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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-01-18, Collections de BAnQ.

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[" Solde de blanc Jusqu'à 60 % de rabais sur marchandise sélectionnée Draps, housses duvet, accessoires de salle de bain 3280716 1090, rue Laurier Ouest Outremont QC (514) 273-8889 www.decormariepaule.com 4918, rue Sherbrooke Ouest Westmount QC (514) 486-7305 info@decormariepaule.com \u203a Voir CHAPEAU en page 4 PHOTO AP Chanel PHOTO REUTER Boudé depuis plusieurs décennies, le chapeau fait à nouveau tourner les têtes et coiffe les collections des designers les plus influents: Karl Lagerfeld, Marc Jacobs, Dolce&Gabbana et autres Jean-Paul Gaultier.Les couvre-chefs les plus en vue ?Les capelines et les feutres mous, les chapkas, les bérets et bonnets de laine crochetée, les casquettes de tweed.Une tendance en pleine effervescence drôlement appréciée chez nous, lorsque le mercure chute au-dessous de zéro ! LES ROBES DES GLOBES PAGE 2 MÉTROPOLIS : DES NOMS ET DES LIEUX PAGE 5 LOUISE LABRECQUE COLLABORATION SPÉCIALE CHAPEAU ! ongtemps considéré comme une marque de distinction, le chapeau d'hier qui trahissait le rang social, l'éducation et la religion de qui le portait, se montre sous un nouveau jour.Aujourd'hui, ce chapeau tromblon se démocratise et brise les diktats d'une mode trop formelle.Il adoptedesformeshétéroclites à l'image d'une génération, devenant ainsi la signature d'un style résolument moderne.Amusez-vous à essayer l'un et l'autre des chapeaux d'un étalage.Porté légèrement baissé, il devient mystérieux ; relevé, il est coquin ; coloré, il donne de l'audace; pondéré, il accentue l'élégance ; singulier, il suscite l'admiration.En d'autres mots, le chapeau fait sourire et tourner les têtes.En osant un brin, vous remarquerez ce changement d'attitude autour de vous et sur vous-même.«Trop de femmes n'osent pas porter un chapeau de peur de se faire remarquer, alors qu'au contraire, elles devraient en profiter pour ajouter de la personnalité et du caractère à leurs tenues», note Richard Lanthier de la boutique Chapeaufolie.Alors, pourquoi s'en passer?D'ailleurs, les grands couturiers, qui avaient délaissé le chapeau depuis belle lurette, y reviennent, reconnaissant le pouvoir incontestéde ce complément plus-que-parfait à la silhouette.Si lechapeautefait Qui n'a pas un chapeau fou acheté impulsivement qui dort sur une tablette ?«Un chapeau qu'on porte sans se lasser ne doit pas attirer l'attention et doit répondre à sa réalité, dit la modiste, Louise Salvail, réputée pour ses créations de bérets.Les femmes n'ont plus le temps pour se coiffer et se maquiller pour se rendre à l'épicerie ou au restaurant.Le chapeau devient donc une solution rapide et économique pour embellir son style.» L'aisance du port d'un chapeau s'acquiert aussi par l'habitude, comme celle demarcher avec des talons hauts! Il en va de même dans l'association des tenues.Mal choisi, un chapeau aura tôt fait d'écraser et de détruire un style.Chapeaux et vêtements doivent donc être en interaction, qu'il s'agisse d'une robe du soir, d'un jeans ou d'un imperméable.C'est aussi une question d'équilibre, de formes et de couleurs.«Beaucoup de femmes prétendent ne pas avoir une tête à chapeau.C'est tout à fait faux.Malheureusement, ce que l'on trouve en magasin reste du pareil aumême.Et commechaquevisageestunique, il demande une forme unique», dit Lucie Grégoire, modiste depuis près de 20 ans, qui enseigne et crée des chapeaux sur mesure.Aussi, il ne faut jamais se limiter.Relever un bord ou incliner la calotte, permet parfois d'adapter un quelconque bibi à sa tête.Jeunesmodistes recherchés Alors qu'une cinquantaine de chapelleries avaient pignon sur rue dans les années 60, notamment celle d'Yvette Brillon, rue Sherbrooke, aujourd'hui, elles se comptent sur les doigts d'une main.Les modistes se font aussi de plus en plus rares.Où est donc la relève?L'école de coupe et de couture Larose offre toujours la formation, mais le collège Lasalle ainsi que, le cégep Marie- Victorin ont délaissé la chapellerie.Faute de temps! Toutefois, plusieurs responsables remarquent, auprès des jeunes étudiants en mode, une recrudescence de la coiffe ainsi qu'une certaine curiosité pour ce métier en voie de disparition.Est-ce un signe avantcoureur «Les jeunes ont été habitués à porter la casquette.Il est donc normal qu'ils cherchent de nouveaux couvre-chefs ; ils évoluent et vieillissent», dit Lucie Grégoire.Se tourneront- ils vers les modistes pour trouver une nouvelle façon de s'exprimer ?D&G Miu miu PHOTO AFP Pucci PHOTO AFP HALLE BERRY André-Philippe Côté DES DÉESSES LOUISE LABRECQUE COLLABORATION SPÉCIALE Dimanche, la soirée des Golden Globes, prélude aux Oscars, nous en a mis plein la vue en fait de robes et de tenues de soirée.Chaque année, c'est l'occasion pour les grands designers de montrer leurs collections à venir et de nous faire découvrir en avant-première les futures tendances, les couleurs et les accessoires qui marqueront le printemps.Les robes aux drapés délicats, empruntés aux déesses grecques , étaient à l'honneur, comme l'ont élégamment montré les actrices Hally Berry et Mischa Barton.On a vu aussi beaucoupdevolants, de traînes, de larges décolletés.Les tissus métallisés et dorés faisaient contraste au blanc ainsi qu'aux couleurs vives comme le vert émeraude, le bleu paon, le turquoise ou le lavande.Les bijoux se faisaient légers, sans flafla, peut-être pour ne pas choquer en ces temps post-tsunami.L'accent était plutôt sur les boucles d'oreilles (pendentif et diamants) et les sacs àmain.Futures diplômées, quelques bonnes idées pour vos bals de fin d'études ! AP PHOTO © AP PHOTO © PHOTO REUTERS © PHOTO REUTERS © AP PHOTO © PHOTO AFP © AP PHOTO © ET DES ROBES L'actrice Scarlett Johansson, vêtue d'une robe bustier de soie satinée mandarine signée Roland Mouret.Elle était en nomination pour le prix de la meilleure actrice pour sa prestation dans le filmALove Song for Bobby Long L'actrice australienne Cate Blanchett, en nomination pour son rôle de soutien dans le film The Aviator , était vêtue d'une robe à traîne asymétrique lavande, griffée Jean-Paul Gaultier, et ornée d'appliqués floraux.L'actrice Hilary Swank, héroïne du film Million Dollar Baby, vêtue d'une robe simple de soie bronze signée Calvin Klein a gagné le prix de la meilleure actrice jouant dans un drame.La tenue asymétrique champagne de l'actrice Halle Berry signée Valentino a fait fureur et on peut s'attendre à la voir bientôt copiée.La vedette de la série télévisée The O.C., Mischa Barton, avait choisi une tenue d'inspiration néoclassique dessinée par Vanessa Seward pour Azzaro.Jennifer Garner, l'héroïne de la série télévisée Alias, rôle pour lequel elle était en nomination, et amoureuse du moment de Ben Affleck, avait attaché ses cheveux avec une barrette Harry Winston garnie de 12 carats de diamants.Elle portait une robe Valentino vintage vermillon.Teri Hatcher, la charmante gaffeuse divorcée de la série Desperate Housewives, qui a gagné le prix de la meilleure actrice pour son rôle dans cette comédie télévisée, portait une robe Donna Karan, audos trèsdécolletéetbrodéeàlamain, faitesurmesure.ACTUEL GOLDEN GLOBES 2004 ACTUEL Profiter des soldes pour la saison prochaine LOUISE LABRECQUE COURRIER DANS LA RUE COLLABORATION SPÉCIALE Louise Labrecque est styliste-costumière depuis près de 20 ans.Envoyez-lui vos questions à actuel@lapresse.ca ou Louise Labrecque, Mode Actuel La Presse, 7, rue Saint-Jacques, H2Y 1K9.JOHANNE LAPLANTE : Pouvez-vous me dire ce que je devrais acheter en solde présentement et qui sera encore à la mode au printemps et à l'automne prochains ?Merci.LOUISE : Il est avantageux de profiter des soldes de fin de saison pour mettre la main sur quelques vêtements qui seront en vogue les saisons prochaines.Généralement, ces morceaux avant-gardistes restent invendus, faute de popularité.Profitons donc de ces laissés-pour-compte, souvent offerts à moitié prix et davantage, qui deviendront les pièces-vedettes du printemps et de l'automne prochains.Ainsi, pour regarnir votre garderobe printanière, précipitez-vous sur tout ce qui est fait de mousseline, de voile de coton, de dentelle et de satin.N'hésitez donc plus devant les petites camisoles caraco ounuisette empruntées à la lingerie.Dès la belle saison (et présentement), vous les porterez volontiers sous un veston ou seule avec un jeans.Recherchez également les imprimés fleuris, géométriques et les motifs africains (léopard et python) qui rappellent les années 70 et son style baba cool voire granola.Ce courant est très fort pour le printemps.On repère donc les tuniques indiennes, les robes mi-longues, les sahariennes.Toutefois, on ne touche pas aux jupes ligne A et fourreau, préférant les formes amples et ballons, ainsi que les volants.Ne perdez pas votre temps devant le présentoir de pantalons à jambes évasées ou trompettes.Celui du printemps et de l'automne sera droit et étroit ou ample, de style masculin et trois-quarts.Même chose pour le jeans.Si vous tombez sur une veste crochetée, précipitez-vous: le faitmain a la cote la saison prochaine.Même chose pour les bottes de cow-boy et les ballerines.Les vestons aux épaules légèrement structurées et dont la taille est bien cintrée retrouvent leur place pour les saisons à venir.Ils remplacent le petit cardigand'allure fifties et se coordonnent avec tout.Évitez cependant les vestons de tweed et de laine cardée (style Chanel) trop vus depuis deux ans.Côté couleurs, le blanc est une valeur sûre ainsi que les teintes douces et lumineuses comme le corail, le turquoise, le jaune poussin, le vert tilleul.Et même si le rose vous plaît, préférez les nuances de mauve ou de bronze.La brillance fait également partie des incontournables des saisons à venir.Misez donc sur des matières luxueuses, brodées et scintillantes comme les brocards, les satins et les soies perlées.Fouinez dans les collections du temps des Fêtes; il reste encore de très belles pièces.Et comme la folie des accessoires se poursuit de plus belle, faites le plein de bracelets et colliers exotiques, de grands sacs à main, de chapeaux et de larges lunettes.Bon magasinage ! TROUVAILLE MOSCHINO LOUISE LABRECQUE COLLABORATION SPÉCIALE LE COLLIER DES VAINQUEURS Ne les fumez plus, portez-les ! So.So.Solidarité ! Pour encourager votre pauvre copine qui essaie désespérément d'arrêter de fumer, fabriquez-lui un collier best friends de la santé.Pour chaque cigarette qu'elle ne fume pas, enfilez-les sur un cordonnet.Résultat ?Un collier rigolo et une amie qui restera en vie plus longtemps ! Une mode très allumée par les temps qui courent ! PHOTO AP PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE© PHOTOS PIERRE MCCANNLA PRESSE© LOUISE LABRECQUE COLLABORATION SPÉCIALE La mode du chapeau fait un retour en force avec les froids de janvier.Comment les Montréalais adaptent-ils cette tendance ?Rendons-nous rue Saint-Denis pour constater qu'il est possible de braver le froid avec style ! CHAPEAU À L'HIVER La modiste Lucie Grégoire porte une de ses créations : un chapeau de cachemire cousu à larges bords surpiqués. ACTUEL La compassion est bonne pour la santé Chapeau ! CHAPEAU suite de la page 1 « Sans revenir à la folie des chapeaux du siècle dernier, il faut espérer que le chapeau restera un incontournable de la garde-robe autant féminine que masculine.Mais encore faut-il qu'il reste quelques fabricants pour répondre à leurs demandes ! » Depuis l'époque où Madonna et Boy George se couronnaient la tête pour se donner un genre, le chapeau a tranquillement glissé dans le marasme.Entre-temps, la casquette de baseball tant critiquée a cristallisé la tendance, attendant avec patience le retour du chapeau, version 2000.Parions que son heure est arrivée ! Où trouver de beaux chapeaux ?> Boutique Chapeaufolie : 3944 Saint-Denis, (514) 982-0036 > Glam (chapeaux avant-gardistes) : 364 Saint-Paul Ouest (514) 499-0601 > Henri Henri (pour homme depuis 1932 ; quelques pièces pour femme) : 189, Sainte-Catherine Est, (514) 288-0109 >Holt Renfrew: (514) 842-5111 > Ogilvy : (514) 842-7711 > Simons : (514) 292-1840 Modistes > Louise Salvail : (514) 871-1876 Lilliput Hats : (416) 536-5933 www.liliputhats.com > Lucie Grégoire : (514) 279-8856 www.luciegregoiremodiste.ca > Prescillia Matt : (450) 621-5142 Enseignement > École de couture La Rose : (514) 381-5852 > Lucie Grégoire : (514) 279-8856 www.luciegregoiremodiste.ca D'APRÈS HEALTHDAYNEWS Non seulement pardonner est-il faire preuve de grandeur d'âme, mais ce peut aussi être bénéfique pour votre santé mentale et physique, soutient un article paru dans le numéro de janvier de Harvard Women's Health Watch.Cet article décrit cinq façons dont on peut tirer parti de pardonner à quelqu'un qui nous a fait du tort : > Pardonner réduit le stress.Tenir rancune peut exercer les mêmes tensions sur l'organisme qu'un événement très stressant : muscles tendus, pression artérielle élevée, augmentation de la transpiration.> Votre coeur gagnera à votre capacité de pardonner.Une étude a établi un lien entre le pardon et l'amélioration du rythme cardiaque et de la pression artérielle.> Des relations plus fortes.Une récente étude a démontré que les femmes capables de pardonner à leur mari et bienveillantes à leur égard apportaient des solutions plus efficaces aux conflits.> Moins de douleur.Les personnes affligées d'un mal de dos chronique ressentaient moins de douleur et d'anxiété lorsqu'elles pratiquaient la méditation en se concentrant sur la conversion de la colère en compassion, selon une autre étude.> Plus de bonheur.En pardonnant à l'autre, vous vous rendez vous-même responsable de votre bonheur, et non pas la personne qui vous a offensé.Les personnes qui parlent de pardon au cours d'une psychothérapie obtiennent une meilleure amélioration que les gens qui n'en parlent pas, indique une étude.La sauge contre l'alcoolisme AGENCE FRANCE PRESSE ROME \u2014 Des chercheurs italiens affirment avoir découvert dans une variété chinoise de sauge des « propriétés intéressantes pour soigner l 'alcoolisme », ouvrant des perspectives pour la mise au point d'un médicament.« Nous sommes prêts à démarrer les essais cliniques sur l'homme », a indiqué hier Giancarlo Colombo de l'Institut de neurosciences de Cagliari.M.Colombo a toutefois précisé à l'AFP qu'« il faut d'abord attendre le feu vert des tests toxicologiques, ce qui pourrait prendre plusieurs mois ».Son équipe travaille depuis 10 ans sur le rat et est parvenue à démontrer que la propension à consommer de l'alcool est réduite par les extraits de racines séchées de sauge chinoise, la Salvia miltiorrhiza.Ce type de sauge, qui diffère de la variété utilisée dans les recettes de cuisine, pousse en Chine, où elle est couramment utilisée par la médecine populaire traditionnelle.Elle « retarde l'acquisition du comportement de consommation chez des rats non exposés auparavant à l'alcool », selon un résumé de l'étude.« En outre, elle réduit la consommation volontaire d'alcool chez les rats ayant une consommation stable et supprime l'augmentation de la consommation d'alcool après une période d'abstinence », selon la même source.La sauge pourrait, par exemple, aider les malades ayant déjà décidé d'arrêter de boire en leur permettant d'apprécier un verre de vin, sans ressentir le besoin de vider la bouteille et provoquer une rechute, selon M.Colombo.Son équipe est spécialisée dans les recherches sur l'alcoolisme et est soutenue en partie par la firme pharmaceutique italienne Indena, spécialisée dans la recherche des principes actifs dérivés des plantes.PHOTO ALESSANDRO BIANCHI, REUTERS © Le chapeau revient en force.Ici, la toque en astrakan revue et redessinée par la légendaire griffe italienne Prada.Milan : présentation des défilés pour hommes AGENCE FRANCE PRESSE MILAN \u2014 Les collections de prêt-àporter masculin pour l'automne et l'hiver 2005/2006 sont présentées depuis dimanche à Milan et le seront jusqu'à jeudi.Pour cette nouvelle « semaine de la mode homme », les maisons italiennes sont largement représentées : Armani, Prada, Gucci, Ferré, Dolce & Gabbana, Trussardi et Valentino.On note aussi la présence de nombreux stylistes étrangers, comme Alexander Mc Queen, qui revient à Milan après un premier défilé sous sa propre marque en juin dernier dans la capitale italienne de la mode.Le Britannique d'origine ghanéenne Ozwald Boateng, directeur de la création pour Givenchy (groupe LVMH), est ausi au programme de la semaine milanaise, tout comme la Britannique Victoria Grantham.Trois stylistes présentent leurs créations pour la première fois à Milan : l'Italien Roberto Menichetti, le jeune Russe Denis Simachev et le Japonais Mihara Yasuhiro, avec sa collection Sosu.Cinquante-quatre défilés sur cinq jours sont inscrits au programme officiel ainsi qu'une cinquantaine de présentations moins formelles ou sur rendez-vous.NOUVEAUTÉ, SUPERDEFENSE™ HYDRATANT TRIPLE ACTION FPS 25 Renforce les défenses naturelles de la peau et neutralise les ef fets des rayons UVA/UVB.Formules peau sensible, normale à sèche ou à grasse.50 mL 53 $ 1307, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec) (514) 842-7711, poste 217 www.ogilvycanada.com Votre prime Clinique ! Offre en vigueur jusqu'au 30 janvier 2005.Une prime par personne et par promotion, jusqu'à épuisement des stocks.En vedette Avec tout achat de 35$ ou plus de produits Clinique vous recevrez cette prime magnifique de neuf ar ticles.3280729A PHOTO LUCA BRUNO, AP © La mode masculine pour l'hiver prochain, selon Roberto Cavalli.Financement disponible Participez à notre concours.Courez la chance de gagner une transformation gratuite de votre manteau.L'incontournable solde de janvier chez 50% eett ppluuss sur marchandises sélectionnées Manteau de vison femelle demi-sang Courant 8 480 $ Solde 2 980 $ Magnifique vison femelle Courant 7 100 $ Solde 2 900 $ Mouton retourné (Christ) Courant 4 140 $ Solde 1 500 $ Manteau Lutha, toute la collection - 20 % de rabais 6570, rue Saint-Hubert, Montréal (514) 276-3701 Depuis 1910 pour elle et lui DU 14 AU 23 JANVIER 2005 Palais des congrès de Montréal Conditions de validité Présentez ce bon-rabais aux guichets du Palais des congrès de Montréal.Ce bon-rabais ne peut être jumelé à d'autres promotions, n'a aucune valeur marchande et un seul bon-rabais par personne sera accepté.Offre disponible jusqu'à l'épuisement des quantités imprimées.Valide du 14 au 22 janvier 2005 de 10h à 22h et le dimanche 23 janvier 2005 de 10h à 20h.Tous les jours, la billetterie fermera deux heures avant la clôture du Salon.à l'achat d'un billet à 12 $ ou à 10 $.(Offre non applicable aux enfants de 6 à 12 ans) 2$ DU 14 AU 23 JANVIER 2005 Palais des congrès de Montréal de rabais Présenté par En collaboration avec 3283147A VIVRE BIEN MÉTROPOLIS Des noms et des lieux Le chef de la Division du patrimoine et de la toponymie nous explique comment sont choisies les appellations de boulevards, de places et de ruesà Montréal.En passant, il accepte les « demandes spéciales ».MICHEL DEFOY COLLABORATION SPÉCIALE En franchissant le seuil des bureaux de la Division du patrimoine et de la toponymie, rue Notre-Dame Est, un détail nous saute immédiatement aux yeux.Chaque espace de travail est identifié par un panneau toponymique portant le nom de son locataire.Vous avez là le parc Untel, le jardin Trucmuche et l'avenue Machin.Pas de doute, on est au bon endroit.« Tout le monde a le sien », explique le patron, Jean-François Gravel, en nous guidant vers la salle de conférence \u2014 on n'a malheureusement pas remarqué de quelle plaque avait hérité cette pièce-là, mais on dirait probablement « fosse aux médias », comme ça.La raison de notre visite est toute simple.La toponymie figure ces jours-ci au programme des consultations publiques portant sur le grand projet de Politique du patrimoine (PPP) élaboré par la Ville de Montréal (voir détails en fin d'article).L'actualité se montrant favorable, nous avons cherché à en apprendre davantage sur la mécanique toponymique en vigueur dans l'île.Selon la volonté des artisans du PPP, la toponymie, envisagée sous l'angle de la commémoration du patrimoine artistique, devra s'arrimer à une vision d'ensemble qui fait présentement défaut.L'ancienne Commission de toponymie de la Ville de Montréal, qui gérait jadis les questions toponymiques, a été rendue caduque par « la fusion », en 2001.Le PPP recommande notamment « d'adopter des règles et des critères de dénomination (.) en impliquant la participation du public ».Cela sous-entend que les Montréalais peuvent (et devraient) s'intéresser aux questions de toponymie.« La toponymie est aussi l'affaire des particuliers », confirme Jean- François Gravel.Tout le monde peut soumettre un toponyme : le Conseil du patrimoine, les politiciens, les citoyens également.» Propose toujours En fait, toute suggestion, d'où qu'elle provienne, sera étudiée.À la lumière de critères bien établis, faut-il nuancer.Vous souhaitez faire baptiser un nouveau parc vert du nom de votre regrettée tante Antoinette, celle-là même dont la soirée de bingo faisait le bonheur de vieilles dames accros au spraynet ?Pourquoi pas.« Vous pourriez même demander à ce qu'une rue soit appelée Passe-Partout », blague Jean-François Gravel.La proposition sera entendue.Mais elle devra, pour être reçue, se voir avaliser par le Conseil municipal et satisfaire aux règles édictées par la Commission de toponymie du Québec (CTQ).Un projet de désignation toponymique est nécessairement examiné à la lumière de certaines conventions d'usage en vigueur à la CTQ : les propositions servant des desseins mercantiles, susceptibles de faire dissension ou commémorant des drames personnels seront rejetées.Il est, par ailleurs, nécessaire de se pencher sur la nature du lieu à nommer (voie, place publique, immeuble.); ses qualités (fonction, situation géographique.) ; son histoire (impact sur les plans urbain et social.).Au-delà de sa fonction première, qui consiste à servir de repère géographique, le toponyme est également porteur d'une riche signification culturelle.Son caractère commémoratif est particulièrement important.« La toponymie est un des moyens (principaux) de commémorer notre patrimoine et de relater notre histoire, confirme Jean- François Gravel.Les toponymes ne rendent d'ailleurs pas hommage qu'à des personnes, ils peuvent aussi refléter des activités qui avaient lieu à l'époque sur un territoire donné.» Revoir ou corriger?Arrive un temps où le nombre limité de lieux à nommer dans un certain périmètre peut poser problème.Bien sûr, on ne peut pas « inventer » un parc au centre-ville chaque fois qu'une personnalité s'éteint.Partant, à titre de solution, la Division du patrimoine et de la toponymie pourrait-elle envisager des modifications à la toponymie existante ?« Non.Le cas Dorchester/René-Lévesque est l'exception, répond Jean-François Gravel.Changer de nom, c'est une chose à ne pas faire.On ne peut pas commencer à effacer l'histoire.Il faut aussi penser aux répercussions quant à la sécurité impliquées par un changement toponymique », poursuit-il, en faisant allusion aux conséquences qu'une modification risque d'avoir pour les services de police et d'incendie.Selon M.Gravel, il est préférable d'ajouter plutôt que d'enlever.Un exemple : dans le Vieux-Montréal, la proximité de la place D'Youville et de la rue D'Youville suscitait la confusion.On a donc créé une rue Marguerite-D'Youville.C'est le plus petit tronçon qui a été modifié, histoire de déranger le moins possible.Cela dit, le bon usage n'est pas toujours respecté.On remarque çà et là des entorses au règlement.Tout récemment, l'arrondissement de Rosemont\u2014La-Petite-Patrie décidait de baptiser un parc du nom de Raymond Lévesque.Le hic, c'est que l'auteur de Quand les hommes vivront d'amour est toujours de ce monde.Or, c'est clair, « on ne peut recommander une personne vivante, c'est contraire aux règles en vigueur, précise Jean-François Gravel.L'arrondissement n'a pas respecté notre avis.Ça n'arrive pas souvent, mais ça arrive ».Quel est le topo ?Quand on le questionne à propos des défis que son service aura à relever, dans un avenir rapproché, Jean-François Gravel répond qu'il faudra bien finir par s'attaquer au dossier des homonymies.« Je ne sais pas quand.En fait, y a-t-il même volonté de s'y attaquer ?se demande-t-il.Tant et aussi longtemps que le toponyme est associé à un nom d'arrondissement, le problème demeure moindre.» Il y aurait, dans la nouvelle Ville de Montréal, quelque 800 noms de voies de communication à modifier.Ça voudrait donc dire qu'il y a encore de l'espoir pour « matante » Antoinette ?.Les consultations publiques autour du projet de Politique du patrimoine de la Ville de Montréal ont commencé en décembre et se tiennent encore le 31 et le 1er février inclusivement.Il y sera question de toponymie.Le public est cordialement invité à participer.Pour plus de renseignements, s'adresser à l'Office de consultation publique de la Ville de Montréal ; par téléphone : (514) 872-3568 ; ou par Internet : www2.ville.montreal.qc.ca/ldvdm/jsp/ ocpm/ocpm.jsp PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE Les toponymes ne rendent pas hommage qu'à des personnes, ils peuvent aussi refléter des activités qui avaient lieu à l'époque sur un territoire donné, comme dans le Vieux-Montréal.Au-delà de sa fonction première, qui consiste à servir de repère géographique, le toponyme est également porteur d'une riche signification culturelle.Son caractère commémoratif est particulièrement important.MOCHETÉ DE LA SEMAINE Un lecteur s'inquiète des touristes et des piétons du Vieux-Montréal.« Tous les matins, écrit Gilles Champoux, je passe devant la place d'Armes.Il y a toujours plein de touristes.Cependant, on ne nettoie pas les marches qui mènent à la statue.Les touristes tentent toujours de s'y rendre, mais c'est pratiquement impossible puisque les marches ne sont pas déneigées ou déglacées.La température des jours derniers a rendu la situation encore plus périlleuse.Ce qui explique sans doute pourquoi on ne vide pas l'unique poubelle du site.Bel accueil pour les nombreux touristes qui s'y arrêtent quotidiennement, lors d'une visite à l'église Notre-Dame.» Que dire de plus ?Comme vous le savez, à La Presse, nous ne sommes pas loin non plus de la place d'Armes.Nous pouvons donc confirmer sans la moindre hésitation les propos de ce lecteur.Et on peut même ajouter que les trottoirs entre la station de métro Place-d'Armes et la place en question ne sont pas formidables non plus.Marie-Claude Lortie PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © Glacée, la place d'Armes dans le Vieux-Montréal ressemble à une patinoire ! Christine Larose, professeur de français.Aime vraiment son emploi.3261603A "]
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