La presse, 6 décembre 2004, Cahier A
[" MATCH DU MOIS LA BELLE, LA BÊTE ET.L'INTRUS CAHIER L'AUTO SPORTS NOS PATINEURS DÉJÀ EN MODE OLYMPIQUE PAGE 4 PDG DE L'ANNÉE JEAN-MARC EUSTACHE DE TRANSAT A.T.LA PRESSE AFFAIRES PAGES 1 ET 5 MATHIEU TURCOTTE ET CHARLES HAMELIN Montréal lundi6décembre 2004 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 121e année no 48 76 pages 5 cahiers Ciel variable, Max.-7 Min.-9 Irak Des attentats font une soixantaine de morts en deux jours LES «COLLABORATEURS» PLUS CIBLÉS QUE JAMAIS D'APRÈS AFP ET AP BAGDAD \u2014 L'Irak a connu un week-end particulièrement sanglant avec trois nouveaux attentats hier dans le nord du pays, qui ont coûté la vie à 21 Irakiens, après la mort d'au moins 39 personnes dans des attaques samedi.Ce regain de violence intervient à moins de deux mois des élections prévues par les autorités irakiennes et Washington le 30 janvier.La date a été confirmée hier par le président irakien Ghazi Al-Yaouar, en visite aux États-Unis, mais contestée à Bagdad par une quarantaine de petits partis sunnites.Sur le terrain, les « collaborateurs » sont plus que jamais la cible de la guérilla : une embuscade contre un bus qui transportait des supplétifs de l'armée américaine a coûté la vie à 17 civils et en a blessé 19 autres hier à Tikrit, tandis qu'un attentat à la voiture piégée et une attaque à l'arme automatique faisaient quatre morts parmi les forces de sécurité irakiennes dans le nord du pays.Parallèlement, le Croissant-Rouge irakien a annoncé qu'il retirait son personnel en mission à Fallouja « pour des raisons de sécurité » et sur ordre des marines.L'armée américaine a confirmé le départ des sept employés concernés de la ville rebelle sunnite, contrôlée presque entièrement par les forces de la coalition, mais où subsistent des poches de résistance.La situation reste cependant explosive à Fallouja.Alors que le gouvernement irakien estime que les habitants de ce bastion de la rébellion sunnite devraient se réjouir d'être débarrassés des insurgés, les résidants semblent plutôt ressentir de la haine à l'égard des forces irakiennes et américaines, ce qui ne va pas faciliter leur tâche pour pacifier la ville.>Voir IRAK en page A6 PYLÔNE D'HYDRO ENDOMMAGÉ EN ESTRIE Sabotage ou canular?Des policiers de la SQ perquisitionnent La Presse ÉMILIE CÔTÉ Cinq policiers du Service de lutte contre le terrorisme de la Sûreté du Québec ont perquisitionné hier soir les salles de rédaction de La Presse, du Journal de Montréal et de CKAC afin de retracer l'origine d'un courriel acheminé la veille à plusieurs médias du monde entier pour revendiquer le soi-disant sabotage d'un pylône d'Hydro- Québec.Une ordonnance de non-publication nous empêche de révéler les détails du mandat de perquisition.Vers 21 h 30 hier soir, les policiers sont entrés dans le bureau du directeur de l'information de La Presse, Éric Trottier, afin d'avoir accès au courriel expédié à l'adresse nouvelles@lapresse.ca.Envoyé vers 22 h 45 samedi soir à partir d'une adresse Yahoo !, le courriel était signé par un groupe inconnu, l'Initiative de Résistance Internationaliste (IRI).L'organisation affirme avoir posé une charge explosive sur une ligne d'exportation d'Hydro-Québec, mercredi dernier, près de Coaticook en Estrie, à quelques pas de la frontière américaine.>Voir PYLÔNE en page A6 PHOTO AP Des insurgés, lourdement armés, marchaient hier dans les rues de Mossul où, samedi, deux soldats américains du dispositif Olympia ont été tués.«Si j'avais été plus près de Polytechnique, est-ce que j'aurais pu sauver plus de vies?» Le policier qui a trouvé Marc Lépine le 6 décembre 1989 raconte ce qu'il a vu PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Quinze ans jour pour jour après la tuerie de l'École polytechnique, le policier qui a trouvé Marc Lépine accepte de parler pour la première fois de ce qu'il a vu en cette triste journée du 6 décembre 1989.Quinze ans à vivre avec le sentiment de culpabilité de n'avoir pu intervenir plus tôt.Autant d'années à se rappeler la jeune fille morte dans ses bras et à faire la paix avec le souvenir des 14 victimes.« Encore aujourd'hui, quand j'en entends parler, j'essaie de ne pas trop porter attention, confie Philippe Paul.>Voir POLY en page A12 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE « Chantal Pary, elle, est vraiment confuse ! » \u2014Myriam Bédard DOSSIER ÉDUCATION L'école publique demande la charité Météo Ciel variable en matinée, maximum -7, minimum -9, plus de détails en page SPORTS 16 SOMMAIRE Astrologie du jour AFFAIRES 9 Bandes dessinées ARTS 6 Bridge AFFAIRES 9 Décès AFFAIRES 11 Feuilleton ARTS 6 Forum A 16 et 17 Horaire télévision ARTS 2 Loteries A 15 Mots croisés ARTS 6 et SPORTS 12 Mot mystère ARTS 6 Observateur AFFAIRES 8 Petites annonces AFFAIRES 8 et AFFAIRES 4 MARIE ALLARD Pour acheter des ordinateurs et des livres de bibliothèque, les écoles demandent de plus en plus.la charité.Puisque la Loi sur l'instruction publique (LIP) leur permet d'aller chercher du financement privé depuis 1997, elles créent des fondations qui émettent des reçus d'impôt en échange de dons.Comme les églises, les hôpitaux ou les universités.Plus de 300 écoles québécoises sont enregistrées officiellement comme organismes de bienfaisance à Revenu Canada.De ce nombre, environ 200 sont du secteur public.Cela n'inclut pas les fondations qui n'ont pas le mot « école» dans leur nom, comme la Fondation Saint-Clément, qui regroupe deux écoles primaires de l'arrondissement de Mont-Royal.Elle n'est pourtant pas à négliger, puisque son objectif pour 2004-2005 est d'amasser 41 000 $ en dons.Malgré l'ampleur du phénomène \u2014et les sommes importantes qui sont récoltées\u2014, le ministère de l'Éducation (MEQ) ne tient pas de registre des fondations.« Nous ne savons pas combien il y en a ni quels sont leurs revenus, dit Johanne Méthot, agente d'information au MEQ.Les commissions scolaires doivent cependant les déclarer dans leur rapport financier annuel.» >Voir ÉCOLE en page A11 AUTRES TEXTES L'autre financement des écoles, A3 Combinez une 911 et un tout terrain et découvrez la Cayenne.Profitez d'un prix spécial sur les dernières 2004 Porsche Prestige (514) 356-7777 230, Michel Jasmin Voie de service Côte-de-Liesse, Dorval www.porscheprestige.com UKRAINE LE BRAS DE FER SE POURSUIT À KIEV PAGE A18 ACTUALITÉS PHOTO JACQUES BOISSINOT, PRESSE CANADIENNE Un crabe chinois à mitaines (Eriocheir sinensis), au Parc Aquariumde Québec.Son espèce compte parmi les 100 espèces les plus envahissantes de la planète.Un crabe chinois menace l'écologie du Saint-Laurent LES PERREAUX PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 L'arrivée d'une nouvelle espèce de crabe pourrait menacer l'écologie marine dans le fleuve Saint-Laurent, craignent les scientifiques.Un crabe chinois à mitaines, l'une des espèces marines les plus envahissantes au monde, a été découvert en septembre par un pêcheur dans le fleuve près de Québec.C'est la première fois que cette espèce de crustacé est identifiée dans le fleuve et les conditions pourraient s'avérer idéales pour sa survie.Il s'agit d'un crabe fouisseur, qui creuse des tunnels, lesquels favorisent une érosion plus rapide des berges.Il peut aussi se reproduire en grand nombre et rapidement, encombrant alors les filets de pêche.« C'est une espèce très envahissante et qui peut connaître de véritable explosions de population », a expliqué Yves de Lafontaine, un expert en écosystèmes marins d'Environnement Canada à Montréal.Le ministère invite les pêcheurs et amateurs de sports nautiques à l'avertir immédiatement si d'autres crabes à mitaines sont découverts.Selon les experts, le crabe à mitaines peut parcourir plus de 500 kilomètres pendant son existence de quatre ans.C'est donc dire que s'il s'établissait dans la région où on l'a retrouvé, il pourrait atteindre Cornwall en Ontario durant sa vie.Le crabe, qui doit son nom aux poils noirs qui recouvrent certaines de ses pinces, passe l'essentiel de son existence en eau douce, mais il ne peut se reproduire que dans l'eau salée.Le fleuve serait donc potentiellement pour lui un lieu de résidence idéal.Le crustacé se répand dans le monde grâce à l'eau utilisée comme ballast par les navires.On le retrouve déjà en Angleterre, en Allemagne et en Californie.Dans cet État américain, on croit cependant qu'il a été relâché intentionnellement dans la baie de San Francisco.En Chine, le crustacé est un met culinaire haut de gamme, recherché surtout pour les supposés pouvoirs aphrodisiaques de la femelle, contenus dans ses ovaires.C'est pour cette raison qu'il aurait été importé secrètement dans la région de San Francisco, où on en a retrouvé les premiers représentants en 1994.Quatre ans plus tard, l'espèce avait envahi la baie et remonté les rivières à des centaines de kilomètres en amont.Depuis, leur nombre est en chute mais les biologistes ne savent pas pourquoi.Il existe malgré tout un espoir d'éviter l'invasion du crabe à mitaines chez nous, affirme Kathy Hieb, spécialiste en biologie marine en Californie.L'eau très froide du Saint-Laurent pourrait ralentir sa propagation.Le gouvernement Charest loin du développement durable, selon un expert montreal - 2020 rue de la montagne - tel 514-845-4651 Appel sans frais 1 888 883 8283 CHARLES CÔTÉ L'annonce par le ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, de l'adoption prochaine d'une stratégie de développement durable, n'a servi qu'à montrer que dans les faits, le gouvernement Charest est loin de pratiquer ce qu'il prêche.Voilà ce qu'affirme Harvey Mead, de l'Union québécoise pour la conservation de la nature (UQCN), qui préside aussi la Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie, l'organisme le plus influent au Canada sur la question du développement durable.Selon M.Mead, il suffit de lire le document de réflexion produit par le ministère des Ressources naturelles pour les fins de la commission parlementaire sur l'énergie, qui s'est ouverte cette semaine.« Le document est construit à l'envers, dit M.Mead.Il aurait fallu commencer par l'environnement et finir par les besoins en énergie.Au contraire, on commence par les besoins et on finit par un petit chapitre sur l'environnement qui ne parle en fait que des émissions polluantes de diverses sources d'énergie.» Si le gouvernement Charest pratiquait ce qu'il prêche, le document, intitulé Le Secteur énergétique au Québec \u2014 contexte, enjeux et questionnements, aurait mis l'accent sur la réduction de la demande.« La dernière chose qu'on regarde, c'est le rôle de l'efficacité énergétique, alors que toute démarche de développement durable commencerait justement par là », dit-il.Par ailleurs, un document respectueux du développement durable aurait parlé de tous les impacts sur l'environnement de la production énergétique, et pas seulement de la pollution de l'air, qui avantage bien sûr l'hydroélectricité, dit M.Mead.« Quand on fait des barrages, on change la façon dont l'eau coule, on la fait couler l'hiver plutôt qu'au printemps, et cela a des impacts sur les écosystèmes, dit-il.Quand on détourne des rivières, on garde des débits réservés pour que les espèces de poissons ne disparaissent pas complètement, mais c'est sûr qu'il y en a moins.Il y a aussi l'impact des lignes électriques.» Sur le fond du plan de développement durable annoncé la semaine dernière par M.Mulcair, M.Mead voit des bons aspects, mais aussi des vices fondamentaux.« Personne ne va critiquer la vertu, dit-il.Ce n'est pas mauvais de lancer un processus qui, au fédéral, n'a pas donné grand-chose depuis 10 ans, mais qui, à tout le moins, permet périodiquement un débat.Les ministères vont être confrontés à une terminologie et des enjeux qui ne font pas partie de leur cadre habituel de décision.» M.Mead applaudit la création d'un fonds vert qui recevra annuellement 50 millions, mais il affirme que cela ne fait pas le poids à côté des 10 ou 20 milliards de dépenses annuelles de l'État qui pourraient selon lui être soumises à des critères de développement durable.De ce côté, il voit déjà des écueils pour le projet du ministre Mulcair.Il trouve irréaliste les échéanciers pour concevoir et implanter de nouveaux indicateurs devant guider les décisions gouvernementales pour qu'elles tiennent compte de l'environnement, tel que l'exige le développement durable.« C'est clair qu'il va y avoir un manque entre ce qui est annoncé et ce qui va se passer en réalité, dit-il.On parle d'avoir des dizaines de nouveaux indicateurs de développement dans l'année de l'adoption de la loi.C'est un travail d'intégration des données qui est impensable en un an.» « Je prends ça comme preuve que le gouvernement ne comprend pas ce qu'il dit quand il parle de développement durable, ou pire, il déforme le discours à dessein, dit M.Mead.Le risque, c'est que le discours devienne creux très vite pour les gens qui s'y connaissent, mais qu'il soit efficace en termes de marketing politique.» . DOSSIER L'ÉCOLE DEMANDE LA CHARITÉ PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE© La cour de l'école Saint-Clément subit une constante cure de rajeunissement, comme en font foi ces nouveaux ballons-poires.« Chaque année, nous ajoutons un petit quelque chose à la cour grâce à l'argent recueilli par la Fondation Saint-Clément », dit Nicole Cardinal, directrice de l'école.Des fondations aux effets pervers MARIE ALLARD Àl'école Saint-Clément, de l'arrondissement de Mont- Royal, les élèves ont accès à un mur d'escalade.Leurs classes sont remplies de romans neufs, de grammaires et de jeux éducatifs.Ces cadeaux sont une gracieuseté de la Fondation Saint-Clément, qui a dépensé 33 220$ pour l'achat de matériel, l'an dernier seulement.« Tous les automnes, nous demandons aux parents et à la communauté de faire un don pour offrir un petit plus aux enfants, explique Mme Dorval, mère et présidente de la Fondation Saint- Clément.Par la suite, ils sont assurés de ne pas se faire achaler avec une vente de chocolat ou de calendrier.» À l'école primaire de l'Île-des- Soeurs, la fondation est encore plus ambitieuse.Lors de sa création, en 2001, son objectif était d'amasser 100 000 $ ! Avec des gens comme Jean Bernier, président d'Ultramar, et Josée Fiset, cofondatrice des boulangeries Première Moisson, la collecte de fonds va bon train, même si l'objectif de 26 000 $ est plus modeste cette année.Ces fondations inquiètent Réjean Parent, président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).« Si le privé finance l'école publique \u2014 même par la porte d'à côté \u2014, l'État va se désengager, prédit-il.On va mettre de moins en moins d'argent en éducation, en se disant que le caritatif va prendre le relais.C'est pourtant fatigant, de compter sur la charité ! » À l'Île-des-Soeurs, le salaire d'un technicien en informatique, présent trois jours semaine, est payé par la fondation de l'école.« Jusqu'où va-t-on aller ?s'interroge M.Parent.Si on continue, c'est une banque de professeurs qui sera proposée par les fondations.On touche à la mission même de l'école.» Vers des écoles d'élite ?Rollande Deslandes, spécialiste de la relation entre l'école, la famille et la communauté à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), observe depuis plusieurs années les fondations du genre aux États-Unis.« Un de leurs dangers, note-t-elle, c'est qu'elles creusent l'écart entre les écoles favorisées et les autres.On risque de voir apparaître des écoles d'élite sur le plan financier.» L'école Champlain, située dans le Centre-Sud à Montréal, est un bel exemple de cette iniquité.Sa fondation, mise sur pied en 2002, récolte à peine 3000 $ par an.« Nous faisons un souper-bénéfice ainsi qu'une vente de chocolat et de café pour amasser cet argent, dit Suzanne Paquin, directrice de l'établissement.On ne va pas chercher des millions, mais ça nous aide à payer le spectacle de fin d'année.» Impossible de demander aux parents de faire un don.« Ils ont beaucoup de difficulté à payer les cahiers d'exercices utilisés en classe », souligne Mme Paquin.Fait à noter, l'école Champlain touche toutefois 60 000 $ par an du ministère de l'Éducation, dans le cadre du programme de soutien à l'école montréalaise.Les écoles de l'arrondissement de Mont-Royal et de l'Île-des-Soeurs ne reçoivent évidemment pas un sou de ce programme, réservé aux milieux pauvres.«Ça a l'air drôle à dire, mais le fait qu'on soit en milieu favorisé a pour effet qu'on n'a presque jamais accès aux budgets spéciaux, dit Nicole Cardinal, directrice de l'école Saint-Clément.C'est un drôle de problème, qui rend nécessaire la fondation.» Les écoles riches ont les fondations, les écoles pauvres ont les subventions.Il reste à trouver un moyen de financer les écoles ni riches ni pauvres.« On pourrait aussi arrêter de penser que l'argent règle tous les problèmes, dit Mme Deslandes, qui est aussi chercheuse au Centre de recherche et d'intervention sur la réussite scolaire.Ça aide d'avoir des sous, j'en conviens, mais ce n'est pas ça qui humanise une école.» COURRIEL Pour joindre notre journaliste marie.allard@lapresse.ca Faute d'argent, les écoles publiques québécoises mettent sur pied des fondations.Enregistrés légalement, ces organismes émettent des reçus d'impôt aux citoyens qui leur font des dons.Leur nombre grandissant remet-il en question l'équité en éducation ?Devenir des professionnels du financement AVEC PLUS D'ARGENT Les achats de la Fondation Saint- Clément en 2003-2004.>Deux murs d'escalade 11 500$ > Romans et livres de référence 9670$ > Matériel audiovisuel 3960 $ > Jeux éducatifs 3960 $ >Grammaires et livres d'anglais 1500$ > Cartes géographiques et documentaire historique 750$ > Ballons, dossards, monocycles et matériel de cirque 740$ >Autres ressources pédagogiques 730 $ > Accessoires et instruments de musique 410$ TOTAL DES DÉPENSES 33 220 $ La Fondation Saint-Clément finance deux écoles primaires fréquentées par 1290élèves.MARIE ALLARD Il faut que les écoles cessent de vendre du chocolat pour monter de véritables fondations, affirme Ronald Montminy, président de Montminy Bédard et associés, bureau d'experts en campagnes de financement, qui a récolté 600 millions en dons au cours de 20 dernières années.« En vendant une tablette de chocolat 2 $, une école ne garde qu'un dollar, explique M.Montminy.Si elle demandait directement aux gens de lui donner de l'argent, elle gagnerait davantage, puisque la moyenne des dons au Québec est de 20 $ à 30 $.» La preuve, c'est que les fondations des cégeps de Sainte-Foy, de Trois-Rivières et d'Ahuntsic touchent des dons moyens de plus de 40 $.« On est loin du chocolat ! » souligne M.Montminy.En 1997, au moment où la Loi sur l'instruction publique (LIP) a été modifiée pour permettre aux écoles de solliciter les dons, M.Montminy a sondé 1000 personnes sur le territoire de quatre commissions scolaires.Son constat ?La majorité de la population \u2014 soit 85% des parents, 73 % du personnel des commissions scolaires et 72 % des entreprises \u2014 est disposée à contribuer à une fondation scolaire.Sept ans plus tard, les écoles continuent néanmoins de vendre des t-shirts ou d'organiser des « lave-o-thon» pour financer leurs projets.« L'expérience démontre que ça ne permet pas de recueillir des sommes significatives, souligne M.Montminy.Même les hôpitaux ne recueillent pas plus de 10 % de leurs dons en tenant des événements.» La solution ?Bâtir une seule fondation par commission scolaire, ce qui a peu été fait jusqu'à maintenant.« Comme les commissions scolaires ont des budgets serrés, elles ont du mal à décider de consacrer de l'argent à la création d'une fondation, reconnaît le spécialiste.En engageant 200 000 $ pour mettre une fondation en place, il est pourtant possible de recueillir de deux à trois millions.» La réussite des universités En ne tenant qu'une campagne de financement regroupant toutes leurs facultés, les universités récoltent des sommes records.La dernière campagne de l'Université de Montréal a permis de recueillir plus de 200 millions, du jamais vu pour un campus francophone.En campagne actuellement, l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et l'Université Laval espèrent, pour leur part, récolter 50 et 150 millions.Il faut dire que les universités auraient tort de ne pas solliciter des dons : depuis 2000, Québec accorde en effet une subvention équivalant à 25 % des sommes recueillies annuellement par leurs fonds de dotation, jusqu'à un maximum de un million.« Pourquoi ne créerait-on pas la même chose pour les fondations des commissions scolaires ?» demande M.Montminy, qui a récemment envoyé une lettre au ministre de l'Éducation, Pierre Reid, pour lui soumettre cette proposition.Rollande Deslandes, professeure en sciences de l'éducation à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), n'est pas convaincue que la multiplication des fondations soit une bonne idée.« Les fondations creusent l'écart entre les universités bien nanties et les autres, souligne-t-elle.On n'a qu'à penser à Mc Gill, qui reçoit des fortunes en legs et dons, ce qui n'est pas le cas de l'UQTR.C'est malheureux, mais la même chose risque d'arriver avec les commissions scolaires.» «En engageant 200 000 $ pour mettre une fondation en place, il est pourtant possible de recueillir de deux à trois millions.» ACTUALITÉS CONFLIT À LA SAQ Le syndicat claque la porte Les négociations sont rompues et la grève se poursuit RAYMOND GERVAIS Rien ne va plus à la Société des alcools du Québec, le Syndicat des employés de magasins et de bureaux de la SAQ, en grève générale depuis le 19 novembre dernier, a quitté la table de négociation en claquant la porte hier aux négociateurs patronaux.Deux assemblées générales des membres, l'une à Montréal et l'autre à Québec, ont été convoquées d'urgence pour demain et mercredi.Les syndiqués seront alors appelés à se prononcer sur les plus récentes offres patronales.Le président du syndicat, Martin Charron, a déjà indiqué que le comité de négociation allait recommander à ses membres le rejet pur et simple des offres de la Société qu'il a qualifiées d'insultantes.Les 3800 employés de la SAQ sont entrés depuis vendredi dans leur troisième semaine de grève et rien ne laisse prévoir que le conflit de travail pourrait connaître un dénouement prochain.Au contraire, les positions se sont durcies entre les parties depuis une semaine et chacune blâmant l'autre de ne pas vouloir négocier sérieusement et choisissant de demeurer sur ses positions.En conférence de presse hier après-midi, le syndicat a dénoncé l'attitude de confrontation adoptée par les représentants de la SAQ à la table de négociation.« Nous nous sentons trahis et trompés par la SAQ.Cette dernière nous avait assuré de travailler à partir des dernières propositions faites par le syndicat afin de dégager des pistes de solutions intéressantes pour les deux parties.Au contraire, la proposition présentée au syndicat par la SAQ ne répond aucunement aux attentes des membres que nous représentons.Nous constatons que la SAQ se moque des principales demandes que nous avons présentées, soit la précarité des emplois chez les temps partiels ; une amélioration sensible des horaires de travail des employés à temps régulier, particulièrement avec une garantie que ces améliorations ne soient pas que virtuelles.De plus, nous avons essuyé un refus catégorique de la part de l'employeur au sujet de la prolifération des agences de la SAQ et l'assurance pour le syndicat que la SAQ a l'intention de développer un réseau de succursales et non pas un réseau de magasins privés », a déclaré M.Charron.Ce dernier a ajouté que la SAQ a demandé au syndicat il y a quelques semaines de lui laisser la chance de voir comment les parties pouvaient s'entendre à la table de négociation et de laisser du temps à la négociation.« Ce que nous avons fait », précise M.Charron.Par souci de transparence envers ses membres, le président syndical a refusé hier de donner des précisions sur les dernières propositions patronales.«Je vais attendre de rencontrer mes gens et de les informer avant d'informer les médias.» « La SAQ semble encarcanée dans son plan stratégique.Elle souhaite nous imposer son plan qui n'a jamais été élaboré avec le syndicat.Aujourd'hui, on peut constater que ce plan, la SAQ l'avait élaboré depuis trois ans », a ajouté M.Charron.« Le succès que la SAQ connaît aujourd'hui est dû à ses employés et le refus de le reconnaître est inacceptable », a dit M.Charron.Depuis le début du sprint de négociation, plusieurs points qualifiés de secondaires par le syndicat ont été réglés, ce qui lui donnait espoir, durant la première semaine des négos, qu'une entente était possible sur les points majeurs en suspens.Mais au cours de la dernière semaine, les positions se sont durcies jusqu'à ce que les négociations achoppent hier.Toujours selon lui, la SAQ se moque de façon éhontée du syndicat et de ses membres en demandant une convention collective de 10 ans.L'intervention de Me Lucien Bouchard dans le dossier aurait-elle pu faciliter un autre dénouement ?M.Charron l'ignore puisque Me Bouchard n'a pu participer à aucune séance de négociation en raison de son hospitalisation.Par ailleurs, cinq grévistes ont été arrêtés hier par la police de la Ville de Montréal à l'intérieur de la succursale des Galeries d'Anjou.Vers 13 h 30, une vingtaine de grévistes sont entrés à l'intérieur du magasin.Ils ont déplacé des bouteilles de boisson et se sont couchés sur le sol.La police a été appelée sur les lieux et cinq personnes ont refusé d'obéir à l'ordre des agents qui leur demandaient de quitter les lieux.Ces grévistes seront accusés de méfait et de voie de fait.Libérés après identification, ils seront appelés à comparaître par voie de sommation.Hier, le président du syndicat a expliqué qu'il ne cautionnait pas ce genre de protestations et qu'au contraire, le syndicat recommandait à ses membres de respecter la loi.Un porte-parole de la SAQ a expliqué hier soir que contrairement à ce que prétend le syndicat, l'offre globale déposée à la table de négociation respecte ses employés.« On va voir comment l'offre va être présentée lors des assemblées syndicales et on va attendre les résultats du vote », a déclaré Linda Bouchard de la SAQ.Mme Bouchard a ajouté que la SAQ était toujours prête à retourner à la table de négociation lorsque le syndicat en manifestera le désir.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE© Les 3800 employés de la SAQ sont entrés depuis vendredi dans leur troisième semaine de grève et rien ne laisse prévoir que le conflit de travail pourrait connaître un dénouement prochain.RX 330 Manufacturer's Suggested Retail Price for 2004 RX 330 (HA31UP-R).Freight, PDI, license and all applicable taxes are extra.À LA CONQUÊTE DE LA PERFECTION TECHNIQUEMENT AVANCÉ, INVARIABLEMENT LEXUS.LE NOUVEAU RX 330 2005 49 900 $ BIEN ÉQUIPÉ À PARTIR DE Un moteur V6 aussi puissant que certains V8.Une commande individuelle de contrôle de la température.Des coussins gonflables latéraux surdimensionnés Impressionnant n'est-ce pas ! Sans oublier cette caractéristique exclusive qui confirme au premier coup d'oeil qu'il s'agit de l'un des VUS de luxe les plus avancés sur le marché : un petit « L » chromé, offert en équipement de série.Le Lexus RX 330.Composez le 1 800 26-LEXUS pour rejoindre dès aujourd'hui le concessionnaire Lexus le plus près de chez vous.lexus.ca 518 $ /MOIS PENDANT 48 MOIS Moteur V6 de 3,3 litres développant 230 chevaux Traction intégrale Régulateur de traction actif Contrôle de la stabilité du véhicule Essuie-glace activés par la pluie Sièges avant chauffants Coussins gonflables avant à deux étages, coussins latéraux montés dans les sièges avant, coussin gonflable de protection des genoux côté conducteur, coussins latéraux en rideau pleine longueur Plans de location de Lexus Services Financiers sur approbation du crédit.Offre valable pour les Lexus RX 330 2005 neufs loués avant le 3 janvier 2005.Immatriculation, enregistrement, assurances et toutes les taxes applicables en sus.Frais de transport et de préparation (1 575 $) en sus.Basé sur une location-bail de 48 mois à un taux de location de 5,9 % (modèle HA31UP « R »).Acompte de 7 975 $ ou échange équivalent requis.Dépôt de garantie de 0 $.Premier paiement exigé à la livraison.Coût total de la location de 32 839,22 $ et prix de l'option d'achat de 24 950 $ basés sur un maximum de 96 000 km.Des frais de 0,15 $ pour chaque kilomètre supplémentaire (0,10 $ par kilomètre si convenu au moment de la signature du contrat de location) s'appliquent.PDSF de 49 900 $.Voyez votre concessionnaire Lexus participant pour plus de détails.Le concessionnaire peut offrir la location à un prix moindre.3277767A YVES BOISVERT Dernier repas Chez Delmo Il était autour de trois heures, vendredi après-midi, et il y avait encore quelques clients qui s'attardaient au comptoir et dans la salle à manger de Chez Delmo.Il y avait de la nostalgie dans l'air.Le restaurant fermait le lendemain, samedi, après 70 ans d'existence.Discrètement, avant de partir, des clients aux cheveux gris s'approchaient du propriétaire, Roland Perisset, un peu gênés.Ils venaient lui serrer la main une dernière fois.« J'ai mangé ici le meilleur poisson.Merci.» Delmo est dans le paysage du Vieux-Montréal depuis tellement longtemps que pour plusieurs personnes, un petit bout d'eux-mêmes vient de fermer boutique pour toujours.Depuis 1934, quand des messieurs Delisle (Del) et De Montigny (mo) ont ouvert un restaurant de fruits de mer dans cet ancien club anglais, Delmo était une sorte de référence.Culinaire et historique.Le monde entier pouvait changer comme il voulait.Pas Delmo.Mêmes grands bars, les plus longs à Montréal, mêmes chaises tournantes usées bien au-delà du vernis, même mémorable crème de tomate avec ses croûtons frits, même doré meunière, impeccable, même archiclassique salade de chou.Roland Perisset en est le propriétaire depuis 1964.Il a maintenant 76 ans et se remet d'un cancer.Il était censé avoir vendu.La rumeur courait que des condos seraient construits, puis qu'un restaurateur avait acheté le restaurant, enfin qu'un employé avait repris le commerce.Ferme, ferme pas.« Je ne vends plus », me répond Perisset.Comment ça, vous ne vendez plus ?Je m'en viens faire une entrevue de fermeture et vous me dites que vous ne vendez plus?Vous n'êtes pas sérieux?On a un photographe, tout ! « Je prends une sabbatique pour trois mois, je vais voir comment va la santé, on verra au printemps.» Le bonhomme n'a pas l'air commode en affaires.Ce fils de bonne famille né à Paris, élevé en Suisse, émigré aux États- Unis, qui fut ingénieur avant de tout abandonner pour aller vivre dans un YMCA, devenu ensuite chauffeur de taxi, bus boy, maître d'hôtel, patron de restaurant, et quoi encore.Quand on pose trop de questions, il répond : « Vous lirez ça dans mon livre ! » Quel livre ?«Mes mémoires, mais ce ne sera publié qu'après ma mort ! » On sait qu'il y a eu ici, à partir de 1910, un club anglais, qu'il y avait des chambres à l'étage (maintenant inoccupé), et que c'était une sorte de bordel qui ne disait pas son nom.Le propriétaire esquive le sujet : « Ne croyez pas tout ce qu'on dit.Un bordel, je ne sais pas, je n'étais pas né ! Mais les gens n'étaient pas plus cons que nous à cette époque, vous voyez ce que je veux dire.» Ce n'était plus donné, mais une ou deux fois par hiver, manger Chez Delmo une crème de tomate et un doré réconciliait avec l'existence.L'endroit est une sorte de musée vivant, un lieu tout à fait unique à Montréal, d'autant plus sympathique qu'il s'ignore, ou fait mine de s'ignorer.Ici, on n'a pas vraiment rénové depuis un siècle.Pas par amour de l'antique et du folklorique.Davantage par obstination dans l'inamovibilité.Par entêtement à négliger la mode et à continuer comme si de rien n'était.Ce n'est pas pour rien qu'une belle tête de poisson plat fossilisé orne le menu.Ici aussi, les choses paraissaient figées pour l'éternité.Malgré les fidèles, les affaires n'étaient plus ce qu'elles étaient.Il y a beau temps qu'on ne fait plus la file à l'entrée, le midi, comme il y a 15 ou 20 ans, quand les deux bars étaient tous pleins.On voyait encore des avocats pressés s'asseoir au bar avec un journal pour enfiler un sandwich au homard, vite fait, bien fait.Ou un poisson, servi de deux invariables manières : meunière ou hollandaise.Quelques haricots, des pommes de terre ou du riz tout ce qu'il y a de banal.Aucun souci de la présentation.Aucun spectacle.Aucune surprise.Mais une fraîcheur et une constance spectaculaires.Rien de frelaté.Derrière le bar, une immense céramique de 1910 fait dans les sept ou huit mètres.Elle montre une scène de banquet moyenâgeux et est surmontée de ce vers d'un auteur anglais, vieux cliché vineux : From wine what sudden friendship springs ! Il est 16 h, et les tables sont montées pour l'avant-dernier repas du soir.Des employés quittent.Certains saluent le vieil autocrate sans émotion particulière.D'autres ont la gorge serrée.Une serveuse s'approche, les yeux plein d'eau, et l'embrasse.« On va vous revoir ?» Elle pleure.« Mais oui, la puce, mais oui.Amène-nous donc encore un peu de vin.» répond-il.« Vous l'avez bu au complet, M.Perisset ».L'homme fait le brave.Il serre les mains avec fermeté, pour montrer qu'il n'a pas dit son dernier mot.Il badine.« Les avocats ?J'ai gagné ma vie avec ces voleurs patentés ! » dit-il dans un éclat de rire.Vous ne les aimez donc pas ?« Au contraire, je les adore, je m'entends parfaitement avec eux ! Entre putes, on se comprend ! » Dans les années 60, dit-il, à l'époque des midis bien arrosés, les avocats emplissaient la salle à manger et n'en sortaient pas de l'après-midi.Les juges ?« Eux, ils arrivaient vers 14h, et ils mangeaient au bar.Ils faisaient moins d'argent, à l'époque ! » Vers 16 h 15, il se lève, il trouve qu'il en a assez dit, même si tout reste en suspens.Il faut qu'il rentre.Il me salue, il salue tout le monde, il promet de rappeler, de dîner avec l'un et l'autre.Et je reste au bar avec un vieil habitué, un artiste-peintre qui a eu longtemps son ardoise dans le restaurant du temps qu'il habitait dans le Vieux.Il est venu, comme bien d'autres la semaine dernière, faire un dernier pèlerinage dans ses souvenirs.Pendant que le vieil homme passe la porte, je regarde cet endroit d'un charme incomparable, et je pense au génie qu'on a, dans plein de villes au monde, pour donner plusieurs vies à des lieux.Pour réinventer l'histoire dans de tout petits lieux.Ça ne semble pas une spécialité montréalaise.Après tout, ce n'était peut-être qu'un vieux restaurant.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE© Delmo est dans le paysage du Vieux-Montréal depuis si longtemps que pour plusieurs clients, un petit bout d'eux-mêmes vient de fermer boutique.À Noël, cet enfant aura faim.C'est tout ce qu'il aura.Photographie: Gracieuseté Marc Dussault 9 DÉCEMBRE Si vous pouvez, donnez.Maison de Radio-Canada À l'angle des avenues Mont-Royal et du Parc/Outremont Place des Arts (en face de la billetterie, au 175, Ste-Catherine) Télé-Québec, au coin des rues Ste-Catherine et Fullum, de 9h à 19h À l'angle des rues Parthenais et René-Lévesque, de 6h à 9h TQS, intersection des rues St-Jacques et Mc Gill TVA, au 1600, boul.de Maisonneuve Est, angle Alexandre-De Sève Esso, au coin des rues Sherbrooke Est et Haig (6920, Sherbrooke Est) Petro-Canada face à la station de métro Henri-Bourassa Décarie au coin av.des Jockeys Esso, boul.des Laurentides, coin Bellerose Laval Esso sur l'Île-des-Soeurs au coin de chemin René-Lévesque et Berlioz, de 6h à 10h Musique Plus coin Ste-Catherine et Bleury ONF (3155, Côte-de-Liesse) RDS/Info-Sport coin Papineau et René-Lévesque 1411 Peel, coin Ste-Catherine Place Longueuil (au profit d'organismes locaux) Promenades St-Bruno (au profit d'organismes locaux) Mail Champlain (au profit d'organismes locaux) Rona L'Espérence au 1505, chemin Gascon, à Terrebonne - au profit d'organismes locaux Place Rosemère, intersection de la 117 et le Bouthillier, à Rosemère - au profit d'organismes locaux Dons en argent seulement : Dans les stations de métro suivantes : Métro Berri-UQAM Métro Côte-Vertu Métro Henri-Bourassa Métro Honoré-Beaugrand Métro Lionel-Groulx Métro Mc Gill Métro Square-Victoria Chez les amis de la grande guignolée des médias de la province : Les Pharmacies Jean Coutu Les Rôtisseries St-Hubert Les succursales de la Banque Laurentienne Pour venir en aide aux plus démunis, faites vos dons en argent au 1 866 908-9090, et au (514) 908-9090 (Ticketpro), ou apportez vos dons en denrées non périssables chez Jean Coutu, les Rôtisseries St-Hubert et la Banque Laurentienne, à partir du 29 novembre.La journée du 9 décembre, de 6h à 19h, vous pourrez déposer vos dons à l'un des points de collecte suivants, à Montréal: La grande guignolée des médias se déroule à l'échelle de la province 3277366A 3277723A Bagues à pierres précieuses de couleurs vives, taille coussin, en or 18 carats, ornées d'un pavé de diamants, à partir de 6 700 $.Exclusives à Birks.Magasinez avec nous en ligne ou en vous rendant au Birks le plus près de chez vous.Visitez le www.birks.com ou composez le 1.800.682.2622 Le glamour.Inspiré par Birks.Voyez en magasin le choix et la disponibilité des articles Brillez de mille feux.3277950A SUITESDE LA UNE POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 Sabotage ou canular ?PYLÔNE suite de la page A1 « Cette action de sabotage, que les autorités démocratiques ont caché à la population lors du passage du dictateur en chef (George W.Bush, qui était en visite au Canada la semaine dernière), est notre réponse face à l'aisance avec laquelle l'État se moque de l'opposition populaire », fait valoir le communiqué de l'« IRI ».« Par cette opération, nous affichons concrètement notre refus d'être les témoins passifs du saccage et du pillage des ressources au profit de l'empire états-unien.Nous agissons contre notre exploitation grossière par Hydro-Québec au bénéfice des entreprises privées, qui profitent de chacune des opportunités que lui procure l'impérialisme, ajoute son auteur, qui a envoyé le courriel à une trentaine de médias, du New York Times à Al-Jazira, en passant par La Presse, ainsi que d'autres médias locaux tels CIBL et les quotidiens francophones montréalais.La semaine dernière, des agents de la Sûreté du Québec, accompagnés de techniciens en explosifs, ont bel et bien procédé, à la demande d'Hydro-Québec, à l'inspection d'un pylône électrique sorti de son socle.La thèse d'un attentat contre ce pylône n'a toutefois pas encore été confirmée : « Une enquête a été ouverte et les résidus ont été envoyés au laboratoire pour analyse, a alors commenté à La Tribune Louis-Philippe Ruel, porte-parole de la SQ en Estrie.Il pourrait s'agir de matières explosives, mais cela reste à déterminer.» La SQ tente donc de savoir s'il s'agit du « sabotage » revendiqué par le IRI, ou d'un simple canular.« Je ne peux pas accréditer la thèse de ceux qui se sont appropriés cet événement-là ou du moins qui prétendent qu'ils en sont les auteurs », a affirmé à La Presse Jacques Chagnon, joint à New York où il participe à une série de rencontres sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme.« Il est trop tôt pour le faire et il y a toutes sortes d'indices qui laissent planer d'autres doutes.Mais il faut prendre ça au sérieux.C'est un groupe nouveau qu'on ne connaît pas, il faut regarder ça avec une certaine prudence.» Le directeur de l'information de La Presse, Éric Trottier, a déploré que les corps policiers utilisent de plus en plus les perquisitions dans les salles de rédaction pour faire avancer leurs enquêtes.« La police a investi trois salles de rédaction en une soirée.Vont-ils venir mettre leur nez dans nos boîtes de courriel chaque fois que nous allons en recevoir un douteux ?Je trouve ça très dangereux, car à la longue, les médias vont finir par perdre la confiance du public.Nous ne le répéterons jamais assez : les journalistes n'ont pas à faire le travail de la police à la place de la police.» Le vice-président des Affaires juridiques de La Presse, Me Philippe-Denis Richard, s'est assuré que le mandat de perquisition de la SQétait valable.« Nous n'avions malheureusement pas le choix, a-t-il dit.Chaque fois que la police se sert de renseignements obtenus par les médias pour mener une de leurs enquêtes, elle s'attaque au fondement même de la démocratie.» PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE© Des policiers de la Sûreté du Québec se sont présentés hier soir à La Presse pour y effectuer une perquisition.Les «collaborateurs» plus ciblés que jamais APPUYEZ SUR UN BOUTON.VOUS POURRIEZ GAGNER.Voyez ces offres et ces véhicules à saturncanada.com Les composants du groupe propulseur du véhicule sont couverts par une garantie limitée de 5 ans ou 100 000 km, selon la première éventualité.Dans les 30 jours ou les 2 500 km suivant la livraison, selon la première éventualité.Voyez votre détaillant ou visitez saturncanada.com pour les conditions, restrictions et garanties.Ce que vous devez savoir : offre basée sur un contrat de location de 48 mois d'une berline ION.1 2005 de Saturn/d'un VUE 1SA 2005 de Saturn.Un acompte ou un échange minimum de 1 650 $/3 950 $ est requis pour des mensualités de 149 $/199 $.Aucun dépôt de sécurité n'est exigé.Le taux d'intérêt annuel sur la location est de1,5 %/3,2 %.L'obligation totale est de 9 097 $/13 783 $.L'option d'achat au terme de la location est de 5 825 $/10 624 $, taxes en sus.Limite annuelle de kilométrage de 20 000 km, chaque kilomètre excédentaire étant facturé 0,12 $.D'autres options de locations sont offertes.Les mensualités ne comprennent pas le transport (975 $) et la taxe sur la climatisation (100 $), s'il y a lieu.\" Un crédit du manufacturier de 1 950 $/2 100 $ est inclus dans le «prix d'achat comptant» de la berline ION.1/du VUE 1SA de Saturn présenté dans cette annonce.Le transport (975 $) et la taxe sur la climatisation (100 $), s'il y a lieu, sont en sus.\u2020\u2020\" L'immatriculation, les taxes, l'assurance, l'enregistrement, les frais d'administration, les frais associés à la publication/l'inscription au RDPRM, les droits et les équipements optionnels sont en sus.\u2020\u2020 Le financement est sujet à l'approbation du crédit par GMAC.Un acompte ou un échange peuvent être nécessaires.Les mensualités et le coût de l'emprunt varieront selon le montant de l'emprunt et la valeur de l'acompte/de l'échange.Les détaillants peuvent vendre à prix moindre.\u2020\u2020 Les offres s'appliquent uniquement aux berlines ION.1 2005 de Saturn/VUE 1SA 2005 de Saturn neufs ou de démonstration provenant des stocks du détaillant et sont réservées aux clients au détail admissibles.Les offres s'appliquent uniquement aux véhicules livrés le ou avant le 3 janvier 2005.Les offres sont d'une durée limitée et ne peuvent, dans certains cas, être combinées avec d'autres offres.Voyez un détaillant, visitez saturncanada.com ou faites le 1 888 4SATURN pour les conditions et les détails.Essais menés par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des États-Unis sur le VUE 2005 TI 4 cylindres pour les collisions frontales côté conducteur et passager avant et les collisions latérales aux places avant et arrière.La cotation à l'aide d'étoiles fait partie du programme d'évaluation des nouveaux véhicules de la NHTSA.Le concours est ouvert à tous les résidents du Canada admissibles ayant l'âge de la majorité dans leur province de résidence.Aucun achat requis.Le concours prend fin le 3 janvier 2005.Les grands prix ne comprennent pas de véhicules Hummer, Cadillac, et certains autres véhicules et peuvent varier selon les marques commercialisées par le détaillant.Les autres prix ont une validité d'une durée limitée et ils s'appliquent uniquement, tout comme d'autres crédits, à l'achat ou la location des véhicules 2004 et 2005 admissibles en stock (excluant les véhicules Hummer 2004/2005).Les véhicules doivent être livrés d'ici le 3 janvier 2005.Les chances de gagner ne sont pas toutes les mêmes pour tous les prix.La plupart des prix sont attribués sur une base régionale.Le gagnant doit répondre, dans un temps limité, à une question mathématique.Voyez votre détaillant, visitez gmcanada.com ou faites le 1 800 463-7483 pour obtenir le règlement complet du concours.Saturn Saab de Laval 2800, boul.Chomedey Laval (450) 681-0028 www.bourassaauto.com Mondial Saturn Saab 9415, Papineau Montréal (514) 385-7222 www.mondialsaturn.com Saturn Saab de Brossard 5950, boul.Marie-Victorin Brossard 1 866 662-3333 www.gravelauto.com Saturn de Terrebonne 1295, Carré Masson Lachenaie (450) 964-1374 www.saturnterrebonne.com West Island Saturn Saab 9775, route Transcanadienne Ville Saint-Laurent (514) 332-4424 www.westislandsaturn.com Saturn de Blainville 249, boul.Seigneurie Ouest Blainville (450) 437-6317 www.saturndeblainville.saturncanada.com Gravel Saturn Saab 1, Place Ville-Marie, # 11 180 Montréal 1 800 724-7457 www.gravelauto.com Décarie Saturn Saab 6100, boul.Décarie Montréal 1 866 750-2222 www.gravelauto.com 12995$\" BERLINE ION 2005 REDESSINÉE 149$ /MOIS/LOCATION 48 MOIS 1 650 $ COMPTANT TRANSPORT EN SUS Modèle ION.3 présenté Modèle VUE V6 TI présenté NOUVELLE FOURGONNETTE SPORT MULTISEGMENTS RELAY 2005 VUE 2005 PRIX D'ACHAT COMPTANT Moteur Ecotec 2,2 L de 140 HP Nouvelle section avant Panneaux en polymère résistant aux bosses Intérieur redessiné, nouveaux sièges avant et nouveaux éléments 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ville avant l'assaut mené par les forces américaines se sont rassemblés hier pour demander l'autorisation de rentrer chez eux et des militants ont prévenu que de nouvelles attaques se préparaient contre les forces américaines.Le retrait du Croissant-Rouge s'inscrit dans un contexte de violence généralisée, au moins 60 Irakiens ayant péri dans les attaques du week-end, et ce en dépit des offensives majeures lancées le mois dernier par les Américains pour tenter d'écraser la guérilla à l'approche des élections du 30 janvier.L'attaque la plus meurtrière s'est produite hier matin dans la ville de Tikrit, ancien bastion de Saddam Hussein dans le centre du pays : sept hommes armés circulant à bord de deux voitures ont vidé leurs chargeurs sur un bus qui emmenait des Irakiens vers une base militaire américaine.L'embuscade a fait 17 morts et 13 blessés, a précisé le capitaine Bill Coppernoll, porteparole de la 1re division d'infanterie américaine.Toutes les victimes se rendaient à leur travail.Environ une heure plus tard, des kamikazes au volant d'une voiture bourrée d'explosifs ont foncé sur un barrage routier de la Garde nationale irakienne à Beiji, à environ 120 km plus au nord, faisant sauter leur véhicule avant d'être touchés par des tirs.L'attentat a tué trois militaires irakiens et blessé 18 autres.Les insurgés ont également pris pour cible des gardes nationaux qui patrouillaient près de Samarra, à 95 km au nord de Bagdad.Cette attaque a fait un mort et quatre blessés.Le week-end a aussi été marqué par de nouvelles attaques antiaméricaines.Deux GI ont trouvé la mort samedi dans l'explosion de bombes visant leurs convois à Bagdad et près de Baqouba.Le même jour, deux autres soldats américains du dispositif Olympia ont péri à Mossoul, dans le nord du pays, de plus en plus agité.Ces décès portent à au moins 1271 le nombre de militaires américains tués en Irak depuis le début de la guerre en mars 2003, selon un décompte de l'Associated Press.Face à cette instabilité croissante, le commandement central américain sait qu'il ne peut encore compter sur les forces irakiennes pour assurer la sécurité du scrutin à venir.Le général John Abizaid, commandant en chef des troupes américaines en Irak, a ainsi confirmé que ses effectifs passeraient prochainement de 138 000 à 150 000 hommes.Le président irakien Al-Yaouar, interrogé par la chaîne NBC, a affirmé que l'élection générale devait se tenir à la date prévue malgré la résistance des réseaux islamistes et insurgés.Concernant la durée de l'engagement américain dans son pays, il a indiqué qu'il s'agissait d'une question de mois.« Je ne sais pas, six à huit mois ou un an, je ne pense pas que cela prendra des années, certainement pas », a-t-il dit, ajoutant que, selon lui, l'Irak n'était pas menacé de sombrer dans la guerre civile.Le représentant spécial des Nations unies pour l'Irak, Lakhdar Barhimi, a cependant averti qu'un scrutin crédible ne pouvait avoir lieu dans les conditions actuelles.Les dirigeants d'une quarantaine de petits partis irakiens, sunnites pour la plupart, se sont de leur côté réunis hier à Bagdad pour demander un report de six mois de ces élections, sans pour autant appeler au boycott.« Cela signifie que le conseil qui sera élu ne représentera pas tous les Irakiens et manquera donc de légitimité », ont-ils averti dans une déclaration commune.L'idée d'un report lancée plus tôt par 17 partis et associations modérées, en majorité sunnites, a été rejetée par le gouvernement dirigé par le chiite libéral Iyad Allaoui et les chefs religieux et politiques de la communauté chiite, majoritaire en Irak.Le premier ministre irakien Iyad Allaoui est attendu aujourd'hui à Moscou pour sa première visite dans ce pays depuis son arrivée au pouvoir il y a six mois.Il doit être reçu par le président Vladimir Poutine qui avait été un opposant à la guerre en Irak.Les entretiens devraient porter davantage sur les relations économiques que sur les tensions diplomatiques autour de la guerre.En Allemagne où M.Allaoui a achevé une visite officielle, le Parquet fédéral a annoncé hier l'incarcération d'un troisième Irakien soupçonné d'avoir planifié l'attentat déjoué vendredi contre le premier ministre à Berlin.Cet Irakien et ses deux complices déjà écroués sont « fortement soupçonnés» d'appartenir à une organisation terroriste étrangère, à savoir Ansar Al-Islam (partisans de l'islam), a précisé un porte-parole du Parquet.La frontière entre l'Irak et la Jordanie, fermée samedi après la découverte d'une voiture piégée au poste-frontière jordanien et l'explosion d'un véhicule piégé au poste- frontière irakien, a été rouverte hier soir, a annoncé la police jordanienne. POLITIQUE NCSM CHICOUTIMI Les juristes de l'État déclencheraient Un message une grève des heures supplémentaires signalait une avarie électrique avant le départ ÉMILIE CÔTÉ Les 850 avocats et notaires de l'État comptent déclencher une grève générale illimitée des heures supplémentaires dès vendredi, ce qui pourrait perturber les nombreux travaux à l'Assemblée nationale en cette fin de session parlementaire.Les membres de l'Association des juristes de l'État (AJE) sont notamment chargés de rédiger les projets de loi et les mémoires à l'intention des parlementaires.Ce matin, l'AJE est convoquée par le Conseil des services essentiels à une rencontre de médiation avec le Conseil du Trésor (gouvernement du Québec).L'AJE conteste certaines modalités exigées par le Conseil des services essentiels quand elle a eu recours pour une première fois à la grève, les 11 et 25 mars derniers.Ces modalités concernent la présence obligatoire des juristes à l'Assemblée nationale.« Cette fois-ci, il faut s'assurer que leur présence durant les heures de grève soit vraiment requise », explique le président, Me Marc Lajoie.Les 16 et 17 novembre derniers, les juristes de l'État ont voté dans une proportion de 71,4 % en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu'à la grève générale.L'AJE a décidé de ne se prêter à aucun travail supplémentaire à compter du 10 décembre, soit avant 8 h 30 et après 16h30 durant la semaine, ainsi que les samedis et dimanches.« Nous entamons la fin de la session parlementaire », souligne Me Lajoie, soit une période durant laquelle les juristes sont appelés à travailler énormément, même durant la nuit, pour peaufiner les derniers amendements nécessaires à l'adoption des projets de loi.« Nous espérons donc avoir des offres crédibles du gouvernement.» Leur convention collective est échue depuis le 30 juin 2002.Actuellement, les 850 avocats et notaires de l'AJE peuvent gagner entre 35 412 $ et à 80 900 $.Certains accèdent à un maximum « mérite » de 94 969 $, mais ils ne représentent que 30 % des juristes, indique Me Lajoie.L'AJE a déposé une demande au Conseil du trésor pour faire passer le sommet de l'échelle salariale à 136 000 $, alors que le Conseil a présenté une première offre qui le ferait grimper à 86 189 $.« Nous voulons une offre sérieuse, dit Me Lajoie.Nous avons une parité historique avec les procureurs de la Couronne, qui ont obtenu l'an dernier (après d'intenses négociations) un salaire de 40 800 $ à l'entrée et un salaire maximum de 93 085 $.» La médiation entre le gouvernement du Québec et l'AJE se tiendra ce matin.À défaut d'une entente entre les parties, une audience publique est prévue en après-midi à compter de 15 h.Si tel est le cas, le Conseil déterminera les services essentiels à maintenir.MURRAY BREWSTER PRESSE CANADIENNE Avant l'incident qui a coûté la vie à un de ses membres d'équipage, le sous-marin NCSM Chicoutimi avait pris la mer en direction du Canada avec un problème non résolu de son système électrique central, a appris La Presse Canadienne.Un message télex obtenu grâce à la Loi fédérale d'accès à l'information confirme l'existence d'un problème sérieux dans le système électrique après la cession du sous-marin aux autorités canadiennes.L'avarie tirerait son origine d'une des deux génératrices de 140 kilowatts qui convertissent l'électricité des batteries d'accumulateurs pour le fonctionnement des équipements à bord.Le document soulève d'autres inquiétudes quant à l'état du sous-marin d'occasion de fabrication britannique avant même l'incendie du 5 octobre qui a provoqué la mort d'un ingénieur en système de combat de 32 ans, le lieutenant Chris Saunders.Le lien entre le problème signalé dans le message et l'incendie reste incertain.Le porte-parole du commodore de la marine, le major Tony White, a affirmé qu'il était inapproprié de commenter ce message parce que l'enquête se poursuit.Après l'accident, les officiers supérieurs de la marine ont insisté sur le fait que le Chicoutimi était en état de naviguer et paré pour faire la traversée de Faslane (Écosse) à Halifax, la base navale de la flotte de la côte Est.« De toute évidence, ils éprouvaient quelques difficultés, a commenté une source de la marine qui a tenu à garder l'anonymat.Ils ont envoyé un message à cet effet, alors les difficultés devaient être sérieuses.On n'envoie pas un message pour rigoler.» Le major White a assuré que le vaisseau était en bon ordre et a réfuté l'interprétation selon laquelle le télex évoquait une avarie sérieuse.« C'était presque de la routine, a-t-il dit en précisant que le message était de catégorie 3, c'est-à-dire qu'il n'était pas de nature pressante.On avisait simplement le personnel du génie à Halifax d'y voir de plus près.» L'ancien Upholder de la flotte britannique était bien connu pour ses malfonctionnements électriques fréquents.Durant les essais de l'été dernier, on avait remarqué un pépin avec les génératrices.Toujours selon le document, les techniciens de l'équipage croyaient avoir trouvé une solution juste avant l'appareillage du 4 octobre.L'équipage voulait « retester » le système en surface une fois en route, peut-on lire dans le message envoyé au quartier général à Halifax le 5 octobre à 10 h 58, soit quelques heures avant l'incendie d'origine électrique qui a endommagé la salle de commandement, la cabine du capitaine et des installations électriques au pont inférieur.En cas d'échec du deuxième test, l'équipage voulait obtenir l'accès à des installations basées à terre.Selon l'hypothèse la plus plausible actuellement, le sinistre aurait été causé par une vague qui se serait engouffrée par deux écoutilles restées ouvertes, dont une était en réparation.L'eau de mer aurait arrosé la salle de commandement et inondé un branchement de haute tension.L'isolation fautive du branchement aurait causé un arc, un court-circuit, puis la conflagration.Un comité de la marine poursuit son enquête interne.Son rapport devrait être déposé d'ici au 22 décembre.On a tous un rêve, certains sont à portée de la main; d'autres, pour se réaliser, ont besoin d'un p'tit coup de pouce.Les concessionnaires Mazda du Québec vous offrent de prendre la route\u2026 et, ce faisant, de participer à la réalisation d'un rêve d'enfant.Du 1er au 31 décembre 2004, avec tout achat ou location d'un véhicule Mazda neuf, votre concessionnaire Mazda du Québec remettra 20$ à la Fondation Rêves d'Enfants.Voilà une occasion unique de prendre le volant d'une Mazda et de participer à la réalisation d'un rêve.Les concessionnaires Mazda du Québec une route, un rêve Au profit de : 3273119A ÉLECTIONS Le Canada est prêt à donner de la formation en Irak JIM BROWN PRESSE CANADIENNE Le gouvernement canadien est prêt à participer à la tenue des élections que les autorités américaines souhaitent tenir en Irak en y envoyant des observateurs et en formant du personnel, a annoncé Paul Martin.C'est un domaine dans lequel le Canada jouit d'une grande compétence, a indiqué M.Martin hier, dans une entrevue sur le réseau américain CNN.Jusqu'à présent, le Canada n'a reçu aucune demande d'aide dans l'organisation du scrutin, prévu le 30 janvier.Mais selon le premier ministre, Ottawa a indiqué que les Canadiens sont prêts à intervenir rapidement, si on nous le demande.Les autorités canadiennes ont fait savoir la semaine dernière que le premier ministre avait discuté du sujet avec le président américain George W.Bush au cours de sa visite à Ottawa et Halifax.Mais M.Bush n'a fait aucune demande spécifique, et on s'attend à ce que la participation canadienne s'inscrive plutôt dans le cadre d'une mission internationale impliquant plusieurs pays.M.Martin rejette cependant l'idée de déployer des militaires canadiens pour aider les troupes américaines et britanniques à maintenir l'ordre durant les élections.Le personnel de l'armée canadienne est déjà fortement impliqué en Afghanistan, et pourrait devoir répondre à de nouvelles demandes d'aide au maintien de la paix en Haïti, et dans la région du Darfour, au Soudan, a-t-il souligné.Mais la pénurie de soldats n'est pas la seule explication de la réticence du premier ministre à franchir la ligne séparant la formation de civils de l'aide militaire.Comme son prédécesseur, Jean Chrétien, M.Martin fait une distinction entre l'Afghanistan et l'Irak.Les deux hommes étaient favorables à une intervention armée contre le régime afghan, qui avait fourni un refuge à des terroristes, mais tous deux s'opposaient à une action militaire américaine visant à chasser Saddam Hussein du pouvoir en Irak.« Nous n'étions pas d'accord avec l'invasion de l'Irak », a réitéré M.Martin hier.Mais maintenant que l'invasion est un fait, M.Martin se dit prêt à aider les efforts dirigés par les États-Unis pour instituer un régime politiquement stable à Bagdad. ACTUALITÉS GANGS DE RUES CAROLINE TOUZIN Pour lutter contre les gangs de rue, le ministre québécois de la Sécurité publique, Jacques Chagnon, n'écarte pas l'idée de financer une escouade régionale mixte semblable à celle qui s'est attaquée avec succès aux bandes de motards dans le cadre de l'opération Printemps 2001.Dans une entrevue accordée à La Presse hier, il a pour la première fois manifesté officiellement une ouverture au sujet de la demande faite au début de l'automne par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) après un été mouvementé durant lequel une fusillade a éclaté en plein centreville entre deux gangs rivaux.Joint à New York, où il participe depuis samedi à une série de rencontres sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, M.Chagnon a beaucoup discuté des gangs de rue avec la police de cette ville américaine aux prises avec le même fléau.Il y a aussi été question de jeter les bases d'une entente d'assistance entre Québec et l'État de New York en cas de sinistre naturel ou d'attentat terroriste.Cette nouvelle entente représenterait un élargissement de celle conclue entre les deux États au mois d'août dernier concernant un plus grand échange de renseignements criminels et terroristes.« Les membres de gangs de rue sont mobiles.On sait que les Crips et les Bloods de New York ont des sous-groupes à Montréal.S'ils sont fichés là-bas et qu'ils arrivent chez nous, on connaîtra leur passé judiciaire et leurs spécialités », explique le ministre pour justifier la première entente.M.Chagnon affirme qu'il sera davantage en mesure de savoir en janvier ou en février s'il dispose des crédits ministériels nécessaires dans le prochain budget pour financer une telle escouade.À ses débuts, Carcajou, devenue l'Escouade régionale mixte, coûtait de 5 à 6 millions par année en excluant les salaires des policiers.Le ministre ne veut pas faire d'annonce précipitée, dit-il, en raison des « années de vaches maigres » auxquelles fait face son gouvernement depuis le début de son mandat.M.Chagnon affirme toutefois que le dossier des gangs de rue est celui qui le préoccupe le plus actuellement.Le centre des renseignements criminels du Québec met d'ailleurs toute la gomme depuis septembre pour dresser un portrait complet de ces gangs sur tout le territoire québécois « de façon à éviter de se faire surprendre comme on s'est fait surprendre avec les motards », plaide-t-il, faisant référence à la mort du petit Daniel Desrochers, victime de l'explosion d'une bombe posée par des motards dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve en 1995.Déjà en septembre, M.Chagnon a fait passer de deux à cinq le nombre d'enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ) au sein de l'escouade Sans frontières regroupant aussi une dizaine de policiers de Montréal, de Laval, de Longueuil et de la Gendarmerie royale du Canada.Financée par chacun des corps policiers, cette escouade a été créée il y a un peu plus d'un an spécifiquement pour contrer les activités criminelles des gangs de rue.Le SPVM, leader de l'escouade, voudrait que le gouvernement lui donne plus de moyens pour empêcher l'expansion du phénomène.Lutte contre le terrorisme Aujourd'hui, dernière journée de sa visite, le ministre Chagnon compte demander notamment au corps de police de New York d'intégrer un agent de la SQ dans ses bureaux de renseignements puisqu'un policier de la Grosse Pomme travaille déjà à temps plein dans les locaux de la SQ à Montréal.En ce qui a trait au projet d'entente d'assistance mutuelle, il pourrait être particulièrement utile à la suite de sinistres naturels, croit le ministre.« Lors de la crise du verglas, New York aurait pu nous fournir de l'aide matérielle comme des génératrices et du personnel pour nous aider à remonter les pylônes.On aurait pu prendre moins d'un mois pour rebâtir le réseau », plaide-t-il.L'État américain voisin du Québec avait apporté une certaine aide à la province en 1998, mais rien de très structuré, ajoute le ministre.Chagnon ouvre la porte à une escouade régionale mixte Fin de l'«état d'urgence» place Émilie-Gamelin Menacée de déportation, une famille fuit en mer PRESSE CANADIENNE HALIFAX \u2014 Une famille russe a pris la mer au moment où une tempête menaçait l'Atlantique Nord, en fin de semaine, à cause d'une décision « sans coeur» des fonctionnaires de l'immigration, affirme un avocat de Halifax.Vitaly Bondarenko, sa femme et leurs deux enfants ont quitté le port de Halifax à bord d'un bateau à voile de 11 mètres, samedi, dans l'espoir d'éviter la déportation.« Je suis très, très inquiet pour eux, et si quelque chose arrive à cette famille, il y aura du sang sur les mains du ministère de l'Immigration et du peuple canadien », a soutenu l'avocat, Lee Cohen.Les agents de l'immigration avaient donné jusqu'au 14 décembre à M.Bondarenko pour quitter le Canada, mais il a décidé de partir samedi pour profiter de deux jours de temps favorable.Outrepasser la date limite du 14 décembre aurait signifié la déportation, ce qui aurait gravement compromis les chances de M.Bondarenko d'immigrer au Canada.Il lui est d'ailleurs interdit de rentrer au Canada pour une période de 12 mois.M.Bondarenko a dit qu'il espérait décrocher un emploi au Canada, et immigrer ici avec sa famille.Ce diplômé universitaire russe qui navigue depuis 13 ans est arrivé à Halifax en juin.Le ministère fédéral de l'Environnement a confirmé le danger que pourrait courir le bateau des Bondarenko.Un météorologue a indiqué qu'une forte tempête, accompagnée de vents violents, est attendue dans l'Atlantique Nord au début de la semaine.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE© L'Action terroriste socialement acceptable (ATSA), un organisme de sensibilisation, avait déclaré l'état d'urgence jusqu'à hier, place Émilie-Gamelin, près de la station de métro Berri-UQAM, où l'organisme avait érigé un camp de fortune.Cet événement organisé depuis cinq ans visait à mieux faire connaître le quotidien difficile des sans-abri.Au cours des cinq jours qu'a duré l'événement, des repas gastronomiques concoctés par de grands chefs montréalais ont été servis, et les Zapartistes, Loco Locass et la Chanco Family sont notamment venus réchauffer la tente ! Bernadette Laforest, qui vit dans la rue, a profité hier de l'occasion pour déguster un bon repas chaud, mais également pour trouver un peu de chaleur humaine.NOUVEAU REGISTRE NATIONAL DES DÉLINQUANTS SEXUELS Les proches des victimes crient leur déception MAXIME BERGERON Le Registre national des délinquants sexuels, qui sera implanté partout au Canada le 15 décembre prochain, ne va pas assez loin au goût de plusieurs parents de victimes.Principale critique : le registre ne contiendra pas les noms des délinquants qui auront fini de purger leur peine en date du 15 décembre.« Si ce n'est pas rétroactif, ça ne vaut rien ! » dénonce Michel Surprenant, père de Julie Surprenant, disparue en 1999 à Terrebonne.Le principal suspect dans la disparition non résolue de sa fille est Richard Bouillon, un voisin immédiat condamné à plusieurs reprises depuis 1973 pour des crimes à caractère sexuel.En fait, le registre présentera une certaine forme de rétroactivité.Ainsi, les personnes déjà emprisonnées ou sous le coup d'une probation lorsque le registre entrera en fonction, la semaine prochaine, devront s'y inscrire si la Cour en fait la demande.Seulement au Québec, cela représente 3500 personnes, indique Sabin Ouellet, substitut en chef du procureur général du Québec.« Chaque dossier devra être réétudié.Ça représente une bonne charge de travail pour les procureurs de la Couronne, mais on est prêts.» Mais c'est trop peu pour M.Surprenant.« Les plus dangereux, ceux qu'on veut contrôler, ne seront pas dans le registre.Quand on comprend l'escalade des fantasmes d'un prédateur sexuel, on réalise que c'est quand il n'est plus sur la scène judiciaire qu'il commence à être dangereux.» Pierre-Hugues Boisvenu, dont la fille Julie a été enlevée, séquestrée et agressée sexuellement avant d'être assassinée par Hugo Bernier en 2002, s'est lui aussi dit « très déçu » que la rétroactivité ne couvre pas une plus longue période.Mais surtout, il aurait voulu que le registre en question soit accessible au public.« Ça aurait eu un effet dissuasif sur les prédateurs sexuels de savoir que leurs voisins sont au courant de leurs comportements, souligne M.Boisvenu.Et si le prédateur emprisonné sait qu'il sera fiché en sortant, il sera peutêtre plus enclin à suivre une thérapie pour se réhabiliter en prison.Là, il n'y a aucune pression sur eux.» N'y aurait-il pas risque de vengeance collective en rendant le registre public ?« Il y a deux choix : soit le dérapage se fait du côté du criminel, qui va assassiner un autre enfant, ou il se fait du côté de la population, qui va prendre en main sa sécurité, dit M.Boisvenu.On est bien mieux de protéger les droits collectifs que les droits individuels.» Christine Carretta abonde dans le même sens.Sa soeur Cathy est morte étranglée en 1998.« Ce registre sera sûrement un excellent outil pour les policiers, mais ça n'apportera aucune sécurité supplémentaire à la population s'il n'est pas rendu public.» Aux États-Unis, la Pennsylvanie a récemment annoncé son intention de diffuser les noms d'environ 7000 délinquants sexuels.Plusieurs États, comme la Californie, possèdent déjà des registres publics.Le site www.lacounty.info offre même un « localisateur» de délinquant sexuel ! L'Association canadienne des policiers s'oppose fermement à une telle divulgation des identités.« Il y a eu un débat là-dessus et on a toujours préconisé que cet outil ne soit pas disponible au public », signale la porte-parole Sophie Roux.Un outil efficace L'implantation d'un registre du genre en Ontario en 2001 a été « très concluante », a affirmé à La Presse Bruce Miller, directeur exécutif de l'Association des policiers de l'Ontario.« Quand un crime vient tout juste d'être commis, ça permet de localiser rapidement les prédateurs sexuels dans un quartier.C'est précieux quand on sait que les 24 premières heures sont les plus cruciales.» L'implantation d'un registre national permettra par ailleurs d'éviter que des pédophiles ontariens trouvent « refuge» dans d'autres provinces, et vice-versa.«Avant, un délinquant sexuel pouvait déménager de l'Ontario au Québec sans problème.Ce ne sera plus le cas, puisqu'il sera tenu de divulguer tout changement d'adresse.» La GRC sera chargée de la maintenance technique du nouveau registre national, qui sera opéré localement par les différents corps policiers.La mise sur pied de cet outil a coûté 2 millions de dollars.Les coûts annuels de fonctionnement devraient quant à eux se maintenir à 400 000 $, a-t-on assuré au ministère fédéral de la Sécurité publique.LE REGISTRE Résultat de la loi C-16 adoptée en avril dernierà Ottawa, le Registre national des délinquants sexuels consignera les identités et les adresses des personnes condamnées pour un crime à caractère sexuel.Si la Cour l'exige, les condamnés seront tenus de s'inscrire au registre dès leur sortie de prison et d'aviser les autorités policières de tout changement d'adresse.Leurs noms resteront sur la liste pour une période de 10ans, 20 ans ou à perpétuité, selon l'offense commise.Le registre sera accessible en réseau à tous les corps de police du Canada dès le 15 décembre.Il leur permettra, par exemple, de localiser tous les pédophiles dans un quartier précis dès qu'une disparition d'enfant sera signalée.L'Ontario a mis sur pied un tel outil en 2001.Le Manitoba possède quant à lui un site Web, cyberaide.ca, dans lequel on peut signaler en ligne les cas d'agressions. ACTUALITÉS Alain Gravel à la présidence de la Fédération des journalistes EN BREF Un homme comparaît pour conduite dangereuse Vingt-quatre heures après une folle poursuite qui a fait une victime, en plus de semer la panique dans la région de Victoriaville, un premier présumé chauffard a comparu, hier, au palais de justice de Québec.Denis Ferland, 29 ans, fait face à 11 chefs d'accusation et la liste pourrait s'allonger dans les prochains jours.Le procureur de la Couronne, Me Thomas Jacques, demande notamment au juge Narcisse Proulx de retenir des accusations de négligence criminelle causant la mort, de conduite dangereuse causant la mort et de délit de fuite.Le juge s'est opposé à la remise en liberté du résidant de Mascouche pour la durée des procédures.La seconde comparution devrait avoir lieu demain.Son complice, âgé de 31 ans, de L'Île-Perrot, se trouve toujours à l'hôpital pour soigner des blessures.Il n'a pas encore comparu devant le tribunal.C'est demain qu'il devrait connaître les accusations qui seront portées contre lui.La poursuite au dénouement tragique a débuté vers 6h, vendredi, dans une halte routière située en bordure de l'autoroute 20, à Villeroy.Les deux hommes auraient tenté de voler un camion chargé d'aluminium.Le Soleil PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Le nouveau président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), Alain Gravel, veut relancer le débat sur le statut des journalistes.L'animateur et journaliste de l'émission Enjeux à Radio-Canada entame ainsi son mandat dans la lignée de la présidente sortante, Anne-Marie Dussault.« Faut-il encadrer la pratique de la profession ?Faut-il protéger le titre pour protéger nos zones de libertés ?Avec tout ce qui s'est passé cette année, c'est nécessaire d'en discuter », dit M.Gravel.CHOI-FM et, surtout, l'affaire Néron, imposent une remise en question des pratiques journalistiques, croit le nouveau président de la FPJQ.« Avec la liberté d'expression, il doit y avoir une responsabilisation de plus en plus grande des journalistes sur leur transparence et sur leur façon de faire ce métier.» La débat n'a rien de nouveau, admet M.Gravel.Même s'il n'a pas encore d'opinion tranchée sur le débat, il se dit déjà opposé à l'idée d'une corporation ou d'un ordre des journalistes.« Ça restreindrait trop l'accès à la profession.Ce qui est intéressant dans ce métier, c'est que les gens viennent de tous les secteurs.J'ai déjà travaillé avec une collègue qui avait une formation en gestion de bibliothéconomie et qui était une excellente journaliste.» Une année chargée L'année s'annonce donc chargée pour M.Gravel qui, parallèlement, poursuivra son travail d'animateur de l'émission Enjeux et sa tâche de chargé de cours à l'UQAM.En mars, il aura un épineux dossier à gérer.La Cour fédérale d'appel devrait alors entendre la cause de CHOI-FM qui conteste le refus du CRTC de renouveler sa licence.« Je vois ce dossier comme les autres.Il faut défendre la liberté de presse, mais il faut aussi être responsable.À côté de chaque liberté, il y a des responsabilités », indique M.Gravel.Le nouveau président de la FPJQ s'interroge sur la sévérité de la sanction imposée à la station controversée.« Il y a toujours d'autres façons de sanctionner ceux qui ne respectent pas l'éthique.Dans notre reportage sur CHOI à Enjeux, on a vu le cas des États-Unis où l'on donne des amendes salées.Eh bien ! la conséquence est le congédiement de l'animateur.» PHOTO ARCHIVES LA PRESSE© Anne-Marie Dussault, la présidente sortante de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, est accompagnée par celui qui la remplace, Alain Gravel, animateur et journaliste de l'émission Enjeux.Être à la pointe.Prendre le volant et voir le monde se retourner.Jouer dans le trafic.Avoir sa Wave.Et en manger.PONTIAC WAVE Moteur 1,6L à DACT, 4 cylindres de 103 HP Habitacle pour 5 passagers Boîte manuelle à 5 vitesses Sacs gonflables avant côtés conducteur et passager Banquette arrière divisée 60/40 rabattable Phares antibrouillard Chauffe-moteur Direction et freins assistés Pneus P185/60R/14 toutes-saisons Garantie limitée 5 ans ou 1 km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise PONTIAC G6 259$/ mois Moteur 3,5L V6 à ISC de 200 HP Boîte automatique à 4 vitesses avec surmultipliée Climatiseur Rétroviseurs, glaces et ouvre-coffre à commandes électriques Télédéverrouillage Régulateur de vitesse Banquette arrière divisée 60/40 rabattable Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD et 6 hautparleurs Centralisateur informatique de bord Colonne de direction télescopique, inclinable et réglable Sacs gonflables avant à déploiement adapté Roues de 16 po en aluminium Phares antibrouillard Phares à halogènes automatique PONTIAC VIBE Moteur VVT-I, 4 cylindres de 1,8 L de 130HP Climatiseur Rétroviseurs à réglage électrique Phares antibrouillard Prise de courant de 115 volts AC dans le tableau de bord Lecteur CD et 4 haut-parleurs Banquette arrière divisée 60/40 rabattable à plat Écran cache-bagages Longeron de porte-bagages Volant inclinable Roues de 16 po Garantie limitée 5 ans ou 1 km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise PONTIAC PURSUIT Moteur 2,2L 4 cylindres ECOTEC à DACT de 145 HP Boîte manuelle Getrag à 5 vitesses avec surmultipliée Banquette arrière divisée 60/40 rabattable Tachymètre Sacs gonflables à déploiement adapté Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD Phares à halogènes automatiques Roues de 15 po Sièges baquets avant sport, côté conducteur, réglable en hauteur Centralisateur informatique de bord Colonne de direction réglable Garantie de 5 ans ou 1 km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise OU FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 0$ 0% DÉPÔT DE SÉCURITÉ PLUS CRÉDIT DE L'ÉVÉNEMENT ON GAGNE Terme de 48 mois à la location.Transport et préparation inclus.239$/ mois OU FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 0$ 0% DÉPÔT DE SÉCURITÉ PLUS CRÉDIT DE L'ÉVÉNEMENT ON GAGNE Terme de 48 mois à la location.Transport et préparation inclus.PLUS CRÉDIT DE L'ÉVÉNEMENT ON GAGNE L''ÉVÉNEMENT GAGNE¥ GAGNEZ UN DES VÉHICULES 10 000 $ OU JUSQU'À DE CRÉDIT À l'achat ou à la location sur la plupart des modèles 2004 et 2005 Terme de 48 mois à la location.Transport et préparation inclus.Modèle SE illustré OU FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 0$ 0% DÉPÔT DE SÉCURITÉ 149$/ mois L'Association des concessionnaires Pontiac BuickGMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs de base 2005 en stock suivants:Wave (2TD28/R7A), G6 (2ZG69/R7B), Vibe (2SL26/R7A) et Pursuit (2AJ69/R7A).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois avec versement initial ou échange équivalent de:Wave : 2217 $, G6: 3873$ et Vibe: 3203 $.À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12¢ du km après 80 000 km.Première mensualité exigible à la livraison.\u2020Taux de financement à l'achat de 0% pour un terme de 36 mois sur approbation de crédit de GMAC.À l'achat, préparation incluse.Transport (930 $), immatriculation, assurances et taxes en sus.Prix de détail suggéré par le fabricant.¥Aucun achat requis.Le concours s'adresse aux résidents canadiens admissibles ayant atteint l'âge de la majorité dans leur province de résidence.Le concours prend fin le 3 janvier 2005.Les grands prix excluent les véhicules de marque HUMMER et Cadillac ainsi que certains autres véhicules, et peuvent varier selon les marques vendues par le concessionnaire chez qui se sera rendu le participant.Les crédits offerts en prix sont valables durant une période limitée et, comme les crédits de base, s'appliquent uniquement à l'achat ou à la location de modèles 2004 (en stock) ou 2005 admissibles (à l'exclusion des véhicules HUMMER 2004-2005 notamment).Les crédits de base ne s'appliquent pas à l'achat ou à la location des véhicules suivants : fourgonnettes G (de tourisme, utilitaires et tronquées) 2004-2005, HUMMER H2 2004-2005, GMT 560 famille 2 et 3 et série W à cabine basculante 2004-2005 et Corvette 2005.Les véhicules doivent être livrés au plus tard le 3 janvier 2005.Les chances de gagner varient d'un prix à l'autre.La plupart des prix sont répartis sur une base régionale.Les personnes choisies au hasard pour un prix doivent répondre correctement à une question d'ordre mathématique pour en être déclarées gagnantes.Au Canada, il y a un total de 150 véhicules à gagner, dont 27 pour la province de Québec.Tous les participants admissibles recevront un crédit d'achat/location d'une valeur de 1000$ sur la plupart des modèles 2004 et sur une sélection de modèles 2005, ou un crédit d'achat/location d'une valeur de 500$ sur la plupart des modèles 2005.Les crédits offerts en prix sont répartis ainsi au Canada : 100 crédits de 10 000 $, dont 20 au Québec, 100 crédits de 5000 $, dont 20 au Québec, 400 crédits de 3000 $, dont 80 au Québec, 5 400 crédits de 2000 $, dont 1 080 au Québec.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de la Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre ou louer à un prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, au 1 800 463-7483 ou visitez www.gmcanada.com.PLUS CRÉDIT DE L'ÉVÉNEMENT ON GAGNE 15 925$ À partir de FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 0% 3275260A 3274194A SUITE DE LA UNE L'école publique demande la charité ÉCOLE suite de la page A1 La Commission scolaire de Montréal (CSDM) contredit cette information.« Les fondations sont indépendantes, indique Claudette Lechasseur, porte-parole de la CSDM.Nous n'avons pas droit de regard sur elles, puisqu'elles sont distinctes de la commission scolaire.En 2002, la CSDM a interrogé ses écoles à propos des fondations et découvert que 31 d'entre elles en avaient mis sur pied (18 écoles primaires, neuf écoles secondaires, trois écoles spéciales et un centre de formation professionnelle).Plusieurs se sont ajoutées depuis, dont au moins cinq en 2004.Pallier les budgets serrés Partout dans la province, le nombre de fondations est à la hausse.Au cours des 12 derniers mois, une vingtaine de nouveaux organismes de ce type ont été enregistrés à Revenu Canada.Il s'agit de fondations situées tant à Sorel- Tracy (fondation de l'école Bernard- Gariépy), qu'à Québec (Les Amis de l'école primaire de l'Everest), Montréal (fondation de l'école des Cinq-Continents) ou ailleurs.Leur mission est presque toujours la même : offrir aux élèves un milieu d'apprentissage stimulant, malgré les budgets serrés.« À une époque où les sources publiques de financement ne parviennent plus à assurer seules le développement de l'école, l'appui des parents est essentiel, lit-on sur le site Internet de la fondation de l'école Saint-Germain-d'Outremont.La Fondation vient donc combler les besoins financiers qui ne sont pas assumés par le MEQ ou par la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys.» Un don d'au moins 25 $ par enfant est demandé aux parents de Saint-Germain-d'Outremont, dans le but d'acheter du matériel pour le gymnase et des livres.« Un don, même minimal (25 $ x 400 enfants = 10 000 $) est essentiel pour actualiser le projet éducatif et rencontrer nos objectifs », précise la Fondation.Ailleurs, comme à l'école Simonne- Monet, située dans le quartier Côte-des-Neiges, les sommes recueillies servent à l'intégration des élèves immigrants à la société québécoise.Un voyage en train jusqu'au lac Saint-Jean, en plein hiver, a été offert aux enfants grâce à l'appui financier de la fondation de l'école.C'est légal Tout cela est évidemment légal.Depuis que la Loi sur l'instruction publique (LIP) a été modifiée en 1997, les conseils d'établissement peuvent « solliciter et recevoir toute somme d'argent par don, legs, subventions ou autres contributions bénévoles de toute personne ou de tout organisme public ou privé désirant soutenir financièrement les activités de l'école ».Seule restriction : il ne faut pas que ces dons soient incompatibles avec la mission de l'école, ce qui exclut toute forme de sollicitation commerciale.Comme il s'agit d'organismes de charité dûment enregistrés, les parents et amis qui contribuent aux fondations récupèrent jusqu'à la moitié de leur contribution grâce aux déductions fiscales.C'est donc l'ensemble de la société qui paie pour ces fondations, même si elles ne sont pas (encore) présentes partout.COURRIEL Pour joindre notre journaliste marie.allard@lapresse.ca Moteur 4 cyl.de 2,0 litres à DACT et CVCS | Boîte manuelle à 5 rapports | Freins antiblocage ABS | Contrôle électronique de la stabilité ESP avec antipatinage | Roues à 5 rayons de 16 po en alliage d'aluminium | Deux coussins gonflables | Glaces à commande électrique | Radio AM/FM/CD/MP3 | Verrouillage électrique | Dossier arrière 60/40 entièrement rabattable à plat | Et beaucoup plus.GARANTIE COMPLÈTE DE HYUNDAI SANS FRANCHISE.\u2020\u2020 24 heures, comprenant : livraison d'essence, changement de roue en cas de crevaison, déverrouillage, remorquage et autres services.Un simple appel sans frais suffit.5 ANS/100 000 KM ASSISTANCE ROUTIÈRE\u2020\u2020 5 ANS/100 000 KM GARANTIE GLOBALE LIMITÉE 7 ANS/120 000 KM GROUPE MOTOPROPULSEUR PDSF à partir de 19 995 $ Le concessionnaire pourrait devoir commander le véhicule Tucson GL à traction avant TUCSON GL 22000055 ACCENT GS 2 0 0 5 Moteur 1,6 litre à DACT | Boîte manuelle à 5 rapports | Suspension indépendante aux 4 roues | Deux coussins gonflables | Dossier arrière rabattable 60/40 | Radio AM/FM/CD | Tachymètre | Vaste espace de chargement | Deux rétroviseurs extérieurs à commande manuelle | Direction assistée | Et beaucoup plus.Moteur 2,0 litres à DACT, CVCS et 16 soupapes | Deux coussins gonflables | Boîte manuelle à 5 rapports | Suspension indépendante aux 4 roues | Radio AM/FM/CD/MP3 | Télécommande d'ouverture du volet de réservoir et du coffre | Dossier arrière rabattable 60/40 | Ceintures à 3 points à toutes les places | Porte-verre double avant et arrière | Et beaucoup plus.ELANTRA GL 2 0 0 5 SONATA GL 2 0 0 5 Moteur 2,4 litresàDACT | Boîte automatique à 4 rapports | Deux coussins gonflables | Radio AM/FM/CD/MP3 | Climatiseur | Glaces, verrouillage et rétroviseurs dégivrants à commandes électriques | Télédéverrouillage | Système de sécurité avec alarme | Dossier arrière rabattable 60/40 | Et beaucoup plus.Moteur 2,4 litres à DACT | Boîte manuelle à 5 rapports | Roues de 16 po en alliage d'aluminium | Radio AM/FM/CD/MP3 | Deux coussins gonflables | Glaces, verrouillage et rétroviseurs dégivrants à commandes électriques | Dossier arrière rabattable 60/40 | Direction assistée à pignon et crémaillère | Et beaucoup plus.LOUEZ À PARTIR DE 139 $ par mois/60 mois Comptant de 1 595 $ 0 $ de dépôt de sécurité Transport et préparation inclus.0% Financement à l'achat\u2020 jusqu'à 48 mois OU LOUEZ À PARTIR DE 169 $ par mois/60 mois Comptant de 2 295 $ 0 $ de dépôt de sécurité Transport et préparation inclus.0% Financement à l'achat\u2020 jusqu'à 48 mois OU LOUEZ À PARTIR DE 229$ par mois/60 mois Comptant de 3 595 $ 0 $ de dépôt de sécurité Transport et préparation en sus.0% Financement à l'achat\u2020 jusqu'à 36 mois OU LOUEZ À PARTIR DE 229$ par mois/60 mois Comptant de 2 995 $ 0 $ de dépôt de sécurité Transport et préparation en sus.0% Financement à l'achat\u2020 jusqu'à 48 mois OU PDSF de 12 995 $ PDSF de 14 995 $ PDSF de 22 395 $ MODÈLE GL V6 Pour connaître l'adresse du concessionnaire le plus près, composez le 1 800 461-5695 PDSF de 20 995 $ DÉCOREZ VOTRE ENTRÉE L'événement de Hyundai SANTA FE GL 2 0 0 5 à traction avant Programme de location des Services financiers Hyundai pour les véhicules 2005 neufs suivants :Accent GS/Elantra GL/Santa Fe GL /Sonata GL;PDSF àpartir de 12 995$/14 995$/20 995$/22 395$.Taux d'intérêt annuel de 1,50 %/4,91 %/4,61 %/4,38%, mensualités de 139$/169$/199$/229 $pour 60 mois, sans obligation au terme du contrat de location.Coût total de location de 9935 $/12 435 $/14 935 $/17 335 $.Option d'achat de 4 434 $/5 675$/9 208$/8 010 $.Comptant de 1595 $/2 295 $/2 995$/3 595 $, première mensualité exigée.Dépôt de sécurité de 0$pour tous les modèles.Frais de transport et de préparation inclus pour les Accent et Elantra; en sus pour les Sonata et Santa Fe.To utes taxes applicables, frais d'administration du concessionnaire, frais d'immatriculation et frais d'acquisition de location de 350 $ensus.Kilométrage annuel de 20 000 km, 10 ¢par kilomètre additionnel.PDSF des Tucson GL 4cyl.àtraction avant/ Accent GS/Elantra GL/Santa Fe GL 4cyl.àtraction avant /Sonata GL àpartir de 19 995$/12 995$/14 995$/20 995$/22 395$.Frais de transport, d'administration du concessionnaire, d'immatriculation, de préparation et toutes taxes applicables en sus des PDSF.Leconcessionnaire peut vendre àprix moindre.Le concessionnaire pourrait devoir commander le Tu cson GL 4cyl.àtraction avant.\u2020Taux annuel de financement àl'achat de 0%jusqu'à 48 mois pour tous les modèles Accent et Elantra 2005 et certains modèles Santa Fe 2005 sélectionnés; jusqu'à 36 mois pour tous les modèles Sonata 2005.Lesfrais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers sont en sus (Québec).Exemple de financement :10000 $àuntaux annuel de 0%équivaut àdes mensualitésde277,80$/208,33 $pour 36/48mois.Coût de prêt de 0$pour une obligation totale de 10 000 $.To utes les offres de financement àl'achat et de location sont pour une durée limitée, sur approbation du crédit, et ne peuvent être combinées àaucune autre offre.La garantie globale de Hyundai couvre la plupart des piècesduvéhicule contre les défauts de fabrication sous des conditions normales d'utilisation et d'entretien.En vigueur pour les véhicules vendus le ou après le 22 mars 2004.Voir le concessionnaire pour les détails.3276493A BIENFAISANCE Organismes québécois enregistrés à Revenu Canada > 284 sont enregistrés sous le nom « école », dont environ 80sont des écoles privées et 200 des écoles publiques > 170sont enregistrés sous le nom « collège », il s'agit surtout des collèges privés > 37 sont enregistrés sous le nom « secondaire » > 31 sont enregistrés sous le nom « commission scolaire » > 20 sont enregistrés sous le nom « primaire » > 13 sont enregistrés sous le nom « polyvalente » > 881 sont enregistrés dans la catégorie « Appuis aux écoles et à l'éducation » > 260 sont enregistrés dans la catégorie « Corporations de bienfaisance \u2014 Éducation » > 38 sont enregistrés dans la catégorie « Fiducies de bienfaisance \u2014 Éducation » Source : Liste des organismes de bienfaisance enregistrés canadiens, Agence du revenu du Canada MISE AU POINT Veuillez noter les corrections suivantes : Dans le cahier publicitaire Sears Super Samedi en vigueur le 4 décembre 2004 (WE121F504): À la page 5 : 14,88 $.La paire.Rabais 15,11 $ sur toutes les chaussures « Le magasin pour hommes » à prix ordinaires pour hommes.Rég.Sears 29,99 $.CORRECTION: L'illustration dans le cahier publicitaire est inexacte.Veuillez visiter le magasin Sears le plus proche pour voir l'article réel.Dans le cahier publicitaire Sears - Votre magasin de Noël en vigueur du 29 novembre au 12 décembre 2004 (CC121F504 / 304): À la page 22 : Cadeau avec achat de montres Roots.Montres montrées.No 39691 / 39069.Rég.Sears 95 $ chac.CORRECTION : Cadeau avec achat de montres Roots.Montres montrées.No 39691.Rég.95 $.No 39069.Rég.Sears 125 $.À la page 61 : Rabais 10 $.Jeu de hockey Harvard de 5 pi sur coussin d'air.Rég.Sears 69,99 $.En solde 59,99 $.CORRECTION: L'illustration dans le cahier publicitaire est inexacte.Veuillez visiter le magasin Sears le plus proche pour voir l'article réel.À la page 61 : Rabais 50 %.Table de billard Halex Milford de 6 pi avec accessoires.Comprend 2 jeux de boules de billard.Rég.Sears 499,99 $.En solde 249,99 $.CORRECTION: L'annonce aurait dû se lire comme suit : comprend jeu de boules de billard de 2 po.Dans le cahier publicitaire Sears - Votre magasin de Noël en vigueur du 6 au 12 décembre 2004 (CC122F504): À la page 20 : Rabais 40 %.Toute la mode Levi's à prix ordinaires pour garçons, en tailles 4-18.CORRECTION: Le haut illustré ne sera pas disponible pour cette promotion.Veuillez visiter le magasin Sears le plus proche pour voir les hauts Levi's disponibles.À la page 23 : Rabais 25 %.Tous les collants et chaussures Jessie à prix ordinaires pour filles, en tailles 4 à 14.CORRECTION : Rabais 25 %.Tous les collants Jessie à prix ordinaires pour filles, en tailles 4- 14.Les chaussures ne font pas partie de cette promotion.À la page 41 : Rabais 50 %.Tous les articles Avenue Noël à prix ordinaires.CORRECTION : Les boîtes à musique Avenue Noël illustrées ne seront pas disponibles.Veuillez visiter le magasin Sears le plus proche pour voir les modèles disponibles.Nous sommes sincèrement désolés de tout inconvénient que ces erreurs ont pu causer à nos clients. SUITE DE LA UNE «Si j'avais été plus près de Polytechnique, est-ce que j'aurais pu sauver plus de vies?» POLY suite de la page A6 « Parce que, chaque fois, la même question me revient en tête, ajoute M.Paul, aujourd'hui sergentdétective au SPVM.Et si cette journée j'avais été plus près de Polytechnique, est-ce que j'aurais pu sauver plus de vies ?» Jeune policier de 25 ans, Philippe Paul file des membres d'un réseau de voleurs, boulevard Saint- Laurent, lorsqu'il entend un appel sur sa radio, un peu après 17 h.Prise d'otages à l'École polytechnique de Montréal.Délaissant sa filature, il fonce vers l'établissement dans son véhicule banalisé.Il lui faudra une dizaine de minutes pour se rendre sur les lieux du drame en raison de la lourdeur du trafic.À son arrivée, quelques agents en uniforme commencent alors à cerner l'établissement.Pris de panique, les étudiants sortent en courant.Comme il est habillé en civil, Philippe Paul décide d'entrer à l'intérieur du bâtiment, escorté à distance par deux autres policiers.Il dissimule son arme le long de sa jambe, question de ne pas affoler davantage les gens déjà paniqués.« Un étudiant m'a dit qu'il venait tout juste d'entendre un coup de feu et m'a donné le numéro du local où la fusillade avait lieu », raconte le policier.Peu familier avec les lieux, Philippe Paul demande à un professeur de l'accompagner jusqu'au troisième étage, là où Lépine a terminé sa ronde mortelle.« J'ai vu plusieurs cadavres devant l'entrée de la salle de classe, dont celui d'une femme tombée face contre terre dans le cadre de la porte, visiblement atteinte au dos.Mais c'est seulement une fois que je suis entré dans la pièce que j'ai pu constater le carnage », relate M.Paul.Marc Lépine gît sur le dos, la carabine toujours à la main.« Il avait reçu un projectile à la tête et c'était clair qu'il était mort », indique le policier.Pendant qu'il avertit ses collègues sur son émetteur qu'il a trouvé un suspect mort, les policiers en uniforme fouillent le reste du bâtiment à la recherche de complices.Il faudra plus d'une heure avant de déterminer que Marc Lépine a agi seul.Blessées Dès lors, Philippe Paul constate que quelques-unes des filles atteintes par balles ne sont pas mortes.Celle tombée dans le cadre de porte est gravement touchée au thorax.« Je l'ai tournée sur le côté et j'ai sorti le sang de sa bouche pour ne pas qu'elle se noie.» La jeune femme survivra finalement à ses blessures.Une autre blessée dans la salle n'aura pas la même chance.« J'ai vu une fille étendue par terre qui avait reçu un projectile à la tête et qui était toujours vivante.Je l'ai prise dans mes bras pour tenter de l'apaiser en lui disant que j'étais un policier en civil.» Elle est morte une trentaine de secondes plus tard.La fille d'un collègue L'intensité du drame augmente lorsque le directeur des communications de la police de Montréal de l'époque, Pierre Leclair, tente d'entrer dans la salle de classe.Responsable de l'enquête sur la tuerie dans cette pièce, Philippe Paul lui en refuse l'accès.Le directeur aura tout de même le temps de voir par-dessus l'épaule du jeune agent sa fille parmi les victimes.« Il m'a simplement dit qu'il n'y avait pas de problème et de bien faire mon travail.Je ne lui ai jamais reparlé », indique M.Paul.Plus tard en soirée, le jeune policier rencontrera un psychologue, comme tous les agents impliqués dans l'intervention.« De nos jours, cela ne se ferait pas aussi rapidement.Imaginez, j'avais encore du sang sur mon manteau ! » s'indigne Philippe Paul.En effet, comment assimiler si rapidement l'image des 14 jeunes femmes tuées par Lépine ?Comment interpréter la lettre trouvée dans une poche du tireur dans laquelle il blâme les femmes pour son acte ?C'est finalement dans le silence que le policier réussira à vivre avec le souvenir de cette sombre soirée.Affaire Fabrikant Deux ans plus tard, la fusillade de l'Université Concordia lui rappellera de façon cruelle les événements du 6 décembre 1989.Deuxième voiture de patrouille arrivée sur les lieux, l'agent Philippe Paul tiendra en joue le professeur Valery Fabrikant qui venait d'abattre quatre de ses collègues.« Dans le cas de M.Fabrikant, on a au moins pu sauver certaines victimes et je savais qu'on ne pouvait rien faire de plus parce qu'il tenait en joue des gens.On se sent tellement impuissant devant certains événements.Moteur de 1,8 litre, 130 ch, distribution à calage variable intelligent Faible consommation de carburant ville/route L/100 km : 7,1/5,3 Coussins gonflables conducteur/passager Rétroviseurs à télécommande assistée Siège du conducteur réglable de 6 façons Moteur 4 cylindres de 1,5 litre, 108 ch, distribution à calage variable Faible consommation de carburant ville/route L/100 km : 6,7/5,2 AM/FM/CD avec lecteur MP3 Coussins gonflables conducteur/passager Banquette arrière divisée 60/40 Visitez votre concessionnaire Accès aujourd'hui.Ou visitez notre site www.acces.toyota.ca ou composez le 1 888 TOYOTA-8.berline Echo Corolla Faites vites avant qu'elles ne disparaissent.Programmes de location au détail et de financement à l'achat offerts sous réserve d'approbation du crédit par Toyota Services Financiers.La location est basée sur une location-bail de 60 mois et un taux de location de 3,9 % pour une berline Echo 2005 (modèle BT123M-A avec boîte manuelle) ou une location-bail de 48 mois et un taux de location de 4,2 % pour une Corolla CE 2005 (modèle BR32EM-A avec boîte manuelle) avec acompte de 1 654 $ pour une berline Echo 2005 ou de 2 123 $ pour une Corolla CE 2005.\u2020Première mensualité de 0 $ sur tous les modèles berline Echo 2005 neufs en stock, pour des termes de location de 60 mois.Si un client désire avoir un terme de location moindre que 60 mois, un rabais représentant le coût d'une mensualité (taxes incluses), basée sur un terme de 60 mois sera accordé.Dépôt de garantie de 0 $ sur tous les modèles berline Echo 2005 neufs en stock à la location.Première mensualité de 0 $ et dépôt de garantie de 0 $ sur une berline Echo 2005 ou première mensualité de 189 $ et dépôt de garantie de 0 $ sur une Corolla CE 2005 exigibles à la livraison.Obligation totale de location de 11 794 $ sur une berline Echo 2005 ou de 11 195 $ sur une Corolla CE 2005.Option d'achat de 5 068,80 $, basée sur un maximum de 120 000 km sur une berline Echo 2005 ou option d'achat de 7 125,40 $, basée sur un maximum de 96 000 km sur une Corolla CE 2005.Supplément de 0,07 $/km excédentaire exigible le cas échéant.Calculé à partir du PDSF de 14 080 $ pour une berline Echo 2005 ou de 15 490 $ pour une Corolla CE 2005.La location comprend un maximum de 960 $ pour les frais de transport et de préparation sur une berline Echo 2005 et de 1 010 $ sur une Corolla CE 2005.L'obligation totale de location comprend un maximum de 15 $ sur la taxe des pneus.Immatriculation, assurance et taxes applicables en sus.Exemple de financement pour une berline Echo 2005 : 10 000 $ à 3,6 % par an équivaut à 293,46 $ par mois pendant 36 mois.Frais d'emprunt de 564,56 $ pour un total de 10 564,56 $.\u2020\u2020Crédit à l'achat équivalant à une mensualité basée sur un terme de 60 mois (taxes incluses) applicable au financement à l'achat de tous les modèles berline Echo 2005 neufs en stock.Immatriculation, frais de transport et de préparation, enregistrement, assurance et taxes en sus.Exemple de financement pour une Corolla CE 2005 : 10 000 $ à 4,9 % par an équivaut à 229,84 $ par mois pendant 48 mois.Frais d'emprunt de 1 032,32 $ pour un total de 11 032,32 $.Immatriculation, frais de transport et de préparation, enregistrement, assurance et taxes en sus.Offres valables sur toutes les berlines Echo 2005 ou sur toutes les Corolla CE 2005 achetées ou louées avant le 3 janvier 2005.Certaines conditions s'appliquent.Un concessionnaire Toyota est libre d'établir ses propres prix de détail et ne subira aucune récrimination s'il choisit de vendre à un prix inférieur à ceux indiqués dans cette annonce.Pour de plus amples renseignements, voyez votre concessionnaire participant Accès Toyota, consultez le www.acces.toyota.ca ou composez le 1 888 TOYOTA-8.Location à 169$ 1re mensualité et dépôt de garantie de 0 $\u2020 ou financement à l'achat de 3,6 % jusqu'à 36 mois Crédit à l'achat équivalant à une mensualité de location\u2020\u2020 par mois Location à 189$ avec dépôt de garantie de 0 $ ou financement à l'achat de 4,9 % jusqu'à 48 mois par mois 3277178A Polytechnique Le drame, il y a 15 ans Un ruban blanc pour dénoncer la violence faite aux femmes ÉMILIE CÔTÉ Des hommes et des femmes porteront aujourd'hui un ruban blanc pour dénoncer la violence faite aux femmes et pour rappeler la tragédie du 6 décembre 1989.Il y a 15 ans, Marc Lépine faisait irruption dans l'École polytechnique, abattait 14 jeunes femmes avec son arme à feu, puis se tirait une balle dans la tête, laissant dans ses poches une lettre exprimant sa haine envers les féministes.La Fondation des victimes du 6 décembre tient à ce que cette tragédie ne s'efface pas de la mémoire des gens.La Fondation tiendra à 16 h 30 aujourd'hui la 14e cérémonie, à la place commémorative du 6 décembre 1989, située à l'angle des rues Queen-Mary et Decelles à Montréal.Pendant 14 secondes, la foule se recueillera en silence.Sylvie Haviernick, membre de la Fondation et soeur de l'une des 14 victimes, prononcera un discours, suivie de l'actrice Jacinthe Laguë, qui interprète le rôle de Manon dans le film Elles étaient cinq de la réalisatrice Ghislaine Côté.Manon est une jeune femme qui a du mal à oublier, 15 ans plus tard, le traumatisme subi lors d'un viol qui lui a fait perdre sa meilleure amie.Un rôle, donc, de circonstance.Pour clore la commémoration, les gens seront ensuite invités à une marche aux flambeaux jusqu'à l'oratoire Saint-Joseph, où se tiendra un concert du choeur Modulation.VIOLENCE FAITE AUX FEMMES 121 000 signataires d'une pétition réclament une campagne de sensibilisation ÉMILIE CÔTÉ Quinze ans jour pour jour après la tuerie de 14 jeunes femmes de l'École polytechnique, la Fédération des femmes du Québec (FFQ) et Amnistie internationale déposeront aujourd'hui à l'Assemblée nationale une pétition qu'ont signée 121 000 personnes au cours des sept derniers mois.Elles demandent au gouvernement de lancer une campagne de sensibilisation et d'éducation sur la violence faite aux femmes.« Nous voulons que la campagne soit échelonnée sur 10 ans, indique Danielle Hébert, coordonnatrice de la FFQ.Il faut sensibiliser le public à long terme, mais également outiller les professionnels en santé et en éducation qui rencontrent des femmes pouvant avoir subi de la violence.» Souhaitant une campagne à l'image de celle contre l'alcool au volant, Mme Hébert estime que la coercition devra s'ajouter aux messages publicitaires.Elle affirme que l'application de la Loi sur le contrôle des armes à feu \u2014 dont l'adoption a été accélérée par la tragédie de Polytechnique \u2014 est « controversée », mais que ses résultats sont positifs.Le Conseil central du Montréal métropolitain (CSN) appuie la démarche de la FFQ et d'Amnistie internationale, soulignant qu'une femme québécoise sur quatre a déjà été victime de violence de la part de son conjoint ou de son ex-conjoint.Par voie de communiqué, le ministre fédéral de la Justice, Irwin Cotler, a quant à lui affirmé que nous devons « réfléchir sur la réalité actuelle et perturbante de la violence faite aux femmes dans notre société ».Il a ajouté que des mesures importantes ont été prises pour combattre la traite des femmes et des filles, tant au Canada qu'à l'échelle internationale, mais qu'« il reste énormément de travail à faire ». ACTUALITÉS Nous avons besoin de votre aide pour servir des repas chauds ou procurer d'autres services essentiels, en cette période de Noël, aux personnes démunies, sans-abri et qui souffrent dans la région de Montréal.Pour seulement 2,29 $, vous pouvez procurer un repas chaud ou un abri sécuritaire et une aide qui pourraient être le point de départ pour une nouvelle vie.S'il vous plaît, aidez-nous à donner de la nourriture et des soins à ceux qui ont faim, aux sans-abri et à ceux qui souffrent en postant votre don dès maintenant.Pour porter votre don sur votre carte de crédit, veuillez composer le (514) 523-5288.\" 22,90$pour aider 10 pers.\" 57,25$ pour aider 25 pers.\" 114,50$ pour aider 50 pers.\" 229,00$ pour aider 100 pers.\" $ pour aider autant de personnes que possible VEUILLEZ JOINDRE ET EXPÉDIER AVEC VOTRE DON DÈS MAINTENANT Repas complet pour Noël - 2,29 $ Les montants mentionnés sont des coûts moyens et comprennent les frais de préparation et de service des repas.Un reçu d'impôt sera émis pour tout don de 10 $ et plus.Le numéro d'enregistrement de la Mission Bon Accueil, un organisme de charité, est le BN10819 5215 RR0001.NOTRE 113E ANNÉE AU SERVICE DES DÉMUNIS Nom Adresse Ville/Prov./Code postal Téléphone( ) Courriel Veuillez faire votre chèque payable à : LA MISSION BON ACCUEIL C.P.894, succursale St-Jacques, dép.404104 Montréal QC H3C 2V8 Situé au : 1490, rue Saint-Antoine Ouest www.missionbonaccueil.com LES 100 CANADIENS LES PLUS RICHES Céline Dion déclassée D'APRÈS AFP ET PC TORONTO \u2014 La chanteuse québécoise Céline Dion a été détrônée au palmarès des 100 plus grandes fortunes du Canada en 2004, selon les chiffres publiés hier par le magazine Canadian Business.Céline Dion, artiste féminine ayant vendu le plus d'albums de tous les temps, n'apparaît pas sur la liste cette année après avoir été 97e en 2003 avec une fortune estimée à 320 millions de dollars canadiens.En 2004, la fortune des 100 Canadiens les plus riches a atteint un nouveau sommet à 130 milliards de dollars, en hausse de 7,8 % sur les 120,5 milliards de 2003.Kenneth Thomson, 81 ans, héritier et exprésident du groupe Thomson Corp (services d'informations financières et spécialisées) conserve la première place du classement avec un peu plus de 22 milliards, soit 360 millions de plus qu'il y a un an.Le nom de Kenneth Thomson apparaissait par ailleurs au 15e rang cette année sur la liste des personnes les plus riches de toute la planète publiée par le magazine américain Forbes.Au Canada, M.Thomson est suivi par Galen Weston, 64 ans, PDG du groupe alimentaire Weston et de la chaîne de supermarchés Loblaw, dont la fortune atteint 8,67 milliards.Trois noms québécois figurent parmi les 10 plus grandes fortunes canadiennes.Paul Desmarais père (Power Corporation), avec 3,94 milliards, la famille Saputo (Saputo inc.), avec 2,78 milliards, ainsi que David Azrieli (Canpro Investments Ltd.), avec 2,26 milliards, figurent au sixième, septième et neuvième rang de cette « dizaine dorée ».La famille Bombardier a quant à elle été recalée au 21e rang cette année.Sa fortune a fondu de 27 %, s'élevant à « à peine » 1,27 milliard.MODÈLE ANNÉE KM COULEUR No D'INVENTAIRE 325i 2004 8600 bleu 4494 325i 2005 4100 noir 4001 325i 2005 2325 argent 4009 530i 2004 2700 gris 4954 645ci 2004 5000 minéral 4567 745i 2004 7000 noir 4399 X3 2.5 2005 1800 noir 4066 X3 3.0 2004 2200 argent 5085 X3 3.0 2004 1000 rouge 4791 Z4 3.0i 2004 8800 argent 4621 L'offre se termine le 31 décembre 2004.BMWLaval Le plaisir commence ici.2,5% Taux de location à partir de 2,5%sur certains modèles Détails chez votre concessionnaire BMW Laval.2450, boul.Chomedey Laval (Québec) 450.682.1212 514.990.2269 bmwlaval.com Une fois qu'elles ont goûté la route, on ne peut plus les garder enfermées.SOLDE DEVÉHICULES DE DÉMONSTRATIONBMWLAVAL 3277729A Des blindés fissurés pour les Canadiens PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 La majorité des nouvelles jeeps blindées utilisées pour le transport des troupes canadiennes en Afghanistan présentent des fissures dans le plancher.Selon le lieutenant-colonel Jacques Beaudoin, 85%des véhicules Mercedes G-Wagons envoyés au contingent canadien à Kaboul présentent des fissures au plancher, autant du côté conducteur que du côté passager.« Mais ces problèmes sont de nature cosmétique, précise M.Beaudoin, responsable du programme des jeeps.Ils n'ont aucun impact sur l'intégrité de leur structure ou sur la sécurité des occupants si le véhicule est la cible d'une attaque.Ce n'est en rien préoccupant à ce moment-ci.» M.Beaudoin note d'autre part qu'aucune restriction n'a été émise sur l'utilisation des jeeps, dont les livraisons ont été accélérées à l'automne 2003, après que deux militaires canadiens eurent péri dans l'explosion de leur Iltis, une jeep non blindée, sur une mine en banlieue de Kaboul.Des responsables du ministère de la Défense et de la compagnie Daimler Mercedes se sont rendus dans la capitale afghane pour se faire une idée du problème, découvert lors d'un test il y a un peu plus d'un an, mais sans arriver à en trouver l'origine, a poursuivi M.Beaudoin.Une centaine de ces véhicules sont utilisés par les quelque 700 soldats canadiens membres de la Force d'assistance à la sécurité de l'OTAN à Kaboul.Tous les véhicules sont encore couverts par la garantie du fabricant.Le Canada a acheté 1000 de ces véhicules vendus 130 000$ chacun et le tiers ont déjà été livrés.Offre en vigueur jusqu'au 31 décembre 2004 et peut changer sans préavis.Les forfaits Méga-minutes sont offerts dans le cadre d'un abonnement de un an, de deux ans ou de trois ans.Des frais uniques de mise en service s'appliquent.Les frais mensuels d'accès au système de 695$ et au service d'urgence 911, les frais d'interurbain et de déplacement, les frais liés aux services additionnels en option et les taxes s'appliquent et seront facturés mensuellement.Appels locaux sans frais entre abonnés Rogers pour la durée de l'abonnement, jusqu'à concurrence de 1000 minutes par mois.Disponible avec tout abonnement de un an, de deux ans ou de trois ans à un forfait Méga-minutes de 20$ et plus.\u2020L'offre d'utilisation illimitée s'applique aux nouveaux abonnements de deux ans ou de trois ans pour les forfaits de 20$ et plus par mois et comprend le temps d'antenne local illimité.\u2020\u2020Dans le cadre d'un abonnement de trois ans.Sans abonnement ou avec Parlez à la carteMC-26999$.Le lecteur MP3 est offert sans frais à l'achat d'un téléphone sans fil sélectionné d'une valeur de 4999$ ou plus dans le cadre d'un abonnement de trois ans et n'est pas offert à l'achat d'un téléphone secondaire ou avec un téléphone à 0$.Offre en vigueur jusqu'au 31 décembre 2004 ou jusqu'à épuisement des stocks et disponible uniquement dans les magasins participants.Le lecteur MP3 peut différer du modèle illustré.Les appareils illustrés peuvent ne pas être disponibles dans tous les magasins.©2004 Rogers Sans-fil inc.Tous droits réservés.MCRogers, Rogers Sans-fil, le ruban de Möbius et «VOTRE MONDE.MAINTENANT.» sont des marques de commerce de Rogers Communications inc.Utilisés sous licence.CONSULTEZ ROGERS.COM, COMPOSEZ LE 1 800 462-4463 OU RENDEZ-VOUS CHEZ NOS DISTRIBUTEURS ROGERS SANS-FIL, ROGERS PLUS OU ROGERS VIDEO.6 mois d'APPELS LOCAUX ILLIMITÉS\u2020 SANS-FIL PHOTO ET VIDÉO à partir de 4999 $\u2020\u2020 NOËL, C'EST MAGIQUE APPELS LOCAUX SANS FRAIS ENTRE ABONNÉS ROGERS SANS-FIL NOKIA 3220 MOTOROLA V220 SAMSUNG E316 20$ PAR MOIS MONTRÉAL 1104, rue Ste-Catherine O.(514) 877-0090 3573, boul.St-Laurent (514) 288-0600 2360, rue Notre-Dame O.(514) 983-1666 Place-Ville-Marie (514) 394-0000 8984, boul.de l'Acadie (514) 387-9999 1201, avenue Greene (514) 933-8000 5150, rue Jean-Talon O.(514) 341-2221 5954, boul.Métropolitain E.(514) 257-8826 6224A, rue St-Jacques O.(514) 369-4000 Centre Rockland (514) 735-4086 Place Alexis-Nihon (514) 865-9949 Place Bourassa (514) 324-3180 Place Versailles (514) 355-0003 Les Galeries d'Anjou (514) 356-0356 997, rue St-Antoine O.(514) 866-3326 505, boul.De Maisonneuve O.(514) 845-8353 3339L, boul.des Sources (514) 683-3333 2758, boul.St-Charles (514) 428-9000 8457, boul.Newman (514) 368-4000 Carrefour Angrignon (514) 368-4230 Place Vertu (514) 745-0745 2100, boul.Marcel-Laurin (514) 856-1884 740, boul.de la Côte-Vertu (514) 789-0101 Fairview Pointe-Claire (514) 695-1554 Complexe Desjardins (514) 842-0288 BOUCHERVILLE Promenades Montarville (450) 449-4998 BROSSARD 7005, boul.Taschereau, bur.150 (450) 926-3111 Mail Champlain (450) 671-3300 Place Portobello (450) 671-4744 CANDIAC 87B-4, boul.Marie-Victorin (450) 444-2100 CHÂTEAUGUAY 129, boul.St-Jean-Baptiste (450) 692-2201 Centre Régional Châteauguay (450) 692-5136 DRUMMONDVILLE 965, boul.St-Joseph (819) 478-9977 Promenades Drummondville (819) 475-5024 GATINEAU 442, boul.St-Joseph (secteur Hull) (819) 776-4377 360, boul.Maloney O., bur.1 (819) 663-8580 Promenades de l'Outaouais (819) 561-3031 GRANBY 575, boul.Boivin (450) 777-6612 Galeries Granby (450) 375-4355 GREENFIELD PARK Mail Carnaval (450) 672-7522 HULL Les Galeries de Hull (819) 775-3687 ÎLE PERROT 15, boul.Don-Quichotte (514) 425-5505 JOLIETTE 517, rue St-Charles-Borromée N.(450) 755-5000 Galeries Joliette (450) 760-3000 LAVAL 2142, boul.des Laurentides (450) 629-6060 379, boul.Curé-Labelle (450) 622-0303 Centre Laval (450) 978-1081 1888, boul.St-Martin O.(450) 682-2640 241C, boul.Samson (450) 969-1771 Carrefour Laval (450) 687-5386 1273, boul.Curé-Labelle (450) 680-1234 LONGUEUIL 1490, chemin de Chambly (450) 442-1566 MAGOG 221, rue Principale O.(819) 843-4455 REPENTIGNY 110, boul.Industriel (450) 581-4666 Les Galeries Rive-Nord (450) 581-7756 ROSEMÈRE Place Rosemère (450) 971-2000 SAINT-BRUNO Promenades St-Bruno (450) 653-7472 SAINT-EUSTACHE 360E, boul.Arthur-Sauvé (450) 974-9299 SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe (450) 261-9991 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Carrefour Richelieu (450) 359-4941 SAINT-JÉRÔME Carrefour du Nord (450) 436-5895 60, rue Bélanger (450) 431-2355 SHERBROOKE 2980, rue King O.(819) 566-5555 Carrefour de l'Estrie (819) 822-4650 SOREL Promenades de Sorel (450) 746-2079 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 (450) 964-1964 Les Galeries de Terrebonne (450) 964-8403 TROIS-RIVIÈRES 5335, boul.des Forges (819) 372-5000 5635, boul.Jean-XXIII (819) 372-5005 Centre Les Rivières (819) 694-6812 VALLEYFIELD Centre Valleyfield (450) 373-0519 $ EN PRIME: LECTEUR MP3 $ 3278005A MINI Mont-Royal Une division de BMW Canbec 4220, boul.Saint-Laurent (angle Rachel) (514) 289-MINI (289-6464) www.minimontroyal.com MINI D'OCCASIONS 2004 MINI COOPER ROUGE CHILI, TISSU NOIR, BOÎTE AUTOMATIQUE AVEC STEPTRONIC, TOIT OUVRANT, DÉTECTEUR DE PLUIE, SEULEMENT 9 450 KM, BALANCE DE GARANTIE DU MANUFACTURIER.2003 MINI COOPER S NOIR JET, TISSU NOIR FÉLIN, BOÎTE MANUELLE 6 VITESSES, TOIT OUVRANT, GROUPE PREMIUM, SEULEMENT 12 500 KM, BALANCE DE GARANTIE DU MANUFACTURIER.2003 MINI COOPER ROUGE CHILI, TISSU ROUGE TARTAN, BOÎTE AUTOMATIQUE AVEC STEPTRONIC, GROUPE PREMIUM, SEULEMENT 24 900 KM, BALANCE DE GARANTIE DU MANUFACTURIER.2002 MINI COOPER VERT BRITISH RACING MÉTALLISÉ, CUIRETTE BEIGE CORDOUE, BOÎTE MANUELLE 5 VITESSES, TOIT OUVRANT, GROUPE PREMIUM, SEULEMENT 11 850 KM, BALANCE DE GARANTIE DU MANUFACTURIER.2002 MINI COOPER NOIR JET, TISSU NOIR FÉLIN, BOÎTE MANUELLE 5 VITESSES, TOIT BLANC, SEULEMENT 16 950 KM, BALANCE DE GARANTIE DU MANUFACTURIER.PRIX EXCEPTIONNEL SUR TOUS LES MODÈLES 2004 EN STOCK.IL NE RESTE QUE 2 2004 COOPER ET 2 2004 COOPER S EN STOCK.Tous les jours dans EN PRIMEUR, CE SOIR. ACTUALITÉS CONFLIT DES COLS BLEUS Le Conseil des services essentiels s'en mêle RAYMOND GERVAIS Le Conseil des services essentiels a ordonné hier soir au Syndicat des cols bleus de Montréal de prendre tous les moyens nécessaires pour que les cols bleus de l'arrondissement de Ville-Marie retournent immédiatement au travail.Le Conseil ordonne de plus aux cols bleus de cesser de refuser de façon concertée d'effectuer du travail en temps supplémentaire.Face au refus des cols bleus de l'arrondissement de Ville-Marie de travailler samedi durant trois heures, la Ville de Montréal avait porté plainte auprès du Conseil des services essentiels afin d'obtenir une ordonnance obligeant les cols bleus à accepter les assignations de travail.Samedi, les cols bleus de cet arrondissement ont refusé catégoriquement les assignations de travail de leurs chefs de service et sont demeurés dans les garages durant trois heures.Ce n'est qu'après que le Syndicat eut appris que la Ville avait demandé l'intervention du Conseil des services essentiels que les cols bleus sont rentrés au travail.Mais lorsqu'ils ont voulu travailler samedi soir, c'est leur contremaître qui a refusé, en précisant que la Ville avait demandé à l'entreprise privée de prendre la relève.Finalement, les cols bleus se sont emparés des clefs des véhicules et sont sortis faire leur travail, soit épandre de l'abrasif sur la chaussée et les trottoirs.Hier, la situation était revenue à la normale et tous les cols bleus de l'arrondissement se sont présentés au travail.On doit préciser que seul l'arrondissement du centre-ville a été touché par ces refus de travailler.C'est une interprétation de la nouvelle convention collective des cols bleus samedi qui semble être à l'origine de la mésentente patronale- syndicale.Préjudice?Dans sa requête auprès du Conseil des services essentiels, la Ville allègue que « cette action concertée a eu pour effet de priver le public de services auxquels il a droit et risque même de mettre en danger sa santé et sa sécurité ».Le Conseil a convoqué les parties en audience publique afin d'examiner si la situation porte préjudice ou est susceptible de porter préjudice à un service auquel le public a droit.3277331A EN BREF encore plus Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : Liz Claiborne Home, Home Studio, offres spéciales de la direction, articles « Bon prix la Baie tous les jours », « Nouvellement réduit », « Achat-choc » et ceux des rayons concédés.La mention « ACHAT-CHOC » indique que nous avons trouvé une aubaine incroyable dont nous voulons vous faire profiter.Si nous indiquons un PRIX DE COMPARAISON, il s'agit du prix qu'un autre détaillant canadien a établi pour un article de qualité identique ou comparable.Les articles « Achat-choc » sont offerts en quantités limitées; pas de bons d'achat différé.Prenez note que la mention « PRIX CISEAUX » signifie que le bas prix au quotidien existant est temporairement réduit.Précisions en magasin.30 % de rabais additionnel tenues mode griffées choisies à prix de liquidation pour femme Exceptions : Alfani et I.N.C.Sur nos derniers prix étiquetés.tenues de nuit, peignoirs, lingerie de jour, soutiens-gorge et slips à prix de liquidation pour femme.Sur nos derniers prix étiquetés.25 % de rabais additionnel accessoires à prix de liquidation pour femme.Sur nos prix étiquetés.jusqu'à 75 % de rabais meubles et duos-sommeil : modèles de rayon sans suite Sur nos prix ordinaires.MÉGASOLDE DE CHAUSSURES! 50%derabais chaussures, bottes et pantoufles pour homme, femme et enfant du mardi 7 au jeudi 9 décembre 33% derabais pantalons sport Dockers pour lui maintenant 9999 vestes-doudounes Point Zero à bourre de duvet pour elle et lui Avant 129,99 $.30% à40%de rabais tenues de nuit et peignoirs pour elle jusqu'à Trouvez tous vos cadeaux à la Baie! Lamarchandise comprend les offres annoncées, les friandises et la papeterie.Le rabais des aînés ne s\u2018applique pas aux articles « Achat-choc », meubles, duos-sommeil, appareils électroniques, gros électroménagers, produits cosmétiques et parfumés, chocolats Godiva et à ceux des rayons concédés.D'autres exceptions s'appliquent.Précisions en magasin.60 ans et + DURANT 3 JOURS! 50 % de rabais gants MantlesMC en cuir pour elle Ord.50 $.Solde 24,99 $.d112w2d2 30 % de rabais mode Alfred Dunner et Alia pour elle Tailles courantes et petites.30 % de rabais soutiens-gorge et slips mode Triumph 30 % de rabais sélection mode pour lui Tommy Hilfiger, Polo Ralph Lauren, Nautica, Izod et autres 30 % de rabais mode pour enfant To GoMC, Green Dog, Point Zero, Reebok, Krickets, Adidas, etc.Tailles 2 à 16.25 % de rabais coordonnés de salle de bains et pèse-personnes Wamsutta et Bath Creations 30 % de rabais cristaux-cadeaux Mikasa, Royal Doulton, Waterford, Crystal D'Arques et autres 22 eenn uunn édredon-châle transformable 15%de rabais additionnel sold3e de jours 3277836A Contre l'implantation d'un terminal méthanier C'est à 72% que la population de Beaumont a dit non au projet de port méthanier Rabaska à l'occasion du référendum, hier.Ce sont 985 Beaumontois qui se sont prononcés contre le projet de 700 millions et 374 en sa faveur, matérialisant du même coup un taux de participation record de l'ordre de 70 %.Peu après 20h, à la salle communautaire de la localité, les Beaumontois ont accueilli l'annonce des résultats par des ovations et des cris de joie, des doigts en V haut brandis et au chant de « On a gagné nos épaulettes ».« C'est la mort de Rabaska aujourd'hui (hier) », a d'emblée constaté le porte-parole du groupe Rabat-Joie, Yves Saint-Laurent.Dans l'allégresse générale, à laquelle participaient des Lévisiens, c'est tout juste si le maire, André Goulet, a pu terminer une brève déclaration indiquant la sortie à Rabaska.« À la suite du résultat défavorable à ce projet par la population, la municipalité de Beaumont invite donc la Société en commandite Gaz Métro, Enbridge inc.et Gaz de France à retirer le projet Rabaska, et ce, dans le respect de l'opinion de la majorité de la population exprimée démocratiquement », a dit M.Goulet.«De surcroît, le conseil municipal de Beaumont adoptera incessamment une résolution municipale confirmant son opposition au projet Rabaska et sa demande de retrait à l'égard des promoteurs du projet.Advenant le non-respect de cette requête et la poursuite par le promoteur de sa démarche d'implantation d'un terminal méthanier, la municipalité de Beaumont défendra sa position devant les différentes instances concernées », a-t-il ajouté.Le Soleil Audiences sur la fermeture de six écoles anglaises Les conseils d'établissement des six écoles dont le comité de planification à long terme de la Commission scolaire English-Montréal (CSEM) recommande la fermeture sont invités à participer à des audiences publiques ce soir.Au primaire, les écoles concernées sont Ignatius of Loyola (Notre-Dame-de-Grâce), Saint-Gabriel (Pointe-Saint-Charles), Saint-Patrick (Plateau), Mc Learon (Pointe-aux-Trembles) ; au secondaire, il s'agit des écoles St.Pius à Ahuntsic et Wagar à Côte- Saint-Luc.Depuis 2001-2002, le nombre d'élèves au primaire à la CSEM a diminué de 1000, et on prévoit une perte de 3000 élèves d'ici cinq ans.Un vote final est prévu pour le 17 janvier 2005.Trois joueurs plument le Ritz de Londres en toute légalité Un trio de joueurs a empoché 1,3 million de livres (3 millions $ CAN) à la roulette au Ritz de Londres, grâce à un ingénieux système de scanner couplé à un miniordinateur, le tout dissimilé dans un téléphone portable, et ce en toute légalité, a-t-on appris hier auprès de Scotland Yard.« Les trois personnes arrêtées étaient en liberté sous caution et ont dû se représenter début décembre devant la police.Ils ont alors été informés qu'aucune suite ne serait donnée à cette affaire », a précisé un porte-parole de Scotland Yard.À l'issue d'une enquête qui aura duré près de neuf mois, les trois joueurs, une ressortissante hongroise de 32 ans et deux Serbes de 33 et 38 ans, ont donc récupéré leurs gains, qui avaient été gelés, et sont désormais libres de recommencer leur tournée des tapis verts de la capitale britannique.Le Ritz avait porté plainte le 16 mars, après que ces trois joueurs eurent réussi à empocher leur pactole en deux soirées à peine.Leur téléphone portable un peu particulier leur permettait en fait de mesurer la vitesse de la boule lors du lancer du croupier.Puis, en quelques secondes, l'information lue par le scanner était transmise à l'ordinateur, qui n'avait plus qu'à calculer, en fonction des autres informations disponibles (point de chute de la boule sur la roulette et vitesse de rotation de la roulette) le point d'arrivée probable de la boule à la fin de sa course.Une fois ce calcul effectué, le résultat s'affichait sur l'écran du téléphone portable et les trois joueurs n'avaient plus qu'à placer leurs mises sur la tranche de six numéros désignée.Le tout assez rapidement cependant, les paris étant interdits après le troisième tour complet de la roulette.Ayant augmenté leur chance de gain de 37 contre 1 à 6 contre 1, les trois joueurs avaient d'abord raflé 100 000 livres (231 000 $) la première soirée, avant de gagner 1,2 million de livres (2,8 millions $) à leur retour, la nuit suivante.Cette « arnaque » s'est en fait révélée légale, la réglementation en vigueur interdisant seulement d'intervenir sur le fonctionnement physique de l'appareil ou de diminuer ou augmenter de quelque façon que ce soit la vitesse de la boule.Agence France-Presse ACTUALITÉS Sous le chapeau du père Noël Prospérité pour les détaillants NANCY CARR PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Toutes les conditions sont en place pour que le tiroir-caisse des commerçants connaisse une saison des Fêtes plutôt faste.En effet, grâce à une économie vigoureuse, aux bas taux d'intérêt, aux 200 000 emplois créés cette année au pays, les Canadiens auront, selon toute vraisemblance, plus d'argent en poche et devraient redresser le moral des détaillants, affectés par les ventes mitigées des derniers mois.« Nous sommes mûrs pour une bonne saison des Fêtes, voire une excellente, prédit l'économiste en chef adjoint de la Banque Scotia à Toronto, Aron Gampel, qui estime que décembre 2004 sera meilleur que celui de 2003.Et si le climat est vraiment hivernal partout au pays, les ventes pourraient être encore meilleures.» Selon un sondage de Visa Canada censé être publié aujourd'hui, les Canadiens prévoient faire des dépenses moyennes de 10%supplémentaires à celles de l'an dernier.Cela équivaut à un total de 887 $ par adulte « magasineur ».De même, un autre sondage, d'Ipsos-Reid pour le compte du Conseil canadien du commerce de détail, montre que 78% des Canadiens envisagent de dépenser autant sinon plus cette année en présents, tandis que 21%anticipent de resserrer les cordons de leurs bourses.« En somme, les consommateurs ont confiance en l'économie et probablement dans les perspectives d'emploi, a dit le vice-président marketing pour l'Association Visa Canada.Ils sont à l'aise avec le fait de dépenser en sorties et en cadeaux.» Près de trois millions de consommateurs prévoient magasiner et payer certains de leurs achats en ligne, soit un quart de millions de personnes de plus que l'an dernier.Toujours selon la société de cartes de crédit, le vêtement demeure le cadeau le plus populaire, suivi des livres et des jouets.Les articles électroniques sont aussi en hausse de popularité, en partie en raison de « l'effet i Pod » d'Apple et des jeux vidéo.PHOTO PRESSE CANADIENNE Ce photogénique molosse de trois ans, Gomer, a volé la vedette au père Noël hier, au bureau de la SPCA à Moncton.L'organisme y tenait sa campagne annuelle de financement.hauts stretch Jones New York pour elle et lui Prix de comparaison 48 $ à 58 $ socques en cuir pour elle Prix de comparaison 60 $ chemises tout-aller Quick Reflex en microfibre pour lui Prix de comparaison 59 $ chemises Point Zero pour lui Prix de comparaison 55 $ 4999 ch.pantalon ou veste stretch Jones New York Sport pour elle Prix de comparaison 93 $ à 99 $ duo bain de pieds et vibromasseur Waterpik Prix de comparaison 149,98 $.(Si les articles sont vendus séparément.) 60 % de rabais liquidation du fabricant : bijoux en or à 10 ct 50%de rabais ensembles de vaisselle Royal Albert, une place Assiette creuse en prime.En vigueur jusqu'au 24 décembre.sur les prix de solde et de liquidation; 15% de rabais sur les prix ordinaires du mardi 7 au jeudi 9 décembre femme soutiens-gorge Jockey.Ord.32 $ à 48 $.Exception : modèles nos 7369 et 7642.50 % de rabais mode des fêtes sélectionnée MantlesMC, Melrose et Nygård Collection Tailles courantes, petites et grandes.jusqu'à 40%de rabais jeans et hauts pour elle et lui Tommy Jeans, CK Jeans, Buffalo, Hollywood, Ikeda, Point Zero, Global Mind, Nautica Jeans, Chaps Denim et hauts Levi's 30 % à 50 % de rabais mode griffée.Tailles courantes et petites.30 % de rabais soutiens-gorge sport Catriona Le May Doan dessous galbants accessoires, bijoux et chaussures LA PROMO BAGAGES 1re CLASSE SE POURSUIT.60 % de rabais bagages Santa Barbara de Ricardo 50 % de rabais bijoux en or à 10 ct, 14 ct et 18 ct 40 % de rabais bijoux fins en or à 10 ct et 14 ct sertis de diamants, gemmes, zircons cubiques et ceux en perles cultivées 30 % de rabais chaussures de ville Bostonian pour lui 25 % de rabais chaussures de marche sportive pour elle et lui 20 % de rabais pendules et coffrets à bijoux 6 articles ou plus : 40 % de rabais 3 à 5 articles : 35%de rabais un ou 2 articles : 30%de rabais collants fins festifs pour elle homme 30 % de rabais chemises de ville et cravates tenues de nuit Exceptions : peignoirs CK et articles Hugo Boss.impers et tenues d'extérieur tout-aller automne-hiver sous-vêtements Prodige, Stanfields et Joe Boxer chaussettes.Premium, Sport, et Weekender de Mc Gregor, Nike et autres enfant 30 % à 50 % de rabais mode et tenues de nuit pour bébé Classic Pooh, Krickets, Baby Gund et autres 25 % de rabais cuisinière-jouet et accessoires Easy Bake Dans certains magasins.15 % de rabais meubles et articles essentiels pour bébé.Sièges d'auto, poussettes, chaises hautes, literie, etc.maison solde 1 39998 duo-lessive Frigidaire à chargement frontal Modèles nos 52251 et 62251.Ord.1 699,98 $.50 $ de rabais télé Panasonic à écran plat, 69 cm (27 po).Modèle no CT27E13.Ord.449,99 $.Solde 399,99 $.jusqu'à 75 % de rabais literie choisie.Wamsutta, Market Square, To GoMC et autres 50 % de rabais batteries de cuisine et articles suivis assortis.Lagostina, Kitchen Aid, Anolon, Circulon et T-Fal 40 % de rabais serviettes Nautica et de Noël 25 % à 50 % de rabais solde de griffes seulement 2 fois par année! supersélection de chaussures, sacs à main et vêtements griffés pour elle et lui 25%de rabais de To GoMC : bijoux mode et en argent fin 20%de rabais Henckels et Good Grips 40%de rabais tenues d'extérieur, dont certaines griffées, pour femme et enfant solde 799 $ ensemble de salleàmanger Ridgewood, 7 pièces Comprend une table et 6 chaises.Ord.999 $.30%de rabais montres choisies Bulova, Levi's, Casio, Cardinal, Sierra, Perry Ellis, Seiko, Citizen, Wenger Swiss et Timex.Exceptions : Ironman et Expedition de Timex.Lacarte-cadeauaux mille et une possibilités 3277833A 11 LLaanndd RRoovveerr cchhaaqquuee jjoouurr dduu 11eerr aauu 3311 ddéécceemmbbrree 22000033 880077AA226644 TTiirraaggee dduu 22000044-1122-0055 (non décomposable) Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.1 GGrraanndd CChheerrookkeeee LLaarreeddoo ((oouu 5500 $$)) 22000044-1122-0011 009944BB889988 22000044-1122-0022 882222CC112255 22000044-1122-0033 331166BB221100 22000044-1122-0044 554477DD221188 11 GGrraanndd CChheerrookkeeee LLaarreeddoo cchhaaqquuee jjoouurr dduu 11eerr aauu 3311 ddéécc.22000044 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.2004-12-04 Tiragge ddu 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 2/6+ Complémentaire : (06) GAGNANTS LOTS 18 513 728 $ 16 000 000 $ Ventes totales : Prochain gros lot (appr.) : 2004-12-04 Tiragge ddu 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500,00 $ 50,00 $ 5,00 $ 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 Complémentaire : (09) GAGNANTS LOTS Ventes totales : 518 885,00 $ 2004-12-05 Tiragge ddu Tirage du Tirage du Tirage du 2004-12-04 2004-12-05 2004-12-05 NUMÉRO 945357 NUMÉRO 034422 3 070 4 7185 PROCHAIN GROS LOT LE 8 DÉCEMBRE 2004 16 000 000 $ 9 457 126,00 $ 381 819,60 $ 2 302,30 $ 78,60 $ 10,00 $ 5,00 $ FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX Je suis en r'tard fcardina@lapresse.ca FRANÇOIS CARDINAL Nous sommes stressés.La vie familiale était jadis rythmée par les cloches de l'église et la sirène de l'usine.Aujourd'hui, les gens peuvent quitter leur emploi à 22h, travailler le dimanche, rouler deux heures pour se rendre au boulot, courir toute la matinée pour mener les petits à la garderie et à l'école.Ajoutez à cela les aléas de la vie en famille éclatée et vous vous retrouvez avec des millions de personnes qui courent après le temps comme le lapin entraînant Alice au pays des merveilles : « Je suis en r'tard, en r'tard.J'ai rendez-vous quequ'part.» Le problème, c'est que l'organisation de la ville n'a pas suivi cette évolution.C'est ainsi qu'on ne peut visiter un concessionnaire automobile le samedi.Que les banques ferment à 15 h.Que les horaires des trains de banlieue ne conviennent qu'aux travailleurs de 9 à 5.Et que les garderies ferment parfois leurs portes avant celles des bureaux.Il faut donc applaudir l'idée lancée récemment par le ministre Claude Béchard, dans le cadre du débat sur la conciliation travail-famille, de doter les villes de « bureaux du temps ».De quoi s'agit-il ?D'une table de discussions mise sur pied localement et qui réunit citoyens, usagers, patients, commerçants, élus, fonctionnaires, etc.Le but est de mieux planifier les horaires des entreprises, institutions et commerces selon les attentes des citadins.L'idée est née en Italie en 1985.Les autorités de Milan ont alors décidé de mettre sur pied des tempi della città pour diminuer les embouteillages, les files d'attente et les autres désagréments du quotidien.Aujourd'hui, toutes les communes italiennes de plus de 30 000 habitants doivent se doter d'un « bureau du temps ».L'Allemagne, la France, les Pays-Bas et la Finlande ont emboîté le pas, tant et si bien que l'idée frappe aujourd'hui à nos portes.En effet, on ne cache pas au cabinet Béchard vouloir à tout prix inclure cette mesure dans la politique de conciliation travail-famille qui sera adoptée d'ici le printemps.Pour bien comprendre comment tout cela fonctionne, il importe d'examiner les bureaux du temps à l'étranger.La Finlande, par exemple, s'est ainsi dotée d'un programme qui permet d'étendre les horaires des commerces et des bureaux gouvernementaux de 8 à 12 heures par jour grâce à la mise en place de deux équipes de 6 heures.On tente ainsi d'accroître l'efficacité professionnelle et le bien-être des employés.À Bolzano, en Italie, on a élargi les plages horaires d'arrivée des élèves et on a prolongé les activités scolaires l'aprèsmidi dans le but de diminuer les bouchons de circulation et d'aider les familles à profiter davantage des premiers moments de la journée passés en commun.À Hambourg, en Allemagne, on a choisi de cibler les besoins des mères de famille qui travaillent en modifiant les horaires de consultation des médecins, des banques, des garderies et des services publics, notamment.Il ne faut pas se méprendre : il s'agit là d'une modification en profondeur de l'organisation de la ville telle qu'on la conçoit aujourd'hui.Non seulement on répond aux besoins des citadins, mais on les aide également à former à nouveau une communauté.D'un espace anonyme dans lequel on plante rues et bâtiments, la ville devient ainsi un lieu où interagissent hommes et femmes.N'est-ce pas ainsi que devraient se développer les villes?En fonction des besoins des citoyens, et non l'inverse.serge paquette, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS J'ai maintenant la preuve que La Presse exerce un boycott de certaines lettres souverainistes.Au cours des dernières semaines, j'ai envoyé moi-même deux lettres : La souveraineté est un bien fondamental, La peur fédéraliste est immorale.Des amis, Richard Nadeau Démographie et souveraineté, Réal Savoie Le pacifisme lucide des Québécois, réponse à Lysiane Gagnon, et Constance Joanisse Péréquation et souveraineté ont également envoyé des lettres souverainistes.Aucune n'a été publiée ! Cette preuve s'appuie sur mon expérience personnelle.Au cours des dernières années, j'ai envoyé des dizaines de lettres à votre journal en faveur de la souveraineté.Aucune n'a été publiée.Il y a un mot d'ordre quelque part.Je vous demande juste de le reconnaître et de ne pas vous retrancher toujours derrière le grand nombre de lettres que vous recevez.Souverainement vôtre, Normand Rousseau La diversité d'abord M.Rousseau, Il y a un mot d'ordre, en effet.Ce mot d'ordre, c'est de publier le plus large éventail de points de vue possible : fédéraliste, souverainiste, gauche, droite, écologiste, pro-Bush, anti-Bush, féministe, masculiniste, tiersmondiste.Un retour rapide sur notre Boîte aux lettres des six derniers mois indique que nous avons publié 21 lettres de lecteurs exprimant un point de vue souverainiste.De plus, nous avons publié des textes substantiels des personnalités souverainistes suivantes : Jacques Parizeau (à qui nous avons exceptionnellement réservé deux pages complètes), Joseph Facal, François Legault, Paul Cliche, Paul Bégin, Jean-François Lisée, Pauline Marois et Gérald Larose.Nous avons aussi publié un extrait du document du comité Chantier Pays, dans le cadre de la « saison des idées » du Parti québécois.Ouvertement vôtre, André Pratte Éditorialiste en chef Métier : activiste Je me demande depuis un certain temps si j'ai bien choisi mon métier, celui de sociologue.En parcourant les colonnes des journaux, je rencontre, depuis plusieurs années déjà, le nom de Jaggi Singh, associé à toutes les manifestations antiaméricaines, anti-Bush, antimondialisation, anti.Estce qu'il s'agirait d'un nouveau métier introduit par la mondialisation, celui d'« activiste » ?Comment une personne peut-elle participer à la plupart des manifestations qui se déroulent partout dans le monde et gagner sa vie en même temps ?Je crois qu'il y a quelque chose qui me dépasse, en termes de commandite de telles manifestations.Prendre l'avion pour se rendre en Europe, en Israël, aux États-Unis et partout au Canada, cela représente beaucoup d'argent, que l'« activiste » de métier n'a pas le temps de gagner, selon moi, tant il y a des causes à défendre dans le monde.Est-ce qu'il existerait au Canada un programme occulte de commandites qui profite à de tels individus, qui passent tout leur temps à participer à toutes les manifestations ?Ernest Ungureanu Sainte-Adèle .Visite de rapprochement ?On nous avait préparés à une visite de réconciliation, de rapprochement.On a eu droit à une visite de Témoin de Jéhovah.« Doublevé » Bush est venu ici pour essayer de nous convertir à sa doctrine de guerre préventive, pour nous monologuer qu'il avait raison, qu'il a toujours raison et qu'il aura encore toujours raison.Son bouclier antimissile, il le veut et il le fera.Forcément, puisqu'il a envie de régenter la planète et d'imposer partout sa loi, par la force s'il le faut.Alors, il faut bien qu'il se prémunisse contre d'éventuelles et cauchemardesques représailles.Claude Rompré Shawinigan .Un fax aurait suffi Non mais là, est-ce que quelqu'un peut m'expliquer à quoi aura servi finalement cette visite de Bush ?On n'a pas réglé le bois d'oeuvre, ni l'exportation du boeuf, tout ce flafla pour nous dire merci pour des événements qui se sont passés il y a trois ans.Bien gentil de nous le rappeler W, mais à moins de faire de l'Alzheimer, on sait tous que le Canada est un pays hospitalier et humanitaire.D'ailleurs, si Bush tenait à nous remercier, un fax aurait suffi.Daniel Labonté .Des pistes du Grand Prix On se plaint avec raison de l'indiscipline des chauffeurs canadiens et montréalais en particulier.Un des principaux facteurs des excès de vitesse dont ils se rendent coupables tient sûrement à l'invitation qui leur vient de la publicité des fabricants d'automobiles.Ceux-ci vantent à l'envie la puissance de leurs véhicules.Certains chauffeurs prennent les rues de la ville et les routes pour des pistes du Grand Prix.Si la publicité avait un devoir, ne serait-il pas de rappeler à ces chauffeurs que la route ne leur appartient pas en exclusivité.Madeleine Achard Jacques Constantin Les villes devraient se développer en fonctiondes besoins des citoyens, et non l'inverse.DIALOGUE Lemot d'ordre LA BOÎTE AUX LETTRES Vous déconnez, M.Pratte Enréponse aux éditoriaux« Une poignée », du 23 novembre, et« Destituer lajuge Ruffo », le 27 novembre.Monsieur Pratte, Cela fait deux fois cette semaine que vous écrivez n'importe quoi.Pas n'importe quoi vraiment, mais deux éditoriaux absolument cons.Un complètement à plat ventre pour défendre les libéraux de Québec et je n'expliquerai pas pourquoi, vous le savez.Un autre ce matin contre la juge Ruffo, et là vous déconnez très bien avec les biens pensants du même ordre que vous.Totalement nul et sûrement à côté de la vérité dans tout ça.Jean Mailhot Pas de dialogue possible M.Mailhot, J'ai beau chercher dans votre lettre un argument qui me permettrait d'engager le dialogue, je ne trouve pas.Je ne vois pas en quoi il est utile d'insulter les gens pour la seule raison qu'ils expriment un point de vue différent du vôtre.A.P.Au lieu des bêtises À la lecture de ton texte, je n'avais qu'envie de te dire des bêtises.Je vais être plus civilisé et simplement te demander de me nommer une seule autre femme publique qui défend activement les enfants.Nous pouvons être d'accord ou pas avec sa façon de mener son combat, nous devons cependant la supporter dans ses tentatives d'aider les enfants malgré les gens de ton acabit.Est-ce que c'est toi qui vas les défendre contre les abuseurs qui ont le droit légal de les battre ?Ce n'est pas ta capacité de réflexion ou ta générosité qui vont les protéger.Heureusement, tu n'es pas un juge.Donald Devost La guerre de Mme Ruffo M.Devost, Heureusement que vous avez résisté à l'envie de m'écrire des bêtises ! Je vous réponds par quelques questions.Mme Ruffo aide-t-elle l'enfant lorsqu'elle en confie la garde à son avocat, et ordonne qu'il soit envoyé au ministre responsable ?Mme Ruffo aide-t-elle les enfants lorsqu'en raison de ses décisions saugrenues, les causes sont retardées de plusieurs jours ?Mme Ruffo aide-t-elle les enfants en dépensant 2 millions de fonds publics pour multiplier les manoeuvres juridiques ?Mme Ruffo aide-t-elle les enfants en tournant une publicité pour Via Rail ?Qui vous dit que les juges de la Chambre de la jeunesse qui font leur boulot plus discrètement ne servent pas mieux l'intérêt des enfants ?Mme Ruffo ne prend pas le parti des enfants, elle mène une guerre contre la Direction de la protection de la jeunesse.C'est son droit.Malheureusement, elle est juge.Or, les juges sont là pour être impartiaux, pas pour mener des croisades, aussi bien intentionnées soient-elles.A.P.PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE© Andrée Ruffo pgagne@lapresse.ca PIERRE-PAUL GAGNÉ Nos lecteurs sont débordants d'imagination.Des idées les plus folles aux plus brillantes, il ne se passe quasiment pas une journée où, au sein de l'équipe éditoriale, au moins un courriel reçu ne devienne un objet de discussion entre nous : « As-tu lu le texte de.?» La plupart du temps, il s'agit de propos pleins de bon sens, mais parfois certains dépassent les bornes.Soit ces lecteurs sont tellement convaincus de leur point de vue qu'ils sont habités du syndrome de l'arbre qui cache la forêt.Soit leur exubérance leur fait oublier l'extrémisme de leur propos.Ou son infaisabilité.D'autres fois, c'est juste un trait d'humour noir qui fait sursauter.Ou encore, une démesure compréhensible (« Tiens ! Untel a sauté une coche, se dit-on, mais maudit qu'il a raison.») Alors que la fin de l'année approche, j'ai pensé vous livrer en vrac quelques bouts de courriels particulièrement savoureux que nous avons reçus, ces derniers temps, en me gardant bien de les classer dans quelque catégorie que ce soit.À vous de juger : > « Y a-t-il des évaluateurs d'effeuilleuses au Canada ?Quelles sont les qualités recherchées pour être évaluateur d'effeuilleuses ?Moi, je suis intéressé.À ce sujet, j'invite la ministre de l'Immigration à établir un numéro sans frais partout au Canada afin que l'on puisse comme citoyen donner notre opinion sur les performances des Roumaines, bien sûr après avoir vu leur numéro.» (M.L., Longueuil) > « Une femme, ministre, féministe à la tête d'un réseau de danseuses nues ! Il n'y a pas de doute, le féminisme a énormément fait progresser la société.Ce sont les Hells qui doivent être jaloux, ça leur fait une méchante concurrence.» (J.C., Montréal) > « Est-ce que ce sont des effeuilleuses de la feuille d'érable ?» (D.B.) > « Je n'avais rien contre le fait que George W.Bush ait été invité à s'exprimer devant nos députés.Mais en même temps, j'aurais trouvé normal que Ben Laden le soit lui aussi.» (D.L., Terrebonne) > « La satire est un des meilleurs raccourcis vers la réflexion.Un épisode des Bougon vaut au moins trois chroniques de Foglia, 26 de Richard Martineau ou Denise Bombardier et 300 de Franco Nuovo, ou autres faiseurs d'opinion qui pullulent dans les médias.» (J.-M.L., Lachine) > «Tout d'un coup que l'affaire Cloutier serait une vaste arnaque.Plus le canular est gros, plus il est crédible.Pas d'agresseur, pas de victimes.Rien que des acteurs en prévision d'une pièce de théâtre à jouer.» (S.C., Montréal) > «Je suggère au gouvernement d'accepter les revendications des grévistes de la SAQ, histoire de nous garantir de la paix et du vin durant les Fêtes, puis de remettre en cause cet accord une fois passé le Nouvel An.Après tout, cette stratégie n'est ni plus ni moins que la nouvelle approche syndicale, inaugurée dernièrement par les cols bleus face à la Ville de Montréal.» (P.R., Montréal) > « Est-ce qu'il n'y a que Sheila Fraser qui sache compter ?Qu'on la nomme au plus vite ministre des Finances et qu'on mette tous les fonctionnaires comptables dehors ! On va ainsi épargner pas mal de beaux dollars.» (M.P.) > « Je suggère que l'on cède à l'ONU une partie du territoire de Mirabel pour en faire un district autonome.L'organisme serait ainsi promu à la tête d'un État plus vaste que le Vatican et posséderait un aéroport lui ouvrant une porte sur le monde, ce qui lui procurerait une liberté d'action exceptionnelle.Il pourrait même, s'il le jugeait à propos, y installer son propre camp d'entraînement pour ses futures troupes d'intervention.» (D.C., Sherbrooke) Tant qu'à « sauter une coche », je vais en sauter une, moi aussi.Chers lecteurs, de grâce, cessez de m'envoyer des courriels avec des phrases contenant cinq points d'exclamation et 22 points de suspension.Cela n'ajoute rien à votre propos et m'oblige à enlever tout ce qui est inutile.Du même souffle, est-il nécessaire de rappeler que les insultes, les jurons et les procès d'intention me font rejeter automatiquement les courriels qui en contiennent.JEAN-FRANÇOIS GINGRAS L'auteur demeureàl'Île Bizard.J'enrage quand je pense qu'on pénalise ceux qui, par choix ou par manque de moyens, acceptent de se plier aux horaires des autres, aux attentes sous la pluie, aux autobus bondés.J'enrage lorsque je vois le prix de l'essence qui baisse alors que les tarifs de transport en commun augmentent.J'enrage quand j'entends le gouvernement prendre le parti du développement durable mais reste figé devant cette détérioration progressive du service.J'enrage lorsque j'entends ces automobilistes, assis confortablement bien au chaud dans leurs bagnoles coûtant plusieurs dizaines de milliers de dollars, qui s'offusquent lorsqu'on parle d'augmenter les taxes sur l'essence d'un cent pour financer les transports publics.J'enrage lorsqu'on me sert l'argument tordu que le transport en commun est encore plus cher ailleurs.Mais ce qui m'enrage le plus, c'est de penser que ceux qui décident du financement du transport en commun ne sont probablement pas ceux qui ont à s'en servir quotidiennement.Mes préférences sont de faire augmenter la part du financement par la société en général, les automobilistes en particulier, car ce sont eux qui bénéficient d'un volume réduit de véhicules sur les routes.Donc, je préconise une augmentation des taxes sur l'essence et sur l'immatriculation, ainsi que l'instauration de péages autour du centre-ville et l'imposition d'une nouvelle taxe sur le stationnement.PHOTO BOB SKINNER, LA PRESS Jean-François Gingras attend patiemment l'autobus.LYDIE COUPÉ L'auteure est une résidantede Montréal qui utilise le transport en commundepuis 10ans.Monsieur Claude Dauphin, Comme de nombreux usagers du transport en commun, j'ai appris avec grande amertume la prochaine augmentation des tarifs.Êtes-vous un usager régulier du métro, monsieur Dauphin ?Si oui, vous aurez certainement remarqué à quel point nous ressemblons de plus en plus à des boeufs entassés.N'êtes-vous pas fatigué de ces innombrables ralentissements de service pour cause de portes bloquées ou autres ?Avez-vous déjà été intrigué par ces odeurs de brûlé dans les couloirs ou les voitures ?Sans compter ces traînées blanchâtres sur les murs de certaines stations?Ah, j'oubliais, vous avez certainement déjà eu affaire à un de ces agents de la STM, transformé en bulldog derrière sa vitre.Pendant ce temps, les murs de la populaire station Berri-UQAM sont habillés d'écrans, d'un design en parfait décalage avec l'état de la station, lesquels déversent leur flot de publicité de la part d'importants annonceurs (Maybelline, Coca-Cola, etc.) et nous rappellent aussi qu'il faut attendre au moins quatre minutes entre chaque rame en pleine heure de pointe.J'aimerais bien savoir, monsieur Dauphin, combien cela a coûté et combien cela coûtera puisque vous prévoyez en installer 160.Pourquoi ne pas avoir plutôt demandé à ces riches annonceurs de vous donner un petit coup de main pour financer, entre autres, l'augmentation de salaire que vous avez octroyée à vos employés ?Il s'agit là simplement de frais de gestion de votre entreprise.Quand on parlera réellement d'amélioration de l'état du service, alors je comprendrai mieux pourquoi je dois sortir encore une fois mon porte-monnaie.« Tiens ! Untelasauté une coche, sedit-on, mais maudit qu'ilaraison.» Améliorer l'efficacité Dans les pages éditoriales de La Presse du 25 novembre, on énumérait plusieurs scénarios possibles pour solutionner le problème du transport en commun à Montréal.Tous s'appuyaient sur des hausses de déboursés par les contribuables : hausses de taxes, de frais d'immatriculation, ou de tarifs aux usagers, par exemple.Mais une approche brillait par son absence : celle d'améliorer l'efficacité de l'exploitation du système de transport.Cela ne réglerait pas tous les problèmes, mais ça contribuerait sûrement à réaliser des économies.Les demandes aux contribuables et usagers seraient par le fait même diminuées.La recherche de l'efficacité demanderait évidemment une volonté de la part de l'administration de la STM et des pouvoirs publics.Et une position plus ferme devant les syndicats ! G.L.Roy Saint-Bruno Y a-t-il une vie sans voiture ?Il existe des personnes qui pensent encore que l'automobile subventionne le transport en commun.Or, c'est tout le contraire.Je suis un automobiliste, mais je suis bien heureux de savoir que plus de 1 000 000 de déplacements se font en transport en commun dans la ville de Montréal chaque jour, car cela m'évite des embouteillages.Je suis aussi conscient que la réduction du nombre de voitures (il y a plus de monde dans un autobus que dans une voiture) évite une usure des routes, ce qui fait que les usagers du transport en commun nous aident.Mais que voulez-vous, le « suivisme » (on se définit par son « char » et on croit la pub) est tellement ancré profondément au Québec que personne n'envisage la vie autrement qu'avec sa voiture.Simon Chartrand P IERRE DESCHÊNES L'auteur est Montréalais.Le vent souffle fort, les premiers flocons un peu givrés piquent le visage tandis que je rentre à pied en cette heure tardive.J'ai apprécié la marche, mais la fatigue commence à se faire sentir.Heureusement, le bruit du moteur d'un autobus se fait entendre.Sur un signe de ma main, le chauffeur s'arrête avec un sourire assurément communicatif.Je lui rends son sourire, ravi, et vais m'asseoir tout au fond de l'autobus, enfin bien au chaud et surtout bien assis, l'âme fatiguée bercée par une bienheureuse musique qui sort de partout, dernière trouvaille géniale de la STM pour sa clientèle fidèle.Les choses sont tellement plus simples depuis que le gouvernement a décrété la gratuité des transports en commun dans les grandes agglomérations, une des décisions les plus audacieuses et les plus éclairées qu'un gouvernement d'ici ait jamais prise ! Décision qui a eu pour effet d'encourager et de faciliter les déplacements, de sorte que l'indice d'achalandage des autobus et du métro a bondi en flèche, stimulant ainsi vivement l'activité économique.L'autobus ralentit, je dois approcher de ma destination.La musique, soudainement plus forte, m'est étrangement familière, sa sonorité me rappelle mon radio-réveil.merde, je rêvais ! FORUM L'imagination au pouvoir Des solutions pour la STM La dernière hausse des tarifs de la STM a suscité de nombreuses réactions de la part de nos lecteurs.Voici quelquesuns des courriels reçus.Aux automobilistes de payer! Une grande amertume «Quand on parlera d'amélioration du service, alors je comprendrai mieux pourquoi je dois sortir mon porte-monnaie» Un rêve Depuis que Québec a décrété la gratuité des transports en commun.J'aimerais bien.J'aimerais me laisser convaincre par le transport en commun, mais comment me faire avaler l'irresponsabilité des dépassements de coûts du métro de Laval ?J'aimerais me laisser convaincre, mais comment me faire avaler l'irresponsabilité de l'achat des wagons rebuts de l'Angleterre par Via Rail ?J'aimerais me laisser convaincre par l'utilisation du transport en commun, mais comment me faire avaler que, malgré les avatars des ponts, je doive me taper 45 minutes de plus en transport en commun matin et soir que si j'utilise mon véhicule ?J'aimerais me laisser convaincre par l'option de l'utilisateur- payeur, mais comment me convaincre d'utiliser un transport en commun dont les services sont inversement proportionnels à l'augmentation des coûts ?Et la taxe sur l'essence.comment me laisser convaincre d'en payer un peu plus quand je n'ai même pas la preuve qu'est retournée entièrement au transport en commun celle prélevée déjà sur les permis et immatriculation d'automobiles ?Je pense que le problème majeur est que la population du Québec entier est à peine équivalente à celle d'une ville américaine d'importance, et qu'avec environ le tiers de cette population qui vit dans le grand Montréal métropolitain on veut se donner des infrastructures que l'on ne peut \u2014et que je ne suis pas certain que l'on veuille\u2014 collectivement se payer ! Christian Girouard . Le bras de fer se poursuit à Kiev À changer: la constitution, dit le pouvoir; le gouvernement, dit l'opposition D'APRÈS AFP ET AP KIEV \u2014 Le bras de fer se poursuivait hier en Ukraine, après l'annonce de la tenue d'un nouveau scrutin présidentiel fin décembre : le pouvoir en place veut faire passer au plus vite une réforme constitutionnelle, alors que l'opposition réclame la formation d'un gouvernement populaire.L'ouverture hier de la campagne officielle pour le nouveau second tour de scrutin présidentiel n'a pas empêché les partisans du chef de l'opposition, Viktor Iouchtchenko, de poursuivre l'occupation de la place de l'Indépendance à Kiev.Ils reprochent au Parlement ukrainien d'avoir ajourné samedi ses travaux sans adopter comme ils le réclamaient une réforme du système électoral.Le président sortant Léonid Koutchma avait initialement appelé les médiateurs étrangers à la tenue d'une table ronde aujourd'hui à Kiev, pour aider à rapprocher les positions, alors qu'un nouveau tour de scrutin, considéré comme illégitime par le pouvoir en place, doit se tenir le 26 décembre (le scrutin précédent a été annulé par la Cour suprême en raison des fraudes constatées).Mais la porte-parole du Haut Représentant pour la politique étrangère de l'Union européenne, Javier Solana, a annoncé que M.Solana n'envisageait pas de se rendre à Kiev, car la rencontre n'aurait finalement pas lieu, « l'appel» ayant été annulé.La présidence ukrainienne n'a pu ni confirmer ni démentir l'information.Le pouvoir et l'opposition s'étaient engagés mercredi dernier, en présence des médiateurs, à voter des amendements à la loi électorale afin notamment de tenir le prochain scrutin en réduisant les risques de fraudes, à examiner une réforme constitutionnelle, et à former un nouveau gouvernement intérimaire.Mais chaque partie accuse maintenant l'autre de ne pas tenir ses engagements, l'actuel pouvoir cherchant à faire passer au plus vite sa réforme constitutionnelle réduisant les pouvoirs du président, tandis que l'opposition réclame la formation d'un gouvernement populaire.L'opposition a fait échouer samedi un vote sur les changements à la loi électorale et à la Constitution.« Nous nous sommes entendus avec le pouvoir lors de notre dernière table ronde pour examiner (la réforme constitutionnelle), mais cela ne veut pas dire que nous sommes prêts à voter le texte tel qu'il est actuellement », a expliqué hier la députée Ioulia Timochenko.« Si le texte était adopté sous sa forme actuelle, tous les pouvoirs du président iraient aux mains du Parlement.Ce qui serait inacceptable », a-t-elle précisé dans une discussion avec des journalistes.« Nous voulons notamment que le président puisse nommer le chef du SBU (les services de sécurité, ex- KGB) et le procureur général, pour pouvoir lutter contre la corruption et nous débarrasser des clans » politicofinanciers qui contrôlent le pays, a-telle ajouté en accusant M.Koutchma de vouloir assurer la continuité de son régime.L'opposition estime en outre que M.Koutchma doit d'abord limoger le gouvernement de Viktor Ianoukovitch et congédier la commission électorale centrale.Des amendements proposés par l'opposition demandent aussi de limiter très strictement le vote en dehors du lieu de résidence et le vote à domicile, qui ont ouvert la voie à des fraudes massives le 21 novembre.« Les négociations sont difficiles et cyniques », avait relevé M.Iouchtchenko samedi soir devant ses partisans, avant d'accuser le pouvoir de vouloir « faire traîner les choses pour que le 26 décembre, la société se retrouve dans un état de profonde division ».« Nous sommes sûrs que Iouchtchenko va remporter une victoire colossale », a cependant prédit Mme Timochenko devant la presse, affirmant que les responsables souhaitant truquer les résultats étaient désormais moins nombreux.« Quelque chose a changé, grâce aux gens », a-t-elle affirmé.Des milliers de manifestants, portant des vêtements de couleur orange, souvent un peu sales après avoir parfois passé deux semaines sous des tentes dans la rue principale de Kiev, restaient sur place hier.La veille, M.Iouchtchenko les avait invités à continuer l'occupation du centre-ville et aussi exhorté les observateurs internationaux à revenir nombreux malgré la proximité de Noël afin d'aider à ce que l'élection se passe sans fraude.« Ce sera le jour où se jouera le sort de l'Ukraine pour des décennies et même des siècles », a-t-il déclaré.L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) va déployer une nouvelle fois une mission en Ukraine pour ce nouveau scrutin, a annoncé son président, Solomon Pasi.Plus d'un millier d'observateurs prévoient de venir du Canada, a également fait savoir le Congrès canadoukrainien (CUC) qui a demandé hier l'aide financière d'Ottawa.«Nous prévoyons d'envoyer de 500 à 1500 observateurs », a affirmé le CUC, qui représente le million de Canadiens ayant au moins un ancêtre ukrainien.Ottawa avait indiqué vendredi être prêt à envoyer en Ukraine jusqu'à 75 observateurs sous les auspices de l'OSCE.PHOTO DENIS SINYAKOV, AFP Prise de bec hier à propos de la situation politique en Ukraine, mais la scène ne se déroule pas à Kiev.On est plutôt à Moscou où une partisane du chef de l'opposition ukrainienne, Viktor Iouchtchenko, paraît essuyer une remontrance d'un militant communiste qui, lui, appuie le premier ministre ukrainien, Viktor Ianoukovich.Un échange de détenus israélo-égyptien calme le jeu JACQUES PINTO AGENCE FRANCE-PRESSE JÉRUSALEM \u2014 Israël et l'Égypte ont procédé hier à un échange de prisonniers illustrant le réchauffement de leurs relations, au moment où la région est le théâtre d'une intense activité diplomatique avant l'élection présidentielle palestinienne du 9 janvier.L'Israélien Azzam Azzam, condamné en 1997 au Caire à 15 ans de travaux forcés pour espionnage au profit de l'État hébreu, a été libéré en échange de six étudiants égyptiens infiltrés récemment en territoire israélien.L'opération a eu lieu au poste frontière israélo-égyptien de Taba sur la mer Rouge.Au Caire comme à Jérusalem, on a toutefois évité de parler d'un échange de prisonniers en bonne et due forme.« Le premier ministre Ariel Sharon a donné ordre de libérer les six étudiants égyptiens comme geste de bonne volonté en réponse à un geste similaire du président égyptien Hosni Moubarak, qui a accepté à la demande de M.Sharon de réduire la peine d'Azzam Azzam », a indiqué la présidence du Conseil dans un communiqué.Le porte-parole de la présidence égyptienne, Magued Abdel Fattah, a lui aussi insisté sur le fait qu'il n'y avait pas eu à proprement parler de transaction.« Il n'existe pas de marché concernant cette question », a-t-il dit à la presse, « les mesures judiciaires s'appliquent à chacune des (deux) affaires séparément ».Malgré cette prudence, M.Sharon s'est empressé de se féliciter du « geste humanitaire » égyptien en affirmant qu'il contribuera au renforcement des relations entre les deux pays et devrait aussi avoir des répercussions sur le conflit israélopalestinien.Dans son communiqué, M.Sharon a ainsi annoncé « avoir donné ordre aux autorités compétentes d'examiner la possibilité de réduire les peines de prison infligées à des Palestiniens ».Le texte n'a cependant pas donné d'autres précisions sur les détenus qui pourraient être concernés.Prenant le relais des chefs de diplomatie américaine, britannique, russe, égyptienne et espagnole, qui se sont succédé dans la région après la mort de Yasser Arafat, le 11 novembre, le ministre allemand des Affaires étrangères, Joschka Fischer, a estimé hier après une rencontre avec la nouvelle direction palestinienne qu'il y avait aujourd'hui une « chance historique » de régler le conflit israélo-palestinien.L'échange de prisonniers qui s'est produit alors que M.Sharon souhaite associer l'Égypte à son plan de retrait de la bande de Gaza prévu l'an prochain, illustre le «réchauffement » des relations entre les deux pays.Cette « lune de miel », selon un titre du quotidien Yédiot Aharonot, s'est traduite par de récents propos amicaux sans précédent du président Moubarak concernant M.Sharon et pourrait conduire à un sommet entre les deux dirigeants.« Je suis convaincu que si les Palestiniens n'arrivent pas à réaliser une avancée (dans le processus de paix) durant l'ère de M.Sharon, il sera difficile de réaliser une quelconque avancée (dans l'avenir) car il est capable d'oeuvrer pour la paix et de trouver une solution, s'il le veut », avait déclaré jeudi M.Moubarak à des journalistes.« Nous sommes d'autant plus satisfaits de cette déclaration qu'elle a été faite en Égypte et qu'elle est destinée notamment à l'opinion publique égyptienne », s'est félicité hier à l'AFP un haut responsable à la présidence du conseil, qui a requis l'anonymat.Le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Ron Prosor, a pour sa part estimé à la radio publique que la prochaine étape de ce rapprochement pourrait se traduire par le retour d'un ambassadeur égyptien à Tel Aviv « dans un proche avenir ».L'Égypte a relevé de son côté « une nouvelle atmosphère » de coopération d'Israël pour réaliser la paix dans la région mais lié le retour de son ambassadeur en Israël à des progrès dans le processus de paix.L'Égypte ainsi que la Jordanie, les deux pays arabes ayant conclu un accord de paix avec l'État hébreu, avaient rappelé leur ambassadeur respectif au début de l'intifada en septembre 2000 pour dénoncer la répression d'Israël dans les territoires palestiniens.Plus de 170millions d'enfants souffrent demalnutrition ASSOCIATED PRESS ISLAMABAD \u2014 Plus de 170 millions d'enfants dans le monde souffrent de malnutrition et 120 millions ne vont jamais à l'école, a déclaré hier à Islamabad la directrice du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), Carol Bellamy, en déplacement au Pakistan.Près de 10 millions d'enfants de moins de cinq ans « meurent toujours chaque année de causes évitables comme la diarrhée, la rougeole ou des infections respiratoires aiguës », a-t-elle déclaré en ouverture d'une conférence internationale sur la santé et l'éducation.Quelque 120 millions d'enfants dans le monde, dont de nombreuses petites filles, « n'ont jamais vu l'intérieur d'une école », a déclaré Mme Bellamy.\u2014PHOTOS AP MONDE MONDE La saison en enfer des Cantat LOUIS-BERNARD ROBITAILLE COLLABORATION SPÉCIALE PARIS \u2014 Peut-on être à la fois coupable et victime ?Près d'un an et demi après la tragédie de Vilnius, le frère aîné de Bertrand le « meurtrier », 41 ans, publie son journal de cette saison en enfer qui a commencé le 27 juillet 2003 avec la mort de Marie Trintignant et s'est conclue \u2014provisoirement\u2014 avec le rapatriement en France du chanteur de Noir Désir, qui doit purger une peine de huit ans de prison.C'est la première fois que le « clan Cantat » s'exprime de manière aussi détaillée.« Par respect pour la douleur de la famille de Marie, dit aujourd'hui Xavier Cantat, nous nous sommes abstenus de toute déclaration publique à propos de Bertrand.Même quand celui-ci a été traîné dans la boue par Nadine Trintignant, dans ses journaux puis dans son livre haineux de septembre 2003 et l'avocat de famille, le célèbre Claude Kiejman.» Il y avait bien eu quelques « fuites » émanant des Cantat.Ainsi, le 20 mai 2004, la soeur cadette, Ann, qui travaille dans le cinéma et qui avait elle-même présenté sa copine Marie Trintignant à Bertrand, explique avec simplicité dans une interview assez émouvante, que son frère n'avait jamais été, ni de près ni de loin, un cogneur de femmes, et que sa femme Kristina peut en témoigner.Mais que, face au célèbre clan Trintignant, respecté du tout-Paris, « nous les Cantat, avec un père militaire de carrière bordelais, nous étions des ploucs et qu'il ne servait à rien de protester, d'autant plus que nous nous trouvions dans le camp des maudits ».Pour quelqu'un qui avait suivi le drame de loin, la cause était au départ entendue.Bertrand Cantat était un rocker et son rôle de scène avait déteint sur lui à la ville.Bref, il cognait.Vérité d'évidence reprise sur tous les tons par Nadine Trintignant et Me Kiejman, pour qui « Cantat a toujours battu les femmes avec qui il était ».Kiejman exhibant les photos d'une Marie Trintignant défigurée, omettant de préciser que les photos ont été prises après deux trépanations du cerveau.Xavier Cantat explique volontiers que, dans ce livre, jamais il n'a « voulu justifier le geste de son frère, qui reste inexcusable, mais seulement rétablir la vérité, à savoir qu'il s'agit d'un homicide involontaire, d'une dispute amoureuse qui a tragiquement tourné ».Que s'est-il passé dans la nuit du 27 juillet au Domina Plaza de Vilnius ?La version, parfaitement crédible et jamais contredite, est celle de Bertrand Cantat lui-même, dans une déposition faite au procureur de Vilnius, quelques jours après le drame.Marie était une personnalité excessive.Elle élevait avec énergie et amour quatre enfants nés de quatre compagnons différents, menait sa vie de comédienne, faisait volontiers la « fête », vibrionnait avec sa mère au centre du clan Trintignant, qui avait annexé la plupart de ses « ex ».Elle avait déjà eu un grave accident de voiture qui lui avait valu de la chirurgie plastique, mais également deux mois de prison avec sursis, car on lui avait trouvé 2,78 grammes d'alcool dans le sang.Un autre «ex », Sébastien, banni du clan celui-là, a déclaré à la police après le drame : « Pour Marie tout était extrême.Elle était très jalouse, et des petits riens prenaient des proportions inimaginables.Le 27 juillet, à Vilnius, dans les derniers jours du tournage de Colette, avec Marie dans le rôle titre, sa mère Nadine comme réalisatrice, son frère Vincent en assistant, et l'un de ses fils dans le rôle d'un jeune amant.Marie reproche violemment à Bertrand ses conversations téléphoniques avec son exfemme Kristina, la mère de ses deux enfants.La dispute s'envenime.Le soir à l'hôtel, Marie entre dans une colère terrible et, selon Cantat, l'insulte, le frappe, déchire son tee-shirt en lui répétant : « Va chez ta femme ! » Cantat souffre du dos, prend des corticoïdes.À un certain moment, il perd tout contrôle, devient fou, lui donne « quatre gifles très fortes », après quoi ils continuent à se battre, et il la jette sur le sofa avant de s'enfermer dans la chambre.Quand il en ressort, elle respire profondément et a l'air de dormir.Elle a tout juste un bleu sur le visage.Désemparé, il la transporte dans son lit, téléphone à Samuel, dernier « ex » en date de Marie.Puis à son frère Vincent, qui verra le visage de Marie sans s'inquiéter, restera deux heures de plus.Avant que, finalement, un filet de sang sorti de sa bouche ne les alerte : on appelle les urgences.Une dispute amoureuse vient de tourner à la tragédie.Contrairement à ce que dira le clan Trintignant, Bertrand Cantat n'essaiera pas de fuir l'hôpital, ne niera jamais les coups violents qu'il a portés.Entre-temps, il aura traîné 14 mois dans une prison lituanienne.Subi un procès expéditif où tous les témoins de la défense ont été récusés, à l'exception de son exfemme Kristina.Aura été condamné pour meurtre et aura renoncé à tout appel, pour éviter de moisir dans une prison de Vilnius.Sa famille et ses amis se seront ruinés en billets d'avion entre Paris et Vilnius, en hôtels et en location d'appartements.Au mois de septembre 2003, la maison de campagne de Bertrand et Kristina, proche de Bordeaux, est détruite dans un incendie criminel.La famille recevra des menaces téléphoniques et devra recourir à une agence de sécurité.Samedi soir à la télévision, à Xavier Cantat venu présenter son livre témoignage, la comédienne Mathilde Seigner, sans agressivité mais avec désinvolture, lui lançait : « En tout cas, huit ans de prison pour ça, ce n'est pas cher payé.» Pas cher payé ?Ça se discute.Xavier Cantat, Méfaits divers, Journal d'un frère, 212 pages.Ed.Michalon, Paris, 2004.LE TOUR DU GLOBE toyota.ca « Améliorer votre expérience d'achat est plus qu'une noble aspiration.C'est notre engagement.» 3272162A PALESTINE Observateurs aux élections Cinq pays arabes et Israël, tous associés à l'OSCE, ont donné leur appui hier à l'envoi d'observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe à l'élection palestinienne début janvier, a indiqué un porte-parole à Sofia.Les six « partenaires méditerranéens» de l'OSCE \u2014Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte et Jordanie ainsi qu'Israël\u2014 se sont retrouvés à la veille du conseil ministériel dans la capitale bulgare, a indiqué Richard Murphy, porte-parole de l'OSCE.Un délégué israélien a précisé à l'AFP qu'il demandait à l'OSCE \u2014une organisation dont les avis sur le bon fonctionnement des élections sont généralement respectés\u2014 de se mettre d'accord rapidement sur l'envoi éventuel de la mission d'observation.Or Moscou a fait connaître jeudi son opposition et l'OSCE prend ses décisions à l'unanimité de ses 55 États membres, allant de l'Amérique du Nord à la Russie et l'Asie centrale.« Nous ne sommes pas opposés.Nous demandons à l'OSCE de se décider et ensuite il nous faut du temps pour des préparatifs.Nous faciliterons le travail de la mission d'observateurs », a déclaré un membre de la délégation israélienne.AFP JAPON La menace nord-coréenne Le Japon a l'intention de mobiliser 15 000 soldats le long de ses côtes afin de repousser une éventuelle invasion nord-coréenne, selon l'agence de presse Jiji.Les unités nippones, chargées de la surveillance et de la sécurité, seront déployées dans 90 places de la côte de la mer du Japon, face à la Corée du Nord, et équipées de radars pour détecter des navires et des sous-marins espions, affirme Jiji dans ce qu'elle présente comme une information exclusive.Le ministère de la Défense s'est refusé à tout commentaire.Le Japon va tenir compte des menaces nord-coréennes mais aussi, pour la première fois spécifiquement, chinoises, dans l'élaboration de ses prochains plans de défense qui seront annoncés dans les prochains jours.AFP MUSHARRAF Monde moins sûr Le président pakistanais, Pervez Musharraf, a estimé hier que le monde était « moins sûr» depuis l'invasion de l'Irak par les troupes américaines mais que désormais les soldats américains devaient encore y rester.Interrogé sur CNN pour savoir si l'invasion de l'Irak a été une erreur, M.Musharraf a répondu : « Oui.Avec le recul, oui.Nous nous sommes retrouvés nous-même avec davantage de problèmes.» Le président pakistanais a rappelé que son pays était opposé à cette guerre dès le commencement.AFP . vroum-vroum IL ARRIVE QUE DES VOITURES FASSENT RAPIDEMENT L'UNANIMITÉ.EN VOICI DEUX.Modèle GT GFX illustré Modèle GT illustré ACHETEZ À PARTIR DE 16295$\u2020 16295$ GX 2005 Dépôt de sécurité 0$ par mois, pour 48 mois Transport et préparation inclus Comptant initial de 2750$ LOUEZ À PARTIR DE 249$ Dépôt de sécurité 0$ par mois, pour 48 mois Transport et préparation inclus Comptant initial de 2895$ Moteur de 2,0 L à DACT et 148 ch Freins à disque aux 4 roues Barres stabilisatrices avant et arrière Volant inclinable et télescopique Banquette arrière à dossier 60-40 rabattable et verrouillable Antidémarreur Appuie-tête avant et arrière Et plusieurs autres caractéristiques de série Moteur de 2,3 L à DACT et 160 ch avec calage variable des soupapes Freins antiblocage avec système de répartition de freinage électronique Phares antibrouillards sport Radio AM/FM avec lecteur de CD, commandes audio montées sur le volant Glaces et portes à commande électrique et télédéverrouillage Et plusieurs autres caractéristiques de série INFORMEZ-VOUS AU SUJET DU PROGRAMME MAZDA POUR LES DIPLÔMÉS.\u2020 Offre réservée aux particuliers et portant sur les Mazda3 GX 2005 (modèle D4XS55AA00) neuves.Frais de transport et préparation (925 $), immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au RDPRM en sus.Taux de location personnalisée Mazda : offres portant uniquement 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