La presse, 3 octobre 2004, B. Actuel: Santé
[" 3259028A EMBELLIR MONTRÉAL PRÉSENTEZUNPROJET QUI CONTRIBUERAIT DE FAÇON MARQUANTE ET INÉDITE À LAQUALITÉ DE VIEÀMONTRÉAL.EXIGENCES Description du projet en moins de 300 mots accompagnée d'un support visuel (facultatif pour le volet «citoyen») Date limite pour la réception des projets : 9 octobre 2004 TOUS LES DÉTAILS: CYBERPRESSE.CA/EMBELLIR Les meilleures idées des volets «citoyen» et «professionnel» seront publiées dans La Presse et sur cyberpresse.ca À TIRE-D'AILE UN INVENTAIRE ÉTONNANT PAGE 8 OXYGÈNE FAMILLE MARCHER EN FAMILLE PAGE 6 ne grossesse, ce n'est pas une maladie.Pourquoi est-ce que je devrais accoucher à l'hôpital, avec les murs blancs, les néons, cinq ou six infirmières qui défilent et le médecin qui arrive à la dernière minute ?» Mélanie, 28 ans, prof de maths au cégep, parle d'un ton décidé: son bébé verra le jour à la maison de naissance de Côte-des-Neiges, à Montréal.Un ancienpresbytère, théâtred'une nouvelle revanche des berceaux.En10 ans au Québec, lesmaisons de naissance ont accueilli près de 8000 femmes.Et le succès va croissant.L'an dernier, les deux maisons de naissance de Montréal, à Côte-des-Neiges et à Pointe-Claire, ont dû refuser un millier de demandes.Raison de cet engouement ?«La continuité dans les soins.Àl'hôpital, le suivi de la grossesse et l'accouchement sont assurés par des personnes différentes, mais ici, c'est la même sage-femme qui accompagne la femme enceinte du début à la fin», explique Élisabeth Drévès, sage-femme à la maison de naissance de Côte-des-Neiges.À la fois confidente, nutritionniste, ostéopathe et psychologue, cette femme souriante, qu'un jeune papa qualifie d'ange gardien, met son savoir-faire au service d'une idée-clé: épanouissement physique rime avec bien-être psychique:«C'estdanslaconfiancequ'on avance.» «Pendant les consultations, qui durent souvent une heure, les femmes me confient beaucoup de leur secrets, meracontent leur vie sentimentale.On brasse beaucoup d'affaires, on rentre dans une intimité très forte», souligne Mme Drévès.Intimitéquiasonutilité: «Onparle deshabitudes de vie.Est-ce que la future maman fait du ski de fond, de la natation, est-ce qu'elle doit faire 40 kilomètres par jour pour aller travailler ?Est-ce qu'elle se sent stressée ?Qu'est-ce qu'elle mange ?Quand je sais tout ça, je peux anticiper, donner des conseils, mieux comprendre l'évolution de la grossesse.C'est pour ça qu'on a moins de prématurés qu'à l'hôpital.» Un comité d'experts l'a confirmé: en maison de naissance, le nombre de prématurés et de bébés de petits poids reste rare.De bons résultats à nuancer.Jumeaux, césarienne antérieure, problèmes cardiaques, diabète excessif : les maisons de naissance écartent toute grossesse à risque.«C'est vrai, mais ces problèmes, ça concerne une minorité.Le plus souvent, les femmes ont des grossesses normales», souligne Mélanie, qui part confiante.Et pour cause.Aux États-Unis, une étude récente, publiée dans le New England Journal of Medicine, démontre que pour des femmes en santé dont la grossesse se déroule normalement, les accouchements en maison de naissance sont aussi sûrs qu'à l'hôpital, tout en comportant un taux de césariennes beaucoup moins élevé.\u203a Voir NAISSANCE en page 8 En 10ans au Québec, les maisons de naissance ont accueilli près de 8000 femmes.Et le succès va croissant.«U Elles ont vu le jour il y a 10 ans.Aujourd'hui, les maisons de naissance croulent sous les demandes.Coup d'oeil sur cette solution de rechange à la grossesse médicalisée.DIX ANS DE NAISSANCES JÉRÔME LOURDAIS COLLABORATION SPÉCIALE AUTRE TEXTE EN PAGE 2 ACTUEL SANTÉ Dix ans de naissances Des services encore insuffisants NAISSANCE suite de la page 1 C'est l'autre particularité des maisons de naissance.Le nombre d'interventions reste limité au strict minimum: pas d'échographies à répétition, moins de perfusions, pas de péridurale.Résultat : une grossesse moins coûteuse.« Et plus naturelle, insiste Élisabeth Drévès, qui souligne une fois de plus l'intérêt du suivi : quand une femme enceinte pète les plombs pour un oui ou pour un non, tu sais qu'elle fait un peu du cinéma, tu n'appelles pas l'ambulance à chaque fois.» Notamment pour le jour J.«Je connais bien les parents.Tant que tout est correct, on reste ici, je maîtrise l'obstétrique.Mais quand je sens qu'un bébé ne descend pas et que ça dépasse mon champ de compétence, on termine à l'hôpital, explique la sage-femme.Le plus souvent, on transfère par précaution.Les complications nécessitant un transfert d'urgence sont rares.Dans la plupart des cas, l'accouchement se déroule tranquillement, en famille.Dans leur deuxième maison, au confort digne d'un café-couette, les ventres ronds peuvent s'immerger dans un bain à remous, préparer le travail avec un ballon, grignoter une petite douceur à la cuisine.« Tu te retrouves au milieu de gens que tu connais, ça aide à se détendre, raconte Sébastien, père de deux bambins et résidant du Mile-End.Tans que la poussée n'a pas commencé, elles sont discrètes, viennent juste donner quelques conseils.Autant elles sont présentes et attentives pendant la grossesse, autant, pour l'accouchement, elles nous laissent faire nos choses ensemble.Quand le bébé sort, elles s'arrangent pour le prendre au minimum.La naissance, ça appartient aux parents.» Avec Fanny, sa femme, Sébastien a choisi la maison de naissance pour « prendre plus en main » l'accouchement.« On voulait se soustraire au monde médical, sortir de la passivité à laquelle est soumis le couple qui attend un enfant.» Pari qu'Élisabeth Drévès relève au quotidien : « Le but, c'est que les parents soient aussi actifs et autonomes que possible.Je vois des dizaines d'ethnies différentes.Des femmes d'origne européenne, africaine, etc.On respecte les traditions et la culture ; on n'impose rien.Pour l'accouchement, les femmes font le bruit et les gestes qu'elles veulent.C'est leur liberté.» Rester de taille humaine Malgré l'augmentation des demandes, les maisons de naissance, dont les services sont gratuits, ne veulent pas se transformer en minihôpitaux.« On ne veut pas dépasser 300 naissances par an, pour rester de taille humaine », indique Marleen Dehertog, directrice de la maison de naissance de Côte-des- Neiges, où chaque sage-femme à temps plein est responsable d'une quarantaine de suivis.Le Québec compte sept maisons de naissance : Côte-des-Neiges et Pointe-Claire à Montréal, Saint-Romuald, Sherbrooke, Mont-Joli, Gatineau et Trois-Rivières.Un projet est à l'étude dans les Laurentides.Ces établissements ont vu le jour à la suite de l'expérience menée à Povirnituk, dans le Grand-Nord, où les femmes inuites accouchent dans un hôpital, avec des sages-femmes.Les sages-femmes à la barre L'Ordre des sages-femmes du Québec a été créé afin d'assurer le fonctionnement des maisons de naissance.Pour exercer, ces travailleuses autonomes signent un accord avec un centre de soins de santé et de services sociaux.La loi prévoit trois lieux de naissance : domicile, maison de naissance et hôpital.« Pour l'accouchement à domicile, le règlement est entré en vigueur en juin, mais nous ne pouvons toujours pas pratiquer.Les assurances professionnelles ne couvrent pas encore l'accouchement à domicile.Nous espérons que ce sera réglé pour la fin de l'année », indique Marleen Dehertog.Les maisons de naissance collaborent avec l'hôpital le plus proche pour les consultations et l'éventuel transfert le jour de l'accouchement.Modèle pour la France Un projet de maisons de naissance est à l'étude à Rennes, en Bretagne.Élisabeth Drévès, de la maison de naissance de Côte-des-Neiges, pilote ce dossier avec un groupe de sages- femmes et d'obstétriciens français.« Le ministère de la Santé est favorable aux maisons de naissance.On espère ouvrir d'ici quatre ans.Si on aboutit, ce serait une première en France », indique Christiane David, sage-femme à la clinique de la Sagesse, à Rennes.En France, les sages-femmes ont déjà le droit d'accomplir les gestes propres à l'accouchement, y compris la petite chirurgie, comme l'épisiotomie.Mais toujours en milieu hospitalier: « La présence médicale part d'une bonne intention, mais beaucoup de femmes se sentent dépossédées, elles ont le sentiment que quelque chose leur a échappé », estime Christiane David, qui avance aussi l'argument financier : « Pour une grossesse normale, l'accouchement coûte huit fois moins cher que dans un centre médicalisé.» PASCALE BRETON Bien que le travail des sages-femmes soit légalisé et reconnu depuis cinq ans, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant que leurs services ne soient accessibles partout au Québec.Adoptée par l'Assemblée nationale en 1999, la loi sur les sages-femmes encadre la pratique et fait en sorte que chaque maison des naissances est liée à un CLSC.La loi prévoit que les femmes pourront désormais être accompagnées par une sage-femme, qu'elles désirent accoucher dans une maison de naissance, à l'hôpital ou à domicile.Aujourd'hui, les sept maisons de naissance existantes ont toutefois une liste d'attente impressionnante.Un seul hôpital \u2014 le centre hospitalier de La Salle\u2014 offre un service de suivi par une sage-femme tandis que les services ne sont pas encore disponibles pour les femmes qui souhaitent accoucher à la maison.« Le règlement autorisant l'accouchement à domicile a été adopté le 19 mai dernier.Il faut cependant une assurance responsabilité pour les sages-femmes et nous sommes en cours de discussion avec des assureurs », indique la porte-parole du ministère de la Santé et des Services sociaux, Dominique Breton.Le dossier pourrait être réglé d'ici la fin de l'année.En ce qui a trait à la pratique des sages-femmes dans les hôpitaux, l'unique entente existant entre La- Salle et le CLSC du Lac-Saint- Louis a vu le jour en février 2004.« Nous visons à rendre accessible l'accouchement dans d'autres centres hospitaliers, mais il appartient aux CLSC qui offrent des services de sages-femmes de signer les ententes avec les centres hospitaliers », précise Mme Breton.Cette lenteur à étendre les services des sages-femmes entraîne bien sûr certaines contraintes, reconnaît la présidente de l'Ordre des sagesfemmes du Québec, Raymonde Gagnon.Cet organisme encadre le travail des professionnelles et réunit 77 membres à ce jour.« La planification des effectifs au début avait une plus grande importance qu'aujourd'hui, souligne Mme Gagnon.La lenteur qui existe en termes de développement décourage les futures aspirantes et essouffle tout le monde aussi.Ce n'est pas compréhensible par rapport aux besoins qu'il y a.» À Montréal, les deux maisons de naissance existantes \u2014à Pointe-Claire et à Côte-des-Neiges\u2014doivent refuser près de 300 demandes par année et l'ouverture d'autres maisons de naissance serait souhaitée.Éventuellement, les régions des Laurentides et de la Montérégie pourraient aussi mettre sur pied des services.Le programme de quatre ans au baccalauréat, mis en place par l'Université de Trois-Rivières l'année où la pratique des sages-femmes a été légalisée, a par ailleurs contribué à la reconnaissance de leur travail.Les femmes sont de plus en plus nombreuses à requérir leurs services et leur contribution doit être vue comme un élément de solution au problème de pénurie d'effectifs dans le milieu de la santé, souligne Mme Gagnon.« Au départ, il y avait vraiment une réticence du milieu médical et des hôpitaux en général, mais tranquillement, je pense que nous faisons notre petit bout de chemin.Les gens apprennent à mieux connaître, mieux comprendre et à respecter davantage la pratique des sages-femmes.» PHOTO JÉRÔME LOURDAIS, COLLABORATION SPÉCIALE « Ici, c'est la même sage-femme qui accompagne la femme enceinte du début à la fin », explique Élisabeth Drévès, sage-femme à la maison de naissance de Côte-des-Neiges.SORTIES SANTÉ Du 18 septembre au 11 octobre, la station Mont-Saint-Anne tient son festival annuel La Grande Virée des couleurs.Cet événement axé sur le plein air, le plaisir et la santé prévoit une pléiade d'activités et d'événements comme de la randonnée, du vélo de montagne, des activités pour les enfants, des escapades en montgolfière, du camping et même du yoga au sommet de la montagne.Pour plus d'informations, consultez www.mont-sainte- anne.com Causer course Le lundi 18 octobre à 19 h, la boutique Courir présente une conférence sur la musculation pour les coureurs (ou l'entraînement de la force).Cette conférence sera donnée par Pierre Lemay, préparateur physique, au 4450, rue Saint-Denis, bureau 400.Le coût est de 15$ par personne.Pour informations : (514) 499-9600.Pré-inscriptions obligatoires.Bientôt le ski de fond SKIFO.ca est un club d'entraînement et de ski de fond qui propose de séances d'entraînement les mardis et jeudis à 18h sur le mont Royal.Les membres sont toujours à la recherche d'autres sportifs intéressés à faire partir du club.Le mardi 5 octobre 2004, ils se donnent rendez-vous à la Maison Smith, sur le mont Royal.Pour plus d'informations, visitez www.skifo.ca ou contactez Claude Gaumont au (514)770-0464.Rêver du Maroc Le lundi 18 octobre à 19 h, La Maison des cyclistes (1251, rue Rachel Est) fera rêver les cyclistes avec une conférence « Lundi vélo-voyage » qui portera sur le Maroc.Jean Baptiste Le Pesant sera le conférencier.Le coût est de 8 $ pour les membres de Vélo-Québec et de 10 $ pour les non-membres.Informations : (514) 521-8356 poste 344.Sylvi e St -Jacques Pour profiter des couleurs RONFLEMENT CENTRE DU RONFLEMENT DE MONTRÉAL (514) 327-5060 TRAITEMENTS AU LASER PAR DES OTO-RHINO-LARYNGOLOGISTES www.ronflement.qc.ca CANCER DU SEIN Conférences le 14 octobre 2004 2075, rue De Champlain, Montréal (une rue à l'est de l'hôpital Notre-Dame) Salle de conférence de la Fondation québécoise du cancer 13 h : Le dépistage génétique des cancers du sein.Pour qui, quand, comment et ses implications.Dr Guy Leblanc, chirurgien oncologue 14 h 30: La magie de la méditation consciente Stéphane Bensoussan, psychologue Prière de réserver au : 252-3400, poste 4636 Maximum de 25 places Entrée gratuite Transport en commun recommandé.Stationnements payants disponibles à proximité MÉDECIN DE FAMILLE Femmes et hommes Médecin généraliste (Hors R.A.M.Q.) Consultation 40 $/visite Accepte de nouveaux patient(e)s Pas de liste d'attente Clinique privée Médecine préventive (Tests sanguins et cytologie couverts par vos assurances privées) Geneviève Préfontaine, M.D.Martine Tétreault, M.D., TRAITEMENT DES VARICES Dr.Geneviève Préfontaine, Phlébologue Édifice Médical Seaforth Bureau 540 (Métro Guy-Concordia) Tél.: (514) 932-7578 Unpeu, beaucoup, passionnément.Çachangedelatélé Cultivé et bien élevé Les fines herbes biologiques de La Récolte d'Osiris de Saint-Marcel-de-Richelieu Mardi 19h 3249721A . ACTUEL SANTÉ PSYCHO-POP Ces gestes qui nous trahissent SILVIA GALIPEAU Il n'est jamais commode de rencontrer un auteur pour la première fois.Le pire comme le meilleur est possible.La conversation va-t-elle couler, les réponses affluer, le courant passer ?Imaginez si, en plus, l'auteur en question est un spécialiste du geste.Son dada : l'analyse gestuelle.Aïe ! La Presse avait donc bien fait ses devoirs, lu les grandes lignes de ses analyses, et était le mieux préparée du monde.Pas question de lui tendre la main le bras collé au corps, ce qui lui signifie que l'on est avare de son temps.Pas question non plus d'arriver les mains froides et sèches, signe d'une personnalité calculatrice et opportuniste.Vive la crème hydratante.Et puis pendant la conversation, surtout : il ne fallait jamais, jamais croiser les jambes.Car, comme tous les fidèles lecteurs du psychologue Joseph Messinger le savent, une femme qui croise la jambe droite sur la gauche signale là son manque de contrôle.Chez les hommes, c'est l'inverse.À bon entendeur.N'empêche, bien préparé ou pas, pendant l'entrevue, on ose à peine s'humecter les lèvres ou passer la main dans les cheveux.Il va croire qu'on veut le séduire, c'est clair.Car Joseph Messinger n'en manque pas une.Il observe d'ailleurs davantage qu'il écoute, et ne s'en cache pas.« En voyant les gestes qu'une personne fait devant moi, je sais si je peux parler ou pas, si je perds mon temps ou pas », explique- t-il en entrevue.Fini pour lui le temps où il perdait son temps avec des gens inintéressés (et inintéressants), justement.L'auteur était de passage à Montréal cette semaine, pour présenter ses derniers livres, et en lancer un nouveau (dixième ?onzième ?Il ne le sait même pas lui-même), une énième variation sur le thème de la symbolique du geste, Le langage psy du corps, en librairie le mois prochain.Ce dernier ouvrage se distingue des autres dans sa présentation.Car il s'agit ici avant tout d'un guide présentant, à travers chaque partie du corps, la symbolique respective de chaque membre, le tout par ordre alphabétique.L'hypothèse ?« Chaque organe visible est la représentation symbolique d'une prédisposition, d'un sentiment ou d'une conduite globale », écrit-il en introduction.Le guide est donc divisé en cinq grandes parties : « Il était une fois les bras » ; « Le buste » ; « Le paradis terrestre ou l'enfer du sexe » ; « Les jambes », et « De la tête au cou ».Dans chacune d'elle, chaque membre, des annulaires aux pouces, des aisselles au ventre, des fesses aux seins, des chevilles aux talons, et de la barbe à la voix, est analysé.Dans la première section, on apprend notamment que les doigts ont chacun leur signification.Ainsi, les personnes qui, à cause d'une anomalie morphologique (22 % des hommes et 45% des femmes), ont des index dits dominants (plus longs que leur annulaire) sont des leaders (s'il s'agit du droit), ou des fusionnels (s'il s'agit du gauche), réussissant en général mieux sur le plan affectif que les indexs courts.La façon de porter des bagues est aussi rarement innocente : à l'annulaire et au majeur gauches, cela signifie la peur de déplaire ; à l'annulaire et à l'index gauches, un individu fusionnel, jaloux de ses pouvoirs, mais fidèle à ceux qui lui font confiance ; sur les deux annulaires, la sincérité.Les pouces sont quant à eux les sièges du plaisir (à gauche) et du désir (à droite).Un enfant qui suce son pouce gauche deviendra un adulte épicurien.S'il s'agit du droit, il sera davantage préoccupé par son image publique.Dans le second chapitre, on apprend ensuite que le buste est le siège du stress, le dos, celui de l'équilibre affectif.Pensez-y à votre prochain lumbago.Dans la section réservée aux attributs sexuels, l'auteur souligne que les fesses, longtemps considérées comme un lieu érotique, sont d'abord synonymes de provocation.À chacun son interprétation.Et pour ce qui est de la tête, mentionnons enfin la symbolique des pupilles, siège de la vérité et de l'authenticité.Une personne heureuse aura ainsi les pupilles dilatées ; méfiante, elles se rétracteront.Sceptiques ?Vous vous demandez comment l'auteur arrive à toutes ces conclusions?«Je constate, c'est tout, répond-il le plus simplement du monde.J'ai lu énormément d'auteurs, je cherche de l'information, et je vois si cela corrobore mes hypothèses.Et j'observe.Depuis des années.» Selon lui, les gestes ne sont pas tant un deuxième langage, qu'un « sous-titrage », fruit de notre inconscient.«Le geste exprime ce que vous ressentez, pas forcément ce que vous pensez.L'inconscient doit s'exprimer quelque part.Pas que dans les rêves, mais aussi dans vos lapsus, erreurs, et vos gestes.» Quel intérêt de les décrypter ?Pour mieux se comprendre, et mieux comprendre les autres.Pour mieux communiquer, quoi.Et malgré nous, on finit par se faire prendre au jeu.On remarque alors que notre interlocuteur porte ses lunettes sur la tête, signe de narcissisme, parle avec la main gauche, c'est un émotif, la main droite souvent posée sur la taille, il cherche à se mettre de l'avant.Et quand il mélange son café, il tourne la cuillère vers la gauche : c'est un égocentrique.Mais tout cela, ça n'est pas la journaliste qui le dit, c'est lui ! .LE LANGAGE PSY DU CORPS, Joseph Messinger, First Éditions, 436 pages (à paraître en novembre).PHOTO MARTINCHAMBERLAND, LA PRESSE Joseph Messinger Le retour de la mangeuse de chair Cités polluées, enfants AGENCE SCIENCE-PRESSE malades Ce n'est ni la bactérie la plus virulente, ni la plus mortelle, ni celle que vous courez le plus de risque d'attraper.Mais son seul nom suffit à faire frissonner.La bactérie mangeuse de chair est en pleine croissance.Une recherche européenne menée depuis deux ans s'attendait à trouver 1000 cas.Elle en a trouvé 5000.Une des raisons est que certains des pays européens étudiés ont peu de réseaux qui leur permettent de comptabiliser systématiquement ces cas.« Il y a eu peu de surveillance dans des pays tels que l'Italie, Chypre et la Roumanie, explique la microbiologiste Aftab Jasir, de l'Université Lund, en Suède.Ces pays avançaient, initialement, très peu de cas.Mais lorsque tout le monde a commencé à regarder systématiquement, il s'est avéré que l'incidence était plus ou moins la même partout : entre 3,8 et quatre cas pour 100 000 habitants.» Sous sa direction, des scientifiques de 11 pays de l'Union européenne se sont donc attelés à la tâche de recenser systématiquement les cas d'infections dans leurs pays respectifs.En extrapolant, Aftab Jasir conclut que les 25 pays de l'Union doivent abriter environ 20 000 cas par année.Là où ça devient plus inquiétant \u2014davantage qu'une simple question de statistiques\u2014 c'est lorsque la microbiologiste affirme que la prévalence de la bactérie est à la hausse, sur la base des données fournies par les pays où le suivi a toujours été plus efficace, comme le Royaume-Uni, la République tchèque et les pays scandinaves.En Grande-Bretagne seulement, le nombre de cas a doublé depuis cinq ans.Et ce n'est pas tout : il semble exister plus d'une variété de cette bactérie, à en juger par la structure d'une protéine.Cette diversité signifie que la bactérie peut évoluer rapidement \u2014en fait, qu'elle est déjà en train d'évoluer.Une mauvaise nouvelle pour ceux qui travaillent actuellement à mettre au point un médicament.La plupart des infections à cette bactérie, de son vrai nom streptocoque A, sont bénignes : irritation de la gorge ou même, dans certains cas, pas de symptômes du tout.Mais sans qu'on ait encore compris pourquoi, chez certaines personnes, comme l'ancien premier ministre québécois Lucien Bouchard, ce microbe envahit les tissus mous de notre corps et les muscles, endommageant le coeur ou les reins, ou creusant des trous dans certains vaisseaux sanguins, ce qui fait dégringoler la pression sanguine.On appelle ça un choc toxique.La mort peut suivre dans les 24 heures, ce qui est d'ailleurs le cas dans 20 à 30% de ces cas extrêmes, même lorsque le patient est bombardé d'antibiotiques.Les enfants qui grandissent dans les villes risquent cinq fois plus de souffrir de lésions pulmonaires.Entourés de polluants tels que les émissions des voitures ou des usines, ces jeunes verront leur capacité pulmonaire diminuée de plus de 20% à vie.« C'est la plus grande étude jamais produite sur la pollution de l'air et la santé des enfants », affirme le directeur de l'Institut national des sciences de la santé et de l'environnement (NIEHS), le Dr Kenneth Olden.La NIEHS est l'organisme qui a financé la recherche, publiée dans le New England Journal of Medicine.«Cette recherche démontre que le taux de pollution de l'air a des effets négatifs sur le développement des poumons des enfants qui ont entre 10 et 18 ans.» Les scientifiques de l'École de médecine Keck, à l'Université de Californie du Sud, ont suivi pendant près d'une décennie 1759 jeunes de différents milieux.L'équipe a parallèlement analysé les taux de pollution de l'air de ces communautés.« Le développement des poumons à l'adolescence détermine leur capacité respiratoire et leur santé pour le reste de leur vie, explique le principal chercheur, John Peters.Les effets potentiels à long terme de ces lésions sont alarmants.Seule la cigarette représente un plus grand facteur de mortalité.» .BULLETIN DE SANTÉ LA SANTÉ DANS LES MÉDIAS L'alimentation bio, en Amérique du Nord, gagne un nombre grandissant de consommateurs.Selon l'Organic Trade Association, les ventes d'aliments biologiques ont atteint 10,4 milliards US aux États-Unis en 2003, soit 20% de plus qu'en 2002.De nombreuses personnes s'intéressent désormais à la provenance de ce qu'elles mettent dans leur assiette et sont prêtes à payer plus cher pour des produits exempts de pesticides et hormones de croissance.Le dernier numéro du magazine américain UTNE Reader propose un dossier qui fait le point sur le bio, aux États-Unis.Un article intitulé Can Organic Feed the Masses?se penche aussi sur les risques d'une alimentation «à deux vitesses », lorsque seuls les plus aisés peuvent s'offrir la qualité du bio.SITE INTERNETDE LA SEMAINE On estime à 50 000 le nombre de Canadiens atteints de sclérose en plaques.La SP est la maladie neurologique la plus répandue chez les jeunes adultes au Canada.Le suicide récent de Charles Fariala, qui était atteint de sclérose en plaques, a suscité de nombreuses interrogations concernant cette maladie invalidante du système nerveux central.Le site www.scleroseenplaques.qc.ca de la Société canadienne de la sclérose en plaques fait état des plus récentes recherches médicales et fournit plusieurs informations relativement aux symptômes et conditions de vie des personnes atteintes.CITATIONDE LA SEMAINE «Quand les choses allaient bien, elles allaient très très bien, mais quand elles semblaient aller mal, elles allaient très très mal.C'était un ermite.Il n'avait personne à qui parler.» \u2014La comédienne Dulcinée Langfelder, qui a été la conjointe et partenaire de théâtre de Charles Fariala.J'AI TESTÉ Crème hydratante Essayer cette crème faciale hydratante de marque Evian Affinity, c'est l'adopter.Sans chichi et efficace, nous apprécions sa simplicité et sa pureté.Elle est légère, ne sent rien et est absorbée facilement par la peau qu'elle ne laisse pas trop grasse.On aime aussi son bouchon facile à manipuler qui ne permet aucun dégât.Bref, un excellent achat.(En vente en pharmacie, au coût de 27$.) Nectar de Massage Avec son étiquette baroque et sa couleur dorée, cette lotion de massage/crème pour le corps de la collection Récolte du Miel de L'Occitane en Provence possède un petit côté vieillot qui n'est pas sans charme.Ses vertus hydratantes et son onctuosité ne méritent que des louanges, mais, l'odeur très prononcée de miel, de gelée royale et de propolis ne fera probablement pas l'unanimité.Les romantiques qui adorent la dentelle et les objets rétros apprécieront.En revanche, celles qui préfèrent les produits plus épurés le trouveront trop sucré.(En vente chez L'Occitane en Provence, 4972, rue Sherbrooke Ouest, 26$.) Nettoyant granuleux pour les pores Ce nettoyant granuleux de marque Bioré Pore Perfect, qui est aussi un léger exfoliant, s'avère plutôt décevant.Bien qu'il mousse beaucoup, il ne parvient pas à nettoyer la peau en profondeur.Un peu trop parfumé, il a cette odeur typique des produits destinés à attirer les acheteuses adolescentes (manifestement, le public cible de cette marque).Un produit de qualité moyenne qui peu dépanner, à la rigueur, en cas de budget serré.(En vente en pharmacie, 12,99$.) Sylvie St-Jacques Des aliments diurétiques ACTUEL SANTÉ JACINTHE CÔTÉ LA NUTRITION COLLABORATION SPÉCIALE Albert Dionne veut savoir s'il existe des aliments diurétiques ou d'autres moyens naturels pour aider à combattre l'hypertension.Certains aliments ont bel et bien le pouvoir d'augmenter le volume d'urine sécrétée (effet diurétique).Si vous aimez le goût amer dans votre salade, vous pourriez ajouter des feuilles de pissenlit.L'European Scientific Cooperative on Phytotherapy, un regroupement de médecins, de phytothérapeutes et de spécialistes en pharmacognosie, en pharmacologie et en réglementation, reconnaît leur propriété diurétique.La consommation de feuilles de pissenlit pourrait compléter un traitement pour abaisser la pression artérielle dans les cas où il est souhaitable d'avoir l'effet diurétique et d'augmenter le volume des urines.Toutefois, si vous prenez des médicaments contre l'hypertension, il est important de consulter votre médecin avant de consommer des feuilles de pissenlit, car leur action diurétique pourrait s'additionner à celle des médicaments.Les graines de citrouille pourraient également faire partie de votre menu plus souvent.Leur action diurétique est reconnue par le comité scientifique allemand qui se consacre aux effets de la phytothérapie, la Commission E.Jusqu'à maintenant, aucun risque d'interaction avec des médicaments n'a été signalé à la suite d'une augmentation de la consommation de graines de citrouille.Le régime DASH Mis à part l'ajout plus fréquent de ces aliments à votre menu, d'autres habitudes alimentaires peuvent aider à réduire l'hypertension.Le fait de boire au moins huit verres d'eau par jour et de manger plus d'aliments riches en potassium (pomme de terre avec sa pelure, cantaloup, pâte de tomate, jus de carotte, avocat, haricots de Lima, jus de légumes, courge d'hiver, banane).Il importe aussi de surveiller sa consommation de matières grasses, de sel et d'alcool.Aux États-Unis, les personnes souffrant d'hypertension sont encouragées à suivre le régime DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension).Celui-ci consiste en une consommation quotidienne de sept à huit portions de produits céréaliers entiers ; de huit à 10 portions de légumes et de fruits ; de deux à trois portions de produits laitiers et de la même quantité de matières grasses.La consommation de viande et de poisson devrait se limiter à deux portions ou moins par jour.Autres éléments importants, on recommande la consommation d'au moins quatre à cinq portions de légumineuses, de noix ou graines par semaine.Si les sucreries ne peuvent être évitées complètement, leur consommation devrait se limiter à cinq portions par semaine.Quelles noix manger?Gérald Locas a lu un article dans La Presse qui portait sur les bienfaits des noix, mais qui ne mentionnait pas de quelles noix on pouvait attendre ces bienfaits.Il aimerait savoir si cela inclut les arachides, les amandes et les noix de cajou ou uniquement les noix de Grenoble.Les noix en général sont reconnues pour leur riche teneur en gras monoinsaturés.Ces gras ne sont pas à craindre, puisque leur consommation ne fait pas augmenter le cholestérol sanguin.Cette caractéristique fait en sorte qu'en consommant des noix plutôt que d'autres aliments riches en matières grasses, on réduit ses risques de maladies cardiovasculaires.En ordre d'importance, celles qui contiennent le plus de gras monoinsaturés sont les noix de macadamia, les noisettes, les amandes, les noix de cajou, les arachides, les noix du Brésil, les noix de pin et les noix de Grenoble.Les noix renferment également des quantités significatives de fibres alimentaires qui, en plus de favoriser la régularité des mouvements intestinaux, peuvent contribuer à diminuer les taux sanguins de cholestérol total et LDL.Les noix de pin et les amandes entières ont une plus riche teneur en fibres, mais elles sont suivies de près par les noix de macadamia et les arachides entières.Il est à noter que d'autres nutriments présents dans les noix, dont les flavonoïdes, les acides phénoliques, les stérols et les ligands, peuvent aider à prévenir les risques de maladies cardiovasculaires et de certains types de cancers.Commencer sa journée du bon pied Chaque matin, Claude Bonhomme aime manger un kiwi pour accompagner son déjeuner.Il se demande si ce choix lui permet de subvenir à ses besoins en vitamine C.Le kiwi, comme la plupart des légumes et des fruits colorés, contient des quantités significatives de vitamine C.En ordre d'importance, cependant, un poivron rouge cru (312 mg), un poivron vert cru (146 mg), une tasse de jus d'orange congelé (102 mg), trois bouquets de brocoli (83 mg), une orange (70 mg) et 10 fraises (68 mg) en contiennent plus qu'un kiwi (57 mg) ou qu'un demi- pamplemousse rose (47 mg).Il peut être nécessaire de prendre ces valeurs en considération si vous consommez peu de fruits ou de légumes, car les hommes de 19 ans et plus ont un besoin quotidien en vitamine C de 90 mg (il est de 75 mg pour les femmes).Les fumeurs, reconnus pour avoir des besoins en vitamine C accrus, doivent en consommer 125 mg (pour les fumeuses, c'est 110 mg).Toutefois, si vous consommez quotidiennement au moins cinq portions de fruits et de légumes frais, vous pouvez continuer à manger votre kiwi sans vous préoccuper de vos besoins en vitamine C ! .L'auteure de cette chronique hebdomadaire est membre de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec.Une fois par mois, la chronique nutrition porte sur vos questions et commentaires.Adressez-les à : Chronique nutrition La Presse 7, rue Saint-Jacques H2Y1K9 ou par courriel à : questiondenutrition@hotmail.com CAPSULES AGENCE SCIENCE-PRESSE À qui le gène?Voilà qu'un des plus récents brevets sur un de nos gènes a été obtenu non pas par un chercheur désireux d'en tirer profit, mais par la mère de deux enfants atteints d'une maladie congénitale rare.Sharon Terry a fondé il y a huit ans PXE International, du nom de la maladie en question (Pseudoxanthoma Elasticum), caractérisée par une surproduction de calcium dans nos cellules, ce qui peut entraîner la cécité, des problèmes intestinaux et cardiaques.En 2000, un groupe de quatre chercheurs financé par cette compagnie est devenu le premier à identifier un gène lié à cette maladie.Avec un brevet, Sharon Terry peut contrôler les tests de dépistage de ce gène et ainsi, espère-t-elle, orienter plus rapidement les recherches vers un traitement.En dépit des questions éthiques que pose le brevetage des gènes, le succès de PXE, bien connu dans les cercles d'experts, a déjà inspiré d'autres groupes de pression, dont un voué à la recherche sur le progéria (les enfants atteints connaissent un vieillissement accéléré).Dirigé lui aussi par une maman, la pédiatre Leslie Gordon, ce groupe a déposé en 2003 une demande de brevet sur un gène.La demande est à l'étude par le Bureau américain des brevets.«Téléthérapie» Que diriez-vous de suivre une thérapie.par téléphone ?À la grande surprise des thérapeutes \u2014 et peutêtre leur déception\u2014 des patients sous antidépresseurs allaient beaucoup mieux, six mois plus tard, s'ils avaient été également eu des « séances » par téléphone.De quoi se demander si les antidépresseurs eux-mêmes étaient indispensables, écrivent les chercheurs de Seattle dans le Journal of the American Medical Association.Machiavel inscrit dans nos cerveaux Le désir de vengeance est inné.Pire encore, on en retire du plaisir.La vengeance est vraiment douce.à notre cerveau.C'est par un jeu, qui peut sembler anodin, qu'une équipe de l'université de Zurich a fait cette inconfortable découverte, publiée dans la revue Science.Au cours de ce jeu, des hommes s'échangent de l'argent suivant divers scénarios.Si un homme est frustré, il peut se venger, et même doser la punition.Plus il sait que l'autre souffrira, plus le plaisir qu'il ressent est grand.Ce qui le démontre : l'activité du striatum, la région du cerveau responsable de la satisfaction.Cela expliquerait pourquoi le désir de punir ou de se venger s'exprime même quand la personne n'en retire aucun avantage.Le plaisir de la vengeance suffit.L'arche lunaire La Lune pourrait un jour abriter une bibliothèque de l'ADN de chaque espèce animale et végétale.Cette « arche de Noé » futuriste servirait à repeupler la Terre en cas de catastrophe nucléaire ou de collision avec un astéroïde.L'idée, aux allures farfelues, a été lancée par le scientifique en chef de l'Agence spatiale européenne, le Dr Bernard Foing, dans le cadre d'une entrevue à la BBC.En attendant, Bernard Foing attend l'arrivée de Smart 1, la première sonde européenne dépêchée sur la Lune.Cette mission sert notamment à tester plusieurs nouvelles technologies, constituant, espère le chercheur, un premier pas vers la création d'une équipe de robots spatiaux qui construiront un jour une colonie lunaire.AMAIGRISSEMENT MAIGRIR: Vous avez vécu plusieurs échecs.Vous voulez comprendre pourquoi.VOUS VOULEZ RÉUSSIR.Une équipe de professionnels (médecin-psychothérapeute, diététiste, éducateur physique) vous attend.Clinique de Médecine et de psychothérapie (514) 252-0898 LES PETITES ANNONCES pour s e ulemen t 33,36 $ pour 3 lignes 2,78 $ par ligne additionnelle par jour taxes en sus 4jours cons é cuti fs Pour cette offre spéciale, aucun changement ne peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut annuler après la première parution, cependant la facturation s'établira obligatoirement pour le nombre de jours de parution demandé lors de la réservation.Payables avant publication.ANIMAUX 987-VENDU sans frais 1 866 987-VENDU (8363) QUIZ SANTÉ > Cancer de la peau, quels sont vos risques?L'incidence du cancer de la peau a connu un accroissement de 600% en 20 ans au Québec où l'augmentation annuelle est de 15%.On estime que 50% des gens de plus de 65 ans auront au moins un cancer de la peau au cours de leur vie.Surtout si vous avez la peau claire, parsemée de grains de beauté, si vous avez déjà eu de graves coups de soleil, ou si vous avez une histoire familiale de mélanomes, soyez vigilant! Mieux vaut vous protéger du soleil et savoir déceler les signes suspects sur votre peau.Mesurez votre risque potentiel de cancer de la peau grâce à cette échelle de risques conçue par une association française de dermatologues.Question 1 > Quel est votre type de peau?1- Peau très claire qui ne bronze pas 2- Peau claire avec apparition de taches de rousseur au soleil 3- Peau assez claire mais bronzant relativement bien 4- Peau mate bronzant facilement 5- Peau noire Question 2 > Quelle est la couleur naturelle de vos cheveux ?1- Roux 2- Blonds 3- Châtain clair 4- Bruns 5- Noirs Question 3 > Quelle est la couleur de vos yeux ?1- Bleus, verts 2- Marron ou noisette 3- Noirs Question 4 > Vous avez : 1- Moins de 15 grains de beauté 2- Plus de 15 grains de beauté Question 5 > Si vous avez plus de 15 grains de beauté, allez-vous les montrer régulièrement à un dermatologue?1- Oui 2- Non Question 6 > Avez-vous été exposé au soleil entre 0 et 10 ans ?1- Non 2- Un peu 3- Beaucoup Question 7 > Avez-vous déjà eu un cancer de la peau?1- Oui 2- Non Question 8 > Si oui, à quel âge ?1- De 20 à 30 ans 2- De 30 à 40 ans 3- De 40 à 50 ans 4- De 50 à 60 ans 5- De 60 à 80 ans 6- Je n'ai jamais eu de cancer de la peau Question 9 > Y a-t-il eu dans votre famille des cancers de la peau (parents proches) ?1- Oui 2- Non Question 10 > Si oui, les cancers de la peau dans votre famille étaient-ils multiples?1- Oui 2- Non Question 11 > Si vous avez déjà eu des coups de soleil, ont-ils laissé des taches brunes ?1- Oui 2- Non Question 12 > Faites vous un travail qui vous oblige à être exposé régulièrement au soleil (agriculteur, horticulteur, professeur de golf, couvreur, pêcheur, etc.) ?1- Oui 2- Non Question 13 > Si oui, avez vous l'habitude de vous protéger avec des vêtements ou un chapeau?1- Oui 2- Non Question 14 > Si votre travail nécessite de vous exposer au soleil, appliquezvous une crème protectrice?1- Oui 2- Non Question 15 > Pendant vos temps libres, pratiquez-vous régulièrement un sport ou une activité de plein air (voile, ski, natation, golf, tennis, randonnée, marche, vélo, tonte de pelouse, jardinage, chasse, pêche, etc.) ?1- Oui 2- Non Question 16 > Si oui, avez-vous l'habitude de vous protéger avec des vêtements et un chapeau?1- Oui 2- Non Question 17 > Pendant vos activités ou vos loisirs de plein air, pensez-vous à appliquer une crème de protection solaire ?1- Toujours 2- Parfois Question 18 > Vous exposez-vous au soleil entre 12 et 16h notamment pendant les vacances ?1- Oui 2- Non 3- Parfois Question 19 > Utilisez-vous une crème protectrice avant de vous exposer au soleil ?1- Oui : très haute protection 2- Oui : protection moyenne 3- Oui : protection faible 4- Non Question 20 > Avez-vous l'habitude de protéger certaines zones à risque, non couvertes par les vêtements?1- Oui 2- Non Question 21 > Faites-vous des séances de bronzage UV?1- Plus de 10 fois par an 2- Moins de 10 fois par an 3- Non jamais RÉPONSES Question 1 > 0 / 1 / 4 / 4 / 5 Question 2 > 1 / 2 / 4 / 4 / 5 Question 3 > 2 / 4 / 5 Question 4 > 10 / 1 Question 5 > 5 / 0 Question 6 > 5 / 3 / 0 Question 7 > 0 / 10 Question 8 > 0 / 1 / 2 / 3 / 4 / 0 Question 9 > 0 / 10 Question 10 > 0 / 2 Question 11 > 0 / 3 Question 12 > 0 / 15 Question 13 > 5 / 0 Question 14 > 5 / 0 Question 15 > 2 / 15 Question 16 > 5 / 0 Question 17 > 5 / 0 Question 18 > 0 / 5 / 2 Question 19 > 5 / 4 / 2 / 0 Question 20 > 5 / 0 Question 21 > 0 / 0 / 15 SI LE SCORE EST < 75 Il est impératif que vous changiez vos habitudes et que vous fassiez surveiller votre peau régulièrement par un médecin.SI VOTRE SCORE > 74 ET < 108 Vous devriez changer un peu vos habitudes, être désormais plus vigilant et éventuellement consulter un médecin.SI VOTRE SCORE EST > 107 Tout va bien, mais cela ne doit pas vous empêcher de rester prudent lorsque vous vous exposez au soleil.Voici certains symptômes du cancer de la peau : une tache anormalement foncée sur la peau; une lésion cutanée qui ne guérit pas; un grain de beauté qui change de couleur, de taille ou saigne.Dans tous ces cas, il faut consulter un médecin dans l'immédiat.Le taux de succès du traitement de cancer de la peau pourrait être de 100% si la propagation était stoppée par une intervention rapide du médecin.Ce questionnaire de dépistage est donné à titre indicatif et ne saurait remplacer une consultation ou un avis médical.Source : Questionnaire réalisé par Zip Communications Santé en collaboration avec Doctissimo LES EXERCICES DU MOIS Le tour de la cuisse RICHARD CHEVALIER COLLABORATION SPÉCIALE Il est fréquent, dans les courriels que je reçois, que vous me demandiez de vous suggérer des exercices pour faire travailler telle ou telle région du corps.Alors je me suis dit : pourquoi ne pas présenter, une fois par mois, des exercices qui sollicitent une même région musculaire (cuisses, dos, ventre, membres inférieurs, cou, etc.) ou encore qui visent le même effet d'entraînement (flexibilité, endurance cardiovasculaire, force musculaire, équilibre, détente musculaire, etc.) ?Au bout de quelques mois, vous aurez une banque d'exercices que vous pourrez utiliser comme bon vous semble.En tout cas, ça peut vous donner des idées pour passer à l'action.Eh bien voilà ! c'est fait : la série débute aujourd'hui avec des exercices- clés qui rendront les muscles de vos cuisses plus fermes et plus endurants.Tour à tour, ces exercices sollicitent les muscles du devant de la cuisse (quadriceps), de l'extérieur (abducteurs), de l'intérieur (adducteurs), ainsi que de l'arrière de la cuisse (ischio-jambiers).Vous pouvez exécuter ces mouvements en écoutant de la musique ou même en regardant la télévision tellement ils demandent peu d'espace.Pour les exercices 1 à 4, visez éventuellement 25 répétitions du même mouvement.Faites-les trois fois par semaine pour obtenir un résultat significatif en trois ou quatre semaines.Accordez-vous une journée de repos entre les séances.Si l'exercice devient facile, ajoutez du poids en tenant à la main un haltère plus lourd ou encore en mettant deux bracelets lestés par cheville (photo en bas à droite).Si vous ne pouvez pas augmenter le poids, exécutez les mouvements très lentement.Par contre, si vous peinez déjà après quelques répétitions, délestez-vous.Pour un résultat encore plus marqué, et si vous êtes assez motivé pour le faire, allez-y avec deux séries de répétitions par exercice en vous accordant une minute de repos entre les séries.Une dernière chose : ne bloquez pas votre respiration.Respirez normalement ou encore faites ceci : expirez lentement pendant la phase aller du mouvement et inspirez lentement pendant la phase de retour.L'équipement Ce qu'il vous faut : un tapis d'exercice ou l'équivalent, un jeu de petits haltères qu'on tient à la main (0,5 kg à 2 kg) et une paire de bracelets lestés (1,5 à 2,5 kg).Retenez que ces accessoires pourront vous servir pour faire d'autres exercices.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE 2.Extérieur de la cuisse.Allongez-vous sur le côté droit, un bracelet lesté fixé à la cheville gauche, la tête reposant sur le bras ou l'avant-bras.Levez et abaissez lentement la jambe gauche.Répétez de l'autre côté.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE 1.Devant de la cuisse.Debout, les talons appuyés contre un gros livre ou un morceau de bois d'environ 8 cm d'épaisseur (3 po), la tête droite et un haltère dans chaque main.Exécutez lentement des flexions et des extensions des cuisses tout en gardant le tronc le plus droit possible.Lors de la flexion, ne descendez pas les fesses plus bas que les genoux.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE 5.Le classique des classiques : la chaise.Si vous manquez vraiment de temps (ou de motivation peut-être), faites l'exercice de la chaise qui sollicite surtout les quadriceps.Adossez-vous alors à un mur en position assise, mains pendantes, et tenez la position le plus longtemps possible sans broncher, pardon sans bouger! Visez éventuellement 60 secondes.Respirez normalement pendant l'exercice.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE 3.Intérieur de la cuisse.Allongez-vous sur le côté droit, un bracelet lesté fixé à la cheville droite, la tête reposant sur le bras ou l'avant-bras, la jambe gauche repliée.Levez et abaissez lentement la jambe droite (les deux photos ci-haut).Répétez de l'autre côté.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE 4.Arrière de la cuisse.Allongez-vous sur le ventre, la tête reposant sur les avant-bras, jambes allongées, bracelets lestés aux deux chevilles.Exécutez lentement des flexions et des extensions des jambes.Si vous augmentez la charge, fixez les deux bracelets à la même cheville et faites le mouvement une jambe à la fois.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Au besoin, augmentez la charge à soulever. ACTUEL SANTÉ OXYGÈNE FAMILLE PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Une visite guidée dans le parc des Îles-de-Boucherville.Marcher avec les enfants Le premier dimanche du mois, la chronique Oxygène fait place à la famille.Des idées de sorties plein air ou sportives avec les marmots, petits et grands, des trucs pour réussir l'expédition, des informations pratiques sur l'art d'aller jouer dehors.CHRISTIAN GEISER COLLABORATION SPÉCIALE Tout le monde sait marcher : il suffit de mettre un pied devant l'autre et de recommencer.Pas besoin de prendre de cours ou de suivre des ateliers.En plus, l'automne, avec ses couleurs, sa température clémente et l'absence d'insectes, est la saison tout indiquée pour s'adonner à l'activité familiale par excellence : la randonnée pédestre.Si pour les parents la marche est une activité en soi, les enfants peuvent la percevoir différemment.Il faut donc connaître leurs capacités et s'assurer de les distraire afin qu'ils apprécient l'expérience.Nadia Renaud, de la Fédération de la marche du Québec, propose un truc pour évaluer la distance que pourra parcourir votre enfant.« C'est simple : c'est un kilomètre par année.Si votre enfant a 4 ans, vous pouvez compter parcourir une distance de quatre kilomètres », explique-t-elle.Facile, non ?Sachez cependant que cela pourrait lui prendre la journée.Fort de son expérience avec les louveteaux, Daniel Percival, animateur chez les scouts, suggère de fixer des objectifs avec les enfants et de préparer des distractions pendant les haltes.« L'expérience doit être amusante, sinon ils ne voudront pas recommencer.Selon Denis Henri, garde et technicien du milieu pour Parc Québec, les activités d'interprétation peuvent être une bonne façon d'initier les enfants à la marche.« Les enfants sont amenés à faire des découvertes et sont ainsi motivés.» Mais avant toute chose, il est important de commencer de façon graduelle en empruntant des sentiers faciles.En suivant le rythme de l'enfant, on s'assure alors de respecter ses capacité physiques et de rendre l'activité agréable.Voici quelques exemples de choses qui amusent les enfants.> Leur donner des responsabilités (remplir le sac à dos, transporter le pique-nique) ; > des jumelles ; > une boussole ; > un appareil photo ; > de petits guides de la flore et de la faune ; > des graines de tournesol pour attirer les oiseaux ; > emmener des amis.Quoi manger?« Lors d'une randonnée il est préférable de manger peu mais souvent », croit Geneviève O'Gleman, nutrionniste.Fruits secs, céréales (que l'on peut grignoter), yaourt à boire, minimuffins et fromages font partie des collations qu'il faut emporter avec soi.Par ailleurs, les tablettes de chocolat et autres sucreries sont à proscrire.Le midi, on privilégiera un lunch léger : un sandwich avec quelques crudités.« Les jeunes enfants n'ont pas toujours le réflexe de boire, même s'ils ont une gourde à la main », rappelle Mme O'Gleman.Les parents doivent donc s'assurer que leur enfant s'hydrate régulièrement.L'eau et le jus coupé (1/3 de jus, 2/3 d'eau) sont les boissons idéales.En ajoutant une pincée de sel au jus coupé, on obtient l'équivalent des boissons énergisantes (exemple: Gatorade) à bon marché.L'équipement Dites non aux semelles lisses et au coton ! Selon Jean-Philippe Martin, conseiller à la boutique de plein air Le Yéti, bien qu'il soit important d'être équipé correctement, « il ne faut pas s'empêcher de faire de la randonnée parce qu'on n'a pas les dernières chaussures de marche ! » En fait, les deux seules choses à éviter sont les semelles lisses, parce qu'elles peuvent provoquer des glissades involontaires, et les vêtements en coton, qui retiennent l'humidité.Inutile de se lancer dans les dépenses avant d'aller faire votre première randonnée.« Il est préférable d'aller marcher et de déterminer ses besoins avant de commencer à acheter des accessoires qui ne sont pas indispensables », dit Jean-Philippe Martin.Si vous avez absolument besoin d'un équipement, n'oubliez pas que tout, ou presque, se loue dans les boutiques spécialisées.Les chaussures.Pour éviter les ampoules, on suggère de porter deux paires de chaussettes.De cette façon, la friction se fait entre elles plutôt que sur la peau.Il est préférable de porter des chaussettes de laine ou de polyester.Il faut compter 60 $ pour des souliers de marche pour enfants et 100 $ pour des bottes de marche.Les vêtements.On s'habille par couches : des sous-vêtements qui respirent (en polyester) pour faire évacuer l'humidité, une « laine polaire » (oui, oui : le polar qu'on a tous) pour tenir au chaud et un blouson pour se protéger du vent ou de la pluie.Pour transporter bébé.Il existe deux façons de transporter bébé : sur son dos ou sur des roulettes.Les poussettes tout-terrain vous permettront seulement l'accès aux sentiers les plus faciles.Par contre, le sac à dos offre plus de souplesse car il permet de passer partout.Si vous optez pour ce moyen de transport, deux choses sont à retenir : il faut l'essayer avec l'enfant pour voir s'il lui convient et, une fois par heure, il est important d'en sortir bébé afin d'éviter qu'il ne s'ankylose.À apporter aussi : une trousse de premiers soins, une gourde en lexan (ne prend pas de goût), un écran solaire, un chapeau ou une casquette.Les boutiques spécialisées : Le Yéti, (514) 271-0773 ; La Cordée, (514) 524-1106 ; Mountain Equipement Co-op, (514) 1 800 663-2667 ; Atmosphère, (514) 844-2228 ; Boutique courir, (514) 499-9600.Pour éviter les blessures Une simple règle vous permettra d'éviter les blessures : « choisissez votre sentier en fonction de la personne la plus faible du groupe », dit Jacques Desnoyers, chirurgienorthopédiste.Ensuite, on pourra augmenter la difficulté progressivement.Attention aux descentes.Car si la montée sollicite le système cardiovasculaire, ce sont les rotules qui encaissent au retour.Prévoyez des chemins d'évitement si la pente est trop abrupte pour vos capacités.« Pour les personnes aux prises avec des maux de genoux ou de dos, l'utilisation d'une canne ou d'un bâton de marche réduira le stress pour les articulations.» Caroline Hamel, physiothérapeute à la clinique Kinatex-Saint-Denis, souligne l'importance d'avoir un bon sac à dos.« Celui-ci doit être bien ajusté et ne doit pas se balancer.» Elle conseille également un petit échauffement avant le départ.Suggestions de randonnées Il existe de nombreuses randonnées dans la région de Montréal.Nous vous en proposons quelques- unes qui se prêtent bien à une randonnée en famille.Celles retenues offrent tous des services : stationnement, chalet d'accueil, toilettes, aire de restauration et activités d'interprétation.> Le parc-nature du Cap-Saint- Jacques.Accessible depuis Montréal par le transport en commun, le parc-nature du Cap-Saint-Jacques offre des activités d'interprétation sur les sentiers.Par ailleurs, la ferme écologique sera une belle récompense à la fin de la randonnée.La visite est gratuite.Informations : (514) 280-6871, ou www.ville.montreal.qc.ca/ parcs-nature > Les parcs des Îles-de-Boucherville et du Mont-Saint-Bruno.À proximité de Montréal, ces deux parcs offrent un contact privilégié avec la nature ainsi que des vues splendides.L'utilisation de la navette fluviale pour aller dans les îles de Bourcherville sera sans aucun doute un moment apprécié par toute la famille.Coût : 3,50$ par adulte.Informations : 1 800 665-6527 ou www.sepaq.com > Le parc d'Oka.Situé à 50 kilomètres de Montréal, le parc d'Oka offre des sentiers faciles et bien balisés ainsi qu'un paysage diversifié.Coût : 3,50$ par adulte.Informations : 1-888-parc-oka ou www.sepaq.com > Mont-Tremblant.Avec ses nombreuses activités, Mont-Tremblant est la destination familiale par excellence.L'utilisation de la télécabine panoramique sera non seulement appréciée pour la vue, mais motivera aussi les petites jambes fatiguées au retour.Accès au sentier gratuit.Télécabine : gratuit de 0 à 5 ans ; 13,02 $ de 6 à 17 ans, 15,99 $ pour les adultes.Forfait familial de 49,50 $.Informations : 1-866-253-0097 ou www.tremblant.ca Des guides Vous voulez sortir des sentiers battus ou découvrir de nouvelles destinations ?Voici trois suggestions de lectures spécialisées sur la randonnée au Québec.La revue Marche randonnée, publiée trimestriellement par la Fédération de la marche du Québec.Le numéro d'automne propose de découvrir les Laurentides ainsi que 10 destinations colorées.En kiosque et dans les magasins de plein air : 3,95 $.Deux incontournables publiés par les Guides de voyages Ulysses : La randonnée pédestre, Montréal et ses environs (19,95 $) et La randonnée pédestre au Québec (24,95 $).Deux livres complets traitant de tous les aspects de cette activité, recensant et décrivant les lieux de randonnée.«choisissez votre sentier en fonction de la personne la plus faible du groupe.» Note La deuxième partie de la chronique Oxygène de Richard Chartier réalisée dans le Grand-Nord québécois sera publiée dimanche prochain, le 10 octobre. LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC03OEM rieur d'une opération autorisée, enchaîna Tate.Il se rapportait directement au directeur adjoint du Secret Service, le colonel George Andrews.- Vous l'avez arrêté?demanda le Britannique.- Pas encore.Mais nous avons discuté.Il ne connaît pas l'identité de ceux pour qui il travaille.Ils lui ont versé cent mille dollars pour effacer ses dettes et ils ont promis de tenir secrète la relation qu'il entretient avec sa secrétaire depuis cinq ans.-Et c'est pour ça qu'il a trahi?fit le Français.Cent mille dollars?- Fréquenter l'élite de Washington est un sport dispendieux, répondit Tate.Andrews dépend financièrement de sa femme.S'il n'avait que son salaire, il ne pourrait pas maintenir son train de vie plus de deux ou trois semaines.Placé devant la menace que sa- - 162 - - Il affirme être satisfait de mes services.- Et vous?Comment vont vos progrès à vous?- Je commence à franchir la barrière du sommeil.- Arrivez-vous à entrer dans le sommeil de façon consciente?- Rester conscient pendant que je m'endors?Non.Mais je retrouve ma conscience une bonne partie de la nuit, pendant mes rêves.- Pendant vos rêves, êtes-vous capable de vous rappeler certains événements de la veille?- De temps à autre.Mais ma conscience est plus absorbée par le présent et l'avenir proche.- Fixée sur le présent ou immergée dans le présent?- Fixée.Je réussis habituellement à rester non impliqué.Quand je me laisse immerger, je perds rapidement la conscience du rêve.- C'est bien.Je crois que vous êtes prêt pour votre nouvel exercice.Ce qui veut dire qu'une nouvelle identité s'impose.Pour votre travail, votre nouveau nom sera Y- 14.- Y-14?- C'est un jeu de mots qui m'est venu à l'esprit pendant que je regardais le fascicule d'espionnage dont je vous parlais tout à l'heure.MASSAWIPPI, 14H36 - D'autres commentaires?demanda F.Devant l'absence de réponse, elle poursuivit.- Il y a deux sujets dont nous devons traiter de manière urgente, dit-elle.Le premier est la taupe que nous avons découverte dans l'entourage du président des États- Unis.Nous savons maintenant qui la contrôlait.Tate va vous dire où nous en sommes sur cette question.- L'officier pensait agir à l'intéfemme apprenne son aventure avec sa secrétaire, il a tout de suite admis les faits.Il nous a offert de travailler comme agent double.- Vous avez accepté?- Pour l'instant.- Il doit bien se douter que ça ne peut pas durer.- À court terme, c'est son meilleur choix.- Vous ne craignez pas qu'il leur offre de devenir un triple?- C'est ce qu'on espère.On a une équipe de protection qui le suit en permanence.En identifiant son contact, on devrait pouvoir remonter jusqu'à ses mystérieux commanditaires.- Vous avez des indications qu'il s'agit du Consortium?- C'est une possibilité, répondit F.Ses instructions étaient de recueillir tout ce qu'il pouvait sur l'Institut.- Avez-vous une idée de ce qu'il a réussi à apprendre?- Il est au courant de l'existence d'un groupe de travail contre Body Store.Il sait que c'est un projet expérimental et que l'Institut agit à titre de consultant pour un groupe de pays.Il sait aussi que les opérations sont effectuées par des équipes locales, qu'on se contente de coordonner leur travail et de leur fournir de l'information.- Est-ce qu'il sait dans quel pays on a concentré notre action?demanda le représentant des Philippines.À S U I V R E Les Éditions Alire inc.www.alire.com © 2001 Éditions Alire inc.& Jean-Jacques Pelletier ROMAN03OE ACTUEL À TIRE D'AILE RECENSEMENT DU PRINTEMPS oies des neiges de plus que prévu PIERRE GINGRAS pgingras@lapresse.ca Le périple automnal de l'oie des neiges est commencé, et voilà un petit moment que les volées ont fait leur apparition dans le sud-ouest du Québec.Mercredi dernier, on en comptait déjà presque 20 000 sur les battures de la réserve du Cap-Tourmente.Comme par le passé, ce nombre devrait augmenter au cours des prochains jours pour culminer durant le week-end de l'Action de grâce.Les statistiques indiquent que le nombre d'oies sur ce territoire gouvernemental atteint toujours un sommet entre le 10 et le 14 octobre.On parle habituellement de 50 000 à 100 000 oiseaux.Il va sans dire que l'Île-aux- Grues et les battures de Montmagny sont aussi envahies par la marée blanche au même moment.Au Centre des migrations de Montmagny, vous pourrez même circuler dans une volière avec des oies des neiges domestiquées à des fins scientifiques.L'occasion sera plus propice que jamais pour observer les grands palmipèdes au cours de ce grand congé.Rappelons que c'est toujours à marée haute que les chances de voir les oies de près sont les meilleures, que ce soit sur la rive ou dans les champs.Une visite sur le site Internet du Service canadien de la faune (SCF) vous donnera l'heure des marées.(Tapez « oies des neiges » dans un moteur de recherche.) Cet automne encore, le nombre d'oies devrait atteindre autour de 1,2 million, et cela même si la saison de reproduction a été moins favorable qu'en temps normal.Ces effectifs sont beaucoup plus élevés qu'on ne le croyait jusqu'à maintenant.C'est que le recensement du printemps dernier a permis de découvrir presque 300 000 oies de plus que prévu.Le chiffre, divulgué il y a quelques semaines à peine, laisse les biologistes perplexes.Alors que tous estimaient que la population s'était stabilisée à 680 000 individus, les recensements de mai dernier ont permis de l'estimer à 950 000, une augmentation considérable et théoriquement susceptible d'amener des modifications dans la gestion du cheptel dans l'est du continent.Responsable du suivi sur l'oie des neiges au SCF, Josée Lefebvre explique que dans le passé, ce recensement se déroulait en deux étapes, à deux semaines d'intervalle, à l'aide de trois avions patrouillant une bonne partie du Québec.On retenait l'estimation la plus élevée.Cette année, l'opération s'est déroulée en une seule journée, le 8 mai, et cinq appareils y ont participé.Biologistes et techniciens ont survolé la région de l'Outaouais, le sud de Montréal jusqu'au lac Champlain, la vallée du Saint-Laurent jusqu'à la Côte-Nord et la baie des Chaleurs, sans oublier le Lac-Saint-Jean.« Les nouveaux chiffres sont étonnants, mentionne Josée Lefebvre, et nous ignorons la raison de cet écart.Il est possible, par contre, que notre nouvelle façon de procéder nous ait permis de compter plus d'oies que dans le passé.Chaque année, les chasseurs canadiens et américains abattent autour de 200 000 oies blanches (90 000 l'automne dernier au Québec) en plus des 30 000 à 40 000 oiseaux tués au printemps en territoire québécois.Cette chasse printanière avait d'ailleurs réussi à stabiliser la population.Il y a quelques années, les scientifiques nord-américains avaient évalué à 800 000 têtes la population acceptable d'oies, notamment en tenant compte de la capacité de soutien des habitats nordiques et des ressources alimentaires dans le Sud.(Jusqu'à maintenant, la moitié du scirpe d'Amérique, plante herbacée aquatique, est disparu des battures du Cap-Tourmente en raison du broutage excessif.) Par ailleurs, en analysant certains impacts économiques de la population d'oies, notamment les dommages à l'agriculture au printemps, les gestionnaires fauniques sont parvenus à la conclusion que la limite idéale serait de 500 000 oiseaux.Ces chiffres restent cependant arbitraires.Ces données devraient toutefois devenir plus précises avec les résultats de l'étude socio-économique menée au printemps pour le compte du SCF, qui devraient être connus d'ici quelques semaines.En attendant, la chasse de printemps a été reconduite en 2005.Si les amateurs seront heureux de pouvoir observer autant d'oies, la chasse s'annonce un peu plus difficile puisque le pourcentage de jeunes dans la population devrait se situer entre 15 et 20% par rapport à une moyenne de 25%.L'an dernier, ce taux avait atteint 27% et les chasseurs ont fait une excellente récolte.L'automne, les jeunes de l'année constituent près de 90% du tableau de chasse.Depuis peu, la proportion de jeunes abattus au printemps augmente sans cesse alors que l'objectif était d'éliminer des reproducteurs.Manifestement, gérer une population d'oies des neiges est plus difficile que de s'occuper d'un poulailler, si grand soit-il.PHOTOARCHIVES AP Le recensement aérien du printemps dernier a permis de compter autour de 300 000 oies des neiges de plus que prévu au Québec.En dépit des conditions de reproduction difficiles dans l'Arctique, la population atteindrait actuellement environ 1,2 million d'oiseaux.En bas de la photo, on aperçoit une oie bleue Les habitats nordiques seraient sérieusement en péril Y a-t-il trop d'oies des neiges ?Si vous étiez dans l'Ouest canadien, la réponse serait un oui catégorique.C'est que, en dépit de la chasse, la population de grands palmipèdes blancs augmente sans cesse, au point de mettre sérieusement en péril leurs habitats nordiques.Il s'agit ici de la petite oie blanche, la petite soeur de notre grande oie des neiges, une sous-espèce si semblable qu'il est souvent impossible de faire la différence entre les deux oiseaux à moins d'être un expert.La petite oie blanche niche dans le centre et l'est de l'Arctique et migre surtout par le centre du Canada en passant notamment par la baie d'Hudson et la baie James pour passer l'hiver dans les États de la vallée du Mississippi.« Notre » oie séjourne sur la côte est des États-Unis.La soeurette est parfois appelée oie bleue, parce que plusieurs individus ont le plumage des ailes grisâtre ou bleuâtre.Dans certains cas, notamment dans les populations qui nichent dans la baie d'Hudson, la proportion d'oies bleues varie de 35 à 95 %.À peine 1% des grandes oies blanches affiche cette coloration.La petite oie des neiges a vu sa population tripler au cours des 20 dernières années et le nombre de reproducteurs est de 4,5millions.C'est la surpopulation chronique.Au point, par exemple, que le tiers des lieux de nidification sur la côte ouest de la baie d'Hudson est ravagé, alors qu'un autre tiers est sérieusement menacé, indique le Service canadien de la faune.D'ailleurs, les milieux de reproduction sont souvent si touchés qu'ils ne peuvent plus nourrir les oiseaux de façon adéquate.Aussi, chaque année, des milliers d'oisons meurent de faim ou ne sont pas assez développés pour entreprendre la migration vers le Sud.Ce qui n'empêche pas la population globale d'augmenter d'environ 5% par année.La situation est d'autant plus grave que ces habitats mettront des années avant de se refaire une santé et que la détérioration touche aussi une foule d'autres espèces qui y vivent.Dans le Sud, le long de la voie migratoire, les dommages aux récoltes de blé et aux jeunes pousses du printemps sont parfois importants.Mais comment limiter une population aussi considérable ?Manifestement, le problème va persister encore un bon moment, d'autant plus que, si on se fie aux biologistes, il faudrait réduire les effectifs à 1,5 million d'oiseaux, soit trois millions de moins.En effet, pour l'instant, seules des mesures incitant les amateurs de chasse à sortir leur fusil plus souvent sont mises de l'avant.Compte tenu du défi, on peut douter du résultat.LE CARNET D'OBSERVATION Sortez votre appareil photo ! Un petit mot pour vous annoncer que le concours de photographies d'oiseaux Le Biodôme/La Presse revient une fois de plus au printemps.Plusieurs personnes ont téléphoné ces dernières semaines au Biodôme pour obtenir des renseignements à ce sujet.Profitez donc de l'automne pour sortir votre appareil photo.Je vous signale par ailleurs que la participation à la catégorie « oiseaux d'élevage et de compagnie » avait baissé l'an dernier par rapport à l'année précédente alors qu'il s'agit justement de sujets habituellement plus faciles à photographier.Précisons aussi qu'il reste encore quelques photos gagnantes à publier dans nos pages.Conférence sur les perroquets L'Association québécoise des amateurs de perroquets vous invite aujourd'hui, à 13h, à une conférence qui sera animée par deux expertes dans le domaine des psittacidés, Danielle Odulinski et Céline Wandowska.Le sujet: connaître les diverse étapes de la vie d'un perroquet.J'ai justement rencontré Mme Wandowska et un de ses cacatoès, dimanche dernier, à l'exposition des éleveurs d'oiseaux à l'Hippodrome de Montréal.Une dame qui sait manifestement comment s'y prendre avec ses oiseaux.Il fallait voir les acrobaties de son cacatoès qui répond également à certaines questions.Passionnée, Mme Wandowska possède depuis un bon moment un nombre considérable de perroquets gris d'Afrique et de cacatoès, et son expertise dans le domaine est reconnue.Une rencontre qui s'annonce fort intéressante pour ceux qui comptent acheter un de ces merveilleux oiseaux ou qui en possèdent déjà un.La conférence a lieu à Montréal, au Centre Saint-Mathieu, 7110, 8e Avenue, entre les rues Bélanger et Jean- Talon, près de la station de métro Saint-Michel.L'entrée est libre.À propos de la poche gulaire Plusieurs lecteurs ont été surpris récemment du terme « poche gulaire », cette excroissance de peau formant un grand sac à la partie inférieure du bec des pélicans, en soulignant notamment que le mot ne figure pas au dictionnaire.Ce mot est employé depuis fort longtemps dans les ouvrages scientifiques et même dans les guides d'identification.C'est le cas notamment du Peterson, du National Geographic, du Stokes et du Robins.Dans certains cas, toutefois, on parle plutôt de sac au lieu de poche, comme en anglais d'ailleurs (gular sac, gular pouch).L'origine du mot provient du latin gula qui veut dire gorge.Plusieurs espèces possèdent un sac gulaire même s'il n'atteint pas les proportions de celui des pélicans.Notons, entre autres, les pigeons, les cormorans, les chouettes et les hiboux, les faisans et les cailles.Signalons par ailleurs qu'une foule de termes scientifiques ne figurent jamais dans les dictionnaires d'usage courant, et cela même s'ils sont utilisés couramment.La situation est particulièrement évidente dans le domaine de l'ornithologie, notamment en ce qui concerne les noms d'oiseaux.Font partie de ces absences, des noms aussi souvent utilisés qu'oriole, paruline, conure, junco, merlebleu, mésangeai, sturnelle, viréo ou vacher.PHOTO ARCHIVES REUTERS © Un jeune pélican blanc plonge dans la poche gulaire de maman pour se nourrir.Même si elle atteint des proportions beaucoup moins grandes, cette excroissance est aussi présente chez plusieurs autres espèces d'oiseaux, notamment le pigeon."]
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