La presse, 26 juin 2004, B. Actuel
[" LA FÊTE FRANCOPHONE Daniel Lavoie, Corneille, Natasha St-Pier, Daniel Boucher, Ariane Moffatt Nana Mouskouri, Rachid Taha, Ste(e Shock, Thomas Fersen, Diam's LE 30 JUILLET 20 h À la Salle Wilfrid-Pelletier de la PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest BILLETS Spectrum de Montréal au 318, rue Sainte-Catherine Ouest Ticketpro www.ticketpro.ca (514) 908-9090 Les Événements FORD ESCAPE Daniel Lavoie animateur de la soirée SPECTACLE D'OUVERTURE HISTOIRES D'ÉTÉ LA CHRONIQUE ESTIVALE DE RAFAËLE GERMAIN PAGE 5 PETIT GUIDE DU DÉMÉNAGEMENT ÉCOLO PAGE 4 Ça y est, on y est.C'est l'été depuis dimanche dernier, 20h57 exactement.Histoire de marquer le coup, les quotidiens du réseau Gesca ont envoyé leurs photographes témoigner de ce qui se passait dans les quelques heures précédant le solstice d'été, un peu partout au Québec.Résultat?Des pique-niques, des balades dans le Vieux-Port, des tours de train, des expéditions à vélo, une partie de hockey-bottine, une piscine trop glacée pour y tremper les orteils et même des guimauves au coin du feu.Àvotre tour de vous rincer l'oeil, pages 2 et 3.LA JOURNÉE LA PLUS LONGUE PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Des enfants profitent du beau temps pour escalader une sculpture dans le Vieux-Port de Montréal. LE SOLSTICE D'ÉTÉ EN IMAGES PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE Moment de détente au parc Angrignon.Des couvertures, quelques jouets, une glacière bien pleine et une nappe, c'est l'heure du pique-nique pour la famille Beleca.PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, LA VOIX DE L'EST L'été?Pas une raison pour ranger son hockey.Partie entre copains dans la cour d'une école au centre-ville de Granby.PHOTO CLAUDE POULIN, LA TRIBUNE Des cyclistes prennent une pause au bord du lac Massawippi, à North Hatley, avant de reprendre la piste cyclable des Grande-Fourches. LE SOLSTICE D'ÉTÉ EN IMAGES PHOTO PATRICE LAROCHE, LE SOLEIL Plus qu'une simple voie coupant l'île d'Orléans en deux, la route du Mitan est le symbole du retour de la belle saison puisqu'elle n'est ouverte que l'été.Julie Fleury se laisse charmer par son calme plat et ses champs de blé.PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN Sophie et Rosalie attendent (patiemment!) l'été, malgré le temps froid sévissant au Saguenay.PHOTO MARTIN ROY, LE DROIT Tchou-tchou! Vic Marion et Chris Banks (à l'arrière), chefs conducteurs du petit train à vapeur de Hull-Chelsea-Wakefield, attendent le départ à Gatineau.PHOTO STÉPHANE LESSARD, LE NOUVELLISTE L'arrivée de l'été, ça se fête autour d'un feu de camp, avec de la musique et des guimauves pour Patrick Gélinas, Christine Buisson, Stéphane Buisson et Francine Bastrach, de Yamachiche. ACTUEL LES FLEURS ET LE POT CITATION DE LA SEMAINE Les fleurs On ne vous connaît pas personnellement (quoi qu'au nombre que vous êtes, on pourrait), mais on tenait à exprimer notre reconnaissance pour votre solidarité et votre confiance en une grande cité moderne, inclusive et bla bla bla : merci à vous, donc, les 12 résidants de L'Île-Dorval qui avez voté dimanche en faveur du maintien de votre municipalité dans la grande ville de Montréal.Votre appui nous fait chaud au coeur.Tellement que, si jamais vous avez envie de pousser vos convictions jusqu'au bout en déménageant à Montréal, on s'engage à vous trouver quelque chose chez nous.Un grand 7 1/2 devrait suffire, à la gang ?Le pot Est-ce une occurrence de cet étrange phénomène que Jung a appelé la « sychronicité » ?Ou, plus prosaïquement, de ce phénomène que le reste d'entre nous appelons un cliché ?Quoi qu'il en soit, les journalistes de la planète se sont retrouvés étrangement sur la même longueur d'onde, cette semaine, à la suite du vol réussi de l'avion fusée Space Ship One.Reprenant à leur compte la célèbre phrase de Neil Armstrong, ces journalistes ont tour à tour écrit que ce premier vol spatial privé était un petit pas pour l'homme, mais un pas de géant pour « le monde des affaires » (The Times of India), « le tourisme spatial » (Travelbiz.com, Libération, The Denver Post et Le Petit Journal), « l'esprit d'entreprise » (The Cincinnati Enquirer), « la nouvelle course à l'espace » (The Guardian) et « l'entreprise privée » (The Sunday Herald et, euh, La Presse), pour n'en nommer que quelques-uns.Nicolas Lange l i er Co l laborat ion spéciale « C'était semblable au sentiment de calme qui vous habite après que vous avez vomi, quand la partie déplaisante est terminée et qu'un étrange sentiment de paix vous envahit.» \u2014Ben Affleck, expliquant ce qu'il a ressentit en apprenant que son ex-fiancée Jennifer Lopez venait de se marier avec le chanteur Marc Anthony.LE SITE WEB DE LA SEMAINE Glastonbury (presque) comme si vous y étiez Hier débutait le festival de Glastonbury, en Angleterre, probablement le meilleur festival de nouvelle musique au monde.Malheureusement, le Somerset, ça fait un peu loin, pour un week-end.Et puis tous les billets sont vendus depuis longtemps, de toute façon.Comment, alors, assister aux performances de Elbow, Basement Jaxx, Franz Ferdinand et compagnie ?En visitant le mini-site du webzine musical Playlouder qui, pour la quatrième année consécutive, présente certains spectacles en direct, des entrevues, des critiques et plein d'autres bonbons.Ce n'est pas comme être sur place, bien sûr, mais c'est une bonne solution de rechange.http : glastonbury.playlouder.com Déménager sans polluer SYLVIE ST-JACQUES Voilà qu'approche l'heure fatidique où des amoncellements de vieux objets, endormis depuis le crash de 1929 dans les placards et cabanons, engorgeront les ruelles de la ville.Cette année, plutôt que d'envoyer au dépotoir nos piles d'objets périmés, meubles et électroménagers désuets et pots de peinture, soyons prévoyants, soucieux de l'environnement, organisés.Autrement dit : repartons en neuf en déménageant écolo.Résolution no 1 : vous déménagez, pas votre bac vert Le bac de recyclage, qui sera évidemment gavé pendant les semaines précédant le déménagement, doit rester à la même adresse et être légué aux nouveaux occupants.Résolution no 2 : donnez au lieu de jeter À l'heure de la grande opération « ménage » où le mot d'ordre est « élimination », on est souvent pris d'une rage soudaine qui nous incite à tout jeter aux ordures pour repartir en neuf.Mais avant de larguer pour de bon ce poncho orange, ces chaussures plateformes ou ce pantalon trop serré, faites d'abord le tour de votre réseau amical ou familial.Vous pourriez trouver des preneurs heureux d'adopter vos vieilleries (peut-être en vue du prochain party d'Halloween).Les friperies et les organismes de charité comme les Petits Frères des pauvres ou Jeunesse au Soleil accueilleront aussi vos vieux vêtements.Pour obtenir diverses adresses sur le territoire métropolitain où l'on peut donner des vêtements, mais aussi des articles de sport, meubles, instruments de musique, électroménagers, consultez la section du Guide du réemploi de la Ville de Montréal correspondant à votre arrondissement (www.guidedureemploi.com).Résolution no 3 : ne balancez pas aux ordures votre vieux frigo À Montréal, il existe un mythe persistant laissant croire aux citoyens qu'ils ont le privilège de laisser leurs gros morceaux \u2014 poêles, frigos, micro-ondes etc.\u2014 dans la ruelle où ils seront éventuellement ramassés par la Ville.Raphaëlle Groulx, coordonnatrice de l'Éco-quartier du Plateau Mont-Royal, s'indigne de cette mauvaise habitude.« C'est un comportement délinquant.Pour savoir quand on peut mettre à la rue les encombrants, il faut d'abord téléphoner à la Ville, au 872-3434 », dit-elle.Si l'on choisit cette option, nos électroménagers iront à l'enfouissement.Un peu d'effort et de débrouillardise pourraient donner à vos électroménagers encore fonctionnels une seconde vie ou leur éviter une dégradation nuisible pour l'environnement.Si on a la chance de disposer d'un véhicule, de bras forts et d'un diable, on peut en faire cadeau à son écocentre local (mais attention : ils exigent tous une preuve de résidence, n'assurent pas nécessairement la collecte et plusieurs seront fermés le 1er juillet).Divers commerces spécialisés dans la revente d'électroménagers acceptent les vieux frigos, microondes, cuisinières, laveuses et sécheuses, à condition que les marques et l'année de fabrication les intéressent.Encore une fois, le site www.guidedureemploi.com fournit des informations et adresses pertinentes.Et n'oublions pas le réseau des Ressourceries du Québec, qui compte 40 points de chute où l'on récupère, nettoie, répare et recycle les vieux objets, tout en créant des emplois pour les personnes en réinsertion sociale.Pour connaître les coordonnées d'une ressourcerie près de chez vous, consultez le site : www.reseauressourceries.org.Résolution no 4 : gare à cette mine de plomb, de lithium, de mercure.On ne le répétera jamais assez : il est écologiquement inadmissible de larguer aux ordures les vieilles piles, les solvants, les contenants de peinture, les ordinateurs désuets, les téléphones cellulaires et les médicaments périmés.Les résidus domestiques dangereux, qui ne composent que 1 % de la quantité totale des déchets collectés, sont pourtant responsables de 80 % de la contamin a t i o n d es te r r a i n s d'enfouissement.De plus, ils sont recyclables dans 90 % des cas.« Aucune pile ne doit être jetée aux ordures.Elles contiennent du nickel, du cadmium et autres métaux lourds, parfois du mercure », rappelle Alain Labrecque, directeur de l'Éco-centre Rosemont- Petite-Patrie.À Montréal, les éco-centres acceptent tous les résidus domestiques dangereux alors que toutes les compagnies de peinture (comme RONA) s'engagent (c'est la loi) à récupérer les pots de peinture entamés, mais pas complètement vides.La plupart des garages reprennent les pneus, les huiles à moteur usées et les batteries d'automobile.Certains écoquartiers récupèrent les téléphones cellulaires \u2014 qui contiennent arsenic, béryllium, cadmium, plomb, mercure et antimoine \u2014, en versant le profit de leur collecte à des organismes de charité.Pour les vieux ordinateurs, on a quelques options, mais c'est loin d'être parfait.Les éco-centres les acceptent et les revendent s'ils sont encore fonct ionnels.« Quand on a le temps, on les démonte et on extrait les métaux lourds.Mais les composantes des ordinateurs ne sont pas toutes recyclables », explique Alain Labrecque.D'autres endroits où envoyer vos vieux ordis: Micro- Recyc Coop (514) 227-5776 ; Re- Boot Québec (514) 822-1001 et Ordinateurs pour les écoles 1 877 350-3244.Résolution no 5 : la ruelle n'a que faire de votre mobilier colonial La plupart des éco-centres de Montréal accepteront vos vieux sofas, bases de lits, matelas, commodes, tables, chaises.Pour connaître les commerces ou organismes de charité qui se réjouiront de les recevoir pour les revendre ensuite à prix modique, le s i t e www.guidedureemploi.com est encore une fois un incontournable.Résolution no 6: achetez d'occasion, échangez, recevez.Avant de se ruer chez IKEA pour se meubler à neuf, pourquoi ne pas faire les ventes de débarras, scruter les babillards du YMCA, consulter l'entourage pour savoir qui se débarrasse de quoi ou faire un petite virée dans les éco-centres ou les magasins de meubles d'occasion ?On peut faire des trouvailles à peu de frais en conservant une conscience écolo tranquille.Résolution no 7 : lavez plus vert Il paraît qu'au Canada, on utilise annuellement 54 000 tonnes de nettoyants.Voilà qui devrait nous motiver à choisir des produits « écologiquement corrects» pour faire reluire notre nouveau cocon.Il y a évidemment les options « maison » comme le vinaigre en vaporisateur pour remplacer le Windex et les concoctions à base de savon pur (par exemple, le savon de Marseille) et de bicarbonate de soude.En mélangeant une demi-tasse de savon pur, quatre gallons d'eau chaude et un quart de tasse de jus de citron, nous voilà pourvu d'un détergent efficace et écolo.Sinon, on peut acheter des produits écolos chez Nettoyants Lemieux par exemple : www.net toyant s - l e - mieux.com.3231241A La décoration en plein air, c'est notre affaire ! Rabais sur absolument tout en magasin Le solde prend fin le 5 juillet.SOLDE D ' ÉTÉ EN VENTE MAINTENANT ! Ouvert le dimanche 4830, boul.St-Jean, Pierrefonds (514) 620-1310 50 % de rabais sur tables à dessus en verre sélectionnées 50 % de rabais sur base de parasol 25 % de rabais sur flambeau à la citronnelle en céramique Jusqu'à 25 % de rabais sur meubles échantillons sélectionnés 50 % de rabais sur fontaines de jardin 50 % et plus de rabais sur vaisselle Jusqu'à 50 % de rabais sur les bacs à fleurs Tous les meubles en teck en solde Tous les meubles en osier en solde 41,79 $ pour 3 lignes 1,99 $ par ligne additionnelle par jour taxes en sus ÉQUIPEMENTS RÉCRÉATIFS 7 jours consécutifs pour s e ulement Pour cette offre spéciale, aucun changement ne peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut annuler après la première parution, cependant la facturation s'établira obligatoirement pour le nombre de jours de parution demandé lors de la réservation.Payables avant publication.Cette offre s'adresse uniquement aux particuliers.987-VENDU sans frais 1 866 987-VENDU (8363) LES PETITES ANNONCES 3207318A À VOS AFFAIRES LE DIMANCHE CE DIMANCHE DANS Les coûts RÉELS d'une piscine 3237809A .Tous les jours dans EN PRIMEUR, CE SOIR. ACTUEL L'oisivité est la mère de.RAFAELE GERMAIN HISTOIRES D'ÉTÉ COLLABORATION SPÉCIALE rgermai1@lapresse.ca «Ça va ?» me demande Mignon.Je renverse la tête pour le voir, clignant des yeux dans le soleil.« Ça va », lui dis-je.« T'es sûre que tu te surmènes pas trop ?\u2014 Non, non, je tiens le coup.\u2014 Parce que quand même.\u2014 Oui, j'ai un peu chaud, mais ça va.» J'ai souvent soupçonné Mignon de ne pas apprécier à sa juste valeur mon dévouement exemplaire à la cause du farniente.Et là, maintenant, alors que je fais vaillamment bronzette, je crois deviner dans ses propos une légère ironie.Genre que dans le fond, je serais en train de me pogner le beigne.Or, rien n'est plus faux.Non, couchée, là, sur mon balcon, en sous-vêtements, avec à côté de moi un roman d'Hermann Hesse et une pile de magazines à potins, un pichet d'eau et un de crème solaire, j'offre mon corps et mon temps aux dieux païens de l'oisiveté.Magnanime, pourtant, je ne rappelle pas à Mignon qu'il a passé la journée de dimanche à manger du Mc Do en regardant la deuxième saison de Curb your Enthusiasm et que lui aussi entretient par moment un rapport privilégié avec l'oisiveté.Pas plus tard qu'hier, justement, je travaillais à mon bureau (il m'arrive parfois de tromper les souriants dieux de l'oisiveté avec ceux, beaucoup moins joviaux, de l'industrie \u2014 il faut bien payer sa crème solaire et sa pile de magazine à potins), quand j'ai entendu un bruit dans le couloir.Je me suis retournée à temps pour voir Mignon passer devant ma porte, à bicyclette.Bon.Peut-être, me suis-je dit, s'entraîne-t-il en vue de ces fameuses olympiades qui présentent des disciplines sportives traditionnelles, mais pratiquées exclusivement à l'intérieur de condos.Peut-être.Mais j'avais comme un doute.Il y avait dans l'air, me disait mon nez fin et connaisseur, un parfum de désoeuvrement.Et c'était bien.Et normal.Et joyeux.Pourquoi ?Parce qu'un homme qui fait de la bicyclette dans son couloir, c'est plus réjouissant qu'un homme qui bûche sur une colonne d'algorithmes.(Évidemment, un homme qui passerait son temps à faire du vélo dans sa maison serait un brin lassant, voire inquiétant.Tout est dans le dosage.) Et puis, c'est l'été.L'été est la saison du farniente, des bronzettes contreproductives, des brosses avant 17 h et, une fois sur quatre, du providentiel Euro, qui permet de s'enflammer, bière à la main, pour un match opposant la Suède au Danemark \u2014des pays qui normalement nous intéressent peu, mais les journées sont chaudes et longues et, à 14 h, difficile de penser à quelque chose de plus agréable que de regarder de jolis Scandinaves courir derrière un ballon.« Mais pas du tout, dit Mignon qui, visiblement, ne s'est jamais laissé émouvoir par une cuisse de footballeur.C'est du pognage de moine pur et simple.» Zut.Et moi qui voulait essayer de lui vendre que c'était un trip d'esthète.Puis je me souviens de la deuxième saison de Curb your Enthusiasm, et lui envoie cela comme réplique.« Mais ça n'a rien à voir, dit Mignon.Curb your enthusiasm, ça m'intéresse.» Et voilà : le farniente est une question de goût.Il consiste à faire exactement ce dont on a envie, dès qu'on en a envie.Manger du Mc Do devant la télé, regarder le foot, lire pendant des heures, déguster des raisins drapé dans une toge de velours pourpre, peu importe : c'est une bonne et belle chose tant qu'elle ne dure pas et, justement, parce qu'elle ne dure pas.«Évidemment, dit Maxime, un coreligionnaire, si on pouvait toujours se permettre de faire ce qu'on veut au moment où on le veut, ça perdrait de son intérêt.» (D'où ce terrible drame que vivent en grand nombre les mieux nantis de ce monde : quand même le farniente perd sa saveur, que reste-t-il ?Tragique et fatal destin de ces pauvres êtres pour qui même une partouze à Saint- Tropez reste sans couleur.Est-ce que quelqu'un a pensé à P.Diddy ?Avec son porteur d'ombrelle et ses complets blancs à 15 000 $ ?Il est blasé, merde ! Cet homme vit un drame !) « Arrête de badiner, poursuit Maxime.Tu comprends ce que je veux dire.Les moments de liberté totale, ils sont rares.Alors ce qui est important, c'est de les maximiser.En faire du temps de qualité.» Bien sûr.Il ne faut pas confondre avec la paresse, l'ennui, ou, comme le dit si joliment Mignon, le pognage de moine.L'être qui s'ennuie n'est pas heureux.Il regarde le temps passer et il le trouve lourd et lent, et à bien y penser, un peu vide.L'être qui se vautre dans le farniente regarde le temps filer et déplore cette fuite si rapide des heures douces et remplies qui composent ses jours.C'est pourquoi, malgré ce que semble soupçonner Mignon, je travaille à mon farniente.Je le cisèle avec amour, et je me laisse aller à sa délicieuse culpabilité \u2014 culpabilité, bien sûr, envers P.Diddy, mais aussi envers ce que je devrais accomplir et que je ne fais pas, préférant lire au soleil, et envers ceux qui n'ont pas la chance d'avoir un horaire très souple, comme lorsque j'ai dit à mon amie Geneviève, mère de deux enfants, que « l'été était la saison de l'alanguissement ».« Ta gueule, m'a-t-elle répondu.L'été est la saison des visites au zoo de Granby, des camps de jour et des barbecues interminables dans la belle-famille.\u2014 Oui mais mettons que les enfants sont au camp de jour, tu te sens pas, justement, plus alanguie ?Non ?Même pas un petit alanguissement de rien ?\u2014 T'essaieras de t'alanguir, toi, après avoir eu deux enfants.\u2014 Oui mais.\u2014 J'ai pas le temps, on part pour la plage Doré.» Constatation : l'oisiveté est un luxe, c'est indéniable.Raison de plus pour la traiter avec respect \u2014 vous avez un peu de temps de libre ?Ne le gaspillez pas en vaines préoccupations ou en act ivi tés moyennement amusantes.Faites honneur à cette liberté si précieuse.« Mais de toute façon, vous dira Geneviève, je n'ai jamais été du genre à aimer ne rien faire.Moi, quand je n'ai rien à faire, je m'ennuie.» Cette phrase, si dure à entendre pour les amants du farniente, revient pourtant assez souvent.C'est, pour moi, un grand mystère: comment s'ennuyer quand il y a tant de jolies choses inutiles qui peuvent meubler les heures ?Un roman, un film, une sieste au soleil, l'amour, une bouteille de rosé partagée avec des amis, la contemplation de l'été, une petite randonnée à bicyclette dans un corridor ?« Oisive jeunesse ! » s'exclame souvent Maxime, poète jusque dans l'inaction.Puis, généralement, il reprend son livre, ajuste ses lunettes de soleil et regarde sa montre.« Encore cinq minutes.Juste cinq minutes.» Et une heure plus tard, il est encore là.Et voilà : le farniente est une question de goût.Il consiste à faire exactement ce dont on a envie, dès qu'on en a envie.Manger du Mc Do devant la télé, regarder le foot, lire pendant des heures, déguster des raisins drapé dans une toge de velours pourpre, peu importe : c'est une bonne et belle chose tant qu'elle ne dure pas et, justement, parce qu'elle ne dure pas.SOCIÉTÉ À SURVEILLER DEMAIN EN JUIN, cinquante gagnants mériteront le livre LES MORDUS N0 4 et un t-shirt La Presse.Sous la direction de MICHEL HANNEQUART, une collection entièrement consacrée au délicieux plaisir de jouer avec les mots.3235485A Nombre record de laboratoires illégaux démantelés 7jours consécutifs LES PETITES ANNONCES AUTOBAINES Pour cette offre spéciale, aucun changement ne peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut annuler après la première parution, cependant la facturation s'établira obligatoirement pour le nombre de jours de parution demandé lors de la réservation.Payables avant publication.987-VENDU sans frais 1 866 987-VENDU (8363) 5 ,97 $ par jour pour 3 lignes 1,99 $ par ligne additionnelle par jour taxes en sus pour s e ulement AGENCE FRANCE-PRESSE VIENNE \u2014 Un nombre record de laboratoires fabriquant des drogues synthétiques a été démantelé en 2002 dans le monde, dont la presque totalité en Amérique du Nord, selon un rapport de l'ONU publié hier à Vienne.Au total, 11 900 laboratoires fabriquant des amphétamines, des methamphétamines ou des méthylène- dioxy-méthamphétamines (MDMA, ecstasy) ont été détruits, précise le rapport annuel du Bureau des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC).La production mondiale d'amphétamines et de methamphétamines est estimée à quelque 410 tonnes par l'agence antidrogue de l'ONU tandis que celle d'ecstasy est évaluée à 113 tonnes.L'Amérique du Nord et le sudest asiatique, Chine et Philippines inclus, constituent les principales zones de production de methamphétamines tandis que les amphétamines et l'ecstasy sont essentiellement fabriqués en Europe (Pays-Bas, Belgique, Pologne, Royaume-Uni et Allemagne), souligne l'UNODC.« La consommation de drogues synthétiques, qui semble s'être stabilisée, est néanmoins en hausse en Chine et à Singapour », poursuit l'agence onusienne.La consommation d'ecstasy a progressé de manière régulière au cours de la dernière décennie, ajoute l'agence qui note parallèlement l'augmentation du trafic des « précurseurs », les produits chimiques indispensables pour la fabrication de drogues synthétiques.Des résultats qui plaident en notre faveur.Meilleur étudiant de l'École du Barreau Gabriel Hébert-Tétrault, diplômé de l'UQAM en droit, vient de remporter le prix du Barreau du Québec attribué au meilleur étudiant pour l'année 2003-2004.Se classant au premier rang parmi les diplômés de l'ensemble des universités québécoises inscrits à l'École de formation professionnnelle du Barreau, Gabriel Hébert-Tétrault a maintenu une moyenne de 93 % aux examens de passage.Cette performance s'ajoute à plusieurs prix et distinctions remportés cette année par des étudiants en droit de l'UQAM, notamment au Concours européen des Droits de l'Homme René-Cassin, au Concours canadien Gale en droit pénal et constitutionnel et au Concours Pierre-Basile-Mignault de droit civil québécois.3238966A ACTUEL SAVEURS Vins français: beaucoup sont trop chers JACQUES BENOIT La montée des vins du Nouveau Monde (Afrique du Sud, Argentine, Australie, Chili, etc.) inquiète grandement les viticulteurs français.Les Anglo-Saxons se plaignent ainsi, fréquemment, de la complexité du système français d'appellations contrôlées.Lequel, au fond, n'est pas si compliqué et qu'on peut apprendre à déchiffrer aisément.Il y a pire encore, à savoir les prix désormais élevés \u2014 trop élevés \u2014 de multiples vins français.Prix dont les viticulteurs de ce pays sont les premiers responsables, et qui se trouvent ainsi à faire la partie belle non seulement, par exemple, aux vins d'Australie, mais également à ceux d'Espagne.En voici quelques exemples : Vin de qualité, le Gigondas 2000 Laurus Gabriel Meffre, au bouquet de bonne amplitude, dominé par des notes de fruits noirs, quoique plutôt unidimensionnel pour l'instant, un peu plus que moyennement corsé comme vin de cette appellation (les Gigondas sont proches des Châteauneufs-du-Pape par le style et peuvent être beaucoup plus corsés), tannique sans qu'il le soit beaucoup, est ainsi vendu 33 $.Très bon, donc, sans qu'il soit exceptionnel.S, 722454, 33 $, FFF $$$($), à boire, 2-3 ans.Or, dans l'absolu, le Montsant 2001 Mas Collet, d'Espagne, est de niveau égal, quoique de style différent, tout en coûtant nettement moins cher.D'une toute petite et nouvelle appellation du nord-est de l'Espagne, remontant à 2001 seulement, il s'agit d'un vin bien coloré, au riche bouquet de fruits rouges bien mûrs, avec des notes comme de prunes, charnu, avec du corps, et des tannins fermes et même un peu carrés.Élaboré avec pas moins de quatre variétés (dont du Grenache et du Tempranillo), il coûte donc, lui, 15$ de moins que le précédent.Comment ne pas comparer ?C, 642538, 18,15 $, FFF $$, à boire, 3-4 ans.Aussi d'Espagne, mais plus cher, le Valdepenas Reserva 1998 Palacio De Ibor, d'une couleur soutenue lui aussi, au bouquet complexe, intriguant, riche en nuances (cuir, fruits rouges, chocolat, et même comme une petite note de menthe), d'une bonne concentration, aux tannins à la fois présents mais sans rugosité, et aux saveurs vanillées (le bois), coûterait pour sa part nettement plus cher, serait-il français.À cause du millésime et donc de son âge.S, 927749, 25,70 $, FFF $$$, à boire, 2-3 ans.Un Cornas Il y a quelques années, les amateurs de vins du Rhône se précipitaient sur le Cornas du maître de l'appellation, Auguste Clape.Ce n'est plus tout à fait le cas, puisque le prix de ce vin a considérablement augmenté avec les années.Il est ainsi passé d'environ 30 $ pour le millésime 1986, à 76 $ pour le 2000, avec un nouveau bond, cette fois à 93 $, dans le cas du Cornas 2001 Auguste Clape présentement disponible.N'empêche, c'est, comme toujours avec ce viticulteur, un Cornas exemplaire, très typé, à la robe foncée, violacée, au bouquet volumineux et profond, de fruits noirs, aux arômes bien Syrah (olives noires, entre autres).Corsé, dense, compact, il a la solidité et l'ampleur propres à cette appellation, qui donne des vins moins fins, par exemple, que ceux de Côte Rôtie, mais combien généreux et de très bonne garde.Grand vin.Mais le prix.À Signature, 708339, 93 $, FFFF , à boire, 6-7 ans.Un vin de Provence Il y a des vins au fruité irrésistible, même dans de petits millésimes.Tel est le Coteaux d'Aix en Provence Château Revelette, dont on trouve en ce moment le 2002 sur le marché.La couleur est jeune, d'un beau pourpre, mais bien transparente, et le bouquet séduit par ses notes, très franches, de fruits rouges, et son boisé-épicé.Les saveurs sont tout aussi nettes, séduisantes, avec toutefois des tannins assez astringents (à cause sans doute du millésime), et plus qu'à l'habitude pour ce vin, qui est la cuvée courante de ce domaine.Savoureux quand même.S, 10259737, 19,05 $, FF(F) $$, à boire, 2-3 ans.Un tawny Les tawnies, servis bien frais, à 13 ou 14 degrés Celsius environ, sont les portos qui conviennent le mieux pendant les chaleurs de l'été.Qu'il s'agisse de tawnies 10 ans, ou de tawnies millésimés, ou colheitas, dont en ce moment le Colheita 1989 Offley.D'une couleur fauve assez soutenue, son bouquet est intense et très marqué par des nuances genre sucre brûlé.Suit une bouche aux saveurs très relevées, quoique sans lourdeur, aux notes encore là comme de sucre qu'on a fait fondre dans la poêle, avec aussi des arômes torréfiés insistants.Un tawny, donc, un peu particulier.Et délicieux.S, 440370, 31 $, FFF(F) $$$($), à boire.Un champagne Il est cher, comme tous les champagnes, mais quel beau vin que le Bruno Paillard Première Cuvée ! Bouquet à la fois ample et distingué, aux notes biscuitées et discrètement rancio (des odeurs de lies), une bouche tout aussi développée, si l'on peut dire, à la fois généreuse et élégante \u2014 plaisir assuré.Excellent.S, 411595, 58 $, FFFF $$$$($) à boire, 1-2 ans environ.Un vin de pays Face aux vins du Nouveau Monde, la France dispose \u2014 ou disposait \u2014 depuis plusieurs années de l'excellent élément de dissuasion qu'est le Languedoc-Roussillon, dont les vins offrent \u2014 ou offraient \u2014 de très bons rapports qualité-prix.Cette arme est en train de s'émousser à cause de la hausse constante des prix de nombreux vins de cet immense vignoble.Il y a des exceptions, heureusement.Modeste, le Vin de pays d'Oc 2003 Chardonnay Maison Nicolas, au bouquet on ne peut plus Chardonnay, simple, mais net, très légèrement sucré en bouche, est ainsi un vin bien fait dans son genre, commercial, comme on dit, mais correct.Et vendu à prix tout aussi correct.C, 577122, 11,65 $, FF $, à boire.Nouvelle et belle terrasse Fromages à l'honneur FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS L'un des plaisirs de l'été, c'est de pouvoir manger dehors.Maintenant qu'elles fleurissent partout où un bout de trottoir permet de mettre la table, on oublie que les restaurants n'ont pas toujours eu le droit d'ouvrir des terrasses.Pour certains, manger dehors ne veut pas forcément dire respirer en même temps.La circulation automobile fait une solide concurrence à l'attrait du plein air.Quand on craint le bruit, la poussière et les émanations nauséabondes on recherche des terrasses protégées.Elles sont discrètes et de plus en plus recherchées.Dans le Vieux-Montréal, le Saint- Sulpice a doté son restaurant, le S, d'une belle terrasse intérieure.Intérieure, mais en plein air.De plainpied avec l'hôtel, elle occupe un espace dégagé par la rénovation de ces vieux édifices, un espace inaccessible au public avant ce changement de vocation.Elle est aménagée pour que l'on oublie la ville, que l'on profite du soleil sans en subir les mauvais côtés.De grands parasols de toile s'ouvrent sur un mobilier solide et léger à la fois.Pour ceux qui ne craignent pas les temps pluvieux ou venteux, une grande table est logée sous une tente.Une pièce d'eau au milieu, des arbres, des fleurs autour, tout serait parfait si le fond sonore était un peu plus musical.Il était, ce soir là, aussi discordant que celui de la rue.Le menu du S-terrasse, à la première lecture, ne suscite que peu d'espoirs.Très conventionnel ni estival, ni vacancier, on a l'impression qu'il joue la carte de la sécurité pour ne pas dépayser les touristes.On ne peut faire qu'un choix sage.Cependant, dans l'assiette, le cuisinier et le convive se réconcilient.Le gaspacho avait la couleur du soleil.On sait que cette soupe froide accepte bien des recettes.Celle-là, servie dans une grande assiette creuse, de texture parfaitement lisse, sans rien pour détruire l'unité était fraîche, légèrement acidulée, bien parfumée, peu gaspacho traditionnelle mais très agréable.La salade endives, noix, fromage bleu a de solides accents hivernaux.Les salades d'été sont légion et sur une terrasse on attendrait une autre version.Mais elle était sans reproche, faite d'endives et de feuilles de toutes les teintes de vert, bien assaisonnée avec une présence agréable et discrète de fromage à pâte persillée.La pomme verte annoncée était remplacée par une pomme rouge, trop molle, trop fade.Les crevettes géantes n'ont plus la taille de ces grands crustacés que l'on proposait à l'unité et dont les restaurants portugais, entre autres, ont déjà fait une spécialité en les épiçant avec bonheur.C'était des crevettes de bonne taille, plus « bouquet » que géantes, bien présentées, bien cuites, sans plus de personnalité que ce que l'on peut attendre, ici, de ce crustacé.Le coulis miel et cumin avait été l'hameçon pour le choix de ce plat.Ni l'un ni l'autre n'était au rendez-vous.C'était un autre plat, un bon plat, qui ne décevait que par ce manque de parfums attendus.Grillé, sans arête, entier mais tête enlevée, présenté élégamment avec des légumes bien choisis et bien apprêté, le plat de poisson « du jour » était un plat simple et correctement préparé.Crème renversée et tarte Tatin, deux desserts sans surprise.La première manquait de conviction et la deuxième, en version individuelle, était douce et sucrée.Leservice était fait avec beaucoup de gentillesse, mais avec une lenteur désespérante.Au point de choisir d'esquiver le café.Restaurant S Hôtel Saint-Sulpice 125, rue St-Paul Ouest 350-1155 Ouverture du restaurant : tous les jours, de midi à 14h, de 17h à 23h.Le dimanche, brunch servi sur la terrasse Gaspacho de tomates jaunes Salade endives, noix, pommes verte, fromage bleu Bar rayé grillé Crevettes géantes grillées, coulis miel et cumin Crème brûlée Tarte Tatin Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 98 $ FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES On les avait baptisé « fromages fins » pour les différencier des cheddars de tous âges et de toutes formes et couleurs.Chaque année, ils ont leur concours.Le concours des fromages fins du Québec tenu sous le nom de Sélection Caseus.Les prix sont remis dans le cadre du Festival des fromages de Warwick.C'était la 10e année de cet événement.Les fromagers du Québec, qu'ils travaillent avec des laits de vache, de chèvre ou de brebis, peuvent inscrire leur production dans 11 catégories.Un prix est décerné dans chaque catégorie.Et les meilleurs pointages, toutes catégories confondues, confèrent des grands prix : les Caseus.Le Caseus d'or a été attribué au Valbert de la fromagerie Lehman, établie à Hébertville au Lac-Saint- Jean.C'est la deuxième fois que ce fromage affiné de 90 à 120 jours reçoit le Caseus d'or.Le Caseus d'argent a été remis à l'Allegretto de la fromagerie la Vache à Maillotte, de La Sarre, en Abitibi, un fromage de lait de brebis.e Caseus de bronze a été remis à deux fromages : le Bleubry de Saputo (de la fromagerie Cayer) et le Cantonnier du Village de Warwick du Groupe Fromage Côté, tous les deux des fromages de lait de vache.Les fromages Bleubry et Valbert ont également été primés cette année au Grand Prix des fromages canadiens organisé par les Producteurs laitiers du Canada.Tous les ans un « prix de reconnaissance à l'industrie» est attribué par un jury distinct de celui chargé du choix des prix de l'École de Laiterie.La Ferme Tourilly, de la région de Portneuf qui avait présenté le Cap Rond, fromage de lait de chèvre, a reçu ce prix.La Fromagerie Perron connue depuis toujours pour ses cheddars, présentait cette année un fromage de type suisse.Il a remporté le prix du public, en salons.Le prix du public, au salon des fromages fins de Warwick, a été décerné au Triple crème du village de Warwick du Groupe Fromage Côté.Enfin, le prix de la presse a été décerné au Chèvre noir sélection, de la Fromagerie Tournevent, un cheddar de lait de chèvre, une spécialité du Québec.La Fromagerie Perron a remporté les premiers prix dans les catégories de cheddar, doux, moyen et extra-fort avec le cheddar « un an » et le cheddar « doyen quatre ans ».Damafro a reçu le premier prix avec la Bûchette dans la catégorie fromage de lait de chèvre à pâte molle et Tournevent a reçu le premier prix dans la catégorie fromage de lait de chèvre non affiné, avec Le Biquet.Une mention spéciale accordée à une nouvelle entreprise a distingué Les Fromagiers de la table ronde pour leur Rassembleu, un nouveau fromage de lait de vache à pâte persillée.Pour cette 10e Sélection Caseus, le concours des fromages fins du Québec, 34 fromageries ont proposé 106 fromages.À l'occasion de la remise des prix, les organisateurs du Festival des fromages fins de Warwick ont remis un Caseus honorifique à Jules Roiseux, le nommant ainsi « Grand ambassadeur des fromages du Québec ».Résurrection du fromage de l'île d'Orléans À l'île d'Orléans, on a eu doublement raison de fêter la Saint-Jean.Le fromage de l'île, le fameux fromage « raffiné », est revenu ce jour-là.On l'avait cru perdu à jamais, même si les rumeurs persistaient à dire qu'il n'était pas mort pour toujours.Le voilà revenu.Grâce à trois fervents défenseurs du patrimoine, Diane Marcoux, Jocelyn Labbé et Jacques Goulet qui ont uni leur savoir et leur savoirfaire, une fromagerie artisanale peut offrir, maintenant, ce fromage « historique ».Ce fromage est le plus vieux fromage d'Amérique du Nord.Pendant près de trois siècles il a été produit à Saint-Pierre, la recette transmise de génération en génération.Gérard Aubin était le détenteur de cette tradition.Il a cessé de produire en 1974.La fromagerie Les Fromages de l'Isle d'Orléans à Sainte Famille, vient de reprendre le flambeau pour que vive cet authentique produit du terroir.436, Place Jacques-Cartier, Vieux-Montréal Rens.: (514) 861-1386 www.lefripon.com Restaurant Tous les soirs table d'hôte FESTIVAL DU HOMARD Profitez de notre terrasse Cuisine française et fruits de mer Menu table d'hôte, souper dansant avec Aldo - Vendredi, samedi Fondée en 1960 et dimanche 3132, rue Sherbrooke Est, Montréal Réservation : 527-8313 521-0194 Terrasse Service de valet Gastronomie italienne Le dimanche dans VOUS DÉVOREREZ ! 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