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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel - Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-01-29, Collections de BAnQ.

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[" La vie XXL L'augmentation du nombre d'obèses a-t-elle un impact sur les objets qui nous entourent ?Les plus récentes statistiques estiment qu'environ 30 % de la population en Amérique du Nord est obèse alors qu'aux États-Unis, 64%des Américains sont considérés trop gros.Or, les fabricants ne réagissent pas vite.Les personnes de taille forte se plaignent d'être à l'étroit dans un univers qui n'est pas pensé pour elles.Faut-il les inciter à perdre du poids ou adapter l'environnement pour leur faciliter la vie ?Débat en vue.NATHALIE COLLARD Jennifer Branson mesure 5 pieds 11 pouces et pèse 350 livres.Nommée il y a quelques jours à la tête de la section virtuelle de la branche canadienne de l'International Size Acceptance Association (ISAA), elle s'est fixé pour objectif de sensibiliser les gens aux problèmes des grosses personnes.Un de ses projets ?Aller visiter les salles d'attente des bureaux de médecin et essayer de s'asseoir dans les chaises mises à la disposition des patients.« Je vais me promener avec une chaise, raconte la nouvelle présidente, jointe à son domicile de Gatineau.Cette chaise n'aura pas de bras pour rappeler aux médecins de faire de la place aux grosses personnes.Il y a beaucoup de travail à faire dans ce dossier.Les gens ne réalisent pas à quel point notre environnement n'est pas adapté aux grosses personnes.» Imaginez.Vous pesez 300 livres et vous voulez assister à un match du Canadien.Comment vous rendrez- vous ?Serez-vous capable de vous asseoir dans le taxi ?Pourrezvous vous faufiler entre les bras du siège du centre Bell ?Aux États-Unis, le Council on Size and Weight Discrimination (www.cswd.org) milite afin que les lieux publics et le mobilier urbain soient mieux adaptés aux besoins des personnes de forte taille et aux obèses.>Voir OBÉSITÉ en page 2 Voici un antilogo qui symbolise l'anticorporatisme.Il s'agit du premier logo de l'histoire du branding, qui ne vend pas une marque de commerce.SYLVIE ST-JACQUES Les Converse, ces baskets au style intemporel portées par Jean-René Dufort, des icônes du grunge comme Kurt Cobain et plusieurs militants altermondialistes, devront affronter sur le marché un clone redoutable.Le magazine Adbusters, dans une stratégie inspirée des offensives marketing des géants de l'industrie, a décidé de lancer ses propres chaussures de sport: the Black Spot sneakers.L'idée, qui divise la gauche engagée, ouvre la porte à un nouveau militantisme.« Nous en avions marre du chialage et des plaintes incessantes de la gauche politique, surtout au sujet des questions touchant l'industrie des chaussures de sport.Après 10 ans passés à dénoncer Nike, il semblait que nos efforts ne changeaient pas grand-chose : chez les adolescents, il est encore très cool de porter cette marque.Alors, nous avons réfléchi pour trouver une action qui serait différente des habituelles stratégies de la gauche.Et nous avons décidé de nous emparer d'une part de ce marché », explique Kalle Lasn, fondateur du magazine Adbusters, dont le but est de dénoncer la société de consommation et tous ses excès.Adbusters aspire maintenant à devenir un acteur majeur dans la très lucrative industrie des vêtements sportifs à grand renfort de pubs.Les fidèles lecteurs de cette publication auront raison de s'étonner.Depuis les années 80, le magazine s'était surtout employé à dénoncer les offensives publicitaires des grands méchants loups du marché.En adoptant cette nouvelle stratégie, les promoteurs de la journée sans achat ne renient-ils pas leur propre philosophie ?Un logo universel « Comme vous le savez, Nike a récemment acheté Converse.Nous pensons que des milliers de gens qui aimaient cette marque se tourneront vers les Black Spot, parce qu'ils s'opposent aux politiques de Nike.Ça deviendra cool de posséder une « copie» de Converse.Si vous chaussez des Black Spot sneakers, cela signifiera votre intention de botter le derrière de Phil Knight, PDG de Nike », explique Kalle Lasn.Les habitués des manifestations altermondialistes connaissent bien cette fameuse « tache noire », symbole de résistance, qui depuis quelques années a fait son petit bonhomme de chemin en transitant par Seattle, Gênes, Cancun et bien sûr Québec.« C'est un antilogo qui symbolise l'anticorporatisme.Il s'agit du premier logo de l'histoire du branding, qui ne vend pas une marque de commerce.» >Voir ANTILOGO en page 2 3197994A À lire, samedi dans VACANCES VOYAGE La Tunisie en hiver OUI au LOGO METROSTAR PAS DE SURPRISE PAGE 5 GREGORY CHARLES ACTUEL Des objets du quotidien pour les obèses OBÉSITÉ suite de la page 1 Parmi les situations les plus problématiques, il y a ces chaises attachées aux tables comme celles qu'on retrouve dans les centres commerciaux.Inaccessibles pour des gens qui pèsent plus de 200 livres.Mais la cause des personnes obèses est loin d'être populaire.«À l'heure actuelle, le discours public est surtout axé sur la perte de poids », explique William Fabrey, président de Amplestuff, entreprise américaine qui vend des objets aux personnes de taille forte, et membre actif du Council on Size and Weight Discrimination.« Il y a cette idée que si on adapte l'environnement aux grosses personnes, elles ne feront plus d'effort pour perdre du poids, poursuit-il.C'est ridicule.Je crois que les deux discours peuvent cohabiter.On peut encourager les gens non pas à perdre du poids, mais à vivre une vie équilibrée et en santé tout facilitant la vie des grosses personnes.» Une vie difficile Amplestuff existe depuis 15 ans et vend aux personnes obèses des objets du quotidien comme une brosse pour se laver le dos, une chaise pliante qui peut supporter une personnes très lourde, des grands parapluies ou encore, un petit instrument pour attacher un bracelet (une tâche anodine qui peut devenir impossible lorsque notre poignet fait plus de 25 centimètres de diamètre).« Je vend beaucoup de chaises pliantes très résistantes, explique William Fabrey.Mes clients se plaignaient ne pas pouvoir assister aux entraînements de soccer de leurs enfants parce qu'ils n'avaient pas de chaises pour s'asseoir.Je vends également des pèse-personnes qui peuvent afficher un poids allant jusqu'à 1000 livres.Il faut dire que mon client le plus gros pèse 900 livres.» Amplestuff est l'une des rares compagnies qui répondent aux besoins des obèses et des personnes de taille forte.À l'exception des vêtements, les manufacturiers ne semblent pas encore avoir pris le virage extralarge.Par exemple, chez le constructeur automobile Ford, on prête davantage attention aux besoins des personnes âgées qu'aux besoins des grosses personnes.«Oui, on va concevoir des espaces plus spacieux mais c'est une question de confort général, ce n'est pas en lien avec l'obésité.Ce n'est pas une question qui nous influence pour l'instant », explique Christine Hollander, porte-parole de Ford Canada.« On observe deux tendances contradictoires, observe William Fabrey.D'un côté, les fabricants sont plus généreux \u2014on pense aux vêtement pour dames qui ont tellement grandi qu'une femme qui portait une taille 10 réussit aujourd'hui à se glisser dans une taille 6, ou aux stades publics et aux salles de cinéma qui exigent des sièges plus larges.D'autre part, on a tendance à réduire l'espace, comme dans les avions par exemple, où les sièges sont de plus en plus étroits et où on commence à demander aux obèses de payer deux billets pour voyager.» Des hôtels aux fauteuils Que ça fasse plaisir ou pas aux avocats de la perte de poids à tout prix, une vie XXL est tout de même en train de s'organiser.Un exemple : Freedom Paradise, un hôtel situé à Riviera Maya, au Mexique, se spécialise auprès de la clientèle obèse.Son slogan : « Live large, live free ».Dans cet hôtel, les cadres de porte sont plus larges, les chaises longues sont amples et assez solides pour accueillir les poids lourds.En entrevue, le propriétaire de Freedom Paradise a expliqué que l'idée d'un tel concept lui est venu en voyageant.Il observait la gêne et le malaise des personnes de taille forte et des obèses qui demeuraient en retrait, n'osant pas se montrer en maillot de bain.Autre nouveauté : un nouveau La- Z-Boy fabriqué par la compagnie Berkline (au Tennessee), capable de supporter une personne de 600 livres, sera mis en vente au mois d'avril prochain.Berkline fabrique déjà des fauteuils capables d'accueillir des gens pesant jusqu'à 375 livres.Sans oublier les cercueils surdimensionnés fabriqués par la compagnie Goliath Casket, aux États-Unis.Sur Internet, outre les associations de défense des droits des personnes obèses, on trouve de plus en plus de regroupements comme Out and About, un groupe social établi au Minnesota qui affiche sur son site des critiques de restaurants et d'endroits publics \u2014cinéma, salles de spectacle, etc.\u2014 « fat friendly », c'est-à-dire accueillants pour les gros.On s'attarde moins au contenu de l'assiette qu'à la taille des chaises et des cabinets de toilettes.« J'ai l'impression que les choses vont changer au cours des prochaines années, conclut Jennifer Branson, de l'ISAA.C'est une question de discrimination à l'endroit des personnes de forte taille.La société va devoir accepter l'obésité et faire en sorte que les obèses se sentent bien et vivent une vie normale.» SOURCE PHOTOSIN La cause des personnes obèses est loin d'être populaire.Division en vue chez les altermondialistes?ANTILOGO suite de la page 1 Signe distinctif du Black Spot : il n'est pas breveté, ce qui permet à tous les petits manufacturiers indépendants de se l'approprier pour mieux diffuser le message d'Adbusters.« Nous espérons que des gens de l'industrie de la musique et de la bouffe, les entrepreneurs verts et les stations de radio alternatives, par exemple, s'en emparent, souligne Kalle Lasn.S'il est vu un un peu partout, notre logo contribuera à changer le capitalisme et son marketing cynique.» Cet antilogo, analyse Claude Cossette, professeur de publicité à l'Université Laval, est l'équivalent de l'occupation de la place publique par les taggeurs altermondialistes qui, jusqu'à présent, ne bénéficiaient que du barbouillage et du vandalisme pour véhiculer leurs messages.«Ils ont compris que c'est mieux d'utiliser de façon astucieuse le panneau-réclame, plutôt que de le barbouiller.Ainsi, Adbusters utilise des tactiques éprouvées.« Just do it » « J'en ai déjà réservé une paire », ajoute Claude Cossette, manifestement ravi de cette offensive d'Adbusters.« Je trouve que c'est une bonne idée de faire de la communication en créant un événement.Il s'agit d'une forme de consommation critique qui appuie, d'une certaine façon, la campagne antipublicitaire de Naomi Klein.Ce point noir placé à l'extrémité de la chaussure pour donner un coup de pied au derrière des grandes corporations va faire boule de neige.» Or, cette même Naomi Klein, dans une entrevue accordée au Globe and Mail, ne s'est pas montrée très favorable à cette nouvelle vocation marchande d'Adbusters.Sans se prononcer directement contre, l'auteure du livre No Logo \u2014 évangile des altermondialistes \u2014 émet des réserves à l'égard des protagonistes antipubs (comme Adbusters) qui s'immiscent dans le marché qu'ils critiquent.« Je pense que les auteurs et les publications, qui analysent la commercialisation et la privatisation de nos vies, ont la responsabilité de protéger les espaces où nous ne sommes pas sollicités », a déclaré Naomi Klein au Globe and Mail.Division en vue chez les militants altermondialistes?C'est ce que laisse entendre le fondateur d'Adbusters.« Après Seattle, est apparue une nouvelle génération de militants qui ne s'identifient pas à la gauche politique symbolisée par Naomi Klein, Michael Moore, Noam Chomsky.Ces gens sont plus intéressés à botter le derrière de Phil Knight, qu'à chialer et théoriser, comme le font les vieux gauchistes.» Empiéter sur les parts de marché des multinationales, c'est aussi la forme d'action que prône François Rebello, directeur du Groupe Investissement Responsable.Selon lui, les chaussures Black Spot pourraient intéresser plusieurs consommateurs déçus par les modes de production de Nike.« Si on ne présente pas de solution, on leur demande un sacrifice », explique M.Rebello, qui fait référence aux appels de boycott envers Nike par ceux qui dénoncent les pratiques de cette compagnie américaine.« Cette façon de manifester est très intelligente.Un peu comme pour le café équitable, cela pourrait avoir des impacts très positifs pour tous les consommateurs qui porteront les chaussures qu'ils aiment, tout en véhiculant une image positive.» « Pour plusieurs nouveaux penseurs, il est irréaliste de souhaiter la mort du capitalisme.C'est dans cet esprit que nous voulons créer une forme différente de capitalisme où les grosses entreprises ne seraient pas dominantes.Nous voulons aussi amorcer une réflexion qui ira plus loin que les vieilles idées marxistes.Parce que l'avenir politique s'annonce beaucoup plus compliquée que la simple opposition entre la gauche et la droite », explique Kalle Lasn.Kalle c.Phil Adbusters, société à but non lucratif, espère bien faire des millions avec ses Black Spot sneakers, qui seront vendus en ligne et dans des boutiques (indépendantes, il va sans dire) de quelques capitales, aux quatre coins du monde.Parlant de sa nouvelle vocation de vendeur de chaussures, Kalle Lasn a des élans d'enthousiasme qui lui donnent une certaine ressemblance avec l'homme d'affaires, Phil Knight, dont le rêve était de vendre des chaussures partout dans le monde.« Elles coûteront entre 40$ et 45 $, pas beaucoup plus que ce que Converse demandait pour ses chaussures.À la fin du printemps 2004, nous allons lancer une campagne publicitaire d'un quart de million.Nous comptons installer des affiches géantes dans les environs du siège social de Nike en Oregon.Nous prévoyons aussi l'achat d'une page complète dans le New York Times, une autre dans The Economist et une pub à la télé de 16 secondes.Quelques milliers de militants sont d'ailleurs prêts à coller un peu partout le logo du Black Spot.Mais il n'est pas question de payer une célébrité pour faire notre pub ! » Le site Internet www.adbusters.org, comptabilise au fur et à mesure, les réservations de chaussures Black Spot sneaker et le nombre de magasins indépendants qui souhaitent en vendre.Aux dernières nouvelles, 3800 paires avaient été réservées, ce qui équivaut à plus de 150 000 $.Il y a toutefois un obstacle à la réalisation du projet: Adbusters, qui dénonce les sweatshops (ces usines qui sous-paient leurs employés et leur imposent des conditions minables) n'a toujours pas trouvé un fabricant répondant à ses critères.« Nous avons cherché en Corée, en Indonésie et en Chine, mais nous n'avons pas trouvé une usine dont nous pouvions être fiers.Ce ne sont pas toutes des sweatshops, mais aucune ne possède une charte des droits pour ses travailleurs.Nous allons donc nous tourner vers l'Europe.Signe distinctif du Black Spot : il n'est pas breveté, ce qui permet à tous les petits manufacturiers indépendants de se l'approprier pour mieux diffuser le message d'Adbusters. FAMILLE ISABELLE AUDET COLLAGE COLLABORATION SPÉCIALE Sortie de la semaine Permission spéciale ce dimanche à l'occasion du Super Bowl.C'est juré, le Bonhomme Sept Heures ne passera qu'après le match entre les Panthers et les Patriots.Pourquoi ne pas profiter du spectacle pour organiser une soirée en pyjama et pour manger de la pizza et des nachos dans le salon?Et la fête pourrait commencer en après-midi avec une partie de football parents-enfants dans la neige ! Avec la protection des vêtements d'hiver, c'est l'occasion de s'initier à ce sport sans trop de mal.Et pour les jeunes qui auraient la piqûre, notons que les Alouettes de Montréal ne migrent pas l'hiver.Plusieurs de ses joueurs troquent le ballon ovale contre la rondelle à l'occasion de la tournée annuelle de hockey de l'équipe dans toute la province.Pour connaître l'horaire et les lieux des rencontres : www.alouettes.net Petites vites > La bibliothèque Hochelaga (1870, rue Davidson, à Montréal), qui s'adresse particulièrement aux enfants, a rouvert ses portes hier, après six mois de rénovations.L'agrandissement permet d'ajouter 3000 livres à la collection de l'établissement, qui en compte désormais 18 000.> Voici une occasion d'initier les jeunes à la musique et, qui sait, de leur donner envie d'apprendre un instrument.Le groupe Les Petits Violons invite le public à venir entendre gratuitement ses virtuoses à l'école Vincent-d'Indy (campus de l'Université de Montréal).Le concert a lieu dimanche, à 16h.> À mettre à l'agenda : la compagnie Bouge de là revient avec son spectacle Comme les cinq doigts de la main, une pièce qui marie le théâtre et la danse et qui s'adresse aux enfants de 4 à 10 ans.Un spectacle qui déménage, et qui sera présenté à la Maison des Arts de Laval le 8 février à 15h.Coût : 10 $ par personne.Infos : 450-667-2040.Ressource Les nouvelles sont rarement bonnes au sujet de l'utilisation d'Internet par les jeunes.Pour renverser la vapeur et pour permettre aux parents de mieux comprendre ce que cache le Web, le Réseau Éducation Médias, un organisme à but non lucratif, leur propose de se rendre sur le site Webaverti.ca.Ils y trouveront des informations sur les dangers d'Internet selon les âges (dès 2 ans !), mais aussi des trucs pour tirer le meilleur de ce réseau planétaire qui n'est pas que mauvais ! Au besoin, il est même possible d'envoyer une question à une experte qui y répondra à coup sûr.Citations de la semaine > Gabrielle, 7 ans, demande à son père ce qu'est la vasectomie.« C'est quand on ne veut plus de bébés et qu'on fait une opération au papa pour couper le tuyau qui amène les graines qui font les bébés », lui répond- il.Elle répond aussitôt : « Mais enfin ! Tu n'as qu'à plus mettre ton pénis dans la vulve de maman ! » > Marc-Étienne, 4 ans, vient d'apprendre le numéro de la porte de sa maison.Tout fier, il demande : « C'est quoi le numéro des fenêtres maintenant ?» (Envoyée par papa Marc Rémillard).Des mots d'enfants ?Des suggestions ?Écrivez- nous à : La Presse, a/s section Famille, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9 actuel@lapresse.ca Bandaï a lancé une collection unique de figurines Mighty Morphin Power Rangers.Les fabricants de jouets japonais portés par une vague de nostalgie KEN BELSON THE NEW YORK TIMES TOKYO \u2014 Après avoir tenté, pendant longtemps, de conquérir le coeur des consommateurs américains, les fabricants de jouets japonais sont désormais assez bien implantés en Amérique du Nord pour faire de leurs produits-vedettes des objets de collection.Le fabricant Takara, par exemple, a mis sur le marché une série limitée de robots Transformers, pour en célébrer le 20e anniversaire, et Bandaï a lancé une collection unique de figurines Mighty Morphin Power Rangers et Gundam.La résistance au temps et aux modes de ces figurines confirme qu'elles ont désormais leur place dans le coeur d'une certaine catégorie de consommateurs américains.Il y a quelques dizaines d'années, les États-Unis considéraient le Japon comme tout juste bon à fabriquer des jouets et, de surcroît, de piètre qualité.Aujourd'hui, le pays du Soleil Levant est reconnu comme un grand producteur de jouets originaux et les Japonais comme les maîtres incontestés du multimédia, source d'inspiration inépuisable pour les créateurs de jouets, de jeux vidéo et d'émissions de télévision.Maintenant que leurs figurines ont séduit le public, les entreprises japonaises \u2014 souvent par l'intermédiaire de partenaires américains\u2014 peuvent rééditer les plus populaires d'entre elles et les vendre à un prix supérieur à celui des modèles courants.« Il existe véritablement une vague de nostalgie », dit Christina Charasse, directrice de comptes pour le commerce des jouets chez le Groupe NPD.En outre, la prolifération de personnages de dessins animés a bien servi les intérêts des fabricants de jouets japonais.Bien que ces derniers soient loin d'être aussi puissants que les géants américains Hasbro et Mattel, en matière de marketing et de distribution, ils ont su fidéliser leur clientèle, en particulier celle des garçons qui raffolent des dessins animés et des jeux vidéo.Les garçons (ils constituent la majorité de la clientèle) qui ont connu la première génération de ces jouets forment, maintenant qu'ils sont adolescents, un nouveau groupe cible des plus prometteurs.C'est pourquoi il est si avantageux de repenser l'emballage des anciens jouets pour qu'ils répondent aux goûts actuels, explique Jay Defibaugh, analyste pour le Credit Suisse First Boston, à Tokyo.Les fabricants réduisent ainsi leurs coûts de conception et de production et peuvent augmenter les prix des éditions commémoratives.«Ils n'ont qu'à puiser dans leur banque de modèles, ajoute Defibaugh.La popularité de Pokemon a fait beaucoup pour la notoriété des personnages japonais.» Des collections rafraîchies L'engouement de l'Amérique pour les figurines japonaises est de bon augure.Même si les ventes de Bandaï, Takara et Tomy ont augmenté au cours des derniers mois, ces entreprises ont l'intention de pousser davantage le marché américain pour contrebalancer une croissance plus lente au Japon.Il faut bien dire que, dans ce pays, le nombre d'enfants d'âge scolaire ne cesse de diminuer.Environ la moitié de leurs productions est destinée à l'Amérique du Nord où se vend 45 % de la production mondiale de jouets.Cette année, Bandaï a décidé de miser le tout pour le tout pour rafraîchir sa collection de figurines.L'entreprise de Tokyo a même fait revivre le personnage de bande dessinée Astro le petit robot, qui a eu 50 ans l'année dernière.Le fabricant fait aussi la promotion des figurines Gundam et Gundam Superior Defenders, tous deux inspirés de dessins animés.En outre, les dirigeants de Bandaï ont mis sur pied une division de cartes et d'objets de collection pour produire des cartes à jouer où figurent leurs personnages les plus populaires, notamment Superior Defender et Knights of the Zodiac.Le fabricant Takara profite également de cette vague de nostalgie.Il a mis sur le marché des éditions limitées pour célébrer le 20e anniversaire de certains de ses modèles les plus en demande.Depuis 20 ans, Takara a produit environ 800 modèles de Transformers, des robots qui peuvent prendre la forme de camions ou de voitures.Comme c'est le cas pour la plupart des figurines japonaises, les Transformers étaient, à l'origine, des personnages de dessins animés et de films.« Lors de leur lancement sur le marché américain, dans les années 1980, les Transformers ont immédiatement séduit les enfants parce qu'ils ressemblaient à des puzzles en trois dimensions, dit Hideaki Yoke, directeur général d'une division de recherche au siège de Takara, à Tokyo.Avec le temps, c'est-à-dire 20 ans, ils se sont attachés aux personnages.» Des jouets robots Bien entendu, les Japonais sont aussi reconnus pour leurs inimitables gadgets électroniques.Après avoir déchaîné les passions, dans les années 90, avec ses petits animaux virtuels mieux connus sous le nom de tamagochis, Takara revient en force avec Bow-Lingual, un petit appareil portatif qui traduit les aboiements de chiens dans plusieurs langues.Le jouet, à l'humour pince-sans-rire, est devenu si populaire que le fabricant vient de lancer une version féline : Meowlingual, qui se vend 8800 yen (soit 81,80 $ US) au Japon.Takara espère vendre 300 000 de ces machines, qui peuvent aussi prédire l'avenir de votre chat, d'ici le mois de mars.Le fabricant n'a pas encore fait part de ses intentions concernant le marché américain.Quant à Tomy, il mise gros sur les mini gadgets.En juillet dernier, le fabricant a commercialisé les Micro Pets, de petits jouets robots de un pouce qui parlent, marchent, dansent.sur commande ! Aux États-Unis, où il s'en est déjà vendu 3,5 millions d'unités, leurs prix varient de 7,99 $ US à 8,99 $ US.« Notre principal objectif est de créer des modèles de jouets révolutionnaires sans modifier nos méthodes de fabrication actuelles », affirme Isamu Takahashi, directeur des opérations internationales chez Tomy.Maintenant que leurs figurines ont séduit le public, les entreprises japonaises \u2014 souvent par le biais de partenaires américains \u2014 peuvent rééditer les plus populaires d'entre elles et les vendre à un prix supérieur à celui des modèles courants.FRANCE LAFLEUR QUESTIONS D'ÉDUCATION COLLABORATION SPÉCIALE Orthopédagogue et enseignante depuis 11 ans, directrice de l'Association des orthopédagogues du Québec, lauréate du Prix du premier ministre pour l'excellence en enseignement, France Lafleur se passionne pour tout ce qui touche à l'éducation.Tous les jeudis, elle répond à vos questions praticopratiques sur l'enseignement et l'apprentissage scolaire.On lui écrit à actuel@ lapresse.ca ou au 7, rue Saint- Jacques, Montréal, H2Y 1K9.QG.Chamberland\u2014Nous avons une petite fille de 4 ans et nous commençons à regarder les écoles primaires.Nous nous demandons quelle est la meilleure façon pour les enfants d'intégrer le français et l'anglais, ce qui est une priorité pour nous.Immersion ?Français à la maison et anglais à l'école ?(notre petite y a droit), camps d'été en anglais ?École privée ou publique ?Nous avons consulté plusieurs amis enseignants et ils se contredisent.RDébuter avec le français au primaire et poursuivre en anglais au secondaire pourrait être une option gagnante si vous souhaitez que les bases de la langue française soient maîtrisées, tant à l'écrit qu'à l'oral.Une autre option serait de miser d'abord sur l'apprentissage du français en lui offrant l'opportunité de participer au « bain linguistique » offert en sixième année dans certaines écoles francophones et/ou l'inscrire en immersion anglaise durant les vacances.À mon avis, l'immersion totale est très efficace dans la mesure où elle dure au moins deux ou trois mois.L'idée d'associer une langue à un milieu ou à un groupe de personnes est bénéfique pour les enfants et permet d'éviter les confusions lorsque nous instaurons cette pratique dès le plus bas âge.Si toutefois, vous arrêtez votre choix sur une école primaire anglophone, il serait alors préférable d'utiliser couramment le français à la maison.Privée ou publique?Vous pouvez lire à ma réponse dans l'article du 6 novembre 2003 via cyberpresse.ca QA.Reinhardt : Je suis membre d'un comité à l'école que fréquente ma fille.Nous avons de nombreux projets et je me demande de quelle façon trouver du financement.RIl existe une façon originale d'atteindre vos objectifs financiers.L'École du soir, une troupe de théâtre amateur philanthropique, présente annuellement une pièce de théâtre dont la moitié des recettes est remise à des projets scolaires.ht tp: / / c f .g e o c i t i e s .com/ lecoledusoir Erratum Dans l'article du 22 janvier dernier intitulé Conseils pour parents d'ados, je faisais référence au livre Les 7 Habitudes des adolescents bien dans leur peau.Or, l'auteur n'est pas Stephen R.Covey, mais son fils, Sean Covey.Une oeuvre entièrement basée sur le best-seller de son père Les 7 Habitudes des gens efficaces, mais repris par Sean, qui avait 16 ans lors de la rédaction, pour faciliter sa compréhension auprès des adolescents.Àl'école de l'anglais ACTUEL SCIENCES/TECHNO Bientôt des greffes de figure?MATHIEU PERREAULT Dans le film Face-Off, qui met en vedette Nicolas Cage et John Travolta, un agent secret doit trouver une bombe cachée par un terroriste à Los Angeles.Ce dernier a été capturé, mais ne veut rien révéler.L'agent secret se fait greffer la figure du terroriste, et part à la recherche de ses complices pour qu'ils lui révèlent l'emplacement de la bombe.Le film de John Woo pourrait bientôt ne plus être de la sciencefiction.Juste avant Noël, le très sérieux Collège royal des chirurgiens de la Grande-Bretagne a avertit que la première greffe de figure est imminente.Cinq équipes de chirurgiens dans le monde y travaillent et devraient y parvenir d'ici quelques années.Les greffes de figures serviront aux grands brûlés, pour qui la chirurgie plastique a actuellement des capacités limitées.Le rapport du Collège royal suggère que les figures de jeunes adultes morts dans des accidents ou de maladies qui n'ont pas endommagé leur peau pourraient servir de greffons.Au début, le taux de succès après un an ne dépassera pas 10 %, et il pourrait plafonner à 50 %, selon le rapport.Le risque de réactions immunitaires est très élevé, vu le nombre élevé de tissus à reconnecter.« Je pense que c'est une avenue futuriste, mais plausible et très élégante », a estimé le Dr Rod Rohrich, un chirurgien de l'Université Southwestern, au Texas, qui dirige la Société américaine de chirurgie plastique, et à qui La Presse a demandé des commentaires.« Il y a des travaux importants en cours.Je crois qu'il est très possible qu'on voit la première greffe de figure d'ici quelques années.» Selon le Dr Rohrich, de telles opérations resteront rares.« Ça prendra des heures et des heures.Prenez l'exemple des greffes de bras, qui sont très longues : elles ne surviennent pas souvent, même si certains patients se portent bien plusieurs années après l'opération.Prendre des médicaments pour supprimer l'activité du système immunitaire est essentiel, et peut engendrer toutes sortes de complications.Et puis il y a les problèmes des donneurs, et des impacts psychologiques d'avoir la figure d'un autre.Quoique sur ce point, je dois dire qu'un grand brûlé peut aussi avoir de la difficulté à s'habituer à être défiguré.» Le Dr Rohrich mentionne que la « replantation » de figure \u2014recoudre une figure qui a été décollée du crâne à la suite d'un accident, souvent d'un accident industriel\u2014 a déjà été réussie à quelques reprises.Il a référé La Presse à un cas décrit en 1994 dans la littérature médicale, où une jeune fille indienne de 11 ans a été soignée après avoir été scalpée par une machine à tisser qui avait happé ses cheveux.INFORMATIQUE Mobilisation générale contre le redoutable virus Mydoom AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Le FBI et les experts du monde entier sont sur les dents pour débusquer les auteurs de My Doom, en passe de devenir la plus importante attaque virale informatique de tous les temps.Ce virus a déja attaqué de « 20% à 30 % de l'ensemble du trafic mondial de courriels », selon des estimations de la société finlandaise de sécurité informatique F-Secure.Mydoom, également appelé Novarg, est jugé plus puissant que le virus Sobig.F, qui avait fortement perturbé les écrans de millions d'ordinateurs en août.Il aurait déjà infecté plus de 100 millions de courriels en 36 heures, selon FSecure.« My Doom a dépassé Sobig.F et est devenu la plus importante attaque virale jamais connue », a précisé l'un de ses responsables, Mikko Hyppoenen.Ent re 400 000 et 500 000 ordinateurs avaient été infectés dans le monde, selon F-Secure.My Doom « n'est pas du tout en train de s'essouffler », a ajouté Keith Peer, président d'une société américaine de sécurité, Central Command.Au contraire, il pourrait même accélérer, ses créateurs utilisant « les machines infectées comme une armée pour en attaquer d'autres », a-t-il averti.Des experts ont d'ailleurs annoncé hier qu'une nouvelle version du virus, baptisée My- Doom.B, indétectable par le logiciel antivirus de la première version qui s'attaquait au système Unix, avait été découverte, selon M.Hyppoenen.« Le nouveau virus a été modifié » afin d'attaquer le principal site du géant informatique Microsoft, a-t-il précisé.Pour M.Peer, les créateurs de Mydoom « ont la volonté de frapper fort » avec une stratégie « très bien pensée » pour que le virus se propage rapidement.My Doom est de type « ver », c'està- dire qu'il se diffuse automatiquement à travers les carnets d'adresses des boîtes aux lettres où il atterrit, sous la forme d'un document joint.Il utilise également le service de partages de fichiers Kazaa, qui permet à ses utilisateurs d'échanger gratuitement jeux, musique et films.L'une de ses caractéristiques est qu'au lieu de proposer des photos et messages personnels envoyé par des amis, ou des photos érotiques, il envoie un message d'erreur, demandant au destinataire d'ouvrir un document attaché \u2014et infecté\u2014 pour en savoir plus sur le problème.My Doom est apparu lundi en fin de journée en Europe mais en plein milieu des heures de travail sur le continent américain, ce qui explique que la plupart des courriels infectés l'aient été initialement aux États-Unis et au Canada.Aux États-Unis, le FBI a lancé mardi une enquête pour tenter de remonter à la source de My- Doom.Le département de la Sécurité intérieure (DHS) a par ailleurs annoncé la mise à disposition d'un programme pour les utilisateurs souhaitant « sécuriser leurs systèmes informatiques ».Il est proposé par courriel et accessible via le site internet www.us-cert.gov.Le groupe informatique américain SCO, propriétaire du système Unix, cible de la première attaque qui était destinée à surcharger son site internet, a promis une récompense de 250 000$ pour toute information permettant l'arrestation des diffuseurs du virus.« Nous ne connaissons pas les origines et les raisons de cette attaque, bien que nous ayons des soupçons.C'est un acte délictueux auquel il doit être mis fin », a indiqué le groupe.La Maison Théâtre présente Billets en vente (514) 288-7211 poste 1 (514) 790-1245 1 800 361-4595 245, rue Ontario Est, Montréal Métro Berri-UQAM www.maisontheatre.qc.ca UNE CRÉATION DU Théâtre du Papyrus ET DU Théâtre populaire d'Acadie EN PARTENARIAT AVEC Les Gros Becs COLLECTIF DE CRÉATION SOUS LA DIRECTION DE Bernard Chemin, René Cormier, Louise Allaire MISE EN SCÈNE Bernard Chemin INTERPRÉTATION Karen De Paduwa, Bertrand Dugas, Claire Normand, Kristien Pottie Du 28 janvier au 8 février 2004 7 à 11 ans S u pplément a i r e : le 7 février 3194295A Inscrivezvous dans l'histoire.Plus de 250 programmes offerts.Admission automne - 1er cycle : 1er mars Après cette date, on peut encore présenter une demande dans certains programmes.Faites votre demande sur le Web www.umontreal.ca ou au (514) 343-7076 3197693A François Létourneau Frédéric Blanchette Suzanne Lantagne Albert Millaire Jean Marchand Le Grand Rendez-vous Raffi Armenian Quatre jours de musique et de théâtre pour célébrer le 60e anniversaire du Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec! Anne Robert LA NUIT DE LA POÉSIE Le vendredi 30 janvier [22 h] Piano Nobile de la Place des Arts Un événement entre le récital et le happening! Avec les élèves du Conservatoire d'art dramatique de Montréal et celui de Québec GESTION DE LA RESSOURCE HUMAINE Du vendredi 23 janvier au samedi 7 février [20 h] (relâche les dimanches) Cinquième salle de la Place des Arts Texte de François Létourneau Mise en scène de Frédéric Blanchette Création par les finissants du Conservatoire d'art dramatique de Montréal Une réunion exceptionnelle! ORCHESTRE RÉSEAU Le dimanche 1er février [14 h 30] Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts Plus de 100 musiciens provenant de tout le réseau du Conservatoire ! Direction: Raffi Armenian Programme : R.Wagner Lohengrin, Préludes des 1er et 3e actes G.Tremblay Katadrone (Contrecri) J.Sibelius Première Symphonie en mi mineur CONCERT DE MUSIQUE DE CHAMBRE Le lundi 2 février [20 h] Salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau Concert réunissant plusieurs professeurs du Conservatoire de musique de Montréal et les comédiens Suzanne Lantagne, Jean Marchand et Albert Millaire.Programme: W.A.Mozart Quintette pour piano et vent K.452 en mi bémol majeur J.Brahms Quintette pour clarinette op.115 en si mineur I.Stravinski Histoire du Soldat ENTRÉE GRATUITE Pour les événements à la Place des Arts, laissez-passer requis disponibles au Conservatoire (514) 873-4031, poste 221 et à la billetterie de la Place des Arts (514) 842-2112 Les concerts seront diffusés sur les ondes de la Chaîne culturelle de Radio-Canada www.mcc.gouv.qc.ca/conservatoire 3200427A ARTS ET SPECTACLES LES FINALISTES Animation \u2014 nouvelles Pierre Bruneau, Simon Durivage, Jean-Luc Mongrain, Sophie Thibault.Animation \u2014 affaires publiques : Paul Arcand, Jocelyne Cazin, Jean- François Lépine, Charles Tisseyre.Animation \u2014 services France Beaudoin, Clodine Desrochers, Josée di Stasio, Guy Mongrain.Animation \u2014 variétés / divertissement / magazine culturels et talk show Christiane Charette, Véronique Cloutier, Marc Labrèche, Julie Snyder.Artiste \u2014 humour Michel Barrette, Guy A.Lepage, Sylvie Moreau, Gildor Roy.Animation \u2014 jeux : Jean-Michel Anctil, Patrice L'Ecuyer, Guy Mongrain, Yvan Ponton.Sports Dany Dubé, Benoît Gagnon, Pierre Houde, Jean Pagé.Acteur \u2014 télésérie Roy Dupuis, Pierre Lebeau, Luc Picard, Gilbert Sicotte, Jean-Nicolas Verreault.Actrice \u2014 télésérie Lise Dion, Sophie Lorain, Marina Orsini, Geneviève Rioux.Acteur \u2014 téléroman : Denis Bouchard, Patrice Godin, James Hyndman, François Papineau.Actrice \u2014 téléroman Chantal Fontaine, Élise Guilbault, Lynda Johnson, Guylaine Tremblay.Artiste \u2014 jeunesse Xavier Morin-Lefort, Geneviève Néron, Danielle Proulx, Mariloup Wolfe.Le Metro Star Pierre Bruneau, Patrice L'Ecuyer, Guy Mongrain, Jean-Luc Mongrain.La Métro Star : Véronique Cloutier, Chantal Fontaine, Élise Guilbault, Sophie Lorain, Sophie Thibault.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Trois habituées des mises en nomination au Metro Star, Lise Dion, Julie Snyder et Sophie Thibault.GALA METROSTAR Les mêmes.plus James Hyndman LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION Si James Hyndman, le Benoît macho de la délicieuse comédie Rumeurs, avait eu des cheveux, il les aurait eu droits sur la tête hier.De surprise.Car sa nomination comme finaliste au Gala Metro Star le ravit autant qu'elle l'étonne.Cet acteur, qui fait beaucoup de théâtre expérimental et ne donne jamais d'entrevues aux magazines artistiques sur sa vie privée, avait les yeux ronds.« Il faut un personnage qui nous permet d'exprimer quelque chose, et celui de Rumeurs est exactement ça pour moi ! » C'est le public qui choisit les finalistes au Gala Metro Star, via un sondage téléphonique auprès de 2600 téléphiles et c'est vous et moi qui allons éventuellement voter par l'entremise de notre circulaire d'épicerie.Plus d'un million de votes l'an dernier.Une nomination dans ce gala signifie que le public aime quelqu'un.Dans certains cas, c'est depuis des années.Jean-Luc Mongrain a 18 trophées Artis \u2014 leur nom officiel \u2014chez lui et il était pourtant à la conférence de presse d'hier, même s'il avouait être sûr de ne pas gagner.Il est persuadé que la machine TVA va tout mettre en branle pour faire gagner ses vedettes.Et lui est à TQS.De bonne humeur quand même et il n'a pas recommencé à fumer.Vertueux personnage ! Il a dit à la blague à Paul Arcand : « Je ne te succéderai pas à la radio ! » M.Mongrain explique qu'après avoir connu la télé, il est impensable qu'il retourne à la radio.Quant à Paul Arcand, il est muet sur le concept de sa nouvelle émission à TVA l'an prochain.Beaucoup de vedettes sont finalistes année après année au Gala Metro Star, signe de la fidélité du public et le dévoilement d'hier était sans grande surprise.Patrice L'Ecuyer n'a eu qu'à finir son congé sabbatique pour se retrouver en nomination dans deux catégories : jeux et personnalité masculine de l'année.Il n'était pas à la conférence de presse.Pas plus que Véronique Cloutier, Sophie Lorain, Chantal Fontaine, Élise Guilbault qui sont aussi deux fois nominées.Julie Snyder est de nouveau en nomination, catégorie animation de variétés.Comme sa catégorie recouvre aussi les magazines culturels et les talk-shows, elle fera la lutte à Christiane Charette, Véronique Cloutier et Marc Labrèche.Inutile de préciser que M.Labrèche brillait par son absence hier.Guy A.Lepage, seul artiste présent hier dans la catégorie humour, a déjà trois trophées Artis chez lui, dont celui de la personnalité masculine de l'année dernière.Il a une bonne opinion du gala qui s'est bien amélioré avec le temps.Et puis, ajoute-t-il, « les gens votent moins pépère qu'avant, alors que seuls les straight avaient une chance.Maintenant, on vote dans le champ gauche.» Guy A.aime aussi que chaque année, la télé lui donne un gros coup de coeur.La Vie la vie, Rumeurs, Les Bougon, cette année.Charles Tisseyre, l'animateur du très bon \u2014 et très regardé \u2014 magazine scientifique Découverte, n'a pas encore gagné de trophée, mais le voici depuis trois ans finaliste et il est très flatté.Ce gars-là est un passionné de son métier et il veut faire l'émission scientifique la plus accessible possible.Un monsieur qu'il fait plaisir de rencontrer.Curieusement, il y avait une bien plus grande proportion de gens d'information présents hier que d'acteurs.Dans les deux premières catégories, seul Jean-François Lépine était absent.Peut-être était-il au bout du monde ?Mais l'humoriste Lise Dion, en nomination pour son rôle de Laura Cadieux \u2014son premier rôle \u2014était présente.Geneviève Rioux, nommée pour son rôle dans Simonne et Chartrand, une première, n'y était pas.Ainsi va la vie.Le gala aura lieu le dimanche 14 mars à TVA.L'an dernier, il avait attiré 1861 000 spectateurs.Cette année, l'animateur Gregory Charles promet des surprises.Peut-être même des demandes spéciales, un numéro qui fait lever les foules à ses spectacles.Il semble qu'on pourra faire nos demandes sur un site Internet.On vous tiendra au courant.Incidemment, il m'a chanté La Truite de Schubert, réinventée par Les Frères Jacques.Il savait tout le premier couplet.Quelle mémoire étonnante ! Deux bizarreries : le très aimé Claude Charron n'est pas parmi les finalistes.L'humoriste Jean-Michel Anctil, dont le jeu La Bonne Étoile a disparu des ondes, est en nomination.La course inattendue aux trophées de Benoît Charest ALEXANDRE VIGNEAULT De passage en Californie en début de semaine pour recevoir un Los Angeles Critics Award pour la bande originale des Triplettes de Belleville, le compositeur montréalais Benoît Charest n'avait jamais imaginé se retrouver dans la course aux Oscars.Hier, il avait encore du mal à se faire à l'idée que la chanson du film d'animation de Sylvain Chomet pourrait lui valoir une notoriété internationale.« J'attendais quelque chose pour le film, mais pas pour la musique », avoue le compositeur, qui a appris la nouvelle tôt mardi matin de la bouche d'un cadre de Sony Classics, responsable de la carrière américaine des Triplettes de Belleville.« C'est le genre de gros truc qu'on a du mal à saisir sur le coup, c'est tellement abstrait.Mais j'imagine que ça va m'imbiber au cours des prochains jours.» Benoît Charest avait mis le cap sur la capitale du cinéma le weekend dernier afin d'accepter, lundi soir, le prix de la meilleure bande originale de film décerné par l'Association des critiques de Los Angeles.« Déjà ça, c'était un honneur inespéré », dit-il.Sa course aux trophées ne fait que commencer, puisque sa trame sonore est aussi en lice pour un César et un prix Victoire \u2014équivalents français des Oscars et des Grammy.Plutôt que de considérer l'oeuvre dans son ensemble, au même titre que les Français, l'Académie américaine du cinéma n'a retenu que la chanson du film.Benoît Charest fait remarquer que les gens en nomination pour l'Oscar de la meilleure bande originale sont tous de grands orchestres ou de grands compositeurs américains.«Je n'avais aucune chance contre eux, mais ce n'est pas grave, j'accepte quand même l'honneur qu'on me fait », lance-t-il en riant.Peu connu du grand public, Benoît Charest a oeuvré dans le milieu du jazz au cours des années 80 \u2014son instrument de prédilection était la guitare \u2014 avant d'élargir sa palette sonore.Touche- à-tout incapable de se cantonner à un style, il dit trouver dans la musique de film un terrain de jeu à sa mesure.Avant sa participation aux Triplettes de Belleville, il avait signé la musique de trois autres films : Montréal métro (1991), Matroni et moi (1998) et La Vie après l'amour, grand succès de l'été 2000.Une dizaine de jours avant d'apprendre sa nomination aux Oscars, le musicien avait confié à La Presse qu'il songeait à s'établir en Europe, pour se rapprocher de Sylvain Chomet, avec qui il a un nouveau projet, et pour des raisons familiales \u2014sa femme, la chanteuse Béatrice Bonifassi, est française.L'attention d'Hollywood pourrait-elle remettre ce projet en question ?« Sait-on jamais.Je trouve que la meilleure façon d'être surpris dans la vie, c'est de ne pas trop espérer, insiste- t-il.Je n'en ai aucune idée.« Ce que je veux d'abord et avant tout, c'est de gagner ma vie à travailler sur des projets qui me plaisent, poursuit-il.Je pense être de plus en plus en mesure de le faire et c'est une grande perspective de bonheur.La nomination aux Oscars va peut-être m'amener des propositions qui vont me permettre de gagner ma vie en ayant du plaisir.» En plus de travailler à la musique de deux documentaires (l'un sur le Cirque Éloize et l'autre sur les clubs échangistes), Benoît Charest fera de nouveau équipe avec le bédéiste et réalisateur Sylvain Chomet pour un nouveau film d'animation ayant pour cadre la Commune de Paris.Un « conte cruel » où des animaux tentent de fuir des voyous qui cherchent à les piéger pour vendre leur viande.« Tout est là pour faire quelque chose de complètement flyé ! » Benoît Charest, dont le téléphone n'a pas cessé de sonner pendant son entretien d'une dizaine de minutes avec La Presse, se prépare mentalement à plusieurs voyages-éclairs à Los Angeles et Paris au cours des prochaines semaines afin d'assister aux remises de prix.« Il va falloir que je fasse presser mon veston ! » «C'est le genre de gros truc qu'on a du mal à saisir sur le coup, c'est tellement abstrait.Mais j'imagine que ça va m'imbiber au cours des prochains jours.» PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Benoît Charest est revenu hier de Los Angeles.Son emploi du temps l'obligera à revenir souvent à l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau ces prochaines semaines. ARTS ET SPECTACLES Rumeurs est millionnaire.pour l'heure HUGO DUMAS TÉLÉVISION hdumas@lapresse.ca Pour la première fois de sa courte histoire, la rafraîchissante et craquante comédie Rumeurs de Radio- Canada a décroché, lundi soir, un auditoire millionnaire : 1 039 000 téléspectateurs l'ont regardée, pour être précis.Soyons clairs : une émission de télé qui performe bien dans les sondages BBM n'est pas nécessairement bonne et vice-versa.Par exemple, certaines quotidiennes de Loft Story ont drainé de gros auditoires cet automne, mais étaient complètement vides.Dans le cas de Rumeurs, qualité et popularité s'harmonisent parfaitement.« Nous sommes très heureux.Nos cotes d'écoute montent depuis les Fêtes et la case du lundi soir nous aide beaucoup.Les gens qui nous regardent sont vraiment des accros », note le producteur Jocelyn Deschênes de la boîte Sphère Média.Après une razzia aux Gémeaux, l'équipe de Rumeurs prend maintenant d'assaut les Metro Star : ses deux interprètes principaux, Lynda Johnson et James Hyndman, ont été cités dans la catégorie des comédiennes de téléromans.Rumeurs passera son véritable test à partir du 16 février, où la quotidienne de Star Académie 2 l'affrontera dans la case de 19 h 30.Benoît et Esther, qui auront une petite fille ensemble, survivront-ils à la nouvelle cohorte d'académiciens de TVA ?Tout juste avant Rumeurs, le téléroman Virginie, dont l'école est maintenant aux prises avec un grave problème de prostitution juvénile, a été regardé par 913 000 personnes lundi et par 830 000 mardi.Débarrassée du concurrent Loft Story, Virginie a véritablement pris son envol cet hiver et génère beaucoup de trafic télévisuel pour les émissions qui la suivent dans la grille-horaire.Quant à la surprenante Grande Ourse, elle a été vue par 1 105 000 fidèles cette semaine, qui ont appris avec stupéfaction que Pierre Lamy (Mario Saint-Amand) était en fait un hermaphrodite.Comme il a les deux sexes, pourrait-il être « l'héritière » des pouvoirs de Blanche Von Trieck, comme le veut la tradition ?D'ailleurs, la suite de Grande Ourse s'appelle L'Héritière de Grande Ourse.Et attendez de voir les révélations de la semaine prochaine sur Hélène (Suzanne Clément), la femme de l'agent Marcoux, toujours par le biais de la télévision.Le village se retrouvera, une fois de plus, sens dessus dessous.À TVA, c'est Annie et ses hommes qui a procuré à la station son meilleur auditoire de la soirée de lundi avec 991 000 téléspectateurs.Il ne faut pas oublier que les cotes d'écoute d'hiver dépassent presque toujours celles de l'automne : les gens sortent beaucoup moins quand le mercure dégringole sous le seuil de la tolérance humaine.Mardi, Michèle Richard a fait son entrée à TVA par la grande porte, elle qui y avait été absente des heures de grande écoute depuis la série Paparazzi.Le premier volet de son émission de téléréalité a attiré un auditoire de 943 000 personnes.Diffusée à l'automne à Musi Max, la même série a fait beaucoup moins : le premier épisode avait obtenu une cote d'écoute de 162 500.Une autre démonstration de l'immense pouvoir d'attraction de TVA.Décidément, Radio-Canada est sur une lancée : La Facture de mardi sur les passeports a intéressé 1 001 000 téléspectateurs.TVA a aussi obtenu deux émissions millionnaires pendant la soirée, qui étaient toutes deux des reprises : Histoires de filles (1 097 000) et Km/h (1 202 000).Des nouveaux épisodes de ces deux populaires comédies de situation prendront l'antenne mardi.Finalement, l'émission Belle et Bum de Télé-Québec, revampée depuis le congé des Fêtes, a battu sa propre marque, samedi soir, avec 260 000 personnes à l'écoute.La belle Roxanne St-Gelais n'y était cependant pas, car elle accompagnait son équipe radiophonique de Yé trop de bonne heure en République dominicaine.Chris Hinton, l'autre Montréalais aux Oscars PRESSE CANADIENNE Voyons les choses comme elles sont.Les créateurs de courts métrages d'animation, même ceux dont les oeuvres sont mises en nomination pour un Oscar, n'ont pour objectif ni la gloire ni la fortune.Prenez par exemple le Montréalais Chris Hinton, dont le court métrage Nibbles a été retenu parmi les finalistes pour un Academy Award.Pendant que le monde parle de Hobbits, de pirates et de la rivière Mystic et que le Canada s'enthousiasme pour les deux nominations obtenues par Denys Arcand, peu de gens discutent du film de quatre minutes que Hinton a consacré à un voyage de pêche qu'il a fait avec ses enfants.Mais, s'il remporte une des statuettes en or, elle sera de même taille que celles convoitées par Johnny Depp, Peter Jackson et Charlize Theron.« Je pense que nous sommes pas mal habitués à cette situation, expliquait hier Hinton au cours d'une entrevue.En règle générale, les courts métrages ne jouissent pas d'une très haute estime en Amérique du Nord.Il est très difficile de voir des courts métrages.Je veux dire, il est difficile de voir des films canadiens, que ce soit des longs ou des courts métrages.Où peut-on en voir ?Pour moi, c'est quelque chose d'assez triste.» Aux États-Unis, Nibbles était présenté de concert avec la comédie montréalaise Mambo Italiano dans les cinémas.Autrement, on le passe dans des festivals, ou alors très tard à la télé ou sur des sites Internet.Les propriétaires de cinémas, dit-il, préfèrent que les spectateurs passent le temps entre les longs métrages au comptoir de pop-corn plutôt que sur leur siège.« On fait ça par amour, c'est certain, dit-il.En animation, on ne fait rien pour devenir riche, c'est hors de question.Je vous défie de trouver quelqu'un prêt à payer pour voir un court métrage.» Pour appuyer ses dires, Hinton avoue qu'il n'a pas vu les quatre titres avec lesquels il est en compétition, soit Boundin, Destino, Gone Nutty, et Harvie Krumpet.Alors, il ignore si son oeuvre est du même calibre.Il reste que Hinton est ravi de cette mise en nomination.« C'est une occasion merveilleuse de s'avouer créateur de films d'animation et d'être apprécié pour le travail qu'on fait, dit-il.C'est une sensation agréable.» Nibbles, qui a aussi été présenté récemment au festival de cinéma Sundance, de Robert Redford, présente une famille entreprenant un voyage de pêche rocambolesque, y compris de nombreux arrêts pour la bouffe en chemin.Hinton, qui est né en 1952 à Galt, en Ontario, précise que les événements comiques de Nibbles lui avaient été inspirés par un vrai voyage de pêche qu'il avait fait en Abitibi-Témiscamingue en 2002 avec ses deux fils.PHOTO PRESSE CANADIENNE © Le cinéaste Chris Hinton.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19h00 Z LA REVANCHE DES NERDZ Stefie Shock teste un nouveau studio d'enregistrement entièrement numérique.Joëlle Chagnon explique comment faire apparaître son site Web parmi les premiers lors d'une recherche dans Google.19h30 a L'ÉPICERIE Au banc d'essai : trois fondues au fromage vendues en épicerie.20h00 r PRÉSENTATION SPÉCIALE : LA FIN DU MONDE En 2006, une guerre nucléaire a éliminé presque tous les humains de la surface de la planète sauf en Alaska où les survivants s'attendent au pire.Cette fiction (On the Beach) met en vedette Armand Assante et Rachel Ward.La suite demain, même heure.20h00 a QUI L'EÛT CRU ! Invités : Peter Mac Leod, Mario Pelchat et Gilles Proulx.21h00 a CE SOIR, ON JOUE Normand Chouinard, Diane Lavallée, Jean-François Lépine, Louise Turcot, Aubert Pallascio, Nathalie Mallette, Vincent Bilodeau et plusieurs autres participent aux sketches de la semaine.André Robitaille mène le bal ! 22h00 ARTV STYLES ET MAISONS Vous rêvez d'une maison entièrement construite en verre ?Visitez les plus belles et découvrez pourquoi elles ont donné tant de maux de tête aux architectes.22h30 r MERCI BONSOIR Gabrielle Destroismaisons, Daniel Pinard et la jeune patineuse Cynthia Phaneuf rendent visite à François Morency.André Ducharme livre sa drôle de revue de presse.Aujourd'hui (17:00) L'union fait la force Virginie L'Épicerie Qui l'eût cru! / Peter Mac Leod, Mario Pelchat, Gilles Proulx .ce soir on joue Le Téléjournal/Le Point Les Grands Documentaires de Découverte / La Planète bleue Le TVA 18 heures Ultimatum Dans ma caméra Top 10 des plus beaux casinos LA FIN DU MONDE (5) avec Armand Assante, Rachel Ward (1/2) Le TVA Merci bonsoir / Daniel Pinard Michel Jasmin / Jean-Nicolas Verreault (23:18) Macaroni tout garni Ramdam Le Septième Diabolo menthe Les Grands Documentaires / Shanghai, la ville de tous.LA PRISONNIÈRE ESPAGNOLE (3) avec Campbell Scott, Rebecca Pidgeon Diabolo menthe Cultivé et bien élevé Le Grand Journal (16:30) Flash / Vincent Graton Fun noir & Cie / Roger Joubert Dominic et Martin FATALE INNOCENCE (5) avec Henry Czerny, Polly Shannon Le Grand Journal 110% Paris érotique News Access H.e Talk Daily Corner Gas Scrubs CSI: Crime Scene Investigation ER CTV News News eTalk Daily Jeopardy CBC News: Canada Now Opening Night / Sarah Brightman Canadian Experience The National The National ZeD (23:25) Simpsons ABC News Will & Grace Threat Matrix Extreme Makeover Primetime Thursday Frasier Night.(23:35) News CBS News E.T.CSI: Crime Scene Investigation Without a Trace News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Friends Will & Grace The Apprentice ER Tonight.(23:35) The Newshour BBC News .Delivery The New This Old House Hour Report from Montpelier Frontline Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour Lustron:The House America's.Frontline DNA / Curing Cancer BBC News City Confidential / Hilo American Justice Cold Case Files Who Killed Kathy Durst?Third Watch Y paraît que.de scène L'Héritage Paroles et Musique Portraits / Bill Reid Style et.Blanche Le Garage Videos Little Men Richler, Ink THE REMAINS OF THE DAY (3) avec Anthony Hopkins, Emma Thompson Law& Order Pièces à conviction Biographies / Hugh Hefner Dossiers FBI Justice américaine NYPD Blue Secrets intimes d'Hollywood Le Cégep.Commission scolaire.Le monde.Capharnaüm Étudiants.Websexo.médias Les Récits évangéliques .la croissance d'une PME Ultimate Ten Special Daily Planet Building The Ultimate Extreme Engineering Ultimate / Thrill Rides Daily Planet Soleil express Entrada Évasion.Walt Disney .de Grèce Motoneige Vie de camp .nomades Travel Travel Évasion.fil de l'eau .des génies All that That's so.Stevens Radio Free.Boy Meets World .Heartbeat WHILE YOUWERE SLEEPING (5) Boy Meets World The Brendan Smart Guy Seinfeld That '70s Show Seinfeld Tru Calling My Big Fat Obnoxious Fiancé Steve.Andersons J.Kennedy Run of.Global News National Train 48 E.T.Friends .Miami The Apprentice Without a Trace Global News Sports Les deux font la loi Tournants de l'Histoire Trouvailles et Trésors JAG WILLIE BOY (3) avec Robert Redford, Robert Blake Greatest Journeys on Earth JAG Inside the Britannic Line of Fire Turning Points / .Dieppe JAG Zoo Diaries Dogs, Jobs Good Dog .the Dogs Extra Matchmaker Zoo Diaries Dogs, Jobs Animal Miracles The Goods Matchmaker Qu'est-ce qui fait courir.Salut les amoureux! Musicograhie Popop Bruno Benezra Génération 80 - 1983 Musicograhie Top5M+.Top5M+.Infoplus M.Net Décompte.Vidéo Clips Dollaraclip Exposé / Britney Spears .attaquent La Forza del Desiderio That '70s Arte Mondo .libanais La Caravane Sino Montreal JAG Cosmopolis Late.(23:35) BBC News CBC News CBC News: Canada Now The Docket Culture Shock The National Rough Cuts / Pieces of Dream >play Le Journal Capital Actions Le Monde La Part.Un membre en trop Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Journal RDI Sports 30.Sports 30 Hors-jeu Hockey / Canadiens -Wild Sports 30 .forestier Brigade des mers Le Caméléon Agents doubles Six pieds sous terre Vertiges This Hour.Made in.Poltergeist Cold Squad Twitch City Trailer Park RUBY IN PARADISE (5) avec Ashley Judd, Todd Field PSI Factor Buffy the Vampire Slayer Stargate SG-1 The Dead Zone Invisible Man Outer Limits Sportsnetnews Eco-Challenge Be a Player Overtime Hockey / Sénateurs - Coyotes Ma terre.Volt Panorama Fran Coeur PRÉNOM CARMEN (3) avec Maruschka Detmers Panorama (23:23) Clean Sweep Mega Machines Industrial Wonders Mostly True Stories Area 51: Fact or Fiction Industrial Wonders Off the Record Sportscentre .Hockey Hockey / Islanders - Bruins Sportscentre Tennis / 2004 Australian Open Mucha.Sacré Andy Yakkity Yak Ratz Porcité Kaput et.Les Simpson Les Griffin Planète crue Daria Les Simpson Déchiqueteurs On a tout essayé (18:10) Journal FR2 FINYÉ (4) avec Fousseyni Sissoko, Goundo Guisse La Fiancée de la vie (21:10) Le Journal Assassinats politiques .d'en haut Wazooo (18:15) Big Bang Film 101 Imprint Studio 2 Born and Bred THE SHADOW CATCHER (4) Documentaire Film 101 .miracles .Nicolas LE BAISER DE LA MORT (6) avec Charles Shaughnessy Quand la vie est un combat Décore ta vie Métamorphose .médecine .miracles .(16:30) La Justice.Planifiez.Vivre avec Certifié bio Rendez-vous Chasse-pêche .(Piratage) Mélina.Question Santé Edgemont .justiciers Guenièvre.bizarre! Buffy contre les vampires Vice Versa .galaxie Spongebob.J.Neutron My Life.Yvon of.Dragon Ball Dragon Ball Goosebumps Radio Active Ready or not Big Wolf.Addams.2.4 Children Au-delà du réel .Nerdz Pleins gaz MutantX Twilight Zone Futur extrême Alias Airline Terminal Beauty Rythmes du monde Snapshots CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH VD VDO CANAUX VD VDO 18h00 18h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC ARTS ET SPECTACLES De Millet à Matisse au Musée du Québec Oddera chante Lelièvre Des Français venus d'Écosse JÉRÔME DELGADO COLLABORATION SPÉCIALE QUÉBEC \u2014 Pisarro, Corot, Renoir, Monet, Cézanne et compagnie.Toujours aussi séducteur et vendeur, l'art français du tournant du 20e siècle se retrouve pour la énième fois l'objet d'une exposition.La particularité de celle-ci, intitulée de Millet à Matisse, c'est qu'elle vient d'Écosse, précisément de la Kelvingrove Art Gallery, dont la réputation repose justement sur la peinture française.C'est donc presque un musée qui se déplace, puisque les 64 tableaux forment la quasi-totalité de la collection dans le domaine de l'établissement de Glasgow, développée en grande partie par quelques riches amateurs de l'époque.S'ils se retrouvent depuis hier au Musée national des beaux-arts du Québec, c'est grâce à l'American Federation of Art, organisme centenaire et voué à la circulation de grandes expositions aux États-Unis, dont celle sur James Tissot qui avait atterri il y a quelques années sur les plaines d'Abraham.Une grande exposition, donc, qui repose davantage sur cet amalgame de noms et courants esthétiques (on passe du réalisme de Millet à la période bleue de Picasso) que sur la présence d'une ou deux véritables pièces sacrées.Pour Vivien Hamilton, conservatrice de l'art européen à Glasgow et commissaire de la manifestation, là était le véritable défi : faire une expo.« C'est vrai, nous n'avons pas de chefs-d'oeuvre, c'est l'ensemble qui est important, avoue-t-elle.Mais je ne voulais pas faire seulement une expo chronologique, je voulais avoir quelque chose à dire.J'ai cherché à rapprocher des artistes a priori distincts, pour que les gens puissent voir un même sujet traité de deux manières différentes.» Divisée en sept thèmes propres à cette époque de renouveau (sujets en plein air, points de vue, reflets sur l'eau.), De Millet à Matisse a connu un grand succès dans les petites villes où elle à déjà été présentée (300 000 visiteurs à Louisville, Kentucky, et à Omaha, Nebraska, entre autres).Le musée québécois s'attend à faire aussi bien.« C'est un risque qu'on prend, parce que l'habitude veut que les grandes expositions soient présentées l'été, dit John Porter, directeur du MNBAQ.Mais Tissot a rapporté, l'hiver, 10 millions de dollars en retombées touristiques pour la région de Québec.» À mots couverts, on espère accueillir quelque 80 000 visiteurs d'ici le 2 mai, date du démantèlement de cette expo venue d'Écosse.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © « Sylvain Lelièvre était un homme heureux, qui aimait partager.Sa passion n'était pas débordante, elle procédait du ventre, de l'âme », dit Danielle Oddera.L'interprète présente ces jours-ci un tour de chant en hommage à son ami disparu.Un hommage dicté par l'amitié FLASH ALEXANDRE VIGNEAULT Même si elle a gardé un peu de l'accent que l'on sait \u2014celui de sa Provence natale \u2014, Danielle Oddera a le coeur et le corps plantés au Québec depuis plus de quatre décennies.Elle sent battre en son sang le sang de nos rivières.et les mots de nos plus grands paroliers.Elle a bien sûr interprété Ferré, Brel et Aragon, mais aussi porté les vers de Claude Gauthier, Stéphane Venne et de son grand ami Sylvain Lelièvre, à qui elle consacre son nouveau tour de chant.L'amitié a toujours été le plus puissant moteur de la longue carrière de Danielle Oddera.Elle a accompagné Brel en tournée, puis elle est entrée dans son cercle d'intimes.Elle a chanté Anne Sylvestre et s'en est fait une amie.Elle a eu le coup de foudre pour la plume de Sylvain Lelièvre, puis a été adoptée par sa famille.« Tous les gens avec qui j'ai travaillé depuis 1962 et avec qui j'ai réalisé des choses qui m'ont satisfaites sont devenus des amis, insiste- t-elle.C'est extraordinaire ! Et je crois que si je n'avais pas eu ses amitiés-là, je ne serais pas allée si loin.» L'art, pour elle, passe par une authentique affection.Et c'est pour rendre hommage à un copain disparu et à un poète admiré qu'elle reprend son spectacle Toi l'ami, les 29 janvier ainsi que les 5 et 12 février à la Place des Arts.Danielle Oddera a découvert Sylvain Lelièvre à la télévision le soir où il a remporté le concours Chanson sur mesure avec Les Amours anciennes, alors interprétée par Monique Leyrac.Séduite par cette plume lucide capable de dire l'émotion, elle sait tout de suite qu'elle doit le chanter.Trois ans plus tard, le poète de Limoilou lui ouvre ses tiroirs où elle prend Les chemins sont durs.Peu après, il met en musique pour elle L'Aube ensevelie, poème d'Alain Grandbois tirée des Îles de la nuit.Mais ce n'est qu'en 1968, alors qu'il était devenu un des enfants chéris de la boîte à chanson Chez Clairette, que leur durable amitié sera définitivement scellée.Sylvain Lelièvre, désormais installé à Montréal, offre à Danielle Oddera Neige et soleil, une chanson émouvante écrite exprès pour elle.« Quand il m'est arrivé avec ça, je me suis dit : il a tout compris, raconte-t-elle après en avoir cité un long extrait, la larme à l'oeil.Cette chanson fait partie de tous mes spectacles, c'est mon passeport en terre québécoise.Trente-six ans plus tard, Sylvain Lelièvre n'est plus.Son bel élan créatif amorcé avec Les Choses inutiles et confirmé par le spectacle Versant jazz a été brisé subitement par une embolie cérébrale survenue en avril 2002.Mais suffisamment d'eau a coulé sous le pont de Québec pour que Danielle Oddera s'autorise à ressusciter son vieil ami.En deux mois, l'hiver dernier, elle a monté un spectacle « pour Sylvain, sur Sylvain, avec Sylvain » qui a été créé chez Sylvain, si on peut dire, puisque la toute première représentation a eu lieu Aux oiseaux de passage, boîte à chansons sise au coeur de Limoilou, quartier de Québec où le poète a grandi.« Je fais ce spectacle parce que Sylvain a été l'auteur que j'ai le plus chanté avec Brel, explique la chaleureuse interprète.Et je n'ai pas attendu qu'ils soient morts.Je l'ai fait parce que je les aimais, parce que j'aimais leur propos, la puissance et la qualité de leur écriture, leurs thèmes et leurs préoccupations, des choses que j'ai encore envie de partager à 65 ans.Tout ce qui va au coeur part doit partir du coeur.On ne peut pas gommer ça.» Toi l'ami ne comptera que des chansons écrites (et parfois coécrites) par Sylvain Lelièvre.Une majorité d'airs spécialement composés pour Danielle Oddera : Lettre sans adresse, Quand même, Quand je pense, La Star du ciné-nuit, Mon cinéma d'enfant, Ton épaule m'attend et d'autres.« Je suis privilégiée, je suis la seule interprète féminine pour qui il a écrit », signale-t-elle.Son tour de chant comptera aussi plusieurs incontournables : Fleurs de grésil, Petit Matin, Old Orchard, Marie-Hélène, Venir au monde, Qu'est-ce qu'on a fait de nos rêves ?et Les Choses inutiles.La voix de L'Amour tendre, chanson très populaire à la fin des années 80, ne sera pas seule sur scène, bien sûr.Léon Bernier, qui a accompagné Sylvain Lelièvre à ses débuts, sera au piano.Une violoncelliste, Sheila Hannigan, complète le trio.Roberto Medile, mari de Danielle Oddera, viendra aussi faire un tour de piste, le temps d'interpréter des versions italiennes de quelques chansons du disparu.L'an dernier, à quelques jours de la première, Danielle Oddera avait laissé entendre que ce spectacle pourrait bien être son dernier.Estce une façon de boucler la boucle ?« Je ne sais pas, mais peut-être.La vie le dira, tranche-t-elle avec douceur.Pour le moment, j'ai envie de chanter Sylvain.» Et elle voudrait que plein de jeunes d'ici viennent l'entendre.Pas pour se faire aimer elle, mais pour lui.Sylvain Lelièvre, artisan discret, chroniqueur lucide et souvent poignant, le mérite bien.Eve Cournoyer avec Desjardins L'auteure-compositrice-interprète, Eve Cournoyer, fera la première partie de Kanasuta, le spectacle de Richard Desjardins dans le cadre de sa tournée 2004.La récipiendaire du Prix Socan aux MIMI 2003, proposera une prestation de 30 minutes.Avec Desjardins, Ève Cournoyer visitera plus de 60 salles en débutant par le Vieux Clocher de Magog les 27 et 28 février.Tout comme Richard Desjardins, Ève Cournoyer a des textes amusants et engagés, axés sur la joie de vivre et la liberté.Sur scène, la jeune artiste sera accompagnée du guitariste Roger Miron.Rappelons que Sabot-de-Vénus, le titre du premier album d'Eve Cournoyer, a été bien accueilli par les critiques.Pour info : www.evecournoyer.ca Cesoir.Télé-Québec, ça change de la télé 20 h Shanghaï, la ville de tous les désirs En pleine métamorphose dans une Chine en devenir.19h30 Diabolomenthe Avec Sylvie Léonard.Animation : François-Étienne Paré Réalisation-coordination : Lynn Phaneuf L'arnaquedu siècle.21h La prisonnière espagnole Thriller avec Rebecca Pidgeon et Steve Martin.Au coeur d'un complot diabolique.3161038A À L'AFFICHE DÈS 13 FÉVRIER 2004! CONCOURS DANS L'OEIL DU CHAT Alliance Atlantis Vivafilm, C.P.278, Succursale B, Montréal, (Qc.) H3B 3J7 Nom : Adresse : Ville: Code postal : Téléphone (jour): Téléphone (soir) : Le tirage sera effectué le 4 février 2004.Les gagnants recevront leur laissez-passer double par la poste.Valeur des prix: 1000$.Règlements du concours disponibles chez Vivafilm.VIVAFILM ET FILMS ZINGARO PRÉSENTENT UN FILM DE RUDY BARICHELLO INVITENT 100 PERSONNES À LA GRANDE PREMIÈRE DU FILM FILM D'OUVERTURE EN COMPAGNIE DES ARTISTES DU FILM LE 12 FÉVRIER Membre de L'Équipe Spectra En collaboration avec Pour courir la chance de gagner un des 50 laissez-passer doubles, remplissez le bon de participation et envoyez-le à l'adresse suivante: 3195259A Tous les jours dans TENDANCES ARTS ET SPECTACLES Un Marché satisfaisant pour les producteurs québécois Les Klezmatics touchent du Woody Guthrie! CHRISTIAN CÔTÉ COLLABORATION SPÉCIALE Une affaire exclusivement juive, le klezmer ?Loin de là.Attendez de mettre une oreille sur ce que font The Klezmatics.Ces iconoclastes de la musique issue des Balkans ont beau chanter souvent en yiddish, ils abordent des thèmes et créent des rythmes qui ne nous sont pas étrangers.Les Klezmatics sont issus de New York, la ville où tout est possible.Une annonce est publiée dans un journal local : on cherche des musiciens pour jouer de la vieille musique juive.Quelques énergumènes se présentent au rendez-vous, dont Frank London, trompettiste.« On était presque tous fraîchement débarqués à New York, raconte London.Un seul de nous y était installé et moi, j'y retournais après plusieurs années à l'extérieur.On avait tous cette volonté de jouer de la musique juive, mais on ne voulait pas que jouer de la vieille musique, on voulait y mettre du nôtre.» C'était en 1986.Rapidement, tout devient plus clair pour la formation.Utiliser le klezmer pour révéler de nouvelles fusions musicales, voilà ce qui allait mettre du carburant dans le vaisseau des Klezmatics.Du jazz à Woody Guthrie Le klezmer d'aujourd'hui a passablement changé par rapport à celui qui se faisait aux origines, il y a plusieurs siècles.Klezmer vient des mots klei zemer qui signifient « instruments de musique ».Avant qu'il ne traverse l'Atlantique avec les immigrants juifs, le klezmer n'était souvent fait que de musique, entre blues et musique religieuse, agrémentant des cérémonies comme le mariage.C'est au début du 20e siècle que le chant est venu accompagner cette valse effrénée portée par le violon, l'accordéon et les cuivres (la clarinette principalement).Comme le prouve le son hybride des Klezmatics, qui sont devenus une référence du genre, le klezmer prend souvent la forme qu'on veut bien lui donner.Le folk, les rythmes latins, le jazz évidemment, le rock, un peu de gospel aussi, sont déjà venus chatouiller ces rythmes nomades « klezmaticiens ».Rise Up ! leur dernier album paru en 2002, en témoigne.Presque disparue au début des années 70, la culture klezmer a trouvé un nouveau souffle avec les années 80 aux États-Unis, grâce à l'arrivée de nouvelles formations qui ont dépoussiéré ce patrimoine.« C'est certain qu'il existe encore de nombreuses pièces cachées dans les archives, acquiesce London.Depuis la chute du régime communiste, on a découvert des milliers de chansons.De plus, plusieurs artistes en composent de nouvelles.On n'a plus d'excuses pour chanter encore et encore les mêmes 10 pièces ! Et il faut vite aller voir nos vieux qui connaissent le klezmer, parce que dans 15 ans, il n'y aura plus personne pour nous en parler.» Infatigables recycleurs, les membres de la formation fouillent présentement les imposantes archives du chanteur folk Woody Guthrie.Une nouvelle ère de métissage s'ouvre aux Klezmatics et Frank London compte bien utiliser à fond le matériel de la légende du folk américain.Quelques nouveaux morceaux empruntés à papy Guthrie se glisseront d'ailleurs dans l'alignement de pièces présentées ce soir à la salle Pierre-Mercure.LES KLEZMATICS sont en spectacle ce soir, 20 h, à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau.Infos : 514 987-6919.ALAIN BRUNET ENVOYÉ SPÉCIAL AU MIDEM alain.brunet@lapresse.ca CANNES \u2014 Malgré une baisse de participation due au contexte économique précaire de l'industrie de la musique, la délégation québécoise semble avoir fait de bonnes affaires au 38e MIDEM, qui se terminait hier à Cannes.Échange de catalogues, octroi de licences d'albums et autres transactions ont permis à la quarantaine d'entreprises indépendantes d'investir de nouveaux marchés.« Ce qu'on m'a dit, c'est que les résultats sont intéressants.Ainsi, Marie Chantal Toupin a intéressé les Français.La musique de Jorane aurait vraiment séduit des producteurs anglais.Octant a fait l'achat d'un catalogue de musique indienne afin de le mettre en marché au Québec », indiquait hier Solange Drouin, directrice générale de l'ADISQ.On sait que l'association de producteurs indépendants gère le stand du Québec au MIDEM.Malgré les bons résultats obtenus par les Québécois, Solange Drouin reconnaît que la délégation était réduite cette année.« Les temps sont difficiles et les entreprises ont procédé à des rationalisations.Sauf exception, les grands absents étaient les plus petits labels qui n'ont pas eu les moyens de faire de la prospection de marché.Remarquez, nous avions une très belle délégation : 80 professionnels représentant 40 entreprises, comparativement à 50 l'an dernier.» Pour mener à bien l'opération, la Société des entreprises culturelles (SODEC), qui relève du gouvernement québécois, a fourni 140 000$ pour le stand du Québec, centre nerveux des transactions réalisées avec les partenaires étrangers.L'organisme Musicaction, financé par le gouvernement fédéral, a également soutenu les producteurs afin qu'ils puissent se rendre au MIDEM en plus de leur fournir des outils de communication.Il faut dire que les entreprises ne bénéficient pas toutes de subventions ; le coût d'une opération au MIDEM varie de 5000$ à 7000 $.» S'il est trop tôt pour quantifier les bons coups des producteurs et éditeurs québécois au MIDEM, on peut certes en donner un aperçu.Nous avons tenté de faire connaître Jennifer Aubry et Jonas, deux de nos nouveaux artistes », indique Pierre Paradis, dépisteur d'artistes pour le label montréalais DKDD.« Pour Jonas, plusieurs collègues américains et européens nous ont manifesté leur intérêt.Mais on n'est jamais certain tant qu'il n'y a pas de signature sur le contrat.Il arrive souvent que les gens au MIDEM fassent des promesses qu'ils ne tiennent pas, car ils auront finalement préféré d'autres produits.Au MIDEM, il y a beaucoup de vendeurs mais pas beaucoup d'acheteurs.» C'est le cas des disques TOX, dont l'artiste Marie-Chantal Toupin est dans le peloton de tête des chanteurs les plus populaires au Québec.« Nous avons été énormément sollicités par les maisons de disques françaises, notamment la filiale d'EMI », raconte Michel Gendron, copropriétaire des Disques Tox.« Ces maisons avaient observé le palmarès québécois et ils ont reconnu l'impact et le talent de notre artiste.Ils ont pour la plupart été enthousiastes à l'égard de Marie-Chantal, ajoutant toutefois qu'il fallait procéder à une adaptation au marché français.Une équipe d'auteurs a, par exemple, déjà songé à faire le travail en ce sens.Les Français sont tellement à l'affût du talent québécois étant donné le succès de celles et ceux qu'on connaît.» Productions YFB, le label sur lequel enregistrent Éric Lapointe, Caroline Néron et Florent Vollant, a « francisé » un tantinet son équipe pour mieux investir la francophonie européenne.« Dominique Née s'est joint à nous cet automne.Au début des années 90, il était chef de produit pour Roch Voisine et pour Patrick Bruel, pour le compte de BMG.Pour nous, c'est une acquisition incroyable car il connaît tout le monde de l'industrie française.Nous avons actuellement des projets très intéressants à ce titre dont nous ne pouvons donner les détails pour des raisons de concurrence », explique Yves-François Blanchet, propriétaire du label et aussi président de l'ADISQ, aussi présente pour réfléchir aux problèmes qui secouent l'industrie.L'Internet au coeur des débats Yves-François Blanchet rappellera que la responsabilisation des fournisseurs d'accès Internet était un sujet de premier plan au 38e MIDEM.« La base de la commercialisation des FAI, c'est le contenu et ils ne paient pas pour ces contenus.Ce que l'ADISQ demande, c'est une compensation en attendant un régime de droits à l'échelle planétaire.Cela étant, même si la vente de musique en ligne a un potentiel sur lequel il faut miser, l'existence d'une offre légale et d'une loi contraignante sont des prérequis à la relance de cette industrie.Rien ne dit que cela fonctionnera, mais la logique nous mène à mettre de l'avant des formes d'abonnement où les contenus seront rétribués.» « Partout, ajoutera Solange Drouin, l'industrie de la musique éprouve les mêmes problèmes, mais des solutions intéressantes se profilent à l'horizon.Une étude du Centre d'économie industrielle de l'école nationale supérieure des mines de Paris (CERNA), par exemple, a formulé une proposition intéressante.On y propose que les internautes soient tarifés pour leur téléchargement en amont, c'est-à-dire qu'ils paient pour avoir mis leurs pièces musicales à la disposition du public.» Inutile d'ajouter que le débat se poursuivra de l'autre côté de l'Atlantique.L'un des artistes québécois à qui profitera le plus ce 38e MIDEM est sans aucun doute la chanteuse Marie Chantal Toupin.Nantes, la ville devenue folle de musique classique NICOLAS GUILLON COLLABORATION SPÉCIALE NANTES \u2014À Nantes, en France, la musique classique appartient à ceux qui se lèvent tôt.Dans cette cité subbretonne à l'activité culturelle bouillonnante, certains n'hésitent plus à faire toute une nuit le planton devant un guichet pour entendre des Nocturnes de Chopin ou une symphonie de Schumann.Ce fut le cas le 10 janvier dernier, jour de mise en vente des places pour la 10e Folle Journée.Lorsque René Martin, ancien régisseur de l'Opéra de Nantes, crée La Folle Journée en 1995, c'est avec une idée bien précise : sortir le concert classique de son rituel compassé pour faire tomber les préjugés collant aux notes de ce genre musical et attirer un public nouveau, multi-âges et de toutes conditions.Pour ce faire, l'organisateur s'appuie sur les trois règles chères à Racine : unité d'action, de temps et de lieu.La première année, c'est le divin Mozart qui investit la Cité des Congrès de Nantes.Concerts multiples mais plus courts pour ne pas mobiliser trop longtemps la concentration de l'auditeur novice, tarifs tirés par le bas (8 $ le spectacle), proximité avec les musiciens, la formule fait mouche : 25 000 billets vendus.Depuis, Beethoven, Schubert, Brahms, Bach, Haydn ont fait chaque année monter l'événement d'un ton.104 000 tickets vendus en 2003 et quelque 27 000 disques à la sortie des salles ! Les Romantiques\u2014Chopin, Schumann, Liszt et Mendelssohn\u2014s'apprêtent à reprendre à leur compte les vers de Boileau : Qu'en un lieu, qu'en un jour, un seul fait accompli / Tienne jusqu'à la fin le théâtre rempli.Quatre-vingt mille des 118 000 billets émis pour cette édition 2004 avaient été réservés en 24 heures ! Succès oblige, La Folle Journée fait cette année durer le plaisir cinq jours (le tout a débuté hier), proposant 235 concerts, des conférences et une animation musicale amateur permanente.Quelque 800 musiciens sont sur le pont, parmi lesquels la soprano Barbara Hendricks et le pianiste Nelson Freire, la quantité n'empêchant pas la qualité.Duchâble, Herreweghe, Repin, Svetlanov, Zacharias : tous ont fait au moins une fois l'expérience de La Folle Journée.Et tous ont été saisis par l'avidité ambiante.Depuis le début de l'année, Nantes ne pense d'ailleurs qu'à ça ! Sur les transports en commun, dans les commerces, partout \u2014 jusqu'à la prison qui a désormais droit à ses concerts privés ! Séduite, Lisbonne a déjà importé le concept.Tokyo y travaille.À quand La Folle Journée de Montréal ?Le dimanche 1er février 2004, à 15 h 30 Salle Pollack - 555, rue Sherbrooke Ouest Renseignements / Réservations (514) 932-6796 Billet : 35 $ / Étudiants (22 ans) : 15 $ LADIES' MORNING MUSICAL CLUB MIRO QUARTET, cordes HAYDN, IVES, BEETHOVEN arthur h 5 et 6 février au Cabaret Billets en vente au Cabaret (514) 845-2014 et chez Admission (514) 790-1245 13 et 14 février au Théâtre Outremont Billets en vente à l'Outremont (514) 495-9944 et chez Ticketpro (514) 908-9090 3 FÉVRIER, SALLE ROLLAND-BRUNELLE, JOLIETTE 4 FÉVRIER, BARRYMORES, OTTAWA 7 FÉVRIER, VIEUX CLOCHER SHERBROOKE 11 FÉVRIER, CABARET THÉÂTRE VIEUX ST-JEAN, ST-JEAN 12 FÉVRIER, GRAND THÉÂTRE QUÉBEC présente présente KATE & ANNA McGARRIGLE en supplémentaire au Spectrum le 6 février BILLETS EN VENTE CHEZ TICKETPRO (514) 908-9090 ET AU SPECTRUM (514) 861-5851 présente 18-19 FÉVRIER, QUÉBEC 27 FÉVRIER, ROUYN 28 FÉVRIER, VILLE-MARIE Une soirée avec dorothée berryman et son sextet P.S.I LOVE YOU AU CABARET Du 10 au 14 février Du 2 au 6 mars Billets en vente au Cabaret (845-2014) et chez Admission (790-1245) PRIX SPÉCIAL AVANT- PREMIÈRES DU 1 0 AU 14 FÉVRIER Les albums French record et La vache qui pleure DISPONIBLES EN MAGASIN 3161038A NOIR&BLANC Mise en scène de Denis Bouchard GREGORYCHARLES Billets disponibles à la billetterie du Centre Bell, sur Admission ou composez le (514) 790.1245 / 1 800 361.4595.Commandez par internet www.geg.ca SPECTACLE de l'année en 2003 ! METTEUR EN SCÈNE de l'année en 2003 ! NOUVELLES SUPPLÉMENTAIRES au Théâtre du Centre Bell 27, 28 ET 29 MAI BILLETS EN VENTE CE SAMEDI À MIDI ! 6 et 7février - Complet 8 février - Quelques billets disponibles 3201768A Le samedi dans VOUS CHERCHEZ ?VOUS TROUVEREZ ! "]
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