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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-01-22, Collections de BAnQ.

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[" TENNIS UN TEXTE EXCLUSIF DE JOHN McENROE SPORTS PAGE 7 AFFAIRES ÇA FRAPPE DURDANS L'INDUSTRIE DU HOCKEY PAGE 1 DENIS DROLET LP2 ASHTON KUTCHER LINKIN PARK FANS FATALS Montréal jeudi 22 janvier 2004 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes 120e année no 91 92 pages 5 cahiers Ciel variable, Max.-7 Min.-20 en sus - Édition provinciale 70¢ Tarifs modulés de la facture d'Hydro-Québec LES CLIENTS SE REBIFFENT CHARLES CÔTÉ Hydro-Québec frappera les pauvres qu'elle dit vouloir protéger en haussant le tarif des plus gros consommateurs d'électricité, selon des représentants de locataires, de propriétaires et des consommateurs, qui ont vivement critiqué le plan annoncé la veille par la société d'État.Et ceux-ci rappellent qu'Hydro doit d'abord démontrer devant la Régie de l'énergie qu'une hausse du tarif est justifiée, peu importe sa forme.Pour les groupes qui ont réagi hier, l'équation voulant que les pauvres consomment nécessairement moins d'électricité que les riches est fausse.D'autres facteurs entrent en jeu, comme la taille des familles.La levée de boucliers s'est fait sentir jusqu'à Davos, en Suisse, où le premier ministre Jean Charest participe au Forum économique mondial.M.Charest a assuré que « peu importe la formule qui sera développée, l'objectif restera de >Voir CLIENTS en A2 Les Chinois entrent dans l'année du Singe Le timbre contraceptif arrive au Canada MATHIEU PERREAULT Un an après son introduction aux États-Unis, le timbre anticonceptionnel Evra arrive cette semaine dans les pharmacies canadiennes.Au lieu de prendre «la pilule » tous les jours, les femmes qui utilisent ce timbre doivent le remplacer chaque semaine.« C'est un grand succès », estime l'obstétricienne Céline Bouchard, de l'hôpital Saint-Sacrement à Québec, qui a fait partie de l'une des études cliniques d'Evra.« Chez les jeunes femmes de 18-19 ans, 87% prennent le timbre comme il faut, contre seulement 67% de celles qui prennent la pilule.Quand elles sortent le soir à la disco, et qu'elles ne rentrent pas coucher chez elles, elles n'ont pas toujours leur pilulier.» Cet avantage a un intérêt certain compte tenu que les autorités de la santé publique ne parviennent pas à faire baisser le taux de grossesse à l'adolescence.Chez les moins de 18 ans, il est de 15,6 pour 1000 adolescentes, ce qui place le Québec au dernier rang des provinces canadiennes, selon une étude de 1997 de Statistique Canada.La moyenne canadienne est de 20,2 et la Saskatchewan mène le peloton à 38.Le timbre se porte toute la semaine, sur les fesses, l'abdomen, le haut du torse (sauf les seins) ou sur >Voir TIMBRE en A2 PHOTO AFP Après avoir saturé par millions les moyens de transport du pays pour se retrouver en famille pour la semaine de vacances de la fête du Printemps, les Chinois célèbrent à partir d'aujourd'hui l'année du Singe dans les temples et les parcs, en partant en voyage ou en visitant foires et expositions.Au temple Titan de Pékin, arbres, arches et clôtures sont habillés de rouge dans l'attente de fidèles venus brûler de l'encens devant le bouddha pour qu'il apporte prospérité et bonheur dans une année pleine de risques.Affaire Arar : la GRC fait une perquisition chez une journaliste du Ottawa Citizen GILLES TOUPIN et KARIM BENESSAIEH OTTAWA \u2014 La Gendarmerie royale du Canada a effectué hier une perquisition au domicile et au bureau d'une journaliste du quotidien Ottawa Citizen, Juliet O'Neill, dans le cadre d'une enquête sur une fuite liée à l'affaire Maher Arar.La journaliste pourrait être bientôt accusée d'avoir violé l'article 4 de la Loi sur la sécurité de l'information au Canada, a affirmé l'éditeur du quotidien, Scott Anderson.Dans un article publié le 8 novembre dernier, Mme O'Neill aurait dévoilé le contenu de documents secrets appartenant à la police et qui faisaient état de certaines enquêtes policières sur M.Arar, selon les porte-parole de la GRC.Les perquisitions, qui surviennent donc plus de deux mois après la parution de l'article litigieux, ont soulevé un tollé dans les médias du >Voir ARAR en A2 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Une chose est sûre, Belinda Stronach va avoir les plus belles pancartes de l'histoire de la politique canadienne.Les démocrates tirent à boulets rouges sur Bush Ils accusent le président d'avoir isolé les États-Unis de ses alliés Météo Faible pluie en après-midi, maximum 8, minimum 6, plus de détails en page SPORTS 16 AUJOURD'HUI Bandes dessinées ACTUEL 4 Bridge AFFAIRES 13 Décès AFFAIRES 14 et 15 Feuilleton ACTUEL 4 Forum A 22 et A23 Horaire télévision ARTS 6 Horoscope AFFAIRES 13 Loteries A 11 Mots croisés ACTUEL 4 et SPORTS 12 Mot mystère ACTUEL 4 Observateur AFFAIRES 12 Petites annonces AFFAIRES 11 et AFFAIRES 4 Trait d'union LP2 26 et 27 AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Les responsables de l'opposition démocrate et candidats à la présidentielle ont réagi négativement hier au discours sur l'état de l'Union du président George W.Bush, en estimant que sa politique étrangère avait isolé les États-Unis de ses alliés et ignoré plusieurs dossiers importants dont le conflit israélo-palestinien.Chef de la minorité démocrate à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi a dénoncé le coût financier et humain de la guerre en Irak et estimé que l'administration avait échoué dans la lutte contre le terrorisme.« Le président nous a conduits en guerre en Irak sur la base d'affirmations sans preuves.Il a développé une doctrine radicale de guerre préventive, sans précédent dans notre histoire, il a échoué à construire une vraie coalition internationale », a affirmé Mme Pelosi.« Nous devons montrer notre grandeur et pas seulement notre force.L'Amérique doit être une lueur pour le monde, pas seulement un missile », a-t-elle ajouté.Le général à la retraite Wesley Clark, en lice pour affronter Bush à l'élection présidentielle du 2 novembre, a accusé le président d'avoir créé « un axe de politique fiscale qui menace notre avenir et de politique étrangère qui menace notre sécurité ».Vainqueur des caucus démocrates de l'Iowa, le sénateur John Kerry a souligné quant à lui que « cela fait trois ans que nous perdons des emplois comme jamais depuis la grande dépression » des années 30.Autre prétendant démocrate à la Maison-Blanche, Howard Dean a dénoncé « le programme radical » de Bush au détriment, selon lui, des « travailleurs américains ».À moins de 10 mois de la présidentielle de novembre, le discoursprogramme à forte coloration électorale de Bush a manifestement mis l'accent sur les succès \u2014 comme avec la Libye \u2014 et occulté les questions gênantes ou les dossiers où l'administration américaine n'a manifestement pas grand espoir d'engranger des résultats.L'absence de toute référence au conflit israélo-palestinien (hormis la mention de Jérusalem comme ville victime du terrorisme) laisse redouter un désintérêt accru de la part des États-Unis, déjà critiqués pour leur manque d'engagement dans ce dossier brûlant, relèvent des experts.>Voir DÉMOCRATES en A2 Examen de la vue Vaste choix de montures signées ( 5 1 4 ) 3 3 6 - 4 4 4 4 Sans frais 1 877 667-2020 Achetez maintenant et payez en 12 versements sans intérêt Sur approbation de crédit.SUR NOS MONTURES 50% voiirr déttaiills ett séllecttiion en succurrsalle SUITESDE LA UNE Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.Charest promet d'épargner les moins fortunés CLIENTS suite de la page A1 protéger autant que possible les faibles revenus ».M.Charest a précisé que l'idée de moduler la prochaine hausse du tarif d'électricité en fonction de la consommation vient du gouvernement.Il a promis des mesures pour épargner les moins fortunés des conséquences d'un tel mécanisme.Le président d'Hydro-Québec, André Caillé, reconnaît que les tarifs modulés n'aideront qu'une petite partie de la clientèle et que les familles nombreuses paieront plus cher.« Si on attend la perfection, on ne fera jamais rien », a-t-il toutefois soutenu.Les groupes de locataires et de consommateurs soulignent que les pauvres habitent souvent des logements ou des maisons mal isolés.Quand ils sont locataires, ils n'ont pas le droit d'améliorer l'isolation ou de changer les fenêtres.Et quand ils sont propriétaires, ils n'en ont souvent pas les moyens.L'organisme Option Consommateurs est bien placé pour le savoir, car il fait des inspections en efficacité énergétique.« Environ 30 % des personnes à très faible revenu \u2014 par exemple 22 000$ par an pour un ménage de deux personnes \u2014 qu'on a rencontrées consomment plus de 16 000 kilowattheures par année, dit Isabelle Durand.Ils seraient donc visés par une hausse plus importante que la moyenne.» À l'Union des consommateurs, le porte-parole, Charles Tanguay, ne se dit pas contre l'idée des tarifs plus élevés pour les plus grands consommateurs, question de pousser les gens à économiser l'énergie.Mais il trouve qu'Hydro-Québec manque sa cible de protéger les moins riches.« Si on accepte leurs chiffres, il y a quand même le quart de ceux qui gagnent moins de 20 000$ qui vont devoir payer plus que la moyenne », souligne M.Tanguay.Il indique au passage que les hausses de tarifs ont un impact plus grand, en proportion, sur ceux qui ont des revenus moindres.Qui plus est, il y a des ménages riches qui s'en sortiraient gagnants, que ce soit ceux qui chauffent leur maison au gaz, ceux qui ont un appartement bien isolé dans un immeuble en copropriété ou qui possèdent des électroménagers plus performants.Martin Messier, de l'Association des propriétaires du Québec (APQ) pense lui aussi que la hausse modulée envisagée par Hydro-Québec à la demande du gouvernement frappera les locataires à faible revenu.« Que ce soit pour la facture de chauffage des espaces communs ou les cas où les logements sont loués chauffés, la hausse va se répercuter sur les loyers », dit-il.Sidney Ribaux, d'Équiterre, un organisme qui prône les économies d'énergie, pense qu'une électricité plus chère est de nature à faire ralentir le compteur.Mais il préfère une autre approche.« On propose plutôt une tarification différenciée dans le temps, un peu comme le téléphone interurbain autrefois, ditil.Si Hydro-Québec avait un tarif un peu plus élevé entre 17h et 20 h, on déplacerait la consommation de pointe.Les personnes à faible revenu pourraient faire des choix qui permettent de réduire leur facture.» Tous les groupes préfèrent revenir au débat de fond : la hausse est-elle justifiée ?Pas pour François Saillant, du Front d'action populaire en réaménagement urbain.« Cette hausse est plutôt liée à la commande faite par le gouvernement à Hydro- Québec de verser 600 millions de plus en dividendes », dit-il.« L'année risque d'être dure pour les locataires, parce que la hausse de l'électricité va s'ajouter à la hausse appréhendée des loyers et à d'autres frais qui frappent d'abord les locataires, comme la hausse du transport en commun, rappelle-t-il.Juste avec la CAM, on vient d'annuler la hausse du salaire minimum de 15 cents de l'heure.» Pour trouver votre consommation annuelle, consultez votre facture d'Hydro-Québec à l'endroit indiqué.Avec Hélène Baril, Denis Lessard et Stéphane Paquet Le timbre provoquerait deux fois plus de douleurs mammaires que la pilule TIMBRE suite de la page A1 la partie supérieure et externe du bras.Toutes les trois semaines, on passe une semaine sans timbre, pour avoir des règles.Evra fonctionne comme la pilule : ses hormones empêchent les ovaires de libérer un ovule qui pourrait être fécondé.Le timbre est aussi disponible sous ordonnance.Aux États-Unis, un million de femmes l'ont adopté depuis sa mise en marché.Tout n'est cependant pas rose.En France, où Evra est aussi mis en marché ces jours-ci, la revue spécialisée Prescrire a eu un verdict lapidaire : « Pas de progrès tangible.» L'article de la revue, qui vient de paraître, déplore un taux d'abandon plus élevé que pour la pilule, des douleurs mammaires chez de deux à trois fois plus de femmes, des réactions cutanées importantes dans 17% des cas menant à l'abandon dans 2% des cas, un taux de décollement des timbres de près de 5%, et un taux de grossesse assez élevé chez les femmes pesant plus de 90 kg.De plus, Prescrire note que le timbre contient plus d'hormones que nécessaire, pour être certain qu'il y en aura assez, ce qui fait qu'il en reste souvent une quantité non négligeable après utilisation.Certaines publications européennes ont dénoncé cette « pollution ».Les autorités sanitaires européennes ont d'ailleurs obligé le fabricant, Janssen-Ortho, à joindre un sachet de récupération à l'emballage, pour que les femmes puissent rapporter les timbres usagés à la pharmacie.Critique agressive Le Dr Bouchard, à qui Janssen-Ortho renvoyait les médias, estime que l'article de Prescrire est « très agressif ».« Je ne comprends pas où ils ont pris leurs chiffres d'abandon du traitement.Dans l'étude à laquelle j'ai participé, il y en avait moins avec le timbre qu'avec la pilule, pour tous les âges.» Prescrire situe le taux d'abandon avec le timbre à 20%, contre 15% pour la pilule.Mais à un autre endroit dans l'article, on mentionne des taux similaires de 10-12 %.Pour ce qui est des autres critiques, le Dr Bouchard admet qu'il y a des réactions cutanées, mais précise qu'il s'agit habituellement de rougeurs sans démangeaison ; que les douleurs mammaires baissent au bout de trois mois au niveau de celles causées par la pilule, soit de 5 à 6%; et que le taux de décollement est deux fois moins important que pour les timbres hormonaux prescrits à la ménopause.Prescrire se vante d'être la seule revue de la presse professionnelle de la santé à se passer de publicité.Elle est financée uniquement par ses 27 000 abonnés, en général des médecins et des pharmaciens.Pour chaque nouveau médicament, Prescrire analyse les études cliniques.Il existe d'autres solutions de rechange hormonales aux pilules quotidiennes, mais elles sont moins intéressantes, selon le Dr Bouchard.Il y a des implants qui durent plusieurs années, mais ils nécessitent des chirurgies.Les injections annuelles d'hormones ont des effets néfastes sur les os, et ne sont donc prescrites qu'aux femmes accumulant les avortements parce qu'elles ne parviennent pas à bien utiliser la contraception.Quant aux dispositifs intra-utérins, ils ne conviennent qu'aux femmes ayant déjà eu des enfants, ce qui exclut la clientèle la plus vulnérable aux grossesses non désirées, les femmes se trouvant entre l'adolescence et l'âge adulte.PHOTO CNW Aux États-Unis, un million de femmes ont adopté Evra.«Une journée noire pour la presse», selon la FPJQ ARAR suite de la page A1 pays.L'éditeur Scott Anderson a notamment déclaré hier qu'il s'agissait d'une « journée noire pour la presse ».Par la voix de sa présidente Anne-Marie Dussault, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a quant à elle dénoncé ce « recours abusif qui met en péril la liberté de la presse ».« Notre premier devoir n'est pas de fournir à la police des sources d'information, mais de faire enquête sur des situations litigieuses, a dit Mme Dussault.Et quand on sait ce qui est arrivé à M.Arar, quand on connaît l'enjeu politique derrière tout ça, je pense que c'est un bel exemple de la nécessité de mettre les journalistes à l'abri de toute forme d'intervention.Selon le sergent Jocelyn Mimeault, porte-parole de la GRC, les perquisitions font partie d'une « enquête en cours concernant des fuites présumées dans l'affaire Arar ».À la GRC, on a refusé de commenter outre mesure les détails de l'affaire.En novembre dernier, Juliet O'Neill a signé un article de fond sur l'affaire Maher Arar, citoyen canadien qui a été conduit de force en Syrie par les autorités américaines alors qu'il transitait par New York en septembre 2002.Washington accusait Arar d'être lié à des mouvements terroristes dont Al-Qaeda.L'article de Mme O'Neill fait notamment allusion à des documents des services de renseignement canadiens obtenus de source anonyme.Un des plus importants documents décrit dans le détail les présumés aveux de Maher Arar obtenus par les Syriens, selon lesquels il reconnaît s'être entraîné en Afghanistan sous le nom de combattant Abou Dujan.M.Arar a toujours soutenu que ces aveux lui avaient été extorqués sous la torture lors de son emprisonnement de près d'un an et qu'il ne s'était jamais rendu en Afghanistan.Plus loin dans l'article, on évoque avec force détails les craintes de la GRC de voir plusieurs de ses investigations compromises si une enquête publique sur l'affaire Arar était tenue.« Une telle enquête ouvrirait une véritable boîte de Pandore qui impliquerait la Syrie, les Américains et les Canadiens », écrit notamment Mme O'Neill.La direction du Ottawa Citizen appuie sa journaliste et elle a déjà mis à sa disposition des conseillers juridiques.Le New York Times dans le décor Cette affaire pourrait constituer un test important pour la liberté de la presse au Canada.L'éditeur a affirmé que 10 policiers de la GRC ont investi le domicile de Mme O'Neill dès 8 h hier et que le bureau de la journaliste au journal a été scellé par des rubans jaunes sur lesquels il était écrit « scène du crime ».M.Anderson a qualifié la perquisition de « violation de la liberté de la presse telle que garantie par la Charte des droits ».Il a en outre accusé la police d'user de méthodes d'intimidation pour empêcher la publication d'informations sur un citoyen canadien qui a été maltraité et qui n'a pas été accusé de quoi que ce soit par les autorités canadiennes.« Mme O'Neill a fait exactement ce qu'un journaliste professionnel doit faire, a ajouté M.Anderson.(.) Qui condamnera la fouille de la demeure d'un journaliste ?Est-ce que le premier ministre est au courant de cela ?» M.Anderson, outré par le geste de la GRC, a affirmé que le New York Times était intéressé par cette histoire et il a ajouté que la maison mère de son quotidien, Can West, fera tout ce qui est en son pouvoir pour protéger la journaliste Judith O'Neill.Gordon Fisher, le président du service des nouvelles de la compagnie a déclaré que le geste inhabituel de la GRC était un acte « comparable à ce qui se faisait dans l'ancienne URSS et qui n'était pas compatible avec la démocratie canadienne ».La loi sur la sécurité de l'information au Canada a été adoptée après les attentats d'Al-Qaeda le 11 septembre 2001 aux États-Unis.Maher Arar doit par ailleurs annoncer aujourd'hui qu'il entame des poursuites contre des responsables américains dont le solliciteur général des États-Unis, John Ashcroft.M.Arar a convoqué une conférence de presse ce matin à New York, à laquelle il participera par téléphone, à l'invitation du Centre pour les droits constitutionnels.Cet organisme s'est notamment distingué depuis deux ans dans la défense de musulmans arrêtés ou expulsés des États-Unis dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001.Le conflit israélo-palestinien laissé de côté DÉMOCRATES suite de la page A1 « M.Bush avait de toute façon peu de choses à dire sur le conflit israélo- arabe.La situation est désastreuse, et il a préféré éviter d'en parler », relève Mary-Jane Deeb, spécialiste de la région à l'American University de Washington.Pour Jon Alterman, du Center for Strategic and International Studies (CSIS), cette omission est « une erreur » qui jette une ombre sur la volonté affichée par ailleurs par M.Bush d'aider le Proche-Orient à se démocratiser.« Le fait que le président Bush n'ait pas mentionné de près ou de loin le processus de paix signifie que l'année 2004 sera celle du désengagement américain de ce processus et celle de l'absence de la feuille de route », a déclaré le ministre palestinien chargé des négociations, Saëb Erakat.M.Erakat s'est dit préoccupé du risque qu'Israël profite de cette situation « pour intensifier la colonisation et accélérer la construction du mur, ce qui conduira à davantage de détérioration, d'insécurité et d'instabilité dans la région », en référence à la ligne de séparation controversée érigée par Israël en Cisjordanie.Les omissions ou les explications laborieuses du président américain sur le coût de la reconstruction en Irak, les difficultés de la transition politique et l'absence de découverte de stocks d'armes de destruction massive n'échappent pas non plus aux commentateurs.Pour le Washington Post, « Bush a glissé sur les défis qui restent (à relever) en Irak et n'a fait aucune mention du coût probable pour les résoudre ».Le quotidien ironise également sur les propos « tarabiscotés » de M.Bush pour dire que les États- Unis ont découvert des « activités sur des programmes liés aux armes de destruction massive », à défaut d'avoir mis la main sur les armes chimiques, bactériologiques ou nucléaires supposées détenues par l'Irak.Le New York Times de son côté critique M.Bush pour avoir délaissé « d'autres crises dangereuses », notamment l'Afghanistan, la Corée du Nord et les relations israélo- palestiniennes.Les relations troublées avec de nombreux pays amis des États-Unis mais opposés à la guerre en Irak, de même qu'avec des institutions comme l'ONU ou l'OTAN, n'ont pas non plus été abordées sur le fond.Par ailleurs, le pape Jean-Paul II a mis en garde hier les dirigeants du monde entier contre une paix obtenue par le recours à la force peu après le discours de George Bush justifiant la guerre préventive.« Le monde aspire ardemment à la paix, a besoin de paix, aujourd'hui comme hier, mais souvent il la cherche par des moyens impropres, parfois même en ayant recours à la force ou à l'équilibre de puissances en opposition entre elles », a lancé le vieux pape malade, âgé de 83 ans, lors de son audience générale hebdomadaire.« Dans de telles conditions, l'homme vit avec le coeur troublé par la peur et l'incertitude », a-til souligné.POUR JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ABONNEMENT (514) 285-6911 cyberpresse.ca/abonnement 1 800 361-7453 PETITES ANNONCES (514) 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca 1 866 987-8363 DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 UNNOUVEL AN.CHINOIS Les Chinois fêtent aujourd'hui l'an.4701.Il y a de quoi porter un toast et notre collaborateurROBERTBEAUCHEMIN vous propose demain dans Actuel Magazine un guide culinaire de cette fête qui sera célébrée par plus d'un quart de l'humanité.Aussi dans notremagazine, un dossier sur les ados ultra-branchés et la chronique Vins et mets de FRANÇOISCHARTIER.Et samedi, ne ratez pas la première partie du dossier Fabriqué en Chine de notre chroniqueuse SOPHIECOUSINEAU, ainsi qu'un texte de STÉPHANIEBÉRUBÉ sur le Cirque du Soleil et la Chine.Àlire, demain, dans ACTUELMAGAZINE de LA FACTURE MENSUELLE D'HYDRO-QUÉBEC Logement / 14 150 KWh 1,56$ 2,16 $ 3,72 $ Petite maison / 20 500 KWh 3,71 $ 3,08 $ 6,79 $ Maison moyenne / 26 500 KWh 5,72$ 3,97 $ 9,69 $ Grosse maison / 32 000 KWh 7,75 $ 4,80 $ 12,55 $ HAUSSE TOTALE HAUSSE PROPOSÉE TYPE D'HABITATION / CONSOMMATION ANNUELLE HAUSSE DEPUIS LE 01/01/ 2004 ACTUALITÉS Rizutto faisait de grands détours pour éviter les États-Unis ANDRÉ CÉDILOT Craignant les délateurs comme la peste, Vito Rizutto ne mettait plus les pieds aux États-Unis depuis des années.«Dans un pays qui condamne des individus à 125 ans de prison, c'est facile de trouver des délateurs qui sont prêts à dire n'importe quoi pour sauver leur peau », a souvent dit le parrain montréalais.Pourtant reconnu comme grand voyageur, Rizzuto organisait même ses déplacements en avion de façon à ne jamais transiter en sol américain, soutiennent des policiers spécialisés dans la lutte contre le crime organisé.D'une prudence légendaire, il se méfiait au plus haut point de ce que le Bureau fédéral d'enquête (FBI) pouvait garder sur lui dans ses fichiers.Sachant maintenant ce qui s'est passé à New York en 1981, ses soupçons n'étaient peut-être pas si mal fondés.Après 23 ans, les autorités américaines croient pouvoir le coffrer pour sa participation à un triple meurtre commis pour le compte de la famille Bonanno.Les responsables cette purge interne passée dans l'oubli depuis belle lurette de ce côté-ci de la frontière : auraient été désignés par six délateurs, dont l'actuel numéro 2 du clan new-yorkais, Salvatore Vitale ! Les appréhensions du chef mafieux montréalais ont été renforcées en octobre 1991 quand son homologue du gang de l'Ouest, Allan Ross, surnommé la Belette, s'est fait prendre à Fort Lauderdale, en Floride.Ross se croyait à l'abri après avoir demandé à son avocat, Sydney Leithman, si les autorités américaines avaient quoi que ce soit à lui reprocher.Le lendemain de son arrestation, le caïd anglophone de l'ouest de l'île a été inculpé pour contrebande de cocaïne à grande échelle s'étendant sur 15 ans.Il a aussi dû répondre d'un meurtre, mais cette accusation a plus tard été rejetée en appel.Condamné en 1993 à pas moins de 60 années de pénitencier pour le narcotrafic, Ross, 59 ans, n'est toujours pas rentré au bercail.En principe, il ne pourra recouvrer la liberté avant.l'an 2060.La situation de Victor Vito Rizzuto, ainsi que les Américains l'appellent dans le dossier d'accusations déposé au palais de justice de Montréal, n'est guère plus rose.Sous le coup d'une extradition pour les meurtres de trois membres du clan Bonanno de New York, Rizzuto, qui aura 58 ans le 21 février prochain, risque une peine de 20 ans de prison, assortie d'une amende de 250 000 $.Selon les policiers, il est encore beaucoup trop tôt pour savoir si son arrestation aura un impact sur le fonctionnement de la mafia locale.« C'est sûr que ça fait mal un peu, il a une bonne influence et plein de contacts dans divers milieux.Mais c'est la grande force de la mafia de se renouveler, de s'adapter à toutes les situations », affirme un policier de Montréal.On s'attend tout au plus à ce que les membres de la dizaine de clans mafieux soient sur la défensive un petit bout de temps.Du moins jusqu'à ce que tout le monde sache exactement ce qu'il advient des procédures intentées contre Vito Rizzuto.Selon les policiers, ce dernier est reconnu comme « le leader visible, le leader sur le terrain ».En réalité, il serait davantage le consigliere (conseiller) de son père, appelé à sanctionner toutes les grandes décisions.En grande forme malgré ses 79 ans (il en aura 80 le mois prochain), Nicolo Rizzuto est amplement capable de faire face à la musique sans son fils.Il connaît lui aussi très bien le milieu interlope montréalais.Il est surtout entouré de « mafiosi d'expérience d'une extrême loyauté à la cause sicilienne », indiquent les policiers, en parlant plus précisément de Paolo Renda, gendre du vieux caïd de Saint-Léonard.Selon les enquêteurs, la relève de la pègre italo-montréalaise vient également des « familles » souches du fameux clan Caruana-Cuntrera, telles les Cuffaro, Vella, Ragusa, Lo Presti et Rizzuto.À peu près tous originaires de la région de Siculiana, en Sicile, ces mafiosi se sont installés à Montréal dans les années 50 et 60.Plusieurs ont aussi pris le chemin de Toronto.Ils ont des ramifications au Venezuela, au Brésil et, bien sûr, en Italie.Les recours en extradition des Américains contre Vito Rizzuto ont par ailleurs mis en relief les relations étroites qui semblent toujours exister entre la mafia montréalaise et la Cosa Nostra américaine, et plus particulièrement le clan Bonanno.De l'avis des policiers, c'est sans doute du côté américain que la situation est la plus corsée, la moitié des membres de la famille Bonanno (on parle de 70 personnes et associés) ayant été arrêtés et accusés depuis mars 2002.Il faut bien connaître la mafia pour savoir qu'il s'agit d'une simple victoire et que la bataille est loin d'être gagnée.Depuis la fin des années 80, le FBI a épinglé les principales têtes des cinq principales familles de New York, mais ces enquêtes ont eu peu de conséquences sur la hiérarchie mafieuse.Celle-ci s'est notamment tournée vers d'autres organisations criminelles \u2014 russes, asiatiques et autres \u2014pour continuer à faire fructifier leurs innombrables rackets.PHOTO PIERRE McCANN, ARCHIVES LA PRESSE © Décrit par plusieurs comme le parrain de la mafia montréalaise, Vito Rizzuto pourrait bien n'être que le consigliere, le conseiller spécial de son père, Nicolo « Nick » Rizzuto, photographié à la porte d'un café en 1993.HÉLÈNE BARIL Hydro-Québec prendra les devants pour attirer les entreprises les plus intéressantes pour le développement économique du Québec, c'està- dire celles qui créent le plus d'emplois par mégawatt d'électricité consommé.En commission parlementaire hier à Québec, le président de la société d'État, André Caillé, a expliqué qu'il faut être plus sélectif en se servant de l'avantage de l'électricité québécoise pour attirer des investissements.« Chaque bloc de 2 térawattheures consenti à une entreprise fait grimper les tarifs d'électricité de tout le monde de1%», a-t-il dit.L'expansion de l'aluminerie Alouette, à Sept-Îles, fait augmenter les tarifs de 2% tandis que la modernisation de l'Alcoa, à Baie-Comeau, se traduirait par une augmentation d'un peu plus de 0,5% du coût de l'électricité pour tous les Québécois, a-t-il expliqué.Hydro-Québec est toujours en négociations avec Alcoa, qui a suspendu son investissement de 1 milliard à Baie-Comeau, parce qu'elle craint de ne pas obtenir les 175 mégawatts dont elle a besoin.L'objectif d'Hydro- Québec est toujours d'en arriver à une entente avec Alcoa, avant la date butoir du 29 février, a dit M.Caillé.Dans un tableau remis aux parlementaires, Hydro-Québec souligne que le secteur de l'aluminium a le pire rapport emplois-mégawatts de tous ses clients industriels.Les alumineries ont créé 0,7 emploi par mégawatt, alors que le rapport est de 234 emplois par mégawatts dans le secteur de la transformation alimentaire et de 34 emplois par mégawatt dans les biotechnologies.L'industrie de l'aluminium investit aussi moins que les autres, soit 2,8 millions par mégawatt alors que le rapport est de 26 millions par mégawatt dans la transformation alimentaire et de 20 millions par mégawatt dans les biotechnologies.« On peut faire beaucoup plus avec ce qu'on a », a plaidé André Caillé, qui estime que c'est la responsabilité d'Hydro-Québec de sensibiliser les élus et tous ceux qui font de la promotion industrielle à la nouvelle réalité des coûts d'approvisionnement en électricité.Hydro-Québec vend à ses clients industriels 3,37 cents le kilowattheure l'électricité qui lui coûte entre 6 et 7 cents à produire ou à acheter sur le marché.Pour les cinq prochaines années, la société d'État estime que la demande résidentielle augmentera de 2%mais que le secteur industriel augmentera sa consommation de 5 %.Il importe donc de fermer la porte tout de suite aux entreprises les plus énergivores pour éviter une explosion des tarifs, estime Hydro- Québec, qui a déjà commencé à faire elle-même de la prospection mieux ciblée.Cette initiative d'Hydro-Québec ne plaît pas à tous les élus.Ainsi, la députée de Matapédia, Danielle Doyer, estime que ce n'est pas à Hydro- Québec d'établir la politique industrielle du Québec.C'est au gouvernement et aux élus qu'il revient de faire ces choix, a-t-elle soutenu.« C'est notre mission aussi de créer de l'emploi », a répondu André Caillé.Selon lui, si le Québec affiche la plus grande consommation d'énergie par habitant en Amérique du Nord, c'est à cause de la politique industrielle qu'il s'est donnée, axée sur la production d'aluminium et de papier.«Il est clair qu'on créerait plus d'emploi avec moins de mégawatts en ciblant des secteurs moins énergivores ».Hydro souhaite attirer des entreprises performantes Hydro-Québec créera un fonds d'aide aux démunis HÉLÈNE BARIL En plus des tarifs d'électricité modulés en fonction de la consommation, Hydro-Québec veut créer un fonds d'aide pour ses clients les plus démunis et y verser l'équivalent d'une partie de ses créances impayées.En 2003, les comptes en souffrance ont totalisé 37 millions de dollars, a appris La Presse hier en marge de la commission parlementaire qui examine le plan de développement d'Hydro-Québec.De ces 37 millions, 10 millions sont considérés comme des créances impossibles à recouvrer et c'est une somme de cette ampleur que la société d'État verserait dans un fonds d'aide aux démunis.Il n'est pas question qu'Hydro se mêle directement de la redistribution de cet argent, a précisé le président d'Hydro-Québec Distribution, André Boulanger.L'idée est de s'associer aux Associations coopératives d'économie familiale (ACEF) et autres organismes dont la mission est d'intervenir auprès des démunis, a-t-il précisé.Aucune entente formelle n'a encore été conclue avec ces groupes.La présidente de l'Union des consommateurs, Manon Lacharité, doute de l'utilité d'un tel fond.« En matière de recouvrement (des comptes impayés) Hydro peut faire quelque chose, mais pour ce qui est de l'aide aux démunis, c'est plutôt du ressort du gouvernement et ça passe peutêtre par une augmentation de l'aide sociale », a-t-elle commenté.C'est à la demande du gouvernement qu'Hydro-Québec a proposé à la Régie de l'énergie de moduler ses tarifs en fonction de la consommation et c'est aussi pour répondre aux préoccupations gouvernementales qu'elle a soumis l'idée d'un fonds d'intervention.Critiquées de toutes parts, ces mesures sont tout de même utiles, s'est défendu hier le président de la société d'État, André Caillé.La modulation des tarifs n'aidera qu'une petite partie de la clientèle pauvre d'Hydro-Québec, et elle desservira les familles qui consomment plus d'électricité que les personnes seules ou les couples sans enfant.« Elles ne sont pas parfaites, mais si on attend la perfection, on ne fera jamais rien », a soutenu André Caillé.Le ministre responsable d'Hydro- Québec, Sam Hamad, s'est contenté de dire que la Régie de l'énergie décidera si les mesures proposées par Hydro-Québec sont suffisantes ou pas.Le ministre a demandé à Hydro de tripler sa contribution à l'Agence d'efficacité énergétique, dont la mission est d'aider les consommateurs à réduire leur facture d'électricité.Hydro contribue un maigre 2,1 millions par année à l'agence, et son président a accepté tout de suite la requête du ministre.En outre, la société d'État a fait savoir que son Laboratoire des technologies de l'énergie, à Shawinigan, travaillera désormais à trouver des moyens de réduire la consommation d'électricité.« Je vous annonce qu'on change la mission du laboratoire, a-t-il annoncé.On voudrait faire des recherche pour réduire l'intensité de l'électricité consommée.» Le laboratoire de Shawinigan, qui emploie 67 personnes, ne fera donc plus de recherche fondamentale.Il travaille actuellement sur un outil de diagnostic qui aidera les clients résidentiels à réduire leur consommation d'électricité. POLITIQUE FORUM ÉCONOMIQUE MONDIAL DE DAVOS Les personnalités présentes Une occasion pour Québec de faire avancer son «gouvernement en ligne» DENIS LESSARD ENVOYÉ SPÉCIAL DAVOS \u2014 Présidents de compagnie et chefs d'État convergent encore cette année vers Davos, petite mais prestigieuse station de ski suisse choisie pour les assises annuelles du Forum économique mondial, qui se tiendra jusqu'à dimanche.Parmi la cinquantaine de Canadiens de ce club sélect, on note le premier ministre Paul Martin et son homologue québécois, Jean Charest.Plusieurs chefs de sociétés d'État québécoises font partie du cortège: Henri Paul Rousseau, le patron de la Caisse de dépôt, Henri Roy et Jean Houde, respectivement présidents de la Société générale de financement et d'Investissement Québec.Pour Hydro- Québec on notera la présence de l'ancien ministre libéral, André Bourbeau.D'autres Québécois s'y trouvent: Marc Garneau de l'Agence spatiale canadienne, Laurent Beaudoin de Bombardier, et Jacques Lamarre de SNC-Lavalin.Sont également présents Thomas Bata, de la compagnie du même nom, et Michael Sabia, le patron de BCE.L'ancien premier ministre de Terre-Neuve, Brian Tobin, sera aussi du sommet pour MI Developments, tout comme Tom d'Aquino, le ténor du patronat au Canada.Belinda Stronach, qui devait avoir un entretien avec Jean Charest, a quant à elle annulé sa participation \u2014 elle a démissionné de la présidence de Magna International pour se lancer dans la course à la direction du nouveau Parti conservateur.Des journalistes font aussi partie des participants, notamment Lysiane Gagnon, de La Presse, David Crane, chroniqueur économique du Toronto Star, et Diane Francis, éditrice du National Post.Parmi les figures internationales, notons la présence de l'ancien président américain, Bill Clinton, et du président iranien réformiste Mohamad Khatami.DENIS LESSARD ENVOYÉ SPÉCIAL À DAVOS Le gouvernement du Québec tenait à être présent au Forum économique de Davos, une occasion qui lui permettra, notamment, de faire avancer son projet de « gouvernement en ligne », un engagement pris en campagne électorale.Le premier ministre Jean Charest est arrivé hier à Davos pour le forum mondial, où il sera rejoint jeudi par le premier ministre fédéral, Paul Martin.« Le Québec est à Davos depuis M.Bourassa.C'est une rencontre qui, sur le plan des affaires politiques et publiques, est la plus importante au monde.En un court laps de temps on peut rencontrer un nombre importants d'investisseurs et de décideurs.» Le premier ministre Martin ne passera que 36 heures à Davos, mais M.Charest restera jusqu'à dimanche dans la prestigieuse station de ski suisse qui accueille cette semaine plus de 2000 leaders économiques du monde entier, dont une quarantaine de chefs d'État.Le temps fort de l'événement sera le passage, samedi, du vice-président américain Dick Cheney.La sécurité, il va sans dire, est très importante sur les lieux et les véhicules qui se rendent à Davos font l'objet de vérifications systématiques aux barrages policiers installés sur la route en lacets.M.Charest aura des rencontres avec des entreprises qui ont des projets d'investissements et d'autres qui prévoient des projets à plus long terme.Il participera aussi a un atelier politique (une table ronde sur les relations trans-Atlantique), une première pour un premier ministre québécois.« Je suis le seul Canadien à y participer, on pourra parler de la présence québécoise dans ces relations.» Il compte notamment « souligner nos intérêts, notre point de vue qui n'est pas toujours celui des Américains ».Des rencontres bilatérales sont aussi prévues avec le premier ministre de Tunisie et le président du Sénégal.Aujourd'hui, M.Charest rencontre Travis Engen, d'Alcan, compagnie qui compte faire une annonce à Davos \u2014 sans projet d'investissements pour le Québec toutefois \u2014, a précisé le premier ministre.« E-government » Le premier ministre Charest s'est retrouvé sur la défensive quand est venu le temps d'expliquer la présence à Davos du sous-ministre adjoint responsable du dossier de l'informatique au gouvernement, Robert Desbiens.Ami et organisateur de Jean Charest aux dernières élections, M.Desbiens était jusqu'à l'été dernier viceprésident marketing chez Cisco Systems, géant multinational d'équipement de réseaux informatiques.Ce nouveau fonctionnaire devait participer samedi, selon le programme prévu à l'origine, à un entretien avec Jean Charest et John Chambers, le président de Cisco, son ancien patron.M.Desbiens, comme une poignée d'autres fonctionnaires, devait se trouver ensuite dans une rencontre élargie où s'ajoutait la viceprésidente Amérique de Cisco, Sue Bostrom.Mais face aux questions des journalistes, le cabinet de M.Charest a fait savoir que M.Desbiens ne serait d'aucun entretien avec Cisco, son ancien employeur.D'ailleurs, il a dû se départir de toutes ses actions de la compagnie avant de signer son contrat de trois ans avec le gouvernement \u2014 sa proposition de laisser ses actions dans une fiducie sans droit de regard (blind trust) fut refusée par le secrétaire général du gouvernement, André Dicaire.Hier, M.Charest a souligné être satisfait de l'indépendance de son employé et ami.M.Desbiens était l'un des rares organisateurs à se retrouver dans la résidence du père de M.Charest, avec le premier ministre, le soir des élections.« Dans la mesure où tout est transparent, cela ne cause aucun problème, Cisco est Cisco, un acteur majeur dans le domaine des technologies.On ne peut empêcher les gens d'avoir eu un passé avant d'arriver au gouvernement.Tout se fait visière levée », a affirmé M.Charest.M.Desbiens « est détaché de Cisco, il n'est pas question qu'il y retourne » et n'a plus d'actions de son ancien employeur, d'insister M.Charest.Cisco n'est pas la seule entreprise en informatique que Québec rencontrera.Un entretien aura lieu à Davos avec des dirigeants de Hewlett Packard et, la semaine prochaine à Munich, avec Siemens.Ces rencontres s'inscrivent dans le projet de gouvernement en ligne de Québec.Le gouvernement veut « se mettre à l'avant plan des nouvelles technologies et de la livraison de services gouvernementaux.Il faut mettre ça dans le contexte de la réorganisation de l'État, c'est un projet mobilisateur », a dit M.Charest.Ce genre de projet est plus difficile à faire avancer aux États-Unis parce que le pouvoir politique y est plus diffus, les lignes de décisions sont moins claires, observe le premier ministre.Québec veut aller « le plus rapidement possible » avec son engagement de donner des services par Internet et de relier tout le territoire avec une ligne haute vitesse.Déjà l'engagement fait après les élections de réunir en un seul portail tous les services destinés aux jeunes est passablement avancé, a-t-il fait valoir.PHOTO AP Entre 100 et 200 opposants au Forum économique mondial de Davos ont bloqué hier après-midi l'accès à l'autoroute à partir de l'aéroport de Zurich- Kloten, perturbant le trafic en direction de Davos.1 800 463-5229 Capital entièrement garanti.Rendement selon la performance boursière des 30 plus grandes entreprises du Québec (Indice Québec-30MC).Nouvelle émission en vente jusqu'au 5 mars 2004.REER Obligations boursières du Québec Appel capital : 1% BONI DE du capital investi, applicable sur les nouveaux fonds REER.Choix du terme Rendement maximal de 70% Sans limites de rendement 5ans 10ans Téléphonez-nous du lundi au vendredi, de 8h à 20 h, et les samedis de janvier et de février, de 10 h à 16 h.Passez nous voir au 2000, av.Mc Gill College à Montréal, du lundi au vendredi, de 8h à 17 h, et les samedis de janvier et de février, de 10 h à 16 h.Visitez le www.epq.gouv.qc.ca Pour connaître les entreprises composant l'Indice Québec-30MC, visitez le www.iq30-iq150.org 3195869A Davos: Paul Martin tentera de vendre le «consensus de Montréal» KEVIN WARD PRESSE CANADIENNE DAVOS, Suisse \u2014 Sous un épais couvert de neige fraîchement tombée dans les Alpes suisses où se tient cette semaine le 34e Forum économique mondial, le premier ministre Paul Martin tentera au cours des prochains jours de convaincre les dirigeants politiques et du monde des affaires que la croissance économique va de pair avec l'amélioration des conditions de vie dans les pays pauvres.Davos peut paraître un endroit inapproprié pour parler des problèmes économiques des pays en développement, mais M.Martin voit dans cette rencontre une occasion de faire avancer les réformes sociales et économiques qui sont discutées au sein du G20, une organisation qui a vu le jour à Montréal il y a trois ans alors qu'il était ministre des Finances.« Il y a un consensus qui apparaît sur ce que nous devrions faire, la question est comment le réaliser », a affirmé un porte-parole du gouvernement canadien hier avant l'arrivée du premier ministre Martin en Suisse.Demain, M.Martin va s'adresser à quelques-uns des plus influents dirigeants économiques et politiques du monde, qui se sont déjà fait dire hier par l'ancien président américain Bill Clinton de s'occuper une fois pour toutes des problèmes de développement économique, sanitaire et social des pays en développement.M.Martin devrait défendre ce qui a été appelé le « consensus de Montréal » établi par le G20, qui dit en substance que la situation du monde en développement ne peut s'améliorer que si on s'attaque en même temps à ses problèmes sociaux et économiques.Au « consensus de Montréal » s'oppose le «consensus de Washington », qui dit que si les problèmes économiques sont d'abord réglés, le reste suivra.« Le consensus de Montréal doit devenir la norme, a affirmé le porte-parole du gouvernement.C'est important de dire cela à cet auditoire.Il faut qu'ils deviennent des disciples (de cette pensée).» Le premier ministre Martin participera au forum de Davos aujourd'hui et demain.Il doit rencontrer en privé, demain, Kofi Annan, le secrétaire général des Nations unies, de même que le roi Abdallah de Jordanie.POUR SE FAIRE UNE IDÉE ACTUALITÉS LA SITUATION DANS LES URGENCES Un pas en avant, un pas en arrière ARIANE KROL Le cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux affirme que la situation des urgences s'améliore.Michel Harnois, qui a accompagné son père au centre hospitalier Pierre-Le Gardeur trois fois depuis un mois, n'en croit rien.« Certains patients sont tellement près de l'arrivée des ambulances qu'ils reçoivent les courants d'air des portes qui s'ouvrent, en plus des émanations de monoxyde de carbone des ambulances.C'est pathétique », dit-il.Depuis le 26 décembre, son père âgé de 78 ans a dû se rendre trois fois en ambulance aux urgences de l'hôpital de Repentigny.Chaque fois, dit-il, il a attendu 72 heures avant d'obtenir une chambre.Et chaque fois, il a obtenu son congé après un ou deux jours et a dû revenir rapidement pour le même problème.« J'hésitais avant de vous appeler parce que mon père est rendu dans une chambre.On ne peut pas trop se permettre de se plaindre, je ne veux pas qu'il soit mal traité », dit Michel Harnois.Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, est en vacances, mais son attachée de presse affirmait hier que la situation dans les urgences s'améliore.« Nous avons des données qui démontrent que ça va mieux », a dit Cathy Rouleau, en réaction à la manchette du Devoir qui rapportait une importante augmentation du nombre de patients sur civière en attente depuis plus de 48 heures.Ces chiffres de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) couvrent les années 1995 à 2002, mais depuis l'arrivée du gouvernement libéral, au printemps 2003, le nombre de «48 heures» diminue, affirme Cathy Rouleau.Le ministre Couillard a promis que plus un seul patient ne poireauterait plus de 48 heures aux urgences.À Le Gardeur, on est loin du compte : 60 civières encombraient l'hôpital hier, 34 de plus que sa capacité d'accueil.Le quart des patients attendaient depuis plus de 48 heures.« On a même commencé à monter des patients sur civière dans les corridors des étages », note le directeur adjoint des services professionnels, Gerry Bédard.Cette crise illustre toute la complexité du problème des urgences.La direction de Le Gardeur a acheté des places d'hébergement pour libérer des lits et pris des ententes avec Urgences Santé et l'hôpital de Joliette pour réduire le nombre d'arrivées en ambulance.Mais elle se retrouve de plus en plus souvent avec plus de 50 civières.Le Gardeur a donc très hâte de déménager, en avril, dans son nouveau bâtiment, qui aura 34 lits et 10 civières de plus, et une meilleure capacité diagnostique.« Il peut arriver qu'un patient attende un examen durant un ou deux jours.On pense diminuer la durée de séjour et faire tourner les lits beaucoup plus vite », explique Gerry Bédard.Selon les plus récentes données de l'INSPQ, Montréal est la pire région pour aller aux urgences.Durant la deuxième moitié de 2002, 11,8 % des patients ont attendu sur une civière durant plus de 48 heures, contre 3,5 % au début de 1995.Pourtant, hier, les responsables de la santé parlaient surtout d'amélioration.« Il y a eu une dégradation durant les cinq à sept dernières années, mais on a réussi à stopper cette dégradation en 2003-2004 », affirme le directeur des affaires médicales de la régie régionale de Montréal- Centre, Pierre Masson.L'an dernier, 11,4 % des patients ont attendu plus de 48 heures.D'avril à décembre, ils étaient 10,4 %.« On a vu des établissements où on ne pensait jamais voir de telles améliorations en quelques mois », dit le président du Conseil de coordination nationale sur les urgences (CCNU), Jacques Bachand.« Ce matin, il y avait zéro 48 heures à Sacré-Coeur et un seul à Maisonneuve- Rosemont », souligne Cathy Rouleau.Ces deux hôpitaux ont reçu l'automne dernier une lettre du ministre Couillard leur demandant des changements significatifs pour janvier.Mais Notre-Dame, qui avait reçu une lettre semblable, avait encore 16 patients sur civière depuis plus de 48 heures hier.« Ça n'atteint pas les résultats espérés, mais on n'a pas l'impression qu'on s'est trompés de cible », dit Pierre Masson.La régie régionale a ajouté des soins à domicile et des places en centres d'hébergement, de convalescence et de réadaptation, et les hôpitaux se sont réorganisés.« Devant les résultats probants, on est dans un processus semblable pour 20 autres hôpitaux au Québec qui se sont détériorés ou ne s'améliorent pas », dit Jacques Bachand.Lakeshore et Verdun, qui comptaient respectivement 22 et six « 48 heures » hier, sont sur la liste, tout comme Le Gardeur.« Ce qui nous inquiète toujours, c'est que les gens peuvent conserver des coutumes qui vont perdurer dans un nouvel établissement », explique Jacques Bachand.PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE À l'hôpital Notre-Dame hier, 16 patients étaient encore sur civière depuis plus de 48 heures.EN BREF 6078, rue Sherbrooke Ouest (514) 482-5304 - 1 877 333-3232 www.pianosprestige.ca STEINWAY & SONS, BOSTON, ESSEX, MENDELSOHNL LOCATIONS, 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de leurs infirmières au profit d'autres établissements et que les quarts de travail plus difficiles à combler, comme ceux de nuit, soient de plus en plus dégarnis.Le personnel de la santé fera notamment face aux fusions d'établissements de santé, sous l'égide des nouvelles agences de développement de réseaux locaux de services de santé et de services sociaux.PC Transmission possible de la grippe du poulet L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a mis en garde ce matin contre un risque accru de transmission de la grippe aviaire à l'homme à la faveur d'une mutation du virus, qui a gagné un autre pays d'Asie.L'avertissement de l'OMS survient alors qu'un premier cas de grippe aviaire a été confirmé en Thaïlande.Des flambées ont déjà affecté des élevages au Vietnam, où elles ont fait au moins cinq morts dans la population, en Corée du Sud, au Japon et à Taiwan.Un faucon porteur du virus H5N1 a également été retrouvé mort à Hong Kong.AFP Interdire aux ados les films où l'on fume! Le gouvernement de l'Ontario est invité à restreindre l'accès des adolescents aux films montrant des acteurs en train de fumer.La recommandation fait partie d'un rapport de la section jeunesse de l'Association pulmonaire de l'Ontario sur les façons de contrer le tabagisme chez les jeunes.Le rapport a été remis au ministère ontarien de la Santé la semaine dernière.Michelle Tham, 18 ans, de Mississauga, a expliqué que le groupe s'est concentré dans son étude sur les raisons qui poussent les adolescents à allumer leur première cigarette.« Tout le monde parle de la pression des camarades comme étant le problème, mais quelquefois c'est une seule personne.Peut-être qu'une fille qui regarde Julia Roberts fumer ressent l'envie d'être influencée par cela.» PC Stress, obésité et ennuis de santé Le stress et l'obésité semblent être des signes précurseurs de maladie future, indiquent deux études de Statistique Canada.« Les adultes qui ont eu à subir un degré élevé de stress en 1994-95 couraient un risque accru de souffrir de diverses maladies chroniques en 2000-2001, a signalé l'agence fédérale, hier.Pour les deux sexes, ces maladies incluent l'arthrite, le rhumatisme, la bronchite chronique ou l'emphysème, et les ulcères stomacaux ou intestinaux.Pour les hommes, ils incluent également les maladies du coeur, et pour les femmes, l'asthme et la migraine.» PC JUSQU'À 60% DE RABAIS 99.RÉG.JUSQU'À 250.00 RÉALISEZ DES ÉCONOMIES SUPPLÉMENTAIRES DANS TOUS NOS RAYONS SUR VOS FAVORIS DE L'AUTOMNE-HIVER 2003 EN PROFITANT DE RABAIS ADDITIONNELS SUITE À NOTRE INVENTAIRE ANNUEL VESTONS SPORT QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE- VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL , SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE 3199112A Les ventes sont définitives.Cette offre ne s'applique pas aux achats antérieurs ni aux commandes spéciales et ne peut être jumelée à aucune autre offre.Les créations de John Hardy sont offertes aux magasins Birks du square Phillips à Montréal, de la rue Bloor à Toronto et de la rue West Hastings à Vancouver.BIRKS Fins bijoux et cadeaux.depuis 1879 1240, Square Phillips 397-2511 Fairview Pointe-Claire Centre Rockland Carrefour Laval Promenades St-Bruno 1 800 682 2622 www.birks.com Du 22 janvier au 1er février De 30% à 70% de rabais sur certains fins bijoux et articles cadeaux Birks de même que sur toutes les créations de John Hardy.Un solde Birks! 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d'urgence ! \u2014, le « Plattsburgh International Airport» poussera sur l'ancienne base militaire fermée en 1995.Son objectif avoué : séduire les Montréalais et les Québécois du sud de la province en leur vendant des destinations états-uniennes à très bas prix.Des exemples ?Fort Lauderdale pour la maigrelette somme de 79 $US, ou Long Beach, en Californie, à 99 $US.Aller de Montréal à Fort Lauderdale sur les ailes d'Air Canada coûte, en passant, 774 $.Américains.La reconversion, prévue au coût de 30 millions US, devrait être terminée au début de 2006.Selon le directeur de la corporation responsable du redéploiement, Dan Wieneke, on lancera dans les prochains jours le processus d'appel d'offres.On prévoit ajouter un terminal de passagers, une deuxième piste de moindre importance et des espaces de stationnement aux anciennes installations militaires, déjà occupées par une soixantaine de locataires industriels, dont Bombardier.D'ici 5 ans, on espère convaincre 60 000 voyageurs d'ici de venir prendre l'avion à Plattsburgh pour des vols intérieurs.Rien pour acculer à la faillite Aéroports de Montréal, qui a reçu quelque neuf millions de passagers wn 2003 à Dorval et Mirabel.Quant à l'étiquette d'« aéroport international », c'est uniquement pour faire joli, reconnaît sans honte le maire de Plattsburgh, Dan Stewart.« C'est simplement pour donner une saveur internationale, pour attirer les Canadiens et les Américains.Mais je doute que ce soit un lieu d'atterrissage pour El Al, ou des vols d'Irlande ou de Paris.» Le projet, cela dit, semble parfaitement tenir la route.D'abord parce que les risques financiers sont minimes, le site de l'ancienne base étant déjà rentable.« Depuis 1996, c'est un aéroport fonctionnel qui reçoit des avions commerciaux, grâce aux quelque 60 locataires industriels, précise Garry Douglas, président de la chambre de commerce Plattsburgh-North Country.On ne demande aucune subvention, aucun argent des contribuables pour garder l'endroit en activité.D'ici 2006, on souhaite attirer à Plattsburgh des transporteurs aériens américains à rabais qui ne sont pas présents à Montréal, comme Jet Blue ou South West.Ensuite, on lancera une campagne de promotion conçue par une firme québécoise et visant directement les Québécois, les snowbirds figurant évidemment en tête de liste.« Il y a une longue association entre Montréal et Plattsburgh, dit Dan Stewart.Bien des Québécois, depuis des années, viennent y magasiner et s'y baigner dans le lac Champlain.» D'ailleurs, rappelle le maire, il a lui-même un petit pied-à-terre dans l'est de l'île où il s'arrête « un ou deux week-ends par mois ».«Montréal est la ville où je veux prendre ma retraite.C'est ma cité de choix en Amérique du Nord.Nous nous considérons comme la banlieue américaine.» On veut insister sur le fait qu'il est beaucoup plus simple de traverser la frontière terrestre à Lacolle et de prendre un vol intérieur que de subir les tracasseries douanières à Montréal- Trudeau.C'est du moins ce que compte faire valoir le maire Stewart.« Il est beaucoup plus facile de descendre l'autoroute 15 jusqu'à la route 87, de traverser notre nouveau poste-frontière sur lequel on a dépensé 107 millions de dollars à Saint-Bernard-de-Lacolle.Quand ça va être construit, ça va être très rapide à traverser.À Aéroports de Montréal, on estime que la concurrence de ce nouvel acteur aura un impact minime.« Dans le fond, c'est un tout petit aéroport, c'est plus petit que Québec », souligne la porte-parole, Christiane Beaulieu.Mercedes-Benz Montréal Automobiles Silver Star Inc.7800, boul.Décarie, Montréal ( 514) 735-3581 Mercedes-Benz West Island 4525, boul.St-Jean Dollard-des-Ormeaux (514) 620-5900 Mercedes-Benz Laval 3131, Autoroute 440 Ouest Laval ( 450) 681-2500 Mercedes-Benz Rive-Sud 4844, boul.Taschereau Greenfield Park (450) 672-2720 © Mercedes-Benz Canada Inc., Toronto, Ont., 2004.Offre de durée limitée, sur approbation de crédit.Bail de 39 mois et de 58 500 km avec valeur de reprise fixe et taux d'intérêt annuel de 3,9 %.ML350 Élégance 2004 au PDSF de 57 825 $, avec acompte de 8 134 $ et obligation totale de 21 411 $ ; dépôt de garantie remboursable, frais de transport et de préparation, taxes en vigueur, et frais d'enregistrement et d'immatriculation en sus.Frais de 0,20 $/km supplémentaire au-delà de 18 000 km/an.Option d'acheter le véhicule en fin de bail (sauf au Manitoba) pour la somme de 33 539 $ dans le cas de la ML350 Élégance, plus les frais et les taxes en vigueur.\u2020Il faut verser un acompte de 15 % du PDSF pour être éligible à rendre le véhicule entre le 27e et le 39e mois sans pénalité.Options en sus.Tous les prix indiqués sont des PDSF.Le concessionnaire peut offrir un prix de location moindre.Détails auprès du concessionnaire.Taux de financement à l'achat de 2,9 % - sur approbation du crédit - offert pendant 36 mois pour certains modèles de Classe M 2004.Exemple de financement : 25 000 $ à 2,9 % par an équivalent à 725,93 $ par mois pendant 36 mois.Le coût de l'emprunt est de 1 133,48 $, d'où une obligation totale de 26 133,48 $.Les paiements mensuels et le coût de l'emprunt varient selon la durée du contrat, la somme empruntée et le montant de l'acompte/la reprise.Taxes, frais d'immatriculation, d'enregistrement, de documentation, d'inspection avant la livraison et d'administration PPSA, ainsi que charges financières, frais de transport et autres options en sus.Détails auprès du concessionnaire.ML500 montrée avec Ensemble Sport, en option.549$ 2,9 % À L'AC H AT C L A S S E M Le flirt LA NOUVELLE CLASSE M 2004.Assistance routière 24 heures sur 24.Couverture contre l'usure normale.Garantie limitée prolongée, disponible en option.Vous êtes à la recherche de la location-bail la plus flexible de l'industrie ?Sachez que vous pouvez rendre votre Mercedes de Classe M sans difficulté n'importe quand entre le 27e et le 39e mois, et ce sans pénalité.\u2020 Ajoutez à tout cela une garantie de 80 000 km et vous obtenez là les 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limitée et exclusive, qui ne peut être combinée à aucune autre offre, à l'exception de la remise aux diplômés et du programme d'aide aux handicapés physiques, et qui s'applique à la livraison au détail des modèles sélectionnés.L'offre peut changer sans préavis.Le concessionnaire peut devoir commander ou échanger un véhicule.Véhicule à titre indicatif seulement.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et les conditions.Tous les modèles Chrysler, Jeep et Dodge 2004 sont couverts par la meilleure protection que nous ayons jamais offerte : une garantie de 7 ans ou 115 000 km sur le groupe motopropulseur, et une assistance routière 24 heures sur 24+, selon la première éventualité.La garantie de base est de 3 ans ou 60 000 km.La protection de la carrosserie contre la corrosion est de 3 ans.Le moteur turbo CumminsMD diesel est couvert par une garantie limitée distincte de 7 ans ou 160 000 km sur le moteur.Selon la première éventualité.+ Certaines conditions ainsi qu'une franchise peuvent s'appliquer.Cette offre ne s'applique pas à certains véhicules vendus à des fins commerciales ou aux Ram SRT-10.Renseignezvous auprès de votre concessionnaire.Remise aux diplômés de 500$ à la location ou de 1000$ à l'achat d'un véhicule, à l'exception de la Dodge SX 2.0 (750 $).Cette offre exclut la Dodge Viper.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et les conditions.MD Jeep est une marque déposée de Daimler Chrysler Corporation, utilisée sous licence par Daimler Chrysler Canada Inc., une filiale à propriété entière de Daimler Chrysler Corporation.Association publicitaire des concessionnaires Chrysler JeepMD Dodge du Québec LA MEILLEURE PROTECTION QUE NOUS AYONS JAMAIS OFFERTE SUR TOUS LES MODÈLES DODGE CARAVAN ET GRAND CARAVAN 2004.GARANTIE DE 7 ANS OU 115 000 KM SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR, ET ASSISTANCE ROUTIÈRE 24 H SUR 24.GM, FORD, HONDA ET TOYOTA NE L 'ONT PA S .Dodge Caravan 2004 Édition anniversaire Roues de 16 po en aluminium chromé 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C'est L'Événement Dodge Caravan.Pour célébrer, vos concessionnaires Chrysler, JeepMD et Dodge vous font économiser\" l'équivalent de la TPS et la TVQ à l'achat sur toutes les Dodge Caravan et Grand Caravan.3200438A POLITIQUE Le NPD se prépare à l'éventualité d'un gouvernement libéral minoritaire JOËL-DENIS BELLAVANCE ET GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Le chef du NPD, Jack Layton, a déjà en tête les conditions qu'il imposera pour participer à un éventuel gouvernement minoritaire dirigé par Paul Martin.Le premier ministre devra s'engager à tenir un référendum national sur l'adoption d'un mode de scrutin proportionnel s'il veut avoir l'appui du NPD.Certains observateurs estiment qu'un gouvernement minoritaire est de l'ordre des probabilités au prochain scrutin, notamment à cause de la fusion de l'Alliance canadienne et du Parti progressiste-conservateur, ce qui fait déjà saliver le chef néo-démocrate.Car contrairement aux élections antérieures, les libéraux ne profiteront plus au prochain scrutin de la division du vote entre ces deux partis de droite, qui ont fusionné leurs activités l'an dernier pour créer le Parti conservateur du Canada.Cette division avait permis au Parti libéral de remporter 99 des 103 sièges en Ontario.Il suffirait que le Parti conservateur remporte une trentaine de sièges dans cette province et que le NPD y fasse aussi quelques gains pour que les libéraux forment un gouvernement minoritaire s'ils ne parviennent pas à compenser cette perte par des gains importants au Québec et dans les Provinces atlantiques.Dans une entrevue accordée à La Presse, hier, M.Layton a indiqué qu'il n'écarte pas la possibilité que les électeurs optent pour un gouvernement minoritaire aux prochaines élections, prévues en mai, et qu'il se prépare déjà à cette éventualité.« S'il y a un gouvernement minoritaire, la première condition que je vais mettre sur la table sera d'avoir un référendum national sur la question d'un mode de scrutin proportionnel.Il faut changer notre système électoral », a déclaré M.Layton.« Je ne vais pas donner mon appui à un parti s'il n'y a pas d'engagement à tenir un référendum sur cette question.(.) Le vrai déficit démocratique, c'est cela.C'est un changement fondamental.Nous avons un système électoral qui a été adopté avant l'invention du téléphone, avant l'invention de l'automobile », a-t-il ajouté.Les Canadiens ont élu un gouvernement minoritaire à deux reprises seulement au cours des 30 dernières années.En 1972, Pierre Trudeau a dirigé un gouvernement libéral minoritaire grâce à l'appui du NPD pendant deux ans tandis que le gouvernement conservateur minoritaire de Joe Clark, élu en 1979, a été défait après neuf mois à la suite d'un vote portant sur le budget.En entrevue, M.Layton a expliqué qu'un mode de scrutin proportionnel permettrait de contrer le faible taux de participation enregistré au cours des derniers scrutins.Aux élections de 2000, seuls 60% des électeurs inscrits ont exercé ce droit fondamental.En vertu de ce mode de scrutin, les partis politiques obtiendraient un nombre de sièges à la Chambre des communes proportionnel aux votes recueillis aux élections.Ainsi, un parti qui récolterait 20% des votes obtiendrait 20% des 308 sièges aux Communes, soit 61 sièges.M.Layton a d'ailleurs affirmé que Paul Martin rate totalement la cible lorsqu'il affirme vouloir s'attaquer au déficit démocratique au pays en accordant plus de pouvoirs aux simples députés de la Chambre des communes.Selon le chef du NPD, le vrai déficit démocratique est causé par le mode de scrutin actuel qui permet à un parti politique, en l'occurrence le Parti libéral, de gouverner à sa guise en obtenant à peine 40%des votes.« C'est la meilleure façon de s'attaquer au déficit démocratique.Cette idée de donner plus de pouvoir aux présidents des comités permanents, cela ne change rien à la vie des gens.C'est peut-être bien pour les députés libéraux, ils ont plus de pouvoir et d'argent, mais cela ne change rien », a-t-il affirmé.Il a souligné que le taux de participation est plus élevé dans les pays où il y a un système de représentation proportionnelle.« Nous avons un système électoral très étrange.(.) Les Canadiens doivent prendre une décision à ce sujet, pas moi.Mais je crois que c'est une bonne idée.En Nouvelle- Zélande, ils ont tenu un référendum sur le principe.Une fois que la population a dit oui, une commission a été mise sur pied pour étudier les options et cela a été adoptée », a-t-il ajouté.Des conseils aussi uniques que vous l'êtes 1 866 8052227 ÉPARGNE FONDS D' INVESTISSEMENT SERVICES DE COURTAGE CONSEILS Chez Altamira, nous savons que vous n'avez pas toujours le temps de gérer le portefeuille de votre REER.C'est pourquoi nous avons créé les Portefeuilles gérés Altamira : une équipe de spécialistes s'occupe pour vous de vos placements.Elle veille à remanier votre portefeuille conformément aux besoins que vous avez exprimés et selon les fluctuations des marchés.Vous choisissez, parmi des portefeuilles allant de prudents à audacieux, celui qui vous convient vraiment, sans frais de service.C'est là l'une des raisons pour lesquelles l'on nous classe régulièrement au premier rang pour le service à la clientèle.je change continuellement.Les placements en parts de fonds communs et le recours à des services de répartition de l'actif peuvent entraîner des commissions, des frais et honoraires de gestion et des commissions de suivi.Avant d'investir, il est recommandé de lire le prospectus des fonds communs dont les parts pourront être choisies dans le cadre des services de répartition de l'actif.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis ; leur valeur change fréquemment et leur rendement antérieur pourrait ne pas être reproduit.Selon DALBAR, une importante société de recherche spécialisée dans les services financiers ; cette société de Boston et de Toronto mesure la performance des institutions et des professionnels du monde de la finance à divers égards tels que la satisfaction de la clientèle, la qualité du service et l'efficacité des communications.\u2020 La remise sur les frais de transfert des REER est plafonnée à 150 $ ; elle s'applique exclusivement aux frais d'administration, et exclut les frais ou commissions liés au rachat de titres de fonds communs de placement.La remise sur les frais de transfert des REER est déposée directement à votre compte REER Altamira.Les comptes REER immobilisés ne sont pas admissibles.Cette offre est valable du 6 janvier 2004 au 31 mars 2004.3196518A 5520, boul.des Laurentides, Laval (450) 622-2410 / Sans frais 1 800 997-2410 SOLDE de rénovation 70% Du 17 au 25 janvier 2004 Équipez-vous à rabais! (Les tentes et les vélos sont aussi soldés.) Économisez jusqu'à SUR: Vêtements Équipements de ski alpin Équipements de ski de fond POLITIQUE Bill Graham embêté par le discours de Bush GILLES TOUPIN ET JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le discours sur l'état de l'Union prononcé par le président George W.Bush ne facilitera pas le rétablissement de relations harmonieuses entre le gouvernement fédéral et Washington, si l'on en juge par les déclarations faites par le ministre fédéral des Affaires étrangères, Bill Graham, sur les ondes de RDI mardi soir.Peu avant l'intervention du président Bush, M.Graham a en effet déclaré que le discours de ce dernier pourra être qualifié de bon discours s'il met l'accent, dans la conduite des affaires internationales, sur la nécessité du multilatéralisme.Or, c'est tout le contraire qui s'est produit puisque M.Bush a indiqué catégoriquement mardi que « l'Amérique ne demandera jamais la permission pour défendre la sécurité de ses citoyens », ce qui équivalait à un nouveau camouflet aux Nations unies et aux pays, tel le Canada, qui croient aux vertus du multilatéralisme.Le discours de George W.Bush tombe très mal pour Paul Martin, qiu a fait de l'amélioration des relations canado-américaines une priorité de son gouvernement.Le rejet par le président américain du multilatéralisme n'est pas du tout populaire auprès des Canadiens.À la veille d'élections générales, c'est une mauvaise nouvelle pour M.Martin qui courrait de grands risques en alignant la politique étrangère du Canada sur celle de Washington.Hier, au bureau du ministre des Affaires étrangères, on nous a dit que M.Graham ne commenterait pas le discours de M.Bush.Pour sa part, le bureau du premier ministre n'a pas rappelé La Presse.« Je pense que ce discours va rendre difficile la réalité d'un rapprochement », a commenté la porte-parole du Bloc québécois en matière d'affaires étrangères, la députée Francine Lalonde.« On peut dire, a-t-elle ajouté, que la rencontre de Monterrey (NDLR: entre Bush et Martin) \u2014malgré le pétage de bretelles de Paul Martin\u2014a eu plus les apparences que la réalité d'un rapprochement.Prenez ce qui est arrivé à Maher Arar : les États-Unis ne se sont pas engagés à ne plus le faire, ils se sont engagés à avertir le Canada.» « Dans le discours d'hier, a enchaîné Francine Lalonde, le premier ministre Martin ne peut trouver aucune consolation ni aucune promesse d'ouverture quant au multilatéralisme et quant à un meilleur usage de la diplomatie.C'est très clair que c'est un renouvellement de la promesse d'utiliser des rapports de force avec les autres pays.» Même déception chez le chef du Nouveau Parti démocratique, Jack Layton, qui entend faire de la question de la souveraineté du Canada un thème majeur de la prochaine campagne électorale.Commentant à La Presse le discours du M.Bush, M.Layton a déclaré qu'il énonçait « la politique la plus dangereuse que nous ayons eue dans le monde depuis la dernière guerre mondiale.Parce que le concept d'avoir un État avec tout le pouvoir dans l'espace et qui peut agir unilatéralement, c'est dangereux et c'est totalement contraire à la politique canadienne depuis Pearson ».M.Layton a rappelé que le Canada s'était toujours aligné sur le concept du multilatéralisme.« Si nous nous engageons avec Bush dans un partenariat étroit sur le plan militaire, nous allons perdre le respect que nous avons dans le monde.Nous avons travaillé très fort avec Pearson, Trudeau, Steven Lewis et Axworthy pour définir une politique étrangère canadienne.» Le chef du NPD a fait part lui aussi, dans ce contexte, de ses inquiétudes face au rapprochement entamé par M.Martin auprès de M.Bush, d'autant plus que le gouvernement Martin semble enclin, croit-il, à participer avec Washington à la création d'un système de défense antimissile nord-américain.« Il n'y a pas de problème à être bons amis avec les Américains, a dit le chef du NPD.Mais il doit être possible de dire à un ami, de temps en temps, qu'il se trompe.» PHOTO REUTERS © Bill Graham, ministre fédéral des Affaires étrangères, était à la rencontre de Monterrey le 12 janvier, où George W.Bush et Paul Martin ont eu un entretien.Le prix peut varier selon les établissements.Aucune autre offre ne peut être jumelée à cette offre.En vigueur du 1er janvier au 31 mars 2004.Dans certains établissements.\u2020 Voir tous les détails sur le site www.gouverneur.com \u2020\u2020 Appliquable seulement lors de votre séjour à l'hôtel où vous séjournez.MD Aéroplan est une marque déposée d'Air Canada.Petit déjeuner continental ou 5 $ de rabais au restaurant \u2020\u2020 15e nuitée gratuite Accès Internet haute vitesse Et autres avantages \u2020 Nuit et petit déjeuner 75$ À partir de 1000 milles AéroplanMD par séjour 3197508A 3190251A Nos principales normes de qualité sont : - 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ACTUALITÉS James Gabriel fait confiance aux enquêteurs Chrétien assigné à témoigner dans une poursuite crie PRESSE CANADIENNE L'ancien premier ministre Jean Chrétien pourrait avoir à se présenter en cour le mois prochain à Calgary pour répondre à des questions sur les relations du gouvernement fédéral avec une communauté crie du centre de l'Alberta.L'avocat James O'Reilly, cité par le Calgary Sun, a affirmé hier qu'il avait fait parvenir une assignation à témoigner aux avocats de M.Chrétien lui intimant de se présenter en Cour fédérale le 23 février prochain.M.O'Reilly a l'intention de poser des questions à l'ancien premier ministre sur son rôle dans les affaires autochtones tout au long de sa carrière politique.« Si j'avais à choisir une personne qui a été aux premières lignes de la position fédérale et des initiatives fédérales en matière de relation avec les peuples autochtones du Canada au cours des 40 dernières années, ce serait Jean Chrétien.» Les avocats du gouvernement fédéral ont tenté de faire en sorte que M.Chrétien n'ait pas à se présenter en cour, mais le juge Max Teitelbaum de la Cour fédérale a jugé le 4 décembre dernier que les rôles de M.Chrétien en tant que ministre de Finances, de la Justice et des Affaires indiennes pourraient l'amener à fournir un témoignage important.Les avocats de l'ancien premier ministre ont logé un appel de la décision du juge Teitelbaum.Ils n'ont pu être joints pour commenter, hier.La communauté crie de Samson poursuit Ottawa pour 1,4 milliard pour la mauvaise gestion alléguée du gisement de gaz naturel situé sur le territoire de la réserve, située à environ 90 km au sud-est d'Edmonton.Les Cris soutiennent que le fédéral n'a pas fixé un montant de redevances adéquat et qu'il a failli dans la supervision de la production.Pour sa défense, la Couronne argue que la bande de Samson a renoncé à ses droits sur les ressources minérales dans un accord datant de 1946.Le gouvernement nie également que les fonds aient été mal gérés et soutient que les intérêts versés ont été comparables à ceux d'obligations à faible risque.Le procès des Cris de Samson a débuté au palais de justice de Calgary en 2000 et devrait durer encore plusieurs mois.JUDITH LACHAPELLE Neuf jours après qu'un incendie eut rasé sa maison familiale, le grand chef de Kanesatake, James Gabriel, a finalement rencontré hier l'enquêteur de la police de Kahnawake chargé de son dossier.Il devait notamment lui révéler les noms des personnes qu'il suspecte d'avoir mis le feu à sa résidence le 12 janvier dernier.Le travail de l'enquêteur Warren White, de la police de Kahnawake, a par ailleurs soulevé bien des interrogations hier.Dans un article publié dans le quotidien The Gazette hier, M.White explique qu'il n'a pas encore vu les images captées le soir du 12 janvier sur les lieux de l'incendie par les caméras de Radio-Canada.Les images montrent des hommes rôdant autour de la maison, dont au moins un tient un bidon d'essence.Les images sont disponibles sur le site Internet de Radio-Canada, mais M.White a déclaré qu'il ne disposait pas d'accès au Web depuis le poste de police de Kanesatake et que, donc, il n'avait pas pu voir les images.Le poste ne serait pas équipé d'un magnétoscope non plus.L'immeuble du conseil de bande, situé à côté de celui de la police, possède pourtant un accès Internet, a confirmé hier à La Presse le chef dissident Steven Bonspille, qui se dit tout à fait en faveur d'une enquête pour faire la lumière sur l'événement.Le ministère de la Sécurité publique du Québec n'a émis hier aucun commentaire à ce sujet parce que l'enquête est toujours en cours.Le grand chef Gabriel, quant à lui, ne semble pourtant pas trop inquiet des problèmes de logistique qu'éprouvent les enquêteurs et a réitéré au réseau CBC sa confiance envers le travail de ses collègues de Kahnawake.Il a également appris que Tracy Cross, le chef de police dont il voulait se débarrasser, n'est plus présent au poste de police de Kanesatake.« Je pense que cela donnera plus de latitude aux policiers pour faire leur enquête maintenant qu'il n'est plus dans leur chemin.» PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Le grand chef James Gabriel 3193756A . ACTUALITÉS EN BREF Belinda Stronach défend le mariage gai La candidate à la direction du Parti conservateur Belinda Stronach a entrepris sa tournée de l'ouest du pays mercredi, en s'aventurant dans un dossier controversé, celui du mariage homosexuel.Mme Stronach a affirmé à un animateur de radio de Winnipeg que le mariage de conjoints de même sexe fait partie des droits de la personne.Elle a ajouté qu'elle comprenait que certains membres du parti ne partagent pas sa position, qu'elle écouterait ce qu'ils ont à dire et qu'elle leur permettrait de voter librement sur ce sujet au Parlement.La position de Mme Stronach contraste avec celle de son adversaire Stephen Harper, qui définit le mariage non comme un droit, mais comme une valeur sociale partagée entre un homme et une femme.Le vote sur la direction du parti aura lieu du 19 au 21 mars.Presse Canadienne Dernier caucus progressisteconservateur Le caucus progressiste-conservateur s'est réuni pour la dernière fois hier pour verser quelques larmes sur un parti appelé à disparaître mais qui représente néanmoins une pensée politique séculaire au Canada.« J'avais la gorge un peu nouée lorsque je me suis adressé au caucus et que je faisais mes remerciements et que j'exprimais mon interprétation de la récente période de turbulences », a affirmé Peter Mac Kay, le dernier chef du Parti progressiste- conservateur fédéral qui a mené, ces derniers mois, sa formation vers la fusion avec l'Alliance canadienne pour créer le nouveau Parti conservateur du Canada.Le caucus de ce nouveau parti tient, lui, sa première rencontre nationale ce matin, rendant ainsi officielle la mort du PC et de l'Alliance.Presse Canadienne Le contrôle des armes à feu coûte cher L'Association des chefs de police du Canada demande au gouvernement fédéral de ne rien changer au programme de contrôle des armes à feu, dont la mise en place a coûté plus de un milliard de dollars.Le président de l'organisme, Edgar Mac Leod, a soutenu hier que les dépassements de coûts du programme dénoncés par la vérificatrice générale avaient déjà fait l'objet de mesures.M.Mac Leod, aussi chef du Service de police de Cap Breton, a ajouté que tant qu'il n'y aura pas un meilleur moyen pour assurer l'enregistrement et le contrôle des armes à feu, la sécurité publique exige que le programme actuel soit maintenu.Presse Canadienne Un Canadien accusé de terrorisme Un Canadien d'origine somalienne a été accusé hier d'avoir apporté son aide au mouvement terroriste Al-Qaeda.Selon les autorités américaines, Mohammed Abdullah Warsame a admis avoir été dans un camp d'entraînement d'Al-Qaeda en Afghanistan en même temps que le chef de l'organisation, Oussama ben Laden.Warsame, âgé de 30 ans, a été accusé mercredi par un grand jury de Minneapolis de complot pour fournir une aide matérielle à Al-Qaeda.Sa détention a aussitôt été ordonnée et l'homme devra comparaître à nouveau en cour au Minnesota.La date n'est toutefois pas connue.Associated Press Au moment de planifier un RER, recevoir une attention personnelle peut s'avérer déterminant.Planification financière et Conseils de placement de TD Waterhouse, vous offrent le service personnalisé dont vous avez besoin pour vous aider à atteindre vos objectifs de placement.Rencontrez l'un de nos professionnels.Il commencera par vous écouter, puis, en fonction de vos objectifs particuliers, il suivra un processus de planification complet et détaillé afin de mettre au point une stratégie de placement à long terme conçue spécialement pour vous.Par la suite, votre conseiller et vous passerez en revue votre portefeuille régulièrement afin de vous assurer qu'il demeure conforme aux buts que vous vous êtes fixés.Appelez-nous dès aujourd'hui, et découvrez comment TD Waterhouse peut vous aider à obtenir de meilleurs résultats.Marque de commerce de La Banque Toronto-Dominion.TD Waterhouse Canada inc.est un usager autorisé de la marque.Courtage à escompte TD Waterhouse, Planification financière TD Waterhouse et Conseils de placement TD Waterhouse sont des divisions de TD Waterhouse Canada inc.(« TD Waterhouse »), une filiale de La Banque Toronto-Dominion.TD Waterhouse - Membre du FCPE.SERVICE DE COURTAGE À ESCOMPTE PLANIFICATION FINANCIÈRE CONSEILS DE PLACEMENT Obtenez des conseils personnels.1 888 730- 8142 tdwaterhouse.ca F a i t e s mieux 3195937A Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.3 4 NUMÉRO Tirage du 2004-01-21 Tirage du Tirage du Tirage du 2004-01-21 Complémentaire: 2004-01-21 ( 49) Tirage du 2004-01-21 Complémentaire: ( 46) décomposables 2004-01-21 Tirage du 1er numéro 2e numéro Numéros \u201cTélé\u201d 25 000 $ 100 000 $ 50 000 $ non décomposables 3e numéro NNUUMMÉÉRROO BBOONNI 16 2004-01-21 PROCCHHAINN GROS LLOTT BONNI LLE 23 JANNVIER 2004 25 000 000 $ LOTS BONIS non décomposables 8 téléviseurs à écran plasma non décomposables 20 lots de 1 000 $ Chaque téléviseur est échangeable contre un chèque de 6 000 $ 2004-01-21 Tirage du Seules les sélections participant au Lotto 6/49 et au Québec 49 sur le même billet sont admissibles à la promotion.Cagnottes partageables.550 000 $ 25 000 $ 25 000 $ CAGNOTTES LLOTTS BONNIS Personne ne vous y mènera plus rapidement 1.Le billet pour compagnon est offert lorsque vous portez à la carte l'achat d'un billet plein tarif en classe Affaires, Super Affaires ou Hospitalité, d'un vol régulier exploité par Air Canada, n'importe où dans le monde.Demandez tous les renseignements.Des taxes et frais de service pourraient s'appliquer à ce billet.Les partenaires, règlements et modalités d'Aéroplan peuvent être modifiés sans préavis.Pour tout renseignement, veuillez consulter le guide du membre Aéroplan, ou visitez www.aeroplan.com.2.Cette offre s'applique aux nouveaux titulaires de cartes approuvées seulement, et ne peut être combinée avec aucune autre offre.\u2020 Vous pouvez obtenir actuellement un vol court-courrier pour aussi peu que 15 000 milles Aéroplan.MD Aéro Or et Aéroplan sont des marques déposées d'Air Canada.La Banque CIBC est titulaire de licence autorisée de ces marques.Visa Int./Banque CIBC et Air Canada : usagers lic.Le logo CIBC et « Pour ce qui compte dans votre vie » sont des marques de commerce de la Banque CIBC.GRATUIT! BILLET POUR COMPAGNON DE VOYAGE D 'AIR CANADA P o sté à l a fin de février Maintenant, tout titulaire, actuel ou nouveau, de la carte Aéro OrMD CIBC-VISA recevra, en 2004, un billet gratuit pour compagnon de voyage d'Air Canada1.Avec son acceptation inégalée et ses primes aériennes offertes à compter de 15 000 milles AéroplanMD\u2020 seulement, on comprend pourquoi la carte Aéro Or CIBC-VISA est le moyen le plus rapide et le plus facile d'atteindre les destinations de vos rêves.Pour vous envoler plus rapidement, appelez au 1888 359-2422, ou visitez www.cartescibc.com/aeroor, et recevez une prime de bienvenue de 5000 milles Aéroplan2.3198019A Certaines conditions et restrictions s'appliquent au programme Club privilèges de voyage CIBC, incluant les avantages d'Air Canada précités.Pour tout renseignement, visitez www.clubvoyagesaeroor.com.MC « Feuille d'érable » est une marque de commerce d'Air Canada.MD Aéro Or est une marque déposée d'Air Canada.La Banque CIBC est titulaire de licence autorisée de cette marque.Visa Int./Banque CIBC et Air Canada : usagers lic.Le logo CIBC et « Pour ce qui compte dans votre vie » sont des marques de commerce de la Banque CIBC.L'Assurance voyage pour frais médicaux d'urgence CIBC s'applique à des voyages d'une durée maximale de 7 jours et est assujettie aux restrictions et exclusions énoncées dans le certificat d'assurance.L'assurance est souscrite par les compagnies membres de The Co-operators et est administrée par La compagnie des services d'assurance Trent Santé.Le billet pour compagnon de voyage est offert à l'achat d'un billet plein tarif porté à la carte; demandez tous les renseignements.Les quantités de programmes d'avantages sont limitées.Des taxes et frais peuvent s'appliquer au billet du compagnon de voyage.Voici le Club privilèges de voyage CIBC Obtenez maintenant encore plus d'avantages avec votre carte Aéro OrMD CIBC-VISA Accès aux salons Feuille d'érableMC d'Air Canada Enregistrement prioritaire d'Air Canada Billet additionnel pour compagnon de voyage d'Air Canada PLUS: Assurance familiale frais médicaux en voyage d'une durée de 7 jours Ce programme vous est offert pour seulement 199$ par année, en sus de vos frais annuels.Grâce au Club privilèges de voyage CIBC, vous profiterez de ces avantages supplémentaires sensationnels réservés aux titulaires de cartes Aéro Or CIBC-VISA pour un prix modique.Pour adhérer au programme, appelez au 1 888 737-2665 ou visitez www.clubvoyagesaeroor.com 3199846A ACTUALITÉS PHOTOASSOCIATED PRESS Le gouvernement Bush a revu à la baisse sa contribution à la réalisation des études de faisabilité du train à haute vitesse entre Boston et Montréal.Sur notre photo, le train présentement en fonction aux États-Unis.Le projet d'un train rapide Boston-Montréal pourrait dérailler FRANÇOIS CARDINAL Le projet américain d'implanter un train à haute vitesse dans le corridor Boston-Montréal pourrait dérailler.Non seulement le gouvernement Bush a-t-il revu sa contribution à la baisse, mais un des États bailleurs de fonds est également incapable de verser les fonds nécessaires à la poursuite de l'étude de faisabilité.Au courant de l'an 2000, le gouvernement américain, par la voie de la Federal Road Administration, désignait trois corridors prioritaires sur lesquels il souhaitait que soient implantés des trains rapides, dont un reliant Boston à la métropole québécoise.En novembre 2002, la première des deux parties de l'étude de faisabilité du projet était publiée.On concluait à la viabilité d'un tel corridor ferroviaire sur les 500 km qui séparent les deux villes et on recommandait la poursuite de l'étude.Depuis, par contre, rien.Ou plutôt, que des problèmes.D'abord, les trois États concernées par le projet \u2014Vermont, Massachusetts, New Hampshire \u2014 ont reçu une mauvaise nouvelle de Washington.Alors qu'ils s'attendaient à obtenir des subsides de près de 500 000$ du gouvernement américain, ils ont reçu moins de la moitié de cette somme.Or le coût de la seconde et dernière partie de l'étude est évalué à environ 800 000 $.« On a fait notre demande en bonne et due forme au Congrès à Washington et nous n'avons reçu que 200 000 $, a expliqué avec déception Scott Bascom, gérant du projet et employé de l'État du Vermont.Nous avons donc décidé de séparer en deux la seconde phase de l'étude en espérant recevoir d'autres sommes pour la dernière étape.» Pour ce faire, les trois États ont donc dû amender l'entente qui les lie au courant de l'année 2003.Le Vermont, qui pilote le dossier au nom des trois États, a signé le Memorandum of Agreement en été.Le Massachusetts a emboîté le pas en octobre.Mais le New Hampshire, pour des raisons juridiques, n'a pu les imiter.C'est qu'il est interdit aux autorités, dans ce dernier État, d'utiliser des fonds provenant de la taxe sur l'essence à des fins autres qu'autoroutières.Or l'an dernier, en vue du réaménagement de l'Interstate 93, le New Hampshire a versé certaines sommes pour consolider le réseau de train de banlieue.Le New Hampshire Motor Transport Association a réagi en déposant une poursuite.« Or l'argent prévu pour l'étude de faisabilité provenait précisément des revenus provenant de la taxe sur l'essence, a indiqué Christopher Morgan, administrateur du Bureau of Rail and Transit de l'État.Notre participation est donc sur la glace en attendant qu'une décision soit prise, au printemps.» Si elle est positive pour l'État, l'étude se poursuivra.Dans le cas contraire, les autorités étudieront la possibilité de trouver les sommes ailleurs.Mais rien n'est décidé.Tout cela découle d'un large plan concocté par le Congrès américain qui, avec le High Speed Rail Act adopté il y a quelques années, souhaite permettre aux Américains de parcourir de longues distances sans qu'ils soient obligés d'emprunter l'avion, un avantage non négligeable depuis le 11 septembre 2001.Selon la première phase de l'étude, l'implantation d'un train à haute vitesse entre Boston et Montréal pourrait réduire considérablement le temps de transit entre les deux villes, lequel se situe actuellement à six heures en automobile.Le scénario optimal ferait rouler le train à 180 km/h, permettant au train de franchir la distance en un peu moins de quatre heures trente.Selon le corridor à l'étude, qui est déjà implanté sur le terrain, le train pourrait quitter Montréal en empruntant vers le sud les rails du Canadien National (CN).Il traverserait la frontière américaine pour se rendre à quelques kilomètres à l'est de Burlington, dans l'État du Vermont.Ensuite, il roulerait jusqu'à Montpelier, White River Junction, puis il entrerait dans le New Hampshire pour s'arrêter à Concord, Manchester et Nashua avant de parcourir les derniers kilomètres qui le sépareraient finalement de Boston.Le coût d'un tel projet, qui pourrait voir le jour d'ici 20 ans, n'a pas encore été évalué.Hillary contre l'élargissement de la Voie maritime CHARLES CÔTÉ La sénatrice de l'État de New York, Hillary Clinton, a demandé hier au président George W.Bush de mettre fin à une étude de l'armée américaine au sujet de l'élargissement de la Voie maritime du Saint-Laurent.Mme Clinton a écrit une lettre au président Bush, lui demandant de ne pas prévoir de budget en 2005 pour la poursuite de cette étude.« Le Saint-Laurent, c'est un environnement naturel, une communauté dynamique et aussi une industrie touristique florissante.Il faut le protéger et l'étude Great Lakes Navigation System Review va en sens inverse.» Cette étude est menée par le U.S.Army Corps of Engineers, responsable aux États- Unis de tous les travaux majeurs dans les voies fluviales.Ce n'est pas la première fois que Mme Clinton intervient dans ce dossier.Le Saint-Laurent coule au nord de l'État qu'elle représente sur une distance de 150 kilomètres.Dans le passé, elle a insisté pour que toute étude portant sur la Voie maritime soit limitée à sa configuration actuelle.En décembre, le gouvernement canadien a décidé participer à l'étude américaine.Une coalition composée de six groupes écologistes et du Bloc québécois s'est formée pour s'opposer au projet.La coalition craint qu'un élargissement réintroduise dans l'environnement les polluants toxiques enfouis dans la vase tout le long de la voie fluviale.Par ailleurs, un plus grand trafic de navires de haute mer aggraverait les problèmes des espèces invasives, déjà très graves dans les Grands Lacs.Enfin, le Bloc québécois ajoute que tout agrandissement pourrait nuire au port de Montréal, en évitant à de nombreux navires de s'y arrêter.Les Canadiens battent de nouveaux records de voyages outre-mer PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Les Canadiens ont brisé leur record de vols à l'étranger en novembre, pour un deuxième mois consécutif.Selon les données de « Voyages entre le Canada et les autres pays » de Statistique Canada, environ 481 000 résidants canadiens ont voyagé ailleurs qu'aux États-Unis.C'est une hausse de 8,3% par rapport à octobre alors que 437 000 Canadiens avaient voyagé outremer.Il s'agit de la sixième hausse en six mois et le plus haut total de tous les temps.Par ailleurs, plus de 3 millions de Canadiens ont visité les États-Unis, une augmentation de 3,3 %.C'était la première fois en deux ans que plus de 3 millions de Canadiens traversaient ainsi la frontière.Une donnée qui coïncide avec la hausse du dollar canadien par rapport au billet vert.Le Canada a pour sa part attiré environ 3,4 millions de touristes en novembre, une hausse de 0,4 %.La même hausse a été dénotée du côté des voyageurs américains de passage au Canada. ACTUALITÉS Enfin un nouveau pont entre Laval et Terrebonne Infrastructures: une entente entre Québec, Ottawa et les villes vaudrait mieux NICOLAS BÉRUBÉ Le ministère des Transports annoncera lundi la mise en chantier imminente d'un nouveau pont qui reliera Laval et Terrebonne, un projet de 15 millions de dollars entièrement financé par le gouvernement provincial.Ce pont sera construit près de l'actuel vieux pont de Terrebonne, qui enjambe la rivière des Mille-Îles.À terme, le nouveau pont remplacera l'ancien, qui a souvent été fermé au cours des dernières années pour des travaux d'entretien.« Cela fait longtemps que les gens de Laval et de Terrebonne attendent une solution définitive aux problèmes du vieux pont, a expliqué hier Isabelle Merizzi, attachée de presse du ministre des Transports, Yvon Marcoux.Ce nouveau pont viendra régler le problème une fois pour toutes.» Selon les prévisions du ministère des Transports, les travaux dureront entre deux et quatre ans.Le ministère financera seul ce projet et ne fera pas appel au secteur privé.Il est à noter que nouveau projet n'est pas lié au prolongement de l'autoroute 25.Rappelons qu'après plusieurs fermetures à cause des dangers qu'il représente, le vieux pont de Terrebonne a été réparé l'an dernier au coût de 525 000 $, somme entièrement payée par le gouvernement provincial.GILLES NORMAND QUÉBEC \u2014 Une entente tripartite entre les gouvernements du Québec et d'Ottawa et les villes vaudrait mieux que des amendements à la Constitution pour assurer le renouvellement des infrastructures du Québec, qui nécessitera l'injection de 17,9 milliards de dollars pour les 15 prochaines années, soit 1,1 milliard par année, selon une récente étude du Conference Board.C'est ce qu'ont affirmé hier à Québec le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, président de la Coalition pour le renouvellement des infrastructures du Québec, et le maire de Lévis, Jean Garon, qui ont dit préférer voir un nouveau pacte de financement des municipalités de leur vivant.Il s'agissait là d'une allusion à la rencontre qui se tient aujourd'hui et demain à Ottawa, entre les représentants de 10 grandes villes canadiennes, dont Montréal et Québec, et le gouvernement fédéral pour réfléchir au financement des municipalités.À quelques semaines du dépôt des budgets des gouvernements fédéral et provincial, la Coalition estime que le moment ne saurait être mieux choisi pour presser Ottawa et Québec d'agir dans ce dossier qui revêt, selon les municipalités, un caractère d'urgence.« Nous en sommes maintenant à un point névralgique, où les deux ordres supérieurs de gouvernement doivent transposer dans les faits ce qu'ils envisagent sur le plan du renouvellement des infrastructures.Comme le dit l'adage, le temps est venu de passer de la parole aux actes.L'urgence d'agir n'a jamais été aussi évidente », a souligné Gilles Vaillancourt, en faisant état des bris à répétition dans les réseaux d'égouts et d'eau, de l'état dégradé des rues « qui sont à la limite du supportable ».« Tout cela remet en question la salubrité des services offerts à la population et les fondements mêmes de notre développement économique », a-t-il indiqué.Au gouvernement Charest, qui a compétence en matière d'affaires municipales, la Coalition demande que les municipalités soient invitées à participer aux discussions qui se tiendront entre les gouvernements provincial et fédéral, lorsque celles-ci porteront sur le dossier des infrastructures.M.Vaillancourt a ajouté que la Coalition ferait des représentations au gouvernement du Québec, au cours de ses consultations prébudgétaires, pour l'inciter à agir rapidement et avec détermination dans ce dossier, comme elle l'avait fait en octobre, au cours des consultations préparatoires au budget du gouvernement fédéral.« Les besoins, qui nécessitent des investissement atteignant près de 18 milliards en 15 ans, en vertu d'un déficit caché puisqu'il n'apparaît nulle part, atteindront des sommes encore plus astronomiques si on n'intervient pas rapidement », a insistéM.Vaillancourt.La Coalition pour le renouvellement des infrastructures du Québec est constituée de 21 organisations qui représentent les spécialistes du domaine des infrastructures municipales, les constructeurs, les organisations syndicales et patronales, les chambres de commerce, les ingénieurs ainsi que les élus et les gestionnaires des municipalités du Québec.La vie est trop courte pour s'ennuyer.TÉLÉVISION RADIO AFFICHAGE pour divertir votre monde 3194624A Le prix de l'essence devrait rester stable L'Institut canadien des produits pétroliers (ICPP) n'est pas convaincu que le prix de l'essence connaîtra une nouvelle hausse, malgré l'augmentation du prix du pétrole brut.Celui-ci a atteint son plus haut niveau en 10 mois, soit 36,20 $ US le baril.Depuis septembre, le prix a monté de plus de 30 %.La récente hausse à 81,9 cents le litre dans la région de Montréal a redonné une marge de manoeuvre aux détaillants.Ceux-ci avaient fixé le coût de l'essence près du plancher de 73 cents, en raison d'une guerre de prix.En principe, les détaillants se réservent une marge de 5 ou 6 cents au-delà du prix plancher.Cette marge étant de plus de 8 cents, l'ICPP estime que l'impact des récentes hausses peut être limité.Il ajoute que le prix du baril est calculé en devises américaines et que la force du dollar canadien face au billet vert réduit aussi l'impact des hausses.Presse Canadienne OPÉRA P R É S E N T E Idomeneo, re di Creta de Wolfgang Amadeus Mozart Salle Pollack, 19h30 28, 29, 30 et 31 janvier 2004 25$ - 15$ étudiants et aînés Renseignements : (514) 398-5145 Billeterie : (514) 398-4547 3200492A Du 11 février au 8 avril 2004 Simulation d'investissements financiers dans Internet Gérez un portefeuille virtuel de 100 000 $ pendant huit semaines et gagnez sur tous les plans : \" Développez vos connaissances en matière de stratégies d'investissements financiers \" Apprenez à prendre des décisions autonomes et éclairées \" Courez la chance de gagner un des nombreux prix Note : L'activité est aussi utilisée dans le cadre de certains cours au secondaire, au cégep et à l'université.Inscrivez-vous à www.cyberpresse.ca/bourstad (514) 864-4782 ou 1 800 665-6400 poste 44782 Bourstad est une activité du Cégep@distance et du Collège de Rosemont.Frais d'inscription Grand public : 15 $ Participez à 41 . Lucratif contrat à une firme proche de l'administration Tremblay-Zampino SÉBASTIEN RODRIGUE Le comité exécutif de la Ville de Montréal vient d'autoriser un lucratif contrat de relations publiques au consortium Acropole, formé entre autres du Groupe CJB, lequel a travaillé activement à l'élection du maire de Montréal, Gérald Tremblay, et à la prise de pouvoir par son parti, l'Union des citoyens de l'île de Montréal (UCIM), a appris La Presse.Le consortium formé du Groupe CJB, de Communications André Bouthillier et du Groupe DBSF a remporté un appel d'offres public lancé en novembre dernier pour retenir les services d'une firme en relations publiques.Cossette communications a pour sa part remporté un autre appel d'offres pour des services en publicité.Il s'agit de contrats ouverts d'une durée de trois ans qui peuvent rapporter jusqu'à 2,25 millions aux deux entreprises choisies.Le contrat accordé au consortium dont fait partie le Groupe CJB se chiffre quant à lui à 750 000$ sur trois ans, la Ville pouvant verser 250 000 $ ou plus par an selon les besoins.Depuis l'arrivée au pouvoir du maire Tremblay, le Groupe CJB avait reçu pour un peu plus de 70 000 $ pour de nombreux petits contrats, notamment dans les arrondissements de Saint-Léonard, de Côte-des-Neiges\u2014Notre-Dame de Grâce et de Rivière des Prairies\u2014 Pointe aux Trembles\u2014Montréal- Est.Mais cette firme a également récolté plus de 300 000 $ de l'UCIM pendant les 10 mois de la campagne électorale de 2001.La moitié de cette somme a été remboursée par les contribuables montréalais en vertu des dispositions de la loi électorale.L'administration soutient que la favoritisme n'a rien eu à voir avec cette décision qui a fait l'objet d'un processus de sélection « rigoureux ».« Le politique ne s'est pas mêlé du processus de sélection et nous respectons totalement les exigences de la loi pour l'attribution du contrat », fait valoir la vice-présidente du comité exécutif, Francine Senécal.Le processus d'appel d'offres a été piloté par des fonctionnaires de la direction des communications, ajoute-t-elle.Or, cette division est dirigée par Jean-Robert Choquet, qui a aussi été codirecteur du comité des candidats durant la campagne de l'UCIM avant d'être nommé à la Ville.M.Choquet précise pour sa part qu'un jury « diversifié » a été formé pour évaluer les 16 candidatures reçues pour les deux contrats.Il souligne qu'il était impossible de piper les dés étant donné les règles strictes pour octroyer ce contrat.« Je me sens très à l'aise avec ce processus d'un bout à l'autre », conclut-il.L'administration Tremblay-Zampino fait aussi valoir que Cossette communications a reçu un contrat pouvant atteindre 1,5 million, même si l'entreprise a travaillé à la campagne électorale du chef de l'opposition, Pierre Bourque.On ajoute aussi que Morrow Communications n'a pas obtenu le contrat de publicité malgré des liens connus avec le parti politique du maire Tremblay.Mais pour l'opposition officielle à l'hôtel de ville, l'administration Tremblay-Zampino dépense inutilement avec ces deux contrats.« On est capables d'expliquer nos positions correctement, on n'a pas besoin d'avoir recours à des gens comme ça, c'est insensé, c'est un peu détourner la réalité pour favoriser des amis », affirme le conseiller municipal de Vision Montréal Jean-François Plante.L'opposition officielle croit également qu'il s'agit d'un message négatif à l'endroit des fonctionnaires municipaux.« On est en train de passer le message qu'il n'y a pas assez de gens compétents pour faire des communications », précise M.Plante.L'opposition estime que la Ville devrait faire appel à des firmes externes de façon ponctuelle plutôt que d'accorder un contrat d'une durée de trois ans.La vice-présidente du comité exécutif soutient pour sa part que les besoins sont trop nombreux pour les employés de la Ville et qu'ils ont besoin de renfort.DOLLARD-DES-ORMEAUX Des musulmans pourraient perdre leur mosquée NICOLAS BÉRUBÉ Une mosquée est-elle plus bruyante qu'une synagogue ?Une garderie est-elle plus bruyante qu'une mosquée ?Ces questions peuvent paraître bien étranges, mais ces jours-ci à Dollarddes- Ormeaux, elles sont au coeur d'un litige qui oppose l'arrondissement et la communauté musulmane, qui s'accusent mutuellement d'intolérance et de harcèlement.À l'origine de cette guerre de mots se trouve une ancienne synagogue convertie en mosquée depuis deux ans, lorsque le Centre canadien islamique Al-Jamieh en a fait l'acquisition.À l'époque, ce sont les officiels de la ville qui ont suggéré au centre d'acheter l'ancienne synagogue, puisqu'il est interdit depuis 1996 de bâtir de nouveaux lieux de culte à Montréal.Le marché a été conclu en décembre 2001 et les musulmans fréquentent la mosquée depuis.Chaque vendredi midi, de 200 à 300 fidèles se rendent donc au 241 du boulevard Anselme-Lavigne pour célébrer la prière hebdomadaire.La mosquée est située dans un secteur résidentiel, ce qui occasionne un certain va-et-vient.Certains voisins n'apprécient pas, le président d'arrondissement non plus.En septembre 2002, quand le centre demande à la ville de renouveler son permis de lieu de culte, les fonctionnaires refusent.Quelques semaines plus tard, la ville propose d'acheter la bâtisse pour en faire une garderie.Peu après, le président de l'arrondissement, Ed Janiszewski, demande un changement de zonage pour faire de l'endroit un lieu « éducationnel ».Pour Ahmad Chaar, directeur du centre islamique, « c'était à n'y rien comprendre.La ville nous suggère d'acheter un édifice pour ensuite nous demander de partir.Ce bâtiment a toujours été un lieu de culte.On ne voit pas pourquoi ça devrait changer parce que ce sont des musulmans et non des juifs.» Devant l'impasse, le comité exécutif de la ville a décidé de porter l'affaire devant l'Office de consultation publique de Montréal.Hier soir, environ 150 musulmans et plusieurs résidants du quartier se sont donc présentés à la deuxième et dernière audience de l'office.Pour Jerry Dolar, un des voisins de la mosquée, le manque de places de stationnement durant la journée de vendredi est devenu intolérable.« Je n'ai rien contre les groupes religieux ou les différentes cultures, a-t-il dit.Mais quand je suis arrivé dans le quartier en 1997, ce bâtiment était vacant.Maintenant, il y a beaucoup de trafic le vendredi et s'ils ont le droit de rester, ça va s'étendre aux autres jours de la semaine.Ils devraient déménager sur une artère commerciale.» M.Chaar affirme quant à lui que les activités resteraient concentrées le vendredi midi, l'équivalent de la prière dominicale chez les catholiques.« Les prières sont silencieuses, et nous venons pendant que les gens sont au travail, nous ne dérangeons personne, a-t-il expliqué hier devant les représentants de l'office.Plus loin, sur la même rue, il y a une église et le dimanche, il n'y a plus de stationnement non plus.Mais personne ne se plaint.» L'Office de consultation publique rendra sa décision au maire Tremblay dans quelques semaines.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Plusieurs membres de la communauté musulmane s'étaient donné rendez-vous hier pour en apprendre davantage sur les menaces qui planent sur leur mosquée nouvellement acquise.Fortemobilité des résidants des quartiers à faible revenu de Montréal ANDRÉ DUCHESNE Les habitants de la grande région de Montréal sont plus nombreux que ceux de Toronto et de Vancouver à habiter dans des quartiers à faible revenu, mais, en revanche, ils y restent moins longtemps.C'est la conclusion à laquelle en arrivent trois chercheurs de Statistique Canada sur la base de l'étude des données sur l'impôt sur le revenu enregistrées entre 1992 et 1999.Des données plus fraîches seront publiées d'ici quelques mois.Au cours de la période visée par l'étude, on a recensé, selon les années, qu'entre 6% et 10,3% de la population vivait dans les quartiers à faible revenu de la région montréalaise.À Toronto, la proportion oscillait entre 4,2% et 9,6% alors qu'à Vancouver, elle était d'entre 2,5% et 3,9%.Par contre, les habitants de la région de Montréal vivaient en moyenne 3,2 ans dans les quartiers à faible revenu comparativement à 4,2 ans à Toronto et Vancouver et ce, en dépit de meilleures conditions d'emplois dans ces deux dernières villes, disent les analystes.Les quartiers à faible revenu sont définis comme comptant au moins 40% de résidants vivant sous le seuil de faible revenu.Et par faible revenu, on signifie la moitié ou moins de la médiane des revenus familiaux.Cela dit, les résultats réjouissent les auteurs.« En termes relatifs, on peut dire que c'est une bonne nouvelle pour Montréal, indique Marc Frenette, économiste-chercheur et un des trois signataires du document.Beaucoup d'études menées aux États-Unis ont démontré les effets négatifs de vivre dans un quartier à faible revenu : l'exposition au crime, la santé des résidants, l'accès des enfants à des études universitaires, etc.» L'étude canadienne ne porte pas sur les conséquences de la vie dans un quartier pauvre, mais on émet l'hypothèse que les conclusions américaines forment un modèle applicable de ce côté-ci de la frontière.Il y a cependant des différences.Par exemple, les villes américaines sont reconnues pour être aux prises avec des phénomènes de ségrégation où des gens d'une catégorie (niveau de vie, ethnies) sont concentrés avec peu de possibilité d'en sortir.Au Canada et encore plus à Montréal qu'ailleurs, les gens ont davantage l'occasion de bouger, ce qui est bien perçu.« On espère qu'ils quittent les quartiers à faible revenu pour mieux », lance Annick Germain, professeur et chercheur à l'Institut national de recherche scientifique (INRS).Mais cette migration est-elle justement pour le mieux ?Pas toujours.Ainsi à Montréal, près de 45% des résidants quittent un quartier pauvre pour un quartier où le taux de faible revenu oscille entre 30 et 35%.« L'amélioration est faible », reconnaît Marc Frenette.À Toronto et Vancouver, les gens quittant les quartiers à faible revenu sont plus nombreux à se retrouver dans des quartiers plus favorisés, où le nombre de résidants à faible revenu est de 30%ou moins.L'étude indique enfin que les familles à faible revenu avec enfants demeurent en moyenne cinq ans dans les quartiers pauvres comparativement à quatre ans de séjour pour les familles sans enfant.De leur côté, les personnes âgées sont moins susceptibles de déménager dans un quartier pauvre, mais celles qui le font y restent plus longtemps.Découvrez le nouveau 44, côte du Palais, Vieux-Québec (Qc) G1R 4H8 Spa du Manoir! Tél.: 418.692.1030 Fax: 418.692.3822 Courriel: admin@manoir-victoria.com valide jusqu'au 30 avril 2004 Évasion 1 800 463.6283 Forfait évasion p 2 nuits à l'hôtel pour 2 personnes p Petits déjeuners américains pour 2 personnes les 2 jours p 1 dîner / table d'hôte à « La Table du Manoir» pour 2 personnes p Frais de service À partir de 295$ POUR 2 PERSONNES POUR 2 NUITS www.manoir-victoria.com Vieux-Québec au coeur du 3179264A MONTRÉALPLUS MONTRÉAL PLUS Procès d'un présumé proxénète Une ex-escorte dénonce son «patron» CHRISTIANE DESJARDINS Ayant fui le centre d'accueil où elle avait été placée, une jeune femme affirme qu'à 14 ans elle est tombée dans les bras d'un homme ayant deux fois son âge, Jean-Gilles Bendy, qui l'aurait incitée à travailler comme escorte.Au bout de quelques années de ce régime ponctué de violence, d'arrestations et de prison, la jeune fille s'est décidée à porter plainte.« Il disait que je mentais sur le montant rapporté.Si je ne travaillais pas une journée, il faisait la baboune et était agressif.Il buvait, il était toujours sur le party.Il me disait que je n'étais pas assez sérieuse dans mon travail.Il fallait que je mange 10 claques dans la face, comme un soldat.Je devais mettre les mains derrière le dos pour recevoir les claques, sinon c'était des coups de poing », a raconté hier la victime, alors qu'elle témoignait au procès de Bendy.Outre le proxénétisme, l'homme, âgé maintenant de 35 ans, est aussi accusé de voie de fait.La jeune femme qui, de son côté, a dépassé le cap des 20 ans, soutient ne pas avoir de rancune à l'endroit de Bendy, mais signale qu'elle aurait préféré que « ça ne se soit pas passé ».Se qualifiant elle-même de dépendante affective, elle avoue s'être accrochée à Bendy quand celui-ci ne voulait plus rien savoir d'elle.« J'ai pleurniché, je me suis mutilée avec un rasoir.» La jeune femme soutient qu'elle devait faire vivre Bendy qui ne travaillait pas.« Je faisais de l'escorte pour qu'on soit mieux.» À un certain moment, elle a dû interrompre la prostitution car elle était couverte de psoriasis.Elle a alors décidé de commettre un hold-up au dépanneur, avec un couteau.Elle s'est fait arrêter et est retournée en centre d'accueil.Elle attendait désespérément des nouvelles de Bendy, qui était peu empressé.Elle a encore fugué du centre d'accueil et est allée le retrouver.La prostitution a recommencé.Elle a volé une voiture, est allée la montrer à Bendy et lui a proposé d'aller à Vancouver.Tous deux ont décidé de commettre un vol par effraction pour se procurer l'argent du voyage.Ils se sont fait pincer et ont écopé de peines de prison.Elle avoue avoir déjà volé un client, de même que 1500 $ à une connaissance, et avoir été accusée de voie de fait pour avoir poussé une personne âgée.En 2003, elle décidait de changer de vie et se confiait à la police, qui a arrêté Bendy.Hier, deux autres jeunes filles, âgées de 15 et 16 ans, sont venues témoigner pour dire que Bendy avait pris contact avec elles en mars 2003 et leur avait proposé un voyage tous frais payés à Niagara Falls, avec deux autres filles qu'elles ne connaissaient pas.Pressentant qu'il pouvait s'agir de prostitution, les deux adolescentes ont refusé.Le procès se poursuit aujourd'hui devant la juge Céline Lamontagne.& MURPHY FOURRURES 1228, rue Saint-Denis, Montréal Qc (514) 288-1683 Christ Dominic Bellissimo Epsilon Hide Society À Pro peaux Sélection Plus de 500 manteaux en magasin 25 % à 40 % sur toute autre marchandise Des marques de prestige Liquidation 50% à 80% de rabais sur toute la marchandise située au 2e étage Fourrure Agneau renversé Cachemire et laine Cuir et suède Chapeaux SOLDE DE JANVIER Spécialistes en recyclage de fourrures ÉCONOMISEZ 60% 19.RÉG.49.95 RÉALISEZ DES ÉCONOMIES SUPPLÉMENTAIRES DANS TOUS NOS RAYONS SUR VOS FAVORIS DE L'AUTOMNE-HIVER 2003 EN PROFITANT DE RABAIS ADDITIONNELS SUITE À NOTRE INVENTAIRE ANNUEL PULLS FINE MAILLE DE COTON QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE- VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL , SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE 3200193A Le solde annuel de fourrures Holt Renfrew.Dès aujourd'hui.Profitez de réductions allant jusqu'à 60 % sur nos collections couture dont Vera Wang, Michael Kors, Badgley Mischka, et Bisang.Ne manquez pas cet événement annuel! 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bénéficient d'une vision 20/20 après la chirurgie.FINANCEMENT DISPONIBLE 1250 boul.René-Lévesque Ouest, Niveau MD Montréal Toronto Mississauga Niagara Falls Calgary www.lasikmd.com 3195129A MONTRÉAL PLUS LE TOUR DU QUÉBEC Col bleu congédié pour avoir été en état d'ébriété Tout un centre de design dans un seul magasin 5805 Transcanadienne 6529, boul.Décarie (514) 748-9500 sur les articles en liquidation.Épargnez jusqu'à 50% Solde d'hiver 20% à 50% de rabais sur toutes nos chambres à coucher www.m o b i l a r t .c a TROIS-RIVIÈRES Hippodrome sauvé L'Hippodrome de Trois-Rivières sera sauvé.C'est du moins ce qu'a annoncé, hier, le directeur général Michel Saint-Louis, au lendemain de sa rencontre avec le ministre des Finances, Yves Séguin.Le ministre a confirmé qu'il entendait sauver l'industrie des courses au Québec.Quant aux moyens utilisés, il ne s'est pas prononcé.Le milieu réclame depuis un an un plus grand nombre d'appareils de vidéopoker afin d'augmenter ses revenus, une solution que le ministre étudiera.Le Nouvelliste QUÉBEC Appel à la sévérité La pression s'accentue sur Genex Communication, qui doit faire la preuve au CRTC le 16 février que la licence de CHOI Radio X de Québec doit être maintenue.En 2002, l'organisme fédéral avait accordé deux ans à la station pour se conformer à un code de déontologie sous peine de voir son permis révoqué.Les plaintes ont afflué et le maire de Québec a demandé lundi au CRTC et au Conseil de presse du Québec de prendre des mesures plus coercitives envers la station de radio.Il dénonce principalement l'émission de l'animateur Jeff Fillion dans laquelle André Arthur intervient quotidiennement.Le Soleil QUÉBEC Jusqu'en Cour suprême Le patron du Centre de recherche du CHUL n'a pas été ébranlé par le dernier jugement de la Cour d'appel, qui l'invite à se présenter devant le comité de discipline du Collège des médecins, et tout indique qu'il portera sa cause devant la Cour suprême.Le Dr Fernand Labrie a jusqu'à lundi prochain pour porter devant la plus haute instance au pays le bras de fer qui l'oppose au Collège dans la cause de Gabriel Lessard, décédé le 19 août 1998 après avoir participé au programme de dépistage précoce du cancer entre 1991 et 1993.Le Collège des médecins avait déposé une plainte de négligence et de conflit d'intérêts à son endroit.Le Soleil MASHTEUIATSH Plein emploi Le projet de construction d'un barrage sur la Péribonka va se traduire pour la communauté de Mashteuiatsh par la création de plus de 125 emplois et l'obtention de souscontrats pour une valeur d'environ 80 millions, soutient Alain Nepton, vice-chef du conseil de bande de Mashteuiatsh.Les retombées du projet sont majeures, considérant que la population de la communauté montagnaise est environ de 1980 habitants.On prévoit que 1200 personnes vont travailler d'ici 2008 à la construction d'un barrage et d'installations dont la puissance totale sera de 385 mégawatts.Le Quotidien TROIS-RIVIÈRES Lavé par sa femme de ménage Une présumée fraude de près de 225 000$ auprès d'une personne âgée vient de valoir à une quinquagénaire de Trois-Rivières une citation à procès.Andrée Saint-Pierre, une femme de ménage de 59 ans, aurait dilapidé la fortune d'un professeur à la retraite de l'UQTR, Fernand Bernard, entre 1996 et 2001.Lorsque la famille s'est rendue compte de la situation, il ne restait plus que quelques dizaines de dollars dans le compte de la victime.Grandement affecté par cette escroquerie, M.Bernard est décédé en mai 2002 à l'âge de 83 ans.Le Nouvelliste SÉBASTIEN RODRIGUE Le conseil d'arrondissement de Ville- Marie a décidé mardi soir de congédier le col bleu surpris en état d'ébriété au volant d'une niveleuse de la Ville de Montréal.En décembre dernier, l'ex-employé âgé de 46 ans avait violemment embouti une voiture sur le boulevard René-Lévesque.Les policiers avaient trouvé des bouteilles de bière dans la cabine de la niveleuse.Un de ces collègues a d'ailleurs tenté de les dissimuler, ce qui lui vaut maintenant une accusation d'entrave au travail des policiers.L'arrondissement avait d'abord suspendu le conducteur de la niveleuse indéfiniment.La porte-parole de l'arrondissement, Sandrine Brindejonc, explique que son congédiement a été proposé après consultation de son dossier disciplinaire, dont les détails demeurent confidentiels.« Gardez le cap avec un plan de retraite bien équilibré » Votre conseiller du Groupe Investors s'engage à travailler avec vous pour élaborer un plan équilibré qui vous permettra de garder le cap quelle que soit la tendance du marché.Notre engagement est-il solide ?Demandez à nos clients.Parmi nos clients les plus exigeants, près de neuf sur dix estiment que nous leur apportons l'appui dont ils ont besoin pour investir en toute confiance.De ces mêmes clients, neuf sur dix déclarent que nous respectons notre engagement de service.Notre engagement envers vous.Notre engagement s'accentue avec SymphonieMC, un programme de répartition de l'actif et de planification 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B.Ing.conseiller en sécurité financière, représentant en épargne collective L'ENGAGEMENT DU GROUPE INVESTORSMC NOUS COMMENÇONS PAR LE PLUS IMPORTANT : VOUS NOUS VOUS PARLONS FRANCHEMENT NOUS LE METTONS PAR ÉCRIT NOUS OBTENONS DES RÉSULTATS Les Services Investors Limitée, cabinet de services financiers, au Québec et Services Financiers Groupe Investors Inc.ailleurs au Canada.D'après les résultats de sondages effectués par Western Opinion Research pour le compte du Groupe Investors en 2003 auprès de clients des Services SélectsMC du Groupe Investors ayant plus de 100 000 $ d'actif à investir.Les recommandations de Symphonie portent sur les fonds du Groupe Investors seulement.Un placement dans un organisme de placement collectif et l'utilisation d'un service de répartition de l'actif, tel que Symphonie, peuvent donner lieu à des courtages, des commissions de suivi, des frais de gestion et autres frais.Veuillez lire le prospectus des organismes de placement collectifs dans lesquels le service de répartition de l'actif peut investir avant de faire un placement.Les organismes de placement collectifs ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement dans l'avenir.MCMarques de commerce de Groupe Investors Inc.Utilisation sous licence par les sociétés affiliées.L'ENGAGEMENT DU GROUPE INVESTORSMC À L'OEUVRE Pour obtenir de l'information gratuite sur , composez le 1 800 661-4578 ou visitez le site www.groupeinvestors.com Joane Côté, Pl.fin., A.V.C.conseillère en sécurité financière, conseillère en assurance et rentes collectives, représentante en épargne collective Élaine Martin, Pl.fin., A.V.C.conseillère en sécurité financière, conseillère en assurance et rentes collectives, représentante en épargne collective 3200059A 1828, boul.Le Corbusier, Laval Tél.: (450) 686-5055 www.esprit-nouveau.com Vos meilleurs moments de détente En cuir souple Tous les jours dans À CHACUN SON CHOIX L'étau se resserre sur Sharon Inculpation de l'homme d'affaires soupçonné de lui avoir proposé un pot-de-vin JOONEED KHAN L'étau des affaires, en marche depuis un certain temps, s'est soudain resserré hier autour du premier ministre israélien Ariel Sharon avec la mise en accusation d'un homme d'affaires soupçonné de lui avoir proposé un pot-de-vin il y a quatre ans.Selon l'acte d'accusation, l'homme d'affaires David Appel, membre influent du Likoud, le parti de Sharon, a tenté en de corrompre celui-ci par l'entremise de son fils Gilad Sharon, alors qu'il était ministre des Affaires étrangères dans le cabinet de Benjamin Netanyahu.Appel aurait aussi tenté de corrompre l'actuel No 2 du gouvernement, Ehud Olmert, à l'époque maire de Jérusalem.Dans les deux cas, la justice accuse Appel d'avoir tenté de s'acheter des appuis politiques pour promouvoir un projet touristique dans une île grecque pour lequel il avait besoin des autorisations nécessaires de la part des autorités d'Athènes.« La décision d'inculper ou non le premier ministre, son fils Gilad et Olmert, ministre de l'Industrie et du Commerce, devrait intervenir dans les prochaines semaines mais pourrait prendre trois mois », a déclaré un responsable du ministère de la Justice sous couvert de l'anonymat.Dans l'immédiat, rien n'oblige Sharon à renoncer au pouvoir mais il y sera contraint s'il venait à être officiellement mis en accusation.Le ministre de la Justice Yossef Lapid a affirmé dans un communiqué que Sharon « n'a aucune raison de suspendre ses activités », mais il a estimé que «Sharon et Olmert devront tirer les conclusions qui s'imposent si jamais ils sont inculpés ».L'opposition travailliste a présenté une motion de censure contre le gouvernement.La motion, qui doit être débattue lundi, stipule que « le premier ministre n'est pas en capacité d'assumer ses fonctions compte tenu des soupçons qui pèsent sur lui », a indiqué une porte-parole du parti.Pour faire chuter le gouvernement, une motion de censure doit obtenir la majorité absolue des voix (61 sur 120), ce qui est exclu à cause de la majorité de la coalition de Sharon.Le scandale qui menace rappelle l'affaire, plutôt bénigne, qui força la démission en 1977 du premier ministre de l'époque, Yitzhak Rabin : le quotidien Haaretz révéla que l'épouse de Rabin, Leah, avait ouvert à Washington un compte en dollars quand son mari y était ambassadeur, quatre ans auparavant.La somme dépassant les 10 000 $, Mme Rabin fut inculpée pour infraction à la loi sur le contrôle des changes.Des députés de droite ont accusé l'opposition de monter l'affaire en épingle parce qu'elle ne peut renverser le gouvernement par le jeu démocratique.L'affaire a pour origine le financement de la campagne ayant permis à Sharon d'être élu en 1999 à la tête du Likoud.Le premier ministre a aussi été interrogé par la police fin octobre à propos d'un prêt de 1,5 million que lui a octroyé l'homme d'affaires sudafricain Cyril Kern, qu'il qualifie d'« ami personnel ».Ces fonds auraient été utilisés pour rembourser des contributions illégales ayant alimenté la campagne de Sharon lors des primaires du Likoud de 1999.Le Likoud prépare-t-il déjà la succession de Sharon, confirmé comme premier ministre au début de 2002 à la suite d'une victoire éclatante du Likoud et alors que les prochaines élections ne sont pas prévues avant novembre 2007 ?Gideon Saar, chef de la faction du Likoud au sein de la coalition, a préparé un projet de loi demandant que la majorité parlementaire ait 21 jours, au lieu de sept sous la loi actuelle, pour désigner un successeur en cas de démission du premier ministre.Selon les analystes, la loi actuelle favorise le ministre des Affaires étrangères Silvan Shalom, alors que le délai de 21 jours jouerait en faveur du ministre des Finances Benjamin Netanyahu.Le Jerusalem Post écrit que Sharon a demandé hier à Saar de reporter son projet de loi car cette initiative risque d'être interprétée comme une réaction à l'inculpation d'Appel.Ce développement survient alors que le processus de paix est au point mort.À Rafah, une Palestinienne de 31 ans a été tuée hier quand des soldats ont ouvert le feu dans le camp de réfugiés.Une soeur et un beau-frère de la victime ont été blessés.Ce décès porte à 3705 le bilan des morts depuis le début de l'Intifada, fin septembre 2000, dont 2773 Palestiniens et 865 Israéliens.Avec AFP, AP, Reuters, Globes, Jerusalem Post et Haaretz.PHOTO REUTERS Les affaires qui éclaboussent présentement le premier ministre israélien Ariel Sharon n'empêchent pas l'armée israélienne de vaquer à ses occupations.Cette photo, croquée hier près de la frontière libanaise, montre des soldats israéliens recouvrant un canon à longue portée.Deux «affaires».et des millions AGENCE FRANCE-PRESSE JÉRUSALEM \u2014 Le premier ministre israélien Ariel Sharon est éclaboussé par deux affaires de corruption.L'homme d'affaires David Appel, inculpé par un tribunal de Tel-Aviv, est soupçonné d'avoir tenté de corrompre Sharon quand celui-ci était ministre des Affaires étrangères en se servant de son fils, Gilad Sharon, comme intermédiaire.L'acte d'inculpation ne dit pas si Sharon a accepté ce pot-devin.Le procureur affirme que Sharon savait que son fils pourrait « tirer bénéfice de ses relations avec Appel ».Ce scandale remonte à 1998.Appel, influent au sein du Likoud, le grand parti de la droite i sraé lienne, projetait de construire un vaste ensemble touristique dans l'île grecque de Patroklos et avait besoin des autorisations nécessaires des autorités grecques.Il cherchait le soutien de responsables israéliens pour obtenir ces autorisations.En fin de compte, le projet n'a pas abouti.L'homme d'affaires aurait proposé dans un premier temps trois millions de dollars qui devaient être versés à Gilad Sharon en échange de ses conseils, alors que le fils du premier ministre n'avait aucune compétence particulière pour effectuer ce travail.Ces trois millions de dollars n'ont pas été versés.Mais Appel est revenu à la charge en versant 100 000 $ de « salaires » à Gilad Sharon ainsi qu'une somme de 2,6 millions de shekels (590 000 $).Par ailleurs, Appel aurait promis une aide « logistique » à Sharon pour des élections primaires qui devaient permettre de désigner en 1999 le chef du Likoud.« Il a donné à Gilad de l'argent destiné à son père, cela ne fait pas de doute.Le problème c'est de prouver que Sharon père savait qu'il se faisait corrompre », a affirmé une source policière citée hier par le quotidien israélien Yédiot Aharonot.La seconde « affaire » éclaboussant Sharon porte sur un « prêt » de 1,5 millions de dollars reçu de l'homme d'affaires sud-africain Cyril Kern, qu'il qualifie d'« ami personnel ».Son fils aîné, Omri, serait intervenu à cet effet.La somme aurait été utilisée pour rembourser des contributions illégales à la campagne de Sharon lors des primaires du Likoud en 1999.Kern avait affirmé en janvier 2003 que ce prêt n'avait rien de politique, mais visait à aider la ferme familiale des Sharon qui faisait face à des difficultés financières.Un ex-conseiller de Sharon, David Spector, l'a accusé le 12 janvier d'avoir été impliqué personnellement dans le financement illégal de sa campagne au sein du Likoud en 1999.En 2003, Sharon et ses deux fils ont été interrogés par la police dans le cadre de l'enquête sur ces deux affaires.Le premier ministre a rejeté les soupçons pesant sur lui et ses enfants, les qualifiant de « calomnies méprisables ».Mais il ne s'est jamais expliqué sur le fond.Euro: les montagnes russes LOUIS-BERNARD ROBITAILLE REGARD SUR LE MONDE COLLABORATION SPÉCIALE PARIS \u2014 La plupart des spécialistes, qui ne s'entendent sur rien, s'entendent au moins là dessus : ce n'est pas vraiment l'euro qui monte, c'est le dollar américain qui plonge.Le résultat est le même pour les voyageurs, les touristes ou les exportateurs : les taux de change entre la zone US (280 millions d'habitants) et la zone euro (300 millions) jouent à un jeu qui s'apparente au rodéo et aux montagnes russes.Il y a de très fortes variations à moyen terme, puisque la monnaie européenne est remontée de 50% en deux ans : largement en dessous de 0,85 $US début 2002, l'euro a touché la barre de 1,30 $US il y a quelques jours.Une tendance lourde dont personne ne prédit la fin proche : certains n'excluent pas un euro à 1,50 $US dans les 12 mois à venir.Ce qui équivaut à des distorsions « intolérables » pour les économies européennes, disent les économistes.Ce mouvement de fond s'accompagne de secousses violentes à très court terme : en moins d'une semaine, l'euro est passée de 1,26 à 1,30, pour retomber à 1,23 $US.On imagine les maux de tête que cela peut représenter pour tous les industriels européens qui exportent en-dehors de la zone euro, c'est-à-dire aux États-Unis (10% des exportations), mais également vers l'Asie ou l'Amérique latine.L'économiste Christian Saint-Étienne, professeur à l'Université Paris- Dauphine, spécialiste des questions monétaires, estime, à l'instar de nombreux experts, qu'une dégringolade du dollar de l'ordre de 25% et qui dure au-delà de deux semestres, « c'est à dire ce que nous vivons actuellement, coûte aux économies européennes un point de croissance, ce qui est énorme ».En clair : « Si l'on suppose, par exemple, que la croissance aurait été de 2,5% en 2004 dans la zone euro, on calcule qu'en raison de la faiblesse du dollar, elle ne sera que de 1,5%.Or ce point de croissance fera la différence entre une baisse ou une augmentation du chômage.Si on a un euro à 1,30 ou 1,40 $US pendant deux ans, cela coûtera à l'Europe plusieurs centaines de milliers d'emplois ».Il est vrai que, avec un dollar US très faible, la France ou l'Allemagne paient beaucoup moins cher leurs importations de pétrole, ou des achats de matières premières : 60% des échanges commerciaux dans le monde se paient exclusivement en dollars, à commencer par l'aéronautique ou les armes.Certains secteurs de l'économie en profitent.Il n'en reste pas moins que des secousses monétaires brutales et permanentes ont sur les économies européennes des effets négatifs faciles à comprendre: si la société Airbus maintient au même niveau les prix en dollars de ses appareils, elle finit par produire à perte.Si elle les augmente en accompagnant les mouvements monétaires, elle n'est plus compétitive vis à vis de Boeing.« Si encore ces variations ne touchaient que nos exportations aux États-Unis, ce serait un moindre mal, dit Christian Saint-Étienne.Mais, comme la Chine maintient volontairement la parité yuan/dollar, nous sommes également touchés sur les marchés asiatiques.» Pendant ce temps, les Américains continuent d'acheter les matières premières et de vendre leurs avions au même prix pour eux.Une situation d'autant plus folle que, selon tous les économistes, il existe bien une parité « fondamentale » entre les deux monnaies, calculée sur le coût de la vie, et qui se situe aux environs de 1,05 ou 1,10 $US pour un euro.« On pourrait très bien admettre, dit Saint-Étienne, qu'avec le système de taux de change flottant, l'euro oscille entre 0,95 et 1,15 $US, ce qui serait supportable.Mais, à partir de 1,25 ou 1,30 $US, les distorsions deviennent intolérables pour les économies européennes.Et, d'ailleurs, des parités de ce genre n'ont plus aucun rapport entre les réalités économiques de la zone euro et de la zone dollar.» Un euro à 1,50 $US ou plus d'ici à 12 mois ?Les économistes européens sont loin de l'exclure.À la fin de l'ère Carter, en 1980, le dollar US était tombé à 3,80 francs.Trois ans plus tard, il touchait les 10,50 francs ! C'est à dire l'équivalent d'un euro à 1,70.« Il est clair, dit encore Saint Étienne, que les économistes ne parviennent pas à expliquer vraiment ces secousses cycliques.Car, après tout, les États-Unis avaient déjà un fort déficit de la balance des paiements il y a cinq ou 10 ans.Certes, en année électorale, il est clair que les autorités américaines ne font rien pour enrayer la dégringolade de leur monnaie, laquelle sert leurs exportations.Mais, à long terme, la seule manière pour l'Europe d'empêcher ces mouvements erratiques consisterait à avoir un véritable gouvernement économique, et une monnaie adossée à un véritable pouvoir politique.Cela peut paraître une utopie, mais cela peut aussi se faire d'ici 10 à 15 ans.» En attendant, le spectacle de rodéo est assuré chaque jour sur les marchés des changes.Un euro à 1,50 $US ou plus d'ici à 12 mois ?Les économistes européens sont loin de l'exclure.MONDE MONDE LE TOUR DUMONDE Les donneurs de sperme anglais perdront leur droit à l'anonymat PAYS RICHES Migrations en hausse Les émigrants sont de plus en plus nombreux à gagner les pays les plus riches à la recherche d'un emploi ou pour rejoindre leur famille, observe l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) dans son rapport annuel sur la tendance des migrations internationales.Plus d'un million d'immigrants permanents ont ainsi été enregistrés aux États- Unis en 2001 et 2002, soit 25 % de plus qu'en 2000.Au cours de la même période, plusieurs pays européens, dont l'Autriche, la France et la Suisse, ont connu des augmentations des flux migratoires supérieures à 15 %, souligne l'organisation basée à Paris.L'Europe du Sud, le Canada et la Nouvelle-Zélande ont également constaté un accroissement important des flux d'immigration.AP RWANDA Un pays tutsi Le général canadien Roméo Dallaire, qui dirigeait la Mission de l'ONU au Rwanda (Minuar) pendant le génocide en 1994, a déclaré hier que les rebelles de l'époque, aujourd'hui au pouvoir, avaient planifié « un pays dominé par les Tutsis» lors de leur lutte armée contre le gouvernement contrôlé par l'ethnie hutue.Il répondait aux questions de la défense, durant son témoignage dans le procès dit « des militaires », où quatre officiers des ex-Forces armées rwandaises sont poursuivis pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda, à Arusha (Tanzanie).Selon lui, le FPR voulait prendre le contrôle du pays et non s'orienter nécessairement vers un gouvernement équilibré sur le plan ethnique.AFP ÉTATS-UNIS Mission en Israël Le département d'État américain a annoncé hier l'envoi d'une mission diplomatique en Israël et auprès des Palestiniens, et démenti se désintéresser de ce conflit passé sous silence la veille par le président George W.Bush dans son discours sur l'état de l'Union.Deux diplomates de haut rang, John Wolf et David Satterfield, doivent partir « sous peu pour des consultations avec les Israéliens et les Palestiniens centrées sur la sécurité et les questions de vérification ».Wolf avait été chargé en juin 2003 de diriger une mission de supervision et de vérification des efforts des deux parties pour la mise en oeuvre de ce plan.David Satterfield est l'un des assistants du secrétaire d'État adjoint chargé du Proche-Orient, William Burns.AP PORTO RICO Interceptés Quelque 190 réfugiés dominicains qui tentaient d'accoster à Porto Rico, État associé aux États-Unis, ont été interceptés en mer et refoulés hier par les garde-côtes américains.Les réfugiés, dont une cinquantaine de femmes, se trouvaient à bord de deux embarcations légères et tentaient de gagner Porto Rico après avoir traversé le dangereux passage de Mona, un bras de mer qui sépare cette île de la République dominicaine.Au total, 750 Dominicains qui tentaient de gagner Porto Rico ont été interceptés par les garde-côtes depuis le 1er janvier.La plupart des candidats à l'exil tentent de fuir la crise économique qui sévit dans leur pays.AFP NICARAGUA Troupes retirées Le gouvernement nicaraguayen a suspendu pour des raisons économiques l'envoi de troupes en Irak, prévu en février, afin de remplacer un contingent de 115 soldats présents depuis septembre, a annoncé hier le ministre nicaraguayen des Affaires étrangères, Norman Caldera.Le gouvernement nicaraguayen, qui avait sollicité plusieurs « pays amis », n'a pas été en mesure de rassembler au cours des dernières semaines les 750 000 $ US nécessaires pour envoyer un nouveau contingent, a-t-on précisé au ministère.Le contingent devait remplacer à partir de février la première mission humanitaire basée à Al Diwaniya, dans le sud de l'Irak, qui est composée de médecins, infirmières et soldats.AFP ISABELLE HACHEY À LONDRES Les donneurs de sperme perdront bientôt le droit à l'anonymat en Grande-Bretagne, a annoncé hier le gouvernement de Tony Blair.Si les groupes de pression et les enfants nés par insémination artificielle se réjouissent de la nouvelle, les experts en fertilité craignent de leur côté un assèchement des dons au pays.À partir d'avril 2005, les enfants nés grâce à des dons de sperme, mais aussi d'ovules ou d'embryons, auront le droit de retracer leurs parents biologiques dès l'âge de 18 ans.La loi n'est pas rétroactive, a assuré la ministre de la Santé publique, Marie Johnson, et les donneurs n'auront aucune responsabilité financière ou légale envers leur progéniture.« Le changement, ce sera qu'éventuellement, un enfant pourrait venir cogner à la porte.Mais nous espérons mettre sur pied un mécanisme pour ne pas que ce soit une surprise complète (pour les parents biologiques) », a-t-elle dit.En fait, les donneurs ne seront pas forcés de rencontrer leurs rejetons.Des experts ont prévenu que la loi risque de dissuader de nombreux donneurs potentiels \u2014 les trois quarts étant des étudiants qui n'agissent pas toujours par compassion, mais simplement pour gagner un peu d'argent de poche.« Le danger, c'est que si nous ne pouvons plus recruter de donneurs, plusieurs couples infertiles risquent de ne pas pouvoir recevoir de traitement.Dans ce cas, nous craignons que certains couples cherchent à obtenir un traitement à l'étranger », a dit le Dr Alan Pacey, de la Société de fertilité britannique.Le pays est déjà aux prises avec une pénurie, le nombre de donneurs diminuant chaque année depuis près d'une décennie.Certaines cliniques ont même commencé à importer du sperme du Danemark, où les hommes sont les plus grands donneurs au monde.Même problème pour les femmes infertiles, qui doivent s'inscrire sur des listes d'attente d'un à deux ans avant d'obtenir un ovule.Proscrire le droit à l'anonymat ne fera qu'exacerber le problème, disent les critiques.Mais, pour Mme Johnson, les enfants nés grâce à des dons « ne devraient pas être traités différemment des enfants adoptés », qui ont récemment obtenu le droit de retracer leurs parents biologiques.Le gouvernement a décidé de modifier la législation après avoir mené une consultation publique de deux ans.La nouvelle loi, à laquelle s'opposent les conservateurs, devra être ratifiée au Parlement.Les partisans de la loi soulignent que de nombreux enfants nés par procréation artificielle souffrent de ne pas savoir l'identité de leurs parents biologiques.Selon eux, le droit des enfants à connaître leur origine prime sur celui des donneurs à conserver l'anonymat.« Retirer l'anonymat aux donneurs signifie que les gens conçus par dons ne formeront plus le seul groupe (en Grande-Bretagne) à qui l'État cache des informations biographiques, classées dans ses registres officiels », s'est réjouie la présidente du Groupe pour la procréation assistée, Elizabeth Wincott.Environ 1000 Britanniques naissent chaque année par insémination artificielle.Sous la loi actuelle, ils peuvent savoir dès l'âge de 18 ans s'ils ont été conçus par dons de sperme, d'ovule ou d'embryon.Ils peuvent aussi demander s'ils sont parents avec quelqu'un s'ils ont l'intention de se marier.En 1985, la Suède a retiré le droit à l'anonymat des donneurs, avec un succès mitigé.Plusieurs couples infertiles se tournent désormais vers le Danemark pour obtenir un traitement.Des recherches montrent aussi que les parents qui ont recours à l'insémination en Suède cachent la vérité à leurs enfants, de peur qu'ils ne se mettent à la recherche de leurs parents biologiques.En Australie, où une loi semblable vient d'entrer en vigueur, les dons de sperme se seraient pratiquement asséchés.Une clinique de fertilité a même offert des « forfaits» aux visiteurs européens et canadiens : 7000 $ pour deux dons quotidiens pendant deux semaines, visite d'Ayers Rock non incluse.Le gouvernement a décidé de modifier la législation après avoir mené une consultation publique de deux ans.www.lesailes.com Complexe Les Ailes, centre-ville Montréal (514) 282-4537 Mail Champlain (450) 672-4537 Carrefour Laval (450) 682-4537 Place Ste-Foy (418) 652-4537 Offrez nos cartes-cadeaux électroniques de 10 $ à 500 $.70% jusqu'à sur plusieurs articles des collections automne/hiver pour femme, homme et enfant de réduction Marchandise sélectionnée.Réductions applicables sur le prix régulier.Non applicable sur la marchandise de base et le nouvel arrivage.Aucune rectification de prix sur ces soldes, aucune mise de côté ou commande spéciale.Achats personnels seulement.3195178A MONDE JOONEED KHAN Une délégation de l'opposition haïtienne, reçue mardi à Nassau, aux Bahamas, par la Caricom (Communauté caraïbéenne, dont Haïti est membre), est repartie persuadée que l'organisation ne favorise pas le pouvoir Lavalas et peut agir comme médiatrice neutre dans la crise qui secoue le pays le plus pauvre de l'hémisphère.C'est ce qu'a déclaré hier le ministre des Affaires étrangères Bill Graham en conférence de presse téléphonique, sur la foi du rapport des ambassadeurs du Canada à l'OEA (Organisation des États américains) et en Haïti, présents comme observateurs à Nassau.« Ce n'est pas une percée dans la crise, mais une percée dans le processus car l'opposition est arrivée en exprimant son scepticisme quant à la neutralité réelle de la Caricom dans la crise », a déclaré Graham.Dix représentants de la « Plateforme de la société civile et de partis politiques » avaient fait le déplacement, quatre pour les partis, quatre pour le milieu d'affaires, un pour les étudiants et un pour l'Église protestante.« Le premier ministre des Bahamas, Perry Christie, se rendra dans les prochains jours en Haïti pour presser le président Jean-Bertrand Aristide à mettre en place les conditions nécessaires de sécurité et de transparence pour la tenue d'élections législatives », a dit Graham, qui a ajouté que « le Canada l'accompagnera s'il nous y invite ».Invoquant « les clauses démocratiques » de «la Charte de la Caricom », Graham a indiqué que la Communauté caraïbéenne avait insisté sur le respect des droits et libertés des Haïtiens par le gouvernement Aristide.Parallèlement, a-t-il dit, « la Caricom, ni le Canada d'ailleurs, n'acceptent le départ d'Aristide posé par l'opposition comme préalable à toute sortie de crise en Haïti ».Il a répété qu'Aristide a été élu et que son mandat n'expire pas avant 2006.Il a proposé hier « le retour à la normale en Haïti, le rétablissement de la vie nationale, la fin des violences qui poussent continuellement à l'escalade des divergences », sinon, at- il dit, « cela va rendre la situation plus difficile ».Plus de 20 000 personnes, venant surtout des quartiers défavorisés, ont manifesté dans le calme, hier à Portau- Prince, en faveur du président Aristide, rapporte l'AFP.Une radio privée, Vision 2000, souvent accusée d'être «d'opposition » par des gens du parti Lavalas, a parlé de « foule compacte », de «marée humaine » et de « réplique » aux manifestations de l'opposition.Les manifestants saluaient de la main avec les cinq doigts ouverts, symbolisant les cinq années du mandat présidentiel dont ils réclament le respect.Ils ont réclamé le droit d'envoyer leurs enfants à l'école alors que l'opposition a fait passer des messages leur demandant de ne pas le faire « jusqu'au départ d'Aristide ».Le groupe de Rio, composé de 19 pays d'Amérique latine et des Caraïbes, a exprimé hier sa préoccupation face à la crise politique en Haïti et appelé les parties à aboutir à une solution pacifique, selon un communiqué du ministère brésilien des Affaires étrangères.Grahamsalue «une percée» de la médiation caraïbéenne en Haïti UN JOUR SEULEMENT 5814, av.du Parc (angle Bernard), Montréal Tél.: (514) 272-4778 TAPIS PERSANS ET ORIENTAUX DIMANCHE LE 25 JANVIER DE 12 H À 18 H TAPIS ORIENTAUX KHAN TAPIS LAINE ET SOIE ENTIÈREMENT FAITS À LA MAIN AUSSI TAPIS GR.DIM.CHAQUE TAPIS 100$ 700$ VENEZ FAIRE VOTRE CHOIX CECI N'EST PAS UN ENCAN Le PDSF pour une XC70 AWD/XC90 2.5T AWD 2004 est de 49 495 $/54 995 $.Offre temporaire faite par l'intermédiaire des concessionnaires Volvo participants et des Services financiers Automobiles Volvo du Canada sur approbation de crédit.À titre d'exemple, crédit-bail pour une XC70 AWD/XC90 2.5T AWD 2004 sur une période de 36 mois, frais de transport et de livraison de 1 275 $ inclus, : 597,83 $/647,93$ par mois avec acompte de 3 425 $/5 465 $.Le coût total de location est de 21 521,88 $/23 325,48 $.Prix d'achat à l'échéance du bail de 30 222 $/ 33 522 $.Le prix peut varier en fonction de l'équipement ajouté.Le premier paiement mensuel est dû au début à la livraison.Kilométrage limité à 20 000 km par an (frais de 0,16$ par kilomètre excédentaire).Taux annuel : 3,8 %/4,8 %.Aucun dépôt de garantie requis.Taxes, immatriculation, assurance, inscription au RDPRM et frais d'administration en sus.Le concessionnaire peut réduire le prix de vente/location.L'offre se termine le 31 janvier 2004.Certaines conditions s'appliquent.Tous les détails chez votre concessionnaire Volvo.©2004 Automobiles Volvo du Canada Ltée.«Volvo pour la vie» est une marque de commerce de Automobiles Volvo du Canada Ltée.Bouclez toujours votre ceinture de 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21 au 31 ja n vier 2004 Liquidation de nos collections 2003 Premiers arrivés, premiers servis Vendredi 23 janvier 2004 - 11 h à 19 h Samedi 24 janvier 2004 - 11 h à 18 h Dimanche 25 janvier 2004 - 11 h à 18 h Liquidation spéciale Tapis persans Tapis persans et orientaux 100 % tissés main CARGAISON DÉTOURNÉE (no 16661) Port d'arrivée : New York, N.Y.Une grosse cargaison de tapis faits à la main a été libérée et confiée à Heriz Persian Rugs pour liquidation immédiate.Tous les genres (Qum soie, Tabriz, Nain, Kashan, tapis tribaux, etc.) et toutes les dimensions, de 2 pi x 3 pi à 12 pi x 16 pi et tapis de passage jusqu'à 22 pi de longueur.Tous les tapis vont de 100$ à 1 800$ CHÈQUE HÔTEL RUBY FOO'S 7655, boul.Décarie Montréal QC (514) 731-7701 L O N D O N T O R O N T O K I N G S T O N O T T A W A M O N T R É A L Q U É B E C EnVIAble Réservez vos billets dès aujourd'hui au www.viarail.ca MC Marque de commerce propriété de VIA Rail Canada inc.pour la productivité.1 888 VIA-RAIL (1 888 842-7245) ATS 1 800 268-9503 (malentendants) 3197979A MONDE Le Forumsocial augmente son audience internationale AGENCE FRANCE-PRESSE BOMBAY \u2014 Le quatrième Forumsocial mondial (FSM), qui a réuni 100 000 altermondialistes et plus sous le chaud soleil d'hiver de Bombay, sur la côte ouest de l'Inde, a pris fin hier avec un défilé coloré et multiethnique contre la guerre et contre l'occupation en Irak.Ce succès prouve la capacité du FSM, jusque-là surtout latino-américain et européen, à augmenter son audience internationale, ont affirmé les organisateurs.« Le bilan (du FSM) est au-delà de nos espérances », a déclaré Krishna Murthy, un des porte-parole du Forumde Bombay.« Nous n'aurions pas pensé que tant de personnes viendraient.Au total, nous avons eu entre 100 000 et 120 000 participants », a-t-il assuré, ce qui fait de Bombay le plus réussi des FSM, nés en 2001 à Porto Alegre, au Brésil, pour faire contrepoids au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, et à la mondialisation néolibérale alimentée par les États- Unis et l'Europe.Au total, 20 000 personnes avaient participé au premier FSM, 55 000 l'année suivante et 100 000 en 2003.Ces présentations avaient toutes eu lieu à Porto Alegre.Le 4e FSMlaisse toutefois un déficit de 450 000 $.« Nous travaillons à combler le déficit, on a fait appel aux dons », a déclaré Krishna Murthy.Le coût total du rassemblement a atteint 2,2 millions.Le forum a été financé aux deux tiers par de grandes organisations non gouvernementales, dont Oxfam ou Action Aid.L'autre tiers provient des 200 organisations membres du comité organisateur et de la billetterie.Contributions refusées L'organisation souligne qu'elle a rejeté des contributions de la Fondation américaine Ford qui avait financé la moitié du budget de Porto Alegre.Les FSM refusent aussi les fonds de toute société commerciale.Plus populeuse, la présentation indienne a aussi été plus populaire, disent les habitués.Selon une étude, 70% des participants des précédents FSM avaient fréquenté l'université.« Toutes les classes et toutes les castes affectées par la mondialisation sont venues » à Bombay, s'est félicité Krishna Murthy.La moitié des participants étaient d'Asie, où le FSM se tenait pour la première fois, a-t-il souligné.Les Indiens (41 000) formaient le gros du bataillon parmi les 154 pays présents, même si beaucoup se sont étonnés du peu d'intérêt suscité dans la presse et la population locales.La présence de 400 Pakistanais a été particulièrement louée, alors que l'Inde et le Pakistan étaient à deux doigts de la guerre en 2002.« C'est un énorme succès », a renchéri le Brésilien Chico Whitaker, un des organisateurs « historiques» des FSM.« Bombay a montré que l'altermondialisation est ancrée dans le continent asiatique », a dit le syndicaliste français José Bové, qui s'est félicité d'avoir « pu élargir le mouvement paysan à l'Asie ».Dans le bruit et la poussière, le 4e FSM a souvent ressemblé à une foire aux bonnes causes où chacun est venu exposer des revendications locales.« C'était formidable », a lancé Mari Takenouchi, de la Confédération japonaise des travailleurs des chemins de fer (JRU).« Nous avons établi de nombreux contacts et cela va nous permettre de créer un réseau international », a-t-elle expliqué.« Mais nous manquons de solutions concrètes.Il nous faut une sorte de plan d'action.».Manif le 20 mars Comme à son habitude, le FSM n'a adopté ni résolution, ni déclaration finale.Mais l'Assemblée des mouvements sociaux, son organe de décision, a appelé à manifester « dans le monde entier» le 20 mars pour le premier anniversaire du déclenchement de la guerre contre l'Irak.L'année prochaine, le Forumretournera à Porto Alegre.Il devrait par la suite de nouveau changer de continent.Ouvert vendredi, le FSM a tenu six jours de conférences et débats (plus de 1200), centrés sur la mondialisation néolibérale, « l'impérialisme » américain, en particulier en Irak, et le système des castes, Inde oblige.José Bové, l'Américain Joseph Stiglitz, Nobel d'économie, et l'Iranienne Shirin Ebadi, Nobel de la paix, ont fait partie des personnalités les plus remarquées.Parti du parc où, en 1942, le mahatma Gandhi avait déclaré la lutte non violente contre les colons anglais, le défilé altermondialiste est arrivé deux heures plus tard sur la place de la Liberté, dans le centre-ville, où s'est déroulé dans la soirée la cérémonie de clôture du FSM.« End the occupation of Iraq », pouvait- on lire sur de nombreuses pancartes brandies par des Indiens, des Japonais, des Sud-Coréens, des Italiens, des Brésiliens, des Belges et des Français.Des moines tibétains, en costume rouge, cheveux ras, s'étaient placés en tête de cortège, brandissant une banderole demandant « la paix pour le Tibet ».Des pancartes réclamaient le « départ de Bush et de Blair» alors que des coups de sifflet accompagnaient de joyeuses danses traditionnelles des différentes régions de l'Inde.Un groupe de Palestiniens exigeant la « fin des tueries» côtoyait, au son de tambours de toutes origines, une forte délégation de Sud-Coréens appelant sur une banderole à ne pas envoyer de soldats en Irak, comme le veut Séoul.Plus loin dans le cortège, une association de femmes indonésiennes, vêtues de mauve, réclamait « que les femmes s'unissent contre la guerre », tandis qu'un groupe d'Indiens scandait : « Pouvoir pour le peuple, le peuple au pouvoir ».De nombreuses associations de « dalits» (« intouchables ») indiens, exigeant l'abolition du système des castes, distribuaient des tracts aux passants.«Nous voulons l'abolition des castes », expliquait une femme dalit, alors que son groupe entonnait Oh when the saints en hindi.Votre nouvelle Toyota ne part jamais sans un plein réservoir d'essence, l'assistance routière et des tapis protecteurs.Votre concessionnaire www.acces.toyota.ca Programmes de location au détail et de financement à l'achat de Toyota Canada inc.Sur approbation de crédit par Toyota Services Financiers.\" Offre de location au détail 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Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX Le prêcheur mroy@lapresse.ca MARIO ROY Au Forum social mondial de Bombay, cette semaine, les altermondialistes ont défilé avec des personnages de carton-pâte représentant George W.Bush sous les traits d'un démon hindou.Or, à la lumière de son discours sur l'état de l'Union, c'est plutôt en prêcheur chrétien qu'il faudrait le dépeindre.Et ce n'est pas moins effrayant.En situation de pré-campagne électorale, le président des États- Unis a visiblement choisi de se coller à la « droite morale» de son parti \u2014 un concept à peu près inconnu ici.La seconde partie de son allocution, en effet, a entremêlé l'annonce de mesures à portée économique et l'énoncé d'intentions de nature rigoriste, au sens religieux du terme.Ainsi, le président a annoncé le déblocage de fonds destinés à des campagnes prônant l'abstinence sexuelle chez les jeunes.C'est « le seul moyen sûr de ne pas contracter de maladies transmises sexuellement », a-t-il ajouté, ce qui est rigoureusement exact, mais parfaitement utopique \u2014 une vision de curé ayant prononcé le voeu de chasteté.Il a promis d'autres fonds devant être employés à des tests de dopage, littéralement, dans les écoles \u2014 une vision orwellienne.D'autres fonds, encore, qui vont transiter par les charities de nature religieuse \u2014 une vision de missionnaire.Enfin, au besoin, un amendement constitutionnel pour mettre hors de portée des gais l'institution « sacrée» du mariage \u2014une vision de borné.C'est navrant.Car, en songeant à la première partie de son allocution, celle réservée à la guerre au terrorisme, on se dit que la lutte contre les régimes théocratiques, la terreur intégriste, les États voyous hostiles à l'ouverture et à la modernité, les codes sociaux tyranniques et destructeurs imposés par des sages auto-proclamés.toutes ces horreurs, bref, que l'Amérique dit combattre (et combat en effet) ne peuvent être annihilées au nom d'une doctrine qui se mettrait à frôler un autre quasiintégrisme Peu après le 9 / 11, George Bush avait prononcé le mot « croisade », avant de se rendre compte de l'énormité que cela constitue aux yeux du monde et de le rayer de son vocabulaire.Le discours sur l'état de l'Union a aussi a été prononcé à la face du monde.Car, destiné aux Américains, il a en réalité été entendu par la planète entière, elle qui est soumise, que ça lui plaise ou non et même dans les cas où ça lui est bénéfique, aux humeurs de l'hyper-puissance.George W.Bush a présenté à cette planète, mardi, une image fausse et réductrice de l'Amérique.Autre chose encore, davantage agaçante que vraiment importante.Par tradition (et elle est ancienne : plus de 200 ans), le discours sur l'État de l'Union donne l'occasion au président des États-Unis d'Amérique de s'élever au-dessus de la mêlée politicienne et d'endosser l'habit de chef d'État.De dresser des bilans et esquisser des projets non partisans, autant que faire se peut, uniquement inspirés par ce qu'il croit être le bien de la nation.De mémoire, et sauf dérives oubliées, tous les présidents américains ont su trouver cette élévation.Surtout en 2002, mais aussi dans une moindre mesure en 2003, Bush y était arrivé, lui aussi, nonobstant l'opinion qu'on ait pu avoir sur les orientations qu'il annonçait de cette façon.Mais, cette année, il a tout à fait cédé à la politicaillerie.Et le fait qu'on se trouve à dix mois de la présidentielle, s'il explique cette dérive, ne l'excuse pas.C'est dommage.Et indigne du peuple américain.Endirect du Congrès, George Bushaprésentéà laplanète une image fausseet réductricede l'Amérique.serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Haro sur Hydro! Tant lanouvelle façon de calculer lafacturemensuelle d'électricité envisagée par Hydro- Québec que ladécision d'aller de l'avant avec le projet de centrale thermiquedu Suroît nous ont valuunabondant courrier.Voici quelques-uns des courriels reçus.Hydro à crédit On nous clame que notre électricité est la moins chère pour justifier ces hausses.Cependant, si on regarde dans l'ensemble, ne sommes- nous pas les plus taxés en Amérique du Nord ?Ce qui me décourage royalement, c'est de voir maintenant les familles qui s'endettent de plus en plus, non pas pour se payer des objets de luxe, mais bien des objets usuels au quotidien.Pourquoi tant de non respect de la part de nos élus ?Alain Pelletier .Inacceptable ! Toute hausse des prix de la part d'Hydro-Québec est inacceptable.Peu importe les arguments invoqués, à moins que la société d'État soit déficitaire dans son ensemble (ce qui est loin d'être le cas) les prix ne doivent pas augmenter car l'hydroélectricité est notre richesse et les Québécois doivent en profiter.Les Albertains payent leur pétrole (essence) un prix très bas.Nous serions les dindons de la farce si nous ne faisions pas de même avec l'électricité.Charité bien ordonnée commence par soimême et Hydro-Québec nous appartient.Denis Neveu .Le strict minimum Je viens d'apprendre qu'Hydro- Québec songe à imposer une tarification à deux vitesses : 16 000 k Wh par année à un taux et le surplus à un autre taux.Je possède une maison de type cottage et nous sommes une famille de 5 (2 adultes et 3 enfants).J'ai vérifié notre consommation de l'année dernière et, à ma grande surprise, sur 12 mois, nous avons consommé autour de 37 000 k Wh.Pendant seulement la période de décembre à mars, nous avons consommé 11 850 k Wh.Je trouve cette proposition d'Hydro-Québec un peu exagérée.Aussi bien dire que la hausse proposée touchera la majeure partie des ménages québécois.Pour ne consommer que 16 000 kWh par année, il faut être seul et vivre dans un appartement.Est-ce la méthode que le gouvernement québécois a trouvée pour aider les familles ?Sachez que pour une famille comme nous avec trois enfants, les douches, les lavages de linge, etc.(et nous n'avons même pas de piscine), c'est facile de consommer beaucoup d'électricité.Et ce n'est pas du luxe.Dans un scénario comme le nôtre, c'est le strict minimum et je suis certain qu'il y a beaucoup de familles au Québec dans cette situation.François Gaucher Boisbriand .Aberrant ! J'abonde dans le même sens que l'Union des consommateurs pour dénoncer la hausse de coût d'électricité à deux vitesses.Nous sommes une famille de six personnes.Nous venons de trouver, voilà près d'un an, une maison qui répondait parfaitement à ce que nous recherchions.La maison compte 13 pièces dont 6 chambres à coucher.Chacun de mes quatre enfants possède sa chambre.Présentement, mes enfants sont jeunes et j'arrive encore à contrôler l'énergie que nous consommons.Mais lorsque nous avons trouvé cette propriété, nous nous sommes dit qu'avec les enfants qui vont grandir, nous ne serions pas obligés de déménager avant longtemps.Certes que c'est une grande maison mais, d'ici quelques années, nous allons avoir besoin de cet espace pour que chacun puisse s'épanouir.Déjà que les familles ayant plus de deux enfants et un salaire moyen n'ont pas la reconnaissance gouvernementale qu'elles souhaiteraient.Si en plus, nous devons restreindre notre choix de propriété en fonction des coûts d'électricité que cela pourrait engendrer, je trouve cela aberrant.J'espère que ce projet ne verra jamais le jour.S'il le devait, je m'engage à écrire à Hydro-Québec pour les aviser que je vais opter pour d'autres sources d'énergie afin de répondre à nos besoins.Luc Soucy Le blues d'une businesswoman apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE La femme d'affaires Belinda Stronach ne sera-t-elle qu'une étoile filante dans l'univers politique canadien, ou au contraire inaugurera- t-elle la renaissance d'une opposition forte à la libéralocratie ?Quelques mois après l'élection d'Arnold Scwharzenegger au poste de gouverneur de la Californie, la prudence est de mise chez les commentateurs politiques qui aiment deviser sur l'avenir.Cependant, la prudence n'empêche pas le scepticisme.Annonçant mardi matin sa candidature à la direction du Parti conservateur du Canada, Mme Stronach a livré une performance fort convenable pour une néophyte.La jeune femme \u2014 37 ans \u2014 a visiblement de la personnalité.Sur quelques sujets controversés, elle n'a pas hésité à exprimer des opinions tranchées.Au sujet des mariages gais, par exemple, son point de vue est plus clair (elle est pour) que celui du premier ministre, Paul Martin.Par contre, Mme Stronach n'avait aucune opinion à exprimer sur la non-participation du Canada à l'attaque américaine contre l'Irak.Aurait- elle pris la même décision que Jean Chrétien ?« Je ne peux pas vous le dire, je ne suis pas une experte en questions militaires », a-telle répondu aux journalistes.Or, cela n'a rien à voir avec l'expertise militaire ! Ou bien Mme Stronach n'avait jamais pensé à cette question avant, ou bien ses conseillers lui ont dit de ne rien dire, ou ils ne lui ont pas dit quoi dire \u2014 toutes hypothèses aussi inquiétantes les unes que les autres.Belinda Stronach jouit d'appuis financiers et politiques considérables.Son entrée dans la course, à huit semaines du congrès à la direction, est l'ultime bouée de sauvetage des conservateurs qui n'ont pas accepté de voir leur parti absorbé par l'Alliance canadienne.C'est ce qui est le plus dérangeant dans cette candidature de dernière minute : Mme Stronach n'est-elle qu'une charmante dame manipulée par de vieux organisateurs bleus, ou bien est-elle une femme d'affaires accomplie qui se sent soudainement le devoir de servir l'intérêt public ?Depuis trois ans, Belinda Stronach était pdg de la multinationale d'équipements d'automobile fondée par son père, Magna International.Sous sa gouverne, la compagnie a bien fait, du moins si l'on en croit l'évolution du titre du holding (+120 %).Pourtant, à l'annonce de son départ, les marchés ont peu réagi.Les analystes estiment que la performance de Magna ne sera pas du tout affectée, les dirigeants des différentes filial es du groupe étant expérimentés et autonomes.De là à conclure que Belinda Stronach jouait un rôle plus symbolique qu'autre chose, il y a un pas que certains dans l'industrie automobile franchissent allègrement.Pourtant, Mme Stronach a été nommée par des grands magazines parmi les femmes d'affaires les plus influentes du monde.Malgré nos appréhensions, il est trop tôt pour porter un jugement.Les prochaines semaines nous diront si la nouvelle candidate plonge en politique par sens du devoir.Ou si, morte d'ennui dans les salles de conseil, elle rêve de devenir une star politique pour, comme le chante Claude Dubois, « pouvoir se trouver belle sur un grand écran en couleur ».Déçue et inquiète J'ai participé aux audiences publiques du BAPE concernant le projet de centrale thermique du Suroît.Je suis déçue et inquiète de voir réapparaître ce projet pourtant décrié par plusieurs groupes tant environnementalistes que professionnels (Syndicat des ingénieurs d'Hydro-Québec) et citoyens.Je suis déçue car la décision du BAPE est ignorée ; donc tous les efforts de la part des citoyens pour bloquer le projet auront été vains.Et je suis inquiète car ma préoccupation première est ma santé et celle de mes proches (oui, avant celle de la planète).Quelles seront les conséquences sur la santé des émissions polluantes de la centrale\u2014 au-delà de la pollution atmosphérique et des effets du smog dont on connaît déjà bien le bilan mortel \u2014 et celles encore inconnues de ces émissions une fois mélangées à celles émises par l'aluminerie d'Alcan, sa voisine, et d'autres industries chimiques opérationnelles à Beauharnois, à deux pas du lieu de construction de la centrale thermique d'Hydro.En tant que résidante voisine de Beauharnois, je m'inquiète grandement.Je m'inquiéterais tout autant si j'étais de l'Île Perot, du West-Island ou de Montréal, car la pollution et le smog ne connaissent pas les frontières citadines, pas plus que le visage de leurs victimes potentielles.Sylvie Boulet Ville de Léry Mme Stronachn'est-elle qu'une charmantedame manipulée par de vieux organisateurs bleus ? FORUM L'autre Davos LYSIANE GAGNON lgagnon@lapresse.ca Amusant, quand même.Au lieu des capitalistes aux dents longues sur lesquels je m'attendais à tomber, les premières personnes que j'ai rencontrées au Forum économique mondial auraient été assez à l'aise à Bombay, où les altermondialistes tiennent leur propre grand-messe.Dans le train qui mène à Davos, le gentleman distingué assis en face de moi est un épidémiologue de la clinique Mayo impliqué dans un projet international de prévention des maladies ; il milite aussi dans une association qui lutte pour la protection de l'environnement et des animaux.Dans la navette qui mène de mon hôtel au Centre des congrès, je rencontre un Indien de New Delhi qui est un « vétéran » de Davos.Un homme d'affaires ?Pas tout à fait.Il dirige une compagnie à but non lucratif axée sur le développement social.Il s'oppose à la libéralisation du marché, qui a, dit-il, accru la pauvreté en Inde.À la réception d'ouverture, je tombe sur un grand bonhomme écossais aux cheveux hirsutes, à la mine chafouine et sympathique.Lui aussi est un vétéran de Davos.Il dirige un réseau international de journaux de rue (L'Itinéraire, de Montréal, est son seul membre francophone, les journaux de sans-abri français faisant bande à part).Il a longtemps travaillé dans des journaux « mainstream », mais la presse capitaliste l'a dégoûté : « Trop de concentration, trop de faussetés », dit-il.Il me présente un autre participant : un jeune Ukrainien de Odessa \u2014 un « entrepreneur social » lui aussi.Son association s'occupe des chômeurs, des réfugiés, des prostituées, « bref, des marginaux et des exclus », résume-t-il.Un autre groupe.L'Indien de tout à l'heure converse avec un Australien qui vit en Angleterre.lequel travaille dans une association qui aide les assistés sociaux.Remarquez, il y a dans cette salle beaucoup de monde, il y a des dames chromées et des « hommes alpha » qui respirent le pouvoir et l'argent.Mais il se trouve que de fil en aiguille, je ne me suis trouvée à converser qu'avec des gens de la mouvance sociale, tant il est vrai que Davos est un immense panorama qui prétend englober tous les acteurs sociaux.Plus tard, dans la salle à manger de l'hôtel Belvédère, l'un des hauts lieux de ce gigantesque colloque qui se déroule sur plusieurs sites.Un Noir américain dans la soixantaine, avec un air d'autorité naturelle, s'installe avec sa suite de cinq personnes.On le salue respectueusement.On lui demande des autographes.Est-ce un type du Pentagone ?Un sénateur?Un homme qui brasse de grosses affaires ?Mais encore une fois, je me retrouve dans « l'autre Davos ».Ce monsieur est le grand jazzman Quincy Jones, qui se trouve ici non pas en tant que musicien mais parce qu'il finance un organisme visant à améliorer la santé des enfants aux États-Unis et dans le reste du monde.Il se décrit comme un « activiste social » et a participé à nombre d'initiatives pour la promotion des artistes noirs.(Il a été, entre autres choses, producteur du film de Spielberg, The Color Purple).Il est minuit.Je rentre à l'hôtel non pas dépaysée (ce village de montagne suisse enneigé ressemble beaucoup aux Laurentides, le froid en moins) mais médusée par cet « autre Davos » qui ne correspond pas à l'image qu'on a de ce Forum économique mondial.On peut analyser la chose de diverses façons.Le réformiste dira que le Forum, fidèle à sa devise qui est « l'amélioration de l'état du monde », tient à englober tous les secteurs de la société.D'où la présence d'universitaires, d'artistes, d'ONG et d'intellectuels de gauche comme Jean Daniel ou Nadine Gordimer.Le marxiste (ou, dans sa version contemporaine, l'altermondialiste) dira quant à lui que ces soi-disant contestataires, tous gens du monde bien rangés et relativement prospères qui n'ont pas mis les pieds dans une manif depuis au moins 20 ans, sont au fond des « vendus », qui ne font que renforcer le « système ».Chose certaine, au-delà de sa façade inclusive, la fonction première de Davos est de favoriser le « réseautage » et les rencontres personnelles entre leaders mondiaux de la politique, de la finance et des affaires.Et le catalogue de célébrités qui se trouvent ici est tel qu'il éclipse tout le reste aux yeux du public.Où verrez-vous, au même endroit, une pareille liste d'invités ?En vrac : Bill Clinton, John Ashcroft, Dick Cheney, Kofi Annan, les anciens premiers ministres israéliens Ehud Barak et Shimon Perez, le président Khatami de l'Iran, le premier ministre Erdogan de Turquie, le roi de Jordanie, le président Musharraf du Pakistan, le président Saakachvili de Géorgie, sans compter tous les représentants de la grande entreprise internationale.Paul Martin et Jean Charest, qui sont également ici, auront du pain sur la planche.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, La Presse© Geneviève Jeanson lors d'une conférence de presse qu'elle a tenue à la suite de la décision de l'Union cycliste internationale de l'exclure d'une compétition comptant pour le Championnat du monde.Oui, c'est possible Les explications fournies par Geneviève Jeanson pour expliquer son taux élevé d'hématocrite sont fort plausibles ÉRIC GOULET L'auteur est physiologiste, candidat au Ph.Daudépartement de physiologie et de biophysiquede lafacultédemédecine de l'Universitéde Sherbrooke.Contrairement aux dires de plusieurs journalistes et scientifiques, je soutiens la thèse qu'il est possible que l'hématocrite élevé de Geneviève Jeanson soit attribuable, en partie du moins, à l'utilisation de la tente hypoxique.On se souviendra que Mlle Jeanson, qui est membre de l'équipe cycliste Rona, n'a pu prendre part à la compétition de vélo sur route au Championnat du monde tenue à Hamilton à cause d'un hématocrite supérieur à 47 %.Pour l'UCI (l'Union cycliste internationale), un hématocrite supérieur à 47% (pour les femmes) n'indique pas que l'athlète soit nécessairement dopé.Ça indique plutôt qu'il pourrait être dangereux pour sa santé de prendre part à la compétition avec un tel hématocrite.De là son exclusion de la course et sa suspension de quelques semaines.L'hématocrite se définit comme le pourcentage du volume sanguin total occupé par les globules rouges, globules blancs et plaquettes.Plus l'hématocrite est élevé, plus le sang devient visqueux.Pour vous donner un exemple, à un hématocrite de 45 %, le sang est 2,1 fois plus visqueux que l'eau.Et à 55% d'hématocrite, le sang devient 2,6 fois plus visqueux que l'eau.À des hématocrites de plus ou moins 55 %, la viscosité du sang est telle que ça devient désavantageux pour la performance en endurance et probablement dangereux pour la santé de l'athlète (aucune étude jusqu'à maintenant n'a évalué cette hypothèse).L'hématocrite normal chez les femmes et les hommes se situe, respectivement, entre 35-47 et 40-52 %.Chez les femmes, la moyenne d'hématocrite est plus ou moins de 42 %, tandis que chez les hommes elle se situe à plus ou moins 45 %.Un hématocrite se situant au-delà de la normale a été démontré comme pouvant améliorer la performance chez l'athlète d'endurance.Comment tout ça s'explique-t-il ?C'est relativement simple.Les globules rouges contiennent une protéine, l'hémoglobine, dont le rôle principal est de lier l'oxygène absorbé dans les poumons.Donc, plus l'hématocrite est élevé, plus grande sera la capacité de transport d'oxygène de l'organisme.(.) Comment peut-on augmenter l'hématocrite et l'hémoglobine de façon significative ?Entre autres, en s'exposant à l'altitude, en prenant une hormone appelée érythropoïétine (EPO) ou par transfusion de ses propres globules rouges (autotransfusion) ou de globules rouges provenant d'autres personnes (transfusion homologue).Mlle Jeanson, bien que ça n'ait jamais été démontré, est soupçonnée par plusieurs d'avoir eu recours à l'utilisation d'EPO, ce qui pour eux expliquerait son hématocrite élevé qui, selon certaines sources, pourrait avoir atteint les 50-55 %.Est-ce possible ?Oui.Mlle Jeanson mentionne n'avoir jamais eu recours à l'utilisation d'EPO.Elle mentionne plutôt que l'utilisation d'une tente hypoxique sur plusieurs années serait en partie responsable de ce taux si élevé d'hématocrite.Est-ce possible ?Plusieurs disent que non, moi je dis que oui.Voici pourquoi.L'utilisation de la tente hypoxique permet les mêmes adaptations physiologiques au niveau de l'hématocrite que l'exposition à l'altitude.En effet, toutes deux créent une hypoxie au niveau de l'organisme.Conséquemment, l'organisme réagit en relâchant de l'EPO (produite au niveau des reins et, en moindre mesure, dans le foie) qui va aller stimuler la moelle osseuse pour augmenter la production de globules rouges, donc la capacité de transport d'oxygène.Ainsi, les effets de l'hypoxie seront annulés et l'homéostasie corporelle rétablie.Selon mes sources, Mlle Jeanson dormirait (300 jours par année) 8-10 heures par jour dans sa tente.Cette technique d'entraînement est connue sous le nom populaire de « living high-training low ».Elle est utilisée par plusieurs athlètes bien connus dont, entre autres, Lance Armstrong qui est cinq fois champion du Tour de France.Mlle Jeanson, encore une fois selon mes sources, dort plusieurs jours par année à des altitudes allant de 3500 à 5000 mètres.Ce sont des altitudes très élevées qui, sans aucun doute, demandent une augmentation significative de l'hématocrite/ l'hémoglobine afin de contrecarrer les effets de l'hypoxie tissulaire.Mais de quels ordres pourraient être ces augmentations ?Aucune étude, malheureusement, n'a vérifié les effets d'une exposition prolongée en tente hypoxique à ces altitudes (3500-5000 mètres) sur l'hématocrite.Par contre, la réponse pourrait nous venir des hématocrites des gens qui vivent à ces altitudes.En effet, certaines études démontrent qu'à ces altitudes des hématocrites entre 48-53% sont très courants chez les hommes.Chez les femmes, les taux seraient de l'ordre de 44-48 %.Le groupe NIKE, dirigé par Alberto Salazar, célèbre marathonien maintenant retraité, est présentement à évaluer les effets de 40 jours d'exposition intermittente (8-10 heures par jour) à des tentes hypoxiques (simulant des altitudes de 2000-3500 mètres) chez des coureurs à pied hautement entraînés.Des résultats préliminaires obtenus par ce groupe suggèrent que 40 jours d'exposition peuvent augmenter l'hématocrite de 12 %.Donc, l'athlète qui avait un hématocrite de 44 % avant l'exposition à la tente a vu son taux augmenter à 49% après l'exposition.Intéressant, non ! État de déshydratation Selon mes sources, qui sont très crédibles, Mlle Jeanson aurait la fâcheuse habitude de ne pas consommer assez de liquide, donc d'être constamment dans un état de déshydratation.Or, il est bien reconnu que la déshydratation augmente l'hématocrite et ce, de l'ordre de 4-12 % (de façon relative), tout dépendant du niveau de déshydratation.La déshydratation augmente l'hématocrite en diminuant le volume plasmatique.Or, cette situation est seulement transitoire et sera rétablie dès que des liquides seront ingérés.La posture a des effets délétères sur l'hématocrite.En effet, passer de la position assise à debout augmente l'hématocrite, et ce, facilement de l'ordre de 1 à 3 %.Ceci est dû au fait que la gravité force la sortie d'un certain volume plasmatique vers le milieu interstitiel, induisant ainsi une augmentation de l'hématocrite.Or, si Mlle Jeanson s'est fait « tester » quelques minutes après avoir passé de la position assise à debout, cette situation n'aura fait que gonfler encore plus son hématocrite.Une équipe de chercheurs australienne a récemment démontré que 3% de la population des cyclistes entraînés (n'utilisant pas de produits dopants ou autres aides ergogéniques) dépassent les normes d'hématocrites instaurées par l'UCI (femmes : 47%; hommes : 50 %).Ainsi, il serait possible que des athlètes « cleans» soient disqualifiés à la suite de résultats qui sont de faux positifs.Basé sur les faits précédemment énumérés, la tente hypoxique, à mon avis, peut très bien être responsable, en partie du moins, de l'hématocrite de Mlle Jeanson dépassant les 47 %.Il faut se rappeler qu'un hématocrite normal chez la femme peut se situer entre 35 et 47 %.Or, si Mlle Jeanson possède naturellement un hématocrite élevé, qu'elle était déshydratée lors du test et qu'elle s'est fait prendre l'échantillon sanguin quelques minutes après avoir passé de la position assise à debout, et bien les effets de la tente hypoxique pourraient avoir été la goutte d'eau qui à fait déborder le vase.Morales de l'histoire : 1) Les tentes hypoxiques, lorsque bien utilisées, posséderaient théoriquement la capacité d'augmenter l'hématocrite de façon significative.2) Geneviève Jeanson devrait s'entourer de professionnels de qualité qui prendront bien soin de gérer sa carrière professionnelle sur le plan médical.3) L'UCI, à mon avis, devra réviser à la hausse les hématocrites (femmes : 47%; hommes : 50 %) menant à la disqualification des athlètes cyclistes.Au-delàde safaçade inclusive, lafonctionpremière de Davos est de favoriser le « réseautage »et les rencontres personnelles entre leadersmondiaux.L'Union cycliste internationale devrapeut-être réviseràla hausse les hématocrites (femmes : 47 % ; hommes : 50%)menantàla disqualificationdes athlètes cyclistes. Les conseils de placement sont offerts par Fonds d'investissement Royal Inc.La Banque Royale du Canada, Fonds d'investissement Royal Inc., RBC Gestion d'Actifs Inc., la Société Trust Royal du Canada et la Compagnie Trust Royal sont des entités juridiques distinctes et affiliées.Fonds d'investissement Royal Inc.est inscrit au Québec en tant que cabinet de services financiers.Classement des fonds préparé par Morningstar Research Inc., une société indépendante de recherche en fonds de placement, en date du 31 octobre 2003.Le classement par quartile de Morningstar est la mesure du rendement d'un fonds comparativement à celui de fonds semblables.Pour en savoir plus, rendez-vous au www.morningstar.ca.Veuillez lire le prospectus avant d'investir.Les placements en fonds communs peuvent s'accompagner de commissions, de commissions de maintien, de frais de gestion et d'autres frais.Les fonds communs ne sont pas garantis, leur valeur change fréquemment et les rendements antérieurs ne se répètent pas nécessairement.Les fonds RBC sont offerts par RBC Gestion d'Actifs Inc.et distribués par des courtiers autorisés.® Morningstar est une marque déposée de Morningstar Research Inc.mc Marques de commerce de la Banque Royale du Canada.® Marque déposée de la Banque Royale du Canada, utilisée sous licence.© Banque Royale du Canada 2003.Tous droits réservés.RBC Groupe Financiermc peut vous aider à investir vos cotisations REER extraordinairement bien.RBC Groupe Financier vous offrira les conseils, l'information et l'expertise dont vous avez besoin pour prendre une décision éclairée au sujet de vos placements REER.Vous pourrez choisir parmi une gamme exceptionnelle de solutions de placement, y compris les fonds RBC, classés par Morningstar® parmi les familles de fonds les plus performantes du Canada.De plus, vous profiterez de la commodité de pouvoir effectuer vos cotisations en succursale, par téléphone ou en ligne.Pour en savoir plus, rendez-vous à une succursale de RBC Groupe Financier, composez le 1-800-ROYAL® 1-1 ou consultez le www.rbcbanqueroyale.com/reer avant la date limite de cotisation REER du 1er mars 2004.De bons conseils et de bons placements pour votre REER.« Le secret du succès, c'est de faire les choses ordinaires de manière extraordinaire.» - John D.Rockefeller 3191799A "]
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