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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-01-08, Collections de BAnQ.

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[" ACTUEL ANIMAUX DE LA RUE PAGE 1 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll SPORTS LE DERNIER PARI DE PETE ROSE PAGE 6 Montréal jeudi 8 janvier 2004 Le plus grand quotidien français d\u2019Amérique 65¢ taxes 120e année no 77 78 pages 6 cahiers Ensoleillé, Max.-21 Min.-27 en sus - Édition provinciale 70¢ LES ENTREPRISES DANS LA MIRE DE REVENU QUÉBEC 150millions réclamés frauduleusement au titre de remboursement de la TVQ DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Le ministère québécois du Revenu compte faire cette année une vaste opération de vérification sur les réclamations des entreprises qui revendiquent des remboursements de la taxe de vente du Québec.En 2003, 540 000 entreprises du Québec, comme « mandataires » du gouvernement, ont réclamé des remboursements de TVQ pour leurs dépenses et Revenu Québec leur a remis pas moins de 4,5 milliards.Or, on estime au gouvernement qu\u2019une partie non négligeable de ces remboursements ont été réclamés illégalement à des compagnies fictives qui n\u2019ont pas réellement fait les dépenses pour lesquelles elles ont exigé des remboursements de taxe.Compte tenu de l\u2019ampleur des sommes en cause, des fraudes approchant 150 millions sont probables, a confié un haut fonctionnaire.À titre de comparaison, les 2$ d\u2019augmentation par jour pour les places en garderie, que vient d\u2019imposer le gouvernement Charest, représentent seulement 100 millions.Cet épineux problème avait été constaté par le vérificateur général du Québec dans son rapport annuel 1999-2000.>Voir REVENU en A2 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Éole s\u2019y met et le froid glacial nous rattrape En désaccord avec Québec Alcoa stoppe ses travaux à Baie- Comeau HÉLÈNE BARIL Après avoir dépensé des millions de dollars à son aluminerie de Baie-Comeau, Alcoa a suspendu hier toute activité sur le chantier parce qu\u2019elle vient d\u2019apprendre qu\u2019elle ne pourra pas obtenir l\u2019énergie promise par le gouvernement du Québec.« Ça a été une surprise pour nous, on a toujours assumé que l\u2019entente était valide », a expliqué hier le président d\u2019Alcoa Canada, Jean- Pierre Gilardeau.Au gouvernement du Québec, on explique avoir été obligé de revenir sur l\u2019entente pour une raison bien simple: Hydro-Québec n\u2019a pas l\u2019énergie promise à Alcoa par le gouvernement précédent.« L\u2019entente de principe avait été signée sans Hydro-Québec, qui ne peut pas fournir l\u2019énergie promise », a plaidé Michel Rochette, porte-parole du ministre du Développement économique régional, Michel Audet.Le président d\u2019Hydro-Québec, André Caillé, était toutefois aux côtés du premier ministre Bernard >Voir ALCOA en A2 PHOTO IVANOHDEMERS, LA PRESSE Cela devait bien arriver un jour : le froid vient de nous rattraper de belle façon.Au sortir du lit, ce matin, il faisait -27 degrés dehors, -39 avec le facteur éolien.Et ce n\u2019est même pas un record ! On demeurera toute la journée sous la barre des 20 degrés au-dessous de zéro, et la nuit prochaine sera également glaciale.Pierre Lessard, d\u2019Environnement Canada, prévoyait hier soir que le retour à la normale ne viendra pas avant la journée de dimanche.Ce dont ne se plaindront pas ces marcheurs, croqués hier au coeur de Montréal, dans le gel et la bourrasque.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Martin annonce un programme législatif «ambitieux» Le nouveau premier ministre veut faire adopter en priorité certains projets de loi de son prédécesseur JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le premier ministre Paul Martin affirme qu\u2019il présentera un «programme ambitieux » aux Canadiens dès la reprise des travaux parlementaires, le 2 février.Mais M.Martin, qui a confirmé hier que son gouvernement présentera un nouveau discours du Trône dans un peu plus de trois semaines, a précisé que sa priorité sera d\u2019adopter des projets de loi qui n\u2019ont pu être sanctionnés par le gouvernement que dirigeait l\u2019ancien premier ministre Jean Chrétien, avant son départ de la politique au début du mois de décembre.Ainsi, quatre projets de loi seront réintroduits dès les premiers jours de la session parlementaire : celui modifiant la carte électorale, qui fera passer de 301 à 308 le nombre de circonscriptions au pays ; celui créant un poste de commissaire en éthique indépendant qui relève du Parlement ; celui décriminalisant la possession de petites quantités de marijuana ; et celui modifiant la Loi sur les brevets pharmaceutiques afin de permettre l\u2019exportation de médicaments génériques vers les pays en voie de développement.Mais M.Martin n\u2019aura sans doute pas les moyens de ses ambitions, du moins pas avant les prochaines élections qui seront vraisemblablement déclenchées en avril pour le 10 ou le 17 mai, ni le temps de mettre en oeuvre ses propres politiques.>Voir MARTIN en A2 Mon clin d\u2019oeil STÉPHANE LAPORTE Les Américains sont déçus.Il n\u2019y a rien à bombarder sur Mars.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Réforme opportuniste de l\u2019immigration aux États-Unis?Météo Généralement ensoleillé, maximum -21, minimum -27, plus de détails en page SPORTS 16 6 21924 98765 1 AUJOURD\u2019HUI Bandes dessinées MONDE 2 Bridge MONDE 6 Décès MONDE 6 et 7 Feuilleton MONDE 2 Forum A 14 et A15 Horaire télévision ARTS 6 Horoscope MONDE 5 Loteries A 6 Mots croisés MONDE 2 et SPORTS 12 Mot mystère MONDE 2 Observateur MONDE 4 Petites annonces MONDE 4 et AFFAIRES 3 Trait d\u2019union LP2 18 et 19 Bush veut régulariser la situation des travailleurs illégaux ALEXANDRE SIROIS WASHINGTON Des millions d\u2019immigrants illégaux qui travaillent aux États-Unis verront leur situation régularisée dans le cadre d\u2019une importante réforme des politiques américaines d\u2019immigration annoncée hier en grande pompe par George W.Bush.« En tant que nation qui valorise l\u2019immigration et qui dépend de l\u2019immigration, nous devons avoir des lois en matière d\u2019immigration qui fonctionnent et dont nous sommes fiers », a déclaré le président américain.M.Bush a proposé l\u2019octroi d\u2019un permis de travail de trois ans aux travailleurs clandestins qui se trouvent déjà aux États-Unis.Il a aussi promis d\u2019offrir ce document à ceux qui, de l\u2019étranger, obtiennent une offre d\u2019emploi en sol américain.Dans ce cas, un employeur devra au préalable s\u2019assurer qu\u2019aucun Américain ne veut du poste en question.« En vertu du bon sens et de la justice, nos lois doivent permettre aux travailleurs qui le souhaitent d\u2019entrer dans notre pays et d\u2019occuper les emplois que les Américains n\u2019occupent pas.(.) Notre nation a besoin d\u2019un système d\u2019immigration qui sert l\u2019économie américaine et reflète le rêve américain », a ajouté le président, au cours d\u2019une cérémonie à la Maison-Blanche.Plusieurs membres de son cabinet s\u2019étaient déplacés pour l\u2019occasion, dont le secrétaire d\u2019État, Colin Powell, et le procureur général, John Ashcroft.Parlementaires et représentants d\u2019organismes de défense des droits des immigrants étaient aussi sur place.Ils ont pu entendre M.Bush affirmer que le système d\u2019immigration actuel « ne fonctionne pas ».>Voir BUSH en A2 Examen de la vue Vaste choix de montures signées ( 5 1 4 ) 3 3 6 - 4 4 4 4 San s f ra i s 1 877 667-2020 Achetez maintenant et payez en 12 versements sans intérêt Sur approbation de crédit.SUR NOS MONTURES 50% 3194919 vvooiirr ddééttaaiillss eenn ssuuccccuurrssaallee .A 2 L A P R E S S E M O N T R É AL JE U D I 8 J A N V I ER 2 0 0 4 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll SUITESDE LA UNE Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Le fisc établira de nouveaux critères applicables aux entreprises REVENU suite de la page A1 À l\u2019époque, Guy Breton avait déploré le manque de contrôle du Revenu qui avait finalement approuvé 85 % des requêtes venues d\u2019entreprises jugées «à risques » « sans qu\u2019un examen approfondi ait été effectué ».Et, en dépit des lacunes évidente du système de vérification appliqué par le fisc, le coup de râteau des fonctionnaires, auprès de 40 000 des 666 000 entreprises qui avaient réclamé des remboursements pour 1998-1999, avait permis d\u2019épargner 70 millions en fonds publics.L\u2019an dernier, une première opération réalisée sur les nouvelles compagnies qui réclamaient pour la première fois un tel remboursement de taxe de vente a permis de débusquer un nombre surprenant de fraudeurs.Les documents du ministère des Finances indiquent qu\u2019on doit s\u2019attendre à des économies d\u2019environ 30 millions cette année de ces seules « nouvelles inscriptions ».Dans plusieurs cas, il s\u2019agit de compagnies apparues spontanément, qui déclarent ne travailler que pour l\u2019exportation, expliquant ainsi l\u2019absence d\u2019activités commerciales au Canada.Ces compagnies ne prélèvent pas de taxes auprès de clients canadiens.On relève aussi bien des problèmes dans les remboursements de taxes réclamés dans certains secteurs industriels, le vêtement notamment.Porte-parole de Revenu Québec, Manon Tremblay souligne que depuis l\u2019an dernier, les « nouvelles inscriptions », soit les compagnies créées récemment, doivent montrer patte blanche avant que le fisc leur envoie un chèque de remboursement.Ainsi, pas question désormais de rembourser des taxes à une compagnie qui n\u2019est pas inscrite au fichier des entreprises ou qui se contente d\u2019une boîte postale comme adresse.Mais la porte-parole avoue ne pas savoir combien d\u2019entreprises déjà reconnues comme « mandataires » par le fisc obtiennent un remboursement tout en étant « inopérantes » dans le fichier de l\u2019Inspecteur général des opérations financières.Le Ministère est en train d\u2019établir les critères qu\u2019il appliquera dans l\u2019avenir à l\u2019ensemble des compagnies qui réclament un remboursement avant d\u2019émettre les chèques.Mme Tremblay nie qu\u2019on puisse atteindre 350 millions de fraudes annuelles, un chiffre qui a circulé au Revenu.« C\u2019est beaucoup trop élevé », explique-t-elle.Quel est le chiffre estimé par le Ministère ?« Je ne suis pas autorisée à fournir ce renseignement », se contente- t-elle de dire.Des hauts fonctionnaires indiquent toutefois qu\u2019à partir de ce que le fisc a pu observer chez les nouvelles entreprises, on peut penser qu\u2019environ 150 millions de fonds publics sont chaque année réclamés illégalement par des entreprises.Il est clair que des chèques ont été envoyés à des compagnies fictives ou qui avaient présenté une réclamation importante avant de faire faillite, mais notre système de déclaration de revenu, basé sur la bonne foi, prête flanc à ce genre de dérapages, explique-t-on.Chose sûre, dit Manon Tremblay, le ministère du Revenu établit la série de critères qui serviront au filtre informatique par lequel l\u2019ensemble des « mandataires » qui réclament un remboursement de TVQ devra passer.« Et pour des raisons évidentes, on ne divulguera pas ce profil », explique la fonctionnaire.On peut présumer toutefois que le nombre de faillites passées pour un administrateur et l\u2019absence d\u2019activités commerciales seront déterminants dans la définition du « profil à risques », ont indiqué d\u2019autres fonctionnaires.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Alcoa a conclu une entente en 2002 avec Québec pour investir 1 milliard de dollars dans la modernisation de son aluminerie ALCOA suite de la page A1 Landry lors de l\u2019annonce de l\u2019investissement d\u2019Alcoa à Baie-Comeau, le 16 décembre 2002.Ce qui ne veut rien dire, soutient aujourd\u2019hui la société d\u2019État.« Il s\u2019agit d\u2019une entente entre le gouvernement du Québec et Alcoa, a dit le porte-parole Marc-Brian Chamberland, Hydro n\u2019est pas signataire de l\u2019entente.» En décembre 2002, Alcoa avait conclu une entente de principe avec le gouvernement du Québec pour investir 1 milliard de dollars dans la modernisation de son aluminerie de Baie-Comeau en échange d\u2019un bloc d\u2019énergie garanti de 500 mégawatts au tarif normal des grandes entreprises (3,5 cents le kilowattheure), d\u2019un congé fiscal de 10 ans et d\u2019un prêt sans intérêt de 170 millions.Forte de cette entente, l\u2019entreprise a commencé les travaux en mars 2003 et tout allait bon train jusqu\u2019à l\u2019automne dernier.Les premiers appels d\u2019offres ont été lancés et Alcoa s\u2019apprêtait à creuser quand le vent a tourné.« On a senti à la fin de l\u2019automne qu\u2019il y avait des problèmes », raconte Jean-Pierre Gilardeau.Puis, le 4 décembre, le gouvernement a fait savoir qu\u2019il voulait renégocier l\u2019entente sur de nouvelles bases qui incluraient cette fois la création d\u2019emplois liés à la transformation de l\u2019aluminium.Pour Alcoa, un tel retour en arrière était inacceptable.Après un sprint de négociations qui s\u2019est poursuivi entre Noël et le jour de l\u2019An, il a été décidé de ne plus dépenser un seul dollar dans un projet dont la réalisation devenait de plus en plus incertaine.Il s\u2019agit d\u2019un deuxième revers pour Alcoa, qui a appris dans le premier budget du gouvernement libéral que le bloc d\u2019énergie promis pour agrandir son autre aluminerie, à Deschambault, lui était retiré.De telles volte-face ne sont rien de positif pour la réputation du Québec auprès des investisseurs, convient le porte-parole du ministre Audet.«Personne n\u2019est content d\u2019avoir à corriger le tir, mais on doit réparer les erreurs de l\u2019ancien gouvernement », a justifié Michel Rochette.Selon lui, il est possible de renégocier avec succès l\u2019entente conclue avec Alcoa, comme il a été possible de le faire avec la compagnie minière Québec-Cartier, qui a accepté d\u2019investir plus d\u2019argent dans son projet de modernisation en échange du soutien financier du gouvernement du Québec.Le porte-parole rappelle que le projet de modernisation de l\u2019aluminerie d\u2019Alcoa à Baie-Comeau, tel qu\u2019il est actuellement, ferait diminuer le nombre d\u2019emplois de 1700 à 1500.Le gouvernement veut qu\u2019il se réalise, a-t-il dit, mais il veut aussi des engagements de création d\u2019emplois et un report dans la livraison de l\u2019énergie requise.De son côté, le président d\u2019Alcoa Canada rappelle que l\u2019objectif de l\u2019investissement de 1 milliard de dollars à Baie-Comeau est de préserver les emplois existants.« Dans 5 à 10 ans, une partie des installations deviendra désuète et les emplois ne pourront pas être maintenus », a-t-il précisé.Les travaux de modernisation comme tels créeraient plus de 5000 emplois, estime l\u2019entreprise.Alcoa et le gouvernement du Québec se sont donné jusqu\u2019au 29 février pour arriver à une entente sur le sort de l\u2019usine de Baie-Comeau.L\u2019entreprise n\u2019a pas renoncé à l\u2019agrandissement de son aluminerie de Deschambault, a assuré son président.« Pour le moment, on parle de Baie-Comeau, mais il est clair, clair, clair et sûr, sûr, sûr que Deschambault fait partie de notre plan d\u2019affaires », a assuré Jean-Pierre Gilardeau.L\u2019agrandissement de l\u2019aluminerie de Deschambault nécessiterait un investissement de 750 millions et créerait 250 emplois de plus.Sous le règne du premier ministre Bernard Landry, le gouvernement du Québec avait offert un bloc d\u2019électricité de 500 mégawatts à l\u2019aluminerie qui proposerait le meilleur projet pour créer des emplois dans la transformation de l\u2019aluminium.C\u2019est l\u2019usine d\u2019Alouette à Sept-Îles, dont Alcan est le principal actionnaire, qui avait remporté la mise.Par la suite, à l\u2019approche de l\u2019échéance électorale, le gouvernement avait accordé deux autres blocs d\u2019énergie de 500 mégawatts à Alcoa pour ses usines de SeptÎles et de Deschambault.Ce dernier engagement a été retiré dans le dernier budget du ministre des Finances, Yves Séguin.Alcoa est un géant de l\u2019aluminium établi aux États-Unis, qui emploie au total 127 000 personnes et dont les revenus étaient de 20,3 milliards US en 2002.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll La marge de manoeuvre du gouvernement fédéral serait très mince MARTIN suite de la page A1 Le ministre des Finances, Ralph Goodale, a d\u2019ailleurs dressé un portrait plus récent des finances publiques devant le caucus libéral hier et il a répété que la marge de manoeuvre du gouvernement est très mince.Derrière des portes closes, il a redit que le surplus du présent exercice financier, qui prend fin le 31 mars, sera de 2,3 milliards de dollars, mais il a révisé à la baisse ses prévisions de croissance économique de 2003 à 1,6 %, comparativement au taux de 1,9 % annoncé à l\u2019automne.M.Martin, qui doit rencontrer ses homologues des provinces en février afin de discuter du financement des soins de santé, tient à remettre aux provinces les deux milliards de dollars promis l\u2019an dernier.Pour ce faire, son gouvernement devra gratter les fonds de tiroirs afin d\u2019éviter un déficit puisque le fédéral s\u2019attend à un excédent net d\u2019environ 300 millions seulement si l\u2019on exclut les deux milliards promis aux provinces.« Les fêtes de Noël sont terminées », a laissé tomber le président du Conseil du Trésor, Reg Alcock, qui est en train de revoir tous les programmes du gouvernement afin d\u2019éliminer ceux qui sont jugés moins prioritaires.M.Martin doit s\u2019attendre à affronter les tirs nourris des partis de l\u2019opposition dès la reprise des travaux, d\u2019autant plus que la vérificatrice générale, Sheila Fraser, doit déposer durant cette première semaine de session son rapport sur le controversé programme des commandites qui a éclaboussé le gouvernement libéral au cours des deux dernières années.Ce rapport, que l\u2019on décrit comme une « véritable bombe à retardement » dans les milieux libéraux, devait être déposé le 25 novembre, mais Mme Fraser n\u2019a pu le faire comme prévu puisque M.Chrétien a annoncé le 13 novembre la prorogation du Parlement.L\u2019un des premiers gestes de M.Martin, après avoir pris le pouvoir le 12 décembre, a été d\u2019abolir le programme des commandites, doté d\u2019un budget annuel de 40 millions de dollars.L\u2019organisme Communication Canada, qui gérait ce programme mis sur pied pour augmenter la visibilité du fédéral au Québec après la mince victoire du NON au référendum de 1995, sera aussi démantelé d\u2019ici le 31 mars.Les partis de l\u2019opposition comptent bien utiliser le rapport de Mme Fraser pour égratigner l\u2019image de probité que veut se donner le gouvernement libéral après 10 ans de pouvoir, d\u2019autant plus que M.Martin était ministre des Finances durant les années où le programme des commandites a été mis sur pied.Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a mis en doute le caractère ambitieux des projets de M.Martin, affirmant que plusieurs des initiatives qu\u2019il a en tête ont déjà été débattues l\u2019an dernier tandis que d\u2019autres empiéteront carrément dans les champs de compétence des provinces, notamment le désir de M.Martin de conclure un nouveau pacte fiscal avec les municipalités.« Nous aurions dû revenir le 12 janvier.Cela fait depuis la mi-novembre que la Chambre des communes ne siège pas.On ne peut pas dire que Paul Martin a appris avec surprise qu\u2019il serait chef du parti.Ce n\u2019est pas parce qu\u2019il n\u2019est pas prêt.C\u2019est surtout qu\u2019il ne veut pas faire face à l\u2019opposition et il ne veut pas avoir à répondre à un certain nombre de questions embarrassantes », a commenté M.Duceppe.« J\u2019ai hâte de voir quelles sont ses ambitions et avec quel argent il financera tout cela.Ils nous disent que le surplus sera de 2,3 milliards de dollars, mais on pense qu\u2019ils sous-estiment encore les revenus », a-t-il ajouté.De son côté, le député du Parti conservateur, John Reynolds, a affirmé que M.Martin ne convaincra pas beaucoup d\u2019électeurs qu\u2019il représente le changement en ouvrant la prochaine session avec des projets de loi qui n\u2019ont pas été adoptés par le gouvernement de M.Chrétien.« Il est évident que M.Martin veut déclencher des élections très rapidement.Il lance une nouvelle session en faisant de l\u2019adoption de vieux projets de loi sa priorité.Nous avons hâte de voir le rapport de Mme Fraser.Ils peuvent dire qu\u2019ils ont annulé le programme des commandites, mais il restera beaucoup de questions en suspens.M.Martin était ministre quand tout cela est arrivé », a dit M.Reynolds.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Le président américain estime que la nouvelle politique tient compte de la sécurité nationale BUSH suite de la page A1 Parce que plusieurs employeurs doivent recruter des immigrants illégaux (on a découvert l\u2019automne dernier que même Wal-Mart a recours à de telles pratiques) et que des millions de travailleurs sont « condamnés à la peur et l\u2019insécurité », a dit le président.Il s\u2019agit également, selon lui, d\u2019une question de sécurité nationale.Les nouvelles mesures, qui doivent recevoir l\u2019aval du Congrès américain avant d\u2019entrer en vigueur, pourraient rendre moins alléchante l\u2019idée de traverser illégalement la frontière entre les États- Unis et le Mexique au péril de sa vie.Car ce sont en majorité les Mexicains qui sont visés par cette initiative.Selon la Maison-Blanche, il y a actuellement 8 millions d\u2019immigrants illégaux aux États-Unis et environ sept sur 10 sont originaires du Mexique.M.Bush a d\u2019ailleurs pris soin de téléphoner au président mexicain, Vicente Fox, avant de rendre publique sa décision.Le président américain fait d\u2019une pierre deux coups avec sa première réforme majeure en cette année électorale.Il contribue premièrement au réchauffement des relations entre Washington et Mexico \u2014 qui battent de l\u2019aile depuis quelques années \u2014 à quelques jours de sa rencontre avec M.Fox au sommet des Amériques.Il s\u2019assure ensuite de faire grimper sa popularité auprès des latinos, qui votent généralement en majorité pour le Parti démocrate.Cela dit, M.Bush a malgré tout soulevé la controverse.Certains républicains jugent qu\u2019il va trop loin.Pat Buchanan, qui avait affronté Bush père lors de la course à la direction du Parti républicain en 1992, a affirmé sur les ondes du réseau NBC qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une « récompense considérable pour ceux qui violent les lois ».Afin de combattre cette perception, le président américain a pris soin de préciser qu\u2019il s\u2019oppose à l\u2019amnistie des immigrants illégaux.Il a soutenu que le permis de travail de trois ans, même s\u2019il est renouvelable, n\u2019ouvrira pas automatiquement la voie à l\u2019obtention de la citoyenneté américaine.Il permettra toutefois de poser sa candidature pour une carte verte.De nombreux politiciens démocrates ont par ailleurs reproché à M.Bush de ne pas aller assez loin.Ce dernier a tenté de les contredire en cherchant à inscrire son initiative sous le signe de la compassion.« Des travailleurs honorables qui triment seront maintenant protégés par les lois du travail, auront le droit de changer d\u2019emploi, d\u2019obtenir un salaire juste et de jouir des conditions de travail accordées par la loi aux travailleurs américains », a dit le président.Les détenteurs du nouveau permis de travail auront de plus le droit de retourner dans leur pays d\u2019origine lorsqu\u2019ils le voudront, ce que ne peuvent bien sûr pas se permettre, à l\u2019heure actuelle, les immigrants illégaux.POUR JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ABONNEMENT (514) 285-6911 cyberpresse.ca/abonnement 1 800 361-7453 PETITES ANNONCES (514) 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca 1 866 987-8363 DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 UNNOUVEAU ACTUELMAGAZINE La Presse publiera dans son numérode demain un nouveau Actuel Magazine, revu et amélioré, qui remplacera celui qui était publié dans notre numérodu samedi.En plus de grands dossiers et de reportages liés aux tendances de notre société, les lecteurs amateurs de gastronomie retrouveront les chroniques et reportages deROBERTBEAUCHEMIN et FRANÇOISCHARTIER.Notez que les chroniques de RafaëleGermain, Jacques Benoit et Françoise Kayler seront toujours publiées le samedi dans un nouveau cahier Actuel.Àlire, demain, dans L A P R E S S E M O N T R É A L J E U DI 8 J A N V I E R 2 0 0 4 A 3 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll .ACTUALITÉS Une Montréalaise a peur pour sa famille Sa soeur et ses neveux sont incarcérés en Irak ANDRÉ DUCHESNE « Ma soeur, mes deux neveux et tous les résidants du camp d\u2019Ashraf font face à un très grand danger.S\u2019ils sont déportés en Iran, ce sera un désastre.Ils mourront tous, jusqu\u2019au dernier.» Assise dans le salon de son modeste logis de Côte-Saint-Luc, Esmat s\u2019exprime avec un mélange d\u2019inquiétude et de tristesse.Depuis plus d\u2019un an maintenant, elle est sans nouvelles de sa soeur Fatima et des deux fils de cette dernière, Muhammed, 21 ans, et Majeed, 19 ans, coincés dans le camp irakien d\u2019Ashraf où sont confinés quelques 3800 membres des Moudjahidines du peuple.Ce groupe d\u2019exilés iraniens s\u2019est donné pour mission de renverser le régime des mollahs de Téhéran auquel ils sont opposés depuis la révolution de 1979.Pour Esmat, ses neveux Muhammed et Majeed sont comme ses fils.À la demande de sa soeur Fatima, elle les avait accueillis dans sa famille à Montréal, peu avant le début de la première guerre du Golfe, en 1990.Ils sont restés ici jusqu\u2019au début des années 2000, étudiant dans une école francophone.Immigrants reçus, ils maîtrisent le français et l\u2019anglais.L\u2019aîné voulait devenir médecin, le cadet craquait pour l\u2019informatique.En 2000 ou 2001, Esmat ne précise pas les dates, Muhammed et Majeed sont partis retrouver leur père en Europe.Rendus là, ils ont décidé de faire un saut en Irak voir leur mère, réfugiée depuis 20 ans dans ce pays en brouille avec l\u2019Iran.« Quand Muhammed et Majeed m\u2019ont annoncé leur intention d\u2019aller en Irak, je leur ai dit que ce n\u2019était pas une bonne idée, que leur maison était ici, à Montréal.Ils m\u2019ont rappelé plus tard et m\u2019ont dit vouloir rester avec leur mère un bout de temps.» C\u2019était quelque part en 2002.Depuis, plus rien.En mars dernier, l\u2019invasion de l\u2019Irak par les forces de la coalition rassemblée par les États- Unis a conduit à la chute du régime de Saddam Hussein.Les Moudjahidines du peuple, qui n\u2019ont pas participé au conflit, ont été confinés dans le camp d\u2019Ashraf.Ils y sont toujours.On en dénombre quelque 3800 dont une vingtaine de Canadiens ou d\u2019immigrants reçus.Et on spécule sur leur sort.Il a notamment été question de les expulser vers l\u2019Iran.D\u2019aucuns affirment qu\u2019ils pourraient d\u2019ailleurs servir de monnaie d\u2019échange contre des hauts dirigeants d\u2019Al-Qaeda recherchés par les Américains et qui croupiraient dans les prisons de Téhéran.« Ce n\u2019est nullement une question politique.C\u2019est une question de droits de l\u2019homme, plaide Esmat qui compte encore plusieurs membres de sa famille immédiate en Iran et ne veut pas donner son nom de famille par crainte de représailles.Si les membres des Moudjahidines du peuple retournent en Iran, c\u2019est la mort certaine.Je suis inquiète pour les membres de ma famille et pour tous les réfugiés du camp.» Elle rejette les allégations voulant que les Moudjahidines mènent des activités terroristes.Pour elle, c\u2019est par leur action qu\u2019une démocratie sera un jour réinstaurée en Iran où le régime des mollahs « a détruit la société et le peuple ».Opposée au gouvernement en place, la famille d\u2019Esmat a payé de son sang.« Ils ont tué une de mes soeurs et deux de mes beaux-frères.Ils ont emprisonné une de mes soeurs pour d\u2019obscures raisons politiques durant 10 ans.Ma soeur Fatima a fui le régime vers l\u2019Irak peu après la révolution.Ce régime est dangereux », répète- t-elle souvent en rajustant le foulard bleu qui la coiffe.Esmat a déjà écrit au secrétaire de l\u2019ONU, Kofi Annan, pour lui demander d\u2019intervenir afin d\u2019assurer la sécurité des Moudjahidines.Elle compte aussi écrire à son député, au ministre canadien des Affaires étrangères, à la Croix-Rouge, etc.Écrire, prier, parler de temps à autre au téléphone avec les membres de sa famille toujours en Iran.Et attendre.Toujours attendre.C\u2019est tout ce qu\u2019Esmat peut faire.Muhammed, 21 ans, et son frère Majeed (à droite), 19 ans, ont passé une dizaine d\u2019années à Montréal avant d\u2019aller rejoindre leur mère Fatima dans un camp de Moudjahidines en Irak.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Résidant canadien d\u2019origine algérienne détenu depuis deux ans à Guantanamo KARIM BENESSAIEH Disparu depuis l\u2019été 2001, un exrésidant canadien qui a vécu plusieurs années à Montréal, Ahcène Zemiri, a finalement été retracé: il est emprisonné depuis deux ans à la base militaire américaine de Guantanamo.Et sa libération risque de se faire attendre, M.Zemiri ayant notamment multiplié les liens avec ce qu\u2019on a baptisé la filière Montréal du terrorisme de 1994 à 2001.Selon les informations colligées par La Presse, l\u2019Algérien de 36 ans est considéré comme une menace à la sécurité nationale au Canada et il a été identifié comme un des complices d\u2019Ahmed Ressam.Ce dernier a été arrêté en 1999 à la frontière américaine au volant d\u2019une voiture bourrée d\u2019explosifs.Sa femme Karina, Canadienne convertie à l\u2019islam, et son enfant de 2 ans vivent toujours à Montréal \u2014 il a toutefois été impossible de la joindre.Dans une entrevue accordée récemment à un site militant britannique, cageprisoners.com, Karina Zemiri affirme que son mari a été arrêté à la midécembre 2001 en Afghanistan par les soldats de l\u2019Alliance du Nord, qui l\u2019ont remis aux Américains.« J\u2019étais atterrée, déclare Mme Zemiri.À cette époque, j\u2019étais enceinte de deux mois, j\u2019avais quitté mon mari à la mi-novembre et j\u2019ai suivi ses indications (fuir l\u2019Afghanistan).» La famille avait quitté Montréal quelques mois plus tôt pour des raisons « humanitaires », affirme Mme Zemiri, afin de venir en aide aux Afghans.« Les qualités les plus fondamentales de mon mari, c\u2019est l\u2019étendue de sa générosité et sa compassion pour les pauvres, les femmes et les enfants.» Mme Zemiri a dû attendre jusqu\u2019au 15 juin 2002 pour recevoir une première lettre de son mari.« J\u2019ai senti que le monde s\u2019écroulait sur ma tête quand j\u2019ai vu l\u2019adresse de retour (le camp XRay, dans la base militaire de Guantanamo).» Elle a par la suite reçu deux outrois lettres par mois, jusqu\u2019à septembre dernier, date du dernier envoi.« Je suis de plus en plus inquiète.Mon mari ne me parlait jamais des conditions de vie sauf pour dire que la nourriture était un désastre et qu\u2019il avait le droit de sortir de sa cellule deux fois par semaine.Mais il n\u2019est pas devenu fou et est en bonne santé.» Ahcène Zemiri (parfois également orthographié Zemmiri) est arrivé au Canada en 1994, vraisemblablement à Montréal \u2014ce que ni les Affaires étrangères ni l\u2019ambassade algérienne à Ottawa n\u2019ont toutefois pu confirmer.Il a épousé Karina en 1996, qui l\u2019a parrainé pour sa demande de résidence permanente au Canada.Cette demande a été refusée.M.Zemiri s\u2019est ensuite adressé à la Commission du statut de réfugié, qui l\u2019a également débouté.Le refus de le considérer comme un réfugié a été confirmé par la Cour fédérale le 25 juin 1996.À l\u2019ambassade d\u2019Algérie à Ottawa, on précise qu\u2019on ne dispose d\u2019aucune information sur un dénommé Ahcène Zemiri.« Il représentait un risque pour la sécurité nationale », a cependant précisé un responsable aux Affaires étrangères à Ottawa.Il est à cette époque fréquemment associé avec des membres d\u2019un groupe terroriste montréalais lié aux Groupes islamistes armés.Il est un des visiteurs réguliers du quartier général d\u2019une cellule terroriste située à Anjou, avenue de la Malicorne, où se sont côtoyés les Ahmed Ressam, Mourad Ikhlef, Mustapha Labsi, Adel Boumezbeur et Saïd Atmani à la fin des années 90.M.Zemiri a été arrêté en octobre 1996 avec ce même Atmani et un troisième complice à Niagara Falls.Il transportait des cartes de crédit volées à des touristes britanniques et taïwanais.Il refera face à la justice en mars 1999, cette fois pour avoir tenté d\u2019obtenir un passeport en utilisant un faux certificat de naissance \u2014la méthode utilisée avec succès par Ahmed Ressam, entre autres.Il fait alors l\u2019objet d\u2019un avis d\u2019expulsion mais demeure introuvable.Son nom ressurgira à New York le 5 juillet 2001, lors du procès de Mokhtar Haouari, condamné l\u2019an dernier à 25 ans de prison pour complot terroriste.Cité comme témoin, Ahmed Ressam déclare notamment qu\u2019un ami, Hassan Zemmiri, lui a donné 3500 $ sachant qu\u2019il préparait « un boulot aux États-Unis ».Il n\u2019est cependant pas clair si Zemiri savait qu\u2019un attentat aux explosifs se préparait, Ressam se montrant plutôt évasif sur le sujet.« Zemiri savait (.) que vous fabriquiez des explosifs et voulait participer à l\u2019opération ?» lui demande à un certain moment le procureur.« Il voulait être avec nous, mais je ne suis pas sûr si c\u2019était pour assembler les explosifs.Je ne lui a pas donné de détails (.).», précise Ressam, qui ajoute toutefois que Zemiri a aidé la cellule à préparer un hold-up dans une banque pour financer l\u2019attentat prévu pour le Nouvel An 2000.C\u2019est peu après ce témoignage compromettant de Ressam que Zemiri a quitté Montréal pour l\u2019Afghanistan.Avec la collaboration d\u2019André Noël Ahcène Zemiri lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Climat: unmillion d\u2019animaux et de plantes menacés d\u2019extinction AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Un million d\u2019espèces animales et végétales pourraient disparaître en raison du changement climatique, estime une étude parue dans le numéro d\u2019aujourd\u2019hui de la revue scientifique britannique Nature.Les 19 auteurs, sous la direction du biologiste britannique Chris Thomas (Université de Leeds), ont modélisé l\u2019évolution d\u2019ici 2050 de 1103 végétaux et animaux (mammifères, oiseaux, reptiles, grenouilles, oiseaux, papillons et autres invertébrés) dans six régions du globe particulièrement riches en « biodiversité », c\u2019est-à-dire en variétés d\u2019espèces, dans différents scénarios climatiques.Les régions concernées, qui représentent 20 % de la surface du globe, sont l\u2019Europe et la Russie occidentale jusqu\u2019au Caucase, le Mexique, l\u2019Afrique du Sud, l\u2019Australie et la région centrale du Brésil (Cerrado).Un premier scénario envisage un faible réchauffement d\u2019ici 2050 par rapport à 1990 (augmentation de la température moyenne de 0,8 à 1,7 degré Celsius et concentration de CO2 dans l\u2019atmosphère de 500 parties par million contre 370 ppm).Le deuxième table sur un réchauffement moyen (+ 1,8 à 2 degrés, 500 à 550 ppm) et le troisième sur un réchauffement important (plus de 2 degrés et CO2 supérieur à 550 ppm).En cas de faible réchauffement, entre 9 % et 31 % des espèces étudiées seraient condamnées à disparaître, selon qu\u2019elles réussissent ou non à s\u2019installer dans des régions plus clémentes, avance l\u2019étude.La fourchette monterait à 15 à 37% en cas de réchauffement moyen et à 21 à 52 % en cas de réchauffement important.« Cela ne veut pas dire que les espèces condamnées à disparaître auront effectivement disparu en 2050 », explique à l\u2019AFP le professeur Thomas.«À ce stade, cela veut seulement dire qu\u2019elles seront en déclin et susceptibles de disparaître.» Elles pourraient disparaître dans des échelles de temps très variables, mais le phénomène prendra une ampleur considérable si la hausse des températures se poursuit après 2050 comme le laissent craindre les experts de l\u2019ONU sur le climat, relève M.Thomas.Si on extrapole à l\u2019échelle mondiale et à d\u2019autres groupes d\u2019animaux et de plantes, « c\u2019est un million d\u2019espèces qui pourraient être menacées d\u2019extinction » à plus ou moins long terme, selon M.Thomas.Dans un communiqué, Klaus Toepfer, directeur du programme des Nations unies pour l\u2019environnement (PNUE), qualifie l\u2019étude d\u2019« alarmante ».« Le chiffre d\u2019un million est peutêtre sous-estimé car l\u2019article ne considère que l\u2019impact du changement climatique sur des espèces prises individuellement et ne prend pas en compte l\u2019interdépendance des espèces », relève-t-il.« Si par exemple, les abeilles et les autres insectes qui pollinisent arbres et fleurs devaient disparaître d\u2019une région, cela aurait des répercussions dévastatrices sur toutes les espèces qui dépendent de ces insectes.» . A 4 L A P R E S S E M O N T R É A L J E U D I 8 J A N V I ER 2 0 0 4 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll .ACTUALITÉS Fêtes difficiles pour les joueurs compulsifs NICOLAS BÉRUBÉ Les centres de traitement pour joueurs compulsifs ont connu une hausse importante de la clientèle pendant la période des Fêtes.À tel point que plusieurs joueurs ont dû aller cogner à la porte de centres privés pour aller chercher de l\u2019aide.C\u2019est ce que soutient Claude Bilodeau, fondateur de la Maison Claude Bilodeau, un centre de traitement financé entièrement avec des fonds privés.« La veille de Noël, j\u2019ai accueilli gratuitement deux joueurs en détresse parce que les autres centres ne pouvaient pas les prendre, dit-il.Le problème du jeu pathologique est de plus en plus présent autour de nous.Les ressources actuelles ne réussissent pas à changer les choses.» Selon lui, le temps des Fêtes est une des périodes les plus difficiles de l\u2019année pour les joueurs compulsifs.«Les parents vont jouer l\u2019argent prévu pour les cadeaux de leurs enfants.Ensuite, ils entrent en période de crise, et ils demandent de l\u2019aide.Pendant que les gens se réjouissent, les joueurs compulsifs sont en détresse.» Pour Nancy, 18 ans, le problème du jeu compulsif a pris une tournure tragique durant le temps des Fêtes : le 31 décembre, son père, joueur depuis plusieurs années, a tenter de se suicider.« Je n\u2019ai rien vu venir, explique la jeune femme.Je savais que mon père avait des problèmes de jeu, et qu\u2019il se sentait seul.Mais je ne pensais pas qu\u2019il essaierait de s\u2019enlever la vie.» Résidant de Verdun, son père allait régulièrement jouer aux vidéopokers, facilement accessibles à pied.« Les vidéopokers sont disponibles partout.Tout son argent allait là-dedans.» Les thérapies qu\u2019il a suivies au fil des ans n\u2019ont rien donné, dit-elle.« Maintenant, il dit qu\u2019il est prêt à s\u2019aider.Chose certaine, ça ne sera pas facile.Pour lui, le jeu est comme une drogue.» Au Centre Dollard-Cormier, spécialisé dans le traitement de l\u2019alcoolisme, des toxicomanies et des problèmes de jeu compulsif, on n\u2019avait pas sous la main hier les statistiques concernant l\u2019affluence pour la période des Fêtes.Selon Marie Lecavalier, coordonnatrice à la direction des services professionnels du centre, les cas les plus urgents passent en premier, ce qui peut occasionner certains délais chez les joueurs dont le problème est jugé moins pressant.« C\u2019est comme dans les urgences : les cas d\u2019arrêt cardiaque passent avant les gens qui viennent pour un cor au pied, dit-elle.Durant la période des Fêtes, les suivis auprès des patients sont au ralenti.Mais, en tout temps, les gens peuvent se présenter à notre centre d\u2019urgence, qui fonctionne 24 h sur 24.» Selon elle, les patients dont le problème n\u2019était pas urgent ont pu avoir à attendre plus longtemps.« Mais quand il y a trop d\u2019attente, on réfère les gens à d\u2019autres centres du réseau.Les gens ne sont pas laissés à eux-mêmes.» À la Maison Jean-Lapointe, le directeur, Rodrigue Paré, estime que le temps des Fêtes n\u2019a pas été particulièrement difficile cette année.« Les gens viennent plutôt nous voir après le temps des Fêtes, dit-il.Ils se sont rendu compte qu\u2019ils avaient un problème d\u2019alcool ou de jeu, et puis ils viennent demander de l\u2019aide.» Des besoins différents Pour Claude Bilodeau, certains joueurs compulsifs ne sont pas à l\u2019aise avec le fait d\u2019aller dans le même centre que les gens qui ont des problèmes d\u2019alcoolisme, ou de drogue.« Ce sont des clientèles qui ont des besoins différents, note-t-il.Et plus de 70% des gens qui suivent un traitement externe, à raison de deux rencontres par semaine, abandonnent avant la fin de leur programme.Pour le contribuable, c\u2019est de l\u2019argent jeté par les fenêtres.» Depuis les cinq dernières années, environ 900 joueurs compulsifs ont séjourné dans l\u2019un des centres Claude Bilodeau.De ce nombre, 300 n\u2019ont pu payer leur thérapie.« Je ne reçois aucune aide du gouvernement, dit M.Bilodeau.Mais à ce rythme-là, je ne pourrai pas continuer longtemps.» PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © Le temps des Fêtes est une des périodes les plus difficiles de l\u2019année pour les joueurs compulsifs.EN BREF lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Berlines, compactes, familiales et utilitaires sport, toutes les catégories sont au rendez-vous! \u2022 650 nouveaux modèles, plus de 50 primeurs tous réunis au même endroit \u2022 Des véhicules-concepts à admirer Le plus grand choix pour magasiner, comparer, voir ou rêver ! Palais des congrès de Montréal Bertrand Godin porte-parole «À PLEIN GAZ avec Cinémas Guzzo» Un montage de poursuites extrêmes et légendaires de voitures sur grand écran.Prix d\u2019entrée (taxes incluses) Adultes 12 $ Étudiants et 65 ans et plus (avec carte) 10 $ Groupes (20 personnes et plus) 10 $ Carte «Accès Montréal» 10 $ Enfants 6 à 12 ans (accompagnés d\u2019un adulte) 4 $ Enfants moins de 6 ans Gratuit Le métro vous conduit directement au Salon.Une réalisation de la Corporation des Concessionnaires d\u2019Automobiles de Montréal Inc.Heures d\u2019ouverture Du vendredi 9 janvier au samedi 17 janvier 10 h 00 à 22 h 00 Le dimanche 18 janvier 10 h 00 à 20 h 00 Tous les jours, la billetterie fermera deux heures avant la clôture du Salon.Service offert gratuitement aux enfants de 2 à 10 ans.www.salonautomontreal.com Place-d\u2019Armes Illustration : Patrick Charpentier 3194353A Mission économique en France QUÉBEC \u2014 Dans l\u2019espoir de relancer le secteur aéronautique québécois, en perte de vitesse depuis quelques années, le gouvernement Charest pilotera une mission économique en France, en février, à la recherche d\u2019investissements et de partenariats.Au total, une quinzaine d\u2019entreprises et une soixantaine de personnes participeront à cette mission, qui se tiendra du 16 au 20 février, à Paris, Bordeaux et Toulouse.Parmi les participants, on devrait trouver les grands du secteur aéronautique et aérospatial au Québec (Bombardier aéronautique, Pratt & Whitney, CAE, Bell Helicopter, etc.) et pluPME.Ils seront accompagnés par le ministre du Développement économique et régional, Michel Audet.Au programme, toute une série de rencontres avec nombre d\u2019industriels français « de haut niveau ».Presse Canadienne Pas de révision du bilinguisme OTTAWA \u2014 Le président du Conseil du Trésor, Reg Alcock, a répété hier qu\u2019il n\u2019avait pas l\u2019intention de réviser, pour l\u2019instant, la politique de bilinguisme mise en place par son prédécesseur, Lucienne Robillard, au sein de la fonction publique fédérale.Cette politique, annoncée en novembre dernier, prévoit qu\u2019à compter de 2005, les hauts fonctionnaires de niveau intermédiaire (EX-05) devront maîtriser les deux langues officielles avant d\u2019entrer en poste, s\u2019ils travaillent dans une région désignée bilingue.Mais cette restriction, qui n\u2019est en fait que l\u2019application stricte de la Loi sur les langues officielles, adoptée il y a plus de 25 ans, ne sera imposée aux cadres de niveau inférieur qu\u2019en 2007.D\u2019ici là, ils n\u2019auront pas à être bilingues au moment de leur embauche ou de leur promotion.Dans l\u2019Ouest, des médias réclament que M.Alcock remette en question ce resserrement des règles.Le député bloquiste Benoît Sauvageau a accusé le premier ministre Paul Martin de ne pas avoir fait des langues officielles l\u2019une de ses priorités gouvernementales.Presse Canadienne Shell compense ses clients Shell Canada propose de verser une indemnité aux automobilistes canadiens, hormis ceux du Québec, qui ont connu divers problèmes après avoir acheté une essence Shell à laquelle un additif avait été ajouté, entre mars 2001 et avril 2002.Si le tribunal y consent, cette proposition mettra un terme à une poursuite en recours collectif intentée en avril 2002 par une automobiliste de la Colombie-Britannique qui se plaignait de dommages à son véhicule et reprochait à Shell de ne pas avoir fait suffisamment d\u2019efforts pour informer les consommateurs des dommages que l\u2019additif en question était susceptible de causer aux jauges à essence, aux pompes à essence et au système d\u2019alimentation en carburant.Au Québec, un semblable recours collectif a déjà été autorisé le 7 juillet 2003.Le procès n\u2019est pas commencé et des discussions sont actuellement en cours entre Shell et Me Pierre Boivin qui représente l\u2019automobiliste plaignant, Donato Scarola, de Montréal.La partie plaignante réclame notamment des frais de réparations, des dommages exemplaires de 2500 $ par automobiliste touché et 500 $ pour inconvénients.Me Boivin estime que 500 000 automobilistes québécois ont potentiellement connu des problèmes à la suite de l\u2019achat de l\u2019essence bronze de Shell.Presse Canadienne Desjardins blâmé La Commission de l\u2019équité salariale a statué que 164 caisses Desjardins comptant peu d\u2019employés n\u2019ont pas respecté les obligations de la Loi sur l\u2019équité salariale et exige qu\u2019elles reprennent leur démarche visant à assurer l\u2019équité.Cette décision de la Commission touche 164 caisses comptant de 10 à 49 salariés et pour lesquelles une plainte avait été déposée par un syndicat, a expliqué hier au cours d\u2019un entretien téléphonique Rosette Côté, présidente de la Commission.L\u2019organisme reproche essentiellement aux caisses Desjardins d\u2019avoir appliqué une même démarche aux caisses de 10 à 49 employés et aux caisses de 50 employés et plus.Presse Canadienne 3195222A . L A P R E S S E M O N T R É A L J E U DI 8 J A N V I E R 2 0 0 4 A 5 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll .ACTUALITÉS Vote de grève aujourd\u2019hui à l\u2019UdeM Gel d\u2019embauche de profs MARIE ALLARD Les embauches de professeurs sont sur la glace depuis à l\u2019automne à l\u2019Université de Montréal (UdeM).Selon ce qu\u2019a appris La Presse, la direction de l\u2019établissement a fait parvenir à ses facultés des directives visant à « stabiliser le nombre de professeurs ».« Ces directives indiquent qu\u2019avant de procéder à l\u2019engagement de tous les postes autorisés, il faut s\u2019assurer d\u2019en avoir les moyens, ce qui n\u2019est pas le cas en ce moment, a confirmé hier Bernard Motulsky, directeur des communications de l\u2019UdeM.Nous devons attendre le prochain budget du gouvernement, puisque nous ne pouvons faire d\u2019embauches sans argent frais.» En décembre, la promesse par le gouvernement d\u2019un versement de 60 millions récurrents aux universités a fait bondir recteurs et étudiants, qui espéraient nettement plus.Aujourd\u2019hui, à un peu plus d\u2019un mois du début de la Commission parlementaire sur la qualité, l\u2019accessibilité et le financement des universités, qui s\u2019ouvre le 17 février à Québec, l\u2019inquiétude semble toujours aussi vive.« On parle, dans le meilleur des cas, d\u2019un maintien du niveau de financement actuel des universités », estime l\u2019UdeM dans un bulletin d\u2019information.Le gel d\u2019embauche, qui suit le recrutement de 73 professeurs entre juin et septembre, préoccupe évidemment le Syndicat général des professeurs de l\u2019UdeM (SGPUM).« Ça nous inquiète, parce que moins de professeurs engagés, ça veut dire plus de travail pour les autres, en plus d\u2019une diminution de la qualité de l\u2019enseignement, a dit Louis Dumont, président du SGPUM.Nous nous battons contre les cours où l\u2019on rassemble de 300 à 400 étudiants de première année pour un seul professeur.» Alors que le syndicat compte 1300 membres à l\u2019heure actuelle, il en avait 150 de moins il y a trois ans.« Un gel d\u2019embauche risque de nous ramener à cet état antérieur, ce qui n\u2019est pas souhaitable », a souligné M.Dumont.Il y a une quinzaine d\u2019années, l\u2019UdeM avait 1400 professeurs pour une population étudiante moindre, a-t-il rappelé.L\u2019offre et la demande Robert Lacroix, recteur de l\u2019UdeM et président de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), reconnaît qu\u2019il y a pénurie de professeurs.Le mois dernier, il a contesté vivement les conclusions du rapport annuel du Conseil supérieur de l\u2019éducation, qui affirmait que le renouvellement du corps professoral se faisait sans trop de problèmes.« Ce rapport erre autant du côté de l\u2019offre que de la demande de professeurs », a dit M.Lacroix.Reste à trouver le moyen de financer les nouvelles embauches.À l\u2019Université du Québec à Montréal (UQAM), le gel n\u2019est pas envisagé.« Au contraire, nous sommes en pleine période de recrutement, a indiqué Huguette Lucas, agente de communication à l\u2019UQAM.Depuis le 1er juin 2003, nous avons recruté environ 115 professeurs, et nous continuons d\u2019en engager.» MARIE ALLARD Les 1300 professeurs de l\u2019Université de Montréal (UdeM) se prononcent, aujourd\u2019hui et demain, sur la tenue de quatre jours de grève dès la semaine du 19 janvier.«À notre assemblée générale spéciale de la mi-décembre, 90% de nos membres ont trouvé insultante l\u2019augmentation salariale proposée de 3% par an », dit Louis Dumont, président du Syndicat général des professeurs de l\u2019UdeM.Depuis, l\u2019institution n\u2019a pas bonifié son offre, ce qui laisse présager le pire.L\u2019UdeM estime qu\u2019elle a « offert le maximum en matière de rémunération », la masse salariale des professeurs ayant déjà connu une augmentation de 30% entre 2000 et 2003, pour s\u2019établir à 101 millions.« Depuis décembre, nous avons eu des échanges pour voir s\u2019il y avait une façon de s\u2019entendre sur la lecture de notre situation financière, mais il ne semble pas que ce soit le cas », indique Bernard Motulsky, directeur des communications de l\u2019UdeM.Le salaire moyen de 80 000 $ par an des professeurs de l\u2019UdeM est inférieur de 5 à 7% à celui que touchent leurs collègues des 10 grandes universités canadiennes, fait valoir le syndicat.« En fin de carrière, nos professeurs gagnent 15 000$ de moins que ceux de Concordia, ajoute M.Dumont.Personne n\u2019est enchanté par la perspective de faire la grève, mais c\u2019est le moyen qu\u2019il nous reste pour convaincre l\u2019administration qu\u2019un rattrapage s\u2019impose.» Selon l\u2019université, la différence entre le salaire de ses professeurs et de leurs collègues canadiens est d\u2019à peine 1000 $ par an, une fois pris en compte le coût de la vie.Université Laval Ailleurs au Québec, les professeurs de l\u2019Université Laval doivent aussi renouveler leur convention collective, mais le calme règne.« On n\u2019y retrouve pas la même dynamique antagoniste », indique Jean Roy, président de la Fédération québécoise des professeurs d\u2019université.Une grève est toutefois envisagée par les chargés de cours de l\u2019Université Laval, qui se prononceront à ce sujet le 14 janvier.« À l\u2019Université du Québec en Abi t ibi -Témiscamingue (UQAT) et à l\u2019Université du Québec en Outaouais (UQO), les chargés de cours ont aussi des mandats de grève », dit Marie Blais, responsable des chargés de cours à la Fédération nationale des enseignants du Québec (FNEEQCSN).Alors qu\u2019une charge de cours est actuellement payée de 5200 $ (à l\u2019Université Laval) à 6000$ (ailleurs au Québec), les syndicats espèrent tous obtenir 8000 $ d\u2019ici trois ans.Seul celui de l\u2019Université du Québec à Montréal (UQAM) a déjà signé une nouvelle convention.À l\u2019UdeM, les chargés de cours disent comprendre les demandes des professeurs, bien que leurs propres rapports avec la direction ne soient pas conflictuels.« Comme nos membres vieillissent, notre priorité est de négocier une préretraite, pas une augmentation de salaire, indique Chantal Gamache, présidente du Syndicat des chargés de cours de l\u2019UdeM.Il reste que si les professeurs en obtiennent une, les chargés de cours vont en demander autant.On pense que notre contribution à l\u2019université vaut bien ça ! » PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE Les embauches de professeurs sont sur la glace à l\u2019Université de Montréal.Le salaire moyen de 80 000$ par an des professeurs de l\u2019UdeMest inférieur de 5 à 7%à celui que touchent leurs collègues des 10 grandes universités canadiennes, fait valoir le syndicat.QUÉBEC PLACE STE-FOY \u2022 GALERIES DE LA CAPITALE \u2022 VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL, SHERBROOKE CARREFOUR DE L\u2019ESTRIE Style trois-boutons, coudes suédés ÉPARGNEZ JUSQU\u2019À 60% VESTON SPORT TWEED 99.95 RÉG.250.00 ÉPARGNEZ JUSQU\u2019À 60% PANTALONS VELOURS CÔTELÉ 29.95 RÉG.JUSQU\u2019À 75.00 ÉPARGNEZ 70% PULLS SHETLAND JACQUARD 19.99 RÉG.68.00 ÉPARGNEZ 52% BLOUSON FAÇON MOUTON 59.95 RÉG.125.00 ÉPARGNEZ 66% CHEMISE FAÇON SUÈDE 19.99 RÉG.59.00 ÉPARGNEZ 70% CHEMISE CONFORT STRETCH 19.99 RÉG.68.00 LES STYLES VEDETTES DE LA SAISON MAINTENANT À PRIX SIMONS EXCEPTIONNELS AU 31 POUR HOMME Avec ou sans plis et style cargo Plusieurs styles exclusifs au choix Fini suède, coupe James Dean Microfibre polyester sans souci Mélange coton-polyester facile d\u2019entretien 3196416A lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 policiers torontois font face à la justice PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Une enquête qui durait depuis deux ans a mené à l\u2019inculpation hier de six policiers torontois de l\u2019escouade des stupéfiants pour complot et entrave à la justice, extorsion, vol et voies de fait.Entre juillet 1995 et mars 2002, les six policiers incriminés auraient modifié des documents et fait de faux témoignages dans le but d\u2019obtenir des mandats d\u2019arrestation.John Neily, de la Gendarmerie royale du Canada, soutient aussi que les agents de police auraient effectué des saisies de matériel sans pouvoir les justifier.« L\u2019enquête souligne que les accusés ont abusé du système judiciaire, des gens qui le composent ainsi que du public en général », a affirmé John Neily, au cours d\u2019une conférence de presse tenue dans les bureaux de la police de Toronto.« Les agents de police doivent eux aussi respecter la loi.Il n\u2019a jamais été permis et il ne sera jamais acceptable pour les policiers de commettre des délits criminels.C\u2019est inexcusable.» Les six accusés comptent ensemble un total de 113 années de service au sein du corps de police de Toronto.Ils font face à 40 chefs d\u2019accusation.La controverse secoue l\u2019escouade des stupéfiants de la police de Toronto depuis quatre ans déjà.Le chef du corps policier, Julian Fantino, demande toutefois à la population de continuer de faire confiance aux forces de l\u2019ordre de la ville.M.Fantino se dit « déçu et attristé » par la situation, mais affirme qu\u2019il s\u2019agit de cas isolés.« Je continue de croire au bon fonctionnement de notre système comme je l\u2019ai toujours fait dans le passé.» L\u2019avocat du syndicat des policiers, Gary Clewley, soutient quant à lui qu\u2019il ne s\u2019agit que d\u2019allégations.« Aucune preuve n\u2019a été avancée jusqu\u2019ici.» Des rumeurs de corruption au sein du corps de police de Toronto circulent depuis 1999.Il y a quatre ans, des allégations voulant que des agents aient détourné des sommes d\u2019argent du fonds utilisé pour payer les informateurs de la police avaient alors fait surface pour la première fois.Une enquête avait mené à des accusations à l\u2019automne 2000, mais elles ont pour la plupart été abandonnées.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Le chef de police de Saskatoon s\u2019excuse PRESSE CANADIENNE SASKATOON \u2014 Le chef de la police de Saskatoon a fait des excuses publiques, hier, à 12 personnes accusées à tort d\u2019avoir fait subir des mauvais traitements à caractère rituel à trois enfants placés en famille d\u2019accueil il y a plus d\u2019une décennie.Le chef Russell Sabo, qui n\u2019était pas en poste quand ces bizarres allégations ont été dévoilées, a aussi indiqué qu\u2019il embauchera un cabinet d\u2019avocats pour déterminer si les enquêteurs de l\u2019époque ont enfreint la Loi sur la police de Saskatchewan.La semaine dernière, le juge George Baynton de la Cour du banc de la reine a décrété que les enquêteurs avaient agi avec malveillance dans le traitement des horribles allégations contre 12 membres de la famille Klassen.Il a qualifié cette affaire de parodie de justice. .A 6 L A P R E S S E M O N T R É AL JE U D I 8 J A N V I ER 2 0 0 4 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll ACTUALITÉS Prestations de compassion EN BREF Les médecins embarrassés.Pénurie en région Plusieurs régions manquent encore de médecins, selon une compilation des derniers rapports annuels des régies régionales qui ont été déposés à l\u2019Assemblée nationale ces derniers mois.Dans la région Mauricie\u2014Centre- du-Québec, la régie locale évalue qu\u2019il faudrait 509 omnipraticiens à temps plein pour satisfaire les besoins.Or il en manque 122, même en tenant compte de la présence de médecins dits « dépanneurs ».Et il manque aussi 58 spécialistes pour atteindre l\u2019objectif idéal de 321.Dans Chaudière-Appalaches, c\u2019est 400 omnipraticiens à temps plein qu\u2019il faudrait pour combler les besoins.Il n\u2019y en a que 342.En Abitibi-Témiscamingue il manque 47 omnipraticiens et 37 spécialistes.Au Saguenay\u2014Lac- Saint-Jean, il y a 237 omnipraticiens, mais il en faudrait 262, soit 25 de plus.En Gaspésie, la régie locale admet que «les usagers sont encore nombreux à dénoncer l\u2019absence d\u2019omnipraticiens dans la région ».Même dans une région urbaine comme Laval, en banlieue de Montréal, la régie locale admet que les besoins en effectifs sont croissants.La seule région vraiment comblée est le Nunavik, soit l\u2019extrême Nord québécois.Vingt médecins sont en place, dont 10 à temps plein, grâce à un système de primes.À peine 11 000 habitants peuplent cette immense région comptant 14 villages.Presse Canadienne Se faire entendre Des malades mentaux et leurs représentants réclament des mécanismes de plaintes adéquats permettant de réprimer les abus et d\u2019améliorer les services, sans stigmatiser ceux qui dénoncent les cas de mauvais traitements.En conférence de presse, hier, les porte-parole de quelques centres de crise, de maisons de transition et du Regroupement des ressources alternatives en santé mentale au Québec (RRASMQ) ont fait valoir que la meilleure façon d\u2019y arriver était de tenir une commission d\u2019enquête.Ils assurent qu\u2019il y en aurait long à dire sur les abus dont sont trop souvent victimes les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale, l\u2019infantilisation dont elles font l\u2019objet, le non-respect de leurs droits les plus élémentaires.Guy Doucet, directeur de la Maison Saint-Dominique (avec 75 résidants toxicomanes ou souffrant de problèmes de santé mentale) et membre du conseil d\u2019administration du RRAMSQ, est convaincu que les abus mis au jour à Saint-Charles-Borromée ne sont pas exceptionnels.Presse Canadienne ARIANE KROL Certains médecins ne seront pas à l\u2019aise de certifier qu\u2019un patient risque de mourir au cours des six prochains mois.Leur signature est pourtant une condition essentielle du nouveau programme fédéral de prestations de compassion.« Il y a probablement un certain nombre de médecins qui pourraient avoir de la difficulté à certifier qu\u2019une personne va mourir.Dans ma pratique, j\u2019étais toujours hésitant à prédire la mort », dit le Dr Jean Rodrigue, porte-parole de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec.« C\u2019est clair que ça peut poser un problème.Il y a des patients pour qui ce n\u2019est pas nécessairement une bonne chose de l\u2019apprendre de cette façon », note le Dr Yves Dugré, président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec.Ottawa a créé le 4 janvier une nouvelle prestation dite de compassion qui fournit des prestations d\u2019assurance emploi durant six semaines à ceux qui doivent arrêter de travailler pour s\u2019occuper d\u2019une personne gravement malade.Un médecin doit cependant certifier que le malade « risque fortement de mourir au cours des 26 prochaines semaines et qu\u2019il a besoin de soins et de soutien », souligne le ministère du Développement des ressources humaines.Il n\u2019est cependant pas question d\u2019exiger le remboursement des prestations si le malade est toujours vivant après six mois.« Il n\u2019est aucunement nécessaire que la personne meure, franchement on espère exactement l\u2019inverse », assure un porte-parole du Ministère, Gordon McFee.La FADOQ \u2014Mouvement des aînés du Québec trouve toutefois la prestation trop restreinte.« Il y aurait lieu d\u2019examiner la possibilité de verser des prestation aux proches s\u2019occupant de personnes souffrant de maladies chroniques telle la maladie d\u2019Alzheimer, des personnes à la maison qui nécessitent des soins et du support ou de celles vivant en centre d\u2019hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) », a souligné l\u2019organisme dans un communiqué hier.La FADOQ et les deux fédérations médicales trouvent cependant que la nouvelle prestation est un pas dans la bonne direction.« Qu\u2019il y ait un soutien aux aidants naturels est une bonne mesure parce que ça permet de démédicaliser un peu les derniers instants de la vie », souligne Yves Dugré.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll .et Québec va exiger l\u2019argent du fédéral PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Charest va tout faire pour empêcher Ottawa d\u2019appliquer son programme de prestation de compassion au Québec, ce qui soulève l\u2019ire de la ministre fédérale du Développement social, Liza Frulla.Dénonçant l\u2019intrusion du gouvernement fédéral dans un champ de compétence exclusive, le ministre provincial de l\u2019Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille, Claude Béchard, entend exiger la part qui revient au Québec dans ce programme, soit environ 80 millions.« C\u2019est important que ces sommes-là nous puissions les gérer, selon nos besoins, selon les besoins de nos gens et les inclure dans nos politiques familiales et nos politiques d\u2019aidants naturels », a-t-il indiqué, hier, en entrevue téléphonique avec la Presse Canadienne.Mme Frulla, ministre du Développement social, ne voit pas les choses du même oeil.« On n\u2019a pas à faire une guerre sur le dos du monde.ça serait bien mieux de s\u2019asseoir avec Joe Volpe (ministre des Ressources humaines) puis d\u2019expliquer ce qu\u2019ils veulent », a-t-elle sèchement répliqué hier d\u2019Ottawa.Dès son annonce mardi, le nouveau programme s\u2019est attiré les foudres de la classe politique québécoise, qui y voit une nouvelle intervention unilatérale d\u2019Ottawa dans un secteur de compétence provinciale.« De dire (.) haut et fort, que ce n\u2019est pas la responsabilité du gouvernement fédéral de s\u2019occuper de la qualité de vie de l\u2019ensemble des Canadiens, je trouve que c\u2019est un peu difficile, un peu dur », a déclaré Mme Frulla.La prestation de compassion, réservée aux travailleurs admissibles à l\u2019assurance-emploi, sera valide pour une durée maximale de six semaines et limitée à 55% du revenu.Elle est destinée aux salariés qui prendront congé pour s\u2019occuper d\u2019un proche parent (conjoint, enfant, parent ou conjoint de fait) en phase terminale.Un certificat médical du médecin traitant sera exigé.La prestation est une mesure «qui peut être intéressante », a convenu le ministre Béchard, mais elle « serait plus efficace si elle était intégrée dans un ensemble plus global, au niveau des politiques familiales» du gouvernement du Québec.Le ministre doit rencontrer Mme Frulla « sous peu» et compte bien profiter de l\u2019occasion pour « remettre les pendules à l\u2019heure » et lui rappeler « qu\u2019elle a défendu bec et ongles» les compétences du Québec lorsqu\u2019elle siégeait à l\u2019Assemblée nationale.www.lesailes.com Complexe Les Ailes, centre-ville Montréal (514) 282-4537 \u2022 Mail Champlain (450) 672-4537 Carrefour 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262291 478959 900256 142061 361882 578587 812094 153904 527674 714000 874858 043623 172251 375471 614856 110322 195294 453370 618675 122080 201482 457879 638623 128436 214835 469149 730455 155961 271493 575157 808144 non décomposables 3e numéro NNUUMMÉÉRROO BBOONNI 04 2004-01-07 02 08 12 13 19 22 23 24 26 31 35 37 39 43 53 54 63 64 66 70 PROCCHHAINN GROS LLOTT BONNI LLE 9 JANNVIER 2004 17 500 000 $ LOTS BONIS non décomposables 88 tééléévvisseeuurss àà ééccraann pplaassmmaa* non décomposables 2200 lootss ddee 11 000000 $$ *Chaque téléviseur est échangeable contre un chèque de 6 000 $ . .L A P R E S S E M O N T R É A L J E U DI 8 J A N V I E R 2 0 0 4 A 7 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll ACTUALITÉS VACHE FOLLE Ottawa ne veut pas interdire la récupération des restes d\u2019abattoirs Chiens et chats auront leurs croquettes JUDITH LACHAPELLE Au lendemain de la confirmation de l\u2019origine canadienne de la vache folle dépistée dans l\u2019État de Washington, le Canada a commencé à lever partiellement l\u2019embargo qu\u2019il avait imposé aux États- Unis.De l\u2019autre côté de la frontière, des voix mettent en garde les autorités contre une trop grande confiance dans le système d\u2019inspection américain.L\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments (ACIA) a levé hier l\u2019interdiction d\u2019importation d\u2019aliments pour animaux familiers ne contenant pas de viande bovine (chair de vache, de bison, de boeuf) ni d\u2019ingrédients d\u2019origine bovine.Cette interdiction, qui s\u2019appliquait même aux aliments ne contenant que du poulet, était à la veille de causer une véritable pénurie dans les animaleries canadiennes puisque la majorité de la nourriture pour chiens et chats provient des États-Unis.L\u2019importation de ruminants vivants (boeufs, vaches, moutons, cervidés) est toujours interdite, de même que celle de carcasses de viande non désossées (l\u2019importation de viande désossée de bovins de moins de 30 mois est permise).Boeuf à étiquettes La déception des producteurs bovins canadiens s\u2019est surtout traduite jusqu\u2019ici par une crainte que les États-Unis ne repoussent la levée de l\u2019embargo partiel qu\u2019ils imposent toujours aux produits bovins canadiens, embargo qui devait être levé prochainement.Mais les États-Unis pourraient aussi vouloir aller plus loin en identifiant clairement la provenance de la viande qu\u2019ils vendent en épicerie.« Au moment où une vache canadienne a soulevé des questions à propos de la sécurité de notre approvisionnement alimentaire, il existe une solution simple, a déclaré hier aux médias le sénateur démocrate Tom Daschle.Il s\u2019agit de dire aux consommateurs quelle est l\u2019origine de leurs aliments.» Les producteurs bovins américains et les associations de consommateurs réclament depuis longtemps l\u2019identification de la viande avec le pays d\u2019origine.La mesure, volontaire en ce moment, devait devenir obligatoire cet automne.Mais la Chambre des représentants, sous la pression des abattoirs et distributeurs, a reporté son implantation d\u2019au moins deux ans, alléguant qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une mesure très coûteuse pour l\u2019industrie.Au Canada, les producteurs bovins s\u2019étaient prononcé contre la mesure parce qu\u2019il s\u2019agit, selon eux, d\u2019une sorte de barrière non tarifaire.L\u2019industrie américaine cherche de plus à récupérer son statut de pays exempt d\u2019encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), puisque le seul cas répertorié provenait d\u2019un animal importé.« L\u2019origine (de l\u2019animal) représente un seul facteur », a déclaré à l\u2019agence de presse Reuters David Wilson, chef de l\u2019Office international des épizooties, indiquant que l\u2019importance des échanges entre les deux pays est aussi déterminante.Jusqu\u2019à l\u2019imposition de l\u2019embargo américain au mois de mai, le Canada envoyait un million de bovins aux États-Unis chaque année.Cet embargo devrait d\u2019ailleurs être maintenu, a insisté le sénateur Daschle.Néanmoins, des voix s\u2019élèvent aux États-Unis pour un renforcement des systèmes de traçabilité et d\u2019inspection des animaux.Dans une entrevue accordée au New York Times, Stanley Prusiner (Prix Nobel de médecine en 1997 pour ses travaux sur les prions) a déclaré que plus de cas d\u2019ESB seraient détectés si les États-Unis testaient plus d\u2019animaux.En 2002, seulement 19 000 bovins ont été testés sur un cheptel de plus de 90 millions de têtes.Contrairement au Canada, et surtout au Québec, le système de traçabilité des animaux de fermes est quasi inexistant aux États-Unis.Pour savoir où une vache est née et dans quelle ferme elle a grandi, les producteurs ne peuvent se fier qu\u2019à leur mémoire et aux reçus des transactions, s\u2019ils les ont conservés.C\u2019est ainsi que des centaines de bêtes devront être abattues parce qu\u2019il existe une possibilité qu\u2019elles aient pu être en contact avec le troupeau dans lequel la vache atteinte d\u2019ESB est née.Au Québec, depuis l\u2019été 2001, chaque bovin porte une boucle d\u2019oreille munie d\u2019une puce électronique qui peut permettre à son propriétaire de retracer de façon précise toutes les fermes et encans par où l\u2019animal a transité au cours de sa vie.L\u2019implantation du système ne s\u2019est pas faite sans grincements de dents de la part des producteurs québécois, admet Martine Mercier, d\u2019Agri-Traçabilité Québec.« Mais avec la crise de la vache folle, ça s\u2019est réglé, ditelle.Ça a permis aux producteurs de se dire qu\u2019ils ne travaillaient pas pour rien.» PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Les autorités fédérales n\u2019ont pas l\u2019intention d\u2019interdire la récupération de restes d\u2019abattoirs pour nourrir le bétail, même si certains scientifiques gouvernementaux disent que cette mesure est la seule façon de s\u2019assurer de stopper la maladie de la « vache folle ».Brian Evans, vétérinaire en chef pour l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments, soutient qu\u2019une telle interdiction ne serait pas basée sur des preuves scientifiques et serait impossible à faire respecter.Un telle interdiction est en vigueur en Grande-Bretagne et dans d\u2019autres pays européens depuis plusieurs années, et elle est à l\u2019étude au Canada.Selon M.Evans, l\u2019approche européenne est basée sur la perception du public plutôt que sur des informations scientifiques.En vertu des règlements canadiens actuels, le bétail ne peut être nourri de restes d\u2019autres ruminants qui peuvent être porteurs de maladies comme l\u2019encéphalopathie spongiforme bovine (ESB).Mais on peut quand même lui donner à manger des restes de chevaux, de cochons, de poulets et de poissons.Du sang et du gras de bestiaux peuvent entrer dans la fabrication de moulée pour bestiaux, et plusieurs veaux reçoivent du sang de bétail pendant leur sevrage.Selon leurs détracteurs, ces méthodes engendrent un risque de contamination croisée dans les usines de préparation d\u2019aliments, et certains scientifiques pensent que le sang de bestiaux pourrait être infectieux.En mai dernier, quatre scientifiques fédéraux avaient recommandé que le Canada interdise l\u2019utilisation de restes d\u2019abattoirs dans l\u2019alimentation animale.PHOTO AP Au lendemain de la confirmation de l\u2019origine canadienne de la vache folle dépistée dans l\u2019État de Washington, le Canada a levé l\u2019interdiction d\u2019importation d\u2019aliments pour animaux familiers.3186405A . MAZDA3 SPORT vroum-vroum IMAGI N E Z ENCOR E P LUS.Les Mazda Protegé et Protegé5 ont conquis le coeur des automobilistes de partout au monde\u2026 et ont mérité plusieurs critiques élogieuses année après année.Il n\u2019y avait qu\u2019une seule façon de répéter un succès aussi remarquable.Imaginer encore plus.Voici les toutes nouvelles Mazda3 et Mazda3 Sport 2004.Grâce à leur design intelligent, leur construction soignée et leur ingénierie d\u2019avant-garde, les deux viennent de remporter dans leur catégorie respective, le prix des « voitures de l\u2019année » au Canada décerné par l\u2019AJAC.Pas surprenant, puisque ces deux grandes lauréates affichent plus de style, de performance, de confort et de fonctionnalité que même la Protegé pouvait en offrir.Difficile à imaginer ?Sans doute.Surtout à un prix aussi abordable.Mais une fois chez votre concessionnaire, vous passerez de l\u2019imagination \u2026 à la réalité.Au point où en vous glissant derrière le volant, vous éprouverez une sensation si électrisante qu\u2019une évidence s\u2019imposera à vous : les Mazda3 et Mazda3 Sport sont dans une classe à part.Vraiment à part.SPORT À PARTIR DE 20 185$ 2004 LES TOUTES NOUVELLES * Offres réservées aux particuliers et portant sur les Mazda3 GX 2004 (modèle D4XS54AA00) et Mazda3 Sport GS 2004 (modèle D5SD54AA00) neuves.Frais de transport et préparation (925 $), immatriculation, assurances, taxes et frais d\u2019inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers (RDPRM) en sus.Les modèles illustrés peuvent différer et sont utilisés à titre indicatif seulement.Certains équipements illustrés peuvent être offerts en option ou de série sur d\u2019autres modèles.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Les concessionnaires peuvent vendre à prix inférieur.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Aucune combinaison d\u2019offres possible.Modèles Sport GT avec toit ouvrant optionnel et berline GT-GFX illustrés.MAZDA3 Les caractéristiques de la SPORT comprennent : \u2022 Moteur de 2,3 L à DACT et 160 ch avec calage variable des soupapes \u2022 Freins à disque aux 4 roues \u2022 Barres stabilisatrices avant et arrière \u2022 Volant inclinable et télescopique \u2022 Compte-tours \u2022 Freins antiblocage avec système de répartition de freinage électronique \u2022 Phares antibrouillards \u2022 Radio AM/FM avec lecteur de CD, commandes audio montées sur le volant \u2022 Essuie-glace à balayage intermittent et à capteur de pluie \u2022 Glaces et portes à commande électrique et télédéverrouillage \u2022 Banquette arrière à dossier 60-40 rabattable \u2022 Système de gestion de l\u2019espace de chargement \u2022 Garantie complète de 3 ans ou 80 000 km Les caractéristiques de la SPORT offertes en option comprennent : \u2022 Boîte automatique 4 vitesses avec mode sport \u2022 Roues de 17 po en alliage d\u2019aluminium \u2022 Commandes du régulateur de vitesse montées sur le volant \u2022 Toit ouvrant à commande électrique \u2022 Système d\u2019alarme \u2022 Sièges garnis de cuir Les caractéristiques de série de la BERLINE comprennent : \u2022 Moteur de 2,0 L à DACT et 148 ch \u2022 Freins à disque aux 4 roues \u2022 Barres stabilisatrices avant et arrière \u2022 Volant inclinable et télescopique \u2022 Banquette arrière à dossier 60-40 rabattable \u2022 Antidémarreur \u2022 Appuie-tête avant et arrière \u2022 Garantie complète de 3 ans ou 80 000 km Les caractéristiques de la BERLINE offertes en option comprennent : \u2022 Moteur de 2,3 L à DACT et 160 ch avec calage variable des soupapes \u2022 Boîte automatique 4 vitesses avec mode sport \u2022 Roues de 17 po en alliage d\u2019aluminium \u2022 Radio AM/FM avec lecteur de CD, commandes audio et du régulateur de vitesse montées sur le volant \u2022 Essuie-glace à balayage intermittent et à capteur de pluie \u2022 Glaces et portes à commande électrique et télédéverrouillage \u2022 Toit ouvrant à commande électrique \u2022 Système d\u2019alarme \u2022 Phares antibrouillards \u2022 Sièges garnis de cuir BERLINE À PARTIR DE16 195$* * MEILLEUR COUPÉ SPORT/BERLINE 2004 MOINS DE 35 000 $ \u2013 Mazda3 Sport MEILLEURE VOITURE ÉCONOMIQUE 2004 \u2013 Mazda3 3194833 .A 10 \u2022 L A P R E S S E M O N T R É AL JE U DI 8 J A N V I E R 2 0 0 4 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll ACTUALITÉS Montréalais perdu en mer EN BREF Les recherches reprennent Air Canada incorporera le supplément carburant Pour « répondre aux désirs des consommateurs », Air Canada incorporera le supplément carburant à ses tarifs de base intérieurs à partir du 21 janvier.Le supplément carburant, instauré en 2001 pour compenser la flambée temporaire des prix du carburant, est déjà incorporé aux tarifs internationaux.«Cette modification ne change pas le prix que paie en définitive le client, mais fera en sorte que le tarif indiqué dans sa publicité ou au client se rapprochera davantage du coût final du billet », a précisé Air Canada dans un communiqué.« Les clients recherchent un tarif simple qui englobe tous les frais, et l\u2019inclusion du supplément carburant dans nos tarifs de base intérieurs est une première étape importante dans ce sens », a déclaré Montie Brewer, vice- président général aux affaires commerciales.Les billets émis à partir du 21 janvier pour des vols au Canada exploités par Air Canada, Air Canada Jazz et ZIP comporteront donc un rajustement du tarif publié qui tiendra compte du supplément carburant.Ce supplément pour un aller simple varie de 10 à 20 $, selon la distance de parcours.Presse Canadienne Les Américains craignaient une bombe «sale» La crainte d\u2019une attaque terroriste à la bombe «sale» était derrière l\u2019alerte aux États-Unis pendant les Fêtes, et des équipes de spécialistes en détection de radiations ont été dépêchées dans cinq grandes villes américaines, affirmait hier le Washington Post.À partir du 22 décembre, des équipes de spécialistes ont été déployées à Washington, New York, Las Vegas, Los Angeles et Baltimore, selon des responsables de l\u2019opération.Les spécialistes du département de l\u2019Énergie opéraient incognito avec leur matériel de détection dissimulé dans des bagages et autres sacs de golf.L\u2019alerte était basée plus sur une crainte des experts en terrorisme que sur le réseau Al-Qaeda.Les services de renseignement aux États-Unis croient en effet que des terroristes avaient planifié à Noël une attaque beaucoup plus importante que celles du 11 septembre 2001, a déclaré hier à la télévision britannique BBC le secrétaire américain à la Sécurité intérieure, Tom Ridge.Il a indiqué que l\u2019administration américaine avait renforcé les mesures de sécurité après avoir reçu « un flot d\u2019informations» concernant une attaque aérienne sur des villes des États-Unis.Agence France-Presse Nouveaux cas de SRAS en Chine La Chine a annoncé ce matin qu\u2019une serveuse de la province du Guangdong était suspectée d\u2019avoir contracté le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS).Parallèlement, les autorités hospitalières de Hong Kong ont annoncé que trois journalistes ont été hospitalisés pour des symptômes proches du SRAS après avoir effectué un reportage dans cette province chinoise voisine de l\u2019ancienne colonie britannique.La serveuse de 20 ans a développé de la fièvre le 26 décembre et est actuellement en quarantaine à l\u2019Hôpital du peuple de Canton, d\u2019où sortait au même moment le producteur de télévision de 32 ans guéri après avoir été confirmé comme atteint du SRAS lundi.Il avait été hospitalisé deux semaines auparavant.Quarante-huit personnes qui ont eu des contacts étroits avec la serveuse ont été placées en quarantaine.À Hong Kong, les trois journalistes malades ont été admis à l\u2019hôpital public Queen Mary.Ils sont actuellement à l\u2019isolement et dans un état stationnaire.Agence France-Presse KARIM BENESSAIEH Les recherches aériennes pour retrouver Christian Tremblay, Montréalais de 33 ans vraisemblablement perdu en mer des Caraïbes depuis sept jours, ont repris hier avec l\u2019envoi par les États-Unis d\u2019un avion chargé de sillonner le secteur.La famille du jeune homme disparu après avoir accosté en Martinique réclamait depuis plusieurs jours qu\u2019un des gouvernements concernés lance des recherches aériennes.La décision américaine, confirmée hier, a été accueillie avec un mélange d\u2019espoir et de frustration.« C\u2019est bien évident que ça prend un avion pour faire des recherches efficaces dans ce grand secteur, et nous sommes contents que ce soit enfin fait, a précisé Sébastien Tremblay, le frère du disparu.Mais pourquoi a-t-il fallu attendre presque sept jours pour qu\u2019on se décide à faire ça ?» Les recherches, entamées hier à 15h, ont été interrompues une fois la nuit tombée.Selon Sébastien Tremblay, la famille n\u2019a eu aucune confirmation que d\u2019autres heures de vol allaient être effectuées aujourd\u2019hui.« Il va falloir encore les pousser.C\u2019est frustrant.» En compagnie de son ami Laurent Sicard, Christian Tremblay avait accosté en Martinique après une traversée de l\u2019Atlantique de huit mois.Le matin du 1er janvier, après une fête donnée dans l\u2019île, le jeune Montréalais avait annoncé qu\u2019il prenait son bateau pneumatique pour aller sur son voilier.On ne l\u2019a plus revu.On estime qu\u2019il aurait dérivé de quelque 200 milles, vraisemblablement vers le sud-ouest.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Sébastien Tremblay 3193766A . .L A P R E S S E M O N T R É A L J E U DI 8 J A N V I E R 2 0 0 4 A 11 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 102 journées de comparution pour une sentence d\u2019un an de prison avec sursis ANDRÉ CÉDILOT Après une longue et pénible saga judiciaire de plus de cinq ans, Réjean Denis, de la société Transfert Express, ancien bureau de change de la rue Saint-Hubert au service de narcotrafiquants antillais de Montréal et Québec, a finalement reçu sa sentence, hier : 12 mois avec sursis ! Fait inusité, la cause apparaissait au rôle de la Cour du Québec pour la 102e fois depuis la comparution de l\u2019accusé et ses acolytes, le 16 septembre 1998.En tout, il y a eu seulement une quarantaine de journées d\u2019instruction «avec témoins », les autres ayant pour la plupart été remises ou consacrées à des requêtes en droit.Des recours sont même encore en appel.Il reste aussi à régler la confiscation d\u2019une somme de 128 000 $ trouvée au domicile de Denis, à Montréal.Même s\u2019il a reconnu, il y a trois ans et demi, sa participation à une affaire de blanchiment de 6 millions de dollars, Denis avait en main une nouvelle demande d\u2019arrêt du processus judiciaire qu\u2019il avait lui-même préparée quand il s\u2019est présenté devant le tribunal, hier.« Vous trouvez pas que cela a assez traîné.Vous avez plaidé coupable et vous vous plaignez des délais ?» s\u2019est insurgé le juge Claude Millette.Saisi de l\u2019affaire l\u2019automne dernier à la suite du départ à la retraite de son collègue Bernard Grenier, le juge Millette a également empêché l\u2019avocat de l\u2019accusé de se retirer.Également nouveau au dossier, Me Gaétan Bourassa affirmait avoir été remerciépar Réjean Denis parce qu\u2019il ne voulait pas s\u2019occuper de la nouvelle requête en arrêt du processus.« Assoyez-vous, j\u2019entends les représentations sur sentence dès aujourd\u2019hui », a lancé sèchement le juge.Affirmant que Denis avait joué un rôle clé au sein de ce prolifique réseau de blanchisseurs d\u2019argent ayant des ramifications au Canada, aux États-Unis et en République dominicaine \u2014d\u2019octobre 1997 à septembre 1998, près de 60 millions de dollars ont transité dans les comptes de Transfert Express et ses diverses succursales à Montréal et ailleurs\u2014, l\u2019avocat de la poursuite, Christian Fournier, réclamait 42 mois de pénitencier.L\u2019accusé ayant passé 17 mois en détention préventive à la suite de son arrestation\u2014ce qui compte pour le double\u2014 il s\u2019agissait, en l\u2019occurrence, de lui imposer huit mois de détention de plus.Affirmant que son client était un simple employé du bureau de change de la rue Saint-Hubert, Me Bourassa suggérait pour sa part une peine de 12 mois à purger dans la communauté.Tout en implorant la clémence du juge à la clémence, il a insisté sur l\u2019état de santé précaire de son client, âgé de 66 ans.Appelé à la barre, celui- ci a notamment relaté avoir souffert d\u2019une profonde dépression depuis son arrestation en 1998, ce qui a contribué à ralentir le processus.Il a par contre reconnu avoir eu des démêlés à trois autres reprises avec la justice dans le passé, dont une fois pour une faillite frauduleuse au début des années 80.Dans sa décision d\u2019infliger une peine de 12 mois avec sursis à l\u2019accusé, le juge Millette a surtout pris en considération le fait que Bertrand Tremblay, grand patron de l\u2019accusé, était déjà libre après avoir purgé le sixième de sa peine.Condamné à 42 mois de prison, il n\u2019a donc passé que sept mois derrière les barreaux.«Treize ou 14 tout au plus », estime le juge, si l\u2019on compte son passage dans une maison de transition.Or, Denis a déjà été incarcéré durant 17 mois.Bien qu\u2019il ait échappé à la prison, Denis devra toutefois se soumettre à une série de conditions.Bien que les six enfants qu\u2019il a eus de deux unions soient à Québec et en République dominicaine, il devra demeurer à Montréal au cours des 12 prochains mois.Il lui est en outre interdit de sortir de chez lui entre 20h et 7h, sauf pour des raisons médicales et du bénévolat.Il lui est évidemment interdit de communiquer avec Bertrand Tremblay.À compter du 7 janvier 2005, il sera soumis à une période de probation de deux ans.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Nouvelle fausse alerte aux colis piégés SÉBASTIEN RODRIGUE Les policiers montréalais ont été de nouveau sur les dents hier matin après la découverte de deux colis suspects aux abords d\u2019un chantier de construction, cette fois-ci dans le quartier Rosemont, sur le terrain des anciennes usines Angus.Les policiers de Montréal ont par ailleurs poursuivi leur enquête, allant jusqu\u2019à mener une perquisition dans les locaux de la station de radio Info 690 dans le but de retracer l\u2019origine du courriel envoyé aux médias par le Comité anti-gentrification.L\u2019incident d\u2019hier ressemble en tout point à la découverte de six colis suspects dans les quartiers Centre-Sud et Hochelaga-Maisonneuve lundi matin devant des immeubles en construction et des bureaux d\u2019agences immobilières.L\u2019affaire avait alors été revendiquée par le Comité anti-gentrification jusque-là inconnu des policiers et des militants en matière d\u2019habitation.La police refusait toutefois hier de lier les deux événements et étudiait la possibilité qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019imitateurs.Les policiers de l\u2019escouade technique ont néanmoins découvert une note avec un des colis signée par le Comité anti-gentrification et comportant des revendications sur le logement social.Un premier sac a été découvert vers 5h45 par un employé travaillant sur un chantier à l\u2019angle de la rue Rachel et du boulevard Saint-Michel.Une feuille de papier accompagnait le paquet déposé devant une roulotte de construction.On pouvait y lire de ne pas ouvrir le sac et de signaler le 911, ce que le travailleur a fait, selon le porte-parole du SPVM, Robert Mansueto.Les policiers ont ensuite établi un imposant périmètre de sécurité dans le quadrilatère Rachel, Mont-Royal, William-Tremblay et Saint-Michel.Environ une vingtaine de résidences ont été évacuées.Peu avant 7h, une autre personne a découvert un colis semblable dans sa boîte aux lettres.L\u2019homme l\u2019a ouvert sans prendre garde, mais le sac était sans danger.Un policier habillé d\u2019un scaphandre s\u2019est approché du colis restant peu avant 9h pour le désamorcer, mais il était inoffensif.« Les colis seront comparés avec ceux de lundi pour voir s\u2019ils ont des similitudes », explique M.Mansueto.Le FRAPRU embarrassé Selon une évaluation approximative, les opérations policières entourant la découverte de ces faux colis piégés coûtent environ 100 000 $ en heures supplémentaires, selon le responsable de la sécurité publique au comité exécutif de la Ville de Montréal, Peter Yeomans.« Ce sont des dépenses inuti l es, c\u2019 e s t un gaspillage de fonds publics occasionné par des gestes irresponsables », a-t-il dit.M.Yeomans souhaite que les fautifs soient épinglés rapidement afin d\u2019éviter qu\u2019un climat d\u2019insécurité ne s\u2019installe dans la population.« Il faut trouver les personnes qui pensent que c\u2019est une façon de véhiculer leur message.» Par ailleurs, cette histoire est de nouveau venue embarrasser les militants pour le logement social, notamment le Front d\u2019action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).« Ce n\u2019est pas le type de moyen qu\u2019on préconise.J\u2019espère qu\u2019on n\u2019ira pas plus loin, ce qui serait hautement condamnable », a dit François Saillant, porte- parole du FRAPRU.M.Saillant trouve néanmoins le débat « un peu étroit» depuis lundi et il espère que l\u2019attention se porte davantage sur la pénurie de logements.« Le phénomène que l\u2019on voit est plus la conséquence de la pénurie de logements que de la gentrification », précise-t-il.Le comité à l\u2019origine de la fausse alerte de lundi avait critiqué la cons truction d\u2019habi tations luxueuses dans des quartiers où la population a de faibles revenus.Le projet visé hier prévoit la construction de 200 appartements pour personnes âgées, avec services, qui se loueront entre 1000 et 1200 $ par mois.PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Deux nouveaux colis suspects ont été découverts hier sur un chantier de construction d\u2019habitations, à l\u2019angle de la rue Rachel et du boulevard Saint-Michel.Les policiers de l\u2019escouade technique ont trouvé une note à proximité d\u2019un des colis.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Un optométriste au comportement douteux peut de nouveau examiner des femmes MARIE-CLAUDE MALBOEUF Un optométriste ayant frotté ses organes génitaux sur cinq patientes vient d\u2019obtenir de nouveau le droit d\u2019examiner des femmes sans surveillance.Marcel Laprise s\u2019est montré «insensible et inconscient », mais il ne souffre pas d\u2019une perversion incurable, justifie le Tribunal des professions, qui maintient toutefois ses 20 mois de radiation et ses 1800 $ d\u2019amende.Tout s\u2019est passé en 1997 et 1998, quand l\u2019optométriste de 20 ans d\u2019expérience a troublé trois jeunes mères en se glissant derrière elles sous prétexte de leur faire examiner elles-mêmes la rétine de leur enfant.Deux d\u2019entre elles lui ont obéi et se sont penchées pour sentir aussitôt son bassin contre leurs fesses et sa main agripper leur hanche.Dans le cas de la troisième femme, le Dr Laprise a « entouré la taille (de sa victime) et l\u2019a attirée vers lui.Elle résiste et lui tire toujours », indique le jugement du 16 décembre.Une fois assises sur la chaise d\u2019examen, deux autres patientes ont plutôt senti les organes génitaux de l\u2019optométriste se frotter contre leurs genoux, celui-ci se plaquant tout contre elles, les jambes de chaque côté de son banc à roulettes.Une méthode qu\u2019il a fidèlement reproduite devant la syndic de l\u2019Ordre des optométristes du Québec.« (Il) s\u2019est assis avec les jambes tellement écartées (150 degrés) que j\u2019avais jamais vu ça, a témoigné l\u2019une d\u2019elles.Je dirais même que c\u2019était écartelé et je ne voyais plus le banc.Il avait le bassin complètement basculé vers l\u2019avant, les épaules vers l\u2019arrière.Tout ce que je voyais, c\u2019était ses parties génitales qui dépassaient.Alors j\u2019étais vraiment estomaquée.Alors il m\u2019a dit : Est-ce que tu voudrais que je te fasse des tests ?J\u2019ai dit : Non, merci.» Contrairement à ce qu\u2019affirme M.Laprise, les cinq incidents (survenus chez Andrée Lamoureux, à La- Salle, et chez Optique Richard Santello, à Sainte-Julie) étaient bel et bien « à caractère sexuel », estime le Tribunal des professions.Vouloir empêcher le fautif d\u2019examiner ses futures patientes sans surveillance est toutefois exagéré, tranchent les trois juges, puisqu\u2019un médecin expert a jugé nul le risque de récidive.Avant ces premières plaintes, Marcel Laprise avait en effet exercé sa profession sans histoires.Et depuis, l\u2019Ordre l\u2019a sensibilisé à des « notions nouvelles d\u2019intimité, de zone intime et de proximité », rapporte le Tribunal.Pour le médecin ayant témoigné en sa faveur, l\u2019impact sur la famille de l\u2019optométriste se révélera bien assez dissuasif, ce dernier ne présentant aucun « signe de pathologie au plan de la personnalité ».www.tempu r c a n a d a .com matelas suédois Tempur! 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22 MARS \u2013 1er AVRIL 2004 AMSTERDAM1-2 319 13 JANV.\u201325 FÉVR.2004 14 MARS \u2013 1er AVRIL 2004 FRANCFORT1 MUNICH1 319 13 JANV.\u201325 FÉVR.2004 14 MARS \u2013 1er AVRIL 2004 DUBLIN2 SHANNON2-5 349 13 JANV.\u201325 FÉVR.2004 14 MARS \u2013 1er AVRIL 2004 PARIS ZURICH1 349 13 JANV.\u201325 FÉVR.2004 14 MARS \u2013 1er AVRIL 2004 SANTIAGO BUENOS AIRES 569 13 JANV.\u20132 AVRIL 2004 BEIJING SHANGHAI 609 13 JANV.\u20132 AVRIL 2004 HONG KONG 634 13 JANV.\u20132 AVRIL 2004 HALIFAX 59 ST.JOHN\u2019S (T.-N.-L.) 79 ROUYN-NORANDA VAL-D\u2019OR 89 TORONTO 89 WINNIPEG 89 DEER LAKE 104 REGINA SASKATOON 109 FREDERICTON SAINT JOHN (N.-B.) 116 CALGARY EDMONTON 139 VANCOUVER 179 PHILADELPHIE NEW YORK 119 WASHINGTON, D.C.129 CHICAGO 149 ATLANTA 153 DALLAS HOUSTON 164 PHOENIX LAS VEGAS 179 SEATTLE 188 LOS ANGELES DENVER 199 SAN FRANCISCO 224 HONOLULU 270 Les tarifs sont basés sur un ALLER SIMPLE et sont assujettis à l\u2019achat d\u2019un billet ALLER-RETOUR au départ de MONTRÉAL.Réservez sur 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téléréalité, soit le maire et les membres du comité exécutif, a déploré hier Anie Samson, leader adjointe de l\u2019opposition.Le problème, c\u2019est qu\u2019il ne sera pas possible de les éliminer.» À compter du mercredi 4 février à 18 h 30, Canal Vox diffusera sur une base hebdomadaire une émission sur la démocratie municipale montréalaise où seront présentés des extraits des séances du conseil municipal et des huit commissions permanentes ainsi que des entrevues avec différents élus.La Ville, par l\u2019entremise du bureau du président du conseil municipal et de la division des communications, participera à ce projet.D\u2019ailleurs, le comité exécutif a accepté de verser tout près de 60 000$ à la compagnie Vidéotron, propriétaire de Canal Vox, pour l\u2019aider à produire et diffuser ces 13 émissions d\u2019une heure.« Le principe en soi est intéressant, ajoute Mme Samson.Mais le projet qui nous avait été présenté, soit de donner à la Ville un temps d\u2019antenne pour informer les Montréalais de ce qui se passe à l\u2019hôtel de ville, a beaucoup changé.L\u2019émission ressemble maintenant davantage au reality show du maire qu\u2019à une émission d\u2019information.Ce n\u2019est pas aux Montréalais à payer pour ça.» Vision Montréal s\u2019interroge également sur l\u2019impartialité d\u2019une telle émission.Les élus qui ne sont pas au pouvoir \u2014 près de 50% des 73 élus qui forment le conseil municipal \u2014 auront-ils une place à l\u2019écran ?Qui va contrôler le choix des extraits du conseil municipal ?Et les questions de l\u2019animateur?Les arrondissements seront-ils représentés à la télé ?« Le projet est pourtant piloté par le bureau du président du conseil municipal, note Anie Samson.Or il se doit d\u2019être impartial dans ses choix et ses décisions.Peut-être a-t-il encore le temps d\u2019apporter des changements.» llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Deux cols bleus de Laval congédiés Ils utilisaient un camion de la Ville pour vider des fosses septiques privées FRANÇOIS CARDINAL Ayant utilisé à des fins personnelles l\u2019équipement de la Ville de Laval, deux cols bleus se sont fait montrer la porte, hier, tandis que cinq autres ont été suspendus sans salaire pour des raisons diverses.Visiblement pas débordés par leur tâche municipale, deux employés ont en effet été pincés en novembre dernier alors qu\u2019ils avaient détourné de l\u2019équipement motorisé de la Ville pour vider, pendant leurs heures de travail, des fosses septiques privées à l\u2019aide d\u2019un camion aspirateur.« Leur comportement étant totalement inacceptable, ils ont été congédiés sans salaire, a précisé Jean-Claude Beaudry, porte-parole de la Ville de Laval.Ils ont manqué à leurs obligations d\u2019employés et leur comportement allait à l\u2019encontre de l\u2019éthique de travail.» Les deux employés ont été attrapés à la suite d\u2019une enquête administrative lancée à la fin de l\u2019automne dernier.Le syndicat des cols bleus ayant déposé des griefs, il a été impossible de connaître les détails de l\u2019enquête, lesquels seront révélés devant un arbitre.« Nous ne voulons pas nuire à la force de nos preuves », a indiqué M.Beaudry.Puisqu\u2019il n\u2019y a pas beaucoup de fosses septiques à Laval et que la Ville ne s\u2019occupe pas de les vider, le camion aspirateur utilisé par les cols bleus sert principalement à débloquer des égouts remplis de feuilles mortes, par exemple.Par ailleurs, les cinq cols bleus qui ont été suspendus hier, pour des périodes allant de deux à trois mois, l\u2019ont été pour des motifs qui ne sont pas liés aux congédiements.« Les employés ont été suspendus pour différentes raisons, a expliqué M.Beaudry.Il peut s\u2019agir autant de mesures disciplinaires que de pertes de temps ou autre chose du genre.» .L A P R E S S E M O N T R É A L J E U DI 8 J A N V I E R 2 0 0 4 A 13 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll MONTRÉAL PLUS «Chiens chauds» et chiens d\u2019aveugle à La Belle Province Le restaurant condamné pour avoir refusé un client handicapé et son chien AGRESSIONS SEXUELLES Un récidiviste reconnu coupable JEAN-PAUL CHARBONNEAU SAINT-JÉRÔME \u2014 « Si je suis ici aujourd\u2019hui, c\u2019est pour dire aux femmes victimes d\u2019agression sexuelle de ne pas garder ça pour elles.Même si c\u2019est difficile de le faire à cause des peurs en dedans de soi, il faut dénoncer ces gens-là afin d\u2019éviter que ça se reproduise.» Ces mots sont ceux d\u2019une jeune femme qui a dû subir les pires sévices sexuels d\u2019un homme qui s\u2019était introduit chez elle armé d\u2019un couteau.Elles ont été prononcées hier, au palais de justice de Saint-Jérôme, quelques minutes après que son agresseur, Sylvain Fournier, eut été reconnu coupable de 10 crimes, dont trois agressions sexuelles.Des trois victimes de cet homme de 35 ans, elle a été la seule à affronter les questions de son agresseur qui se défendait seul à son procès devant le juge Hugues Saint-Germain, de la Cour du Québec.Les deux autres victimes sont venues témoigner, mais elles n\u2019ont pas eu à répondre aux questions de Fournier parce qu\u2019il était représenté par un avocat à ce moment-là.Le juge a rendu hommage à ces femmes : « Toutes les trois ont témoigné de façon sincère, avec exactitude, avec le souci des détails même les plus intimes et les plus horribles.Elles ont témoigné calmement, sans aucune animosité envers l\u2019accusé, et elles ont été claires dans leurs réponses sans aucune hésitation, ni esprit de vengeance.Le tribunal n\u2019a aucune hésitation à croire leur version rendue de façon sincère.» Après que le magistrat eut reconnu coupable Fournier (qui purge déjà une peine de 10 ans pour une autre agression sexuelle), le procureur de la Couronne, Jean-Daniel Debkoski, a demandé que Fournier soit interné à l\u2019Institut Pinel pour y subir une évaluation psychiatrique de six mois afin de déterminer s\u2019il peut être déclaré délinquant dangereux ou à contrôler.Il a noté qu\u2019en 1993, Fournier avait reçu une peine de huit ans de prison pour agression sexuelle et qu\u2019il a par la suite récidivé pour être condamné en février 2003 pour une autre agression sur une femme, à Saint-Hippolyte.Les parties retourneront devant le tribunal le 8 mars pour le rapport de l\u2019évaluation.« Je suis très satisfaite qu\u2019il soit coupable de tous les chefs d\u2019accusation.Et très satisfaite également du fait qu\u2019on a demandé d\u2019entamer les procédures pour qu\u2019il soit déclaré délinquant dangereux.Je veux qu\u2019il soit déclaré délinquant dangereux pour éviter une récidive.C\u2019est certain que si jamais il ressort de prison, il va faire d\u2019autres victimes », a dit la jeune femme aux journalistes.Même si elle a paru forte lors de son affrontement avec son agresseur devant le juge, il y a quelque temps et hier devant les médias, la jeune femme, qui demeurait au moment de son agression, le 23 mai 2002, à Terrebonne, dit vivre encore dans la crainte.« J\u2019ai d\u2019abord déménagé.C\u2019est très difficile de surmonter les peurs avec la crainte que ça se reproduise.Mais tranquillement pas vite, le temps arrange les choses », a-t-elle ajouté.Les deux autres agressions sexuelles ont été commises à Terrebonne, le 14 mai 2002, et à Laval, le 30 mai de la même année.Après chaque audience, Fournier était renvoyé au pénitencier de Port-Cartier, où il purge sa peine de 10 ans.MARIE-CLAUDE MALBOEUF En plus de vendre des « chiens chauds », le restaurant montréalais La Belle Province devra désormais accepter les chiens guides et les chiens d\u2019assistance au pied des tables.Pour avoir expulsé un client handicapé et son chien Mira, le 13 juillet 2002, le spécialiste de la poutine et l\u2019un de ses employés viennent d\u2019être condamnés à verser 5000 $ en dommages et intérêts.Une ordonnance que le Tribunal des droits de la personne espère « dissuasive ».Lorsqu\u2019il a montré la porte à Bob Lapalme, en menaçant d\u2019appeler la police, Timmy Kyvetos avait au contraire juré qu\u2019il agirait de la même manière à l\u2019avenir, qu\u2019il était chez lui et pouvait agir à sa guise.M.Lapalme avait pourtant besoin de son chien pour ramasser des objets, pour pousser sa chaise roulante et pour l\u2019aider à passer d\u2019un siège à l\u2019autre.Trop humilié et choqué pour attendre la police, il est sorti du restaurant en tremblant et pleurant.« Encore aujourd\u2019hui, il craint d\u2019entrer dans des restaurants qu\u2019il ne connaît pas de peur de s\u2019en voir refuser l\u2019accès », précise le jugement rendu le 16 décembre.«Monsieur Kyvetos connaissait les conséquences immédiates et naturelles ou au moins extrêmement probables que cette conduire engendrerait », précise encore le Tribunal dans sa condamnation.Une attitude qui doit être punie, dit-il, puisque empêcher une personne de pallier son handicap ou d\u2019avoir accès à un lieux est discriminatoire et porte atteinte à sa dignité : deux actes contraires à la Charte des droits de la personne du Québec.Les placements en parts de fonds communs peuvent entraîner des frais et honoraires de gestion et des commissions de suivi.Prière de lire le prospectus avant d\u2019investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur change fréquemment et leur rendement antérieur pourrait ne pas se répéter.*Selon DALBAR, une importante société de recherche spécialisée dans les services financiers ; cette société de Boston et de Toronto mesure la performance des institutions et des professionnels du monde de la finance à divers égards tels que la satisfaction de la clientèle, la qualité du service et l\u2019efficacité des communications.Des conseils aussi uniques que vous l\u2019êtes.1\u2022866\u2022805\u20223331 ÉPARGNE FONDS D\u2019 INVESTISSEMENT SERVICES DE COURTAGE CONSEILS Altamira sait que chaque famille est unique.Aussi trouverez-vous chez Altamira des options de placement et des conseils faits pour vous et ceux qui vous sont chers.Appelez-nous.Renseignez-vous sur nos régimes enregistrés d\u2019épargne-études (REEE).Avec notre représentant, vous élaborerez un plan unique pour permettre à vos enfants de faire face aux changements qu\u2019apportera la 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\u2022 Hors piste \u2022 Cliniques de fartage \u2022 Vêtements et accessoires \u2022 Rabais sur équipement complet 5520, boul.des Laurentides,Laval (450) 622-2410 / Sans frais 1 800 997-2410 3183551 3197191 . A 14 L A P R E S S E M O N T R É A L J E U D I 8 J A N V I E R 2 0 0 4 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll .FORUM André Desmarais > Président du conseil d\u2019administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l\u2019information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l\u2019information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX PLQ, PQ, même combat! apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Une seule chose étonne à la lecture du document publié par le ministre des Finances, Yves Séguin, à l\u2019occasion de ses imminentes consulations budgétaires : son contenu est extraordinairement semblable à celui d\u2019un document publié il y a trois ans par.Bernard Landry, alors ministre des Finances dans le gouvernement Bouchard.Page après page, les constats sur l\u2019état des finances publiques et de l\u2019économie québécoise sont les mêmes.Au point que plusieurs énoncés et graphiques sont des jumeaux quasi identiques.Parmi ces constats : > la richesse collective (le PIB par habitant) est plus faible au Québec que dans le reste du Canada et qu\u2019aux États-Unis (pp.17-18 du document Séguin, p.19 du document Landry) ; > le Québec attire moins d\u2019investissements privés que les autres provinces (p.20 du document Séguin, p.21 du document Landry) ; > le Québec consacre une part plus importante de sa richesse au financement des services publics (p.22 du document Séguin, p.25 du document Landry) ; > le Québec est la province la plus endettée du pays, et par conséquent le paiement des intérêts accapare une part disproportionnée de ses dépenses (pp.28 à 30 du document Séguin, pp.26-27 du document Landry ; > conséquence de tout cela et du déséquilibre fiscal : le Québec doit imposer à ses citoyens un fardeau fiscal plus élevé (p.31 du document Séguin, p.29 du document Landry).Après avoir comparé les deux documents, on se demande pourquoi les péquistes et les libéraux se chamaillent avec tant de hargne sur ce sujet.Ne sont-ils pas d\u2019accord sur le fond ?Oui.Sauf que le contexte politique a changé depuis que Bernard Landry a déposé ses « Constats et orientations» en 1999.À mesure que la croissance économique et la hausse des transferts fédéraux leur donnaient une marge de manoeuvre, les péquistes ont mis de côté la prudence et se sont remis à dépenser.En même temps, de nouveaux programmes dont ils avaient grossièrement sous-estimé les coûts (assurance- médicaments, garderies) venaient grever le trésor public.Par ailleurs, devenu premier ministre, M.Landry s\u2019est mis à cultiver son côté social-démocrate.Enfin, l\u2019échéance électorale approchait, contexte qui n\u2019est jamais propice à la parcimonie.L\u2019équilibre budgétaire n\u2019a été maintenu qu\u2019à la faveur d\u2019une tenue de livres fantaisiste.Oublions un moment les aléas de la politique et les dérapages intellectuels générés par la partisanerie : en réalité, Bernard Landry et Yves Séguin s\u2019entendent sur les défis auxquels est confrontée l\u2019économie québécoise.À tel point qu\u2019en 1999, M.Landry proposait de limiter la croissance des dépenses de programmes à 2 %.Ce qui sous-entendait, compte tenu des fortes augmentations prévues des dépenses en santé, que les dépenses dans les autres domaines seraient à toutes fins pratiques gelées.On n\u2019est pas très loin du programme libéral ! Il existe donc entre le PQ et le PLQ, malgré la rhétorique et un nombre infini de nuances, un consensus sur quelques éléments fondamentaux.S\u2019il faut limiter la croissance des dépenses de l\u2019État, réduire la dette du gouvernement et alléger le fardeau fiscal des Québécois, il n\u2019y a pas 36 000 solutions.Une réforme du rôle de l\u2019État et, surtout, de ses manières de faire s\u2019impose.Les péquistes s\u2019y opposent \u2014pour la galerie, en tout cas \u2014parce qu\u2019ils y voient le saccage du modèle québécois.En réalité, ils ne peuvent ignorer qu\u2019une telle réforme est le seul moyen d\u2019assurer la pérénité des services publics dont jouissent les Québécois.S\u2019il faut limiter la croissancedes dépenses de l\u2019État, réduire ladette dugouvernement et alléger le fardeaufiscal desQuébécois, il n\u2019yapas 36 000 solutions.serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Pas à la portée de tous Statistiquement, il est vrai que l\u2019exode des jeunes vers la banlieue accentue le niveau de pauvreté à Montréal.Si ce n\u2019est qu\u2019une question de statistiques, invitons Bill Gates à venir habiter à Montréal.À lui seul, il fera de Montréal une ville où le revenu « médian » sera au-dessus de la moyenne nationale.Les gens à faibles revenus n\u2019auront donc plus raison de se plaindre puisqu\u2019ils habiteront dans un environnement « moyennement » riche.Dommage que cette « richesse » ne profite qu\u2019à une minorité qui de toute façon dépense son argent dans des centres de villégiatures huppés quand ce n\u2019est pas carrément à l\u2019extérieur du pays, bref qui ne profite guère à la « grande cité » de Montréal.Les « bonnes » statistiques ne changent en rien le sort de milliers de familles qui doivent composer avec le manque de ressources financières.Ramenés à un niveau individuel, vivre à Montréal n\u2019est pas à la portée de tous, sans compter la qualité de vie qui se dégrade d\u2019année en année.François Desnoyers Lavaltrie .Une petite redevance La Ville de Montréal, depuis le temps de Jean Drapeau, a essayé de garder les Montréalais dans l\u2019île.Par exemple, la 25 à Anjou, qui devait aboutir à Laval, a toujours été bloquée.Pourquoi ?Donnez le choix à un couple avec des jeunes : la ville avec sa pollution (air et bruit) ou la banlieue avec une cour et la pollution diminuée.Pensez-y sincèrement.Même si le coût est plus élevé de vivre en banlieue, la famille va choisir ce qui est le mieux pour elle.Alors arrêtez de vous « battre » pour la retenir contre son gré.Si vous (politiciens) aviez le choix, que feriez-vous ?Si vous répondez : la ville, bravo ! Vous venez d\u2019induire en erreur les gens.Vous oubliez de leur dire que vous avez un chalet ou vous allez souvent en vacances.La solution est très simple : que tous ceux qui utilisent la ville de Montréal payent une petite redevance.Cela permettra d\u2019améliorer les infrastructures et d\u2019assurer l\u2019avenir de Montréal.Paul Cormier Montréal .La vache folle.depuis quand ?Cette vache qui provient d\u2019un troupeau albertain a été exportée aux États-Unis en août 2001, comment peut-on affirmer qu\u2019elle était déjà porteuse de la maladie à ce moment ?Serait-il possible que cette vache ait été infectée en territoire américain ?Jean-Paul Bertrand Laval .Train de mesures.Que ceux qui sont sur la voie ferrée s\u2019enlèvent.Les feux de circulation, qu\u2019ils soient au jaune ou au rouge, ne l\u2019arrêteront pas.Le train d\u2019Ottawa passe.Au lieu de ralentir, il accélère.Avec le nouveau programme de prestations de compassion, le gouvernement fédéral accroît sa présence dans la juridiction des provinces.Quand on regarde le programme de travail de plusieurs ministères à Ottawa, il est clair que cette tendance va se poursuivre et même s\u2019accélérer.Les hauts fonctionnaires préfèrent même consulter les universitaires canadiens et les gestionnaires d\u2019autres pays et institutions internationales que leurs homologues dans les provinces canadiennes.Pour eux, la gestion centralisée de plusieurs programmes qui oeuvrent dans la juridiction des provinces serait très supérieure à une gestion plus décentralisée.Ils veulent réaliser des gains d\u2019efficacité et des économies d\u2019échelle.Selon eux, les provinces, surtout les plus petites, n\u2019auraient pas l\u2019expertise, les moyens et l\u2019envergure pour gérer ces programmes.Et la Constitution canadienne.Elle serait dépassée, d\u2019un autre temps.Les provinces vont devenir de plus en plus des entités qui administrent des programmes dont les grandes lignes et les fonds proviennent d\u2019Ottawa.Elles ne seront plus que des satellites, des bureaux régionaux.Si tel est le cas, pourquoi garderions-nous ce niveau de gouvernement ?Doit-on arrêter ce train ?Si oui, qui le fera ?Jean-Pierre Aubry Économiste et retraité .Le choix des mots C\u2019est une évidence, mais comme bien des vérités de monsieur De La Palice et non de la police.elle est souvent oubliée : les mots révèlent toujours celui qui les emploie.Mots de colère, de haine, de mépris, d\u2019amour, vulgaires, impolis, nobles, excessifs, etc.Que les hommes et les femmes publiques ne l\u2019oublient jamais.Je pense notamment à tous les « Henri je suis en crisse Massé », à tous les « Gérald Paul Martin va nous fourrer avec élégance Larose » et à tous les « Jean petite madame Charest », sans oublier toutes les inepties et les grossièretés énoncées par bien des personnes à la radio, à la télévision et dans les autres médias.Ça fait vécu, téléréalité, vrai, mais ça traduit surtout le vide et ça abrutit.Peut-on sérieusement bâtir une société éduquée, humaniste et solidaire sur pareilles assises ?Il ne s\u2019agit pas ici de défendre la rectitude du bon goût, bien au contraire, mais de défendre simplement ce qui élève l\u2019esprit de la personne et ne la limite pas à son animalité.Michel Lebel Entrelacs Mystères de lavache folle kgagnon@lapresse.ca KATIA GAGNON La découverte de l\u2019origine canadienne d\u2019un nouveau cas de vache folle mènera probablement à bien des excès de langage du côté américain.Les déclarations du sénateur démocrate Tom Daschle, qui préconisait hier un embargo total sur la viande canadienne, en sont le premier exemple.Pourtant, à moins de faire preuve d\u2019une totale hypocrisie, il faut reconnaître que la prudence s\u2019impose des deux côtés de la frontière.Mais d\u2019abord, relativisons le risque de contracter la maladie.Bien que la transmission de l\u2019encéphalopathie spongiforme bovine de la vache à l\u2019homme soit quasi avérée, le risque de développer la maladie est très faible.Au Royaume-Uni, où près d\u2019un million de têtes de bétail contaminées sont entrées dans la chaîne alimentaire, la maladie a fait 140 victimes.À l\u2019échelle mondiale, 153 personnes sont mortes.À titre de comparaison, les contaminations du même boeuf haché par diverses bactéries, comme la e-coli, ont fait 5000 victimes l\u2019an dernier aux États-Unis.Cependant, le principe de précaution est d\u2019autant plus valable dans le cas de la vache folle qu\u2019on nage dans les questions.On peut présumer que la période d\u2019incubation qu\u2019on observe chez les bovins (de deux à huit ans) s\u2019applique aussi à l\u2019homme, ce qui voudrait dire que le nombre de victimes pourrait augmenter avec le temps.Les plus récents modèles de prévision estiment que le nombre de victimes britanniques doublera.Et on ignore encore à quel point la maladie pourrait se transmettre via, par exemple, des instruments chirurgicaux puisque les prions, les protéines responsables de la maladie, survivent aux méthodes de stérilisation traditionnelles.On a aussi appris récemment que ces prions peuvent se retrouver non seulement dans le cerveau des bêtes, mais aussi dans le muscle, notre viande.Devant tant d\u2019inconnues, il nous faut donc rester très prudents.Le sommes-nous assez en Amérique du Nord ?À première vue, non.Tant au Canada qu\u2019aux États-Unis, on effectue des tests sur une proportion minime du bétail.La France teste en une semaine autant de bêtes que les États-Unis en une décennie.En Grande-Bretagne, on interdit carrément l\u2019abattage des bêtes de plus de 30 mois.Mais le contexte européen est différent.Là-bas, la crise de la vache folle a été causée par un relâchement dans les méthodes de fabrication des farines animales, ce qui ne s\u2019est pas produit chez nous.Néanmoins, il conviendrait de renforcer certaines de nos mesures de contrôle.Nos voisins du Sud ont fait des premiers pas minimaux la semaine dernière, mais devront aller plus loin, tout comme nous d\u2019ailleurs.Au premier chef, il faudra augmenter le nombre de bêtes testées.Enfin, les deux pays devraient bannir totalement l\u2019usage de farines animales dans l\u2019alimentation bovine et devraient surtout s\u2019assurer, à l\u2019aide de sanctions corsées, que ces interdictions sont bien respectées.Tout cela engendrera évidemment des coûts pour l\u2019industrie.Mais c\u2019est le prix à payer pour conserver sa réputation.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll APPEL À TOUS Viser l\u2019excellence Que signifie pour vous l\u2019excellence ?Se dépasser, chercher à faire toujours mieux, être consciencieux, dans quelle mesure ces objectifs sont-ils importants pour vous ?Qui, dans votre entourage ou sur la scène publique, représente le mieux ces qualités ?À l\u2019occasion du Gala Excellence La Presse - Radio-Canada, qui sera présenté le 18 janvier prochain, nous vous invitons à partager vos réflexions sur ce thème.Les textes les plus intéressants seront publiés dans le cahier spécial du Gala.Notre adresse : forum@lapresse.ca . L A P R E S S E M O N T R É A L J E U DI 8 J A N V I E R 2 0 0 4 A 15 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll .FORUM Un film anti-japonais La réforme de l\u2019État providence L\u2019État social québécois n\u2019a pas été que producteur de corporatismes mais aussi d\u2019identité LYSIANE GAGNON lgagnon@lapresse.ca La nouvelle m\u2019a affligée autant qu\u2019elle a dû réjouir ses innombrables admirateurss : le film de Sofia Coppola Lost In Translation a reçu une série de nominations aux prestigieux Golden Globe Awards.Le succès phénoménal de ce film, encensé par la critique et applaudi par les foules, aura été pour moi, qui suis pourtant en général bon public, le grand mystère de l\u2019année 2003.Non seulement m\u2019y suis-je royalement ennuyée, mais je n\u2019ai pas été capable de supporter ce qui m\u2019est apparu comme une série de clichés antijaponais.llllllllllllllllllllllllllllll Évidemment, le Japon étant un pays riche et développé, on peut s\u2019en moquer impunément.Il reste que si un pays africain, par exemple, avait été l\u2019objet d\u2019un traitement équivalent, le film aurait été dénoncé, et avec raison, par toutes les organisations antiracistes.Nos deux héros (Bob, un acteur sur le déclin embauché pour une pub par un fabricant de whisky japonais, et Charlotte, une jeune femme oisive et mal dans sa peau) débarquent à Tokyo.Que cherchent-ils à voir de cette ville fabuleuse ?Rien.Ils n\u2019en voient que ce qui environne leur hôtel : les gratte-ciel immenses, les affiches criardes, les néons aveuglants.Ils s\u2019enferment dans leurs chambres respectives à rêvasser ou à regarder la télé, ou passent le temps à boire dans le bar de l\u2019hôtel, étrangement incapables de surmonter un décalage horaire qui dans leur cas atteint des dimensions franchement pathologiques.Pas un instant n\u2019éprouvent-ils l\u2019envie de visiter la ville, d\u2019effleurer les mille secrets de cette culture fascinante.Ils n\u2019ont même pas apporté dans leurs valises un guide de la ville, un bouquin sur le pays.Pas une once de curiosité.Pas l\u2019ombre d\u2019une ouverture à l\u2019Autre, eux qui ont le privilège de se trouver dans ce fabuleux pays.Je sais qu\u2019il ne faut pas juger les personnages fictifs.Mais le problème, dans ce cas-ci, c\u2019est que nos deux visiteurs, qu\u2019on aurait pu décrire comme le prototype du touriste stupide (ce qu\u2019ils sont en vérité), sont présentés par Coppola comme des gens sympathiques et sensés, dont les réactions sont normales.Le plus drôle est que Charlotte, qui semble n\u2019avoir jamais lu un livre, qui est tout entière absorbée par sa petite personne et dont les propos ont la vacuité des adolescentes attardées qui se cherchent, Charlotte donc est étudiante en philosophie à Yale.L\u2019université devrait poursuivre Coppola pour atteinte à sa réputation ! Quant à Bob, c\u2019est une caricature d\u2019Américain inculte : il trouve la nourriture exécrable, il ne s\u2019habitue pas à ce que la télé passe des films en japonais, il est irrité d\u2019entendre le réalisateur de sa pub ne parler qu\u2019en japonais.Mais laissons là ces personnages inintéressants pour en venir au côté vicieux du film.Tous les Japonais, sans exception, sont présentés comme des êtres grotesques, qui passent leur vie à se répandre en courbettes, à s\u2019adonner à des rituels inutiles ou à proférer des paroles mystérieuses avec une violence de samouraï.Pire, ces gens-là ne parlent que japonais, une langue qui, une fois passée par le prisme américano-centriste de Coppola, prend à son tour des accents ridicules.Scène inoubliable, Charlotte s\u2019est blessée au gros orteil, qui est devenu noir.Au bar sushi où elle est attablée avec Bob, elle enlève sa chaussure et lève son pied nu pour l\u2019exhiber juste au-dessus du comptoir.Ce geste grossier est présenté comme une aimable fantaisie.Bob s\u2019adresse au chef : « Quand est-ce que vous allez faire un sushi à l\u2019orteil noir ?Pourquoi vous gardez cette face impassible ?» En somme, les Japonais pourraient bien déguster des orteils, avec toutes les cochonneries qu\u2019ils mangent.En plus \u2014a-t-on idée ?\u2014, ils ne comprennent pas l\u2019anglais.Charlotte va faire traiter son orteil à l\u2019hôpital.Bob, dans la salle d\u2019attente, rencontre d\u2019autres caricatures de Japonais, tous plus bizarres les uns que les autres.Le médecin explique.en japonais le problème dont souffre Charlotte.Elle l\u2019écoute, l\u2019air perdu, ses yeux vides flottant au-dessus de ses grosses lèvres gonflées au collagène, comme si elle était sur la planète Mars.llllllllllllllllllllllllllllll C\u2019est leur ennui commun qui les réunira.Ils franchiront le fossé des générations pour nouer une amitié toute platonique.Après d\u2019interminables scènes passées à boire dans des discothèques occidentalisées (ils n\u2019ont évidemment pas la curiosité d\u2019aller dans les petits « whisky bars » de Tokyo), ils se retrouvent finalement dans le même lit.Là, on devine qu\u2019il ne se passera rien (c\u2019est l\u2019originalité du film), mais les voilà qui commencent à s\u2019échanger des confidences.Les voir agir avait été désagréable, mais les entendre parler de leur « vécu » allait être insupportable, et c\u2019est là que j\u2019ai pris mes jambes à mon cou.DENIS SAINT-MARTIN L\u2019auteur enseigne au département de science politiqueàl\u2019UniversitédeMontréal.Comment comprendre l\u2019intensité des passions et les tensions sociales provoquées par le projet de réforme de l\u2019État providence du gouvernement Charest ?Bien que les réformes proposées visent des institutions et des politiques qui touchent à des secteurs comme la santé, les garderies ou les relations de travail, c\u2019est au Québec en tant que société ou en tant que « communauté imaginée » que l\u2019on accuse le gouvernement libéral de vouloir s\u2019attaquer.Si en France certains accusent le gouvernement Raffarin d\u2019être un «casseur de l\u2019État social » (1), chez nous le premier ministre Charest et son équipe sont plutôt décriés par différents organismes sociaux et syndicaux comme des « démolisseurs du Québec ».Pourquoi cette différence ?Pourquoi dans le débat actuel ne semble-t-il pas y avoir de distinction entre l\u2019État social et l\u2019État national ?Quand l\u2019effet devient cause Au Québec, la question nationale est à l\u2019origine de la formation de l\u2019État providence à partir des années 1960.Mais maintenant, 40 ans après la Révolution tranquille, la logique de causalité s\u2019est renversée.De simple produit de la politique identitaire qu\u2019il était auparavant, l\u2019État social est maintenant celui qui façonne les contours de cette politique.Ici plus qu\u2019ailleurs probablement, il y un lien historique intime entre le développement de l\u2019État providence et la construction d\u2019une identité québécoise autonome.La politique sociale au Québec n\u2019a pas été que productrice d\u2019intérêts.Elle n\u2019a pas que servi à donner naissance à des groupes qui tirent des bénéfices matériels plus ou moins directs de telle ou telle politique gouvernementale.Autrement dit, et contrairement à ce que le gouvernement actuel semble penser, l\u2019État social québécois n\u2019a pas été que producteur de corporatismes.Il été aussi été producteur d\u2019identité nationale.C\u2019est précisément à cause de ce lien historique étroit entre la politique sociale et identitaire que l\u2019on retrouve aujourd\u2019hui dans le débat public un couplage des enjeux concernant la réforme de l\u2019État providence et la question nationale.Le démantelement de l\u2019État social est alors perçu, à tort ou à raison, comme une attaque à l\u2019identité québécoise.Vouloir défaire les institutions qui ont contribué à façonner la différence québécoise devient synonyme de vouloir réduire le Québec à une province comme les autres à l\u2019intérieur de l\u2019ensemble nordaméricain.L\u2019espace du patriotisme en changement Évidemment, si cette perception est avant tout le produit de l\u2019histoire de l\u2019État providence moderne au Québec, elle est aussi renforcée par l\u2019opposition péquiste qui dorénavant se trouve à plus ou moins monopoliser ce que l\u2019on peut appeler « l\u2019espace patriotique » sur l\u2019échiquier politique québécois.Depuis près de 40 ans, cet « espace patriotique » dans lequel s\u2019exprime la recherche d\u2019autonomie pour favoriser l\u2019émancipation de la communauté québécoise a toujours été constitué d\u2019au moins deux options politiques : la quête du statut particulier à l\u2019intérieur du Canada ou la souveraineté.Mais cet espace est présentement en pleine reconfiguration.L\u2019option du statut particulier a récemment cédé sa place à l\u2019interprovincialisme dans le discours et le programme du Parti libéral du Québec.Or, ce changement \u2014 en fermant la porte de la réforme constitutionnelle recherchée depuis plus de 40 ans\u2014 fait en sorte que dorénavant, les enjeux concernant la question nationale vont davantage s\u2019exprimer sur le terrain social.Politique sociale et question nationale Ce n\u2019est pas la première fois que le PLQ propose un projet de réforme radicale de l\u2019État social au Québec.En 1985, le rapport Gobeil était au moins aussi ambiteux que le projet de réingénierie du gouvernement Charest.Mais alors que le premier ministre Bourassa donnait l\u2019impression de vouloir attaquer de front l\u2019État social, en même temps, il s\u2019activait également à la réalisation de l\u2019option du statut particulier pour le Québec au sein de la fédération canadienne.Il était donc plus difficile dans ce contexte de mélanger la question sociale à la question nationale, les deux étant en quelque sorte gérées de façon séparée.Il était politiquement plus difficile d\u2019accuser les libéraux de Bourassa de vouloir « casser le Québec » car ceux-ci occupaient toujours, à ce moment, une place importante dans « l\u2019espace patriotique ».Mais devant l\u2019héritage des échecs constitutionnels du passé et la ligne dure du fédéral depuis 1995, les libéraux de Jean Charest ne semblent plus considérer la quête du statut particulier comme une option faisant partie du domaine des possibilités.Dans la mesure où le gouvernement veut transformer « l\u2019espace patriotique » tel qu\u2019il a été structuré depuis les années 1960 \u2014et cela est son droit\u2014 il doit s\u2019attendre à ce que sa réforme de l\u2019État providence cristallise des passions qui concernent autant des enjeux sociaux qu\u2019identitaires.1.Michel Husson, 2003, LES CASSEURS DE L\u2019ÉTAT SOCIAL.DES RETRAITES À LA SÉ- CU : LA GRANDE DÉMOLITION, Paris, La Découverte Pire, ces gens-làne parlent que japonais, une languequi, une fois passée par le prisme américano-centristede Coppola, prendàson tour des accents ridicules.Jean Charest L\u2019opposition péquiste semble dorénavant monopoliser ce que l\u2019on peut appeler « l\u2019espace patriotique » sur l\u2019échiquier politique québécois.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Un petit pas pour l\u2019homme.P IERRE CHAGNON L\u2019auteur habite Longueuil, arr.Boucherville Nous avons lu sous le titre «La bêtise de l\u2019homme» qu\u2019une lectrice déplorait la conquête de la planète Mars.Elle ajoutait que tout cet argent dépensé ailleurs permettrait d\u2019enrayer la misère dans le monde, la famine, combler le manque d\u2019eau potable, soigner les malades, etc.J\u2019ai déjà pensé la même chose, mais je me suis depuis ce temps entièrement ravisé grâce à la lecture d\u2019un supplément de 80 pages du journal La Presse de 1969 intitulé « La Route de la Lune », sous la plume de Jean-Paul Dazé.D\u2019abord, je n\u2019ai rien d\u2019un scientifique, je suis plutôt dans le domaine des sciences, un inculte, un illettré, un retardé et un analphabète, étant même incapable de changer seul une ampoule.Je crois néanmoins que la conquête de Mars peut avoir des retombées extraordinaires pour l\u2019humanité.Disons d\u2019abord que les milliards dépensés dans cette aventure n\u2019ont pas été jetés dans l\u2019océan.Ils ont servi à créer et à maintenir des milliers d\u2019emplois, à garder ouvertes des entreprises, à payer des salaires, des impôts, des taxes affectées à certains égards en santé, en éducation ou ailleurs.Ainsi, à la page 4 dudit supplément, on y souligne et décrit avec force détails les bénéfices pour la science en général, la chimie, la physique, pour la médecine, pour la protection des ressources terrestres (dont l\u2019eau), pour l\u2019agriculture et pour l\u2019éducation.Voici quelques extraits : « Les avantages de la recherche et de la technologie spatiales sont particulièrement impressionnants et évidents dans les services médicaux et de la santé publique.Un commutateur fonctionnant simplement par le mouvement de l\u2019oeil a été mis au point pour le centre spatial de Marshall ; il sert maintenant à la motorisation des chaises roulantes.Ce commutateur oculaire, bien adapté, permet à un paraplégique de se mouvoir dans sa chaise sans avoir à bouger le corps ou les membres.Le même dispositif peut être utilisé par un malade pour tourner les pages d\u2019un livre, contrôler à distance un thermostat, un appareil de radio ou de télévision, sans avoir à se déplacer.» « Les problèmes croissants de la fourniture en eau et en aliments, des sources de minéraux et de pétrole, de la pollution de l\u2019air et de l\u2019eau, des embouteillages routiers, sont un véritable fléau.(.) Bien que les opérations spatiales ne peuvent en elles-mêmes fournir la moindre solution, elles donneront des renseignements de première main sur l\u2019action efficace qui doit être entreprise.» « Un nouveau genre de brancard fut mis au point par un entrepreneur de la NASA pour évacuer verticalement un ouvrier blessé dans un réservoir de carburant (.).» Rappelons que ce qui précède a été écrit en 1969.Il n\u2019y a pas de doute que si la route vers la Lune a permis de nombreuses découvertes et l\u2019amélioration de la qualité de vie dans une foule d\u2019activités quotidiennes, je ne vois pas pourquoi ce seraut différent à la suite de la conquête de Mars.Rappelonsnous quelque chose comme : « Un petit pas pour l\u2019homme, un grand pas pour l\u2019humanité.» . Jusqu\u2019à 48 mois sur les 2004.Jusqu\u2019à 60 mois sur les 2003.Sur presque tous les modèles.\" 0% PLUS FINANCEMENT À L\u2019ACHAT DÉCROCHEZ VOTRE VÉHICULE 10 000$ DE RÉDUCTION 5 000$ DE RÉDUCTION 2 500$ DE RÉDUCTION 2 000$ DE RÉDUCTION 1000$ DE RÉDUCTION GARANTIE SUR MODÈLES 200 3 \u2020 \" 500$ DE RÉDUCTION GARANTIE SUR MODÈLES 2004\u2020 \" L\u2019Association des concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d\u2019une durée limitée réservées aux particuliers, s\u2019appliquant à la plupart des modèles neufs 2003 et 2004 en stock.Photos à titre indicatif seulement.Sujet à l\u2019approbation du crédit de GMAC.Les frais reliés à l\u2019inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.*Offres s\u2019appliquant aux modèles neufs 2004 en stock suivants: Sunfire (2JB69/R7A ou 2JB37/R7A), Grand Am (2NE69/R7C), Grand Prix GT1(2WP69/R7A), Envoy SLE (TT15506/R7A) et Sierra SLà cabine allongée (TC15753/R7E).Paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois (Sierra: 30mois) avec versement initial ou échange équivalent: Sunfire (2436$), GrandAm (3263$), Grand Prix GT1(2606$), Envoy SLE (5551 $) et Sierra SL à cabine allongée (4237 $).À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12¢ du km après 80 000 km, à l\u2019exception du Sierra, frais de 12¢ du km après 50 000 km.**Dépôt de sécurité payé par General Motors.Le dépôt ne sera pas remis au consommateur à la fin de la période de location.Première mensualité exigée à la livraison.\u2020Aucun achat requis.Offre s\u2019appliquant aux résidents canadiens majeurs dans leur province de résidence.Les participants du Québec recevront soit le crédit d\u2019achat minimum ou l\u2019un des prix suivants: 2 crédits d\u2019achat d\u2019un montant égal à celui que le participant devrait payer au concessionnaire pour le véhicule qu\u2019il a acheté ou loué, selon le cas; 12 crédits d\u2019achat d\u2019une valeur de10 000 $; 23 crédits d\u2019achat d\u2019une valeur de 5000 $; 116 crédits d\u2019achat d\u2019une valeur de 2500 $; et 874 crédits d\u2019achat d\u2019une valeur de 2000 $.Aussi, 8 autres grands prix seront attribués au hasard parmi toutes les provinces.Le crédit d\u2019achat minimum est de 1000$ sur presque tous les modèles 2003 et de 500$ sur presque tous les modèles 2004.Le concours débute le 14 novembre 2003 et se termine le 12 janvier 2004.Les prix et les crédits d\u2019achat ne peuvent s\u2019appliquer qu\u2019à l\u2019achat ou à la location de la plupart des véhicules 2003 et 2004 achetés et livrés au plus tard le 12 janvier 2004.Les prix comprennent les taxes applicables.Le nombre de prix diminuera au fur et à mesure de leur attribution.La bonne réponse à une question d\u2019habileté mathématique est requise pour gagner un prix.Une seule participation par personne.Voyez votre concessionnaire GM, visitez gmcanada.com ou composez le1800463-7483 pour connaître les chances de gagner ou le règlement complet du concours.\"L\u2019offre à 0% de financement à l\u2019achat et le concours ne s\u2019appliquent pas aux camions sérieWet poids moyens 2003/2004 et aux fourgonnettes passagers et marchandises/coupées 2003/2004.Le concours ne s\u2019applique pas non plus aux camionnettes et châssis-cabine 2003/2004 série C-K2500/3500 à cabines régulière, allongée et multiplace à l\u2019exception des modèles avec C6P.L\u2019offre à 0%de financement à l\u2019achat ne s\u2019applique pas non plus au Canyon de GMC 2004.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d\u2019achat ou de location à l\u2019exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Modèles 2003 offerts en quantité limitée.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.2004 Pontiac Grand Prix GT1 4 portes \u2022 Moteur I6 Vortec 4,2L de 275 HP \u2022 Transmission automatique à 4 vitesses avec surmultipliée \u2022 Climatisation à deux zones \u2022 Lecteur CD à 6 haut-parleurs \u2022 Portes, glaces et miroirs chauffants à commandes électriques \u2022 Télédéverrouillage \u2022 ET BIEN PLUS 2004 Envoy SLE 378$/mois Terme de 48 mois* 0$ dépôt de sécurité** \u2022 Moteur V8 Vortec 4800 de 285 HP \u2022 Transmission automatique 4 vitesses avec surmultipliée et mode remorquage charge lourde \u2022 Freins à disque avec système ABS aux 4 roues \u2022 Climatisation à deux zones \u2022 Pont arrière autobloquant \u2022 ET BIEN PLUS 2004 Sierra SL à cabine allongée 399$/mois Terme de 30 mois* 0$ dépôt de sécurité** \u2022 Moteur V6 3,8L de 200HP avec double échappement \u2022 Transmission automatique électronique 4 vitesses avec surmultipliée \u2022 Portes, glaces, rétroviseur et ouvre-coffre à commandes électriques \u2022 Télédéverrouillage \u2022 Siège conducteur à réglage électrique en 6 positions \u2022 Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD et 6 haut-parleurs \u2022 ET BIEN PLUS 298$/mois Terme de 48 mois* 0$ dépôt de sécurité** 355 $ 328 $ 0$ 1235 $ LOCATION 48 MOIS MENSUALITÉ COMPTANT (ou échange équivalent) 547 $ 469 $ 0$ 2233 $ LOCATION 30 MOIS MENSUALITÉ COMPTANT (ou échange équivalent) 498 $ 438 $ 0$ 2775 $ LOCATION 48 MOIS MENSUALITÉ COMPTANT (ou échange équivalent) \u2022 Garantie limitée 5 ans/100000km sur le groupe motopropulseur sans franchise \u2022 Moteur Ecotec L4 2,2L de 140HP \u2022 Transmission manuelle 5 vitesses Getrag \u2022 Banquette arrière repliable divisée 60/40 \u2022 Phares antibrouillards \u2022 ET BIEN PLUS 2004 Pontiac Sunfire SL 2 et 4 portes 169$/mois Terme de 48 mois* 0$ dépôt de sécurité** 219 $ 189 $ 0$ 1494 $ LOCATION 48 MOIS MENSUALITÉ COMPTANT (ou échange équivalent) PLUS RÉDUCTION «DÉCROCHEZ VOTRE GM» \u2022 Moteur ECOTEC DACT 4 cyl.d\u2019aluminium 2,2L de 140HP \u2022 Transmission manuelle 5 vitesses Getrag \u2022 Climatiseur \u2022 Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD \u2022 Portes et ouvre-coffre à commandes électriques \u2022 ET BIEN PLUS 2004 Pontiac Grand Am SE 4 portes 198$/mois Terme de 48 mois* 0$ dépôt de sécurité** 268 $ 238 $ 0$ 1398 $ LOCATION 48 MOIS MENSUALITÉ COMPTANT (ou échange équivalent) PLUS RÉDUCTION «DÉCROCHEZ VOTRE GM» PLUS RÉDUCTION «DÉCROCHEZ VOTRE GM» PLUS RÉDUCTION «DÉCROCHEZ VOTRE GM» PLUS RÉDUCTION «DÉCROCHEZ VOTRE GM» VOUSVENEZDEGAGNERDUTEMPS DECROCHEZVOTREGM SE POURSUIT JUSQU\u2019AU 12 JANVIER 2004.3193220A 3193221 ."]
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