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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-12-11, Collections de BAnQ.

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[" DOPAGE ET HOCKEY JUNIOR LE POINT SUR LA CRÉATINE SPORTS PAGES 2,6ET 7 PIERRE FOGLIA PAGE A5 RADIO HOMIER-ROY DÉTRÔNE LE ROI ARCAND ARTS ET SPECTACLES PAGE 5 DÉCOUVREZ NOTRE GUIDE CULTUREL DU JEUDI LP2 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX LE RETOUR DUROI SPORTS PAGES 2À4 Montréal jeudi 11 décembre 2003 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes 120e année no 53 102 pages 6 cahiers Pluie, Max.7 Min.-7 en sus - Édition provinciale 70¢ Journée nationale de perturbation contre le gouvernement Charest BRUNO BISSON Les grandes centrales syndicales vont transformer tout le Québec en boîte à surprises ce matin.Des centaines de manifestations se tiendront simultanément dans toutes les régions, sans parler des promesses de « coups d'éclat » autour desquelles flottait hier un inquiétant parfum de mystère.À Québec, les fonctionnaires du Syndicat de la fonction publique du Québec se présenteront ce matin au travail, à l'heure habituelle, tout habillés de noir, pour faire le ménage de leur bureau, prendre une longue pause café, et décorer leurs lieux de travail pour Noël, avant de sortir pour se joindre aux multiples manifestations prévues dans la capitale, à midi.À Montréal et ailleurs en province, des milliers de parents irrités par une hausse des tarifs dans les garderies marcheront avec les syndiqués de leurs centres de la petite enfance (CPE), qui s'estiment >Voir PERTURBATION en A2 LES SYNDICATS PROMETTENT DE L'ACTION TOUS AZIMUTS «J'ai fait de mon mieux» Des juges boycottent des palais de justice délabrés MARIE-CLAUDE MALBOEUF La situation est si déplorable, dans les palais de justice régionaux, que les juges commencent à boycotter leurs salles d'audience.Une situation vainement dénoncée au ministère de la Justice, qui a ignoré un rapport d'enquête du Barreau du Québec et une pile de lettres de bâtonniers locaux avant de recevoir l'ultimatum du juge coordonnateur du Québec, Pierre Bachand, le 21 novembre dernier.Excédé, le juge Bachand annonce que les magistrats appelés à Cowansville ne veulent plus siéger dans des installations de fortune.Depuis que Québec a « temporairement » fermé le palais de cette ville des Cantons-de-l'Est, il y a 10 ans, les juges sont éparpillés.La chambre criminelle squatte gratuitement l'hôtel de ville, où règne « une totale absence de sécurité », constate le coordonnateur.«L'endroit est idéal pour une évasion », il y en a d'ailleurs déjà eu deux, écrit le juge, convaincu que la situation est « inacceptable » et que Québec ferait mieux de rénover le palais construit en 1859.« Sinon, la chambre criminelle déménagera à Granby le 1er juillet », confirme le juge en chef associé, René de la Sablonnière, en entrevue à La Presse.Quant aux juges de la chambre civile, ils risquent fort de suivre le mouvement, dit-il.>Voir JUGES en A4 PHOTO PC Le champagne et les souvenirs agrémentaient l'ambiance, hier, à bord de l'Airbus ramenant Jean Chrétien dans la capitale au terme de son dernier voyage officiel.« Je ne suis pas très bon pour m'autoévaluer », a-t-il mentionné pendant un échange d'une trentaine de minutes avec les journalistes.« J'ai fait de mon mieux.Peut-être que ce ne fut pas suffisant pour certaines personnes, mais je suis satisfait de quitter de cette façon après 10 ans à titre de premier ministre et 40 années passées au parlement.» M.Chrétien passe la main demain à Paul Martin et il n'entend pas intervenir sur la scène politique après son départ, a-t-il confié à La Presse il y a quelques jours.Voir le compte rendu de cette dernière interview en pages A6 et A7.27 mineurs arrêtés pour trafic de drogue Des élèves de 12 à 17 ans «commerçaient» dans deux écoles de Saint-Jean-sur-Richelieu NATHAËLLE MORISSETTE Coup de théâtre à Saint-Jean-sur- Richelieu.Le service de police de la ville a fait irruption à l'intérieur de deux écoles secondaires hier matin et a procédé à l'arrestation de 27 mineurs accusés de trafic de stupéfiants.« En réaction aux nombreuses plaintes reçues, le service de police de Saint-Jean-sur-Richelieu, en collaboration avec la commission scolaire des Hautes-Rivières, a entrepris, au mois d'août, une enquête destinée à contrer le trafic de stup é f i ant s dans nos deux polyvalentes », a déclaré Mario Rainville, agent du secteur des enquêtes criminelles, lors d'un point de presse hier.En menant l'opération « cour d'école », la police a >Voir DROGUE en A4 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Il reste seulement un dodo, mon Paul ! Un Américain souhaite mettre la main sur La Baie Météo Pluie forte en après-midi, maximum 7, minimum -7, plus de détails en page SPORTS 16 AUJOURD'HUI Bandes dessinées MONDE 8 Bridge MONDE 4 Décès MONDE 6 et 7 Feuilleton MONDE 8 Forum A 16 et 17 Horaire télévision ACTUEL 8 Horoscope MONDE 5 Loteries A 11 et 12 Mots croisés MONDE 8 et SPORTS 12 Mot mystère MONDE 8 Observateur MONDE 2 Petites annonces MONDE 2 et AFFAIRES 2 Trait d'union LP2 30 et 31 MARTIN VALLIÈRES TORONTO \u2014 Le plus gros détaillant sous contrôle canadien, la Compagnie de la Baie d'Hudson, qui compte plus de 500 magasins sous les enseignes La Baie, Zellers, Déco Découverte et Fields (dans l'Ouest canadien), est dans la mire d'un investisseur américain.Cette nouvelle pourrait susciter des remous, car non seulement La Baie d'Hudson (HBC) est-elle la plus ancienne société commerciale au pays, ayant vu le jour en 1670, mais son acquéreur éventuel n'éveille pas de bons souvenirs au Québec.Le milieu d'affaires montréalais se souvient que Jerry Zucker, un homme d'affaires de la Caroline du Sud, était le principal investisseur derrière l'acquisition de Dominion Textile en novembre 1997, alors un symbole presque centenaire de l'industrie textile au Québec.Dominion Textile a rapidement disparu par la suite et son acquéreur, la société Polymer, contrôlée par Jerry Zucker, s'est placée sous la protection de la loi sur les faillites l'an dernier.Maintenant, Polymer n'est plus qu'un élément du groupe de M.Zucker, Intertech, une société à capital fermé avec un chiffre d'affaires de 3,7 milliards de dollars américains et quelque 16 000 employés dans ses filiales en Amérique du Nord et outre-mer.Il s'agit d'un consortium industriel, actif notamment dans l'industrie chimique et la fabrication de matériaux divers.L'homme d'affaires a annoncé hier qu'il venait d'augmenter sa participation au capital-actions au-delà du seuil de 10 %, ce qui l'oblige à faire une déclaration.Il a acquis 25 000 actions, portant son total à 6,95 millions.Mais, surtout, M.Zucker a indiqué qu'il pourrait acquérir d'autres actions de HBC et même faire une offre pour mettre la main sur La Baie d'Hudson par l'entremise d'une société créée spécifiquement à cet effet : Maple Leaf Heritage Investment.Cette firme s'est établie en Nouvelle-Écosse cet automne dans le seul but d'investir dans La Baie d'Hudson.Il n'est pas rare de voir des investisseurs américains procéder ainsi.L'annonce a évidemment fait bondir la valeur de l'action de HBC à la Bourse de Toronto.>Voir LA BAIE en A4 Examen de la vue Vaste choix de montures signées ( 5 1 4 ) 3 3 6 - 4 4 4 4 San s f ra i s 1 877 667-2020 Achetez maintenant et payez en 12 versements sans intérêt Sur approbation de crédit.UN SEUL CADEAU.UNE CENTAINE DE POSSIBILITÉS! CERTIFICATS-CADEAUX DISPONIBLES EN SUCCURSALE. Les cols bleus montréalais seront de la partie SÉBASTIEN RODRIGUE Des syndiqués de la Ville de Montréal participeront aujourd'hui à la « journée de perturbation nationale » organisé par les grandes centrales syndicales pour « s'occuper d'une de ces (sic) cibles à Montréal », peut-on lire sur un tract des cols bleus que La Presse a obtenu.Un membre du bureau syndical a confirmé hier que des cols bleus syndiqués seraient de la partie, sans toutefois en préciser le nombre.Les cols bleus ont planifié cinq départs à partir de leurs bureaux.Les convois se mettent en branle dès 4 h 30 ce matin pour se poursuivre jusqu'à demain matin.Selon des sources sûres, entre cinq et 10 autobus partiront par vagues.La destination restait inconnue hier au moment de mettre sous presse, mais selon des rumeurs, ils se dirigeraient au bureau du premier ministre Charest à Montréal.Les cols bleus semblent néanmoins s'organiser pour une longue manifestation puisque l'invitation du syndicat précise que de la nourriture, du café et des abris sont prévus.Le tract du syndicat des cols bleus regroupés de Montréal (SCFP-local 301) précise qu'ils participeront à des « actions ciblées pour faire mal aux financiers et au patronat qui sont les véritables dirigeants du gouvernement Charest ».Le document signé par le président du syndicat, Michel Parent, souligne que la participation des syndiqués est essentielle pour faire comprendre la détermination des syndicats.«Votre participation massive sera également un message clair au maire Tremblay », peut-on y lire.Le tract parle d'une « action coup d'état » (sic) qui sera « ferme » et « pacifique ».Quant au syndicat des fonctionnaires municipaux, il a été impossible de savoir s'il prendra part aux manifestations.Ces deux syndicats représentent environ 15 000 employés de la Ville de Montréal.Les syndicats municipaux s'opposent particulièrement aux modifications de l'article 45 du Code du travail sur la sous-traitance.La Ville de Montréal ne s'attend pas à ce que les services municipaux soient perturbés par la participation de syndiqués à cette journée de manifestation provinciale.L'administration municipale croit plutôt que les fonctionnaires en congé, ceux en libération syndicale ou les retraités y participeront.Une perturbation des services municipaux serait toutefois considérée comme une grève illégale pour la Ville qui pourrait alors faire appel au Conseil des services essentiels si la santé et la sécurité de la population étaient mises en danger.Chahut à l'hôtel de ville Le CHUM annule 2900 rendez-vous et 74chirurgies ARIANE KROL Près de 3000 patients du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) qui avaient un rendezvous aujourd'hui pour un examen médical ou une opération devront retourner sur la liste d'attente.Craignant les perturbations annoncées par les centrales syndicales, le CHUM a annulé tous ses rendez-vous en clinique externe et toutes ses chirurgies électives et demandé à la population de ne pas se présenter aux urgences pour des blessures mineures.« C'est vraiment pour la sécurité de nos patients, au moment où on se parle, on n'est pas certains d'avoir l'ensemble de nos équipes en place », a indiqué hier la porte-parole du CHUM, Nicole Beaulieu.Des syndicats se sont montrés très surpris de la décision du centre qui regroupe les hôpitaux Hôtel-Dieu, Notre-Dame et Saint-Luc à Montréal.« Il n'y a aucune raison, tout le monde est en place.On ne perturbera pas les services aux patients », assure Jocelyne Fortier, présidente du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de l'hôpital Notre-Dame, le plus gros syndicat du CHUM avec 2100 membres.Ses membres sont invités à s'habiller en noir, à participer à des pauses café collectives durant leur pause normale et à participer à un piquet de grève symbolique durant leur heure de repas.La Fédération des infirmières et infirmiers du Québec (FIIQ), qui a déjà tenu une première journée de piquet de grève symbolique devant des hôpitaux hier midi, ne comprend pas non plus la réaction du CHUM.« Il n'était pas question de débrayage, les gens venaient sur leur heure de dîner », témoigne la présidente de la FIIQ, Jennie Skene.La direction du CHUM dit craindre que l'ensemble des perturbations syndicales, dont les entraves à la circulation et la fermeture des centres de la petite enfance, n'augmente l'absentéisme de ses employés.Aucun autre hôpital de la province n'a jugé nécessaire de réduire ses services.Même Sainte-Justine, qui avait été tapissé d'autocollants par des syndiqués de la FTQ le 1er décembre, ne l'a pas fait.Le président du Comité des usagers du CHUM appuie néanmoins la direction.« C'est une décision peut-être malheureuse, mais sage dans les circonstances.Au CHUM, on a eu des débordements par le passé », dit Jean-Marie Dumesnil.« J'ose croire que c'est dans le meilleur intérêt des patients.On va voir comment ça se passe ailleurs demain », a commenté hier le président de la Fédération des médecins spécialistes, Yves Dugré.Le CHUM maintient ses services de chimiothérapie et de radio-oncologie, mais il a annulé des chirurgies pour des cancers.«Les chirurgies seront reportées dans un très court délai, nous sommes à examiner l'élargissement des plages opératoires ou l'ajout d'une journée opératoire, et nous allons ajouter des journées en clinique externe », a indiqué Nicole Beaulieu hier.Des médecins sont toutefois convaincus que le CHUM, qui prévoit un déficit budgétaire d'au moins 25 millions de dollars cette année, a saisi l'occasion de réduire ses coûts.« Ce qui se dit parmi les médecins, c'est que c'est une technique pour améliorer le budget », a commenté l'un d'eux.Pour réduire ses coûts, le CHUM fermera des lits deux fois plus longtemps que d'habitude durant la période des Fêtes.À partir de lundi prochain, 175 lits seront fermés jusqu'au 12 janvier.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Environ 300 cols bleus ont bruyamment manifesté derrière l'hôtel de ville de Montréal vers 19 h hier, ce qui a entraîné le bouclage et l'évacuation préventive de l'édifice.Quelques minutes plus tôt, les cols bleus avaient circulé à bord d'autobus scolaires devant l'hôtel Sheraton, où Gérald Tremblay prenait part au bal de la Fondation du maire de Montréal.D'imposants effectifs policiers attendaient les manifestants de pied ferme aux deux endroits.Aucun incident n'a été signalé.Les cols bleus ont promis de prendre part à la « journée nationale de perturbation », qui a lieu aujourd'hui dans tout le Québec.Pas de grève prévue en éducation MARIE ALLARD Bien que des manifestations soient à prévoir aujourd'hui dans les écoles du Québec, les élèves y seront en sécurité.« Nous n'avons pas d'indices qui nous laisseraient croire que les services offerts aux enfants puissent être perturbés », a assuré hier Claudette Lechasseur, porte-parole de la Commission scolaire de Montréal.Les professeurs profiteront ici et là de leur pause repas pour faire valoir leur mécontentement au gouvernement, sans toutefois omettre de donner leurs cours.« Il y aura fort probablement des activités, mais pas de grève », a dit Louise Rochefort, directrice des communications à la Centrale des syndicats du Québec.Contrairement aux centres de la petite enfance, fermés pour la plupart, les services de garde scolaires accueilleront les enfants comme à l'habitude.« Nous ne prévoyons absolument pas de grève, a dit Maurice Locas, coordonnateur des communications à l'Association des services de garde en milieu scolaire.S'il se passe quelque chose, ce sera une décision très isolée, parce que nous n'avons donné aucunmot d'ordre en ce sens.» La grogne risque d'être davantage palpable dans les cégeps.«Aucun cours n'est suspendu, a dit France Désaulniers, porte-parole de la Fédération nationale des enseignants du Québec (CSN).Du piquetage et de la distribution de tracts auront cependant lieu un peu partout, en collaboration avec le personnel de soutien et les étudiants.» K&K © CH patent 3187313 Les absences seront notées PERTURBATION suite de la page A1 notamment menacés par les intentions du gouvernement de créer de nouvelles places dans les garderies privées, au détriment du secteur public.Dans tout le réseau de la santé, les administrateurs ont fait circuler hier des avis prévenant tout leur personnel que toute absence d'un employé participant aux activités syndicales de cette journée sera dûment notée, et le salaire correspondant retenu sur un prochain chèque de paie.En contrepartie, de nombreux syndicats du secteur de la santé promettaient de ne pas compromettre les services aux malades au cours de cette journée de « perturbations» multiples, et variées.Seulement dans la métropole, la CSN prévoyait hier plus de 500 « événements» distincts organisés par autant de syndicats locaux, afin de sensibiliser la population aux enjeux soulevés par plusieurs lois impopulaires du gouvernement Charest.La plus petite centrale, celle des syndicats démocratiques (CSD) affirmait pour sa part qu'entre 70 et 80% de ses 400 syndicats membres, dans les secteurs public et privé, sont déjà mobilisés pour cette journée de « grogne» nationale contre le gouvernement libéral.Mais le plus épais des mystères continuait d'entourer hier les « activités » prévues par la puissante Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), la plus importante centrale de la province avec plus d'un demi-million de membres, alimentant d'autant les peurs et les rumeurs les plus folles quant à la sécurité des réseaux de transport, en particulier.Tard hier soir, des sources policières appréhendaient encore le scénario extrême d'une fermeture du métro, doublée d'un blocage des principaux ponts de la métropole à partir de 3 h ce matin.En conséquence, personne, ce matin, ne devrait quitter la maison sans avoir prêté l'oreille aux bulletins d'information radio ou sans jeter un oeil sur les chaînes de nouvelles de la télé.Ainsi, à Transports Québec (MTQ), Isabelle Merrizzi, attachée de presse de la ministre Julie Boulet, a affirmé à La Presse que les scénarios apocalyptiques prévoyant une sorte de «blocus » de la métropole semblaient peu fondés.Mais qu'en revanche, le blocage du vieux pont de Québec et du pont Pierre-Laporte apparaissait encore plausible, en raison de la charge symbolique que pourrait représenter une sorte de « siège » syndical autour de la Vieille Capitale.De même, alors que le sujet était abondamment discuté sur les ondes des radios locales hier, le MTQ et la Sûreté du Québec ont admis craindre qu'un blocage de la route 175, entre Québec et le Saguenay, ne vienne couper cette région du reste de la province, dès ce matin.Le président du Syndicat national des employés de l'aluminium d'Arvida, Claude Patry, a nié que les syndiqués de trois usines d'Alcan aient l'intention de bloquer la route 175, entre Québec et le Saguenay.Il a assuré que les 3000 membres de ce syndicat n'ont rien prévu de plus méchant qu'une réception « café-beigne », dans le complexe Jonquière de l'usine de Laterrière, entre 8h et midi.Mais il a tout de même tenu à préciser qu'il se passera alors « quelque chose dont le monde va se souvenir toute leur vie ».Mais quoi ?Mystère.« Nous n'avons pas l'intention de nous livrer à des actes de vandalisme chez notre employeur, a-t-il averti.Nous ne sommes pas fous, et on ne va pas se mettre à débâtir des emplois pour lesquels toute la région s'est battue pendant des années.L'usine d'électrolyse à Arvida ne sera pas perturbée parce qu'on ne peut pas arrêter ou repartir une usine de cette nature comme ça.« Mais on ne va pas non plus laisser le gouvernement Charest nous faire reculer de 20 ans, en transformant des emplois bien rémunérés en jobs à 10$ de l'heure.Il va reculer », a assuré le chef syndical.Avec la collaboration de Mario Cloutier, Ariane Krol et Sébastien Rodrigue ACTUALITÉS JOURNÉE NATIONALE LA PERTURBATION EN BREF Quelques points chauds Les cols bleus Dès 4h30 du matin, les cols bleus de Montréal, affiliés à la FTQ, se rassemblent au bureau de leur syndicat, avenue Papineau, pour le départ de la première de cinq « navettes » vers une destination gardée rigoureusement secrète.Les « activités » doivent durer jusqu'à vendredi midi.La CSN À7h, les principaux dirigeants de la CSN accueillent les manifestants de leurs centaines de syndicats locaux mobilisés pour l'occasion sur l'esplanade de la Place des Arts, devant le complexe Desjardins.Café-beigne À8h, début du « café-beigne » des syndiqués des usines d'Alcan du Saguenay et du Lac- Saint-Jean, au complexe Jonquière de l'usine Laterrière, jusqu'à 12h.« Invité-surprise » attendu sur les lieux.Les fonctionnaires À9h, à Québec, les fonctionnaires provinciaux sont invités à se présenter au travail vêtus de noir, pour faire le ménage de leur bureau, prendre une loooongue pause café, et participer à la décoration de leurs locaux pour Noël.Les garderies À13h, rassemblement des travailleuses des garderies et des centaines de parents qui les appuient, au square Dominion, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue Peel, et départ de la marche vers les bureaux montréalais du premier ministre Charest à 13h30.Des manifs Plus de 500 syndicats locaux de la CSN tiendront leurs propres manifestations pendant la journée, dans la seule région de Montréal.Des manifestations sont par ailleurs prévuesà Québec, Hull, Chicoutimi, Trois-Rivières, Joliette, Sorel-Tracy et East Angus, en Estrie, mais il y en aura beaucoup d'autres.Pour plus d'informations.suivez les parades ! PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE © Rassemblés, hier midi, devant les bureaux montréalais du Parti libéral du Québec, rue Saint-Denis, quelque 500 employés du secteur de la santé ont déposé une pétition de plus de 1300 noms, réclamant le retrait du projet de loi 25, qui vise la fusion des conseils d'administration des établissements de santé.Selon les manifestants, ce projet de loi risque de mettre les hôpitaux au coeur du système de santé, au détriment des services de prévention offerts par les CLSC.40000 enfants sans garderie PASCALE BRETON ET NICOLAS BÉRUBÉ Quelque 40 000 enfants qui fréquentent normalement les centres de la petite enfance sont privés de service aujourd'hui en raison des moyens de pression qui ont lieu dans une majorité d'établissements de la province.Une rencontre qui s'est déroulée hier matin entre l'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) et les ministres responsables de la Famille, Claude Béchard et Carole Théberge, a permis quelques avancées, mais cela n'a pas suffi à convaincre les CPE de renoncer à la fermeture annoncée.« Nous avions demandé des engagements importants pour nous, qui permettaient enfin aux parents de pouvoir savoir ce qui s'en vient, de savoir sur quel pied danser.Nous ne pouvons pas dire que ce qui a été dit permet de faire baisser la pression », a indiqué la présidente de l'AQCPE, Hélène Potvin, au terme d'une réunion du conseil d'administration.L'AQCPE réclame notamment que le gouvernement renonce à hausser les tarifs à 7 $ à compter du mois de janvier, qu'il reporte son projet de loi 32 sur les services de garde et qu'il annule les efforts de rationalisation qui ont été demandés.Le gouvernement ne reculera pas sur la hausse du tarif, a répondu hier la ministre déléguée à la Famille, Carole Théberge.Faute d'obtenir des garanties précises, l'AQCPE maintient donc son plan d'action.Au total, 487 des 984 établissements que compte la province seront fermés aujourd'hui, à l'exception des CPE de la Mauricie, de l'Outaouais et du Centre-du- Québec qui « appuient tout de même le mot d'ordre en organisant d'autres actions », indique Mme Potvin.Une manifestation à Montréal devrait réunir entre 5000 et 6000 personnes \u2014 principalement des éducatrices et des parents\u2014 tandis qu'un millier de manifestants sont attendus à Québec.Des rassemblements ont également lieu dans certaines autres villes, notamment Sherbrooke, Rimouski, Val-d'Or et Rivière-du-Loup.Même si les CPE refusent de diminuer la pression sur le gouvernement, ils reconnaissent que la réunion d'hier a donné des résultats positifs.Un comité de travail bipartite sera d'ailleurs créé pour discuter des mesures d'encadrement que le gouvernement veut mettre en place.« Le gouvernement nous offre de grandes orientations.C'est une avancée dans la mise en place d'une façon de travailler, de regarder à ce que le réseau des CPE fasse partie de la conception de la politique familiale future à venir », a affirmé Mme Potvin.Mme Théberge a elle aussi noté des signes encourageants d'ouverture et de souplesse de part et d'autre.« Nous allons arriver à faire en sorte d'atteindre nos objectifs.J'ai constaté pendant toutes les rencontres que nous avons eues dans les derniers mois que nous avons vraiment les mêmes objectifs : donner des places aux parents qui en ont besoin et donner des places de qualité », a-t-elle dit en déplorant toutefois les fermetures d'aujourd'hui.Plusieurs parents rencontrés hier à la sortie des garderies se disaient solidaires du mouvement de grève lancé par plus de la moitié des CPE du Québec.« Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement s'acharne sur les CPE, a dit Sophie Massé, dont les deux enfants fréquentent la garderie Duluth, à Montréal.Les gens qui travaillent dans les garderies, ce n'est pas du monde riche.» Selon Dominique Paré, présidente du conseil d'administration du CPE Tout petit, toute petite, à Sherbrooke, les parents ont bien réagi en apprenant la nouvelle de la grève.« Et on ne fait pas ça sur une base syndicale, on le fait pour préserver les acquis des familles.Ce sont elles qui feront les frais des politiques du gouvernement Charest.» Pour Philippe Cajan, dont la fille fréquente un CPE, les familles ne devraient pas faire les frais des « politiques de droite » du gouvernement Charest.« Les gens voulaient savoir ce que c'était la droite, eh bien! maintenant, ils le savent ! » a-t-il dit.EN BREF Manif de la CSD chez Charest Environ 1500 délégués de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) de partout en province ont bruyamment manifesté leur mécontentement devant le bureau sherbrookois du premier ministre Jean Charest, hier.Des représentants des 400 syndicats affiliés à la CSD ont convergé vers Sherbrooke afin d'élaborer des « actions de mobilisation et de perturbation » devant être mises de l'avant aujourd'hui.Presse Canadienne VINCENT MARISSAL Bonne journée, mon p'tit monsieur Charest Jean Charest a bien quelques défauts (il les a tous, selon les chef syndicaux), mais on ne l'a jamais accusé de sexisme.Pendant sa longue traversée du désert à Ottawa, de 1993 à 1997, il a siégé aux Communes avec la seule autre députée du Parti conservateur, Elsie Wayne, ce qui lui faisait souvent dire à la blague que son parti, contrairement aux autres, avait un caucus parfaitement équilibré entre les deux sexes.Cette étrange remarque du premier ministre à propos de la présidente de la CSN \u2014 « J'ai vu ma petite madame Carbonneau il y a peut-être un mois à Québec » \u2014 trahit davantage une certaine arrogance envers les leaders syndicaux que de vils sentiments sexistes inavoués.En échappant ce petit bout de phrase, Jean Charest démontre le contraire de ce dont il essaye, justement, de nous convaincre.D'un côté, il dit être disponible pour discuter avec les chefs syndicaux, mais, de l'autre, il répond nonchalamment qu'il a vu « la p'tite madame » de la CSN il y a un mois.D'une part, il affirme être prêt à calmer le jeu, mais, de l'autre, il persiste et signe en accusant les grandes centrales d'immobilisme.Il dit être ouvert aux débats, mais du même souffle, il pousse ses projets de loi controversés à toute vapeur à l'Assemblée nationale pour les enfoncer de force dans la gorge des syndicats avant les Fêtes, comme on bourre la dinde du réveillon.Claudette Carbonneau aurait pu tenter de récolter tout le capital politique de cette histoire en envenimant encore un peu les relations avec le gouvernement en cette semaine de grande perturbation, mais elle a eu la grâce de ne pas déchirer sa blouse.Quand Jean Charest a accusé cet automne les grandes centrales d'être corporatistes, le patron de la FTQ, Henri Massé, s'est précipité sur le premier micro pour dire haut et fort qu'il était en criss.Claudette Carbonneau se fait donner de la « p'tite madame » par le premier ministre, et elle laisse couler.Question de tempérament, les hommes et les femmes, c'est bien connu, ne réagissent pas de la même façon.C'est encore plus flagrant en politique, un univers irrémédiablement macho où un homme ministre se glorifie du surnom de « Beu» alors que l'équivalent féminin, que l'on entend encore souvent dans les conversations off the record dans le milieu, reste une grossière insulte accolée aux femmes ministres trop déterminées.La « p'tite madame» de Jean Charest à Claudette Carbonneau n'est pas plus méchant que la « p'tite madame » du garagiste du coin à ses clientes.Pas plus brillant, non plus.Ce n'est pas Bernard Landry qui critiquera Jean Charest, le chef péquiste ayant à son actif quelques remarques polémiques de son cru contre les groupes de femmes.Quant à Pauline Marois, elle est bien silencieuse depuis qu'on l'a entendue dire qu'elle « voulait brasser de la marde » contre le gouvernement libéral dans le film de Jean-Claude Labrecque.Cela dit, la « p'tite madame » de Jean Charest n'aura fait que conforter les syndiqués et leurs chefs dans leur impression que le premier ministre les méprise.La condescendance vient de s'ajouter au manque de communication, aux procès d'intention et à l'inflexibilité du gouvernement.Avec l'arrivée de Jean Charest au pouvoir, les chefs syndicaux ont perdu leurs entrées particulières au gouvernement et, visiblement, c'est ce qui les dérange le plus.Ils ne sont plus consultés, ils ne sont plus dans le coup, ils n'ont plus voix au chapitre.Après le règne du consensus et des grands sommets de Lucien Bouchard, la rupture est brutale.Dans les milieux syndicaux, on reproche aussi à Jean Charest de tourner le dos à la tradition libérale.On garde un souvenir ému de l'époque Bourassa, où le premier ministre pratiquait l'art du give and take avec les leaders syndicaux, avec qui il était en communication personnelle et constante.(On oublie de dire que c'est le même Robert Bourassa qui a mis les chefs syndicaux en prison, mais bon, c'est une autre histoire.) Jean Charest, lui, n'a pas de « téléphone rouge » avec les chefs syndicaux et il a décidé qu'il foncerait malgré eux.D'où le climat de confrontation et cette journée de misère promise aujourd'hui.En dépit, faut-il le dire, d'un premier geste d'apaisement du gouvernement Charest, qui a décidé la semaine dernière de maintenir les règles minimales de travail dans le vêtement.Le milieu des garderies dit aussi sentir depuis quelques jours un adoucissement dans le ton à Québec.Mais c'est trop peu pour apaiser la grogne grandissante du mouvement syndical et, par le fait même, épargner une journée calamiteuse aux Québécois.Évidemment, Jean Charest ne peut être tenu responsable des débordements syndicaux qui tournent au vandalisme, mais il a néanmoins, comme premier ministre, la responsabilité de rassurer la population, non de faire grimper son taux d'anxiété.Le gouvernement a probablement plus à perdre que les centrales syndicales de cette journée de perturbation, parce que ce sont les p'tits monsieurs et les p'tites madames ordinaires qui vont pâtir aujourd'hui.La« p'titemadame »de Jean Charestà Claudette Carbonneaun'est pas plusméchant que la« p'tite madame »dugaragisteducoinàses clientes.Pas plus brillant, non plus.ACTUALITÉS DE PERTURBATION SUITESDE LA UNE DEMAIN DANS LA PRESSE Julia Roberts, femme de mouvement Bien qu'étant un film d'ensemble dans lequel quelques-unes des meilleures jeunes actrices américaines du moment ont l'occasion de se faire valoir (Julia Stiles, Kirsten Dunst, Maggie Gylenhaal), Julia Roberts porte Mona Lisa Smile à bout de bras, de la même manière que Robin Williams menait ses troupes dans Dead Poets Society.Le lien n'est d'ailleurs pas innocent puisqu'il est souvent dit de Mona Lisa Smile qu'il s'agit d'un Dead Poets Society au féminin.Marc-André Lussier a rencontré l'équipe du film à Los Angeles.À lire demain dans le cahier Arts et Spectacles AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE Choisissez la Personnalité 2003 Cyberpresse parmi les 12 sélectionnées : cyberpresse.ca/votez Préparez votre menu pour le réveillon : cyberpresse.ca/noel Relisez le clavardage avec Stéphane Laporte : cyberpresse.ca/clavardage POUR JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ABONNEMENT (514) 285-6911 cyberpresse.ca/abonnement 1 800 361-7453 PETITES ANNONCES (514) 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca 1 866 987-8363 DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.La Cour siège dans un ancien entrepôt Les deux écoles étaient surveillées depuis plusieurs mois DROGUE suite de la page A1 arrêté 31 des 33 personnes qu'elle soupçonnait.Depuis plusieurs mois, près de 80 agents surveillent étroitement l'école secondaire Marcel-Landry ainsi que l'école Armand-Racicot.Des caméras avaient même été installées à l'intérieur des établissements.Les policiers ont fait la découverte de stupéfiants, d'accessoires pour consommer la drogue, de balances, de fausse monnaie, de graines de cannabis, de cocottes et même de listes d'acheteurs.Dans les deux écoles, des élèves âgés de 12 à 17 ans dirigeaient un véritable « commerce de drogue » à l'intérieur même des murs des établissements, dans les couloirs et à l'ombre des casiers.Ils vendaient principalement du cannabis.Selon lui, ces revendeurs savaient parfaitement que la vente de drogue était illégale.En ce qui concerne la consommation toutefois, il avoue que certains banalisaient le fait de fumer un joint.Les gens arrêtés ont comparu hier après-midi au palais de justice de Saint-Jean-sur-Richelieu.Ils ont été libérés en fin de journée et seront appelés à se rendre à la chambre de la jeunesse sous peu.Pour l'instant, les jeunes ont reçu l'ordre de ne pas se tenir à moins de 200 mètres de tous les établissements scolaires de la commission scolaire des Hautes-Rivières.L'année scolaire de plusieurs est donc compromise.Le directeur général de la commission scolaire, Pierre Buisson, est toutefois prêt à leur donner une seconde chance.« Peut-être que certains de ces jeunes- là pourraient être réintroduits dans nos écoles, selon certaines conditions.Selon Mario Rainville, certains parents ont été grandement surpris d'apprendre que leur enfant était impliqué dans ce type de réseau.Mais il souligne que d'autres savaient pertinemment que leur jeune consommait de la drogue.Le père de l'un des mineurs arrêtés hier semblait furieux lorsque La Presse l'a joint au téléphone.« Je suis désolé, je ne suis pas capable d'en parler », s'est-il contenté de dire avant de raccrocher.À l'intérieur des deux écoles, les élèves semblaient peu surpris.Sur l'heure du midi, à l'école Armand- Racicot, l'atmosphère était même à la fête et la plupart des élèves se disaient peu perturbés par les événements.« Tout le monde savait qu'il y avait de la vente de drogue à l'école, mentionne Alexandra.Souvent, quand on sort dehors, il y a des odeurs de pot.Les gens vont fumer dans le bois juste en face de l'école.» D'autres élèves ont révélé que les vendeurs, bien qu'ils aient tenté d'être discrets, avaient des balances dans leur case et ne se cachaient pas pour consommer.Sébastien, élève de cinquième secondaire, pousse pour sa part un soupir de soulagement.« On se sent maintenant plus en sécurité », dit-il.Pour le directeur de l'école Armand- Racicot, Roch Montpetit, ces arrestations envoient un message clair.« C'est un signal d'avertissement pour les autres élèves qui seraient tentés de vendre.» Il souligne toutefois que la consommation de drogue est un phénomène de société.« On surveille les élèves de 8 h à 15 h, après on ne peut pas contrôler tout ce qui se passe.» JUGES suite de la page A1 Coincés à l'ombre d'un énorme Rona- Le Rénovateur, ils siègent dans un ancien entrepôt du ministère des Transports, où ils se plaignent d'inhaler de l'oxyde de carbone.« On est le seul palais de justice où des semitrailers viennent remplir la cour de palettes de bois ! » ironise ainsi la bâtonnière locale, Me Francine Morin qui, tout comme les juges, attend toujours que le ministre réponde à sa lettre.À Val-d'Or, Rimouski et Valleyfield, c'est aussi la révolte.Dans le minuscule palais décrépit de cette dernière ville, voisine de Montréal, un juge de la Cour supérieure a même quitté son poste en voyant l'eau couler le long des murs et du plafond.« L'eau vient des toilettes de la prison, située au troisième étage.Les égouts refoulent régulièrement.Des fois, on se demande si on est au Québec ou au tiers-monde ! » s'exclame le bâtonnier local, Me Jocelyn Rancourt, qui a appelé au boycott des dernières « portes ouvertes» du Ministère.« Tous les longs procès sont renvoyés à Montréal, indique aussi l'avocat.Les justiciables acceptent de se déplacer, malgré les coûts, parce que sinon, ils en auraient pour deux ans à attendre qu'une salle se libère.Quant aux citoyens restés derrière, ils peuvent être 200 à s'arracher les 20 chaises de l'unique salle d'attente, dit-il.« On n'a aucune confidentialité, alors on rencontre nos clients dehors, au froid, sur le trottoir.» « C'est pareil ici ! On signe même nos conventions appuyés sur le bord du mur.On se demande comment offrir des services de qualité », renchérit Me Morin, rencontrée dans l'entrepôt/palais de Cowansville.À l'hôtel de ville, peu avant les juges, les agents correctionnels ont euxmêmes protesté, inquiets de devoir garder certains accusés dans de simples fourgons cellulaires.La Commission de la santé et de la sécurité du travail a alors avisé la Société immobilière du Québec (SIQ) que l'ajout de vitres pare-balles et de portes d'acier ne suffisait pas.Quant à la Ville, pour la première fois en 10 ans, elle lui a demandé un loyer, jugeant que le «dépannage» avait assez duré.« Les témoins, les victimes, les accusés, les employés : l'escalier est plein de gens qui abîment tout avec leurs grosses bottes, justifie Lise Thériault, secrétaire à la cour.Les citoyens ont peur.Ils viennent payer leurs taxes et ils tombent sur des détenus menottés qui fument dehors.» « Ici, c'est comme une souricière : ce sont d'anciens bureaux de fonctionnaires alors il n'y a qu'une seule issue, s'inquiète de son côté le bâtonnier de Val-d'Or, Me Marc Lemay.Les gens en instance de divorce ne peuvent pas s'isoler.Un fou qui déciderait de venir régler le compte de son ex aurait le temps de faire bien des ravages.» En 1993, un comité d'enquête du Barreau du Québec jugeait déjà la situation « intolérable » dans 10 des 42 palais de la province.Parmi eux, les palais de Mont-Laurier et de Trois- Rivières viennent d'être rajeunis.Les autres n'ont eu droit qu'aux promesses.« Il y a plusieurs endroits au Québec où la justice est plus ou moins adéquate, mais on ne peut intervenir partout.Le budget total de la Justice est de 600 millions.C'est certain qu'on n'a pas les ressources (au moins cinq millions) pour construire un nouveau palais à Cowansville », tranche le ministre de la Justice, Marc Bellemare, qui songe toutefois à débloquer quelques millions pour Valleyfield (où la population a explosé) et Rimouski.Sinon, les longs délais et le manque de confidentialité pourraient un jour alimenter des contestations en vertu de la Charte des droits, imagine Sébastien Lebel-Grenier, qui enseigne le droit à l'Université de Sherbrooke.« Les gens doivent pouvoir aller voir ce qui se passe pour avoir confiance en la justice, estime aussi le constitutionnaliste.Ce but est entravé quand le palais est trop loin ou donne l'image d'une justice brouillonne.» Le titre de La Baie a gagné 14,6%à la Bourse de Toronto LA BAIE suite de la page A1 Le titre a gagné 14,6 % pour terminer à 12,20 $, une augmentation de 1,55 $ par rapport à la veille.À l'exception d'un bref sursaut il y a un mois, le cours de l'action de La Baie d'Hudson se maintenait autour de 10 $ depuis août 2002.Hier, un nombre très élevé de 2,2 millions d'actions a changé de mains, cinq fois le volume moyen des derniers mois.Au siège social de HBC à Toronto, le porte-parole, Rob Moore, a indiqué que la déclaration d'intérêt de M.Zucker était d'abord une « affaire réglementaire » et qu'il continuerait d'être considéré comme tout autre actionnaire.« Nous administrons cette entreprise, mais nous ne la possédons pas.Néanmoins, nous sommes prêts à rencontrer M.Zucker et son groupe afin de continuer à collaborer avec eux », a dit M.Moore.Pendant ce temps, au siège social du groupe de M.Zucker, on se faisait rassurant en évoquant des « intentions amicales» envers HBC et ses dirigeants.« Nous apprécions ce grand détaillant canadien et ses dirigeants pour le bon travail d'amélioration qu'ils ont fait dernièrement.Nous croyons toutefois que la valeur d'entreprise de HBC est nettement négligée en Bourse et c'est pourquoi nous voulons investir davantage », dit Robert Johnston, adjoint principal de M.Zucker à titre de vice-président, planification stratégique, du groupe Intertech.Fait à souligner : Robert Johnston est d'origine montréalaise.Il s'est joint au groupe de M.Zucker à Charleston, en Caroline du Sud, après l'acquisition de Dominion Textile, où il était un dirigeant.En entretien téléphonique avec La Presse, M.Johnston a tenu à minimiser toute intention de prise de contrôle hostile.Il a indiqué toutefois que Jerry Zucker et ses adjoints « voulaient s'asseoir très bientôt » avec les dirigeants de La Baie d'Hudson pour discuter de la suite des événements.Dans l'immédiat, l'intérêt de Jerry Zucker envers HBC a provoqué un frisson dans le secteur du commerce de détail.Car non seulement HBC, fondée il y a 333 ans, est très identifiée à l'histoire du Canada, mais elle est aussi la seule entreprise canadienne de grands magasins d'envergure nationale face à deux concurrents d'origine américaine : Wal-Mart et Sears.Mais pour Richard Talbot, consultant spécialisé en commerce de détail à Toronto, l'intérêt déclaré d'un Américain pourrait « réveiller » les investisseurs canadiens.« Ils sous-estiment les progrès significatifs réalisés par HBC et ses diverses enseignes dernièrement, malgré le contexte très concurrentiel », a dit M.Talbot.En septembre dernier, les dirigeants de La Baie d'Hudson avaient divulgué un plan d'affaires qui mise sur une hausse des revenus à neuf milliards d'ici cinq ans, contre 7,5 milliards actuellement.Ce plan vise aussi à tripler le bénéfice, pour le faire passer à 2,85$ par action en 2008, comparativement aux 95 cents prévus cette année.Cependant, après trois trimestres de son exercice 2003-2004, les résultats de HBC sont peu convaincants.HBC affiche une perte nette cumulative de 20,3 millions, contre un bénéfice de 6,3 millions un an plus tôt.Ses ventes totales après trois trimestres sont inchangées, à 4,9 milliards de dollars.AUTRE TEXTE 333 ans d'une riche histoire La Presse Affaires, page 1 Heures d'ouverture MÉGA MAGASIN de LAVAL et de ST-HUBERT: lundi au mercredi de 9h00 à 18h00, jeudi et vendredi de 9h00 à 21h00, samedi de 9h00 à 17h00 et dimanche de 11h00 à 17h00.Les autres magasins: lundi au mercredi de 9h30 à 18h00, jeudi et vendredi de 9h30 à 21h00, samedi de 9h00 à 17h00 et dimanche de 11h00 à 17h00.Le solde ho-ho-hockey se termine le mercredi 24 décembre 2003.Certaines grandeurs ou couleurs peuvent manquer dans certains magasins.Équipements de gardien (sauf les bâtons) seulement aux MÉGAS MAGASINS de Laval et St-Hubert.Les produits illustrés servent de référence et peuvent Ítre différents des produits annoncés.SOUS-VÊTEMENTS PERFORMANCES: DE PERFORMANCES UNDER ARMOR MODÈLE ''LOOSE GEAR'' SOUSVÊTEMENT DE PERFORMANCE QUI GARDE VOTRE CORPS AU SEC.JOCKPLUS BONNET ''SKULLCAP'' FAIT EN TISSU ANTI-BACTÉRIEN IDÉAL POUR GARDER LA TÊTE AU FRAIS JOCKPLUS SOUS-VÊTEMENT 1 PIÈCE FAIT AVEC TISSU ANTI-BACTÉRIEN, SYSTÈME DE TRANSPORT DE L`HUMIDITÉ, COMPREND PROTÈGE-COU (BNQ), JARRETIÈRE VELCRO, COQUILLE ET PROTÈGE-POIGNETS (KEVLAR).Hockey sur toute la ligne! www.sportsrousseau.com 3188364A Éphédrine, amphétamines, Sudafed, Ripped Fuel, Red Bull, caféine.Le CIO classait les substances dopantes dans cinq catégories, A, B, C, D, E.Les produits susnommés appartiennent tous à la catégorie A, les stimulants.Ils sont utilisés pour améliorer la performance, là, tout de suite.C'est le dopage le plus classique qui soit.Si classique qu'il en est un peu désuet.Ces produits, les amphétamines en particulier, ont presque disparu des sports où les contrôles sont fréquents.Pour ce qui est du Red Bull, n'exagérons rien.Boisson énergétique populaire dans les raves et dans mon frigidaire.Y'en a dans tous les dépanneurs aux États.Excellent remède au coup de fatigue, surtout auprès des sportifs du dimanche.Pure caféine.Pas une bonne idée quand t'as des problèmes cardiaques.Pas une bonne idée pour vivre vieux, mais quand tu l'es déjà, tu t'en fous un peu.La consommation généralisée ou presque de stimulants dans le hockey junior est d'autant plus préoccupante que les instances du hockey junior ne montrent pour l'instant qu'une inquiétude de façade.Remarquez que c'est la réaction normale de toute instance sportive menacée de scandale relié au dopage.Le Comité international olympique a eu longtemps la tête dans le sable.Le milieu du cyclisme a nié l'EPO pendant des années.L'aveuglement de la fédération d'athlétisme américaine est pathétique.Ne parlons pas des grands sports professionnels, NBA, baseball, qui en sont encore à la détection des drogues ludiques, si j'ose dire, cocaïne et marijuana.Le football (NFL) fait exception, du moins au niveau des principes, interdisant les stéroïdes, les hormones de croissance, les diurétiques et autres produits masquants, sauf qu'à voir courir les mastodontes sur le terrain, on doute que ces petits poulets aient été nourris au grain biologique.C'est bien de se donner des règlements, mais sans bâton pour les faire respecter, ils ne servent pas à grand-chose.La plus permissive de toute les ligues professionnelles ?Le hockey de la NHL.Aucun contrôle chez les pros.Apparemment, le message a été bien reçu chez les juniors ! Quand j'entends M.Courteau, le commissaire de la ligue junior promettre de faire le ménage, quand j'entends Patrick Roy promettre de laver plus blanc chez les Remparts de Québec, je ne peux me défendre d'un petit sourire.J'ai une certitude en matière de lutte antidopage : elle est inopérante si elle n'est pas assurée par un organisme indépendant des instances sportives.Pour parler du vélo, un domaine que je connais bien, la police a fait plus de ménage en trois semaines que l'UCI en trois ans.Pour revenir au hockey junior, le plus facile \u2014 avec du temps et de la bonne volonté \u2014 ce sera de régler le problème de consommation de stimulants.Plus difficile, beaucoup plus difficile, si difficile qu'on peut parler d'une quasiimpossibilité, sera d'essayer d'empêcher les jeunes joueurs de se conformer au modèle imposé, au gabarit universel : pour jouer au hockey avec l'élite, sauf très rares exceptions, il faut être gros.Par gros, j'entends une grosse masse musculaire.Pensez au gabarit, à la forme dans laquelle doit rentrer votre bagage à main à l'aéroport pour être accepté dans la cabine.à partir de bantam, pour rester dans l'élite, le jeune joueur de hockey doit aussi passer dans une forme, ou plutôt non, s'il passe dedans c'est qu'il est trop petit, il doit la dépasser, il doit être plus grand que le gabarit.Votre gamin a 16 ans, encore bantam il joue déjà dans le midget deux A.Il est doué, il est vite, pas assez pour une carrière chez les pros, mais il peut toujours essayer.À la fin d'une pratique, le coach lui dit tu sais t'aurais des chances au repêchage de la ligue junior majeure, mais t'es un peu léger.À la fin de l'été suivant, surprise, votre gamin aura pris 12 livres, tout dans les épaules et les cuisses.C'est un homme maintenant, dira sa mère bien fière.Ben tiens, les hormones ça fait grandir.Il n'y a pas 36 façons d'augmenter sa masse musculaire, il y en a deux : en levant de la fonte au gym.En prenant des stéroïdes.Une troisième, plus efficace, plus rapide : en levant de la fonte ET en prenant des stéroïdes.Et même une quatrième, en principe légale : la créatine.Dossier complexe.La créatine n'est pas considérée comme un produit dopant.En vente libre presque partout, il s'en est vendu pour 350 millions de dollars aux États-Unis seulement en 2001, sous forme de poudre, dans des boissons, dans des gels de fruits, et même sous forme de gomme à mâcher.À peu près tous les biochimistes s'entendent pour dire que la créatine n'augmente pas vraiment la masse musculaire, ou si peu.D'où viennent alors les résultats spectaculaires de certains grands athlètes qui se sont vantés d'en prendre, le plus connu étant sans doute le frappeur de longues balles Mark Mc Gwire ?La créatine est très très souvent amalgamée à des stéroïdes, la nandrolone entre autres.Quel intérêt les fabricants ont-ils à mélanger stéroïdes et créatine dans un même complément alimentaire ?L'efficacité, bien sûr.Modèle de conversation de vestiaire : Tu prends de la créatine ?Oui, mais ça ne me fait pas grand effet.Tu devrais essayer la mienne, j'ai pris 12 livres en quatre mois, juste du muscle.Le vrai danger au hockey junior : les stéroïdes anabolisants mélangés à la créatine ou non.Empêcher des athlètes de consommer des stimulants qui amélioreront leur performance ou leur récupération est affaire de règlements, de contrôles inopinés.C'est relativement facile.Mais en amont de cela, qui leur expliquera que le sport, c'est essentiellement une chose : la passion de développer naturellement le potentiel dont ils disposent.Qui leur dira cela ?Leurs parents ?Faites-moi pas rire.Entendez- les brailler comme des veaux à la remise des médailles.PIERRE FOGLIA Petit cours de chimie Air Canada : Cerberus dépose sa nouvelle offre Entente avec les Teamsters sur les retraites PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Alors que le syndicat des Teamsters annonçait hier qu'une entente était intervenue chez Air Canada Jazz sur la question litigieuse du régime de retraite, la firme Cerberus Capital Management déposait sa nouvelle offre pour le renflouement financier d'Air Canada.L'entente avec les Teamsters est intervenue mardi, soit la veille d'une rencontre prévue du syndicat et du transporteur devant le juge James Farley, de la Cour supérieure de l'Ontario, qui supervise la restructuration du transporteur en difficulté.Air Canada s'est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies le 1er avril dernier.« Air Canada a offert de régler le dossier du régime de retraite », précise un communiqué des Teamsters.« Air Canada a offert de verser aux membres des Teamsters chez Jazz Air Inc.des contributions au régime de retraite rétroactivement au 1er avril 2003 », a ajouté le président du syndicat, Robert Bouvier.Les Teamsters disent être le premier syndicat d'employés d'Air Canada à avoir convaincu l'employeur de verser la contribution qu'il devait à un régime de retraite.« Ils nous doivent plus de un million », a soutenu M.Bouvier.Les Teamsters représentent 1100 agents de bord chez Air Canada Jazz.Par ailleurs, Cerberus Capital Management a déposé hier aprèsmidi sa nouvelle et attendue offre dans l'espoir de déloger Trinity Time Investments, l'entreprise de l'homme d'affaires Victor Li, retenue \u2014 et confirmée par la cour lundi \u2014 comme l'investisseur privilégié dans Air Canada.Trinity Time Investments devrait se porter acquéreur d'actions d'Air Canada à être émises pour quelque 650 millions de dollars.Bien que le juge Farley ait approuvé l'offre de Trinity lundi, Air Canada peut encore considérer une nouvelle proposition de Cerberus si son conseil d'administration la juge supérieure.Mais si Air Canada choisit de briser son entente avec Trinity et d'accepter celle de Cerberus, elle devra verser 19,5 millions à la firme de M.Li en guise de dédommagement.Air Canada avait préféré la proposition de Trinity à la première offre de Cerberus au mois de novembre.Une porte-parole d'Air Canada, Laura Cooke, a confirmé hier que la nouvelle offre de Cerberus avait été déposée.Aucune modalité de la proposition n'a toutefois été rendue publique.Air Canada a aussi annoncé hier les données provisoires sur son trafic aérien du mois de novembre.Celui-ci a baissé de 2,4 % par rapport à la période correspondante de 2002.La capacité du transporteur pour la même période a diminué de 5,3 %, alors que son coefficient d'occupation est passé de 67,1 % en novembre 2002 à 69,2 % le mois dernier.Chez Air Canada Jazz, sa filiale de transport régional, le trafic de novembre dernier, toujours selon des données provisoires, a enregistré une hausse de 3,3 %.QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL, SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE LA CHEMISE RAYÉE À LA DIAGONALE 39.95 Une chemise sport exclusive du 31, en pur coton de qualité supérieure, coupe semi-ajustée, col construit évasé.Combinaison de noir et 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Magasinez, nous emballons.La boîte-cadeau Simons, une tradition de qualité à Noël.Alerte au Sudan I, un colorant cancérigène PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) avise la population de ne pas consommer certains produits alimentaires pouvant contenir le Sudan I, un colorant non autorisé considéré comme cancérigène.Il a été démontré que le Sudan I cause le cancer chez des animaux de laboratoire.Les produits touchés sont retirés du marché, sous la supervision de l'ACIA.Il est possible que ces produits aient été distribués à l'échelle nationale.Voici la liste des produits qui peuvent contenir du colorant Sudan I (en date du 9 décembre 2003): Dea, Harissa Sauce Piquante, tube de 150 g/ 140 ml, code de date 21 01 06 ou avant, CUP 3 069532 591018 ; Dea, Harissa Sauce Piquante, conserve de 140 g/140 ml can, code de date 21 01 2006 ou avant, CUP 3 069532 501000 ; Dea, Harissa Sauce Piquante, conserve de 400 g/425ml, code de date 21 01 2006 ou avant, cup 3 069532 521008 ; Dea, Harissa Sauce Piquante, conserve de 800 g/850 ml, code de date 21 01 2006 ou avant, CUP 3 069532 541006; Tandoori Masala de marque Rajah, sacs de 100 g, 400 g ou 1 kg, boîtes de 100 g, date «Meilleur avant» 18 07 2005 ou une date antérieure; Tandoori Masala de marque Natco, 100 g, 400 g, lot M9224, CUP 5 013531 621762 ; Cirio, i Sughi Rustici, all'arrabbiata, au piment (Sauce tomate au piment), 400 g, tous les codes, CUP 8049 6717 ; 1889 Yorkshire ou 1889, Shaws, Chutney de fruits au cari, 250 ml/300 g, date «Meilleur avant» BB 01 02 06 ou une date antérieure, CUP 0 33393 11135 0 ; Dea, Harissa Sauce Piquante, 800 g/ 850 ml, CUP 30 04 2005T HA 881 3 069532 541006. LE DÉPART DE PHOTO SYLVAIN MAYER, COLLABORATION SPÉCIALE Aline Chrétien et le premier ministre à leur chalet du Lac-des-Piles, en Mauricie, en août dernier.«Je rentre dans mes terres» Le premier ministre Jean Chrétien est rentré au pays hier après avoir effectué un dernier voyage officiel à l'étranger, voyage qui l'a conduit à Abuja, au Nigeria, où il a participé au sommet du Commonwealth, et à Paris, où le président de la République française, Jacques Chirac, a organisé un dîner d'adieu en son honneur au Quai d'Orsay.Demain, M.Chrétien passe officiellement le flambeau à son successeur, Paul Martin, mettant ainsi fin à une carrière politique de près de 40ans.Dans sa dernière entrevue accordée à La Presse comme chef du gouvernement libéral, M.Chrétien explique ses projets d'avenir.JOËL-DENIS BELLAVANCE ET GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Jean Chrétien redeviendra demain un simple citoyen en remettant son sceptre à Paul Martin, mettant ainsi fin à une carrière politique bien remplie.Mais si le p'tit gars de Shawinigan n'aura plus à se rendre à tous les jours au parlement, il n'a pas pour autant l'intention de se tourner les pouces à la maison.M.Chrétien entend retourner à ses premières amours en pratiquant à nouveau le droit.Depuis 16 mois, soit depuis qu'il a annoncé son intention de quitter la politique, les offres d'emploi pullulent en provenance des grands bureaux d'avocats de Montréal et de Toronto, de l'Organisation des Nations unies à New York et même de Winnipeg où le magnat de la presse décédé récemment, Izzy Asper, lui avait offert de diriger le National Post.Mais M.Chrétien a bien arrêté son choix et il travaillera pour un bureau d'avocats de Montréal ayant un pied-à-terre à Ottawa dont il refuse de dévoiler le nom pour le moment.Un de ses plus proches adjoints, Eddy Goldenberg, pratiquera au bureau d'Ottawa de Stikeman Elliott à compter de janvier.Son patron le rejoindra-t-il là ou ira-t-il ailleurs ?L'expérience « Écoutez, je n'irai pas à la cour municipale.On devient conseiller.Je l'ai déjà fait.Vous savez, c'est l'expérience que les gens recherchent et les contacts.Cela fait 40 ans que je vire aux alentours.Alors je connais du monde partout.Et surtout, je sais comment ça fonctionne.Alors, les gens sont prêts à payer pour ces connaissances », nous a déclaré M.Chrétien.Après avoir dirigé le gouvernement fédéral pendant 10 ans et s'être imposé un rythme effréné pendant les quatre dernières décennies, M.Chrétien refuse de s'accorder une longue période de repos.Même s'il commence son nouveau boulot officiellement au début de l'an prochain, il compte se rendre au bureau bien avant cela.« Je veux commencer au début janvier, mais c'est sûr que je vais aller voir quatre ou cinq fois avant le 1er janvier.Je ne veux pas prendre de repos.Je n'aime pas ça.Je suis plus heureux à travailler.C'est sûr que je veux avoir la liberté.Si je décide de partir pour une semaine, il n'y a personne qui va me dire, écoute, ce n'est pas le temps.Mais je ne me vois pas deux mois sur la plage quelque part.Ça, ça ne me convient pas.Il faut que ça grouille », a-t-il déclaré.M.Chrétien, qui célébrera son 70e anniversaire de naissance le 11 janvier, se dit prêt aussi à accepter certains mandats que voudrait bien lui confier le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan.Mais il ne veut rien de trop compliqué qui le forcerait à voyager trop souvent ou à rédiger de longs rapports.« Ils m'ont demandé s'ils avaient besoin de moi s'ils pouvaient m'appeler.Mais je ne veux pas d'emploi.Cette notion que je voudrais avoir des missions, cela ne m'intéresse pas.Je ne veux pas avoir à me rapporter à un patron à chaque semaine », a-t-il dit.Chose certaine, il compte prononcer des discours, surtout à l'étranger, dans des pays qui veulent mettre sur pied un système politique fédératif comparable à celui qui existe ici.M.Chrétien voit d'ailleurs d'un très bon oeil la quinzaine de discours vantant les mérites du fédéralisme canadien qu'a prononcés à l'étranger son bras droit dans le dossier de l'unité canadienne, le ministre des Affaires intergouvernementales Stéphane Dion.« Il y a certains pays qui m'ont déjà invité.En Afrique, bâtir des gouvernements, ils ne connaissent pas cela comment ça fonctionne un bon gouvernement.Malgré tout ce que vous pouvez écrire, les gens considèrent qu'on a un bon gouvernement au Canada et qu'on a une bonne fonction publique, que c'est un pays qui va très bien.Alors, ils pensent que s'ils étaient capables de faire la moitié du Canada, ils seraient bien heureux.Je peux envoyer un technicien, mais si quelqu'un comme moi arrive, cela ajoute une dimension.Est-ce que j'irai ou pas?Cela dépendra de mon temps.Mais ce sont des choses que, si on me le demande, je le ferai.Je ferai ce qui pourra être utile », a-t-il affirmé.Durant l'entrevue, M.Chrétien s'est dit serein de passer le flambeau après 10 ans de pouvoir.Il a réitéré qu'il avait l'intention de faire seulement deux mandats, mais qu'il a décidé d'en solliciter un autre après que les partisans de Paul Martin eurent tenté un putsch en mars 2000.« J'aime cela, mais c'est comme un joueur de hockey.À un moment donné, il faut que tu quittes.Et il ne faut pas non plus pousser sa chance trop loin.Alors, c'est pour cela que je croyais, dans mes plans initiaux, rester pendant deux mandats », a-t-il dit.Poursuivant la comparaison entre la politique et le hockey, il renchérit : « Vous savez en politique, vous avez l'impression de patiner sur de la glace mince et vous ne savez jamais à quel moment un trou va vous engloutir et que vous allez disparaître à tout jamais.Là, ça fait 40 ans que je suis sur cette patinoire.Je regarde en arrière, et je vois que j'ai évité bien des trous.Mais là, c'est fini.» M.Chrétien et sa femme, Aline, entendent passer la moitié de l'année dans le condo qu'ils ont acheté à Ottawa, tout près du 24, Sussex, et l'autre moitié dans leur nouvelle maison qu'ils ont fait construire à Lac-des-Piles.« C'est ma ville, Ottawa, comme Shawinigan.J'ai vécu dans les deux villes toute ma vie.Alors, je vais continuer la même vie qu'avant, sauf que je vais passer plus de temps à Shawinigan.Ce sont les gens qui ont voté pour moi, alors c'est tout à fait logique d'y retourner.» M.Chrétien devra aussi trouver le temps de faire le ménage dans les nombreuses boîtes de documents qui l'ont suivi durant toute sa carrière.« On a toutes sortes de choses qu'on a accumulées au fil des ans.Ça, c'est un problème qui va durer pendant des mois.Mille deux cents caisses de documents que j'ai accumulés.Cela fait 40 ans.Il y en a déjà qui sont aux archives depuis longtemps.Mais on accumule des papiers.Les lettres que j'ai écrites comme député à mes électeurs, cela a été conservé.Il compte aussi consacrer beaucoup de temps à la lecture \u2014il vient de lire la biographie de Guy de Maupassant, écrivain français du 19e siècle\u2014 et aux arts en tentant d'organiser d'autres expositions comme celle qui a eu lieu au cours de l'été dans sa circonscription de Saint-Maurice.En arrivant au 24, Sussex, M.Chrétien a d'ailleurs longuement parlé avec fierté de cette exposition organisée dans une ancienne usine de Shawinigan qui mettait en vedette des artistes tels que Rodin, Renoir, Picasso, Degas, Betty Goodwin, Germaine Richier et George Segal, entre autres.« C'est mon petit côté caché.Les gens ne sont pas tellement au courant (de sa passion pour les arts) », a-t-il affirmé, sourire en coin.Compte-t-il jouer plus souvent au golf, de loin son sport préféré ?« Non.Le golf, c'est un sport que si tu joues trop, t'es moins bon », a-til affirmé.Durant sa carrière, Jean Chrétien a apprécié la camaraderie des uns et des autres, les débats politiques et les campagnes électorales.Mais ce qui va lui manquer le plus, c'est de pouvoir contribuer à l'évolution de la société canadienne.Mesures progressistes Au cours des 16 derniers mois de son mandat, il a d'ailleurs démontré qu'il a toujours été prêt à adopter des mesures progressistes malgré la vive opposition de certains partis politiques.À preuve, son gouvernement a déposé un projet de loi décriminalisant la possession de petites quantités de marijuana et a entrepris une réforme pour reconnaître les mariages entre conjoints de même sexe.Ces deux mesures n'ont pu être menées à bien faute de temps.Il incombera donc à son successeur, Paul Martin, de décider de leur sort.« On a fait beaucoup de progrès dans bien des domaines.La société évolue et je suis très content d'être au diapason de l'évolution de la société, de ne pas avoir été un frein au développement.Évidemment, cela n'a pas été facile au plan social.(.) Il y a bien des choses, si vous m'aviez dit que j'allais être pris dans ces dossiers-là il y a 40 ans, je vous aurais dit : arrêtez.C'est arrivé.Alors, on ne met pas les freins à l'évolution de la société », a-t-il expliqué.M.Chrétien se dit particulièrement fier de trois réalisations : l'élimination du déficit, qui a permis au fédéral de réinvestir dans les programmes sociaux, l'adoption de la Loi sur la clarté, qui établit les règles du prochain référendum sur la souveraineté au Québec, et la décision de ne pas participer à la guerre des États-Unis contre l'Irak.La seule chose qui ne lui manquera pas, ce sont les indiscrétions de ses propres députés qui n'hésitaient pas à chuchoter dans l'oreille des journalistes après une réunion houleuse du caucus libéral.« J'ai fait de mon mieux, de dire M.Chrétien.Les gens passeront le jugement qu'ils voudront.Je rentre dans mes terres, comme on dit, avec la satisfaction du devoir accompli.» «Je ne veux pas prendre de repos.Je n'aime pas ça.Je suis plus heureux à travailler.C'est sûr que je veux avoir la liberté.Si je décide de partir pour une semaine, il n'y a personne qui va me dire, écoute, ce n'est pas le temps.Mais je ne me vois pas deux mois sur la plage quelque part.Ça, ça ne me convient pas.Il faut que ça grouille.» POLITIQUE M.Chrétien se dit particulièrement fier de trois réalisations : l'élimination du déficit, qui a permis au fédéral de réinvestir dans les programmes sociaux, l'adoption de la Loi sur la clarté, qui établit les règles du prochain référendum sur la souveraineté au Québec, et la décision de ne pas participer à la guerre des États-Unis contre l'Irak. POLITIQUE JEAN CHRÉTIEN Le dernier jour.JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Jean Chrétien sera un homme libre à partir de 9h15 demain.Mais ses dernières 24 heures en tant que premier ministre seront bien remplies.Dès 9 h ce matin, M.Chrétien accueillera le premier ministre de la Chine, Wen Jiabao, en visite officielle de trois jours au pays.À 10 h 30, il aura avec lui une rencontre bilatérale à son bureau de la colline parlementaire, afin de discuter de dossiers d'intérêt commun.Une rencontre élargie à laquelle participeront certains ministres suivra dans la salle de réunion du cabinet.Les deux hommes politiques tiendront un point de presse commun à 11 h 30, après avoir signé une série d'ententes entre les deux pays.Ensuite, ils participeront à un déjeuner offert par la Chambre de commerce Canada- Chine à 12 h 30 à l'hôtel Westin, au centre-ville de la capitale fédérale.À 13 h 30, M.Chrétien présidera sa toute dernière réunion du Cabinet en tant que chef du gouvernement.L'atmosphère risque d'être chargée d'émotion, d'autant plus que près des deux tiers des ministres seront vraisemblablement remerciés par le nouveau chef libéral, Paul Martin, demain matin.Après la réunion, M.Chrétien répondra à nouveau aux questions des journalistes au cours d'un point de presse.À 19 h, il offrira un dîner officiel en l'honneur de son homologue chinois au Musée canadien des civilisations, à Gatineau.Fidèle à lui-même, M.Chrétien vivra ses dernières minutes comme premier ministre demain matin en étant très près de son épouse Aline, son roc de Gibraltar, comme il aime la décrire.Le couple, qui a passé les 10 dernières années au 24, Sussex, se rendra en voiture à la résidence de la gouverneure générale, Adrienne Clarkson, dès 9 h.M.Chrétien aura un entretien d'une quinzaine de minutes avec la chef d'État et il remettra officiellement sa démission.Dès 9 h 15, le couple Chrétien se rendra à pied à sa nouvelle demeure, un luxueux condo situé rue Dufferin, à un jet de pierre de la résidence officielle du premier ministre.Dès lors, Jean Chrétien sera un citoyen ordinaire.PHOTO ARCHIVES PRESSE CANADIENNE Vers 9 h 15 demain, Jean Chrétien sera redevenu un citoyen ordinaire.Pas question de se mêler des affaires de l'État une fois parti JOËL-DENIS BELLAVANCE ET GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Paul Martin peut dormir l'esprit tranquille.Jean Chrétien n'entend pas intervenir sur la scène politique après son départ.Après une carrière politique de presque quatre décennies au cours de laquelle il a adoré croiser le fer avec ses adversaires, le p'tit gars de Shawinigan veut se sevrer dès la passation des pouvoirs.Pas question, donc, de sortir de l'ombre pour critiquer les politiques de son successeur à la barre du gouvernement fédéral.L'ancien premier ministre Pierre Elliott Trudeau n'avait pourtant pas hésité à le faire trois ans après sa retraite de la politique.Jugeant que son oeuvre constitutionnelle était en danger, il avait fait une virulente sortie contre l'accord du lac Meech conclu en 1987 par le gouvernement conservateur de Brian Mulroney et les 10 provinces.« Non, jamais.J'espère que je ne le ferai jamais.Peut-être allezvous tenter de me faire tomber dans un piège, mais je ne le ferai pas.Je ne pense pas que ce soit approprié.Je vais faire des discours, mais probablement pas beaucoup au Canada », a affirmé M.Chrétien à La Presse à sa résidence du 24, Sussex.« Évidemment, si on m'attaque personnellement, je vais me défendre.Mais même là.La critique, cela me touche comme l'eau sur le dos d'un canard, vous savez », a-t-il ajouté du même souffle.Le flambeau Il y a quelques semaines, des proches conseillers de M.Chrétien avaient clairement fait savoir qu'il n'avait pas l'intention de se mêler des affaires de l'État une fois qu'il aura passé le flambeau.à moins que le gouvernement Martin se lance dans une nouvelle ronde de discussions constitutionnelles.Depuis la course au leadership de 1990 qui l'opposait notamment à Paul Martin, M.Chrétien n'a jamais vraiment fait confiance à son éternel rival dans le dossier de l'unité canadienne.Ce sentiment a été renforcé en 1999 après que M.Martin eut mis beaucoup de temps à se rallier à l'idée d'adopter la fameuse Loi sur la clarté, qui établit les règles de négociations advenant un autre référendum sur la souveraineté au Québec.Durant l'entrevue, M.Chrétien a d'ailleurs laissé une petite porte ouverte.« Je ne dis pas que je n'interviendrai jamais.Il ne faut jamais dire : Fontaine, je ne boirai jamais de ton eau.Mais je n'ai pas l'intention de le faire », a-t-il nuancé durant l'entrevue.Au cours des derniers mois, M.Chrétien a souvent dit qu'il aimerait bien écrire une chronique dans un quotidien une fois qu'il aura quitté la politique.Bien qu'il ait reçu plusieurs offres, il affirme maintenant qu'il n'aura pas le temps d'utiliser sa plume à cette fin.« J'aurais voulu écrire une chronique sur les journalistes.J'aurais pris un texte d'un journaliste et je l'aurais analysé pour exposer les erreurs, les mensonges, les contradictions.Mais je ne suis pas un écrivain.Je n'aimerais pas cela.Je n'ai pas la facilité d'écrire de Guy de Maupassant », a-t-il lancé.L'offre d'Asper Une des offres qu'il a reçues est venue de son vieil ami Izzy Asper, le magnat canadien de la presse décédé en octobre qui était proche des libéraux fédéraux.« Asper m'a offert de prendre les commandes du National Post lorsque j'étais à Winnipeg.Il en est mort la semaine d'après.Cela aurait été amusant.Il a répété l'offre trois fois », a relaté M.Chrétien.M.Chrétien a refusé l'offre même s'il s'agissait du National Post, un quotidien de droite qui appartenait auparavant à Conrad Black, qui lui a donné de sérieux maux de tête durant les cinq dernières années de son règne.Le quotidien a notamment mis au jour toute la controverse entourant le prêt accordé à l'Auberge Grand- Mère après que l'ancien premier ministre eut téléphoné à deux reprises au président de la Banque de développement du Canada.À moins d'un mois de célébrer son 70e anniversaire de naissance, M.Chrétien se dit en très grande forme.« Je suis un homme heureux.Surtout ma femme, elle est très heureuse.On va faire une nouvelle vie.Je pars en excellente santé.Je touche du bois.J'ai une bonne santé, il n'y a aucun doute là-dessus », a-t-il dit.Même s'il a fait ses adieux à la politique, M.Chrétien n'a pu s'empêcher d'évoquer un retour.Lorsqu'il a mis les pieds aux Communes pour la dernière fois, le 6 novembre, il a dévoilé avoir reçu un livre d'un ami en guise de cadeau, une biographie de l'ancien premier ministre de la Grande-Bretagne, William Gladstone.« J'aurai le temps de lire davantage.Quelqu'un m'a donné un livre sur Gladstone.Ce dernier est revenu à l'âge de 86 ans.Alors, je vous dis à tous, regardez-moi bien aller », a-t-il déclaré sous les rires de ses députés. ACTUALITÉS Le réseau de la santé incapable de faire face à une épidémie à Montréal LOUISE LEDUC Montréal doit retenir son souffle, espérer que la pandémie de grippe tant redoutée ne soit pas pour demain et que le SRAS ne refasse pas surface de sitôt parce que la ville n'est pas prête à faire face à pareilles éventualités.Tel est le constat fait par Richard Lessard, directeur de la santé publique de Montréal-Centre.« Nous manquons de préparation, particulièrement en ce qui a trait aux maladies infectieuses », a dit hier Richard Lessard en conférence de presse lors du dépôt du sixième rapport annuel sur la santé de la population.« On constate que le réseau de la santé, déjà débordé, n'a pas la capacité de répondre à des situations d'urgence qui perdurent », indique le rapport de la régie.La crise du verglas ayant frappé l'imaginaire, les plans de mesures d'urgence sont essentiellement axés sur les sinistres (inondations, tremblements de terre, etc.) et fait trop peu de cas des risques d'épidémies.Ainsi, si la crise du SRAS avait frappé Montréal plutôt que Toronto, les conséquences auraient été désastreuses et la faute en aurait été imputée aux responsables.« La population ne nous pardonnerait pas de ne pas être prêts », réalise M.Lessard.Il ne s'agit pas de s'imaginer que l'on peut être totalement blindé et immunisé contre une mégagrippe ou contre le SRAS, mais de s'assurer que toutes les précautions sont prises, ce qui est loin d'être le cas.Comme le souligne le docteur Lessard, un patient qui se présente aux urgences et qui est manifestement contagieux \u2014 victime de la grippe par exemple \u2014 est encore aujourd'hui tout bonnement invité à retourner dans la salle d'attente.pendant quelques heures.Les hôpitaux sont aussi mal équipés en salles à pression négatives, en respirateurs et en salle d'isolation.Les vaccins et les antibiotiques ne peuvent pas tout et l'heure n'est plus à la gestion à la petite semaine, de crise en crise, mais à un réel partage d'informations et à la mise en place de systèmes de vigie qui se tiennent.À l'heure actuelle, par exemple, les régies régionales doivent attendre les compilations de l'Institut de la statistique du Québec sur les décès et leurs causes, renseignements qui n'arrivent souvent que 18 mois après le fait.Idem pour les transports en ambulance effectués par Urgences Santé.« Urgences Santé dispose de quantité de données, mais jusqu'ici, nous ne les utilisons pas à des fins de vigie », explique encore M.Lessard.Pour mettre fin à cette façon de procéder en vase clos, la régie propose notamment la mise sur pied d'un «état-major» présidé par le maire de Montréal, qui réunirait autour d'une table, au moins une fois par année, les élus municipaux, les directeurs d'hôpitaux, les pompiers, les policiers, les ambulanciers et tutti quanti.« Il existe à Montréal une structure semblable en matière de terrorisme \u2014 le comité aviseur antiterroriste \u2014 un modèle qui a été très louangé, souligne M.Lessard.On voudrait développer un modèle semblable, mais qui engloberait tous les risques et tous les décideurs.Les élus municipaux semblent d'ailleurs très réceptifs à l'idée.» Et si par bonheur aucune crise de verglas ne frappe cette année, que la grippe se tient tranquille, que l'on ne vit pas de canicule semblable à celle de la France, cet étatmajor ne manquerait pas de sujets de conversation pour autant.Parmi les nouveaux thèmes possibles : la résurgence de la syphilis dans la communauté gaie.Alors qu'un seul cas avait été signalé en 1998, on en aura diagnostiqué pas moins de 100 d'ici la fin de l'année à Montréal.FERMETURE D'UN FOYER INSALUBRE L'hôpital Jean-Talon passe au crible sa liste de référence TRISTAN PÉLOQUIN Tout en reconnaissant l'absence de mécanismes de surveillance adéquats, la direction de l'hôpital Jean-Talon, plongée dans l'embarras à la suite de la fermeture d'un foyer clandestin insalubre qui figurait sur sa liste de référence, affirme avoir fait « tout ce qui était en son pouvoir » pour prévenir le pire.En conférence de presse hier, la directrice générale de l'hôpital, Francine Lortie, a indiqué que l'établissement de la rue Tillemont, qui abritait quatre de ses patients psychiatriques au moment de sa fermeture vendredi, avait été visité au cours de l'été par des intervenants de l'hôpital.« À cette occasion, il n'y a pas eu d'inspection à proprement parler puisque ce n'est pas notre rôle, mais aucun indice ne laissait croire que le foyer était insalubre et qu'il fallait le fermer », a-t-elle soutenu.Selon elle, tout porte à croire que la situation s'est dégradée rapidement au cours des derniers mois.« Je n'ai aucune idée à quel moment et pour quelle raison ce changement s'est opéré, mais il semble que ça s'est produit à une très grande vitesse », a affirmé la directrice générale.Du même souffle, Mme Lortie a reconnu qu'aucun mécanisme de mise à jour de cette liste n'était en place.« Nous allons travailler de près avec la régie régionale (de la santé et des services sociaux) ainsi qu'avec les représentants de la Ville afin de déterminer à quelle fréquence elle devra être mise à jour à l'avenir.» Tel qu'annoncé au cours du week-end, l'hôpital Jean-Talon a entamé en début de semaine une évaluation systématique de toutes les ressources d'hébergement privées où, en tout, une soixantaine de ses patients ont été référés .« Deux équipes d'intervenants vérifient la conformité de ces établissements à l'aide d'une grille d'analyse, et rencontrent systématiquement les propriétaires afin d'évaluer la qualité des services offerts.Nous vérifions aussi si l'établissement a un permis en règle, si les habitudes de vie des résidants sont saines et si la gestion est conforme.S'il advenait qu'un propriétaire refuse de collaborer, a prévenu Mme Lortie son établissement serait retiré de la liste et il ne s'y retrouverait jamais plus ».Parmi la vingtaine d'établissements jusqu'à maintenant scrutés (sur un total de 30), au moins un a été retiré de la liste en raison d'un « problème d'insectes », a indiqué la directrice générale.Il était cependant impossible de savoir si l'endroit sera fermé au cours des prochains jours.De son côté, la régie régionale a affirmé avoir pris contact avec tous les hôpitaux et CLSC qui se trouvent sur son territoire afin de leur demander d'entamer une démarche semblable.Au cours des prochaines semaines, au terme d'une vaste opération de dépistage, une liste des établissements recommandables sera dressée pour l'ensemble de la région montréalaise, a assuré la porteparole de la régie, Chantale Lapointe.3192497A TUTELLE À SAINT-CHARLES-BORROMÉE Le gestionnaire pèse ses mots LOUISE LEDUC Va-t-il congédier des employés?Quel geste fera-t-il en premier ?Aura-t-il assez de 120 jours pour redresser la situation ?Les journalistes ont eu beau chercher par tous les moyens à tirer les vers du nez de Léonard Vincent, le gestionnaire qui assume la tutelle à l'hôpital Saint-Charles- Borromée, rien n'y fit.L'homme s'est contenté de généralités et y est allé de sa propre question aux journalistes : ça vous va si on se reparle en janvier ?À quelques reprises, M.Vincent, gestionnaire de carrière qui travaille dans les CLSC et les centres d'accueil depuis une trentaine d'années, a répété en conférence de presse qu'il n'avait reçu son mandat qu'en début de semaine et qu'il n'avait commencé son travail de défrichage à Saint-Charles-Borromée que quelques heures plus tôt.En clair, que pour les réponses et les diagnostics, il faudra repasser.D'ailleurs, il n'est pas question dans l'immédiat de grandes révolutions, mais d'évaluer d'abord la situation pour s'assurer, à terme, « que les changements que l'on implantera résisteront au temps ».M.Vincent a tout au plus souligné que rien dans l'enquête sommaire de Jean-Jacques Camera ne laissait présager à première vue « que l'on ait affaire à un type de situation qui exigerait le recours aux syndics d'un ordre professionnel (à savoir, le Collège des médecins ou l'Ordre des infirmières).A-t-il été accueilli comme un messie ou avec une brique et un fanal, hier matin, à Saint-Charles-Borromée?Ni l'un ni l'autre.Chaleureusement, tout simplement, a dit M.Vincent.Pas facile de prévoir si les 120 jours de la tutelle standard seront suffisants ou si une extension sera nécessaire.M.Vincent, qui a dans le passé assumé la tutelle du CLSC de Valleyfield, et agi comme observateur au CLSC de Rosemont, signale que chaque tutelle est très différente.À Valleyfield, elle avait duré un an.Saint-Charles-Borromée risque-t-il d'être fermé ?M.Vincent a laissé entendre que ce serait là une solution très extrême et très peu probable.De toute cette histoire, qu'il a jusqu'ici suivie par l'entremise des médias, M.Vincent dit avoir été surtout « interpellé par le nonrespect » à l'égard de certains patients.Il a beaucoup insisté sur les dialogues à établir avec tout un chacun à l'intérieur de Saint-Charles-Borromée et a dit comprendre du rapport de M.Camera que la pression sur les employés de l'établissement est très élevée.Qu'on ne se méprenne pas, cependant : « J'ai une propension à l'écoute, mais aussi aux décisions.» L e C h at e a u C h amplain 1 0 5 0, rue de la Ga u chetière ou est - 514.86 1 .7 823 chronographe contemporain de la collection summit.de 1,350$ à 2,025$ le ch ix c h ronogr aphe summit 3192315A FIN DE SEMAINE APPLE 12 ET 13 DÉCEMBRE Le Grand Chef de la photograph Ie vous invite à venir rencontrer le représentant Apple pour une démonstration personnalisée de leurs logiciels.Vendredi 12 décembre de 14h à 21h Samedi 13 décembre de 10h à 17h iLife DVD Studio Pro 2 Final Cut Express Final Cut Pro 4 3191191A Tous les dimanches dans AUX P'TITS SOINS\u2026 POLITIQUE Le Conseil du Trésor injecte des crédits supplémentaires GILLES NORMAND QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Charest est forcé d'injecter 295 millions additionnels pour équilibrer le budget de l'aide sociale, en plus de 275 millions à d'autres postes, ce qui laisse présager un prochain budget très dur pour les Québécois, selon l'opposition péquiste.L'ajout de ces crédits vient souligner le fait que le ministre de la Solidarité sociale, Claude Béchard, a dû renoncer à son engagement de soustraire 25 500 ménages à l'aide de dernier recours durant le présent mandat des libéraux, ce qui aurait pu se traduire par une économie annuelle de 209 millions.« La bonne nouvelle reliée à cette annonce-là, c'est que nous annonçons une indexation de 2% des prestations d'assistance-emploi pour tous les prestataires, aptes ou non à retourner au travail, et ce dès le 1er janvier », a déclaré le ministre Béchard en guise de consolation.Le critique du Parti québécois pour ce qui relève du Conseil du Trésor, Sylvain Simard, craint que pour financer ces quelque 571 millions de crédits supplémentaires, le gouvernement n'ait été forcé de faire des compressions budgétaires dans tous les ministères et que cela se traduise par une réduction des services aux citoyens.« Il est extrêmement important à ce moment-ci de savoir où frapperont les coupes budgétaires.Est-ce en santé, en éducation, dans les affaires sociales, quelles sont les promesses qui seront reniées à partir de ces coupes majeures?Nous exigerons des réponses extrêmement claires au cours des prochains jours », a commenté M.Simard.« Cela laisse craindre un prochain budget qui sera très dur pour les Québécois », a-t-il ajouté en insistant sur le fait que le gouvernement ne disposait plus d'aucune marge de manoeuvre puisqu'il avait « déjà escomptés ces crédits dans son budget ».L'échec du projet « Place à l'emploi », qui aurait permis de réduire d'au moins 25 000 le nombre des prestataires de l'aide sociale, s'explique, selon le ministre, par le manque de formation des candidats aptes à travailler.« Il y a des emplois disponibles dans toutes les régions du Québec.Le plus gros problème est relié à la formation.C'est pourquoi les sorties au niveau de l'assurance-emploi sont moins rapides que prévu, parce que même s'il y a des emplois disponibles, les gens qui peuvent être prêts à faire ces retours en emploi n'ont pas la bonne formation », a expliqué le ministre.Depuis juillet, quelque 5000 ménages québécois ont quitté l'aide sociale.Ces nouveaux crédits feront en sorte d'annuler les compressions de 118 millions qui étaient prévus dans le régime d'aide de dernier recours.Par ailleurs, une somme de 217 millions est allouée au Conseil du Trésor et à l'administration gouvernementale.Une somme de 177 millions sera consacrée à la réévaluation de la provision pour les congés de maladie et de vacances réalisée au cours de l'exercice 2002-2003, pour tenir compte de la contribution du gouvernement à titre d'employeur.Et 40 millions serviront à financer les coûts relatifs à l'arrêt du projet GIRES (Gestion intégrée des ressources), les sommes investies en 2003-2004 ne pouvant être capitalisées.Une somme de 59 millions prévue pour le ministère de la Sécurité publique est allouée à la Sûreté du Québec pour amortir les répercussions de la Loi concernant l'organisation des services policiers et pour financer l'augmentation du volume des mandats de la SQ.La présidente du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget, assure que ces crédits supplémentaires n'auront pas d'impact négatif sur les programmes prévus pour 2003-2004.« Les dépenses de programmes prévus pour 2003-2004 demeurent inchangées, malgré l'impasse budgétaire qui prévalait au lendemain des élections », a précisé la ministre.EN BREF Achetez en ligne 18 ans et plus.Quantités limitées.Offre valable du jeudi 11 au dimanche 14 décembre 2003.Offre disponible dans SAQ.com.Titulaires de permis, SAQ Dépôt, Comptoirs Vin en vrac et agences de la SAQ exclus.Les lettres-cadeaux SAQ remises dans le cadre de concours ne peuvent être utilisées pour cette promotion.Les achats ne sont pas cumulatifs.Les produits commandés par l'entremise du service des commandes privées sont exclus de cette promotion.SOYEZ PRÊT POURVOS INVITÉS JUSQU'À DIMANCHE 3190216A Vaste enquête La vérificatrice générale par intérim, Doris Paradis, vient d'enclencher une vaste enquête sur les frais de déplacement et les coûts des voyages à l'étranger effectués par de nombreux organismes et ministères du gouvernement du Québec.Au cabinet du vérificateur hier, on ne niait pas avoir entrepris une telle démarche dans l'ensemble de l'appareil gouvernemental, mais le gardien des fonds publics ne confirme jamais le champ des vérifications qu'il s'apprête à mener, indique- t-on au bureau de Mme Paradis.Selon les informations obtenues, la vérification portera sur les dépenses faites au cours des deux dernières années.L'ensemble des renseignements est attendu pour la mi-janvier.Denis Lessard Nouveau retard Ce n'est pas avant 2004 que le gouvernement Charest va présenter le plan de lutte contre la pauvreté, a confirmé hier le ministre Claude Béchard.« Quand le plan d'action va être déposé, il va tenir la route, il va être complet, il va être concret », a-t-il indiqué en refusant de donner une date précise pour le dépôt de ce plan fort attendu.« Nous allons le déposer quand nous allons avoir la conviction que nous avons là une politique intégrée et globale qui intègre des actions de plusieurs ministères.» Après l'adoption de la loi pour lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale en décembre 2002, le plan d'action qui l'accompagne devait être dévoilé en mai, mais à la suite des élections le nouveau gouvernement l'avait repoussé à cet automne.Il s'agit donc d'un nouveau délai.Pascale Breton Nouveau DG au Parti québécois L'ancien bras droit de Guy Chevrette, Pierre Châteauvert, deviendra sous peu directeur général du Parti québécois.Il remplace à cette fonction Martin Dubé qui s'occupera du programme péquiste pour la région de Québec.Conséquence prévisible de la défaite du 14 avril, au Parti québécois, on réaménage l'équipe.M.Châteauvert devra prendre le bâton du pèlerin pour faire le tour des associations de comté en prévision du congrès de 2005.M.Châteauvert, un moment associé à son ancien patron dans une boîte de lobbyisme, avait fait une sortie remarquée au printemps 2002, dénonçant en commission parlementaire les obligations faites aux attachés politiques en vertu de la nouvelle loi sur le démarchage.Bernard Landry a terminé récemment une tournée d'entrevues des députés de son caucus, où tous ont compris non seulement qu'il ne s'apprêtait pas à tirer sa révérence, mais qu'il pourrait bien être tenté de rester en selle au-delà du congrès de son parti en 2005.Denis Lessard encore plus pourvous 40%de rabais mode d'automne et des fêtes pour elle Mantlesmc, To Gomc, Nygård Collection, Alia, Alia Sport, Melrose, mac & jac et Maxfield.Tailles courantes, petites et grandes.Ord.19 $ à 168 $.Solde 10,99 $ à 99,99 $.25 % de rabais mode masculine Tommy Hilfiger, Polo Ralph Lauren, Chaps Ralph Lauren, Nautica et Izod appareils électroniques Sony en solde 40 % de rabais pyjamas, peignoirs et tenues de nuit pour lui Togomc, Mantlesmc et Joe Boxer.Notre photo.Peignoir Mantlesmc pour lui Ord.109,99 $ Solde 65,99 $ 40%de rabais tenues de nuit et peignoirs pour elle Mantlesmc, To Gomc, Versailles, Claudel, Joe Boxer et autres.Ord.25 $ à 109 $.Solde 15 $ à 65,40 $.La promo de bijoux Tout ce qui brille est en cours! 25 % de rabais choix de montres de marque bijoux mode et en argent fin To Gomc et Mantlesmc bijoux Roots en argent fin broches et boucles d'oreilles de Noël 9,99 $ pantoufles Isotoner pour elle emballez-vous pour une cause Présentez-vous au comptoir d'emballages-cadeaux où des bénévoles de la Société canadienne du cancer emballeront vos achats la Baie moyennant une petite contribution.L'horaire varie selon le magasin.En décembre, venez à la Baie et courez la chance de gagner un voyage magique à Québec pour 4 personnes Un joyeux BLIZZARD souffle sur les fêtes et met en vedette : Brenda Blethyn, Christopher Plummer, Kevin Pollak et Whoopi Goldberg, la voie de BLIZZARD (dans la version anglaise).DANS LES CINÉMAS EN DÉCEMBRE 2003.Le concours se termine le mercredi 24 décembre 2003.Règlement en magasin.PASSEZ VOIR NOS AUTRES OFFRES EN MAGASIN! Un exemple.Téléviseur Sony, 81 cm (32 po) Ord.1 199 $.Solde 1 099 $.Du vendredi 12 au dimanche 14 décembre ACHAT-CHOC 40 % de rabais jouets en peluche Exceptions : ourson caritatif Chance et oursons signature Hbc.25 % de rabais jeux de société 10 % de rabais jouets VENDREDI 12 DÉCEMBRE EN RÉGLANT AVEC VOTRE CARTEDECRÉDITHbc Marchandises à prix ordinaire, de solde ou de liquidation : mode, chaussures et accessoires pour tous, appareils électroniques, micro-ondes, aspirateurs, meubles, gros électros, duos-sommeil, linge de maison, articles ménagers et de table, petits électros de cuisine, friandises et aliments fins.Exceptions:produitsdebeauté et parfumés, articles«Achat-choc », «Notre meilleur prix chaque jour»etceux des rayons concédés.D'autres exceptions s'appliquent, précisions en magasin.PROFITEZ-EN ENCORE! Samedi 13 et dimanche 14 décembre, 10 % de rabais en réglant avec votre carte de crédit Hbc vos achats d'articles à prix ordinaire, de solde et de liquidation : meubles, gros électros, duos-sommeil, appareils électroniques, micro-ondes et aspirateurs.Exceptions : articles«Achat-choc », «Notre meilleur prix chaque jour»etceux des rayons concédés.DE RABAIS 10 % Les articles annoncés ne sont pas tous offerts à la Baie, Place Versailles.Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Notre meilleur prix chaque jour », « Atout griffé », « Achat-choc » et ceux des rayons concédés.La mention « ACHAT-CHOC » indique que nous avons trouvé une aubaine incroyable dont nous voulons vous faire profiter.Il se peut qu'un achatchoc soit accompagné d'une étiquette ou d'une affiche indiquant un PRIX DE COMPARAISON.Il s'agit du prix qu'un autre détaillant canadien a établi pour un article de qualité identique ou comparable.Les articles du programme Achat-choc sont offerts en quantités limitées; aucun bon d'achat différé.Précisions en magasin.À Noël, offrez le cadeau AUX MILLE ET UNE POSSIBILITÉS Ajoutez une touche des fêtes pour 99 ¢ avec une boîte pour carte-cadeau.Solde 3189747A ACTUALITÉS Le luxe à portée de main.Demandez votre carte Platine Birks dès maintenant et bénéficiez de modalités de paiement sans frais d'intérêts pour les achats de 500 $ et plus.BIRKS Fins bijoux et cadeaux.depuis 1879 Pour lui offrir un chic cadeau signé Birks.Montre chronographe pour homme en acier inoxydable, à bracelet en cuir.295$ R.MARTIN PP L l AaT t Ii Nn Ee Y a-t-il plus belle occasion à saisir ?HALIFAX SAINT-JEAN (N.-B.) QUÉBECMONTRÉAL OTTAWA TORONTO HAMILTON LONDON ST.CATHARINESWINNIPEG REGINA SASKATOON CALGARY EDMONTON VANCOUVERWHISTLER VICTORIA 1 800 682 2622 birks.com 3191349A 121 millions d'enfants ne vont pas à l'école MARIE ALLARD Plus de 120 millions d'enfants \u2014 dont 65 millions de filles \u2014 ne vont pas à l'école, indique le rapport annuel de l'UNICEF, rendu public aujourd'hui.Une situation qu'il faut changer, « l'éducation des filles étant le moyen le plus efficace de faire progresser le développement humain », selon l'organisme.Pourquoi favoriser la scolarisation des fillettes ?« Parce que cela aide non seulement les filles elles-mêmes, mais aussi leur famille et leur communauté », répond Elizabeth Gibbons, directrice des politiques mondiales de l'UNICEF, jointe hier à New York par La Presse.La progression du taux d'inscription des filles à l'école primaire fait, en effet, augmenter le produit intérieur brut par habitant d'un pays, en plus de réduire le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans (de 5à 10 % par année de scolarité de la mère).À l'heure actuelle, seuls 79 % des filles et 83% des garçons fréquentent l'école primaire.C'est en Afrique subsaharienne que la situation est la plus critique (57% des filles et 62% des garçons sont scolarisés), une région suivie de l'Asie du sud (71 % des filles et 77 % des garçons).« Contrairement à ce que certains croient, ce n'est pas un problème culturel, mais économique, indique Mme Gibbons.Une majorité écrasante de familles estime important que leurs filles aillent à l'école, mais le coût à payer est trop grand pour que ce soit possible.Sous le seuil de pauvreté, 17% des filles ne vont pas à l'école ; au-dessus elles ne sont plus que 5 %.» Lancée l'an dernier, la campagne de l'UNICEF a pour objectif d'atteindre la parité entre les sexes dans l'enseignement primaire et secondaire d'ici 2005.« Il y a des pays qui vont y arriver s'ils travaillent avec acharnement, dit Mme Gibbons.Au Maroc, par exemple, le nombre de filles de milieu rural qui sont scolarisées a fait un bond spectaculaire, passant de 44% en 1997 à 82% en 2002.Ailleurs, il faut vraiment faire le maximum pour scolariser les filles, puisqu'un échec là aurait des répercussions sur tous les autres objectifs de développement.» ACHETEZ EN LIGNE ÉPARGNEZ SONY ERICSSON T226 NOKIA 3595 MOTOROLA C370 WWW.ROGERS.COM/ZONE-URBAINE 1 800 IMAGINE Forfait Famille 6 mois d'appels locaux illimités\u2020 Appels locaux sans frais entre les membres du même forfait Famille Affichage des appels sans frais Offrez-vous un sans-fil couleur à partir de 2499 $ et obtenez le deuxième pour 0 $ Le deuxième téléphone doit être de valeur égale ou moindre.Offre valable avec un nouvel abonnement de deux ans à un forfait Famille.Les frais de mise en service, les frais d'accès au système et les frais d'accès au service d'urgence 911 s'appliquent à chaque téléphone inclus dans le forfait Famille.Les forfaits Famille requièrent un minimum de deux lignes et un maximum de cinq lignes.Toute ligne téléphonique (abonnement de un an ou de deux ans) ajoutée au forfait Famille nécessitera le renouvellement de l'abonnement de la ligne principale pour la même période d'abonnement.\u2020Offre valable avec un abonnement de deux ans.Offre valable avec un abonnement de un an ou de deux ans.©2003 JAMDAT Mobile Inc.JAMDAT et JAMDAT Mobile sont des marques déposées de JAMDAT Mobile Inc.Tous droits réservés.MCRogers Communications inc.Utilisé sous licence.MDAT&T Corp.Utilisé sous licence.MONTRÉAL 1104, rue Ste-Catherine O.(514) 877-0090 3573, boul.St-Laurent (514) 288-0600 2360, rue Notre-Dame O.(514) 983-1666 Place-Ville-Marie (514) 394-0000 8984, boul.de l'Acadie (514) 387-9999 1201, avenue Greene (514) 933-8000 5150, rue Jean-Talon O.(514) 341-2221 5954, boul.Métropolitain E.(514) 257-8826 6224A, rue St-Jacques O.(514) 369-4000 Centre Rockland (514) 735-4086 Place Alexis-Nihon (514) 865-9949 Place Versailles (514) 355-0003 Les Galeries d'Anjou (514) 356-0356 997, rue St-Antoine O.(514) 866-3326 505, boul.De Maisonneuve O.(514) 845-8353 3339L, boul.des Sources (514) 683-3333 2758, boul.St-Charles (514) 428-9000 8457, boul.Newman (514) 368-4000 Carrefour Angrignon (514) 368-4230 Place Vertu (514) 745-0745 2100, boul.Marcel-Laurin (514) 856-1884 740, boul.de la Côte-Vertu (514) 789-0101 Fairview Pointe-Claire (514) 695-1554 Complexe Desjardins (514) 842-0288 BOUCHERVILLE Promenades Montarville (450) 449-4998 BROSSARD 7005, boul.Taschereau, bur.150 (450) 926-3111 Mail Champlain (450) 671-3300 Place Portobello (450) 671-4744 CANDIAC 87B-4, boul.Marie-Victorin (450) 444-2100 CHÂTEAUGUAY 129, boul.St-Jean-Baptiste (450) 692-2201 Centre Régional Châteauguay (450) 692-5136 DRUMMONDVILLE 1565, boul.Lemire (819) 478-0851 965, boul.St-Joseph (819) 478-9977 Promenades Drummondville (819) 475-5024 GATINEAU 360, boul.Maloney O., bur.1 (819) 663-8580 Promenades de l'Outaouais (819) 561-3031 GRANBY 575, boul.Boivin (450) 777-6612 Galeries Granby (450) 375-4355 GREENFIELD PARK Mail Carnaval (450) 672-7522 HULL Les Galeries de Hull (819) 775-3687 ÎLE PERROT 15, boul.Don-Quichotte (514) 425-5505 JOLIETTE 517, rue St-Charles-Borromée N.(450) 755-5000 Galeries Joliette (450) 760-3000 LAVAL 2142, boul.des Laurentides (450) 629-6060 379, boul.Curé-Labelle (450) 622-0303 Centre Laval (450) 978-1081 1888, boul.St-Martin O.(450) 682-2640 241C, boul.Samson (450) 969-1771 Carrefour Laval (450) 687-5386 1273, boul.Curé-Labelle (450) 680-1234 LONGUEUIL 1490, chemin de Chambly (450) 442-1566 MAGOG 221, rue Principale O.(819) 843-4455 REPENTIGNY 110, boul.Industriel (450) 581-4666 Les Galeries Rive-Nord (450) 581-7756 ROSEMÈRE 209, boul.Curé-Labelle (450) 971-0707 Place Rosemère (450) 971-2000 SAINT-BRUNO Promenades St-Bruno (450) 653-7472 SAINT-EUSTACHE 360, boul.Arthur-Sauvé (450) 974-9299 SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe (450) 261-9991 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Carrefour Richelieu (450) 359-4941 SAINT-JÉRÔME Carrefour du Nord (450) 436-5895 108, boul.du Carrefour (450) 431-2355 SHAWINIGAN 2563, boul.des Hêtres (819) 539-5004 SHERBROOKE 2980, rue King O.(819) 566-5555 Carrefour de l'Estrie (819) 822-4650 SOREL 2605, chemin Saint-Roch (450) 742-9600 Promenades de Sorel (450) 746-2079 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 (450) 964-1964 Les Galeries de Terrebonne (450) 964-8403 TROIS-RIVIÈRES 5335, boul.des Forges (819) 372-5000 5635, boul.Jean-XXIII (819) 372-5005 Centre Les Rivières (819) 694-6812 VALLEYFIELD Centre Valleyfield (450) 373-0519 3184845A Qualité et sélection pour elle et lui Les plus beaux manteaux «Shearling» à Montréal.Lundi au vendredi de 12 h 30 à 16 h 30 Sam.de 9 h 30 à 15 h 30 9250, av.du Parc (angle Chabanel) Local 450 Tél.: (514) 387-5495 DIRECTEMENT DU FABRICANT Clifford Michael D E S I G N NEW Y O R K Agneau Renversé Peaux légères de merinos espagnol L' hiver débute le 22 décembre Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.3 4 Numéro: Tirage du Tirage du 2003-12-10 Tirage du 2003-12-10 Complémentaire: Tirage du décomposables non décomposables 2003-12-10 Tirage du 1er numéro 25 000 $ 2e numéro Numéros \u201cTélé\u201d 50 000 $ 3e numéro 100 000 $ (17) NUMÉRO BONI 13 2003-12-10 ÉMISSIONS-TIRAGES LE LUNDI ET LE MARDI À 19 h SUR LE RÉSEAU TVA 2003-12-10 Complémentaire: Tirage du (48) 2003-12-10 Tous les jours dans LA NOUVELLE SOCIÉTÉ ACTUALITÉS www.lesailes.com Complexe Les Ailes, centre-ville Montréal (514) 282-4537 Mail Champlain (450) 672-4537 Carrefour Laval (450) 682-4537 Place Ste-Foy (418) 652-4537 Offrez nos cartes-cadeaux électroniques de 10$ à 500$.noël est dans le sac! tous les sacs Matrix chacun Choix de modèles et de couleurs 3189037A EN BREF Tourisme La Commission scolaire de Montréal (CSDM) renonce à l'achat de l'édifice Jacques-Viger, propriété de la Ville de Montréal.L'École des métiers du tourisme, qui devait ouvrir ses portes en 2005 dans cet ancien hôtel du Canadien Pacifique, verra plutôt le jour dans l'édifice Victoria, situé près de l'ancien Forum.Le projet, qui avait été annoncé en mars dernier par le ministre de l'Éducation, Sylvain Simard, a échoué faute de partenaires.« La perspective de faire un emprunt de 26,5 millions à rembourser pour un projet immobilier représente un risque financier qui éloigne la CSDM de sa mission éducative », a fait valoir la commission scolaire.Marie Allard Enseignants Une pétition de 40 000 enseignants opposés à la création d'un ordre professionnel a été déposée hier à l'Assemblée nationale, ce qui n'a pas ébranlé Pierre Reid, le ministre de l'Éducation.« Il est temps de laisser les enseignants administrer eux-mêmes cette profession et non plus le ministre », a-t-il fait valoir.Bien que l'Office des professions du Québec se soit prononcé contre la création d'un Ordre professionnel des enseignants en février dernier, le Parti libéral en a fait l'une de ses promesses électorales, qu'il compte bien tenir.« Généralement, on constitue un ordre lorsque les professionnels le demandent », a fait remarquer Pauline Marois, la critique péquiste en matière d'éducation.Marie Allard et PC 475A099 Tirage du 2003-12-10 (non décomposable) Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.1 Land Rover Freelander SE (ou 50 000 $) 2003-12-01 336CC489 2003-12-02 243CC291 2003-12-03 818AA249 2003-12-06 678DD345 2003-12-07 603BB487 2003-12-08 367CC763 2003-12-04 272AA654 2003-12-05 169DD502 2003-12-09 379F182 1 Land Rover chaque jour du 1er au 31 décembre 2003 313, boul.Cartier, Laval (450) 663-5543 2 km à l'est de la sortie 7, aut.15 Une seule adresse à Laval Rip Curl Billabong Session Bonfire Quiksilver Hurley Roxy O'Neil PLANCHE ET FIXATION à partir de 169$ À l'achat d'une planche Dynastar, obtenez une FIXATION GRATUITE SNOWBOARDS VÊTEMENTS Le confort commence 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de ses filiales.Pétrolière Impériale, licencié.3186913A ACTUALITÉS Un journée commémorera enfin la déportation des Acadiens LA GRANDE GUIGNOLÉE DES MÉDIAS Un accident de travail suffit pour appauvrir une famille PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Il ne s'agit peut-être pas d'excuses officielles, mais les Acadiens présents à la cérémonie de dévoilement de la Proclamation royale instaurant une journée de commémoration de la déportation de 1755 avaient les larmes aux yeux et de l'émotion dans la voix.Le texte de la proclamation, qui reconnaît les « faits historiques » ainsi que « les épreuves et les souffrances » causées par le Grand Dérangement, désigne le 28 juillet, à partir de 2005, comme journée commémorative de ce triste pan de l'histoire acadienne.Ce geste, qualifié « d'historique », les Acadiens l'attendaient depuis 250 ans.« Le peuple acadien est bien connu pour sa patience et sa persévérance, deux grandes qualités qui ont été très utiles dans ce dossier », a noté Euclide Chiasson, président de la Société nationale de l'Acadie (SNA), l'organisme qui a fait pression auprès d'Ottawa.Jour D, pour DONNER, des denrées non périssables et de l'argent, à l'occasion de la Grande Guignolée des médias qui se tient aujourd'hui.Sur toutes les ondes et toutes les chaînes, on fait cause commune pour constituer des paniers de Noël à l'intention des démunis qui les recevront de Moisson Montréal, Jeunesse au Soleil, ou la Société de Saint- Vincent de Paul, les trois organismes qui se partageront également les dons.On pourra encore contribuer jusqu'à la fin du mois dans les rôtisseries St-Hubert, les pharmacies Jean Coutu et les magasins Rona.DENIS LAVOIE Quand on vit dans un quartier considéré comme « défavorisé », ainsi qu'on qualifie bien souvent Hochelaga, trouver de l'aide alimentaire n'est pas chose trop difficile.C'est d'ailleurs ce qu'a appris la famille de Julie Dessureault et Stéphane Jalbert.Un simple mais tragique accident de travail, un choc électrique, a en effet fini par affecter durement cette petite famille le jour où la CSST (Commission de la santé et de la sécurité du travail) a mis fin aux prestations que recevait M.Jalbert.Grâce à leur gardienne qui connaît assez bien les ressources communautaires, la petite famille (cinq enfants de 18 mois et 11 ans) a pu l'an dernier faire une épicerie de Noël dans un Magasin-partage, et a obtenu par la suite de l'aide alimentaire de Jeunesse au Soleil puis de Cap Saint- Barnabé, un organisme du quartier, et s'est finalement inscrit récemment pour obtenir un panier de Noël de la Société de Saint-Vincent de Paul.« C'est la première fois qu'on doit demander un panier de Noël », de raconter Stéphane Jalbert, ajoutant : « Si on n'avait pas eu de dépannage alimentaire, on n'aurait pas pu passer à travers.« On a eu beaucoup d'aide de nos parents, mais on a pris du retard avec les comptes.On s'est endetté, même pour acheter à manger.» Le jeune couple, qui espère bien gagner sa cause contre la coupe de la CSST, fait contre mauvaise fortune bon coeur.Leur bonheur, c'est leur famille, les enfants.Pour ce travailleur de l'acier, qui a débuté dans son métier à l'âge de 16 ans, le fait d'avoir recours à l'aide sociale est tout à fait imprévu, une situation dont il espère se sortir bientôt, ayant demandé une révision de son cas à la CSST qui lui aurait laissé entendre qu'il serait compensé.On prend donc assez bien ce revers de fortune momentané.Mais en attendant, la famille vit plutôt chichement de l'aide sociale, ce qui représente une coupure de moitié par rapport aux revenus que procurait le salaire avant le fâcheux accident de travail qui a endommagé les jambes du travailleur.Même s'ils sont relativement jeunes, les enfants ressentent le stress occasionné par les difficultés que vivent leurs parents, de dire Julie Dessureault.« Ils ont à manger, mais on ne les gâte pas », ajoute Stéphane Jalbert qui, malgré son malheur, rappelle qu'il se trouve sûrement des familles qui ont davantage besoin d'aide.MC Pour en savoir davantage, passez nous voir dans une boutique TELUS Mobilité, chez un détaillant autorisé ou l'un de nos marchands ou visitez telusmobilite.com Nouvelles mises en service seulement.Le choix des ensembles varie d'un emplacement à l'autre.Offre valable lorsque vous mettez votre téléphone en service avant le 31 décembre 2003.Taxes, frais d'interurbain, temps d'antenne additionnel (au-delà des minutes incluses dans le forfait), frais d'itinérance et frais liés aux services payables à l'usage en sus.Le tarif mensuel du forfait, les redevances d'utilisation mensuelles et les frais mensuels pour le service d'appel d'urgence 911 sont inclus dans les 4 mois de service.\u2020Obtenez 2 mois d'appels locaux illimités au Canada avec un contrat de 1 an.Obtenez 4 mois d'appels locaux illimités au Canada avec un contrat de 2 ans.Obtenez 6 mois d'appels locaux illimités au Canada avec un contrat de 3 ans.© 2003 SOCIETE TELE-MOBILE.BOUTIQUES TELUS MOBILITÉ ET DÉTAILLANTS AUTORISÉS MONTRÉAL Carrefour Angrignon Centre commercial Le Boulevard Centre Eaton Centre Rockland Complexe Desjardins Fairview Pointe-Claire Galeries d'Anjou Mail Cavendish Place Alexis Nihon Place Versailles Place Vertu Centre-ville 950, rue Sainte-Catherine Ouest 4202, rue Saint-Denis Communications Métropolitaine 10223, boul.Pie-IX Communications Mobilenet 5165, ch.Queen-Mary, bureau GR-2 La Zone SCP 6321, route Transcanadienne, bureau 1470 Verscell Communications 1485, rue Amherst Dollard-des-Ormeaux La Zone SCP 3349B, boul.des Sources Saint-Laurent D2 Technologie 2119, boul.Marcel-Laurin PC Page Communications inc.3832, boul.Côte-Vertu LAVAL ET RIVE-NORD Blainville Digital Radiocommunication inc.9, boul.de la Seigneurie, bureau 7 Joliette Multicom Communications 2000 159, boul.Antonio-Barrette Laval Carrefour Laval Centre Laval Contact Com.D.L.Communications 1521, autoroute 440 Ouest Proxi Télécom inc.1662, boul.Saint-Martin Ouest SRAD Communications inc.2995, boul.Dagenais, local D Repentigny Galeries Rive-Nord Technicomm 346, rue Notre-Dame, bureau C Rosemère Place Rosemère Contact Com.D.L.Communications 259, boul.Labelle, bureau 102 Saint-Jérôme Carrefour du Nord Terrebonne Galeries de Terrebonne SRAD Communications inc.2292, ch.Gascon RÉGIONS Saint-Hyacinthe Cellulaire + Galeries Saint-Hyacinthe 3200, boul.Laframboise RIVE-SUD Mail Champlain Place Longueuil Promenades Saint-Bruno Beloeil Cellulaire + 559, boul.Laurier Candiac D2 Technologie 89, ch.Saint-François-Xavier Greenfield Park Proxi Télécom inc.3814, boul.Taschereau Sainte-Julie Alto Communication 1950, ch.du Fer-à-Cheval le futur est simpleMD En demander plus serait de la gourmandise.Passez à l'ensemble LG TM520 Kyocera KE424C avec écran couleur Pour 20$ de plus Un téléphone Kyocera KE424C avec écran couleur 4 mois de service La messagerie vocale, l'appel en attente et l'appel conférence Aucuns frais d'ouverture de compte EN PRIME: Jusqu'à 6 mois d'appels locaux illimités au Canada\u2020 Un téléphone, du temps d'antenne + des extras pour seulement 129,99$ Cet ensemble vous offre : 3189369A LE TOUR DU QUÉBEC SHERBROOKE Grosse subvention à l'université La faculté d'éducation de l'Université de Sherbrooke a reçu la plus importante subvention de son histoire, hier, soit un million de dollars pour venir en aide aux jeunes en difficulté.Le projet de recherche en Estrie et en Montérégie portera sur les inadaptations sociales de l'enfance et contribuera à l'amélioration de la qualité des services offerts aux jeunes présentant des difficultés de comportement et à leur famille.Une vingtaine d'étudiants de premier cycle et des cycles supérieurs de l'Université de Sherbrooke se joindront à ce projet.La Tribune SHERBROOKE Destination privilégiée des manifestants En raison des nombreuses manifestations qui ont lieu à Sherbrooke, le président du comité de la sécurité publique de la ville, Robert Pouliot, estime que jusqu'à 100 000 $ pourraient avoir été dépensés en salaires et en heures supplémentaires pour payer les policiers qui assurent l'ordre et la sécurité au bureau du premier ministre.À une période où le conseil municipal sherbrookois a peine à joindre les deux bouts, M.Pouliot croit que Québec devrait aider à payer la facture reliée à l'ordre et à la sécurité lors de ces manifestations.La Tribune GRANBY Collision mortelle Une collision entre une voiture et un poids lourd a fait un mort, hier après-midi, au centre-ville de Granby.Pour une raison encore inconnue, un véhicule de marque Honda Civic circulant en direction ouest s'est retrouvé sous les roues d'un camion-remorque, qui roulait en sens inverse.La voiture a été réduite en bouillie et son conducteur, un homme d'une cinquantaine d'années, a été tué sur le coup.Le conducteur du poids-lourd s'en est tiré avec un choc nerveux.La Voix de l'Est TROIS-RIVIÈRES Boom dans la construction Non seulement la région métropolitaine de recensement de Trois-Rivières connaît un boom remarquable dans le domaine de la construction résidentielle depuis le début de 2003, mais la Mauricie et le Centre-du-Québec devraient terminer l'année parmi les régions du Québec qui afficheront la plus forte hausse de l'activité de construction en général.Le chantier de l'usine Kruger- Wayagamack, évalué à près de 400 millions, explique cette spectaculaire majoration de l'activité de construction.Le Nouvelliste . Le grand ménage du maire s'en vient Le sort de six défusionnistes bientôt connu Un document « unique au monde » SÉBASTIEN RODRIGUE ET FRANÇOIS CARDINAL Le conseiller de l'Union des citoyens de l'île de Montréal (UCIM), Ed Janiszewski, s'estime déjà exclu du caucus du parti du maire Gérald Tremblay et d'autres élus pourraient subir le même sort, notamment le conseiller d'arrondissement Anthony Housefather.Le maire Tremblay a indiqué hier qu'il avait en effet pris une décision quant au sort des six défusionnistes de son parti, mais il a refusé d'en dire plus.« Je peux vous dire aujourd'hui que ma décision est prise et je vous en ferai part au moment opportun, dans les plus brefs délais », a-t-il ajouté.Tout au plus, le maire a précisé qu'il n'allait pas montrer la porte aux six défusionnistes.« Si ça peut vous aider, a-t-il lancé aux journalistes, je peux vous dire que ma décision est différente pour certaines personnes qui démontrent leur volonté de défendre la nouvelle ville.Le maire Tremblay a rencontré les trois élus de l'arrondissement de Dollard-des-Ormeaux\u2014Roxboro mardi dernier pour discuter de leur avenir au sein de l'UCIM.Après le dépôt du projet de loi 9, le maire avait annoncé vouloir exclure de son parti les conseillers partisans de la défusion.M.Janiszewski a indiqué pour sa part qu'il ne participerait pas au caucus de l'UCIM aujourd'hui parce qu'il s'attendait à se faire montrer la porte par son chef.« Ça ne m'intéresse plus d'aller au caucus après notre conversation, je considère qu'il va m'expulser, dit-il.Les deux autres conseillers de l'arrondissement de Dollard-des-Ormeaux\u2014 Roxboro attendent maintenant le verdict du maire, mais ils souhaitent demeurer dans le parti.« Je pense qu'il est sous pression de son caucus, je lui ai dit que je ne voyais aucun conflit si on restait », raconte la conseillère d'arrondissement Zoe Bayouk.Le conseiller Howard Zingboim ajoute que les trois élus demeureront solidaires et siégeront comme indépendants si l'un d'eux doit partir.Par ailleurs, une source à l'hôtel de ville a indiqué que le conseiller d'arrondissement Anthony Housefather n'aura pas l'honneur d'être rencontré par le maire, puisqu'il aurait déjà pris la décision de lui montrer la porte prochainement.Un texte pro-défusion qu'il a écrit dans le journal The Gazette samedi aurait signé son arrêt de mort, affirme- t-on.Joint par téléphone, M.Housefather a confirmé qu'il n'avait reçu aucun appel du cabinet du maire.« Il est certain que j'ai un devoir de fidélité au maire et au parti, a-t-il ajouté, mais ma première fidélité est pour mes électeurs.Et je leur ai clairement dit lors des élections que je n'allais rien faire pour empêcher les défusions.Je vais respecter cette promesse.» Quant au conseiller d'arrondissement de Dorval\u2014L'Île-Dorval, Edgar Rouleau, il ne cache pas sa préférence de rester dans le parti de Gérald Tremblay.En ce sens, il se pourrait fort bien que son collègue Robert Bourbeau et lui soient épargnés par le maire.Le maire a laissé entendre qu'il ne rencontrerait pas non plus MM.Bourbeau et Rouleau, s'en tenant à cette réponse : « Les vérifications ont été faites à leur sujet, a-t-il dit.Je n'ai pas besoin de leur parler.Je n'ai pas besoin de les appeler.Je pense que leur position est très claire.Dans cette optique ma décision est prise.» La décision du maire aura un impact sur l'équilibre des forces à l'hôtel de ville puisque deux des conseillers menacés d'expulsion siègent au conseil municipal.Le parti du maire Tremblay y est déjà minoritaire avec 34 conseillers incluant le maire, contre 27 de Vision Montréal, 12 indépendants et le président du conseil, Marcel Parent.Il pourrait toutefois y avoir des changements avec le passage prochain des conseillers indépendants Luc Larivée et Marius Minier à l'UCIM.Le maire ne cache non plus être ouvert à accueillir des conseillers de Vision Montréal parmi ses troupes.« Il y a des personnes qui démontrent un intérêt pour notre formation politique.On va continuer à discuter avec ces personnes et on va vous faire part de notre décision au moment opportun », dit-il.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © C'est un document « unique au monde » que le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a dévoilé, hier : un projet de charte municipale des droits et responsabilités.Cette proposition, qui fera l'objet d'une consultation publique l'an prochain, améliorera la qualité de vie démocratique de Montréal, a-t-on promis.L'ombudsman de la Ville veillera à l'application de cette charte.Sur notre photo, on peut voir le maire accompagné du président du Chantier pour la démocratie, Dimitri Roussopoulos.Faites-en plus dès maintenant tout en économisant ! Imaginez\u2026 Une laveuse réunissant toutes les options de soin des tissus dont vous avez besoin pour doubler le plaisir de faire ce que vous aimez.Seule la laveuse Whirlpool® Duet HT® offre cette combinaison unique de caractéristiques de premier choix vous permettant de passer moins de temps à attendre que sèchent vos vêtements ou à frotter les taches.Les visites chez le nettoyeur se feront également plus rares, vous faisant ainsi économiser temps et argent.Pas étonnant que la laveuse Whirlpool® Duet HT® ait reçu une cote exceptionnelle de la part d'un magazine grand public\u2020.Économisez davantage dès maintenant ! 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MONTRÉALPLUS MONTRÉAL PLUS Une auto plonge dans l'aqueduc EN BREF Recours collectif André Le Corre, un homme de 76 ans qui a été privé du supplément de revenu garanti pendant plusieurs années parce que, à tort, il ne s'y croyait pas admissible, s'adresse à la Cour fédérale dans l'espoir d'obtenir la permission d'intenter un recours collectif contre le gouvernement.Il reproche à Ottawa de ne pas avoir fait l'effort, avant avril 2002, de joindre les personnes admissibles pour les en informer.Depuis sa retraite, en 1994, M.Le Corre avait toujours cru qu'il n'était pas admissible à ce programme parce qu'en rédigeant sa déclaration de revenu, il incluait sa pension de vieillesse, ce qui générait des revenus trop élevés pour y avoir droit.Ce n'est qu'en 2002, par l'entremise de sa fille qui travaillait pour un député du Bloc québécois, qu'il a appris qu'il n'avait pas à inclure sa pension pour les fins de calcul du supplément de revenu garanti.Il a commencé à recevoir le supplément cette année- là, mais on lui refuse les sommes qu'il aurait dû recevoir entre 1994 et 2002.Christiane Desjardins Trois hommes blessés par balles Trois employés d'une firme spécialisée dans le marketing d'annuaires téléphoniques ont été blessés par balles hier après-midi après avoir été la cible d'individus armés qui venaient de faire irruption dans un édifice à bureaux du 6875, boulevard Décarie, à Montréal.L'attentat s'est déroulé en l'espace de quelques secondes, vers 13h30, après que les trois suspects se furent présentés à la réception de la compagnie pour rencontrer un membre du personnel.Ils se sont dirigés vers un local où travaillaient des employés.Des bruits de bagarre ont été entendus, suivis de plusieurs détonations.Profitant du moment de panique provoqué par les coups de feu, les trois hommes, âgés de 40 à 50 ans, ont pris la fuite par la porte principale pendant que le personnel se portait au secours des blessés.Les victimes, âgées de 30 à 55 ans, ont été traitées à l'hôpital pour des blessures qui ne mettent pas leur vie en danger.Marcel Laroche PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Une dame âgée d'une cinquantaine d'années a perdu la maîtrise de son véhicule hier matin, boulevard Shevchenko, et s'est retrouvée dans les eaux froides du canal de l'aqueduc, dans l'arrondissement de La Salle.Les pompiers et les techniciens d'Urgences Santé ont sorti la femme, prisonnière du véhicule.Elle est actuellement dans un état critique dans un hôpital de la métropole.Une enquête a été ouverte afin de déterminer la cause exacte de l'accident.Sur la base des cartes de couverture des réseaux numériques et de transmission de données à commutation de paquets de Microcell et de Bell Mobilité.Cette offre est d'une durée limitée et vise exclusivement les clients de Microcell qui présentent une facture de Microcell datée de juillet 2003 ou d'une date ultérieure.Les clients doivent remettre leur téléphone Microcell activé ainsi que leur carte SIM pour obtenir l'un des téléphones illustrés ici à 0 $.Cette offre ne peut être jumelée à aucune autre offre.Recevez 2 mois d'appels locaux illimités suite à un engagement de 12 mois ou recevez 6 mois d'appels locaux illimités suite à un engagement de 24 mois.Certaines conditions s'appliquent.Offre sujette à changement/annulation sans préavis.Photo à titre indicatif.Le choix des appareils peut varier d'un magasin à l'autre.Fido et Microcell sont des marques déposées de Microcell Solutions.Trop de blancs dans votre couverture?Offre exclusive aux clients de Fido¥ Échangez votre téléphone Fido contre un téléphone Mobilité GRATUIT ! 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» Dans ces conditions, Montréal peut-elle vraiment prétendre au titre de «métropole » ?Non.Montréal reste, comme elle l'a toujours été, une ville de clochers.Montréal reste, comme elle l'atoujours été, une ville de clochers.serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Bravo ! M.Couillard J'ai voté contre le Parti libéral aux dernières élections.Je n'aime pas, de façon générale, ses politiques et sa façon de penser.Et, aux prochaines élections, je voterai encore contre lui.Mais là, je suis bien obligée de crier BRAVO au ministre Couillard ! Maintenant, j'espère que ce n'est pas juste un coup d'épée dans l'eau et que ceux qui travaillent dans cet hôpital et qui n'y ont pas vraiment leur place, vont prendre la porte au plus vite.Avec les derniers événements et les récents témoignages entendus, il semblerait bien qu'il s'agisse d'une petite clique qui fait autant de mal à l'image de l'ensemble des employés.J'espère que le nouveau directeur aura les pouvoirs et surtout le vouloir pour faire le ménage une fois pour toutes.Dans un monde idéal, j'oserais aussi croire que le syndicat va collaborer à faire ce ménage, mais bon, j'ai le droit de rêver.Tous les employés de cet établissement qui effectuent leur travail avec professionnalisme (et je suis certaine qu'ils sont en majorité) devraient collaborer à redonner la dignité et le respect que les résidents méritent et sont en droit de s'attendre.C'est vraiment dommage qu'une minorité de « sans dessein » puisse faire autant de dommage et, en plus, compter sur l'appui inconditionnel de son syndicat.Danielle Bélanger Soyons optimistes Dans la rubrique « télévision » de ce mardi 9 décembre 2003, on pouvait lire que, dimanche soir dernier, entre 19h30 et 21h15, Occupation double avait été vu par 2 274 000 personnes ; tandis que, entre 21h et 22h40, 2 033 000 Québécois \u2014 probablement les mêmes\u2014avaient assistés à l'apothéose de Loft story.À la même heure, à Radio-Canada \u2014toujours selon les sacro-saints sondages \u2014 l'Odyssée d'Homère n'avait été regardée que par 188 000 personnes ! C'est peu ?Au contraire, c'est énorme ! Imaginez, 188 000 téléspectateurs attirés et séduits par une oeuvre d'une beauté inimaginable, captivés par un texte d'une profondeur telle que les comédiens qui le défendaient, le transcendaient et crevaient littéralement l'écran, supportés par le jeu des caméras, par la musique, par les voix.c'était magique et « en direct ».Je le répète, 188 000 téléspectateurs, ce n'est pas rien ! C'est une salle de théâtre de 500 places où une pièce de cette envergure tiendrait l'affiche « à guichet fermé ».durant 376 représentations ! Qui pourra dire après ça que les Québécois n'aiment pas le théâtre ?Marcelyne Claudais écrivaine Une société en sursis ?Nous vivons à l'heure un peu tragique où personne ne veut reconnaître ses propres lacunes.C'est la faute au gouvernement en place.C'est la faute aux exigences impitoyables de la vie quotidienne.Cette déresponsabilisation qui tend à se généraliser est en train, lentement, de gruger le tissu social et familial.Nous pénétrons dans l'univers frénétique et artificiel imposé par une civilisation en perte de repères et de chaleur humaine.L'enfant qui grandit parmi nous est souvent l'enfant des longues solitudes qui n'a comme seuls partenaires de dialogue ou la télévision, ou l'ordinateur ou tout simplement la rue.Ce cahot engendré par une civilisation de la démesure et de l'absence conduit les parents à être rassurés si les enfants sont « bien sages » à la maison alors que pourtant les rejoint sans cesse les appels à l'aventure et à la fuite d'un réseau souterrain d'images et de sons, de clavardage et de complicité.Pourquoi s'inquiéter quand on a la paix entre les murs et que l'heure de l'apéro nous permet d'oublier.Mais quand s'éteint la lumière et nous rejoint la nuit, entendons-nous dans ce silence le bruit du pays en dérive ?Jacques Léger Le pot, ça mêle.mroy@lapresse.ca MARIO ROY Où est-ce qu'on en est, au juste ?Sans même avoir inhalé la fumée, le commun des mortels ne s'y retrouve plus dans les projets de loi, règlements dérogatoires et clauses d'exception régissant la consommation de marijuana au pays.Voyez plutôt ce qui s'est produit en quelques jours : > la police de Montréal a appréhendé près d'une demi-douzaine de possesseurs de pot au Café Marijane, rue Rachel ; > Santé Canada a en quelque sorte autorisé, lundi, le.trafic de pot pour fins thérapeutiques en retirant « l'interdiction de rétribuer le titulaire d'une licence de production pour la personne désignée» \u2014 qu'en langue de bois ces choses-là sont dites ; > un jury de Calgary (certainement pas composé de hippies anarchistes.), sommé par le juge de condamner un « titulaire » approvisionnant une « personne désignée », a obéi au magistrat, bien sûr.Mais en signifiant son ras-lebol devant la futilité de la chose ; > des consommateurs se sont plaints du fait qu'Ottawa est un mauvais « pusher »: les patients approvisionnés par l'État se plaignent en effet de la mauvaise qualité et du coût élevé de la mari vendue par le gouvernement !.Ça donne le tournis, hein ?La loi sur la décriminalisation de la marijuana n'est pas encore adoptée, soit.Et la loi, c'est la loi, soit encore.Mais, pour revenir rue Rachel, ne serait-il pas possible pour les valeureux constables montréalais de regarder ailleurs en sifflotant pendant quelques semaines?Le temps que l'auguste Parlement parlemente.Ou qu'il dispose d'un meilleur « stock ».«Une drôle de petite Inexcusable madame» Le matin même où La Presse a publié l'entrevue dans laquelle il lâchait son maladroit « petite madame Carbonneau », le premier ministre Charest a appelé la présidente de la CSN pour s'expliquer.Pour admettre qu'il aurait dû dire les choses différemment.« Donc, ont demandé les journalistes, vous vous êtes excusé ?\u2014 Je n'ai pas utilisé ce mot-là », a protesté le premier ministre.Pour une raison qui nous a toujours échappé, les politiciens ont une peur bleue du mot « excuses ».Au mieux vont-ils regretter que certaines personnes aient été blessées par leurs propos, ce qui revient à dire qu'ils regrettent que les personnes en question aient mal compris.Un peu plus, et ce sont les victimes qui devraient s'excuser.Souvenous-nous les circonvolutions du prédécesseur de M.Charest, Bernard Landry, au sujet du « chiffon rouge ».Rappelons-nous les « cervelles d'oiseau » (au sujet des parents qui nourrissent mal leurs enfants) : « Comment des gens qui me connaissent ont-ils pu faire une interprétation si opposée à mes intentions ?», s'était demandé le premier ministre d'alors.Peu convaincus, plusieurs avaient exigé que M.Landry s'excuse purement et simplement.parmi lesquels Jean Charest ! Quel gourou des communications a décidé qu'il n'est pas bon pour l'image d'un politicien de s'excuser ?Il nous semble qu'au contraire, un politicien qui aurait la franchise et la modestie de reconnaître une faute s'attirerait l'admiration des électeurs.Cela dit, le premier ministre s'est comporté en parfait gentilhomme en s'excu.pardon, en s'expliquant rapidement auprès de Mme Carbonneau.Ces quelques mots échappés ne valaient certainement pas la réplique cinglante qui est venue de certains militants.Par exemple, la présidente de la Fédération des femmes du Québec, Micheline Asselin, a dit: « C'est un diminutif sexiste qu'on a l'habitude d'entendre de la part d'un vendeur de chaussures.» Ce qui est assez insultant pour les vendeurs (et vendeuses.) de chaussures, non ?Mme Asselin ne devraitelle pas leur faire ses excuses ?André Pratte Disons-le d'emblée, Jean Charest n'a pas été très gentil en appelant la présidente de la CSN « petite madame », et c'est particulièrement déplorable de la part d'un premier ministre.Toutefois, faisons la part des choses ; s'il avait parlé d'un homme en l'appelant « petit monsieur », tout le monde aurait trouvé cela un peu amusant, hormis le petit monsieur en question.Je me rappelle qu'en 1983, le président de la CSN et ses acolytes scandaient le sobriquet « ti-poil » avec affiches déshonorantes à l'appui, pour faire référence au premier ministre d'alors, René Lévesque.Personne ne s'en offusquait, sauf peut-être le « ti-poil » en question.Je ne blâme pas les groupes de femmes d'avoir dénoncé la chose, mais j'estime qu'elles auraient plutôt dû blâmer Mme Carbonneau quelques jours plus tôt pour avoir fait déshonneur à l'intelligence des femmes en disant que M.Charest était en train de mettre le Québec « à feu et à sang ».Paul-André Allard Petit monsieur ?Dans votre quotidien aujourd'hui, j'ai lu que que Madame Claudette Carbonneau avait été qualifiée de « petite madame » par notre cher petit monsieur Charest ! Pourquoi petite madame ?Une expression péjorative à l'égard de toutes les Québécoises.Et surtout quand cela vient d'un petit monsieur, avec des petites politiques, des petits amis et des petites vues pour notre pays.Un petit peu de respect, petit monsieur pour celles qui représentent 50 % de l'électorat ! Hélène Hubert .Garagiste sexiste Oui, c'est vrai : Charest s'est exprimé comme les garagistes sexistes machos qui traitent toutes leurs clientes comme des idiotes, de « petites madames ».Manque de respect total ! Suzanne Latourelle La coupe est pleine Toutes ces féministes québécoises commencent à nous courir sur le haricot ! Désolée pour la crudité de cette intervention, mais la coupe est pleine.Je ne suis pas une fanatique de Charest mais la mauvaise foi des syndicalistes féminines dépasse l'entendement.Laurence Molinas PHOTO ARCHIVES LA PRESSE© Claudette Carbonneau FORUM L'épreuve de force LYSIANE GAGNON lgagnon@lapresse.ca C'est aujourd'hui le Jour Un de l'épreuve de force entre le gouvernement Charest et les centrales syndicales.et elle n'est pas près de finir, car les négociations en vue du renouvellement des conventions collectives du secteur public n'ont même pas commencé.D'un côté, un gouvernement qui paraît déterminé à ne pas céder, même au prix de remous sociaux considérables.De l'autre, des chefs syndicaux emportés par l'inflation verbale qui promettent « une guerre nucléaire » contre un gouvernement « qui met le Québec à feu ou à sang » ! À les entendre, on croirait que le gouvernement Charest se prépare à abolir les syndicats ! Et derrière les centrales, un parti politique qui compte bien tirer les marrons du feu.Au PQ, on croit dur comme fer que le gouvernement Charest ne pourra survivre à un conflit avec les puissants syndicats du secteur public, et que cela, conjugué à la saga des défusions, lui fera perdre les prochaines élections.Ne vous demandez pas pourquoi Bernard Landry s'accroche : c'est qu'il est sûr, à tort ou à raison, que le pouvoir lui retombera dans les bras dans quatre ans.Pour la première fois depuis 1976, le Québec a un gouvernement qui ne doit rien aux centrales syndicales.Le PQ comptait sur l'allégeance souverainiste de ses alliés syndicaux, et les ménageait particulièrement en période pré-référendaire.En outre, c'est dans le secteur public qu'est concentrée la clientèle électorale du PQ.D'où la complicité, en quelque sorte naturelle, du PQ et des centrales.Le PLQ a toujours été plus proche du secteur privé, sauf sous Robert Bourassa (le Bourassa seconde mouture).Traumatisé par les années 70, ce dernier ne pouvait supporter l'idée de voir redescendre dans la rue la puissante coalition syndicalo-péquiste qui avait eu sa tête en 1976.Il avait donc noué des liens étroits avec les chefs syndicaux et battait en retraite dès que l'opposition menaçait de descendre dans la rue.(À ce sujet, l'ancien ministre Gil Rémillard racontait hier, dans Le Devoir, une anecdote révélatrice.En décembre 1988, après le jugement de la Cour suprême sur l'affichage, M.Bourassa réunit son état-major.Tous ses conseillers le mettent en garde contre le recours à la clause dérogatoire, parce que cela sabordera l'accord du lac Meech.Bourassa, qui pourtant tient mordicus à cet accord, est incapable de résister à l'opposition : « Il faut préserver la paix sociale.Si tu as 60 000 personnes dans la rue aujourd'hui, en plein mois de décembre, et puis des bombes, qu'est-ce que ça va être au printemps ?») C'est dire à quel point Bourassa était vulnérable au chantage des groupes de pression.Il imaginait même le retour du terrorisme ! C'est le genre de réaction que n'aura pas Jean Charest.Les centrales syndicales, par ailleurs, tirent le gros de leurs revenus du secteur public et se battront bec et ongles contre tout ce qui risque de réduire leur champ d'action, notamment le recours à la sous-traitance (dans la panoplie de mesures assez mineures sur lesquelles le gouvernement se prépare à légiférer, c'est la seule qui soit vraiment susceptible de nuire aux syndicats).Dans la partie de bras de fer qui s'engage, les syndicats ont pour eux la force du nombre.Le Québec compte près d'un demi-million de travailleurs dans le secteur public et parapublic.Un énorme bloc.Et cela n'inclut pas leurs familles.L'opinion publique «at large» ne sera pas de leur côté, cependant.Il y a eu trop de dérapages ces derniers temps.Les gagne-petit l'ont encore sur le coeur, la grève des transports publics à Montréal.Les scandales de Saint-Charles-Borromée ont mis en relief les méfaits produits par une forme dévoyée du syndicalisme.Et qui n'a pas eu le haut-le-coeur en voyant des syndiqués de la FTQ envahir Sainte-Justine, un hôpital où se meurent des enfants cancéreux ?C'est sans compter l'invasion des bureaux du président de l'Assemblée nationale, poste symbolique s'il en est un, et du député de Gatineau.des lieux qui, comme le rappelle opportunément l'ancienne députée Nathalie Rochefort, sont « le dernier recours des citoyens face à la machine gouvernementale ».Aujourd'hui, des dizaines de milliers de parents rateront un jour de travail à cause de la fermeture des CPE.Les urgences fonctionnent au comptegouttes et au CHUM, les opérations électives \u2014 qui ont déjà trop tardé dans la plupart des cas\u2014 sont annulées.Et qui donc a eu l'idée déplorable de tenir cette « journée de perturbations » le même jour que la Guignolée, dont la collecte s'en trouvera nécessairement affectée ?Tout cela n'a rien pour accroître la popularité des syndicats du secteur public.Mais que peut faire le public ?Rien, évidemment.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE© Selon les auteurs, il est faux d'affirmer qu'il y a trop de jeunes Québécois à l'école.Haro sur les cégeps Croire qu'on économiserait un milliard de dollars en éliminant les cégeps est complètement farfelu MARC VAN AUDENRODE ET P IERRE FORTIN Les auteurs enseignent respectivement audépartement d'économiquede l'Université Laval et audépartement des sciences économiques de l'UQAM.La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) vient de publier un rapport qui conclut que le système d'éducation du Québec est inefficace.On y aurait dépensé 1,3 milliard de dollars de trop en 2001-2002.Pour une bonne part, le rapport fait porter l'odieux de cette inefficacité au réseau des cégeps, responsable, selon lui, de près de 900 millions de dollars de dépense excessive.Coincés entre les grosses commissions scolaires et les puissantes universités, les cégeps apparaissent comme le baudet de la fable.On crie haro sur les cégeps.À nous deux, nous avons neuf enfants, dont six déjà ont étudié dans quatre cégeps différents.En tant qu'enseignants universitaires, nous côtoyons tous les jours des diplômés de cégeps.Le rapport de la FCSQ nous interpelle.Notre intervention n'a pas pour but de rejeter toute réforme.Mais il faut tout de même s'assurer que le débat se fasse autour d'arguments corrects et crédibles.Or, ce n'est pas le cas des arguments présentés dans ce rapport.La « dépense excédentaire » Comment l'étude commandée par la FCSQ arrive-t-elle à démontrer que notre système d'éducation aurait engendré des coûts excédentaires de l'ordre de 1,3 milliard de dollars en 2001-2002 ?Elle compare la dépense globale d'éducation observée au Québec avec ce qu'elle aurait été théoriquement si la part du Québec dans les dépenses d'éducation de l'ensemble du Canada reflétait purement sa part de la population d'âge scolaire totale du pays et son niveau moyen de salaire relativement à celui du Canada entier.Le rapport chiffre cette dépense théorique à 13,7 milliards, alors qu'en réalité le Québec a dépensé 15 milliards.D'où son estimation de « dépense excédentaire » de 1,3 milliard.Bien qu'on puisse se chicaner sur le chiffre précis, au plan qualitatif ce résultat n'est pas nouveau.Il est bien connu que l'effort financier du Québec en éducation est supérieur à la moyenne canadienne.Les sources de ce phénomène sont également bien identifiées.Parmi elles, le fait que, relativement à sa capacité de payer, le Québec rémunère mieux ses travailleurs de l'enseignement que les autres provinces.Que sa population de jeunes d'âge universitaire, qui coûtent plus cher à former que les enfants du primaire, est relativement plus importante qu'ailleurs au Canada.Que les ratios maîtres-élèves sont plus élevés au Québec que dans le reste du pays.Que le Québec offre un programme de services de garde en milieu scolaire qui est unique au Canada.Que son aide financière aux étudiants est plus généreuse qu'ailleurs.Qu'il coûte plus cher au Québec de transporter ses élèves parce qu'il dessert un territoire immense.Etc.La faute aux cégeps ?Est-ce que cela veut dire que la dépense globale du Québec en éducation est excessive ?On peut en débattre longtemps.Le rapport de la FCSQ, cependant, adopte une position extrême sur cette question.Il affirme que, oui, le Québec dépense trop en éducation, et que c'est principalement la faute aux cégeps.En deux mots, il soutient qu'il y a trop d'étudiants dans les cégeps et qu'ils prennent trop de temps à obtenir leur diplôme.Il est facile de convenir que certains étudiants n'ont pas leur place au cégep et que d'autres allongent la durée de leurs études.La vraie question porte sur l'importance quantitative réelle de ces phénomènes.Y at- il vraiment beaucoup trop d'étudiants dans les cégeps ?Dans l'économie du savoir où nous vivons, il est difficile de concevoir qu'une telle situation puisse exister.Qu'un organisme représentant notre réseau d'éducation primaire et secondaire, comme la FCSQ, puisse commanditer une étude qui conclut que les jeunes Québécois s'éduquent trop dépasse l'entendement.Selon le rapport, il y aurait 40 000 jeunes de trop dans le système collégial, ce qui représente plus du quart de l'effectif étudiant ! À 15 000 dollars par étudiant, le rapport de la FCSQ estime à 600 millions le coût annuel de cette demande excédentaire.Ce chiffre est tout à fait invraisemblable.La source officielle, Statistique Canada, rapporte qu'à l'automne 2002, 80% des jeunes de 15 à 19 ans fréquentaient l'école à temps plein au Québec, soit exactement la même proportion que dans le reste du Canada et 3% de moins qu'en Ontario.Il est faux d'affirmer qu'il y a trop de jeunes Québécois à l'école.Les collégiens québécois prennent-ils vraiment trop de temps à compléter leurs études ?Au préuniversitaire de deux ans, le collégien étudie en moyenne pendant 2,4 années avant d'acquérir son DEC ; au technique de trois ans, il étudie 3,8 années avant d'obtenir son grade.Au total, le rapport de la FCSQ attribue un coût de 270 millions de dollars à ces « durées excédentaires » des études collégiales.Mais est-ce qu'elles reflètent une tare intrinsèque du réseau collégial ou plutôt l'entrée des jeunes de 17 ans dans la phase d'expérimentation qui est indissociable des premiers pas dans la vie adulte et que les spécialistes du développement humain ont de tout temps reconnue ?Au niveau universitaire, la durée théorique d'acquisition du baccalauréat est de trois ans dans la plupart des cas, mais la durée moyenne observée est de 3,6 ans.La durée excédentaire est d'environ 0,5 an : pas plus rapide qu'au collégial préuniversitaire ! Il importe de faire tout ce qui est possible pour aider les étudiants à trouver leur voie sans délai inutile et sans décrocher.Mais cela est tout aussi vrai pour les études universitaires que collégiales.L'acharnement contre les cégeps n'est pas justifié.Au total donc, le rapport de la FCSQ chiffre à 870 millions de dollars par année le coût de la fréquentation scolaire « excessive » et de l'allongement des études dans les collèges.Il propose une réingénierie du système qui, à ses yeux, permettrait d'économiser jusqu'à un milliard, soit presque l'équivalent de l'allocation annuelle du ministère de l'Éducation au réseau collégial ! Sans vouloir offenser qui que ce soit, nous n'hésitons pas à affirmer que ce chiffre, avancé comme économie possible, est complètement farfelu.Quoi faire à la place ?La réingénierie proposée comprendrait le remplacement de l'enseignement collégial préuniversitaire par une sixième année au cours secondaire et une année supplémentaire (avec frais de scolarité) au bac universitaire.Nous jugeons que biffer l'étape du cégep d'un grand coup de gomme dans le cursus du jeune étudiant préuniversitaire conduirait à une augmentation du décrochage scolaire et à une détérioration de la qualité de la formation.D'un côté, le rapport de la FCSQ propose que les jeunes passent une année de plus au secondaire.Mais, comme il le rappelle à point nommé, aucun système scolaire au Canada ne présente un cheminement de six années consécutives dans une institution unique au secondaire.La majorité fonctionnent en deux cycles distincts, qui correspondent au Junior High et au High School.Six années dans les mêmes murs, pour les jeunes, c'est un peu comme une condamnation à perpétuité.Ils décrocheront en plus grand nombre.Il est vrai que le vieux cours classique durait huit ans.Mais, justement, il ne parvenait à former que 15 % des jeunes.D'un autre côté, l'université est en général plus éloignée du domicile des parents que le cégep.Pour cette raison, nos jeunes seront moins enclins à poursuivre leurs études à la sortie du secondaire.De plus, il est difficile de croire qu'envoyer nos jeunes un an plus tôt dans le système universitaire, où ils seront confrontés à des programmes de formation hyper-spécialisés et n'auront presque jamais de contact avec leurs professeurs, constituerait un progrès.Une telle solution, accompagnée de frais de scolarité, serait bien sûr une manne financière pour nos universités.Mais une bonne partie de cette manne serait probablement détournée de la formation vers le financement de la recherche.Nous sommes tous deux des chercheurs et nous applaudissons à l'idée d'augmenter le financement de la recherche, mais certainement pas au détriment de la qualité de la formation de nos jeunes.Quant aux économies de gestion que le rapport prédit après cette réingénierie, elles nous font bien rire.Les fusions scolaires et municipales récentes devaient nous en apporter.Où sont-elles ?Ceci dit, nous ne désirons pas tomber dans le piège d'une opposition systématique à toute forme de changement.À cet égard, le regroupement du secteur professionnel et du secteur technique sous l'égide des collèges est une piste intéressante à explorer.Mais il faut éviter de réformer n'importe quoi, n'importe comment.Abolir les cégeps manquerait totalement de sérieux, du point de vue financier comme du point de vue éducatif.Pour lapremière fois depuis 1976, le Québecaun gouvernement qui nedoit rien aux centrales syndicales.Leregroupement du secteur professionnel et du secteur techniquesous l'égide des collèges est une piste intéressanteàexplorer. CHRYS L E R, JE E P MD E T D O D G E 20 0 3 E T 20 0 4.GARA N T I E D E 7 ANS OU 1 1 5 0 0 0 KM SUR L E G M , FORD, HONDA ET TOYOTA NE L' O N T PAS .DE FIN D'ANNÉE REPARTEZ GAGNANT PENDANT LA GRANDE VENTE Chrysler PT Cruiser 2003 LOUEZ À279$\u2020\u2020 Comptant initial de 2 475 $ ou échange équivalent.Transport et taxe sur le climatiseur inclus.par mois.Location de 54 mois.Moteur de 2,4 L à DACT, 150 ch Transmission automatique à 4 vitesses Télédéverrouillage Climatiseur Régulateur de vitesse Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage à commande électrique Radio AM/FM avec lecteur de CD PLEIN D'ESSENCE GRATUIT Et plus ! 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