La presse, 20 septembre 2003, D. Arts + Spectacles
[" MAINTENANT À MONTRÉAL.(AU 3e ÉTAGE, PLUS PRÉCISÉMENT.) LES AILES DE LA MODE- CENTRE-VILLE 3170674A RUF U S WAI N W R I G H T Voir RUFUS en D6 Voir DESJARDINS en D8 CA H I E R D | L A P R ES S E | MONTRÉAL | SA M E D I 20 S E PTEMBRE 20 03 La belle bosseuse Page 14 Photo ROBERTMAILLOUX La Presse© ALEXANDRE VIGNEAULT Kanasuta, le nouvel album de Richard Desjardins, sera en magasin mardi, presque cinq ans jour pour jour après la sortie du dérangeant et émouvant Boom Boom.Arrivé à la micinquantaine, le chansonnier ne rêve pas de Liberté 55, mais encore et toujours de changer le monde.Charité bien ordonnée commençant par soi-même, il a d'abord transformé son univers musical, grâce au dévoué réalisateur Yves Desrosiers.LU LENTEMENT, en détachant les syllabes, le mot «kanasuta» sonne comme une incantation.Lancé vite, haut et fort, il évoque un cri de guerre.Entre les deux possibilités, Richard Desjardins n'a pas choisi et il l'annonce clairement par l'image qui trône sur la pochette: un curieux arbre, confectionné avec une pointe de flèche amérindienne lacée sur une baguette de bois dotée de racines.Un arbre-flèche, un percutant flash visuel, un avertissement.Kanasuta ne signifiait pas grand-chose jusqu'ici pour quiconque vit loin de l'Abitibi.Dans l'oreille des skieurs, le nom évoque une montagne.Dans celle des compagnies minières et forestières, il représente un territoire à transformer en cotes boursières.Le chansonnier abitibien, lui, cherche aujourd'hui à faire de ce lieu le symbole de sa lutte pour la sauvegarde la forêt boréale, lancée de façon spectaculaire par L'Erreur boréale, documentaire au ton pamphlétaire qu'il a cosigné avec Robert Monderie.En juin dernier, Desjardins refusait de dire que son nouvel album serait plus «vert» que les autres.Trois mois plus tard, il doit se rendre à l'évidence : la moitié de ses nouvelles chansons parlent d'une façon ou d'une autre de la nature.«Ç'a déteint sur la thématique du disque et dans la poésie», reconnaît le chansonnier, rencontré cette semaine dans un restaurant d'Outremont.Kanasuta est le nom d'un des territoires qu'il tente de protéger avec l'Action boréale.«On a sorti l'industrie forestière de là et maintenant, le problème, c'est l'industrie minière.» Desjardins et ses condisciples ont effectivement marqué des points ces dernières années.Le ministre des Ressources naturelles, Sam Hamad, a confirmé qu'il y aurait bel et bien une enquête publique sur la gestion des forêts.L'annonce devrait être faite à Québec au congrès forestier mondial qui se tiendra à Québec au mois d'octobre.«Bienvenue dans une forêt sous enquête, messieurs les congressistes! » jubile le militant, en lâchant un rire malicieux.Western romance Sûr et mordant lorsqu'il parle de «civiliser la foresterie», Desjardins devient plus fuyant au moment de parler de son travail d'auteurcompositeur.Expliquer ses choix esthétiques et ses chansons, ce n'est pas son fort.Kanasuta est pourtant très différent de ses autres disques.ALEXANDRE V I G N EAULT «J'AI DÛ COMBATTRE plusieurs dragons pour trouver la vérité», assure Rufus Wainwright, au bout du fil.Sorti intact d'un tourbillon de sexe et de drogue pas mal rock'n'roll, le songwriter montréalais installé à New York a composé 14 nouvelles chansons opulentes comme autant de stations disposées sur le chemin de sa rédemption.Quelques jours avant la sortie de Want One, en magasin mardi, il parle de son père et de son envie de devenir aussi populaire que Michael Jackson ! Le cours des jours n'est pas toujours un mystère.Poses, deuxième albumde Rufus Wainwright paru en 2001, faisait la chronique de tous ses excès.«Les cigarettes et le lait au chocolat ne sont que quelquesuns de mes péchés, avertissait-il.Tout ce que j'aime est un peu plus fort, un peu plus gros, un peu plus dangereux pour moi.» Peut-être est-il normal qu'à force de jouer avec le feu, le fils de Kate Mc Garrigle et Loudon Wainwright soit passé à deux doigts de l'autocombustion.«Quand j'ai écrit Poses, je n'avais pas l'impression d'écrire à propos de moi, mais d'un jeune homme qui découvrait la vie nocturne de New York, expose-t-il.Ça me ressemblait malgré tout, bien sûr.Want, c'est vraiment une quête de survie et d'acceptation de soi.Avant de faire ce disque, j'ai traversé une période qui m'a forcé à mettre en marchema propre rédemption.» Sa descente aux enfers, le musicien de 30 ans l'a racontée au New York Times, il y a quelques semaines.Sexe, drogue, alcool, la routine habituelle.Seule différence, Rufus Wainwright préfère les garçons et il assure que sa dégringolade est typique des homosexuels qui consomment le crystal meth (drogue aussi appelée «glace»).Une substance qui enlève toute inhibition, pousse à l'excès et met, selon lui, la communauté gaie en péril.Ses confessions n'ont pas plu à tout le monde.D'autres hommes gais, outrés de l'utilisation de l'expression «enfer gai» lui ont fait savoir leur façon de penser.Les aveux de Rufus Wainwright, trouvent-ils, pourrait constituer une arme de plus dans l'arsenal des conservateurs et les conforter dans leur homophobie.«Je comprends leurs inquiétudes, mais enmême temps, je sais que tous les gais savent exactement de quoi je parle, précise le chanteur, en échappant un rire nerveux.Ceux qui prétendent qu'il n'y a pas de problème sont naïfs.» L'âme d'un chevalier Eveline Gélinas D2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2003 Le retour de la grosse musique fringante et des happenings à Belle et Bum TÉLÉVISION l c o u s i n e@l a p r e s s e .c a J'ai rajeuni de 50 ans.C'était jeudi, au Plaza, angle Saint- Hubert et Beaubien, l'ancien cinéma où je foxais souvent les vendredis après-midi l'école secondaire, trois films en anglais pour 35 cents avant 13h.J'ai plus appris l'anglais au Plaza qu'à l'école.Il n'y a plus de cinéma.C'est un magasin en bas.Mais le plafond du Plaza avec ses vitraux qui évoquent des lampes Tiffany et ses murs splendides en haut n'ont pas été transformés.Normand Brathwaite et Sophie Durocher s'y installent pour leur émission Belle et Bum à compter de 20h, ce soir, à Télé- Québec.Du direct, de la grosse musique qui vient vous chercher dans les pieds \u2014 il y a d'ailleurs une piste de danse devant la scène \u2014 et des promesses de happenings.Irrésistible.Luc Boivin dirige et il y a trois filles dans le band, dont l'extraordinaire saxophoniste aux cheveux fuchsia.Bien sûr, on évoque le Beau et chaud où Normand Brathwaite avait fait découvrir plein de musiciens alternatifs \u2014 et des chroniqueurs flyés comme Marc Labrèche\u2014à une foule qui n'a pas fini d'avoir la nostalgie de cette époque.Aujourd'hui, c'est la conceptrice Sylvie Rémillard qui brasse ce chaudron fumant.Elle est la responsable des magnifiques shows de la Saint-Jean de Québec \u2014 ses concepts de laisser aller le show jusqu'à cinq heures du matin ont mis fin aux émeutes d'avant \u2014 animés par Normand Brathwaite et diffusés par TQS.Cette année, le show de Québec a eu plus de spectateurs que celui de Montréal à la télévision, ce qui n'est pas peu dire.Pourtant, c'était la même Sylvie Rémillard qui faisait aussi le show de Montréal pour Radio-Canada.Mais c'était la première fois.Et elle admet que les 15 premières minutes de l'émission ont été un flop.Ça ne se reproduira plus, jure-t-elle.On nous a montré quelques numéros qui seront à l'affiche ce soir.Lulu Hughes qui chante Helter Skelter des Beatles, la chanson préférée de l'affreux Charles Manson.Derrière elle, une petite choriste nommée Élizabeth Blouin-Brathwaite, 16 ans, une pomme qui n'est pas tombée très loin de l'arbre.Quand Lulu a dit à papa Normand qu'Élizabeth devrait porter des vêtements sexy, papa a éclaté de rire.« Elle est presque toute nue pour aller à l'école.» On nous promet des surprises, des duos inusités \u2014attendez de voir les rappers de ce soir, le Noir est de Rosemont, le Blanc a été élevé en Jamaïque, et leur rap est mélodieux\u2014 bref, des découvertes presque constantes.Pas juste des musiciens peu connus.Je réclame Éric Lapointe, mon idole, et ils l'auront.Ce soir-là, j'irai danser devant la scène avec mes camarades chroniqueurs.Je serai retombée en enfance, comme dans le temps du cinéma Plaza et de mon premier film, On an Island with you, avec la nageuse Esther Williams, jamais dépeignée.Le bonheur.Radio-Canada reçoit une mise en demeure de Canal D LA VICE-PRÉSIDENTE des chaînes Télé-Astral n'en revient pas.Elle a acheté de la CBC à Toronto un documentaire provenant de Fifth Estate sur la pédophilie chez les Témoins de Jéhovah, qui démontre que les accusations ne vont jamais en cour, mais sont traitées à l'intérieur de la secte.Un peu comme dans le diocèse catholique de Montréal, alors que le cardinal Jean-Claude Turcotte a confié à Paul Arcand, il y a trois semaines à TVA, que les cas de pédophilie dans son diocèse ont été réglés par l'archevêché, jamais devant les tribunaux.Mais là n'est pas la question.Canal D a acheté le documentaire de la CBC, obtenant les droits exclusifs pour trois ans.Mme Brosseau explique qu'elle achète souvent de la CBC.Radio-Canada à Montréal a toujours un droit de premier refus et ne l'a pas exercé, dit-elle, dans le cas de la pédophilie chez les Témoins de Jéhovah.Le documentaire, intitulé Berger spirituel, a été doublé en français par Canal D et présenté par Michel Auger dans la case Sans détour il y a deux semaines.Or, voilà que RDI a commencé à annoncer qu'il diffuserait un document intitulé La Pédophilie chez les Témoins de Jéhovah le mercredi 17 septembre.C'était le même documentaire, retraduit par Radio-Canada.Judith Brosseau a envoyé une mise en demeure à CBC Toronto mercredi dernier pour empêcher la diffusion du documentaire dont elle détient les droits exclusifs par contrat.Avec copie aux grands patrons de l'Information à RDI, Claude St-Laurent et Martin Cloutier.Sans succès.Le documentaire a été diffusé mercredi soir par RDI.Mme Brosseau, qui a longtemps travaillé à Radio-Canada dans le passé, n'en revient pas.« Il y a beaucoup d'arrogance dans leur attitude, dit-elle.Ils sont au-dessus des règles.Elle va donc réclamer des dommages à la CBC.En ces jours de multiplication des chaînes, une histoire à suivre.À surveiller DEMAIN SOIR, Radio-Canada présente Gilles Vigneault : Le Voyageur sédentaire, réalisé par un des maîtres du documentaire chez nous, Pierre Brochu.À 19h30.On reverra notamment ses débuts il y a 45 ans dans un bar de Québec, alors que ce prof de maths avait écrit rapidement ses légendaires succès : Jos Montferrand, La Danse à St-Dilon et autres merveilles.« C'est aussi demain à 20h la soirée des Emmy Awards à CTV.Les productions de la chaîne payante HBO dominent les nominations.Vous ne verrez pas gagner le Cirque du Soleil puisque son Emmy lui a été remis hors d'ondes samedi dernier.Une rareté : une production montréalaise a gagné.Sachez que l'excellente série Cirque du Soleil sans filet, diffusée l'hiver dernier par ARTV, a gagné un Emmy dans la section télé-réalité.Son plus proche concurrent était la série Les Osbourne, un cirque familial bien bizarre.Photo PIERRE CÔTÉ, archives La Presse © Normand Brathwaite et Sophie Durocher.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISON 18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Le Téléjournal La Petite Vie Cinéma / ENNEMI DE L'ÉTAT (4) avec Will Smith, Gene Hackman Le Téléjournal Cinéma / RENCONTRE FATALE (4) avec Al Pacino, Ellen Barkin Le TVA 18 heures Cinéma / TORNADE (4) avec Helen Hunt, Bill Paxton Cinéma / SLEEPY HOLLOW (3) avec Johnny Depp, Christina Ricci Cinéma (23:43) Malcolm Le Septième Les Francs-tireurs Belle et Bum / Laurence Jalbert, Stefie Shock, Lulu Hughes 24 heures chrono Cinéma / WALL STREET (3) avec Charlie Sheen (23:09) Spécial - Faut le voir pour le croire Cinéma / LES PIERRAFEU À VIVA ROCK VEGAS (6) avec Mark Addy, Stephen Baldwin Cinéma / TERREUR EXTRÊME (5) avec Richard Gere, Laura Linney (20:45) Le Grand Journal News Ent.Spotlight W-Five / Bloodlines: The DNA Dilemma Sue Thomas: F.B.Eye Comedy Now The Osbournes CTV News News Reg.Contact Sat.Report The Joke's on us: 50 Years of CBC Satire Cinéma / THE CIDER HOUSE RULES (4) avec Tobey Maguire, Charlize Theron Cinéma / THE GODFATHER (1) (22:40) College Football (15:30) Dharma & Greg Miss America Homeowner Will & Grace College Football (15:30) News King of.48 Hours Mystery Hack The District News E.T.News NBC News Stargate SG-1 Whoopi Law & Order Sat.Night The Lawrence Welk Show As Time.Waiting for God My Hero .Served?Ballykissangel Soundstage / J.Mellencamp Cinéma / THE PARADINE.Daniel O'Donnell & Friends Broadway's Lost Treasures He Touched me: Gospel Music, Elvis Presley BBC World Parole Board City Confidential American Justice Cold Case Files Crossing Jordan MI-5 / Hackers Cinéma (17:00) Moi et l'Autre Prise de vues Viens voir les comédiens Cinéma / LES AVENTURES DE PINOCCHIO (4) avec A.Balestri Thema: Pinocchio (23:10) Arts, Minds StarTV 100 Years! The Quest for an Ideal Barbra Streisand: \"Timeless\" Concert Strip Search Sex & the City Toujours drôle / Mario Jean2 Québec en humour Les Grands de l'humour Biographie / Roman Polanski Secrets intimes d'Hollywood Sexe Réalité Kindergarten .Langagier Le Monde des affaires Prévention des toxicomanies Mondialisation Histoire des formes urbaines Le Folklore NASA Educational File How it's Made Frontiers of Construction Monster House / Race Car.Monster Garage / Porsche.American Chopper Guinness World.des îles.À vélo Odysseus Escales de.Bleu .de France Zone limite Pilot Guides Planet Food .Italie .(17:55) .(18:20) .(19:10) King I Shrunk the Kids Cinéma / MR.NANNY (6) avec T.Hulk Hogan .Dark (22:25) Cinéma / DEATHRAP (22:40) Drew Carey Seinfeld That '70s Seinfeld Cops America's most Wanted Wildest Police Videos Mad TV Mystery Ink Inside Ent.Train 48 Stargate SG-1 Hack Dragnet JR Digs Sat.Night Histoire maritime du Canada Made in Québec / SAQ Face cachée./ Hiroshima JAG Cinéma / LE SYNDROME CHINOIS (3) avec Jane Fonda Timelines: Century of Conflict War of 1812 (3/4) Sea Hunters / Andrea Gail Cinéma / THE CINCINNATI KID (4) avec Steve Mc Queen, Edward G.Robinson War Stories .Wheels .Homes At the Post .the Dogs Zoo Diaries Dogs, Jobs Matchmaker .Hollywood English.Out in.City Sexual Secrets .Élégance Duo Benezra Génération 80 / 1981 Musicographie / Def Leppard Cinéma / FOOTLOOSE (4) avec Kevin Bacon, Lori Singer Musicographie Box Office Les Pouces .la peau de Exposé / Metallica Karaoclip Osbourne Dollaraclip Concert Plus / Festival Fuji Rock La Caravane From Egypt to Montreal Noir de monde Paysage.Indo-Mtl.Parsvision Montreali.The District À communiquer BBC News Hemisphere >play World View Foreign.Sat.Report Mansbridge Rough Cuts >play La Semaine verte Journal RDI La Facture Jeunes Meutriers Le Téléjournal .l'aventure Enjeux / La Rumeur Grands Reportages Profil Sports 30 Football universitaire / Université Laval - Université de Sherbrooke Sports 30 Boxe Aventures et Associés Doc La Loi & l'Ordre Sexe à New York En quête de preuves Témoins silencieux Clocking off Cinéma / RUNNING (5) avec Michael Douglas, Susan Anspach Da Vinci's Inquest Cinéma / THE CELL (4) avec Jennifer Lopez, Vince Vaughn Tekwar Starhunter The Chronicle Cinéma / ALIEN III (5) avec Sigourney Weaver, Charles S.Dutton Cinéma Sportsnetnews Baseball / Blue Jays - Orioles Soccer / Women's World Cup: Allemagne - Canada .Studio Tékitoi .chansons Air Années Mode / Uniformes Cinéma / LA GRANDE BAGARRE DE DON CAMILLO (5) Cinéma / LE CRI DE LA SOIE Trading Spaces: Family While you were out Trading Spaces Date Patrol Trading Spaces Sportscentre Canadian Strongman Series Boxing / Tokunbo Olajide - Emil Baku Boxing / Oscar De La Hoya - Shane Mosley (21:45) Sportscentre Cinéma (17:00) .le meilleur Silverwing Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang Ciné-maniac Quads! Les Simpson Déchiqueteurs Face à l'image Journal FR2 Le plus grand cabaret du monde / Christian Clavier Écrans.Le Journal d.Cinéma / MAIGRET SE.Undersea.Great Rivers National Geographic Cinéma / THE CONVERSATION (2) avec Gene Hackman, John Cazale Cinéma / TAXI DRIVER (1) (22:15) Jeux de société / Résilience Décore ta vie Métamorphose Oui, je le veux! .la cigogne Éros et Cie Une chance qu'on s'aime Le monde est sexe .(17:30) City Mag Santé avec dr Lapointe Tour de ville Rendez-vous avec.Vos droits Jobboom - Action Emploi Réal-TV Degrassi.Charmed Roswell Buffy contre les vampires Moville.Freaky.Reboot Spider-Man Cinéma / SABRINA DOWN UNDER avec Melissa Joan Hart YTV's Hit List Breaker.Ready or.Robot Wars Métal hurlant / Ambulance Poltergeist Twilight Zone Les Médiums Alias Le TVA (23:15) Happy Family Louise Cousineau 13:00 a- CAMÉRA TÉMOIN Le temps risquant d'être mauvais, on va courir les ventes de garage via ce joyeux documentaire.18:30 a- LA PETITE VIE On fête l'abominable Rénald \u2014 Marc Labrèche \u2014 dans cette comédie qui n'a pas vieilli d'une ride.20:00 A- BELLE ET BUM Retour d'une formule qui s'apparente à Beau et chaud, mais modernisée.Normand Brathwaite et Sophie Durocher \u2014 c'est pas elle, la bum! \u2014 s'éclatent avec des musiciens qu'on n'entend pas souvent sur les radios conventionnelles.Bougeotte assurée et l'orchestre est fantastique.20:00 - VIENS VOIR LES COMÉDIENS Le chauve James Hyndman, héros de Rumeurs, la comédie la plus fine de la saison, répond à René Homier-Roy.21:30 A- 24 HEURES CHRONO Vous ne faisiez peut-être pas partie des 200 000 spectateurs qui ont regardé les deux premiers épisodes de cet extraordinaire thriller mardi dernier.C'est le moment de vous rattraper.Avec Kiefer Sutherland.22:00 0- ENJEUX Si vous avez raté mardi ce très bon reportage sur les méfaits de la rumeur, notamment celle de Québec sur la pornographie infantile, allez-y.22:30 h- THE GODFATHER Le chef-d'oeuvre de Francis Ford Coppola.23:00 2- SEX AND THE CITY Premier épisode de la dernière série \u2014 il n'y en aura plus d'autres, \u2014 des aventures amoureuses de quatre Newyorkaises qui cherchent l'âme soeur et parlent beaucoup de cul. L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 0 S E P T EMB R E 2 0 0 3 D 3 CIRQUE DU SOLEIL Zumanity baptisé dans le faste KATHLEEN LAVOIE Le Soleil LAS VEGAS \u2014 C'est connu : quand le Cirque du Soleil et son fondateur Guy Laliberté décident de faire la nouba, ils ne font pas les choses à moitié.Pour célébrer le lancement de Zumanity, leur première incursion dans le monde du spectacle érotique, l'institution montréalaise et son fondateur tiennent ce soir à Las Vegas un grand gala international, une grande fête mondaine, mais aussi une vaste opération médiatique dont le coût est estimé à plusieurs centaines de milliers de dollars américains.Bref, une production digne de Las Vegas Trois mille invités de partout sur la planète, dont plusieurs stars hollywoodiennes (selon le USA Today, Julia Roberts, Denzel Washington et Dustin Hoffman seraient parmi celles à avoir reçu un carton d'invitation lors du dernier gala des Oscars) et 300 journalistes, ainsi qu'une soirée qu'on annonce sensationnelle : le Cirque du Soleil n'a pas ménagé les efforts pour faire du baptême officiel de Zumanity, son premier spectacle coquin, un événement dont on se souviendra longtemps.Le programme promet d'en mettre plein la vue.Deux représentations de Zumanity, une pour la presse, l'autre pour les invités de marque, seront entrecoupées d'un « tapis rouge ».Une célébration suivra sur le toit du stationnement du New York-New York Hotel & Casino, résidence du Théâtre Zumanity située sur le célèbre Las Vegas Boulevard.Pour l'occasion, le site haut perché sera doté d'une infrastructure scénique si imposante qu'il a fallu utiliser des grues pour y hisser les matériaux et pièces d'équipement nécessaires à la présentation, pendant la soirée, de plusieurs numéros acrobatiques.Arrivant cinq semaines après le lancement non officiel de Zumanity, le coup d'éclat paraît tardif.Même que c'est à se demander si tout ce fla-fla n'est pas une façon détournée de faire oublier des critiques initiales peu favorables et relancer la vente de billets.« Actuellement, les ventes dépassent nos attentes, affirme pourtant Chantal Côté, porte-parole du cirque.Il est encore tôt pour donner un pourcentage d'occupation, mais ce que l'on peut dire pour l'instant, c'est que ça dépasse ce que nous avions fait avec Mystère en 1993 », a-t-elle encore indiqué.N'empêche.L'arrivée de Zumanity sur le Strip n'a pas semblé susciter le même intérêt que les précédentes productions du cirque ou même que l'autre gros événement de l'année à Las Vegas, la première du spectacle permanent de Céline Dion.Cette dernière continue par ailleurs d'aligner salle comble après salle comble depuis mars.Du jamais vu.« Zumanity devrait alimenter la rumeur, mais il ne le fait pas.Du moins pas autant qu'on aurait pu le croire.(.) Contrairement à O, la dernière première du Cirque il y a cinq ans, il n'y a pas la fanfare habituelle entourant l'ouverture de Zumanity », écrivait le Las Vegas Weekly le 20 août.L'hebdomadaire évoquait plusieurs facteurs pour expliquer ce silence, dont le fait que le théâtre ait été livré à la dernière minute et la possibilité que le Cirque du Soleil soit en train de perdre sa touche magique.« Avec l'arrivée de Zumanity, et celle d'un quatrième spectacle (mis en scène par Robert Lepage) l'année prochaine (le 25 juin 2004) au MGM Grand Hotel Casino, plusieurs se demandent si l'empire canadien du divertissement n'est pas voué à s'effondrer sous son propre poids (.) En attendant, peu importe si on s'intéresse à la chose ou non, le Cirque se sortira très bien d'affaire.Personne ne vous a-t-il dit ?Le sexe vend toujours », ironise la publication.L'organisation du Cirque a pourtant mis les grands plats dans les petits pour faire de la production comptant une cinquantaine d'artistes aux profils aussi surprenants les uns que les autres un succès.Une équipe de haut niveau a été assemblée à la création avec les metteurs en scène Dominic Champagne, qui signera un nouveau spectacle itinérant pour le Cirque en 2005, et René Richard Cyr, le directeur de la création Andrew Watson, le designer Thierry Mugler, le scénographe Stéphane Roy, le compositeur Simon Carpentier, la chorégraphe Debra Brown, le designer d'éclairages Luc Lafortune et le designer sonore Jonathan Deans.Sans compter qu'elle a procédé à la restauration de l'ancienne salle de spectacle de la production Lord of The Dance pour en faire un lieu intime d'inspiration européenne.Un investissement de 55 millions de dollars pour ce théâtre de 1256 places aux « courbes provocatrices », aux chauds velours, à l'ambiance feutrée, où l'on retrouve trois bars, des causeuses et des tabourets qu'on peut occuper pour des sommes allant entre 55 $US à 95 $US.S'il est vrai que le Cirque du Soleil s'est toujours targué de présenter des spectacles en constante évolution, des works in progress\u2014 autre façon de dire qu'ils sont « perfectibles » \u2014 cela ne signifie pas pour autant qu'ils soient impossibles à améliorer.Dralion en est un bon exemple.Notre première impression, à la suite de la représentation de jeudi, qui se déroulait sous l'oeil attentif de Guy Laliberté, va dans ce sens.On annonçait le pire, mais le pire n'est jamais venu.Avant même que le spectacle ne débute, quelques numéros sont servis en hors-d'oeuvre, comme le flirt d'artistes avec les spectateurs ou encore les fraises que présentent au public les délicieuses soeurs Botero.Ceux qui ont vu d'autres spectacles du Cirque reconnaîtront là une entrée en matière classique.Quant au « corps » de la présentation, il est fait d'une succession de numéros, principalement de danse, introduits par la Maîtresse de la séduction (Joey Arias), un travesti à l'esprit particulièrement vif qui s'exprime dans la langue de Shakespeare, et par une bande de clowns.Si l'ensemble est loin d'atteindre le niveau acrobatique de productions comme Mystère, il gagne certainement en émotions de toutes sortes.Un numéro final mettant en vedette un couple de danseurs âgés, The Pacemakers, est particulièrement touchant.Mais dans ce cas comme dans d'autres, on est très loin de l'érotisme promis.Au mieux, on serait dans l'exotisme.Et c'est un peu là où le Cirque semble s'être emmêlé les pinceaux.S'agitil d'un spectacle érotique traditionnel ou d'un spectacle de cirque ayant pour thème l'érotisme?Le slogan L'autre côté du Cirque du Soleil ne répond qu'en partie à cette question.Car sur scène, un numéro de strip-tease enlevant et un tableau affriolant où des hommes écoutant le football à la télé sont distraits par des danseuses sexy côtoient un numéro de contorsionniste impressionnant, mais jusqu'à quel point pertinent et un numéro de cordelistes mettant en scène une longiligne acrobate et un nain.Le résultat n'en est pas moins divertissant.Au sortir de la salle, on se prend à fredonner cette musique évocatrice, à adopter une démarche féline, à jeter un regard suggestif au premier venu.Agréable comme tout.Zumanity : quelque part entre érotisme et exotisme.20 h Belle et Bum Le party réinventé! Avec Sophie Durocher et Normand Brathwaite.Invités : Lulu Hughes, Laurence Jalbert, Stefie Shock\u2026 Varié à l'extrême.Ce soir.Télé-Québec, ça change de la télé 21h30 24 heures chrono En rappel les deux premiers épisodes de ce thriller à couper le souffle.3160810A LES SEPT DOIGTS DE LA MAIN Le cirque de demain JEAN BEAUNOYER SEPT JEUNES artistes de cirque s'investissent corps et âme dans un spectacle qu'ils présenteront du 25 septembre au 12 octobre à la Station C, qui deviendra pendant ce temps leur loft, où ils vous invitent comme de la grande visite.Bon nombre d'entre eux ont étudié à l'École nationale de cirque à Montréal, travaillé au Cirque du Soleil; les autres se sont produits dans des cirques américains ou européens.Aujourd'hui, ils ont tout lâché pour former Les Sept Doigts de la main.Quatre filles, trois gars dans le monde macho du cirque.Deux Américaines, un Français, quatre Québécois qui imaginent un spectacle urbain avec des acrobaties, des chansons, des textes et qui ne s'accordent aucun salaire en risquant le tout pour le tout.J'ai rencontré les sept membres de la troupe dans leur loft, un ancien bureau de poste transformé en salle Félix-Leclerc dans les années 80.Ils ont entre 26 et 34 ans et ont trouvé une identité collective.Parce que Faon, Gypsy, Isa, Pat, Sam, Seb et Shana partagent une même vision du cirque, un même besoin de créer, de revenir à l'humain et à l'intimité.« Nous voulons démythifier le cirque et le rendre plus proche des êtres humains, expliquait Shana Carroll qui a débuté au Pickle Family Circus de San Francisco.Nous accueillons des gens comme s'ils étaient des amis que nous recevons dans notre salon et nous nous exprimons de façon circassienne en retirant le côté fantastique et surnaturel du cirque traditionnel.Nous n'avons pas de costumes flamboyants, rien que des sous-vêtements et nous nous comportons comme tout le monde, sans chercher à éblouir et à mystifier qui que ce soit.» Ce qui ne signifie pas pour autant que ces jeunes athlètes sont des artistes ordinaires.Ils ont remporté le prix Nikouline au Festival mondial du Cirque de demain, à Paris, en février dernier.Ils ont également participé au Festival Circo Masso en Suède et présenté des spectacles au Pays-Bas et au Japon, le printemps dernier.« Nous avons travaillé au Cirque du Soleil, mais nous sommes partis parce que nous voulions créer, faire nos choses à nous, racontait l'acrobate d'origine française, Sébastien Soldevila.Le Cirque du Soleil est devenu presque traditionnel maintenant.Mais ils ont commencé comme nous et considèrent notre démarche sympathique.Nous ne sommes pas anti- Cirque du Soleil.C'est peut-être un spectacle absurde, mais pas ultra intello comme c'est la mode actuellement dans les nouveaux cirques de France.Nous, c'est comme un huis clos.» Au cours du spectacle qui porte le nom du groupe, on pourra voir des numéros de trapèze fixe, de diabolo, de contorsion, de jonglerie avec couteau, un numéro de clown et toute la troupe dans une performance de main à main en plus de chants et musique avec le DJ Pocket.Rien de fantastique dans ce spectacle.Des gens et des objets du quotidien qui se transforment sous nos yeux.Une pomme, une baignoire, des chaussures, une chaîne suspendue, un téléviseur qui deviennent des objets de cirque.Il n'y a pas de metteur en scène ni de directeur artistique.Les sept membres discutent, proposent des numéros, des idées jusqu'à ce que le groupe accepte unanimement.Une démarche qui peut paraître utopique, mais qui semble fonctionner jusqu'à présent.Incorporé en avril 2002, la troupe des Sept Doigts de la main, se considère comme une bande des gitans qui présentera des spectacles en Belgique, au Mexique et en Californie en 2004.Pas question de s'installer à la Station C même si c'est la salle qui convient le mieux à l'esprit et à la modernité du groupe, qui propose le cirque québécois de demain.Après la pause \u2014pour ne pas dire le retrait\u2014 de Élément Cirque, la disparition du Cirque Éos, la fin de Cheval Théâtre, Les Sept Doigts de la main demeure l'un des trois cirques québécois encore en piste, avec Le Cirque du Soleil et le cirque Éloize.Les sept membres de cette nouvelle troupe sont conscients des risques qu'ils assument dans cette nouvelle entreprise qui regroupe sept artistes et sept techniciens, mais ces jeunes ont des années d'expérience dans le monde du cirque.Faon Shane, la plus jeune de la troupe à 26 ans, compte déjà 20 ans d'expérience, puisqu'elle a débuté avec le Cirque du Soleil à l'âge de 6 ans alors qu'elle participait au numéro des Enfants dompteurs en 1984.Elle a joué par la suite dans cinq productions.L'Américain Gypsy Snider a joué dans un cirque de San Francisco, puis en Suisse et au Cirque du Soleil.Isabelle Chassé a étudié la contorsion à l'École nationale de cirque de Montréal et a joué dans Nouvelle Expérience, Saltimbanco et Quidam avec le Cirque du Soleil.Patrick Léonard, champion canadien en patinage artistique à roulettes, est devenu gymnaste et a travaillé aux États-Unis, en Suisse avec le cirque Knie et au Cirque du Soleil.L'équilibriste Samuel Tétreault a travaillé avec le cirque Éloize, le Cirque du Soleil et différentes troupes européennes.En somme, une équipe solide qui est en train de nous inventer un nouveau cirque.comme ce fut le cas en 1984 avec une autre troupe devenue célèbre depuis.« Nous voulons démythifier le cirque et le rendre plus proche des êtres humains.Nous accueillons des gens comme s'ils étaient des amis que nous recevons dans notre salon.» D 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 0 S E P T EMB R E 2 0 0 3 Le rapprochement entre BMG et Warner Music se précise 3170847A BERLIN \u2014 Le rapprochement entre BMG, filiale d'édition musicale de l'allemand Bertelsmann, et Warner Music, filiale d'AOL Time Warner, se précise et pourrait déboucher sur la création d'une société commune pour leurs labels musicaux, a affirmé jeudi le Financial Times Deutschland (FTD).Les deux groupes entendent créer une nouvelle société regroupant leurs labels musicaux et dans laquelle ils auraient tous deux une part égale, précise le FTD.En revanche, BMG et Warner poursuivraient séparément leurs activités dans les droits musicaux.Bertelsmann a en outre proposé à AOL de lui verser quelque 100 millions de dollars de compensation, la valeur estimée de Warner Music étant supérieure à celle de BMG.AOL exige toutefois une compensation de 150 millions, selon la même source.\u2014Agence France-Presse présentent avec la collaboration de ALBERT MILLAIRE dans Spectacle présenté avec le soutien de avec la participation d' CONCEPTION GRAPHIQUE_STÉPHANE PARENT PHOTOGRAPHIE_YVES RENAUD et BILLETTERIE (514) 845-4890 RÉSEAU ADMISSION (514) 790-1245 Théâtre ESPACE GO 4890, boulevard Saint-Laurent Montréal www.espacego.com de Sophocle Traduction inédite de MARIE CARDINAL Mise en scène de JEAN-PIERRE RONFARD Scénographie et costumes d'ANDRÉ ACQUART du 16 septembre au 11 octobre 2003 3169304A À PARTIR DU 30 SEPTEMBRE 2003 Quatuor de Ronald Harwood traduction Pierre-Yves Lemieux mise en scène Philippe Soldevila avec Patricia Nolin, Gilles Pelletier, Lénie Scoffié et Raymond Cloutier DÉCORS JEAN BARD COSTUMES FRANÇOIS BARBEAU LUMIÈRES ÉTIENNE BOUCHER MUSIQUE STÉPHANE CARON (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca Abonnements disponibles pour 5, 4, 3 et 2 spectacles 3171256A Joyeux anniversaire Broue! Billets en vente au théâtre (514) 286-7884 Admission - achats téléphoniques (514) 790-1245 ou au www.admission.com Groupes (514) 527-3644 à l'Olympia 1004, rue Sainte-Catherine Est, Montréal avec Michel Côté Marcel Gauthier Marc Messier une comédie de Claude Meunier Jean-Pierre Plante Francine Ruel Louis Saia Michel Côté Marcel Gauthier Marc Messier 21 oct.22 oct.23 oct.24 oct.25 oct.28 oct.29 oct.30 oct.31 oct.01 nov.25 nov.26 nov.27 nov.28 nov.29 nov.s COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET 826 BILLETS 825 BILLETS 791 BILLETS 646 BILLETS 351 BILLETS s (514) 790-1245 3170554A 20 SEPTEMBRE 2003 À 19 H 25_27 SEPTEMBRE ET 1_4 OCTOBRE 2003 À 20 H AVEC ROBERT GIERLACH_FIGARO :: KAREN DRISCOLL_SUSANNA :: WENDY NIELSEN_LA CONTESSA ALMAVIVA RUSSELL BRAUN_IL CONTE ALMAVIVA :: MICHÈLE LOSIER_CHERUBINO ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN DU GRAND MONTRÉAL SOUS LA DIRECTION DE JAMES MEENA DÉCORS ET COSTUMES DE ALLEN CHARLES KLEIN :: MISE EN SCÈNE DE BERNARD UZAN BILLETS À PARTIR DE 3975 $ :: ODM 514.985.2258 :: PDA 514.842.2112 :: EXTRAITS 514.282.OPERA www.operademontreal.com Abonnements à 3, 4 ou 5 opéras à partir de 109 $ Prix spéciaux 17-30 ans ! { { NOUVELLE PRODUCTION 3165959A LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2003 D5 Céline et Bernard, même combat BILLET mc a s s i v i@l a p r e s s e .c a Il y avait quelque chose d'ironique cette semaine à voir les journalistes en prendre pour leur rhume \u2014certains diraient leur grippe\u2014 dans les médias.Radio-Canada a d'abord présenté dimanche le documentaire de Jean-Claude Labrecque, À hauteur d'homme, mettant en scène la lutte de Bernard Landry avec les courriéristes parlementaires au cours de la dernière campagne électorale.Le public des tribunes téléphoniques et des courriers des lecteurs a réagi vivement en condamnant en particulier comme en général l'acharnement journalistique envers les hommes politiques.Je ne vous parlerai pas \u2014 plusieurs l'ont fait avant moi \u2014du film de Labrecque.Si, un peu, le temps de faire un parallèle qui n'a peut-être pas lieu d'être avec une entrevue que Céline Dion a accordée lundi au réseau américain ABC.Réagissant aux critiques de son nouveau spectacle, qui affiche complet depuis six mois à Las Vegas, la chanteuse a déclaré à l'émission Primetime que plusieurs journalistes chargés de couvrir A New Day n'étaient pas disposés à apprécier ses ballades.« Souvent, les médias font critiquer mon spectacle par des journalistes qui ne m'aiment pas au départ, regrette Mme Dion.Ils envoient des gens qui sont très snobs \u2014 parfois, pas toujours, mais parfois \u2014 et des gens qui préfèrent des groupes de rock heavy.Ils envoient ces pauvres voir le show romantique de quelqu'un qui chante des ballades.Évidemment qu'ils ne vont pas aimer ça ! » Le passage de Céline Dion à ABC coïncidait avec la parution, dans le magazine américain Vanity Fair, d'un article très peu élogieux à propos de son spectacle.Le journaliste A.A.Gill y compare entre autres Céline Dion au tandem de magiciens ultra kitsch Siegfried & Roy qui, dit-il, présente sans aucun doute le pire spectacle de variétés qu'il ait eu le malheur de voir.« Céline Dion a succombé à l'esprit Vegas, écrit Gill.C'est ce qui arrive à tous les artistes en résidence sur le Strip.Ils perdent le contrôle du kitsch.» Ce fut le cas d'Elvis, de Frank Sinatra, et maintenant de Céline Dion, précise l'auteur qui est d'avis que la diva de Charlemagne « paraît bien pour un âge qu'elle n'aura pas avant 10 ans ».Aïe ! Le texte de A.A.Gill, un critique du Sunday Times de Londres, est fluide, caustique, aussi drôle que méchant, comme les meilleurs sketches de la belle époque de Rock et Belles Oreilles.Le hic, en particulier pour Céline Dion, c'est que M.Gill, comme d'autres journalistes qui sévissent dans le milieu culturel (on ne nommera pas de noms), est snob.Or, les spectacles et même les disques de Céline Dion, comme elle le dit elle-même, ne s'adressent pas aux snobs.Est-ce à dire que les médias devraient toujours confier à des fans de Céline Dion le soin de critiquer ses spectacles et ses disques ?Ce serait un peu comme demander à un militant du PQ de couvrir une campagne électorale de Bernard Landry.Bernard et Céline, même combat ?Les artistes, politiciens et autres gens d'affaires qui se plaignent du traitement des médias me font souvent sourire.Pas parce qu'ils ont tort.Je suis le premier à m'exaspérer quand la machine médiatique s'emballe pour un rien.Ils me font souvent sourire parce que, la plupart du temps, ils considèrent les médias comme une courroie de transmission du message publicitaire optimiste que leur entourage veut faire passer au grand public.Le spin médiatique, calculé, léché et prévu dans ses plus fins détails, est d'ailleurs semblable en politique et dans le show-business.À l'instar d'un Bernard Landry pour qui on a élaboré une stratégie médiatique claire et précise \u2014 on le constate dans À hauteur d'homme \u2014, des artistes telle Céline Dion sont pris en charge par des experts en relations publiques dont l'objectif premier est de les faire bien paraître dans les médias.Parfois, le message passe comme dans du beurre.Parfois, il y a un A.A.Gill pour dire tout haut ce que bien des gens pensent tout bas (en l'occurrence, que les ballades de Céline Dion sont sirupeuses et que ses cheveux blonds lui donnent l'air d'avoir 45 ans).Parfois même, quelqu'un comme Joe Wright, un résidant de Scarborough, en Angleterre, poursuit son voisin parce qu'il n'en peut plus d'entendre sa fille interpréter des chansons de Céline Dion sur son piano électrique et que, selon lui, subir les vocalises de la maman de René-Charles relève de la « torture musicale » (« It is a living hell » sont les mots exacts de M.Wright).Parfois, donc, le message passe plutôt mal.Évidemment, lorsque les journalistes font leur boulot, les messages conçus par les spécialistes en relations publiques ne sont pas relayés tels quels, sans filtre, dans les médias.Au grand dam des politiciens, des artistes, des gens d'affaires et combien d'autres.On ose croire que le public y gagne au change et reçoit une information qui a été vérifiée, analysée et remise dans son contexte avant d'être clairement retransmise.Soit, nous ne vivons pas dans un monde idéal où les journalistes n'ont jamais tort et ne se font jamais berner.Ce billet n'a d'ailleurs pas été conçu pour pontifier sur les dérapages du quatrième pouvoir, loin s'en faut.Si vous voulez poursuivre le débat éthique, adressezvous à Denise Bombardier.Elle détient, semble- t-il, un doctorat.Il reste qu'à l'ère de la convergence, certaines stratégies médiatiques font réfléchir.Prenons un exemple au hasard : Céline Dion.La superstar lancera bientôt à Las Vegas son nouvel album, Une fille et 4 types, une collection toute fraîche de chansons en français réalisée par Jean-Jacques Goldman.Or, à l'occasion de ce lancement, Équipe Céline a décidé d'offrir à une seule entreprise québécoise, Quebecor, une sorte d'exclusivité d'accès à la chanteuse.Céline Dion rencontrera un seul média écrit québécois en tête-à-tête (un quotidien montréalais francophone, concurrent de La Presse, qui n'est pas Le Devoir.), participera seulement au concours organisé par ce même journal, et accordera une entrevue télévisée tout aussi exclusive à TVA, chaîne de Quebecor, qui sera réalisée par Julie Snyder, proche de Céline Dion et conjointe du patron de Quebecor.La même Julie Snyder qui, cette semaine, était l'invitée à TVA de François Morency, en compagnie de Marie-Mai, une concurrente de Star Académie, émission que produit Mme Snyder et qui a redoré le blason de Quebecor l'hiver dernier.M'étonnerait que Mme Dion se plaigne de cette couverture-là.Non, je ne suis pas jaloux.Je suis snob.Céline Dion avec le tandem de magiciens Siegfried & Roy, plutôt « mal compris », lui aussi, par la critique.www.duceppe.com JUSQU'AU 18 OCTOBRE ABONNEZ-VOUS! (514) 842-8194 3163167A HAMLET TEXTE FRANÇAIS DE MISE EN SCÈNE DE AVEC GABRIEL ARCAND + CHARLES BERLING + ISABELLE BLAIS + MARC BODNAR + CHRISTIANE COHENDY + ROLAND DEPAUW + MAURICE DESCHAMPS + CÉDRIC DORIER + RACHID HAFASSA + DENIS LAVALOU + GABRIEL SABOURIN + JEAN-MARIE WINLING une communication d'orangetango Photographie Jean-François Gratton DU 9 SEPTEMBRE AU 5 OCTOBRE SUPPLÉMENTAIRES ! LES 7-8-9 OCTOBRE MARDI AU SAMEDI 19H - DIMANCHE 15H 514.866.8668 www.tnm.qc.ca ÉTONNANT HAMLET! \u2014LA PRESSE UN HAMLET REMARQUABLE AU TNM\u2014LE JOURNAL DE MONTRÉAL CHARLES BERLING EST FABULEUX \u2014LA PRESSE LE TNM A FAIT HONNEUR À SA RÉPUTATION EN PRÉSENTANT CE HAMLET EXTRAORDINAIRE \u2014CITÉ ROCK-DÉTENTE CHARLES BERLING AMÈNE AVEC LUI LA MAGIE \u2014AUX ARTS ETC., CHAÎNE CULTURELLE, RADIO-CANADA BERLING MAGNIFIQUE\u2026RELECTURE AUX QUALITÉS LIMPIDES, ACCESSIBLE, ACTUELLE\u2026 \u2014SAMEDI ET RIEN D'AUTRE, PREMIÈRE CHAÎNE, RADIO-CANADA UNE PIÈCE ACCESSIBLE ET REMARQUABLEMENT CONTEMPORAINE \u2014VOIR 3163211A D6 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2003 RUFUS Suite de la page D1 Esthetiquement plus pompeux que l'excellent Poses, Want, realise par Marius de Vries (Bjork), est un album genereux, gorge de desir qui suggere un etat d'esprit positif.Le ton est donne des la premiere chanson, Oh What A World, avec ses orchestrations rutilantes et son emprunt au Bolero de Ravel.Que voulez-vous, je suis un peu megalomane , dit-il, avant de professer son admiration pour Brian Wilson.L'influence de Pet Sounds est evidente dans plusieurs de ces chansons relatant une quete teintee d'un certain mysticisme.J'aimerais croire que Want est un album plus authentique, mais ca m'attristerait parce que Poses est, a mon avis, un disque brillant de par son cote voyeur, expose-t-il.On dirait qu'il vient d'un autre monde et j'aime cette idee-la.Je ne veux pas perdre ce cote reveur et irrealiste.Want represente ce a quoi aspire le songwriter.Sa renaissance n'est pas completee.Ma musique est aussi tres liee a la peinture preraphaelite, un mouvement de peintres anglais du XIXe siecle qui peignaient souvent des sujets medievaux comme le roi Arthur, illustre-t-il.Ma musique integre le passe et quand je parle du passe, je veux dire le passe lointain, avant Woodstock.En faisant ce disque, je me suis appuye sur toutes sortes de vieilles notions comme la chevalerie, l'honneur, j'ai du combattre plusieurs dragons .dans ma vie et dans l'industrie .pour retrouver la verite.L'un des dragons auxquels Rufus Wainwright s'est mesure, c'est son pere.Dinner at Eight, l'un des titres les plus poignants de Want, raconte un combat sans merci.Par pudeur, il a d'abord pense ne jamais la publier.Je la trouvais trop personnelle, dit-il, mais apres tout ce qui s'est passe dans ma vie, j'ai realise que tout me ramenait a ma relation avec mon pere.Loudon Wainwright et Kate Mc Garrigle se sont separes lorsque leur fils n'avait que 3 ans.Rufus n'a jamais vraiment digere cet abandon.Une relation pere-fils, c'est une bataille qui doit se gagner, croit-il.A mesure que tu donnes des coups de couteau, tu grandis.Mon pere apprend a vieillir sereinement et moi, je deviens un homme.A l'inverse, la relation avec la mere a quelque chose de plus eternel, une sorte de don de soi.Oh ! n'ecoute pas ce que je dis, je parle comme un hippie ! En route vers la gloire ?Plus tot cette annee, Rufus Wainwright a annonce que Want etait la derniere chance qu'il se donnait pour connaitre un grand succes commercial.Poses s'est ecoule a plus de 200 000 exemplaires, ce qui n'est pas si mal, convient- il.Mais je dois dire que j'ai du combattre bec et ongles pour avoir un certain succes et conserver mon integrite artistique.L'industrie du disque n'est qu'une affaire d'argent, deplore-til.Il n'y a plus de clips sur MTV, les ventes d'albums degringolent et les labels visent le marche des enfants de 12 ans.C'est le chaos.Il me semble qu'il est temps que l'industrie revienne a la musique.Quand il parle de sa derniere chance, Rufus Wainwright ne songe pas a une retraite prematuree et a une maison en Suisse.Seulement voila, il est conscient que c'est a 30 ans qu'on possede une energie suffisante pour conquerir le monde.J'aimerais bien devenir aussi celebre que Michael Jackson, dit-il, d'un ton coquin.Je n'ai pas encore abandonne cette idee.Je songe d'ailleurs a me faire faire quelques petites chirurgies au visage.Plus serieusement, le songwriter a choisi de jouer de prudence avec Want.Surtout en raison du vent de conservatisme qui souffle sur les Etats-Unis.Je voulais que l'album puisse etre vendu dans les Wal-Mart, precise-t-il.Sur Want Two (qui doit paraitre au printemps), les sujets abordes sont plus epineux, il y a des chansons de 10 minutes et l'esthetique est plus operatique.Tout ce qui descend ne remonte pas necessairement, mais Rufus Wainwright a trouve le moyen de rebondir avec grace, intelligence et talent.Comme sa voix unique, sa musique coule avec une telle fluidite qu'on a l'impression que rien n'est plus facile que de faire des disques.Want a ete facile a faire, d'une certaine maniere, confirme-til ; je sais que plein d'artistes disent que faire un disque est un processus douloureux, mais peut-on imaginer ce que c'est que de vivre en Irak en ce moment ?On devrait etre reconnaissant de ce qu'on a et ne pas tout tenir pour acquis.Je dois dire que j'ai du combattre bec et ongles pour avoir un certain succes et conserver mon integrite artistique.Comme la voix unique de Rufus Wainwright, sa musique coule avec une telle fluidite qu'on a l'impression que rien n'est plus facile que de faire des disques.p r e s e n t e l 'ORC H ES T RE SYMPHONIQUE de MON T R E A L Les Vendredis Olay Ne manquez pas LA sortie culturelle des week-ends montrealais ! CONCERTS a partir de seulement 4 59$ Reservez des maintenant! La chanteuse quebecoise Marie-Nicole Lemieux et le choeur de l'OSMdans un impressionnant programme consacre a Elgar.23 janvier 2004 > MARIE-NICOLE LEMIEUX : UNE ETOILE MONTANTE Un pilier du repertoire pianistique interprete par la canadienne Angela Hewitt.De plus, laissez-vous seduire par L'Apprenti sorcier de Dukas et La mer de Debussy.19 mars 2004 > LE Troisieme Concerto pour piano DE BEETHOVEN Joshua Bell interprete le Concerto pour violon no 3 de Saint-Saens et un bouquet de pieces choisies.Egalement au programme: Les tableaux d'une exposition de Moussorgski-Ravel.30 avril 2004 > JOSHUA BELL: VENEZ DECOUVRIR L'INTERPRETE DU Violon rouge Partez a la decouverte des Planetes de Holst avec en premiere partie la grande Frederica von Stade: une premiere a l'OSM! 14 mai 2004 > JACQUES LACOMBE DIRIGE Les Planetes DE HOLST Choisissez 4 des 5 concerts.514.842.9951 Nouveau! de l'OSM www.osm.ca Un concert de musiques inspirees par la danse avec le celebre Concerto pour violoncelle de Dvorak interprete par la jeune Han-Na Chang.14 novembre 2003 > HAN-NA CHANG : JEUNESSE ET BRIO 3168079A LES BELLES-SOEURS en tournee Concepteurs et artisans Louise Campeau Francois Barbeau Martin Labrecque Genevieve Lagace Une piece de Michel Tremblay mise en scene Serge Denoncourt Conception musicale Stefane Richard Direction Jean-Bernard Hebert photographe : Pierre Desjardins Les Productions Jean-Bernard Hebert Inc.presentent Louison Danis .Danielle Proulx .Manon Lussier .Josee Beaulieu .Daniele Lorain Adele Reinhardt .Anne Bryan .Denise Dubois .Chantal Baril .Isabelle Drainville Audrey Lacasse .Danielle Lepine .Sophie Cadieux .Catherine Richer .Marjorie Smith Merci pour la belle saison estivale et a l'an prochain ! Jean-Bernard 17 SEPT 2003 STE-GENEVIEVE Complet 19 SEPT 2003 LAVAL Complet 20 SEPT 2003 LAVAL 20h00 23 SEPT 2003 TROIS-RIVIERES 20h00 24 SEPT 2003 LONGUEUIL 20h00 25 SEPT 2003 LONGUEUIL 20h00 26 SEPT 2003 LONGUEUIL Complet 27 SEPT 2003 THETFORD MINES 20h00 29 SEPT 2003 SAINTE-FOY 20h00 30 SEPT 2003 SAINTE-FOY 20h00 3 OCT 2003 GRANBY 20h00 4 OCT 2003 SALABERRY-DE-VALLEYFIELD Complet 5 OCT 2003 SAINT-LEONARD 20h00 14 OCT 2003 SHERBROOKE 20h00 24 OCT 2003 JOLIETTE 20h00 25 OCT 2003 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU Complet 26 OCT 2003 STE-THERESE OPTION 16h00 26 OCT 2003 STE-THERESE 20h00 28 OCT 2003 SAINT-LAURENT 20h00 30 OCT 2003 MONT-LAURIER 20h00 31 OCT 2003 GATINEAU 20h00 1er NOV 2003 GATINEAU 20h00 4 NOV 2003 RIMOUSKI 20h00 7 NOV 2003 TERREBONNE 20h30 8 NOV 2003 TERREBONNE OPTION 16h00 8 NOV 2003 TERREBONNE 20h30 11 NOV 2003 SEPT-ILES 20h00 12 NOV 2003 BAIE-COMEAU 20h00 13 NOV 2003 CHICOUTIMI 20h00 14 NOV 2003 ALMA 20h00 15 NOV 2003 ROBERVAL 20h00 18 NOV 2003 DRUMMONDVILLESCOLAIRE-OPTION 13h30 18 NOV 2003 DRUMMONDVILLE 20h00 21 NOV 2003 SHAWINIGAN SCOLAIRE-OPTION 9h00 a.m.21 NOV 2003 SHAWINIGAN 20h00 22 NOV 2003 SHAWINIGAN OPTION 20h00 26 NOV 2003 L'ASSOMPTION OPTION 20h00 27 NOV 2003 L'ASSOMPTION 20h00 28 NOV 2003 L'ASSOMPTION Complet 29 NOV 2003 SAINT-JEROME 20h00 30 NOV 2003 BROSSARD OPTION 16h00 30 NOV 2003 BROSSARD 20h00 2 DEC 2003 CHIBOUGAMAU 20h00 3 DEC 2003 ROUYN-NORANDA 20h00 4 DEC 2003 VAL-D'OR 20h00 5 DEC 2003 AMOS 20h00 7 DEC 2003 LASALLE 20h00 8 DEC 2003 LASALLE SCOLAIRE 9h00 a.m.11 DEC 2003 VICTORIAVILLE 20h00 13 DEC 2003 ST-HYACINTHE 20h00 26 JAN 2004 THEATRE OUTREMONTSCOLAIRE 13h00 27 JAN 2004 THEATRE OUTREMONTSCOLAIRE 10h30 28 JAN 2004 THEATRE OUTREMONTSCOLAIRE 13h00 29 JAN 2004 THEATRE OUTREMONTSCOLAIRE 13h30 30 JAN 2004 THEATRE OUTREMONTSCOLAIRE Complet 31 JAN 2004 THEATRE OUTREMONT 20h00 2 FEV 2004 THEATRE OUTREMONTSCOLAIRE 10h15 4 FEV 2004 THEATRE OUTREMONTSCOLAIRE Complet 5 FEV 2004 THEATRE OUTREMONTSCOLAIRE 10h15 6 FEV 2004 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU 20h00 7 FEV 2004 THEATRE OUTREMONTOPTION 20h00 Horaire de tournee LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2003 D7 L'ODYSSÉE AVEC LA PARTICIPATION DE LA PLACE DES ARTS.CRÉÉE EN COPRODUCTION AVEC LE THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS.D'APRÈS ADAPTATION MISE EN SCÈNE MUSIQUE ORIGINALE «Qui n'a pas vu L'Odyssée?Vous?Alors, courez-y vite\u2026» LA PRESSE, février 2000 + ANDRÉ BARNARD + PIERRE BENOIT + LUDOVIC BONNIER + JEAN-GUY BOUCHARD + MICHEL-ANDRÉ CARDIN + JULIE CASTONGUAY + GUILLAUME CHOUINARD + CLAUDE DESPINS + ÉRIC FORGET + NORMAN HELMS + JACINTHE LAGUË + SYLVIE MOREAU + DOMINIQUE QUESNEL AVEC PIERRE LEBEAU + FRANÇOIS PAPINEAU LE THÉÂTRE IL VA SANS DIRE ET LE THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE PRÉSENTENT DU 31 OCTOBRE AU 22 NOVEMBRE 2003 AU THÉÂTRE MAISONNEUVE DE LA PLACE DES ARTS DISQUE DISPONIBLE LE 7 OCTOBRE 3168138A P R É S E N T E 65$ 2 SHOWS Frais de service en sus.89$ 3 SHOWS Frais de service en sus.155$ 6 SHOWS Frais de service en sus.www.riezencore.com THÉÂTRE ST-DENIS 790.1111 12 ET 13 NOVEMBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT LES 12 ET 13 NOVEMBRE 7 AU 11 OCTOBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT LES 7, 8 ET 9 OCTOBRE 25 AU 29 NOVEMBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT DU 25 AU 29 NOVEMBRE 26 AU 29 NOVEMBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT LES 26 ET 27 NOVEMBRE MARIOJEAN MARTINMATTE CLAUDINEMERCIER GARYKURTZ MARCDUPRÉ 14 NOVEMBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT LE 14 NOVEMBRE PATRICKHUARD 15 AU 18 OCTOBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT LES 15 ET 16 OCTOBRE 3160602A DIANE DUFRESNE en liberté conditionnelle Monument-National 1182 boul.St-Laurent, Mtl Billetterie : (514) 871-2224 St-Laurent ou Place d'Armes 16 et 17 OCT.(514) 790-1245 1 800 361-4595 SUPPLÉMENTAIRE 18 OCTOBRE S E P T E M B R E TOURNÉE automne 2003 O C T O B R E N O V E M B R E F É V R I E R 2004 21 - Granby 1 800-387-2262 24 - Rimouski (418) 724-0800 26 - Baie-Comeau (418) 295-2000 27 - Sept-îles (418) 962-0100 3 - Laval (450) 667-2040 10 - Joliette (450) 759-6202 11 - Sainte-Agathe-des-Monts 1 888-326-3655 / (819) 326-3655 25 - Lasalle (514) 790-1245 31 - Terrebonne (450) 492-4777 1er - Drummondville (819) 477-5412 7 et 8 - Ste-Geneviève (514) 626-1616 21 - Terrebonne (450) 492-4777 COMPLET 3171218A D 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 0 S E P T EMB R E 2 0 0 3 DESJARDINS Suite de la page D1 La nouveauté tient moins au propos qu'à l'environnement sonore développé par le réalisateur Yves Desrosiers, connu pour son travail avec Lhasa, Fredric Gary Comeau et Jeszcze Raz.Desjardins n'a pas donné de gros concert ultrapublicisé depuis un bout de temps à Montréal, mais il n'a jamais cessé de chanter pendant les cinq années qui séparent les sorties de Boom Boom et Kanasuta.Après la tournée habituelle, il a continué son bonhomme de chemin en France, où il a d'ailleurs vécu pendant environ un an, avant de revenir faire le tour de plusieurs dizaines de petites salles de la province, accompagné de sa seule « guétard ».Lassé de la formule solo à laquelle nous sommes habitués, il a ressenti le besoin de faire autre chose.« Puisque ma mère jouait du piano, j'ai toujours baigné dans la musique, disons, classique, expose-t-il.J'entendais des violons, j'avais envie de faire de la musique chambrée.» Yves Desrosiers étant un maître ès atmosphères, l'entreprise avait toutes les chances de donner quelque chose de beau et de bon.Desjardins a donné carte blanche au réalisateur.Du genre « arrange-toi avec les chansons, tu m'appelleras quand ce sera le temps de chanter ».Avant de laisser filer le chanteur, Yves Desrosiers a pris le temps de sonder son univers et découvert qu'il adore la musique classique et le western.Kanasuta s'organise donc autour de ces deux pôles, entre la « musique chambrée » et une ambiance de saloon.Buck, Eh oui, c'est ça la vie, et D'la grand visite s'inscrivent dans la tradition des tounes à la fois drôles et baveuses à la Desjardins.Ne manquait qu'un peu de lap steel, de dobro ou de violon pour les habiller en chansons western, ce que Desrosiers a fait lui-même ou avec le concours de Claude Fradette et Marie-Soleil Bélanger.D'autres, au ton intime, comme Notre-Dame des Scories, Kanasuta ou encore Le Saumon, nécessitaient un traitement plus classique et ont été enrobées de violon, d'accordéon, de contrebasse ou de trompette, gracieuseté de talentueux musiciens comme Francis Covan et Normand Guilbault.« Richard Desjardins avait peur que j'en mette trop, raconte Yves Desrosiers.Il a une grande reconnaissance publique, il est habitué à son son et le public aussi.Il avait peur du changement, mais il voulait changer.» Robin des bois L'inquiétude du chansonnier, on la devine un peu.À une semaine de la sortie de Kanasuta, il a craint sans doute de déplaire à son public.Est-la raison pour laquelle il semble plus allumé lorsqu'il parle de l'Action boréale que de ses projets artistiques ?« Des fois, j'ai l'impression que la forêt me passionne davantage que la chanson, annonce-t-il.Je laisse les choses aller.J'ai 55 ans, je ne veux pas m'accrocher et je ne m'accrocherai pas.» Desjardins est-il en train d'annoncer sa retraite anticipée?Peut-être.N'oublions pas qu'il avait annoncé son intention de fermer « la shop » à la sortie de Boom Boom, il y a cinq ans.Et puis, il n'est pas du genre à se tourner les pouces.« Rien ne me pue plus au nez que ceux qui prennent leur retraite à 50 ans et qui ne foutent rien, s'insurge-t-il.C'est un scandale ! » Desjardins n'a pas cessé de s'indigner.ni perdu le plaisir de mordre les puissants.Même s'il n'y a pas de Charcoal sur Kanasuta, le chansonnier y décoche quelques flèches.L'une d'elles vole en direction de Spectra et de l'ADISQ, dans Le Gala.« Je n'aime pas les pouvoirs trop absolus, explique-t-il.Spectra, c'est un empire.Quebecor, Noranda et Domtar aussi.L'unanimité, je n'aime pas ça.Il me semble que c'est sain de le dire.» Une autre surprise attend l'auditeur sur Nous aurons.Desjardins y chante « nous aurons des feux d'argent aux portes des banques » et « nous aurons des abattoirs de millionnaires », des phrases qui sont ensuite reprises par un choeur d'enfants.« Ce n'était pas écrit pour des enfants au départ, convient-il.Ça clashe, mais pourquoi pas ?» L'idée lui vient d'une chanson de Cabrel, Il faudra leur dire.« J'avais trouvé ça super beau », insiste Desjardins.Et puisque son amie Carole Guimond dirige un choeur d'une cinquantaine d'enfants dans une école primaire, l'occasion était trop belle pour ne pas la saisir.Personne ne voulant se faire taper sur les doigts, Carole Guimond et ses supérieurs ont convenu de soumettre le texte de la chanson aux parents, pour approbation.« Personne n'a refusé », souligne-t-elle.Et les enfants?En plus d'être excités comme des puces à l'idée de « faire un disque », ils ont tâté de l'analyse littéraire afin de mieux comprendre ce qu'ils allaient chanter.Plus que les « abattoirs de millionnaires », c'est surtout l'idée d'avoir « des amours qui valent la peine » qui a touché les enfants.« Ils ont bien compris que c'est une chanson d'espoir », dit la chef de choeur.Le poète se défend bien de chercher à dire que l'espoir doit être porté par les enfants ou qu'il faut éduquer les petits pour la suite du monde.Rien à faire de ces belles idées toutes faites.« Ça ne commence pas par les enfants, mais par les retraités de 50 ans, s'insurge-t-il.C'est les grands qu'il faut éduquer ! » Et le voilà qui s'emporte, disant qu'il va recruter des retraités pour travailler avec lui à l'Action boréale.Desjardins, poster boy de la lutte contre l'industrie forestière ?L'idée ne lui pose aucun problème.« Mais dans mes shows, j'en parle deux minutes, pas plus, précise-t-il.Et là, puisque les affaires deviennent trop prenantes, il va falloir que je m'écarte un peu de l'Action boréale.J'ai un show à monter.» Que les coupeurs d'arbres ne se réjouissent pas trop vite, il n'est pas encore sorti du bois.«Je n'aime pas les pouvoirs trop absolus.Spectra, c'est un empire.Quebecor, Noranda et Domtar aussi.L'unanimité, je n'aime pas ça.Il me semble que c'est sain de le dire.» Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Lassé de la formule solo, Richard Desjardins a eu envie de faire « de la musique chambrée ».ABONNEZ-VOUS ! 514 598 0870 Conception : thomas / Illustration : Nina Berkson / Photographie : Marie-Reine Mattera MAHLER 22 septembre 19 h 30 2 symphonies ! n° 1 et n° 4 Yannick Nézet-Séguin, chef Karina Gauvin, soprano 3168660A Photo : Josée Lambert (514) 253-8974 Papineau ou Viau, autobus 34 Pie IX, autobus 139 Sud Admission 514 790-1245 1 800 361-4595 admission.com d'Anne Hébert Texte de la version scénique et mise en scène Guy Beausoleil AVEC Éveline Gélinas, Sébastien Ricard, Louis-Olivier Mauffette, Sylvie Tremblay, Anne Millaire, Jo-Ann Quérel, Anne-Marie Provencher, Sylvie Gosselin, Mélissa Dion Des Landes, Vladana Milicevic, Yves Raymond, Paule Bézaire CONCEPTEURS : Guy Beausoleil, Mireille Vachon, Philippe Noireaut, Alain Jenkins, Productions Frères Azile et Dominic St-Amant, Claudine Paradis Du 26 septembre au 18 octobre Jeudis et vendredis, 20 h; samedis, 16 h (Matinées et soirées scolaires en semaine, 10h30, 13h30 et 19h) Ennffiinn, , llee ggrraanndd rroomaann dd''Annnnee Héébbeerrtt bbrrûûllee lleess ppllaanncchheess!! 3164469A Photo Jean Albert Avec Stéphane Breton Anne-Sylvie Gosselin Éric Paulhus Paul Savoie Décor Marc Senécal Costumes Marie-Pierre Fleury Lumières André Rioux Musique originale Martin Léon Coiffures et maquillages Angelo Barsetti Une création du Théâtre les gens d'en bas Texte Reynald Robinson Mise en scène Eric Jean assisté de Annie Beaudoin Du 9 septembre au 4 octobre 2003 au Théâtre d'Aujourd'hui 3900, rue Saint-Denis (métro Sherbrooke) Réservations (514) 282-3900 Troisnominations audernier Galades Masques! Le Théâtre les gens d'en bas et le Théâtre d'Aujourd'hui présentent « (.) Un sens du rythme à couper le souffle.» - Ève Dumas, La Presse « (.) Une pièce troublante, prenante et porteuse de questionnements.» - Sophie Pouliot, Le Devoir « .spectacle tout simplement génial.» - Jessica Nadeau, Le Journal de Montréal « (.) Un texte qui m'a bouleversé.Une production qui m'a jeté par terre.» - Michel Bélair, Le Devoir lamaison de l'étalon LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2003 D9 FESTIVAL DE LA CHANSON DE GRANBY Chacun cherche sa voie ALEXANDRE VIGNEAULT LE BUSINESSMAN de la chanson de Plamondon n'est pas le seul à vouloir être un artiste.La preuve, le Québec regorge de concours destinés à la relève musicale.Le nouveau Challenge live, le récent Corrida, les fragiles Francouvertes, le lointain festival de Petite-Vallée et, bien sûr, le doyen, celui de Granby, qui fête cette année ses 35 ans.Maintenant qu'on sait que Star Académie peut créer des vedettes des variétés en deux petits mois, la formule traditionnelle a-t-elle encore un sens ?En trois décennies et demie, le Festival international de la chanson de Granby a fait rêver des centaines d'interprètes ou de chansonniers en herbe.Un passage à Granby \u2014 et parfois un prix\u2014 a aidé quelques-uns d'entre eux à amorcer une carrière qui allait s'avérer fructueuse : Isabelle Boulay, Jean Leloup, Lynda Lemay, France D'Amour, Marie Denise Pelletier, Luc de Larochellière et Luce Dufault, notamment.Un bilan positif, que seul le défunt Empire des futures stars pourrait concurrencer.Un peu moins de 400 ambitieux ont déposé un dossier de candidature en vue du Festival de Granby cette année \u2014 le deuxième meilleur taux de participation en 35 ans.Une preuve claire de l'intérêt suscité par ce concours, même si c'est 10 fois moins que les 4000 amateurs qui se sont présentés aux auditions de Star Académie.Wilfred luimême a déjà chanté sur les planches du Théâtre Palace, épicentre du Festival de Granby, avant de devenir une vedette du petit écran \u2014on verra plus tard cet automne s'il aura le même succès en chanson.« Impossible de comparer Granby et Star Académie, ce sont deux cultures d'entreprise complètement différentes, estime Martin Leclerc, ancien directeur artistique de l'étiquette GSI, désormais responsable du développement des projets artistiques concernant les académiciens.Un gars comme Yann Perreau aurait pu participer et même gagner à Granby, mais il n'aurait pas pu faire Star Académie.Les deux événements ne recherchent pas la même chose.» D'un côté, une émission télévisée qui s'intéresse à la chanson populaire.De l'autre, un concours très attaché à la chanson dite « à textes ».L'artiste en herbe n'a qu'à choisir la voie qui convient à son matériel.et à son tempérament.« Star Académie a des avantages, mais on ne sait pas ce que ça va donner dans cinq ans, juge Niko Quintal, responsable du développement artistique c h ez D K D (Aquarius et Tacca).D'après moi, le succès des concours comme Star Académie et Canadian Idol ne démontre que la passion des gens pour le karaoké.Qu'importe le rayonnement de Star Académie, la pertinence des autres concours, et du Festival international de la chanson de Granby en particulier, fait consensus dans le milieu.« Signer un artiste que tu n'as pas vu sur scène, ce n'est pas très intéressant, dit Niko Quintal.L'intérêt d'un concours comme Granby, c'est de voir comment les jeunes sont capables d'installer une atmosphère, de mettre de l'ambiance.» Pierre Fortier, de Diffusion YFB, trouve la formule plus avantageuse que d'écumer les bars, parce qu'elle lui permet notamment de gagner du temps.« Ça me donne l'occasion de voir plusieurs groupes sur scène en une seule soirée, résume-t-il.En plus, puisqu'il y a une présélection qui est faite, tu te trouves déjà devant des artistes qui sont sortis du lot.» « En général, les artistes qui se rendent à Granby ont déjà fait d'autres concours, remarque Martin Leclerc, qui est aussi président du conseil d'administration de ce festival de chanson.Ça représente une sorte de fin de parcours pour les jeunes artistes, une sorte d'accomplissement.Tout bon directeur artistique devrait y être présent.» L'impact de Granby sur l'industrie a semblé s'essouffler au milieu des années 1990.Après ce court passage à vide, Dumas a signé un contrat avec Tacca après sa victoire en 1999.Pierre Lapointe, primé en 2001, sortira un premier album chez Audiogram cet automne.Cassiopée, interprète couronnée en 2002, sera de la distribution de Don Juan, tout comme Jean-François Breau, un autre ancien de Granby.Doit-on juger un concours à sa moyenne au bâton?«Non, croit Martin Leclerc.Granby a lancé des carrières, mais ça va par périodes.C'est la même chose dans les compagnies de disques, on ne signe pas des Daniel Bélanger tous les ans.» Que manque-t-il au doyen des concours pour maximiser son influence ?Une plus grande visibilité.« Quand TVA était impliqué, le gagnant passait à l'émission de Jean- Pierre Coallier le lendemain de sa victoire, rappelle Martin Leclerc.L'artiste et le concours avaient une visibilité.Ça prendrait une télé, comme avant, des comptes rendus des soirées les plus importantes et une télédiffusion du gala.» Des discussions sont en cours avec toutes les chaînes publiques et privées en vue de la prochaine mouture.Le 35e Festival international de Granby se termine ce soir avec la finale de la catégorie auteur-compositeur-interprète (celle des interprètes avait lieu hier soir).Le Kitchose Band a déjà remporté les principaux prix remis au meilleur groupe, la semaine dernière.En janvier 2004, les lauréats de Granby effectueront, pour la troisième année de suite, une tournée d'environ 10 villes du Québec.Photo ALAIN ROBERGE, La Presse © Jean-François Breau et Cassiopée, ex-concurrents de Granby.(Cendrillon) CELLE QUI, DIT-ON, AURAITPERDUSACHAUSSURE Chorégraphie :Stijn Celis, Musique: Sergeï Prokofiev Orchestredes Grands Ba llets Canadiensde Montréal Ermanno Florio, chefinvité Présentépar 16,17,18, 22,23 ET 25OCTOBRE 20 03 Billets :514 842-2112·Groupe :514 849-8681 www.grandsballets.qc.ca ON N'A PLUS LES CONTES QU'ON AVAIT 3169159A 3170996A CE SOIR À19H ET CE LUNDI À20H: L' UNIQUE CONCERT D'ADIEU ! billetsenvente maintenant ! (514) 790-1245 Automne 2003 Patrimoine canadien Canadian Heritage ACHETEZ VOS BILLETS En personne au Spectrum 318, rue Sainte-Catherine Ouest Sur Internet www.admission.com ou www.spectrumdemontreal.ca Par téléphone (514) 790-1245 RENSEIGNEMENTS : (514) 871-1881 1 888 515-0515 MONTREALJAZZFEST.COM VENEZ DANSER AUXRYTHMES DU BRÉSIL AU NOUVEAU MÉTROPOLIS ! BILLETSENVENTE À LAPORTE ! 3170982A D1 0 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2003 DISQUES L'exageration a bien meilleur gout POP FFF1.2 Rufus Wainwright Want One Dream Works / Universal MEGALOMANE, romantique a l'os, chevaleresque, Rufus Wainwright est tout cela et il ne s'en cache pas.Want One, premiere partie d'un diptyque qui devrait etre complete au printemps avec Want Two, se revele une ambitieuse et parfois tres pompeuse chronique d'une redemption.Apres avoir explore le cote obscur de la force, le flamboyant artiste pop plonge dans une reverie plus sereine, ou il s'imagine en preux chevalier parti en quete de son graal.Rufus Wainwright n'a jamais fait les choses simplement.Sa devorante ambition se sentait deja sur son premier disque.Et s'il a fait preuve d'une retenue toute relative sur Poses, il revient en grandiloquence sur Want.On en a la preuve deux minutes apres le debut de la chanson Oh What A World, lorsqu'il colle un morceau du Bolero de Ravel sur les quelques phrases qu'il repete avec conviction et l'extraordinaire lyrisme qu'on lui connait.Excessif, Rufus Wainwright?Mets-en.Mais avec grace et intelligence.On retrouve chez lui le cote theatral des comedies musicales facon Broadway, un romantisme suranne sans doute herite de l'age d'or de la chanson populaire americaine, qu'il mele judicieusement a son bagage classique et son amour de la grandeur operatique.Want, avec ses arrangements riches et genereux comme il ne s'en fait plus guere dans la pop d'aujourd'hui, bouillonne de melodies qui lechent l'oreille.On peut bien sur trouver que Rufus Wainwright et son realisateur Marius de Vries (Vespertine de Bjork) en font trop, mais la verite, c'est qu'ils exagerent avec gout.Et c'est particulierement vrai dans le cas des choeurs, omnipresents, ou on sent parfois l'influence du Pet Sounds de Brian Wilson.Le seul segment du disque qui s'avere douteux demeure l'integration du fameux Bolero dans la premiere chanson.Go Or Go Ahead, chanson placee au milieu du disque, constitue l'un des grands moments.Un superbe crescendo emotif.Dinner At Eight, chanson depouillee qui clot ce grand voyage, se place aussi parmi les moments marquants.Rufus Wainwright y evoque la confrontation avec son pere, le songwriter Loudon Wainwright III, avec des mots durs chantes sur un ton a la fois gracieux et fataliste : Qu'importe ta force, je vais te faire plier avec une petite pierre, je vais te briser et voir ta valeur, la valeur que tu as a mes yeux.Want One frole parfois le ridicule, comme le laisse presager la pochette.Mais une fois qu'on a fait le voyage plusieurs fois, on retient surtout que c'est un album qui degage un insistant parfum d'authenticite, malgre son gout sucre.En soi, c'est tout un exploit.Alexandre Vigneault ROCK FFF1.2 David Bowie Reality Iso / Columbia / Sony Le Thin White Duke vieillit bien IL A ETE un hippy, il s'est maquille en martien, il a singe les chanteurs de soul.Dans ses moments les plus fous (ou les plus inspires, c'est selon), il a ete clown sur l'acide ou travesti.Il a ete tout ca.Mais en 2003, a l'age de 56 ans, David Bowie se contente d'etre.David Bowie.D'aller sur son propre chemin, de piger dans ses propres references, d'ignorer les modes du moment.C'est pourquoi Reality, son 23e album studio, est un voyage infiniment personnel.Quelques vieux potes tels le guitariste Earl Slick, le clavieriste emerite Mike Garson et le realisateur Tony Visconti se pointent dans le paysage.Quelques emprunts a George Harrison et Jonathan Richman sont effectues.Quelques airs du glorieux passe sont recycles, comme le refrain de New Killer Star qui est un echo a TVC 15, ou Bring Me The Disco King, le dernier titre au programme, qui evoque tant le doux souvenir d'Aladdin Sane, surtout pour le jeu de Garson au piano.Voila la realite de Reality : quand Bowie est inspire, par lui ou par les autres, le resultat est excellent.Mais quand il s'egare un peu, quand il laisse des arrangements trop leches prendre le dessus, le Thin White Duke devoile quelques carences qui rappellent la periode plutot moyenne de Black Tie White Noise, ou les arrangements, justement, venaient trop souvent ecraser l'essence des melodies.Au bout du compte, Reality demeure un album de qualite.Pas un chef-d'oeuvre, mais un album de qualite, qui complete bien la trilogie introspective amorcee par Hours il y a quatre ans.Surtout, Reality nous rappelle que David Bowie vieillit gracieusement.Combien de ses contemporains peuvent en dire autant ?Richard Labbe ROCK FFFF Differents artistes The New Blood : The New Rock N Roll Vol.3 Artrocker/Fusion III Un festin a trois accords BIEN SUR, on connait les Hives, les Strokes ou les White Stripes.Mais connait-on les Hells, les Pretty Girls Make Graves ou les Detroit Cobras, qui sont probablement de Detroit?Tous ces joyeux lurons font partie d'une minirevolution de groupes mal leches, un peu grossiers, qui jouent tout croche et qui le font avec classe.Des bandes de fous comme ca, on en retrouve 25 sur The New Blood, excellente compilation de rock garage qui nous rappelle que le concept du rock a trois accords se porte tres bien ces temps-ci.D'ordinaire, les compils du genre sont inegales, pleines de hauts et de bas, avec une forte dose de remplissage en cours de route.Mais ici, c'est du bonbon du debut a la fin.Parmi ceux qui torchent comme c'est pas permis, on note Sweatmaster, Gluecifer, les Paybacks, les Hells et bien d'autres comme ca.Ideal pour vos partys.Ou pour faire partir la visite qui ne veut plus partir.Richard Labbe POP FFFF Buck 65 Talkin' Honky Blues Warner Voix graveleuse, plume lumineuse LE MAUVAIS sort qui hante Rich Terfry .alias Buck 65 .est semblable a celui de Tom Waits : une si mauvaise voix au service d'une plume lumineuse.Graveleuse, mais moins accidentee que celle de Waits, la voix du rappeur originaire de la vivifiante scene underground de Halifax (si ! si ! ) s'adoucit cependant lorsqu'elle est posee sur de suaves instrumentaux qui reussissent la fusion entre rythmes hip hop et country-folk.Ne vous laissez pas trop retenir par l'accrocheur premier single (Wicked and Weird) de Talkin' Honky Blues, sautez tout de suite au premier chapitre titre Riverbed .il y en a six autres, c'est conceptuel.et laissez-vous charmer par la melancolie d'un titre comme Roses and Bluejays, magnifique chanson sur le theme tel pere, tel fils , par le sarcasme de la bondissante Exes ou par la montee de lait de Protest.On comparera Buck 65 tantot a DJ Shadow pour le cote sombre de sa production, tantot a Beck pour son amour de la musique populaire americaine, mais c'est pour les textes du bonhomme qu'on craque, pour la livraison froide, carree et articulee qu'il en fait.Fascinant univers que celui de Buck 65 qui, apres quatre albums de hip hop underground deroutants et poetiques, cherche cette fois a elargir son bassin de fans en les plongeant dans un univers qui rappelle celui des films des freres Coen.La surprise de l'automne.Philippe Renaud collaboration speciale CHANSON FFF Amelie Veille Amelie Veille Passeport Bonne etudiante BELLES rimes.Belles guitares.Belle voix.Belle gueule.Le genre qui gagne des concours.Le genre d'auteure- compositrice-interprete qu'aiment papa et maman.Etudiante exemplaire, pour tout vous dire.Avec distinction honorifique, Amelie Veille vient de sortir de l'ecole de la chanson.A l'evidence, la jeune artiste est douee.mais elle n'a visiblement pas encore rame sur des rivieres tumultueuses.Elle n'a pas frappe ces murs qui marquent a jamais l'imaginaire, qui obligent a en extirper la substantifique moelle.Tout est bien sur ce premier disque, ces petites chroniques decrivent justement et finement cette generation de Quebecois nes au tournant des annees 80 .sur Stephanie, notamment.Cette Beauceronne de 22 ans a certes l'age de toutes les folies et toutes les audaces , pour reprendre le communique promotionnel qui accompagne le CD, il lui faudra faire honneur a cette periode.Ce clou qui depasse lui fait de l'effet, comme elle le dit bien dans la derniere chanson (cachee) de cet eponyme.Encore faut-il s'y frotter.S'egratigner un tantinet.Alain Brunet SOUL / R&B FFF Erykah Badu World Wide Underground Motown Le nombril de Badu VOILA pres de sept ans (debut 1997) que la chanteuse d'origine texane a procede aux plus importantes reformes du chant urban au feminin.Cette fusion de soul, hip hop et jazz avait effectivement surpasse toutes les Faith Evans et Mary J.Blidge de l'univers connu.Mama's Gun, un second opus beaucoup plus arrange (le trompettiste Roy Hargrove y etait pour quelque chose), avait aussi atteint un sommet dans le genre, tout de meme moins interessant que le fameux Voodoo de D'Angelo, authentique chef-d'oeuvre.Voici enfin World Wide Underground.un disque moins substantiel que les autres.Sur une bonne partie de la galette, Badu tourne autour du pot et de son nombril, cherche sans trouver.Scats relativement limites, echantillonnages redondants, decelerations et accelerations de rythmes eminemment funky.On ne pourra dire que la black diva n'a pas essaye de faire different, plusieurs experiences enregistrees sur cet albumavec une equipe de realisateurs haut cotes (James Poyser, Rashad Ringo Smith, R.C.Williams, Tom Soares) n'en demeurent pas moins anodines, parfois pretentieuses.Heureusement, cet album de transition comporte des pieces vraiment reussies comme The Grind, Danger, Think Twice ou Love of My World Wide.Chose certaine, Erykah devra travailler davantage au cours des prochaines annees si elle tient a demeurer dans le peloton de tete.Alain Brunet JAZZ FFF1.2 Alain Caron Norac / Select Le superbassiste cherche encore ADULE par tous les amateurs de la planete fusion, notre surdoue de la basse electrique tient toujours a etre reconnu comme compositeur.D'ou ce 5, a mon sens le meilleur de ses disques.Il a fait de louables efforts, le Caron, en embauchant le clavieriste Dan Thouin, le batteur Tony Albino, le trompettiste Maxime Saint-Pierre, bref la nouvelle vague tres cool de notre petit monde jazzy groove .qui surfe aussi avec Yannick Rieu, comme on le sait.Meme le brillant cyberfolkie Jerome Miniere a ete convoque au remue-meninges ! Alors ?Ces efforts conjugues n'ont pas considerablement modifie la facture du superbassiste, qui a garde a ses cotes le saxophoniste Francois D'Amours et le clavieriste Jean Saint-Jacques, sans compter le tenorman Bob Franceschini qui souffle tout sur son passage dans la piece Double Agent.Memes grooves batis sur le roc, progressions harmoniques relativement similaires, construites avec une rigueur irreprochable, bridges et chorus de meme nature, musiciens de haut niveau.Pas tout a fait nujazz, en somme.Ce 5 ne laisse peutetre pas l'impression d'une mutation profonde, mais on peut dire que notre virtuose a le grand merite de chercher, de secouer le conservatisme relatif qu'on peut encore lui attribuer.Alain Brunet ELECTRO FFFF Rechenzentrum Director's Cut Mille Plateaux / Fusion III Conversation sur l'oreiller POUR LEUR premier albumsur le label allemand Mille Plateaux, le trio Rechenzentrum nous fait cadeau d'un DVD accompagnant la musique de ce Director's Cut.Etonnant qu'ils n'y aient pas pense avant tant la demarche de Rechenzentrum explore les dimensions visuelles et auditives de l'electronique.On se penchera cependant sur la musique seule, feutree comme toujours, delicate, sur le point de se briser comme un vase de cristal sur un piedestal chancelant.Agregats de rythmes lents inspires du dub aux cliquetis scintillants, Rechenzentrum se degage toutefois de la froideur de ses structures pour enrober l'espace avec beaucoup de chaleur.Un vieux piano entendu au fond de Gaujaq Totale, un vrombissement discret sur Lye, un triangle chatouilleux sur la magnifique Tiefenscharfe, autant d'elements intrigants qui nous ensorcellent jusqu'au Happy End de cet album.Autant ce type de musique peut paraitre froid .et il l'est souvent ! ., autant la touche de Rechenzentrum evoque une poesie legere, rassurante et captivante.Notre monde se porterait tellement mieux si, au lieu du desagreable reveille-matin, nos sorties de lit etaient annoncees par Director's Cut ! Philippe Renaud collaboration speciale ELECTRO FFF1.2 Artistes varies Saturday Morning Empires : an Intr.version Records compilation Intr.version/Fusion III Electro ?Plutot rock.Amoins que.LES MELOMANES avertis ont peut-etre suivi le virage, encore plus a gauche, qu'a effectue Mitchell Akyama, pilote de son passionnant label Intr.version.D'abord versee dans la musique electronique, l'ecurie montrealaise s'est rapprochee des sonorites ambiantes et organiques a chaque nouvelle parution.Saturday Morning Empires illustre ainsi la tangente electro-post-rock-ambiante (s'cusez- la !) poursuivie par la poignee de musiciens qui se sont coltines a Akyama.Les nouveaux venus Palomino Falls, vitaminsforyou, Polmo Polpo ou Avia Gardner (si vous les cherchez, regardez du cote de la Sala Rossa et de la Casa del Popolo, sur la Main) cotoient des noms plus etablis, sur Intr.version ou sur d'autres labels, les Tomas Jirku, Ghislain Poirier.S'il est difficile de decrire les doux songes sonores qui jalonnent cette compilation, croyez-les lorsqu'ils pretendent aller au coeur de leurs machines pour en extraire l'essence et la meler aux distorsions de leurs plaintives guitares, de leurs voix fantomatiques, de leurs menus objets devenus instruments de musique.Virer un peu plus a gauche, au risque de tourner en rond autour des idees deja explorees par Brian Eno, Klaus Schulze ou, plus recemment, Susumu Yokota, mais ne pas faire du surplace.Et si vous vous croyez dans un registre deja entendu, fermez les yeux, la musique vous transportera ailleurs.Ca se fait tout seul.Philippe Renaud collaboration speciale L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 0 S E P T EMB R E 2 0 0 3 D 1 1 SUSHEELA RAMAN Rapprocher l'Est et l'Ouest ALAIN BRUNET ELLE N'A aucune prétention de pureté.« Il n'y a, tranche-t-elle, rien de mystique ou de mystérieux là-dedans.Je puise dans toutes sortes de cultures.» Issue d'une famille tamoule transplantée à Londres puis à Sydney, Susheela Raman a été initiée très jeune à la musique classique indienne, particulièrement les traditions carnatiques, propres aux régions méridionales de la péninsule \u2014 d'où sont issus les Tamouls.Ce classicisme séculaire a eu tôt fait d'être traversé par le présent.Comme tous les adolescents d'Occident, Raman a bifurqué vers Crowded House, Midnight Oil ou INXS, sans abandonner ses racines pour autant.En 1995, la jeune artiste quittait l'Australie pour l'Inde afin d'y étudier avec Shruti Sadolikar, un maître du chant hindoustani \u2014associé aux traditions du nord de l'Inde.Deux ans plus tard, elle débarquait en Angleterre où elle faisait la rencontre du Britannique Sam Mills, un guitariste ouvert aux musiques du monde \u2014 le musicien avait d'ores et déjà collaboré avec un chanteur bengali (Paban Das Baul) ainsi qu'une formation malienne (Tama).« Depuis lors, je m'efforce de rapprocher l'Est et l'Ouest à travers ma musique », explique la chanteuse, jointe au Brésil avant qu'elle ne vole vers le nord pour une première escale montréalaise.Le concert de ce soir, au Spectrum, est d'ailleurs attendu depuis que l'album Salt Rain (le premier de la chanteuse) a fait l'unanimité, il y a une paire d'années.« Ma musique, explique-t-elle, illustre une culture urbaine, et la culture londonienne peut compter sur une importante contribution de sa communauté indienne, tout comme celles des communautés arabophones ou africaines.Ainsi, les artistes des grandes villes jouissent d'un bagage extraordinaire, ma musique en témoigne.» Effectivement : au cours des deux dernières décennies, de Sheila Chandra à Talvin Singh en passant par Asian Dub Foundation, les Londoniens d'origine indienne s'expriment ouvertement.Quel est l'angle particulier de Susheela Raman ?« La clé de mon travail repose sur la relation très inspirante que j'entretiens avec le guitariste Sam Mills : en plus de composer, réaliser, écrire à mes côtés, il est mon amoureux.Puisque nous sommes toujours ensemble, nous ne cessons de faire de la musique, nous ne cessons de nous développer en tant qu'artistes.Plus précisément, notre travail repose sur le lien qu'entretient la voix avec la guitare.Nos chansons ont acquis une telle cohésion qu'il est devenu possible de les interpréter dans plusieurs contextes, en duo comme dans le cadre d'une grande formation.S'inspirer de l'extérieur Susheela Raman ne prétend pas faire la musique indienne.bien qu'elle l'évoque directement dans Salt Rain et Love Trap.Sur ce dernier disque, d'ailleurs, la chanteuse nous offre des reprises singulières des grands poètes tamouls Tyagaraja et Dikshitar, elle reprend un panégyrique à la gloire de Krishna créé au 16e siècle par Meera Bai, princesse du Rahjastan, elle prête aussi sa voix à un tiruvachakum, une forme mise au point entre les 8e et 10e siècles.Les évocations indiennes de Susheela Raman ne sont pas qu'ancestrales, puisque la chanteuse londonienne reprend Ye Meera Divanapan Hai, authentique tube bollywoodien du tandem Shankar/Jaikishan écrit dans les années 50.« C'est mon héritage d'immigrante de seconde génération, justifie-t-elle.Je m'estime encore très enracinée dans cette culture, j'ai reçu une formation rigoureuse en ce sens.Je veux conserver cet héritage et l'exprimer dans le contexte occidental.» \u2014Et qu'en pense la famille Raman ?\u2014 Elle est enchantée et fière de mon travail.\u2014En Inde, comment l'auditoire réagit-il ?\u2014 Je suis un peu connue en Inde, je ne m'y suis jamais produite.Mais je crois sincèrement que la jeune génération de là-bas est en quête de nouvelles stimulations.Comme partout, les jeunes Indiens cherchent de nouvelles voies afin de préciser leur identité.Même si leurs positions géographique, économique ou politique sont différentes de la nôtre, ils peuvent prendre l'exemple d'artistes comme moi, des artistes libres qui s'inspirent de l'extérieur.» S'inspirer de l'extérieur, pour Susheela Raman, cela signifie notamment diriger son regard vers l'Éthiopie et le mythique chanteur Mahmoud Ahmed, redécouvert ces dernières années dans la collection Éthiopiques.« Au cours des années 70, rappelle l'interviewée, la musique était superbe à Addis Abeba, elle était traversée par toutes sortes d'influences \u2014arabes, ouest-africaines, James Brown, afrobeat, etc.Ainsi, j'ai été marquée par Behmin Sebab Litlesh de Mahmoud Ahmed, une chanson mystérieuse qui se décline sur un mode pentatonique tout aussi mystérieux.Ce qui m'a amenée à créer le titre Love Trap après avoir rencontré ce grand artiste lors d'un voyage en Éthiopie.» S'inspirer de l'extérieur, c'est aussi reprendre Save Me, un classique de Joan Armatrading que les Montréalais ont adulée deux décennies plus tôt : « Elle était très courageuse, elle ne suivait pas les modes.Très douée, elle avait une facilité déconcertante à créer de superbes harmonies en plus d'être une mélodiste hors pair », estime la chanteuse anglo-indienne.S'inspirer de l'extérieur, c'est aussi embaucher Tony Allen, fameux batteur du regretté Nigerian Fela Anikulapo Kuti, père de l'afrobeat.« Sam et moi lui avons demandé de travailler avec nous sur notre dernier album parce qu'il est pour nous un véritable héros de la musique africaine.» Tony Allen, cependant, ne sera pas à Montréal ce soir.Susheela Raman se limitera au trio : le guitariste Sam Mills et le percussionniste Carlos Djanunodabo seront à ses côtés.« Puisque nous venons chez vous pour la première fois et que nous n'y sommes pas encore très connus, nous n'avons pas les moyens de voyager avec une grosse formation.Si tout va bien, nous le ferons certainement lorsque nous y reviendrons.» Ce qui risque fort de se produire.SUSHEELA RAMAN chante ce soir au Spectrum, 20 h 30, dans le cadre de la programmation Jazz à l'année du Festival international de jazz de Montréal.La chanteuse Susheela Raman est très ouverte aux influences extérieures.www.geg.ca BILLETS EN VENTE SUR ADMISSION (514) 790.1245 1 800 361.4595 www.admission.com Présente 25 AU 28 SEPTEMBRE 8 AU 13 OCTOBRE 7 NOVEMBRE Billets disponibles à la billetterie du Théâtre St-Denis, composez le (514) 790.1111 ou www.tel-spec.com Revivez l'Histoire de notre , chanson Aveclaparticipation spéciale d'Annie Villeneuve de Star Académie BILLETS EN VENTE AUJOURD'HUI À MIDI ! PLUS DE 50 000 SPECTATEURS DÉJÀ CONQUIS! SUPPLÉMENTAIRE 4 AU 7 DÉCEMBRE NOIR&BLANC Mise en scène de Denis Bouchard GREGORYCHARLES « Émouvant, énergisant, stupéfiant ! » - Michelle Coudé-Lord, Journal de Montréal « Un spectacle à la hauteur de son talent.Magnifique ! » - Isabelle Massé, La Presse « Un très, très, très bon spectacle.Il faut le voir.» - Catherine Vachon, TVA/Salut Bonjour « Une des grandes soirées de ma vie.» - Louise Cousineau, CKAC/Bonjour Montréal 3164697A D1 2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2003 MUSIQUE NOUVELLES DU DISQUE Déjà Noël! DECCA sort un coffret de deux compacts groupant 42 airs de Noël chantés par quelques-unes des vedettes de la maison, dont Luciano Pavarotti, Renata Tebaldi, Placido Domingo, Joan Sutherland et le Choeur du King's College de Cambridge.Mutter-Previn en CD LA CHOSE était prévisible: Anne-Sophie Mutter vient d'enregistrer le Concerto pour violon d'André Previn, le chef et compositeur qu'elle a épousé récemment.Previn dirige l'Orchestre Symphonique de Boston et le disque sort chez Deutsche Grammophon, avec la Serenade de Leonard Bernstein comme complément.Un Japonais chez Chandos TAKASHI YOSHIMATSU, compositeur japonais né en 1953 et « compositeur en résidence » chez Chandos, est représenté par trois oeuvres sur un récent disque de cette marque britannique, dont une cinquième Symphonie de 2001, en quatre mouvements totalisant 46 minutes.L'Orchestre Philharmonique de la BBC est dirigé par un compatriote, Sachio Fujioka.Penderecki chez Naxos LES DEUX Concertos pour violon de Penderecki furent composés respectivement pour Isaac Stern et Anne- Sophie Mutter et enregistrés par eux.Naxos les réunit maintenant sur un même compact, avec deux solistes également : Konstanty Kulka pour le premier, Chee-Yun pour le second.À l'accompagnement : l'Orchestre de la Radio Polonaise dirigé par Antoni Wit.Curzon en réédition EN HOMMAGE au pianiste anglais Clifford Curzon (1907-1982), Decca réédite en un coffret de quatre compacts une dizaine de ses enregistrements des années 1941-72 : les Concertos K.488 et 491 de Mozart, le premier Concerto de Brahms, des sonates de Brahms encore et de Schubert, les Quintettes pour piano et cordes de Franck et de Dvorak.Ponchielli chez EMI UNE NOUVELLE version de La Gioconda, de Ponchielli, paraît chez EMI.Avec Violeta Urmana dans le rôle-titre, Placido Domingo (son premier enregistrement de cet opéra), Lado Ataneli et Elisabetta Fiorillo, dir.Marcello Viotti.Le NEM: un Forum sur deux CLAUDE GINGRAS LE TRADITIONNEL enregistrement des oeuvres primées au Forum international des Jeunes compositeurs, initiative du Nouvel Ensemble Moderne, nous apporte cette fois non pas un mais deux palmarès : celui du Forum de 2000, qui s'était tenu exceptionnellement en Australie, et celui de 2002, qui marquait le retour à Montréal de cet événement biennal lancé en 1991.Il y a donc deux compacts, plus exactement un « double CD ».Le Forum d'Australie est le meilleur des deux, malgré la présence d'un morceau de gros jazz minimaliste signé Luis Tinoco, du Portugal, heureusement la plus courte (huit minutes et demie) des quatre pièces.Dominik Karski, de Pologne, offre, avec Les éruptions du rêve, des sons nouveaux et étonnants, joyeux et grinçants.For the Time Being, du Canadien Brian Current, comporte aussi des sonorités originales, y compris des suggestions de voix humaines par les instruments, et, sur le plan du discours, une stimulante variété de tempi.Enfin, Juliana Hodkinson, d'Angleterre, seule femme représentée aux deux années de Forum, produit avec Some reasons for hesitating tout un essaim de sonorités extrêmement fines, parfois lointaines ou proches de l'inaudible, et jusqu'à des silences auxquels elle demande à tous les exécutants de participer.Bien sûr, quand les bruits de salle s'en mêlent, le charme est rompu, mais cela ne se produit qu'une ou deux fois, et encore, très discrètement.Les notes d'accompagnement ne donnent pas le rang des pièces gagnantes et annoncent même une pièce (de Mary Finsterer) qui n'y figure pas.Une erreur de montage, explique ATMA, diffuseur de l'enregistrement.Le Forum de Montréal, qui occupe le second disque, produit la même impression qu'au concert : les trois pièces primées par le jury se ressemblent au point qu'elles furent toutes trois déclarées ex aequo.Autrement dit, il y eut trois premiers prix.À mon sens, les trois pièces méritaient tout au plus un second prix, aucune n'étant assez originale pour occuper le sommet du palmarès.En salle, la pièce de Luca Antignani, d'Italie, Il magnifico burattinaio, montrait plus de consistance.Réécoutée au disque, elle rejoint le niveau ordinaire de Point- Counterpoint, de Christopher Tonkin, d'Australie, et de Al umbrai del abismo, de Luis Rizo- Salom, de Colombie.La pièce la plus longue du Forum montréalais, Zephyr, d'Eneko Vadillo-Perez, d'Espagne (18 minutes), avait reçu le « prix du public », sans doute en raison d'un vocabulaire plus traditionnel d'effets orchestraux.Impression inchangée au disque.Le soin extrême apporté à chaque oeuvre par Lorraine Vaillancourt et ses musiciens, donnant ainsi une chance égale à tous, constitue peut-être, en fin de compte, l'élément le plus intéressant de cette audition.Tout aussi révélatrices, la lenteur des applaudissements après chaque pièce et, surtout, leur timidité.FFF NOUVEL ENSEMBLE MODERNE Dir.Lorraine Vaillancourt.Forum international des Jeunes compositeurs, années 2000 et 2002 ATMA, double CD, ACD2 2328 3169441A Gilles Vigneault accompagné par: Norman Lachapelle contrebasse Jocelyn Guilmette violon, saxophone, flûtes Bruno Fecteau piano et direction musicale Au bout du coeur mise en scène de Jean Bissonnette Du 23 au 27 septembre à 20h au Théâtre Corona BILLETTERIE ( 5 1 4 ) 931 -2088 ADMISSION ( 5 1 4 ) 790- 1245 www.gsimusique.com L es R e f r a i n s .avec Monique Giroux Alliant le reel à la comptine, les rythmes country aux ballades, Au bout du coeur est déjà un classique.- SRC Montréal Ce soir .textes dominés par la tendresse, par un souci d'authenticité et par un travail délicat du vers.- Le Devoir Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada par l'entremise du Fonds de la musique du Canada.ALBUM DISPONIBLE DÈS MAINTENANT 3168994A 3165721A billetsenvente maintenant ! (514) 790-1245 Automne 2003 RENSEIGNEMENTS : (514) 871-1881 1 888 515-0515 WWW.MONTREALJAZZFEST.COM Patrimoine canadien Canadian Heritage ACHETEZ VOS BILLETS En personne au Spectrum 318, rue Sainte-Catherine Ouest Sur Internet www.admission.com À la Place des Arts www.pda.qc.ca / (514) 842-2112 Par téléphone (514) 790-1245 Les maîtres du sitar enfin à Montréal ! Vendredi 3 octobre, 20 h Salle Wilfrid-Pelletier, PdA Dimanche 26 et lundi 27 octobre, 20 h Spectrum PLUS DE 22 SPECTACLES À L'AFFICHE DONT : De retour après leur triomphe au Festival de Jazz ! 3170983A LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2003 D1 3 OPÉRA Bernard Uzan: le dernier acte CLAUDE GINGRAS LES LIENS entre la littérature, le théâtre, l'opéra et l'histoire ont toujours fasciné Bernard Uzan et ces rapports, ces influences même, l'ex-directeur général et artistique de l'Opéra de Montréal les souligne avec sa proverbiale virtuosité à propos de sa mise en scène des Noces de Figaro \u2014Le Nozze di Figaro \u2014, la toute dernière qu'il s'était réservée pendant son mandat d'une douzaine d'années, et qui ouvre ce soir la 24e saison de l'OdM, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.En raison de la longueur exceptionnelle du spectacle, soit trois heures et demie, la première, ce soir, débutera à 19h précises (l'habituel rideau à 20 h est cependant maintenu pour les quatre représentations subséquentes).Cette mise en scène marque aussi les adieux définitifs de Bernard Uzan à Montréal.En fait, l'intéressé ne sera même pas là ce soir, ayant dû regagner New York jeudi.Il s'agit, m'expliquait-il cette semaine, d'une réalisation qu'il mûrit depuis quelques années avec Allen Charles Klein pour les décors et les costumes, et qui est présentée cette année conjointement par trois compagnies d'opéra : Detroit, Charlotte, N.C., et Montréal.C'est d'ailleurs la première fois que M.Uzan aborde cet opéra de Mozart, bien que son expérience passée au théâtre l'ait amené à mettre en scène la pièce de Beaumarchais Le Mariage de Figaro, de 1784, sur laquelle Mozart et son librettiste Lorenzo da Ponte allaient baser leur opéra deux ans plus tard.Voyons d'abord les titres : Mariage chez Beaumarchais, Noces chez Mozart.« Il y a dans le mot « noces » quelque chose de festif, de joyeux, de ludique, alors que « mariage » fait plus légal \u2014un bout de papier qu'on signe.Or, chez Mozart, le titre Noces correspond exactement à la musique.Mozart ne pouvait pas reprendre le mot Mariage.Beaumarchais a fait un grand chef-d'oeuvre, mais moins un grand chef-d'oeuvre que Mozart dans son opéra.Chez Mozart, la musique ajoute une dimension que la pièce n'a pas.Chez Beaumarchais, tout est dionysiaque : l'écriture, les personnages, tout.C'est le bordel.Mozart a mis de l'ordre là-dedans par sa musique, une musique totalement apollinienne, précise comme une horloge.» M.Uzan indique que sa conception, élaborée avec M.Klein pour le visuel, combine ces deux éléments, à la manière de la tragédie grecque.« D'un côté, vous avez le culte d'Apollon, de la beauté, et qui est toujours le même.De l'autre, le culte de Dionysos, l'invention, la créativité, l'émotion extrême pouvant dégénérer en délire et en bacchanale.C'est-à-dire que, dans les Noces, la musique (de Mozart) est apollinienne et les personnages (de Beaumarchais) sont dionysiaques.» L'amateur d'histoire évoque aussi le contexte politique qui a vu naître les deux oeuvres.« Cela se passe pendant la Révolution française, c'est chanté en italien et l'action se déroule en Espagne.À la même époque, c'est la guerre de l'Indépendance américaine et les mouvements révolutionnaires commencent à fonctionner en Autriche, où Mozart fait créer son opéra.Les esprits bougent.Mozart doit cependant édulcorer l'aspect politique ; il ne peut s'opposer aussi directement à l'empereur d'Autriche que Beaumarchais a pu s'opposer à Louis XVI.Allen et moi avons tenu compte de tout ça.Notre décor est très stylisé.D'un côté, une sorte de tour qui représente la Révolution française, avec une guillotine au sommet ; de l'autre, un élément qui représente la royauté.Ces deux éléments restent là tout le temps.D'un côté, c'est Figaro ; de l'autre, le comte Almaviva.En fait, le décor est une toile de fond.» Cette production des Nozze di Figaro réunit le baryton polonais Robert Gierlach en Figaro, les Canadiens Russell Braun et Wendy Nielsen en Comte et Comtesse, l'Américaine Karen Driscoll en Susanna, la soubrette aimée du Comte, et la Montréalaise Michèle Losier en Cherubino, le page amoureux de la Comtesse.Le chef américain James Meena, de la Caroline du Nord, dirigera le Choeur de l'OdM et l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.La partition sera donnée dans la version traditionnelle avec coupures et les 3e et 4e actes seront groupés en un seul acte final.Agent d'artistes Le Bernard Uzan que j'ai retrouvé cette semaine est-il heureux ou triste d'avoir quitté Montréal ?Impossible de le dire.Je devine un début de réponse lorsque je lui demande comment il a reçu les critiques provoquées par certains aspects de sa gestion et certaines de ses mises en scène.« Ça ne me fait plus rien.La page est tournée.» Par ailleurs, il observe qu'« en 14 mois, tous les directeurs des institutions importantes qui étaient étrangers sont partis : à l'OSM, au Métropolitain, aux Grands Ballets et à l'Opéra.Une très grosse coïncidence.» J'ai établi une liste \u2014 incomplète \u2014 de ses bonnes et de ses mauvaises mises en scène.Pas besoin de la lui montrer, il me précède : « Les bonnes forment une très longue liste, croyez-moi ! ».Tout en gardant leur maison du New Jersey et leur appartement de Miami, Bernard Uzan et sa femme, la soprano Diana Soviero, viennent d'acheter un condominium en plein centre de Manhattan, sur Columbus Circle.De plus, Mme Soviero possède dans le même immeuble un studio où elle a quelque 20 élèves ; elle est aussi professeur à l'école du Metropolitan Opera.« Diana a presque 62 ans et elle est ravie de ne plus chanter.Elle aime mieux enseigner maintenant.» M.Uzan, lui, aura 59 ans en décembre.À deux rues de là, ce sont les bureaux de l'agence Pinnacle Arts, que dirigent M.Uzan et sa fille Vanessa.« Nous avons 67 chanteurs, cinq chefs d'orchestre et six metteurs en scène.En 13 mois d'existence, nous avons signé 275 contrats avec 45 compagnies d'opéra et 25 orchestres.» M.Uzan n'en réduit pas pour autant son activité de metteur en scène : cette année, il monte une dizaine d'opéras, dont La Fanciulla del West, de Puccini, à Seattle, Salome, de Richard Strauss, à Baltimore, Roméo et Juliette, de Gounod, à Miami, et Faust, de Gounod encore, à Santiago du Chili.Mais pour ce qui concerne Montréal, tutto è finito.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Bernard Uzan jetant un dernier regard sur Montréal.SUPPLÉMENTAIRES 5-6-12-13-20-27 SEPT.LE MERCREDI 24 SEPTEMBRE 2003, 20 H Ilya Gringolts VIOLONISTE ROMANZA ANDALOUSA LA SÉRIE CONCERTS CENTRE-VILLE RÉGULIER 27$ ÉTUDIANT 10$ AÎNÉ 23$ Renseignements : 514.982.6038 imusici.com OEuvres de Mozart, de Schoenberg, de Sarasate et de St-Saëns Commanditaire de la saison 2003-2004 Commanditaire de la Série Concerts Centre-Ville Salle Claude-Champagne 220, avenue Vincent-d'Indy Service de navette disponible à partir de la station de métro Édouard-Montpetit Un des meilleurs violonsites de l'heure! (.) «une énergie, une virtuosité étonnante (.) une performance énergique, du début à la fin» -BBC Music Magazine 3166718A Découvrez llaa maaggiiee dduu ccrrééaatteeuurr ddee CCHHIICCAAGGOO Pour la première fo is à Mont réal 2 3 - 28 s e p temb r e M a t i n é es sa m e d i et d i m a n c h e Billets en vente : Place des Arts 842-2112 Admission 790-1245 3165373A Portugal Voyagez au pays du porto avec Olivier Berthelot Réservez : (514) 521-1002 ou 1 800 558-1002 MONTRÉAL THÉÂTRE L'OLYMPIA 18 au 21 SEPTEMBRE ST-HYACINTHE AUDITORIUM DE L'I.T.A.22 SEPTEMBRE et 24 OCTOBRE LAVAL SALLE ANDRÉ-MATHIEU 23 SEPTEMBRE au 2 OCTOBRE STE-THÉRÈSE COLLÈGE LIONEL-GROULX 3 OCTOBRE LA PRAIRIE ÉCOLE DE LA MAGDELEINE 6 et 14 OCTOBRE MONTRÉAL SALLE PIERRE-MERCURE 7 au 10 OCTOBRE L'ASSOMPTION THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND 12 et 13 OCTOBRE PIERREFONDS POLYVALENTE 15 OCTOBRE ST-JEAN THÉÂTRE DES DEUX RIVES 18 OCTOBRE ST-JÉRÔME POLYVALENTE 21 et 22 OCTOBRE LONGUEUIL SALLE PRATT & WHITNEY CANADA 27 OCTOBRE au 2 NOVEMBRE MONTRÉAL-NORD CÉGEP MARIE-VICTORIN 3 au 6 NOVEMBRE commanditaire officiel en collaboration avec 3170839A photographe : Maxime Côté Le Ciel est égoïste?Avec Janine Sutto, Catherine Bégin, Jean Maheux une comédie écrite et mise en scène par Pierre-Olivier Scotto et Martine Feldmann direction Jean-Bernard Hébert concepteurs : Mario Bouchard, Étienne Boucher, David Ouellet, Johanne Amyot MD PRÉSENTE À LA SALLE ROLLAND-BRUNELLE Jusqu'au 27 septembre 03 les jeudis et vendredis à 20h et les samedis à 16 h et 20 h www.ccultjoliette.qc.ca FORFAITS SOUPER-SPECTACLE DISPONIBLES Billets en vente maintenant Achats téléphoniques (450) 759-6202 Les Productions Jean-Bernard Hébert Inc.Une comédie céleste ! yer La Presse Échevelée, déroutante, complètement folle cette pièce.Jean Beaunoyer La Presse yer La Presse Suscitant àlafois réflexion et rigolade, «Le Ciel est égoïste ?» est une merveille.Claudia Larochelle J.de Mtl.3170586A D 1 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 0 S E P T EMB R E 2 0 0 3 THÉÂTRE L'appel des planches ÈVE DUMAS On peut dire que la « réorientation » de carrière d'Éveline Gélinas, passée du petit écran à la scène, est un succès.Après avoir brillé dans Les Parapluies de Cherbourg et L'Homme de la Mancha, la comédienne a rempli toutes les cases de son calendrier théâtral 2003-2004.Par les temps qui courent, la belle bosseuse répète deux rôles en même temps.Elle sera Élisabeth dans l'adaptation théâtrale de Kamouraska, présentée au Théâtre Denise- Pelletier à compter de la semaine prochaine, puis Zerbinette dans Les Fourberies de Scapin, une production du Théâtre Longue Vue, à l'affiche du Gesù dès le 30 octobre.Aussi au programme pendant la période automne/hiver, une reprise de L'Homme de la Mancha et une tournée des Fourberies.Retour à Montréal au printemps, pour la création d'une nouvelle pièce de Michel Marc Bouchard, Le Peintre des madones, à l'Espace Go.Adolescente, Éveline Gélinas était attirée par le théâtre, mais la télévision l'a happée avant qu'elle n'ait eu la chance de mettre les pieds sur les planches.Elle a aligné les téléromans : Jamais deux sans toi, L'Or et le Papier, Les Héritiers Duval, Ent'Cadieux et L'Ombre de l'épervier.Puis un jour, elle a senti le besoin de réaliser ses rêves de petite fille.« Quitter un métier où t'es en vue, ce n'est pas évident.Moi, je suis une peureuse.Une fille assez straight.Je viens d'une belle petite famille.J'ai deux frères, mes parents sont encore ensemble.Je n'ai jamais manqué d'amour.» À 23 ans, la peureuse de Saint- Boniface, près de Shawinigan, a néanmoins foncé.Au risque de perdre son élan et de sombrer dans l'oubli, elle a mis sur la glace une carrière déjà bien partie et s'est inscrite à l'École nationale de théâtre.Elle a obtenu son diplôme en 2002, après une pause de quelques mois en 2001, pour jouer dans Les Parapluies de Cherbourg.Son arrivée à l'École nationale aurait pu attiser toutes sortes de jalousies et de rivalités.Il n'en fut rien.La modestie et le naturel de la jeune femme y sont sans doute pour quelque chose.« Au moment de l'audition, pour mon entrée à l'École, on m'a demandé ce que je faisais là.Mais une fois les cours commencés, j'ai reçu un accueil magnifique.J'ai été traitée comme tous les étudiants.À l'École nationale, les gens arrivent avec toutes sortes d'expériences.» Un parcours atypique En plus de débarquer du petit écran, Éveline Gélinas sortait de l'Université de Montréal, où elle avait fait un baccalauréat en philosophie parallèlement aux tournages des Héritiers Duval et d'Ent'Cadieux.« Je sentais qu'il me manquait des bases, en histoire, en politique, en socio.La philosophie touche à tous ces aspects.» Atypique et à contre-courant, le parcours de la comédienne n'en est pas moins cohérent.Aujourd'hui, Éveline Gélinas est convaincue d'avoir pris la bonne décision en choisissant, à la faveur d'une formation plus solide, d'approfondir son art, de « perfectionner son instrument » et, surtout, d'être fidèle à elle-même.« J'ai acquis une assurance et une audace que je n'avais pas avant.Je suis persuadée, par exemple, que je n'aurais jamais obtenu le rôle de Geneviève dans Les Parapluies si je n'étais pas allée à l'École.» Hormis un théâtre d'été en 1995, à Sainte-Agathe, et quelques exercices pédagogiques, l'actrice n'était jamais montée sur scène.Amoureuse de beaux mots, de littérature et de tout ce qui concerne le Québec, la comédienne est au paradis dans Kamouraska.Le roman d'Anne Hébert est adapté et mis en scène par Guy Beausoleil.« C'est un metteur en scène qui travaille au quart de tour.Il possède son objet complètement et nous nourrit intellectuellement.» « Le théâtre offre des rôles denses qui nous permettent de nous éloigner beaucoup plus de nousmêmes.Dans la peau d'Élisabeth, j e passe du sublime au monstrueux.C'est une grande héroïne qui me fait un peu penser à Lady Macbeth.Elle n'est pas juste belle et passionnée, mais aussi violente et sombre.» Bien qu'elle se dise très satisfaite de son travail au théâtre, qui la stimule pleinement, Éveline Gélinas aimerait aujourd'hui explorer le septième art.Un petit rôle dans L'Auberge du chien noir lui assure une présence télévisuelle épisodique.KAMOURASKA, au Théâtre Denise-Pelletier du 26 septembre au 18 octobre.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Éveline Gélinas a commencé sa carrière à la télévision, mais c'est de théâtre qu'elle rêvait.ÉCOLES ATELIER D'ART 448 INITIATION À LA SCULPTURE PIERRE MODELAGE MOULAGE BRONZE AVEC JJ aa cc qq uu ee ss BB éé nn aa rr dd (514) 488-1957 Jour-soir 3163759 Profitez des activités gratuites pour toute la famille.Consultez le programme des Journées de la culture de votre région, encarté dans le journal d'aujourd'hui, ou visitez le www.journeesdelaculture.qc.ca 3168418A FLASHES Becker, Villeret et Uderzo honorés LE MINISTRE français de la Culture, Jean-Jacques Aillagon, a fait le cinéaste Jean Becker et le comédien Jacques Villeret chevaliers de la Légion d'honneur et a élevé le dessinateur Albert Uderzo au rang de commandeur dans l'Ordre des arts et lettres lors d'une cérémonie, plus tôt cette semaine, à Paris.Jean Becker a signé son plus grand succès populaire, L'Été meurtrier en 1983.Concernant Jacques Villeret, M.Aillagon a souligné un homme « à l'inépuisable jeunesse et dont la malignité du regard avait apporté toutes les faveurs du public ».Albert Uderzo, le dessinateur d'Astérix, a pour sa part été jugé par le ministre aussi prolifique que la Bible.Uderzo a été édité en plus de 40 langues et dans le monde entier.Le ministre français a déclaré que comme le personnage Obélix et la potion, Uderzo était tombé dans le dessin quand il était petit.Uderzo a débuté à l'âge de 14 ans.Eddy Mitchell amorce une nouvelle tournée LE FRANÇAIS Eddy Mitchell a amorcé jeudi une série de concerts à l'Olympia.Le chanteur, qui compte 40 ans de métier, se produit à Paris jusqu'au 5 octobre.Il sera en tournée française jusqu'en août 2004.Mitchell, qui a dû être opéré au printemps 2000 d'un cancer du rein, s'est rétabli en trois mois.Le musicien, qui enregistre ses disques outre-Atlantique, n'hésite pas à déclarer : « Une ville comme New York, il ne faut plus y mettre les pieds.Il y a des interdictions de tous les côtés, on ne peut même pas fumer dans la rue ».Ce n'est sans doute pas un hasard si le dernier album de l'ex-leader des Chaussettes noires s'appelle Frenchy. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2003 D1 5 FLASHES 3169891A 1 521 000 pour Occupation double LA TÉLÉ-RÉALITÉ marche très fort au Québec.Jeudi soir, 1 521 000 Québécois en moyenne ont regardé Occupation double, diffusée à TVA entre 20h et 21h30.La dernière demi-heure a même attiré 1 624 000 curieux, qui ont assisté à l'élimination de quatre candidats.Depuis la début la saison automnale, c'est le plus gros score enregistré par une émission, tous réseaux confondus.De Voltige à Cavalia LE SPECTACLE équestre multimédia Voltige change de nom pour Cavalia: une fantaisie équestre, et se dirige vers Toronto.La première torontoise aura lieu le 14 octobre, à l'angle des rues Mill et Cherry, dans le Distillery District.La troupe y donnera sept représentations.Ce spectacle a été créé par Normand Latourelle, un ancien du Cirque du Soleil.\u2014Hugo Dumas SALLE WILFRID-PELLETIER \\ THÉÂTRE MAISONNEUVE 20h30 BATSHEVA DANCE COMPANY Ohad Naharin BATSHEVA DANCE COMPANY Ohad Naharin COMPAGNIE MARIE CHOUINARD\\OSM Le Sacre du Printemps COMPAGNIE MARIE CHOUINARD Cantique, Étude #1, Chorale COMPAGNIE MARIE CHOUINARD Cantique, Étude #1, Chorale BALLETT FRANKFURT William Forsythe BALLETT FRANKFURT William Forsythe CINQUIÈME SALLE 19 h RE.AL\\COMPANHIA JOÃO FIADEIRO João Fiadeiro RE.AL\\COMPANHIA JOÃO FIADEIRO João Fiadeiro ANTONY RIZZI SYSTÈME D\\ Dominique Porte SYSTÈME D\\ Dominique Porte STUDIO 19 h KIDD PIVOT Crystal Pite KIDD PIVOT Crystal Pite S20 Hiroaki Umeda S20 Hiroaki Umeda JONATHAN BURROWS\\ JAN RITSEMA JONATHAN BURROWS\\ JAN RITSEMA IMPURE COMPANY Hooman Sharifi IMPURE COMPANY Hooman Sharifi ASSOCIATION PORTUGAISE 4170, rue Saint-Urbain 21 h TUSKETDANCE Tammy Forsythe TUSKETDANCE Tammy Forsythe TUSKETDANCE Tammy Forsythe TUSKETDANCE Tammy Forsythe TUSKETDANCE Tammy Forsythe FONDERIE DARLING 21 h BATTERY OPERA Lee Su-Feh, David Mc Intosh BATTERY OPERA Lee Su-Feh, David Mc Intosh BATTERY OPERA Lee Su-Feh, David Mc Intosh YMCA, CENTRE-VILLE 20h30 \\ 22h30 MANON FAIT DE LA DANSE Manon Oligny \\ 20h30 MANON FAIT DE LA DANSE Manon Oligny \\ 22h30 MANON FAIT DE LA DANSE Manon Oligny \\ 20h30 MANON FAIT DE LA DANSE Manon Oligny \\ 22h30 USINE C 15h \\ 21h DAMAGED GOODS Meg Stuart 21 h DAMAGED GOODS Meg Stuart 21 h DAMAGED GOODS Meg Stuart 21 h DAMAGED GOODS Meg Stuart 21 h JONATHAN BURROWS \\ MATTEO FARGION \\ 15h JONATHAN BURROWS \\ MATTEO FARGION \\ 21h MEG STUART 21 h COMPAGNIE DE BRUNE Lynda Gaudreau 21 h COMPAGNIE DE BRUNE Lynda Gaudreau 21 h MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Salle Beverley Webster Rolph 15h \\ 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers \\ 15h LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers \\ 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers 20h30 LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers \\ 15h LE CARRÉ DES LOMBES Danièle Desnoyers \\ 20h30 THÉÂTRE OUTREMONT 17h30 \\ 19h \\ 20h30 JOCELYNE MONTPETIT DANSE J.Montpetit \\ T.Takai 19 h JOCELYNE MONTPETIT DANSE J.Montpetit \\ T.Takai 17h30 JOCELYNE MONTPETIT DANSE J.Montpetit \\ T.Takai 20h30 MAI 19 h LIVIA DAZA-PARIS LIVIA DAZA-PARIS LIVIA DAZA-PARIS LIVIA DAZA-PARIS LIVIA DAZA-PARIS LIVIA DAZA-PARIS TANGENTE 17h30 LIA RODRIGUES COMPANHIA DE DANÇAS Lia Rodrigues LIA RODRIGUES COMPANHIA DE DANÇAS Lia Rodrigues LIA RODRIGUES COMPANHIA DE DANÇAS Lia Rodrigues LIA RODRIGUES COMPANHIA DE DANÇAS Lia Rodrigues CHORÉGRAPHES BALLETT FRANKFURT Allison Brown, Crystal Pite, Richard Siegal CHORÉGRAPHES BALLETT FRANKFURT Allison Brown, Crystal Pite, Richard Siegal MARTIN BÉLANGER English version MARTIN BÉLANGER version française MAR \\ 30 MER \\ 1 JEU \\ 2 VEN \\ 3 SAM \\ 4 DIM \\ 5 LUN \\ 6 MAR \\ 7 MER \\ 8 JEU \\ 9 VEN \\ 10 SAM \\ 11 PLACE DES ARTS AGORA DE LA DANSE SEPT.OCT.ASSOCIATION EDNA \\ BORIS CHARMATZ \\ 30 SEPT.> 12 OCT.9h > minuit \\ SALLE G, PLACE DES ARTS EMMANUEL JOUTHE \\ 7, 8, 9, 10, 11 OCT.18h \\ GEORGES LAOUN OPTICIEN LUCKY BASTARD \\ LE RENDEZ-VOUS DES FESTIVALIERS DU 30 SEPTEMBRE AU 5 OCTOBRE DE 15h à 3h \\ LABORATOIRE PUBLIC AVEC LES INTERVENTIONS D'UNE VINGTAINE D'ARTISTES DE TOUS AZIMUTS.\\ LES 2, 3, 4, 5 OCTOBRE à 17h et 22h \\ SAT, SOCIÉTÉ DES ARTS TECHNOLOGIQUES EXPOSITIONS\\INSTALLATIONS \\ LAURENT GOLDRING \\ 30 SEPT.> 12 OCT.\\ CDEX UQAM \\ CARLOS AMORALES \\ 27 SEPT.> 4 OCT.\\ FONDERIE DARLING, QUARTIER ÉPHÉMÈRE \\ ANTONY RIZZI \\ 27 SEPT.> 11 OCT.\\ AGORA DE LA DANSE LABORATOIRES DE DISCUSSION \\ BRÉSIL \\ LIA RODRIGUES \\ 4 OCT.12h \\ TANGENTE \\ MEG STUART \\ 4 OCT.15h \\ SAT \\ WILLIAM FORSYTHE \\ 9 OCT.17h \\ CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (CCA) \\ NOUVELLE GÉOPOLITIQUE DE LA DANSE \\ 11 OCT.12h \\ MAI (MONTRÉAL, ARTS INTERCULTURELS) PAS DE LIMITES \\ PAS DE FRONTIÈRES \\ PAS D'INTERDITS \\ TOUT EST POSSIBLE! Suivez le FIND au jour le jour en compagnie de François Dufort, Frédérique Doyon et leurs invités.En direct à la SAT, du 30 septembre au 3 octobre, de 15h30 à 16h30 et à L'Agora de la danse, du 4 au 12 octobre, de 16h à 17h.En différé sur WEB TV au www.webtv-dfdanse.com.30 SEPT.> 12 OCT.2003 11e FESTIVAL INTERNATIONAL DE NOUVELLE DANSE INFO-DANSE \\ (514) 844-2172 \\ 1 (866) 844-2172 WWW.FIND-LAB.COM MONUMENT-NATIONAL, 1182, BOUL.SAINT-LAURENT, MONTRÉAL (514) 790 1245 1 (800) 361 4595 WWW.ADMISSION.COM (514) 842-2112 WWW.PDA.QC.CA 3170942A D1 6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2003 À L'AFF ICHE CETTE SEMAI N E Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Sainte-Catherine O.) Hamlet de William Shakespeare.Texte français de Jean-Michel Déprats.Mise en scène de Patrice Caurier et Moshe Leiser.Du mar.au sam., 19h; dim., 15h.Jusqu'au 5 octobre.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) La Ménagerie de verre, de Tennessee Williams.Mise en scène de Françoise Faucher.Trad.de René Gingras.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 18 octobre.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, Saint-Denis) Blue Bayou, la maison de l'étalon, de Reynald Robinson.Mise en scène d'Éric Jean : 20h.Jusqu'au 4 octobre.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Menteur, de Yannick Jaulin : 20h.Jusqu'au 20 septembre.SALLE FRED-BARRY (4353, Sainte-Catherine e.) Méphisto, le roman d'une carrière, d'après Klaus Mann.Adapt.de Ariane Mnouchkine.Mise en scène de Daniel Paquette : 20h.Jusqu'au 4 octobre.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (Salle Saint-Sulpice, 1700, rue Saint-Denis) Huis Clos, de Jean Paul Sartre.Mise en scène de Éric P.Godin.Présentation Les Trois Fauteuils.Avec Luc Vincent, Anik Pelisson, Geneviève Goupil, Francis Rindeau.Du mer.au sam., 20h.ESPACE GO (4890, Saint-Laurent) OEdipe à Colone, de Sophocle.Trad.de Marie Cardinal.Mise en scène de Jean-Pierre Ronfard : 20h.Jusqu'au 11 octobre.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Henri&Margaux, de Daniel Brière et Evelyne de la Chenelière.Présentation du Nouveau Théâtre Expérimental.Du mar.au sam., 20h30.Jusqu'au 27 septembre.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, av.Papineau) L'Inoublié ou Marcel Pomme-dans l'eau, de Marcel Pomerlo.Coproduction du Théâtre Momentum et du Théâtre de La Manufacture.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.Jusqu'au 27 septembre.ARGGL! (514-585-5412) Beauté intérieure, balade urbaine, de Olivier Choinière.Du mar.au sam., entre 19h et 23h.Départ toutes les 15 minutes.Jusqu'au 15 novembre.CENTRE CULTUREL DE JOLIETTE (salle Rolland-Brunelle, 20, Saint-Charles- Borromée sud, Joliette) Le ciel est égoïste, de Pierre-Olivier Scotto et Martine Feldmann.Avec Janine Sutto, Catherine Bégin et Jean Maheux.Jeu., ven., 20h ; sam., 16h et 20h.Jusqu'au 27 septembre.THÉÂTRE DES HIRONDELLES (Saint-Mathieu-de-Beloeil) Ah ! six bons moines, de Serge Turbide.Ven., sam., 20h30.Jusqu'au 27 septembre.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREB0NNE (au Collège Saint-Sacrement, 867, rue St- Pierre) Auj., 20h30, Les Noces de tôle, comédie de Claude Meunier.Avec Martin Drainville, Luc Guérin et Hélène B.Leclerc.Danse AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Auj., 20h, Cinq Voix, cinq visages, de Jane Mappin.Avec Irène Galesso, Sophie Janssens, Jane Mappin, Mathilde Monnard et Chanti Wadge, accompagnées par cinq fillettes de sept ans : Ophélie Duvbois, Clémentine Labrecque, Antonia Mappin-Kssirer, Giulia Pool, Béatrice Thompson-Merrigan.TANGENTE (840, Cherrier) Auj., 20h30 ; dim., 16h, Émergence, avec Namchi Bazar et Les Enfants sauvages, avec Hinda Essadiqi.UNIVERSITÉ CONCORDIA (AuditoriumD.B.Clarke, 1455, de Maisonneuve) Dim., 19h, Sonal Mansingh (danse indienne).SALLE PAULINE-JULIEN (15615, boul.Gouin O., Sainte-Geveniève) Auj., 20h, Le meilleur des BJM !, avec Les Ballets jazz de Montréal.Musique MAISON DES JMC (305, Mont-Royal E.) Auj., 16 h, Jocelyne Roy, flûtiste, Caroline Chéhadé, violoniste.Kuhlau, Prokofiev, Genin, Stravinsky, Brahms.Entrée libre.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Auj., 19 h, Le Nozze di Figaro (Mozart).Opéra de Montréal.Première.Robert Gierlach, baryton, Wendy Nielsen, soprano, Russell Braun, baryton, Karen Driscoll, soprano, Michèle Losier, mezzo-soprano.Mise en scène : Bernard Uzan.Choeur de l'Od Met Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Dir.James Meena.Autres repr.: jeu.et les 27 sept., 1er et 4 oct., 20 h.Lun., 19 h 30, Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Dir.Yannick Nézet-Séguin.Karina Gauvin, soprano.Symphonies nos 1 et 4 (Mahler).Conférence pré-concert : Claudio Ricignuolo, 18 h 30.Mer.et ven., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Vassily Sinaisky.André Laplante, pianiste.Marche solennelle du Couronnement, Concerto pour piano no 1 et Symphonie no 6 (Pathétique) (Tchaïkovsky).Concerts Gala.Causerie pré-concert : Catherine Perrin et Edgar Fruitier, 19 h 10.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Auj., 20 h, Ensemble Caprice, Monika Mauch, soprano, Marion Verbruggen, flûtiste.Telemann.Dim., 17 h, Marion Verbruggen, flûtiste.Journées de la flûte à bec.Ven., 20 h, Quatuors Tokai et Downtown.Mozart, Haydn, Mendelssohn.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Mer., 20 h, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Ilya Gringolts, violoniste.Divertimento K.138 (Mozart), Suite pour orchestre à cordes (Schoenberg), Caprice basque, Zigeunerweisen, Romanza andalusa et Habanera (Sarasate), Havanaise (Saint-Saëns).UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Jeu., 20 h, Ensemble À l'Humanité et la Vérité.Dir.Simeon Morrow.Copland, Chostakovitch.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Ven., 13 h, Classe de composition électroacoustique du Conservatoire.Dir.Yves Daoust.CHAPELLE NOTRE-DAMEDE- BON-SECOURS Ven., 20 h, Les Boréades.Pablo Valetti, violoniste.C.P.E.Bach.OLD BRICK CHURCH (Brome-Ouest) Auj., 20 h, dim., 15 h, Quatuor Molinari.Schafer, Ravel, Bartok.FESTIVAL ORGUE ET COULEURS ÉGLISE SAINT-NOM-DE-JÉSUS (4215, Adam) Ven., 10 h 30, Quatuor de l'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal; 12 h, Vincent Boucher, organiste; 20 h, Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Dir.Yannick Nézet-Séguin.Karina Gauvin, soprano.Symphonies nos 1 et 4 (Mahler).Conférence pré-concert : Claudio Ricignuolo, 19 h.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Il était une fois.un Cabaret, de Sophye Nolet.Du mar.au jeu., 13h30.Jusqu'au 25 septembre.SPECTRUM (318, Sainte-Catherine O.) Auj., 20h30, Susheela Raman; Lun., 20h, Goldfrapp; mar.et jeu., 20h, Jane Birkin.THÉÂTRE OUTREMONT (Galerie d'art, 1248, Bernard O.) Mer., 19h30, Série Concert intime à la Galerie d'art, avec Dan Moran, pianiste.MÉTROPOLIS (59, Sainte-Catherine E.) Auj., 19h; lun., 20h, Bet.E & Stef.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) De mar.à ven., 20h, Au bout du coeur, spectacle de Gilles Vigneault.CLUB SODA (1225, Saint-Laurent) Mar., 20h, Zoom sur la relève, de l'École du showbusiness ; jeu., 21h, Sloan ; ven., 20h30, Sans Pression (rap québécois).PETIT CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Auj., 20h30, Shamus, Romeo Liquor Store, The Break of Don; lun., 20h30, La Galère; mar., 20h, Lacuna Coil, Howling Syn; mer., 20h30, Mates of State, One Candle Power; jeu, 23h, Stars, Metric, Washington Social Club; ven., 23h, L'Attack, The Spins, Controller, Pony Da Look.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Mer., 20h, Anthony Gomes ; jeu., 20h, Buck 65, Fredric Gary Comeau ; ven., 20h, Galaxie 500, Les Breasfeeders.CABARET MUSIC-HALL (2111, Saint-Laurent) Mer., 20h30, Dumas.LES DEUX PIERROTS (104, Saint-Paul E.) Auj., 20h, groupe Nouzôte et Gilbert Lauzon; jeu., 20h, Dany Pouliot et Gilbert Lauzon; ven., 20h, Le groupe Stéphane Yelle et Gilbert Lauzon.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., Richard Nicolas Villeneuve&Mélanie Potvin ; dim., Une chanson avec ça ?La relève se lève ! : 20h.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., Yan Parenteau et Yannick Pépin : 21h.L'ESCOGRIFFE (4467, Saint-Denis) Auj., Afrodizz ; dim., Alain Caron ; lun., Début Série Le projet Rieu ; mar., Ma série Salut les Vrais ; mer., Série X, Ça groove avec Rieu Non accoustic Project ; jeu., Mile-End Jazz Quartet ; ven., Fest Pop Montreal - Les Macchabées et Starving Hungry : 22h.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj.et ven., 22h, Passeport.P'TIT BAR (3451, Saint-Denis) Auj., 22h, Jean Viau ; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel ; lun., 21h30, Sébastien Lacombe ; mar., 21h30, Jean-Hugues Labrecque chante Plume; mer., Jacques Rochon ; jeu., 21h30, Roger Genois chante Brassens, Moustaki, Dubois ; ven., 22h, Jean-François Lessard.QUAI DES BRUMES (4481, Saint-Denis) Auj., 21h, Richard et ses astuces ; dim., de 17h à 19h, Frédéric Vézina Quartet suivi de Naej ; mer., 21h, Kuba Orkiestra.LE LION D'OR (1676, Ontario E.) Auj., 21h, Party-bénéfice pour la production de la pièce Carnet de données ; dim., 10h, Viens voir les comédiens avec René-Homier- Roy ; mer., 20h, Raufus Wainwright ; ven., 21h, le groupe Manouche et le quintette de cuivres Impact.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., 16h, The Cains Unplugged; 22h, Mophong Organization; dim., 16h, Dirty O, Band; 22h; Cecile Doo-Kingue; lun., 22h, Trivia Night; mar., Joël Sauvé; mer., Mick O, Grady.LE SWIMMING (3643, boul.Saint-Laurent) Auj., Dibondoko; dim., Joe Rogers, lun., The Samples; mar., Cosmic Dumb Fish; mer., Bedouin Sound Clash; jeu., POP Montréal; vend., Burt Neilson Band: 22h.LE SOFA (451, Rachel E.) Auj., Function ; jeu., Première, auteur-compositeur ; ven., Leanna White : 20h30.L'UTOPIK (552, Ste-Catherine E.) Mer., 20h, Éric Roger et ses invites.BALATTOU (4372, Saint-Laurent) Dim., 21h, Ta Pelly ; mar., 21h, Michel Toubadou Seguin, Jim Zeller, Pierre Veniuot & The Tamtam Ladies ; mer., 21h, Uprising.LA MAISON DU JAZZ (2060, Aylmer) Auj., de 18h30 à 21h30, Trio Steve Amirault ; dès 22h, Johnny Scott Band et Geoff Lapp ; dim., 20h30, Michelle Sweeney ; lun., 21h30, Dave Turner et Paul Gaudette ; mar., 21h30, Richard Parris et Billy Georgette ; mer., 21h30, Trio Johanne Desforges.PUB ST.PAUL (124, Saint-Paul E.) Auj., dès 21h, groupe Wicked Access.SERGENT RECRUTEUR (4650, Saint-Laurent) Dim., 19h30, Les Dimanches du conte.LE BONSAà (Lavaltrie) Auj., 20h, The Ramblers.UNIVERSITÉ CONCORDIA (Salle Oscar Peterson, 7141, Sherbrooke O.) Ven., 19h30, Air Farce et Bowser & Blue.THÉÂTRE DE LA VILLE (180, de Gentilly E., Longueuil) Auj., Daniel Bélanger ; jeu., ven., Les Belles- Soeurs, de Michel Tremblay.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre) Mer., jeu., ven., 20h30, Mario Jean.EN SCÈNE - ST-JÉROME (Salle Antony-Lessard, 185, rue du Palais) Dim., 21h, Les Muses.AU VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Gilles Vigneault ; ven., 20h30, Caroline Néron.AU VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, rue Galt O.) Auj., 20h30, Éloi et Jonathan Painchaud.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (185, Sainte-Catherine O.) Expositions David Rabinowtich, Place à la magie - les années 40, 50 et 60 au Québec et Nicolas Baier.Du mar.au dim., de 11h à 18h ; mer., de 11h à 21h.Colloque international Bergson : théories esthétiques et pratiques médiatiques, les mer.24 et jeu.25 septembre.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, Sherbrooke O) Expositions La terre dans tous ses états et Gabor Osz : l'horizon fluide - (pavillon Michal et Renata Hornstein) - Exposition Françoise Sullivan.Jusqu'au 5 octobre.GALERIE D'ART DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (1390, Sherbrooke O.) Exposition OEil Romantique.Mar., jeu.et ven., de 11h à 16h; mer., de 11h à 17h; sam., de 12h à 17h et dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 2 octobre.MUSÉE DU CHÂTEAU DUFRESNE (2029, av.Jeanne-d'Arc) Exposition des finissants de l'École de Joaillerie de Montréal.Jusqu'au 21 septembre.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition La Compagnie des Indes en Nouvelle- France.Jusqu'au 23 novembre.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Expositions Ici naquit Montréal et L'Archéologie et la Bible - Du roi David aux manuscrits de la mer Morte.Du mar.au ven., de 10h à 17h ; sam.et dim., de 11h à 17h.MUSÉE DES MAÎTRES ET ARTISANS DU QUÉBEC (615, av.Ste-Croix, St-Laurent) Exposition Mains de maîtres.Du mer.au dim, de 12h à 17h.Atelier famille parents-enfants, Mosaïque en bois, sam.et dim., à 13h30 et 15h.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, Saint-Pierre) Exposition Marc-Aurèle Fortin, l'innovateur.Du mar.au dim., de 11h à 17h.LE MUSÉE MARGUERITE-BOURGEOYS (400, St-Paul E.) Auj., de 10h à 16h30, animation, concert et fête autour de l'arrivée de Marguerite Bourgeoys.LA MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin) Expositions Sur les bancs d'école en Amérique française , et Faites un détour par le 17e siècle.Jusqu'au 19 décembre.Auj., de 13h à 17h, le musée fête l'arrivée de Marguerite Bourgeoys.ALTERNA-TIF (122, rue Bernard O.) Photographies de Dani Hausmann et Caroline Alain.Mar.et mer., de 10h à 18h ; jeu.et ven., de 10h à 21h et sam., de 9h à 17h.Jusqu'au 4 octobre.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Oeuvres de David Askevold et installation photographique de Christine Brault.Du mar.au dim., de midi à 17h.ATELIER CIRCULAIRE (5445, av.de Gaspé) Oeuvres de Pascale Parrein.Du mer.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 27 septembre.BORDUAS (207, Laurier O.) Oeuvres de M.-A.Fortin, Rodolphe Duguay, John G.Little, René Richard, Charles Huot, Goodridge Robert, Adrien Hébert, Jean-Paul Pépin et Henri-Zotique Fabien.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Sainte-Catherine O., espace 506) OEuvres de P.Elaine Sharpe et Althea Thauberger.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 4 octobre.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baille) Exposition tangent 3, oeuvres d'Alain Paiment, jusqu'au 9 novembre et programme famille Jouer en famille.Du mer.au dim., de 10h à 17h; jeu., de 10h à 21h.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, rue Sanguinet) Exposition d'Alvaro Siza Projets 1961-1999.Du mer.au dim., de midi à 18h.Jusqu'au 2 novembre.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Sainte-Catherine O., espace 511) Oeuvres de Philippe Hamelin et Sébastien Cliche.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 27 septembre.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC (4247, Saint-Dominique) Oeuvres de Yves-Laurier Beaudoin et Éric Sauvé.CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) OEuvres de Parvin Almarzooqi, Randy Cole, Kathleen Girard, Nathalie Gosselin, Valerie Kimpton, Julie Longval et Tatiana Parniakova.Du lun.au jeu, de 9h à 21h ; ven., de 9h à 15h et dim., de 10h à 17h.GALERIE B-312 (372, Sainte-Catherine O., espace 403) Oeuvres d'Angèle Verret et Sylvie Readman.Du mar.au sam., de midi à 18h.GALERIE BELLEMARE (372, Sainte-Catherine O., espace 502) OEuvres de Jocelyne Alloucherie.Jusqu'au 4 octobre.GALERIE BERENSEN (1472, Sherbrooke O.) Photographies de Linda Rutenberg, Jo-Anne Solowey Shapiro, Jackie Cytrynbaum et Duan Yueheng.Jusqu'au 4 octobre.GALERIE BERNARD (3926, Saint-Denis) Photographies de Patrick Chénier, Michele Green Echenberg et Lucien Lisabelle.Mar., mer., sam., de midi à 17h ; jeu.et ven., de midi à 20h.Jusqu'au 4 octobre.GALERIE SIMON BLAIS (5420, Saint-Laurent) Photographies de Serge Clément et peintures de Yann Leroux.Du mar.au ven., de 10h à 18h ; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 4 oct.GALERIE CLAIR OBSCUR (2374, Beaubien E.) OEuvres de Julie Arkinson.Du mar.au dim., de 10h30 à 18h.Jusqu'au 28 septembre.GALERIE CLARK (5455, av.de Gaspé, espace 114) Oeuvres de Jean Dupuy et Caroline Hayeur.Du mar.au sam., de midi à 17h.GALERIE CRÉATIV'ART (880, Henri-Bourassa E.) Exposition des oeuvres de Dominique Richard, Exploration de l'espace.en style libre.Du mer.au sam., de midi à 17h et dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 5 octobre.GALERIE DARE-DARE (460, Sainte-Catherine O., espace 505) Installation d'Adrienne Spier.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 11 octobre.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Oeuvres de Jayce Salloum.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 4 octobre.GALERIE ERIC DEVLIN (1407, Saint-Alexandre) Oeuvres d'Ariane Thézé.Du mer.au ven., de midi à 18h ; sam., de midi à 17h.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.Saint-Just) Peintures de Christine Major.Du mar.au ven., de 13h à 18h ; sam.et dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 28 septembre.GALERIE E CUBE (290, rue de la Montagne) Exposition Métasite, 9 artistes présentant installations et sculptures.Jeu., vend., de 15h à 19h ; sam., dim., de midi à 19h.Du 21 septembre au 21 octobre.GALERIE GALA (5157, Saint-Laurent) Oeuvres de Jean-Marcel Dumontier et Françoise Barraud.Jusqu'au 30 septembre.GALERIE GORA (460, Sainte-Catherine O., espace 305) Exposition des oeuvres de David Macleod, Paul Smulders, Estela Sandrini et 9 photographes internationaux.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 4 octobre.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Exposition Marines et autres horizons, oeuvres de Jocelyn Jean.Du mer.au ven., de 11h à 18h ; sam., de midi à 17h.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Oeuvres de Patricia Huong, Gabriel Ronald et John Boyadjian.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres d'artistes canadiens contemporains.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, rue St-Paul E.) Oeuvres de Zïlon, Nicole St-Pierre, Janusz Migacz, Manon Otis et Johanne Cullen.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Oeuvres de Susan Edgerley.Du mar.au ven., de 11h à 18h.Jusqu'au 30 septembre.GALERIE LEONARD ET BINA ELLEN (1400, boul.de Maisonneuve O.) Oeuvres de Sylvia Safdie.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 1er novembre.GALERIE LIANE ET DANNY TARAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Dès ven., exposition Wang Qingson : Épopées du présent.GALERIE LUZ (372, Sainte-Catherine O., espace 420) Photographies de Marlene L.Tremblay, M.Rodrigues-Labreche et SB Edwards, sculptures de Susan Valyi.Du mer.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 27 septembre.GALERIE MCCLURE (350, avenue Victoria) Exposition de peintres paysagistes.Du mar.au ven., de 11h à 17h30; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 27 septembre.GALERIE MICHEL-ANGE (430, rue Bonsecours) Exposition des oeuvres représentés à l'intérieur de l'Agenda Art Québec 2004.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 28 septembre.GALERIE SYLVIANE POIRIER ART CONTEMPORAIN (372, Sainte-Catherine O., espace 234) Oeuvres de Karen Trask et Josée Pellerin.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Exposition Villes impossibles, oeuvres d'Irène Boulanger-Michaud.Lun., de 13h à 21h; mar., mer., jeu., de 10h à 21h; ven., de 10h à 18h; dim., de 13h à 17h; sam., de 10 à 17h.Jusqu'au 27 septembre.GALERIE D'ART RELAIS DES ÉPOQUES (234, Saint-Paul O.) Oeuvres de Roman Zuzuk, Colette Plasson, Monique Bédard, Charles Carson, Monique et Gisèle Benoît, Linda Schneider, Normand Boisvert, Janine Wesselmann.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ (372, Sainte-Catherine O., ESPACE 405) Oeuvres de Françoise Sullivan.Du mer.au ven., de midi à 17h30; sam., de midi à 17h.GALERIE SAS (372, Sainte-Catherine O., espace 416) Auj., photographies de Brigitte Henry.GALERIE SOLEIL (207, Laurier O.) Oeuvres de Elie Bakmazian, Sara Peck Colby, Robert Elibekian, Kathryn Gabinet-Kroo, Maurice Lépine, Julie Parenteau, Richard Vaskelis, Gaétane Wilson.Jusqu'au 2 oct.GALERIE TURENNE INC.(1474, Sherbrooke O.) Tableaux anciens et oeuvres de Joseph Giunta.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Oeuvres de Maja Vodanovic et Karo Alexanian.Du mar.au ven., de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.GALERIE LE ROYER (51, St-Paul) OEuvres de G.Bédard, P.Bertin, D.Brouillette, G.Charest, P.Chester, P.Desjardins, P.Dion.J.Giroux, C.Kapuscinsky, C.Mailhot, C.Marlow, T.Pica, S.Popas, M.Reim, R.Roy et les sculptures de S.Monos.Jusqu'au 28 sept.GALERIE VAV (1395, René-Lévesque O.) Oeuvres de Carrick Dennison, Cody Stephenson et Kajin Goh.GALERIE JOYCE YAHOUDA (372, Sainte- Catherine O., espaces 328 et 427) Oeuvres de Mathieu Beauséjour, Carl Bouchard, Sylvie Cotton, Gennaro De Pasquale, Martin Dufrasne, Massimo Guerrera, Corine Lemieux, Emmanuelle Léonard et Andrea Szilasi.Du jeu.au sam., de midi à 17h.GUILDE GRAPHIQUE (9, Saint-Paul O.) Oeuvres de Barraud, Anait, Chloé, Dupont, Lacroix, Nadeau, Martin et Xuereb.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de midi à 17h.Jusqu'au 30 septembre.LE GESÛ - CENTRE DE CRÉATIVITÉ (1200, de Bleury) Dès jeu., exposition Onirisme et orphisme, oeuvres de Gérald Brault.MONTRÉAL, ARTS INTERCULTURELS (MAI, 3680, rue Jeanne-Mance, bureau 103) Artistes contre l'occupation, exposition collective multimédia.Mar.au sam., 12h à 18h.OBORO (4001, Berri, espace 301) Oeuvres de Richard Purdy.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 18 octobre.OBSERVATOIRE 4 (372, Sainte-Catherine O., espace 426) Photographies de Bradley Muir, Mackenzie Stroh, James Prior, Mariev Robitaille, Marisa Portolese et Thomas Kneubühler.OCCURRENCE (460, Sainte-Catherine O., espace 307) Oeuvres d'Alison Jackson et Alain Pratte.Du mer.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 18 oct.STATION C (1450, Ste-Catherine E.) Auj., de midi à 21h, 100 manières et des broutilles, exposition de Julien Rousseau.STUDIO 261 (261, Saint-Jacques O.) Peintures de R.Connolly, H.Goulet, Fablo, C.Théberge, P.Bressan, P.Jegalian.Sculptures de C.Hazanavicius, N.Riendeau, J.L.Émond, C.Brunet et Vassil Nikov.Jusqu'au 24 septembre.STUDIO 303 (372, Ste-Catherine O.) Mois de la photocopie.Jusqu'au 28 octobre.DE MARC DROUIN MUSIQUE ROBERT LÉGER MISE EN SCÈNE SERGE DENONCOURT CHORÉGRAPHIES VINCENT PATERSON NORMAND LÉVESQUE CARL POLIQUIN GENEVIÈVE ALARIE ANNIE GIRARD PASCALE MONTREUIL UGO BOMBARDIER ADRIEN LACROIX « C'est LE show cette année.C'est LE show à aller voir.» - Claire Pimparé, CKAC « Les interprètes sont fabuleux! » - SRC, MONTRÉAL CE SOIR « La mise en scène de Serge Denoncourt est extraordinaire! » - CBF - C'EST BIEN MEILLEUR LE MATIN « Il est impératif de souligner le brio des concepteurs! » - JOURNAL DE MONTRÉAL « Les musiques rafraîchies donnent envie de danser! » - LA PRESSE « Un spectacle extraordinaire, rajeunissant! » - CITÉ ROCKDÉTENTE « Une des belles surprises de l'été! » - LE DEVOIR COSTUMES FRANÇOIS BARBEAU SCÉNOGRAPHIE MARC SENÉCAL ÉCLAIRAGES MARTIN LABRECQUE Album disponible 3170626A ARIANE MOFFATT AQUANAUTE Albumenventepartout SUPPLÉMENTAIRE 3 OCTOBRE AU MÉTROPOLIS BILLETS EN VENTE au guichet du Spectrum et sur Admission (514) 790-1245 www.admission.com « Quelle claque ! Authentique leader de notre nouvelle pop, elle a trouvé un son fabuleux.» - Alain Brunet, La Presse « [.] fort, très fort ! [.] Un spectacle aussi allumé qu'irréprochable [.] une grande artiste.» - Philippe Rezzonico, Le Journal de Montréal « Déjà mille ans de musique dans le corps, pro jusqu'au bout des doigts et pure jusqu'au fond de l'âme.» - Sylvain Cormier, Le Devoir 3171387A L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 0 S E P T EMB R E 2 0 0 3 D 1 7 une présentation de f rançoise sul l ivan le risque d'être artiste peintre chorégraphe sculpteure montréalaise jusqu'au 5 octobre 2003 Renseignements: (514) 285-2000 www.mbam.qc.ca vous risquez de tout rater plus que 2 semaines 3158508A MUSIQUE Conservatoire: 350 concerts CLAUDE GINGRAS La saison marquant les 60 ans d'existence du Conservatoire de Musique et d'Art dramatique du Québec comprendra, sous l'égide du Conservatoire de Montréal, quelque 350 concerts et autres événements dans une vingtaine de salles, églises et autres lieux.La programmation a été dévoilée cette semaine par la directrice du Conservatoire de Musique, Isolde Lagacé, et le directeur général Nicolas Desjardins, dans les actuels locaux de la rue Henri-Julien.Ces locaux, plus grands et considérés comme plus satisfaisants que ceux de la rue Notre-Dame, resteront vraisemblablement « temporaires» pendant quelques années encore, si l'on en croit la rumeur voulant que soit retardée la construction du nouvel immeuble devant abriter le Conservatoire et la nouvelle salle de l'OSM.La 60e année du Conservatoire marquera le retour de l'Orchestre-réseau réunissant une centaine d'étudiants des sept institutions du Conservatoire réparties à travers le Québec.Retour non pas pour la traditionnelle session d'été suivie d'une tournée et d'un enregistrement, cependant, mais retour pour un seul concert, le dimanche 1er février, 14 h 30, salle Wilfrid- Pelletier.Raffi Armenian y dirigera des oeuvres de Sibelius, Wagner et Gilles Tremblay.Événements déjà annoncés : un concert, également dirigé par Armenian, réunissant l'Orchestre du Conservatoire de Montréal et l'Orchestre de l'Université de Toronto dans un programme Bartok-Strauss, ainsi qu'une production du Testament de Tante Caroline, de Roussel.S'y ajoutent : la création d'un opéra commandé à Denis Gougeon et Normand Chaurette, un concert de l'Orchestre réunissant six jeunes solistes et dirigé par Louis Lavigueur, le Requiem de Verdi avec, parmi les solistes, la mezzo Gabrielle Lavigne maintenant professeur de la maison, d'importants volets de musique contemporaine, de musique de chambre et de musique ancienne, ainsi que des concerts en hommage à trois anciens professeurs, Marie Daveluy (chant), Raymond Dessaints (violon et direction d'orchestre) et Joseph Zuskin (trombone), donnés par quelques-uns de leurs élèves.NOUVELLE DU DISQUE Kozena en français RÉPERTOIRE nouveau pour la soprano tchèque Magdalena Kozena : des airs d'opéras français de l'époque romantique.Chez Deutsche Grammophon, et avec le Mahler Chamber Orchestra dirigé par Mark Minkowski, venu lui aussi du baroque, Kozena chante notamment un air de la version originale française du Don Carlo de Verdi, ainsi que des airs de Carmen, La Damnation de Faust, Mignon et Les Contes d'Hoffmann.VENEZ CÉLÉBRER LE 350E ANNIVERSAIRE DE L'ARRIVÉE DE EN NOUVELLE-FRANCE LES 20 & 21 SEPTEMBRE 2003 Congrégation de Notre-Dame SAMEDI 20 SEPTEMBRE À la Maison Saint-Gabriel Gratuit de 13 h à 17 h Animation-musique avec Les Grondeuses - danses - démonstrations par des artisans - dégustations Concert de Monique Jutras, Hommage àMarguerite Bourgeoys, à 19 h.(Entrée 5 $) DIMANCHE 21 SEPTEMBRE Au Musée Marguerite-Bourgeoys et à la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours Gratuit de 10 h à 16 h 30 Célébration eucharistique festive Cérémonie commémorative Animation - activités pour toute la famille Concert avec Les Boréades de Montréal à 14 h 30.2146, place Dublin, Pointe-Saint-Charles, Montréal www.maisonsaint-gabriel.qc.ca (514) 935-8136 400, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal www.marguerite-bourgeoys.com (514) 282-8670 3165142A L'ENVERS DU DÉCOR HUGO DUMAS h d u m a s @ l a p r e s s e .c a Montréal, ville ouverte C'est un peu (beaucoup) à cause de Montréal que le couple Ethan Hawke- Uma Thurman s'est brisé, après cinq ans de mariage et deux enfants.Cette semaine, les journaux à potins ont publié une photo de Jennifer Perzow, 22 ans, la nouvelle flamme d'Ethan qu'il a rencontrée à Montréal pendant le tournage du thriller Taking Lives.Perzow, qui a étudié à Mc Gill, a rencontré Hawke au Globe, un restaurant dit «branché» du boulevard Saint-Laurent.Le 2 juillet, ils ont assisté ensemble au spectacle de Norah Jones dans le cadre du Festival de jazz.Hawke aurait toujours dit à Jennifer qu'il était officiellement séparéd'avec sa femme, mais que l'annonce n'avait pas été faite publiquement.Espérons maintenant qu'Uma ne changera pas le titre de son prochain film, Kill Bill, pour Kill Ethan.Jennifer Lopez et Ben Affleck Ethan Hawke et Uma Thurman Beyoncé Knowles Britney, encore une fois Britney Spears est partout, partout, partout ces temps-ci.Hmm, elle doit probablement lancer un nouveau disque (une intuition comme ça).Cette semaine, Britney fait la couverture du magazine Rolling Stone, en sous-vêtements.Ironiquement, une des premières citations de la jeune femme dans l'article est : «Je ne vais pas apparaître sur mon disque en montrant mon entrejambe.Ce n'est pas mon genre, je ne ferais pas quelque chose comme ça.» Sans commentaire, passons.Au journaliste, Britney confie toutes sortes de choses dont un scoop! concernant le vidéoclip Cry Me A River de son excopain, Justin Timberlake.Petit rappel : le vidéoclip en question montre Justin qui se venge de son ex-copine, un clone de Britney Spears.«Justin m'a appelée parce qu'il voulait que l'on reprenne ou whatever, et là, il m'a dit: \"En passant, tu es dans mon prochain vidéoclip ; ne t'en fais pas, il n'y a rien de dramatique\"», confie Britney au Rolling Stone.La compagnie de disques de Justin a ensuite appelé Britney pour qu'elle donne son accord sur le vidéoclip en question.La chanteuse a dit oui avant même de voir le produit final.«Quand je l'ai vu, j'étais comme whoa, qu'est-ce qui se passe?» a raconté Britney.Sans commentaire, passons (bis).Skeletor Diaz c.Leonardo Retardo Sur une note plus légère en terminant, eh oui, c'est possible d'être encore plus léger que ce que vous venez de lire plus haut, le magazine Us Weekly nous révèle en grande primeur les anciens surnoms des stars de Hollywood, alors que celles-ci, encore adolescentes, se cachaient derrière de grosses lunettes en plastique turquoise.Saviez-vous que Cameron Diaz, en raison de sa minceur, se faisait appeler Skeletor par ses petits camarades de classe ?De son côté, Leonardo Di Caprio était connu comme Leonardo Retardo, ce qui laissait entendre qu'il était plutôt lent entre les deux oreilles.Et qui, finalement, avait hérité du pas très sympathique surnom d'Olive Oyl (la compagne échalote de Popeye)?Nulle autre que la splendide Gisele Bundchen, mannequin international et copine actuelle de M.Retardo.La revanche des nerds se poursuit.Doublement.Cameron Diaz Une chronique aussi discrète que Bennifer À hauteur de Bennifer L'histoire est très gênante, surtout pour la profession journalistique qui, admettonsle, a bien mauvaise presse depuis la diffusion du documentaire À hauteur d'homme de Jean-Claude Labrecque.Cette fois-ci, l'histoire met en scène un scribe américain, Don Sider, âgé de 70 ans.Le monsieur travaille pour le magazine People et comme l'ensemble des journalistes américains du culturel, il a été affecté à la couverture du mariage/divorce de Bennifer, événement mondial qui a même eu droit à une demi-heure de couverture en direct sur le réseau CNN le weekend dernier.Sider a donc été dépêché au domaine de Ben Affleck près de Savannah, en Géorgie.Au nom du droit du public à l'information, on imagine que c'est l'excuse qu'il a donnée, Snider s'est introduit par effraction chez Ben et J.Lo.Pas de chance pour le fouineux, sa voiture s'est enlisée dans la bouette et des policiers sont venus le cueillir quelques minutes plus tard.Sider a même passé un bout de temps en prison, selon le site Web The Smoking Gun.Au nom du droit du public à l'information, faut-il le répéter Un chèque plutôt com(mode) Les célébrités, qui croulent déjà sous des montagnes de billets verts, ne ratent jamais une occasion de faire de l'argent.Ils ne sont pas riches pour rien, direz-vous.D'ailleurs, saviez-vous que la chanteuse Beyoncé Knowles a récemment demandé 25 000 $ au designer Gianfranco Ferre simplement parce qu'elle s'était assise dans la première rangée lors de son dernier défilé ?Il semble que cette pratique soit répandue, nous apprend le New York Post.L'équation est simple : une vedette assise aux premières loges d'un défilé = publicité gratuite dans les journaux.Il y a deux ans, Ricky Martin avait même signé un contrat de 23 pages uniquement pour assister à la présentation des vêtements confectionnés par Giorgio Armani, ce qui incluait son transport en jet privé et ses dépenses d'hôtel.Il aurait plutôt dû se faire payer en vêtements, suggestion comme ça en passant. D1 8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2003 COMÉDIE MUSICALE L'esprit de Fosse vient visiter Montréal JEAN BEAUNOYER MONTRÉAL ACCUEILLE, pour la première fois, la comédie musicale Fosse, une rétrospective des meilleures chorégraphies du légendaire Bob Fosse, à la salle Maisonneuve de la Place des Arts du 23 au 28 septembre.Mort en 1987 à l'âge de 60 ans, le danseur, chorégraphe et metteur en scène a révolutionné le monde de la comédie musicale et de la danse en imposant son propre style, notamment avec Sweet Charity, Chicago, Dancin' et les films Cabaret et All That Jazz.Bob Fosse a été à la comédie musicale et la danse ce qu'Elvis a été au rock'n'roll et Miles Davis au jazz.Il a tout révolutionné dans son milieu en introduisant la sensualité et un nouveau langage du corps dans ses spectacles.Fosse aimait également l'écriture et il a dirigé et coécrit le film non musical Lenny en 1974 et Star 80, 10 ans plus tard.Récompensé neuf fois aux Tony Awards, il a présenté à Broadway de nombreuses comédies musicales à succès dont The Pajama Game, Redhead, Little Me, Damn Yankees, How to Succeed in Business Without Really Trying, Dancin' et Chicago.Gwen Verdon et Ann Reinking, artistes longtemps associées à l'oeuvre de Fosse, ont imaginé un hommage au maître de la danse et ont créé Fosse, qui a été vu par plus de quatre millions de personnes dans le monde et a remporté, en 1996, le Tony Award du meilleur spectacle musical de l'année.« Et je vous annonce que nous préparons actuellement un Fosse 2, tellement il y a d'autres numéros chorégraphiques que nous pourrions présenter sur scène.En tout, près de 70 numéros spectaculaires, précise Ann Reinking, jointe à New York.Dommage que Bob (Fosse) n'ait pas vécu assez vieux pour constater qu'il n'a jamais été dépassé.Il avait compris avant tous les autres chorégraphes que la sensualité faisait partie de la vie et qu'il fallait mettre en évidence le corps humain.C'était un artiste complet qui savait tout faire.Il avait, à la fin de sa vie, développé une passion pour l'écriture.Il avait toujours des visions et n'acceptait aucun compromis.« De plus, c'était un perfectionniste qui n'acceptait pas les erreurs et la facilité.Il pouvait mettre cinq ans de travail pour une production d'importance.J'étais danseuse et je m'orientais vers le ballet classique lorsque j'ai rencontré Bob, à 20 ans.Il m'a donné le goût de la comédie musicale.J'ai beaucoup appris de lui et il a influencé ma carrière.Et c'est avec le même souci de perfection que j'ai préparé Fosse avec Gwen Verdon, morte il y a quelques années.J'espère que le spectacle sera apprécié à Montréal, une ville que je connais pour y avoir présenté un numéro de ballet jazz au début des années 90.» Aujourd'hui, c'est à titre de metteur en scène qu'elle fait revivre Bob Fosse, l'homme qui a révolutionné la danse en Amérique.FOSSE, à la salle Maisonneuve de la Place des Arts du 23 au 28 septembre.Y a-t-il plus belle occasion à saisir ?Pour illuminer son visage.Tirés de la célèbre collection de colliers de perles d'eau douce Birks, offerts à partir de 850 $.Boucles d'oreille en or blanc 18 carats ornées de perles de culture tahitiennes noires et blanches, 2 500 $.HALIFAX SAINT-JEAN (N.-B.) 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