Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (10)

Références

La presse, 2003-07-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 6LP0102B0712 B1 SAMEDI 6LP0102B0712 ZALLCALL 67 00:03:47 07/12/03 B Photo IVAN SEKRETAREV, Associated Press © Cette image d'une femme déchiquetée par l'explosion d'une kamikaze tchétchène a fait le tour du monde.Cette nouvelle flambée de violence directement dans la capitale russe attise les rancoeurs des Moscovites à l'égard du président Poutine.LAURA-JULIE PERREAULT Pendant que les organisations palestiniennes armées respectent une trêve au Proche- Orient, c'est en Russie que le cercle vicieux des attentats terroristes et de la répression militaropolicière se dessine à nouveau.Deux attentats qui ont fait 17 morts à Moscou cette semaine ont ramené à l'avantplan la guerre de Tchétchénie, conflit sanglant tombé dans les oubliettes de la guerre en Irak et du conflit israélopalestinien.TERREUR À MOSCOU La politique de Poutine exacerbe le conflit tchétchène Normaliser.Faire rentrer la république séparatiste de Tchétchénie dans le rang de la Fédération russe à coups de mesures politiques et d'une inlassable chasse aux terroristes.Sur papier, le plan de Vladimir Poutine pour tirer la Russie de sa longue guerre civile promet des jours meilleurs.Mais voilà que dans la réalité, les tentatives de normalisation du conflit ont eu comme seul résultat de causer la recrudescence de la violence.Le plan de normalisation de Vladimir Poutine, qu'il a mis en branle l'an dernier, doit mener à la fin des hostilités opposant depuis 1999 les forces armées russes à quelques milliers de rebelles tchétchènes qui veulent l'indépendance de leur petite république du Caucase du Nord.Deux attentats suicide survenus cette semaine, dans la forteresse policière qu'est Moscou, ont détruit tous les espoirs des Russes de voir le conflit en Tchétchénie se régler bientôt.Le président Poutine décrétait pourtant la semaine précédente qu'une élection présidentielle en Tchétchénie, dont le président russe a fixé la date le 5 octobre, allait permettre d'y terminer la normalisation politique.« Malheureusement pour Vladimir Poutine, plus les gestes de normalisation avancent, plus le contraire de l'effet escompté se produit.Les attentats sont de plus en plus affreux et les méthodes utilisées ressemblent à celles de la Palestine.Le désespoir est à son comble », note Jacques Lévesque, doyen du département de sciences politiques de l'UQAM et observateur du conflit tchétchène depuis son tout début.Bain de sang à Moscou Samedi dernier, l'irruption de deux femmes bardées d'explosifs à l'entrée d'un concert rock qui avait lieu sur la base aérienne de Touchino a semé la terreur dans la capitale.Les deux femmes ont fait exploser leurs charges à l'extérieur du périmètre de sécurité.La première opération kamikaze a causé la mort de 14 Russes, la deuxième a blessé des dizaines de personnes.Le FSB, organe qui a remplacé le KGB à la chute du régime communiste, plaide que les deux kamikazes étaient liées au mouvement indépendantiste tchétchène en précisant qu'ils ont trouvé un passeport, attestant de la nationalité des terroristes, sur l'une des femmes.Les rebelles n'ont cependant pas revendiqué les attentats.Moscou, qui pensait revivre l'horreur de la prise d'otages d'octobre dernier, n'avait pas encore repris son souffle cette semaine qu'une autre bombe causerait la mort d'un agent du FSB.Quelques heures avant la détonation, les policiers russes avaient arrêté une femme de 22 ans, originaire d'un village tchétchène, parce qu'elle portait un sac noir et « semblait nerveuse » dans un chic café de la principale artère commerciale de Moscou, le boulevard Tverskaya.Le sac contenait une bombe.Ce deuxième incident en moins d'une semaine, a instauré un climat de peur et la colère dans la capitale russe.Les Moscovites, qui ont souvent regardé de loin la guerre en Tchétchénie, la voient se déplacer à nouveau dans leurs rues.La colère est dirigée vers les rebelles armées, mais aussi vers les autorités russes.Une Montréalaise qui travaille pour un organisme international à Moscou a vu la dernière scène d'horreur de sa fenêtre.« Tout ce que je peux dire, c'est que je suis en colère contre les autorités.Nous ne sommes plus à l'abri nulle part », a raconté à La Presse cette employée d'un organisme humanitaire, qui n'a pas voulu être identifiée.Le gouvernement a aussi essuyé des critiques acerbes à la suite de l'attentat de samedi dernier.Plusieurs commentateurs ont jugé irresponsable la décision de ne pas annuler le concert rock, même si les corps déchiquetés jonchaient l'entrée des lieux.La mairie de Moscou s'est justifiée en disant qu'elle voulait éviter de créer la panique dans la foule.L'enfer du Caucase Les observateurs de Human Rights Watch (HRW) déplorent les actes terroristes survenus à Moscou, mais ils notent aussi que la situation est loin d'être plus rose dans la petite république de Tchétchénie et dans la république voisine, l'Ingouchie, où vivent la majorité des réfugiés qui ont abandonné leur domicile depuis le début de la guerre en 1999.La plupart de ces réfugiés ont été forcés de rentrer en Tchétchénie, même si l'État ne peut leur donner aucune garantie de sécurité, note Anna Neistat, de HRW.Selon l'organisation internationale, plus de 60 personnes disparaissent tous les mois en Tchétchénie pendant les opérations des forces russes appelées « nettoyage ».« Des agents arrivent sans se présenter, demandent aux gens de se mettre à plat ventre, en battent certains, en détiennent d'autres.La plupart du temps, un des détenus disparaît complètement », explique Anna Neistat, rappelant que les nettoyages terrorisent les civils tchétchènes depuis le début de la deuxième guerre en 1999.Selon Mme Neistat, qui est rentrée à Moscou mercredi soir après une mission d'observation en Ingouchie, la situation dans le Caucase du Nord « est en train de dégénérer.Le conflit prend de l'ampleur même en Ingouchie », précise-t-elle.Les opérations de nettoyage se sont étendues à la petite république, qui, jusqu'à maintenant, était un asile de sécurité relative pour les Tchétchènes.Voir TERREUR en B2 «Les attentats sont de plus en plus affreux et les méthodes utilisées ressemblent à celles de la Palestine.Le désespoir est à son comble» C A H I E R B | L A P R E S S E | M O N T R É A L | SA M E D I 1 2 J U I L L E T 2003 Le fédéralisme nouveau est arrivé Un texte de Mario Cloutier, page B5 Les élus prennent-ils le métro?Un texte de François Cardinal, page B3 Des oh! et des bah! Page B4 José Théodore Ernie Eves, Pat Binns, Jean Charest et Bernard Lord 6LP0201B0712 B2 SAMEDI 6LP0201B0712 ZALLCALL 67 22:39:32 07/11/03 B Les veuves noires De plus en plus de femmes se mêlent du conflit en se transformant en bombes humaines LAURA-JULIE PERREAULT ZARIMA MUZHIKHOEVA a 22 ans.Ingouche, elle, a été élevée en Tchétchénie.Son mari, un combattant, a été tué l'an dernier.La maison de sa famille a été détruite pendant la première guerre de Tchétchénie.Selon toute vraisemblance, la jeune femme avait décidé de se venger jeudi soir.La police russe l'a empêchée in extremis de faire exploser une bombe dans un café moscovite.Malheureusement, la bombe interceptée a tué un agent du service fédéral de sécurité qui tentait de la désamorcer.La jeune veuve, elle, a été arrêtée et sera accusée de terrorisme par les autorités russes, qui espèrent tirer d'elle des informations cruciales.Car, Zarima Muzhikhoeva est la première prisonnière qui pourrait expliquer un phénomène en pleine croissance depuis un an : celui des femmes tchétchènes kamikazes.Les autorités soupçonnent que, comme une trentaine d'autres femmes, Zarima appartient aux « veuves noires ».Mariées à des combattants indépendantistes et islamistes tchétchènes, elles ont commis près d'une dizaine d'attentats terroristes en quelques mois.Une vingtaine de ces femmes ont été assassinées par les troupes fédérales à la fin de la spectaculaire prise d'otages dans un théâtre moscovite en octobre dernier.Certaines d'entre elles se sont confiées à la journaliste russe, Anna Politkovskaïa, pendant le siège.Exprimant leur désespoir, elles ont affirmé qu'elles étaient prêtes à mourir pour venger la vie perdue de leurs maris, de leurs frères, de leurs fils et de leurs pères.Les veuves noires ont frappé à nouveau en décembre et en mai, dans le cadre de trois attentats suicide qui ont fait 50 morts, la plupart étaient des tchétchènes sympathisants avec l'administration prorusse dirigée par l'ancien leader religieux de la Tchétchénie, Akhmad Kadyrov.Une autre jeune femme s'est tuée en faisant exploser une bombe près d'un autobus militaire russe, à Mozdok, entraînant dans la mort une vingtaine de personne.Le dernier épisode remonte à la semaine dernière.Les autorités russes attribuent à deux autres veuves noires les deux attentats survenus près de la base aérienne où se déroulait un concert rock.Zarima Muzhikhoeva appartenait- elle à ce groupe de femmes prêtes à mourir ?Les autorités russes sont convaincues qu'elle fait partie d'un bataillon de 36 terroristes féminines, entraînées par Chamil Bassaïev, chef principal de la rébellion islamique armée en Tchétchénie et qui s'apprête à perpétrer des attentats suicide à Saint- Pétersbourg, comme à Rostov-surle- Don.Un des experts de la Tchétchénie du Institute for War and Peace Reporting de Londres, Thomas de Waal, croit que les autorités russes ne font pas complètement fausse route dans leurs suppositions.« Il est fort possible que des commandants rebelles radicaux comme Bassaïev tentent délibérément d'encourager les femmes à perpétrer des attentats parce qu'elles infiltrent plus facilement les villes russes et parce que la police a tendance à détenir les hommes en provenance du Caucase.Les femmes sont plus difficiles à arrêter », dit-il.Au bureau d'information du Kremlin, on estime que c'est la culture tchétchène, très patriarcale, qui est à la base du phénomène des femmes terroristes.« La femme a peu de voix.Celles qui ont perdu leur mari, leur fils peuvent être facilement manipulées psychologiquement », estime Alexander Machevski, porte-parole.Selon lui, le phénomène des veuves noires n'est pas étranger à l'utilisation de femmes chahidas (martyres) en Palestine.« Le terrorisme montre son vrai visage, il est clair que ces pratiques ont été importées en Russie par un réseau de terrorisme mondial.» Zainap Gashaeva, Tchétchène responsable de l'organisation pacifiste Écho de la guerre, a une tout autre explication.Elle rappelle qu'en se donnant la mort, les femmes tchétchènes contreviennent aux préceptes fondamentaux de la culture tchétchène et de l'islam qui y domine.Les femmes ont un rôle central dans leur famille et tentent depuis le début de la guerre d'assurer la survie matérielle des leurs, dit-elle.« Le suicide et la participation des femmes aux combats est impensable dans notre culture.Mais les femmes tchétchènes qui ont perdu les hommes qui les entourent et qui ont ainsi perdu leur raison de vivre ne voient parfois pas d'autre porte de sortie.Le fait qu'elles attaquent des cibles russes montrent qu'elles blâment ces derniers pour la disparition de tout ce qui leur était cher », soutient cette avocate de la résistance pacifique.Photo SHORESH KALANTARI, collaboration spéciale © Cette jeune réfugiée tchétchène sourit, malgré la misère dans laquelle est plongée sa famille depuis le début du deuxième épisode de la guerre en Tchétchénie.Depuis un an, plus d'une trentaine de femmes de son groupe d'âge, veuves prématurées, ont décidé de mettre fin àleur jour en se transformant en bombes humaines.Quand Harry rencontre les pompiers TERREUR Suite de la page B1 Ces actions ont un caractère spontané et sont une réponse à l'énorme machine de violence des Russes qui broie la Tchétchénie et que tous les organismes de défense des droits de l'homme ont dénoncé dans leurs rapports.La bibliothèque publique est un « endroit pestilentiel.un lieu où le public ira s'empoisonner », écrivait en 1890 le pamphlétaire Jules-Paul Tardivel dans La Vérité, un hebdomadaire catholique de Montréal.Dans sa jeunesse, Lucien Bouchard, notre pieux ancien premier ministre, expliquait pourquoi le clergé devait interdire les livres malfaisants : « Il est évident que tous les fidèles n'ont pas la maturité intellectuelle suffisante pour lire sans danger tout ce qui se publie.» Hélas ! Ces sages paroles ont été oubliées.En tout cas, elles ne semblent pas avoir été entendues outre-Atlantique.La preuve : cette semaine, une jeune femme de 21 ans s'est intoxiquée et a mis le feu à son appartement à Madrid en tentant de fabriquer une potion magique décrite dans l'un des tomes de la série à succès Harry Potter.L'expérience du petit magicien créé par Joanne Kathleen Rowling consistait à mélanger du savon, de l'huile, de l'alcool, de la solution pour bain de bouche et du dentifrice dans un verre en plastique puis à faire chauffer le tout.La combinaison et le chauffage de ces substances, fortement exothermiques, ont produit une puissante déflagration suivie d'un incendie.Les flammes échappées de la salle de bains, où l'apprentie magicienne réalisait son expérience, ont détruit une partie de l'appartement.La jeune femme a été transportée d'urgence à l'hôpital.Deux équipes de pompiers ont mis près d'une heure à éteindre l'incendie.L'imprudente Madrilène a eu ce qu'elle méritait.Elle aurait dû savoir que plusieurs livres \u2014 à commencer par les aventures de Harry Potter \u2014sont des armes maléfiques.Une semaine avant qu'elle ne cuisine sa mixture inflammable, un collège australien interdisait l'oeuvre de Joanne K.Rowling.« Les livres de Harry Potter décrivent la sorcellerie comme quelque chose de normal et ce n'est pas la politique que veut suivre l'école à l'égard des jeunes esprits », a expliqué Bert Langerak, principal du collège catholique de Maranatha, près de Melbourne.Dans la même veine, les évangélistes américains ont multiplié les avertissements lors du lancement du dernier tome, Harry Potter and the Order of the Phoenix, à la fin juin.« Tous les vrais chrétiens savent que les livres de Harry Potter encouragent les enfants baptisés et non baptisés à créer des mondes démoniaques dans leurs innocentes petites têtes, a prévenu la Landover Baptist Church.Chaque nouveau titre est une ouverture dans le repaire de Satan ! » Les sages baptistes ont organisé de nouveaux autodafés : « Nous vous demandons à tous, membres de la Landover Baptist Church, de chercher dans toutes les pièces de vos maisons chrétiennes la trace de ces livres de Harry Potter.Si vous les trouvez, gardez-les hors de la portée de vos enfants.Placez-les sur une tablette élevée jusqu'à samedi prochain, alors que nous nous réunirons pour les brûler sur les pelouses de l'église ! » Le pauvre Harry, qui n'en demandait pas tant, aura fait travailler bien des pompiers.« Les autorités russes disent que des rebelles tchétchènes se trouvent parmi les migrants forcés.C'est vrai, mais les méthodes utilisées pour trouver ces combattants contreviennent à tous les traités sur les droits de la personne », convient Mme Neistat.Human Rights Watch n'est pas le seul organisme à montrer du doigt le comportement des forces russes dans le Caucase du Nord.Le très respecté Conseil de l'Europe, dont la Russie est un État membre depuis 1996, a émis cette semaine un rapport dénonçant la torture utilisée dans les prisons tchétchènes.L'autorité du président indépendantiste tchétchène, Aslan Maskhadov, qui a été élu en 1997, n'est pas reconnue par Moscou.Joint par La Presse cette semaine, son porte-parole, Salambek Maïgov, affirme que Maskhadov condamne les actes terroristes, mais que ces actes de désespoir se produiront « tant que les forces russes ne se retireront pas de la république d'Ichkéria », nom tchétchène donné à la république montagneuse.« Ces actions ont un caractère spontané et sont une réponse à l'énorme machine de violence des Russes qui broie la Tchétchénie et que tous les organismes de défense des droit de l'homme ont dénoncé dans leurs rapports.Mais personne à Moscou ne semble écouter ce que ces rapports racontent », tonne Salambek Maïgov.La normalisation contestée Le président Maskhadov rejette toutes les tentatives de normalisation politique du président Poutine.En mars, il a appelé au boycott d'un référendum imposé à la population de Tchétchénie sur l'adoption d'une Constitution écrite à Moscou et affirmant que la Tchétchénie est une partie intégrante de la Fédération russe.Selon les résultats, contestés par les indépendantistes tchétchènes et par le Conseil de l'Europe, 95 % des gens qui ont voté étaient en faveur de cette Constitution.Plus tard au printemps, une amnistie a été offerte aux combattants tchétchènes qui veulent rendre les armes « mais qui n'ont pas commis de crimes » et aux combattants russes qui se sont enlisés dans le conflit.Selon le Kremlin, 92 combattants tchétchènes ont profité de l'offre.Cette amnistie, aux rouages fort complexes, a été jugée dérisoire par nombre d'observateurs russes et internationaux.Les élections prévues en octobre doivent être la dernière étape de cette normalisation, mais déjà, les combattants tchétchènes annoncent qu'ils feront tout pour les faire dérailler.Au Kremlin, on note que les attentats terroristes de cette semaine et ceux perpétrés depuis le début de l'année contre des Tchétchènes pro-russes, ne ralentiront pas les ardeurs de normalisation du président Poutine.L'administration présidentielle promet d'intensifier ses efforts pour mettre la main au collet des « terroristes, qui importent leurs méthodes des pays du Moyen-Orient » et qui veulent que le processus politique échoue.Les forces de sécurité fédérale ont émis un avis jeudi, avertissant la population qu'un groupe de femmes kamikazes s'apprête à commettre des actes terroristes aux quatre coins du pays.Ceux qui observent le conflit tchétchène depuis son premier épisode, de 1994 à 1996 et qui ont vu toutes les tentatives de résolution échouer, sont peu optimistes pour la suite des choses.Jacques Lévesque, qui termine tout juste un ouvrage sur la reconfiguration de l'espace post-soviétique, croit que le conflit tchétchène est sans issue.« Il est clair qu'il n'y a pas de solution militaire à ce conflit et que les solutions politiques ne sont pas plus viables », soutient-il.« La seule possibilité est l'arrivée d'une force d'interposition internationale entre les deux parties.Vladimir Poutine n'acceptera jamais une telle solution et même si un successeur le faisait, je ne connais pas un pays qui voudrait faire partie de cette zone d'interposition », conclut le spécialiste.Pendant ce temps, en Tchétchénie et dans le reste de la Russie, le conflit vieux de près de 10 ans continue de briser des centaines de milliers de vie.océan Arctique Tchétchénie GROZNY RUSSIE La guerre en Tchétchénie 1991: Djokhar Doudaev, élu président de la Tchétchénie, déclare la souveraineté de la république, alors que l'URSS implose.1994: l'armée russe intervient en Tchétchénie pour renverser Doudaev.Les Russes occupent Grozny.1996: Un missile russe tue Djokhar Doudaev.En août, Tchétchènes et Russes signent l'accord de Khassav-Yurt, qui met fin aux hostilités.1997: Aslan Maskhadov est élu président de la petite république.1999: en septembre, des explosions dans des immeubles d'appartements attribuées aux «terroristes tchétchènes» font 300 morts en Russie.Le mois suivant, le nouveau premier ministre Vladimir Poutine fait bombarder Grozny.2000: Poutine annonce la fin des opérations militaires en Tchétchénie.En juin, l'ancien leader musulman de la Tchétchénie, Akhmad Kadyrov, est nommé à la tête de l'administration russe de la Tchétchénie, malgré l'opposition populaire.Début 2002: les premières tentatives de négociations entre autorités tchétchènes et russes échouent.Octobre 2002: des rebelles tchétchènes prennent en otages quelque 800 spectateurs dans un théâtre moscovite.L'opération de sauvetage des forces russes se solde par le décès des terroristes et de plus de 120 otages.Mars 2003: le Kremlin se réjouit de l'issue positive d'un référendum portant sur l'adoption d'une constitution affirmant que la Tchétchénie est une partie intégrante de la Russie.Les séparatistes ont boycotté le vote.Juin: une femme kamikaze tue quelque 20 personnes en faisant exploser un autobus de l'armée russe.Juillet: à Moscou, le 5 juillet, deux femmes font exploser des charges qu'elles portent près de l'entrée d'un concert rock, tuant 15 personnes.Le 9 juillet, une bombe qu'une femme a abandonnée tue le policier qui essayait de la désamorcer à Moscou.océan Pacifique 6LP0301B0712 B3 SAMEDI plus 6LP0301B0712 ZALLCALL 67 17:27:36 07/11/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 2 J U I L L E T 2 0 0 3 P L U S B 3 Yvette Bissonnet, membre du conseil de la STM, conseillère de l'arrondissement de Saint-Léonard.« À Saint-Léonard je prends ma voiture, mais 85 % de mes déplacements vers le centre-ville se font en transport en commun.» Manon Barbe, conseillère associée au responsable du transport au comité exécutif, présidente de l'arrondissement de La Salle.« Je n'utilise pas le transport en commun pour me rendre au travail.» Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Le président de la STM, Claude Dauphin, admet qu'il pourrait emprunter davantage le transport en commun.« Nous autres les banlieusards, on a Bernard Blanchet, membre du de la misère à se défaire de notre véhicule », confie celui qui prend le métro pour environ 20 % de ses déplacements.conseil de la STM, conseiller d'arrondissement de Lachine.« J'utilise le transport en commun six à sept fois sur 10.» Pour qui roule le métro?Douze mois par année, beau temps, mauvais temps, Jack Layton enfourche son vélo et parcourt la distance qui sépare sa résidence de son lieu de travail.Et pourtant, le chef du Nouveau Parti démocratique du Canada, qui a longtemps été conseiller municipal à Toronto, ne manque pas de raisons pour troquer le guidon contre le volant.Son travail n'a jamais été sédentaire.« C'est important de donner l'exemple, explique-t-il en entrevue de la Ville reine.Si nous demandons aux citoyens de prendre le bus ou le vélo, nous devons nous-mêmes l'utiliser de temps en temps.Or, je trouve qu'il y a très peu d'élus qui agissent de la sorte.C'est dommage.Si on n'utilise par le réseau de transport en commun, on ne peut pas connaître et comprendre les problèmes quotidiens des usagers.» Mais à Montréal comme à Toronto, les élus sont loin d'être nombreux à vouloir imiter le chef du NPD.Parmi les sept qui siègent au conseil d'administration de la Société de transport de Montréal (STM), seulement trois prennent régulièrement le bus, le métro ou le train.Et pas un seul des quatre conseillers municipaux de Montréal, responsables de dossiers liés à ce domaine, n'utilisent le transport en commun sur une base régulière.Claude Dauphin, président du conseil d'administration de la Société de transport de Montréal et responsable du transport au comité exécutif, Alan De Sousa (environnement), Robert Libman (urbanisme) et Manon Barbe (pistes cyclables) conviennent toutefois qu'ils devraient davantage l'utiliser.Mais les élus doivent-ils à tout prix pratiquer ce qu'ils prêchent ?Les conseillers municipaux, les dirigeants et les représentants des différents groupes de pression interrogés par La Presse ne s'accordent pas sur le sujet.Contrairement à Jack Layton, Marvin Rotrand, vice-président de la STM, Robert Libman et Alan De- Sousa estiment que leur fonction est incompatible avec l'utilisation régulière du métro et de l'autobus.« Je dois admettre que je ne prends pas souvent le transport en commun », avoue M.Libman.« C'est difficile avec notre horaire, ajoute M.De Sousa, d'autant plus que nous avons des réunions aux quatre coins de Montréal.Si on prenait le métro plus souvent, peut-être qu'on verrait plus de choses : l'état de salubrité, le niveau de sécurité, l'efficacité du service, etc.Ça peut être bénéfique, c'est certain, mais je ne pense pas que ce soit essentiel.Chacun de nous, dans notre domaine, a une bonne connaissance de ses dossiers.Personne ne travaille dans une tour d'ivoire.» Service déficient Pour leur part, Manon Barbe, présidente de l'arrondissement de La Salle, ainsi que Jacques Cardinal et John Meaney, tous deux résidants de l'Ouest-de-l'Île et membres du conseil de la STM, considèrent que le service de transport entre leur arrondissement et le centre- ville est « déficient ».« Comme M.Meaney, je prends très rarement le transport en commun, admet M.Cardinal, tout simplement parce que le service est déficient dans ce secteur.Il n'y a pas suffisamment d'argent pour investir dans l'ouest.» « Il me faut 12 minutes pour me rendre au travail en voiture, renchérit Mme Barbe, alors qu'en autobus et en métro, ça prend au moins une heure et quart.Je n'utilise donc pas le transport en commun pour aller au bureau.» Le président de la STM et conseiller de Lachine, quant à lui, fait son mea culpa et en profite pour disculper les Montréalais qui n'habitent pas le coeur de l'île : « Nous autres les banlieusards, on a de la misère à se défaire de notre véhicule, admet M.Dauphin.Ce n'est pas aussi facile qu'un gars qui vit à Montréal tout le temps.» Lorsqu'il a rencontré l'organisme de défense des usagers Transport 2000 dans les jours qui ont suivi sa nomination à la présidence de la STM, en novembre 2001, il a affirmé qu'il utilisait le transport collectif dans environ 10 % de ses déplacements.Son objectif, disait-il alors, était de hausser cette proportion de 10 % par année.« Je suis maintenant rendu entre 20 et 25 % de tous mes déplacements, préciset- il.Mais c'est vrai, je devrais l'utiliser davantage.» La banlieue sans « char » Pourtant, la présidente de l'Agence métropolitaine de transport (AMT), Florence Junca- Adenot, voyage en métro même si elle vit en banlieue.Les exigences de ses fonctions n'ont jamais empêché l'ex-président de la STM, Robert Perreault, de prendre les transports publics.Et Dominic Perri (Saint-Léonard), Yvette Bissonnet (Saint-Léonard) et Bernard Blanchet (Lachine), tous trois membres du conseil de la STM, sont des habitués du réseau public.« Je ne veux pas m'embarrasser d'une auto, explique Mme Junca- Adenot qui réside à Boucherville et travaille à la Place-d'Armes.C'est un rejet personnel.J'ai toujours fait ça, même quand j'étais (doyenne au développement académique du secteur des Sciences de la gestion) à l'UQAM.Je trouve ça ridicule de venir encombrer le centreville avec une voiture.» La présidente utilise depuis plusieurs années le covoiturage pour se rendre sur l'île.Puis, elle marche ou emprunte le métro pour se rendre à ses réunions.« Si je suis mal prise, je prends le taxi.Veut, veut pas, tu es chargé du message que tu transportes.J'ai toujours été convaincue qu'il faut donner l'exemple dans le domaine dans lequel on travaille.» Robert Perreault, aujourd'hui directeur du Conseil régional de l'environnement, est pour sa part moins catégorique.Même s'il utilisait régulièrement le réseau collectif lorsqu'il était président de la STCUM (ex-STM), il estime qu'il ne faut pas en faire une religion.« Certaines fonctions sont difficilement compatibles avec le transport en commun, croit-il.Si le maire prenait le métro tous les jours, il serait constamment interpellé.Il ne pourrait pas travailler.Il y a des limites parce que certaines personnes ont des horaires tels que chaque minute compte.Et quand tu es dans la voiture, tu peux préparer la réunion suivante, etc.» Celui qui a également été ministre à Québec préfère que les élus donnent l'exemple par leur politique que par leurs choix individuels de transport.« Ça me semble plus important qu'un élu se compromette devant ses contribuables sur les politiques fiscales qui favorisent le transport public que de prendre tous les jours le transport en commun », dit-il.L'exemple du boss Cet avis n'est toutefois pas partagé par les organismes Transport 2000 et Vivre en ville (développement durable du territoire).L'un et l'autre croient même que la qualité du service serait considérablement augmentée si les élus se donnaient la peine de prendre le métro, ne serait- ce qu'à l'occasion.« En tant que gestionnaire, il faut aller voir comment ça se passe dans un autobus, dit Jérôme Vaillancourt, directeur de Vivre en ville.Ça change complètement la perspective du gestionnaire.C'est flagrant lorsqu'on parle avec des personnes en charge.» « On ne comprend pas que le maire, voire le premier ministre, ne prenne pas le métro de temps en temps, déplore Normand Parisien, directeur de Transport 2000.On ne dit pas qu'ils doivent le prendre tout le temps, c'est impossible.Mais quand un boss doit consommer un produit qui vient de son entreprise, forcément, s'il n'est pas satisfait, il va aller corriger le problème immédiatement.» C'est un peu avec cette idée en tête que Marvin Rotrand, vice-président du conseil de la STM, a récemment soumis un projet à ses collègues : pendant une journée désignée à chaque année, tous les élus seraient obligés de prendre le transport en commun.La STM éprouvant des difficultés financières, ses dirigeants ont repoussé l'idée pour l'instant.« Étant donné que le conseil municipal doit regarder le budget et la grille tarifaire de la STM, il est important que les élus soient sensibilisés, croit M.Rotrand.Je pense qu'ainsi, ils auraient une meilleure conscience du système et des correctifs à y apporter.» Claude Dauphin estime que l'idée d'une journée de transport en commun pour les élus est intéressante.« Elle pourrait s'ajouter à la journée sans voitures prévue le 22 septembre, dit-il.C'est une première expérience.Le territoire visé se situe autour du Vieux-Montréal mais, si c'est un succès, on compte l'élargir à tout le centre-ville l'année prochaine.» M.Dauphin a aussi pensé à autre chose.« Depuis deux mois, les employés du ministère des Transports du Québec qui travaillent à Montréal ont droit à une carte de fidélisation qui leur permet d'épargner le coût d'une passe mensuelle par année.Idéalement, il faudrait que je fasse ça avec les 29 000 employés de la Ville de Montréal, histoire de montrer l'exemple.» FRANÇOIS CARDINAL La plupart des élus montréalais responsables des transports publics ne prennent jamais le métro, encore moins l'autobus.Les pannes qui font enrager les usagers ne sont, pour eux, que de froides statistiques.Le métro irait-il mieux si ceux qui s'en occupent devaient le prendre tous les jours ?Les élus qui prônent la vertu du transport en commun ne devraient-ils pas être les premiers à donner l'exemple ?La Presse leur a posé la question.Marvin Rotrand, vice-président de la STM, conseiller de l'arrondissement Côte-des-Neiges\u2014Notre-Dame- de-Grâce.« Je tente de l'utiliser le plus régulièrement possible, mais ce n'est pas facile avec les horaires que nous avons.» Alan De Sousa, responsable de l'environnement, président de l'arrondissement de Saint-Laurent.« C'est difficile d'utiliser le transport en commun avec l'horaire que nous avons.» «Nous autres les banlieusards, on a de la misère à se défaire de notre véhicule», avoue M.Dauphin.Jacques Cardinal, membre du conseil de la STM, président de l'arrondissement de L'Île-Bizard\u2014 Sainte-Geneviève\u2014Sainte-Annede- Bellevue.« Je prends très rarement le transport en commun, tout simplement parce que le service est déficient dans l'Ouest.» John Meaney, membre du conseil de la STM, président de l'arrondissement de Kirkland.« Je ne prends pas régulièrement le transport en commun parce que jeréside dans le West Island.» 6LP0401B0712 B4 SAMEDI 6LP0401B0712 ZALLCALL 67 19:36:28 07/11/03 B DES OH! ET DES BAH! La rubrique qui voit et entend tout Sicile: Le débarquement oublié Les chiffres de la semaine 913 $ US : C'est la subvention annuelle moyenne dont bénéficie chaque vache de l'Union Européenne.490 $ US : C'est le salaire moyen gagné en Afrique subsaharienne.Deux fois moins que les revenus des vaches.8 $ US : C'est l'aide par habitant octroyée par l'Union européenne à l'Afrique subsaharienne.Le débarquement de Sicile, auquel a participé un contingent de soldats canadiens, a marqué un tournant dans le déroulement de la Deuxième Guerre mondiale.Pourtant, on n'en parle jamais.La Presse a rencontré un vétéran de cet événement, dont le 60e anniversaire, cette semaine, est passé quasi inaperçu.CHARLOTTETOWN Capitaine Canada Jean Charest deviendra-t-il le nouveau Capitaine Canada volant au secours de la fédération ?Jeudi dernier, à bord de la frégate canadienne NCSM Charlottetown qui mouillait dans le port de la capitale de l'Île-du-Prince Édouard, le chef du gouvernement québécois y est allé d'une petite analogie marine.« C'est quoi le thème de cette conférence ?at- il demandé à la ronde.Nous sommes tous dans le même bateau.Et ce bateau remonte le canal vers Ottawa.» Tous ses collègues ont ri de sa blague.Tous ?Pas tout à fait.Roger Grimes, premier ministre terre-neuvien qui se bat depuis longtemps pour obtenir plus de pouvoir sur les pêches, affichait un sourire teinté d'amertume.COPENHAGUE Chasse-neige pour Bagdad Des soldats danois stationnés dans le sud de l'Irak ont eu droit à une surprise de taille.Alors qu'ils suffoquent dans la chaleur de l'été irakien, leur état-major leur a envoyé du matériel de déneigement, dont un.chasseneige.Parmi les envois de la capitale, figuraient aussi des tondeuses à gazon et du sel contre le verglas.« Nous reconnaissons qu'il y a eu des erreurs dans l'expédition du matériel », a reconnu le porte-parole de l'armée danoise, le major Jan Brinck.Le sergent Fernand Trépanier du Royal 22e Régiment se souviendra toujours de cette nuit du 10 juillet 1943.À bord de l'Ascania, vaisseau de 14 000 tonnes transportant quelque 3500 membres de la première division d'infanterie canadienne, venaient de prendre leur ultime repas, un véritable banquet.Les hommes, qui avaient baptisé ce repas « la dernière cène », échangeaient les adresses de leurs proches.« Promets-moi de lui écrire si jamais il m'arrive quelque chose », répétait chacun.La veille, la Méditerranée s'était déchaînée sur les centaines de bateaux du convoi militaire amenant la 7e Armée américaine et la 8e Armée britannique (dont le contingent canadien).En tout : 160 000 hommes et des centaines de chars convergeaient vers un point de ralliement.Le navire avait quitté le port de Greenock, en Écosse, deux semaines plus tôt.Deux semaines à attendre, sachant bien que cette fois, ils s'en allaient au front.Deux semaines à ignorer leur destination précise.« On a deviné le 5 juillet que c'était un pays tropical parce qu'on nous a distribué des uniformes légers », raconte le sergent Trépanier.Deux semaines à ronger son frein tout en craignant l'attaque mortelle des U-Boote allemands.Ce qui s'est produit dans le détroit de Gascogne où trois navires ont été torpillés, entraînant 58 soldats dans la mort.Deux semaines à assister à des briefings.« Voici la plage où vous allez débarquer.Il y a des nids de mitraillettes ici, là et là.Des canons.Attention aux embuscades dans ce repli rocheux.Deux semaines.et enfin cette tempête.Folle.Les vagues.La houle.Des centaines d'hommes malades.Et puis, la nuit.Le calme revient.Il est trois heures.Les péniches d'assaut sont mises à l'eau.Une trentaine d'hommes dans chacune.Elles partent.La côte est en vue.Les Canadiens forment le flanc gauche de la 8e Armée britannique et foncent vers ce point qu'on leur a indiqué, à l'extrême sud-est sur la carte : Pachino.L'opération Husky vient de débuter.Prendre la Sicile avait un double but : le contrôle de la Méditerranée et la mise à mal pour la première fois des défenses de l'Axe en Europe occidentale, de façon à forcer l'Allemagne à dégarnir le front de l'Est où elle tente de contenir les Soviétiques.Les grands oubliés C'était à l'aube du 10 juillet 1943.Mais, allez savoir pourquoi, le débarquement de la Sicile n'a pas ce côté glamour, voire très émotif, qu'ont plusieurs autres dates importantes de l'histoire militaire du pays, comme la conquête de la crête de Vimy, la catastrophe de Dieppe ou l'opération Overlord en Normandie.Cela met en rogne Fernand Trépanier.Depuis janvier 2002, l'ancien combattant de 85 ans multiplie les démarches, tant auprès du gouvernement fédéral que des associations de vétérans, dans l'espoir d'organiser un pèlerinage sur les lieux des combats.« Je ne suis pas jaloux des célébrations en Normandie ou à Dieppe.Mais nous, on reste les grands oubliés, dit-il dans son appartement où il reçoit La Presse.Nous sommes ignorés.Et pourtant, des gars, j'en ai vu tellement tomber autour de moi.J'aimerais ça qu'on puisse aller rendre hommage à nos compagnons.» Au ministère des Anciens Combattants (MAC) à Ottawa, on répète ce que le ministre Rey Pagtakhan a déjà signifié dans une lettre envoyée au sergent Trépanier : les pèlerinages sont organisés selon un cycle quinquennal et coïncident avec la date de la fin des campagnes militaires.Donc 2004 dans le cas présent.« Certaines commémorations ont lieu à la date anniversaire d'un événement, comme le 6 juin (1944) pour le débarquement de Normandie.Mais dans d'autres cas, ce que nous commémorons est une campagne complète, résume Alain Gaudreault, directeur des communications et de la commémoration du MAC, section Québec.Par exemple, dans quelques jours, nous conduirons une délégation en Corée pour commémorer le 50e anniversaire de la fin des hostilités (27 juillet 1953).» Il y a eu un pèlerinage en 1999.M.Trépanier n'y avait pas été invité parce qu'il avait participé à un autre voyage, non officiel, en décembre 1998.Le MAC entend-il souligner l'événement de façon officielle au Canada ?Non, répondon au bureau du ministre.Sur le site Internet, quatre paragraphes évoquent l'anniversaire.Au Royal 22e Régiment à Québec, un porte-parole confirme qu'il n'y a rien de prévu.De son côté, le major-général, Terrence Liston, colonel honoraire du régiment indique que l'Association des anciens du Royal 22e organisera des célébrations plus tard cette année, possiblement autour du 14 décembre, date de la bataille de Casa Berardi où le comportement héroïque du capitaine Paul Triquet lui a mérité la Croix de Victoria.Sous un soleil de plomb Les premières heures de la campagne de Sicile se déroulent sans trop de heurts pour les Canadiens.Pilonnées par l'aviation et la marine alliées, les défenses italiennes sont prises par surprise.« Très faible résistance à nos débarquements et à midi aujourd'hui tous les objectifs de la première phase étaient entre mes mains.Avons repoussé dans l'après-midi des contre-offensives inefficaces », écrit à son supérieur le major-général Guy Simonds, commandant du contingent canadien.Le sergent Trépanier se souvient lui aussi de cette défense plutôt molle.« Les gens étaient d'une grande pauvreté, se remémore-t-il.Ils nous souhaitaient la bienvenue, mais on ne savait pas trop s'ils étaient sincères compte tenu qu'on était en pays ennemi.On échangeait des cigarettes contre des bouteilles de vin.que nous leur faisions d'abord goûter par prudence.» Ce calme relatif n'allait cependant pas durer.Dans les jours suivants, les troupes alliées se butent à la défense acharnée des divisions allemandes.Mètre par mètre, maison par maison, rue par rue, la bataille pour la conquête de chaque village sicilien se fait au prix d'énormes efforts et inflige de lourdes pertes.Outre l'ennemi, les alliés composent avec la poussière soulevée par les blindées, les assauts des puces et des scorpions et un soleil de plomb.« Chaque jour, il faisait 100, 105 degrés Fahrenheit, raconte M.Trépanier.Pour nous, le climat était aussi dur que l'ennemi.Les villes et villages que doivent prendre les Canadiens s'appellent Adrano, Enna, Piazza-Armerina, Valguarnera.Et puis, plus difficile encore, il y a ces places nichées dans les montagnes, comme Leonforte et Assoro.Le 6 août 1943, au bout de 28 jours de combats ininterrompus, les troupes canadiennes sont mises en réserve dans la région de Lentini, sur la côte Est.Les Anglais et les Américains terminent la conquête de l'île que les Allemands évacuent le 10.Les Canadiens prennent une pause, pansent leurs plaies, comptent leurs pertes.Sur les quelque 20 000 Canadiens engagés, il y a 562 morts, 664 blessés et 84 prisonniers.Reposés et ravitaillées, les Canadiens embarquent dans leurs péniches d'assaut le 3 septembre pour traverser le détroit de Messine.Direction : Reggio, ville à la pointe ouest de la « botte italienne ».Cette fois, le continent européen est atteint pour de bon.La bataille de l'Italie peut commencer.PESARO, ITALIE Le prix de la bêtise Les frasques du premier minister italien Silvio Berlusconi continuent à faire des vagues.Cette semaine, le chancelier allemand Gerhard Schröder a décidé d'annuler ses vacances en Italie en guise de représailles.Palmiro Ucchielli, président de la province du Pesaro, a annoncé son intention de réclamer une compensation financière à son premier ministre.« La stupidité des gens qui dirigent ce pays est tellement grande qu'ils sont en train de causer des dommages économiques importants, écorchant notre image comme destination touristique », a-t-il expliqué.Une indemnité pour dommages causés par la stupidité des dirigeants politiques d'un pays : un concept qui risque de faire des petits.WASHINGTON Grossir pour maigrir Pas une semaine ne se passe aux États-Unis sans que les problèmes d'obésité des Américains ne défraient la chronique.Cette semaine, on a appris que la chirurgie bariatrique \u2014 qui consiste à modifier une partie de l'estomac d'un obèse pour régler son problème est si populaire que certains Américains décident de.grossir, pour y avoir droit.Il faut savoir que les compagnies d'assurances ne remboursent pas ces interventions en deçà de 100 livres de surcharge pondérale.Le problème préoccupe l'association américaine de la chirurgie bariatrique, qui songe à revoir les critères permettant aux patients de subir cette délicate intervention.TAMPERE, Finlande Le poids du mariage Votre épouse vous pèse ?Vous n'êtes pas le seul.Une vingtaine de couples ont participé cette semaine à une compétition inusitée, le « portage d'épouse », où les participants doivent sauter sur des rondins de bois, ou encore lutter contre le courant plongés dans l'eau jusqu'à la taille, sur un parcours de 253 mètres, en portant leur femme sur le dos.Les gagnants, un couple estonien, ont réalisé l'exploit en un peu plus d'une minute.Cette étrange compétition date du début du XIXe siècle, dit-on.Elle favorise les couples où l'homme est beaucoup plus lourd que la femme.Mais attention : l'épouse doit peser un minimum de 49 kilos, à défaut de quoi elle doit se munir d'un sac à dos lesté pour atteindre ce poids.Photo JEAN-CHARLES HUBERT, La Presse © Fernand Trépanier, 85 ans, est retourné à quelques occasions, en Italie, rendre hommage à ses camarades morts durant la Deuxième Guerre mondiale.«Nous sommes oubliés», dit-il avec amertume.QUÉBEC Philippus Couillardus On apprend plein de choses durant les commissions parlementaires, y compris des notions de grec et de latin, comme dans le bon vieux temps.En témoigne un échange particulièrement instructif cette semaine entre le président de la commission des Affaires sociales, Russell Copeman, et le ministre de la Santé, Philippe Couillard.Le premier désirait avoir des précisions sur le terme « asynchrone ».Voici la réponse du ministre : « Asynchrone, c'est non synchrone.C'est l'alpha privatif.C'est composé de sum, ensemble, chronos, temps.» « Ça vient donc du latin et du grec ?» a demandé le président.« Non, parce que Tempus fugit, a répondu M.Couillard.Le temps, en latin, c'est tempus.Le temps, en grec, c'est chronos.C'est très différent.De sorte que ce que je fais en ce moment, c'est une intervention chronophage, de chronos, temps, et phagei, manger.» « Si vous le dites, ça doit être vrai », a conclu M.Copeman, sous les rires de l'assemblée.«Chaque jour, i l faisait 100,105 degrés Fahrenheit, raconte M.Trépanier.Pour nous, le climat était aussi dur que l'ennemi.» EN HAUSSE.EN BAISSE CHARLOTTETOWN > JEAN CHAREST Il a été accueilli en héros par ses collègues à sa première Conférence des premiers ministres provinciaux.MONTRÉAL > JOSÉ THÉODORE Déjà amoché par l'arrest ation de cinq membres de sa famille et par la publication dans les quotidiens d'une photographie le montrant buvant de la bière dans un party d'Hell's Angels, voilà que les policiers de Montréal ont saisi la somme de 85 000 $, qu'ils relient à des activités criminelles, dans un coffret de sûreté au nom du porte-couleur du Canadien de Montréal.En comparaison avec son salaire annuel, voilà bien une modeste somme pour voir sa valeur marchande rétrécir comme une peau de chagrin.ILS, ELLES ONT DIT.« Nous n'avons pas agi contre l'Irak en raison de nouvelles preuves d'armes de destruction massive.Nous avons agi parce que nous voyions les preuves qui existaient à une nouvelle lumière, à travers le prisme de l'expérience vécue le 11 septembre 2001 ».\u2014 Le secrétaire d'État à la Défense des États-Unis, Donald Rumsfeld.« Ce que je voulais dire, c'est que les Noirs et les Latinos supportent la chaleur mieux que la plupart des Blancs, et que les Blancs supportent le froid mieux que la plupart des Noirs et des Latinos.C'est tout.» \u2014 Dusty Baker, directeur général des Cubs de Chicago, se défendant d'avoir tenu des propos racistes.Collaborateurs: Alexandre Sirois, Mario Cloutier, Mathieu Perreault, Charles Côté, Alexandre Pratt, Daniel Dubrûle et les dépêches de la BBC et de l'Agence France-Presse. 6LP0501B0712 B5 SAMEDI 6LP0501B0712 ZALLCALL 67 21:13:36 07/11/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 2 J U I L L E T 2 0 0 3 P L U S B 5 Mais où s'en va le fédéralisme?Le changement de garde à Québec a été salué unanimement à Charlottetown cette semaine.Jean Charest a profité de sa première participation à une conférence de premiers ministre pour tenter de se donner l'image d'un réformateur du fédéralisme canadien.Le régime fédéral sera-t-il changé à jamais par cette semaine de travail ?Notre envoyé à Charlottetown fait le tour de la question Personne ne pourra reprocher au premier ministre Jean Charest d'avoir négligé ses relations extérieures depuis son élection, le 14 avril.En trois mois, M.Charest a déjà rencontré le premier ministre de France, le secrétaire d'État des États-Unis et le gouverneur de l'État de New York.Et au cours des derniers jours, il a fait une entrée on ne peut plus remarquée dans le club des premiers ministres provinciaux.Le changement de la garde à l'Assemblée nationale a été accueilli avec beaucoup plus qu'un soupir de soulagement à Charlottetown.L'élection d'un premier ministre fédéraliste à Québec représente une « occasion historique », a répété plusieurs fois Gary Doer, du Manitoba.Soudainement, les premiers ministres provinciaux ont trouvé en Jean Charest un « allié », un « vrai de vrai » Canadien, voire le promoteur d'idées novatrices en vue d'améliorer la fédération.Et il n'est pas séparatiste, ont-ils chanté en choeur.Le premier ministre québécois était comme un poisson dans l'eau à Charlottetown.Fort de son expérience au fédéral et de ses amitiés avec plusieurs de ses homologues, M.Charest a su, avant même son arrivée, créer un intérêt soutenu pour l'idée encore peu développée du Conseil de la fédération.Le Québec a ainsi surfé sur une vague de mécontentement en offrant des pistes de solution pour un meilleur équilibre dans le rapport de forces fédéral-provincial au Canada.Pragmatiques, les libéraux avaient bien préparé le terrain.Le futur premier ministre Charest ne manquait pas une occasion, depuis 2001, de parler de ses idées sur le déséquilibre fiscal et sur la fédération à ses futurs homologues.Puis, les libéraux ont pris note des remarques et des critiques et adapté leur modèle de base à la mode antibureaucratique qui a cours chez les premiers ministres.Le politologue Benoît Pelletier, ministre des Affaires intergouvernementales, n'était pas peu fier de voir son ballon prendre son envol aussi rapidement.Pourtant, son Conseil de la fédération est passé en deux ans d'organisation chapeautant au moins trois secrétariats à une « structure légère et souple » que certains observateurs décrivent comme un lobby haut de gamme.Qu'importe : rien ne pouvait assombrir le sourire du ministre québécois des Affaires intergouvernementales, jeudi.Selon lui, le Conseil est une « proposition théorique qui est passée à une réalité pratique ».L'organisme agira au plan exécutif plutôt que législatif.Ce qui signifie qu'il ne créera pas de bureaucratie trop lourde.Il chapeautera le Secrétariat sur le déséquilibre fiscal.Les 13 premiers ministres en feront partie et se réuniront régulièrement pour aborder des sujets très précis.Ils se sont donné trois mois pour mettre sur pied le mandat et la structure du Conseil.Des obstacles Mais les obstacles demeurent nombreux d'ici l'avènement de l'ère de « coopération et de collaboration » promise par les promoteurs du Conseil.Les appuis donnés au Québec lors de la conférence des premiers ministres risquent de fondre comme neige au soleil d'ici la première rencontre du nouvel organisme à Québec : Ernie Eves (Ontario), Pat Binns (Île-du-Prince- Édouard), John Hamm (Nouvelle- Écosse) et Roger Grimes (Terre- Neuve) doivent tous faire face à l'électorat prochainement.Combien d'entre eux seront toujours premiers ministres le 24 octobre ?Dans l'entourage du premier ministre québécois, on fait valoir la qualité du « réseau » tissé par Jean Charest.Non seulement connaît-il tous les premiers ministres provinciaux, mais il compte des « amis » parmi quelques-uns des chefs de l'opposition les plus susceptibles de remplacer les premiers ministres en difficulté, répète-t-on dans le camp libéral.Et puis il y a Ottawa.Déjà, jeudi, les conseillers de Jean Charest ne se faisaient guère d'illusions sur la réaction à venir du ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes, Stéphane Dion.Mais la réaction qui comptera vraiment sera celle du successeur de Jean Chrétien, en 2004.Peu d'observateurs de la scène fédérale imaginent que le nouveau premier ministre canadien défendra une nouvelle approche en matière de relations avec les provinces.Les plus pessimistes pensent même que le renouvellement de la fédération ne pourra avoir lieu sans un nouveau scrutin fédéral.Ottawa n'a qu'à bien se tenir, n'en affirmaient pas moins les premiers ministres provinciaux à Charlottetown, serrant les rangs autour du Québec pour une première fois en 10 ans.Mais Ottawa en a vu d'autres, et le résultat de ce nouveau rapport de forces est imprévisible.Photo ANDREW VAUGHAN, Presse Canadienne © Usant d'allégories maritimes (voir la rubrique des oh ! et des bah ! en page 4), le premier ministre du Québec, Jean Charest, a profité de sa visite du navire NCSM Charlottetown pour tenter de convaincre le lieutenantcommandant Burke et les premiers ministres de Terre-Neuve, Roger Grimes, et de Colombie-Britannique, Gordon Campbell.La petite histoire de quelques gros prêts Décembre 2001.Il manque plusieurs milliers de dollars pour payer les taxes municipales de l'ex-usine de Hyundai, à Bromont.Les deux promoteurs du mégastudio de cinéma en devenir \u2014 deux techniciens de l'industrie \u2014 se retrouvent Gros-Jean comme devant.Ils passent alors un coup de fil au financier Robert Roch Baillargeon, qui promet de régler le problème en moins de deux.L'homme d'affaires demande aux deux promoteurs de Studio Bromont de dépêcher un de leurs employés dans un stationnement de Terrebonne, où il l'attendra avec sa limousine.Sur place, l'employé se fait remettre une boîte contenant 121 850 $ en petites coupures et, mal à l'aise, court déposer les billets à la banque.Studio Bromont peut payer ses taxes.Le tour est joué.Cette curieuse histoire a été rendue publique durant le procès qui oppose les deux promoteurs aux financiers du projet, Robert « Ti- Bras » Baillargeon et Benoit Laliberté.Ensemble, MM.Laliberté et Baillargeon avaient injecté 1 050 000 $ pour financer l'acquisition de l'ex-usine Hyundai, une somme qu'ils tentent de récupérer.La semaine dernière, les noms des deux hommes d'affaires sont revenus sur la sellette.Ils ont été arrêtés, puis libérés sous caution, avec sept autres personnes, pour avoir participé à un réseau de prêts usuraires.Tous ont été libérés, à condition de ne pas communiquer entre eux et de ne pas fréquenter certains endroits, comme le bar de danseuses nues Solid Gold ou le Centre Argent Comptant, à Montréal.Au total, les policiers ont fait pas moins de 25 perquisitions, notamment dans les résidences de MM.Laliberté et Baillargeon, situées respectivement à Mont-Saint-Hilaire et à Terrebonne.Les neufs accusés doivent repasser en Cour le 26 août.Benoit Laliberté, qui aura 31 ans vendredi prochain, n'en est pas à ses premiers démêlés avec la justice.L'entrepreneur s'est fait connaître comme président fondateur de la firme informatique Jitec, cette PME dont le titre en bourse a fortement grimpé à l'été 2000, puis dégringolé après que les autorités réglementaires eurent constaté des irrégularités.Aujourd'hui, Benoit Laliberté, Jitec et trois courtiers font l'objet d'un recours collectif de la part d'ex-actionnaires, qui affirment avoir perdu des millions de dollars après que le titre de Jitec en bourse eut été manipulé.Un départ en lion La carrière de ce jeune père de famille, qui a deux enfants de moins de 10 ans, avait pourtant bien commencé.En 1996, la Banque de développement du Canada le nomme Jeune entrepreneur de l'année.Jusqu'en 2000, son réseau de ventes d'ordinateurs personnels compte une soixantaine d'employés.Ce boulimique du travail n'a même pas de diplôme collégial, mais il est un vendeur hors pair et a la tête remplie de projets d'entreprise.Benoît Laliberté voyait grand.Dans le projet de Studio Bromont, il voulait recourir au marché boursier pour financer le projet en recrutant des actionnaires dans le public investisseur.Pour ce faire, il a utilisé une entreprise inactive de la bourse américaine NASDAQ, en février 2002.L'ex-animateur des Expos de Montréal, Rodger Brulotte, l'un des administrateurs de cette coquille boursière, a accepté de servir de prête-nom à titre de PDG de la nouvelle entité, Studio Bromont USA.Le projet boursier est mort dans l'oeuf, mais la coquille du NASDAQ existe toujours.Et les documents déposés régulièrement aux autorités réglementaires américaines en disent long sur l'utilisation que font MM.Laliberté, Baillargeon et leurs partenaires des paradis fiscaux.Ainsi, le principal actionnaire de Studio Bromont USA est la société Filton International AS-B et Cie.Son adresse postale est en Suisse, mais l'entreprise est en réalité juridiquement constituée aux Bahamas, paradis fiscale notoire.Filton compte également deux administrateurs d'un autre paradis fiscal, le Panama.Les poursuites dans le dossier de Studio Bromont Québec, de même que divers autres documents déposés à la SEC, permettent d'établir un lien entre Filton International et Benoît Laliberté.Le deuxième actionnaire de Studio Bromont USA est Crosswind Holdings, des Bahamas.Tout porte à croire que Robert Baillargeon en est le principal bénéficiaire, bien que l'entreprise soit représentée par son avocat, André Taillefer, de Montréal.En entrevue avec La Presse, l'été dernier, Benoit Laliberté soutenait qu'il ne connaissait pas Robert Baillargeon avant l'aventure de Studio Bromont, commencée en décembre 2001.Or, les relations de M.Laliberté avec la société Crosswind Holding, associée à M.Baillargeon, remontent au moins à juin 2001, selon le registre des entreprises du Québec.L'été dernier, Benoit Laliberté a également affirmé n'être plus du tout lié à Studio Bromont USA.Cette semaine, pourtant, les ex-vérificateurs comptables de l'entreprise nous ont dit avoir enfin été payés, en mai dernier \u2014 après plusieurs mois de retard \u2014, par Benoit Laliberté.Le chèque était d'environ 20 000 $US.« Nous avons démissionné parce qu'il était trop difficile de se faire payer », a dit Troy Nilson, associé de la firme comptable Bierwolf, Nilson & Associates, de Salt Lake City, aux États-Unis.Rodger Brulotte : « Je suis un sans-dessein » Selon les derniers documents déposés à la SEC, l'unique administrateur et PDG de Studio Bromont USA est toujours Rodger Brulotte, de Montréal.« Je suis un beau tata, un sans-dessein.Je me suis fait avoir », a confié M.Brulotte au cours d'un entretien téléphonique.Le chroniqueur au Journal de Montréal a démissionné de son poste de PDG de Studio Bromont USA lundi dernier, quand il a appris que Benoit Laliberté était accusé d'usure.Rodger Brulotte se dit totalement innocent, soutenant qu'il ne connaît rien aux affaires.Au cours des deux derniers mois, pourtant, l'homme de baseball a signé d'importants documents publics déposés par Studio Bromont USA aux autorités réglementaires américaines, la Securities & Exchange Commission.Dans ces documents, la composition de l'actionnariat et le numéro de téléphone de référence sont erronés, a constaté La Presse.Rodger Brulotte s'est également porté garant des livres de l'entreprise face à la loi Sarbanes-Oxley, cette nouvelle loi américaine qui punit sévèrement (jusqu'à la prison) les responsables d'informations financières fautives contenues dans les livres d'une entreprise cotées en bourse.« Comme rien ne s'est passé avec la compagnie depuis un an, soit depuis l'échec du projet à Bromont, je n'étais pas inquiet de signer », plaide M.Brulotte, qui n'a jamais touché de rémunération de l'entreprise.Avant de signer quoi que ce soit, il se fiait aveuglément à l'un des avocats de l'entreprise, de Las Vegas, qu'il n'a jamais rencontré en personne.Par ailleurs, Benoît Laliberté est relié à Vectoria, une autre coquille boursière cotée au NASDAQ.Jusqu'à ce printemps, Vectoria USA faisait dans la téléphonie Internet, un projet qui a été abandonné.Un des principaux actionnaires de Vectoria est Filton International, des Bahamas, reliée à Benoit Laliberté.Les dirigeants déclarés de l'entreprise, Serge Doyon et Richard St-Julien, tentent aujourd'hui de vendre cette coquille boursière, faute de lui trouver une vocation rentable.À Montréal, Vectoria a des bureaux au 60, rue Saint-Jacques Ouest, et constitue une entité juridique distincte de la firme inscrite au NASDAQ.Il n'est pas possible d'en connaître l'actionnaire principal, mais l'entreprise est présidée par nul autre que.la conjointe de Benoît Laliberté.FRANCIS VAILLES Benoît Laliberté, enfant chéri de la nouvelle technologie, a déjà porté le titre d'entrepreneur de l'année.Après une série de frasques, il vient d'être arrêté pour une sombre affaire de prêts usuraires.Histoire d'un homme emporté par l'appât du gain.Photo ALAIN ROBERGE, archives La Presse © Jadis loué de partout, Benoit Laliberté est maintenant dans la tourmente. 6DE0601B0712 decec SOIR SAM 12 JUILLE 6DE0601B0712 ZALLCALL 67 21:52:42 07/11/03 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 JUILLET 2003 INDEX DES DÉCÈS BOLDUC, Père Auguste C.F.S.Pointe-du-Lac BOULÉ, Roger St-Lambert CASTRO BERMUDEZ, Micheline Espagne CHARLEBOIS, Pauline Ste-Dorothée CHEVALIER, Estelle (Décarie) Montréal DAHER, Raymond Montréal FLEURY, Béatrice Montréal FOURNIER, Dominique Varennes GIRARD, Gilberte (Lecompte) Montréal HOTTE, Pierre St-Eustache JOLIN, Monique Paris LACHAPELLE, Jean-Louis Mont St-Hilaire LAJEUNESSE (Pagé), Thérèse Montréal LALONDE, Marguerite Longueuil LANDRY DE GUISE, Yvonne Montréal LARCHE, Lionel (Negger) LAURENDEAU, Jacques A.La Salle LUSSIER (Pépin), Jeannine Montréal LUSSIER, S.Madeleine C.N.D.Montréal MIRON McDONNELL, Simone Saint-Jean-sur-Richelieu MORIN (Chicoine), Monique Montréal MORIN, Lionel Laval PAYER (Lemieux), Françoise Fabreville PHANEUF, Pierrette (née Basil) Mont St-Hilaire POIRIER, Marcel Maria ST-GERMAIN, Gustave Laval TESSIER, Jean St-Armand VÉZINA, Marcel Montréal N'oubliez pas de commander votre signet cyberpresse.ca/necrologie DÉCÈS BOLDUC, Père Auguste C.F.S.Au Cénacle Saint-Pierre de Pointe-du-Lac, le 9 juillet 2003, est décédé à l'âge de 95 ans et 2 mois, le Père Auguste Bolduc, religieux de la Congrégation de la Fraternité Sacerdotale.Il est né à Saint-Victor de Beauce, province de Québec, le 30 avril 1908, fils de feu Philippe Bolduc et de feu Angélina Nadeau.Après avoir fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Victor de Beauce de 1930 à 1935, il entra dans la Congrégation de la Fraternité Sacerdotale le 14 juillet 1935 à Pointe-du-Lac.Il fit son noviciat au même endroit et il prononça ses voeux le 8 septembre 1936.À la suite de ses études théologiques au scolasticat de Benais, France, de 1936 à 1940, il fut ordonné prêtre le 26 octobre 1941 en la Basilique Saint-Denis (Seine et Oise) France, par son Excellence Mgr Roger Beaussart, évêque auxiliaire de Paris.Il a été notamment Maître des novices à Pointe-du-Lac de 1945 à 1964.Il également exercé son ministère auprès des prêtres dans différentes maisons de la Congrégation en France (Rucil-Malmaison, Gargenville, Paris, Parentignat) et au Québec (Pointe-du-Lac et Montréal) de 1964 à 1987.Il se retira alors à Pointe-du-Lac où il continua à collaborer au ministère.Il y est demeuré jusqu'à sa mort.Les membres de la communauté accueilleront parents et ami(e)s au: Cénacle Saint-Pierre 3270, rue Notre-Dame Pointe-du-Lac Heures d'accueil: dimanche de 14 h à 16 h et de 19 h à 21 h, lundi, à partir de 10 h.Les funérailles auront lieu le lundi 14 juillet, à 14 h 30 en la chapelle des Soeurs de la Charité d'Ottawa au Cénacle Saint-Pierre de Pointe-du-Lac.L'inhumation aura lieu au cimetière de la Communauté.Il laisse dans le deuil, outre sa famille religieuse, son frère, Dominique Bolduc (Johanne Thibodeau; sa belle-soeur, Shirley Beckford (feu Albert Bolduc); ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins et cousines.La direction des funérailles a été confiée à la: Maison St-Louis et fils ltée de Pointe-du-Lac Renseignements: (819) 377-1991.Télécopieur: (819) 228-3345.Courriel: maison.st-louis@infoteck.qc.ca BOULÉ, Roger 1921 - 2003 À St-Lambert, le 2 juillet 2003, à l'âge de 81 ans, est décédé monsieur Roger Boulé, époux de madame Cécile Lavallée.Selon ses volontés, la cérémonie religieuse a eu lieu dans la plus stricte intimité en la chapelle La Résurrection du cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Direction: Centre funéraire Côte-des-Neiges inc.Réseau Dignité Tél.: (514) 342-8000 CASTRO BERMUDEZ, Micheline EN ESPAGNE, le 12 juin 2003, est décédée Micheline Bermudez Castro.Elle laisse dans le deuil son époux Jorge Castro, famille et amis.Ton départ est survenu trop tôt, c'est à notre belle Muriel de jouir de ta compagnie.(Diane Bermudez) CHARLEBOIS, Pauline (Magnan) 1922 - 2003 À Ste-Dorothée, le 9 juillet 2003, à l'âge de 81 ans, est décédée madame Pauline Magnan, épouse de feu Henri Charlebois.Elle laisse dans le deuil ses dix enfants ainsi que leur conjoint(e), douze petits-enfants, frères, soeurs, belles-soeurs ainsi que plusieurs autres parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 625, rue Principale, Ste-Dorothée www.urgelbourgie.com Les funérailles auront lieu le lundi 14 juillet, à 11 h, en l'église de Ste-Dorothée.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: dimanche de 19 à 22 h.Lundi à compter de 9 h.CHEVALIER, Estelle (née Décarie) 1919 - 2003 À Montréal, le 10 juillet 2003, à l'âge de 84 ans, est décédée Estelle Décarie, épouse en premières noces de feu Gilles Desrosiers et en secondes noces de feu Camille Chevalier.Elle laisse dans le deuil Camille Jr (Claudette), Sylvain (Margret), Daniel (Marthe), Marie (Pierre) et Benoît Chevalier (Patricia), ses petits-enfants, ses belles-soeurs Claire et Simone Décarie, Georgette Chevalier, ses cousins, cousines, neveux et nièces Michel, Lise, Marie, Jean-Pierre, Nicole, Louise et Danièle Décarie, Monique Chevalier ainsi que Claire Desrosiers et amis.Remerciement spécial au personnel dévoué du CHSLD Villa Mont-Royal.La famille recevra les condoléances en l'église St-Viateur d'Outremont, rue Laurier, le samedi 12 juillet dès 10 h, suivi des funérailles à 11 h.Direction funéraire Urgel Bourgie www.urgelbourgie.com DAHER, Raymond 1933 - 2003 À Montréal, le 10 juillet 2003, à l'âge de 70 ans, est décédé Raymond Daher, époux de Theresia Andary.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses fils, P.Richard (Gisèle), Marcel (Christianne), J.Raymond (Lise), Dany (Kerry), Dory (Sabine), sa fille, Dolly (Ghassan); ses petits-enfants, Raymond, Myriam, Jean-Raymond, Maryline, Diane, Elie et Andrew-Joseph; ses frères, Michel et Gabriel; ses beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces, parents et amis.La famille accueillera parents et amis(es) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.10300, boul.Pie IX, Montréal-Nord Les funérailles auront lieu le lundi 14 juillet, à 11 h 30, en l'église St-Rémi, 10251, Laurentides, Montréal-Nord et de là au cimetière de Laval.Heures de visite: samedi et dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi à l'église à 11 h 30.FLEURY, Béatrice 1908 - 2003 À Montréal, le 10 juillet 2003, à l'âge de 95 ans, est décédée mademoiselle Béatrice Fleury.Elle laisse dans le deuil ses neveux Pierre et Claude Fleury et ses nièces Josette Cardin et Colette Lemonde, ainsi que la famille Turmel de Lévis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 745, Crémazie Est, Montréal www.urgelbourgie.com Les funérailles auront lieu le lundi 14 juillet 2003 à 14 h, en l'église St-Thomas-Apôtre (8500 boul.St-Laurent).Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: le dimanche 13 juillet de 14 à 17 h et de 19 à 21 h, lundi dès 12 h.FOURNIER, Dominique 1923 - 2003 À Varennes, le 10 juillet 2003, à l'âge de 79 ans, est décédé M.Dominique Fournier.Il laisse dans le deuil ses enfants Serge, Francis, Gina, Nolin (Johanne Glazer) et Gilles, ses petits-enfants Patrick, Jean-François et Rachel, Mme Noëlla Berger, la mère de ses enfants, ses frères, ses soeurs, beaux-frères, belles-soeurs ainsi que de nombreux autres parents et ami(e)s.Exposé au Complexe Alfred Dallaire Groupe Yves Légaré inc.2750, Marie-Victorin E., Longueuil Tél.: (514) 270-3114 le samedi 12 juillet de 19 h à 22 h, le dimanche 13 juillet de 10 h à 12 h et de 13 h 30 à 15 h 30.Une cérémonie de prières aura lieu à 14 h 30 au même complexe.GIRARD, Gilberte (née Lecompte) 1912 - 2003 À Montréal, le 10 juillet 2003, à l'âge de 91 ans, est décédée Gilberte Lecompte, épouse de feu Roger Girard.Elle laisse dans le deuil sa fille Viviane (Michael Burke).Elle était la soeur de feu Fernande (Robert Mailloux), feu Denyse (Claude Genest) et grand-mère de feu Hélène Burke.Sincères remerciements au personnel du C.H.S.L.D.Bourget pour les soins prodigués et leur gentillesse auprès de Mme Gilbert Lecompte.\"Un repos bien mérité\" Selon ses volontés, la liturgie aura lieu dans l'intimité de ses proches.Direction: Complexe funéraire St-François d'Assise Urgel Bourgie www.urgelbourgie.com HOTTE, Pierre 1936 - 2003 À St-Eustache, le 8 juillet 2003, à l'âge de 66 ans, est décédé M.Pierre Hotte, époux de Mme Lucie Scurti.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Denis, Hélène (Denys), ses soeurs Adélina et Madeleine, son frère Jean ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, parents et amis(es).Les arrangements funéraires furent confiées au Complexe funéraire Guay inc.146, St-Louis, à St-Eustache Selon ses volontés, il n'y aura pas de service funéraire.Des dons pour la Fondation québécoise du cancer seraient appréciés.JOLIN, Monique À Paris, le 4 juillet 2003, est décédée à l'âge de 55 ans, Monique Jolin, née Patris, épouse de Pierre Jolin.Outre son mari, elle laisse dans le deuil ses enfants Benoît et Florence, ses parents André Patris et Madeleine Mélon, ses soeurs Anne et Brigitte, son beau-père, Hervé Jolin, sa belle-soeur, Hélène Jolin, son beau-frère Louis Jolin (Marie-Marthe Deschamps), et plusieurs neveux et nièces.Bien que les funérailles et l'inhumation aient eu lieu en France le 8 juillet, une messe sera célébrée à sa mémoire le mercredi 16 juillet à 10 h 30 en l'église St-Dominique de Québec, 175, Grande Allée Ouest.Pierre et Florence recevront les condoléances de parents et amis à compter de 9 h 45.Ceux et celles qui le souhaitent peuvent faire un don à la Fondation québécoise du cancer située au 190, rue Dorchester Sud, bureau 50, Québec (Québec) G1K 5Y9.MORIN, Lionel 1915 - 2003 À Laval, le 10 juillet 2003, à l'âge de 87 ans, est décédé Lionel Morin, époux de feu Thérèse Marchand.Il laisse dans le deuil ses enfants Suzanne, Hélène, Joane, Denis, Bertrand et leurs conjoints; ses petits- enfants Julie-Anne, Alexandre, Geneviève, Guillaume, Florence, Félix, Marie-Noëlle; ses soeurs Thérèse et Gabrielle; parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 4780, de Salaberry, Montréal www.urgelbourgie.com Les funérailles auront lieu le mardi 15 juillet 2003 à 11 h, en l'église Ste-Odile, et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges, Montréal.Heures des visites: lundi de 15 à 22 h, mardi à compter de 9 h 30.PAYER (Lemieux), Françoise 1933 - 2003 À Fabreville, le 9 juillet 2003, à l'âge de 70 ans, est décédée Mme Françoise Lemieux, épouse de M.Roger Payer.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants Isabelle (Stéphane Trudeau), Louis (Manon Croteau), Sophie (Sylvain Gagné), Stéphane (Julie Lamoureux), Frédéric (Julie Sylvestre), sept petits-enfants ainsi que plusieurs frères, soeurs, beaux-frères, bellessoeurs, neveux, nièces, parents et amis(es).Exposée le dimanche 13 juillet à 14 h au Complexe funéraire Goyer ltée 3495, boul.Dagenais Ouest, Fabreville Un service religieux aura lieu le lundi 14 juillet 2003 à 10 h en l'église de La Visitation, Montréal, et de là au cimetière Repos St- François d'Assise.Heures des visites: dimanche de 14 à 17h et de 19 à 22h, lundi dès 8 h 30.Au lieu de fleurs, des dons à la Société d'Alzheimer seraient appréciés.Un grand remerciement au personnel du Manoir St-Patrice de Chomedey Laval, département du 3e étage, pour les bons soins prodigués à Mme Françoise Lemieux.PHANEUF, Pierrette (née Basil) 1925 - 2003 À l'Hôtel-Dieu de St-Hyacinthe, le 8 juillet 2003, à l'âge de 77 ans, est décédée dame Pierrette Basil, domiciliée au Mont St- Hilaire.Des complications médicales successives expliquent un décès précipité.Outre son époux, le Docteur Gabriel Phaneuf, elle laisse dans le deuil ses enfants Marc et Anne ainsi que leurs conjoints, ses quatre petits-enfants et sa soeur Violette.Pierrette était une personnalité dynamique surprenante, qui s'était fait de nombreux amis dans le domaine des arts et du bénévolat à St-Hyacinthe au début de sa vie sociale.Le service religieux aura lieu à l'église de St-Hilaire le mercredi 16 juillet à 11 heures.La famille recevra les condoléances au: Salon funéraire Maurice Demers inc.234, chemin des Patriotes, Mont St-Hilaire (voisin de l'église) le lundi 14 juillet 2003, de 19 à 22 heures et le mardi 15 juillet de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures.Mercredi, ouverture du salon dès 9 heures.L'inhumation aura lieu au cimetière de St-Hilaire.La famille tient à remercier les médecins et le personnel du centre hospitalier Honoré-Mercier et du pavillon Hôtel-Dieu.En guise de sympathie, des dons à la Fondation Honoré-Mercier de St-Hyacinthe seraient grandement appréciés de la famille LACHAPELLE, Jean-Louis 1932 - 2003 À son domicile de Mont St-Hilaire, le 10 juillet 2003, à l'âge de 71 ans, est décédé monsieur Jean-Louis Lachapelle, ancien directeur de l'école secondaire Polybel de Beloeil et présentement commissaire à la commission scolaire des Patriotes.Époux de dame Rina Ménard, père de Marie-Claude (Rémi Laporte), Dominique (Jean-Pierre Charbonneau, député de l'Assemblée nationale), Stéphane (Marlène de Salvo), Martin (Marie-Andrée Noël), Manuel (Mireille Perreault), Caroline (Dominique Dussault).Il laisse aussi dans le deuil ses 19 petits-enfants.La famille recevra les condoléances au: Salon funéraire Maurice Demers inc.231, Laurier, Beloeil les samedi et dimanche 12 et 13 juillet 2003 de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures.Les funérailles auront lieu le lundi 14 juillet à 14 heures en l'église de St-Hilaire.Lundi, ouverture du salon dès 12 heures.Des dons à la Fondation québécoise du cancer seraient appréciés.LAJEUNESSE (née Pagé), Thérèse 1921 - 2003 À Montréal, le 10 juillet 2003, à l'âge de 81 ans, est décédée madame Thérèse Pagé, épouse de feu Jean-Paul Lajeunesse.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Marie- Marthe, Michel (Francine), Lise (Jacques), Nicole, Daniel (Denis), Carole (Jean-Pierre) et Johanne (Robert), ses 10 petits-enfants, son arrière-petit-fils, son frère l'abbé Daniel Pagé, ses belles-soeurs, ses neveux et nièces, ainsi que plusieurs autres parents et amis.La famille recevra les condoléances au salon funéraire Alfred Dallaire 2645, Henri-Bourassa Est, Montréal (514) 270-3112 le samedi 12 juillet de 19 h à 22 h, le dimanche 13 juillet de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h et lundi dès 9 h.Les funérailles seront célébrées le lundi 14 juillet à 11 h en l'église St-Antoine Marie Claret (2800 Henri-Bourassa Est, Montréal) suivies de l'inhumation au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par des dons à la Fondation des maladies du coeur du Québec.LALONDE, Marguerite (née Lacombe) 1922 - 2003 À Longueuil, le 9 juillet 2003, à l'âge de 80 ans, est décédée Mme Marguerite Lalonde, épouse de feu M.Robert Lalonde.Elle laisse dans le deuil ses filles Louise (Louis) et Josée (François) et ses soeurs Yolande et Denise ainsi que parents et amis(es).La famille vous recevra le lundi 14 juillet à compter de 18 h au Complexe Alfred Dallaire 2159, boul.St-Martin Est Duvernay, Laval Tél.: (514) 270-3112 Une liturgie de la Parole sera célébrée en la chapelle du complexe à 19 heures.\"Repose en paix chère maman adorée\" LANDRY DE GUISE, Yvonne Décédée le 19 mai 2003, au Manoir Fleury à Montréal, à l'âge de 96 ans.Elle laisse dans le deuil sa fille, Andrée De Guise Létourneau, son fils, Charles, ses petits-enfants, ainsi que parents et amis.La célébration religieuse eut lieu à Montréal et l'inhumation à Québec où elle résida la majeur partie de sa vie.Ses enfants désirent exprimer ici leur gratitude envers le dévoué personnel du Manoir Fleury.LARCHE, Lionel (Negger) 22 janvier 1911 Né à Fassett sur les bords de l'Ouatouais, Lionel Larche a suivi le cours de sa vie qui a été longue et heureuse.Le 2 juillet 2003, il a laissé sur la rive son épouse, ses enfants et leurs conjoints, son frère, les autres membres de sa famille et ses nombreux amis.La fin du parcours a été rapide et ne lui a pas permis de les saluer tous avant le départ comme il l'aurait souhaité.Une cérémonie religieuse a été célébrée dans l'intimité et les cendres seront déposées au cimetière de St-Léonard.LAURENDEAU, Jacques A.1942 - 2003 À La Salle, le 6 juillet 2003, à l'âge de 60 ans, est décédé M.Jacques A.Laurendeau, fils de Rollande Martel.Outre sa mère, il laisse dans le deuil ses enfants, Louise, Jacques jr, Mélanie et leurs conjoints, conjointes, ses petits-enfants, la mère de ses enfants Cécile Rousselle, Eugènio ainsi que de nombreux parents et amis.Vernissage: 18 juillet 2003 de 14 à 22 h, au Centre culturel et communautaire Henri-Lemieux- Galerie, 7644, Edouard, La Salle, (514) 367-5000.La famille recevra les condoléances à 10 h à l'église suivi des funérailles qui auront lieu le samedi 19 juillet 2003, à 11 h, en l'église Notre-Dame du Sacré-Coeur, 7675, Edouard, Lasalle.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.S.V.P.pas de fleurs, des dons en argent à la Fondation Sault Saint-Louis, attention: Grégoire Côté, 1240, Moffat, Verdun, Québec H4H 1Y9.Direction Urgel Bourgie LUSSIER (Pépin), Jeannine 1911 - 2003 À Montréal, le 9 juillet 2003, est décédée Mme Jeannine Pépin, épouse de feu M.François Lussier de Sorel.Elle laisse dans le deuil ses fils, Claude et Guy, ses belles-filles Johanne et Céline, ses petits-enfants, Guillaume, Benjamin, Eugénie et Élise, son frère Adrien et soeurs Hélène, Suzanne et Lise, ses beaux-frères et belles-soeurs, ses neveux et nièces, parents et amis.La famille vous accueillera au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.10526, boul.St-Laurent, Montréal Les funérailles auront lieu le mardi 15 juillet à 10 h en l'église St-Benoit (500, Fleury Est).Heures de visite: lundi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, mardi dès 9 h.LUSSIER, Madeleine C.N.D.(S.S.Madeleine-de-Notre-Dame) 1925 - 2003 Décédée à l'Infirmerie Notre-Dame-de-Bon- Secours, Montréal, le jeudi 10 juillet 2003, à l'âge de 77 ans et 10 mois, dont 53 ans de vie religieuse à la Congrégation de Notre- Dame.Elle était la fille de feu Ernest Lussier et de feu Pacifique Dupuis.Outre sa famille religieuse, elle laisse dans le deuil, ses soeurs: Claire (feu Roméo Goyer), Raymonde (Robert Gagnon), son frère; Hubert-Aimé (Laurence Racine) ainsi que de nombreux neveux et nièces, parents et amis.Exposée le dimanche 13 juillet de 16 à 21 h.Célébration de prières le même jour à 19 h 30 et funérailles le lundi 14 juillet à 10 h, à la Maison mère 4873, avenue Westmount, Montréal L'inhumation suivra au cimetière Notre-Dame- des-Neiges.Direction Alfred Dallaire Groupe Yves Légaré inc (514) 270-3114 MIRON McDONNELL, Simone À Saint-Jean-sur-Richelieu, le 11 juillet 2003, est décédée madame Simone Miron, bénévole depuis plus de 40 ans à l'hôpital du Haut-Richelieu, épouse de feu Frank Mc Donnell.Elle laisse dans le deuil ses filles Nancy (Réal Laguë), Lynda (Pierre Dubois); se petits-enfants Sylvie, Caroline, Lauriane et Antonin; ses soeurs Flo et Germaine; sa belle-soeur Denise Mc Donnell; ainsi que ses nièces et son neveu; autres parents et ses fidèles amies à la générosité exemplaire.La famille accueillera parents et amis au Complexe funéraire Le Sieur & Frère 95 boul.Saint-Luc Saint-Jean-sur-Richelieu le dimanche 13 juillet à compter de 10 h.Une célébration de la Parole suivra à 11 h 45, en la chapelle du complexe funéraire.Heures d'ouverture: dimanche de 10 h à 11 h 45.Des dons à la Fondation de l'hôpital du Haut-Richelieu seraient appréciés.MORIN (Chicoine), Monique 1917 - 2003 À Montréal, le 9 juillet 2003, à l'âge de 85 ans, est décédée Monique Chicoine, épouse de feu Horace (Harry) Morin.Elle laisse dans le deuil ses deux enfants Carole (Richard Vézina) et Jean (Johanne Faulkner), ses petits-enfants Pierre Luc et Stéphanie, ses soeurs Jacqueline et Michelle (Germain Jolibois), ses frères Raymond (Marielle Bertrand) et Gustave (Margot Huot), ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances le dimanche 13 juillet de 14 à 17 h et de 19 à 22 h (une réunion de prières aura lieu à 21 h 30) et le lundi 14 juillet à compter de 11 h au Complexe funéraire Urgel Bourgie 790, av.Ste-Croix, St-Laurent www.urgelbourgie.com Les funérailles seront célébrées le lundi 14 juillet 2003 à 13 h 30, en la chapelle mariale de la paroisse St-Laurent, 805 av.Ste- Croix, et de là au cimetière Notre-Damedes- Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.À la mémoire de.Tout communiqué d'avis de décès publié dans La Presse sera plastifié et remis gratuitement à la famille éprouvée.514.285.6816 FD3 6LP0701B0712 B7, samedi, GÉNÉRAL 6LP0701B0712 ZALLCALL 67 22:56:30 07/11/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 2 J U I L L E T 2 0 0 3 B 7 POIRIER, Marcel A la Résidence St-Joseph de Maria, le 10 juillet, est décédé à l'âge de 86 ans, M.Marcel Poirier, époux de Madame Marie Boulanger, demeurant à New-Richmond.La famille recevra les condoléances le dimanche 13 juillet à compter de 14 h au Salon funéraire Henri Thibodeau 221, chemin Cyr, à New-Richmond Les heures de visite sont de 14 h à 16 h et de 19 h à 21 h.Les funérailles auront lieu en l'église Sts-Anges de New-Richmond, le lundi 14 juillet à 11 h.Il est à noter que lundi jour des funérailles, le salon ouvrira à 10 h.Il laisse dans le deuil son épouse Marie Boulanger, son frère l'abbé Raoul Poirier du diocèse Alexandria-Cornwall en Ontario.Il était le fils de feu Pierre Poirier et de feu Régina Querry, le frère de feu Rita Poirier (feu Eugène Gauthier) et de feu Jeanne Poirier (Dr Gustave Lachance de Québec).Ses beaux-frères et belles-soeurs: Yvon Haché ( Noëlla Boulanger), Louis Boulanger (Jeannine), Claude Boulanger (Noëlla), Ange-Ida (feu Hubert Boulanger), Yolande (Roger Boulanger), ainsi que ses nombreux neveux et nièces.Marcel était un membre fondateur du club Richelieu de Gaspé.Il avait vécu en 2001 son 50e anniversaire comme chevalier de colomb.Il était membre du conseil Saints-Anges de Cascapédia (conseil 5763).Toute marque de sympathie peut se traduire par un don à la Fondation des maladies du coeur du Québec.Pour renseignements: tél: 418-392-4234 Fax: 418-392-4130 Courriel: hthibodeauinc@globetrotter.net ST-GERMAIN, Gustave 1933-2003 À Laval, le 3 juillet 2003, à l'âge de 70 ans est décédé Gustave St-Germain, époux de Marie-Marthe Couillard.Il a travaillé à la Communauté Urbaine de Montréal de 1963 à 1994.Il laisse dans le deuil ses enfants Daniel (Linda Gauthier), Diane (Michel Adam) et Luc, ses petits-enfants Mélanie, Dominique, Patrick, Matthieu, Philippe et Camille ainsi que son frère Loïs.Les funérailles seront célébrées le lundi 14 juillet 2003 à 10h30.La famille recevra les condoléances dès 9h30 à : Église Bon Pasteur 400, rue Laurier Laval-des-Rapides Vos marques de sympathie peuvent se traduire par des offrandes de messe et/ou par un don à la Société Alzheimer Laval, 3744, boul.Lévesque ouest, Chomedey Laval, Québec, H7V 1E8.Direction les Services funéraires Lacroix inc.TESSIER, Jean 1912 - 2003 À St-Armand, le 8 juillet 2003, est décédé M.Jean Tessier, autrefois de Lachine, époux de Mme Marielle Trudeau.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa soeur Mme Noëlla Shelton, une belle-soeur, trois beaux-frères, neveux et nièces.Il y aura une réunion de prières en présence des cendres le 19 juillet 2003, à 11 heures au salon funéraire: Joseph Dion ltée 215, rue Rivière Bedford VÉZINA, Marcel 1915 - 2003 À Montréal, le 10 juillet 2003, à l'âge de 88 ans, est décédé M.Marcel Vézina, anciennement président de W.Vézina et Fils ltée, époux de feu Fadette Dubois.Il laisse dans le deuil sa conjointe Mme Lise Lalonde, ses frères Guy (Thérèse Boyer), Gilles (Lucille Beaudry), ses soeurs Yvette, Thérèse et Denise, neveux et nièces ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances le dimanche 13 juillet de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h et lundi dès 9 h au Complexe Alfred Dallaire inc.3254, Bellechasse, Montréal Tél.514- 270-3112 Les funérailles seront célébrées le lundi 14 juillet à 11 h en l'église St-Marc, 2602 Beaubien Est, Mtl, et de là au cimetière St-François de Sales à Laval pour l'inhumation.5e ANNIVERSAIRE MASSICOTTE, Mariette Décédée le 9 juillet 1998 Maman, il y a 5 ans déjà, tu quittais ce monde dans d'extrême souffrance.Aujourd'hui tu es toujours présente dans mon coeur.De ton fils Denis.\u0001 \u0002 IN MEMORIAM RONALD FARHA 12 juillet 1993 Nous honorons ici le cher souvenir, la vie et l'esprit d'un fils adoré, d'un compagnon de vie, d'un frère, d'un oncle.Ron, tu es notre héros à tous.Déjà 10 ans que tu nous as quittés, à l'âge de 36 ans, mais tu es toujours présent dans nos coeurs et nos esprits.Tu as dévoré la vie et t'es dépensé sans compter.Ta ténacité a permis que tu traverses avec courage et détermination les terribles souffrances infligées par le sida.Tu as poursuivi tes rêves jusqu'à la fin - assez longtemps pour laisser un héritage, la Fondation Farha.Dans ce même esprit d'engagement, la Fondation et ses nombreux partenaires poursuivent ton rêve de venir en aide aux plus démunis devant la maladie.D'autres continueront.Affectueux, passionné, drôle, intense, entier.Nous t'aimons et tu nous manques chaque jour.Ton souvenir nous habitera éternellement.Repose en paix.Affectueusement, ta famille et tes amis.\u0003 \u0004 REMERCIEMENTS RICHER, Fernand Décédé le 1er juin 2003 Nous désirons remercier parents et amis pour leur appui, leurs mots de réconfort et leur sympathie après le départ subit de Fernand.Nous vous sommes reconnaissants pour vos dons, vos cartes, vos fleurs, ainsi que votre présence au salon mortuaire et lors des funérailles.De la part de son épouse Monique et de ses sept enfants.REMERCIEMENTS MADAME IRÈNE POULIN TESSIER Aimée Poulin Lauzon, Claude Lauzon et leurs enfants; Madeleine Poulin Fortier et François Fortier remercient de tout coeur chacune des personnes qui les ont soutenus dans cette épreuve.REMERCIEMENTS Très sensibles aux témoignages de sympathie que vous nous avez adressés lors du décès de MME LUCILLE MARTIN LAVALLÉE survenu le 25 juin 2003 Nous vous prions d'accepter nos sentiments de gratitude.Ses enfants Marie (Yvan), Céline, Daniel (Louise), Normand (Sylvie-Andrée) et ses petits-enfants.Toute personne ayant omis de s'inscrire est priée de considérer ces remerciements comme personnels.REMERCIEMENTS ROGER H.GAUDETTE Au cimetière Notre-Dame-des-Neiges, une liturgie de la prière, en présence des cendres, sera célébrée le 14 juillet à 10 h 15.La famille sera présente et désire remercier parents et amis pour leur présence et témoignage suite au décès de M.Roger Gaudette le 15 février dernier à Mont-Laurier.Son épouse Thérèse Grenier et ses enfants Georges (Ginette Laurin), Manon (Jean-Jacques Hébert) et son petit-fils Samuel Gaudette.___S_I_N_C_È_R_E_S__R_E_M_E__R_C__IE__M__E_N__T_S___ Pour la sympathie que vous nous avez témoignée lors du décès de M.AIMÉ VALOIS survenu le 5 mai 2003 à Pointe-Claire, votre présence, vos prières, vos cartes et généreux dons furent d'un grand réconfort.Veuillez croire en notre profonde reconnaissance et considérer ces remerciements comme personnels.Hélène Valois et famille PRIÈRES MERCI MON DIEU Dites 9 fois Je vous salue Marie par jour durant 9 jours.Faites trois souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l'impossible.Publiez cet article le 9e jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n'y croyez pas.Merci mon Dieu.C'est incroyable mais vrai.D.A.M.PRIÈRE INFAILLIBLE À LA VIERGE Fleur toute belle du Mont-Carmel, vigne fructueuse, splendeur du ciel, Mère bénie du Fils de Dieu assistez-moi dans mes besoins.Ô étoile de mer, aidez-moi et montrez-moi ici même, que vous êtes ma mère.Ô Sainte Marie Mère de Dieu, Reine du ciel et de la terre, je vous supplie du fond du coeur de m'appuyer dans cette demande (formuler ici votre demande).Personne ne peut résister à votre puissance.Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous (3 fois).Sainte-Marie, je remets cette cause entre vos mains (3 fois).Faire cette prière 3 jours de suite et vous devez ensuite la publier, la faveur sera accordée.A.R.PRIÈRE INFAILLIBLE À LA VIERGE Fleur toute belle du Mont-Carmel, vigne fructueuse, splendeur du ciel, Mère bénie du Fils de Dieu assistez-moi dans mes besoins.Ô étoile de mer, aidez-moi et montrez-moi ici même, que vous êtes ma mère.Ô Sainte Marie Mère de Dieu, Reine du ciel et de la terre, je vous supplie du fond du coeur de m'appuyer dans cette demande (formuler ici votre demande).Personne ne peut résister à votre puissance.Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous (3 fois).Sainte-Marie, je remets cette cause entre vos mains (3 fois).Faire cette prière 3 jours de suite et vous devez ensuite la publier, la faveur sera accordée.L.L.PRIERE MARIE-REINE-DES-COEURS Pour faveur obtenue.Ô Marie-Reine-des- Coeurs avocate des causes désespérées, mère si pure et si compatissante, mère du Divin Amour et pleine de lumière Divine, je mets entre vos mains si tendres les faveurs que j'attends de vous aujourd'hui.Regardez nos misères, nos coeurs, nos larmes, nos peines, nos souffrances intérieures.Vous pouvez nous exaucer par les mérites de votre Divin Fils notre Seigneur Jésus Christ.Nous promettons si nous sommes exaucés de répandre votre gloire et de vous faire connaître sous le titre de Marie-Reinedes- Coeurs et reine de l'univers entier.Nous espérons contre toute espérance, demandez à Jésus notre guérison, notre pardon et notre persévérance finale.Dites cette prière pendant 9 jours, avec confiance et détermination et vous serez exaucés avec promesse de publier pour faire connaître Marie-Reinedes- Coeurs.L.C.1er ANNIVERSAIRE HUGUES LAQUERRE À la mémoire de M.Hugues Laquerre, une messe anniversaire sera célébrée le samedi, 19 juillet 2003, à 17h, en l'église St-Denis, 1100 Route de l'Église, Ste-Foy.2e ANNIVERSAIRE FRANCE GOUPIL décédé le 3 juillet 2001 à l'âge de 53 ans \"Adieu dit, le renard\" De tes frères qui pensent encore à toi REMERCIEMENTS REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.L.S.Al-Jazira au Canada?Le Maroc condamne à mort 10 militants islamistes Associated Press CASABLANCA \u2014 La chambre criminelle de la cour d'appel de Casablanca a condamné jeudi soir à la peine de mort 10 militants islamistes impliqués dans une série de cinq meurtres d'inspiration religieuse commis entre 1998 et 2002, a-t-on appris hier de sources judiciaires.La cour a suivi les réquisitions du procureur du roi qui avait requis mercredi la peine capitale contre les accusés, soupçonnés d'appartenir au groupe islamiste clandestin Salafiya Jihadia (le salafisme combattant).La Salafiya Jihadia est également soupçonnée par la justice marocaine d'avoir commandité et organisé les attentats islamistes du 16 mai à Casablanca (44 morts dont 12 kamikazes).Ces attentats donneront lieu à un autre procès qui se tiendra en septembre prochain à Casablanca.Au total, 31 personnes étaient poursuivies dans la procédure criminelle qui a entraîné les verdicts de cette semaine.« C'est l'Amérique qui nous a condamnés », a crié Mohamed Damir, l'un des principaux accusés de ce que la presse marocaine a appelé « le procès des émirs de sang ».Agence France-Presse OTTAWA \u2014 Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a lancé hier un appel aux « observations » du public sur une demande des câblodistributeurs qui veulent diffuser au Canada le signal de la chaîne qatariote Al-Jazira.Ce projet a suscité des réactions diamétralement opposées de la part des associations juives et musulmanes, avant même que le CRTC ne lance ces consultations.En avril, le Congrès juif canadien avait déjà fait connaître son « opposition ferme » à cette demande, affirmant qu'Al-Jazira « offre une programmation antisémite virulente et raciste susceptible de contrevenir aux lois canadiennes.» « L'opposition à la présence d'Al-Jazira mine les valeurs canadiennes fondamentales de liberté de pensée et de parole », a rétorqué jeudi le directeur du Conseil national des relations canado-arabes (NCCAR), Mazen Chouaib.Tout en reconnaissant que la programmation de la chaîne ne peut être approuvée à 100 %, le NCCAR estime que les Canadiens ont le droit d'obtenir un point de vue différent, notamment sur le Proche-Orient, pour pouvoir se faire une opinion éclairée et équilibrée.Le public a jusqu'au 11 août pour faire des « observations » concernant cette demande de licence.Inondations en Asie du Sud: 226 morts Associated Press NEW DELHI \u2014 Environ 3000 villages situés dans le nord-est de l'Inde étaient inondés hier après la rupture de plusieurs digues le long des fleuves de la région sous l'effet de pluies torrentielles, tandis que le bilan des victimes de la mousson en Asie du Sud depuis la mi-juin a dépassé la barre des 200 morts.Plus de trois millions de personnes ont souffert des inondations en Inde, au Bangladesh et au Népal, et au moins 226 personnes sont décédées depuis le début de la saison de la mousson à la mi-juin, ont annoncé les autorités des différents pays concernés.Les autorités népalaises recensaient ainsi 54 morts, tandis que leurs homologues indiens faisaient état de 68 décès dans le pays.Au Banglesdesh, 104 personnes sont décédées depuis la mousson.La plupart des décès sont dus à des noyades et des glissements de terrain, tandis que d'autres sont la conséquence d'épidémies de diarrhées et fièvres dues à la pollution des sources d'eau potable.Photo AP Destination San Francisco.Ce grand quatre-mâts japonais, le Nippon Maru, fendait les brumes enveloppant le célèbre pont Golden Gate hier, avant d'arriver au port de San Francisco pour une courte visite de courtoisie.Catastrophe de Columbia : le rapport final d'enquête sera prêt fin août Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Le rapport final d'enquête sur la catastrophe de la navette spatiale Columbia devrait être prêt à la fin d'août, soit huit mois environ après la tragédie qui a fait sept morts, a indiqué hier le président du Conseil d'enquête sur l'accident de Columbia (CAIB), l'amiral Harold Gehman.L'établissement des conclusions et la rédaction du rapport, qui devait être transmis avant la fin du mois aux commissions concernées du Congrès, prennent plus de temps que prévu et l'amiral Gehman a dit s'attendre à ce qu'il soit prêt « en août, au milieu du mois ou durant la troisième semaine ».« Il est plus important que nous le faisions bien plutôt que nous le faisions rapidement », a déclaré l'amiral Gehman, lors d'une conférence de presse à Washington. 6LP0801B0712 b8 12 juillet 6LP0801B0712 ZALLCALL 67 22:21:26 07/11/03 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 JUILLET 2003 EN BREF Les forces armées testent unavionsan s pilote VANCOUVER \u2014 Les Forces armées canadiennes font présentement des tests sur un avion sans pilote au large des côtes de l'île de Vancouver dans l'intention d'acheter éventuellement un tel appareil.Une version plus imposante de l'avion est utilisée par les Britanniques et les Américains.L'appareil est équipé de caméras, de capteurs sensoriels et d'instruments de télécommunications.Le ministère de la Défense a laissé savoir le mois dernier son intention d'utiliser un avion sans pilote d'une valeur de 30 millions pour sa mission en Afghanistan.Les autorités n'ont toutefois pas précisé si un appareil provenant d'un pays étranger allait être acheté.La porte-parole du ministère de la Défense soutient qu'une décision concernant l'achat d'un avion sans pilote ne sera pas prise « avant encore quelques années ».Des tests additionnels sont prévus en 2004.\u2014 PC .Vache folle: appel à des normes mondiales CALGARY \u2014 La création d'un organisme indépendant chargé d'instaurer des normes scientifiques internationales sur la maladie de la vache folle est urgente, a affirmé hier un porte-parole de l'industrie du boeuf australien, lors du d'un congrès international tenu au Stampede de Calgary.« Nous avons désespérément besoin d'établir des protocoles scientifiques pour remettre rapidement l'industrie canadienne sur les rails », a plaidé David Palmer, de Meat et Livestock Australia.Selon M.Palmer, tous les producteurs de boeuf doivent s'allier pour réclamer ces protocoles, établis par un organisme fonctionnant à l'écart des pressions du marché.Saluant les efforts du Canada, Richard Mc Donald, de la Texas Cattle Feeders Association, a affirmé que la majorité des Américains souhaitaient la levée de l'embargo sur le boeuf canadien.D'après lui, l'établissement de nouveaux protocoles scientifiques pourrait y contribuer et se traduire par d'éventuelles baisses de prix pour les consommateurs.\u2014 PC Des gais américains se marient à Ottawa OTTAWA \u2014 La célébration de la fierté gaie à Ottawa prendra une couleur matrimoniale en fin de semaine : des couples sont venus des États-Unis pour s'unir dans la première province à reconnaître le mariage des couples de même sexe.La communauté homosexuelle profite de la semaine de la fierté gaie d'Ottawa- Gatineau pour célébrer le récent jugement d'une cour ontarienne reconnaissant les mariages de couples de même sexe.Les couples américains ont déjà obtenu leur permis de mariage de la municipalité et s'uniront officiellement en fin de semaine.\u2014 PC.Uncouple canadienarrêté en République dominicaine SAINT-DOMINGUE \u2014 Une couple de Canadiens et deux Dominicains ont été arrêtés en République dominicaine à bord d'un véhicule où ont été saisis 320 kilos de cocaïne, a annoncé hier le porte-parole de la Direction nationale de contrôle des drogues (DNCD), le colonel Jacobo Mateo Moquete.Le colonel a précisé que Flead et Pascualina Bogolli ainsi que les deux Dominicains ont été arrêtés lors d'une opération de la police antidrogue dans l'est de Saint-Domingue.Les deux Canadiens vivent en République dominicaine depuis 20 ans, selon le porte- parole de la DNCD, qui a également saisi un pistolet et son chargeur, ainsi que des balles.\u2014 AFP La Grèce crée la « police de la feta » ATHÈNES \u2014 La Grèce déclare la guerre aux fromages avariés.Une « police de la feta » pourrait être créée dans les prochains jours avec la mission de traquer toute tranche de fromage suspectée de contenir des bactéries, a annoncé hier le ministère grec de l'Agriculture, après que trois tonnes de feta grecque contenant la bactérie du listeria furent arrivées en Norvège.« Nous serons sans merci », a promis le ministre grec de l'Agriculture, Giorgios Dris, qui a appelé la nouvelle unité « la police de la feta ».\u2014AP Photo SYLVAIN MAYER, Le Nouvelliste Vingt et un.Le compte est bon.Lana, la maman épuisée, est allongée au milieu des 21 chiots dont elle a accouché cette semaine, à la consternation de son maître, Louis-Philippe Noël.Les 101 Dalmatiens, version québécoise Une chienne donne naissance à 21 petits MARIE-JOSÉE MONTMINY Le Nouvelliste CHARETTE \u2014 Les professionnels de la clinique vétérinaire étaient renversés.Louis et Josette Noël n'en croyaient pas leurs yeux non plus.Mercredi soir dernier, Lana, une chienne de la race des dogues allemands (ou grands danois), a mis au monde une portée de 21 chiots.La mère et les petits se portent bien, surtout grâce aux bons soins de Mme Noël, qui nourrit la portée au biberon.Le fils de M.et Mme Noël, Louis- Philippe, 20 ans, a mis sur pied une entreprise d'élevage de chiens à Charette.Une trentaine de chiens sont sous les soins de sa famille.Parmi ces bêtes, il y a Lana, un dogue allemand femelle de 3 ans et demi.La grosseur démesurée de la chienne enceinte a inquiété la famille Noël, qui a joint les vétérinaires de la clinique Chaîné, à Shawinigan- Sud, mercredi dernier.L'équipe de la clinique a reçu Lana et a procédé à une césarienne permettant de la délivrer de ses chiots.Il n'y avait certes pas trop de mains pour récupérer un à un les petits chiens, les secouer pour libérer leurs voies respiratoires et les masser pour activer leur circulation.Et les compter, aussi ! Un, deux, trois.10.15.et finalement 21 chiots ! Les bébés, qui ont tous survécu, sont retournés à Charette avec les Noël, tandis que Lana est demeurée sous la surveillance des vétérinaires jusqu'à hier.C'est Mme Noël qui se charge en grande partie de nourrir au biberon les 21 chiots.Faire boire les 21 chiots prend deux heures et demie, et ils boivent à peu près aux deux heures.« Quand tu as fini le dernier tu dois recommencer avec le premier ! » observe son mari.Cette corvée devra être maintenue pendant quatre semaines.« Mais après deux semaines, on peut les nourrir aux quatre heures », précise Jean- Philippe.Mme Noël doit également garder un oeil sur Lana, encore très faible après l'opération.« C'était son dernier devoir.On l'a fait ligaturer », souligne Josette Noël en regardant la chienne, qui était encore incapable de marcher, hier.Not Found LE SOLEIL ET LA LUNE AU PAYS LE MONDE AU SOLEIL L'ALMANACH QUOTIDIEN POUR MONTRÉAL Val-d'Or 17/11 Saguenay 19/13 Maniwaki 19/11 Sainte-Agathe 16/11 Trois-Rivières 22/13 QUÉBEC 21/14 La Tuque 17/13 Rimouski 18/14 Thetford Mines 20/13 Sherbrooke 21/15 Burlington 24/15 MONTRÉAL 22/14 GATINEAU 19/13 Plattsburgh 24/15 Front chaud Front froid Occlusion Creux Anticyclone Dépression -10 -20 -30 www.meteomedia.com Les systèmes météorologiques sont prévus pour 14h00 cet après-midi.New York Halifax Montréal Toronto Ottawa Chicago Winnipeg Dallas Los Angeles Vancouver Calgary Edmonton Neige Pluie Pluie verglaçante Orages PRÉVISIONS RÉGIONALES Régina St-Jean Nouvelle-Orléans Miami Sudbury Denver AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI DEMAIN DEMAIN DEMAIN DEMAIN BAIE-COMEAU BAIE-JAMES GASPÉ SEPT-ÎLES LES SYSTÈMES MÉTÉOROLOGIQUES TEMPÉRATURE MAX MIN Hier Normales du jour Auj.l'an passé (Observé hier à 17h) RECORDS Plus haut maximum Plus bas minimum FACTEUR HUMIDEX Aujourd'hui INDICE UV Aujourd'hui PRÉCIPITATION Hier MONTRÉAL ET LES ENVIRONS AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI DEMAIN DEMAIN DEMAIN QUÉBEC OTTAWA TORONTO 25/16 27/18 Plutôt nuageux avec quelques averses en matinée, faible pluie en après-midi.Probabilité de précipitations: 70 %.Vents du sud-ouest de 20 km/h à 25 km/h.Nuageux avec éclaircies.Probabilité de précipitations: 30 %.Plutôt nuageux avec quelques averses.Probabilité de précipitations: 40 %.Passages nuageux.Probabilité de précipitations: 30 %.MAX/MIN DEMAIN MAX/MIN CETTE NUIT MINIMUM AUJOURD'HUI MAXIMUM LUNDI Nuageux avec averses.21/14.Nuageux avec faible pluie.19/13.Nuageux avec averses.22/14.Plutôt nuageux avec quelques averses.25/14.Ciel variable.25/15.Passages nuageux.25/15.Nuageux avec averses.17/13.Généralement ensoleillé.22/10.Plutôt nuageux avec quelques averses.21/15.Nuageux avec averses.13/13.Plutôt nuageux avec quelques averses.22/12.Plutôt nuageux avec quelques averses.21/7.Nuageux avec averses.24/12.Plutôt nuageux avec quelques averses.20/12.33 en 1948 8 en 1980 13 juil 21 juil 29 juil 5 août 5h17 20h42 20h18 3h32 Durée totale du jour: 15h25 Bas 0.5 mm Calgary Charlottetown Cornwall Edmonton Frédéricton Halifax Iqaluit Moncton Régina Rouyn-Noranda Saint-Jean Saskatoon Sudbury Thunder Bay Vancouver Victoria Whitehorse Windsor Winnipeg Yellowknife Acapulco Atlantic City Boston Cancun Cape Cod Daytona B.La Havane Honolulu Key West Kenebunk Pt.Miami Myrtle B.Niagara F.Old Orchard Orlando Palm Springs Tampa Virginia B.W.Palm B.Wildwood Amsterdam Athènes Beijing Berlin Bruxelles Buenos Aires Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou New Delhi New York Paris Port-au-Prince Rio Rome Tokyo Washington Ensoleillé 32/11 Beau 24/9 Ensoleillé 23/17 Variable 24/16 Pluie 20/13 Averses 25/15 Orages 28/11 Averses 26/10 Beau 25/16 Variable 26/14 Ensoleillé 23/16 Variable 26/15 Variable 11/2 Averses 9/2 Ensoleillé 24/15 Variable 26/14 Beau 32/13 Beau 31/11 Averses 20/12 Beau 25/12 Averses 13/12 Averses 26/12 Variable 31/14 Beau 31/12 Éclaircies 20/13 Beau 24/12 Variable 23/9 Beau 26/11 Variable 22/14 Averses 23/14 Variable 22/13 Averses 21/13 Ensoleillé 23/9 Variable 23/8 Variable 25/16 Beau 25/16 Ensoleillé 26/14 Variable 31/15 Ensoleillé 17/11 Variable 20/12 Éclaircies 19/12 Soleil 34/23 Soleil 31/29 Beau 19/14 Variable 22/12 Soleil 8/3 Soleil 27/17 Beau 24/12 Beau 28/18 Beau 35/22 Beau 24/11 Orages 20/17 Orages 31/26 Variable 28/19 Beau 25/12 Averses 35/23 Nuageux 20/17 Soleil 31/22 Nuageux 25/22 Beau 30/21 Beau 35/25 Variable 29/19 Beau 28/19 Averses 33/23 Beau 28/19 Orages 31/22 Nuageux 34/23 Beau 31/24 Beau 31/27 Beau 26/16 Orages 30/25 Orages 30/23 Pluie 20/15 Beau 26/16 Orages 31/23 Soleil 44/28 Orages 31/24 Orages 30/21 Orages 31/25 Variable 29/19 AUJOURD'HUI DEMAIN AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI ©Services Commerciaux MM 2003 Missingfiles that are needed to complete this page: 3154218 Not Found 315421880 10X021.00 p-m-q-b-s7-x LOTO.QUEBEC 96668COQGQU "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.