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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-07-05, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101B0705 6LP0101B0705 ZALLCALL 67 21:24:33 07/04/03 B C'est la même promesse que celle des diètes miracles : se métamorphoser en trois jours.Sauf qu'au lieu de son corps, on transforme son âme.Landmark prône un mélange de philosophies existentialiste, zen et bouddhiste, avec des emprunts à la pop psychologie.Les sceptiques ont crié au lavage de cerveau.Les clients satisfaits, au miracle.La Presse décrit ce qu'elle a vu au dernier Forum de Landmark, tenu le printemps dernier à Montréal : larmes, délivrance, euphorie, et parfois un brin d'inconscience.LANDMARK LE BONHEUR POUR 517,61$ La dame aux cheveux blonds a prévenu sa voisine : « Si je ne reviens pas après la pause-repas, appelle le 9-1-1.» Elle allait quitter la salle bondée pour rendre visite à son exconjoint aux pulsions meurtrières.Deux heures plus tard, de retour saine et sauve, elle s'est avancée au micro, fière de montrer au « leader » qu'elle avait compris sa leçon : « Je suis entrée dans la cuisine, a-t-elle relaté.J'ai dit à mon ex que je n'avais pas été correcte avec lui, que je lui avais refusé mon amour parce que je voulais avoir raison.J'ai pris 100 % de la responsabilité de notre échec.» « J'ai fait ça avec quelqu'un qui a essayé de me tuer il y a un mois ! » Coude à coude, sous les néons, 140 professionnels, employés, cadres et mères de famille ont applaudi à tout rompre.Certains ont eu des frissons.Mais personne n'a paru s'interroger sur le danger de la démarche.Ni sur son bienfondé.Nous étions au jour 2 du Forum de Landmark, un traitement-choc pour éliminer les freins intérieurs.Nous étions au jour 2, et les gens (dont il nous est interdit de rapporter les noms) ne pensaient déjà plus de la même manière que la veille.Ils venaient de passer 27 heures à se faire marteler le même message.Appelle-le (ton mari, ton ami, ton frère).Règle ton passé.Cesse de donner tort.Ah oui ! Et n'oublie pas de leur parler du Forum de Landmark.Ils venaient de passer 27 heures à faire briser leurs doutes.Les plus enthousiastes, gagnés par l'euphorie contagieuse des premières réconciliations.Les plus sceptiques, engourdis de fatigue et désormais conscients qu'on ne contestait pas impunément les vues de Larry Pearson, le leader new-yorkais, un bouffon impitoyable.« Oh, tu n'es pas ouvert d'esprit.Tu n'es pas coachable.Je vois bien ton côté méchant (nasty).Ne t'étonne pas si tes relations vont mal », condamnaitil.À l'occasion, il descendait de son podium pour se poster à cinq centimètres du nez d'un participant.« Vous ne m'aimerez pas la plupart du temps, avait-il prévenu d'emblée.Mais si vous êtes ouverts, quelque chose d'extraordinaire va arriver : vous pouvez être Martin Luther King, Nelson Mandela, Gandhi.» Espoirs Ils étaient arrivés un vendredi, à 9h, au quatrième étage d'un banal immeuble de la rue Viger, à Montréal.Ils étaient 140 : hommes, femmes, anglophones, francophones, sans oublier quelques autochtones et quatre femmes hassidim.Tous ayant payé 517,61 $.Tous bien décidés à rester jusqu'à minuit.Certains perplexes, d'autres emballés à l'idée de se sentir guidés, de partager leurs espoirs et leurs doutes.Ils ont tous accroché leur prénom à leur veste, comme un passeport pour la pièce terne où ils allaient passer 45 des 63 prochaines heures.Ils se sont assis sur des petites chaises dures, attachées les unes aux autres.Dans leur dos, près des portes, ils sentaient les regards d'un essaim de bénévoles tirés à quatre épingles.Une grande affiche avertissait les indisciplinés : s'absenter, ne serait-ce que quelques minutes, peut tout gâcher.Larry a alors commencé.Une phrase en anglais, puis en français, pendant des heures et des heures.Dans la salle, une jeune bénévole buvait chaque parole, hochant la tête avec enthousiasme.Voir LANDMARK en B2 C A H I E R B | L A P R E S S E | M O N T R É A L | SA M E D I 5 J U I L L E T 2003 Washington: destination Monrovia Un texte d'Alexandre Sirois, page B3 Assistés sociaux : la coercition, et après ?Un texte de Tristan Péloquin Page B4 Des oh! et des bah! Page B4 Charles Taylor Silvio Berlusconi 6LP0201B0705 6LP0201B0705 ZALLCALL 67 19:51:46 07/04/03 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 5 JUILLET 2003 Photo RÉMI LEMÉE, La Presse Larry Pearson, le leader new-yorkais, un bouffon impitoyable.Gaétan Fréchette, directeur du bureau montréalais de Landmark, a accepté de se faire photographier mais a refusé de nous accorder une entrevue.Quand les choses dérapent Landmark au bureau MARIE-CLAUDE MALBOEUF Chez Ardoise Design, pendant six mois, plus personne n'ignorait qui était Éducation Landmark.« Il y a deux ans, deux employés ont voulu recruter tout le monde », se souvient Sylvain Lemire, l'un des propriétaires de la petite entreprise montréalaise, qui les a finalement vu quitter la boîte et n'en a plus entendu parler.Ailleurs, c'est parfois le patron qui s'emballe pour la philosophie existentialobouddhiste enseignée au Forum.« Au Québec, quelques grosses compagnies et plusieurs petites, dont la mienne » ont déjà offert le Forum, a indiqué un traducteur bénévole qui participait au dernier Forum Landmark à Montréal.Incapable de nommer ses clients québécois, le porte-parole de Landmark, Mark Kamin, ne manque pas d'exemples américains : Reebok, Mercedes Benz USA, Glaxco- Welcome, Apple Computers et le département de la Marine américaine.Depuis 1993, la filiale « affaires » de Landmark génère 5 % à 10 % des revenus.L'horaire de ses programmes est adapté et ils ne portent pas sur la vie privée, seulement sur les enjeux liés au travail, précise M.Kamin.Il y a quelques années, des percepteurs d'impôt de Seattle se sont tout de même rebellés.« Même si le Forum n'était pas obligatoire, ceux qui ne voulaient pas suivre le cours se faisaient dire qu'ils n'étaient pas dans l'équipe.C'est inacceptable parce que la philosophie de Landmark contredit ce que plusieurs personnes croient au sujet de l'humanité », déplore l'intervenant Rick Ross.À la veille d'être montré du doigt par le New York Post, en 2000, Microsoft a donc cessé de rembourser le Forum à ses employés.La même année, le ministère de la Santé de la Nouvelle-Zélande a dû expliquer pourquoi il l'avait imposé à 38 fonctionnaires.L'une, Ann Currie, disait qu'elle s'était sentie obligée d'avouer des problèmes et conflits qu'elle n'avait pas et que cela l'avait menée chez le psychologue.Quand l'exercice sur la peur a commencé, le jeune homme s'est laissé pénétrer des suggestions du leader : « Imaginez que vos voisins, la ville, la planète entière veulent vous attaquer ».Lorsque les autres participants au Forum ont rouvert les yeux, lui gisait sur le sol, « en pleine crise, prostré dans une position foetale, les yeux révulsés, les mâchoires bloquées, les poignets repliés vers l'intérieur ».L'incident, rapporté dans le guide Être bien dans sa peau sans y laisser sa peau, est survenu il y a 10 ans, en pleine enquête de l'Ordre des psychologues du Québec et de l'ancien ACEF-Centre (rebaptisé Options Consommateur).Un espace dans la tête Apparemment, le danger demeure.À lui seul, le psychiatre torontois Leo Murphy a traité quatre patients sortis déboussolés du Forum, dont deux depuis 2001.« L'un souffre de choc post-traumatique, un autre a dû être hospitalisé pour symptômes psychotiques et deux souffraient d'anxiété grave.Tous ont été incapables de travailler pendant quelques semaines ou quelques jours », précisé le spécialiste des thérapies de groupe à l'Université de Toronto.« J'imagine que les gens de Landmark ne savent pas reconnaître les personnes fragiles et ne savent pas s'adapter lorsqu'elles s'effondrent.Ils n'acceptent pas qu'on rejette leur façon de voir, donc, lorsqu'ils rencontrent des résistances, ils exercent toujours plus de pression, dit le médecin.Ce n'est pas comme les psychologues qui savent s'adapter et s'arrêter à temps.» En Angleterre, une femme qui a raconté un viol de six heures a appris au Forum que cela lui était arrivé « parce qu'elle avait un espace dans sa tête permettant aux hommes de ne pas être fiables » (une histoire rapportée dans le Daily Mail de Londres du 23 juillet 2001).Trois ans plus tôt, une Américaine ayant reçu le même message est passée du cours avancé de Landmark aux urgences psychiatriques, où elle est restée cinq jours à halluciner.« On a exigé que je porte le blâme pour le viol que j'avais subi cinq ans plus tôt.Mon esprit s'est éteint après ça.J'étais partie, incapable de fonctionner à un niveau rationnel », raconte-t-elle sur le site Internet de l'intervenant Rick Ross.D'après ce spécialiste des « groupes controversés », le Forum a tout aussi mal tourné pour une femme de Philadelphie qui a entrepris des poursuites.Mais l'issue en est d'autant plus incertaine que Landmark force ses clients à assumer par écrit « tout risque de dommage physique et désordre émotionnel », les prévenant que le programme est rude, qu'ils peuvent souffrir de nausées, connaître la confusion et même le désespoir.Le Forum ne peut faire de mal, maintient le porte-parole de Landmark, Mark Kamin.C'est aussi l'opinion d'une douzaine de psychothérapeutes (adeptes affichés de la philosophie Landmark) et du psychologue indépendant Raymond D.Fowler, dont le rapport d'évaluation est disponible sur Internet.(Le Dr Fowler est vice-président de l'American Psychological Association mais s'exprime en son nom seul.) Certaines personnes n'ont pas leur place au Forum, nuance toutefois M.Kamin.« Le Forum n'est pas équipé pour aider les gens avec leur dépendance à la drogue ou l'alcool.(.) Ni tout le domaine des abus sexuels.Nous n'allons pas régler les traumatismes », dit-il, même si de telles histoires sont constamment discutées chez Landmark.« Toutes les victimes d'abus n'ont pas besoin de thérapie.Ou elles peuvent en avoir déjà suivi, avoir atteint un certain niveau, et être prêtes à autre chose.» Selon le porte-parole, les leaders sont formés pour faire la différence, selon les conseils d'un comité de thérapeutes.Et les bénévoles demandent toujours aux participants s'ils sont en thérapie ou sous médication.« Chaque fois que c'est arrivé (qu'un client ait craqué), nous avons découvert qu'il avait menti pendant le Forum ou en s'inscrivant », dit M.Kamin.Hallucinations Surmené et surexcité lors de son cours avancé, un jeune Français venu mener des études postdoctorales à l'UQAM a bel et bien été renvoyé au lit par son leader.Mais il était déjà trop tard.Victime d'hallucinations, il a dû être hospitalisé une semaine, lui qui n'avait jamais rien connu de tel.Mais Landmark n'est pas à blâmer, juge le jeune professeur de sciences politiques (qui préfère taire son nom).« Des aspects centraux de ma personnalité que j'occultais se sont révélés et je n'ai pas pu les maîtriser », dit-il, heureux d'avoir vécu « une expérience très forte ».« On a exigé que je porte le blâme pour le viol que j'avais subi cinq ans plus tôt.Mon esprit s'est éteint après ça.» LANDMARK Suite de la page B1 Pourtant, les choses n'étaient pas très claires.Car il faudra attendre 17h15 pour que le Forum « commence » par une fastidieuse lecture de règles : pas de prises de notes, pas de babillage, pas de tylenol, pas de retard.Il s'agit d'« obligations légales », a insisté Larry, c'est pour vous apprendre à « être authentiques » et respecter vos promesses.Il venait de passer l'avant-midi à développer son leitmotiv : pas de « percée » possible à moins de vanter Landmark à ses proches, « l'ingrédient magique » de la transformation.« Pourquoi voudriez-vous changer sans transformer votre communauté ?Après, vous y retournerez et vous n'aurez pas le même langage », a plaidé le leader, qui l'a vite prouvé en lisant des extraits d'un recueil de 150 définitions obscures.À chaque pause \u2014 et même chaque nuit, en quittant le Forum \u2014, les convertis obéissaient à la consigne en joignant un proche pour lui parler de Landmark.La souffrance n'existe pas Qui participe au Forum ?Landmark affirme que ses clients sont plutôt jeunes (65 % ont entre 25 et 44 ans) et instruits (87 % ont suivi au moins quelques cours universitaires).À en croire une étude publiée dans le Journal of Consulting and Clinical Psychology, les adeptes de croissance personnelle en grands groupes vivent tout de même plus de détresse et ont connu plus d'événements négatifs récents que la moyenne des gens.En soirée, la fatigue installée, la chose est facile à croire.Entre les histoires de mésentente conjugale, émergent les récits d'inceste, d'abandon et d'alcoolisme.À chacun, Larry offre la même réponse.Arrête de te conter des histoires pour blâmer les autres et te sentir correct.Arrête de jouer les victimes.Tu interprètes la réalité.Les choses sont comme elles sont et il faut les accepter.« Ce qui arrive dans votre vie n'a aucun impact sur vous.C'est l'histoire que vous créez.La souffrance n'existe pas », a-t-il résumé en se citant en exemple.« Mon père ne m'a pas abandonné, il a déménagé ! » Les uns se rassoyaient, confus, mais réconfortés d'être applaudis ou vantés pour leur courage.D'autres rayonnaient, délivrés.Mais l'impact du Forum peut changer avec le temps.C'est ce qui est arrivé à Karine, qui ne veut pas être identifiée et qui avait demandé pardon à son ex-mari, un homme violent, après avoir suivi une session Landmark l'an dernier.« Sur le coup, ça libère.Mais après, c'est la honte.On se dit : Mais pourquoi j'ai fait ça ?Ce n'est pas moi.J'étais prise dans l'engrenage.Ce n'est pas comme en thérapie, quand un vrai cheminement nous amène à faire les choses de façon consciente, étape par étape.» Aujourd'hui, la Montréalaise de 57 ans craint même d'avoir accentué le désespoir de son fils de 25 ans, qui en voulait à son père et qui s'est suicidé le 23 juillet 2002, soit un mois et demi après la conversion de sa mère.« Quand je me suis mise à lui parler de Landmark, ça a été dramatique, se souvientelle.Peut-être que je l'ai brusqué.Trois ans après son Forum, une ancienne étudiante en philosophie continue au contraire de se sentir transportée.« J'ai découvert des principes de vie qui me guideront longtemps : la nécessité d'être en action, de ne pas simplement rester là et attendre que les choses se passent », dit la femme de 37 ans.Après son Forum, en mai 2000, elle a décroché un nouvel emploi puis rencontré son futur mari.Inscrit à son tour, celui-ci l'a épousée.« Nous avons une petite fille de 19 mois que nous adorons et je crois qu'il ne serait pas exagéré de dire que notre petite fille est une petite fille du Forum », dit-elle.Diète miracle Dans un rapport d'enquête de 1992, l'Ordre des psychologues et l'ACEF-Centre se demande comment Landmark peut promettre des changements aussi rapides et radicaux.Les leaders contredisent leur propre théorie, font-ils valoir, puisqu'ils vantent la responsabilité et l'autonomie mais « encouragent davantage la soumission, la docilité, la dépendance et la régression ».Tout aussi sceptique, le psychologue Jean Payer a découvert Landmark quand les employés de sa femme ont voulu enrôler tout leur bureau, il y a deux ans.« Avoir le courage de faire ce qui nous fait peur, c'est toujours intéressant au niveau de l'estime de soi, dit-il.Mais c'est moins évident quand le groupe n'est plus là à nous pousser et à nous consoler.Quand les gens qui ont reçu une bombe dans leur salon réagissent.Pour que ça fonctionne, ta vie risque de se retrouver tapissée Landmark mur à mur.» Selon la compagnie, 50 % des clients du Forum s'inscrivent ensuite au cours avancé à 977,71 $ taxes comprises.Et 70 % d'entre eux continuent avec le cours d'expression de soi (200 $).Ayant complété ce cycle, Sylvie, une comédienne, a maintenant envie de réviser son Forum.« Ça prend quelques cours pour faire le tour d'une question, comme quand tu apprends la théorie musicale, précise- t-elle.Ça serait un peu naïf de croire que tu peux régler tout ton passé en trois jours.» Au Jour 3 du dernier Forum montréalais, une femme voulait encore y croire.Larry venait de passer des heures à balayer ses certitudes.En fin d'après-midi, le punch final l'a achevée : « La vie est vide et n'a aucun sens.» Son identité en miettes, désorientée, la femme s'est mise à sangloter au micro.Et la voix de Larry est devenue apaisante : « Ne t'inquiète pas.Ça n'a aucun sens, justement, que la vie n'ait aucun sens.Ça te donne la liberté d'en faire ce que tu veux.Tu vas voir, on peut te montrer comment dans le cours avancé.» Tout ça pour 977,71 $.Landmark Landmark c'est : 60 bureaux dans 24 pays 52 leaders et 402 employés (presque tous copropriétaires de la compagnie).Au moins 7500 bénévoles.70 000 nouveaux clients annuels, dont 900 à Montréal et 1400 à Toronto.Revenus de 58 millions en 2001.Un nombre inconnu de poursuites.Au moins une femme disant avoir été agressée sexuellement par un employé a réglé à l'amiable.De son côté, Landmark a abandonné une poursuite de 10 millions US contre le magazine Elle mais obtenu des rétractations d'autres publications et organismes l'ayant traité de secte.D'où viennent-ils?LA MÉTHODE A été développée par un ancien vendeur d'autos usagées et d'encyclopédies, John Rosenberg, qui s'est installé en Californie après avoir changé son nom pour Werner Erhard et avoir abandonné femme et enfants.C'est en 1971, après avoir trempé dans l'Église de scientologie (qui l'accuse d'avoir volé ses idées), qu'il lance « EST », un programme de 60 heures qui finit par avoir mauvaise presse à cause des humiliations infligées (insultes, privation radicale de sommeil, de nourriture et même de médicaments essentiels).En 1985, Erhard adoucit la formule et la rebaptise Forum.Quelques années plus tard, il cède les rênes à son frère, Harry Rosenberg, et vend sa méthode à des employés, qui fondent Landmark Education en 1991.Source: Landmark Landmark: ce qu'on en dit S'agit-il d'une secte?COMME DANS UNE secte, les mordus de Landmark emploient un jargon obscur jusque dans leur vie privée et démontrent un zèle ayant brisé certaines familles.Ils consacrent beaucoup de temps et d'argent à l'entreprise, qui utilise des techniques de vente acharnées.Mais à la différence d'une secte, il n'y a pas de gourou et Landmark encourage ses clients à se rapprocher de leur entourage (quoique toujours avec un but de recrutement).Est-ce de la vente pyramidale?COMME DANS LE cas de la vente pyramidale, pour obtenir sa récompense, chaque client doit absolument en recruter d'autres.Par contre, il ne s'agit pas d'argent mais de quelque chose d'abstrait : la réalisation de buts, des « possibilités entrevues pour soi-même ».Or, d'après la Loi sur la concurrence, la «commercialisation à paliers multiples» suppose l'obtention d'un avantage concret.Alors est-ce de la thérapie de groupe?SOUVENT EN PLEURS, les clients de Landmark confient leur passé, souffrances et traumatismes à un animateur qui utilise parfois des notions typiques de la psychologie.Mais contrairement aux thérapies de groupe classiques, l'animateur emprunte plutôt à la philosophie existentialiste, et veut que tous adoptent sa vision en trois jours plutôt que de laisser chacun trouver sa voie à son rythme. 6LP0301B0705 6LP0301B0705 ZALLCALL 67 20:30:16 07/04/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 J U I L L E T 2 0 0 3 P L U S B 3 Photo AP Le président libérien Charles Taylor s'est adressé hier à des leaders religieux à Monrovia.Il a dit qu'il démissionnerait, mais uniquement après l'arrivée dans son pays d'un contingent international de maintien de la paix.WASHINGTON ET LE LIBERIA Intervenir ou pas?ALEXANDRE SIROIS LA PRESSE À WASHINGTON Si prompt à intervenir en Irak, le gouvernement américain doit se faire forcer la main par la communauté internationale pour expédier un contingent militaire au Liberia.Ce pays d'Afrique de l'Ouest, fondé par des esclaves américains affranchis, est à feu et à sang.Peinant à maintenir la paix en Afghanistan et en Irak, les États-Unis n'auront vraisemblablement pas le choix de s'attaquer aux problèmes du Liberia.«Tous les regards se tournent vers les États- Unis.» Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a été on ne peut plus clair lundi dernier lorsqu'il s'est prononcé sur les conditions nécessaires pour ramener la paix au Liberia, pays d'Afrique de l'Ouest en proie à une guerre civile sanglante.Vingt-quatre heures plus tard, M.Annan y est allé d'une autre sortie publique sans équivoque, soulignant l'urgence de la situation.« Nous avons besoin d'un pays avec la capacité militaire de déployer une force robuste.Nombreux sont ceux qui estiment que les États-Unis doivent mener une telle opération.Les Libériens eux-mêmes l'ont demandé », a-t-il déclaré.La France et la Grande Bretagne ont aussi publiquement fait pression au cours des derniers jours pour une intervention américaine.Aux États-Unis, tant le Washington Post que le New York Times ont cette semaine, dans leurs pages éditoriales, demandé à l'administration Bush de mettre l'épaule à la roue au Liberia.« C'est leur bébé, et ils ont une responsabilité ici », a pour sa part déclaré l'ambassadeur du Cameroun auprès des Nations unies.Leur bébé ?C'est que le Liberia a été fondé en 1847 par des centaines d'esclaves américains affranchis.Ces derniers ont rapidement adopté une Constitution et un drapeau similaires à ceux de leur ancienne patrie.Une force de frappe solide et crédible La capitale du Liberia, Monrovia, a même été baptisée ainsi en l'honneur de l'ancien président américain James Monroe.Quelques décennies plus tard, à l'époque de la guerre froide, le Liberia a acquis une réelle importance stratégique pour les États-Unis.Le gouvernement américain souhaitait lutter contre le communisme en Afrique à partir du territoire libérien.Depuis la fin de la guerre froide, le Liberia ne figure plus dans les plans des Américains.Mais les Libériens, eux, n'ont pas oublié les États-Unis.Cette semaine, ils ont manifesté bruyamment devant l'ambassade américaine à Monrovia en réclamant l'aide de Washington.Leur capitale est aujourd'hui défigurée et leur pays est ravagé par la guerre.Le gouvernement du président Charles Taylor (luimême éduqué aux États-Unis) est menacé par deux groupes de rebelles qui contrôlent environ les deux tiers du pays.Les Libériens unis pour la réconciliation et la démocratie (le LURD), qui attaquent à partir du nord du pays, et le Mouvement pour la démocratie au Liberia (le MODEL), né dans l'est du pays.Les rebelles s'en prennent depuis peu à la capitale.Outre les centaines de morts résultant des combats, l'Organisation mondiale de la santé a déclaré vendredi que le pays fait maintenant face à une crise humanitaire majeure qui met en péril la vie de plusieurs milliers de Libériens.Certains affirment que les États- Unis ont carrément la responsabilité morale d'aider le Liberia, comme la France l'a fait pour la Côte d'Ivoire et la Grande-Bretagne pour la Sierra Leone.Mais ce n'est pas tant en raison des liens culturels et historiques qu'une intervention américaine est sollicitée avec autant d'empressement, explique le professeur de relations internationales, Robert A.Rubinstein, qui enseigne à l'école Maxwell de l'Université de Syracuse, dans l'État de New York.C'est avant tout parce que l'opération devra être musclée et ferme.« Laisser la communauté d'Afrique de l'Ouest régler la crise au Liberia est problématique en raison des conflits d'intérêts et du fait que cette communauté n'ait pas pu jusqu'ici intervenir efficacement dans des situations similaires, a expliqué M.Rubinstein.Ce sera une intervention difficile qui nécessitera une force robuste et crédible.Les États-Unis ont des capacités dans ce domaine que les autres membres de la communauté internationale ne possèdent pas.» Directeur du programme d'analyse et de résolution des conflits de son établissement, M.Rubinstein estime aussi que la participation des États-Unis apportera une légitimité à l'intervention de la communauté internationale qui sera également nécessaire au succès de la mission.« Ça aidera à convaincre que la communauté internationale dans son ensemble est sérieusement préoccupée.Sans cette coopération, les gens ont l'impression que ce message ne sera pas clair », a-t-il dit.Un président en sursis Les États-Unis, qui se sont initialement montrés réticents à expédier des troupes au Liberia, ont semblé prêts ces derniers jours à assouplir leur position.Jeudi, le président américain George W.Bush a affirmé qu'il y a entre son pays et le Liberia « une histoire unique » qui a créé des « attentes » quant à ce que les États-Unis doivent faire.Des mots qui ont été interprétés comme le signe d'un éventuel engagement.Et hier, Washington a annoncé l'envoi d'une équipe d'experts militaires pour évaluer la situation sur place.Ceci dit, M.Bush a posé une condition essentielle à une éventuelle participation américaine à une mission de paix : le départ de Charles Taylor.Le président du Liberia, contesté par les rebelles, a été mis au ban par la communauté internationale.Le 4 juin dernier, alors qu'il était au Ghana pour tenter d'enterrer la hache de guerre avec l'un des deux groupes de rebelles libériens, il a été inculpé de crimes contre l'humanité par le tribunal spécial pour la Sierra Leone.Charles Taylor aurait apporté son soutien aux rebelles au cours de ce conflit atroce qui aurait fait près de 200 000 morts.« Il est clair que Charles Taylor a été la source d'une bonne part de la déstabilisation en Sierra Leone et en Guinée, qui s'est étendue jusqu'à la Côte d'Ivoire », a déclaré cette semaine une responsable senior de l'administration américaine au cours d'un briefing organisé par le département d'État.Jusqu'à maintenant, le leader du Liberia a refusé de quitter son poste avant l'arrivée d'une force internationale de maintien de la paix sur son territoire.Mais hier, il s'est dit prêt à démissionner.Reste que ce n'est pas le seul critère expliquant les hésitations des États-Unis à s'engager dans une mission de paix, estiment les analystes.Certains indiquent que le souvenir de l'échec en Somalie (dont Hollywood a tiré le film La chute du faucon noir) serait encore bien frais dans la mémoire de l'administration Bush.M.Rubinstein ne pense cependant pas qu'il s'agisse de la raison principale pour laquelle les États-Unis sont si réticents à expédier des militaires au Liberia.Le professeur affirme plutôt que les positions de l'administration Bush, « qui hésite à participer à des coalitions multilatérales », sont en lien avec les tergiversations actuelles.Tout comme l'analyse des intérêts nationaux des Américains, dont l'importance n'est pas à sousestimer lorsqu'il s'agit de la politique étrangère de Washington.« Et nos militaires estiment peut-être que ce n'est pas le rôle qu'ils doivent jouer.Le maintien de la paix n'est pas aux États-Unis perçu de la même façon qu'au Canada.Nos cultures nationales sont bien différentes en ce sens », a ajouté M.Rubinstein.M.Bush n'a personnellement jamais vu d'un bon oeil le concept du maintien de la paix.Et il avait promis avant d'être élu de n'engager les États-Unis dans des missions à l'étranger que lorsque « les intérêts vitaux » du pays seraient en jeu.Il a actuellement de bonnes raisons de modifier ce discours.Il quitte dès lundi pour sa première visite en Afrique et il voudra certes éviter que le spectre d'une catastrophe au Liberia plane au-dessus de son séjour.Comment l'honneur du président américain peut-il être sauf s'il revient sur sa promesse ?Son équipe a déjà offert la réponse aux journalistes.Depuis le 11 septembre, Washington estime que l'instabilité pouvant être provoquée par des États sans gouvernements peut favoriser le terrorisme, a dit jeudi la conseillère nationale à la sécurité, Condoleezza Rice.Une intervention américaine au Liberia pourrait donc n'être qu'une nouvelle étape de la lutte du pays contre le terrorisme.Le «Milosevic de l'Afrique» ALEXANDRE S I R O I S DEPUIS PLUS de vingt ans, l'histoire du Liberia est étroitement liée aux frasques de Charles Taylor.L'actuel président, dépeint comme un excentrique, a fait ses preuves comme chef de guerre cruel avant de s'écraser en tant que chef d'État.Né au Liberia en 1948 d'un père américain et d'une mère libérienne, Charles Taylor a été éduqué aux États-Unis.Il est rentré dans son pays d'origine en 1980, lorsqu'un militaire, Samuel Doe, a pris le pouvoir à la suite d'un coup d'État sanglant.Responsable des finances du nouveau gouvernement, Charles Taylor a rapidement été accusé d'avoir détourné un million des coffres de l'État.Accusé de fraude, il est retourné aux États-Unis, où les autorités lui ont mis la main au collet.Il se serait aisément échappé d'une maison d'arrêt de Boston, dans des circonstances qui demeurent à ce jour nébuleuses.Il a pu ensuite rentrer en Afrique.On le soupçonne d'avoir été entraîné en Libye avant de s'établir au Burkina Faso.En 1989, il déclenche une insurrection au Liberia, qui mène à l'assassinat du président Samuel Doe.Il devra attendre jusqu'en 1997 pour que son leadership soit officiellement reconnu lors d'élections dont la rigueur a surpris la communauté internationale.Sa feuille de route de président n'a cependant épaté personne.Non seulement n'a-t-il pas amélioré le sort des quelque trois millions d'habitants de son pays, mais il a contribué à déstabiliser les pays voisins en soutenant des mouvements rebelles.En août 2000, Richard Holbrooke, alors ambassadeur des États-Unis à l'ONU, a accusé Charles Taylor d'entretenir la guerre en Sierra Leone et de profiter du commerce illégal de diamants.Il a qualifié Charles Taylor de « Milosevic de l'Afrique ».Le tribunal spécial pour la Sierra Leone a donné raison aux détracteurs de Charles Taylor le 4 juin dernier en l'inculpant de crimes contre l'humanité.Le chef d'État serait actuellement en train de négocier son transfert au Nigeria, où il souhaite probablement être mis à l'abri des accusations qui pèsent sur lui.Il ne faut certes pas s'attendre à ce qu'il fasse acte de contrition.Il a déjà déclaré, répliquant à ceux qui l'accusaient d'avoir les mains tachées de sang, que « Jésus Christ aussi a été accusé d'être un meurtrier ».Depuis la fin de la guerre froide, le Liberia ne figure plus dans les plans des Américains.L'Organisation mondiale de la santé a déclaré que le pays fait maintenant face à une crise humanitaire majeure qui met en péril la vie de plusieurs milliers de Libériens.République du Liberia Capitale: Monrovia Superficie: 11 370 km2 Population: 3 200 000 Langues: anglais, mandé , krou Monnaie: dollar libérien Nature du régime: présidentiel Espérance de vie: 51,8 ans GUINÉE CÔTED'IVOIRE SIERRA LEONE Monrovia Liberia océan Atlantique 6LP0401B0705 6LP0401B0705 ZALLCALL 67 21:39:19 07/04/03 B DES OH! ET DES BAH! La rubrique qui voit et entend tout Les chiffres de la semaine 26 C'est le nombre de soldats américains qui ont été tués en Irak depuis le 1er mai, date officielle de la fin de la guerre.6,4 %C'est le taux de chômage actuel aux États-Unis, un sommet inégalé depuis neuf ans.WASHINGTON Mariages gais Le Parti républicain est allergique à l'idée d'éventuels mariages entre conjoints du même sexe aux États-Unis.Le président George W.Bush n'a pas voulu se prononcer à ce sujet, prétextant que les avocats sont en train de se pencher sur le récent jugement de la Cour suprême américaine au sujet de la sodomie.Mais il a toutefois affiché clairement ses couleurs, se plaçant à nouveau bien loin des politiques du gouvernement canadien.« Ce que je soutiens, c'est la notion que le mariage est l'union entre un homme et une femme », a-t-il lancé.Le leader de la majorité républicaine au Sénat, Bill Frist, est allé beaucoup plus loin.Il a suggéré de modifier la Constitution \u2014 rien de moins ! \u2014 pour préserver le caractère hétérosexuel de l'institution maritale.BANGKOK Le sourire contre le SRAS La Thaïlande a-t-elle trouvé un antidote contre le SRAS ?Ce pays qui tire d'importants revenus du tourisme a décidé de combattre l'effet repoussoir de la pneumonie atypique par.le sourire.Bangkok a lancé une campagne pour inciter les Thaïs à arborer leur plus beau sourire en toute circonstance.« Le sourire est l'un des points forts du peuple thaï et un point fort de l'image de la Thaïlande et nous voulons mettre l'accent sur cette image », a expliqué une porte-parole du ministère de la Culture.Une inspiration pour Toronto ?ROME Les Berlusconneries Silvio Berlusconi (voir plus bas) n'en est pas à son premier dérapage.Voici quelques extraits du florilège de ses grandes déclarations passées.« Je suis désolé d'avoir dit que les communistes mangent les bébés.Mais je peux organiser une conférence dans laquelle je vais prouver que les communistes ont effectivement mangé des bébés et fait des choses pires encore ».« Les Finlandais ne savent même pas ce qu'est le prosciutto ».« Les citoyens sont tous égaux, mais peutêtre que celui-ci (parlant de lui) est un peu plus égal que les autres puisque 505 des Italiens lui ont confié la responsabilité de gouverner ce pays.» « J'ai très peu de cheveux parce que mon cerveau est tellement gros qu'il les repousse.En effet.Photo PIERRE MCCANN, La Presse Carole Therrien affichait un message non équivoque, lors d'une manifestation organisée à Montréal, en mai dernier, par le Front commun des personnes assistées sociales du Québec.Le Québec, dernière province à appliquer le workfare L'Ontario et l'Alberta sont les plus sévères QUÉBEC Chassez l'inconscient Comme c'est déjà arrivé depuis le changement de garde à Québec, Jean Charest a encore une fois donné du « premier ministre » à son prédécesseur, Bernard Landry.Il a commis ce lapsus lors de son premier face-àface avec le chef de l'opposition officielle lors de l'étude des crédits à l'Assemblée nationale, cette semaine.Faut-il en déduire que l'inconscient de M.Charest a de la difficulté à assumer son nouveau rôle ?Évidemment, M.Landry se délecte de ces petites distractions.Une fois de plus, il a ramené le véritable premier ministre à l'ordre en lui rappelant que les électeurs avaient fait un choix le 14 avril dernier et qu'il avait accepté, lui, son statut de chef de l'opposition.Le lancement cette semaine de l'opération « Place à l'emploi », qui vise à soustraire 25 500 ménages de l'aide sociale en réduisant de 75 $ à 150 $ les prestations de ceux qui refusent un emploi, a immédiatement provoqué une impressionnante levée de bouclier de la part des groupes de défense des plus démunis.Pourtant, les mesures annoncées par le ministre Claude Béchard n'ont rien de très nouveau, si ce n'est qu'elles n'ont jamais été véritablement appliquées.PARIS Faites ce que je dis L'éphémère président de Vivendi Universal, Jean-Marie Messier, ne se privait pas de dire tout le mal qu'il pensait de ces dirigeants d'entreprises qui se font payer des golden parachutes \u2014 des millions de dollars d'indemnités \u2014 pour laisser leur fauteuil de direction.Fin juin, pratiquement un an après son éviction de VU, on a appris le dénouement de son histoire : alors que le groupe géant qu'il avait bricolé à coup d'acrobaties financières avait perdu 80 % de sa valeur en Bourse, « J2M » avait réclamé pour son départ volontaire la modique somme de 20,5 millions d'euros d'indemnités (environ 33 millions CAN).Sachant que le conseil d'administration du groupe refuserait un tel arrangement, Messier avait obtenu la signature d'un allié fidèle, Marc Viénot, et celle d'Edgar Bronfman, et rédigé astucieusement ce contrat de « cessation d'activité ».Le nouveau patron de Vivendi, Jean- René Fourtou, lui réclamait déjà en vain le remboursement de 900 000 euros pour les travaux de rénovation de son appartement new-yorkais et quelques autres « babioles ».Avec Jean- Marie Messier, il est faux de dire qu'il n'y a pas de petits profits : il n'y a que de très gros profits.Y compris lorsqu'on a mené son entreprise à la ruine.Depuis le milieu des années 1980 et la réapparition des principes du workfare aux États-Unis \u2014 étroitement liée à un retour en force du chômage de longue durée \u2014 l'idée d'imposer différentes formes de conditions à l'aide de dernier recours est devenue dans la plupart des pays occidentaux (incluant le Canada) une norme sociale.L'exemple extrême est d'ailleurs celui des États-Unis, où on a récemment voté une loi qui obligera, d'ici 2007, ceux qui veulent obtenir une aide de dernier recours à consacrer 40 heures par semaine à un emploi ou à des activités de préparation au travail.Chez nous, l'Ontario et l'Alberta, se sont d'ailleurs largement inspirées de la politique des Américains pour mettre en oeuvre leurs propres programmes, considérés comme les plus sévères au pays.Au Québec, même le gouvernement péquiste a sérieusement flirté avec l'idée de l'aide conditionnelle, allant jusqu'à adopter une loi, en 1998, qui prévoit ce genre de mesures punitives pour les assistés sociaux âgés de 18 à 24 ans qui refusent de travailler ou de participer à une formation académique.Devant la pression des groupes sociaux, le gouvernement a toutefois imposé un moratoire sur ces mesures, qu'il a finalement levé en novembre 2000, sans jamais véritablement appliquer les dispositions coercitives qui y sont rattachées.Avec le virage annoncé par le gouvernement libéral, la province francophone sera donc la dernière au Canada à appliquer les principes du workfare.Pour le ministre Béchard, ce ne sont pas les modèles de référence qui manquent.Aux yeux des universitaires qui s'intéressent au phénomène, la véritable question est donc maintenant de savoir quelles seront précisément les conditions qui seront attachées aux prestations : le travail et les études à temps partiel seront-ils acceptés ; les assistés sociaux pourront-ils refuser un travail au salaire minimum ?Ces interrogations, comme bien d'autres, demeurent en suspens.Effet presque nul « Le véritable danger avec ce genre de mesures, c'est qu'en forçant ainsi à tout prix les gens à travailler, les gouvernements ont tendance à pousser les assistés sociaux vers des jobines peu payantes et peu valorisantes, dont ils se lassent rapidement, explique Jean Panet- Raymond, professeur à l'école de Service social de l'Université de Montréal.Au bout du compte, dans bien des cas, l'effet sur leur propension à travailler est presque nul.» Pour le chercheur, l'inquiétude est d'autant plus vive que le ministre Béchard, lors de son annonce cette semaine, a bien indiqué qu'il n'entend ajouter aucun crédit supplémentaire pour augmenter le personnel ressource qui sera chargé d'assurer une prise en charge « très personnalisée » des assistés sociaux.« Je ne vois pas comment le gouvernement va arriver à ses fins de cette manière.Si on veut vraiment briser le cercle de la pauvreté dans lequel ces gens sont pris, il faut mettre beaucoup de temps et d'efforts.C'est bien beau de forcer les gens à retourner à l'école ou au travail, mais si on les laisse à eux-mêmes, sans aucun véritable soutien, on donne un coup d'épée dans l'eau », croit M.Panet-Raymond, qui a travaillé sous le gouvernement Landry à la mise en oeuvre d'un programme de réinsertion volontaire.Efficacité mise en doute Et malgré tous les efforts qui pourraient être consentis par les gouvernements, selon les chercheurs Pascale Dufour, Gérard Boismenu et Alain Noël, qui viennent de publier un ouvrage sur la question (L'aide au conditionnel, Presses de l'Université de Montréal), rien n'indique que ces politiques, peu importe le pays où elles ont été appliquées, aient eu la moindre efficacité sur la réintégration permanente des sans-emploi.Au contraire, les dispositifs mis en place par les gouvernements auraient même tendance à créer de nouvelles formes de pauvreté pour certaines classes d'assistés sociaux, puisque « parallèlement à ces politiques, l'aide (sociale) tend à devenir moins généreuse ».Seul véritable élément positif : « du point de vue de la diminution des dépenses publiques, la sévérité des programmes des États- Unis, de l'Alberta et de l'Ontario semble avoir été un succès.La diminution radicale du nombre de prestataires et la réduction de la durée (de l'aide) ont permis des économies substantielles.» Pour les groupes opposés au principe du workfare, toutes ces promesses de réinsertion durable des assistés sociaux ne sont d'ailleurs qu'un prétexte pour justifier une baisse radicale des crédits alloués à l'aide sociale.« Le message qu'envoient les politiciens n'est pas adressé aux prestataires de l'aide sociale.Il est plutôt envoyé aux électeurs, croit Andrew Mitchell, chercheur à l'Université de Toronto et ancien responsable de l'organisme ontarien Workfare Watch Project.C'est une manière pour eux de dire qu'ils font quelque chose pour améliorer la situation, mais quand on regarde les résultats finaux, on ne peut pas dire que le principe fonctionne vraiment.On compte actuellement 359 700 ménages qui touchent des prestations d'aide sociale au Québec, dont 175 000 sont aptes au travail selon le ministère de l'Emploi.EN HAUSSE.EN BAISSE ITALIE > SILVIO BERLUSCONI En suggéra nt qu'un député allemand aurait pu jouer le rôle d'un kapo dans un film sur les camps nazis, le premier ministre italien a donné mille fois raison à ceux qui avaient des doutes sur son accession à la présidence européenne.Ça promet pour les six prochains mois ! ÉCOSSE > MICHEL TREMBLAY L'Université Queen Margaret d'Édimbourg a souligné cette semaine la contribution de Michel Tremblay au théâtre écossais en lui remettant un doctorat honorifique.Il s'agit de la deuxième université écossaise à honorer le dramaturge québécois, après celle de Stirling, à Glasgow.C'est qu'au pays des Highlands, l'auteur des Belles-Soeurs est devenu un géant de la scène théâtrale, avec huit pièces traduites en « scots », l'équivalent du joual en Écosse, en un peu plus d'une décennie.Un critique de Londres l'a consacré « meilleur dramaturge que l'Écosse n'ait jamais eu » ! CANADA > JEAN CHRÉTIEN La victoire de la ville de Vancouver pour les Jeux olympiques de 2010 est un autre cadeau de départ pour le premier ministre sortant, qui a eu un impact considérable sur le vote en raison de son Initiative africaine au G8.Beaucoup de pays africains ont voté pour la ville canadienne en reconnaissance les bons offices de Jean Chrétien en leur faveur au sein des pays les plus industrialisés.ILS, ELLES ONT DIT.« Ce que vous apprenez sur les pertes des envahisseurs mécréants est infime par rapport à la réalité.Depuis des semaines, aucun jour ne passe sans que le sang des mécréants ne coule sur notre terre sacrée par l'action des moudjahidines.» \u2014 Le « présumé » Saddam Hussein dont le message a été diffusé hier par Al Jazira.Collaborateurs: Isabelle Hachey, Mario Cloutier, Alexandre Sirois, Gilles Toupin, AFP, Globe and Mail. 6LP0501B0705 6LP0501B0705 ZALLCALL 67 21:14:35 07/04/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 J U I L L E T 2 0 0 3 P L U S B 5 Photo AFP Le 31 mars 2002, des fidèles s'étaient rassemblés dans la synagogue de la Duchère, à Lyon, au lendemain du saccage de ce lieu de culte par une dizaine de personnes.Depuis octobre 2000, les « incidents » du genre se sont comptés par centaines en France.La France antisémite?PARIS \u2014 Dans la célèbre rue des Rosiers, au coeur du vieux quartier juif de Paris, les bureaux de radio J ne sont pas en état de siège, mais pas loin.Aucun signe de reconnaissance visible de la rue : tout juste le nom de la plus importante radio juive en tout petits caractères à côté d'une sonnerie de l'interphone.Une fois que vous passez la porte (blindée), une inscription vous rappelle de ne laisser entrer personne au moment où vous repartirez : aucun visiteur n'est admis sans s'identifier à l'interphone.Le directeur d'information, Michel Zerbib, qui ne fait pas vraiment dans le genre paranoïaque, signale un « incident », survenu au cours de l'année 2002 : un engin incendiaire lancé un samedi dans le local commercial situé au rez-dechaussée.« On a réussi à éteindre et il n'y a pas eu de dégâts importants, dit-il, mais c'était quand même une bombe incendiaire.Et dans d'autres cas, on a eu une synagogue et une école juive incendiées.Inutile de dire qu'à l'autre bout de Paris, vers l'Étoile, la très modeste Radio protestante n'a pas ces soucis de sécurité.Pas plus que Radio Notre-dame.600 000 personnes Dire que la communauté juive en France \u2014 la plus importante d'Europe de l'Ouest avec 600 000 personnes \u2014 vit aujourd'hui dans la terreur et prépare ses valises pour Israël n'a évidemment aucun sens : « Il n'y a jamais eu si peu d'antisémitisme traditionnel en France, explique un porte-parole du Conseil représentatif des institutions juives (CRIF), Marc Knobel, historien de formation.Dans le dernier sondage sérieux, on constate que 90 % des Français ont une opinion favorable sur leurs concitoyens juifs.De l'antisémitisme des années 30 ne restent que des traces résiduelles, dans des milieux d'extrême droite ou intégristes représentant 3 % de la population.» Mais.il y a un mais : « À partir de la deuxième Intifada, au début du mois d'octobre très exactement, il y a eu une véritable explosion des actions antisémites officiellement recensées en France : croix gammées sur des institutions juives, « Mort aux Juifs » sur les murs, cocktails Molotov, une synagogue incendiée.» De neuf actions violentes en 99, on est passé à 119 pour les trois derniers mois de l'an 2000.Et, après une décrue en 2001, on en était de nouveau à 193 en 2002 : sur 313 actions racistes dénombrées par la police, 62 % sont à caractère antisémite.Sans parler des violences verbales et des actes d'intimidation, trois fois plus nombreux, et qui ont suivi la même courbe.Ces actes étaient certes liés au conflit du Proche-Orient et avaient une origine assez précise, mais, pendant au moins une année, les Juifs de France se sont sentis laissés à eux-mêmes, isolés, peu défendus : les médias et les milieux politiques ignoraient ou minimisaient le problème.Insultes et agressions Ce n'est plus le cas aujourd'hui.Mais le nombre d'incidents antisémites reste élevé \u2014 une vingtaine par mois en 2003 \u2014 , et surtout un climat s'est instauré dans certains établissements scolaires, où des élèves ou enseignants juifs subissent des insultes ou des agressions que jamais on n'aurait pu imaginer il y dix ans en France.Résultat : des enfants sont envoyés dans des écoles juives.Des familles déménagent.Certains se demandent s'ils ont encore un avenir dans ce pays.Pierre Lellouche, le député UMP (droite) du 9e arrondissement de Paris, un quartier où se côtoient Juifs et musulmans, est encore plus sévère : « Il y a un très très fort malaise dans la communauté.On est aujourd'hui obligés de légiférer au Parlement pour interdire les manifestations et insultes racistes à l'école ! À l'école où j'allais quand j'étais petit, les parents retirent leurs enfants parce qu'ils sont victimes d'injures et d'agressions.» « Sharogne » ! Affaire désormais presque banale dans le 20e arrondissement de Paris.Un gamin de douze ans, bon en classe.et juif, ne peut plus faire un pas sans être traité de « Sharogne ».Finalement, les autorités demandent au parent de le retirer le l'établissement, « où ils ne peuvent plus assurer sa sécurité » ! « Non seulement on se demande ce qu'un enfant de douze ans peut avoir à faire avec Sharon, dit Marc Knobel, mais le plus grave, c'est que, pour faire cesser les manifestations racistes, on préfère escamoter la victime ! » Yonathan Arfi, vice-président de l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), pense que la détérioration du climat en milieu scolaire est plus grave que ne l'indiquent les chiffres : « Tous les incidents ne sont pas répertoriés : les insultes, les remarques visant des élèves ou enseignants juifs.Dans beaucoup d'établissements, le seul fait de vouloir évoquer l'affaire Dreyfus ou la Shoah pose des problèmes.Dans un collège d'une banlieue paisible, ma jeune soeur a été prise à partie à plusieurs reprises sur le thème : On le sait, vous, vous tuez les Palestiniens.Parfois c'est beaucoup plus grave : des jeunes Beurs qui, au théâtre, devant une scène rappelant la déportation, se mettent à crier en choeur : Les Juifs à la douche ! Tout ça fait un climat tel que, désormais, un jeune Juif prend des risques à porter une étoile de David pour prendre le métro.» Certaines périodes sont plus explosives que d'autres.Ainsi, le 22 mars dernier, une manifestation anti-guerre près de la Bastille a donné lieu à ce que Marc Knobel appelle « une sorte de pogrom ».Deux jeunes militants de Hashomer Hatzai, un groupe sioniste de gauche, ont été pourchassés et tabassés à coups de bâton par quelques dizaines de manifestants aux cris de « Sale youpin tu vas crever » et de « Allah Akbar ! ».« Mort aux Juifs ! » « Je peux vous dire une chose, dit Michel Zerbib : pas une de ces manifestations contre la guerre \u2014 je dis bien pas une \u2014 ne s'est déroulée sans qu'on voie des Mort aux Juifs !, des Sharon assassin et des drapeaux israéliens marqués d'une croix gammée ! Bien sûr, par la suite, les responsables politiques ont dit regretter ces dérapages.Mais, en pratique, ils n'ont jamais vraiment pu ou voulu les interdire.Pour Yonathan Arfi, il ne s'agit évidemment pas d'un retour aux années 30 : « À l'époque, les pouvoirs publics étaient impliqués dans cet antisémitisme.Ce n'est bien entendu plus le cas, ni du côté de la police, ni du côté de l'Église ou de l'école.Il n'en reste pas moins que, pendant ces trois terribles semaines d'octobre 2000, où des synagogues ont été attaquées, les Juifs de France se sont sentis isolés.Un silence assourdissant des pouvoirs publics.Comme si, du fait que les agresseurs étaient de jeunes Beurs, c'était un problème entre étrangers qui ne concernait pas les vrais Français.» Michel Zerbib, lui, se souvient d'avoir eu à Radio J un débat avec Daniel Vaillant, le ministre de l'Intérieur (socialiste) de l'époque : « Il me disait, à propos des agressions violentes, qu'il ne pouvait s'agir d'antisémitisme puisque les agresseurs étaient de jeunes immigrés.En somme, puisqu'ils étaient d'abord des victimes, ils ne pouvaient pas être des bourreaux ! » Le vieil antisémitisme français des années 30 a beau avoir disparu, une nouvelle judéophobie refait surface en France, surtout au sein de la jeunesse issue de l'immigration maghrébine.Depuis le mois d'octobre 2000, les « incidents » graves se sont comptés par centaines.Et la communauté juive a le sentiment de ne pas avoir été vraiment soutenue par les autres Français, les médias et les pouvoirs publics.Coup d'oeil sur un malaise qui dépasse les frontières de l'Hexagone.Un gamin de douze ans, bon en classe.et juif, ne peut plus faire un pas sans être traité de « Sharogne ».Le paradoxe français LA FRANCE COMPTE une communauté juive de 600 000 personnes \u2014 et 5 millions de musulmans, essentiellement d'origine maghrébine.La fabrication en banlieue de véritables ghettos immigrés et de « zones de nondroit » n'arrange rien non plus : « Sous le couvert de la violence quotidienne et de la délinquance, on a également laissé faire la violence antisémite », dit Marc Knobel.Et, à gauche, comme les auteurs des agressions étaient des « pauvres », on leur a trouvé des excuses.« Il y a autre chose, dit Michel Zerbib.D'abord, une extrême droite à 20 % des voix, et qui charrie sa part de tradition antisémite.Ensuite et surtout, un discours d'extrême gauche axé de manière obsessionnelle sur l'antisionisme et qui donne des arguments à l'antisémitisme.Lorsqu'on déclare que les Palestiniens sont victimes d'un génocide, ou qu'Israël est un État nazi, c'est un encouragement à tous les excès.Et qu'on retrouve dans divers milieux, dont les médias.C'est ce que disait récemment une distinguée éditorialiste de la radio, en affirmant que l'image de l'enfant palestinien tué dans les bras de son père EFFAÇAIT celle du gamin juif du ghetto de Varsovie.Ce sont des paroles meurtrières.Il est sûr qu'en théorie on peut être antisioniste, c'est à dire hostile à l'existence même d'Israël, sans être antisémite, mais en pratique je n'ai jamais constaté de cas semblable.Et cet antisionisme, plus ou moins radical ou banalisé, est aujourd'hui très répandu en France, à gauche, à l'Université et dans les médias.Pourtant, le déchaînement de jeunes Français d'origine musulmane \u2014 très minoritaires dans leur milieu mais violentes \u2014 tient du paradoxe.La communauté juive en France est dans son immense majorité fort modérée sur la question d'Israël.On y trouve un éventail complet de toutes les positions imaginables : il y a ceux, marginaux mais très visibles, qui affichent un antisionisme radical, à l'instar de Riony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières, qui a préfacé le livre de l'Américain Finkelstein sur la Soah Business.À l'autre extrémité du spectre, il existe aussi une poignée de jeunes ultrasionistes qui ne reculent pas devant les méthodes musclées, dont la Ligue de défense juive, que beaucoup de modérés dénoncent comme « un repaire de voyous ».Entre les deux, l'immense majorité des Juifs manifestent « de la sympathie » pour Israël et, à divers degrés, se préoccupent de sa sécurité.Mais le CRIF, de loin la principale organisation communautaire, s'est prononcé il y a plusieurs années déjà pour la création d'un État palestinien.Quant à Yonathan Arfi, de l'Union des étudiants juifs, il explique : « Nous considérons Israël comme une vraie démocratie et donc par définition son premier ministre comme légitime, Sharon ou un autre.Mais il est évident qu'il n'y a pas 36 solutions pour mettre un terme au conflit : ce sera la création d'un État palestinien en Cisjoirdanie et à Gaza, bref, grosso modo, le plan Barak.» 6CL0601B0705 Décès sa 05 jt 6CL0601B0705 ZALLCALL 67 21:46:18 07/04/03 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 5 JUILLET 2003 INDEX DES DÉCÈS BEAUCHAMP, Fernand St-Roch de L'Achigan BEAUCHEMIN BENOÎT Monique BOISVERT (Arcand), Raymonde Nominingue BOUCHER (Maltais), Laurette Pierrefonds COSGROVE, Claire Létourneau DRASSE FAVREAU, Marie-Claire Montréal DUGAS (Leblanc), Jeannine GABOURY (Gillett), Therese GAUTHIER (St-Pierre), Emma Montréal GERVAIS, Georges Montréal GHALEB (Risk), Violette Montréal GIROUX (Lacasse), Claire Terrebonne GOULET, Alberte (s.p.) Montréal JAZZAR, Mike St-Lambert LAFRANCE, Jean-Pierre Rigaud LAMOTHE, M.Jean-Maurice LAREAU, Guy Richelieu LAVIGNE, Arthur Longueuil LEGAULT, Nicole Repentigny LEGAULT, Sr Marie-Berthe Lachine LÉPINE-LEBLANC, Juliette Mont-Laurier MAINVILLE, Jacques Montréal MASSE, Paul-Aimé Montréal PEPIN, Gérald Terrebonne PERROTTE, René Lasalle ROY PARENT, Adeline SCHAEFER, M.Siegbert ST-MARTIN, Marc (Léo Émile) Longueuil TRUDEL, Bernard Montréal VADEBONCOEUR, Jeanne Montréal VIGNEAULT, Dr Gilles Sherbrooke N'oubliez pas de commander votre signet cyberpresse.ca/necrologie DÉCÈS BEAUCHAMP, Fernand 1931 - 2003 À St-Roch de L'Achigan, est décédé à son domicile le 3 juillet 2003, à l'âge de 71 ans, M.Fernand Beauchamp, époux de Suzanne Malo.Le défunt laisse dans le deuil ses enfants Christian (Caroline Lapointe), Martin, ses deux petits-enfants Christophe et Mélodie, ses soeurs Rollande (Jean-Guy Muloin), Lisette (Gilles Lachapelle), son frère feu Jean-Guy (feu Adèle Malo), ses beaux-frères et belles-soeurs, parents et amis.En présence des cendres, la famille recevra vos condoléances de 14 h à 16 h le 8 juillet 2003, à la résidence funéraire Jean-Denis Beauchamp 1203, Principale, St-Roch de L'Achigan et de là au cimetière du même lieu.Des dons pour la recherche à la Fondation canadienne du cancer ou à la Fondation du C.H.R.D.L.seraient appréciés au lieu des fleurs.BEAUCHEMIN BENOÎT, Monique 1924 - 2003 À l'hôpital général de Montréal, le 3 juillet 2003, est décédée Monique Benoît Beauchemin, épouse de (feu) Jean-Charles Beauchemin.Elle laisse dans le deuil sa fille aînée, Louise (Carmine Apa), son fils, Jean Benoît (France Labelle), sa fille José Christine (Marcel Chrétien) et ses petits-enfants, Philip (Jamie Simons), Ann Marie, Alissa et Michael Apa et Marc Chrétien (Julie Gough).La famille demande aux parents et amis voulant témoigner leur affection de faire un don à la Société de recherche sur le cancer.La famille recevra les condoléances dès 10 h a.m.à l'église Ste-Jeanne de Chantal, 1 rue Église, Pointe-Claire, le 10 juillet 2003.Une messe commémorative sera célébrées à 11 h a.m.Une réception suivra la cérémonie à la salle de l'église.BOISVERT, Raymonde (née Arcand) 1920 - 2003 À Nominingue, le 1er juillet 2003, est décédée à l'âge de 82 ans, Mme Raymonde Arcand, épouse de feu Ulderic (Roger) Boisvert.Elle laisse dans le deuil ses enfants Mireille (Robert Poitras), Claude (Diane Poirier), Serge (Dominique Berthelet) et Micheline, ses 6 petits-enfants, son arrière-petit-fils, sa soeur Laurette, ses beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces et autres parents et amis.Elle fut confiée au Salon funéraire Guay inc.495, rue Boileau, l'Annonciation Les funérailles auront lieu le lundi 7 juillet à 11 h en l'église Nominingue.Inhumation au cimetière Nominingue.La famille accueillera parents et amis à l'église dès 10 h 30.Des dons pour les maladies du coeur seraient appréciés.BOUCHER (née Maltais), Laurette 1908 - 2003 À Pierrefonds, le 4 juillet 2003, à l'âge de 95 ans, est décédée madame Laurette Maltais, épouse de feu Raymond Boucher, ing.Elle laisse dans le deuil ses neveux et nièces ainsi que de nombreux amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3955, chemin Côte-de-Liesse (coin Ste-Croix), St-Laurent www.urgelbourgie.com La liturgie de la parole aura lieu le mardi 8 juillet 2003 à 20 h 30, en la chapelle du complexe.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: mardi de 19 à 21 h.DRASSE FAVREAU, Marie-Claire 1910 - 2003 À Montréal, le 4 juillet 2003, à l'âge de 92 ans, Marie-Claire Favreau est allée rejoindre son mari Roger Drasse, décédé depuis le 10 juillet 1996.Elle laisse dans le deuil ses enfants, feu Monique, feu Lucille, Thérèse, Jean-Guy (Guylaine Mercier) et Gilles (Mireille Bertrand), ses 14 petits-enfants et ses 9 arrière-petits-enfants, ses bellessoeurs Fleurette et Annette ainsi que plusieurs autres parents et amis.Exposée au Complexe funéraire J.A.Guilbault inc.5359 boul.St-Michel angle Masson Montréal Tél.: 514-721-4925, Téléc.: 514-728-3467 Les funérailles auront lieu le lundi 7 juillet, à 11 h, en l'église St-François-Solano, 3730 Dandurand, et de là au cimetière Le Repos St-François d'Assise.Heures de visite: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi à compter de 9 h 30.Des dons à la Fondation de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont seraient appréciés.C'est avec détermination et sérénité qu'elle luttait contre la maladie depuis février dernier.Sa vie est un exemple de courage devant les épreuves, mais surtout de joie de vivre.Son sourire nous manquera.Un merci sincère à l'équipe des soins du 10e AB de l'HMR pour la chaleur humaine transmise à notre mère et pour leur support serein.DUGAS (Leblanc), Jeannine Jeannine Dugas, née Leblanc, est décédée au Manoir de l'Âge d'Or, le lundi 30 juin 2003, à Montréal, à l'âge de 76 ans.Elle fut infirmière à l'Hôtel-Dieu de Montréal, I.L.1948.Elle laisse dans le deuil son époux J.Alphonse Dugas, ses enfants Hélène, Marie- Andrée, Christine et Sophie, son beau-fils Yahni, ses petits-enfants Johanna, Dennis, Dominique et Marie-Claude.Elle était la soeur de feu Madeleine, Guy, Yves, Monique et Rodrigue.Elle laisse également dans le deuil ses beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces et autres parents et amis.Les funérailles auront lieu le mardi 8 juillet à 14 h en l'église Notre-Dame de Grâce, 5333, av.Notre-Dame de Grâce, Montréal.La famille rencontrera parents et amis après le service dans une salle attenante à l'église.Direction Alfred Dallaire (514) 270-3112 www.alfreddallaire.com GABOURY (Gillett), Therese 1910 - 2003 À l'hôpital du Sacré-Coeur, le 27 juin 2003, à l'âge de 92 ans, est décédée dame Therese Gillett, épouse de feu le Docteur C.Paul Gaboury.L'ont précédée ses fils Jacques (Claudette) et André.Elle laisse dans le deuil ses filles Louise, Madeleine et Therrese; ses petits-enfants Helene (Eric) et François (Mili) Gaboury; Pierre (Martine), Lucie et Louis (Cathy) Beland; ses arrière-petitsenfants Alexandre, Olivier, Emelie, Catherine, Gustav, Audrey, Marc, Benjamin et Charles, son frère Jean (Pierrette) Senecal, neveux et nièces.Selon ses dernières volontés, les funérailles ont eu lieu dans l'intimité.La famille remercie le personnel du C.L.S.C.Bordeaux-Cartierville, spécialement l'infirmière Manon Leduc.Des dons à sa mémoire, à un organisme de votre choix, seraient appréciés.Direction Urgel Bourgie www.urgelbourgie.com GAUTHIER (St-Pierre), Emma 1914 - 2003 À Montréal, le 3 juillet 2003, à l'âge de 89 ans, est décédée Mme Emma Gauthier, épouse de feu Laurent Gauthier.Elle laisse dans le deuil ses enfants Maryse (Georges Trudeau), Michel (Renée Massicotte) et Bruno (Diane Chartrand), ses petits-enfants, son frère Georges, ses soeurs Céline, Marguerite et Françoise ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances au Centre funéraire Côte-des-Neiges Réseau Dignité 4525, ch.de la Côte-des-Neiges Montréal (Québec) H3V 1E7 Tél.: (514) 342-8000 le dimanche 6 juillet 2003 de 13 h à 17 h et de 19 h à 21 h.Les funérailles auront lieu le lundi 7 juillet 2003 à 10 h en la chapelle du même lieu.GERVAIS, Georges 1912 - 2003 À Montréal, (C.H.Sacré-Coeur), le 2 juillet 2003, est décédé Georges Gervais, précédemment de Québec et de Deschaillons.Il laisse dans le deuil son épouse Fernande, ses enfants: Madeleine (feu Henri Roux), Raymond (Marie-Andrée Duval), Nicole (René Gervais), Colette, Fernand (Ann Payne), ses frères et soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, ses petits-enfants et arrièrepetits- enfants.Les funérailles seront célébrées le vendredi 11 juillet à 14 h 30, à l'église de Deschaillons-sur-St-Laurent et seront suivies de l'inhumation des cendres au cimetière.La famille recevra les condoléances à l'église, une heure avant la cérémonie et parents et amis après le service à la Salle des Chevaliers de Colomb.Des dons à la Fondation de l'hôpital du Sacré- Coeur, 5400, boul.Gouin Ouest, Montréal, Qc, H4J 1C5, seraient appréciés de la famille.GHALEB (Risk), Violette 1914 - 2003 À Montréal, le 4 juillet 2003, à l'âge de 88 ans, est décédée Madame Violette Risk.Elle laisse dans le deuil ses fils Robert et André ainsi que leur famille.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1255, Beaumont www.urgelbourgie.com Les funérailles auront lieu le lundi 7 juillet à 11 h en la chapelle du complexe Beaumont.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: samedi de 19 h à 21 h, dimanche de 14 h à 17 h et lundi dès 10 h.GIROUX (Lacasse), Claire 1944 - 2003 À Terrebonne, le 3 juillet 2003, à l'âge de 58 ans, est décédée Mme Claire Lacasse, épouse de M.Paul Giroux.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses filles Isabelle (Rémi), Marie-France, ses frères André (Francine), Gérard, beauxfrères et belles-soeurs, neveux et nièces, ainsi que de nombreux autres parents et amis.Exposée le dimanche 6 juillet 2003, dès 19 heures à la résidence funéraire St-Louis inc.939, rue St-Louis, Terrebonne Les funérailles auront lieu le lundi 7 juillet 2003, à 11 heures, en l'église St-Louis-de- France de Terrebonne.Inhumation au cimetière de Terrebonne.Heures des visites: dimanche de 19 heures à 22 heures, lundi ouverture du salon dès 9 heures.Votre marque de sympathie peut se traduire par un don à la Société canadienne du cancer (cartes disponibles au salon).Direction funéraire: Jean-Marc Thuot Terrebonne GOULET, Alberte (s.p.) À la maison mère des Soeurs de la Providence de Montréal, le 2 juillet 2003, à l'âge de 84 ans, est décédée Sr Alberte Goulet (s.p.).Elle était la fille de feu Omer Goulet et de feu Angélina Guay, la soeur de feu Adrienne (Félix Allaire), feu Léon (Hélène Tremblay), feu Stanislas (Marthe Tremblay), Gilles (Suzanne Bergeron), feu Claude (Denise Claveau), Georges (Gisèle Tremblay) et Yvan (Ghislaine Tremblay).Elle laisse également ses neveux et nièces ainsi que d'autres parents et amis.Elle sera exposée le lundi 7 juillet 2003 de 13 h à 19 h et le mardi 8 juillet 2003 dès 9 h à la Maison mère des Soeurs de la Providence 5655, de Salaberry, Montréal, Qc Les funérailles auront lieu le mardi 8 juillet 2003 à 13 h 30 en la chapelle de la Maison mère des Soeurs de la Providence et de là au cimetière Le Repos St-François d'Assise, lieu de la sépulture.Un remerciement très particulier à toute l'équipe du troisième étage ainsi qu'à toutes ses amies religieuses de la congrégation, pour l'amour et l'affection porté à notre chère Alberte qui est montée directement au ciel après sa longue maladie.Nous t'aimons, Ta famille.Direction des funérailles: Centre funéraire Côte-des-Neiges Réseau Dignité 4525, ch.de la Côte-des-Neiges, Montréal (514) 342-8000 JAZZAR, Mike À l'hôpital Charles-Lemoyne, le jeudi 3 juillet 2003, à l'âge de 91 ans, est décédé M.Mike Jazzar, résidant de St-Lambert, époux bienaimé de feu Alice Kenemy, cher père de Russell (Dianne) et Nancy (Mike), grandpère aimant de Sandra, Tracy et Gillian, frère de Raymond, Joyce, Mildred, Bernice, et Lilly, prédécédé par ses frères Fred, Tony et Louis.Exposé à la résidence funéraire Collins Clarke, Mac Gillivray, White 307, Riverside Drive (coin Argyle) St-Lambert le dimanche 6 juillet de 14 à 17 h et de 19 à 21 h.Funérailles à l'église orthodoxe Stcholas, 80 de Castelnau, Montréal, le lundi 7 juillet à 11 h.Inhumation au cimetière Mont-Royal.Au lieu de fleurs, des dons à Montreal General Hospital Memorial Fund seraient appréciés.LAFRANCE, Jean-Pierre 1924 - 2003 À Rigaud, le 3 juillet 2003, à l'âge de 78 ans, est décédé M.Jean-Pierre Lafrance.Il laisse dans le deuil son épouse Jacqueline Mathieu, ses trois enfants, Pierrette (Thomas Clarck) et Suzanne (Robert Day), Michel (Mary Jo Calabrice) quatre arrièrepetits- enfants, Lisa, Lory-Anne, Nicole, Gabrielle, un frère Gilles Lafrance, deux soeurs Madeleine et Andrée, ainsi que beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces.Exposé à la résidence funéraire: F.Aubry & Fils inc.52, St-Jean-Baptiste, Rigaud Les funérailles auront lieu le mardi 8 juillet, à 10 heures, en l'église Ste-Madeleine de Rigaud.Inhumation au cimetière St-François d'Assise de Montréal.Heures de visites: lundi de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures, mardi ouverture dès 9 heures.LAMOTHE, M.Jean-Maurice 1923 - 2003 Au Manoir Hubert Maisonneuve, le 29 juin 2003, à l'âge de 79 ans, est décédé M.Jean-Maurice Lamothe, conjoint de fait de Mme Réjane Major.Outre sa conjointe, il laisse dans le deuil Manon, ses enfants Diane (Murray James), Daniel (Marie), Sylvie (Michel) et Benoit, ses petits-enfants Maëlle, Mathieu, Francis, Audrée et Claudine, ses frères et ses soeurs, beaux-frères, bellessoeurs, neveux et nièces ainsi que plusieurs autres parents et amis.La famille recevra les condoléances le mardi 8 juillet dès 13 h au Complexe funéraire régional Guay inc.418, boul.Labelle (angle aut.640) Rosemère Une réunion de prière suivra au salon à 15 h.La famille souhaite remercier le personnel du CHSLD Hubert Maisonneuve pour les bons soins prodigués et leur dévouement.Des dons à la Fondation du Manoir Hubert Maisonneuve seraient appréciés.LAREAU, Guy 1922 - 2003 De Richelieu, le 2 juillet 2003, à l'âge de 81 ans, est décédé Guy Lareau, fils de feu Oscar Lareau et de feu Albina Chartier.Il laisse dans le deuil son épouse Rollande Gougeon, ses enfants Diane (Guy), Daniel, Christiane (Pierre), Camille (Nicole) et ses petits-enfants Jean-Marc, Julie, Isabelle, Jean-Jacques, David, Marie-Ève et Marc- André, son arrière-petit-fils Jeremy ainsi que plusieurs parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 8145, chemin Chambly, St-Hubert www.urgelbourgie.com Une courte cérémonie aura lieu le samedi 5 juillet à 17 h, en la chapelle du complexe.Heures des visites: samedi de 14 à 17 h.LAVIGNE, Arthur 1923 - 2003 À Longueuil, le 3 juillet 2003, à la veille de ses 80 ans, est décédé paisiblement M.Arthur Lavigne, époux de feu Lucille Lévesque.Il laisse dans le deuil ses enfants Carole (Claude), Donald (Suzon) et Normand (Diane), ses petits-enfants Stéphanie, Véronique, Marie-Josée, Jean-François et Isabelle, ses frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, ses neveux et nièces ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances le dimanche 6 juillet de 13 h à 17 h et de 19 h à 20 h au Complexe Alfred Dallaire Groupe Yves Légaré inc.Cimetière Près du Fleuve 2750, boul.Marie-Victorin E., Longueuil (514) 270-3114 suivi d'une réunion de prières à 20 h à la chapelle.La famille tient à remercier le personnel de la Résidence Montarville ainsi que celui de l'Institut de cardiologie et du Centre hospitalier Pierre Boucher.Des dons à l'Institut de cardiologie de Montréal seraient appréciés.LEGAULT (Fontaine), Nicole 1937 - 2003 À Repentigny, le 3 juillet 2003, à l'âge de 66 ans, est décédée Mme Nicole Legault, épouse de Claude Fontaine.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants Danièle (Mike), Hung Nogd Tran, Dung Nogd Tran et ses petits-enfants.Elle laisse également ses frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces et autres parents et amis.La famille vous accueillera le dimanche 6 juillet à 14 h au salon funéraire Alfred Dallaire 438 rue Notre-Dame, Repentigny (514) 270-3112 Les funérailles auront lieu le lundi 7 juillet, à 11 h, en l'église de la Purification, 445, Notre- Dame, Repentigny, suivies de l'inhumation au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Heures de visite: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et lundi dès 9 h.LEGAULT, Soeur Marie-Berthe, S.S.A.en religion: Sr Marie-des-Apôtres, S.S.A.À la Maison mère des s.s.a., Lachine, le 4 juillet 2003, à l'âge de 91 ans, est décédée soeur Marie-Berthe Legault, s.s.a., fille de feu David Legault et de feu Alice Brunet, native de Sainte-Marthe (Vaudreuil).Elle laisse dans le deuil, outre sa famille religieuse, sa soeur Mme Réjeanne Gariépy, sa cousine soeur Alice Legault, s.s.a., ainsi que plusieurs neveux et nièces.Elle avait fait sa profession le 24 juillet 1932.Elle sera exposée à la Maison mère des Soeurs de Sainte-Anne 1950, rue Provost, Lachine entrée du salon mortuaire: 745, avenue Esther-Blondin Heures des visites: dimanche 6 juillet de 14 à 17 h et de 19 à 21 h 30, Célébration de la Parole à 19 h 30.Funérailles le lundi 7 juillet à 10 h 15 en la chapelle de la Maison mère (adresse ci-haut mentionnée).Inhumation au cimetière de la Congrégation des Soeurs de Sainte-Anne.Prière de ne pas envoyer de fleurs.Direction Alfred Dallaire Groupe Yves Légaré inc.514-270-3114 LÉPINE-LEBLANC, Juliette 1916 - 2003 Le 3 juillet 2003, est décédée madame Juliette Lépine, âgée de 86 ans, demeurant à Mont-Laurier, épouse de feu Pierre Leblanc.Elle était la mère de feu Denis, Marcel (Marthe Forget), Huguette (feu Julien Caron), France (Harold Ouellette), Claudette (feu Darquis Langevin), Micheline (Robert Chalifoux), feu Yves, ses petitsenfants, arrière-petits-enfants, sa soeur Georgette (feu Rémi Richer), sa belle-soeur Belva (feu Victor Lacasse), tous ses parents et amis.La famille recevra les condoléances le samedi 5 juillet à compter de 9 h 30 au Funérarium Achille Ouellette 680, de la Madone, Mont-Laurier Les funérailles seront célébrées ce même jour en la cathédrale de Mont-Laurier à 11 heures et de là au cimetière paroissial.MAINVILLE, Jacques 1947 - 2003 À Montréal, le 4 juillet 2003, à l'âge de 56 ans, est décédé M.Jacques Mainville, fils de M.Rolland Mainville et Mme Simone Sirois.Outre ses parents, il laisse dans le deuil sa soeur Claire (Mario Perron), ses frères Michel (Dominique Lapierre), Denis (Lise Bédard), Luc (Johanne Baril), Alain (Véronique Karch); neveux, nièces, autres parents et amis(es).La famille recevra parents et amis au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.6825, rue Sherbrooke Est, Montréal Une réunion de prières aura lieu à la chapelle le samedi 5 juillet, à 16 h.Heures de visite: dès 14 h.MASSE, Paul-Aimé 1919 - 2003 À Montréal, le 4 juillet 2003, à l'âge de 84 ans, est décédé Paul-Aimé Masse, époux de Cécile Laurin.Il laisse dans le deuil ses enfants Lise (Serge), André, Pierre et Daniel (Bich-Chi) ainsi que ses petits-enfants, son frère Fleurimont (Evelyne), neveux et nièces, parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 5650, Côte-des-Neiges www.urgelbourgie.com Les funérailles auront lieu le mardi 8 juillet 2003 en l'église Notre-Dame-des-Neiges et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Heures des visites: dimanche et lundi de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h.PEPIN, Gérald 1930 - 2003 À Terrebonne, le 3 juillet 2003, à l'âge de 73 ans, est décédé M.Gérald Pepin, époux de Mme Paulette Monette.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Daniel (Carmen Auclair), Martine, ses petits-enfants, Roxanne, Julie; ses soeurs, son frère, neveux et nièces, parents et amis.Exposé dimanche 6 juillet 2003 dès 14 heures, à la résidence funéraire St-Louis inc.939, rue St-Louis, Terrebonne Les funérailles auront lieu le lundi 7 juillet, à 14 heures, en l'église St-Louis-de-France.Inhumation au cimetière Le Repos St-François d'Assise de Montréal.Heures de visite: dimanche de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures, ouverture du salon lundi dès midi.Direction funéraire: Jean-Marc Thuot Terrebonne \u0001 \u0002 COSGROVE, Claire Létourneau Le 1er juillet 2003 à St-Hippolyte, Québec, est décédée Mme Claire Létourneau Cosgrove, ex-épouse du peintre feu Stanley Morel Cosgrove.Elle laisse dans le deuil sa famille bien-aimée; sa fille unique Claude Cosgrove, son gendre Donald A.Riendeau, ses petits-enfants Donald Riendeau jr (Emmanuelle Giasson), Renée Claude Riendeau (Martin Joyal) et son arrière-petit-fils Emile Olivier Joyal ainsi que sa soeur Jacqueline Hadley et ses nombreux neveux et nièces.Ses funérailles auront lieu le vendredi 11 juillet 2003, à 10 h, en l'église Notre-Dame-de-Grâce à Montréal (5353 av.Notre-Dame-de-Grâce).Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.A la demande de Mme Claire Létourneau Cosgrove, des dons, à l'ordre de l'Université Concordia (Bourse Stanley Morel Cosgrove) seraient appréciés.Lesquels seront adressés à l'Institut de recherche en Arts canadiens Gail & Stephen A.Jarislowsky a/s Bureau de soutien universitaire de relations avec les diplômés, 1455 Ouest de Maisonneuve, salle F.B.520, Montréal, Québec H3G 1M8.Direction funéraire Urgel Bourgie www.urgelbourgie.com \u0003 \u0004 6LP0702B0705 B7 Samedi 6LP0702B0705 ZALLCALL 67 22:16:22 07/04/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 J U I L L E T 2 0 0 3 B 7 Happé à mort UN HOMME de 48 ans, Ross Tomson Vincent, venu de l'île de Grenade, dans les Petites Antilles, pour travailler aux champs, a été mortellement happé par un véhicule, jeudi soir, alors qu'il marchait rue Notre-Dame (route 132) à Lanoraie, avec un copain.Le conducteur du véhicule a pris la fuite.Peu de temps après, un automobiliste a informé la Sûreté du Québec que le conducteur de l'auto qui le précédait, sur l'autoroute 40 en direction ouest, semblait être en état d'ébriété.Le véhicule en question a été repéré à la hauteur du boulevard Langelier, à Montréal, et a été intercepté près de la 42e Avenue.Les policiers ont remarqué qu'une partie du pare-brise était fracassée.Le conducteur a été invité à se soumettre à un alcootest.L'agent Jason Gauthier, des affaires publiques de la SQ, a indiqué qu'après la reconstitution de la scène de l'accident et après avoir comparé des débris trouvés sur la chaussée avec des parties du parebrise, les policiers sont arrivés à la conclusion que le véhicule était celui qui avait heurté la victime et son copain.Vers 16 h hier, André Brière, 52 ans, de Montréal, a comparu au palais de justice de Joliette sous six chefs d'accusation, dont ceux d'avoir quitté la scène d'un accident et d'avoir conduit un véhicule avec les facultés affaiblies.Il passera le week-end en cellule et reviendra lundi devant le tribunal.La mort de Ross Tomson Vincent a été constatée à l'hôpital de Joliette.Son camarade se trouve dans un état considéré comme grave, mais il ne serait pas en danger de mort.Selon la police, les deux hommes travaillaient à la cueillette des tomates dans une ferme de la région.PERROTTE, René 1929 - 2003 À Lasalle, le 26 juin 2003, est décédé M.René Perrotte (od), épouse de Mme Lucille Corbin.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa fille, Lyne (Adrian), son fils, Yves (Josée), sa soeur, Jacqueline (Jim Mc Carthy), son frère, Gilles (Suzanne Vallée), son beau-frère et belles-soeurs ainsi que plusieurs neveux, nièces.Selon ses volontés les funérailles ont eu lieu dans la plus stricte intimité.Direction funéraire: Laurent Thériault Réseau Dignité ROY PARENT, Adeline C'est avec profonde tristesse que nous annonçons le décès de Adeline Roy Parent.Elle a vécu sa vie avec amour, générosité et dévouement.Elle laisse dans le deuil ses filles, Françoise (Denny Jacobson), Claire (Réjean Rock), Marie-Louise et ses petitsenfants Marc-Olivier et Marie-Claude Johnson (Pierre-Marc Johnson), ses frères et soeur, Ubald Roy (Rita), Adrien Roy (Jeannine), Clément Roy (Jeanne D'arc), Gracia Roy Bacon, ses belles-soeurs, Julie Roy, Irmgard Parent et de nombreux autres parents.Elle laisse aussi dans le deuil ses grandes amies Gilberte Thibodeau Dionne et Laurette Bergeron.La famille recevra les condoléances au Centre funéraire Côte-des-Neiges 4525, ch.de la Côte-des-Neiges, Montréal Tél.: (514) 342-8000 le dimanche 6 juillet de 15 h à 20 h et le lundi 7 juillet de 12 h à 14 h, suivi de la cérémonie religieuse à 14 h, à la chapelle du Centre funéraire Côte-des-Neiges.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don en sa mémoire à l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal.La famille remercie la direction et le personnel de l'Institut pour leurs bons soins et leur compassion.SCHAEFER, M.Siegbert À son domicile, le 30 juin 2003, est décédé paisiblement M.Siegbert Schaefer.Il laisse dans le deuil son fils Peter, son frère Günter, et sa copine, Evelyne.La famille recevra les condoléances au Salon funéraire Rideau 4275, boul.des Sources (Nord de l'autor.40, sortie 55), D.D.O.514-685-3344 le lundi 7 juillet 2003 de 18 h à 21 h.ST-MARTIN, Marc (Léo Émile) 1926 - 2003 À Longueuil, le 30 juin 2003, à l'âge de 76 ans, est décédé M.Marc (Léo Émile) St- Martin, époux de Mme Gisèle Larivée.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Johanne (Bruno), André (Lyne) et ses petits-enfants.Une messe commémorative a été célébrée en présences des cendres le 3 juillet au Centre communautaire Saint- François-de-Sales à Longueuil.Des dons à la Société d'Alzheimer Rive-Sud seraient appréciés.TRUDEL, Bernard À Montréal, le 2 juillet 2003, à l'âge de 59 ans, est décédé Bernard Trudel, grand marcheur accompagné de son chien guide, il parcourait le tout Montréal du nord au sud.Il laisse dans le deuil sa soeur Diane (Gilles Auger) et autres parents et amis.Les funérailles auront lieu le mardi 8 juillet, à 14 h, en la chapelle de la résidence Saint-Charles Borromée, 66, boul.René-Lévesque Est.Direction Urgel Bourgie www.urgelbourgie.com VADEBONCOEUR (Lauzé), Jeanne 1916 - 2003 À l'hôpital Fleury, le 3 juillet 2003, à l'âge de 87 ans, est décédée Mme Jeanne Lauzé, épouse de M.Charles Vadeboncoeur, anciennement de la Résidence du Patrimoine à Laval.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses frères Lucien et Jean (Claudette), sa soeur Thérèse (Fernand Graveline), ses beaux-frères Pierre Vadeboncoeur (Anita), Paul (Claire), ses belles-soeurs Gilberte Audet, Lucille Pellan et Gloria Chevalier (Eugène) ainsi que de nombreux neveux, nièces, parents et amis.La famille vous accueillera à la chapelle du Complexe Alfred Dallaire 2159, boul.St-Martin Est, Laval (514) 270-3112 le lundi 7 juillet de 19 à 22 h.Une liturgie de la parole sera célébrée à 20 h.Des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.VIGNEAULT, Gilles (1935-2003) Au C.H.U.S.Hôpital Fleurimont, le 6 juin 2003, à l'âge de 67 ans, est décédé Dr Gilles Vigneault, époux de Hedwidge Grenier, domicilié à Sherbrooke.Le service religieux a été célébré le mercredi 11 juin 2003, en l'église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours.Après ses études classiques au Collège St-Laurent et à l'Externat Ste-Croix, le Dr Vigneault a obtenu son diplôme en médecine à l'université de Montréal et se spécialisa en O.R.L.Il a par la suite partiqué sa profession à Sherbrooke.Outre son épouse, Dr Vigneault laisse dans le deuil: François (Lisane Dostie); Isabel (Mario Baillargeon); Geneviève (Pierrot Paquin); ses petits-enfants: Louis; David; Charles-Édouard et Élizabeth; ses frères et soeur: Margot; André; Guy; Pierre et Yves; ainsi que de nombreux beaux-frères, bellessoeurs, neveux, nièces, autres parents et amis.La famille tient à remercier sincèrement les médecins et tout le personnel du C.H.U.S.Hôpital Fleurimont, pour les bons soins prodigués à monsieur Vigneault.En guise de sympathie, des dons à la FONDATION DES MALADIES DU COEUR DU QUÉBEC, 2630 King Ouest, Bureau 150, Sherbrooke, Qc, J1J 2H1 ou toute autre fondation que vous désirez, seraient grandement appréciés de la famille.REMERCIEMENTS FREDETTE, Charles-Auguste Dieu a vu qu'il était fatigué et que plus rien ne pouvait le guérir.Alors, il lui a murmuré: \" Il est temps de partir.\" Le coeur serré, les larmes aux yeux, nous l'avons regardé partir.Merci du fond du coeur à tous les parents et ami(e)s qui, nous ont apporté la chaleur de leur sympathie et le réconfort de leur amitié par un geste personnel lors du décès de M.Charles-Auguste Fredette, survenu le 11 juin 2003.Que chacun et chacune retrouvent ici l'expression de notre reconnaissance, nos remerciements sincères leur étant adressés personnellement.Son épouse Louisette et ses enfants Danièle, Guy, Maryse, Jacinthe, Dominique, Jean-François et leurs conjoints(e).REMERCIEMENTS BÉLIVEAU, Michel Suite au décès de Michel Béliveau, président fondateur des Éditions Sciences et Culture, survenu le 27 mai 2003, nous remercions tous les parents, amis et collègues de travail qui nous ont témoigné des marques de sympathie et de réconfort.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.La famille REMERCIEMENTS BASTIEN (Lessard), Lucette Pour avoir partagé leur douleur, apporté courage et amitié, Monique, Murielle, Jocelyne et Christiane, Léonard son frère, Françoise sa soeur et ses petits-enfants désirent remercier très sincèrement parents et amis qui leur ont témoigné de la sympathie de quelle que façon que ce soit lors du décès de Mme Bastien, survenu le 15 juin 2003, à Châteauguay.Prière de considérer ces remerciements comme personnels.Le Seigneur nous l'avait prêtée.Elle lui a manqué et il l'a rappelée.REMERCIEMENTS ANDRÉ ST-DENIS Vous avez eu la délicatesse lors du décès d'André St-Denis, survenu le 2 avril 2003, de nous témoigner par un geste personnel la part que vous preniez à notre peine.Nous en avons été sincèrement touchés et tenons à vous dire notre profonde gratitude.Claire Pagé, son épouse, Luc, Hélène, Éric, Pierre, Philippe St-Denis, ses enfants, Gisèle Thériault, la mère de ses enfants.REMERCIEMENTS ADRIEN OLIVIER Suite au décès d'Adrien Olivier survenu le 19 février dernier, son épouse Odette Coallier, ses enfants, leurs conjoints et ses petits-enfants, désirent remercier tous les parents et amis qui leur ont témoigné des marques d'affection et de sympathie, soit par offrandes de messes, fleurs, cartes, dons ou présence aux funérailles.Ces gestes nous ont beaucoup touchés.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.PRIÈRES MERCI MON DIEU Dites 9 fois Je vous salue Marie par jour durant 9 jours.Faites trois souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l'impossible.Publiez cet article le 9e jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n'y croyez pas.Merci mon Dieu.C'est incroyable mais vrai.T.T.PRIÈRE INFAILLIBLE À LA VIERGE Fleur toute belle du Mont-Carmel, vigne fructueuse, splendeur du ciel, Mère bénie du Fils de Dieu assistez-moi dans mes besoins.Ô étoile de mer, aidez-moi et montrez-moi ici même, que vous êtes ma mère.Ô Sainte Marie Mère de Dieu, Reine du ciel et de la terre, je vous supplie du fond du coeur de m'appuyer dans cette demande (formuler ici votre demande).Personne ne peut résister à votre puissance.Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous (3 fois).Sainte-Marie, je remets cette cause entre vos mains (3 fois).Faire cette prière 3 jours de suite et vous devez ensuite la publier, la faveur sera accordée.Y.B.PRIÈRE INFAILLIBLE À LA VIERGE Fleur toute belle du Mont-Carmel, vigne fructueuse, splendeur du ciel, Mère bénie du Fils de Dieu assistez-moi dans mes besoins.Ô étoile de mer, aidez-moi et montrez-moi ici même, que vous êtes ma mère.Ô Sainte Marie Mère de Dieu, Reine du ciel et de la terre, je vous supplie du fond du coeur de m'appuyer dans cette demande (formuler ici votre demande).Personne ne peut résister à votre puissance.Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous (3 fois).Sainte-Marie, je remets cette cause entre vos mains (3 fois).Faire cette prière 3 jours de suite et vous devez ensuite la publier, la faveur sera accordée.C.P.PRIÈRE INFAILLIBLE À LA VIERGE Fleur toute belle du Mont-Carmel, vigne fructueuse, splendeur du ciel, Mère bénie du Fils de Dieu assistez-moi dans mes besoins.Ô étoile de mer, aidez-moi et montrez-moi ici même, que vous êtes ma mère.Ô Sainte Marie Mère de Dieu, Reine du ciel et de la terre, je vous supplie du fond du coeur de m'appuyer dans cette demande (formuler ici votre demande).Personne ne peut résister à votre puissance.Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous (3 fois).Sainte-Marie, je remets cette cause entre vos mains (3 fois).Faire cette prière 3 jours de suite et vous devez ensuite la publier, la faveur sera accordée.N.D.K.Remerciements au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.Que le Sacré-Coeur de Jésus soit loué, adoré et glorifié, à travers le monde pour les siècles.Amen.Dites cette prière 6 fois par jour pendant 9 jours et vos prières seront exaucées même si cela semble impossible.N'oubliez pas de remercier le Sacré-Coeur avec promesse de publication, quand la faveur sera obtenue.B.V.Remerciements au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.Que le Sacré-Coeur de Jésus soit loué, adoré et glorifié, à travers le monde pour les siècles.Amen.Dites cette prière 6 fois par jour pendant 9 jours et vos prières seront exaucées même si cela semble impossible.N'oubliez pas de remercier le Sacré-Coeur avec promesse de publication, quand la faveur sera obtenue.C.G.10e ANNIVERSAIRE MARSAN-CANTIN (Léveillé), Madeleine 1918 - 1993 épouse de Roger Marsan, mère de Pierre (Madeleine), Germain (Michelle), Louis-Marie (Houri).10 ans ont passé.Ton départ nous a marqué.Tu ne seras jamais oubliée des parents, amis, lasalliens et Notre-Dame.Tu fais toujours partie de nos vies.Continue d'être près de nous dans nos joies et nos peines.1er ANNIVERSAIRE LESSARD, Armand 1927 - 2002 Ta présence nous manque beaucoup.Tu es dans nos pensées et dans nos coeurs pour toujours.Tes fils Jean-Marc et Denis tes belles-filles et tes petits-enfants À LA DOUCE MÉMOIRE DE LILIANE BUREAU décédée le 7 juillet 2002 Déjà un an que tu nous as quittés, Liliane.C'est toujours difficile pour ceux qui restent.Tu nous manques à tous.Tu resteras toujours dans nos coeurs.Nous t'aimons beaucoup.Tes enfants, Dominique, Max et Martin.IN MEMORIAM RENÉ GÉLINAS Il y a un an, trop tôt venu ton départ a bouleversé nos vies.À ce chagrin de démesure se sont associés de doux souvenirs dont tu nous as comblés et c'est avec tendresse que souvent nous relatons l'être cher que tu as été.Merci pour cette empreinte que tu nous a laissée.Ton épouse, Tes enfants et petits-enfants MESSE ANNIVERSAIRE LAMARRE (La Brie), Monique Le dimanche 13 juillet 2003 à 10 h, en l'église Saint-Louis de Kamouraska, sera célébrée une messe anniversaire à la mémoire de Dame Monique La Brie, épouse de M.Claude Lamarre.Merci aux parents et ami(e)s qui s'uniront à la famille par leur présence, leurs prières ou leurs pensées.Les familles La Brie et Lamarre Crise de la vache folle: Manley menace d'agir Presse Canadienne CALGARY \u2014 Le ministre des Finances, John Manley, affirme que le Canada va agir et prendre certaines mesures si les Américains ne lèvent pas bientôt l'embargo sur les importations de boeuf canadien.John Manley soutient qu'il faut être prudent, mais il dit avoir fait comprendre aux autorités américaines que sa patience à des limites.« J'ai parlé avec l'ambassadeur américain aujourd'hui (vendredi) pour qu'il comprenne que nous devrons bientôt faire le nécessaire pour réduire le niveau d'intégration que nous avons avec les Etats- Unis et que cela serait bien malheureux.Le ministre a souligné que le Japon, et non pas les Etats-Unis, constituait le principal obstacle empêchant la réouverture des frontières entre le Canada son voisin du sud.« Les États-Unis vendent du boeuf pour environ un milliard aux Japonais et ces derniers insistent pour que les produits qu'ils achètent ne contiennent aucune trace de boeuf canadien », dit M.Manley.« Sachez que même l'industrie américaine désire que la frontière soit ouverte de nouveau.Le niveau d'intégration entre le Canada et les États-Unis est probablement plus important pour le boeuf que pour n'importe quel autre produit en Amérique du Nord.La situation est problématique pour tout le monde.» Les plus grands groupes d'éleveurs aux Etats-Unis, la National Cattlemen's Beef Association et la National Meat Association, souhaitent que l'embargo soit levé d'ici la fin du mois de juillet.Québecbonifie son aide à la relève agricole Presse Canadienne LA MINISTRE de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, Françoise Gauthier, a profité d'une rencontre avec les représentants des producteurs agricoles pour annoncer, hier, la bonification du programme d'aide financière à la relève.Depuis le 30 juin dernier, les jeunes diplômés du collégial qui désirent se lancer en affaire en acquérant une participation d'au moins 20% dans une entreprise agricole sont éligibles à une subvention totalisant 40 000 $, disponible en deux versements de 20 000 $ chacun.Auparavant, l'aide était limitée à 30 000 $ payable en quatre versements.Au total, cette mesure coûtera environ 10 millions au Trésor pour l'année en cours, soit 2 millions de plus que l'an dernier.Cette mesure s'ajoute aux autres programmes d'aide à l'établissement offerts par la Financière agricole du Québec et dont bénéficient chaque année entre 300 et 400 exploitations.La valeur moyenne des propriétés agricoles québécoise est d'environ 800 000 $.Dans ce contexte, les subventions accordées aux jeunes peuvent sembler dérisoires.Pourtant, le président de l'Union des producteurs agricoles (UPA), Laurent Pellerin, croit que la nouvelle sera bien reçue par le milieu.EN BREF Les armes peuvent encore être enregistrées MÊME si la date limite pour l'enregistrement des armes à feu est déjà passée, le gouvernement fédéral encourage toujours les propriétaires d'armes à faire des demandes d'enregistrement sans craindre d'être pénalisés.Le solliciteur général, Wayne Easter, a publié un communiqué hier louangeant le succès de la prolongation de six mois de la période de grâce pour l'enregistrement des armes à feu, qui s'est terminée le 30 juin.À la date limite, lundi, 6,4 millions d'armes à feu avaient été enregistrées, a indiqué M.Easter.Le gouvernement fédéral estimait qu'un total d'environ 7,9 millions d'armes à feu étaient en circulation au moment où le système controversé d'enregistrement a été adopté en 1995.Sirop d'érable saisi en Estrie LES INSPECTEURS alimentaires ont saisi dans un dépanneur de l'Estrie du sirop d'érable en conserve qui contenait 10 fois plus de plomb que la limite permise.Aucun cas d'intoxication n'a été déclaré jusqu'à maintenant, mais le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ) avise tout de même la population de ne pas consommer le produit vendu au dépanneur Station Eric Neil, à Ascot Corner.Lors d'une visite de routine au dépanneur, situé route 112, les inspecteurs du MAPAQ ont découvert des conserves de 540 ml de sirop n'ayant aucune inscription permettant d'identifier l'exploitant d'érablière, le préparateur ou le distributeur.Les inspecteurs du MAPAQ ont analysé le sirop qui contenait une concentration de plomb de 5 ppm, soit 10 fois plus que la norme maximale fixée à 0,5 ppm. 6LP0801B0705 B8 samedi 6LP0801B0705 ZALLCALL 67 22:43:27 07/04/03 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 5 JUILLET 2003 ÉQUATEUR L'éruption d'un volcan incommode 16000 personnes Agence France-Presse QUITO \u2014 L'éruption du volcan Tungurahua, l'un des plus actifs de l'Équateur, expose environ 16 000 personnes à des problèmes médicaux et à des pertes financières, a indiqué hier le ministre de la Santé, Francisco Andino.Ce volcan aux neiges éternelles est en processus d'éruption depuis octobre 1999 et il est entré dans un nouveau cycle de haute activité le 5 juin.Le gouvernement a alors déclaré l'état d'urgence dans plusieurs localités des provinces de Tungurahua et Chimborazo.Selon le ministre, les nuages de cendres engendrent des problèmes respiratoires chez quelque 16 000 habitants de 38 communes.Ces problèmes augmentent et « il faut prendre des décisions », a-t-il dit.Il a annoncé que les autorités sanitaires enverraient du personnel médical et que des masques et des médicaments seraient distribués.Des habitants ont aussi déploré la perte de cultures et la mort d'animaux de ferme.EN BREF Élèves en cage TROIS RESPONSABLES d'une école islamique de Zambie, où 280 élèves étaient enfermés dans des cages et forcés à apprendre l'arabe et la tactique militaire, ont été inculpés hier d'abus sur enfants par un tribunal de Lusaka et libérés sous caution, a indiqué la radio publique.Iqbal Patel, Abdul Adam et Boyd Kanyanta ont plaidé non coupables et ont été libérés contre une caution de 550 000 kwacha (110 dollars) chacun, a précisé la radio d'État ZNBC.Les forces de police zambiennes ont découvert les enfants lors d'une perquisition effectuée dans cette école discrète.\u2014 Agence France-Presse Un serpent par la poste UN AVOCAT et son fils sont poursuivis par la justice américaine pour avoir menacé un homme auquel ils ont, semble-t-il, envoyé un serpent venimeux par la poste.Bob Sam Castleman et son fils, Robert Jerrod Castleman, se voient aussi reprocher d'avoir posté du matériel non postable avec l'intention de blesser ou de tuer.Ils ont été inculpés jeudi à Little Rock, dans l'Arkansas.Le paquet a été ouvert par Kathy Staton, la femme d'Albert Coy Staton, qui était visé.« Il était sur mes genoux quand je l'ai ouvert et le serpent a surgi, sa tête à 10 centimètres de mon visage », at- elle raconté.Le reptile, qui mesurait un mètre, n'a mordu personne et a été tué par les autorités.On ignore les motifs des suspects.L'incident remonte au 29 septembre dernier.\u2014 Associated Press Saisie de 2,8 tonnes de cocaïne HUIT VÉNÉZUÉLIENS ont été arrêtés par la garde civile lors de l'arraisonnement au large des Canaries d'un bateau à bord duquel ont été découvertes 2,8 tonnes de cocaïne, a annoncé hier le ministère espagnol des Finances.L'interception du chalutier, à une date qui n'a pas été précisée, s'est faite dans les eaux internationales au large de l'archipel espagnol des Canaries (ouest du Maroc), grâce notamment à la collaboration des autorités vénézuéliennes.La drogue était répartie en une centaine de paquets de 25 à 30 kg chacun et l'ensemble de l'équipage, composé de huit Vénézuéliens, a été arrêté, selon le ministère des Finances.Ce chargement de cocaïne avait été affrété par un réseau qui transportait la drogue depuis l'Amérique latine sur des chalutiers à partir desquels elle était ensuite transbordée sur des bateaux à destination de la Galice et du Portugal.\u2014 Agence France-Presse Photo Getty Images Kabayashi a battu des gros mangeurs au fort tour de taille et de plusieurs fois son poids, comme Éric Booker, de New York.Demi-portion, gros estomac Le plus grand mangeur de hot-dogs est japonais Agence France-Presse NEW YORK \u2014 Un Japonais de 25 ans a englouti vendredi 44 hot-dogs et demi en 12 minutes, remportant pour la troisième année consécutive le championnat du monde du plus gros mangeur à Coney Island, dans l'État de New York.Takeru Kabayashi, surnommé le « tsunami », a semblé déçu par sa performance après le record de 50 hotdogs et demi qu'il avait réussi à ingurgiter l'an dernier.Kabayashi, un maigrichon de 59 kilos, a battu de gros mangeurs américains au fort tour de taille et de plusieurs fois son poids.La deuxième place est allée à un Américain de 35 ans, Ed Jarvis, 191 kilos.Jarvis n'a pu avaler « que » 30 hot-dogs et demi, ce qui lui a tout de même permis de battre le record américain.Vingt-et-un candidats du Japon, d'Allemagne, de Thaïlande, de Grande-Bretagne et des États-Unis étaient en compétition cette année.Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Tirage du Tirage du 2003-07-04 Tirage du 2003-07-04 Tirage du 2003-07-04 Tirage du 2003-07-04 2003-07-04 Complémentaire: (15) 100 000 $ 1 000 $ 250 $ 50 $ 10 $ 2 $ NUMÉROS LOTS NUMÉROS LOTS 50 000 $ 5 000 $ 250 $ 25 $ 5 $ 1 000 $ 100 $ 10 $ LES LUNDI, MARDI ET MERCREDI À 18 h 25 SUR LE RÉSEAU TQS LE SOLEIL ET LA LUNE AU PAYS LE MONDE AU SOLEIL L'ALMANACH QUOTIDIEN POUR MONTRÉAL Val-d'Or 24/10 Saguenay 26/15 Maniwaki 26/12 Sainte-Agathe 27/12 Trois-Rivières 28/14 QUÉBEC 27/14 La Tuque 28/12 Rimouski 23/15 Thetford Mines 28/13 Sherbrooke 29/16 Burlington 27/17 MONTRÉAL 30/17 GATINEAU 29/15 Plattsburgh 27/17 Front chaud Front froid Occlusion Creux Anticyclone Dépression -10 -20 -30 www.meteomedia.com Les systèmes météorologiques sont prévus pour 14h00 cet après-midi.New York Halifax Montréal Toronto Ottawa Chicago Winnipeg Dallas Los Angeles Vancouver Calgary Edmonton Neige Pluie Pluie verglaçante Orages PRÉVISIONS RÉGIONALES Régina St-Jean Nouvelle-Orléans Miami Sudbury Denver AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI DEMAIN DEMAIN DEMAIN DEMAIN BAIE-COMEAU BAIE-JAMES GASPÉ SEPT-ÎLES LES SYSTÈMES MÉTÉOROLOGIQUES TEMPÉRATURE MAX MIN Hier Normales du jour Auj.l'an passé (Observé hier à 17h) RECORDS Plus haut maximum Plus bas minimum FACTEUR HUMIDEX Aujourd'hui INDICE UV Aujourd'hui PRÉCIPITATION Hier MONTRÉAL ET LES ENVIRONS AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI DEMAIN DEMAIN DEMAIN QUÉBEC OTTAWA TORONTO 27/15 26/17 Généralement ensoleillé en matinée, possibilité d'orages en après-midi.Probabilité de précipitations: 40 %.Vents de l'ouest de 15 km/h à 20 km/h.Généralement dégagé.Probabilité de précipitations: 0 %.Ciel variable.Probabilité de précipitations: 30 %.Ciel variable.Probabilité de précipitations: 30 %.MAX/MIN DEMAIN MAX/MIN CETTE NUIT MINIMUM AUJOURD'HUI MAXIMUM LUNDI Possibilité d'orages.27/14.Possibilité d'orages.30/16.Plutôt nuageux avec quelques averses.30/16.Ciel variable.27/12.Ciel variable.28/15.Passages nuageux.28/17.Possibilité d'orages.22/13.Passages nuageux.15/8.Passages nuageux.25/14.Nuageux avec percées de soleil.18/12.Plutôt nuageux avec quelques averses.21/10.Plutôt nuageux avec quelques averses.12/3.Nuageux avec faible pluie.23/10.Nuageux avec faible pluie.20/11.31 en 1955 7 en 1979 7 juil 13 juil 21 juil 29 juil 5h12 20h46 11h22 0h04 Durée totale du jour: 15h34 Élevé 0 mm Calgary Charlottetown Cornwall Edmonton Frédéricton Halifax Iqaluit Moncton Régina Rouyn-Noranda Saint-Jean Saskatoon Sudbury Thunder Bay Vancouver Victoria Whitehorse Windsor Winnipeg Yellowknife Acapulco Atlantic City Boston Cancun Cape Cod Daytona B.La Havane Honolulu Key West Kenebunk Pt.Miami Myrtle B.Niagara F.Old Orchard Orlando Palm Springs Tampa Virginia B.W.Palm B.Wildwood Amsterdam Athènes Beijing Berlin Bruxelles Buenos Aires Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou New Delhi New York Paris Port-au-Prince Rio Rome Tokyo Washington Orages 15/9 Pluie 18/8 Ensoleillé 26/17 Pluie 24/12 Orages 31/17 Variable 27/14 Beau 18/10 Pluie 20/9 Orages 29/18 Averses 27/12 Ensoleillé 28/18 Averses 27/14 Variable 11/1 Variable 7/1 Orages 29/17 Averses 27/11 Ensoleillé 27/12 Variable 23/10 Beau 24/10 Variable 23/9 Pluie 15/11 Pluie 21/8 Pluie 22/11 Averses 20/9 Ensoleillé 25/14 Beau 26/13 Ensoleillé 24/12 Variable 24/10 Ensoleillé 20/13 Variable 23/15 Beau 20/12 Variable 24/12 Averses 21/6 Variable 21/8 Pluie 29/20 Variable 29/19 Ensoleillé 25/19 Averses 26/14 Beau 17/13 Variable 19/12 Variable 20/15 Soleil 39/26 Beau 27/23 Pluie 17/14 Nuageux 19/15 Nuageux 10/3 Nuageux 23/16 Éclaircies 21/15 Soleil 29/18 Beau 32/17 Averses 24/15 Soleil 26/16 Pluie 23/23 Orages 32/22 Nuageux 20/13 Averses 34/24 Soleil 27/22 Soleil 30/20 Variable 26/22 Beau 33/24 Beau 32/27 Soleil 33/21 Beau 31/22 Orages 33/23 Beau 31/22 Orages 30/22 Orages 32/23 Beau 30/23 Orages 31/27 Orages 30/18 Orages 28/25 Orages 30/23 Orages 31/17 Orages 30/18 Orages 31/23 Soleil 43/27 Beau 31/23 Variable 32/24 Orages 30/25 Soleil 33/21 AUJOURD'HUI DEMAIN AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI ©Services Commerciaux MM 2003 "]
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