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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-05-28, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0101B0528 b1 28 mai 3LP0101B0528 ZALLCALL 67 20:18:27 05/27/03 B Souffrez-vous desurdité Audioprothésistes Montréal, 525, rue Sherbrooke Est Longueuil, Saint-Hilaire, Saint-Jean, Laval, Granby - 1 800 422-6181 Une prothèse auditive SANS FRAIS ET SANS LIMITE D'ÂGE selon les règles de la RAMQ.Le modèle illustré n'est pas couvert Nouvelle technologie 100% numérique (514) 849-4500 www.laflammeetassocies.com ou connaissez- vous quelqu'un qui en souffre ?Adaptée avec précision à vos besoins! C' Voir MAIN en B4 C A H I E R B | L A P R E S S E | M O N T R É A L | M E R C R E D I 28 M A I 2003 était un dimanche midi tranquille au bar Alouette, une taverne située sur le boulevard Saint-Laurent, au sud de Sainte-Catherine, l'un des derniers endroits où l'on peut encore jeter un coup d'oeil sur ce dont avait l'air la Main il y a 50 ans.Une dizaine de clients étaient affalés aux tables et discutaient à voix basse, une bière à la main.Assis tout seul au fond du bar, un homme aux cheveux blancs semblait en grande conversation avec les trois bouteilles de Labatt 50 posées devant lui.Des photos délavées de Maurice Richard et de Jacques Plante trônaient sur le mur de bois en préfini au-dessus des machines à vidéopoker où personne ne jouait.Je me suis assis sur un vieux tabouret de vinyle et j'ai commandé un café.«Un café?Ben voyons.On n'a pas de café.C't'un bar icitte ! » a lancé en riant le barman, qui a arrêté de frotter son comptoir en mélamine pour mieux me regarder.«Si tu veux un café, y en a au Burger King à côté», a laissé tomber une fille assise tout près, une rousse qui portait une minijupe, de très longues bottes noires et qui avait l'air de s'ennuyer ferme.La bière en fût se vend 1,50$ le verre au bar Alouette.Je n'avais pas pris deux gorgées de ma bière qu'une fille dans la vingtaine, vêtue d'un manteau blanc, s'est approchée.Avec un sourire, elle m'a demandé mon nom et s'est collée sur moi en roulant des hanches, comme si elle cherchait à savoir si le contact de nos manteaux allait faire de l'électricité statique.\u2014 Salut, moi, c'est Marie-Ève.Donnemoi ta main.Elle a pris la main que je lui tendais et l'a glissée sous son chandail.J'ai protesté.Elle a laissé échapper ma main et un rire de gamine.«Relaxe! On peut bien s'amuser un peu! Je veux pas te faire mal.Hé, t'as donc ben des belles mains.» Elle s'est tournée vers son amie, une grande brune qui se tenait en retrait.«Regarde comme il a des belles mains.» Au même moment, un type fraîchement rasé avec un téléphone cellulaire plaqué sur l'oreille est passé derrière nous.Il m'a regardé avec un sourire, m'a dit de ne pas me plaindre.«T'es chanceux man, y'a pas grand monde aujourd'hui.Les deux sont sur ton cas.» L'héritage de la Main Si quelqu'un décidait un jour d'ouvrir un musée sur l'histoire de la Main, il faudrait que l'hôtesse qui accueille les visiteurs à l'entrée porte des jarretelles et des collants élimés.Il faudrait que le guide ait les cheveux longs et les bras tatoués, que le guichetier soit un borgne qui oublie de rende la monnaie de temps en temps et que le concierge ne passe pas trop souvent.À l'intérieur du musée, il faudrait de la bière et beaucoup d'immigrants, des policiers corrompus et des charlatans, des diseuses de bonne aventure, des chiens qui jappent, des chats qui miaulent, des bébés qui pleurent.Et, bien sûr, il faudrait des filles de petite vertu, de toutes les tailles et de toutes les couleurs.«Ce qui est intéressant avec l'histoire de la Main, c'est que tous les clichés sont authentiques, lance Alan Hustak, journaliste à The Gazette, auteur de plusieurs livres sur l'histoire de Montréal et passionné de la Main.Les cabarets, les bordels, les gangsters, les oiseaux de nuit : tout ça est authentique et tout ça a contribué à fonder le Montréal que l'on connaît aujourd'hui.» C'est durant les années 20 que la Main, alors peuplée de petits casse-croûte, de diverses échoppes, de bars et de maisons closes, a commencé à changer de visage pour devenir, à l'époque, l'une des artères les plus courues en Amérique du Nord.Le nouveau Club Soda, situé sur la Main, près de Sainte-Catherine.Ouvert depuis trois ans, le nouveau Club Soda est la plus jeune salle de spectacle du red light, un quartier où des générations de Montréalais sont allés faire la fête.Les boutiques de sexe abondent dans le secteur.C'est à deux pas de là que s'est dansé le premier strip-tease à Montréal au début des années 40.C'est sur la Main que s'est dansé le premier strip-tease à Montréal, qu'on a ouvert le premier cabaret et qu'est survenu le premier meurtre perpétré dans une boîte de nuit.Aujourd'hui, la Main s'est considérablement transformée, certainement assagie, mais des traces du passé sont encore perceptibles : il suffit d'écouter et de bien regarder.Photos PIERRE COTÉ, La Presse © LUN 1 > Ste-Catherine : le coeur bat MAR 2 > Mont-Royal la prospère MER 3 > La face cachée de la main JEU 4 > Ste-Anne et le tourisme VEN 5 > Ste-Catherine Est et les arts LES ARTÈRES DE MONTRÉAL NICOLAS BÉRUBÉ Le café Cléopâtre est le seul endroit qui présente des spectacles de danseurs transsexuels à Montréal. 3LP0201B0528 B2 Mercredi 3LP0201B0528 ZALLCALL 67 23:05:37 05/27/03 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 8 MA I 2 0 0 3 MÉDIAS La presse satirique africaine se déchaîne à ses risques et périls LA VALISE D'HANA KAREN LEVINE « ette valise a été retrouvée à Auschwitz.Dessus y était inscrit le nom d'Hana Brady, 13 ans et orpheline.Qui était-elle?Inspirée d'une histoire vraie, l'auteure relate avec minutie l'enquête de Fumikito Ishioka qui tente de reconstituer le parcours d'Hana.Un récit riche et bouleversant sur les brutalités d'un passé encore proche, mais qui donne espoir à la jeunesse d'un avenir dans la paix\u2026 » Laissez-vous surprendre par nos produits «À Découvrir» Une sélection unique d'oeuvres musicales, littéraires ou interactives choisies par nos disquaires et nos libraires.Nadine Lauzon, acheteur-livres Anjou Brossard Chicoutimi Laval Montréal Québec Sherbrooke St-Georges-de-Beauce Ste-Foy Trois-Rivières CD 3129055A Agence France-Presse DAKAR \u2014 De caricatures en petits dessins, de calembours en contrepèteries, les journalistes de la presse satirique usent en Afrique d'humour et de moquerie pour dire ce que beaucoup d'autres osent à peine penser, mais ils paient parfois très cher leur irrévérence.En grève de la faim depuis le 6 mai et condamné le 21 mai à quatre ans de prison pour « outrage à la personne du roi », le journaliste marocain Ali Lamrabet, dont les deux journaux ont été interdits, a été hospitalisé lundi.« Très affaibli », selon Reporters sans frontières (RSF), il ne peut plus boire ni articuler.Il n'a pourtant rien commis « d'autre que des satires, qui sont monnaie courante dans les démocraties », a déploré la Fédération internationale des journalistes.« Je crois que c'est le principe même de la caricature qui ne passe pas dans le royaume », estime Damien Glez, caricaturiste et directeur adjoint du Journal du Jeudi, hebdomadaire satirique burkinabè.Alors qu'en Algérie, les caricaturistes ont le crayon caustique à l'égard du pouvoir, il y a au Maroc et en Tunisie \u2014 où la presse satirique est inexistante \u2014 « un problème de représentation des personnalités, probablement lié à la religion, aux hommes d'État eux-mêmes ou au système de gouvernement », selon Damien Glez.« Ici, on caricature le chef de l'État sans problème.Culturellement, ça passe », constate-t-il.« Ça passe » aussi à Madagascar pour le journal Ngaha (« se moquer », en malgache), qui n'a essuyé depuis sa création, en 2000, que des coups de fil courroucés d'hommes politiques, et au Sénégal, où Le Cafard libéré a été créé en 1987 par des journalistes du Politicien, lui-même fondé en 1976 et considéré comme un pionnier dans l'Afrique postcoloniale.Le Cafard, dont le nom et la maquette rappellent ceux du Canard enchaîné français, « a fait plein d'émules en Afrique », constate Pape Samba Kane (PSK), cofondateur du journal qu'il a maintenant quitté.Cela ne « passe » pas toujours aussi facilement au Cameroun, où Le Messager Popoli croque le président Paul Biya avec une grosse tête et de très longues chaussures, et n'y va pas de main morte avec la classe politique en général.Nyemb Paul, le rédacteur en chef de Popoli, a dû s'exiler en décembre 2000, à la suite de menaces de mort.Revenu six mois plus tard, il a été molesté en décembre 2002 par des policiers qui lui reprochaient d'insulter le président de la République.L'hebdomaire camerounais Expression Mamy Water est également apprécié pour ses caricatures d'hommes politiques et ses histoires drôles.Mais ses anciens rédacteurs en chef Alliance Nyobia et Gabriel Ngadou ont eux aussi été plusieurs fois molestés par les forces de l'ordre.Au Gabon, l'hebdomadaire La Griffe est suspendu depuis février 2001 pour s'être « acharné » sur le président Omar Bongo, « son épouse et sa famille », et avoir « porté gravement atteinte à leur honneur ».jusqu'à 50 % Chaussures de rabais Superbe variété de complets et de vestons sport signés Jones New York, Mantlesmc, Nautica, Shipley et davantage.encore plus TOMMY JONES NEW YORK NAUTICA MANTLES LIZ CLAIBORNE ROCKPORT NINE WEST KENNETH COLE ENZO ANGIOLINI FRANCO SARTO SPERRY TOMMY JONES NEW YORK NAUTICA MANTLES LIZ CLAIBORNE ROCKPORT NINE WEST KENNETH COLE ENZO ANGIOLINI FRANCO SARTO SPERRY TOMMY JONES NEW YORK NAUTICA MANTLES LIZ CLAIBORNE ROCKPORT NINE WEST KENNETH COLE ENZO ANGIOLINI FRANCO SARTO SPERRY TOMMY JONES NEW YORK NAUTICA MANTLES LIZ CLAIBORNE ROCKPORT NINE WEST KENNETH COLE ENZO ANGIOLINI FRANCO SARTO SPERRY TOMMY JONES NEW YORK NAUTICA MANTLES LIZ CLAIBORNE ROCKPORT NINE WEST KENNETH COLE ENZO ANGIOLINI FRANCO SARTO SPERRY TOMMY JONES NEW YORK NAUTICA MANTLES LIZ CLAIBORNE ROCKPORT NINE WEST KENNETH COLE ENZO ANGIOLINI FRANCO SARTO SPERRY sélection mode couture Tommy Hilfiger, Jones New York, Liz Claiborne et autres pour elle Tailles petites dans le lot.25 %à 50 % 25 % de rabais sélection de jeans et de tenues couture pour jeune femme et jeune homme Tommy Jeans, CK Jeans, Polo Jeans, Buffalo Jeans et davantage.de rabais de tenues couture En vigueur à compter du jeudi 29 mai Complets 30 %de rabais nus-pieds mode Kitt de Keds® pour elle flâneurs Dolphin de Franco Sarto pour elle flâneurs Maddy de Keds® en toile pour elle chaussures Wafter de Polo pour elle En blanc seulement.mules Gallery de Nine West pour elle flâneurs et chaussures de bateau Sperry® pour lui ACHATS SPÉCIAUX liquidation semestrielle Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Notre meilleur prix chaque jour », « Nouvellement réduit », « Atout griffé », « Achat spécial », ceux des rayons concédés et nouveautés.OBTENEZ JUSQU'À 50 % PLUS DE POINTS EN UTILISANT CONJOINTEMENT VOTRE CARTE DE CRÉDIT HBC ET VOTRE CARTE PRIMES HBC.Certaines exceptions s'appliquent.Précisions en magasin.Modèles féminins de la saison dans le lot : Nine West®, Enzo Angiolini®, Franco Sarto, Polo Sport, Skechers, Kenneth Cole, Rockport®, Ecco® et davantage.Modèles masculins : Bostonian®, Nunn Bush®, Rockport®, Hush Puppies®, Wolverine®, Ecco®, Steve Madden, Mantlesmc et davantage.mules Millenium de Tommy Hilfiger pour elle et lui chaussures Rockport® pour lui 3144283A Photo Reuters © Edmund Hillary, âgé de 83 ans, a été promené dans les rues de la capitale népalaise en calèche tirée par deux chevaux blancs.Hommage coloré au «vainqueur» de l'Everest Agence France-Presse KATMANDOU \u2014 Katmandou a rendu hier un hommage coloré à Edmund Hillary, l'homme qui parvint le premier, il y a 50 ans, au sommet de l'Everest, marquant l'histoire de l'aventure humaine et tirant de l'obscurité le petit royaume du Népal.Hillary, âgé de 83 ans, sa femme June et un vieux Sherpa, Gyaljin, qui participa à l'expédition victorieuse de 1953, ont été promenés dans les rues de la capitale népalaise en calèche tirée par deux chevaux blancs.Une foule bigarrée de milliers d'habitants de Katmandou, de journalistes venus du monde entier et de touristes ont suivi la procession à dans les rues et places bordées de palais royaux et temples hindous du XVIe siècle.Le défilé a été la première d'une série de célébrations qui culmineront demain pour commémorer l'ascension du 29 mai 1953 de la plus haute montagne du monde, à 8850 m, par le Néo-Zélandais Edmund Hillary et le sherpa Tenzing Norgay, décédé en 1986.La catégorie « corps sexy» retirée d'un concours de beauté d'enfants Associated Press BANGKOK \u2014 Les organisateurs d'un concours de beauté d'enfants ont annoncé hier qu'ils supprimaient le défilé en maillots de bain et la catégorie « corps sexy » de la compétition après les protestations des militants pour la protection de l'enfance.La société SON Training Fashion and Organizers ôte ces catégories du concours prévu dimanche prochain, a annoncé Songwut Khumrak, directeur du spectacle.« Nous n'avions pas pensé que des gens pouvaient les trouver choquantes ou négatives », a-t-il expliqué à l'Associated Press.Les défenseurs des droits de l'enfant avaient condamné ce concours de beauté qui, selon eux, exploite les enfants et renforce l'image de la Thaïlande comme une destination de choix pour les pédophiles.Songwut Khumrak avait assuré de son côté que le concours de beauté était dénué de toute connotation sexuelle et qu'il était avant tout destiné à ce que les enfants aient plus confiance en eux-mêmes.Il avait expliqué que le défilé en maillot de bains collait bien au thème estival et que la catégorie « sexy body » (corps sexy) avait été choisie pour sa « sonorité amusante ».Plusieurs ONG voyaient les choses d'un autre oeil, notamment l'organisme Stop à la prostitution infantile, à la pédopornographie et au trafic des enfants à des fins sexuelles (ECPAT).Pour un membre de cette organisation, Carmen Madrinan, « c'est un exemple de la façon dont l'intérêt sexuel que les adultes peuvent porter aux enfants est légitimé et est progressivement considéré comme normal par la société ».Plus de 60 enfants \u2014 garçons et filles \u2014 ont été inscrits par les parents au concours de beauté de dimanche.Ils devront porter le costume traditionnel du pays de leur choix et montrer leurs compétences linguistiques en thaï et en anglais.Outre un premier prix de beauté et cinq titres de dauphins, 60 autres prix seront décernés pour récompenser le meilleur sourire, l'amabilité, les cheveux bouclés, le bon caractère, les compétences linguistiques, les plus beaux yeux, la politesse, une peau de miel ou une peau très claire.Le ministère thaïlandais de la Santé estime que le pays compte entre 12 000 et 18 000 enfants prostitués, mais des organisations bénévoles évaluent ce chiffre à plusieurs centaines de milliers. 3LP0301B0528 b3 mercredi 3LP0301B0528 ZALLCALL 67 22:09:44 05/27/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 28 MAI 2003 B3 MÉDIAS EN BREF Alerte rouge Grands Prix desmagazines OBJECTIF TERRE, le superbe numéro spécial de Québec Science paru en juin dernier, a obtenu le prix spécial du Numéro de l'année de l'Association québécoise des éditeurs de magazine.C'est Raymond Lemieux, rédacteur en chef de la publication, qui a accepté le prix, en plus du prix de rédaction pour l'ensemble des textes qui composaient ce dossier thématique.La remise des prix de l'AQEM (17 au total) a eu lieu jeudi dernier lors de la Journée magazine 2003, un événement annuel qui réunit les éditeurs et les journalistes travaillant dans le milieu du magazine.Parmi les autres lauréats, Jean-François Bégin, journaliste à La Presse, s'est vu décerné le prix de la relève dans la presse magazine pour ses articles parus dans L'actualité au cours de l'année 2002.Le prix Jean-Paré, qui souligne le travail d'un journaliste, a été remis à Benoît Aubin pour l'ensemble de ses articles parus dans L'actualité au cours de la dernière année.Aubin, journaliste à la feuille de route impressionnante, a également remporté le prix du meilleur portrait pour sa rencontre avec Ted Moses.Parmi les gagnants, on retrouve aussi Mathieu-Robert Sauvé pour son reportage Le Dossier noir des lacs paru dans Québec Science ainsi que Louis Émond pour ses chroniques dans le magazine Enfants Québec.Anne Marie Lecomte a remporté le prix de la meilleur entrevue pour son texte Un plaidoyer pour la famille paru dans le numéro de mai 2002 du magazine Châtelaine.Congrèsmondial desmagazines PENDANT QUE les magazines québécois s'attribuent des prix, la presse internationale, elle, est réunie en congrès à Paris.L'occasion est belle pour dresser un bilan des activités de cette industrie on ne peut plus prospère, du moins si on la compare à celle des journaux.Au nombre des statistiques qui frappent l'imaginaire : il y aurait plus de 100 000 titres en circulation sur la planète.En France, un pays qui compte à lui seul environ 3100 titres, 96 % des adultes lisent au moins un magazine.En Allemagne, c'est 86 %, aux États-Unis, 82 %, et en Grande-Bretagne, 77 %.Toujours en France, il se vendrait autour de 2 milliards d'exemplaires chaque année, comparativement à 1,3 milliard en Grande-Bretagne et 32,2 millions en Australie.Arnaud de Puyfontaine, PDG d'Emap France, a déclaré à Libération que l'avenir de la presse magazine repose sur le développement de la presse masculine, en partie à cause de l'essor de l'industrie de la beauté destinée aux hommes.L'exemple à suivre (selon les acteurs de l'industrie) : la publication FHM qui se décline aujourd'hui dans 17 pays.Un autre livre sur Le Monde ALAIN ROLLAT est un ancien proche de Jean-Marie Colombani, directeur du journal Le Monde.Dans Ma part du Monde, paru aux éditions de Paris, il explique comment, à titre de chef adjoint du service politique et administrateur de la société des rédacteurs, il aurait aidé, au milieu des années 90, à asseoir Colombani au pouvoir.Comme souvent dans ce genre d'histoire, Rollat s'est retrouvé le bec à l'eau une fois Colombani bien en selle.C'est du moins l'opinion du principal intéressé qui semble avoir mal digéré le fait de se retrouver un bon matin à la tête de Centre presse, un petit titre à Rodez, en Aveyron.Règlement de comptes ou document important ?Colombani ripostera-t-il comme il l'a fait à la publication du livre La Face cachée du Monde ?À suivre.FCC et commandites IMAGINEZ que des commissaires du CRTC fassent des voyages payés par Quebecor, Cogeco ou Rogers Media.C'est une situation du genre que dénonce le Center for Public Integrity, un organisme chien de garde qui vient de publier un rapport sur les pratiques de la Federal Communications Commission américaine.Les informations contenues dans ce rapport sont d'autant plus intéressantes que le FCC envisage présentement l'assouplissement des règles qui encadrent la propriété croisée des médias (la possibilité, dans un même marché, de posséder un journal et un poste de télévision par exemple), une mesure qui bénéficierait beaucoup aux grands conglomérats.Dans un article du Washington Post, on apprend ainsi que le FCC a accepté la somme de 2,8 millions $ pour faire des voyages permettant d'assister à des congrès, symposiums et autres rencontres de l'industrie.En tête des donateurs, la NAB (National Cable & Telecommunication Association).L'étude stipule toutefois que ces dons respectent les règles établies par le gouvernement et que d'autres agences acceptent régulièrement des dons et des cadeaux de la sorte.Le directeur du centre, Charles Lewis, interviewé par le Washington Post, croit néanmoins que l'argent devrait provenir du public.De son côté, le FCC reconnaît que la situation n'est pas idéale mais que sans ces dons, les commissaires seraient confinés dans leurs bureaux.\u2014 Nathalie Collard Depuis l'affaire Jayson Blair, ce jeune journaliste plagiaire qui a ébranlé la réputation du New York Times, les médias américains sont en mode panique.Les salles de rédaction québécoises sont-elles équipées pour repérer les tricheurs ?Tour d'horizon de quelques médias d'ici.NATHALIE COLLARD LES SALLES de rédaction américaines ont déclenché l'alerte rouge.L'affaire Jayson Blair (ce jeune journaliste de race noire \u2014 information importante dans le contexte \u2014qui a plagié et inventé des entrevues qu'il n'a jamais réalisées) n'a pas fini d'ébranler la communauté journalistique.Le New York Times vient de suspendre Rick Bragg, un de ses journalistes-vedettes, lauréat d'un prestigieux prix Pulitzer.La raison : Bragg écrit beaucoup à partir du travail de recherche d'une équipe de pigistes et de stagiaires.Or, à l'ère post- Blair, un journaliste qui écrit sur des événements ou des lieux qu'il n'a pas « vus de ses yeux vus » ne passe plus la rampe au New York Times.Le quotidien a décidé de passer le travail de ses journalistes au crible.Bragg, insulté, menace de démissioner.La Dame grise n'est pas la seule à faire son ménage du printemps.Au Washington Post, l'ombudsman croit que les reporters ont trop souvent recours à des sources anonymes, une pratique qui laisse une grande place à l'invention.Des journalistes interviewés par le Los Angeles Times affirment quant à eux être plus vigilants que jamais, révisant leur texte trois fois plutôt qu'une de peur d'être pris en faute.Pendant ce temps, Stephen Glass, l'autre icône de la tricherie dans le monde journalistique américain, poursuit sa campagne de promotion.L'ex-journaliste du New Republic, George et Harper, pris en flagrant délit de plagiat en 1998, vient de publier The Fabulist, un roman à clé supposé expliquer le pourquoi de son geste.Un film racontant son histoire devrait faire son apparition sous peu sur nos écrans.« Si c'est arrivé au New York Times, ça peut arriver n'importe où », se disent plusieurs journalistes depuis quelques semaines.Vraiment ?Nous avons posé la questions à plusieurs journalistes qui occupent des postes-clés dans les médias au Québec.« Tout dépend de la proximité de la direction avec ses journalistes, répond Dany Doucet, directeur de l'information au Journal de Montréal.La salle de rédaction du New York Times est très grande et sans doute plus impersonnelle que nos petites salles québécoises.Il y a plusieurs intermédiaires entre le journaliste et le patron de la salle.Au Journal, les journalistes sont debriefés avant d'écrire.Ils nous racontent leur reportage, on voit leurs yeux.» Même son de cloche à La Presse.« Nous ne sommes pas si nombreux, nous connaissons nos journalistes et les textes susceptibles de poser problème sont lus et vérifiés plusieurs fois », explique Éric Trottier, directeur de l'information.La direction de l'information du Devoir n'a pas rappelé.Du côté des magazines, la situation est différente.« Nous ne sommes pas pressés par le temps comme au quotidien, explique Carole Beaulieu, rédactrice en chef du magazine L'actualité.Chez nous, il y a un long processus : pas un papier qui ne soit lu par au moins huit personnes.Nous avons instauré un système qui favorise les questions et les débats.Si quelqu'un remarque une irrégularité dans un texte, il est fortement encouragé à le mentionner.Nous avons créé un climat où tout le monde se sent responsable de la qualité du magazine.» À L'actualité, chaque réviseur est associé à un dossier : il effectue une recherche d'archives sur le sujet, dans la presse écrite comme sur Internet.Si le journaliste a repiqué des passages, les chances sont grandes qu'il soit découvert.Chez Québec Science, on mise beaucoup sur le sens d'éthique et de responsabilité de chaque journaliste.« On n'est pas journaliste si on plagie, lance Raymond Lemieux, rédacteur en chef.Dans le contrat que nous faisons signer aux pigistes, il y a un passage où les auteurs nous garantissent l'originalité de l'information fournie.C'est très difficile à contrôler, il faut se fier à la conscience professionnelle de ces gens-là.» Au magazine Châtelaine, on a carrément supprimé le recours aux sources anonymes, question d'éviter des situations problématiques.« Des textes débutant par : Micheline, trente ans, souffre d'une dépression, il n'y en a plus dans Châtelaine, affirme Lise Ravary, éditrice et rédactrice en chef de la publication.Dans la presse féminine, on a trop souvent vu des journalistes interviewer leur collègue de bureau puis en faire un cas d'espèce.Je n'accepte plus cela.» « J'accepte les sources anonymes dans des cas extrêmes, quand c'est absolument justifié, explique Carole Beaulieu.Ce n'est pas arrivé souvent dans l'histoire de L'actualité.Dans ces cas-là, je crois que la rédactrice en chef doit connaître l'identité de la source.Je suis convaincue que Katharine Graham connaissait l'identité de Deep Throat.» Chez Elle Québec, les textes passent à travers un processus de vérification.« Les titres et l'orthographe des noms sont vérifiés, explique Kenza Bennis, responsable des reportages pour le mensuel féminin.Il est arrivé qu'une journaliste repique trop souvent des informations sur le Net.Nous l'en avons avisée.Sinon, on doit se fier à l'éthique personnelle des gens.» La faute aux patrons ?« Les cadres aussi ont une responsabilité, estime Carole Beaulieu.Il faut être conscient qu'en exerçant une trop grande pression sur des jeunes journalistes qui veulent se faire une place, on contribue à créer un contexte malsain.À L'actualité, nous avons un programme de supervision des jeunes journalistes.On leur apprend les principes de base, l'importance de toujours mentionner ses sources, de ne jamais faire croire qu'on était à un endroit lorsqu'on n'y était pas.Je sais que certains journalistes revendiquent le droit de broder.Moi, je suis issue de l'école anglo- saxonne, je suis de la ligne dure.» Malgré leur vigilance, la plupart des rédacteurs en chef ont croisé le chemin d'un plagiaire une fois dans leur vie.« C'est arrivé une fois, raconte Raymond Lemieux, rédacteur en chef de Québec Science.Un journaliste nous remettait des copies impeccables lorsqu'ils portaient sur des sujets français mais les textes étaient bourrés de fautes lorsqu'il écrivait sur ses sujets québécois.J'ai constaté qu'il copiait des textes du Monde, mais je n'ai jamais pu le prouver hors de tout doute raisonnable.Ce journaliste travaille encore mais plus chez nous.» À L'actualité, la rédactrice en chef se souvient d'un cas mineur de plagiat.« J'ai rencontré la personne, nous nous sommes expliqués et elle n'a plus jamais réécrit chez nous, explique Carole Beaulieu.Plagier, c'est un péché capital.» Chez Elle Québec, Kenza Bennis se souvient « d'une journaliste très connue dans le milieu qui avait recopié de larges pans de la recherche que je lui avais envoyée.De la paresse ?Peut-être.Mais elle n'a plus jamais retravaillé pour nous.» Devrait-on divulguer l'identité des plagiaires afin de les empêcher de sévir ailleurs ?« Le Québec est trop petit, estime Raymond Lemieux, rédacteur en chef de Québec Science.On ne peut pas faire une carrière en plagiant.» Photo AP L'éditeur du New York Times, Arthur Sulzberger Jr, le rédacteur en chef, Howell Raines et le directeur de la rédaction, Gerald Boyd, ont tous les trois leur part de responsabilité dans l'affaire Jayson Blair, ce jeune journaliste qui s'est rendu coupable de plagiat.REVUE > MAGAZINES POUR HOMMES ÉVOLUÉS?RAMP LA BEAUTÉ À TOUT PRIX THE ECONOMIST BABY-BOOMER À LA UNE VOUS CHAÎNON MANQUANT entre FHM et GQ ?C'est la proposition de Ramp, un concentré (un autre?) de clichés sur ce qui devrait intéresser les hommes.Lancé en octobre dernier, Ramp est mensuel depuis mars.À la une : une fille à la poitrine généreuse vêtue de lingerie de dentelle blanche.À l'intérieur, on est en terrain connu.Les sujets sont tout sauf originaux : un reportage sur les hommes qui paient pour des faveurs sexuelles, déjà lu dans Esquire, des chroniques sur les chars, le sport, le sexe, des photos de poupounes.Zzzzz Y aurait-il une panne d'idées dans l'industrie du magazine?À quand un mensuel pour hommes intelligents?LA BEAUTÉ est une industrie évaluée à environ 160 milliards de dollars par année et l'avenir s'annonce rose avec des prévisions de croissance de 7%.Dans un dossier qui fait le tour de la question, The Economist nous apprend que les Américains dépenseraient davantage pour la beauté que pour l'éducation.On apprend aussi que huit grandes marques contrôlent 70% du marché des produits pour la peau.Les marchés de l'avenir : la chirurgie cosmétique et l'industrie du bien-être (spa, centre de conditionnement, etc.) deux secteurs qui devraient connaître une explosion au cours des prochaines années.Des chiffres qui en disent long.C'EST CE qu'on appelle un bon timing.Quebecor Média, qui publie entre autres Clin d'oeil, 7 Jours et TV Hebdo, lance ces joursci un magazine destiné aux baby-boomers.À la une : la comédienne Louise Portal, Diane dans le film Les Invasions barbares de Denys Arcand.Le lancement de cette nouvelle publication concorde avec la campagne promotionnelle monstre du film et ses deux prix à Cannes.Dans son mot de présentation, la directrice de la publication explique que Vous s'adressera aux 40 ans et plus, mais à parcourir le magazine, on constate qu'il intéressera sans doute davantage les 50 ans et plus.On y parle de bouffe, de voyages, de sexualité, de mode (pas de nombril exposé ici).C'est bien fait, bien présenté, mais il manque un je-ne-sais-quoi qui donnerait un peu de tonus au magazine.La chronique d'une grande gueule baby-boomer par exemple?À développer.Nathalie Collard 3LP0401B0528 b4 sam 3LP0401B0528 ZALLCALL 67 22:18:32 05/27/03 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 28 MAI 2003 LES ARTÈRES DE MONTRÉAL MAIN Suite de la page B1 Le 16 janvier 1920, le Congrès des États-Unis a voté un amendement qui interdisait la vente de boissons contenant plus de 0,5 % d'alcool.La prohibition, qui devait durer 13 ans, a poussé des gens des quatre coins des États-Unis à venir s'établir à Montréal, où la vie nocturne \u2014 de même que les moeurs en général \u2014 étaient beaucoup plus libérales.Ce fut le coup d'envoi de l'âge d'or de la Lower Main, la portion du boulevard Saint- Laurent comprise entre les rues Sainte-Catherine et Saint-Antoine.« C'était le coeur de la Main, un endroit où les boutiques de tatouages côtoyaient les bordels, les spectacles burlesques, les cafés, les snack-bars, les salles de billard », écrit Aline Gubbay, dans A Street Called Main, un ouvrage de référence sur l'histoire du boulevard.C'est à cette époque qu'a été fondée la première grosse boîte de nuit de la Main, le Frolics, qui a ouvert ses portes dans un ancien entrepôt de fourrures entre les rues Sainte- Catherine et Ontario.Le Frolics ne servait que de la bière et du champagne, possédait son propre orchestre et présentait des spectacles de danse jusqu'à tard dans la nuit.C'est le Frolics qui a lancé la première « reine » de la Main : Texas Guinan.Originaire de New York, Guinan était une danseuse aguichante et une femme d'affaires redoutable.Elle possédait plusieurs boîtes de nuit aux États-Unis, mais c'était à Montréal qu'elle aimait par-dessus tout danser.La première chose qu'elle faisait en arrivant sur scène était de haranguer la foule d'un « Hello, suckers ! » bien senti, ce qui ne manquait pas de faire grande impression.Les affaires étaient bonnes sur la Main.À la fin des années 20, Guinan était à la tête d'une troupe de 30 danseuses et elle se déplaçait uniquement dans une limousine blindée qui avait d'abord appartenu à un diplomate européen.Les journaux de l'époque racontent qu'elle gagnait plus de 30 000 $ par mois.La Main était grouillante de vie, mais ce n'était pas Disneyland pour autant.Des batailles qui éclataient à la sortie des bars attiraient tellement de curieux que la rue était bloquée et la police n'arrivait pas à temps.C'est en 1925 que s'est produit le premier meurtre dans une boîte de nuit à Montréal.Un événement qui fait sourire : n'ayant jamais vu de meurtrier, les témoins, de même que la victime, croyaient que l'assaillant n'était qu'un farceur.Le 22 juillet 1925, Joe Mauro, immigrant italien âgé de 25 ans, est entré au Dreamland Cabaret, une boîte de nuit située à l'angle sud-ouest du boulevard Saint-Laurent et de la rue Ontario.Il était presque 2h quand Mauro a brandi une arme en criant à la foule qu'il faisait un hold-up.Croyant qu'il s'agissait d'une bonne blague, les fêtards, éméchés, ont continué à danser.Ils n'ont pas arrêté de faire la fête, même après que Mauro, excédé, eut atteint d'une balle la mâchoire d'un dénommé Charles Duffy, touriste originaire de New York.Le procès pour meurtre de Mauro a été l'un des plus courts de l'histoire canadienne : il a duré trois heures, au bout desquelles le jury a condamné l'assassin à la pendaison.L'époque des «cinémas» Le Frolics a fermé ses portes en 1934, lorsque la prohibition a été levée chez nos voisins du Sud.Mais d'autres bars prirent la relève et cette fois, c'est la nudité qui fit scandale.Au début des années 40, le premier striptease de Montréal s'est déroulé au bar Gaiety \u2014 situé à l'emplacement actuel du Théâtre du Nouveau Monde, tout près de la Main.Les clients furent scandalisés : pas moins de 40 plaintes ont été logées au poste de police du quartier dès la première journée.Mais la Main a l'habitude des scandales et quantité d'autres spectacles érotiques y furent présentés par la suite.Dans les années qui suivirent, plusieurs cinémas furent également construits sur la Main.Près de de la rue Sainte-Catherine, le Midway et le Cristal Palace (aujourd'hui le nouveau Club Soda) présentaient trois films pour 35 cents.Mais ce n'est pas pour voir les films que les clients se rendaient dans ces salles sombres de la Main.Le Cristal était pour les hétéros, le Midway pour les gais.Les descentes de police furent nombreuses.Au Midway, on a déjà arrêté des hommes d'affaires connus et des prêtres ; la police avait même l'habitude d'en ramener certains directement à l'évêché.À cette époque, tout le quartier faisait les frais de la répression policière.Au cours de la seule année 1936, l'escouade de la moralité y a arrêté 11 256 personnes, dont 7709 joueurs, 2406 prostituées et clients et 1139 filles de rue.Les joueurs et les filles de joie estimaient que les contraventions salées qu'on leur flanquait était un véritable impôt : pour les forces policières sous-financées, les amendes payées par les gens arrêtés constituaient une cagnotte importante.« C'était tout un quartier avant », explique Georges Picard, 84 ans, ancien machiniste qui a longtemps travaillé au centre-ville, et qui vient encore régulièrement prendre un café avec ses amis au Burger King situé à l'angle de la rue Sainte-Catherine et de la Main.« Dans les années 40, la grosse bière coûtait 60 cennes sur la Main, dit-il.Ça coûtait rien ! Ça fait que tu payais souvent la traite à des gens que tu connaissais même pas.Ça faisait une belle ambiance.« Avant, ici, c'était un magasin Woolworth, explique- t-il en faisant un grand geste avec son bras pour désigner la salle à manger du Burger King, éclairée au néon.Toute la ville venait magasiner dans le coin.C'était plein de boutiques tenues par des Juifs.Moi, j'y venais souvent.« Ils étaient pas fous, les Juifs.Ils te faisaient essayer un veston, et s'il était trop grand, ils te passaient la main dans le dos et tiraient le tissu.Pendant que tu te regardais dans le miroir, ils disaient « Wow, il est parfait pour vous ce veston-là ! » C'est de là que vient l'expression « avoir une poignée dans le dos.» « Mais le quartier a beaucoup changé, ditil.Aujourd'hui, il n'y a plus de cinémas et les clubs sont très chers.Mais moi, je continue de venir ici, parce que je me suis toujours tenu ici.» « C'est certain que le quartier c'est beaucoup détérioré au fil des années, explique Johnny Zoumboulakis, propriétaire du café Cléopâtre, situé près de de la rue Sainte-Catherine.Il y a beaucoup d'édifices à louer et de commerces vacants aux alentours.Mais ma clientèle continue de venir ici parce que nous nous sommes fait un nom au fil des ans.» Alan Hustak, qui a passé sa jeunesse sur la Main durant les années 60, est du même avis.« Ç'a beaucoup changé.La Lower Main a perdu des plumes.Aujourd'hui, un des rares endroits à avoir gardé un peu de cet esprit de la Main, c'est les Foufounes Électriques.Ça ressemble à un zoo, mais un zoo où les gens se respectent, où tout le monde a du fun.» La dernière vague C'est en entre les rues Sherbrooke et Prince- Arthur qu'a déferlé la dernière vague des boîtes de nuits de la Main.En 1986, Robert « Bob » Di Salvio a eu l'idée d'y fonder le Di Salvio, premier club à ouvrir dans le secteur.« C'est mon ami Leonard Cohen qui m'a suggéré de donner mon nom au club, se rappelle Bob Di Salvio, assis dans le salon de son appartement, rue Bernard.Je voulais faire quelque chose de différent.Ma clientèle était très hétérogène : il y avait des francophones, des anglos, des Juifs, des Noirs, des Blancs.Pour moi, c'est ça la Main.Un lieu de rencontre entre les cultures.La Main appartient à tout le monde.» « Les gens disent que j'ai été un précurseur, mais ce qu'ils oublient, c'est qu'il y a toute une histoire de nightlife sur la Main, poursuit M.Di Salvio.Dans les années 20, 30, 40, il y avait aussi une vie nocturne très animée.Je n'ai fait que prolonger cette culture, qui fait partie de l'essence de ce qu'est Montréal.» Le Di Salvio a fermé ses portes en 2000, mais la formule a fait école dans ce secteur du boulevard Saint-Laurent.À un point tel que les nouveaux clubs qui ouvrent aujourd'hui ne se démarquent plus du lot, mais tentent de se fondre dans le paysage et de profiter de la manne.Ainsi, chaque vendredi soir, c'est la même chose : les cellulaires claquent, les pneus crissent, les filles rient et les gars bavent.Mais ça ne durera pas \u2014 rien ne dure très longtemps sur la Main.Un nouveau « précurseur » est sur le point de dénicher un local délabré, de recouvrir les murs de velours, de mettre des chandelles partout et d'y tenir des vernissages excentriques.Ou de construire une salle de théâtre expérimental et de placer des fleurs fraîches partout.Ou d'ouvrir un petit café où les étudiants iront draguer au lieu d'étudier.Tout ça pour réinventer le monde de la Main.Encore une fois.Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Selon Alan Hustak, qui a passé sa jeunesse sur la Main, durant les années 1960, un des rares endroits a avoir gardé un peu l'esprit de la Main folle d'autrefois est le club Les Foufounes Électriques, rue Sainte-Catherine, à deux pas du boulevard Saint-Laurent.« Ça ressemble à un zoo, dit-il, mais un zoo où les gens se respectent, où tout le monde a du fun.» La Main était grouillantedevie , mais cen'était pas Disneyland pour autant.3141835L Not Found Missing files that are needed to complete this 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Renault Canada, qui commercialise des voitures en formule « achat-rachat ».Environ 200 000 Québécois font un voyage en France, chaque année.Ce qui représente près de 3 % de la population, alors que dans l'ensemble, seulement 1,6 % des Canadiens et 1 % des Américains fréquentent l'Hexagone une fois par an.Mais ils dépensent moins : l'équivalent de 88 $ par jour, par personne, contre 104 $ en moyenne pour les Ontariens et.252 $ pour les Américains.Est-ce vraiment parce qu'ils sont plus près de leurs sous ?Charles Barbier estime que ce n'est pas le cas : « Il est certain que, parlant la même langue et étant plus familier avec le pays où ils viennent souvent, ils se débrouillent mieux que les anglophones pour débusquer les meilleurs rapports qualité/prix », dit-il.Mais il y a d'autres facteurs.Par exemple, les Québécois logent souvent chez des amis ou chez des membres de la famille, ce qui réduit sensiblement les dépenses (une proportion importante des visiteurs sont des immigrants français qui retournent en vacances dans la famille).Seulement 38 % des touristes québécois logent dans des hôtels ou des gîtes.À titre de comparaison, 58 % des Ontariens voyageant en France logent dans des établissements hôteliers.Chez Vacances Air Transat, la directrice des produits « Europe », Isabelle Sparer, note que les habitudes d'achat évoluent vers le haut de la gamme.« En ce qui concerne les hôtels, par exemple, nous enregistrons moins de demandes pour des deux-étoiles et plus pour des trois-étoiles », dit-elle.Quant à Jean-Pierre Bouthillier, il remarque que Renault-Canada vient de retirer la petite Twingo du marché de l'achat-rachat, sans que cela fasse de vagues au Québec.Cette évolution de la demande vers des produits de coûts plus élevés est également observée sur le marché des destinations-soleil.À la fin des années 80, le prix moyen des forfaits d'une semaine flottait entre 500 $ et 600 $ et la demande portait surtout sur des hôtels deuxétoiles.Aujourd'hui, ce sont les forfaits tout inclus dans des quatreétoiles à 1200 $ ou 1300 $ qui se vendent le mieux.Longtemps, les forfaits dans les destinations-soleil se sont vendus moins chers au Québec qu'ailleurs.Mais ce n'est plus le cas, depuis la vague d'acquisitions au cours de laquelle quelques grands grossistes européens ont avalé leurs concurrents.Résultat : ces géants disposent maintenant d'un pouvoir d'achat considérable.« Dans les Caraïbes et au Mexique, ils obtiennent de meilleurs prix que nous, non seulement parce qu'ils achètent en plus grande quantité, mais aussi parce qu'ils garantissent une affluence aussi importante l'été que l'hiver », dit Yvon Michel.« Il y a une catégorie de Québécois qui achète systématiquement les produits du bas de gamme, mais c'est parce qu'ils voyagent plus souvent, estime Jean-Pierre Bouthillier.Le client qui nous achetait des Twingo en France, l'été, avait aussi acheté un forfait en République dominicaine ou à Cuba l'hiver.Ce sont des gens qui calculent au plus serré pour pouvoir faire deux voyages par année.» MINI Mont-Royal 4220, boul.Saint-Laurent, Mtl.(coin Rachel) (514) 289-MINI (289 6464) www.minimontroyal.ca MINI Solde de voitures de démonstration Prix exceptionnels Demandez à nos conseillers en vente des précisions sur les taux de location spéciaux.MINI COOPER 2003 No de stock M23003 Rouge / garnitures rouge tartan, ensemble de luxe, boîte automatique avec Steptronic MINI COOPER S 2003 No de stock M23037 argent foncé, métallisé/garnitures noires, groupe premium MINI COOPER 2003 No de Stock M23072 Boite automatique (Tiptronic) velours rouge métallisé/garnitures noires, ensemble de luxe MINI COOPER 2003 No de Stock M23079 Jaune / garnitures gris argent, ensemble de luxe MINI COOPER 2003 No de Stock M23017 noir jet/garnitures argent, toit ouvrant, phares antibrouillard Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Est-ce trop cher pour mon budget ?se demande un touriste devant le restaurant Fouquet's à Paris.89 $ aller - retour Seulement + tx Montréal-Québec en4heures Départ les 2, 5 et 6 juin 2003 Forfaits - Hôtels 1 800 665-1528 (514) 288-4499 1-877-648-4499 www.dauphins.ca PRIX REG.109$ 3143079 3141835R Not Found Missing files that are needed to complete this page: 3141835R Not Found 3141835R80 10X155.00 l-.des.week.end BELL.MOBILITE./.CO.1964CO2BEL 3LP0601B0528 B6 Mercredi 3LP0601B0528 ZALLCALL 67 21:18:13 05/27/03 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 28 MAI 2003 VACANCES/VOYAGE EN BREF Fouilles à Montréal LE MUSÉE Pointe-à-Callière, en collaboration avec le département d'archéologie de l'Université de Montréal, invite le public à découvrir l'histoire de la métropole.à la source.Dimanche, entre 11 h et 17 h, les stagiaires de l'École de fouilles archéologiques attendent les visiteurs pour discuter avec eux des découvertes surprenantes qu'ils font sur le terrain même du musée.En janvier 2000, Pointe-à-Callière a acheté la propriété construite au 214, place d'Youville, un emplacement au fort potentiel archéologique.Les futurs archéologues de l'Université de Montréal y effectuent un travail précieux pour documenter l'histoire de la métropole.Musée Po i n t e - à - C a l l i è r e : (514) 872-9150 Service sans escale À COMPTER du 29 juin, Air Canada recommence à assurer des liaisons sans escale entre, d'une part, Saint-Jean (Terre-Neuve) et Montréal, et, d'autre part, Edmonton et Montréal, à bord d'appareils A319 d'Airbus.Les clients pourront ainsi profiter du seul service sans escale Montréal\u2014Saint-Jean et Montréal\u2014Edmonton au pays.Une compagnie de croisières «sans chichi» ANDRÉ DÉSIRONT collaboration spéciale APRÈS LES compagnies aériennes à bas prix, les voyageurs plébisciteront- ils les compagnies de croisières à bas prix ?C'est le pari que fait Stelios Haji-Iannou, fondateur d'un des principaux transporteurs à bas tarifs européens, easy Jet.Au début du mois, il a annoncé qu'il lancerait, l'an prochain, une compagnie de croisières à bas prix.Si bas que les clients pourraient obtenir un lit dans les cabines les moins chères pour l'équivalent de 20 $ par nuit.Ce qui se traduirait par une facture de moins de 200 $ pour une croisière d'une semaine : du jamais vu ! Mais Stelios Haji- Iannou clame à qui veut l'entendre qu'il rendra la croisière « accessible à des gens qui ne peuvent pas se le permettre ».Fils d'un armateur chypriote milliardaire, cet entrepreneur atypique de 35 ans a lancé easy Jet en 1995, avec un capital de départ de 5 millions de livres, prêté par papa.Depuis, easy Jet a avalé un de ses principaux concurrents, Go, et, aujourd'hui, avec une flotte d'une quarantaine de Boeing 737 qui desservent 38 destinations européennes, la compagnie est le deuxième plus important transporteur européen à bas tarifs, derrière Ryanair.Mais son fondateur ne s'est pas limité au domaine du transport aérien.Depuis, il a lancé easy Car, une compagnie de location de voitures.à bas prix, easy Money, une entreprise de services de prêts en ligne, easy Cinema, qui est une chaîne de salles de cinéma, et easy Internet, une chaîne de cybercafés qui veut notamment implanter des comptoirs Internet dans des réseaux de restauration rapide comme Mc Donald's, Burger King, etc.À la tête de son holding baptisé easy Group, il mijote d'autres projets, notamment le lancement d'une chaîne hôtelière, easy Hotels.Quant à la compagnie de croisières, qui sera mise en service en avril 2004, elle sera, naturellement, conçue sur le modèle des compagnies aériennes à bas prix, c'est-àdire « sans chichi » (d'après l'expression américaine qui les qualifie : no frills).Les passagers devront payer leurs repas, les spectacles et tous les services accessibles à bord.Le service sera réduit au minimum.Stelios Haji-Iannou parle d'un ratio d'un membre d'équipage pour huit passagers, alors que la norme est de un pour cinq passagers dans l'industrie des croisières.La flotte de easy Cruise ne devrait comporter qu'un seul navire d'une capacité de 400 passagers pour entamer sa première saison.Il naviguera en Méditerranée entre huit ports situés en France, en Espagne et en Italie.Les clients ne seront pas obligés de faire toute la croisière, mais pourront embarquer et débarquer dans les ports de leurs choix, ce qui fait dire à Stelios Haji-Iannou qu'il s'agira, en quelque sorte « d'un service de ferry amélioré ».En Europe, les premiers commentaires émanant des professionnels du voyage ont été très réservés.On a fait remarquer que la croisière est un concept qui implique un environnement confortable : décor, raffinement, service, gastronomie, animation.En réduisant tout cela à sa plus simple expression, le président d'easy Group risque de dénaturer le produit.HÔTEL 1.877.999.9620 1220, place George-V Ouest, Québec www.vieuxquebec.com Bien placé pour être romantique! \u0001Forfait Vieux-Québec charme et gastronomie 229$ À partir de 229$, par personne, en occupation double Hébergement pour deux nuits Petit-déjeuner chaque matin Dîner gastronomique chaque soir (restaurants participants au choix) Stationnement Taxes Service (repas) À votre réveil, vous croyez que vous rêvez.Le deuxième matin, vous en êtes sûr! 3138935A 3138460A Valable jusqu'au 15 juillet Tarif par jour, location 7 jours minimum Valable seulement pour modèle ATOS, manuelle, climatiseur Taxes incluses CANCUN 35$ par jour Compagnie de location de voitures à Cancun Contactez-nous au www.alabamacarental.com VOUS ÊTES AU VOLANT! 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Vols directs Classe Club disponible Service de sélection de sièges au 1 877 TRANSAT Pas de durée minimum de séjour Retour à partir d'une autre ville sans frais additionnels JUIN SEPTEMBRE, OCTOBRE JUILLET, AOÛT FAITES VITE, L'OFFRE SE TERMINE LE 31MAI Offre d'une durée limitée.Départs de Montréal.Vols vers Paris au départ de Québec aussi disponibles avec un supplément de 50$ sur prix indiqués.Les réservations doivent être faites avant le 31 mai 2003.Le voyage doit être complété le 31 octobre 2003.Les prix annoncés sont valides pour certaines dates et destinations selon les périodes indiquées.Le nombre de sièges est limité à ces tarifs et les places sont sujettes à disponibilité.Tous les prix sont sujets à changement sans préavis et peuvent varier selon les dates de départ et de retour.Un supplément pour les départs ou retours de fin de semaine peut s'appliquer.Tarifs valables pour séjour maximum de 21 jours.Les tarifs promotionnels aller-retour tels qu'annoncés sont ceux en vigueur au moment de la publication et sont valables pour de nouvelles réservations.Prix valides au départ du Canada seulement.Tarifs non applicables en Club Transat.Les billets doivent être payés en totalité au moment de la réservation.Les billets ne sont pas remboursables.Les taxes, supplément Nav Canada, DSPTA, frais, surcharge de carburant, contribution au refinancement du fonds collectif des grossistes et frais d'amélioration aéroportuaire sont inclus dans les prix indiqués.Air Transat, Nolitour Vacances, Vacances Air Transat et Vacances Tourbec sont membres de Transat A.T.inc.Détenteurs d'un permis du Québec.Vols opérés par Air Transat.TARIFS ALLER-RETOUR Bruxelles, Londres, Paris à partir de 499$ 699$ 799$ Francfort, Lyon, Marseille, Nantes à partir de 599$ 799$ 899$ Nice, Toulouse à partir de 799$ 899$ 999$ Bruxelles, Francfort, Marseille.et une foule d'autres villes européennes.Air Transat présente sa méga vente d'été vers l'Europe! 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TAXES COMPRISES MONTRÉAL (514) Angus/Loblaws 526-2873 Beaubien 593-1010 Centre-ville 842-1400 Côte-des-Neiges 342-2961 Crémazie 381-7535 Henri-Bourassa 858-6465 Kirkland/Loblaws 426-0694 La Salle 364-1001 Petite Italie 271-3545 Radisson/Loblaws 253-4900 Saint-Denis 288-4455 Saint-Laurent 747-4222 West Island 620-7777 LAVAL (450) Chomedey/Loblaws 682-5453 Pont-Viau 662-7555 RIVE SUD (450) Beloeil/St-Hilaire 464-9523 Brossard/Loblaws 672-6550 Longueuil 679-3721 Saint-Basile 461-3960 St-Lambert 466-4777 RIVE NORD (450) Blainville 434-2425 Repentigny 657-8282 St-Eustache/Loblaws 473-2426 Voyages Cyr 623-1000 PROVINCE Charlesbourg/Loblaws.(418) 627-1717 Granby (450) 372-4545 Québec (418) 522-2791 Rimouski (418) 725-5454 Saint-Sauveur (450) 227-8811 Ste-Foy (418) 656-6555 Valcourt (450) 532-3026 Valleyfield (450) 377-2511 ouvert le dimanche 3142566A 3LP0701B0528 B7 Mercredi 3LP0701B0528 ZALLCALL 67 20:17:34 05/27/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 28 MAI 2003 B7 EN BREF L'archéologie etla Bible LE MUSÉE Pointe-à Callières, à Montréal, présentera dès le 17 juin l'exposition L'archéologie et la Bible \u2014 Du roi David aux manuscrits de la mer Morte.Pièces maîtresses de l'événement, les fragments des manuscrits de la mer Morte, qui quitteront pour la première fois Israël, sont les plus anciens textes hébreux de la Bible.L'exposition se terminera le 2 novembre, pour aller au Musée canadien des civilisations, à Gatineau, du 5 décembre 2003 au 12 avril 2004.Des vacances au Québec LA BROCHURE Accès Vacances de CAAQuébec propose 130 forfaits pour des séjours au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Ontario.Disponible dans l'une des succursales de Voyages CAA-Québec ou en composant le 1 877 861-8222.Best Western Hôtel Jacques Cartier 366 $ 457 $ 223 $ 278 $ Château Cartier 436 $ 561 $ 264 $ 339 $ Four Points par Sheraton 410 $ 522 $ 244 $ 310 $ Hilton Lac-Leamy 578 $ 771 $ 344 $ 458 $ Hôtel Clarion Gatineau-Ottawa 345 $ 426 $ 212 $ 262 $ Hôtel du Voyageur 358 $ 445 $ 219 $ 272 $ Holiday Inn Plaza la Chaudière 413 $ 527 $ 226 $ 282 $ Les Suites Victoria 401 $ 509 $ 240 $ 304 $ Ramada Plaza Manoir du Casino 493 $ 646 $ 245 $ 310 $ Forfait couple (2) : Tarifs par personne, en occupation double.Taxes en sus.Forfait famille (1) : Tarifs pour 2 adultes et 2 enfants.Taxes en sus.2 nuits 3 nuits 2 nuits 3 nuits Réservations ou information : 1 800 265-7822 www.tourisme-outaouais.ca/forfaits www.bonjourquebec.com Musée des sciences et de la technologie du Canada 1 Les « touche-à-tout » 2 Côté jardin 1 Les « touche-à-tout » Visite du Parc Oméga à Montebello Admission au Musée des sciences et de la technologie du Canada Journée au parc aquatique Mont Cascades Visite du village autochtone «Turtle Island » incluant un repas traditionnel 2 ou 3 nuits d'hébergement 2 Côté jardin Visite du domaine Mackenzie-King dans le parc de la Gatineau Dîner au domaine Mackenzie-King (Salon de thé Moorside) Visite du Parc Oméga à Montebello Randonnée pédestre historique dans la capitale du Canada Spectacle son et lumière sur la colline du Parlement Admission dans l'un de nos musées nationaux Un souper gastronomique « table d'hôte » dans un restaurant réputé de la région 2 ou 3 nuits d'hébergement incluant le petit-déjeuner Musée des beaux-arts du Canada Luce Dufault Forfaits été Parc Oméga www.parc-omega.com 3144582A Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Air Transat et Corsair continuent à annoncer des vols vers l'Europe à prix réduits.AUBAINES À SAISIR LES COMPAGNIES de vols nolisés comme Air Transat et Corsair continuent à annoncer des vols vers l'Europe à prix réduits pour les acheteurs qui se manifesteront avant le 31 mai.Voici quelques exemples repérés sur les sites Internet d'Air Transat et de Tours-Mont- Royal/Nouvelles Frontières, qui commercialise les vols de Corsair.> Paris, Bruxelles et Londres au départ de Montréal en juin : 499 $, taxes incluses, avec Air Transat (prix régulier le moins cher : 889 $).> Les mêmes vols sont proposés à partir de 799 $ pour des départs en juillet et août, alors que le billet le moins cher se détaillait habituellement 1109 $ pour cette période.> Les mêmes vols sont proposés à partir de 699 $ pour des départs en septembre et octobre, alors que le billet le moins cher se détaillait habituellement 939 $ pour cette période.> Paris, pour un départ le 31 mai et un retour trois semaines plus tard, est offert à 499 $ sur Corsair, par Tours Mont-Royal/Nouvelles Frontières.Le tarif régulier pour ces dates était supérieur à 800 $.> Un cas de dernière minute : Rome, pour un départ du 29 mai et un retour selon les disponibilités, avant le 11 juillet : 847 $ sur Air Transat, chez le grossiste Nolitour (prix régulier : 1069 $).Vers le soleil > Puerto Plata (République dominicaine), départ du 30 mai pour une semaine au Occidental Allegro Playa Dorada : 658 $ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 1229 $).> Punta Cana (République dominicaine), départs des 31 mai et 1er juin pour une semaine au Fiesta Complex : 997 $ avec Nolitour (prix régulier : 1259 $).> Varadero (Cuba), départ du 31 mai pour une semaine au Coralia Club Playa de Oro : 897 $ avec Nolitour (Prix régulier : 1199 $).> Cayo Coco (Cuba), départ du 31 mai pour une semaine au Tryp Cayo Coco : 897 $ avec Nolitour (prix régulier : 1109 $).> Cayo Guillermo (Cuba), départ du 31 mai pour une semaine au Melia Cayo Guillermo : 758 $ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 1249 $) > Cayo Largo (Cuba), départ du 7 juin pour une semaine au Sol Cayo Largo : 898 $ avec Tours Mont- Royal (prix régulier : 1239 $).> Varadero (Cuba), départ du 7 juin pour une semaine au Arenas Blancas : 898 $ avec Tours Mont- Royal (prix régulier : 1189 $).> Punta Cana (République dominicaine), départ du 21 juin pour une semaine au Occidental Allegro Resort Punta Cana : 1189 $ avec Vacances Air Canada (prix régulier : 1389 $).THÉÂTRE D'ÉTÉ À LA ROCHE À VEILLON, CROISIÈRE À GROSSE-ÎLE CE FORFAIT INCLUT : 2 soupers table d'hôte 2 couchers 2 petits déjeuners 1 croisière à Grosse-Île 1 billet pour la pièce Les Grandes Chaleurs À partir de 220$ /pers.Occupation double, service inclus, taxes en sus.FORFAIT DÉTENTE CE FORFAIT INCLUT : 1 souper table d'hôte 1 coucher 1 petit déjeuner À partir de 83$ /pers.Occupation double, service inclus, taxes en sus.CROISIÈRE DANS LES ÎLES CE FORFAIT INCLUT : 2 soupers table d'hôte 2 couchers 2 petits déjeuners 1 croisière à Grosse-Île 1 croisière à l'Isle-aux-Grues À partir de 234$ /pers.Occupation double, service inclus, taxes en sus.LE FLEUVE ET SES ÎLES CE FORFAIT INCLUT : 2 soupers table d'hôte 5 services 2 couchers 2 petits déjeuners 1 croisière à Grosse-Île 1 croisière à l'Isle-aux-Grues À partir de 282$ /pers.Occupation double, service inclus, taxes en sus.DÉTENTE ET GASTRONOMIE CE FORFAIT INCLUT : 1 souper table d'hôte 5 services 1 coucher 1 petit déjeuner À partir de 105 $ /pers.Occupation double, service inclus, taxes en sus.CROISIÈRE ET GASTRONOMIE CE FORFAIT INCLUT : 2 couchers 2 soupers table d'hôte 5 services 2 petits déjeuners 1 croisière à Grosse-Île 1 dîner sur l'île À partir de 257$ /pers.Occupation double, service inclus, taxes en sus.Parfum de mer, détente, fine cuisine 280, rue de Gaspé Ouest, Saint-Jean-Port-Joli 1 800 463-7045 (418) 598-6455 220, boulevard Taché Est, Montmagny 1 800 563-0200 (418) 248-0100 www.manoirdeserables.com www.aubergedufaubourg.com Croisière à Grosse-Île À partir de 35$ /pers.Photo : Parcs Canada / Luc Delisle Séjours Champêtres EXCLUSIF Traversées quotidiennes 1 888 476-7734 (418) 259-2140 www.croisiereslachance.ca Départs de Berthier-sur-Mer.À moins de 30 minutes à l'est des ponts de Québec, sur la rive sud du fleuve.Autoroute 20, sortie 364 Croisière à l'Isle-aux-Grues À partir de 37,50$ /pers.Croisières incluant guide interprète et visite de l'île en train-balade 3142278A 3DU0801B0528 MERCREDIÀ 3DU0801B0528 ZALLCALL 67 17:50:28 05/27/03 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 28 MAI 2003 nouvellementréduitnouvellementréduitnouvellementréduitnouvellementréduitnouvellementréduitnouvellementréduitnouvellementréduitnuvellementréduitnouvellementréduitnouvellementréduitnouvellementréduit bijoux maintenant 1299 hauts mode Global Mind® pour jeune femme Choix de modèles.Prix original 19,99 $.maintenant 999 polos To Gomc pour femme Prix originaux 14,99 $ à 19 $.maintenant 2499 robes imprimées Outline® pour femme Prix original 34,99 $.maintenant 3999 jeans mac & jac pour femme Prix original 49,99 $.rabais jusqu'à 30 % sélection de soutiens-gorge, slips, dessous de jour et tenues de nuit mode pour femme Wonder Bra, Warner's®, Roots, Jockey, Outline®, Versailles®, Mantlesmc, To Gomc et davantage! mode choisie pour femme Alia, Alia Sport, Melrose, Nygård Collection et mac & jac.Tailles petites, courantes et grandes.maintenant 9999 vestons sport Outline® pour homme Prix original 149,99 $.maintenant 3499 choix de tenues printanières d'extérieur Outline® pour homme Prix original 49,99 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Voici quelques exemples LA BAIE, RUE SAINTE-CATHERINE OUEST, VOUS OFFRE LE STATIONNEMENT GRATUIT AU PARKADE RUE AYLMER chaque semaine, les jeudi et vendredi, de 18 h à 21 h; le samedi, de 8 h à 17 h; et le dimanche, de 10 h à 17 h; à l'achat de 15 $ ou plus (avant les taxes) d'articles à La Baie, rue Sainte- Catherine Ouest, la journée même.Précisions en magasin 3144280A "]
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