La presse, 3 mai 2003, D. Arts + Spectacles
[" 6LP0101D0503 D-1 samedi - ARTS 6LP0101D0503 ZALLCALL 67 20:42:20 05/02/03 B Yannick Nézet-Séguin complice de Diane Dufresne, 2symphonies de Mahler dans un grand concert, de la danse africaine au rythme de Stravinski, et plus encore\u2026 Saison 2003-2004: Inspirée et inspirante ! 514 598.0870 3137280A Voir GARÇONS en D8 Voir BEAUCHAMP en D2 C A H I E R D | L A P R E S S E | M O N T R É A L | SA M E D I 3 M A I 2003 Souvenirs, souvenirs Page 3 Sauver le rock Page 6 CHANTA L G U Y collaboration spéciale RIRE ET CONQUÉRIR LES TRAVAILLEURS DE L'IMAGE n'ont pas 36 façons de séduire les garçons : l'humour et l'action sont les deux ingrédients gagnants pour obtenir leurs faveurs.«La base de l'humour, c'est de parodier, de caricaturer, et les gars sont experts là-dedans, croit l'humoriste Réal Béland.Je ne sais pas pourquoi, mais quand j'étais jeune, c'était très important.Mon personnage, le King des ados, me permet de dire des choses que je ne dirais pas moi-même.» «Il y a des affaires qu'on ne peut pas faire en présence des filles, dit Louis-José Houde.Comme des concours de rot.À moins que les hormones du monde aient changé, personne ne prenait de Ritalin quand j'étais au primaire.Je jouais au hockey «au sang» jusqu'à ce que ma mère vienne me chercher à coups de cuillère.» Les personnes jointes pour ce reportage le confirment.Si ce n'est pas drôle et si ça ne bouge pas, les garçons n'achètent pas l'émission, le film ou le produit.«Tout ce qui touche la sitcom, l'animation, le magazine ou la variété humoristique les allume, dit Denis Dubois, vice-président à la programmation de VRAK.TV.Quand ils vieillissent, c'est suivi de très près par les sensations fortes et les sports extrêmes.Leurs modèles sont des personnes qui font des exploits, sportifs ou autres.En humour, ce sont des personnages qui ont du front tout le tour de la tête.Ils sont à l'âge où ils veulent tester leurs limites, à plusieurs niveaux.» «Dans leur tête, les émotions, c'est rire et avoir peur», résume Colette Noiseux, agente de recherche à Télé- Québec.«Ils recherchent le rire parce qu'il sont \u2014 et je cite leurs propos \u2014 stressés et fatigués par l'école», dit Carole Bonneau, vice-présidente à la programmation de Télétoon.«Ils aiment le personnage du winner underdog, dit Pierre Parent, président de P2P, une entreprise de marketing qui travaille beaucoup auprès du marché des jeunes.Spider-Man, c'est un loser qui devient un héros.Ils rêvent tous du côté Ultraman.Ils ont cette poussée d'énergie contenue en eux et n'ont pas encore le corps qui suit, un peu comme s'ils se disaient : «Je suis peut-être petit, mais en dedans, je suis un héros.» Les humoristes aussi jouent un grand rôle.C'est la touche rebelle, le côté je-m'en-foutiste, baveux.» «Ajoutons que les filles vont s'intéresser aux personnages des deux sexes, tandis que les garçons retiennent surtout les personnages masculins, dit Colette Noiseux.Ils nous parlent des épisodes de Ramdam où les gars sont au centre de l'action.Les discussions entre filles, ça les ennuie.» Ce qu'ils regardent à la télé.quand ils la regardent! Leurs types d'émissions à VRAK?Chez les 2-8 ans : Jackie Chan, X Men: Evolution, La Momie, Bob L'Éponge.Chez les 9-14 ans: Jimmy Neutron, Bob l'Éponge, Jackie Chan, Dans une galaxie près de chez vous.Ça ne bouge pas vite, comme on voit! Ginette Reno Martin Deschamps publie aujourd'hui et demain une série de reportages sur les problèmes des garçons.Dans les arts, l'humour et l'action séduisent les gars, constate notre journaliste.osez une question à Line Beauchamp.La Presse N'importe laquelle.Elle ne cherchera pas le programme du parti.Elle trouvera tout de suite le truc qu'il va falloir régler, écrivait Foglia en 1998.Il écrivait aussi que Line irait loin.Il a eu raison.La voilà, après quatre ans d'opposition, ministre de la Culture et des Communications.Elle a été élue le 14 avril dernier dans Bourassa-Sauvé avec une confortable majorité de 11 932 voix.À 39 ans, elle se retrouve à la tête d'un ministère qui semble petit, mais qui en réalité veille sur les destinées d'une foule de sociétés d'État essentielles.Les Conservatoires de musique et d'art dramatique, les Archives nationales, la Grande Bibliothèque, les musées nationaux, Télé-Québec et la SODEQ sont autant de petits royaumes qui dépendent désormais d'elle.Faut-il pour autant l'appeler madame la ministre plutôt que Line?Moi, hier, j'ai opté pour Line spontanément.Je venais de débarquer dans son bureau de circonscription du bout du monde après avoir tournicoté dans Montréal-Nord sous la flotte pendant une heure.Je l'ai tutoyée sans me poser de questions.Elle a fait de même en rappelant que puisqu'on s'étaient déjà rencontrées dans des soirées, la familiarité était de mise.Dans son bureau beige, voisin du Centre du ronfleur de Montréal, elle ne portait pas de tailleur chic de ministre, mais un pantalon clair et une veste marron qui faisait ressortir le bleu de ses grands yeux que j'ai toujours associés à ceux de Fanfreluche.Elle a répondu à toutes mes questions avec assurance et aplomb.Manifestement, Line Beauchamp sait où elle va.Depuis longtemps.En apprenant sa nomination à la Culture et aux Communications, des mauvaises langues, pourtant ravies, n'ont pas pu s'empêcher de s'écrier : de toute façon, peu importe le ministère qu'elle aurait voulu, elle l'aurait eu.Ils faisaient référence bien entendu à Pierre Bibeau, son conjoint, gros bonnet du Parti libéral et conseiller de Jean Charest.Line Beauchamp attendait la question de pied ferme.Elle a commencé par dire qu'elle n'avait rien demandé à qui que ce soit.Elle a ajouté que chaque fois qu'il était question d'elle ou de son avenir dans le nouveau gouvernement, Pierre Bibeau se retirait de la salle.Une surprise Sa nomination à la Culture fut, dit-elle, la plus grande des surprises.Madame la future ministre était en train de magasiner au centre-ville lorsqu'elle a reçu la convocation à l'hôtel Sheraton samedi soir dernier.Elle est remontée en catastrophe à Montréal-Nord où elle vit avec Pierre Bibeau dans un appartement loué qui donne sur la rivière des Prairies.Elle est revenue en ville une dernière fois au volant de sa Ford Contour de citoyenne ordinaire.«Je n'avais aucune idée de ce que le premier ministre me réservait ni même s'il me réservait quelque chose.En revanche, j'étais convaincue que le seul ministère que je n'aurais jamais était celui de la Culture.Parce que selon une loi non écrite de la politique, on donne rarement un secteur à celui qui en a été le porte-parole dans l'opposition.Du coup qu'il aurait fait trop de promesses.» Mais Line Beauchamp n'est pas le genre à faire des promesses en l'air.Elle est le genre par contre à travailler à fond ses dossiers.Alors qu'elle était dans l'opposition, elle a engagé un attaché politique pour l'aider à mieux cerner les enjeux.À quelques reprises, il lui est arrivé de siéger dans des commissions où elle semblait mieux préparée que les titulaires du gouvernement.C'est peu dire.Pourtant, Line Beauchamp n'a pas un profil tellement culturel.Née à Saint-Timothée près de Valleyfield, bachelière de l'Université de Montréal en psycho, responsable d'Info-Croissance, un organisme dont le rapport d'enquête sur les sectes fut déterminant, animatrice bénévole à CIBL-FM qu'elle dirigea par la suite avant de prendre la direction de Pro-Est, un lobby de la valorisation de l'Est, son profil est certainement social, sinon social-démocrate.Quand elle parle de culture, elle prend bien soin de parler autant de la grande culture que de la petite culture, celle entre autres des loisirs culturels qui, à son avis est plus proche des gens.Elle évoque la chorale Gouin Langelier où la moyenne d'âge est de 85 ans ou encore le groupe rap L'Union fait la force de Montréal-Nord qui a pu enregistrer son premier CD grâce à son aide.Députée d'abord , m i n i s t re e n s u i te NATHALIE PETROWSKI n p e t r o w s @ l a p r e s s e .c a 6LP0201D0503 D-2 samedi - ARTS 6LP0201D0503 ZALLCALL 67 21:45:15 05/02/03 B D2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 TÉLÉVISION Caroline Dhavernas, vedette d'une série sur les ondes de Fox CAROLINE DHAVERNAS quittera, cet été, la Grosse Pomme pour emménager à.Niagara Falls.La comédienne, qui aura 25 ans sous peu, a décroché le rôle principal d'une série américaine, diffusée à la chaîne américaine Fox à l'automne.Appelez-la désormais Jaye, vedette de Wonderfalls.« J'y joue une vendeuse dans une boutique de souvenirs, explique Caroline Dhavernas.Elle est entourée de petits animaux qui décideront, un jour, de lui parler.Tranquillement, ils vont lui faire voir la vie autrement.Il y a un peu d'Amélie Poulain et d'Ally Mc Beal dans cette série.» C'est en février que la comédienne a décroché le rôle pour lequel elle avait d'abord auditionné à New York (où elle a un pied-àterre depuis trois ans), puis à Los Angeles « devant 40 personnes dans les studios de Fox ! » C'était la saison des pilotes.La période de l'année où les acteurs courent les auditions en vue du tournage d'émissions que les studios de production espèrent voir en ondes, à la télé américaine, l'automne suivant.« Mais j'ai toujours refusé de participer à de telles auditions à moins d'avoir un coup de coeur pour un projet en particulier », affirme Caroline Dhavernas.Seule Québécoise de la distribution de Wonderfalls, la comédienne y incarne une Américaine, comme dans Law & Order (elle est apparue dans un épisode en février dernier) et le dernier film de Peter Greenaway, The Tulse Luper Suitcases.Sa Jaye a 25 ans.Caroline Dhavernas s'en réjouit : « J'ai souvent auditionné pour des rôles de filles plus jeunes.» Le tournage, d'une durée de six mois, débute en juin.Mais avant, cap sur le Festival de Cannes (à la fin mai), où The Tulse Luper Suitcases a été sélectionné en compétition officielle.« J'ai été choyée cette année, dit Caroline Dhavernas.Le film The Baroness and the Pig a été présenté à Sundance et au Festival de Toronto.» Et si elle faisait son chemin jusqu'à la cérémonie des Golden Globes Ils courent à la cour CERTAINS RETRAITÉS passent leurs journées à déprimer.D'autres à voyager ou à arpenter les allées des centres commerciaux.Des spécimens plus rares préfèrent passer le temps au.palais de justice.On les appelle affectueusement les observateurs judiciaires.Ils n'ont absolument rien à se reprocher.Au contraire.Certains auraient aimé être policiers ou enquêteurs.Avec les années, la cour est devenue un théâtre où ils choisissent, tôt le matin, un procès à suivre, comme d'autres consultent les horaires de cinéma.« Qu'est-ce qu'il y a de bon aujourd'hui ?Facultés affaiblies, agression sexuelle, procès pour meurtre.» se demande l'un d'eux devant un tableau d'affichage et devant la caméra de Karina Goma et Stéphane Thibault, réalisateurs du documentaire de l'ONF Les Justes (présenté dans le cadre de la nouvelle série Caméra Témoin, ce soir, à 21 h, à Radio-Canada).Avec le temps, des liens se sont tissés.Les retraités ont pris l'habitude de causer causes.L'un d'eux s'est même improvisé informateur des médias.« Le Palais m'a sauvé, affirme un observateur.On se sent démuni lorsqu'on arrête de travailler.Je n'aurais rien eu à faire de l'hiver.» Envahissants, ces observateurs ?Au contraire.C'est avec le sourire que les juges, avocats et même les accusés s'entretiennent avec eux.Et c'est avec un sourire qu'on les écoute nous raconter mille et une anecdotes.Ils sont étonnamment très à l'aise devant la curieuse caméra des Goma et Thibault.Un monde à découvrir.L'homo sapiens dans toute sa splendeur POURQUOI PAS UN COURS d'histoire de l'homme.dans le cadre des Beaux Dimanches?Coproduction France-Canada, le documentaire L'Odyssée de l'espèce (demain, 19h30, à Radio-Canada) aurait eu davantage sa place à Découverte, mais bon.Bien produit, il retrace (reconstitutions à l'appui) l'arrivée et l'évolution de l'homme sur la terre, entre deux périodes glacières.Si les reconstitutions par ordinateur en début de documentaire agacent un peu, L'Odyssée de l'espèce a la grande qualité de résumer avec classe, rigueur et simplicité huit millions d'années en deux heures.Le retour de Tony AVIS AUX MEMBRES en règle de la mafia et à tous ceux qui ont un faible pour les écarts de conduite et les remises en question de Tony : voici venu le temps pour Super Écran de diffuser la quatrième saison des Soprano (à compter de lundi, à 21 h).Les Américains ont dû attendre 16 mois avant de pouvoir goûter aux 13 nouveaux épisodes de la série lauréate de neuf prix Emmy et quatre prix Golden Globe, en septembre 2002.À 42 ans, le chef de la famiglia pense déjà à sa succession.Alors qu'il doit se serrer la ceinture, sa famille le réclame de tous bords tous côtés.D'abord, sa femme qui craint de manquer un jour d'argent, puis son oncle qui doit avoir un procès, sa fille qui souhaite partir en Europe plutôt que de s'inscrire à l'université, son neveu Christopher qui est de plus en plus accro à l'héro.Heureusement qu'il a Melfi la psy pour se confier.Photo MICHEL GRAVEL, La Presse © Line Beauchamp espère que le milieu de la culture lui laissera le temps de faire ses classes.BEAUCHAMP Suite de la page D1 Caroline Dhavernas a décroché le rôle principal de la série américaine Wonderfalls qui sera tourné Elle ne cesse de répéter qu'elle à.Niagara Falls.veut améliorer les conditions de vie des créateurs, mais pas seulement par des subventions, en trouvant d'autres mécanismes.Malgré sa bonne connaissance des dossiers culturels, elle espère que le milieu lui laissera le temps de faire ses classes.« J'ai beau être sensibilisée aux enjeux, je ne sais pas du tout comment fonctionne la machine du ministère de la Culture.J'ai beaucoup de choses à apprendre.Faut me donner une chance.» Prudente, elle n'ose trop se prononcer sur la future salle de concert de l'OSM.« J'ai eu un briefing de deux heures sur le sujet.Je n'ai pas tout saisi.Chose certaine, il va falloir l'évaluer au mérite et décider si la construction de tours à bureaux est nécessaire.Pour l'instant, ce n'est pas évident que le projet va se déployer autant qu'on l'a annoncé.Hier matin, avant notre entretien, elle n'a pas rencontré des artistes, mais des enfants d'une école de sa circonscription.Elle me l'a souligné deux fois, répétant qu'avant d'être ministre, elle était députée.« Députée, c'est ma première job.Je suis d'abord redevable aux gens qui m'ont élue », m'a-t-elle lancé avec l'émotion de quelqu'un qui n'est pas encore tout à fait sortie de l'opposition ni tout à fait à l'aise avec le pouvoir.En attendant qu'elle fasse corps avec son nouveau titre, Line Beauchamp a un carnet d'activités très chargé.Lundi, elle sera à la première des Invasions barbares, jeudi à celle du Petit Prince et ce soir-même, elle ira au Medley encourager Guerline Rigaud, une designer de mode haïtienne de Montréal- Nord.De ce que j'en ai compris, la culture québécoise semble entre bonnes mains avec Line Beauchamp.Celle de Montréal-Nord encore davantage.« J'aib eau être sensibilisée aux enjeux, je ne sais pas du tout comment fonctionne la machine du ministère de la Culture.J'ai beaucoup de choses à apprendre.Faut me donner une chance.» VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Lisa Marie Presley Isabelle Massé 20:00 A L'EFFRONTÉE Charlotte Gainsbourg, charmante comme tout, dans son troisième film en adolescente fascinée par une violoniste prodige.20:00 X MUSICOGRAPHIE: LISA MARIE PRESLEY Une bio musicale sur une fille qui vient à peine de sortir un disque?Son premier.On parie qu'on la verra davantage dans les bras de papa Elvis et au bras de ses ex, Michael Jackson et Nicolas Cage.21:00 8 LES OSBOURNE Ozzy donne un concert à Las Vegas et Kelly célèbre ses 18 ans.Lequel des deux revendiquera les plus gros excès?21:00 LE PETIT MONDE DE LAURA CADIEUX L'attention est sur Vovonne, cette semaine.Sa passion pour le jeu est en train de la ruiner et de lui coûter des amis.21:00 a CAMÉRA TÉMOIN Certains retraités élisent domicile dans les palais de justice et assistent à des procès comme d'autres vont au cinéma.On les appelle des observateurs judiciaires.à découvrir dans un très bon documentaire de l'ONF baptisé Les Justes.21:30 8 DOLLARACLIP Des vidéoclips poches, des vidéoclips poches et encore des vidéoclips poches, agrémentés des commentaires plus qu'inutiles de l'humoriste Louis-José Houde.22:00 8 ARTISTE DU MOIS Pour ceux qui ont manqué mercredi le généreux tour de chant des Cowboys Fringants.Au menu: huit chansons et 300 fans en délire entassés dans les studios de Musique Plus.Cinéma / SABRINA (4) avec Audrey Hepburn, Humphrey Bogart 18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Le Téléjournal Justice / Trois ans sur 18 Cinéma / GRIZZLY (5) avec Daniel Clark, Bryan Brown Caméra Témoin / Début / Les Justes Le Téléjournal À la Maison-Blanche Nouvelles du sport Le TVA 18 heures Cinéma / DINOTOPIA (4) avec Tyron Leitso, Wentworth Miller (1/3) Cinéma / LÉGIONNAIRE (5) avec Jean-Claude Van Damme, Steven Berkoff Cinéma / PARTIES INTIMES (4) avec H.Stern (23:13) Ramdam .commandant Cousteau La Poudre d'escampette Cinéma / L'EFFRONTÉE (3) avec Charlotte Gainsbourg, Bernadette Lafont Cinéma / LE BÉBÉ DE ROSEMARY (2) avec Mia Farrow, John Cassavetes (21:40) Les Simpson Cinéma / LA VÉRITABLE HISTOIRE DE LAURA INGALLS (5) avec Richard Thomas, Lindsay Crouse (1/2) Cinéma / LA CIBLE (5) avec Jean-Claude Van Damme, Lance Henriksen Le Grand Journal Sex-shop Cinéma News e Talk Daily Sue Thomas: F.B.Eye Mysterious Ways Cold Squad Comedy Now CTV News News Reg.Contact Sat.Report Red Green Sh.Cinéma / ROMAN HOLIDAY (3) avec Audrey Hepburn, Gregory Peck News ABC News Dharma & Greg Cinéma / GLADIATOR (3) avec Russell Crowe, Joaquin Phoenix News Democratic.CBS News Entertainment this Week Price is Right Million Dollar.The District The Agency ER .(17:00) NBC News Stargate SG-1 Hunter Law & Order Law & Order: SVU Sat.Night The Lawrence Welk Show As Time.Keeping up.Fawlty.Served?Ruth Rendell Mysteries Austin City Limits Skinwalkers BBC News The Editors Business.Mc Laughlin Monarch of the Glen Mulberry (21:45) Dad (22:15) News (23:15) Manor.(23:45) City Confidential / Boston American Justice Cold Case Files Crossing Jordan Who Killed Laci Peterson?Paparazzi The Star.Bandeapart.tv Prises de vues Un air de.Phôtos Thema - Comédies musicales / Smokey Joe's Cafe Thema - Comédies.(21:50) Gershwin: un centenaire.Arts, Minds StarTV Garrett.They Pipe among us too The Mikado / Opéra Sex & the City / .(23:45) Les Gags .pour rire Meilleurs.Juste pour rire Debout les comiques! Familles./ Sonny et Cher Couples légendaires du 20e siècle Cinéma / LE DÉCLIN.(3) Mondialisation Touri Quizz Physiologie et Vieillissement Capharnaüm Santé mentale, vieillissement Quartier.Commission scolaire.Prévention des toxicomanies How'd they do that?How it's Made Frontiers of Construction Guinness World Records Primetime Connection .it's Made .des îles.Alaska VR Odysseus Escales de.Bleu .de France Zone limite .à bord Golfs d'ici Planet Food Entrada .(18:15) .(18:40) .(19:05) Jett Honey./ .the Dark (20:45) Cinéma / TRUE IDENTITY (4) avec L.Henry Dark Cinéma / HEAVEN.(22:45) Drew Carey Seinfeld That '70s Seinfeld Cops America's most Wanted Wildest Police Videos Mad TV Doc Chat Addicts PSI Factor Mutant X Andromeda Inside Ent.Sat.Night Trouvailles et Trésors Guerres et Conflits Face cachée de l'Histoire Bonanno: l'histoire.Cinéma / CHOUANS! (4) avec Philippe Noiret, Sophie Marceau Streets of.Ghost.Disasters of the Century Treasure Seekers Cinéma / SAIGON - YEAR OF THE CAT (4) avec Judi Dench, Frederic Forrest Ghost.Going to the Dogs (13:00) At the Post .the Dogs Zoo Diaries Dogs, Jobs Matchmaker .Hollywood Specials / Extraordinary Dogs Sexual Secrets Les Succès .nos idoles Max Lounge / M.Renaud Musicographie / Lisa Marie Presley Musicographie / Elvis.Musicographie / Lisa M.Presley Box Office Cimetière.la peau de Exposé / Christina Aguilera Karaoclip Osbourne Dollaraclip Concert Plus / Les Cowboys Fringants live Concert Plus La Caravane From Egypt Zoom Noir de monde Paysage.Indo-Mtl.Parsvision Arigato The Agency Teleritmo BBC News CBC News >play CBC News Foreign.Sat.Report Mansbridge Rough Cuts / Class Queers Antiques Roadshow Histoires.Culture-choc Journal RDI La Facture Policier ou Guerrier?Le Téléjournal L'Épicerie La Guerre de Tony Blair Zone libre / Dossiers non-résolus Hors-jeu.Sports 30 Golf PGA / Classique HP de La Nouvelle-Orléans - 3e ronde Sports 30 Qualifications Formule 1 / Espagne Sydney Fox, l'aventurière Amour et petits bonheurs La Loi & l'Ordre .monde de Laura Cadieux En quête de preuves Témoins silencieux Clocking off Cinéma / DOUBLE NEGATIVE (6) avec M.Sarrazin, S.Clark Da Vinci's Inquest II Cinéma / SHADOW OF THE VAMPIRE (4) avec John Malkovich Adventure Inc.Robot Wars Odyssey Cinéma / BLACK SCORPION II: AFTERSHOCK Cinéma / THE ATTACK.Hockeycentral Sportsnetnews WWE Afterburn Lacrosse / Toronto - Rochester Sportsnetnews You Gotta see.théâtre Volt Duos / Sonny Greenwich 13 journées.Pablo Picasso Cinéma / HORS LA VIE (3) avec H.Girardot, R.Ali Ahmad Cinéma / L'ENFANCE D'IVAN Trauma / Demolition Derby While you were out Trading Spaces What not to Wear Trading Spaces Sportscentre NASCAR / Pontiac Excitement 400 Sportscentre .(17:00) Redwall .le meilleur Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang Clone High Quads! Les Simpson Déchiqueteurs D'ici &.Journal FR2 Ombre.La Chanson / France Gall, Michel Berger Jrnl (22:18) Au coeur de la loi (23:10) Undersea.Great Rivers National Geographic Cinéma / SPLENDOR IN THE GRASS (3) avec Natalie Wood, Warren Beatty Cinéma / REBEL WITHOUT A CAUSE (22:35) Jeux de société Décore ta vie Oui, je le veux! .miracles Loi du retour Éros et Compagnie Le sexe dans tous ses ébats Les Mariées de Manhattan Vox Golf Décideurs Mosaïque City Mag Money Talks L'Express Rendez-vous avec.Vos finances Vox Golf Accès.com Réal TV Degrassi.Charmed Roswell Buffy.Île.(21:40) .Freaky.Goosebumps Addam's.Hunters Vampire.Buffy the Vampire Slayer Fear Vampire.Big Wolf.Robot Wars Monstres mécaniques Enquête sur les ovnis X Files X Files - Anthologie L'Ange noir Le TVA (22:45) d.Tom Stone 6LP0301D0503 6LP0301D0503 ZALLCALL 67 18:15:47 05/02/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 D3 Ginette en 10 chansons Une chanson, c'est peu de choses.mais ça charrie son lot de souvenirs.En 45 ans de métier, Ginette Reno en a enregistré pas moins de 572.Elle est passée par tous les styles, du yéyé àla variété, du country àla soul, du jazz, au blues, àla chanson « de chansonnier ».Ne reculant devant rien pour avoir du fun, La Presse lui a fait écouter une dizaine de ses 45 tours.Sur un pickup portatif siouplaît ! Voici ses réactions.J'AIME GUY (1961) « Ma première chanson sur disque.L'orchestre, la chanteuse : tout le monde est là sur deux tracks.Une piste pour ma voix, une pour l'orchestre.Je la refais dans mon spectacle.Ça faisait longtemps.Mais je trouve ça réconfortant.Rafraîchissant.» TU VIVRAS TOUJOURS DANS MON COEUR (1964) « Au début, c'est une chanson que je chantais pour mon futur mari, Robert Watier.Quand je la faisais sur scène, je la lui dédiais.Il venait à mes concerts et s'assoyait en avant dans le ring side avec une bouteille de champagne.Il faisait son frais.On s'est mariés ensuite.Et on a eu des enfants.» LA DERNIÈRE VALSE (1967) « On a été un peu cochons avec celle-là.Quand Engelbert Humperdinck l'a sortie, on est rentrés en studio tout de suite après.Mireille Mathieu et Petula Clark ont fait la même chose, mais on l'a fait tellement vite qu'on l'a sortie avant elles ! Comme on sait, le public adopte toujours la première version qu'il entend.» LE CHEMIN POUR SAN JOSE (1968) « (Aah, soupirs) Je suis une amoureuse de Burt Bacharach.J'aimerais le rencontrer parce que je veux faire un album avec lui.Je voudrais qu'il écrive toutes les musiques de ma comédie musicale.Et qu'il fasse les arrangements, bien sûr.Un arrangement, c'est important.C'est ce qui met la chanson en valeur.De tous les arrangeurs, celui qui a le mieux orchestré pour moi a été David Van De Pitte (Can't Get Hurt Anymore, Je ne suis qu'une chanson).Il avait appris à remplir les trous de la bonne manière.Comment avoir les silences qu'il faut aux places où il en faut.Parce que dans la musique, ça en prend, des silences.Des moments d'immobilité qui vont enrichir les orchestrations.» EVERYDAY WORKING MAN (1969) « Celle-là, j'ai failli la faire dans mon spectacle.(Ginette chante par-dessus la musique \u2014 assez funky \u2014 s'excite un peu).Je me souviens, on avait enregistré ça à Detroit dans un garage.avec une gang de Noirs.Quand j'étais sur l'étiquette Parrot, il y a bien des chansons qu'on a faites dans ce garage-là.C'est aussi là que Marvin Gaye a fait What's Going On.» RESTE PRÈS DE MOI « Ça, c'est une belle toune.Mais elle est meilleure en anglais.Laisse faire en français ! Souvent, je trouvais que les paroles n'étaient pas bonnes en français.L'anglais est une langue très agréable à chanter.Parce que le son est ouvert.C'est pas comme l'allemand.On a déjà essayé de me faire chanter en allemand.Je crachais mes mots ! » I'VE GOT TO HAVE YOU (1971) « J'ai rencontré Kris Kristofferson à Toronto.Il m'a donné cette chanson que Carly Simon a enregistrée plus tard.On a sorti ça en Angleterre, elle a été bannie : trop osée.J'ai eu quelques chansons plus country, comme celle-là.Mais j'ai touché à tellement tout les styles.Mon problème, ça a toujours été ça.Quand tu écoutes mon fils Pascalin (NDLR : qui fera sa première partie au Centre Bell), il a un style.Moi pas.J'ai une voix.» CAN'T GET HURT ANYMORE (1973 « Il y a une petite histoire derrière cette chanson-là.Ça n'allait pas très bien avec mon mari.J'étais en amour par-dessus la tête avec le producteur de cette chanson (Harry Hinde).Un Anglais.Je le désirais ardemment, même s'il ne s'est jamais rien passé, je vous le jure ! Donc, je veux lui plaire.Je ne suis pas capable de chanter la toune dans le studio.Il me fait rentrer dans la salle de contrôle à côté de lui.Et là, je me mets à chanter.Juste pour lui.C'est comme ça que je l'ai enregistrée.En essayant de séduire un homme ! » UN PEU PLUS LOIN (1975) « Grande histoire.On la connaît pour l'avoir racontée quelques fois.Est-ce qu'on peut se tanner de faire une chanson ?Ça dépend de la toune.Pas celle-là.Je la chantais encore ce matin.Elle fait toujours mal.» J'AI BESOIN D'UN AMI (1980) « La première toune que j'ai composée.J'étais toute seule.En train de me brosser les dents.Je commence à chanter.La mélodie, les paroles : tout vient en même temps.Je me dis : va en studio ma belle, t'es en train de composer.Ce que je pense de Ginette Reno, auteurcompositrice- interprète ?Je pense que j'ai pas écrit ma plus belle toune encore.Ma plus grande joie serait de faire un album juste de mes chansons.Et aussi diriger mon propre film.Mais entre ce que je veux, ce que je désire, ce que je souhaite et ce dont j'ai besoin, y'a jamais rien de pareil ! » DEMAIN : apprenez pourquoi les anciens succès de Ginette Reno ne sont jamais sortis sur CD.Ginette Reno en 1970.CHANSON Souvenirs, souvenirs La semaine prochaine, Ginette Reno passera sa carrière en revue sur la scène du centre Bell.L'heure serait-elle aux bilans ?Ça se pourrait.JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE C'EST LE PREMIER beau lundi du printemps et Ginette Reno a toutes les raisons d'être de bonne humeur.La chanteuse fête aujourd'hui ses 57 ans et les répétitions pour son nouveau spectacle vont bon train.Pour ceux qui ne le sauraient pas, Ginette va s'installer au Centre Bell le week-end prochain.Pas un, ni deux, mais trois soirs de suite.Et attention, pas une seule fois le même spectacle.De la « jeunesse » à la « sagesse », en passant par « l'ivresse », la dame revisitera sa carrière, de ses premiers succès jusqu'à ses dernières chansons.Une idée de fou ?« Un gros risque » rétorque la chanteuse, encore étonnée de s'être embarquée dans une aussi grosse affaire.« Je n'avais pas réalisé l'ampleur de tout ça.Mais j'ai pris une chance.» L'idée de Ginette en 3 temps lui est venue en voyant les spectacles Bleu, Blanc, Rouge, de Gilbert Bécaud.Mis à part « Monsieur 100 000 volts » et Diane Dufresne (avec Halloween et Hollywood) peu d'artistes ont présenté ce genre de concepts.Mais Ginette avait amplement de quoi faire.Imaginez.Quarante-cinq ans de métier.Plus de 500 chansons enregistrées.Tellement d'albums qu'on ne les compte plus.Sans oublier toutes les anecdotes et les bonnes histoire à raconter.Il y aurait eu de quoi faire 10 spectacles de trois heures ! Mais bon.Il a fallu trier.Sélectionner.Couper dans le gras, si on peut dire.Et le choix des chansons a été déchirant.Tellement, dit-elle, que « j'ai failli tout sacrer là.Je me sentais comme devant une montagne ».Puis, la panique passée, elle a fonctionné méthodiquement.De 500 titres, elle a réduit le choix à 150, pour finalement aboutir à moins de 50 chansons.Les plus signifiantes.« À chaque toune je me suis demandé : quel est est le but de cette chanson ?Est-ce qu'elle a une raison d'être ?J'y suis allée par instinct, par amour.» Évidemment, certains titres s'imposaient.Ginette, à qui l'on doit certains des plus gros succès de la chanson populaire québécoise, n'avait pas le choix de ressortir ses classiques.Elle ne pouvait non plus ignorer quelques vieux complices, notamment Jean-Pierre Ferland, qui devrait venir faire son tour.« Je suis restée dans les tounes les plus importantes de ma carrière, résume la chanteuse.Les gens veulent entendre Un peu plus loin, Je ne suis qu'une chanson, T'es mon amour t'es ma maîtresse.Pas Si j'étais un homme ! » Le dernier tour ?Les spectacles de Ginette en 3 temps seront-ils à saveur nostalgique ?Pas vraiment, se défend la chanteuse.Retourner dans le passé ne donne pas nécessairement le vague à l'âme.C'est plutôt tout le contraire, en ce qui la concerne.« Refaire certaines de ces tounes-là, dit-elle, ça me fait plaisir, c'est rafraîchissant, ça rassure.» Difficile, du reste, de ne pas y voir une sorte de bilan.Quoi qu'on en dise, les spectacles-rétrospective ont souvent des airs de shows d'adieu.De là à conclure qu'il s'agit de ses derniers concerts, il n'y a qu'un pas que certains franchissent déjà.Une rumeur veut qu'elle en soit à son ultime tour de piste.Elle calme le jeu.Vrai que la santé n'a pas été très bonne ces dernières années.On a finalement diagnostiqué un diabète de type 2.Les yeux, les reins, le coeur étaient affectés.Un moment, elle a même cru perdre la vue.« Devenir aveugle », en plus d'être malentendante, « je ne l'aurais tout simplement pas pris », dit la chanteuse.Même si le plus grave est passé, son médecin lui a fortement déconseillé de remonter sur scène.Trop dangereux.Le coeur.Mais Ginette a décidé de suivre sa voix.\u2014 « Et est-ce que ce sera vraiment vos derniers spectacles ?» \u2014 « Ça se pourrait.» Ça se pourrait, si sa santé lui joue encore de mauvais tours.« Mais si je réussis à contrôler tout ça, dit-elle, ce n'est pas fini.» Il faut savoir que Ginette Reno a encore quelques projets sur la table.À compter du mois de juin, elle se consacrera à la promo de Mambo Italiano, son dernier long métrage.Et puis, il y a cette comédie musicale, qu'elle a écrite et dont elle souhaite faire un film avec la productrice Nicole Robert.Rage (c'est le titre) raconte l'histoire d'une chanteuse, qui est « ben écoeurée du showbiz ».Rien à voir avec notre Ginette nationale, qui en mangerait encore pour 20 ans.« Je ne voudrais pas m'arrêter là », affirme-t-elle.C'est qu'il nous manquerait quelque chose, à nous.GINETTE EN 3 TEMPS, au Centre Bell, les 9, 10 et 11 mai, 20h.La Ménagerie de verre de Tennessee Williams mise en scène de Françoise Faucher L'Habilleur de Ronald Harwood mise en scène de Serge Denoncourt Des fraises en janvier de Evelyne de la Chenelière mise en scène de Philippe Soldevila La Mémoire de l'eau de Shelag Stephenson mise en scène de Monique Duceppe Charbonneau et le Chef de John Thomas Mc Donough mise en scène de Claude Maher Présenté en collaboration avec www.duceppe.com ABONNEZ-VOUS 842-8194 3135876A 6LP0401D0503 6LP0401D0503 ZALLCALL 67 22:36:36 05/02/03 B D4 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 3138300A THÉÂTRE César et Drana en tchèque et en musique LA PIÈCE César et Drana, d'Isabelle Doré, vient d'être traduite en tchèque par Petr Christov et a été lancée au Salon du livre de Prague le 25 avril dernier.Cette pièce remplie de rebondissements avait remporté le premier prix du concours international de pièces en un acte Val'en scène, en 1992.À la suite de cette reconnaissance, la pièce avait été produite par l'atelier / théâtre du vieil Escaut, à Valenciennes, en France, et publiée par une revue parisienne.En décembre 1992, le réseau AM de Radio-Canada en produisait une version radiophonique avec Julie Vincent dans le rôle de Drana.La comédienne tenait toujours le rôle dans la production du Théâtre d'Aujourd'hui, en 1995.Elle le reprendra en 2004 dans une adaptation musicale de l'ensemble I Musici de Montréal, dont la conception et la direction musicale seront assurées par Nathalie Gadouas et Yuri Turovsky.Et ce ne sont là que quelques faits saillants du parcours extraordinaire de cette pièce signée Isabelle Doré.Les Productions Jean-Bernard Hébert Inc.présentent au Bateau-Théâtre L'Escale dès le 12 JUIN (théâtre rénové et climatisé) RÉSERVATIONS : 1 (866) 774-4446 ou (450) 584-4446 555, boulevard Richelieu, Saint-Marc-sur-Richelieu Autoroute 20 Est - Sortie 112 (Beloeil - Saint-Marc-sur-Richelieu) Route 223 ( direction Nord ) environ 10 kilomètres www.bateautheatrelescale.com AVEC Louison Danis Danielle Proulx Manon Lussier Josée Beaulieu Danièle Lorain Adèle Reinhardt Anne Bryan Denise Dubois Chantal Baril Isabelle Drainville Audrey Lacasse Danielle Lépine Sophie Cadieux Catherine Richer Marjorie Smith 35e anniversaire de la création le chef-d'oeuvre de Michel Tremblay dans une mise en scène de Serge Denoncourt chorégraphies Jean Grand-Maître direction Jean-Bernard Hébert conception musicale Stéfane Richard Forfaits souper-théâtre disponibles à l'Auberge Handfield Prix spéciaux groupe de 20 personnes LES BELLES-SOEURS 3139243A DU 31 OCTOBRE AU 22 NOVEMBRE 2003 AU THÉÂTRE MAISONNEUVE DE LA PLACE DES ARTS L'ODYSSÉE AVEC LA PARTICIPATION DE LA PLACE DES ARTS.CRÉÉE EN COPRODUCTION AVEC LE THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS.D'APRÈS ADAPTATION MISE EN SCÈNE MUSIQUE ORIGINALE «Qui n'a pas vu L'Odyssée ?Vous?Alors, courez-y vite\u2026» LA PRESSE, février 2000 + ANDRÉ BARNARD + PIERRE BENOIT + LUDOVIC BONNIER + JEAN-GUY BOUCHARD + MICHEL-ANDRÉ CARDIN + JULIE CASTONGUAY + GUILLAUME CHOUINARD + CLAUDE DESPINS + ÉRIC FORGET + NORMAN HELMS + JACINTHE LAGUË + SYLVIE MOREAU + DOMINIQUE QUESNEL LES CONCEPTEURS JULIE BEAUSÉJOUR + STÉPHANE ROY + LINDA BRUNELLE + PIERRE BENOIT + ANDRÉ BARNARD + LUDOVIC BONNIER + MICHEL BEAULIEU + FRANCIS LAPORTE + LUCIE THÉRIAULT + STÉBAN SANFAÇON + RÉAL BOSSÉ + MARCO NAVRATIL + FLORENCE CORNET AVEC PIERRE LEBEAU + FRANÇOIS PAPINEAU LE THÉÂTRE IL VA SANS DIRE ET LE THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE PRÉSENTENT 3138931A DIANE DUFRESNE en liberté conditionnelle Monument-National 1182 boul.St-Laurent, Mtl Billetterie : (514) 871-2224 St-Laurent ou Place d'Armes 9,10,15,16 et 17 MAI (514) 790-1245 1 800 361-4595 3e SÉRIE DE SUPPLÉMENTAIRES ! 16 et 17 octobre COMPLET 3137372A A D M I S S I O N 5 1 4 - 7 9 0 - 1 2 4 5 D È S L E 1 6 J U I L L E T 3139093A 6LP0501D0503 D-5 samedi - ARTS 6LP0501D0503 ZALLCALL 67 16:56:20 05/02/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 D5 Rumeurs BILLET m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a Lors de son dernier passage au Festival de Cannes, il y a trois ans, Denys Arcand s'est fait siffler.Son film, Stardom, qui relate l'ascension en trompe-l'oeil d'un top-modèle dans le monde du showbiz, n'a pas cassé des briques sur la Croisette, où il était présenté en clôture officielle.Après la projection de presse, les journalistes lui ont réservé un accueil tiède, pour ne pas dire « frette ».Les rares applaudissements et les sifflets désapprobateurs ont résonné dans la plus grande indifférence au Palais des festivals.À Cannes, la critique ne s'émeut guère de films moyens, fussent-ils réalisés par des cinéastes réputés, stars d'autres soirs (Jésus de Montréal a reçu le Prix du jury en 1989).C'est ainsi que Stardom est passé dans le beurre cannois en 2000.La satire d'Arcand, présentée le même jour que le sublime In the Mood for Love de Wong Kar-waï, a complètement raté sa cible : le scénario était bancal, le ton emprunté, les ficelles grosses comme des tuyaux de sécheuse.Il y avait bien quelques moments comiques jouissifs, mais l'ensemble manquait singulièrement de cohésion et d'esprit.Il n'en fallait pas plus pour que la mauvaise rumeur se propage aussitôt parmi les Québécois à Cannes : Arcand n'était plus qu'un cinéaste sur le déclin, disait-on, un cinéaste essoufflé, abandonné par la divine providence et lessivé de toute forme d'inspiration artistique.C'est tout juste si quelqu'un n'avait pas prononcé le mot « fini ».J'ai été déçu par la rumeur, il me semble, autant que par le film lui-même.Jésus de Montréal est l'un des films fétiches de mon adolescence et, comme bien d'autres, je tiens Arcand pour le plus grand des réalisateurs québécois.Mais il a fallu que je me rende à l'évidence : il y avait plus de 10 ans qu'Arcand n'avait créé une oeuvre digne de ce nom.Love and Human Remains ne m'avait laissé aucun souvenir \u2014 hormis une séquence autour d'un répondeur \u2014 et Joyeux Calvaire reste un sympathique téléfilm, sans plus.Or, la rumeur existe pour que l'on s'en méfie.Denys Arcand en sait quelque chose.« J'ai connu de longues périodes creuses entre de brefs moments de célébrité, disait-il en conférence de presse, au lendemain de la présentation de Stardom à Cannes.J'ai été hot et j'ai été cold au moins cinq fois dans ma carrière déjà ! » Vous pouvez remettre le cadran à hot.Les Invasions barbares, qui prend l'affiche vendredi prochain, confirme une fois pour toutes le statut de Denys Arcand parmi les auteurs importants de sa génération.Le film a été sélectionné en compétition officielle à Cannes \u2014 le premier long métrage québécois à profiter de cette prodigieuse vitrine depuis Léolo, de Jean-Claude Lauzon, en 1992 \u2014 et a déjà séduit la critique québécoise, béate d'admiration lors d'une récente projection de presse.Une nouvelle rumeur court : Les Invasions barbares est un grand film.À mon humble avis, c'est le chef-d'oeuvre de Denys Arcand.Un film attendrissant qui ne verse pas dans le pathos, un pamphlet caustique pas trop caricatural, une ode à la vie tournée avec goût, humour et subtilité.Un film humain, vibrant et poétique qui, s'il ne consacre pas tout à fait, à mon sens, le talent d'acteur de Stéphane Rousseau (Rémy Girard, en revanche, est renversant de justesse), ne marque rien de moins que la résurrection d'un cinéaste que l'on croyait à jamais égaré dans des scénarios canado-britanniques de série B.\u0001 \u0001 \u0001 Denys Arcand hésite à qualifier son film ainsi, mais Les Invasions barbares est bien la suite, 17 ans plus tard, du Déclin de l'empire américain.On comprend l'hésitation d'Arcand.La suite \u2014 ou sequel comme disent les Américains \u2014 est le fléau du cinéma des 20 dernières années.D'ici la fin de 2003, Hollywood proposera 25 suites (un record) à ses films, à commencer par X2, le deuxième épisode de la série des X-Men, qui prenait l'affiche hier.(Suivront, entre autres, The Matrix Reloaded, The Matrix Revolutions, le deuxième Lara Croft, Dumb & Dumberer, Charlie's Angels: Full Throttle, Legally Blonde 2, Terminator 3, American Wedding (American Pie 3), The Lord of the Rings: The Return of the King et Freddy vs Jason, qui est à la fois une énième suite à Friday the 13th et A Nightmare on Elm Street.) Vingt-cinq films dont on connaît déjà les personnages, l'essentiel de la trame et dont on devine le dénouement.Il n'y a pas à dire, le sequel est une maladie contagieuse à Hollywood.Une maladie aiguë et sévère.C'est à croire que lors d'une soirée SRAS et paillettes, tous les producteurs se sont passé le mot : recyclons nos scénarios ad vitam aeternam, jusqu'à ce que mort s'ensuive.Toute la planète est aujourd'hui contaminée.Même les Français s'en mêlent.Hier, sortait chez nous, 18 ans après, la suite de Trois Hommes et un couffin, qui a déjà inspiré un remake américain.Eh que ç'a l'air bon.C'est justement ce que je me disais en allant voir Les Invasions barbares, tout en plaignant Denys Arcand de s'être résigné, faute d'inspiration, à recourir à la plus vieille des formules à succès.C'était une fausse rumeur.Les Invasions barbares est un film humain, vibrant et poétique qui, s'il ne consacre pas tout à fait le talent d'acteur de Stéphane Rousseau, marque la résurrection du cinéaste Denys Arcand et confirme une fois pour toutes son statut parmi les auteurs importants de sa génération.DERNIÈRES REPRÉSENTATIONS À MONTRÉAL 21 au 24 mai 2003 À L'OLYMPIA Billets en vente (514) 790-1245 Le vin Reserva de la Mancha présente LE SPECTACLE DE L'ANNÉE VOTÉ PAR LE PUBLIC ET L'ACADÉMIE MASQUE DU PUBLIC LOTO-QUÉBEC 514-790-1245 1-800-361-4595 ADMISSION.COM LIVRET DE DALE WASSERMAN MUSIQUE DE MITCH LEIGH PAROLES DE JOE DARION ADAPTATION FRANÇAISE DE JACQUES BREL AVEC JEAN MAHEUX, ÉVELINE GÉLINAS, SYLVAIN SCOTT, STÉPHANE BRULOTTE, STÉPHAN CÔTÉ, MICHELLE LABONTÉ, ROGER LA RUE, SYLVAIN MASSÉ ET CATHERINE VIDAL MISE EN SCÈNE RENÉ RICHARD CYR ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE LOU ARTEAU DIRECTION MUSICALE BENOÎT SARRASIN SCÉNOGRAPHIE RÉAL BENOÎT COSTUMES FRANÇOIS ST-AUBIN ÉCLAIRAGES ÉTIENNE BOUCHER ACCESSOIRES NORMAND BLAIS PRODUCTEUR CHARLES F.JORON Rêver un impossible rêve.pour atteindre l'inaccessible étoile MASQUE DE LA MEILLEURE PIÈCE catégorie : production «théâtre privé» « Un événement théâtral.» La Presse « Un joyau de mots et de musique.» La Tribune « Brillant retour de Don Quichotte.» Le Devoir « Quelles voix ! » Le Journal de Montréal 3139172A 6LP0601D0503 D-6 samedi - ARTS 6LP0601D0503 ZALLCALL 67 18:26:13 05/02/03 B D6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 POP Suivre l'étoile de Gabrielle MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale MÊME CEUX QUI n'appréciaient pas beaucoup le répertoire de Gabrielle Destroismaisons à la sortie de son premier album Etc., en octobre 2000, convenaient que la très jeune femme avait beaucoup de talent.Tenez, à l'époque, mon coriace collègue Jean-Christophe Laurence, absolument imperméable à ses chansons pop souriante, soulignait pourtant « sa belle voix, son ton juste, son timbre chaleureux et surtout une maturité palpable ».Pas mal pour une jeune femme qui avait tout juste 17 ans au moment du lancement de Etc., vendu depuis à près de 100 000 exemplaires.Seulement, saurait-elle durer, la belle Gabrielle, ou allait-elle sombrer, elle aussi, dans ce trou noir qui a absorbé, entre autres « chanteuses pour spectatrices pré-pubères », les Infini- T, Spice Girls, Jacynthe, Lorie, peut-être même Britney elle-même ?La réponse à ces questions, c'est Gabrielle Destroismaisons elle-même, dont le nouvel album, Suivre l'étoile, sera lancé mardi prochain.En deux ans et demi, elle a multiplié les expériences artistiques.Elle a incarné la belle et perfide Fleur-de-Lys dans la troisième mouture québécoise de Notre-Dame-de-Paris.Elle a fait partie du spectacle Les Divas du Québec aux côtés de Lulu Hughes, Natalie Choquette, Francine Raymond, etc., au profit de la Fondation du cancer du sein (l'album des Divas sera d'ailleurs lancé le 8 mai).Elle a été des Rendez-vous de la francophonie.Elle a été marraine des filles de Mix Mania et interprète de la chanson- thème de l'émission, Toucher le ciel.Tout cela pour dire que Gabrielle n'a pas chômé.Et que, sans perdre de sa grâce et de son naturel, elle a mûri.Assez pour dire simplement en entrevue : « Je me cherche encore.» Assez pour convenir que ce Suivre l'étoile est un album de transition.Assez pour savoir que ses fans d'il y a deux ans trouveront de quoi danser sur son disque (ma jeune copine Mylène aime la chanson-titre et Laisse-moi), mais que les moins jeunes seront sans doute plus intéressés par les tonalités soul de sa voix, notamment dans une excellente reprise de Knockin' On Heaven's Door de Bob Dylan et une chanson comme J'ai tout donné.Tiens, tiens, le texte ET la musique de J'ai tout donné sont signés.Gabrielle Destroismaisons.« J'ai juste fait la mélodie, s'empresse d'expliquer avec modestie la chanteuse, pas les arrangements.Sur mon premier disque, j'avais déjà fait deux textes ; cette fois-ci, j'en ai écrit trois, parce que cela fait longtemps que j'écris : j'ai quelque chose à dire, je ne suis pas juste une image, une voix.Mais pour J'ai tout donné, ç'a été une drôle d'expérience : j'étais au restaurant et j'éprouvais une sensation bizarre, je sentais une drôle d'émotion en moi, quelque chose qui devait sortir.et j'ai dit, pour la première fois de ma vie : il faut que j'aille à mon piano tout de suite ! Et c'était la musique de J'ai tout donné qui est sortie.» « Je n'ai pas étudié le piano, reprend Gabrielle Destroismaisons, je l'ai appris en regardant ma mère jouer.Ma mère est très « artiste », elle a son univers à elle.Je crois que cette espèce de maturité qu'on voit en moi me vient d'elle et aussi d'être d'une famille nombreuse (Gabrielle est l'aînée d'une famille de six enfants, tous nés à Saint-Lin).Et mon père m'a beaucoup initiée à la musique : c'est pour lui que je reprenais depuis deux ans en spectacle Knockin' on Heaven's Door de Dylan.Quand on a décidé de mettre Knockin'.sur le disque, ça m'a fait tout drôle de la chanter en studio alors que je suis habituée à la faire en public.On l'a enregistrée toute ma gang ensemble, les musiciens, les choristes.Et je peux dire que je comprends vraiment mieux la différence entre le travail en studio et l'énergie de scène grâce à cette chanson ! » Pas du genre « sexy baby » On s'étonnera peut-être de ne trouver aucune chanson à connotation plus.sensuelle comme l'était son succès Etc.(dont le refrain assez suggestif était : « Baby / quand tu danses, les choses que je pense / Frôlent la décence (.) ce soir je veux faire avec toi et cetera »).« Mais moi, je ne la chantais pas du tout dans cet esprit- là, explique Gabrielle avec aplomb, c'était son côté « hop la vie » que j'aimais.Je me suis bien rendu compte que certains y voyaient des sous-entendus, mais ce n'était pas mon idée de la chanson.D'ailleurs, je suis sûre que si les petites filles et les adolescentes l'aimaient tellement, c'était justement à cause de mon attitude sympathique, cool, énergique, pas du tout « sexy baby ».Mais je n'ai pas pris de chance : sur le nouveau disque, il n'y a pas de chanson de ce genre justement parce que ce n'est pas mon genre.» Son genre, c'est l'énergie et l'espoir.« Tu vois, explique- t-elle, dans une chanson comme La vie qui danse, je chante : « D'un geste, je délaisse / Mes vieilles souffrances.» Ça peut faire sourire, que je parle de « vieilles souffrances » à 20 ans, mais j'ai des craintes, des insécurités, comme tout le monde.Je suis moins naïve par rapport au métier que je fais ; j'ai à la fois plus confiance en moi et plus de peurs d'artiste.Mais je choisis la vie qui danse, c'est-à-dire d'avancer.Hier, je parlais à ma prof de sixième année et elle me disait qu'elle aimait beaucoup la chanson-titre Suivre l'étoile et que sa classe allait faire un projet sur le thème de la chanson.Tu peux pas savoir comme ça m'a fait plaisir ! Pour moi, c'est super important, l'espoir.» Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Les fans de Martin Deschamps ne seront pas dépaysés par son troisième disque, Le Désert, qui paraît mardi, puisque le chanteur y demeure fidèle à un rock franc et direct.MARTIN DESCHAMPS Mission possible ALEXANDRE VIGNEAULT SUR LA POCHETTE de son troisième disque, Martin Deschamps affiche une gueule d'aviateur mal rasé.L'image donne à penser qu'il a été dépêché au milieu du désert pour accomplir une tâche difficile.« Je suis en mission pour sauver le rock, confirme-t-il en riant.C'est ce que je dis dans ma chanson L'Espion du rock'n'roll et c'est ce que je fais dans la vie.Tout le monde essaie de s'en éloigner, mais pour moi ça demeure encore la meilleure musique.» Quiconque a vu Martin Deschamps sur scène sait à quel point il se démène pour garder le rock vivant.Une fois converties en chiffres, son énergie, sa sueur et ses pirouettes équivalent à environ 300 concerts et trois albums depuis l'an 2000.Son troisième disque, Le Désert, paraît mardi, et a été précédé par la diffusion de la chanson Vérité, adaptation française du thème musical du film L'Odyssée d'Alice Tremblay, A Fairy Tale.En tout et partout, Martin Deschamps et son groupe auront mis six mois à créer les 12 chansons aujourd'hui gravées sur Le Désert.Puisque la technologie est de moins en moins contraignante, c'est dans un chalet de Saint-Donat que le rockeur et son équipe (au sein de laquelle on retrouve désormais Dan Georgesco, ancien guitariste de Too Many Cooks) l'ont enregistré.« On avait seulement la moitié des chansons quand on est arrivé là, précise le chanteur, le reste, on l'a inventé en studio.« Cet album-là a été fait avec moins de soucis que le premier, poursuit-il, parce qu'il régnait une atmosphère de party dans le studio et parce qu'on avait davantage confiance.L'idée n'était pas d'épater la galerie avec plein d'artifices non plus.» Puisque le rock, c'est « des grosses guitares et du gros drum », comme le dit Martin Deschamps, il y en a plein sur son disque.Ses fans ne seront pas dépaysés, puisqu'il demeure généralement fidèle à un rock franc et direct, à situer dans le sillage d'Offenbach.L'Espion du rock'n'roll a d'ailleurs été créé à partir d'une musique que John Mc Gale destinait à Rockorama au milieu des années 80.À qui pense Marie est une power ballade efficace et sensible, tandis que Voyage astral fait un clin d'oeil au psychédélisme.Au mitan de l'album, le chanteur se permet toutefois une pause éminemment personnelle.Pendant une quarantaine de secondes, il joue de la basse sur un rythme qui repose sur le battement de coeur de son premier enfant.à naître dans quelques semaines.La chanson s'appelle Lou, prénom qu'il donnera à sa future fille ou à son futur fils.« Je trouvais ça cool de le faire participer à ça, puisqu'il, ou elle, s'en vient.« Sur ce disque-là, il y a vraiment toutes sortes d'affaires, résume- t-il.Des chansons pour moi, d'autres pour la radio, des trucs de party.» Des chansons au propos dur et d'autres beaucoup plus légères comme San Dona (sous influence de Santana ?), Big Baboon (trip bédéistique mettant en vedette un gorille déjanté) et Peace Reggae Love, véritable bonbon estival pour les radios.Trois ans après son premier disque, Martin Deschamps a remporté son pari : il est devenu un chanteur populaire qu'on reconnaît dans la rue.« On me remarque autant qu'avant, mais pour des raisons différentes », dit-il.Son handicap n'en a pas été un, justement.« Le rock'n'roll, répète-t-il, c'est un mode de vie.» C'est sa vie, il n'y peut rien, c'est elle qui l'a choisi.Photo MARTIN TREMBLAY, La Presse © Gabrielle Destroismaisons : « Je ne suis pas juste une image, une voix.» PRÉSENTÉE PAR saison 2003-2004 ABONNEMENT 866-8668 POUR EN SAVOIR DAVANTAGE, VEUILLEZ CONSULTER NOTRE MAGAZINE D'ABONNEMENT OU VISITER NOTRE SITE www.tnm.qc.ca MISE EN SCÈNE DE PATRICE CAURIER ET MOSHE LEISER MISE EN SCÈNE DE PAUL BUISSONNEAU MISE EN SCÈNE D'ALICE RONFARD MISE EN SCÈNE DE DOMINIC CHAMPAGNE MISE EN SCÈNE DE LORRAINE PINTAL MISE EN SCÈNE DE NORMAND CHOUINARD ADAPTATION DE DOMINIC CHAMPAGNE ET ALEXIS MARTIN (AU THÉÂTRE MAISONNEUVE DE LA PLACE DES ARTS) 3131948A 6DU0701D0503 ARTS SPECTACLESÀ 6DU0701D0503 ZALLCALL 67 19:41:19 05/02/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 D7 présente le Théâtre Juste pour rire AU THÉÂTRE ST-DENIS 2 DU 18 JUIN AU 5 JUILLET Assistant à la mise en scène : Alain Roy | Costumes : Mireille Vachon | Décors : Raymond-Marius Boucher - Accessoires : Alain Jenkin | Éclairages : Étienne Boucher | Conception sonore : K a r l Hugo Billetterie Juste pour rire (514) 845-2322 f o r f a i t s .g r o u p e s .v i p | www.hahaha.com (514) 790-1111 w w w .t e l - s p e c .c o m Tiens! J'ai une idéecadeau pour la fête des Mères! Mise en scène : Traduction par Michel Tremblay Textes : Linda A Carson Jill Daum Alison Kelly Robin Nichol Barbara Pollard et Deborah Williams 3138470A 6LP0801D0503 6LP0801D0503 ZALLCALL 67 22:52:13 05/02/03 B D8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 Cinq stéréotypes (Tirés du rapport Boys to Men: Medias Messages About Masculinity) LE COMIQUE.Très populaire auprès des garçons, peut-être parce que le rire fait partie de leur propre « masque de masculinité.» Selon ce stéréotype, les hommes et les garçons ne devraient pas être sérieux ni exprimer leurs émotions.Certains chercheurs voient cependant dans ces personnages comiques l'espoir d'une conception plus large de la masculinité.Exemple : Adam Sandler.LE DUR.Toujours prêt à mettre sa vie en danger, « à se battre si nécessaire, à ne pas se laisser faire mais attaquer ».En démontrant sa force et son pouvoir, il gagne l'approbation des autres hommes et l'adoration des femmes.Exemple : Un joueur de football qui surmonte sa douleur pour gagner.L'HOMME FORT SILENCIEUX.Capable de « prendre le commandement, d'agir efficacement en toutes circonstances, qui contient ses émotions et séduit les femmes ».Un stéréotype qui renforce l'idée que les hommes et les garçons devraient toujours être en parfaite maîtrise d'eux-mêmes et que parler de ses émotions est un signe de faiblesse.Exemple : George Clooney.LE GRAND BOSS.Défini par son statut professionnel, la « quintessence du succès, l'incarnation par sa richesse et sa puissance des qualités les plus admirées par la société ».L'idée qu'un homme, un vrai, doit être financièrement puissant et réussir socialement.Exemple : Michael Douglas dans Wall Street.LE HÉROS.Fort, mais pas forcément silencieux et souvent en colère, surtout caractérisé par une violence extrême qui, avec les années, ne cesse d'augmenter.Exemple : Vin Diesel.Peu importe l'origine ethnique ou le sexe, la majorité des enfants interrogés par Children Now croit que les garçons et les hommes qu'ils voient à la télévision sont différents d'eux-mêmes, des garçons qu'ils connaissent, de leurs pères et des autres hommes qui les entourent.Source : Le Réseau Éducation-Médias.www.media-awareness.ca Réal Béland Louis-José Houde Michel Barrette Le comique comme modèle collaboration spéciale DANS LES CINQ stéréotypes masculins décrits dans le rapport de Children Now, c'est le comique que les chercheurs trouvent le plus positif.Ça tombe bien, puisque, au Québec, il en pleut, des comiques ! Pour Robert Laplante, l'humour, c'est « la dernière taverne » chez nous.« C'est le seul domaine que les femmes n'ont pas encore réussi à investir totalement, comme la bande dessinée, dit-il.C'est aussi le seul endroit où les gars ont le droit d'être gars.Et par l'humour, ils peuvent dire ce qu'ils veulent, ça passe.» Dans une enquête sur les valeurs des jeunes effectuée par VRAK.TV, Denis Dubois s'est dit surpris par certaines réponses des garçons.« Les gars valorisent l'amitié, l'action et.l'intelligence.Ils aiment les personnages énergiques, qui ont de la répartie.L'humour est une forme d'intelligence pour eux.C'est être fort intellectuellement, être capable de répliquer, avoir du caractère, être rebelle.» Une rébellion soft, selon l'humoriste Louis- José Houde.« C'est un genre de liberté d'expression.Faire rire provoque un effet dont je n'arrive pas encore à expliquer tout le feeling.C'est comme une espèce de gratification.On se sent bien.Ça montre que tu as une présence d'esprit.Celui qui comprend la blague aussi.» Plusieurs garçons lui disent qu'ils veulent faire comme lui plus tard.« Il y a même un gars de 16 ans qui m'a récité il n'y a pas longtemps deux de mes numéros, mot pour mot.» Et, lors d'un récent passage à son ancienne école secondaire, il a été accueilli avec chaleur par les élèves comme par ses anciens profs.« Tout le monde me demandait des autographes, c'était très valorisant.J'avais l'impression de retrouver mon ancienne gang avec les jeunes.» Le king des ados Réal Béland, le king des ados, est aussi de cet avis.« En ce qui me concerne, l'humour est une rébellion qui touche plus sa cible que la violence.C'est à ça que ça m'a servi.Je n'aime pas me conformer aux règles.Ce que les jeunes aiment de mon personnage, c'est qu'il ne se censure pas.Il peut tout dire et on sait que les ados sont un peu gaffeurs dans leurs façons de s'exprimer.Ils comprennent que le king des ados est une parodie et ils ne s'identifient pas à lui.Ils le voient un peu comme la caricature que se font les parents d'un adolescent.» Peut-être que ça ne surprendra personne, mais Réal Béland et Louis-José Houde n'ont pas beaucoup aimé l'école.« J'ai aimé ça quand j'ai commencé à faire de l'impro », dit Réal.« Je n'étais pas très bon, j'avais de la misère à me concentrer, mais ma grosse passion, c'était d'écrire des textes drôles et j'admirais ceux qui se démarquaient dans l'entertainment » ajoute Louis-José.L'humour débile En ce qui concerne l'humour débile et en bas de la ceinture (comme dans South Park ou le film Jackass , par exemple), Pierre Parent, président de P2P, analyse la chose ainsi : « Déplaire aux autres, ça les amuse, tandis que les filles en vieillissant veulent plaire, se raffiner.L'école, c'est l'antithèse de ce qu'ils veulent comme identité.Avoir de bonnes notes, c'est rentrer dans le moule, obéir.Ils se forment une identité en réaction à l'autorité.» Michel Barrette comprend bien ce comportement.« S'il y avait eu du Ritalin dans mon temps, je serais aujourd'hui en grosse désintox », dit-il en riant.Si tu fais rire, t'es tout sauf banal.On parle de toi.Les filles te remarquent.Il faudrait peut-être des programmes humourétude dans les écoles ! » Son émission, Km/h, rejoint les hommes et les garçons.Sa récente entrevue aux Francs-Tireurs, où il racontait sa première peine d'amour qui l'a conduit à une tentative de suicide et à une réconciliation avec son père, a fait beaucoup jaser.Sa maison de production a reçu des appels d'hommes qui se sont sentis interpellés, on l'aborde constamment dans la rue pour lui en parler.« Ce témoignage ne correspondait pas à l'image de macho de Denis dans Km/h ou à celle d'humoriste.C'était important pour moi de le dire et de faire comprendre que ce n'est pas faible de parler.» Le message a peut-être encore mieux passé parce qu'il s'agissait d'un humoriste.Père de trois garçons, Michel Barrette se sent concerné par le discours sur les garçons au Québec.« Peut-être que les garçons se sont demandé trop longtemps ce qu'on leur demande d'être ?s'interroge-t-il.Est-ce que je suis trop rose ou trop bleu ?On nous a ballottés entre le héros et la lavette sans juste milieu.Je n'ai pas capitulé.Je suis un être humain, avant de penser à être un homme à tout prix, rose ou bleu.» L'attitude de Denis dans Km/h est selon lui contrebalancée par ses deux enfants, « qui me ressemblent plus ».« Ce qui le sauve, c'est qu'il n'est pas gagnant avec cette attitude, ni avec ses enfants, ni avec personne, mais ses enfants l'aiment pareil.C'est lui l'ado, son fils est plus intelligent que lui, plus mature.Il ressemble à mon fils, d'ailleurs.Parce que je pense que malgré tout, les hommes s'améliorent de génération en génération.» Le côté positif des jeux vidéo en page D 10 Vin Diesel GARÇONS Suite de la page D1 « Ce qu'on a observé, rapporte Denis Dubois, c'est que les garçons comme les filles aiment le dessin animé, mais vers l'âge de 10 ans, les filles ont besoin de réel, de se retrouver à l'écran et se tournent vers la dramatique, alors que les garçons restent accrochés à l'imaginaire, à l'animation.Et leur humour devient plus absurde.» À Musique Plus, les gars de 12 à 17 ans regardent les décapants Osbourne, le top 5 des succès anglophones, Monsieur Net, Karaoclip et Spam, une émission qui mêle musique et sports extrêmes.À Télétoon, ce sont Les Simpson, Henry pis sa gang, Beyblade.Ils aiment les épisodes clos et non les séries qui se suivent semaine après semaine, parce qu'ils perçoivent le rendez-vous hebdomadaire à la télé comme une entrave à leur liberté.Selon un sondage BBM effectué entre le 3 février et le 20 avril, on peut se rendre compte que l'auditoire des garçons de 8 et 16 ans (ils sont 495 000 au Québec) se partage entre TVA (Star Académie, Les Oliviers, Km/h) et VRAK.TV.Sur ce top 50, il faut attendre la 31e place pour voir Radio-Canada (avec Un gars, une fille), puis le cinéma de TQS et Ramdam à Télé-Québec.Mais Luc Granger, de chez Cossette Marketing, tient à préciser : « Aucune émission de ce palmarès ne va chercher plus de 20 % de cet auditoire.Les adolescents ne sont pas ceux qui regardent le plus la télévision.» Une récente étude de Statistique Canada dévoilait que les adolescents regardent deux heures de moins la télé par semaine qu'il y a trois ans et trois heures de moins qu'il y a 10 ans.Ils sont aussi ceux qui regardent davantage les chaînes spécialisées.Les adolescents passent en moyenne 16 heures devant le petit écran, qui doit se les partager avec l'ordinateur, la musique, les jeux vidéo, le cinéma, les sports et les sorties entre amis.L'image de l'homme Mais cette dispersion dans leurs sources d'information passe tout de même dans l'entonnoir serré de l'humour et de l'action.En 1999, les chercheurs de l'organisme californien Children Now qui observe l'influence des médias sur les enfants et les adolescents, a commandé un rapport sur le rôle des médias dans la définition de la masculinité.Ce rapport, intitulé Boys to Men : Medias Messages About Masculinity, a défini cinq grand stéréotypes masculins dans les diverses sources médiatiques fréquentées par les garçons : le comique, le dur, l'homme fort silencieux, le grand boss et le héros (voir tableau ci-haut).Tous des modèles qui ont en commun de renforcer l'idée qu'il n'est pas masculin d'exprimer ses émotions.Ce qui fait dire au spécialiste William Pollack : « À propos de l'impact des médias, nous avons nombre d'études sur la représentation de la femme et des minorités dans les contenus du divertissement.Mais nous n'en avons pas sur la représentation des hommes et des garçons, peut-être parce qu'être puissant et dominant n'a jamais été auparavant défini comme une camisole de force.» Au Québec, on a souvent eu le débat contraire.Plusieurs ont déploré dans les dernières années que les hommes soient représentés comme des perdants, des brutes ou des niais.On n'a qu'à se rappeler la sortie de Luc Picard à l'émission Enjeux en 1998 à propos des rôles négatifs des hommes dans les téléséries et les téléromans.Mais il faut aussi se rappeler que les jeunes regardent principalement le cinéma américain où sont représentés les stéréotypes décrits dans le rapport de Children Now.Comment font donc nos garçons pour se retrouver dans les images qu'on leur propose, entre l'homme mou et l'homme dur ?Quoi qu'il en soit, les garçons sont très mal informés à propos des stéréotypes qui les concernent.C'est ce que croit Louiselle Roy, directrice du programme français de l'organisme Réseau Éducation-Médias, qui étudie les différents enjeux des médias auprès des enfants et des adolescents.« Ils sont aux prises avec différentes représentations des hommes qui sont trop extrêmes, croitelle.La perception des stéréotypes masculins est difficile pour eux, car on commence à peine à s'y intéresser.» Louiselle Roy s'est inquiétée quand, en 2000, elle a fait une recherche dans le but d'adapter des romans jeunesse à l'écran.« Sur environ quelque 150 livres destinés aux 9-12 ans que j'ai lus, presque tous québécois, j'ai fini par me poser la question : mais où sont les garçons intelligents ?Les personnages masculins étaient inintéressants, gauches et l'héroïne avait toujours la solution.» Elle croit tout de même qu'il y a plus de nuance au Québec que dans le modèle américain, qui lui « apparaît encore traditionnel par rapport à l'image des hommes ».Le cas d'Omertà Robert Laplante, spécialiste en culture populaire et finissant au doctorat en communication à l'UQAM, se fait plus critique face à la télévision québécoise.« Il n'y a pas de gars qui assume sa masculinité.On voit des homosexuels, des gars à problèmes qui se questionnent sur leur identité, des pères absents, etc.Pas étonnant qu'on ait capoté quand Omertà est arrivé.Ce n'est pas la première fois qu'on voyait de la qualité, c'est juste qu'on voyait enfin des hommes qui n'avaient pas de problèmes avec le fait d'être un homme.» Jean-Pierre Desaulniers, professeur de communication à l'UQAM, explique cette image historiquement au travers du téléroman.« On a assisté à la démocratisation de la famille qui avait comme modèle l'homme porteur d'autorité.On a assoupli la place de tout le monde dans la famille et on est encore en train de négocier toutes sortes de choses.« Mon souhait, c'est que les personnages correspondent plus à leurs pères, aux hommes de leur environnement, espère Louiselle Roy.Il y a comme une distorsion entre Bruce Willis et les hommes qui les entourent.» La balle est dans le camp des créateurs et l'amélioration a peut-être commencé selon Tim Hawkes, directeur de The King's School, la plus ancienne école de garçons d'Australie et auteur de Boy oh boy, how to raise and educate boys.« Leonardo Di Caprio a beaucoup fait pour aider les garçons.Il pleure, n'est pas très musclé, et pourtant toutes les jeunes filles l'aiment.Comme Harry Potter, dont la popularité est presque étonnante, quand on pense que c'est un nerd à lunettes qui ne joue pas au football, mais au Quiddich, un jeu où l'intelligence et la magie comptent plus que la musculature.» DEMAIN, dans le cahier Lectures : des ados amoureux d'un polar québécois 6DU0901D0503 ARTS SPECTACLES¸ 6DU0901D0503 ZALLCALL 67 23:26:54 05/02/03 B le spectacle musical d'après l'oeuvre d'Antoine de Saint-Exupéry en collaboration avec 107.3 CITÉ Rock Détente présente Mise en scène originale Jean-Louis Martinoty avec Myriam Brousseau Dominic Clément Serge Fortin Hugo René Lajoie Matt Laurent Patrick Olafson Jonathan Painchaud Jean Ravel Lynda Thalie Le Petit Prince (en alternance): Jérémy Delorme Jérémie Boucher Olivier Faubert Théâtre St-Denis (514) 790-1111 ou 1 800 848-1594 Une production de Nicolas Bellefleur-Bondu L'aviateur Michel Rivard Musique Richard Cocciante Paroles Elizabeth Anaïs Sur scène au St-Denis ! en accord avec VICTOR BOSCH NODO PRODUCTIONS DR-IM PRODUCTIONS SUPPLÉMENTAIRES 28 MAI au 1er JUIN Billets en vente AUJOURD'HUI à MIDI 3139697A 6LP1001D0503 6LP1001D0503 ZALLCALL 67 19:30:21 05/02/03 B D10 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 THÉÂTRE SAINT-SAUVEUR DÈS LE 20 JUIN 2003 PAULINE MARTIN LUC GUÉRIN MICHÈLE DESLAURIERS PATRICE COQUEREAU JEAN-GUY BOUCHARD RENÉ GAGNON PHILIPPE PROVENCHER RÉSERVATIONS : 450.227.8466 514.990.4343 22, RUE CLAUDE, ST-SAUVEUR, SORTIE 60 AUT.15 NORD www.theatrestsauveur.com - FORFAIT SOUPER THÉÂTRE SUR PLACE - Certificat-cadeau COMÉDIE DE MARCIA KASH & DOUG HUGHES MICHEL FORGET ADAPTATION : VINCENT BILODEAU MISE EN SCÈNE : pour toi maman 3139691A Le côté positif des jeux vidéo CHANTAL GUY collaboration spéciale DENIS TALBOT est aux jeux vidéo ce que Claude Rajotte est à la musique.Une référence.Son émission d'information sur le sujet à Musique Plus, Monsieur Net, fait partie de celles qui sont le plus regardées par les garçons sur la chaîne.« Ça va de 12 à 67 ans, dit-il.Souvent, le père et le fils regardent ensemble Monsieur Net, puisque c'est papa qui achète l'ordinateur.Ça fait un pont entre les générations.Et quand un père joue avec son fils, c'est une excellente façon de faire de la surveillance.» Il y a aussi des filles, mais elle sont moins nombreuses.« Ce que j'ai remarqué dans leurs questions, c'est que les filles s'intéressent plus à l'intrigue d'un jeu et les garçons, à la quincaillerie.» Denis Talbot estime qu'il a une responsabilité envers les garçons qui le regardent.« Si je leur propose un jeu, c'est qu'en quelque part, ça véhicule des valeurs que je défends, affirme-t-il.Je n'aime pas les jeux misogynes, par exemple, et je suis anti-triche.Je leur demande aussi d'aller jouer dehors, des fois ! Car l'ordinateur est en train de remplacer les sports véritables, et je ne me gêne par pour le dire.» Ça l'ennuie quand les adultes catégorisent systématiquement les jeux vidéo dans les occupations nuisibles des garçons.« La grande tendance, c'est de tout de suite dire que c'est violent.Quand je ne suis pas d'accord, je le fais savoir.L'armée américaine a fabriqué un très beau jeu, super léché, mais c'était une façon d'enrôler les jeunes et je trouve ça dégueulasse.Ils l'ont su.» Comme exemple positif, il cite les LAN partys, des réunions de joueurs qui se branchent en réseau pour des compétitions.« Tu peux avoir jusqu'à 500 machines branchées ensemble.Les garçons se font des amis, ils forment des équipes, fabriquent des t-shirts pour leur clan.C'est un phénomène de gang, c'est très important pour eux.Il y a un code d'honneur, comme des chevaliers des temps modernes.S'il y en a un qui se fait prendre à tricher, il est banni du LAN party.Mais il y a des parents qui ont peur de la drogue ! En ce qui me concerne, je préférerais voir mon gars dans un LAN party que dans un autre type de party.» Denis Talbot déplore la méconnaissance des adultes dans le domaine de l'informatique et souhaite qu'on ne « diabolise » pas les intérêts des garçons.« Le Québec représente 30 % du marché canadien des jeux et le Canada est le troisième pays le plus branché au monde.Je reçois 1200 courriels par semaine.» THÉÂTRE SAINTE-ADÈLE DÈS LE 6 JUIN 2003 Cer tificat-cadeau COMÉDIE DE ADAPTATION : MISE EN SCÈNE : pour toi maman NICOLE LEBLANC MICHEL FORGET BRIGITTE PAQUETTE GHYSLAIN TREMBLAY FRANCE PARENT NICO GAGNON CHARLES MAHER MARTIN HÉROUX 1069, BOUL.SAINTE-ADÈLE, SAINTE-ADÈLE SORTIE 67 AUT.15 NORD www.theatresteadele.com JOEY GALIMI YVON BILODEAU MICHEL FORGET - FORFAIT SOUPER THÉÂTRE SUR PLACE - RÉSERVATIONS : 450.227.1389 514.990.7272 3139692A 3139335A www.duceppe.com Présentées en collaboration avec une création québécoise de claude meunier mise en scène de Denis Bouchard Déjà 35 000 billets vendus! \\«Les Noces de tôle aussi jouissives que féroces! \u2026 interprètes somptueusement tordants des réparties désopilantes et l'art consommé de Claude Meunier pour jongler avec le cynisme absurde.» Le Journal de Montréal «Meunier atteint son but par la justesse de son observation sur le couple.Un jeu d'acteurs sans faille\u2026 tous sont excellents » Montréal Express, Première chaîne «Ce sera un hit monumental.» Salut Bonjour, TVA «\u2026Outre la performance irréprochable des comédiens, \u2026 la principale qualité du spectacle réside dans les questions qu'il éveille à l'esprit du spectateur.» Le Devoir «\u2026incroyable timing des comédiens\u2026 Pierrette Robitaille et le duo Lavallée-Messier coupent le souffle \u2026ils sont tous parfaits.» La Presse «\u2026absurde mais caustique, du Meunier à son meilleur, servi par une distribution qui maîtrise l'art du comique.» Matin express, RDI SUPPLÉMENTAIRES JUSQU'AU 14 JUIN 3130779A Abonnements (514) 845-0267 QUATUOR DE RONALD HARWOOD TRADUCTION PIERREYVES LEMIEUX MISE EN SCÈNE PHILIPPE SOLDEVILA AVEC PATRICIA NOLIN, GILLES PELLETIER, LÉNIE SCOFFIÉ ET RAYMOND CLOUTIER LA BOUTIQUE AU COIN DE LA RUEDEMIKLOS LASZLO TRADUCTION ET ADAPTATION EVELYNE FALLOT ET JEANJACQUES ZILBERMANN MISE EN SCÈNE PIERRE-OLIVIER SCOTTO ET MARTINE FELDMANN AVEC JEAN-LOUIS ROUX, MYRIAM POIRIER, LOUIS-OLIVIER MAUFFETTE, JEAN-BERNARD HÉBERT, RÉJEAN VALLÉE, SYLVAIN DUBOIS, DAVID FONTAINE, MARJORI VAILLANCOURT, SYLVIO ARCHAMBEAULT ET ODETTE LAMPRON EN COLLABORATION AVEC LES PRODUCTIONS JEAN-BERNARD HÉBERT LA CHÈVRE OU QUI EST SYLVIA ?DE EDWARD ALBEE TRADUCTION MICHEL TREMBLAY MISE EN SCÈNE DANIEL ROUSSEL AVEC GUY NADON, LINDA SORGINI, RAYMOND LEGAULT RAPPORTSINTIMES DEALAN AYCKBOURN ADAPTATION ET TRADUCTION SERGE LAMOTHE MISE EN SCÈNE GUILLERMO DE ANDREA AVEC MARIE TIFO ET PIERRE LEBEAU CABARET DE JOE MASTEROFF MUSIQUE JOHN KANDER PAROLES FRED EBB TRADUCTION ET ADAPTATIONYVES MORIN MISE EN SCÈNE DENISE FILIATRAULT DIRECTRICE MUSICALE PATRICIA DESLAURIERS CHORÉGRAPHE CHANTAL DAUPHINAIS AVEC SYLVIE MOREAU, FRANÇOIS PAPINEAU, NORMAND D'AMOUR, VÉRONIQUE LE FLAGUAIS, PAUL DOUCET, MARIE-ÈVE PELLETIER, ÉMILIE BÉGIN EN COPRODUCTION AVEC ZONE 3 VERT ET BIEN MÛR.55 ans du rideau vert, SAISON 2003-2004 3139824A 6LP1101D0503 D-11 samedi - ARTS 6LP1101D0503 ZALLCALL 67 21:54:19 05/02/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 MA I 2 0 0 3 D 1 1 Inde, nouvelle expérience musicale DU 2 2 AV R I L AU 1 7 MAI 2003 PAULO COELHO Adaptation théâtrale Guillermo de Andrea et Serge Turgeon Traduction Jean Orecchioni Mise en scène GUILLERMO DE ANDREA Avec Pierre Chagnon, Guillaume Champoux, Jean-Louis Roux, Jean Harvey, Richard Fréchette, Peter Farbridge, Bénédicte Décary, Bruno Paquet, Chokri Trabelsi, Yassine Dfouf, Shawn Mativetsky.Concepteurs Carol Clément, Yvan Gaudin, François Barbeau, Michel Beaulieu, Bruno Paquet, Huy Phong Doan.Représentations du mardi au vendredi 19h30 samedi 16h et 20h30 Réservations (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca COMPLET jusqu'au 17 mai SUPPLÉMENTAIRES 23 mai à 19h30, 24 mai à 16h et 20h30 NOUVELLES SUPPLÉMENTAIRES 22, 28, 29 et 30 mai à 19h30 3124297A JOONEED KHAN ENFIN, UNE NOUVELLE expérience de l'inépuisable trésor musical de l'Inde : un ensemble d'une vingtaine d'artistes, choristes et instrumentistes, qui combine les deux grands courants classiques du Nord et du Sud, les multiples traditions folkloriques, et même les formes occidentales, pour produire un Mala Bahurang ou Guirlande de couleurs.C'est la création du Dr Shiva, compositeur établi à Toronto, et de son groupe Rashtravani (La Voix de la Nation), et qui est présentée ce soir au Gesù, après avoir enchanté les auditoires d'ici et d'ailleurs depuis son lancement il y a deux ans.Spectacle multimédia qui allie aussi des décors de l'Inde rustique aux vidéoclips, les objets utilitaires de la vie quotidienne aux oeuvres de l'artisanat riche et varié de ce pays continent, les airs et les paroles de régions diverses.La grande première, en septembre 2001 à Mississauga, dura quatre heures et demie ! Certains numéros sont exécutés par les membres du Shishuvani, le choeur des enfants.Radiologue de formation, le Dr Shiva jouit d'un solide entraînement en musique indienne (Nord et Sud) et occidentale, et c'est cet héritage qu'il a décidé plutôt de mettre en valeur dans un but précis : transcender les murs étanches entre Est et Ouest, entre Nord et Sud indiens mêmes, entre classique et folklorique, entre les régions, entre les musiques et entre les langues.La soirée est organisée par le Centre culturel Kabir, voué à accroître l'harmonie entre les communautés originaires d'Asie du Sud vivant à Montréal et à établir des ponts avec la communauté canadienne d'accueil.MALA BAHURANG (Guirlande de couleurs), de l'ensemble Rashtravani, de Toronto, ce soir, 19h30, au Gesù (1202, rue de Bleury); infos: 514 861-4036.Choisissez 5 spectacles au prix de 4 ! www.denise-pelletier.qc.ca d'Anne Hébert Version scénique et mise en scène : Guy Beausoleil 1ère partie du Comte de Monte-Cristo d'Alexandre Dumas père Adaptation : Elizabeth Bourget Mise en scène : Robert Bellefeuille de Molière Mise en scène : Martin Faucher de Michel Azama Mise en scène : Lorraine Côté Une production du Théâtre Niveau Parking Texte, mise en scène et interprétation : Philippe Avron d'après A Christmas Carol de Charles Dickens Texte et mise en scène : Jean-Guy Legault Une production du Théâtre des Ventrebleus en coprésentation avec le Théâtre Denise-Pelletier LE THÉÂTRE DE NOS PREMIÈRES AMOURS Hors Saison Abonnés : tarifs privilégiés pour les spectacles hors saison et Fred-Barry.En collaboration avec (514) 253-8974 3136278A LES THÉÂTRES d'aujourd'hui BLUE BAYOU, la maison de l'étalon de Reynald Robinson mise en scène Eric Jean Une production du Théâtre les gens d'en bas MILLE feuilles de Pierre-Michel Tremblay mise en scène Martin Faucher Une coproduction du Théâtre d'Aujourd'hui et des Éternels Pigistes UN CARRÉ de ciel de Michèle Magny mise en scène Martine Beaulne Une création du Théâtre d'Aujourd'hui LE COLLIER d'Hélène de Carole Fréchette mise en scène Martin Faucher Une production du Théâtre d'Aujourd'hui EN COLLABORATION AVEC AVEC Norm de Serge Boucher mise en scène René Richard Cyr Une création du Théâtre d'Aujourd'hui EN COLLABORATION AVEC ABONNEZ-VOUS ! Épargnez jusqu'à 24 % sur le prix régulier et profitez d'une foule de privilèges.Pour vous abonner ou recevoir le programme de la saison, un seul numéro (514) 282-3900 Théâtre d'Aujourd'hui 3900, rue Saint-Denis (Métro Sherbrooke) Montréal (Québec) H2W 2M2 www.theatredaujourdhui.qc.ca Illustration Lino 3136287A Cascades présente une production du Théâtre des Grands Chênes de Kingsey Falls DÈS LE 18 JUIN 2003 AVEC MICHEL CHARETTE NORMAND CHOUINARD SYLVIE FERLATTE FRANÇOIS L'ÉCUYER MONIQUE SPAZIANI TEXTE DE JOSÉE FORTIER ET FRANÇOIS CAMIRAND MISE EN SCÈNE SOPHIE CLÉMENT RÉSERVEZ MAINTENANT (819) 363-2900 www.grandschenes.ca Billets en vente dès maintenant! 3135207A Les Lundis classiques du Rideau Vert sous la direction artistique de Francine Chabot Billet individuel 20 $ Étudiants 12 $ Aînés 15 $ Réservations (514) 844-1793 www.rideauvert.ca 4664, rue Saint-Denis, Métro Laurier en collaboration avec 12 mai 2003 à 19 h 30 Beethoven, Bizet, Brahms, Joplin Concert de piano à quatre mains Stéphan Sylvestre Jean-Philippe Sylvestre 3121396A Humiliés et offensés Dostoïevski / Frank Castorf BERLIN First Night & And on the Thousandth Night Forced Entertainment SHEFFIELD Purifiés Sarah Kane / Krzysztof Warlikowski VARSOVIE After Sun Rodrigo García MADRID Ricardo III Shakespeare / Mapa Teatro BOGOTÁ La Iliada Homère / César Brie SUCRE Ojos de ciervo rumanos Beatriz Catani LA PLATA Incendies Wajdi Mouawad MONTRÉAL La Noirceur Marie Brassard MONTRÉAL L'Asile de la pureté Claude Gauvreau / Lorraine Pintal MONTRÉAL L'Éden Cinéma Marguerite Duras / Brigitte Haentjens OTTAWA Chekhov longs.In the ravine Tchekhov / Smith-Gilmour TORONTO Burning Vision Marie Clements / Peter Hinton VANCOUVER Un peu plus de lumière Groupe F NÎMES NOUVELLES S C È N E S Coïncidence d'un potentiel infini Farine Orpheline Le requin blanc se multiplie Marcelle Hudon Problématique provisoire Julie Andrée T.Tragédie microscopique, Opus 17 Le frère de la sangsue Coming Home to Roost Lisa Rae Vineberg Le Boson de Higgs Le Groupe de poésie moderne www.fta.qc.ca INFO-FESTIVAL (514) 871-2224 FORFAITS HÉBERGEMENT 1-866-533-7848 FORFAITS FTA jusqu'au 10 mai FESTIVAL DE THÉÂTRE DES AMÉRIQUES é d i t i o n e du 22 mai au 8 juin 2003 (514) 871-2224 1-866-844-2172 Robert Lepage Ex Machina Québec 9 REPRÉSENTATIONS EXCEPTIONNELLES 22 mai à 18 h 30, 24 mai à 15 h, 25 mai à 15 h, 30 mai à 18 h, 31 mai à 15 h, 1er juin à 15 h, 6 juin à 18 h, 7 juin à 15 h, 8 juin à 15 h USINE D'ALSTOM 1830, rue Leber Métro Charlevoix Service de traiteur sur place COPRODUCTION Festival de théâtre des Amériques COPRÉSENTATION Ex Machina Festival de théâtre des Amériques La Trilogie des dragons Josse de Pauw / Victoria üBUNG Victoria Gand 28 au 31 mai à 19 h MONUMENT-NATIONAL Salle Ludger-Duvernay 1182, boul.Saint-Laurent Métro Saint-Laurent COPRODUCTION Het Net (Bruges) Sur scène, 6 jeunes acteurs doublent la vie tumultueuse d'une bande d'adultes projetée sur grand écran.Un spectacle tendre, insolent et culotté.RE-CRÉATION D'UN SPECTACLE M Y T H I Q U E KARAOKÉ N O I R © Truong Chanh Trung © Phile Deprez 3131430A La Presse 3 mai 2003 Page 12 manquante La Presse 3 mai 2003 Page 13 manquante 6LP1401D0503 D-14 samedi 6LP1401D0503 ZALLCALL 67 21:10:18 05/02/03 B D14 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 3 MAI 2003 DISQUES Au lit avec Carla Bruni CHANSON \u0001\u0001\u00011.2 Carla Bruni Quelqu'un m'a dit Audiogram / Select SUR UN SITE Internet consacre a l'ex-top modele Carla Bruni, on apprend que la grande brune (1,76 m) possede deux chats siamois aux yeux bleus comme elle, qu'elle fait pres de 2 millions de dollars par an et qu'elle a eu des liaisons avec Mick Jagger, Donald Trump, Eric Clapton et Vincent Perez.Au bas de la page, sous la rubrique loisirs , il est precise qu'elle aime jouer de la guitare.Tout en bas, en petits caracteres, le webmestre precise qu'il ne peut garantir la veracite d'aucune de ses informations.Qu'importe sa taille et le nom de ses chats, une chose est sure : la guitare n'est plus qu'un simple passe-temps pour la belle Francaise d'origine italienne.Elle a meme compose au moins 12 vraies chansons, paroles et musique.Plus encore, elle a fait craquer la critique et le grand public en France, vendant plus de 800 000 exemplaires en six mois de l'album Quelqu'un m'a dit.Le moins que l'on puisse dire, c'est que le disque lance cette semaine au Quebec, sous etiquette Audiogram, arrive precede d'une rumeur plus que favorable.Carla Bruni, comme ses contemporaines Julie B.Bonnie et Keren Ann ou leur ainee Jane Birkin, n'a qu'un filet de voix.Le peu qu'elle a a offrir de ce cote se trouve toutefois ornemente d'une raucite legerement etouffee qui donne l'impression qu'elle a enregistre son disque au saut du lit, la tete encore pleine de sommeil.Et c'est joli, la plupart du temps, et meme terriblement sensuel dans des chansons comme Raphael et Le toi du moi.La cle du succes de Quelqu'un m'a dit se trouve peut-etre justement dans cette volupte dont le disque est impregne.La pochette en noir et blanc a beau annoncer des chansons se declinant sur tous les tons de gris, Carla Bruni ne s'echine pas a partager son vague a l'ame .pas sur les 12 chansons, du moins.Le ton est, au contraire, souvent leger, parfois seducteur, voire enjoue a certains moments.Une impression amplifiee par les guitares fines et chaleureuses de Louis Bertignac (aussi realisateur, arrangeur et mixeur), agrementees ici et la par une touche de slide aussi reveuse que spleenetique.Au-dela des musiques agreables et bercantes .composees par la chanteuse ., il faut aussi donner du credit a Carla Bruni pour ses textes bien tournes ponctues de fort jolies trouvailles : L'amour.ca me va pas, c'est pas du Saint-Laurent, ca ne tombe pas parfaitement (on appelle ca de la deformation professionnelle), Je suis l'epice, toi la papille, toi l'eau qui vient, et moi la bouche ou encore Il faudrait que tout le monde reclame, aupres des autorites, une loi contre notre solitude, que personne ne soit oublie, et que personne ne soit oublie.Limitee par sa voix, Carla Bruni semble emprisonnee dans les chansons douces (on n'imagine pas un seul instant qu'elle puisse rocker), ce qui peut devenir agacant.Sa voix eteinte aussi cause un leger malaise dans sa reprise de La Noyee, une chanson de Gainsbourg.Dans l'ensemble, son premier disque constitue cependant une surprise agreable.Parce qu'on ne l'imaginait pas en auteure-compositeure talentueuse (ah ! les prejuges envers les top-modeles !) et parce qu'apres l'avoir ecoute quelque fois, on a envie de trainer au lit avec elle le dimanche matin.Et le samedi aussi, en verite.Alexandre Vigneault ROCK \u0001\u0001\u00011.2 Dumas Le cours des jours Tacca / Select Du groove et des melodies fortes LE JOUR du lancement de son premier album, Dumas avouait candidement hesiter entre la litterature et la chanson.Deux ans plus tard, il a change et a choisi.la musique.Son deuxieme disque, Le Cours des jours, est une longue reverie assez planante, chantee sur le ton de la confidence.Le decalage avec la pop de son album eponyme est tel qu'il laisse d'abord perplexe.Ses textes, plus approximatifs qu'impressionnistes, suscitent une certaine deception .il aurait fallu resserrer tout ca, une telle economie de mots reclame une precision du tonnerre.Et puis, lentement, on se laisse prendre au jeu.La, c'est le talent de melodiste de Dumas qui prend le relais.Le Cours des jours, Venus, J'erre et Je ne sais pas accrochent immediatement, le groove cree de concert avec Carl Bastien (aussi corealisateur du Rever mieux de Belanger) reprend le dessus.Alors, on suit le fil, goutant au passage ce melange agreable de sonorites acoustiques, electriques et de vieux synthes, adherant a cette voix si particuliere qui se balance avec plus d'elegance qu'avant.Dumas a elimine ses tics adolescents, pris un risque (le plus gros de sa jeune carriere), mais c'est certainement en suivant une voie personnelle qu'il a le plus de chances de se trouver un public.Un bien beau trip, qui devrait donner un sacre bon spectacle.Alexandre Vigneault ROCK \u0001\u0001\u00011.2 Yesterday's Ring Onze chansons pour faire pleurer les morts-vivants Dare to Care Records / LOCAL Distribution La face cachee du punk montrealais DEUX DES membres du groupe punk montrealais The Sainte Catherines (dont Hugo Mundie, fondateur du label Dare to Care Records) se sont joints a des collegues de Rollerstarter pour former le quatuor Yesterday's Ring, delicieuse metamorphose folk-punk-country , dixit le communique de presse.Enregistre live entre amis, Onze chansons pour faire pleurer les morts-vivants sonne comme si les pirates de Berurier Noir avaient sonne l'assaut sur le bateau de peche du Soldat Louis.Une voix graveleuse rugit a la surface des dynamiques guitares acoustiques et d'une basse agile, epicees de piano, d'harmonica et de violon.En plus des 11 compositions en francais et en anglais (aux titres delectables, comme Y manque de volcano dans le rack a sauces ou J'aurais jamais pense faire une chanson pour faire pleurer les meres !), deux reprises epatantes : Plein de tendresse, de Claude Dubois, et Les Routes de l'ennui, de Gilles Valiquette.L'energie punk au service d'un folk festif et chaleureux, garroche par des musiciens aguerris : on n'en dit pas davantage en esperant que ces quelques lignes vous inciteront a acheter cet album dont une partie des profits sera versee a l'organisme L'Anonyme.Philippe Renaud collaboration speciale HIP HOP \u0001\u0001\u0001\u0001 Peanut Butter Wolf Bad Meaning Good Vol.3 Ultimate Dilemma / Fusion III Un son de champion pour la belle saison CHRIS MANAK, alias Peanut Butter Wolf, fait partie de cette race de DJ et scratcheurs dont l'agilite aux platines n'egale que l'originalite des idees musicales.Autant dire qu'il est fort, ce monsieur, fondateur du label Stones Throw, auteur de memorables albums (Return of the DJ), producteur underground.qui replonge volontiers dans sa collection de vinyles pour nous offrir ce block-party un peu decale.Car dans la serie Bad Meaning Good, tout est une question d'hommage, du chemin emprunte par la passion des acteurs de la scene hip hop invites (DJ Skitz et Roots Manuva ont realise les deux premiers volumes, alors que le quatrieme le sera par les Scratch Perverts) pour les hisser au sommet de leur art.Sans surprise, Manak mixe les 17 chansons de maniere irreprochable et, mis a part New Adventures of Grandmaster Flash, propose a l'auditeur une riche selection de titres obscurs, mais contagieux : parmi les productions de Lord Alibaski, 45King, Jungle Brothers ou des Cold Crush Brothers, on s'etonne .et se rejouit .d'y entendre Iron Butterfly, Roy Ayers, Michael White, Prince Far I, Joe Jackson et The Human League.Ce troisieme volume de ce Bad Meaning Good est dangereusement funky et rappelle l'epoque ou se confondaient disco, hip hop old-school et new wave.Philippe Renaud collaboration speciale ROCK \u0001\u0001\u0001 Rock Four Another Beginning Rainbow Quartz/Fusion III Rock psychedelique qui vient de loin.EST-CE une premiere ?Voyons un p e u .Un groupe de Tel-Aviv, qui plonge tete p r e m i e r e dans les annees 60 et qui crache un genre de pop-rock psychedelique delirant ?Des groupes du genre (surtout de Tel-Aviv !), on n'en compte pas des dizaines.C'est pourtant le cas de Rock Four, qui livre ici Another Beginning, deja son cinquieme album.Les fans des Beatles, des Byrds et des Zombies voudront prendre bonne note.C'est que Rock Four s'amuse avec des guitares a 12 cordes, des harmonies vocales, des arrangements tres sixties qui ne font aucun doute et qui rappellent les peres fondateurs de l'epoque.Bien sur qu'on est dans le retro jusqu'au cou, mais, etonnamment, le rock facon Rock Four n'a point de cheveux blancs et ne souffre pas des vilains defauts nostalgiques qui sont normalement associes a ce genre d'aventure conjuguee au passe.En clair, ces gars-la s'amusent.Et nous aussi.Richard Labbe INSTRUMENTAL \u0001\u0001\u0001\u0001 Andre Gagnon Piano Solitude Star / Select Feng shui musical CERTAINS decrivent le feng shui comme l'art de creer l'harmonie en eliminant tout ce qui n'est pas indispensable.Dans cette optique, Piano Solitude, le plus recent album d'Andre Gagnon (son 33e, si je ne m'abuse), c'est du feng shui musical, compose de plusieurs instrumentaux que l'on connait en riche version orchestrale (Comme au premier jour, Un piano sur la mer, L'Air du soir, Souvenirs lointains, la tres belle et satienne Deux jours a la campagne, creee en 1964), mais interpretees ici avec tout juste l'indispensable : un piano, tout simplement, la meme ou elles ont ete composees.Quelques inedites, dont une tres jolie Bagatelle, ajoutent encore au plaisir de ce disque ou Gagnon joue avec retenue.Les vrais fans du compositeur ne seront pas sans etablir de paralleles avec l'album Presque bleu (1989), dont Piano Solitude et sa pochette bleue est en quelque sorte la suite.Ce qui etonne le plus, c'est toutefois l'emotion suscitee par cet album : quelque chose comme l'envie de s'arreter pour respirer a fond, en ayant tout de meme une petite boule de melancolie dans la gorge.L'album, concu au depart pour le public japonais, trouvera ici aussi un public.Car, helas, le Japon n'a pas le monopole de la course contre la montre et de la performance a tout prix.L'antidote, c'est peut-etre bien quelques minutes de Piano Solitude.Marie-Christine Blais collaboration speciale MUSIQUES DU MONDE \u0001\u0001\u0001 Lousnak Lousnak Mille-Pattes / Dep La pleureuse armenienne LHASA et Lousnak sont amies.Elles ont d'ailleurs f o u l e l a meme scene, le 24 avril dernier, lors d'un concert au Lion d'or visant a commemorer le genocide armenien.Lousnak, Quebecoise dont les racines libanaises s'etendent jusqu'en Armenie, a un autre point commun avec la chanteuse mexicaine qu'on a appris a aimer avec La Llorona : son chant transporte une douleur immense, millenaire.On traverse son disque comme une foret de symboles .La Montagne (le mont Ararat ou se serait echouee l'arche de Noe apres le deluge), L'Abricotier et Le Kamantcha (un instrument a cordes typiquement iranien) .qui sont autant de manieres de dire la nostalgie du pays perdu et une tristesse grande comme le monde.Ce premier album n'est toutefois pas d'une lourdeur insupportable, puisque les musiques moyenorientales et de la region du Caucase sauraient faire virevolter les larmes les plus ameres.Emouvante malgre quelques fissures (la voix de Lousnak me parait plus poignante sur scene), ce premier disque realise par Francois Lalonde leve le voile sur un univers musical a la fois sombre et fascinant d'ou emergent notamment le timbre unique du doudouk (hautbois armenien joue ici par Benik Ignatyan) et les clarinettes de Jean-Denis Levasseur (Jeszcze Raz).Alexandre Vigneault JAZZ \u0001\u0001\u0001\u0001 Ravi Coltrane Mad 6 Eighty-Eights / Columbia / Sony Le fils de John Coltrane s'est enfin trouve SES albums precedents (Moving Pictures, From the Round Box) n'etaient pas particulierement conv a i n c a n t s , d'autant plus que ce bon eleve avait sur les epaules le poids immense de son bagage genetique.Etre le fils de John Coltrane au XXIe siecle, c'est un peu comme etre un fils de Bach au XVIIIe ! L'acharnement et le travail ont enfin porte leurs fruits, Ravi Coltrane peut respirer d'aise.Son jeu s'est precise, son niveau technique a ete considerablement releve, il n'y a plus cette prudence excessive qu'on ressentait auparavant.Le son de Ravi Coltrane, qui souffle dans les saxophones tenor et soprano a l'instar du paternel, n'est pas.coltranien.Heureusement ! Le timbre qu'il recherche au tenor (son instrument de predilection) est moins costaud, quoique viril et incisif.Les compositions de ce Mad 6 s'inscrivent dans la mouvance actuelle du jazz contemporain.Les polyrythmes y puisent autant dans le hard bop et le latin jazz que dans les patrons elabores par le mouvement M-base.La cohesion de ces quartettes est aussi remarquable.Y alternent les pianistes George Colligan et l'ex-Montrealais Andy Milne, les contrebassistes James Genus et Darryl Hall, l'excellent batteur Steve Hass assure tout au long de ces sessions de haute tenue.Alain Brunet JAZZ \u0001\u0001\u0001\u0001 Ahmad Jamal In Search of Momentum Birdology / Dreyfus / Fusion III Quete et resolution AHMAD Jamal, sans qui Keith Jarrett, Bill Charlap, Kenny Barron ou Jacky Terrasson ne seraient pas c e q u ' i l s sont, est certes le meilleur pianiste de 72 ans sur la planete jazz.Comme Wayne Shorter, il est un des tres rares musiciens de cet age venerable a avoir conserve la totalite de ses aptitudes techniques, en plus de manifester cette conception inedite de l'espace sonore.Mirobolantes aptitudes, force est de constater apres ecoute de ce In Search of Momentum, un album de quete et de resolution.En nous etourdissant ainsi, en faisant preuve d'une telle verve pianistique, le veteran fait un puissant pied de nez a la vieillesse et a son ineluctable issue.Seule la chanson interpretee par le chanteur OC Smith me semble inappropriee dans le contexte d'un album de trio.Trio absolument impeccable, faut-il ajouter.Le batteur Idris Muhammad y demeure l'une des grandes force de la batterie, le contrebassiste James Cammack s'y montre a la hauteur de ses legendaires compagnons.Alain Brunet JAZZ \u0001\u0001\u00011.2 Mike Allen Trio Dialectic Almus Jazz La dialectique douce de Mike Allen EX-residant de Montreal, transplante a Vancouver depuis 1995, le saxophoniste (tenor et soprano) Mike Allen lance Dialectic, concu sans instrument harmonique.Avec contrebasse et batterie, le soliste doit ainsi meubler l'espace entier, ce qui constitue une occasion parfaite de bien saisir son jeu calme et serein.Le timbre baraque dont il fait un bel usage au tenor est effectivement celui d'un guerrier devenu zen, pacifie par les effluves et le rythme lent de la West Coast.Dialectic, un titre qui renvoie au caractere inseparable des propositions contradictoires dans un discours, temoigne de cette placidite.Qu'il s'agisse de ses propres compositions (cinq au menu) ou de standards (Bessie's Blues, 'Round Midnight, Everytime We Say Goodbye), le jazz de Mike Allen est celui d'un improvisateur mature, qui sait exploiter sa technique sans en depasser les limites.Qui dompte son instrument avec le sourire.Dialectique douce, en somme.Alain Brunet CLASSIQUE \u0001\u0001\u0001\u0001 Tragicomedia/ Concerto Palatino Vepres de la Vierge .Monteverdi ATMA Des Vepres depouillees, mais riches et edifiantes CHAQUE ANNEE depuis 1998, le chef et luthiste Stephen Stubbs, les ensembles Tragicomedia et Concerto Palatino et une brochette de chanteurs tries sur le volet se retrouvent pour interpreter les Vepres de la Vierge (1610) de Claudio Monteverdi a l'eglise historique de Leiden, en Hollande.ATMA a immortalise sur un album double la derniere prestation du groupe (septembre 2002), avec notamment dans les rangs la soprano Suzie Leblanc.Stephen Stubbs et Cie ont opte pour une version madrigalesque de ce haut monument sacre du baroque naissant, avec une voix par partie et un effectif instrumental reduit, mais hautement sonore et chatoyant.Servies par une excellente acoustique peu reverberee, une affiche de grande qualite et des tempi allant, voila des Vepres inspirees, depouillees et a la fois riche en caractere dans un style plus pres de l'opera (les vibratos et melismes gutturaux) nous rappelant le penchant de Monteverdi pour le genre.On peut preferer (c'est mon cas) les visions plus passionnees d'un Savall ou d'un Gardiner, mais il faut saluer cette tres belle realisation ciselee dans un riche ecrin.En complement, des pieces d'orgue (Leo van Doeselaar) d'un eleve de Sweelinck, Heinrich Scheidemann (circa 1595-1663) sur l'instrument restaure de la Pieterskerk, question de clore la celebration avec faste et eclat.Fortement recommandable.Guy Marceau collaboration speciale 6LP1501D0503 6LP1501D0503 ZALLCALL 67 16:35:18 05/02/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 D15 CLASSIQUE Schubert: les lieder orchestrés CLAUDE GINGRAS ON S'ÉTONNE du nombre de lieder composés par Schubert au cours d'une existence relativement courte d'à peine 32 ans : plus de 600 titres, sans compter les différentes versions qu'il signa de certains d'entre eux.Sujet d'étonnement peut-être plus grand encore : que tant de compositeurs, et des plus célèbres, aient voulu orchestrer l'accompagnement, à l'origine pour piano, de plusieurs de ces lieder.La mezzo suédoise Anne Sofie von Otter et le baryton allemand Thomas Quasthoff en ont monté chez Deutsche Grammophon un programme de 20, qu'ils se partagent également, avec le Chamber Orchestra of Europe dirigé par Claudio Abbado.Nous connaissons par le disque au moins deux arrangements instrumentaux du cycle Winterreise, qui comprend 24 lieder : l'un de Hans Zender, avec ensemble (déjà joué ici par le NEM), l'autre de Jens Joseph, avec quatuor à cordes ; nous connaissons aussi les transcriptions pour piano seul que Liszt réalisa de certains lieder.Le disque de Von Otter et Quasthoff est centré sur les lieder orchestrés par différentes mains.Contrairement à ce que ne manqueront certainement pas d'affirmer ex cathedra certains de nos musicologues de la radio, ce disque n'est pas une première.À la fin des années 70, le baryton Hermann Prey signa chez RCA un programme Schubert de 12 orchestrations dont sept sont reprises ici.La liste des orchestrateurs est impressionnante : cela va de Berlioz et Liszt à Webern et Britten, en passant par Brahms, Reger et même Offenbach.Erlkönig (le fameux Roi des aulnes) a été orchestré au moins trois fois : par Liszt, par Berlioz et par Reger.Le disque de Prey contenait deux versions : Liszt et Berlioz.Ici, Von Otter chante la version de Berlioz et Quasthoff, celle de Reger.L'orchestration de Berlioz est théâtrale, celle de Reger est plus ordinaire.Reger semble davantage inspiré ailleurs : il assortit le texte de Prometheus de dramatiques accents des cordes et place Nacht und Träume dans les profondeurs de l'orchestre.Son orchestration de An die Musik est cependant trop chargée pour la simplicité du sujet.On savait que Webern avait orchestré \u2014 et même enregistré en 1932 \u2014 six Danses allemandes de Schubert.Moins connues sont ses orchestrations de cinq lieder, dont quatre sont incluses ici.Il s'agit d'exercices d'un étudiant en composition de 20 ans, remarquables par leur sobriété et la place accordée aux bois.Les orchestrations de Brahms et de Liszt sont, elles aussi, sobres et raffinées.Pour Die Forelle, Britten imagine de jolis effets instrumentaux qui collent aux paroles décrivant la truite menacée par le pêcheur.Enfin, Offenbach, qui fut lui aussi un grand compositeur, bien qu'il ait choisi l'opérette, colore la célébrissime Sérénade de pizzicati imitant une guitare.Bref, tout cela est habilement tourné mais n'apporte strictement rien aux originaux.Je dirais même que le nouvel habillage nuit à l'esprit du lied, parfaitement convaincant avec le seul piano, et qu'il va jusqu'à distraire des présentes interprétations.Assez proche de l'opéra, la voix de Von Otter se confond finalement avec la « décoration » orchestrale, alors que Quasthoff la fait bientôt oublier pour remplir tout l'espace de sa voix magistrale et nuancée.Le disque s'ouvre sur un air pour voix de femme de Rosamunde dont l'accompagnement à l'orchestre fut conçu comme tel par Schubert.Étant donné qu'il ne s'agit pas de l'orchestration d'une partie de piano, comme tout ce qui va suivre, on ne s'explique par son inclusion dans ce contexte.\u0001\u0001\u0001 SCHUBERT : 20 lieder orchestrés Anne Sofie von Otter, mezzo-soprano, Thomas Quasthoff, baryton, Chamber Orchestra of Europe, dir.Claudio Abbado Deutsche Grammophon, 471 586-2 R o s s i n i 3 1 M A I , 5 , 7 , 1 1 E T 1 4 J U I N 2 0 0 3 À 2 0 H L'Italiana in Algeri EXTRAITS ( 5 1 4 ) 2 8 2 - O P E R A www.operademontreal.com AVEC DANIÈLE LEBLANC_ISABELLA | PHILLIP ADDIS_TADDEO BENJAMIN BRECHER_LINDORO | PETER STRUMMER_MUSTAFÀ | LOUISE MARCOTTE_ELVIRA ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN DU GRAND MONTRÉAL DIRIGÉ PAR YANNICK NÉZET-SÉGUIN MISE EN SCÈNE ALLISON GRANT BILLETS À PART I R D E 3 9 , 5 0 $ O D M 5 1 4 .9 8 5 .2 2 5 8 / P DA 514.842.2112 3119256A NOUVELLES DU DISQUE Prokofiev en réédition À L'ENREGISTREMENT de Semyon Kotko réalisé chez Philips en 1999 sous la direction de Valery Gergiev, Chandos ajoute maintenant la réédition de cet opéra de Prokofiev dans la version de 1960 de la Radio soviétique réalisée sous la direction de Mikhaïl Zhukov, qui avait dirigé la création en 1940.Deux Passions ARCHIV PRODUKTION sort un nouvel enregistrement de la Passion selon saint Matthieu, de Bach, réalisé par Paul Mc Creesh et ses Gabrieli Players.Les solistes : le ténor Mark Padmore en Évangéliste, la basse Peter Harvey en Jésus et, pour les autres solos, les sopranos Julia Gooding et Deborah York, les mezzos Magdalena Kozena et Susan Bickley, le ténor James Gilchrist et la basse Stephan Loges.Gilchrist est l'Évangéliste d'une autre Passion de Bach, celle selon saint Jean, qui vient de paraître chez Naxos, où Edward Higginbottom dirige le Collegium Novum.John Bernays y est Jésus et le haute-contre James Bowan est l'un des solistes.Le violon romantique HYPERION a ajouté à sa série « The Romantic Piano Concerto » une série identique consacrée au violon.Le troisième disque paru groupe les 3e et 4e Concertos de Jenö Hubay, joués par Hagai Shaham, élève d'une violoniste qui étudia avec Hubay.3139813A www.riezencore.com Mario Jean P R É S E N T E 3 AU 7 JUIN 03 THÉÂTRE OLYMPIA 514.790.1245 7 AU 10 OCTOBRE 03 THÉÂTRE ST-DENIS 515.790.1111 Salle Philippe-Filion 1.866.666.5326 DU 4 JUILLET AU 30 AOÛT 03 SHAWINIGAN (JEAN) Mario à Shawinigan cet été Le cadeau idéal pour la fête des mères ! (Dimanche le 11 mai) 3136742A 6DU1601D0503 ARTS SPECTACLESÀ 6DU1601D0503 ZALLCALL 67 13:48:21 05/02/03 B D16 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 présente Les Ballets C.de la B.Foi Sidi Larbi Cherkaoui & Capilla Flamenca 8, 9, 10 MAI À 20H Un spectacle d'une ébouriffante richesse d'invention.Le Figaro « « » (.) vivant message de foi en l'humanité, contre toutes les intolérances.Le Monde BILLETS (514) 987-6919 (514) 790-1245 18 interprètes sur scène.3137415A Réservez dès maintenant au bureau «Étoiles» (514) 937-5727 Meilleures places, spectacle : 125 $ Autres billets au guichet de la Place des Arts 50 $ - 40 $ - 25 $ (taxes en sus) JEUDI le 4 septembre, 2003 à 19h30 VICTOR M.MELNIKOFF C.M.Président FRANK AUGUSTYN O.C.Directeur Artistique Carlos Acosta ROYAL BALLET Patricia Barker PACIFIC NORTHWEST BALLET Anik Bissonnette LES GRANDS BALLETS CANADIENS DE MONTRÉAL Sabrina Brazzo BALLET DE LA SCALA DE MILAN Jan Broeckx BALLET DE LA SCALA DE MILAN Zdenek Kovalina HOUSTON BALLET Sarah Lamb BOSTON BALLET Martine Lamy NATIONAL BALLET OF CANADA Mario Radacovsky LES GRANDS BALLETS CANADIENS DE MONTRÉAL Carlos Rodriguez NUEVO BALLET ESPAÑOL DE MADRID Angel Rojas NUEVO BALLET ESPAÑOL DE MADRID Faruk Ruzimatov KIROV BALLET Daniela Severian COMPANHIA NACIONAL DE BAILADOS (LISBON) Polina Simeonova BERLIN BALLET Dmitri Simkin WIESBADEN BALLET Alexei Tyukov BALLET INTERNATIONAL (INDIANAPOLIS) Yuri Yanowski BOSTON BALLET Igor Zelensky KIROV BALLET www.galadesetoiles.com Conception Graphique : www.pazazz.com : T 514 856.3330 Salle Wilfrid Pelletier, Place des Arts 3139780A Avec musique en direct Solo for Two - Musique de Arvo Pärt Du 15 au 24 mai 2003 Billets 25$ à 69$ Groupes (514) 849-8681 Précédé de Without Words de Nacho Duato - Musique de F.Schubert Appartement créé pour le Ballet de l'Opéra National de Paris - Musique interprétée par le Fleshquartet de Suède SOIRÉE MATS EK UNE VISION SURPRENANTE DU QUOTIDIEN 3136167A 3139505A Réservations de groupe et\u0001: 1 800 450-1480 Fiers commanditaires DU 15 MAI AU 15 JUIN sous le Grand Chapiteau au Vieux-Port de Montréal Expérience VIP TAPIS ROUGE disponible Mise en scène : Guy Caron La Banque CIBC présente ® Billets en vente dès maintenant ! (514) 790-1245 ou cirquedusoleil.com/retour 3134772A 6LP1701D0503 D-17 samedi - ARTS 6LP1701D0503 ZALLCALL 67 21:57:46 05/02/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 MA I 2 0 0 3 D 1 7 POP Goldfrapp, de Morricone à Moroder P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale «C'EST ALISON qui va te donner un coup de fil », m'avait prévenu le relationniste.Aïe ! C'est qu'Alison Goldfrapp, chanteuse au sein du duo pop-électronique qui porte son nom, n'est pas reconnue pour être, disons, agréable à interviewer.Caractère irascible, indomptable, casse-pieds, têtue et très susceptible.Une bête, qui accepterait difficilement qu'on la questionne sur les choix esthétiques du deuxième et plus récent album du groupe, Black Cherry, paru sur le label Mute.Faudra naviguer avec tact et doigté au risque de se faire raccrocher au nez après s'être fait enguirlander.Y'a des stars comme ça.À ma grande surprise, c'est la voix de Will Gregory, l'homme dans l'ombre d'Alison, que j'entends.Le yang de la blonde yin : affable, très poli et gentil, l'architecte sonore de Goldfrapp prend la tâche journalistique avec un brin d'humour : « Ouais, bien, habituellement, c'est Alison qui fait toutes les entrevues.Ça m'arrive parfois d'avoir envie d'en faire.Et puis, c'est toujours intéressant de jaser de musique », dit-il.L'occasion est belle d'en savoir plus sur cet intrigant duo.Retirons nos gants blancs et fonçons : pourquoi ce virage électro qui paraît un peu opportuniste ?« On a beaucoup discuté, Alison et moi, de ce que nous voulions faire, tout ça à la lumière de Felt Mountain que nous avons beaucoup joué sur scène.Alors, avec Black Cherry, nous voulions quelque chose de différent, changer de palette sonore.Celle de Felt Mountain (le premier album, paru en 2000) nous avait peutêtre un peu « emprisonnés » dans un son.Il fallait casser le moule que nous avions créé.» À vrai dire, ce moule, ce n'est pas tout à fait eux qui l'ont créé.L'étiquette trip-hop, les rythmes lancinants, les orchestrations amples, ç'avait déjà été entendu ailleurs.Le force de Goldfrapp tenait autant dans la tension, dans la voix et la personnalité de sa chanteuse, dans cette réalisation sibylline que dans ces petites tragédies mises en chanson.Il était beaucoup question d'ambiance sur Felt Mountain et, à ce titre, c'est précisément que ce les fans vont rechercher sur Black Cherry.Et qu'ils vont retrouver, croit Gregory.« Sur Black Cherry, il y a un certain écho à l'opulence et au mélodrame que véhiculait Felt Mountain, mais avec une approche plus disco, abonde-t-il.Pendant un moment, nous nous sommes dit que nous aimerions faire quelque chose de plus dansable.Tous les deux, on aime bien les trucs dansables, quitte à ce que ce soit répétitif.Giorgio Moroder, tiens.Des vieux trucs comme ça, y'a une certaine tension dramatique, alors que je n'ai jamais vraiment accroché sur les années 80.En fait, je préférais le glam rock venu juste avant.» Une façon aussi de dire que le retour de l'électro et du new wave n'a pas du tout influencé Black Cherry.Gregory assure que l'album était terminé avant qu'on entende parler de cette mode.Qu'importe, donnonslui raison sur un point : si l'atmosphère y est moins veloutée, ce n'est pas tant pour prendre le train de la mode que pour débarquer de celui qui les a menés, à toute vitesse, au succès qu'on leur connaît.Pour ces admirateurs du compositeur Ennio Morricone \u2014 qu'ils admirent toujours, assure Gregory \u2014, fallait prendre le risque, tout en pensant aux conséquences sur scène : « Felt Mountain a été fait sans penser aux concerts.Pourtant, nous avons découvert que c'est une motivation importante lorsqu'on écrit la musique.Ainsi, Black Cherry est autant pour faire danser les gens que pour nous faire danser nous-mêmes.» Pour mener à terme ce virage stylistique, Gregory a tendu des perches à différents pros de la musique électronique britannique.Il ne veut pas les nommer parce que ça n'a pas eu les résultats escomptés.Mais il a de bons mots pour le claviériste-bassiste- arrangeur-programmeur- réalisateur-homme à tout faire dans un studio, Nick Batt, collaborateur depuis le premier album, qui s'est assuré que Black Cherry tienne la route.Les fans suivront-ils ?Gregory y croit : « Le mélodrame, la tension y sont encore, même si des chansons sont plus ouvertement disco.» Déjà, les quelques concerts donnés en Grande-Bretagne témoignent de l'accueil favorable que leur réservent les fans.Will Gregory a d'ailleurs bien hâte de revenir à Montréal, quelque part l'automne prochain, espère-t-il : « C'est au Spectrum que nous avons joué, c'est ça ?» Oui, c'est bien ça.« Super salle.Le public aussi, très chaleureux.Même s'il peut paraître un peu opportuniste, le virage électro que prend Alison Goldfrapp sur Black Cherry, le deuxième et plus récent album du groupe qui porte son nom, a été bien accueilli par les fans.Une soirée intime en solo Ven.16 mai - 20h SUPPLÉMENTAIRE maintenant en vente SUPPLÉMENTAIRE À la demande générale Jeu.15 MAI - 20h quelques billets encore disponibles Billets à la billetterie d'Olympia, sur Réseau Admission, par téléphone au (514) 790-1245, et au www.theatreolympia.ca CAPACITÉ LIMITÉ 3135683A 3139177 COMMANDITAIRE PRINCIPAL NUITS D'ESPAGNE LE MERCREDI 7 MAI 2003, 20 H ISABEL BAYRAKDARIAN SOPRANO OEuvres de Boccherini, de Vivaldi, de Gaos et de Montsalvatge.Présenté par 3133273A Calendrier des événements BILLETS EN VENTE À LA BILLETTERIE DU CENTRE BELL, SUR ADMISSION (514) 790.1245 1 800 361.4595 www.admission.com 15 MAI 29, 30, 31 MAI 6 JUILLET 1er SOIR 2e SOIR 3e SOIR Le vendredi 09 mai 2003 Le samedi 10 mai 2003 Le dimanche 11 mai 2003 1er TEMPS 2e TEMPS 3e TEMPS CADEAU IDÉAL POUR LA FÊTE DES MÈRES! NOIR&BLANC GREGORY CHARLES Mise en scène de Denis Bouchard FIN DE TOURNÉE Billets en vente à la Billetterie du Centre Bell, sur Admission ou composez le 514.790.1245 / 1 800 361.4595 www.admission.com 3111099A 6LP1801D0503 D-18 samedi - ARTS 6LP1801D0503 ZALLCALL 67 18:50:16 05/02/03 B D18 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 EN BREF SPECTACLE Diana Krall épousera Elvis Costello LA GRANDE MUSICIENNE de jazz Diana Krall, quittera bientôt le célibat.Elle confirme l'idylle qui lui était prêtée depuis quelques mois avec l'auteur-compositeur-interprète rock Elvis Costello.Le père de Mme Krall a même confirmé au Victoria Times Colonist que le couple allait bientôt se marier.Diana Krall, originaire de Nanaimo, en Colombie-Britannique, où son père vit toujours, est âgée de 38 ans, tandis que M.Costello a 48 ans.Les rumeurs sur leur union sont nées en janvier dernier, lorsqu'ils ont été aperçus, dans un restaurant de New York, partageant un repas en tête-àtête.La carrière d'Elvis Costello a connu un sommet à la fin des années 70, lors du lancement d'un disque à succès, My Aim is True.Quant à Diana Krall, rappelons qu'elle a gagné cette année un prestigieux prix Grammy pour le meilleur disque jazz, Live in Paris.Un Claude Dubois en grande forme JEAN BEAUNOYER CLAUDE DUBOIS ne se lasse pas de présenter ses spectacles au Cabaret du Casino de Montréal.Ses fans non plus d'ailleurs.Depuis 1998, Dubois affiche complet à chacun de ses spectacles dans la grande salle du Casino et on a déjà ajouté cinq supplémentaires, du 14 au 18 mai, à la série de spectacles qu'il y présente actuellement.Dans ce nouveau show, Dubois se produit tout de noir vêtu, très clean, accompagné de 10 musiciens (avec des sections de cordes et de cuivres).Inutile de travailler sur des concepts et de repenser le monde : on aime Claude Dubois et sa musique tout simplement.Et c'est pourquoi l'artiste a choisi de nous interpréter ses plus grands classiques.Au risque de me répéter, je dirais que Dubois est probablement le roi du palmarès au Québec.Peu d'artistes d'ici peuvent se permettre de monter un spectacle complet uniquement composé de leurs chansons à succès.Dubois pourrait en monter deux.Dans ce nouveau spectacle, par exemple, il n'interprète pas Le Labrador, Femme de société, La Calotte à l'envers, Comme tu voudras et d'autres succès qui n'ont pas vieilli.Ce sera sûrement pour un prochain spectacle.C'est un Claude Dubois en grande forme qui se présente au Cabaret du Casino.Il parle peu, chante beaucoup et laisse toute la place à sa musique.Les chansons connues s'enchaînent rapidement, au grand plaisir d'une salle qui ne peut s'empêcher de fredonner avec lui Artiste, Femme ou fille, Pas question d'aventure, de siffler Femme de rêve, de turlutter Petits Cailloux, de se souvenir de Comme un million de gens ou J'ai souvenir encore, et de s'attendrir avec Plein de tendresse ou Derrière tes yeux avant de se lever pour accueillir Le Blues du businessman.Dans ce cas-ci, Dubois insiste pour dire qu'il s'agit d'une chanson écrite par Luc Plamondon.On ne peut que penser, et je me répète encore, que Claude Dubois, un grand mélodiste, devrait écrire une comédie musicale avec Plamondon.Et, à son tour, faire le tour du monde jusqu'en Irlande.D'ici là, retournons au Casino où Dubois est bien servi par un groupe de jeunes musiciens fort dynamiques.Violon et guitares se mêlent harmonieusement et c'est indéniablement la fête sur scène.DUBOIS CASINO 2003, spectacle présenté du 30 avril au 11 mai, du mardi au dimanche inclusivement, supplémentaires du 14 au 18 mai.BILLETS EN VENTE MAINTENANT ! MACEO PARKER BILLETS EN VENTE AUX COMPTOIRS ADMISSION (514) 790-1245 WWW.ADMISSION.COM AU SPECTRUM WWW.SPECTRUMDEMONTREAL.COM RENSEIGNEMENTS : (514) 871-1881 1 888 515-0515 WWW.MONTREALJAZZFEST.COM Patrimoine canadien Canadian Heritage Pour profitez d'offres exclusives de mise en vente de billets, nous vous invitons à vous inscrire et à inscrire vos ami(e)s GRATUITEMENT à l'infolettre de Jazz à l'année à WWW.MONTREALJAZZFEST.COM Vendredi 5 septembre, 21 h 30 MÉTROPOLIS L'ancien saxophoniste étoile de James Brown ! 3139656A Le nozze di figaro MOZART THAÏS MASSENET LA BOHÈME P U C C I N I LE CHÂTEAU DE BARBE-BLEUE BARTÓK ERWARTUNG SCHÖNBERG LA VEUVE JOYEUSE LEHÁR S A I S O N 2 0 0 3 - 2 0 0 4 Une communication d'orangetango :: Illustration de Lino :: Photographie de Marc Montplaisir ABONNEMENTS 514.985.2258 EXTRAITS 514.282.OPERA 3128445A 3139152A Voyagez au pays du porto ; Rencontrez les peuples d'Indochine ; Parcourez la Russie à bord du légendaire Transsibérien ; Partagez la vie d'un jeune aventurier naviguant en solitaire sur son voilier; Découvrez le Sri Lanka et un paradis encore méconnu : les Maldives ; Sillonnez le Kenya, au coeur d'un safari africain.En Hors-série, découvrez Istanbul, là où l'Orient et l'Occident se rencontrent.en collaboration avec commanditaire officiel ET COUREZ LA CHANCE DE GAGNER UN VOYAGE POUR DEUX PERSONNES AU PORTUGAL! 514 521 1002 · 1 800 558 1002 Théâtre L'Olympia · Salle Pierre-Mercure · Montréal-Nord · L'Assomption · La Prairie · Laval Longueuil · Pierrefonds · Saint-Hyacinthe · Saint-Jean · Saint-Jérôme · Sainte-Thérèse 3132319A 6LP1901D0503 D-19 samedi - ARTS 6LP1901D0503 ZALLCALL 67 22:33:27 05/02/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 D19 THÉÂTRE Le Silence en gestes et en paroles ÈVE DUMAS LE LANGAGE et tout ce qui se tapit sous la surface rassurante des mots fascinaient Nathalie Sarraute.La romancière et dramaturge française a consacré sa vie à faire éclater ces réflexes intimes précédant la parole, qu'elle appelait « tropismes ».D'emblée, on n'associe pas le théâtre cérébral de Sarraute au théâtre corporel d'Omnibus.Sachez, en plus, que Le Silence, premier texte dramatique de l'auteure née en Russie, avait été écrit en 1964, à la suite des demandes répétées de la radio de Stuttgart.La pièce, prolongement de l'oeuvre romanesque, était donc destinée à une production radiophonique, donc totalement désincarnée, privée du corps des acteurs.Rien de tout ça n'a arrêté Jean Asselin.Le directeur artistique d'Omnibus a découvert les écrits de Nathalie Sarraute (née Tcherniak) après qu'elle fut consacrée par la Pléiade, à la fin du siècle dernier, qu'elle a traversé dans son entier (1900-1999).« Mais elle a manqué le feu d'artifice ! » lançait l'acteur et metteur en scène, rencontré dans les locaux nouveaux de la compagnie.Pour lui, le mariage va de soi.« Ça semble étonner les gens qu'Omnibus joue du Sarraute.C'est comme si le fait de travailler le corps ne pouvait pas être intellectuel.Le corps n'est pas perçu comme une chose raisonnable.» Sous la surface Pourtant, dans l'esprit (et dans le corps) de Jean Asselin, Sarraute et Omnibus se rejoignent.« Le mime travaille sous la surface.Il doit s'approprier le for intérieur.Nathalie Sarraute voulait écrire ce que personne d'autre n'avait écrit avant elle, soit les choses que l'on pense et qu'on n'ose jamais dire tout haut.Pour elle, dès que l'on nomme quelque chose, c'est mort.» Le texte est une succession de balbutiements, de pensées suspendues, d'exclamations spontanées, de rétractions, de phrases incomplètes.Les points de suspension abondent.Les dialogues partent dans toutes les directions.Le sujet n'est « rien » et les personnages ne sont « personne ».Palpitant, vous direz, et pourtant, ça l'est, pour peu que l'on ne craigne pas la désorganisation, le détraquage et, surtout, le silence.Car voilà bien le point de départ de cette pièce, un silence de 30 secondes qui déclenche une inquiétante logorrhée.Dans Le Gant retourné, seul essai qu'elle ait Jean Asselin consacré à son oeuvre théâtrale, Nathalie Sarraute a f f i r m a i t : « L'idée m'est venue, quelque temps après, sans que je sache bien ce qui pourrait en sortir, d'un certain silence.Un de ces silences dont on dit qu'ils sont « pesants » (.) Tiré par ce silence, un dialogue a surgi, suscité, excité par ce silence.Ça s'est mis à parler, à s'agiter, à se démener, à se débattre.Et je me suis dit : voilà donc quelque chose qui pourrait être écouté à la radio.» L'expression « gant retourné » venait d'un critique, qui parlait du Silence.C'était une façon de dire que le dedans était devenu le dehors, la sous-conversation, la conversation.N'est-ce pas là le travail du mime ?Dans sa direction d'acteurs, Jean Asselin a voulu extérioriser le malaise des sept protagonistes dont un seul porte un nom, Jean-Pierre, le malheureux responsable de ce silence pesant.Les autres, comme dans Elle est là, pièce présentée à l'Espace Go cet hiver, sont désignés selon leur sexe : H1, H2, F1, F2, F3, F4.« Les tropismes sont des affaires vagues, floues.Les comédiens, qui ont presque tous déjà fait du travail de mime, bougeront d'une manière incertaine, hésitante, mal à l'aise », explique le metteur en scène, à grand renfort de mimiques.Jean Asselin sera H1, dont il qualifie les répliques de « véritable tricot mental ».L'accompagneront sur scène Francine Alepin, Caroline Binet, Catherine De Sève, Jacques E.Le Blanc, Christian Leblanc et Marie Lefebvre.De courtes « parenthèses » En plus de jouer la (courte) pièce dans son intégralité, les comédiens auront à interpréter de courtes « parenthèses » développées par Jean Asselin dans l'esprit de Nathalie Sarraute.Chacun aura sa mimique exprimant ce qu'il ou elle pense, dans son for intérieur, du personnage de Jean-Pierre.Dire que le pauvre homme n'a eu qu'à se taire pendant 30 secondes pour déclencher des angoisses terribles.« Nathalie Sarraute débusque l'intolérance du monde envers l'altérité, la singularité.Elle expose les intentions qu'on prête à celui qui ne dit rien.» Le silence est peut-être l'or de certains, mais il est la mort de bien d'autres.LE SILENCE de Nathalie Sarraute est à l'affiche d'Espace Libre du 6 au 24 mai.PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse © Francine Alepin, Caroline Binet, Catherine De Sève, Jacques E.Le Blanc, Christian Leblanc et Marie Lefebvre accompagneront le metteur en scène Jean Asselin dans Le Silence, de Nathalie Sarraute, présenté par Omnibus à Espace Libre.Ce sont plutôt des expressions liées à la génomique, science d'avant-garde qui change le monde et notre vie.Visitez l'exposition Le GÉN!E du GÉNOME et décodez les sujets chauds dont tout le monde parle :l'ADN , les aliments génétiquement modifiés, le dépistage génétique, le clonage et plus encore.À ne pas manquer, du 25 avril au 1er septembre, au Musée canadien de la nature à Ottawa.Présenté à l'échelle nationale par : En partenariat avec : Pour connaître l'horaire de la tournée de l'exposition, rendez vous à nature.ca.Ottawa (Ontario) 1 800 263-4433 3129567A 3137641A EN BREF Mylène Roy traque la réalité LA COMÉDIENNE, auteure, metteure en scène et journaliste Mylène Roy créera son nouveau spectacle la semaine prochaine.La Réalité n'est pas en face, un « one woman show chanté et dansé », fait suite à Une cloche à vache suspendue à mon âme.L'artiste s'y lance à la poursuite de la réalité, concept fuyant s'il en est un.Cofondatrice de la compagnie de théâtre Voxtrot, comédienne au sein des compagnies Carbone 14, L'Arrière-Scène et le Théâtre de la Caravane, Mylène Roy se produira en solo du 7 au 25 mai au Hors-Bord, 3655, boul.Saint-Laurent.Réservations: 514 285-9393.3138613A 6LP2001D0503 6LP2001D0503 ZALLCALL 67 22:36:43 05/02/03 B D20 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 3 MAI 2003 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Les Noces de Tôle, de Claude Meunier.Mise en scène de Denis Bouchard.Du mar.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h30 ;.Jusqu'au 24 mai.Supplémentaires du 27 mai au 7 juin.i THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) L'Alchimiste, de Paul Coelho.Adapt.théâtrale de Guillermo de Andrea et Serge Turgeon.Du mar.au ven., 19h30 ; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 17 mai.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine E.) Dès mar., 20h, La Face cachée de la lune, de Robert Lepage.PLACE DES ARTS (Cinquième salle) Auj., 20h, Smog, de Geneviève Billette, Simon Boudreault, Olivier Choinière, Pascal Contamine, Évelyne De la Chenelière et Danielle Létourneau.Mise en scène de Jean- Guy Legault.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Auj., 20h, La Nature même du continent, de Jean-François Caron.Mise en scène d'Antoine Laprise.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (salle Jean-Claude Germain, 3900, St-Denis) Auj., 20h, 40 Ouest, de Marc-André Girard .SALLE FRED-BARRY DU THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) Auj., 19h30, Le Seuil du palais du roi, de William Butler Yeats.Mise en scène de Christian Lapointe.Assisté de Claudia Gendreau.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) Les Zurbains.Dir.Monique Gosselin.Les 9, 10 et 15 mai à 20h30.LA LICORNE (4559, Papineau) Et un et deux, de Patrice Dubois et Dany Michaud.Mise en scène de Patrice Dubois et Dany Michaud.Production de Janvier Toupin Théâtre d'Envergure en codiffusion avec le Théâtre de La Manufacture.Du mar.au sam., 20h ; mer., 19h.Jusqu'au 24mai.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Dim., 20h, Ronald, lecture du texte de François Létourneau et Patrice Robitaille.Production du Théâtre ni plus ni moins ; lun., 20h, Cinplass, improvisations de Frédéric Barbusci, Anaïs Favron, Louis-Martin Guay, Guillaume Lemée et Antoine Vézina.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) La Chambre noire, mise en scène et idée originale de Patrice Tremblay, création inspirée des clichés du photographe tchèque Jan Saudek : 20h ; les 3, 10 et 17 mai à 22h30.Jusqu'au 17 mai.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Auj., 20h, La Demande d'emploi, de Michel Vinaver.Mise en scène de René-Daniel Dubois.ESPACE LIBRE ( salle de répétition, 1945, Fullum) Sade au Matines : petit-déjeuner, de Robert Gravel et Jean-Pierre Ronfard.Production du Nouveau Théâre Expérimental.Du lun.au ven., 19h30.Jusqu'au 9 mai.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Dès mar., 20h, Le Silence, de Nathalie Sarraute.Maîtrise d'oeuvre de Jean Asselin.Production Jean Asselin.MAI (3680, Jeanne-Mance) Auj., 20h, En manque (Crave), de Sarah Kane.Trad.de Philippe Ducros.Mise en scène de Stacey Christodoulou.THÉÂTRE J.-A.BOMBARDIER DU MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) La Collection suivie de Ashes to Ashes, de Harold Pinter.Mise en scène de Frédéric Blanchette.Présentation du Théâtre ni plus ni moins.Du jeu.au sam., 20h.Jusqu'au 10 mai.HORS-BORD (3665, St-Laurent) Dès mer., 20h, La Réalité n'est pas en face, de Mylène Roy.Mise en scène de Mark Bromilow.COLLÈGE DE MAISONNEUVE (Auditorium, 3800, Sherbrooke E.) Auj., 14h et 20h, Les Mots, de Jean-Pierre Ronfard et Sylvie Daigle.CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Visiting Mr.Green, de Jeff Baron.Mise en scène de Bill Glassco et Michael Shamata.Du lun.au jeu., 20h ; sam., 20h30 ; dim., 19h ; matinées dim.et mer., 14h.Jusqu'au 18 mai.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Auj.et dim., 13h et 15h ; dim., 15h, Martha, de Gill Robertson, Jay Manley et Annie Wood.Avec Nicola Cavendish.(4à 8 ans) THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (salle l'Imprévu, 1650, Marie-Anne E.) Auj.et dim., 11h, Sur les traces de Ojé- Maskwa, de Nadine Walsh, d'après un conte algonquin de Bernard Assiniwi.Danse MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Auj., 20h, Sounds of Archery, de Akram Khan.STUDIO DE L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Dim., lun.et mar., 20h, Brucelles, de Karine Ponties.Présentation de la compagnie Dame de Pic.AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Dès ven., 20h, La Femme ovale, de Louise Bédard.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (300, de Maisonneuve E.) Jeu., ven., 20h, Foi, de Sidi Larbi Cherkaoui.Présentation des Ballets C.de la B.ESPACE CHORÉGRAPHIQUE (2022, Sherbrooke E.) Eironos, de Jean-Pierre Perreault.Avec Christine Charles, David Flewelling, Benjamin Hatcher, Laurence Lemieux, Lina Malenfant, Blair Neufeld, Nicholas Peel, Sylvain Poirier, Daniel Soulières, Sonya Stefan, Michael Trent, Sarah Williams, Catherine Leblanc et Nathaniël Siry-Fortin.Du mar.au sam., 20h.Jusqu'au 10 mai.TANGENTE (840, Cherrier) Auj., 20h30 ; dim., 19h30, Dent, de Rob Abudo, Spare, de Cecily Greenfeld, et Dunk, de Karen Guttman.PISCINE-THÉÂTRE (840, Cherrier) Dès jeu., 20h, Dis Jonc T, de Ingrid Belley.Exposition chorégraphique de la Passerelle 840.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj., 17 h et 21 h, Matthew White, hautecontre, Rachelle Taylor, claveciniste.Byrd.ÉGLISE DES SAINTS-ANGES (Lachine) Auj., 20 h, Chorale Cantabile.Dir.Peter Willsher.Beethoven, Brahms, Debussy.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Dim., 15 h, Orchestre des Jeunes de Westmount.Dir.Mark Simons.Étienne Pemberton-Renaud, violoniste.Suite de Carmen (Bizet), Suite Cornelius Trimble (Oesterle), Fantaisie Ballet (Bériot), Danses hongroises (Brahms), Karelia (Sibelius).ÉGLISE SAINT-ENFANT-JÉSUS (angle Saint-Laurent-Saint-Joseph) Dim., 15 h, Ensemble vocal Choeurisma.Dir.Serge Medawar.Requiem (Mozart).SALLE PIERRE-MERCURE Mar., 18 h 30, Ensemble Contemporain de Montréal.Dir.Véronique Lacroix.Concert multidisciplinaire.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Mar.et mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Roberto Abbado.Piotr Anderszewski, pianiste.Pensacola (Steenhuisen), Concerto pour piano no 3 (Bartok), Symphonie no 5 (Beethoven).Grands Concerts.Jeu., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Barbeau.Daniel Bélanger, chanteur.Weekends Pop.PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Mer., 20 h, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Isabel Bayrakdarian, soprano.Musica notturna di Madrid (Boccherini), La rosa y el sauce (Guastavino), Cancion de cuna (Montsalvatge), Azulâo (Ovalle), Imprésion nocturna (Gao), In turbato mare irato (Vivaldi), Concerto pour cordes (Ginastera), Siete Canciones populares espanolas (Falla).UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Mer., 20 h, Ensemble Viva Voce.Dir.Peter Schubert.Josquin des Prés.Jeu., 20 h, Ensemble Allegra.Mozart, Glinka, Beethoven.Ven., 14h, Boston Symphony Chamber Players.Mozart, Harbison, Barber, Brahms.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Mer., 20 h, Alexandre Solopov, pianiste.Tchaïkovsky, Rachmaninov.Jeu., 20 h, Geneviève Soly, claveciniste.Graupner.COLLÈGE MARIANOPOLIS (3880, Côte-des-Neiges) Jeu., 19 h 30, Derek Yaple-Schobert, pianiste.Bach, Beethoven, Chopin, Bartok, Liszt, Prokofiev.SALLE CLAUDE-POTVIN (Laval) Auj., 20 h., La Fille du tambour-major (Offenbach).Théâtre d'Art lyrique de Laval.SALLE ANDRÉ-MATHIEU (Laval) Lun., 20 h, Choeur Les Voix d'Elles et Natalie Choquette, soprano.Bizet, Gounod.Variétés THÉÂTRE OUTREMONT (1248, Bernard O.) Auj., 20h, Jean Lapointe.MÉTROPOLIS (59, Ste-Catherine E.) Mar., Halford, Testament, Immortal, Primal Fear, Amon Amarth, Carnal Forge et Painmuseum ; ;jeu., 20h30, Éric Lapointe.THÉÂTRE DU CENTRE BELL Ven., 20h, Ginette Reno.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Claude Dubois.Jusqu'au 11 mai.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Auj., 20h, Dialogue à trois, clair et net, avec Robert M.Lepage, Lori Freedman et François Houle.THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne E.) Auj., dim., et lun., 20h, Nabila Ben Youssef.486 (Ste-Catherine O., espace 303) Auj., 21h30, le Harlem Hot Shots.SALLE PAULINE-JULIEN (15615, boul.Gouin O.) Auj., 20h, Jeff Smallwood.LE MEDLEY (1170, St-Denis) Lun., 19h, la LNI.PETIT CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Auj., 21h, soirée Hip Hop ; dim., 20h30, finale du Brave Words et Bloody Kontest ; mar., 19h, Envol et Macadam ; jeu., 21h, Rhythm Mercenaries.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Lun., 20h, Longue Distance ; mer., 20h, Larry Garner ; ven., 20h, Richard Petit.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Dim., 20h, la Pena Flamenca, avec Lina Moros, José-Luis Pérez, Dominique Soulard, Bobby Thompson, Marius Wolfe ; jeu., 21h, Blooming Shadows.; ven., 21h, les Culs d'Étoffe, Chazam et Raska.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., Steve Forget et Michel Lévesque ; jeu.et ven., Steve Forget et Yan Parenteau : 21h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj., 22h, les Goules ; dim.,19h, Esco Angels ; 22h, Groove and Roots ; mer., Dobocaracolles ; jeu., le Mile End Jazz Quartet ; ven., Suferigno : 22h.lA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj.et ven., 22h, Daniel Thibault.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., dès 20h, groupe Dany Pouliot et Serge Lachapelle.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, Jean Viau chante Brassens ; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel ; lun., 21h30, Jean-François Lessard chante Renaud, Desjardins ; mar., 21h30, Sonia Johnson ; mer., 21h30, Sylvie Paquette ; jeu., 21h30, Roger Genois chante Brassens, Moustaki, Dubois ; ven., 22h, Jamil.O PATRO VYS (356, Mont-Royal E.) Auj., 21h, Quaraaluktuq, performances de Michael Reinhart avec Tony Chong, Deborah Dunn, Alain Francoeur, Robin Gorn, Jeff Hall, Lin Snelling, Nadine Sures et Mariko Tanabe.LE PETIT MEDLEY (6206, St-Hubert) Auj., 20h, Pierrot Fournier chante Brel.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj.et dim., dès 17h, Quartette Mike Allen ; mer., Trio Julian Humphreys ; jeu., Ernie Nelson ; ven., Quartette Dave Turner : Vanesa Rodriges : dès minuit.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Mar., 20h30, Robert Prévost et le GEMU.CASA DEL POPOLO (4873, St-Laurent) Jeu., 21h, Duo Double - 2 X 2, avec Bernard Falaise, Ron Samworth, Pierre Tanguay et Dylan van der Schyff.AU LION D'OR (1676, Ontario E.) Dim., 20h, 20 Heures.et j'en veux encore !, présentation de la Langue à terre.ALIZÉ (900, .Ontario E.) Auj., 20h, Chimika Token et Pechaprse Because ; mer., 20h, Ligue des Pamplemousses (improvisation) ; jeu., 21h, Lagace et Alibi Inc ; ven., de 17h à 19h, festival de littérature.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 20h, groupe Zone 51.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., dès 22h , Beau Kavanagh et The Broken Hearted.LA BUTTE ST-JACQUES (50, St-Jacques O.) Auj., 20h, Hommage à Barbara, avec Sandra Le Couteur.LE CIGARE DU PHARAON (139, St-Paul O.) Ven., 21h30, les Tueurs à Jazz.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Mer.et jeu., 20h, Michel Louvain.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, François Léveillée.CENTRE CULTUREL ET COMMUNAUTAIRE THÉRÈSE DE BLAINVILLE Auj., 20h, Jean-François Breau.THÉÂTRE GRANADA (53, Wellington N., Sherbrooke) Auj., 20h30, Bopb Walsh.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (185, Ste-Catherine O.) Expositions David Rabinowitch et Place à la magie - les années 40, 50 et 60 au Québec.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, Sherbrooke O.) Expositions Zone libre : Christine Davis et La terre dans tous ses états, et Fritz Brandtner.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St-Pierre) Exposition Marc-Aurèle Fortin, l'innovateur.Du mar.au dim., de 11h à 17h.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, Place Royale) Exposition Premier or du monde, secrets anciens - collection du Musée de Varna, Bulgarie.Jusqu'au 25 mai.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Exposition L'Éden, côtéjardin - l'art populaire canadien en plein air.Jusqu'au 24août.MUSÉE DES MAÎTRES ET ARTISANS DU QUÉBEC (615, av.Ste-Croix, St- Laurent) Exposition Mains de maîtres.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Auj.et dim., de midi à 17h, oeuvres d'Ingrid Bachmann, Chris Flower et Kelly Lynne Wood.ARTOTHÈQUE (5720, St-André) Dès ven., oeuvres de Pascal Desroches.Du mer.au ven., de 12h30 à 19h ; sam., de 11h à 17h.ATELIER CIRCULAIRE (5445, av.De Gaspé) OEuvres d'Alejandro Maya Anda, Melinda Pap et Jean-Benoit Pouliot.Du mer.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 24mai.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Exposition Ma bibliothèque idéale (maquettes, dessins et textes créés par des jeunes de 5 à 16 ans).Jusqu'au 31 mai.BORDUAS (207, Laurier O.) Pastels de Jacques Clément, acryliques sur toile de France Sabourin et estampes de Luc Nadeau.Du mar.au ven., de 9h à 18h ; sam., de 10h à 17h.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) OEuvres de Christina Della Giustina et Marie- Suzanne Désilets.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 31 mai.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baille) OEuvres d'Alain Paiement.Du mar.au dim., de 11h à 18h ; jeu., de 11h à 21h.CENTRE DE CRÉATIVITÉ - GESÛ (1200, de Bleury) Exposition Visages et couleurs de l'Arche.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 7 mai.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O., espace 444) OEuvres d'Alan Storey.Du mer.au sam., de midi à 17h30.Jusqu'au 10 mai.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC (4247, St-Dominique) OEuvres de Chantal Bélanger et Annie Pelletier.Du mar.auv en., de 11h à 17h ; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 23 mai.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Exposition Co Hoedeman - les jardins de l'enfance.Du mar.au ven., de midi à 21h ; sam., dim., de 17h à 21h.Jusqu'au 31 août.FONDERIE DARLING (745, Ottawa) Auj.et dim., de midi à 20h, oeuvres de Diana Shearwood.Exposition L'Aspirante souffleuse des soeurs Couture.Du mer.au dim., de midi à 20h ; jeu., de midi à 22h.GALERIE ARTEVISTA (Édifice Belgo, 372, Ste-Catherine O., espace 127) Auj., de midi à 17h, oeuvres de Michèle Brouillard, Louise Carrier et Myriam Wallengring.GALERIE ART MÙR (5826, St-Hubert) Oeuvres de Carole Baillargeon.Du mar.au ven., de 10h à 18h ; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 28 mai.GALERIE ROGER BELLEMARE (372, Ste-Catherine O., espace 502) Oeuvres de John Heward.Jusqu'au 17 mai.GALERIE BERNARD (3926, St-Denis) Oeuvres de Frank Imperato et Erik Slutsky.Mar., mer., sam., de midi à 17h ; jeu., ven., de midi à 20h.Jusqu'au 17 mai.GALERIE 5 SENS (500, Bellechasse) Dès ven., oeuvres de Simon Philippe Turcot.Du mar.au dim., de 11h à 18h.GALERIE CLARK (5455, av.De Gaspé) Oeuvres de Fabienne Lasserre et Joëlle Ferly.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 10 mai.GALERIE CRÉATIV'ART (880, Henri- Bourassa E.) Auj., de midi à 17h, exposition Salon du printemps.GALERIE DARE-DARE (460, Ste-Catherine O, .espace 505) Installation vidéo de Manon De Pauw.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 17 mai.GALERIE D'ART CONTEMPORAIN (122, Bernard O.) Dès mar., illustrations de Hervé Blondon.Mar., mer., de 10h à 18h ; jeu., ven., de 10h à 21h ; sam., de 9h à 17h.Jusqu'au 31 mai.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Sculptures de Henry Saxe, Josiane Saucier, J.P.Emond, peintures de France Malo, Cristian Thibault, L.Tardy, Nerodi, M.Picotte, J.P.Lafrance, P.G.-Ray, M.J.Lacour et R.Lerner.Jusqu'au 31 mai.GALERIE D'AVIGNON (102, Laurier O.) Auj., oeuvres de Suzanne Joubert.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) OEuvres de Jennifer Campbell, Léopold L.Foulem, Eduardo Ralickas, Mackenzie Stroh et Evergon.Jusqu'au 24mai.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Maxx Gatta.Du lun.au sam., de 10h à 18h ; dim., de midi à 17h30.Jusqu'au 6 mai.GALERIE BRIGITTE DESROCHES (2110, Crescent) Oeuvres de Léo Ayotte, Ginette Beaulieu, Paul-Vanier Beaulieu, Gabriel Contant, Louis Icart, Jean-Paul Lemieux, Henri Masson et René Richard.GAALERIE ERIC DEVLIN (1407, St-Alexandre) Auj., oeuvres de Denis Pellerin.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, av.Laurier O.) OEuvres de Marcelle Bonenfant-Dubé.Jusqu'au 11 mai.GALERIE GALA (5157, St-Laurent) OEuvres de Marlene Munroe.Jusqu'au 15 mai.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) OEuvres de Serge Tousignant.Du mer.au ven., de 11h à 18h ; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 24mai.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) OEuvres de Katerina Mertikas, Manon Otis et Carole Spandau.GALERIE DANIELLE LAMBERT (1231, av.Bernard) Peintures de Marie-Claude Jacques et Jean- Daniel Rohrer.Jusqu'au 8 mai.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de José Cuenca et Barbara Mc Givern.Jusqu'au 31 mai.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Dès mar., oeuvres de Félix Lapierre, Mark Richardson et David James.Du mar.au ven., de 11h à 18h ; sam., de 11h à 17h.GALERIE LE ROYER (51, St-Paul O.) Auj.et dim., oeuvres de M.Reim, R.Roy, P.Desjardins, G.Charest, C.Marlow, P.Chester, J.Giroux, P.Bédard, C.Kapucinsky et G.Bédard.GAALERIE LIANE ET DANNY TARAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Oeuvres de Linda M.Montano.Jusqu'au 25 mai.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Peintures de Gérard Dansereau et sculptures de Daniel Renaud.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 10 mai.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Auj., de 10h à 17h, techniques mixtes de Rosanna Ciciola.GALERIE CLAUDE THÉBERGE (2018, St-Hubert) OEuvres de Claude Théberge.Du mar.au ven., de 14h à 18h ; sam., dim., de 13h à 17h.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., espace 520) OEuvres de Yael Brotman, Gary Clement et Lisa Petrocco.Du mer.au ven., de midi à 18h ; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 24mai.GALERIE TURENNE INC.(1474, Sherbrooke O.) Peintures de Domingue.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) OEuvres de P.V.Beaulieu, Herman Heimlich et G.Roberts.Du mar.au ven., de 10h à 17h30 ; sam., de 10h à 17h.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Exposition Au-delà de la dérive, peintures de Larry Williams.Jusqu'au 24mai.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART (1460, Sherbrooke O.) Auj., oeuvres de la collection permanente d'art amérindien.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Gravures originales de Richard Lacroix, Mireille Morency-Lay, Jean-Pierre Sauvé, Luc Nadeau et Kittie Bruneau.Du lun.au sam., de 10h à 18h ; dim., de midi à 17h.Jusqu'au 29 mai.OBORO (4001, Berri, espace 301) Auj., de midi à 17h, oeuvres de Josée Bernard et Marik Boudreau.OBSERVATOIRE (372, Ste-Catherine O., espace 426) Oeuvres d'Olivier Vanderaa.Du mer.au sam., de midi à 17h30.Jusqu'au 10 mai.STUDIO 303 (372, Ste-Catherine O) Auj., oeuvres sur papier de Marie Lacourcière.3134739A 3138617A Théâtres d'été LE CAHIER spécial l'Été culturel de La Presse sera publié le samedi 31 mai.Les responsables des théâtres d'été sont priés de faire parvenir leurs programmes, au plus tard, le 13 mai, à : Fleurette Bélanger, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, Qué.H2Y 1K9 Télécopieur : 514 285-4814 6LP2101D0503 6LP2101D0503 ZALLCALL 67 23:11:16 05/02/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 MA I 2 0 0 3 D 2 1 Galerie d'art VERNISSAGE des oeuvres récentes de MARIO BEAUDOIN et de CLAUDE BONNEAU Le dimanche 4 mai de 13 h à 17 h Exposition jusqu'au 18 mai 34, rue Saint-Paul Ouest, Vieux-Montréal Tél.: (514) 845-2525 www.galerielebourget.com Le Bourget 3118832A ÉCOLES www.jechante.org L'École nationale de la chanson, située à Granby, offre un programme de formation unique qui s'adresse aux auteurs-compositeurs-interprètes d'expression française : 900 heures de formation échelonnées sur 30 semaines, d'octobre 2003 à juin 2004, à raison de 30 heures par semaine.Création de chansons (paroles et musique), techniques vocales, interprétation, gestion de carrière, histoire de la chanson, etc.Date limite d'inscription 30 mai 2003 Pour information : (450) 405-4422 Au plaisir de vous entendre! C'est le temps de s'inscrire à l'école nationale de la chanson! www.cegepgranby.qc.ca Vol plané Winona Ryder a maintenant de la compagnie dans la catégorie «vedettes de Hollywood pincées récemment pour vol à l'étalage».Si vous le voulez, accueillons \u2014 roulement de tambours \u2014 Shelley Morrison, qui incarne la femme de ménage Rosario Salazar dans la populaire sitcom Will & Grace sur NBC.Des policiers de Los Angeles ont interpellé Shelley, la semaine dernière, après qu'elle eut dérobé «quelques articles» (quoi exactement?L'information n'a pas été divulguée) au magasin Robinsons-May du centre commercial Westside.L'actrice de 66 ans a passé 90 minutes en prison et a dû avancer 20 000$ pour se sortir de là, selon The Smoking Gun.Au réseau NBC, on soutient ne pas être au courant de l'arrestation.Allô?Brian Littrell et Nick Carter, des Backstreet Boys L'ENVERS DU DÉCOR Une chronique aussi attrayante que la nouvelle coupe de cheveux de Ricky Martin HUGO DUMAS h d u m a s @ l a p r e s s e .c a Backstreet's (not) Back La carrière des Backstreet Boys est vraiment, complètement et totalement finie, pour ceux qui l'ignoraient.Un nouvel exemple?Un des membres du groupe, Brian Littrell, le blondinet, a tenté de vendre sur e Bay sa BMW Z8, qu'il avait payée plus de 130 000$ à l'état neuf.À peine 11 personnes ont tenté de l'acheter et la plus grosse mise n'a atteint que 89 000$, et ce, malgré le fait que la BMW était accompagnée, en prime, d'un disque autographié du boys band.Ouille.Catastrophe culinaire Quelqu'un a-t-il encore un ego ici?L'aventure de la belle Britney Spears dans l'impitoyable monde de la restauration new-yorkaise s'est finalement soldée par des factures impayées totalisant 400 000$, rapporte The Smoking Gun.Il faut dire que son resto, le Nyla, a été complètement démoli par les critiques culinaires pour son horrible bouffe et son service pitoyable, ce qui avouons-le, n'a pas vraiment aidé à attirer la clientèle ultra chichi de Manhattan.Le Nyla a fermé ses portes au début de l'année, après seulement sept mois d'activités.Finalement, Britney ferait mieux de concentrer ses efforts dans les domaines où elle excelle, c'est-à-dire, euh, genre, peut-être, hmm, on ne sait plus trop.Avancez en arrière Ce que J.Lo veut, J.Lo l'a, nous dit le magazine Us Weekly.Pour le vidéoclip de sa chanson I'm Glad, la chanteuse d'origine portoricaine a décidé de recréer une scène du film Flashdance.Mais il lui fallait absolument le costume original porté par la comédienne Jennifer Beals en 1983.Comme chacun sait et constate, J.Lo est reconnue pour son derrière rebondi et il a donc fallu coudre deux nouveaux panneaux de tissu au costume original, qui n'avait pas été sorti de sa boîte depuis 20 ans, pour qu'il recouvre parfaitement le précieux atout de Miss Lopez.J.Lo a écrit les paroles de I'm Glad pour son fiancé Benny from the Block.Tout un texte.Pas de (première) classe?En voilà une autre qui dépasse les bornes: Liz Hurley, ex-mannequin, ex-copine de Hugh Grant et ex-personnalité qui avait de la classe.La semaine dernière, à l'aéroport londonien de Gatwick, Liz a sauté une coche dans un avion de British Airways à destination de la Barbade, révèle le Daily Mirror.La raison: les agents de bord ont refusé de surclasser son mari, le multimillionnaire Arun Nayar.Liz avait effectivement allongé 9000$ pour un fauteuil en première classe, mais son copain avait utilisé des points pour s'acheter un siège en économique.Pas de ticket de première classe, pas d'accès, a d'abord tranché le personnel de cabine.«Savez-vous qui je suis?J'exige qu'il soit surclassé.Ne savez-vous pas qu'il est millionnaire?Je voyage toujours avec British Airways et j'espère que vous allez faire quelque chose», a explosé Liz Hurley devant des passagers médusés.On pourrait penser que chez British Airways, les millionnaires payent pour leur billets en première classe.Ils en ont les moyens, non?Pas tout à fait.Liz a finalement obtenu ce qu'elle désirait.Heureusement que des passagers ont fait leur devoir de citoyens en appelant le tabloïd anglais.Une réputation, ça n'a pas de prix. 6LP2201D0503 6LP2201D0503 ZALLCALL 67 17:16:16 05/02/03 B D 2 2 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 MA I 2 0 0 3 MICHAEL BUBLÉ Sur la piste des grands crooners ALEXANDRE VIGNEAULT LA MODE n'a jamais vraiment d'emprise sur les chanteurs de charme.Peu importe si l'air du temps transmet des ondes techno, rap ou rock garage, les crooners susurrant des ballades romantiques trouvent toujours un public.Harry Connick Jr a connu son heure de gloire et c'est maintenant au tour d'un jeune homme de Vancouver, Michael Bublé, de faire son tour de piste en reprenant des classiques autrefois portés par Frank Sinatra, Tony Bennett ou Dean Martin.Trois mois après sa parution, son album éponyme fait bonne figure avec ses 300 000 exemplaires vendus.Michael Bublé, il est vrai, bénéficie d'appuis majeurs.Son mentor est David Foster, principal architecte du succès du Montréalais Josh Groban.Son dossier est piloté aux États-Unis par Liz Rosenberg, l'attachée de presse de Madonna.Son disque est distribué par la multinationale Warner.« J'ai fait Regis & Kelly, le Today Show et toutes les grosses émissions de propagande américaines », énumère- t-il, l'air de ne pas y croire.Après s'être fait dire pendant des années que son goût pour les vieilles chansons d'amour ne lui ouvrirait que les portes des bateaux de croisière, le chanteur de 25 ans savoure une douce revanche.L'anecdote la plus persistante au sujet de Michael Bublé veut que son grand-père l'ait initié aux classiques américains des années 1950.La version officielle est un peu différente.« Mon coup de coeur pour les crooners remonte aux Noëls de mon enfance, lorsque mes parents faisaient jouer Bing Crosby, raconte le chanteur, rencontré cette semaine dans un hôtel montréalais.J'imagine que ce sont les belles mélodies et les paroles, très simples et très tendres, qui m'ont séduit.» Le goût lui est resté en grandissant et c'est là que son grand-père entre en action.« Je ne me suis jamais intéressé au rap ou au grunge, ça transportait trop de colère à mon goût, dit-il.Comme mon grandpère et moi sommes de bons amis, on a découvert notre passion commune pour cette musique et il m'a aidé à bâtir mon répertoire.» Rien de très glamour, jusque-là.Le trip cigare, smoking et martini, d'ailleurs, ça ne lui ressemble pas.« Les gens me demandent sans cesse si j'aime le martini parce que je fais ce genre de musique.Non, je n'aime pas le martini ! J'adore ces chansons, c'est tout, insiste-t-il.En dehors de ça, je suis un gars comme les autres qui aime le hockey, sortir avec ses chums, prendre une bière et fumer.» Une voix claire, proche de celle de Bobby Darin, et un big band évoquant l'après-guerre, Michael Bublé propose une musique très confortable qui renvoie à une certaine idée de l'Amérique où se mêlent les grands films hollywoodiens, les casinos et le succès.L'un de ses buts avoués est d'initier de jeunes gens à cette musique qu'il adore.« Regardons les choses de la façon suivante : qu'est-ce que je vais acheter si je veux écouter ce genre de musique ?Harry Connick Jr ?C'est ce que j'ai fait il y a 10 ans.Tony Bennett ?Des chanteurs qui sont morts ?« Je fais compétition à des morts, mais je pense que les genres plus jeunes s'identifieront plus facilement à moi qu'à Frank Sinatra, poursuit-il.Et puis, je ne prétends pas être ce que je ne suis pas.Ça compte, ça aussi.Si j'étais apparu sur la pochette du disque en smoking avec un martini à la main, j'étais cuit.Les gens auraient tout de suite compris que ça ne me ressemble pas, que c'est faux.» Le chanteur a, dit-il, utilisé le même raisonnement pour contourner l'idée d'un publicitaire qui suggérait de le déguiser en une sorte de Sid Vicious crooner avec cuir et tatouages.Son sens de l'éthique l'incitait même à refuser de chanter autre chose que des standards, au début.« J'étais même un peu snob », avoue-t-il.David Foster lui aurait fait comprendre qu'une bonne chanson, c'est une bonne chanson, peu importe l'année de sa création.Au milieu des Fever ou Summer Wind, on croise Kissing a Fool, de George Michael, How Can You Mend a Broken Heart des Bee Gees ou encore Moondance, de Van Morrison.Chose curieuse, ces chansons ont dû être vieillies \u2014 réarrangées à la manière big band, pour être précis \u2014 pour garder l'unité du disque.Signe que Michael Bublé est une valeur sur laquelle on mise beaucoup, il aura trois chansons sur la bande sonore du film Down With Love, prochain film de Renée Zellweger et Ewan Mc Gregor.« C'est un bon petit film, juge-t-il.Bon, c'est une comédie romantique et c'est sûr que j'aurais aimé qu'il y ait plus de nudité et plus d'action ! Je ne suis pas du genre à pleurer au cinéma, je suis plutôt macho mâle ! » Photo MARTIN TREMBLAY, La Presse © Après s'être fait dire pendant des années que son goût pour les vieilles chansons d'amour ne lui ouvrirait que les portes des bateaux de croisière, Michael Bublé savoure une douce revanche.La Banque CIBC est fière de présenter la magie du Cirque du Soleil, à titre de commanditaire principale de la Tournée canadienne 2003-2005.Espoir.Humanité.Inspiration.Le Cirque est de retour en ville Le logo CIBC est une marque de commerce de la Banque CIBC.©1999 Cirque du Soleil Inc.3137893A "]
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