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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-02-09, Collections de BAnQ.

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[" 7LP0101B0209 b1 9 fev 7LP0101B0209 ZALLCALL 67 19:29:11 02/08/03 B Adaptée avec précision à vos besoins! Audioprothésistes Montréal, 525, rue Sherbrooke Est Longueuil, Saint-Hilaire, Saint-Jean, Laval, Granby - 1 800 422-6181 Réduction des bruits de fond Maximisation de la parole Enfin mieux comprendre dans le bruit Une prothèse auditive SANS FRAIS ET SANS LIMITE D'ÂGE selon les règles de la RAMQ.Le modèle illustré n'est pas couvert (514) 849-4500 Nouvelle technologie 100% numérique Vous souffrez deSURDITÉ?www.laflammeetassocies.com 7LP0201B0209 7LP0201B0209 ZALLCALL 67 21:13:25 02/08/03 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 9 FÉVRIER 2003 AMOUR Suite de la page B1 Autres bénéfices que voudront comptabiliser les inconditionnels de l'exercice physique : lorsque l'on fait l'amour, les abdominaux sont les muscles les plus sollicités.Par conséquent, leur contraction provoque un massage favorisant le transit intestinal, un véritable antidote à la constipation.De plus, l'acte sexuel fait travailler les cuisses et les fesses, de quoi entretenir une jolie silhouette.« Le fait de mener une vie sexuelle active et satisfaisante à la ménopause permet d'entretenir une bonne lubrification vaginale et, par conséquent, de réduire l'assèchement », ajoute Élise Bourque.En prime, le relâchement des tensions que procure l'orgasme se révèle efficace contre les maux de tête et peut même réduire les douleurs menstruelles.Inversement, une vie sexuelle active et satisfaisante s'atteint plus facilement quand le corps est en santé et bien entraîné.« On sait que les hommes qui sont en bonne santé éprouvent moins de problèmes érectiles.C'est la même chose pour les femmes qui, si en plus de ne pas être en bonne forme, n'ont plus le goût vivre: le goût de la sexualité et du plaisir s'en ressentira négativement.» Et la tendresse, bordel?Qui parle de sexe ne parle pas nécessairement d'amour.Hélas, les heures de grâce extatiques que vit Caroline ces jours-ci ne se perpétueront pas éternellement (elle devra bien dormir un jour ou l'autre !) Si jamais sa flamme se transforme en amour durable, sa santé pourrait vraisemblablement en ressentir des bienfaits.Et pas seulement sur le plan de la libido.« Le fait d'avoir une vie sexuelle active et régulière permet de créer des liens.On se touche, on parle, on communique, on écoute l'autre, on y trouve de la tendresse et de l'affection.Dans un contexte agréable de respect, on en ressent des effets sur la santé physique et psychologique, dit la sexologue Élise Bourque.Plusieurs études ont démontré que les êtres humains ont besoin d'être touchés et caressés, et ce, à toutes les étapes de la vie », ajoute-t-elle.« Je vis un grand amour depuis 20 ans, qui me tient en forme, me force à ne jamais me replier, m'incite à sortir », confie Jeannette Bertrand.Pour l'estime de soi, se sentir désirée et aimée peut aussi faire des miracles.« On se dit : puisqu'on me désire, cela veut donc dire que je suis désirable, ajoute Jeannette Bertrand.L'amour donne confiance en soi, les yeux de l'autre nous valorisent.» La vie de couple, un choix santé ?Les études tendent à le démontrer.À cet égard, une récente étude de la Fédération mondiale du coeur a démontré que l'amour était bon pour le coeur et réduisait la dépression, l'anxiété et le stress, trois grands responsables de maladies cardiaques.L'une des études a rapporté que les hommes que la conjointe « couvrait d'amour », avaient moitié moins de risque de souffrir d'angine.Une autre recherche a démontré que les personnes mariées souffrant de maladies coronariennes vivent plus longtemps que celles qui vivent seules.« La meilleure situation de vie semble être celle des personnes vivant en couple avec des enfants », peut-on lire dans Portrait de la santé mentale des adultes montréalais, une étude réalisée par la Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre, en 1999.Sur l'ensemble des personnes éprouvant des troubles mentaux à Montréal, 17 % sont chefs de familles monoparentales, 12 % vivent seules, 8 % vivent en couple sans enfant et 7 % vivent en couple, avec un ou plusieurs enfants.« Les personnes vivant en situation de monoparentalité et les personnes séparées ou divorcées sont plus susceptibles d'avoir une prévalence élevée de troubles mentaux, de présenter une souffrance psychique et d'avoir besoin de soins.» Louise Fournier, chercheuse au département de médecine sociale et préventive de l'Université de Montréal et l'une des auteures de l'étude, émet par contre certaines précisions.« Effectivement, la vie en couple, avec ou sans enfant, semble offrir une certaine protection.Mais quand on regroupe tous les facteurs ensemble, c'est moins le type de ménage qui est déterminant que le sexe et le statut économique.» Qui dit monoparentalité, dit souvent précarité.Et qui dit précarité dit détresse.« Ça serait assez chouette de conclure que la vie de couple permet d'enrayer les problèmes de santé mentale.On n'aurait plus qu'à subventionner les agences de rencontres ! » ajoute Louise Fournier.Pour les personnes éprouvant des problèmes de santé mentale, trouver un conjoint pour améliorer son quotidien ne va pas de soi.« Les personnes dépressives ont de la difficulté à obtenir plus de soutien affectif.Il n'est pas nécessairement agréable de se trouver dans l'entourage d'une personne avec de tels problèmes.» Un gars, une fille, une thérapie En décembre dernier, des chercheurs britanniques ont démontré que le sexe était aussi bon pour la santé qu'une promenade en forêt, à condition que la promenade ne dévie pas vers la chambre à coucher de la voisine ! L'étude avait alors révélé que l'énergie dépensée pendant l'activité sexuelle par des hommes d'âge moyen équivalait à parcourir un mille à pied (1.6 km) en 20 minutes.Une telle performance serait tout à fait sans danger, même pour les hommes souffrant de problèmes cardiaques.Chez les hommes, les cas de mort subite pendant l'activité sexuelle sont rarissimes.Or, il a été observé que, dans 75 % des cas, ces fins tragiques ont lieu lors de relations extraconjugales, a démontré le Dr Graham Jackson, un cardiologue du Guy's and St.Thomas' Hospital de Londres.Dans son étude sur le sujet, la grande majorité des hommes décédés de cette façon étaient dans la cinquantaine ou la soixantaine, en compagnie d'une partenaire plus jeune qui n'était pas leur femme.« Ils étaient avec une partenaire qu'ils connaissaient peu, dans un environnement étranger, avaient trop bu, trop mangé et trop à prouver », a conclu le Dr Jackson.L'infidélité, dangereuse pour la santé ?Pas autant que de croupir en silence dans une relation qui tourne au vinaigre, selon la sexologue Élise Bourque: « C'est ironique.Les gens qui sont dans un couple qui va bien sont plus heureux que les célibataires.Par contre, quand ça va mal, ils sont plus malheureux que tout le monde ! » Rester dans un couple qui ne marche pas ou laisser se gangrener une situation empoisonnée, c'est s'imposer un stress psychique néfaste pour la santé.« À la longue, être malheureux use une personne.Il n'est pas rare que des gens finissent par souffrir de maladies d'origine psychosomatique, plutôt que d'avouer que leur couple va mal », dit Élise Bourque.Des maladies nerveuses jusqu'au cancer, plusieurs feront passer leurs messages par le corps plutôt que d'envisager une rupture ou une consultation avec un thérapeute.Cocooning et poignées d'amour Une étude récente réalisée par la Brigham Young University a illustré que les époux ont souvent des bilans de santé assez semblables.Deux personnes qui ont une alimentation saine et qui aiment faire du sport s'encouragent mutuellement.Cependant, quand les deux sont malades ou ont une propension marquée pour le sucre, l'alcool, le gras ou le tabac, les problèmes de santé se multiplient par deux.« Lorsque deux conjoints se retrouvent avec des santés déficiences, ils manquent de soutien et ne peuvent faire face au stress de devoir composer avec la maladie de l'être cher », a expliqué le Dr Sven Wilson, spécialiste de l'économie de la santé et de la démographie de l'Université Brigham Young.L'alimentation en duo est aussi bien différente de celle des célibataires.La santé prend du mieux si les repas préparés sont équilibrés et sains.Mais c'est catastrophique pour la ligne quand les tourtereaux gourmands s'encouragent un peu trop aisément dans leurs plaisirs coupables.Qui n'a pas vécu une période de cocooning intense, où le confort de la vie de couple entraîne quelques excès alimentaires ?Après tout, bien matché, on n'est plus tenu de passer ses samedis soirs à pavaner en tenues sexy dans un bar peuplé de gens minces, bronzés et disponibles.Une philosophie du « tenir pour acquis » contre laquelle met en garde la sexologue Élise Bourque.« Au début d'une relation, le désir vient facilement.Mais après, il faut entretenir l'imaginaire en anticipant, en préparant le temps à passer ensemble.Les gens ont des vies occupées et n'ont pas le temps de s'occuper de leur forme physique et de prévoir du temps ensemble : 90 % du désir se passe entre les deux oreilles.» Deux amoureux extraits du film Y tu mama tambien.Il se confond toujours en excuses.Il participe rarement aux discussions.\" Je ne suis pas capable \" semble être pour lui un leitmotiv.Il ne croit pas qu'on puisse l'aimer pour lui-même.Il minimise ses succès et il a tellement peur de décevoir ses proches! Aurait-il un problème de confiance en lui?Si c'est le cas, vous pouvez aider votre enfant à s'affirmer.L'estime de soi naît dans le regard des autres.Et ce sont les parents qui occupent les premières loges, quand l'enfant est petit.D'abord, il faut savoir que la confiance en soi repose sur la capacité d'un individu à s'attribuer une valeur positive, en tenant compte, de façon réaliste, de ses forces, mais aussi de ses faiblesses.Alors, voici quelques pistes pour aider votre rejeton à se bâtir une solide estime de lui-même.Parlez-lui de vos propres limites en signalant qu'elles ne vous ont pas empêchés d'avancer et de réussir.Soulignez ses forces, plutôt que de mettre l'accent sur ses lacunes.Encouragez-le à exprimer ses émotions et aidez-le à s'ouvrir aux autres.Incitez-le à persévérer, malgré les difficultés qu'il rencontre.Valorisez les efforts qu'il déploie, plus que le succès qu'il n'obtient pas.Mais, surtout, si vous devez l'aider dans ses difficultés, de grâce, ménagez sa fierté! Donnez-lui simplement des moyens qui l'aideront à s'améliorer.Dimanche 9h30 rediffusion - Samedi 10h30 François Léveillé Collaboration de L'ESTIME DE SOI 3108478A Hôtel-Dieu du CHUM Pavillon Le Royer, 3e étage Salle de conférence (Porte 1-319) ESTHÉTIQUE ET ÉLECTROLYSE ACADÉMIE ÉDITH SEREI: Vous voulez des soins en esthétique ou en électrolyse à prix raisonnable ?Appelez l'Académie Édith Serei pour vous faire gâter par nos étudiantes.Soins sur rendez-vous seulement.(514) 849-3035 PHYSIOTHERAPEUTES ÉPINE DE LENOIR /CALCIFICATION: Fascéite plantaire, tendinite ou bursite calcifiée: traitement à l'iontophorèse.Remboursé par la plupart des assurances.Physio Extra Mtl: (514) 383-8389 /Laval: 450-681-3621 /Lachenaie: 450-964-1740 /Terrebonne: 450-964-5222. 7LP0301B0209 B3DIMANCHE 7LP0301B0209 ZALLCALL 67 19:23:26 02/08/03 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 9 FÉVRIER 2003 B3 Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Trois grandes amies: Anik Bissonnette, Evelyn Hart et Andrea Boardman, que la passion de la danse réunit.Réconfortantescopines Des amies proches offrent plus de soutien que les conjoints SYLVIE ST-JACQUES LES JEUNES femmes aux prises avec un épisode de dépression ont généralement comme réaction typique d'aller chercher de la compassion chez leur compagnon de vie.Or, des recherches récentes laissent croire qu'elles devraient plutôt se tourner vers leurs copines.« Les hommes tendent à se détacher de leur compagnes dépressives, alors que les copines se rapprochent pour apporter un soutien moral », a dit Shannon Elizabeth Daley, professeur au Département de psychologie de l'University of Southern California.Dans le cadre de son étude, elle a suivi 138 femmes durant leur passage de l'adolescence à l'âge adulte.« Plus les femmes devenaient déprimées, moins leur compagnon leur offrait de soutien », a dit Mme Daley.Bien que certaines découvertes de son étude semblent évidentes, rares sont les recherches qui se sont penchées sur ces aspects de la vie sociale des jeunes femmes ayant des problèmes de dépression, a dit Nadine Kaslow, psychologue à l'Emory University.La dépression est beaucoup plus courante chez les femmes que chez les hommes.Environ 30 à 40 % des femmes en souffrent pendant leur vie, a évalué Shannon Elizabeth Daley.Le désordre tend à se manifester chez les femmes pendant l'adolescence, a-t-elle aussi précisé.« Nous savons que les femmes sont plus à l'aise avec l'empathie et l'écoute, dit-elle.Plusieurs femmes aiment s'occuper des autres alors que les hommes, quand un membre de leur entourage est dans une léthargie, ont plutôt tendance à s'éloigner.» Photo VALÉRIE REMISE, La Presse © 21 juin 2001, Parc La Fontaine : Mathieu Boily et Isabelle Langlois célèbrent à leur façon la Jounée de la lenteur.Descouchess olubles TOKYO \u2014 Une entreprise japonaise de textile a inventé un nouveau type de résine capable d'absorber l'eau.Cette technologie ouvre la voie à la fabrication de couches pouvant se dissoudre une fois jetées dans les toilettes, ou que l'on pourra enterrer dans le désert comme fertilisant.La nouvelle résine est « fabriquée à partir de gomme de guar (également appelée guaran), laquelle peut être dissoute par les micro-organismes contenus dans l'eau », a expliqué Norihisa Sasaki, porteparole de la firme Unitika Ltd.La société a déjà mis au point des prototypes de couches à partir de cette résine et de textiles spéciaux.Elle a constaté que les langes en question s'auto-détruisent sous l'effet de l'eau et du dioxyde de carbone.« Notre objectif est de fabriquer des couches pouvant être brûlées sans relâcher de gaz toxiques, jetées dans les toilettes ou enterrées pour faciliter la reforestation des déserts », a déclaré M.Sasaki.C'est incidemment le cas de certains déchets actuellement utilisés comme fertilisants.Les couches et serviettes hygiéniques conventionnelles sont considérées comme nuisibles pour l'environnement car très difficiles à éliminer.Cela est dû au fait qu'elles contiennent du polyacrylate de sodium, une substance chimique non biodégradable à forte capacité d'absorption, ainsi que différents types de plastiques et tissus synthétiques.Les futurs utilisateurs des nouvelles couches n'ont pas à s'inquiéter de les voir se dissoudre en cours d'usage car dans des circonstances normales, la destruction n'est pas immédiate, selon Unitika.« Il n'y a pas d'inquiétude à avoir à moins que l'utilisateur soit dans un sauna ou exposé à la fois à de hautes températures et une grande humidité », a expliqué le porte-parole.Il a admis en revanche que l'un des principaux problèmes sera le prix, car le coût de production des prototypes est pour le moment cinq fois supérieur à celui des couches du commerce.Unitika cherche justement à réduire les coûts et ambitionne ensuite de vendre son invention à des fabricants de couches car la firme n'est pas elle-même présente sur ce marché.La gomme de guar est fabriquée à partir du haricot de guar, qui pousse surtout en Inde et au Pakistan.Elle est utilisée comme épaississant ou émulsifiant dans l'industrie agroalimentaire.Lesfillesplusfacilement dépendantesque lesgars Associated Press WASHINGTON \u2014 Les filles et les jeunes femmes deviennent plus rapidement dépendantes du tabac, de l'alcool et de la drogue que les garçons, et pour des raisons différentes.Aussi les traitements qui leur sont offerts devraient-ils tenir compte de ces différences, indique une étude rendue publique cette semaine.Les adolescentes commencent souvent à fumer et à boire pour atténuer leur stress ou lutter contre la dépression, tandis que les garçons le font pour transgresser un interdit ou pour rehausser leur statut social, selon le National Center on Addiction and Substance Abuse, de l'Université Columbia, à Washington.Les filles deviennent dépendantes « plus vite (.), avec des quantités moindres d'alcool ou de drogue, et elles en subissent les conséquences plus vite et plus durement », affirme Joseph A.Califano Jr, le président du centre.Selon ce dernier, les centres de prévention et de traitement doivent concevoir des programmes et des thérapies qui s'attaquent aux facteurs de risque menant à la toxicomanie et à la dépendance féminines.L'étude portait sur plus de 1200 filles et jeunes femmes de huit à 22 ans aux États-Unis.Selon les données recueillies, il y aurait peu de différences entre les pourcentages de garçons et de filles qui fument, boivent et consomment de la drogue.Ainsi, 45 % des filles inscrites à l'école secondaire consommeraient de l'alcool, contre 49 % des garçons.Mais le psychologue Michael Nuccitelli, qui dirige une clinique de désintoxication dans l'État de New York, a contesté certaines des conclusions de l'étude.Il ne croit pas que les femmes deviennent alcooliques plus facilement que les hommes.Beaucoup plus d'hommes que de femmes ont fréquenté son programme de traitement de l'alcoolisme au fil des ans, a-t-il ajouté.Il se dit cependant d'accord avec l'étude lorsque celle-ci établit un lien entre les troubles de l'alimentation et la consommation abusive d'alcool ou de drogue chez les femmes.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Les filles ne commencent pas à fumer ou à boire pour les mêmes raisons que les garçons. 7LP0401B0209 b04 santé dim 9 fév 7LP0401B0209 ZALLCALL 67 19:44:11 02/08/03 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 9 F É V R I E R 2 0 0 3 Voyager enceinte ÊTES-VOUS MALADE ! collaboration spéciale Je désire rejoindre mes parents au Mexique en mars.Je suis enceinte de 28 semaines et je me demande jusqu'à combien de semaines les compagnies d'aviation nous permettent de voyager.Sylvie, Sherbrooke La majorité des compagnies aériennes acceptent les femmes enceintes de 36 semaines et moins.L'application de cette norme est néanmoins à la discrétion du personnel au sol, qui s'en remet à la parole de la passagère.Par contre, une femme particulièrement grosse devrait demander une lettre de son médecin précisant qu'elle est réellement enceinte de moins de 36 semaines.Normalement, avant la 36e semaine de grossesse, si le col de l'utérus est complètement fermé, une femme peut très bien voyager quelques heures avec l'assentiment de son médecin.Il s'agit d'aviser la compagnie d'aviation, qui pourra décider de contacter le médecin traitant.En passant, le Dr Claude Thibeault, médecin chef au bureau d'Air Canada, me souligne qu'il n'y a eu aucun accouchement durant les vols d'Air Canada au cours des 20 dernières années.(14 millions de voyageurs par année et 25 millions dans les deux dernières années).Un petit mot tout de même sur ces voyages vers des destinations où les maladies infectieuses sont plus répandues.L'une d'elles, la malaria, peut être particulièrement dévastatrice chez la femme enceinte.Une consultation auprès du personnel médical d'une clinique Santé Voyage vous permet d'évaluer vos risques exacts.On vous conseillera souvent de reporter votre voyage.J'en profite aussi pour vous rappeler que le risque de souffrir une thrombophlébite est plus élevé chez les femmes enceintes qui voyagent plusieurs heures en position assise.L'incidence augmente avec des vols de plus de cinq heures mais il faut aussi songer aussi aux risques d'un long voyage en voiture, en train ou en autobus.On doit s'assurer de marcher régulièrement.Le port d'un collant orthopédique (bas support) semble également réduire les risques.Une compression de 8 à 20 mm Hg suffit chez la femme enceinte qui n'a pas de problème de varices.Pour ces dernières, on suggère une pression de 20 à 30 mm Hg.NOTE : une thrombophlébite est la formation d'un caillot dans une veine profonde de la jambe.Ce caillot peut se détacher et remonter vers les poumons, causant ainsi une embolie pulmonaire.Pourquoi larmoyer?Depuis quelque temps je « pleure » tout le temps.En fait, je dois toujours ramasser une larme au coin de l'oeil.À quoi serait dû un tel larmoiement ?J'ai 65 ans et suis habituellement en bonne santé.Louis G.Longueuil Un débordement de larmes est souvent dû à un oeil trop sec.Je vous surprends ?Pour lubrifier efficacement la surface de l'oeil, les larmes s'y étendent à chaque battement de paupière.Mais cette mince pellicule, produite par les glandes lacrymales, peut à la longue, perdre une de ses composantes huileuses particulièrement efficace contre l'évaporation.Comme il est irritant pour l'oeil d'être directement en contact avec l'air, il se défend en produisant davantage de larmes.Les larmes artificielles ont les qualités que vos larmes ont perdues.Comme il ne s'agit pas d'un traitement définitif, ces larmes vous rendent service dans la mesure où vous les appliquez.Si vous en avez besoin moins de six fois par jour, les larmes sous forme liquide restent un bon choix.Si à l'usage, vous notez la formation de croûtes sur le bord des paupières, cela peut être dû à l'agent de conservation (méthylcellulose) qui se solidifie.Vous pouvez alors choisir des gouttes à base d'alcool polyvinylique.Si vous avez besoin d'appliquer les larmes artificielles plusieurs fois dans la journée, la pharmacienne Diane Lamarre conseille de choisir des larmes artificielles sous forme de gel qui restent plus longtemps à la surface de l'oeil.Le gel à base de Carbomère n'a pas le côté visqueux du gel de pétrole.Il cause donc moins de problèmes de vision embrouillée.Autres conseils : Si vous êtes allergique à l'agent de conservation chlorure de benzalkonium (picotement et démangeaison à chaque application par exemple) choisissez le Tears Naturale II ou Refresh qui ne contiennent pas cet agent de conservation.Les larmes sous forme de nébules ne contiennent, pour leur part, aucun agent de conservation.Elles peuvent aussi être une alternative mais elles sont plus chères.Notez bien qu'un examen par le médecin reste essentiel puisque plusieurs facteurs peuvent causer les larmoiements et d'autres problèmes comme les yeux qui piquent.Les deux causes les plus fréquentes de larmoiement sont reliées à un mauvais drainage des larmes qui devraient couler vers l'entrée du canal lacrymal.Ce canal est situé à l'extrémité de la paupière inférieure, près du nez.Il peut s'obstruer, ou encore la paupière inférieure peut perdre de son élasticité et s'affaisser.Dans les deux cas, les larmes n'ont d'autres choix que de déborder.N'hésitez pas à consulter.On peut joindre le Dr Danielle Perreault à l'adresse suivante : C.P.63082, Île-des-Soeurs, H3E 1V6 Courriel : perreaultmd@videotron.ca Des produits alimentaires personnalisés LA NUTRITION collaboration spéciale Les connaissances en nutrition et la maîtrise de nouveaux procédés en transformation alimentaire permettent maintenant de modifier à notre guise la valeur nutritive des aliments conventionnels.Nous pouvons remplacer certains nutriments perdus au cours de la préparation de l'aliment ou ajouter d'autres nutriments qui ne sont pas naturellement présents dans l'aliment.Ces changements aident à prévenir des carences nutritionnelles et à améliorer notre santé en général.Mais, il ne faut pas s'en cacher, ils servent également d'outil pour la mise en marché et la vente des produits alimentaires.La modification de l'aliment permet de mieux combler les besoins nutritionnels particuliers d'un groupe de la population, que ce soit les femmes ménopausées, les adolescents en croissance, les hommes soucieux de leur apparence, etc.En échange, ces groupes de consommateurs doivent payer plus cher leurs aliments.Cela fait déjà plusieurs années que des produits à valeur nutritionnelle ajoutée nous sont offerts.Les avez-vous remarqués dans les magasins d'alimentation ?Il est possible que non.Tout d'abord, les campagnes publicitaires utilisées pour faire la mise en marché de ces produits s'adressent surtout aux femmes.Et deuxièmement, il faut savoir connaître les ingrédients qui favorisent notre santé La cible première: les femmes La plupart des études de marché démontrent que les femmes sont plus intéressées que les hommes aux liens qui existent entre la nourriture et la santé.Parmi la population de gens préoccupés de leur état de santé, les femmes sembleraient se démarquer par leur plus grande vigilance.En pratique, elles ont plus tendance à lire les étiquettes nutritionnelles, à s'informer auprès des professionnels de la santé et à consommer des suppléments alimentaires et des remèdes à base d'herbes.C'est sûrement en agissant ainsi qu'elles ont réussi à avoir une meilleure compréhension des ingrédients qui composent les aliments et les boissons que nous consommons.L'industrie agroalimentaire a toujours su reconnaître cette tendance et la mettre à profit.C'est pourquoi, aujourd'hui encore, les campagnes publicitaires utilisées pour la mise en marché des aliments visent les femmes Des aliments moins nutritifs?Récemment, une étude de marché a démontré que, au fil des ans, la confiance des femmes envers la qualité nutritionnelle des aliments s'était effritée.En 1994, 70 % des femmes croyaient qu'une alimentation normale permettait de rester en santé et, aujourd'hui, seulement 46 % le croient encore.En l'espace de presque 10 ans, le pourcentage de femmes jugeant nécessaire la prise de suppléments nutritionnels, est passé de 54 à 70.Réagissant à cette tendance, l'industrie agroalimentaire s'est mise à innover et à commercialiser des produits laitiers, des céréales, des pains, des tablettes nutritives additionnées de plus de calcium, de vitamine C, de fibres et de fer.Et présentement, d'autres nutriments commencent à s'ajouter à cette liste.En effet, les lignans, les acides gras oméga-3, la lécithine, les isoflavonoïdes, la lutéine, le lycopène, les fibres solubles, les composés polyphénoliques et compagnie sont en train de voler la vedette aux vitamines et minéraux.Ces composés, en plus de contribuer à la saveur et à la texture des aliments, peuvent influencer positivement notre état de santé.Grâce à leurs propriétés antioxydante, antibactérienne, anti- cancer, etc., leur consommation pourrait aider à réduire les risques de certaines maladies chroniques (maladies cardiovasculaires, cancers, diabète, arthrite rhumatoïde).On trouve ces nouveaux nutriments naturellement dans la fève de soja, la graine de lin, les produits laitiers, l'avoine, le thé, les fruits et les légumes et dans certaines épices, mais en faibles concentrations.C'est pourquoi, l'industrie a pris l'initiative de les extraire et de les concentrer pour les utiliser dans la formulation d'aliments à valeur nutritionnelle ajoutée, bien que les réels bienfaits de ces nouveaux aliments soient parfois discutables À lire dans la liste des ingrédients Déjà, on peut se procurer une grande variété de ces produits alimentaires sur le marché.Nature's Path Foods nous offre du gruau en sachet et des céréales froides (Flax'N Oats et Flax Plus) enrichies de graines de lin pour ceux et celles qui veulent augmenter leur consommation d'acides gras oméga-3 et de lignans.Quaker a aussi mis en marché un nouveau gruau en sachet (Nutrition for Women), mais celui-ci est enrichi de protéines de soja, de calcium, de fer, de vitamine D et de vitamines du complexe B pour répondre aux besoins nutritionnels accrus des femmes.Les oeufs Oméga-3 provenant de poules ayant mangé de la graine de lin sont également une nouvelle source d'acides gras oméga-3.Les tablettes nutritives et les céréales enrichies de protéines de soja constituent une bonne source d'isoflavonoïdes.Et de plus en plus, les pains et autres produits de boulangerie sont enrichis de graines de lin et d'extraits de soja afin de les rendre plus nutritifs.Quand ils sont rangés sur les étagères des marchés d'alimentation, ces nouveaux produits alimentaires sont parfois difficilement reconnaissables.Pour les découvrir, il faut donc être curieux et bien sûr, porter une attention toute particulière à l'emballage et à la liste des ingrédients.Si vous ne voulez pas vous casser la tête, vous pouvez toujours décider de consommer plus souvent des produits faits à base de soja (tofu, miso, lait), de saupoudrer de la graine de lin sur vos soupes et salades, de mettre de l'avoine dans votre yogourt et de boire plus de thé ! Une fois par mois, la chronique nutrition porte sur vos questions et commentaires.Envoyez-les à : Chronique nutrition La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, QC H2Y 1K9 Courriel : questiondenutrition@hotmail.com L'auteure de cette chronique hebdomadaire est membre de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec.Les femmes sembleraient se démarquer par leur plus grande vigilance.Elles ont plus tendance à lire les étiquettes nutritionnelles, à s'informer auprès des professionnels de la santé et à consommer des suppléments alimentaires et des remèdes à base d'herbes.Trop de plomb nuit à la fertilité masculine RÉSIDENCES SERVICES 2525, Havre des Iles Chomedey, L a v a l 3 1/2, 4 1/2, 5 1/2 et terrasses Chauffés et éclairés Piscines intérieure et extérieure Stationnements Terrain de tennis Dépanneur Salon de coiffure Rens.: (514) 835-5889 3115271 CONSEILLERS FINANCIERS Assurez la protection et la croissance de votre patrimoine.Hélie Groupe Financier (514) 276-8723 ENTREPRENEUR RETRAITÉ pour vos projets de rénovations A à Z.J.Massé, (514) 745-0503 Le Manoir de la Rive Studios 11/2, 21/2, Résidence 31/2 pour personnes retraitées autonomes (avec une gamme de services) Pour infos: (450) 492-2144 80, St-Joseph, Terrebonne SPORTS ET LOISIRS \u0001 \u0002 COURS DE VITRAIL Choisissez JOUR, SOIR, FIN/SEM.VIEUX-MTL.514-842-3968.www.studioduverre.com \u0003 \u0004 SPÉCIAL CROISIÈRE EN ALASKA POUR 2109$ Départ 17 août 2003 (Permis du Québec) MIEUX-ÊTRE Jean Sébastien 514-862-4819; 450-975-4819 PROTHÈSES DENTAIRES COMPLÈTES EN 1 JOURNÉE Benoît Hébert d.d.(514) 824-6951 (514) 356-3355 Service à domicile ANJOU (près Galeries) BÉNÉVOLAT CANTINE Un comité social recherche des bénévoles afin de travailler à la cantine : préparer les desserts (couper des portions et les mettre dans les assiettes), servir les personnes, faire la salade et faire la vaisselle.Rens.: (514) 523-6599 poste 232 Service bénévole de l'Est de Montréal JOSEE BOUTHILLIER DENTUROLOGISTE 6632 de Marseille (514) 259-2694 3749 Ontario Est (514) 527-4602 2 adresses pour un beau sourire! Agence France Presse PARIS \u2014 Trop de plomb dans l'environnement nuirait à la fertilité masculine, selon une étude américaine publiée dans le mensuel européen Human Reproduction de février.Selon les chercheurs, des niveaux élevés de plomb dans le sperme sont associés à de faibles taux de fécondation.Les teneurs élevées en plomb interfèrent à la fois avec la capacité du spermatozoïde à s'arrimer à l'oeuf (ovocyte ou ovule) mais aussi à le féconder, selon le Dr Susan Benoff (directeur de recherche sur la fertilité à Manhasset, New York) et ses collègues dont l'étude porte sur 140 hommes, partenaires de femmes entreprenant leur première tentative de fécondation in vitro (fiv).Par souci de vérification, les chercheurs ont exposé le sperme de neuf donneurs fertiles au plomb, avec pour résultats les mêmes entraves à la fécondation, apportant ainsi la démonstration d'un lien causal.Pour parvenir à féconder l'ovule, le spermatozoïde doit d'abord s'y accrocher.Un sucre, appelé mannose, émanant de la couche extérieure de l'ovule, y contribue.La tête du spermatozoïde dispose de récepteurs aptes à reconnaître ce sucre.Ensuite, le spermatozoïde doit pénétrer dans le corps de l'oeuf.Le succès de la première étape, l'attachement à l'ovule, est nécessaire puisqu'il permet la libération d'enzymes dont est doté le spermatozoïde et qui lui permettent de franchir la membrane de l'ovule pour le féconder.La surprise a été de trouver autant de plomb dans le sperme de ces hommes dont aucun n'avait un métier à risque d'être exposé à ce polluant.En particulier, des niveaux élevés de plomb inexpliqués sont retrouvés dans le sperme d'hommes qui ne fument pas et ne boivent pas.Absence d'activité (augmentant les taux sanguins de plomb qui décroissent avec l'exercice physique), alimentation grasse, manque de calcium pourraient favoriser l'accumulation de plomb dans l'organisme.La génétique interviendrait aussi puisque le sperme de certains d'entre eux résiste aux effets défavorables de l'excès de plomb sur leur fertilité, ajoutent les auteurs.« À la lumière de ces résultats, les seuils d'exposition environnementale devraient être réévalués », avertit le Dr Benoff.Le plomb est répandu dans l'environnement : inhalation de particules provenant de la combustion de produits pétroliers (voitures.), fongicides et contamination de terres agricoles pourraient être responsables.CHIRURGIE ESTHÉTIQUE C L I N I Q U E JEANGILBERTMD Greffe de cheveux Liposuccion Varices Soins de la peau \u201c Peeling \u201d Lissage au laser Rides (Botox®, Artecoll®, Collagène) Épilation au laser Pour mieux vous aimer Jean-Talon CERTIFICATS-CADEAUX DISPONIBLES 7589, rue Saint-Denis, Montréal 1560, boul.Rome, Brossard T é l .: ( 5 1 4 ) 273-6111 www.cliniquejeangilbert.com 7LP0501B0209 B5 DIMANCHE 7LP0501B0209 ZALLCALL 67 22:24:26 02/08/03 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 9 FÉVRIER 2003 B5 DANS VOTRE ASSIETTE ÉTIQUETTES Suite de la page B1 Par contre, la viande, le lait et les oeufs provenant d'animaux ayant été nourris avec des OGM n'ont pas à être étiquetés (les recherches indiquent que ces produits ne comportent aucune trace des gènes qui ont été modifiés).En Australie, l'étiquetage est aussi obligatoire (à partir de 1 % d'ingrédients GM), mais est assorti d'une série d'exceptions que dénoncent les groupes écologistes.Ainsi, contrairement à l'Europe, les ingrédients hautement raffinés comme les huiles et les sucres obtenus à partir de plantes transgéniques n'ont pas à être étiquetés (et la majorité des produits dérivés des OGM sont justement les huiles et les sucres).La viande, le lait et les oeufs issus d'animaux nourris avec des OGM ne sont pas non plus étiquetés.Au Canada, il y aura encore plus de nuances dans la future réglementation.L'étiquetage sera volontaire et, selon les récents consensus obtenus par l'Office des normes générales, le seuil de tolérance sera de 5 %.C'est donc dire qu'un aliment contenant moins de 5 % d'ingrédients génétiquement modifiés (soit la grande majorité des aliments transformés) pourra se dire « sans OGM ».Ce qui ne plaît pas du tout aux associations de consommateurs ni au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), qui n'exclut pas d'établir sa propre réglementation, plus contraignante que celle du fédéral.Les discussions se poursuivent également sur la terminologie qui sera utilisée sur les étiquettes.L'expression « organisme génétiquement modifié » ne sera vraisemblablement pas utilisée à cause de son manque de précision (en fait, n'importe quelle plante obtenue grâce à un croisement classique est un OGM).L'Office des normes générales lui préférera des termes plus exacts comme « transgénique », « produit du génie génétique » (PGG) ou « issu du génie génétique » (IGG).Là encore, le MAPAQ a déploré la disparition de l'expression OGM qui, si elle est moins précise, est mieux connue de la population.Pourquoi un seuil si élevé fixé à 5 % ?Le MAPAQ aurait souhaité un seuil plus bas, autour de 2 %.L'Office des normes générales aussi, dit la présidente du groupe de travail sur l'étiquetage des OGM, Doryne Peace.« Mais l'industrie nous a dit qu'il serait très difficile de se soumettre à des critères plus sévères.» Le Canada, troisième utilisateur mondial des semences issues du génie génétique, peut de moins en moins garantir des récoltes de maïs, de soja et surtout de canola « sans OGM ».« Nous ne voulons pas nous en remettre à l'Europe pour notre approvisionnement alimentaire sans OGM », dit Mme Peace.Si le seuil est trop sévère, les producteurs d'ici auront trop de difficultés à livrer des grains « sans OGM » à un fabricant canadien qui en ferait la demande.Déjà, pour répondre aux critères sévères imposés en Europe, les producteurs d'ici ont de plus en plus de mal à garantir des livraisons de grains « sans OGM ».C'est le cas de Marc Loiselle, céréaliculteur certifié biologique de Vonda, en Saskatchewan : il lui est aujourd'hui impossible de cultiver du colza (canola) biologique.Sa certification exige qu'il n'utilise aucune plante transgénique.Mais le pollen du colza transgénique de ses voisins a contaminé son champ à un point tel que, malgré toutes ses précautions, il trouve des grains issus de plantes GM dans sa récolte.Devant l'impossibilité de garantir des grains biologiques pour les marchés européens, lui et ses confrères ont essuyé des pertes estimées de 14 millions de dollars.Les fermiers biologiques de la Saskatchewan ont d'ailleurs intenté un recours collectif contre les fabricants de ces semences.Si les pertes associées à l'introduction du canola transgénique sont estimées à 14 millions, celles qui sont prévues si le blé transgénique est homologué sont estimées à 85 millions pour la prochaine décennie.Le blé transgénique n'est pas encore cultivé au Canada et aux États-Unis mais une demande en ce sens a été déposée par le fabricant Monsanto.Déjà plusieurs acheteurs étrangers de blé canadien ont signifié qu'ils cesseraient d'en acheter si la culture du blé transgénique était permise.La lutte au blé transgénique promet d'être âpre.Car même si la Commission canadienne du blé s'est prononcée contre son introduction à cause des parts de marché qui seraient menacées, Monsanto est appuyé dans sa demande par.le ministère de l'Agriculture du Canada, qui a travaillé à sa création.Déjà, les Américains prévoient contester devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC) le moratoire sur l'importation d'OGM par sept pays européens.Les fermiers américains, soutiennent-ils, sont ainsi privés d'un marché de plusieurs millions de dollars.Recours collectif de la Saskatchewan Organic Directorate : www.saskorganic.com Des questions ?Des commentaires ?judith.lachapelle@lapresse.ca PHOTO AP Quatre plantes, dont le maïs représentent plus de 95 % des OGM cultivés dans le monde.Les trois autres sont le soja, le canola et le coton.Ce qu'il fautsavoir sur les OGM JUDITH LACHAPELLE GRÂCE AUX PROGRÈS du génie génétique, les scientifiques peuvent désormais modifier les gènes des plantes en laboratoire pour les doter de caractéristiques particulières.Quatre plantes représentent plus de 95 % des OGM cultivés dans le monde : maïs, soja, canola et coton.Les chercheurs ont donc greffé à du maïs le gène de la bactérie Bt (pour Bacillus thuringiensis), pour lui permettre de produire une toxine qui empoisonne la pyrale, un insecte ravageur.D'autres plantes, comme le soja et le canola, ont été génétiquement modifiées pour survivre à un herbicide qui tuera toutes les mauvaises herbes, sauf la plante.Ainsi, promettent les scientifiques, les agriculteurs utiliseront moins de pesticides avec les plantes transgéniques.D'un autre côté, les critiques des OGM reprochent aux gouvernements d'être allés beaucoup trop vite dans l'homologation de ces nouvelles plantes.Comment se comportent les OGM une fois dans le corps humain ?Pourraient-ils être, par exemple, source de nouvelles allergies ?Quelles en sont les conséquences à long terme ?Les études n'indiquent jusqu'ici aucun problème particulier à l'ingestion d'OGM, mais les critiques aimeraient bien avoir le choix d'en manger ou non.Si les conséquences néfastes pour la santé sont surtout théoriques, il en va autrement du côté de l'environnement.Le pollen de ces plantes transgéniques voyage au gré du vent et contamine les champs où il n'était pas présent.S'il fallait un jour retirer les OGM des champs, il s'écoulera bien des années avant que la dernière plante transgénique disparaisse.Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.NUMÉRO: NUMÉRO: Tirage du Tirage du Tirage du Tirage du Ventes totales: Prochain gros lot (appr.): Participation gratuite Tirage du Complémentaire: 7/7 6/7+ 6/7 5/7 4/7 3/7+ 3/7 GAGNANTS LOTS Complémentaire: Complémentaire: (20) 2003-02-08 (05) 2003-02-08 2003-02-07 2003-02-08 2003-02-07 (34) 11 520 970 $ 5 000 000 $ 2 500 000,00 $ 69 564,20 $ 1 984,80 $ 141,20 $ 10,00 $ 10,00 $ Tirage du 2003-02-08 2003-02-08 Tirage du 09 24 46 49 50 000 $ 25 000 $ 25 000 $ Seules les sélections participant au Lotto 6/49 et au Québec 49 sur le même billet sont admissibles à la promotion.Cagnottes partageables.Voir détails aux points de ventes.CAGNOTTES Tirage du 2003-02-08 dans les pages des petites annnonces de Trouvez le livre de recettes et courez la chance de gagner l'un des 20 livres offerts par Pour participer, retournez le coupon ci-dessous dûment rempli à : Nom : Prénom : Âge : Adresse : app.: Ville : Code postal : Courriel : Date : J'ai trouvé le livre Huiles et Vinaigres à la page : Concours « Les petites annonces», La Presse, ltée, C.P.11054 Succursale Centre-Ville, Montréal Qc H3C 4Z1 Cochez si vous ne désirez pas recevoir d'offres promotionnelles.Les règlements du concours sont disponibles à La Presse.Tirage le 12 mars 2003.Fac-similés refusés.Valeur totale des prix offerts 559$.3114498A 3114506 7LP0601B0209 B6 9 février 7LP0601B0209 ZALLCALL 67 18:57:37 02/08/03 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 9 FÉVRIER 2003 Photos BERNARD BRAULT, La Presse © Les sentiers du centre de ski de fond Gai-Luron ne vous laissent jamais deviner que vous n'êtes pas loin de Montréal.Un air de famille OXYGÈNE r i c h a r d .c h a r t i e r @ l a p r e s s e .c a SI VOUS N'AVEZ qu'un après-midi ou même une fraction de journée et que vous ne voulez pas encore et encore skier sur le mont Royal, les sentiers du centre de ski de fond Gai-Luron ne vous laisseront jamais deviner que vous n'êtes pas loin de la maison ou du bureau.À une demi-heure de Montréal, juste en face du restaurant Mc Donald's de l'autoroute des Laurentides, les abords ne paient pas de mine.Mais pour le ski de fond, voilà une adresse tout simplement magnifique.D'entrée, on a le sentiment d'atterrir dans un petit royaume lorsqu'on s'y amène, montée Sainte-Thérèse.Le grand stationnement de part et d'autre de la route, la salle de réception ainsi que son bar et, dominant le tout, le chalet d'accueil chaleureux et sans prétention.À la billetterie, c'est le beau-frère qui vous explique la carte des sentiers.Pour vous aider à ajuster le matériel de location, un autre membre de la famille s'occupe de vous sans faire d'éclat, mais c'est lui le patron, le propriétaire, Marcel Cloutier.Et quand vous prenez le départ et commencez à grimper dans la colline, celui qui discrètement s'assure que vous avez votre billet est sans doute un gendre, un oncle ou le frère du boss.Laissons de côté ces airs de famille pour aller jouer dans le domaine.Tous les sentiers partent à gauche de l'accueil et reviennent, sauf un (le 1, justement, qui fait 1,1 km), sur sa droite.Au départ, on grimpe un coup, ce qui favorise le réchauffement du randonneur.Personnellement, j'aime ce genre de départ, car il contient la promesse d'une descente à la fin de la promenade.Kathleen a encore accepté de m'accompagner et nous choisissons naturellement d'attaquer la plus longue combinaison de boucles (L+B+C) qui nous annonce 11,5 km et un point de vue aux trois quarts du parcours.Quelques flocons tombent pour enchanter la forêt mixte et mature qui nous reçoit sous ses hautes branches.Le plaisir de skier est immédiat, les traces sont belles.« Skions doucement », propose l'amie, qui n'utilise aujourd'hui qu'un bâton afin de ménager une épaule endolorie.Je ne voudrais pas qu'il en aille autrement.N'empêche, me voilà ruisselant de sueur, au charbon pour rattraper Kathleen.« Prends plusse ton temps ! » je lui suggère.« Check don' ta glycémie », que je lui lance plus tard avec une intention dilatoire.Puisqu'elle est diabétique, je me fais expliquer quoi faire en cas d'urgence.Plus il y a de détails, plus je me repose.De temps à autre, entre les branches, nous apercevons ou entendons d'autres skieurs filant sur des parcours parallèles.La carte des sentiers nous montre bien que les tracés sont concentrés dans un rectangle de quatre kilomètres sur deux, grosso modo.Des sentiers larges, en double, avec du dégagement à souhait.Pourquoi ne pas avoir combiné ces sentiers ?Cinq ou 10 mètres à côté, la différence en vaut-elle la peine ?Question superflue, quant à nous.Ceux qui filent plus lentement que nous dans le sentier d'à côté sont justement des skieurs que nous n'avons pas à doubler.Autrement dit, ils ne sont pas dans notre chemin ! Génial.Marcel Cloutier au coin du feu Je continue de courir après Kathleen, qui accélère et décélère, au rythme de ses intervalles.Elle a décidé de faire un petit entraînement pour s'ajuster à ma lenteur sans gâter complètement sa sortie.Après environ deux kilomètres, nous parvenons à une fourche.La boucle B se prend sur la gauche et sa trace, simple et étroite, s'enfonce dans une forêt encore plus intime.Un carton délavé nous avertit : « Chevaux au travail sur 1000 pieds.» Est-ce une référence à nous ?Je blague, bon.Nous ne croisons pas de percheron dans un nuage de vapeur, mais un passage est visiblement fréquenté par plus gros que nous (non, il n'y a pas de « cartes de visite » dans le sentier).Un ponceau, la Petite Rivière, le charme est complet.Et la boucle B, montrée en pointillé et annoncée « simple », est de catégorie nordique.Le beau-frère avait dit qu'elle était tracée, mais il s'est trompé.Les traces sont celles des skieurs qui nous ont précédés.C'est parfait, mais différent de nos attentes.La sécheresse de l'hiver en cours est plus apparente dans ce sentier étroit qui épouse son terrain sans qu'on lui ait fait subir de nivellement mécanique.Ici et là, une roche ou une souche affleurent, trahissant la minceur relative du couvert neigeux.Cela n'est pas une critique, simplement une information.J'y retournerais n'importe quand avec joie.En cours de route, nous arrivons à une descente vertigineuse et étroite.Heureusement, il y a une voie d'évitement que Kathleen choisit de prendre elle aussi, par crainte de se blesser.Le passage est assez coriace pour être classé double losange ; ça vous donne une idée de l'écueil que nous contournons Après peut-être trois kilomètres de cette boucle B, nous retombons dans le sentier L pour parvenir rapidement à un petit relais.Halte agréable, un poêle à bois garde une belle chaleur à l'intérieur, mais nous ne nous attardons guère, par crainte de trop « ramollir ».Une pomme, une barre granole et une gorgée d'eau, nous voilà repartis, mais dans des directions différentes.Kathleen continue dans la L et se propose de faire la boucle C, qui conduit à un point de vue.Elle pourra ouvrir la machine car je continue dans le sentier A, de catégorie intermédiaire.De la belle autoroute, pour tout dire, mais au bout de deux kilomètres et en un rien de temps, me revoilà à l'accueil, de retour.J'en aurais pris un peu plus.Cela me donne le temps d'aller jaser un peu avec le propriétaire, Marcel Cloutier.Au coin du feu, ce bon monsieur m'explique qu'il a d'abord ouvert la salle de réception alors qu'il n'était âgé que de 22 ans, pour faire plaisir à sa mère.« Elle adorait faire la cuisine pour beaucoup de monde.Une salle à manger risquait de combler ses désirs.» Le père Cloutier était fermier et commerçant d'animaux.« Le terrain où se trouve le restaurant Mc Donald's appartenait à mon père, poursuit- il.À cet endroit, on cueillait des fraises.Mon père cultivait aussi les patates et le maïs pour les bêtes.J'ai passé ma jeunesse à jouer dans les coulées des collines environnantes.Il y a 30 ans, pour rester dans son élément, Marcel Cloutier a décidé de se lancer dans une entreprise audacieuse : l'aménagement d'un centre de ski de fond.Il avait flairé la bonne affaire.« Des Scandinaves faisaient du ski de fond et les Québécois voulaient essayer ça.J'ai attendu un peu trop avant de commencer à exiger un droit de passage.Les affaires se passaient plutôt de l'autre côté de la rue.En 1973-1974, je passais entre 25 et 35 caisses de bière en une fin de semaine.Le chemin en face était congestionné, la police était obligée de venir.» Du sécateur à la débroussailleuse à la faucheuse, puis au BR-100 et maintenant au Piston Bully, qui conditionne la neige et conserve les sentiers en excellent état, même quand la neige se fait attendre, notre homme a bâti un royaume qui compte aujourd'hui de nombreux sujets.REPÈRES Centre de ski de fond Gai-Luron, 1444 montée Sainte-Thér 450-224-5302.Pour s'y rendre : autoroute des Laurentides Nord, sortie 45 (à la hauteur du Carrefour du Nord), montée Sainte-Thérèse, à gauche, suivre les cartons bleus pour le Gai-Luron.Des skieurs explorant le domaine de ski de fond Gai-Luron, vus de l'intérieur du refuge.À gauche, un duo père et fils joue aux coureurs des bois.Composez le (514) 285-6999 Appels interurbains (sans frais) 1 866 987-8363 Ces annonces sont publiées tous les dimanches dans La Presse.VOUS AVEZ UN ÉVÉNEMENT À CÉLÉBRER ?DIPLÔME Félicitations à notre fils Jean-Charles qui vient de terminer avec succès son baccalauréat en administration.Bonne chance.Tes parents Evelyne et Robert.MARIAGE Marc est drôle, ambitieux et créatif.Isabelle aime rire, la cuisine japonaise et le plein air.Mélangez le tout et vous obtenez le plus beau couple de nouveaux mariés.Félicitations aux tourtereaux.Amis et familles.ANNIVERSAIRE Ils se sont aimés dès la première seconde.La vie, parfois généreuse de son temps, leur a donné 40 ans de plus pour continuer.Félicitations aux tourtereaux Paul et Carole Tremblay.Gros bisous de toute la famille.Soulignez-le ! 3116593A 7LP0701B0209 b7 9 fev 7LP0701B0209 ZALLCALL 67 18:04:35 02/08/03 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 9 FÉVRIER 2003 B7 7LP0801B0209 b8 9 fev 7LP0801B0209 ZALLCALL 67 18:05:18 02/08/03 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 9 F É V R I E R 2 0 0 3 3068933A "]
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