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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-02-05, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0101B0205 B1 mercr.3LP0101B0205 ZALLCALL 67 18:29:20 02/04/03 B 3LP0201B0205 B2 MERCREDI 3LP0201B0205 ZALLCALL 67 21:41:31 02/04/03 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 5 F É V R I E R 2 0 0 3 COMIC Suite de la page B1 Nos héros d'enfance dans le placard.« Il ne s'agit pas de faire la promotion d'une orientation sexuelle, de la présenter comme supérieure ou meilleure.La réalité est qu'un pourcentage de la population est homosexuel et qu'il faut que les jeunes apprennent à vivre avec ça.On ne leur rendra pas service en leur cachant cette réalité.» Or, les éditeurs n'ont pas trop à craindre des réactions de parents à l'esprit conservateur.À 4 $ l'exemplaire, les petites BD agrafées sont devenus un dada pour grands enfants.Par conséquent, ses sujets s'adaptent aux préoccupations de son principal public cible : les hommes de 16 ans et plus.« La BD est souvent perçue, par ceux qui ne connaissent pas ce milieu, comme un médium enfantin.Les compagnies travaillent fort pour changer cette mentalité », dit Jean-Bernard Vidal.« Avoir des personnages gais était une certaine nécessité que les éditeurs ne pouvaient pas contourner », ajoute Benoît Migneault, chroniqueur à la section « Livres » à l'hebdomadaire gai Fugues, et connaisseur aguerri de l'univers de la BD.Habitué des coups d'éclats de Marvel, le propriétaire de la librairie Millenium ne s'étonne pas de l'initiative de cet éditeur, qui lui paraît davantage un efficace coup de promotion qu'une volonté de faire évoluer la mentalité des lecteurs.Or, il n'est pas convaincu que le choix du western, un genre peu populaire, amène les gens à s'abonner aux aventures de Rawhide Kid.« Dans le milieu, Marvel est perçue comme la compagnie de « tous les coups » ; il n'y a pas grand-chose pour les arrêter, ajoute Jean-Bernard Vidal.Ils étaient d'ailleurs les premiers à se servir des événements du 11 septembre dans une bande dessinée.Ils n'ont pas peur de la polémique.Plusieurs disent d'eux qu'ils « mangent à tous les râteliers.» Humour bitchy « Personne dans la ville ne sait qui il est, ni d'où il vient.Mais il a une mission : faire le ménage dans une ville dirigée par des bandidos », explique Bryan Reinert, décrivant dans ses grandes lignes les prochaines péripéties de Rawhide Kid.« C'est une comédie, une parodie des western.» Sans déclarer explicitement son homosexualité, Rawhide Kid y fera souvent allusion, par des phrases qui ne manquent pas de mordant, ainsi que des choix vestimentaires colorés.Héros résolument postmoderne, Rawhide Kid possède une robe de chambre en cuir bleu et fait très attention à sa personne, nous a révélé Benoît Migneault, qui a vu, avant leur sortie en librairies, les deux premiers numéros des nouveaux épisodes de Rawhide Kid.« C'est un humour très « camp » (théâtral, extraverti) dit-il, faisant un rapprochement avec la série télévisée Will and Grace.« C'est semblable à la télé, où les personnages gais se permettent davantage de faire les fous que les hétéros.Par contre, on ne les voit jamais s'embrasser ou avoir une vraie relation de couple.» « Je trouve que le masque et l'ensemble bleu poudre sont fantastiques.Je comprend bien pourquoi les Indiens acceptent de le suivre », lancera par exemple Rawhide Kid, qui fait surtout preuve d'ironie, en ridiculisant les très sérieux archétypes du western.Parenté avec les membres des fameux Village People ?Pourquoi pas.« J'ai trouvé ça intéressant.Le traitement est assez surprenant.Ils ont décidé de reprendre un personnage qui a débuté en 1955 en adaptant l'histoire au goût du jour.On a donné au personnage un humour un peu « bitchy ».Une ironie est toujours présente dans les dialogues », juge Benoît Migneault.Dans le premier numéro, Rawhide Kid fera de l'oeil au shérif de la ville où il est de passage.Autre trouvaille rigolote, typique de l'humour « camp » : l'enseignante du village s'appelle Mlle Ingalls et porte des robes affreuses, que Rawhide Kid s'acharnera à ridiculiser.Pourquoi ?Parce que la pauvre émule de l'héroïne de La Petite Maison dans la prairie convoite le même homme que Rawhide Kid.Les lassos volent bas.Jean-Bernard Vidal, quant à lui, n'est pas certain qu'une telle ironie plaise aux inconditionnels du genre, et encore moins à son lectorat gai.« Peut-être que la communauté gaie va s'insurger et dire que Marvel ne sait pas de quoi elle parle.Peut-être trouveront-ils qu'ils sont perçus comme des clowns.» « Nous anticipons autant de réactions positives que négatives, affirme le porteparole de Marvel.L'idée de lui donner une orientation homosexuelle est apparue lors d'une réunion de la rédaction.Nous cherchions un moyen de revigorer la personnalité de ce personnage disparu de la circulation depuis déjà longtemps.Nous avons conclu que plusieurs indices laissaient supposer que Rawhide Kid avait toujours été gai, puisqu'il était timide avec les femmes et toujours un peu solitaire », indique Bryan Reinart.Avant-gardistes, mercantiles.ou les deux ?« Lorsque nous avons reçu l'information de Marvel concernant la publication prochaine de Rawhide Kid, il n'y avait aucune allusion au fait qu'il serait gai.Je n'ai pas commandé plus de copies qu'à l'habitude, même si mon magasin compte une clientèle qui a souvent montré son intérêt à retrouver des personnages gais dans les histoires », dit Jean Bernard Vidal.L'orientation sexuelle de Rawhide Kid est-elle attribuable à une volonté, chez Marvel, de participer à l'évolution vers la tolérance de ses lecteurs ?« Non.Nous voulons simplement raconter une bonne histoire qui est à l'image de la société actuelle et qui interpelle les lecteurs.Ce n'est pas un message social », indique Bryan Reinert.« Je ne pense pas que DC Comics ou Marvel aient un agenda social.Ils veulent vendre, tout simplement », estime Benoît Migneault.J.A.Fludd, artiste de BD fondateur de la maison d'édition indépendante Quantum Comics, attribue à DC Comics une plus grande ouverture d'esprit que son principal concurrent.« Des deux grands joueurs de cette industrie, c'est certainement DC Comics qui a vraiment été à l'origine d'une évolution.Pendant ce temps, Marvel fait des efforts pour rattraper le temps perdu », considère cet artiste qui travaille et vit à Albany, dans l'État de New York.« Quand les histoires contiennent un message social, il provient toujours des créateurs et non pas des patrons.Ceux-ci sont généralement plus intéressés à développer de nouveaux marchés.» Au début des années 1990, Marvel avait publié un numéro très particulier de la série X-Men où l'un de ses héros, Northstar, avait révélé au grand jour son homosexualité, considérant que son silence ne faisait que contribuer à la propagation du sida.« L'histoire veut que ce numéro soit paru au moment où les patrons étaient en vacances.Plusieurs personnes se seraient alors fait taper sur les doigts », raconte Benoît Migneault.Jusqu'en 2000, Northstar a été « désexualisé », mais le sujet a refait surface lorsqu'il est tombé amoureux de Iceman, lui-même hétéro.Puisque le pendant « mainstream » de la bande dessinée ne leur permettait pas une entière liberté d'expression, certains artistes gais américains ont fondé un regroupement dont le principal centre d'intérêt est l'inclusion de l'homosexualité dans les comics.« La Gay League est autant pour les amateurs que pour les gens qui travaillent dans le milieu des comics », dit J.A.Fludd.« Les gens qui s'intéressent aux comics prennent leur passe-temps au sérieux.Lorsque vous êtes un vrai fanatique de BD, vous pouvez sentir un certain isolement, qui est encore plus fort si vous êtes gai.» Laurent Mc Cutcheon se réjouit pourtant que l'homosexualité soit plus souvent représentée dans différents domaines de la culture populaire.« Il y a quelques années, on n'aurait pas osé le faire.Les compagnies qui produisent ces bandes dessinées ont dû calculer que ça vendrait et que le message passerait.Dans une société, il y a un pourcentage de gens qui acceptent et d'autres qui tolèrent.Dans ce cas, il semble que l'acceptation ait dépassé la tolérance.» SYLVIE SAINT-JACQUES DANS LES ANNÉES 1950 et 1960, des psychologues s'inquiétaient de l'engouement des jeunes pour les bandes dessinées.L'un d'eux, le Dr Frederick Wertham, dans un essai intitulé La Séduction de l'innocence, affirmaient que certains personnages pouvaient amener les jeunes sur la pente de la délinquance.Le livre de 400 pages relève par exemple que Batman et Robin « vivent dans des quartiers somptueux, entouré de magnifiques fleurs dans de beaux vases.Leur vie ressemble à un fantasme de deux homosexuels vivant ensemble.» Une telle répression aurait-elle contribué à cultiver une ambivalence silencieuse, chez les créateurs de bandes dessinées ?S'ils étaient nés à notre époque, où l'homosexualité se vit plus ouvertement, peut-être que certains héros de notre enfance auraient connu un destin différent.Nous avons ainsi tenté de repérer des personnages légendaires qui ont peut-être vécu une vie de comics « dans le placard ».Alix et Enak L e t e m p s béni des Grecs, des Égyptiens, des Romains et des esclaves en jupettes ! L'amitié forte qui lie le bel Alix et le j e u n e Enak triomphe toujours des méchants qu'ils ne manquent pas de rencontrer au cours de leurs Odyssées.Enak attire toujours les ennuis et Alix lui pardonne toujours.Plus que de l'amitié ?Probablement.Alix le dit d'ailleurs luimême dans une de ses aventures.Tintin Le jeune homme n'a jamais eu de relation avec une fille, envers lesquelles il semble d'ailleurs complètement désintéressé.Son androgynie et ses rapports avec le capitaine Haddock alimentent l'impression d'ambivalence.Le Schtroumpfcoquet La Schtroumpfette le laisse de marbre.De plus, il incarne les clichés types de l'homosexualité masculine, préférant la couture et la décoration aux jeux des Schtroumps.On suppose que dans ce petit monde protégé par l'homophobe et moralisateur Grand Schtroumpf, il n'est pas facile de vivre pleinement sa différence.Jughead Plus misogyne que gai, on peut s'interroger sur le dégoût pour le sexe opposé de cet antihéros des Archie, surtout obsédé par les burgers de chez « Pops ».Peppermint Pattie La copine garçonne de Charlie Brown se fait appeler « Sir » par son amie Marcie, laquelle lui fait une crise de jalousie lorsqu'elle passe trop de temps avec Charlie Brown.Wonder Woman En 60 ans d'existence, cette « super nana » (qui vit dans une île peuplée de femmes, interdite aux hommes), n'a jamais eu l'ombre d'un prétendant masculin.Anguille sous roche ?Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Jean-Bernard Vidal de la librairie Millenium : « Dans le milieu, Marvel est perçue comme la compagnie de tous les coups.Ils n'ont pas peur de la polémique.» DÈS DEMAIN Montréal - St-Léonard Rens : (514) 848-0078 GRAND SOLDE ANNUEL D'ENTREPÔT (Surveillez notre annonce) La grande vente Jusqu'à 50% et plus de rabais - Pour elle et lui - 6570, rue Saint-Hubert, Montréal Tél.: (514) 276-3701 Stationnement gratuit à l'arrière Labelle.fourrure@sympatico.ca Fourrures Manteaux de mouton renversé Manteaux de tissu Saumon fumé et crevettes fraîches avec sauce cocktail Soupe du jour Salade maison avec vinaigrette aux parfums méditerranéens Choix de nos amoureux : Joyeuse Saint-Valentin RÉSERVEZ TÔT : (514) 866-3175 39, RUE SAINT-PAUL EST, VIEUX-MONTRÉAL WWW.RESTAURANTDUVIEUXPORT.COM STATIONNEMENT DISPONIBLE Bifteck aux trois poivres Surlonge, coupe New-Yorkaise de luxe, grillée sur charbon Servie avec purée de pommes de terre, légumes frais et sauce aux trois poivres, cognac et vin rouge Crevettes géantes grillées 8 succulentes crevettes Servies avec beurre à l'ail chaud, riz et légumes frais Darne de saumon frais de l'Atlantique, grillée au jus de citron Servie avec riz et légumes frais Poitrine de poulet grillée à l'origan et trois crevettes grillées Servies avec beurre à l'ail, riz et légumes frais Choix de nos délicieux desserts Café ou thé 70 $ (pour 2 pers.) Bon Appétit! Verre de Kir royal 24e édition Heures d'ouverture Lundi au jeudi 10 h à 21 h Vendredi 10 h à 22 h Samedi 9 h à 22 h Dimanche 9 h à 19 h Prix d'entrée Adultes : 10 $ en semaine, 12 $ samedi et dimanche Ainés et étudiants : 8 $ Enfants de 6 à 12 ans : 4 $ Bonaventure Enfants de 5 ans et moins : gratuit Jusqu'à dimanche! 31 janvier au 9 février 2003 Place Bonaventure 3115354A 3LP0301B0205 B3 MERCREDI 3LP0301B0205 ZALLCALL 67 18:54:36 02/04/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 FÉVRIER 2003 B3 SOCIÉTÉ Le sida transmis en cadeau Rolling Stone publie une enquête controversée dans les milieux homosexuels américains ANDRÉ DUFRESNE collaboration spéciale DANS UN GRAND dossier du genre de ceux qui ont bâti sa réputation dans les années 1960 et 1970, le magazine Rolling Stone nous entraîne, dans son numéro du 6 février, dans le monde surréaliste des « bug chasers », nom donné aux homosexuels qui chercheraient consciemment à contracter le virus du sida.L'expression « bug chasers » existe depuis quelques années déjà.Jusqu'ici, on en parlait ni plus ni moins comme d'une légende urbaine, mais l'article de Rolling Stone laisse entendre que le quart des nouvelles victimes enregistrées chaque années aux États-Unis contracteraient le virus volontairement ! Rien de moins que 10 000 infections volontaires, chaque année ! Le chiffre a fait sursauter les responsables des organismes de lutte contre le sida à San Francisco, Los Angeles, Boston et New York.Même les spécialistes dont les noms apparaissent dans l'article affirment maintenant avoir été mal cités.« Après avoir bu une gorgée de café, il continue de m'expliquer à quel point il veut contracter le VIH.Ses yeux s'illuminent quand il raconte que le moment précis de la transmission, l'instant où il recevra le virus du sida, sera la chose la plus érotique qu'il puisse imaginer.» Le journaliste Gregory A.Freeman nous raconte ainsi l'histoire de Carlos, pseudonyme d'un jeune homosexuel du quartier new-yorkais de Greenwich Village, dont le fantasme suprême est de contracter le sida.Carlos a 32 ans et depuis plus d'un an, il cherche l'occasion de vivre son fantasme.Un besoin d'affirmation Dans l'article, on explique que les bug chasers n'ont pas tous des motivations érotiques.Pour certains, il ne s'agirait que de devancer la fatalité.Plutôt que de vivre avec l'angoisse de découvrir un jour qu'ils sont infectés, ils préfèraient « prendre leur destin en main » et changer leur statut de victime potentielle pour celui de séropositif confirmé.Pour d'autres, contracter le sida serait une solution à la solitude, à l'isolement dans lequel ils sont plongés, une souffrance qui leur apparaît plus grande que celles que pourra leur imposer le VIH.Être malade du sida serait la meilleure façon d'entrer dans un groupe et de recevoir l'attention de la communauté gaie et de la société en générale.D'autres encore y verraient la meilleure solution pour être libérés de toutes les contraintes que la crainte du sida impose à leur vie sexuelle.(C'est oublier les risques d'une deuxième contamination par une souche différente du VIH et aussi les risques très élevés de contracter plusieurs autres MTS encore plus virulentes quand elles s'attaquent à un système immunitaire affaibli.) Comment peut-on en arriver à se construire une réalité aussi tordue ?Le jeune Carlos explique dans le reportage qu'après tout, le sida, c'est un peu comme le diabète.On prend quelques pilules par jour et la vie continue.Comme beaucoup d'autres jeunes gais, Carlos est convaincu que grâce aux trithérapies, ce cocktail de médicaments apparu au milieu des années 1990, le sida n'est plus une maladie mortelle, mais « seulement » une maladie chronique ordinaire.Une fausse croyance de plus en plus répandue qui pousse certains à prendre de plus en plus de risques.Hausse des relations non protégées Les relations sexuelles non protégées sont encore très fréquentes dans les milieux homosexuels masculins aux États-Unis et au Canada, elles sont même en progression.Dans un bulletin émis en avril 2001, Santé Canada notait : « Entre 1996 et 1999, il s'est produit une augmentation de 30 % du nombre de cas d'infection au VIH parmi les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes.» Autre citation d'un rapport de Santé Canada : « Les données récentes sur les comportements à risque suggèrent que les HRSH (hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes) continuent de courir des risques considérables d'infection au VIH et aux MTS en pratiquant des relations sexuelles anales sans protection (passive ou active) avec des partenaires habituels ou occasionnels ou en pratiquant des relations sexuelles sans protection (orales ou anales) avec un partenaire séropositif.Pratique du barebacking Le terrain de chasse favori des bug chasers serait l'Internet.Leurs sites préférés seraient ceux des adeptes d'une autre pratique controversée dans les milieux homosexuels dont à peu près personne ne nie l'existence et la popularité grandissante : Le « barebacking ».Cette expression tirée du monde de l'équitation signifie monter à cru, monter sans selle et fait donc référence aux relations anales non protégées.Sur ces sites aux noms plus évocateurs les uns que les autres, se retrouvent et peuvent échanger tous les amateurs du sexe « peau contre peau ».Un monde qui a son propre vocabulaire : Les « neg » (séronégatifs) et les « poz » (séropositifs).On y retrouve des invitations à des « soirée de séro-conversion », des sauteries où les bug chasers pourront avoir des relations non protégées avec des séropositifs appelés « gift givers » (ceux qui donnent le cadeau).En contrepartie, l'article de Gregory A.Freeman raconte aussi la fin moins drôle de l'histoire de Doug Hitzel, un jeune homosexuel de San Francisco qui, après six mois de bug chasing, a finalement atteint son but.Le jeune homme de 21 ans vit maintenant avec le virus du sida.Il se demande encore comment il a pu trouver une connotation érotique dans l'idée d'être contaminé par le sida : « Suivez-moi quand je prends mes médicaments et que je vomis pendant des semaines ! Vous me direz à quel point vous trouvez ça érotique ! » Une crédibilité en jeu Depuis la parution de son dernier numéro, la rédaction de Rolling Stone se débat pour défendre sa crédibilité et surtout celle de son nouveau rédacteur en chef, Ed Needham, un Britannique de 37 ans.Des articles parus récemment dans Newsweek, le Washington Times, sur les sites Internet Salon.com et MSNBC remettent en question les affirmations du journaliste Gregory Freeman sur l'ampleur du phénomène des bug chasers.Les dirigeants de cliniques anti-sida de San Francisco et New York crient au sensationnalisme.Personne ne nie l'existence du phénomène, mais tous affirment qu'il s'agit de comportement très marginaux qui ne méritent pas de faire la une d'un magazine comme Rolling Stone.Même les médecins que Gregory Freeman a interrogés pour préparer son article affirment avoir été mal cités.Au Québec Chez nous, l'article de M.Freeman ne semble pas avoir encore fait beaucoup de bruit.Le rédacteur en chef du magazine gai québécois Fugues, Yves Lafontaine, affirme que l'expression bug chaser est encore très peu connue dans les milieux homosexuels montréalais.« Si vous posiez la question aux gens qui m'entourent ici au bureau, probablement que personne ne pourrait vous dire ce qu'est le « bug chasing », dit-il.M.Lafontaine avait déjà signalé l'existence de ce phénomène il y a trois ans, dans un article intitulé « Le barebacking ou la pratique du sexe sans protection », où il parlait de « partys de séro-conversion » et des termes bug chaser et gift givers.En écrivant cet article en décembre 1999, Yves Lafontaine se demandait si le phénomène du « bug chasing » allait prendre de l'ampleur.Aujourd'hui, il constate que s'il existe, c'est un comportement encore très marginal, une expression dont il n'est à peu près jamais question dans les milieux gais montréalais.Même son de cloche à la clinique montréalaise l'Actuel où le docteur Réjean Thomas se bat contre le sida depuis près de 20 ans.Son assistante est restée interloquée en entendant l'expression « bug chaser ».Le Dr Thomas a refusé de commenter cette controverse, parce que, explique son assistante, ce n'est pas un phénomène qu'il connaît.Entre-temps, le nouveau rédacteur en chef de Rolling Stone, Ed Needham continue de défendre son journaliste et le contenu de son article.Sur toutes les tribunes, M.Needham soutient qu'il a bien vérifié les sources de son journaliste et que tout ce que Gregory A.Freeman raconte dans son article a été vérifié.Malheureusement pour lui et son patron, M.Freeman n'a pas enregistré les entrevues qu'il a réalisées durant la préparation de ce dossier.Photo Agence France-Presse © À New York, tous les moyens sont pris pour démontrer la volonté d'éradiquer le sida.Un article paru dans le dernier Rolling Stone ébranle un peu des certitudes.AVANTAGE AUDI : SERVICES D'ENTRETIEN PÉRIODIQUE SANS FRAIS P E N D A N T 4 ANS OU 80 000 KM \u2020Financement au taux annuel de 1,9 % offert aux acheteur admissibles par 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les départs de la prochaine fin de semaine, si on se fie à la multitude de « spéciaux » proposés par les grossistes.En voici quelques exemples.> Punta Cana (République dominicaine), départ du 7 février pour une semaine au Occidental Gran Flamenco : 1398 $ avec Vacances Signature (prix régulier : 1899 $).> Riviera Maya (Mexique), départ du 8 février pour une semaine au Club Caracol Village : 1398 $ avec Vacances Signature (prix régulier : 1789 $).> Puerto Plata (République dominicaine), départ du 8 février pour une semaine au Sea Grape Beach Club : 998 $ avec Pregotours (prix régulier : 1499 $).> Puerto Plata (République dominicaine), départ du 8 février pour une semaine au Barcelo Punta Goleta : 998 $ avec Pregotours (prix régulier : 1499 $).> Punta Cana (République dominicaine), départ du 8 février pour une semaine au Fiesta Complexe : 1197 $ avec Nolitour (prix régulier : 1849 $).> Panama, départ du 10 février pour une semaine au Royal Decameron : 1197 $ avec Nolitour (prix régulier : 1589 $).> San Andres (Colombie), départ le 10 février pour une semaine au Decameron San Luis : 997 $ avec Nolitour (prix régulier : 1489 $).> La Jamaïque, départ de Dorval le 15 février pour une semaine au Point Village : 1629 $ avec Vacances Air Canada (prix régulier : 1919 $).> Cayo Coco (Cuba), départ de Dorval le 8 février pour une semaine au Tryp Cayo Coco : 1199 $ avec Vacances Air Canada (prix régulier : 1619 $).> Varadero (Cuba), départs des 14, 15, 16, 17 et 18 février pour une semaine au Coralia Playa de Oro : 1198 $ avec Tours Mont-Royal (prix régulier : 1449 $).> Cayo Coco (Cuba), départs les 14 et 16 février, pour une semaine au El Senador : 1548 $ pour une suite junior avec Tours Mont-Royal (prix régulier : 1879 $).> Holguin (Cuba), départs le 16 février pour une semaine au Playa Pesquero : 1348 $ avec Tours Mont-Royal (prix régulier : 1839 $).Du côté des croisières, Vacances Air Canada propose Disney Magic, de Disney Cruises, pour une semaine au départ de la Floride tous les samedis du 29 mars au 26 avril vers les Antilles orientales ou occidentales (en alternance) : 1949 $ pour une cabine des catégories 10 et 11, avion compris de Montréal, avec Vacances Air Canada (prix régulier : 4119 $).Les cabines peuvent loger une troisième et une quatrième personne qui paieront 1789 $ ou, pour les enfants de moins de 13 ans, 1639 $.ANDRÉ DÉSIRONT collaboration spéciale AIR FRANCE exploitera un troisième vol quotidien entre Paris et Montréal pour la première fois de son histoire, à partir de la mi-juin.« La demande est au rendez-vous », commente Frank Simian, directeur général d'Air France pour le Canada, qui, paradoxalement, déplore que son principal concurrent, Air Canada, lui laisse les coudées trop franches à Montréal.« Air Canada a choisi de croître à partir de sa plaque tournante de Toronto, dit-il.L'an dernier, cette compagnie a lancé des nouveaux vols vers Madrid et Dublin au départ de Toronto.Cette année, ce sera le tour de Copenhague et de Zurich.Mais à Montréal, elle observe le statu quo.Nous en profitons à court terme, bien sûr, mais à long terme, nous serons perdants.» C'est que, en observant le statu quo pour les liaisons internationales à Montréal, Air Canada n'améliore pas non plus son réseau régional au départ de la métropole québécoise.Ce qui embête Air France, qui n'a pas accès à un réseau de correspondances qui lui permettrait d'attirer plus de passagers européens sur ses liaisons Paris/Montréal.Ces considérations stratégiques mises à part, aucune nouvelle route transatlantique ne sera inaugurée au départ de Montréal.Par contre, les consommateurs québécois se verront proposer un éventail de programmes plus large.L'Europe de l'Est devrait occuper beaucoup plus de place dans les brochures, notamment grâce à Austrian Airlines, qui assurera quatre vols par semaine entre Montréal et Vienne, contre trois l'an dernier.« À part Vienne, les destinations que nous vendons le mieux au Canada sont Varsovie, Budapest, Bucarest, Belgrade et Sofia », remarque le directeur commercial d'Austrian Airlines, Patrice Malacort.« Cette année, nous travaillerons en collaboration avec plusieurs grossistes québécois qui préparent des programmes « terrestres » dans ces destinations.» À commencer par Nolitour, qui se prépare à lancer une brochure de 20 pages consacrée à l'Europe de l'Est.« Pour nous, il s'agit d'un produit complémentaire au programme de l'Italie que nous offrons en vol nolisé depuis plusieurs années, explique Sam Ghorayeb, président du grossiste.La demande est encore malheureusement freinée par l'obligation d'obtenir des visas, sinon nous aurions desservi Prague, qui est devenue une destination très populaire.» PARTICIPEZ À NOTRE CONCOURS 15e ANNIVERSAIRE Sélectionnez votre siège et vous pourriez gagner vos prochaines vacances au soleil ! www.airtransat.com ou 1 877 TRANSAT pour tous les détails.le meilleur de l'Europe.en direct.Offre valable pour une durée limitée.Les réservations doivent être faites avant le 31 mars 2003.L'offre s'applique pour des départs vers Paris entre le 1 avril et le 9 décembre 2003 - le voyage doit être terminé au plus tard le 10 décembre 2003 - ; pour toutes les autres destinations, l'offre s'applique pour les départs entre mai et octobre.Veuillez consulter votre agent de voyage.Le rabais de 100$ par personne est valable pour un aller-retour en économie et s'applique sur la classe tarifaire V publiée dans la brochure des grossistes participants.Les tarifs indiqués incluent le rabais.Les tarifs promotionnels sont ceux en vigueur au moment de la publication et sont valables pour de nouvelles réservations seulement.Le nombre de sièges est limité à ces tarifs et les places sont sujettes à disponibilité.Les billets doivent être payés en totalité au moment de la réservation.Les billets ne sont pas remboursables.Tous les prix sont sujets à changement sans préavis et peuvent varier selon les jours et les dates de départ et de retour.Un supplément s'applique pour les voyages effectués les fins de semaine.Les taxes, supplément Nav Canada, DSPTA, frais, contribution au refinancement du fonds collectif des grossistes et frais d'amélioration aéroportuaire sont inclus dans les prix indiqués.Air Transat et Vacances Air Transat sont membres de Transat A.T.inc.Détenteurs d'un permis du Québec.Vols opérés par Air Transat.VOLS ALLER-RETOUR AU DÉPART DE MONTRÉAL Bruxelles à partir de 649$ Départs : 4, 11, 13, 18, 20 mai - Retours : 12, 14, 19, 21, 26, 28 mai Francfort à partir de 799$ Départs : 30 mai, 6, 13 juin - Retours : 7, 14, 21 juin Londres à partir de 749$ Départs : 30 avril, 7, 14, 21 mai - Retours : 8, 15, 22, 29 mai, 5, 12 juin Lyon à partir de 699$ Départs : 2, 9 mai - Retours : 10, 17, 24 mai Marseille à partir de 699$ Départs : 5, 12 mai - Retours : 13, 20, 27 mai Nantes à partir de 699$ Départ : 26 mai - Retour : 3 juin Nice à partir de 799$ Départ : 8 mai - Retour : 16 mai Paris à partir de 699$ Départs : 21, 28 avril et 1, 8 mai - Retours : 6, 7, 9, 16 mai Toulouse à partir de 699$ Départs : 9, 16, 23 mai - Retours : 17, 24, 31 mai VOLS ALLER-RETOUR AU DÉPART DE QUÉBEC Paris à partir de 749$ Départ : 18 mai - Retour : 26 mai 100$ PAR PERSONNE! L'OFFRE SE TERMINE LE 31 MARS 2003 RÉSERVEZ MAINTENANT ET ÉPARGNEZ Les meilleures destinations sans escale Plus de villes européennes en service direct que tout autre transporteur au Canada.Arrivez à destination plus rapidement.Sans escale, sans transfert, sans problème.Le meilleur service sur gros porteur et la Classe sur tous les vols Sélection de sièges gratuite.Sièges plus larges, plus confortables.Service personnalisé.Écouteurs, service de bar et plus encore.Les meilleures vacances avec l'option « Deuxième ville » Rentrez au pays à partir d'une autre ville européenne que celle de votre arrivée.Par exemple, choisissez de vous envoler vers Londres et revenez par Paris, sans frais additionnels.Le meilleur siège à bord avec le service de sélection de sièges Réservez le siège de votre choix avant la date de votre départ en composant le 1 877TRANSAT Montréal et régions Club Voyages Ahuntsic/Jean-Talon Josée (514) 270-4105 Lajeunesse (514) 381-5365 Langelier (514) 252-7093 PLM (514) 388-9241 Beaubien/Rosemont Rosemont (514) 376-5910 Centre-est Versailles (514) 253-0123 Centre-Ville Berri (514) 288-8688 Voyabec (514) 288-2322 Côte-des-Neiges Côte-des-Neiges (514) 341-4420 Île des Soeurs International (514) 769-3838 Lachine/West Island Imagine (514) 637-1183 Lasalle/ Carrefour Angrignon Expert (514) 367-1511 Outremont Outremont (514) 274-4464 Plateau Mont-Royal du Plateau (514) 521-3320 Pte-aux-Trembles P.A.T.(514) 642-3440 Saint-Laurent Duvernay (514) 331-1136 Vieux-Montréal Mercator (514) 842-6456 Banlieues Club Voyages Amos Plamondon (819) 732-6533 Boucherville/Ste-Julie Claudelle (450) 641-1657 Brossard/St-Lambert Louise Proulx-Cartier (450) 672-1272 Cap-de-la-Madeleine Super Soleil (819) 379-7661 Chambly/Marieville Daniel (450) 658-0654 Chateauguay Raymonde Potvin (450) 699-3737 Cowansville Trans-Monde (450) 263-7100 Drummondville Agathe Leclerc (819) 477-8383 Gatineau Guertin (819) 561-2220 Granby Princesse (450) 372-4444 Hull Guertin (819) 777-1651 Outaouais (819) 776-0602 Joliette Albatros (450) 759-5551 Lasarre Excellence (819) 333-2323 Laval Champfleury (450) 622-0865 Mer & Monde (450) 661-6003 Laval Solaris (450) 667-7711 Repentigny Repentigny (450) 582-6065 Rouyn-Noranda Hélène Lagrange(819) 762-3503 Sainte-Adèle Sainte-Adèle 1-888- 249-6611 Saint-Hubert/Saint-Bruno/Longueuil J.M.(450) 676-0258 Saint-Jovite/ Saint-Jovite/ Mont-Tremblant Mont-Tremblant (819) 425-3766 Saint-Hyacinthe Agenda (450) 773-5557 Saint-Jean-sur-Richelieu Eden (450) 348-9291 Ste-Catherine Raymonde Potvin (450) 632-8252 Saint-Jérôme Invitation Jaro (450) 436-3520 Sainte-Thérèse Marinair (450) 437-2324 Shawinigan Durocher (819) 539-6943 Sorel Air-Mer (450) 742-0426 Terrebonne Univers (450) 471-7000 Trois-Rivières Super Soleil (819) 374-1050 Val-d'Or Lavoie (819) 825-8460 Valleyfield Atou (450) 373-5452 Varennes Sainte-Anne (450) 652-0605 Victoriaville Mérisol (819) 758-8225 www.clubvoyages.com 3114256A Le Mardi gras en perte de vitesse d'après USA TODAY AU COURS des dernières années, réserver une chambre d'hôtel pour le Mardi gras à La Nouvelle-Orléans obligeait les visiteurs à s'engager des mois à l'avance à prendre la chambre pour quatre ou cinq nuitées.De nombreux hôtels exigeaient également des paiements à l'avance et tout changement de programme était susceptible d'entraîner de nouveaux frais.Cette année toutefois, les fêtards peuvent encore trouver de quoi se loger, même au coeur de l'action dans le French Quarter.Nombre d'hôtels ont également abandonné ou réduit leurs exigences quant à la durée de séjour minimale.La semaine dernière, le taux d'occupation dans les hôtels pour la période du 28 février au 4 mars, au plus fort de la fête, s'établissait à 80 % à peine.Même si les réservations se sont faites plus tôt que l'an dernier, assure Alfred Groos, président de la Greater New Orleans Hotel/Motel Association, il reste encore plusieurs de chambres à louer.Le climat politique et économique explique en partie les hésitations des visiteurs.La disponibilité des chambres serait aussi attribuable à l'essor de la construction des dernières années qui a fait grimper le nombre de chambres à 35 000, dont 1500 nouvelles en 2002.PRIX IMBATTABLES, COMPAREZ! Voyages Tour'ailes (514) 990-2976 Permis du Québec TOUT COMPRIS VOLS SEULEMENT VARADERO 789$ PUERTO PLATA 898$ partir de partir de partir de partir de partir de CANCUN 391$ MONTEGO BAY 391$ FLORIDE 398$ 3110707A 3111794A 3LP0501B0205 B5 mercr.3LP0501B0205 ZALLCALL 67 21:22:17 02/04/03 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 5 F É V R I E R 2 0 0 3 B 5 VACANCES / VOYAGE Hausse des tarifs aériens vers l'Europe LE POULS DU MARCHÉ collaboration spéciale LES BILLETS d'avion pour l'Europe coûteront-ils moins cher l'été prochain ?Si l'on examine les listes de prix que les grossistes ont commencé à publier, on en conclura que ce ne sera pas le cas.Pourtant, l'offre sera supérieure à celle de l'an dernier.La principale compagnie de vols nolisés, Air Transat, déploiera une capacité en hausse de 28 %.Et deux nouveaux acteurs \u2014 Columbus Air Vacances et Aeris \u2014 feront leur entrée sur les routes transatlantiques, ce qui devrait exercer une pression à la baisse sur les prix.Mais Air Transat, qui habituellement donne le ton dans le marché des vols nolisés, a annoncé ses couleurs : « Nous avons décidé d'adopter le modèle des compagnies à bas tarifs comme Jetsgo, West Jet ou l'européen Easy Jet, dit le vice-président à la direction, Pascal Briodin.Elles appliquent les principes du yield management , en vendant une partie de leurs sièges à un prix de lancement relativement bas et en l'augmentant progressivement à mesure qu'on approche de la date du départ.Nous aurons trois niveaux de tarifs.» Entre 5 % et 30 % des sièges (cela dépend des dates de départ) seront offerts en début de saison aux prix les plus bas.À partir du 31 mars, les tarifs grimperont de 100 $ l'aller-retour, et cela quelles que soient les dates où les passagers voyagent.Quelques semaines avant le départ, il faudra encore débourser 100 $ de plus pour acquérir le billet.L'objectif est, naturellement, d'inciter les consommateurs à ne plus attendre les soldes de dernière minute comme c'est actuellement le cas pour les destinations- soleil.Même les billets offerts en promotion avant le 31 mars font l'objet d'augmentations de l'ordre de 50 $ à 100 $, en moyenne, comparativement à l'an dernier.Cela autant sur Air Transat que sur Corsair, le transporteur français qui est commercialisé ici par Tours Mont- Royal/Nouvelles Frontières.Le choix des destinations proposées en charter rétrécit, mais pas de beaucoup.Ainsi, Air Transat abandonne la route Montréal/Varsovie, qui était mise en marché par Nolitour l'an dernier.Outre Paris, qui sera desservie par une quinzaine de vols nolisés chaque semaine, l'offre est en hausse vers Bruxelles (trois vols au lieu de deux en haute saison) et vers Toulouse (deux vols par semaine au lieu d'un), ainsi que vers Londres.L'arrivée de Columbus Air Vacances sur les routes transatlantiques se traduira chaque semaine par une liaison de plus vers Nice et vers Rome.Les compagnies régulières augmenteront également leurs tarifs.« Rien n'est encore officiel, mais je prévois une augmentation modérée, de l'ordre de 4 % à 5 %, qui reflétera les hausses de prix du carburant, les nouvelles taxes de sécurité et les augmentations des taxes d'atterrissage que nous imposent les aéroports », dit Frank Simian, directeur général d'Air France pour le Canada.Là aussi, la stratégie consiste à inciter les consommateurs à réserver longtemps d'avance.« Les clients qui s'y prendront tôt ne subiront que des augmentations légères : 2 % ou 3 %, comparativement à l'an dernier, prévoit le directeur d'Air France.Les prix devraient être plus élevés à mesure que nous avancerons dans la saison.L'idée voulant que les prix s'effondrent au dernier moment et que nous soyons obligés de brader nos sièges est incompatible avec la politique de gestion des compagnies aériennes.» Frank Simian admet néanmoins que les consommateurs réservent de plus en plus tard, même lorsqu'il s'agit de vols réguliers.« Il y a quelques années, la majorité de la clientèle réservait deux mois avant le départ ; aujourd'hui, elle réserve un mois, voire 15 jours avant le départ », dit-il.Cette tendance affecte également les transporteurs charters qui, pendant des années, amorçaient la saison avec des tarifs variant de 600 $ à 1000 $ (pour Paris), avant d'être obligés de solder des milliers de sièges à 500 $, voire à 450 $, et ce même pendant la période réputée la plus occupée, celle du 15 juillet au 15 août.L'an dernier, par contre, notamment grâce à la disparition de Canada 3000, qui était un acteur majeur, les prix se sont maintenus sans fléchir.Les transporteurs parviendront- ils à maintenir les tarifs au niveau souhaité (par eux, pas par les consommateurs) ?Pendant l'été 2002, contrairement à toute attente, ils y étaient arrivés.Cette année, il est encore trop tôt pour le dire.Naturellement, la menace de guerre contre l'Irak est au-dessus de l'industrie du voyage comme une épée de Damoclès.Le calembour qui court en fait foi : « En cas de guerre, l'industrie aura besoin de Bush à Bush ! » Nonobstant cette catastrophe appréhendée, l'arrivée possible de nouveaux acteurs pourrait, en rompant l'équilibre de l'offre et de la demande, faire chuter les tarifs.Actuellement, il y en a deux en vue : Columbus Air Vacances et Aeris.Avec un unique appareil assez petit (200 sièges), Columbus Air Vacances ne pèsera pas assez lourd dans la balance.Par contre, nous apprenions lundi que la compagnie française Aeris avait l'intention de lancer un service entre Montréal et Paris à partir du début de mai.Le transporteur, dont le siège social est à Toulouse, prévoit assurer un vol entre Orly et Dorval tous les jeudis de mai à octobre et un second vol hebdomadaire tous les mardis de juin à septembre.Cela avec des Boeing 767 de 320 sièges.Il s'attend à recevoir l'approbation de l'Office national des transport du Canada en février et ce n'est qu'ensuite qu'il dévoilera l'identité des grossistes qui le commercialiseront au Québec.Enfin, en comparant les tarifs des transporteurs charter à ceux des compagnies régulières, on s'aperçoit que la différence n'est pas nécessairement à l'avantage des premiers.Ainsi, chez Air France, la classe V (attention, il n'y a quand même qu'un petit nombre de sièges disponibles à ces prix) revient parfois moins cher qu'un billet à bord d'un vol nolisé.Cela incitera peut-être les compagnies charter à refaire leurs calculs.Une station de ski française cible le Québec ANDRÉ DÉSIRONT collaboration spéciale PERSONNE n'aurait jamais entendu parler de Risoul si les gestionnaires de cette petite station de ski des Alpes du Sud, située à deux heures de route de Nice, n'avaient décidé de cibler le marché québécois.Directeur commercial, responsable des pistes, architecte.ils étaient une demi-douzaine venus courtiser les grossistes et les agents de voyages spécialisés à la mi-janvier.Avec 180 kilomètres de pistes, 1100 mètres de dénivellation et une soixantaine de remontées mécaniques, le domaine skiable est intéressant, mais ses promoteurs admettent qu'il ne fait pas le poids aux côtés de mégadomaines skiables comme les Trois-Vallées ou l'Espace Killy.« Cela ne se compare pas, mais nous offrons un produit différent, explique Jean-Gabriel Achard, directeur général de la station.Nous bénéficions de conditions de neige exceptionnelles et de 300 jours d'ensoleillement par an.Notre devise, c'est : La tête au soleil, les pieds dans la neige ! On skie souvent en T-shirt et le midi, on mange sur les terrasses.Ce sont des choses que vous ne connaissez pas au Québec et qui ne sont pas possibles dans les stations des Alpes du Nord.» Pourquoi avoir choisi de s'attaquer au marché québécois, qui est assez limité ?Il y a 15 ans, environ 15 000 skieurs québécois fréquentaient chaque hiver les Alpes françaises.Les aléas du taux de change et le dynamisme commercial des stations de l'Ouest canadien ont réduit ce nombre des deux tiers.« La clientèle européenne stagne et nous avons identifié des marchés qui nous paraissaient susceptibles d'être intéressés par notre produit : les pays baltes et le Québec, notamment », dit Jean-Gabriel Achard.« Avec seulement 3800 lits, nous sommes une toute petite station, ce qui se traduit par une ambiance conviviale et bon enfant qui, conjuguée aux facteurs climatiques et linguistique, a tout pour séduire les Québécois.Nous pensons à long terme et nous ne sommes pas gourmands : si nous parvenons à attirer seulement 10 % des 4500 Québécois qui viennent skier en France chaque année, nous serons contents.Risoul est une station bâtie de toutes pièces à 1850 mètres d'altitude.Le « vrai village », qui date du XVIe siècle, est situé 600 mètres plus bas.Les pentes sont reliées à celles de Vars, une station blottie dans une vallée voisine, pour former le domaine de la Forêt blanche, ainsi baptisé parce qu'on y skie la plupart du temps dans une forêt de mélèzes.La station a aménagé des pistes spécialement réservées aux adeptes de la planche à neige, pour attirer les jeunes.Les prix sont intéressants (entre 400 $ et 600 $ pour le forfait d'une semaine en appartement, remontées incluses).Et Risoul est aussi une station d'été.« Nous sommes à moins de deux heures de voiture des grands festivals de Provence : Orange, Avignon, Aix, les Baux.remarque Jean-Gabriel Achard.Comme nous sommes à la porte du parc régional du Queyras et de la vallée de la Durance, l'été, nous vendons surtout la randonnée et les activités en eau vive, comme le kayak ou le canot.La petite station de Risoul s'intéresse au marché québécois.1 800 603-0761 www.tremblantsunstar.com Évasion en folie! 2 nuits d'hébergement + 3e nuit gratuite ! à partir de 59$ / personne / nuit Superbes résidences en montagne Prix à partir de, par personne, par nuit en occupation quad.dans une résidence de 2 ch.à c.En vigueur du 5 févr.au 20 mars, 2003.Sujet à disponibilité et à changement sans préavis.Redevances et taxes en sus.3115924A 3111789A 3LP0601B0205 B6 MERCREDI 3LP0601B0205 ZALLCALL 67 21:22:28 02/04/03 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 FÉVRIER 2003 MÉDIAS En Grande-Bretagne, la chasse aux réfugiés est ouverte «Tu te sens bien, Dave ?» La manchette s'étalait en grosses lettres noires, mardi de la semaine dernière, en première page du Sun.Alors que les journaux du monde consacraient leur une au rapport des Nations unies sur l'arsenal irakien, le tabloïd anglais avait jugé plus pertinent de s'inquiéter de la « santé mentale » de David Blunkett, le ministre des Affaires intérieures de Grande-Bretagne.C'est que M.Blunkett avait osé se dire « horrifié » par un récent article du Sun qui s'indignait du « flot de demandeurs d'asile » au pays, « pollué par le terrorisme et les maladies ».Décidément dérangé, le ministre s'était même permis de critiquer la campagne antiréfugiés du journal, baptisée Asylum Madness, qui exhorte depuis des jours le gouvernement à agir « avant qu'il ne soit trop tard ».Hystérique ?Sans conteste.Il n'y a pas d'autre mot pour décrire l'actuelle croisade menée par les tabloïds britanniques contre les demandeurs d'asile.L'obsession déjà malsaine de la presse jaune à l'égard des revendicateurs du statut de réfugié s'est transformée en pur délire raciste.Désormais, ils ne sont plus seulement des « parasites » aux crochets de l'État ; ce sont des criminels, voire des terroristes en puissance.Pire, ils importent un tas de maladies incurables en sol britannique.Blair sent la pression Tout a commencé le 7 janvier, avec la découverte d'un laboratoire de ricine, un violent poison, dans un appartement du nord de Londres.Ou peut-être était-ce une semaine plus tard, avec le meurtre d'un policier de Manchester, qui enquêtait sur le présumé réseau de terroristes algériens.Quoi qu'il en soit, les feuilles populaires et populistes se sont déchaînées.L'opposition conservatrice a sauté dans le train et réclame la détention de tous les demandeurs d'asile.Et le gouvernement travailliste semble céder sous la pression.En entrevue télévisée, le premier ministre Tony Blair a affirmé que son gouvernement envisageait de se retirer de la Convention européenne des droits de l'homme si c'était la seule façon de freiner l'influx « inacceptable » de réfugiés dans les îles britanniques.« Le problème, c'est que dans le cadre de nos devoirs, nous ne pouvons renvoyer quelqu'un dans un pays où il pourrait être soumis à la torture », a expliqué M.Blair.En se retirant de la Convention, la Grande- Bretagne pourrait expulser les demandeurs d'asile sans se soucier de savoir s'ils courent le risque d'être maltraités ou tués dans leur pays d'origine.« Nous pensons que le public sera horrifié si on laisse une telle chose de se produire », s'indigne Margaret Lally, directrice du Conseil des réfugiés.Elle s'inquiète des « attaques sans précédent » menées par les journaux et les politiciens contre les demandeurs d'asile.« Il est impératif que les politiciens de tous les partis cessent de se plier aux médias et à leur vitriol, et rappellent plutôt au public qui sont vraiment les réfugiés \u2014 des gens ordinaires qui ont fui la terreur et la torture.» M.Blunkett a affirmé hier que se retirer de la Convention européenne était un geste que « personne d'entre nous ne considérerait à la légère » en raison du « dédain » et de « l'acrimonie » que la Grande-Bretagne s'attirerait de la part de la communauté internationale.Il a toutefois admis que le gouvernement avait entamé des discussions avec les Nations unies afin de revoir ses devoirs exigés par la convention de Genève, qui protège les réfugiés.Signée en 1951, cet accord doit être révisé afin de refléter la situation du XXIe siècle, a-t-il soutenu.La campagne a créé une telle tension que le ministre Blunkett a supplié les gens de ne pas « prendre la loi entre leurs mains ».Déjà, un incendie criminel a éclaté dans d'anciens baraquements militaires qui devaient être convertis en centre d'accueil pour 750 réfugiés, au sud du pays.Un réfugié irakien a été battu par un groupe d'hommes, à Plymouth.Certains reportages incitent presque au crime : le News of the World a publié une photo aérienne du quartier de Manchester où le policier a été tué, soulignant les endroits où habitent les Algériens, les Kosovars, les Albanais et les Irakiens.Dangereux, l'Irak ?Selon les Nations unies, la Grande- Bretagne accueille moins de 2 % des réfugiés dans le monde, un « fardeau » beaucoup moins lourd que les pays en voie de développement.L'Iran et le Pakistan, par exemple, se partagent quatre millions de réfugiés afghans.Mais la perception du public est différente : un sondage a montré l'été dernier que les Britanniques pensent accueillir le quart de tous les réfugiés de la planète.En fait, en 2002, près de 100 000 personnes ont revendiqué le statut de réfugié au pays.La majorité d'entre elles provenait de l'Irak, du Zimbabwe, de la Somalie et de l'Afghanistan.Ironiquement, au moment où Tony Blair battait le tambour de guerre contre le dictateur Saddam Hussein, les trois quarts des demandes des Irakiens ont été rejetées sous prétexte que le pays n'était pas aussi dangereux qu'ils le prétendaient.Selon une récente étude du ministère des Affaires intérieures, les immigrants apportent une « contribution nette positive » à l'économie du pays.Mais le public reste anxieux.Un récent sondage montre que 80 % des Britanniques jugent leur gouvernement trop mou en matière de droit d'asile.Ainsi, depuis six ans, les gouvernements successifs ont introduit plusieurs réformes pour tenter d'endiguer le « flot » de réfugiés, sans succès.Une nouvelle loi, entrée en vigueur le 8 janvier, comporte une série de mesures restrictives envers les demandeurs d'asile.Ce n'est que si elles échouent à faire baisser les chiffres que le gouvernement songera à se retirer de la Convention européenne, a expliqué M.Blair.Les tories sont allés encore plus loin en réclamant non seulement une « révision urgente » de tous les traités liés au droit d'asile, dont la convention de Genève, mais aussi la détention de tous les demandeurs d'asile jusqu'à ce que leur candidature ait été examinée par les services de sécurité.« Personne ne devrait être admis dans nos rues à moins que nous soyons convaincus que cela ne représente aucune menace pour nos citoyens », a dit le chef conservateur, Iain Duncan Smith, tout en refusant de chiffrer les coûts (astronomiques) d'une telle politique.Une campagne payante Il n'y pas que les tabloïds qui poussent les politiciens à adopter une rhétorique de plus en plus dure.Dans son dernier numéro, la revue intellectuelle Prospect a publié un long article intitulé À la défense de la forteresse Europe, qui soutient que l'immigration de masse menace l'identité de la nation britannique.Et le Spectator, de Conrad Black, vient d'offrir à ses lecteurs un dossier alarmiste sur les maladies des réfugiés \u2014 sida, tuberculose et hépatite \u2014, qui « tueront probablement plus de Britanniques, à long terme, que le terrorisme ».Pour les journaux, taper sur les réfugiés est payant.« Le groupe Express a augmenté ses ventes de 17 %, alors que le tirage de la plupart des journaux est à la baisse.Et quel a été le seul changement significatif de sa politique rédactionnelle depuis un an ?Ce fut d'être plus dur envers les demandeurs d'asile, dit Mike Jempson, directeur du Press Wise Trust.Ce qui est inquiétant, c'est que les campagnes menées par les tabloïds dictent les priorités du gouvernement.» « Nous sommes prêts à renverser Saddam, mais nous ne pouvons même pas stopper l'invasion de réfugiés sur nos terres », titrait cette semaine le Daily Express.« La crise joue en faveur des néonazis du British National Party (BNP), qui a gagné un cinquième siège (à l'issue des élections municipales partielles) la semaine dernière », lisait-on en éditorial.Ironie du sort, la formation politique d'extrême droite a choisi de reproduire une page du Daily Express sur son site Internet, accompagnée de ce commentaire satisfait : « La presse britannique aide à répandre le message du BNP.» De récentes opérations antiterrorisme ont poussé les tabloïds de la Grande-Bretagne à lancer une campagne féroce contre les demandeurs d'asile.Les deux phénomènes n'ont rien en commun, mais qu'importe.La chasse aux réfugiés est ouverte, et le gouvernement Blair sent monter la pression.Photo Associated Press © Les positions sur le statut de réfugié se radicalisent en Grande-Bretagne alors que la couverture de certains journaux vient jeter de l'huile sur le feu.©BMW Canada Inc.« BMW », le logo BMW et « Le plaisir de conduire » sont des marques de commerce de BMW AG, utilisées sous licence par BMW Canada Inc.Pour en savoir plus sur la Formation de conduite BMW, composez le 1 866 226-9723 ou rendez-vous à www.bmw.ca La nouvelle génération de remonte-pente.Voici la Touring BMW de Série 3, avec traction intégrale optionnelle.La familiale sport par excellence, conçue à l'image de votre style de vie.www.bmw.ca 1 800 667-6679 Touring BMWde Série 3 325i 325xi Le plaisir de conduire.MC 3107833A 3LP0701B0205 B7 MERCREDI 3LP0701B0205 ZALLCALL 67 21:15:22 02/04/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 FÉVRIER 2003 B7 EN BREF Leonard Asper: tel père, tel fils Le New York Times veutrajeunir À 27 ANS, Jodi Kantor vient de décrocher un des postes les plus en vue du milieu de la presse américaine : début mars, elle deviendra directrice des pages culturelles du numéro dominical du New York Times.Actuellement éditrice des pages culturelles de Slate, le magazine électronique le plus consulté aux États-Unis, Mme Kantor a dû passer plusieurs entrevues avant de décrocher le poste convoité.Pour l'instant, elle demeure plutôt vague au sujet de ses projets pout les pages du célèbre quotidien.« Je ne crois pas qu'il faille diviser la culture, la grande d'un côté, la petite de l'autre, ditelle en entrevue téléphonique à La Presse.Je suis convaincue qu'il y a une façon intelligente de parler du rap comme il y a une façon originale de parler de l'opéra qui intéressera aussi bien nos jeunes lecteurs que ceux âgés de 80 ans.» L'âge des lecteurs, voilà une question d'actualité dans l'industrie de la presse nord-américaine.Le New York Times n'échappe pas à la vague d'interrogations qui balaie présentement les dirigeants d'une industrie aux prises avec le vieillissement de sa clientèle.Comment rejoindre les jeunes ?Bon nombre de consultants affirment que c'est en les intégrant dans les salles de rédaction qu'on pourra rajeunir le contenu.C'est la solution que le New York Times semble privilégier.« Les lecteurs doivent s'attendre à des changements dans la présentation visuelle, affirme Jodi Kantor.Nous ne chambarderons pas tout mais il est certain que nous allons essayer des choses au cours des prochains mois.J'espère que les gens seront patients et qu'ils nous suivront dans nos innovations.\u2014 Nathalie Collard Nouvelles parallèles LE NOM DE Stephen Marshall réapparaît dans les médias.Le créateur de Channel Zero, véritable personnalité- culte du monde des médias au milieu des années 1990, vient d'être l'objet d'un long article dans le Globe and Mail.Le créateur de Channel Zero, magazine de nouvelles underground diffusé sur IOnternet qui était censé révolutionner la télévision, n'a pas tenu ses promesses.M.Marshall s'est fait oublier pendant quelques années, non sans avoir empoché plusieurs dizaines de milliers de dollars à titre de consultant pour des entreprises comme CNN, par exemple.Aujourd'hui il revient avec Guerilla News Network (www.gnn.tv) un site Internet sur lequel on retrouve des mini-documentaires à mi-chemin entre le clip et la scratch vidéo, une solution de rechange, selon lui, aux bulletins d'informations conventionnels délaissés par les jeunes.M.Marshall, qui a réalisé le clip White America de Eminem, dit vouloir utiliser le langage des clips pour passer l'information aux jeunes.Il souhaite que les reportages de GNN, produits et réalisés par un petit groupe d'indépendants, se taillent une place dans la grille-horaire des grands réseaux généralistes.\u2014Nathalie Collard Source : The Globe and Mail.Violence au petit écran LA VIOLENCE dans la société diminue, mais le nombre d'actes violents à la télévision augmente.C'est du moins les conclusions d'une étude présentée dans le cadre d'un colloque sur la violence à la télé et les jeunes dont les actes viennent d'être publiés par le Centre d'études sur les médias de l'Université Laval.Selon le professeur Jacques de Guise, bien que la violence télévisée soit un outil marketing (utilisé pour attirer les téléspectateurs) non responsable de la violence en société, elle est tout de même nocive et il faut s'en préoccuper.Parmi les nombreuses observation présentées dans ce document de 145 pages, on souligne donc l'augmentation d'actes violents sur les six réseaux de télé généraliste au Québec.Les chiffres montrent qu'entre 1993 et 2001, le nombre d'actes physiques violents est passé de 772 à 3689, soit une moyenne de 40,15 actes violents à l'heure pour 2001.Les actes de violence psychologique, eux, sont passés de 1063 en 1994, à 3947 en 2001.On note en outre que cette violence est diffusée en majorité avant 21 h.On note aussi que les réseaux de langue française sont plus violents que leurs concurrents de langue anglaise et que les émissions produites aux États-Unis comptent beaucoup plus d'actes violents que les émissions produites ici, qui comportent quant à elles davantage de violence psychologique.\u2014 Nathalie Collard Pour en savoir plus sur cette étude, consulter le site du centre d'études sur les médias www.cem.ulaval.ca Il y a deux semaines, Izzy Asper, le président de Can West, a annoncé son départ à la retraite.Dorénavant, c'est son plus jeune fils, Leonard, qui assurera seul la présidence du plus important conglomérat médiatique au pays.Leonard Asper est bien connu des employés de Can West pour deux raisons : 1) il travaille depuis 1999 à la haute direction de Can West ; 2) il a les idées aussi arrêtées que son père.n b e r u b e @ l a p r e s s e .c a Le 17 décembre dernier, Leonard Asper s'est rendu à un dîner du prestigieux Canadian Club d'Ottawa pour y prononcer un discours.L'objectif de son allocution était simple : exposer les grandes orientations de Can West aux gens d'affaires de la capitale.Mais avant de parler de convergence, avant de mettre des chiffres sur la table et d'évoquer ce que l'avenir réserve aux médias, M.Asper a tenu à régler ses comptes.Avec les journalistes canadiens en général, et avec ceux dont il signe les chèques de paye en particulier.« J'ai entendu tellement d'affirmations frauduleuses et mensongères à propos de Can West au cours des 12 derniers mois que je n'aurai pas assez de la demi-heure qui m'est allouée ici pour les rectifier toutes », a-t-il dit.Can West, a-t-il expliqué, est attaquée de toute part.Ses principaux détracteurs sont « la CBC, le Globe & Mail, le Toronto Star, les anciens employés de l'entreprise et les intellectuels qui s'opposent aux lois du marché.» Même ses propres journalistes qui ont osé critiquer les éditoriaux nationaux (imposés par Can West dans tous les journaux de la chaîne) n'ont pas trouvé grâce à ses yeux.« Ceux qui se sont plaint des éditoriaux nationaux ne sont que des gens contrariés et opportunistes, qui n'ont jamais fait leur travail correctement et qui cherchent à avoir 15 minutes de gloire.(.) S'ils pleurnichent et se plaignent sans cesse des éditoriaux, c'est parce ce ne sont pas eux qui les ont écrits.» On l'aura compris : comme son père, Leonard Asper ne mâche pas ses mots.L'important n'est pas de faire dans la dentelle ou de nuancer mais de faire comprendre le message.Avocat de formation, Leonard Asper, 38 ans, a étudié le droit à l'Université de Boston et à l'Université de Toronto.Il a lancé sa première entreprise, un restaurant-cinéma, alors qu'il était encore étudiant.En 1990, il est entré chez Can West, l'entreprise fondée par son père, où il a gravi les échelons jusqu'en 1999, lorsqu'il a été nommé à la haute direction de l'entreprise.Son style de gestion ressemble beaucoup à celui de son père.Leonard dit être inspiré par les pensées qu'Izzy a écrites pour perpétuer l'héritage Asper.Elles se lisent comme suit : « La ténacité et le travail finissent toujours par porter leurs fruits », et « Dans tout ce que tu fais, vois grand » (« In everything you do, think big.») « En ce qui me concerne, Leonard ou Izzy, c'est du pareil au même, explique Alan Bass, professeur de journalisme à l'Université de Cariboo, en Colombie-Britannique, et observateur attentif de l'évolution de Can West au fil des années.Le père comme le fils ont tous deux une façon très vindicative de régler les conflits.Ils se sentent attaqués, alors ils répliquent, bien souvent sans peser le pour et le contre.» « Il est encore un peu tôt pour porter des jugements sur Leonard, croit pour sa part Robert Cribb, président de l'Association canadienne des journalistes, une association qui regroupe environ 1400 membres.Mais ce que l'on sait déjà, c'est qu'il ne semble pas vouloir changer la façon de faire que son père a instaurée.Il ne tolère pas les critiques, et n'hésite pas à ridiculiser publiquement ses propres journalistes pour faire passer ses idées.Et il mise beaucoup sur la convergence entre la télé, la radio et l'écrit, bref, entre les différents médias qu'il possède.» Réunir pour réussir Convergence.Le mot est sur les lèvres de tous les propriétaires d'entreprises de communications depuis quelques années, mais bien peu vont aussi loin que Leonard Asper dans l'application du concept.Ainsi, les journalistes de demain devront être capables de produire du contenu pour plusieurs « plateformes » en même temps.Par exemple, Leonard Asper aimerait bien qu'un journaliste qui assiste à une conférence de presse puisse produire un topo télévisé, un bulletin radio, et un texte pour le journal du lendemain.Une façon de travailler qui permet de diminuer les coûts de production, mais qui, à long terme, fournira au public une information de moins bonne qualité, estiment ses critiques.« Quiconque a déjà suivi un journaliste pendant une journée sait très bien que la vision de Leonard Asper n'est pas réaliste, estime Robert Cribb.Les journalistes auraient tellement de deadlines à respecter n'auraient plus le temps de fouiller leurs dossiers, et qu'ils poseraient des questions faciles aux politiciens, par exemple.Je crois que Leonard Asper comprend très bien le potentiel commercial des médias, mais qu'il ne saisit pas complètement la complexité du rôle des médias dans une démocratie.» Pour Leonard Asper, l'avenir de la télévision passe par la télévision à la carte, « où chacun pourra choisir de regarder ce qu'il lui plaira, et quand ça lui plaira.» Cette technologie, croit-il, permettra à l'usager de sauter les publicités, alors les chaînes devront faire en sorte que les annonces ressemblent de plus en plus à de la programmation régulière.« Il n'y aura plus de distinction entre les publicités et la programmation : il n'y aura que de l'information », a-t-il dit devant le Canadian Club.Oui, papa ! Le projet de convergence a franchi un pas important depuis que Leonard Asper a pris le contrôle de Can West.Il y a deux semaines, l'entreprise a annoncé la création du Canada News Desk, un bureau de production de nouvelles établi au siège social de Can West, à Winnipeg.En plus de continuer à produire des (controversés) éditoriaux nationaux, ce bureau supervisera la production de certaines parties des journaux de Can West, comme les nouvelles d'envergure nationale, laissant aux différents journaux régionaux le soin de couvrir les nouvelles locales.Ce projet fait sourciller Peter Desbarats ancien directeur du département de journalisme de l'Université Western Ontario, située à London.« À première vue, la centralisation peut être vue comme une bonne chose, dit-il.En effet, pourquoi payer huit critiques dans huit journaux différents pour critiquer le même livre ?Sauf qu'en faisant cela, on perd la couleur « locale » des textes.Par exemple, ce n'est pas évident qu'un critique de livres de Winnipeg aura la même opinion qu'un critique littéraire de Montréal ou de Toronto.Et comme les lecteurs s'identifient énormément à leur journal, à long terme, s'est une stratégie qui est suicidaire.» À The Gazette, les journalistes n'ont pas fait grand cas du départ d'Izzy Asper.« L'ambiance dans la salle de rédaction de The Gazette n'est pas très bonne ces temps-ci, a confié un journaliste du quotidien qui a demandé à ne pas être nommé.Les gens ne sont pas à l'aise avec les politiques dictées par les Asper.Et je ne crois pas que le fait que Leonard soit maintenant à la tête de l'entreprise change quoi ce que soit.De toute façon, Izzy n'est jamais loin.Les gens ne sont pas dupes : c'est toujours lui qui continuera de prendre les décisions importantes.» Les journalistes Gordon Pitts et Keith Damsell, qui signaient récemment un texte sur Can West dans le Globe & Mail, abondaient dans le même sens.« En abandonnant ses fonctions à la direction, Izzy Asper aura peut-être un peu plus de temps libre à sa disposition, mais personne n'est dupe : ce sera toujours lui qui tirera les ficelles.Leonard Asper peut encore s'attendre à recevoir sa liste de choses à faire chaque matin.En ce sens, poursuivaient les auteurs, Leonard ne blaguait qu'à moitié lorsqu'il a déclaré à son père, lors de l'annonce de son départ : « C'est moi qui aurai le dernier mot.Je continuerai à dire : « Oui, papa.Oui, papa.Tu as parfaitement raison, papa.» Photothèque La Presse © À 38 ans, Leonard Asper (à gauche sur la photo) prend la relève de son père, Izzy.Le fils a fait siennes les idées de son père qui peuvent se résumer ainsi: « Dans tout ce que tu fais, vois grand », (« In everything you do, think big.») 3DU0801B0205 MERCREDIÀ 3DU0801B0205 ZALLCALL 67 21:00:12 02/04/03 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 FÉVRIER 2003 Prix et produits en vigueur du 5 au 11 février 2003.Une offre par client, aucun détaillant, ne peut être jumelée à une autre promotion, ne s'applique pas aux achats antérieurs.Voir détails en magasin.Ordinateur de poche m130 à 8 Mo Écran à 65 536 couleurs avec commande de brillance Fente d'extension SD/MMC Logiciel d'exploitation Palm OS 4.1 avec berceau USB Pile au lithium-ion m130 CodeWEB: 10013088/578 Épargnez 100$ sur l'ordinateur de poche m130 100$ CHUTE DE PRIX 399,99$ - 100$ chute de prix = 299,99$ APRÈS CHUTE DE PRIX Portatif à lecteurs de cassette et CD Synthoniseur AM/FM numérique Capacité de lecture des CD enregistrables et ré-inscriptibles Basses rehaussées CodeWEB: 10007226 CFDV7 Appareil photo numérique 2,2 méga-pixels Zoom optique de 3x Mode B pour photographie de nuit et créativité Multi-mode (6 images continues dans une trame) PDR-M25 CodeWEB: 10018233 ÉPARGNEZ 30$ Graveur de CD LG de 48x24x48 Vitesses d'écriture de 48x, de réécriture de 24x et de lecture de 48x Interface Atapi Mémoire-tampon de 2 Mo Garantie limitée de 1 an GCE-8481B CodeWEB: 10023452 ÉPARGNEZ 40$ 129,99$ - 30$ remise postale 10$ rabais instantané= 89,99$ APRÈS RABAIS Téléviseur Trinitron de 32 po à écran plat Filtre en peigne numérique à 3 lignes Entrées à composants, S-vidéo et 2 entrées audio-vidéo Grand écran rehaussé Modulation de la vitesse de balayage KV32FS100 CodeWEB: 10018182 32po ÉPARGNEZ 50$ Imprimante HP gratuite ©2002 Equinoxe Films.Warner Home Video.Tous droits réservés.Nouveaux modèles de portatifs en stock dès maintenant à l'achat de tout ordinateur de table ou portatif (Après remise postale.Remise postale de 50$ US = 75$ CA environ.) Carrousel de 50 DC enregistrables de 80 minutes Jusqu'à 48x de vitesse d'écriture Capacité de 80 minutes/700 Mo MEM 2302-4566 CodeWEB: 10001568/10024010 ÉPARGNEZ 5$ Lecteur DVD et de CD Lecture de DVD, VCD et CD enregistrés, enregistrables et ré-inscriptibles Sortie S-vidéo AD-1200 CodeWEB: 10018149 Aucun paiement, aucun intérêt sur les systèmes audio et vidéo pour cinéma maison Avec votre carte Future Shop.Sur approbation du bureau de crédit.249$ minimum d'achats requis.Excluant les téléviseurs au Plasma et écran à ACL Détail complet ci-dessous.\u2020Sur approbation du bureau de crédit pour les achats effectués avec votre carte Future Shop.Les offres de financement prolongé ne s'appliquent pas aux achats effectués à FUTURESHOP.ca.Il faudra effectuer un achat d'au moins 249,00 $ pour bénéficier de l'offre «aucun intérêt».Pour nos options «aucun intérêt»: l'intérêt est calculé tous les mois au taux de 28,8 % et sera éliminé à condition que: (1) les mensualités minimales soient versées et (2) le solde soit payé d'ici la fin de la période couvrant l'offre sans intérêt.Pour nos options «aucun paiement, aucun intérêt»: l'intérêt est calculé tous les mois au taux de 28,8 % après la fin de la période couvrant l'offre sans intérêt.Pour nos options «versements égaux, aucun intérêt», une mensualité sera débité sur votre compte jusqu'à la fin de la période couvrant l'offre sans intérêt et celle-ci sera payable au complet avant la date d'échéance mensuelle.Tous les prix et paiements sont sujets aux taxes applicables.Les taxes applicables doivent être payées lors de l'achat, sauf pour notre option «aucun intérêt pendant 90 jours».Le Client convient de verser tous les mois toutes les sommes en souffrance au Compte plus un paiement mensuel minimum (arrondi au dollar supérieur) correspondant soit à 3 % du solde au moment de la facturation, soit à dix dollars (10,00 $), selon la plus élevée de ces sommes (le «Paiement Minimum»).Le Client peut en tout temps rembourser le solde impayé, en partie ou en entier.POLITIQUE PUBLICITAIRE: Là où des rabais ou crédits de programmation sont indiqués, toutes les taxes devant s'appliquer sont calculées et doivent être payées sur le prix avant rabais ou crédit.Les frais d'affranchissement appropriés doivent être payés pour les remises postales.Les remises payables en dollars américains sont sujettes aux fluctuations dans la valeur des devises et peuvent faire l'objet de frais de traitement par les banques canadiennes.Future Shop n'est pas responsable des remises postales des fabricants.La disponibilité des produits varie selon le magasin.© 2002, Future Shop Ltée.Tous droits réservés.Le présent document ne peut être reproduit ni en tout ni en partie, ceci incluant l'information sur les prix, sous quelque forme que ce soit et par quelque procédé que ce soit sans l'obtention préalable d'une autorisation écrite de Future Shop.Les prix, produits et offres annoncés par l'Inter Boutique de notre site web peuvent différer de ceux offerts dans les magasins Future Shop.AÉROPLAN: Aéroplan est une marque déposée d'Air Canada.Les achats de certificats et de cartes-cadeaux ne donnent pas droit à des milles Aéroplan; 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