La presse, 25 janvier 2003, B. Plus
[" 6LP0101B0125 6LP0101B0125 ZALLCALL 67 22:07:24 01/24/03 B Livré au lendemain du dépôt du rapport des inspecteurs de l'ONU sur les armes de destruction massive trouvées ou non en Irak, le discours sur l'état de l'Union du président américain, mardi, sera déterminant dans son combat à finir avec Saddam Hussein.George W.Bush saura-t-il, comme ses prédécesseurs, trouver les mots justes ?Quoi qu'il dise, l'histoire se souviendra de lui, explique notre correspondant à New York.Photo PC Mardi soir prochain, George W.Bush sera inévitablement comparé à Lincoln, Monroe ou Roosevelt, des présidents qui ont profité du message sur l'état de l'Union pour annoncer des changements fondamentaux dans la politique de leur pays.CES DISCOURS QUI FONT L'HISTOIRE Mardi soir prochain, George W.Bush se rendra au Capitole de Washington pour prononcer le discours annuel sur l'état de l'Union, tradition dictée par une phrase anodine de la Constitution des États-Unis : « Le président informera le Congrès, de temps à autre, de l'état de l'Union, et recommandera à son attention telles mes u r e s q u ' i l estimera nécessaires et expédientes.Dès son premier discours sur l'état de l'Union, le 29 janvier 2002, Bush a laissé sa marque sur ce moment fort de la vie politique américaine, désignant nommément trois pays qui, selon lui, constituaient, « avec leurs alliés terroristes, un axe du mal ».« En cherchant à acquérir des armes de destruction massive », la Corée du Nord, l'Iran et l'Irak « posent un danger dont la gravité ne fait que croître », avait dit le président.Cette année, Bush fera une autre allocution sur laquelle les historiens ne manqueront pas de se pencher dans un siècle pour comprendre l'évolution des États-Unis.Comment un tel pays a-t-il pu en arriver là ?Inévitablement, Bush sera comparé à Abraham Lincoln, James Monroe ou Franklin Roosevelt, des présidents qui ont tous profité du message sur l'état de l'Union pour changements fondamentaux dans la politique intérieure ou étrangère de leur pays.Le 43e président aura peut-être lui-même suggéré ces comparaisons en citant les mots d'un de ses prédécesseurs dans son discours.Mais Bush n'aura-t-il pas trahi les valeurs d'un Lincoln ou d'un Roosevelt en tentant de justifier une guerre « préventive » contre l'Irak ?La réponse est déjà claire aux yeux de certains, mais elle n'interdit pas un retour sur quelques- uns des plus importants messages sur l'état de l'Union, ceux qui ont fait l'histoire.« Le plus bel espoir » La guerre de Sécession faisait rage entre les États du Nord et du Sud, en 1862, lorsque le président Lincoln envoya au Congrès « le plus éloquent, profond et émouvant » de tous les messages sur l'état de l'Union, selon l'historien Arthur Schlesinger.Tentant d'expliquer aux Américains les choix fondamentaux qu'il fallait faire au sujet de l'esclavage, Lincoln écrivit : « Les dogmes d'un passé tranquille sont inadaptés au présent tumultueux.Nous nous heurtons à d'énormes difficultés, et nous devons nous montrer à la hauteur.Parce que notre situation est nouvelle, nous devons penser et agir de façon novatrice.Nous devons nous dégriser, et alors nous pourrons sauver notre pays.Mes chers concitoyens, nous ne pouvons échapper à l'histoire.Quoi que nous fassions, on se souviendra de ce Congrès et de ce gouvernement.Voir DISCOURS en B2 ÉVÉNEMENT Discours annuel du président des États-Unis sur l'état de l'Union, le mardi 28 janvier 2003.ENJEU Face à un auditoire mondial, George W.Bush tentera de justifier une attaque éventuelle contre l'Irak.À VENIR Dès le lendemain, le Conseil de sécurité entamera les discussions autour du rapport des chefs inspecteurs des Nations unies, Hans Blix et Mohamed El-Baradei.Sous Bill Clinton, les discours sur l'état de l'Union furent souvent éclipsés par les scandales ou les procès de l'heure.5,34% Payez moins\u2026 sans négocier ! Hypothèque à taux fixe : 5,34% pour 5 ans.L'HYPOTHÈQUE SIMPLIFIÉE » 1 866 BLC-2088 Le taux annuel du coût d'emprunt sur le terme du prêt (TAC) sera généralement égal au taux d'intérêt indiqué.Le TAC est basé sur un prêt type qui constitue une représentation fidèle de l'ensemble des prêts offerts.Cependant, dans certaines circonstances, certains frais pourraient s'ajouter au taux d'intérêt qui auraient pour effet d'augmenter le TAC.Cette offre d'une durée limitée est sujette à changement sans préavis et ne peut être jumelée à aucune autre promotion.Les prêts sont sous réserve d'approbation du crédit.Certaines conditions s'appliquent.3113368A 6LP0201B0125 6LP0201B0125 ZALLCALL 67 19:42:28 01/24/03 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 25 JANVIER 2003 VINCENT MARISSAL v m a r i s s a @ l a p r e s s e .c a La relance de la gauche?Si on doit évaluer le bilan d'un chef politique à partir, notamment, de l'état dans lequel ce chef laisse son parti en le quittant, la performance d'Alexa Mc Donough à la tête du Nouveau Parti démocratique se situe très certainement sous la note de passage.Mme Mc Donough est sans contredit une des personnes les plus agréables parmi la faune politique fédérale, une qualité trop rare dans cet univers macho-bing-bangrentre- dedans où on se fait davantage remarquer par ses coups de gueule que par sa finesse.Posée, elle a même développé un certain sens du punch dans ses questions aux Communes.Ses commentaires aux médias n'ont pas le côté spectaculaire de ceux d'un John Reynolds, de l'Alliance canadienne, ou de Michel Gauthier, du Bloc québécois, mais ils ont souvent le mérite d'être plus profonds.Au Parlement, elle a souvent préféré laisser de côté les dossiers « faciles » de scandales touchant certains ministres pour taper sans relâche sur d'autres clous plus durables.Pendant de longs mois, elle a été la seule à interroger le gouvernement sur des dossiers comme l'assurance-emploi et le financement de la santé, sujet d'actualité s'il en est.On lui a d'ailleurs souvent reproché de ne pas suivre le courant dominant des attaques contre le gouvernement.Elle a aussi été la seule, en février 1998, à s'opposer aux frappes militaires menées par les États-Unis et la Grande-Bretagne contre l'Irak de Saddam Hussein, un autre sujet récurrent dans l'actualité.Voilà pour les fleurs.Le pot, évidemment, c'est que Mme Mc Donough souffre du défaut de ses qualités : elle manque sérieusement de bagout et, donc, de visibilité médiatique.Un constat bien superficiel, il est vrai, mais dans le monde d'image qui est le nôtre, les talents de communication sont aussi importants que le pif politique et la substance.Le charisme, ça se voit tout de suite, n'est pas le point fort d'Alexa Mc Donough.Cela dit, il serait injuste de lancer le pot à Mme Mc Donough seule.Les déboires des gouvernements néo-démocrates de Bob Rae en Ontario et, pis encore, de Glen Clark en Colombie-Britannique, ont gravement terni l'image du parti de gauche.Après les mornes années Mc Donough, beaucoup de militants néo-démocrates se sont rangés avec enthousiasme derrière le candidat Jack Layton, un conseiller municipal de Toronto de 52 ans, bilingue et plutôt télégénique.Un peu trop télégénique, lui reprochent ses adversaires au sein du NPD, qui l'accusent d'être un Kid Kodak à la Stockwell Day.Ses deux principaux rivaux, les députés Bill Blaikie et Lorne Nystrom, l'accusent, en plus d'être trop porté sur les micros, de défendre des politiques parfaitement irréalistes.Mais après des années de stagnation dans les intentions de vote, les néo-démocrates sont sensibles au charme médiatique du nouveau venu.Les mornes années Mc Donough leur ont donné le goût du spectaculaire et on ne peut pas les blâmer.Bill Blaikie est certes un député expérimenté et un néodémocrate pure farine, mais pour plusieurs, il est un Alexa Mc Donough avec une barbe.Peu charismatique, ce pasteur de l'Église Unie a tout de même recueilli l'appui d'une majorité des députés du NPD, en plus de recevoir la bénédiction du premier ministre manitobain, Gary Doer.Pour ses détracteurs, M.Blaikie, c'est du pareil au même.Pour ses partisans, il est le gardien des valeurs néo-démocrates.Populaire parmi la base militante, comme c'est souvent le cas pour les nouveaux visages, Jack Layton l'est beaucoup moins au sein du caucus néo-démocrate, ce qui risque de rendre la greffe difficile s'il gagne aujourd'hui.Le NPD, avec ses 14 petits sièges, ne peut se permettre de démission.M.Layton a récolté 800 000 $ pour sa campagne à la direction, soit 300 000 $ de plus que la limite de dépenses permises par le parti.Le fric, voilà un signe qui ne trompe pas.On a beau être de gauche, on ne fait pas une campagne nationale en respirant l'air du temps.Dans une course à la direction sans éclat, c'est sans contredit la présence de M.Layton qui a permis au NPD de relancer l'intérêt des militants.Certains se sont même mis à rêver que ce Montréalais d'origine pourrait permettre, enfin, une percée du NPD au Québec.Selon de récentes sondages, le NPD fait belle figure ici, atteignant même 18 % avec la maison de sondage Ipsos-Reid, un chiffre étonnant quand on considère que ce parti n'a fait élire qu'un seul député au Québec dans toute son histoire.Bien faire dans les sondages et s'écraser le jour du vote, c'est un refrain connu au NPD.Si les sondages décidaient de tout, Ed Broadbent aurait été chef de l'opposition et peut-être même premier ministre en son temps.« Un des facteurs qui expliquent notre insuccès au Québec, c'est que les gens associent mesures démocrates et progressistes au gouvernement du Québec, explique Pierre Ducasse, le seul candidat québécois à la direction du parti.En plus, au fédéral, l'émergence du Bloc québécois a coupé l'élan que nous avions dans les années 80.» M.Ducasse, un jeune organisateur de 30 ans, n'a aucune chance de l'emporter, mais il estime avoir accompli sa mission : lancer dans la course un francophone du Québec dans un « parti considéré comme un parti de l'Ouest ».De là à percer au Québec, il y a un immense pas que même les plus optimistes n'osent prédire.Sur les 81 000 membres que compte le NPD au Canada, 1000 seulement sont au Québec.C'est tout de même trois fois plus qu'au début de la course à la direction, s'encourage Pierre Ducasse.Oui, vu comme ça.Et Lincoln d'enchaîner avec ce célèbre passage : « En accordant la liberté à l'homme asservi, nous garantissons la liberté de l'homme libre \u2014 geste doublement honorable de don et de protection.Nous garderons noblement, ou nous perdrons lâchement, le dernier, le plus bel espoir qui soit au monde.» Dans l'esprit de Lincoln, les États-Unis étaient cet « espoir ».Il est à noter que Lincoln communiqua son message au Congrès par écrit, suivant ainsi la tradition instaurée par le troisième président, Thomas Jefferson.Les deux premiers présidents, George Washington et John Adams, avaient prononcé leurs discours en personne, en grande pompe, une pratique héritée des souverains anglais dont Jefferson se moqua en la qualifiant de « discours du trône ».La doctrine Monroe Le président Monroe n'avait pas l'éloquence d'un Lincoln, mais il influença profondément la politique étrangère de son pays en définissant dans son message sur l'état de l'Union de 1823 la doctrine qui devait porter son nom.Suivant cette doctrine, si les États-Unis ne souhaitaient pas s'ingérer dans les affaires européennes, les puissances européennes ne pouvaient pas intervenir sur le continent américain.Dans son message au Congrès, le cinquième président écrivit : « Conséquemment, nous devons, du fait de la sincérité et de l'amitié qui caractérisent les relations entre les États-Unis et ces puissances déclarer que nous considérerions toute tentative de leur part d'étendre leur influence à une partie quelconque de cet hémisphère comme dangereuse pour notre paix et notre sécurité.» La doctrine Monroe fut appliquée pendant une bonne partie du 19e siècle.Ainsi, les États-Unis ne se mêlèrent pas des problèmes internationaux et ne se formalisèrent pas davantage de l'expansion colonialiste des puissances européennes en Afrique ou en Asie.Le jeune pays était trop occupé par sa propre conquête, celle de l'Ouest.En 1898, les États-Unis continuèrent à invoquer la doctrine Monroe pour justifier leur intervention à Cuba, où l'Espagne faisait face à une révolution.Mais le président Théodore Roosevelt, au début du 20e siècle, énonça un « corollaire » à cette doctrine, affirmant que les États-Unis se devaient d'intervenir dans les Antilles et en Amérique du Sud afin de promouvoir la paix et l'équilibre politique.Et c'est ainsi que la politique étrangère américaine se fit plus interventionniste.Les «quatre libertés» Mais l'isolationnisme était triomphant aux États-Unis, en janvier 1941, lorsque Franklin Roosevelt prononça son fameux discours sur l'état de l'Union, le discours des « quatre libertés ».À l'époque, une bonne partie de l'Europe vivait sous la domination nazie, une situation qui ne troublait aucunement la grande majorité des Américains.Dans son discours du 6 janvier 1941, Roosevelt tenta ainsi de secouer ses concitoyens en les persuadant de la nécessité de participer à l'effort de guerre contre le fascisme.Selon le président, le conflit ne concernait pas seulement les Européens, mais tous ceux qui avaient à coeur le maintien de la démocratie.« Ce sont là des choses simples et fondamentales qu'il ne faut jamais perdre de vue dans la tourmente et l'incroyable complexité de notre monde moderne », déclara Roosevelt, faisant son allocution devant les membres du Congrès, suivant l'exemple donné par le président Woodrow Wilson, qui avait renoué en 1913 avec la pratique inaugurée par les présidents Washington et Adams.« Dans les jours futurs, que nous cherchons à rendre sûrs, nous entrevoyons un monde fondé sur quatre libertés essentielles », ajouta Roosevelt, dont le message était retransmis en direct à la radio.« La première est la liberté de parole et dans le monde e n t i e r .L a deuxième est la liberté de chacun d'honorer Dieu à sa manière, partout dans le monde.La troisième consiste à être libéré du besoin.partout dans le monde.La quatrième consiste à être libéré de la peur.dans le monde entier.Le discours de Roosevelt jeta les fondations de la Déclaration universelle des droits de l'homme.Pendant la guerre froide, il servit également de justification aux interventions des États-Unis pour combattre le communisme dans le monde entier.D'O.J.à Saddam Sous Bill Clinton, les discours sur l'état de l'Union, diffusés à la télévision à heure de grande écoute, sombrèrent parfois dans le surréalisme, étant éclipsés par les scandales ou les procès de l'heure.En 1997, le verdict du jury au procès civil d'O.J.Simpson fut annoncé au beau milieu de l'allocution du président.Ne sachant plus où donner de la tête, les chaînes de télévision décidèrent de diviser l'écran en deux, offrant simultanément aux téléspectateurs des images de Clinton et de Simpson.L'année suivante, Clinton prononça son discours quelques jours seulement après les premières révélations sur l'affaire Monica Lewinsky.Certains observateurs avaient prédit que le président n'oserait pas se présenter devant les membres du Congrès en pareilles circonstances.C'était mal connaître le « Comeback Kid ».Mais Clinton n'était pas au bout de ses peines.En 1999, il devint le premier président à prononcer un discours sur l'état de l'Union devant un Congrès ayant engagé contre l'occupant de la Maison- Blanche une procédure de destitution.Il ne laissa cependant rien paraître de la précarité de sa situation, profitant de l'occasion pour se féliciter de la « plus forte expansion économique » de l'histoire des États-Unis.« Mes chers compatriotes, l'état de notre Union est fort », déclara Clinton, consacrant l'essentiel de son allocution à la politique intérieure des États-Unis.Mais le 42e président n'ignora pas complètement les questions de politique étrangère.Il affirma notamment que les États-Unis continueraient de « contenir Saddam » et qu'ils poursuivraient leurs « efforts pour amener la chute de son régime ».Et il appela de ses voeux « le jour où l'Irak aura un gouvernement digne de son peuple ».Bill Clinton et George W.Bush, même combat ?Les mots pour le dire Le président Bush prononcera son deuxième discours sur l'état de l'Union au lendemain de la présentation du rapport des chefs des inspecteurs de l'ONU, Hans Blix et Mohamed El-Baradei, au Conseil de sécurité.Il devra tenter de justifier une attaque éventuelle contre l'Irak non seulement auprès des membres de la communauté internationale, mais également auprès de ses propres concitoyens.Selon un sondage réalisé le week-end dernier pour le Washington Post, les Américains qui approuvent la politique irakienne de Bush sont passés, en un mois, de 58 % à 50 %, et ceux qui la désapprouvent de 37 % à 46 %.À Washington, cette semaine, des élus démocrates ont également mis en garde le président contre la tentation de lancer une attaque contre l'Irak sans l'appui des alliés des États-Unis et le soutien des Nations unies.Réagissant aux critiques, l'administration Bush a dépêché ses représentants sur toutes les tribunes pour défendre sa position.À tour de rôle, ceux-ci ont fait valoir que Bagdad se livrait à un jeu de dupes à grande échelle pour cacher ses armes de destruction massive et entraver les efforts des inspecteurs.Mais il reviendra à Bush de trouver les mots pour défendre la stratégie de son administration, qui pourrait entraîner les États-Unis bien loin des valeurs défendues par Franklin Roosevelt.Quoi qu'il fasse, on se souviendra de lui, pour paraphraser Abraham Lincoln.RICHARD HÉTU collaboration spéciale NEW YORK \u2014 À la fin de décembre 2001, le Canadien David Frum a reçu une commande de son supérieur à la Maison-Blanche, Michael Gerson, avec lequel il travaillait à l'écriture du traditionnel discours sur l'état de l'Union, qui devait avoir lieu un mois plus tard.« Peux-tu résumer en une phrase ou deux notre meilleure raison pour attaquer l'Irak ?\u2014 Euh, d'accord.Tu me donnes jusqu'à cet après-midi ?\u2014 Très drôle.Prends deux jours.» Ainsi commence l'histoire de l'expression « axe du mal », telle que racontée par Frum dans son livre The Right Man (Random House), qui vient de paraître aux États- Unis.À l'origine, en fait, l'ancien journaliste du National Post n'avait pas écrit « axe du mal », mais « axe de haine ».Et, à ce stade-là, l'« axe » ne reliait pas encore le trio de pays que l'on sait, mais seulement l'Irak et des organisations comme Al- Qaeda et le Hezbollah.Dans l'esprit de Frum, l'Irak et ces groupes ont au moins un point en commun avec les pays de l'Axe de la Seconde Guerre mondiale (l'Allemagne, l'Italie et le Japon) : même s'ils s'opposent entre eux, ils sont unis dans leur haine du pouvoir et de la démocratie de l'Occident.Mais Condoleezza Rice, conseillère de Bush en matière de sécurité nationale, voulait aller plus loin.Elle a ainsi insisté pour que le nom de l'Iran soit ajouté à l'« axe de haine », selon Frum.Et le Canadien de raconter, dans son livre : « Le discours était presque terminé.À ma surprise, ma note de service sur l'Irak avait été insérée presque in extenso.» Théologie Mais Gerson, le patron de Frum, n'avait pas dit son dernier mot.C'est lui qui a remplacé l'expression « axe de haine » par « axe du mal », voulant incorporer dans le discours le langage théologique qui était celui de Bush depuis le 11 septembre 2001.Et Frum d'ajouter, presque en passant : « La Corée du Nord a été ajoutée en dernier.Ce pays tentait de développer des armes nucléaires.et avait besoin de sentir une poigne forte.» Chantage Dans son discours sur les pays de l'« axe du mal », Bush avait déclaré : « En cherchant à se doter d'armes de destruction massive, ces pays représentent un danger de plus en plus grave.Ils pourraient fournir ces armes à des terroristes.Ils pourraient attaquer nos alliés ou tenter de faire chanter les États- Unis.» Ces jours-ci, justement, la Corée du Nord fait chanter les États-Unis.Et certains conservateurs fulminent, accusant Bush de dérobade.Mais David Frum, qui a quitté la Maison-Blanche il y a plusieurs mois, ne regrette rien.Il estime que son fameux mot n'était pas stupide ou simpliste, mais « prophétique ».DISCOURS Suite de la page B1 La genèse d'un axe Photo PC À son premier discours sur l'état de l'Union, le 29 janvier 2002, Bush avait laissé sa marque sur ce moment fort de la vie politique américaine, désignant nommément trois pays qui, selon lui, constituaient, « avec leurs alliés terroristes, un axe du mal ».« Nous garderons noblement, ou nous perdrons lâchement, le dernier, le plus bel espoir qui soit au monde », déclara Abraham Lincoln en pleine guerre de Sécession. 6LP0303B0125 6LP0303B0125 ZALLCALL 67 19:02:24 01/24/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 25 JANVIER 2003 B3 Le coeur à gauche, le vote à droite Tous les sondages disent que les Israéliens sont d'accord avec le travailliste Amram Mitzna.Mais ils s'apprêtent à donner leur vote à Ariel Sharon mardi, à l'occasion des élections législatives.Pourquoi ?Un matin de début janvier, Amiram Zmora, informaticien à la banque israélienne Hapoalim, s'est levé l'angoisse au coeur.Frappée de plein fouet par la récession, la banque devait annoncer plusieurs centaines de licenciements.Ayant passé depuis peu le cap de la cinquantaine, M.Zmora craignait de se retrouver sur le carreau, incapable de dénicher un nouvel emploi.Mais ce matin-là, son nom ne figurait pas sur la liste des 900 nouveaux chômeurs.Soulagé, il a téléphoné à sa femme.Deux heures plus tard, il se trouvait à la vieille gare d'autobus de Tel-Aviv, au moment où un kamikaze palestinien s'y faisait exploser au milieu de la foule.Amiram Zmora n'a pas été congédié.Mais il ne mettra plus jamais les pieds au bureau.L'histoire de M.Zmora représente bien sûr une terrible tragédie personnelle.Mais c'est aussi une saisissante métaphore de l'état de la société israélienne à la veille des élections législatives du 28 janvier.Et une toute petite clé pour élucider la grande énigme de ce scrutin qui, selon toute probabilité, reportera au pouvoir un homme qui prône des idées rejetées par la majorité des Israéliens.Tous les sondages le disent.La majorité des Israéliens favorisent le démantèlement de la plupart des implantations juives en Cisjordanie et à Gaza.Ils appuient la construction d'une séparation physique entre Palestiniens et Israéliens.Et ils souhaitent une reprise des négociations en vue d'un accord de paix.C'est ce que leur promet Amram Mitzna, récemment élu à la tête du Parti travailliste.Et pourtant, M.Mitzna ne cesse de dégringoler dans les sondages.Et les électeurs s'apprêtent à reporter au pouvoir le premier ministre, Ariel Sharon, qui, depuis deux ans, a multiplié les nouvelles colonies, refusé de négocier et conduit son pays au bord de la catastrophe économique.La peur L'élément clé de ce curieux comportement électoral, c'est la peur, affirme Tamar Hermann, directrice du Centre Tami Steinmetz pour la recherche sur la paix à l'Université de Tel-Aviv.Selon elle, les Israéliens sont prêts à voter n'importe comment, pourvu que cela leur donne l'impression d'accroître leur sécurité personnelle.Sondage après sondage, ils affirment que leur principale préoccupation, c'est la sécurité, bien avant l'état \u2014 pourtant lamentable \u2014 de l'économie.Le chômage monte, le shekel pique du nez, il n'y a plus un touriste à la ronde et les hôtels louent leurs chambres à moitié prix.Cette situation est en grande partie attribuable au climat d'insécurité qui sévit depuis deux ans.Or, même s'il ne promet aucune démarche précise pour sortir du bourbier, Ariel Sharon dégage toujours cette image de solidité à laquelle les Israéliens se raccrochent en temps de crise.« Sharon est un des pères fondateurs de la nation, c'est rassurant », analyse le politicologue Schmuel Sandler.Dès que la partie se corse, Ariel Sharon abat cet atout.Quand le journal Haaretz a révélé qu'il avait financé sa campagne de 1999 avec des fonds illégaux, son parti, le Likoud, s'est mis à perdre des plumes.Pendant quelques jours, M.Sharon a fait campagne en insistant sur l'imminence d'une guerre avec l'Irak.Et le Likoud a retrouvé sa popularité perdue.Plus la menace extérieure est grande, plus la population se range derrière lui.Finalement, le scandale du financement illégal ne lui aura pas coûté un vote.Et comme les journaux ont relié Amram Mitzna à des transactions immobilières troubles, la majorité des électeurs estiment que les deux hommes sont également corrompus.La méthode forte Il faut dire aussi que même s'ils souhaitent la résolution politique du conflit avec les Palestiniens, devant la menace immédiate, les Israéliens appuient la méthode forte.Sharon leur promet de traquer les terroristes sans relâche jusqu'à ce qu'ils aient tous été débusqués.Cette promesse touche une corde sensible.Même si elle ne produit pas les résultats escomptés et que la terreur se poursuit.« Le soutien massif que les Israéliens s'apprêtent à accorder à la droite repose sur la perception selon laquelle tout ce que l'armée israélienne fait pour combattre le terrorisme est adéquat, mais qu'il faudrait en faire davantage, renchérit la journaliste Amira Hass.Aux yeux de la majorité, si la répression n'a pas stoppé le terrorisme, cela ne fait que prouver à quel point les Palestiniens sont meurtriers.» Amram Mitzna ne réussit pas à imposer une autre vision.Il faut dire que pendant deux ans, son parti a participé à la coalition gouvernementale avec le Likoud.Il s'est ainsi fait le « complice » des grosses opérations militaires des dernières années.Les deux mois passés dans l'opposition ne lui ont pas suffi pour se refaire une virginité.Ayant appris la leçon, M.Mitzna professe haut et fort que, cette fois, il ne se joindra pas à un gouvernement du Likoud.Bizarrement, cet engagement lui coûte des votes : la majorité des Israéliens favorisent un gouvernement d'union nationale en temps de crise.La peur, encore.Autre problème, Amram Mitzna a déclaré qu'il va « reprendre les négociations là où Ehud Barak, ancien premier ministre travailliste, les avait laissées il y a deux ans ».Erreur ! D'accord, les Israéliens veulent discuter avec les Palestiniens.Mais les derniers soubresauts du processus de paix leur ont laissé des souvenirs pénibles.Et la majorité croit que Barak était prêt à tout céder sans demander son reste.Finalement, Amram Mitzna se fait écorcher sur ses deux flancs : à droite comme à gauche.D'un côté, on lui reproche d'être prêt à plier devant l'ennemi.De l'autre, de ressembler de plus en plus au Likoud.« Il y a un mois à peine, Mitzna apparaissait comme un nouveau de Gaulle », note la commentatrice Tanya Reinhart.Aujourd'hui, elle estime qu'un vote pour Mitzna égale un vote pour Sharon.Tant qu'à choisir la copie, aussi bien voter pour l'original.Un original que plusieurs voient comme un mur contre la terreur.Un chauffeur de taxi de Jérusalem résume bien, dans un anglais ridimentaire, sa vision des choses.« Arab no good.Arab boum boum.Sharon no like Arab.Arab no boum boum.» Sharon promet de traquer les terroristes sans relâche jusqu'à ce qu'ils aient tous été débusqués.Cette promesse touche une corde sensible en Israël.Photo AP Le candidat du Parti travailliste, Amram Mitzna, serre la main d'un Arabe israélien lors d'une sortie dans le nord d'Israël.Photo AP Un partisan du Likoud exhibe une photo du premier ministre Ariel Sharon dans une rue du centre de Jérusalem.Deux hommes, deux styles Le professeur Le guerrier L'autre jour, Amram Mitzna était invité à s'adresser aux étudiants de l'Université hébraïque de Jérusalem.Barbe poivre et sel, air professoral, il a expliqué son programme.« Je sais ce que nous devons faire, a-t-il assuré.Nous devons renoncer à nos illusions.Nous ne pouvons pas régner sur 3,5 millions de Palestiniens contre leur volonté.Nous devons abandonner le rêve du Grand Israël.» Lors de la période de questions, l'ancien maire de Haïfa a répondu patiemment aux questions les plus hostiles.Jamais il n'a perdu pied, jamais il ne s'est énervé.Il a plaidé sa cause avec sérénité et intelligence.Pourtant, les derniers sondages n'accordent plus que 18 sièges (sur 120) aux travaillistes dirigés par Amram Mitzna.Cette débandade a causé de grosses vagues à l'intérieur du parti, où des voix de plus en plus insistantes lui demandent de céder sa place à l'ancien ministre Shimon Peres, qui, selon les sondages, pourrait remonter le score du parti d'une dizaine de sièges.Mais que manque-t-il donc à Amram Mitzna pour vendre des idées qui correspondent pourtant à celles de la majorité ?« Mitzna est trop contenu, trop clair, trop idéaliste, trop rationnel, trop honnête », écrit le commentateur Doron Rosenblum dans le journal Haaretz.« C'est un candidat bon et décent, mais il ne frappe pas l'imagination », a noté un autre analyste.M.Mitzna est de la génération des enfants d'Ariel Sharon.Il est né en 1945 dans un kibboutz, dans une famille de juifs allemands ayant fui la persécution nazie.Comme Sharon, il a fait une brillante carrière militaire, se hissant jusqu'au grade de général.Mais contrairement à son rival, qui était le chantre de l'intervention au Liban, il a démissionné de son poste pour protester contre cette guerre interminable.En 1993, il est élu maire de Haïfa.Un an plus tard, la ville est secouée par des manifestations.La population arabe descend dans la rue pour protester contre l'assassinat de fidèles musulmans par un fanatique juif, Baruch Goldstein, au caveau des Patriarches, à Hébron.Dans d'autres villes, les manifestations ont viré à l'émeute.Pas à Haïfa.Amram Mitzna est descendu dans la rue, s'est mêlé à la manifestation, et a ordonné à la police de ne pas tirer, pas même des balles en caoutchouc.Il n'y a pas eu un seul blessé.On est aux antipodes du style Sharon.La salle est extatique.Une femme exulte : « Je suis une fanatique du Likoud ! » Les hauts parleurs crachent la ritournelle de la droite israélienne : « Le peuple veut la paix, l'unité, l'expérience ».C'est un public de travailleurs plus très jeunes, exception faite d'une poignée des meneuses de claque qui agitent leurs pancartes devant la scène.Arik ! Arik ! Nous sommes dans une salle de Rishon Lezion, près de Tel-Aviv, où le Likoud, le parti d'Ariel Sharon, a réuni ses partisans.« Ces élections sont cruciales, attaque-t-il.Nous combattons le terrorisme.Il y a des tensions au nord, à la frontière avec le Liban.Et il y a l'échéance d'une guerre contre l'Irak.» Le ton est donné.Ariel Sharon évolue avec aisance sur tous ces champs de bataille à la fois.Ce n'est pas pour rien que son autobiographie, publiée en 1989, a été intitulée Le Guerrier.Ariel Sharon est né en 1928, dans un petit village sans eau ni électricité.Ses parents, des immigrants juifs de Russie, ont trimé dur pour se faire une nouvelle vie.Et selon son livre, le petit Ariel a travaillé fort lui aussi à défricher la terre.Avant d'être happé par une carrière militaire, suivie d'une turbulente carrière politique.Le chef du Likoud n'est pas un grand pacifiste : « Il s'est opposé à tous les traités de paix au Proche-Orient », rappelle l'analyste israélien Yossi Alpher.Il y a quelques années, M.Alpher s'est longuement entretenu avec Ariel Sharon dans le cadre d'un travail de recherche.À un moment de l'entretien, Ariel Sharon a étalé une carte devant lui.Il a montré du doigt un point de la Cisjordanie en disant : « Je connais ce wadi (vallée), on y trouve une tribu de bédouins.» Puis il a montré un autre point, en disant que dans ce wadi-là habitaient les cousins de la première tribu.« Et moi, a-t-il dit en pointant un site entre les deux wadis, je vais bâtir une implantation en haut de la colline.Pour les séparer.Tout l'homme est là.Sharon n'est pas un grand stratège et il a perdu de grandes batailles.La guerre du Liban a été une catastrophe.Mais il connaît le terrain sur le bout de ses doigts et croit fermement qu'Israël doit contrôler le territoire, du Jourdain jusqu'à la Méditerranée.Blâmé par une commission israélienne pour son rôle dans le massacre de Sabra et Chatila, Sharon a rebondi de façon spectaculaire.« Le temps joue en notre faveur, note-t-il dans sa biographie.La capacité des pays arabes de nous attaquer diminue avec le temps.» 6LP0401B0125 b4 samedi 6LP0401B0125 ZALLCALL 67 18:57:25 01/24/03 B Sauveur recherché NPD: qui succédera à Alexa Mc Donough?Contraint de jouer un rôle marginal sur l'échiquier politique fédéral depuis une décennie, le Nouveau Parti démocratique se cherche un sauveur qui lui redonnera ses lettres de noblesse, voire lui permettra de prendre le pouvoir un jour.Les militants néo-démocrates élisent leur nouveau chef aujourd'hui à Toronto en ayant en tête les belles années du parti sous Ed Broadbent, David Lewis et Tommy Douglas.Notre correspondant à Ottawa fait le point.Les six candidats qui souhaitent succéder à Alexa Mc Donough à la tête du Nouveau Parti démocratique sont unanimes : leur formation politique n'est plus que l'ombre de ce qu'elle a déjà été et elle n'est plus prise au sérieux par une majorité des électeurs.Mais s'ils dressent le même constat, Bill Blaikie, Jack Layton, Lorne Nystrom, Pierre Ducasse, Joe Comartin et Bev Meslo ne proposent pas tous la même solution pour permettre au NPD, qui détient seulement 14 sièges à la Chambre des communes, de redevenir un joueur incontournable sur la scène politique fédérale.Certains proposent un retour aux positions traditionnelles du parti plus favorables à la classe ouvrière et à un rôle accru de l'État dans l'économie, tandis que d'autres estiment que le parti, s'il veut survivre, doit absolument emprunter la même méthode que le premier ministre britannique Tony Blair, qui a permis au Labour de prendre le pouvoir en Grande-Bretagne après des années dans l'opposition.Après des semaines de campagne, il incombe maintenant aux 82 000 membres du parti de trancher au congrès du parti à Toronto.En élisant un nouveau chef, ils détermineront du même coup la voie que le NPD, longtemps décrit comme la conscience sociale du Parlement, entend suivre au cours des prochaines années.« Je suis tanné de voir le NPD être un simple parti d'opposition, un mouvement de protestation ou la conscience de la nation », affirme sans ambages le député Lorne Nystrom, qui prône un virage de son parti vers le centre, semblable à celui de Tony Blair.Des cardinaux de la social-démocratie tels que l'ancien chef néo-démocrate Ed Broadbent, qui a permis au NPD de récolter sa plus belle moisson électorale en 1988 quand il a fait élire 43 députés, et l'ancien premier ministre de l'Ontario, Bob Rae, appuient un tel virage.Modérés contre purs et durs Selon eux, le parti doit se montrer favorable à une baisse générale du fardeau fiscal des contribuables, rompre les liens trop étroits qu'il entretient avec les syndicats, appuyer les programmes d'aide aux PME et appuyer le libre-échange tout en conservant sa conscience sociale.« Le vote des militants sera déterminant pour l'avenir du NPD, vraisemblablement le plus important de l'histoire de ce parti de 42 ans », a soutenu récemment le quotidien The Toronto Star dans un éditorial invitant les militants à approuver ce virage.« Agir autrement est une recette pour une défaite électorale à perpétuité.» Mais les purs et durs de la gauche au pays, au premier rang l'influent président du Syndicat des travailleurs canadiens de l'automobile, Buzz Hargrove, s'opposent farouchement à un tel changement de cap.Ils réclament que le parti s'allie aux environnementalistes, aux protectionnistes et aux mouvements antimondialisation afin de donner un coup plus à gauche sur l'échiquier politique.Dans cette course qui a soulevé peu d'intérêt dans les médias nationaux, M.Hargrove appuie le député de Windsor-Saint-Clair, Joe Comartin, qui n'hésite pas à se décrire comme un « socialiste », un candidat de l'aile gauche du NPD.Selon le conseiller municipal de Toronto Jack Layton, qui est le favori pour remporter cette course, le NPD éprouve de sérieux problèmes à l'heure actuelle parce que les gens ne savent pas quelles sont ses positions sur une panoplie de dossiers.« On ne sait pas ce que c'est, le NPD », soutient M.Layton, qui mise sur une hausse du financement de divers programmes sociaux, dont les soins de santé, les logements sociaux et l'environnement, pour redonner du tonus au parti.M.Layton, qui s'est fait reprocher par ses adversaires de ne pas avoir de siège aux Communes, s'oppose aussi à une hausse des dépenses militaires et ne croit pas non plus aux vertus des baisses d'impôts.Le candidat du Québec, Pierre Ducasse, qui, à 29 ans est de loin le plus jeune poulain dans cette course, est du même avis, soulignant que le NPD dans les années 1990 a surtout réagi aux projets de la droite canadienne tels que le libre- échange, les compressions dans les soins de santé, les baisses d'impôts, plutôt que de proposer sa vision des choses.Une image négative Mais aux yeux de Lorne Nystrom, le problème du NPD est tout autre et tenter de s'accrocher aux victoires morales du passé pourrait être fatal au parti.Le député bilingue croit que son parti souffre toujours des gaffes commises par ses cousins provinciaux en Ontario et en Colombie- Britannique.En Ontario, le gouvernement NPD de Bob Rae, qui a été au pouvoir de 1990 à 1995, a provoqué la colère des électeurs en accumulant des déficits records dépassant les 10 milliards de dollars pendant trois ans, dans l'espoir de sortir la province de la récession.En Colombie-Britannique, l'ancien premier ministre néo-démocrate, Glen Clark, dont le gouvernement a été accusé d'embellir l'état des finances publiques pour se faire réélire, a été forcé de démissionner dans la disgrâce après avoir été accusé de conflit d'intérêts dans une affaire de permis de bingo à la fin des années 1990.Il a été blanchi par les tribunaux l'an dernier.« Nous n'avons pas de crédibilité auprès des Canadiens sur les questions économiques et financières.Notre parti doit démontrer qu'il est responsable, qu'il est prêt à gouverner », estime M.Nystrom, qui a été le seul à chiffrer ses promesses durant la campagne.Ce débat entre les tenants d'une gauche radicale et ceux d'une gauche modérée divise le parti depuis près de 10 ans maintenant.De toute évidence, cette course n'a pas permis de le régler de manière définitive.Photo La Presse Sous Alexa Mc Donough, le NPD n'a réussi à faire élire que 14 députés lors des dernières élections.Au NPD, le débat entre les tenants d'une gauche radicale et ceux d'une gauche modérée divise le parti depuis près de 10 ans maintenant.Les candidats BILL BLAIKIE Le traditionaliste ÉLU POUR LA première fois en 1979, Bill Blaikie demeure l'un des parlementaires les plus redoutables de la Chambre des communes.Ce pasteur de l'Église Unie, réélu sans interruption depuis sa première victoire dans sa circonscription manitobaine de Winnipeg-Transcona, jouit de l'appui d'une majorité des 14 députés au sein du caucus néodémocrate.Âgé de 51 ans, M.Blaikie, critique de son parti en matière de justice et d'affaires intergouvernementales, est vu comme le gardien des positions traditionnelles du NPD.Durant la campagne, M.Blaikie a dénoncé les projets guerriers des États-Unis contre l'Irak, promis d'éliminer les droits d'admission aux universités canadiennes et proposé une vaste réforme parlementaire visant à encourager une plus grande participation des Canadiens.Le député à la stature imposante, qui a obtenu l'appui du premier ministre néo-démocrate de sa province Gary Doer, s'est employé à apprendre le français avant de lancer sa campagne au leadership.Il est l'un des deux principaux candidats en lice.PIERRE DUCASSE Le Québécois À 29 ANS, Pierre Ducasse est de loin le plus jeune poulain dans cette course.Il est également le premier candidat du Québec à solliciter la direction du NPD dans l'histoire de ce parti qui n'a jamais eu la cote dans la Belle Province.Natif de la Côte-Nord, M.Ducasse est un militant de longue date du NPD, étant devenu un chaud partisan de l'ancien chef néo-démocrate Ed Broadbent dès l'âge de 15 ans.Il a acheté sa carte de membre du parti deux ans plus tard.Après avoir délaissé le parti pendant deux ans, M.Ducasse a porté les couleurs du NPD dans la circonscription de Manicouagan aux élections fédérales de 1997.Même s'il n'a obtenu que 4 % des voix, il a néanmoins enregistré le sixième score de son parti au Québec.Détenant une maîtrise en sciences politiques de l'Université Laval, M.Ducasse a fait de la reconnaissance des besoins spécifiques du Québec un de ses chevaux de bataille.Maîtrisant bien les deux langues officielles, M.Ducasse a réussi à en impressionner plus d'un lors des nombreux débats même s'il ne jouit pas d'une grande notoriété.JACK LAYTON Le favori CE CONSEILLER municipal de Toronto est vu comme le meneur dans cette course même s'il ne détient pas de siège à la Chambre des communes.Né à Hudson, au Québec, en 1950, M.Layton dispose d'une organisation bien huilée en Ontario et a obtenu l'appui de deux anciens chefs du parti, Ed Broadbent et Audrey Mc Laughlin, au grand dam de son principal adversaire Bill Blaikie.Diplômé de l'Université Mc Gill, M.Layton a enseigné à l'Université York et à l'Université de Toronto avant de faire le saut en politique municipale en 1982.M.Layton, qui est bilingue et a été président de la Féd é r a t i o n canadienne des municipalités pendant quelques années, a réclamé un gel des dépenses militaires durant la campagne, allant ainsi à l'encontre de la position officielle de son parti.À l'aise devant les caméras, il a aussi fait campagne en faveur d'une augmentation du nombre de logements sociaux au pays, une hausse du budget de la santé et un nouvel arrangement fiscal permettant aux grandes villes de financer de nouveaux projets d'infrastructure.Son père, Robert Layton, a été député conservateur dans le gouvernement de Brian Mulroney.LORNE NYSTROM L'émule de Tony Blair CE DÉPUTÉ DE Regina-Qu'Appelle, en Saskatchewan, tente pour la troisième fois de se faire élire à la tête du NPD.M.Nystrom, qui est parfaitement bilingue, est devenu le plus jeune député à faire son entrée à la Chambre des communes lorsqu'il a été élu pour la première fois à l'âge de 22 ans en 1968.Homme affable, M.Nystrom est celui qui compte la plus longue expérience parlementaire, même s'il a été absent des Communes entre 1993 et 1997, quand il a été défait dans sa circonscription.Critique des finances de son parti, il a été le seul à préconiser un réalignement important de son parti en matière économique au cours des dernières années, sans grand succès toutefois.M.Nystrom, qui a grandi sur une ferme dans sa province natale, prône l'abolition du Sénat et une réforme électorale au pays afin d'introduire une formule proportionnelle à l'européenne.Il souhaite aussi voir son parti adopter des politiques semblables à celles qui ont permis au Labour de Tony Blair de prendre le pouvoir en Grande-Bretagne.Il ne s'est pas gêné pour attaquer les deux meneurs dans cette course, Bill Blaikie et Jack Layton.JOE COMARTIN Le pur et dur DÉPUTÉ DE Windsor-St-Clair depuis les élections de novembre 2000, M.Comartin se décrit comme un pur et dur du NPD.Âgé de 55 ans, M.Comartin a l'appui d'un seul député, Brian Masse, de la circonscription voisine de Windsor- Ouest.BEV MESLO La classe ouvrière CETTE FÉMINISTE de 54 ans de la Colombie-Britannique est vue comme une candidate marginale dans cette course.Elle veut que le NPD revienne à ses racines en défendant d'abord et avant tout la classe ouvrière. 6LP0501B0125 6LP0501B0125 ZALLCALL 67 21:08:34 01/24/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 25 JANVIER 2003 B5 Les grandes manoeuvres En revenant de Toronto, jeudi soir, Bernard Landry tentait désespérément de joindre un vieil ami de Pierre Bourque à Montréal, histoire de faire un ultime plaidoyer pour attirer l'ancien maire dans le giron du PQ.Déjà, M.Landry avait rencontré le chef de Vision Montréal avant Noël, déballé les promesses de ministères et même suggéré certaines circonscriptions « accueillantes » \u2014 le siège d'Hochelaga- Maisonneuve, notamment, qu'abandonnerait Louise Harel.Juste avant Noël, c'était les libéraux de Jean Charest qui faisaient avec insistance la cour à l'ancien maire.Pierre Bibeau, l'organisateur, et Joël Gauthier, le directeur du PLQ, sont allés casser la croûte avec lui.« Les libéraux lui offraient un ministère et même le choix du comté », explique-t-on dans l'entourage de M.Bourque, des engagements bien évidemment niés, aujourd'hui, du côté libéral.L'ancien maire a des comptes à régler.Avec le PQ d'abord, qui n'a jamais levé le petit doigt pour l'aider au municipal.Le partiétait bien plus près de Jean Doré.Avec les libéraux ensuite, qui promettent, officiellement tout au moins, de faire un mauvais sort à son grand Montréal.Aussi, assez tôt l'automne dernier, l'ancien maire s'était-il passablement engagé auprès de Mario Dumont.Il fera partie de la prochaine équipe de candidats adéquistes.Sa mission : permettre au jeune parti de faire une percée dans l'île de Montréal, où son discours néo-conservateur soulève bien des réticences.Si l'ADQ est élue, Pierre Bourque aura le choix entre les Relations internationales ou un ministère économique, un lourd tribut car sa candidature pourrait faire basculer dans le giron adéquiste une bonne demi-douzaine de circonscriptions libérales ou péquistes sur le territoire de l'ancienne ville.Mode préélectoral Avec des élections probables ce printemps, les trois partis « ont entamé les grandes manoeuvres », confie un vétéran organisateur.On peut discuter pendant des semaines d'éventuelles candidatures, l'approche du combat force les partis, comme les vedettes, à abattre leurs cartes.Bernard Landry rencontre dimanche le caucus du Bloc québécois à Ottawa, une séance où l'écouteront attentivement les Réal Ménard, Yvan Loubier et Paul Crête, tous désireux de changer de capitale.Au gouvernement, on est clairement en mode pré-électoral.Les environnementalistes réclament l'abandon du programme des petites centrales ; ils l'obtiennent.Un chansonnier exige une enquête sur les forêts ; la voilà.Des inquiétudes sur les négociations avec les Innus ?Une commission parlementaire et des correctifs à venir.Pour calmer André Boisclair et Pauline Marois, François Legault promettra d'aller de l'avant avec le CHUM, mais personne dans le réseau de la santé ne s'illusionne sur la réalisation du coûteux projet.Pendant quelques semaines encore, le gouvernement sera un bar ouvert où les médecins spécialistes et les partisans syndiqués de l'équité salariale feront la queue.Mais les sondages internes donnent au premier ministres une photo encore assez floue de l'humeur des électeurs.Sa cote personnelle est en hausse, mais la satisfaction à l'endroit du gouvernement est toujours partagée.Surtout, le désir de changement des électeurs est encore aussi vif.PQ : une organisation à refaire Arrivé aux commandes au printemps 2001, Bernard Landry avait choisi son protégé, Gilles Baril, comme organisateur, puis, consentant à un mariage de raison, il dû se rabattre sur Rosaire Bertrand.En décembre, il confiait les commandes à Pauline Marois : deux années de perdues.Rien n'est irréversible, insiste toutefois Mme Marois.« Tout cela perturbe un peu les organisations.J'étais très inquiète de cet aspect et on a mis les bouchées doubles », dit la ministre.« Partout, les organisations, les comtés seront prêts début mars, ajoute-t-elle.Les gens ont le goût de se battre.PLQ : vivement des élections Selon le vétéran organisateur du PLQ, Pierre Bibeau, les libéraux seront prêts à des élections déclenchées tôt en mars.« Cela ressemble 1985, quand le PQ nous a donné le temps de nous préparer », dit-il.Déjà, la photo officielle de la plupart des candidats choisis est prise.En 1998, les candidats pestaient en attendant leurs affiches.« Je n'ai pas de conseils à donner à M.Landry, mais s'il voit une fenêtre (dans les sondages), il devrait sauter vite dedans », ajoute M.Bibeau.Selon lui, l'ADQ « est beaucoup moins dangereuse » qu'à l'automne.La descente de Mario Dumont dans les sondages devrait se poursuivre en janvier et février, et le premier qui en profite, c'est le PQ », dit-il, estimant que Bernard Landry récolte les deux tiers des voix qui échappent à Mario Dumont.Les sondages internes révèlent que depuis quelques semaines, les Québécois se sont remis à croire que les libéraux, et non l'ADQ, remporteront les élections, confie-t-on par ailleurs au PLQ.L'ADQ : à la recherche de gros nom Selon Jacques Gauthier, bombardé organisateur de l'ADQ depuis le départ surprise de Jean-Claude Gagnon, moins de 10 circonscriptions se verront désigner un candidat vedette d'ici les élections.Le parti de Mario Dumont a choisi 34 de ses candidats et, fin février, ce sera 100.« On sera prêt à peser sur le bouton le 1er mars », assure-t-il.Quelques bons coups, comme Pierre Bourque, mais bien des bavures aussi.L'ADQ a fait circuler, en vain, le nom de Jacinthe Simard, ex-présidente de l'Union des municipalités régionales de comté.Au grand soulagement de M.Dumont, l'affaire Snyder a eu un effet aujourd'hui dissipé : l'ADQ reçoit encore 2000 demandes d'adhésion chaque semaine.Photo La Presse Les sondages internes donnent à Bernard Landry une idée assezfloue de l'humeur des électeurs.Photo La Presse Les libéraux de Jean Charest voient dans la conjoncture actuelle des similitudes avec celle précédant les élections de 1985.qu'ils avaient remportées.Photo La Presse Les trois partis ont tenté de recruter Pierre Bourque.Mais c'est l'ADQ de Mario Dumont qui a emporté la mise.On voit ici le chef adéquiste avec l'ex-maire de Montréal, lors d'une rencontre en novembre dernier.À l'approche du déclenchement des élections provinciales, notre chef de bureau à Québec fait le point sur la stratégie et l'organisation des trois grands partis politiques.Si l'ADQ est élue, Pierre Bourque aura le choix entre les Relations internationales ou un ministère économique. 6CL0601B0125 DéCES 25 JANVIER 2003 6CL0601B0125 ZALLCALL 67 21:33:22 01/24/03 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 25 JANVIER 2003 INDEX DES DÉCÈS AUBIN, Denise Otterburn Park BLACK (Caron), Jeannine Montréal BONIN, soeur Marie, s.g.m.) Lexington, Massachussetts BOUFFARD, Léopold Montréal BOURASSA, Roland, mariste CARDIN ROBIDOUX, Hélène Montréal CÔTÉ, Yvon St-Lambert DALLAIRE, Soeur Étiennette Alma DAVID, Paul Montréal DESMARAIS, Guy DION GOULET, Suzanne Montréal DURIVAGE, Jeanne, S.S.A.Lachine FAMILLE DANNY HOULE et CHANTAL LESCARD Montréal FAUCHER RODRIGUE, Simonne Pointe-Claire FORGET, Marcel Montréal GOULET, Joseph Montréal GRAVEL (Laganière), Laurence Montréal HÉBERT, Claude Montréal JOLY, Catherine (Bunny) LABERGE, Paul Howick LALANDE, Françoise LALANDE, Jean Maple Ridge, C.B.LALONDE, Jean Paul La Salle LAMARCHE CYR, Georgette Laval LAVERGNE, Paul-Émile FIC La Prairie LAVOIE, Juliette Montréal LE ROY (Ringuet), Gabrielle Montréal MAZUR, Hélène St-Bruno-de-Montarville NAJA, Rose Michel NEPVEU, Germain Laval PAGEAU (D'Amour), Emilia PILOTTE, Roger Montréal SAUVÉ, P.Lucien, S.J.Saint-Jérôme ZUBERBÛHLER (Lussier), Yvette Montréal BOUFFARD, Léopold 1929 - 2003 À Montréal, le 23 janvier 2003, à l'âge de 73 ans, est décédé M.Léopold Bouffard, époux de Gabrielle Fichaud.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Danièle (Gilles Tremblay), Ghislaine (Denis Boucher), Francine (Jacques Langlois), ses petits-enfants Félix et Thierry, ses frère et soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3955, Côte-de-Liesse (angle Ste-Croix) Ville St-Laurent www.urgelbourgie.com Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: samedi de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h et dimanche de 13 h à 17 h.BOURASSA, Roland (Frère Joseph-Roland) À l'hôpital du Haut-Richelieu, le 22 janvier 2003, à l'âge de 91 ans, est décédé Frère Roland Bourassa, mariste.Il a été un étudiant brillant, un pédagogue compétent, un éducateur consciencieux et sage, un religieux simple et rayonnant.Il possédait un esprit créatif.Il a enseigné particulièrement à l École Normale: français, latin, grec, philosophie et pédagogie.Il fut assistant directeur de l'école Champagnat à Montréal, responsable national des Amicales maristes, adjoint du Frère Provincial, Secrétaire général au Chapitre à Rome en 1967 où il fut élu Conseiller général.Revenu au pays en 1976, il prit la direction de la Libairie St- Antoine à St-Hyacinthe.En 1982, il fut nommé Supérieur au Pavillon St-Joseph, Laval, et maître relieur.Il vint à la Maison provinciale d'Iberville en 1989 et se joignit à l'équipe de l'Imprimerie Champagnat avec la responsabilité du Bulletin Mariste.Outre ses confrères maristes, il laisse dans le deuil son frère Paul (Madeleine Lussier), se soeurs, Alice (feu Eugène Gagné), Rita (feu Bernard Gagné), ses bellessoeurs, Antonia Massé (feu Henri), Gertrude Gagné (feu Germain), Lucille Dorais (feu Albert), de nombreux neveux et nièces, cousins, cousines, anciens élèves et d'innombrables amis.La dépouille mortelle sera exposée au salon: Claude et Edgar Le Sieur 530, 4e Rue, Iberville le vendredi 24 janvier à compter de 14 heures.Heures des visites: vendredi de 14 à 17 heures et de 19 à 21 heures.Prière communautaire vendredi à 16 heures et à 20 heures.La dépouille mortelle arrivera à l'ESMC samedi à 12 heures.Il y aura une prière communautaire à l'arrivée.Les funérailles auront lieu en la chapelle de l'ESMC samedi à 14 heures.Inhumation au cimetière de la comunauté.CARDIN (Robidoux), Hélène 1913 - 2003 À Montréal, le 21 janvier 2003, à l'âge de 90 ans, est décédée Mme Hélène Cardin, épouse de feu Denis Robidoux.Elle laisse dans le deuil sa petite-fille Michelle (Christian Quenneville), son arrière-petit-fils Simon, ses beaux-frères Léopold (Lise), Marcel, ses belle-soeurs, Marie-Claire, Patricia et Lucienne, neveux et nièces et amis.La famille vous accueillera le dimanche 26 janvier 2003, à compter de 14 h au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159 boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval (514) 270-3112 suivra une réunion de prières à 16 h en la chapelle du complexe.Des dons à l'Association des maladies pulmonaires du Québec seraient appréciés.CÔTÉ, Yvon À St-Lambert, le 22 janvier 2003, à l'âge de 55 ans, est décédé M.Yvon Côté.La famille accueillera parents et ami(e)s au centre funéraire J.N.Rousseau & Frère ltée 1370, boul.Louis-Fréchette, Nicolet Heures d'accueil: dimanche de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h, lundi jour des funérailles à partir de midi.Les funérailles auront lieu le lundi 27 janvier en la cathédrale de Nicolet à 14 h.L'inhumation aura lieu au cimetière de Nicolet.Il laisse dans le deuil sa famille, parents, ami(e)s, collègues et élèves.DALLAIRE, Soeur Étiennette (Soeur Saint-Laurent) Est décédée à la résidence des soeurs du Bon-Conseil de Montréal à Alma, le 23 janvier 2003, à l'âge de 74 ans et 6 mois, Soeur Étiennette Dallaire, S.B.C., demeurant au 400 Harvey Ouest, Alma.La famille religieuse et la famille Dallaire recevront les condoléances le samedi 25 janvier de 19 h à 22 h, le dimanche 26 janvier de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h, le lundi 27 janvier à compter de 9 h à la Résidence funéraire Lac St-Jean 611, chemin du Pont Taché Nord, Alma Les funérailles auront lieu le lundi 27 janvier 2003 à 11 h à l'église Saint-Joseph d'Alma et la dépouille mortelle sera inhumée au cimetière paroissial d'Alma.Elle était la fille de feu Edgard Dallaire et de feu Clara Tremblay de La Doré.Elle laisse dans le deuil sa famille religieuse, les Soeurs du Bon-Conseil de Montréal, en particulier ses compagnes d'Alma, Georgette Beaulieu, Antoinette Dion, Jeanne-d'Arc Fortin, Jeanne-d'Arc Tremblay et Louisette Poulin.Outre sa famille religieuse, Étiennette Dallaire laisse dans le deuil ses frères et soeurs: Lucien (Henriette Asselin), Florence, Jean-Luc (Ghislaine Dallaire), Marc- Henri (Lucienne Demers), Almoza (feu John Tapp), Normand (Normande Dallaire), Gemma (feu Jean-Paul Blais), Pierrette (Joseph Bodnar), Émilienne (feu Robert Lemieux), Ghislaine et Réjeanne.L'ont précédée, Jeanne-d'Arc (Paul Rivard), Gaudiose (Françoise Demers), Ghislain, son filleul.Elle laisse également de nombreux neveux et nièces, oncles et tantes ainsi que beaucoup d'amis et amies de son milieu d'engagement.En 1946, elle entre au Monastère des Augustines de la Miséricorde de Jésus à Roberval où elle oeuvre pendant huit ans.En 1954, cofondatrice de l'Hôtel-Dieu d'Alma, elle contribue à l'organisation des différents services et assume plusieurs responsabilités.Depuis 1969, suite au Concile Vatican 11, avec des compagnes de sa communauté, elle oeuvre dans le milieu populaire d'Alma.Elle s'implique en faveur des économiquement faibles et contribue, avec leur participation, à la création des organismes communautaires dont l'Association des citoyennes averties d'Alma, le Service budgétaire populaire et communautaire d'Alma et l'Atelier de Formation l'Encrier.Elle met également beaucoup d'énergie à la promotion des femmes dans l'Église et la société.Son dernier combat fut la loi sur l'élimination de la pauvreté votée à l'Assemblée Nationale en décembre 2002.En 1989, avec ses consoeurs, elle rejoint la communauté des soeurs du Bon-Conseil de Montréal dont le charisme et les oeuvres répondent à ses options de justice sociale selon l'Évangile dont la fondatrice Marie Gérin- Lajoie l'exprimait ainsi: \"Aimer son prochain, c'est d'abord chercher à rétablir en sa faveur des conditions normales de vie\".Prière de ne pas offrir de fleurs.Ceux et celles qui le désirent peuvent offrir des dons à la Fondation Les Oeuvres Marie Gérin-Lajoie (pour les oeuvres de soeur Étiennette Dallaire), 1215, boul.Saint-Joseph Est, Montréal, H2J 1L7).Direction funéraire: Résidence funéraire Lac St-Jean pour information, tél.: (418) 668-8409 télécopieur: (418) 668-9200 courriel: refulsj@al.cgocable.ca Membre de la Corporation des Thanatologues du Québec DAVID, Paul 1934 - 2003 À Montréal, le 23 janvier 2003, à l'âge de 68 ans, est décédé M.Paul David, époux de Mme Annette Dionne.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Paul (Francine Gauvin), Patrick et Ann, ses petitsenfants Justin, Nathan et Chloé, ses frères et soeurs Marcelle, Jean, Pierre, Jeannine, et Jacques, ses beaux-frères et bellessoeurs, neveux et nièces, autres parents et amis.La famille recevra les condoléances en la chapelle du Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin E., Duvernay, Laval Tél.: (514) 270-3112 le lundi 27 janvier à compter de 13 h, suivi d'une liturgie de la Parole à 15 h.Au lieu de fleurs, des dons au Fonds de recherches de l'Institut de cardiologie de Montréal seraient appréciés.DESMARAIS, Guy 1949 - 2003 Je pensais bien avoir gagné.C'est avec tristesse que je laisse dernière moi mon adorable épouse Francine Bénard, mes deux filles de coeur, Nadine et Audrey (Tremblay), mes soeurs et frères, Louise (Roger Dufresne), Michel (Louise Legendre), André (Claudie Gibert), Josette (Jean-Yves Côté) et Lucie (Peter O'Brien) ainsi que mes beaux-parents, Gustave Bénard et Brigitte Beauchemin, mes bellessoeurs et beaux-frères, Gilles (Suzanne Dupras), Germain (Carolle Langevin), Danielle (André Robert) et Claudine (Jacques Bédard).La famille recevra parents et amis à l'église à 13 h 30, la cérémonie funéraire devant être célébrée à 14 h lundi le 27 janvier 2003 en l'église de Saint-Bruno-de-Montarville, au 1668, rue de Montarville à Saint-Bruno.Au lieu de fleurs, un don de votre part à la Maison Victor-Gadbois, 1000 rue Chabot, Saint-Mathieur-de-Beloeil, Qc, J3G 9Z9, serait apprécié.Un merci tout spécial au personnel du centre d'oncologie du CHUM (Pavillon Notre-Dame), à celui du CLSC de Saint- Bruno ainsi qu'à toute l'équipe de la Maison Victor-Gadbois pour leur dévouement et la qualité des soins.DION (née Goulet), Suzanne 1926 - 2003 À Montréal, le 23 janvier 2003, à l'âge de 76 ans, est décédée Mme Suzanne Goulet, épouse de M.Pierre-Noël Dion et co-fondatrice de la librairie \"La Maison de l'Education inc.\" Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants Danielle (André-René Duval) et Marie- Chantal, ses petits-enfants Benjamin, Laurence-Olivier, Jordan et Audrey, ses frères Michel et feu Claude Goulet, ainsi que plusieurs autres parents et amis.Elle sera exposée au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.Complexe funéraire Sainte-Dorothée 1350, Autoroute 13, (sud du boul.St-Martin) Laval 514-270-3114 Le dimanche 26 janvier 2003 de 12 h à 17 h et de 19 h à 22 h et le lundi 27 janvier 2003 dès 10 h.Par la suite, une réunion de prières sera célébrée en la chapelle du complexe à 13 h.Des dons à la Fondation de l'hôpital Notre-Dame de la Merci seraient appréciés.\"Tu étais pour nous une source d'inspiration et un exemple de courage exceptionnel.Maintenant ferme tes jolis yeux et veille sur nous de là où tu es.\" Tes petits-enfants qui t'adorent.DURIVAGE, Jeanne en religion: S.Marie-Christiane, S.S.A.À la Maison mère des Soeurs de Sainte- Anne, à Lachine, le 23 janvier 2003, à l'âge de 94 ans, est décédée Jeanne Durivage, originaire de Montréal.Elle était la fille de feu Alphonse et de feu Christine Thériault.Elle laisse dans le deuil, outre sa famille religieuse, ses frères Jules, Claude (Thérèse), sa soeur Denise (Roméo Beaupré), sa belle-soeur Reine, des neveux et nièces, des amis et d'anciennes élèves.Elle sera exposée à la Maison mère des Soeurs de Sainte-Anne Pavillon Sainte-Anne 745, av.Esther-Blondin (18e Av.), Lachine le 26 janvier 2003, de 14 h à 21 h.Il y aura célébration de la Parole à 19 h 30.Les funérailles auront lieu le 27 janvier à 10 h 15, en la chapelle de la Maison mère.L'inhumation se fera plus tard, soit le 2 mai 2003, à 13 h 30.Prière de ne pas envoyer de fleurs.Direction Alfred Dallaire inc.514-270-3114 FAMILLE DANNY HOULE ET CHANTAL LESCARD À Montréal, le 22 janvier 2003, sont décédés Danny Houle, 37 ans, sa conjointe Chantal Lescard, 30 ans, ainsi que leur fille Cassandra, 4 ans.Il laissent dans le deuil leurs filles Abygail et Daphney.Ils laissent également dans le deuil les parents de Danny, Claudette Lauzé (Michel Garel) et Jean-Guy Houle (Monique Lévesque), son grand-père maternel, Conrad Lauzé, leurs frères et soeurs respectifs, Nathalie (Alain), Michel (Anne-Marie), Suzanne (Larry), Carole (Pascal), Stéphane (Nancy), Erik (Mélanie) ainsi que plusieurs autres parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise Urgel Bourgie 6700, Beaubien Est, Montréal www.urgelbourgie.com La liturgie aura lieu dans l'intimité.Heures des visites: lundi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.FAUCHER (Rodrigue), Simonne À Pointe-Claire, le 20 janvier 2003, est décédée à l'âge de 63 ans, épouse de Joseph-Albert Rodrigue.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants: Guy (Gracia Agostino), Guylène et Marlène; ses petits-enfants: Vanessa et Samuel; sa mère Rosina, ses frères et soeur: Charles, Thérèse, Denys et Paul ainsi que plusieurs parents et amis(es).Exposée à la Résidence funéraire Collins, Clarke, Mac Gillivray, White 222, autoroute 20, Pointe-Claire H9S 3X6 (514) 483-1870.Télec.: (514) 694-3239 Les funérailles auront lieu le lundi 27 janvier 2003, à 11 h, en la paroisse St-Joachim, 2, rue Ste-Anne, Pointe-Claire.Heures de visite: dimanche 26 janvier de 14 à 17 h et de 19 à 21 h, lundi 27 janvier de 10 à 11 h.FORGET, Marcel 1917 - 2003 À Montréal, le 23 janvier 2003, à l'âge de 85 ans, est décédé M.Marcel Forget.Outre son épouse Françoise Cordeau, il laisse dans le deuil ses enfants Marie et Guy, sa belle-fille Marguerite (feu Jacques), ses petits-enfants Étienne et Fanny, sa soeur Gisèle, ses frères, ses beaux-frères, bellessoeurs, neveux et nièces, autres parents et amis.Il sera exposé au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.1111, rue Laurier Ouest, Outremont Tél.: (514) 270-3112 le samedi 25 janvier et le dimanche 26 janvier de midi à 18 h.Le service religieux sera célébré le lundi 27 janvier à 11 h en l'église Saint-Viateur, Outremont.Des dons à l'oeuvre de la Société des missions étrangères, 180, Place Juge Desnoyers, Laval, H7N 4Z2, seraient appréciés.Heures de visite: samedi et dimanche de midi à 18 h, lundi à compter de 9 h.GOULET, Joseph 1915 - 2003 À Montréal, le 23 janvier 2003, à l'âge de 87 ans, est décédé monsieur Joseph Goulet, époux de feu madame Madeleine Lebuis.Il laisse dans la tristesse sa fille unique Louise, son petit-fils Mathieu Robitaille (Amélie), sa soeur Fleurette Laporte, sa belle-famille Pauline Lebuis, Gérard et Cécile Lebuis, François et Pierrette Lebuis, Jacqueline et Gaston St-Denis, Solange et Fernand Bouchard, Marcel et Denise Lebuis, ainsi que de nombreux neveux, nièces et amis.La famille recevra les condoléances le dimanche 26 janvier 2003 de 14 h à 17 h et de 19 h et 22 h et le lundi 27 janvier 2003 dès 13 h au Centre funéraire Côte-des-Neiges Réseau Dignité 4525, chemin de la Côte-des-Neiges Montréal (Québec) H3V 1E7 Tél.: 514-342-8000 Les funérailles auront lieu le lundi 27 janvier 2003 à 14 h en la chapelle du Centre funéraire et de là au cimetière Notre-Dame-des- Neiges, lieu de la sépulture.Un merci spécial au personnel d'hémodialyse de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont ainsi qu'au personnel du centre Pierre-Joseph Triest, pour leur dévouement et leur délicatesse.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont pour l'hémodialyse seraient appréciés de la famille.GRAVEL (née Laganière), Laurence 1922 - 2002 À Montréal, le 9 décembre 2002, à l'âge de 80 ans, est décédée madame Laurence Laganière, épouse de feu Maurice Gravel.Elle laisse dans le deuil son fils Alain, ses soeurs: Albina, Gertrude et Yolande.Ainsi que ses neveux, nièces, autres parents et amis.La famille vous accueillera le dimanche 26 janvier 2003 en la chapelle du salon funéraire Alfred Dallaire inc.1120 Jean-Talon Montréal Tél.: 514-270-3112 Une réunion de prières aura lieu au même endroit à 16 h 30.Heures de visites: de 14 h à 17 h.La famille désire remercier le centre hospitalier Jacques Viger pour les soins prodigués et leur dévouement.Au lieu de fleurs, des dons à un organisme de votre choix, seraient appréciés.HÉBERT, Claude 1934 - 2003 À Montréal au Pavillon Rosemont, le 1er janvier 2003 à l'âge de 68 ans, nous a quittés paisiblement, Claude Hébert, époux de Ghislaine Thériault.Outre son épouse, il laisse dans la peine ses filles Patricia (Mark Urban), Anne-Marie (Jacques Flipot) et Andréa (Ludmilla Labrie), ses petits-enfants Camille, Julien, Renée, Olivia et Elyse, sa mère Mme Muriel W.Hébert, ses soeurs et beaux-frères Huguette (André Croteau), Nicole (Pierre Rolland), Louise (Louis Payette), Suzel (Gilbert Godin), la mère de ses filles, Jean Walker, ses autres bellessoeurs et beaux-frères, de nombreux neveux et nièces, petits-neveux et petitesnièces.La famille tient à remercier les médecins et le personnel de l'hôpital Maisonneuve- Rosemont, qui ont pris soin de Claude durant les deux dernières années de sa vie, pour l'attention, la générosité et le dévouement dont ils ont fait preuve, spécialement ceux et celles du département des soins palliatifs.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation de cet hôpital.Selon ses volontés, les arrangements furent confiés au Complexe funéraire St-François d'Assise et Urgel Bourgie www.urgelbourgie.com JOLY, Catherine (Bunny), née Drumm Paisiblement, à l'hôpital général de Montréal, le mercredi 22 janvier 2003, à l'âge de 78 ans, est décédée Catherine (Bunny) Joly, née Drumm, épouse de William (Bill) Joly, mère aimante de Virginia (Ginny) et Mathieu, grand-mère de Jay, Jeffrey et Christopher Penney.Elle laisse également dans le deuil sa soeur Margaret (Babs) (André E.Gadbois, Q.C.), ses frères Noble et Alan Drumm (Robyn) et plusieurs nièces et neveux.Un service aura lieu à la maison funéraire Collins Clarke 222, Autoroute 20 (sortie 49, Cartier) Pointe Claire le lundi matin, 27 janvier à 11 h.Heures des visites: 1 heure avant le service.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.DÉCÈS AUBIN, Denise 1951 - 2003 À Otterburn Park, le 23 janvier 2003, à l'âge de 51 ans, est décédée madame Denise Aubin.Elle laisse dans le deuil sa mère, madame Yolande Aubin, ses deux fils, Martin (Sandra Tati), Étienne (Caroline Cimon), son petit-fils adoré Charles-Étienne, son frère Michel (Francine Boivin), sa nièce Valérie ainsi que de nombreux parents et amis.Elle sera exposée au: Salon funéraire Maurice Demers inc.231, boul.Laurier, Beloeil le samedi 25 janvier 2003, de 19 à 22 heures, le dimanche 26 janvier, de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures.Les funérailles auront lieu le lundi 27 janvier, à 11 heures en l'église St-Matthieu de Beloeil.Lundi, le salon ouvrira les portes dès 9 heures.BLACK (Caron), Jeannine 1918 - 2003 À Montréal, le 23 janvier 2003, à l'âge de 84 ans, est décédée Jeannine Caron, épouse de feu Roger Black.Elle laisse dans le deuil ses filles, Johanne (Yves Quesnel), Carole (Donald Lanteigne), ses petites-filles, Mariève et Terra, sa soeur Thérèse, ses frères, Léo, Fernand et Gaétan, ainsi que plusieurs parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3955, Côte-de-Liesse, St-Laurent www.urgelbourgie.com le samedi 25 janvier de 19 h à 20 h 30.Une liturgie de la parole suivra à 20 h 30 au salon.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne du cancer ou à Ostéoporose Québec seraient appréciés.BONIN, soeur Marie, s.g.m.) À Lexington, Massachussetts, le 20 janvier 2003, à l'âge de 70 ans, est décédée soeur Marie Bonin, native du Manitoba.Elle laisse dans le deuil, outre ses consoeurs, les membres de sa famille aux États-Unis et au Canada.Les funérailles et l'inhumation auront lieu le 28 janvier à 12 h 15, à Lexington.Soeur Marie Bonin a enseigné à l'Institut Marguerite-d'Youville, Montréal, et à la Faculté des sciences infirmières de l'Université de Montréal entre 1964 et 1977.Une messe commémorative sera célébrée le dimanche 2 février à 19 h 30 à l'église universitaire (communauté chrétienne), 2715, chemin de la Côte-Ste-Catherine, Montréal.Des dons en faveur de la Fondation Marguerite d'Youville inc., 1460, boul.Crémazie Est, Montréal, Qc, H2E 1A2, seraient appréciés.Décès, prières, remerciements 900 6LP0701B0125 B07, samedi, DÉCÈS 6LP0701B0125 ZALLCALL 67 21:59:23 01/24/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 5 J ANV I E R 2 0 0 3 B 7 Ottawa veut orienter des immigrants francophones ailleurs qu'au Québec LABERGE, Paul 1913 - 2003 À Howick, le 22 janvier 2003, à l'âge de 89 ans, est décédé M.Paul Laberge, époux de feu Fernande Houle.Il a oeuvré pendant 33 ans à la Conserverie de Ste-Martine (Green Giant).Il laisse dans le deuil ses enfants Claire (feu André Gauthier), Diane (Robert Marcil), Louise (Jacques Aumais), Hélène (Yves Ménard) et feu Lucie, ses petits-enfants et une arrière-petite-fille, ses frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, de nombreux neveux et nièces.La famille recevra les condoléances à la Résidence funéraire J.M.Loiselle 22, rue Picard, Ste-Martine le dimanche 26 janvier de 14 à 17 h et de 19 h 30 à 22 h.Les funérailles auront lieu en l'église Très St-Sacrement de Howick, le samedi 1er février à 14 h.Des dons à la Fondation de l'hôpital Barry Memorial de Ormstown seraient appréciés en sa mémoire.LALANDE, Françoise 1910 - 2003 Au Manoir de Verdun, le 21 janvier 2003, à l'âge de 92 ans, est décédée Madame Françoise Lalande.Elle laisse dans le deuil sa belle-soeur Emma (feu Sylvio), ses neveux Gilles et Claude, ses nièces Monique et Suzanne ainsi que leur conjoint(e), leurs enfants et petits-enfants.Les funérailles auront lieu le samedi 1er février 2003 à 11 h en l'église St-Benoît de Mirabel, 9155 Dumouchel.En reconnaissance de la qualité des soins dispensés, des dons à la Fondation du CHSLD Champlain - Manoir de Verdun, 5500 boul.Lasalle, Verdun (Québec) H4H 1N9, seraient appréciés.Direction: Alfred Dallaire inc.514-270-3112 LALANDE, Jean 1920 - 2003 Autrefois de Ste-Scholastique, à Maple Ridge, C.B., le 12 janvier 2003, à l'âge de 83 ans, est décédé Jean Lalande, époux de Rollande Godin.Prédécédé par ses soeurs Marie-Reine, Marie-Marthe, Georgette.Il laisse dans le deuil ses enfants, Michelle (Bill), Claude (Roseleagh), Chantal, ses petits-enfants, arrière-petits-enfants, ses soeurs Paulette (feu Hervé Roy), Madeleine (feu Jacques St-Jean), Anne-Marie (Yvan Godec), son frère Louis-Charles (feu Marie- Paule Trudel), beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, parents, amis.Les funérailles ont eu lieu à l'église St-Patrick à Maple Ridge.Les cendres seront déposées dans le terrain familial au cimetière de Ste-Scholastique à une date ultérieure.LALONDE, Jean Paul 1915 - 2003 À La Salle, le 23 janvier 2003, à l'âge de 87 ans, est décédé M.Jean Paul Lalonde.Il laisse dans le deuil sa conjointe Mme Lucile Moglia, ses enfants Marcelle (Frank), Jocelyne (Leo), Gilles (Josiane), Arlette (Marcel), Jean Pierre, ses 11 petits-enfants, ses arrière- petits-enfants, son frère Bernard (Madeleine) ainsi que plusieurs parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3860 Décarie, Montréal Les funérailles auront lieu le mardi 28 janvier 2003, à 11 h en l'église Notre-Dame-de- Grâce et de là au cimetière Jardins Urgel Bourgie Montréal, 3965, chemin de la Côte de Liesse.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation des maladies du coeur seraient appréciés.Heures de visites: lundi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, mardi à compter de 10 h.LAMARCHE (Cyr), Georgette 1916 - 2003 À Laval, le 23 janvier 2003, à l'âge de 86 ans, est décédée Mme Georgette Lamarche (Cyr), épouse de feu Marcel Lamarche.Elle laisse dans le deuil son fils feu Pierre (Diane Thomas), ses trois filles Louise (Roland T.Noël), Céline (feu Pierre Duhamel) et France (Daniel Leduc), ses petits-enfants Robert, Paul, Nathalie, Stéphane, Caroline, François et ses arrière-petits-enfants ainsi que ses soeurs, belles-soeurs et beaux-frères, neveux et nièces, parents et amis.Elle sera exposée au Complexe Alfred Dallaire inc.2159, St-Martin Est, Duvernay (514) 270-3112 le dimanche 26 janvier 2003 de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et le lundi 27 janvier 2003 dès 10 h.Les funérailles auront lieu le lundi 27 janvier 2003, à 13 h, en l'église St-Yves, 2975, avenue Saguenay, Laval.LAVERGNE, Paul-Émile FIC (Bernard-Pierre) 1918 - 2003 Le 23 janvier 2003, est décédé à l'infirmerie de La Prairie, Frère Paul-Émile Lavergne, à l'âge de 84 ans, dont 65 années de vie religieuse.Fils d'Isidore Lavergne et de Délima Demers, il est né à Masson, le 19 juillet 1918.Il entra au noviciat de La Prairie en 1937 et fit profession perpétuelle en 1943.Il enseigna à Ste-Anne-de-Bellevue, à Philipsburg et à Montréal: Saint-Pierre-Claver, Saint-Stanislas.Il fut par la suite adjoint au directeur des écoles Dollard-des-Ormeaux et Saint-Charles, dans l'ouest de Montréal.Enfin, il dirigea les écoles de La Prairie, juvénat et de Contrecoeur.À sa retraite, il fut chargé de l'accueil des visiteurs au Domaine Saint-Bernard, au Mont-Tremblant.La dépouille mortelle est exposée à la maison des: Frères de l'Instruction Chrétienne 870, chemin de Saint-Jean, La Prairie le mardi 28 janvier de 15 à 17 heures et de 19 à 21 heures et le 29 janvier 12 h 30 à 14 heures.Les funérailles auront lieu au même endroit, le 29 janvier, à 14 heures.Direction: Urgel Bourgie LAVOIE, Juliette 1918 - 2003 À Montréal, le 24 janvier 2003, à l'âge de 84 ans, est décédée Mme Juliette Lavoie, veuve de Donat Bélanger.Elle laisse dans le deuil son fils Pierre (Micheline Corbeil), ses petits-enfants Catherine et Matthieu, sa soeur Thérèse Lusignan, ainsi que parents et amis.La famille recevra les visiteurs le dimanche 26 janvier de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval 514-270-3112 Les funérailles seront célébrées le lundi 27 janvier à 10 h en l'église St-Elzéar, 16, boul.St-Elzéar, Laval.LE ROY (Ringuet), Gabrielle 1908 - 2003 À Montréal, le 21 janvier 2003, à l'âge de 94 ans, est décédée Gabrielle Ringuet, épouse de feu Dr Alfred Le Roy.Elle laisse dans le deuil son frère Jean-Louis Ringuet; ses enfants, ses petits-enfants et ses arrièrepetites- filles, Andrée, François, Valérie et Stéphanie Aquin; Jacques et Ines Le Roy; Renée, Michel et Simon Labrecque; sa nièce Louise Ringuet ainsi que ses parents et amis.Elle laisse également dans le deuil ses collègues de l'hôpital Royal Victoria où elle a oeuvré à titre de bénévole parmi les auxiliaires pendant plusieurs années ainsi que son groupe de la cathédrale Marie- Reine-du-Monde.La famille recevra les condoléances au: Centre funéraire Côte-des-Neiges inc.(Réseau Dignité) 4525, chemin de la Côte-des-Neiges Montréal, Québec Tél.: 514-342-8000 le dimanche 26 janvier 2003, de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h.Les funérailles auront lieu le lundi 27 janvier 2003 à 11 h, en la cathédrale Marie-Reine-du-Monde.Un don à la Fondation canadienne du Parkinson serait apprécié.MAZUR, Hélène 1922 - 2003 De St-Bruno-de-Montarville, le 22 janvier 2003, à l'âge de 80 ans, est décédée Mme Hélène Mazur, épouse de feu Casimir Mazur.Elle laisse dans le deuil ses enfants Sylvie, Richard (Lucie St-Martin), Philippe (Catherine Granche), ses petits-enfants Nadia, Anouk et Maxim, plusieurs parents et de très nombreux et chers amis au Québec et en France.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1559, Montarville, St-Bruno Les funérailles auront lieu le lundi 27 janvier 2003 à 11 h, en l'église St-Bruno de Montarville et de là au cimetière de la paroisse.Heures des visites: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 21 h, lundi dès 10 h.NEPVEU, Germain 1920 - 2003 À Laval, le 24 janvier 2003, à l'âge de 82 ans, est décédé M.Germain Nepveu, époux de Mme Aline Legault.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Pierre, Louise, Francine, Raymond, Danielle ainsi que leurs conjoints(es), Francine Prévost, Marcel Rafie, Jocelyn Giroux, Christine de Niverville, Bernard Dionne, ses dix petitsenfants, son arrière-petit-fils, ses frères et soeurs, ainsi que d'autres parents et amis(es).La famille accueillera parents et amis(es) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.6520, rue St-Denis, Montréal Les funérailles auront lieu le lundi 27 janvier 2003 à 14 h, en l'église St-Edouard (angle Beaubien et St-Denis).Heures des visites: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et lundi à compter de 11 h.PAGEAU (D'Amour), Emilia 1923 - 2003 Subitement, le 23 janvier 2003, à l'âge de 79 ans, est décédée Mme Emilia (D'Amour) Pageau, épouse de M.André Pageau.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants Paul (Ange-Marie), Jacqueline (Michel), Marie, Cécile (Elliot), Nicole, ses six petits-fils, ses deux soeurs Jacqueline et Marilyne ainsi que plusieurs parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 6259, boul.Monk www.urgelbourgie.com Les funérailles auront lieu le lundi 27 janvier 2003 à 11 heures, en l'église Notre-Damedu- Perpétuel-Secours et de là au cimetière Sts-Anges à Lachine.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: samedi de 19 à 22 h, dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi à compter de 10 h.PILOTTE, Roger 1922 - 2003 À Montréal, le 23 janvier 2003, est décédé à l'âge de 80 ans.Il laisse dans le deuil ses frères Charles, Fernand, Jacques, sa soeur Gertrude, son amie intime Mme Jeannette Belair ainsi que leurs enfants et autres neveux et nièces.La famille accueillera parents et amis(es) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc 6825, Sherbrooke Est, Montréal Une réunion de prières aura lieu à la chapelle le dimanche 26 janvier, à 14 h.Heures de visite: dimanche dès 10 h.ROSE MICHEL NAJA Yvonne Naja, épouse Alexis Abdelnour et leurs enfants, Farid, Michel, Nayla et familles Beyrouth- Liban, Renée Naja épouse Edmond Haddad et leur fille Joumana, Montréal, Robert Michel Naja, France, annoncent avec beaucoup de peine le décès de Mme Rose Michel Naja, née Massaad le 19 décembre 2002, leur mère, belle-mère, grand-mère et arrièregrand- mère.L'absoute a été donnée en l'église de Pourrières, France.L'inhumation dans le caveau familial à Marseille, France.Une messe de requiem à l'occasion du quarantième sera célébrée à Montréal en l'église Notre- Dame-des-Anges, 5621, Gouin Ouest, le dimanche 26 janvier 2003, à midi.Les condoléances seront reçues dans la salle de réception de l'église après la messe.SAUVÉ, P.Lucien, S.J.1912 - 2003 À Saint-Jérôme, le 18 janvier 2003, est décédé à l'âge de 90 ans, après 70 ans de vie religieuse, le père Lucien Sauvé, s.j.Né à Saint-Télesphore (Comté Soulanges), il fit ses études au Séminaire de Montréal et entra chez les Jésuites en 1932.Toute sa vie apostolique fut consacrée à l'oeuvre de la Villa Saint-Martin (1940-1995: accueil des retraitants et visiteurs; assistant du supérieur, gérance de la maison, économat).Il fut ordonné prêtre en 1977.Outre ses confrères jésuites, il laisse dans le deuil des cousins et cousines, neveux et nièces, parents et amis, en particulier ceux de la Villa Saint-Martin.Il sera exposé à la Maison des Jésuites 175, boul.des Hauteurs, Saint-Jérôme le dimanche 26 janvier, à partir de 14 h.Il y aura réunion de prières à 20 h.Les funérailles y seront célébrées le lendemain, lundi 27 janvier 2003, à 10 h 30.Au lieu de fleurs, des dons à la Villa Saint-Martin (9451, boul.Gouin Ouest, Pierrefonds, H8Y 1T2), seraient appréciés.Direction: Maison Trudel inc.Fondée en 1880 Bureau: 400, rue Labelle St-Jérôme, Québec, J7Z 5L3 Tél.: 450-438-1234 ZUBERBÛHLER (Lussier), Yvette 1910 - 2003 À Montréal, le 24 janvier 2003, à l'âge de 92 ans, est décédée Mme Yvette Lussier, épouse de feu Maximilien Zuberbûhler.Elle laisse ses neveux, ses nièces, ainsi que plusieurs autres parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3503, Papineau, Montréal www.urgelbourgie.com Les funérailles auront lieu le lundi 27 janvier 2003 à 10 h en l'église St-Pierre Apôtre et de là au cimetière St-Hyacinthe.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: dimanche de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h, lundi dès 9 h.REMERCIEMENTS DUCHARME (Varrieur), Ginette Suite au décès de Mme Ginette Varrieur Ducharme survenu le 20 octobre 2002, son époux Pierre-Paul et ses enfants Chantal et Christian, remercient toutes les personnes qui les ont aidés à traverser cette épreuve.Nous regrettons de n'avoir pu partager davantage avec tous ceux qui nous ont réconfortés.Nous sommes immensément reconnaissants de votre présence chaleureuse et de toutes vos manifestations de sympathie à notre égard.À toutes ces personnes, veuillez considérer ces remerciements comme personnels.Un merci spécial à tous ses collègues de travail de l'Université de Montréal.\u0001 \u0002 Françoise Sabourin (Lefebvre) Suite au décès de Mme Françoise Sabourin (Lefebvre), survenu le 13 décembre 2002, à l'âge de 87 ans, ses enfants et leurs conjoints, ses petits-enfants et arrière-petits-enfants remercient très sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigné leurs marques de sympathie lors du décès, soit par des offrandes de messes, fleurs, dons, visites ou assistance aux funérailles.Toutes les personnes ayant omis de s'inscrire sont priées de considérer ces remerciements comme personnels.\u0003 \u0004 JULIENNE GRISÉ LAVOIE Les familles Grisé et Lavoie remercient toutes les personnes qui leur ont témoigné leur sympathie de quelque façon que ce soit, lors du décès de Julienne Grisé Lavoie, survenu le 27 octobre 2002.Ce fut très apprécié.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.MAYER, Yvette (née Groulx) Ton départ nous a rappelé combien la vie était fragile.Là où tu es, repose en paix, chère maman.Vous, parents et amis, qui nous avez témoigné par un geste personnel votre soutien à notre peine, nous tenons à vous exprimer notre profonde gratitude.Veuillez considérer ces remerciements comme dédiés à vous personnellement.Ses enfants: Michel (Jocelyne Cloutier), Ghislaine (Jean-François Kogovsek), Danielle (Marc Bouthillier) et Lucie (Michel Bréard) Thérèse Landry Doddridge 1928 - 2002 Nous avons été touchés par vos témoignages de sympathie lors du décès de Thérèse Landry Doddridge survenu le 12 décembre dernier et nous tenons à vous exprimer notre profonde gratitude.Les personnes n'étant pas inscrites au registre sont priées de considérer ces remerciements comme leur étant personnellement adressés.Son époux Roland Doddridge et sa fille Ginette SYLVAIN LAROCQUE Presse Canadienne OTTAWA \u2014 La volonté d'Ottawa d'attirer des immigrants francophones vers les provinces anglophones ne nuira pas aux efforts du gouvernement québécois d'accroître l'immigration francophone sur son territoire, a assuré hier un haut fonctionnaire fédéral.« Notre objectif, c'est d'informer les immigrants francophones qu'il n'y a pas que le Québec dans le Canada, qu'il existe aussi des communautés francophones minoritaires qui peuvent les accueillir », a déclaré hier la directrice générale de l'intégration au ministère fédéral de la Citoyenneté et de l'Immigration, Rosaline Frith.Malgré les apparences, il ne s'agit pas là d'une concurrence d'Ottawa au détriment du Québec, a insisté Mme Frith, qui prenait part à un colloque sur l'immigration en milieu minoritaire francophone.« Comme nous voulons accroître le nombre total d'immigrants francophones, il ne devrait pas y avoir de problème », a-t-elle souligné, en précisant qu'elle travaillait étroitement avec ses homologues du gouvernement du Québec.L'accueil des nouveaux arrivants francophones dans les provinces anglophones pose toutefois problème.La Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada (FCFA) a publié hier une étude révélant que le tiers des immigrants francophones hors Québec ont été accueillis en anglais à leur arrivée, même s'ils ont indiqué une préférence pour le français.« La vérité, c'est que la situation n'est pas la meilleure au monde », a reconnu Mme Frith.Mais nous travaillons à améliorer les choses.» Depuis quelques années, les communautés francophones minoritaires tentent d'attirer chez elles des immigrants francophones, question de contrer le déclin de leur population, affectée par l'assimilation vers l'anglais et le faible taux de natalité.Denis Coderre, ministre fédéral de l'Immigration depuis un an, appuie cet objectif.Il veut mettre sur pied un programme de « régionalisation » afin d'inciter les immigrants, francophones ou non, à s'installer hors des grands centres.Le Ministère compte même établir des « cibles » précises quant au nombre d'immigrants francophones qui devraient s'installer dans les provinces anglophones.En 2001, le Québec a accueilli 72 % des 24 342 immigrants francophones qui se sont établis au Canada.10e Anniversaire Michel Marchand Pas une journée ne passe sans que je pense à mon frère jumeau, Michel Marchand, décédé le 25 janvier 1993.Les larmes ne sont pas entièrement reparties, mais le rire est revenu.La perte fait dorénavant partie de mon quotidien.Michel était médecin.Il a été un pionnier de la Clinique médicale l'Actuel.Il a soigné le sida chez les autres.Il est mort du sida lui aussi.En tout, ce sont quatre hommes qui ont quitté ma vie en l'espace de quatre ans.Aujourd'hui, je veux les saluer : Jules, Alain, Michel et François.Je veux également remercier tous ceux qui m'ont aidé à reconstruire ma vie.Ceux qui ont été là avant et pendant.Et ceux qui sont arrivés depuis.Merci de m'apprendre à mieux profiter de la vie.Et à ceux qui m'ont écrit chaque fois que j'ai perdu quelqu'un, sachez que j'ai été très touché par vos lettres, même si je n'ai pas alors trouvé la force de vous répondre.Permettez-moi aujourd'hui de vous dire merci.Pierre Marchand 15ième ANNIVERSAIRE BRYAN WHITTALL 1965 - 1988 Le souvenir de ton départ est toujours douloureux mais, avec ton appui quotidien, nous continuons à apprivoiser cette absence.Tu es toujours présent dans le coeur des membres de ta famille et de tes amis.Nous continuons de t'aimer dans ton éternité.Ta mère et ton père L'ex-ministre Yvon Picotte a été opéré d'urgence Presse Canadienne TROIS-RIVIÈRES \u2014 Yvon Picotte, l'ex-ministre libéral devenu membre de l'ADQ, a été opéré d'urgence au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières, jeudi soir, après que des médecins eurent découvert qu'il était infecté par une bactérie semblable à la mangeuse de chair.Contrairement à la bactérie qui a privé l'ancien premier ministre québécois Lucien Bouchard de sa jambe, celle qui a frappé M.Picotte s'en est prise à l'os du pied.« Elle était moins vorace, mais a commencé à affecter son os.Heureusement, l'opération s'est bien déroulée et son pied a été sauvé », a fait savoir hier matin la femme de M.Picotte, Ginette.Depuis le 31 décembre, M.Picotte était victime d'un sérieux malaise au pied.Il devait d'ailleurs se déplacer en fauteuil roulant.« Les médecins ont dit qu'il s'agissait d'une crise de goutte aiguë, sauf que ça ne guérissait pas.Les médicaments ne faisaient pas effet.Dimanche dernier, il n'était même plus capable d'endurer une couverture sur son pied.Nous sommes donc retournés à l'hôpital pour qu'il soit examiné de nouveau par des spécialistes.Jeudi, ils ont finalement découvert la présence de la bactérie », a indiqué Mme Picotte.M.Picotte devra demeurer encore quelques jours à l'hôpital.REMERCIEMENTS REMERCIEMENTS au Saint-Esprit pour faveur obtenue.Linda PRIÈRES Remerciements au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.Que le Sacré-Coeur de Jésus soit loué, adoré et glorifié, à travers le monde pour les siècles.Amen.Dites cette prière 6 fois par jour pendant 9 jours et vos prières seront exaucées même si cela semble impossible.N'oubliez pas de remercier le Sacré- Coeur avec promesse de publication, quand la faveur sera obtenue.V.C.Pour faire un don à l'Association canadienne du cancer colorectal à la mémoire d'un être cher.Composez le 1-888-318-9442 ou envoyez votre chèque à l'adresse suivante : 180, rue Bloor West, bureau 904 Toronto (Ontario) M5S 2V6 Décès, prières, remerciements 900 6DU0801B0125 SAMEDIÀ 6DU0801B0125 ZALLCALL 67 19:01:24 01/24/03 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 25 JANVIER 2003 AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS Rectificatif Veuillez prendre note des corrections suivantes à apporter au cahier publicitaire «Mode foyer tout en style» (1-1A) publié par la Baie en janvier 2003 : I en page 3, la photo du fauteuil Hampton est erronée; I en page 7, les prix «Aubaine la Baie» des cadres Mantles et To Go auraient dû se lire 13 $ à 24 $ chaque jour.Notre clientèle voudra bien excuser ces erreurs et ces contretemps.DANS L'AFFAIRE DE LA LIQUIDATION DE LES COOPÉRANTS, SOCIÉTÉ MUTUELLE D'ASSURANCE-VIE: COUR SUPÉRIEURE DE MONTRÉAL - DOSSIER (500) 05-000 061-927 AVIS DE LA DEMANDE DE LIBÉRATION DU LIQUIDATEUR Le 3 janvier 1992, une ordonnance de liquidation fut rendue à l'égard de Les Coopérants, société mutuelle d'assurance-vie («Coopérants») en vertu de la Loi sur les liquidations et les restructurations et Raymond Chabot Inc.(anciennement Raymond, Chabot, Fafard, Gagnon Inc.) a été alors nommée liquidateur pour liquider les biens de Coopérants (le «Liquidateur»).La liquidation des biens et affaires de Coopérants est en substance complétée et le Liquidateur demandera au tribunal une ordonnance le libérant de ses fonctions et responsabilités à titre de liquidateur.Des ordonnances accessoires à l'ordonnance de libération seront aussi demandées au tribunal.Les états financiers de la liquidation pour les années 1992 à 2002 seront déposés auprès du tribunal pour valoir comme reddition de compte de l'administration du Liquidateur.Le Liquidateur demandera toutefois à ce que ses fonctions et pouvoirs soient continués relativement à certaines questions non encore réglées à la date de l'ordonnance de libération ou pouvant se soulever subséquemment.Ainsi, les parties aux litiges pendants à la date de l'ordonnance de libération ne seront pas affectées par l'ordonnance.La requête pour libération du Liquidateur sera présentée à la Cour supérieure de Montréal le 10 février 2003, à 10h00 de l'avant-midi, à la salle 15.09, au Palais de Justice de Montréal.Une copie de cette requête sera déposée au dossier de la Cour le 27 janvier 2003 et la requête (de même que les états financiers de la liquidation) seront également disponibles pour consultation à compter de cette date chez Raymond Chabot Inc., 600, rue de La Gauchetière ouest, bureau 1900, à Montréal (Québec) H3B 4L8.Prière de s'adresser à madame Carole Boulanger [téléphone (514) 879-1385] pour prendre rendezvous.Montréal, ce 25 janvier 2003.RAYMOND CHABOT INC., ès qualités de Liquidateur de Les Coopérants, Société mutuelle d'assurance-vie.3112956A APPEL D'OFFRES POUR UNE FIRME D'ACTUAIRE Projet numéro 2003-01 Recrutement d une firme qui agira titre d actuaire pour le R gime de retraite du personnel des centres de la petite enfance et des garderies priv es conventionn es du Qu bec.Le comité provisoire de retraite du Régime de retraite du personnel des centres de la petite enfance et des garderies privées conventionnées du Québec, qui a pour mandat de procéder aux appels d'offres nécessaires à la mise en place du régime au 1er avril 2003, désire recruter une firme qui agira à titre d'actuaire.Les firmes intéressées peuvent se procurer la version électronique des documents se rapportant à cet appel d'offres en écrivant à Sylvain Lebel (tél.: 514-984-5122) à l'adresse suivante: sylvainl@dion-durrell.com La version électronique des documents leur sera expédiée dans les vingt-quatre heures suivant la réception de leur demande.La version papier des documents sera disponible du lundi au vendredi, de 8 h 30 à midi et de 13 h à 16 h 30, auprès de Michel D'Anjou, de la Direction des politiques de main-d'oeuvre et des ressources du réseau du ministère de la Famille et de l'Enfance, au 600, rue Fullum, 6e étage, Montréal.Les offres doivent être présentées avant 10 h le lundi 17 février 2003.Le comité provisoire de retraite ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues.3112965 Appel d'offres Arrondissement de Rosemont\u2014La Petite-Patrie Des soumissions sont demandées et devront être reçues avant 14 h à la date ci-dessous, au bureau de l'arrondissement de la Ville de Montréal, à l'attention de la secrétaire d'arrondissement, au 5650, rue D'Iberville, 2e étage, Montréal H2G 2B3, pour : Soumission : 6060 Parc Ste-Bernadette Réfection des terrains de balle Date d'ouverture : Le lundi 10 février 2003 Documents : Les documents relatifs à cet appel d'offres seront disponibles à compter du 25 janvier 2003 au Service des parcs, des espaces verts, des sports et des loisirs situé au 2053, avenue Jeanned'Arc, 4e étage, H1W 3Z4, contre un paiement de 35 $, non remboursable.Les heures d'ouverture du service sont de 9 h30 à 11h30 et de 13h30 à 15 h 30.Dépôt de garantie : Cautionnement de soumission ou chèque visé au montant de 20 000 $.Renseignements : Sylvie Desjardins Téléphone : 872-1473 Céline Dénommée Téléphone : 872-6165 Vente du cahier des charges : Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque certifié à l'ordre de la Ville de Montréal.Pour être considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires préparés par la Ville et transmise dans l'enveloppe prévue à cette fin.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement à la salle du conseil de l'arrondissement de Rosemont\u2014La Petite-Patrie au 5650, rue D'Iberville, 2e étage, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à acepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.DONNÉ à Montréal ce 25 janvier 2003.Me Josée Racicot Secrétaire de l'arrondissement Investissement Québec Recherche d'un local à Longueuil PROJET NO : 03-001 Description et localisation Dans le cadre de l'instauration du projet des Carrefours de la nouvelle économie (CNE) et des mesures fiscales visant à favoriser la création d'emplois au sein des entreprises oeuvrant dans les secteurs de la nouvelle économie, les propriétaires d'immeubles de la ville de Longueuil sont invités à faire part à Investissement Québec des espaces locatifs qu'ils désirent mettre à la disposition des entreprises qui seront accréditées.Investissement Québec désire des propositions de location pour un espace locatif (bureaux, entrepôts , laboratoires ou autres) d'une superficie utilisable minimale de 2500 mètres carrés mesurée selon ses normes de mesurage.Le local doit être accessible aux personnes à mobilité réduite et être situé dans la Ville de Longueuil.Les immeubles soumis devront être conformes aux règlements d'urbanisme de la Ville de Longueuil et desservis par les réseaux d'aqueduc et d'égout.La Vice-première ministre et ministre d'État à l'Économie et aux Finances désignera les espaces locatifs qui seront retenus comme CNE, sujet à la signature de la « Convention relative à la désignation d'un immeuble à titre de Carrefour de la nouvelle économie » incluse dans les documents d'appel de propositions afin d'assurer la disponibilité des espaces désignés.Il appartiendra aux entreprises accréditées et aux propriétaires dont les espaces locatifs auront été désignés de signer le bail inclus dans les documents d'appel de propositions.Date / Heure de clôture et validité des propositions Les propositions devront être reçues dans l'enveloppe-réponse fournie à cet effet, au plus tard le 7 février 2003,17 h 00 et être accompagnées d'une garantie de proposition au montant de 2 000 $.Les propositions seront valides pour quatre-vingt-dix (90) jours à compter de la date de clôture.Investissement Québec ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des propositions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Information et procédure Investissement Québec, société d'État créée en 1998, a pour mission de contribuer au développement économique du Québec en favorisant l'accroissement de l'investissement privé et la création d'emplois.À cette fin, la Société dispose d'un ensemble d'outils financiers et fiscaux permettant à des entreprises de toutes tailles de réaliser des projets d'investissement dans toutes les régions du Québec.On peut obtenir gratuitement la documentation pertinente auprès d'Investissement Québec (1200, Route de l'Église, bureau 500, Sainte-F oy (Québec) G1V 5A3).Renseignements additionnels Lucie D.Rodrigue au 1-888-322-6466 3113169A APPEL DE PROPOSITIONS NO 02-549 SERVICES DE MESSAGERIE POUR LOTO-QUÉBEC ET SES FILIALES CLÔTURE : LE 20 FÉVRIER 2003 11 H, HEURE LOCALE Loto-Québec et ses filiales désirent retenir les services d'une firme spécialisée apte à lui offrir des services intégrés de messagerie, soit de 2 heures, 4 heures, 24 heures, de nuit ainsi que le transport de palettes.Les fournisseurs peuvent obtenir l'information sur l'appel de propositions en visitant le site Internet de l'entreprise : www.loto-quebec.com ou en se présentant à : Direction de l'approvisionnement 500, rue Sherbrooke Ouest, 18e étage Montréal (Québec) H3A 3G6 Du lundi au vendredi entre 9 h et 12 h et entre 13 h 30 et 16 h Émis le 25 janvier 2003 3113033A APPEL DE SOUMISSIONS NO 02-563 SERVICE DE LAVAGE DE VITRES ET AUTRES TRAVAUX DIVERS EFFECTUÉS EN HAUTEUR POUR LE CASINO DE MONTRÉAL CLÔTURE : 17 FÉVRIER 2003 11 H, HEURE LOCALE La Société des casinos du Québec inc., filiale de Loto-Québec, désire recevoir des offres relativement au service de lavage de vitres intérieures et extérieures et autres travaux divers effectués en hauteur pour le Casino de Montréal.Les fournisseurs peuvent obtenir l'information sur l'appel de soumissions en visitant le site Internet de l'entreprise : www.loto-quebec.com ou en se présentant à : Direction de l'approvisionnement de Loto-Québec 500, rue Sherbrooke Ouest, 18e étage Montréal (Québec) H3A 3G6 Du lundi au vendredi entre 9 h et 12 h et entre 13 h 30 et 16 h Émis le 25 janvier 2003 3113025A AVIS DE SOUMISSION L'Office municipal d'habitation de Montréal acceptera des soumissions remises dans une enveloppe cachetée, adressée à l'Office municipal d'habitation de Montréal pour les appels d'offres décrits ci-dessous : Appel d'offres Description Dépôt # 300003 Fourniture de peinture aux 10 000,00 $ locataires dans les habitations de l'OMHM # 300006 Implantation d'un programme 15 000,00 $ de gestion documentaire informatisé # 300007 Projet de numérisation 15 000,00 $ des dossiers Les soumissions cachetées seront reçues en main propre, le MARDI 18 FÉVRIER 2003, entre 9 h et 11 h inclusivement, au 415, rue Saint-Antoine Ouest, 3e étage, Montréal (Québec) H2Z 1H8 et seront ouvertes le même jour, à 11 h 15.C'est au 415, rue Saint-Antoine Ouest, 3e étage, à compter du 30 janvier 2003 que l'on pourra se procurer sans frais les cahiers d'appels d'offres.Les soumissions ne seront conformes qu'accompagnées d'un chèque visé, tiré sur une banque à charte canadienne ou une caisse populaire et payable à l'ordre de l'Office municipal d'habitation de Montréal ou d'une note de crédit irrévocable émise par une banque à charte canadienne ou caisse populaire, ou d'un cautionnement de soumission émis par une compagnie acceptable par l'Office municipal d'habitation de Montréal, pour le montant indiqué ci-dessus.L'Office municipal d'habitation de Montréal se réserve le droit de rejeter la plus basse ou toute autre soumission ou d'en accepter aucune ou d'en accepter une partie seulement et le soumissionnaire ne pourra prétendre à aucune indemnité, ni contester pour quelque motif que ce soit le choix de l'Office municipal d'habitation de Montréal.Directeur général, Fabien Cournoyer Janvier 2003 3113158A APPEL DE CANDIDATURES COURTIERS EN ASSURANCES DE DOMMAGES La Société de développement de Montréal est à la recherche de courtiers en assurances de dommages en vue d'émettre un appel d'offres sur invitation pour l'acquisition de son portefeuille d'assurances de dommages.Les courtiers intéressés à présenter leur candidature doivent se procurer le cahier des charges d'appel de candidatures à compter de 8 h 30, le 27 janvier 2003, à la réception de la Société de développement de Montréal, 500, Place d'Armes, bureau 1400, Montréal (Québec) H2Y 2W2.La candidature sera reçue à la réception de la Société de développement de Montréal, 500, Place d'Armes, bureau 1400, Montréal (Québec) H2Y 2W2, AU PLUST ARD LE 31 JANVIER 2003, À 16 H 00.La Société de développement de Montréal n'encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.Elle se réserve le droit de rejeter toute candidature si elle le juge à propos.Monique Cardinal, CA, M.B.A.Directrice, Finances et administration 3111938A Dans l'affaire de la faillite de: LA GRIFFE L'ÉCUYER INC., corporation légalement constituée dont la place d'affaires est située au 18 000, J.A., Bombardier, Mirabel (Québec) J7J 2H8.AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Avis est par les présentes donné que La Griffe L'Écuyer Inc.a fait cession de ses biens le 17 janvier 2003, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 4 février 2003, à 11 h 00, au bureau du séquestre officiel, au 5, Place Ville-Marie, 8e étage, Montréal (Québec).Laval, ce 21e jour de janvier 2003 LABELLE, MARQUIS INC.Syndics André Labelle, m.b.a., c.i.r.p.Responsable de l'actif 1695, boul.Laval Bureau 205 Laval (QC) H7S 2M2 Tél.: (450) 967-5525 Téléc.: (450) 967-1871 3112027A APPEL DE SOUMISSIONS NO 02-305 FOURNITURE DE PAPIERS POUR PHOTOCOPIEURS CLÔTURE : 14 FÉVRIER 2003, 11 H, HEURE LOCALE Loto-Québec, désire recevoir des soumissions relativement à la fourniture de papiers pour photocopieurs.Les fournisseurs peuvent obtenir l'information sur l'appel de soumissions en visitant le site Internet de l'entreprise : www.loto-quebec.com ou en se présentant à : Direction de l'approvisionnement de Loto-Québec 500, rue Sherbrooke Ouest, 18e étage Montréal (Québec) H3A 3G6 Du lundi au vendredi entre 9 h et 12 h et entre 13 h 30 et 16 h Émis le 25 janvier 2003 3113030A APPEL D'OFFRES PUBLIC # 500525 ACHAT DE VÊTEMENTS ET ACCESSOIRES La Commission de la construction du Québec, demande des soumissions en vue de conclure un contrat d'approvisionnement pour l'achat de : Vêtements pour hommes; Vêtements pour dames; Chaussures de sécurité pour hommes; Chaussures de sécurité pour dames.Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues au cahier des charges qui peut être obtenu à compter de 9 h (heure locale), du 27 janvier 2003 jusqu'au 31 janvier 2003 à 16 h, en s'adressant à : Monsieur Alain Dumulong Chef - Section gestion des approvisionnements Direction des ressources matérielles Commission de la construction du Québec 3530, rue Jean-Talon Ouest Montréal (Québec) H3R 2G3 Téléphone : (514) 341-7740, poste 6212 Télécopieur : (514) 341-8107 Courriel : appel.d'offres@ccq.org Un montant de 50,00 $ l'exemplaire complet (chèque visé, mandat ou argent comptant) payable à la Commission de la construction du Québec est requis pour l'obtention des documents.Ce montant n'est pas remboursable.Les soumissions devront être reçues à l'adresse ci-haut mentionnée au plus tard le 26 février 2003 à 10 h 30.L'ouverture des plis, en présence des soumissionnaires, suivra immédiatement l'heure limite fixée pour le dépôt des soumissions.La Commission de la construction du Québec ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions qui seront présentées et n'encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.Alain Dumulong Chef de section Gestion des approvisionnements 3112463A APPEL DE PROPOSITIONS NO 02-556 RÉALISATION DE RECHERCHES QUALITATIVES POUR ÉVALUER DE NOUVEAUX CONCEPTS DE JEUX MULTIMÉDIA.CLÔTURE : 20 FÉVRIER 2003, 11 H, HEURE LOCALE Ingénio, filiale de Loto-Québec, désire recevoir des offres relativement à la réalisation de recherches qualitatives pour évaluer de nouveaux concepts de jeux multimédia Les fournisseurs peuvent obtenir l'information sur l'appel de propositions en visitant le site Internet de l'entreprise : www.loto-quebec.com ou en se présentant à : Direction de l'approvisionnement de Loto-Québec 500, rue Sherbrooke Ouest, 18e étage Montréal (Québec) H3A 3G6 Du lundi au vendredi entre 9 h et 12 h et entre 13 h 30 et 16 h Émis le 25 janvier 2003 3112573A APPEL D'OFFRES Le Centre Hospitalier Laurentien, propriétaire, ayant son siège social au 234 rue St-Vincent, Sainte-Agathe-des-Monts demande des soumissions pour la construction, à Sainte-Agathe-des-Monts, d'un pavillon de 128 lits de soins de longue durée incluant cuisine et cliniques externes.Les documents contractuels pourront être obtenus contre un chèque visé non remboursable de 50 $ émis à l'ordre du propriétaire, à compter du mercredi 29 janvier 2003 de 8h30 h à 12h00 et de 13h00 à 16h30 du lundi au vendredi en vous adressant au bureau de monsieur Barry Crewe, au Centre Hospitalier Laurentien, Pavillon Duquette, 234 rue St-Vincent, Sainte-Agathe-des-Monts, J8C 2B8.Nous vous demandons de bien vouloir téléphoner au 819-324-4008 avant de vous présenter.Les soumissions devront être accompagnées, soit d'un cautionnement de soumission délivré par une institution financière et établi au montant de un million six cent cinquante mille dollars (1 650 000 $) valide pour une période de quarante-cinq (45) jours de la date d'ouverture des soumissions, soit d'un chèque visé au montant de huit cent vingt-cinq mille dollars (825 000 $) fait à l'ordre du propriétaire, soit d'obligations conventionnelles au porteur émises ou garanties par les gouvernements du Québec ou du Canada dont la valeur nominale est de huit cent vingtcinq mille dollars (825 000 $).Les soumissions seront reçues au bureau de monsieur Barry Crewe, au Centre Hospitalier Laurentien, Pavillon Duquette, 234, rue St-Vincent, Sainte-Agathe-des-Monts, J8C 2B8, avant 14h00, heure locale en vigueur, le mercredi 5 mars 2003, pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.Seuls sont admis à soumissionner les entrepreneurs ayant leur place d'affaires au Québec ou, lorsqu'un accord intergouvernemental est applicable, au Québec ou dans une province ou territoire visé pour cet accord et détenant la licence requise en vertu de la Loi sur le bâtiment.Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leur soumission, et doivent les informer des conditions qu'ils entendent leur imposer et s'assurer qu'ils détiennent les permis et licences requis.Une seule rencontre d'information est prévue en présence des professionnels le vendredi 14 février 2003 à 13h00, dans l'entrée principale de l'hôpital.Le propriétaire ne s'engage pas à accepter la plus basse ou quelque autre des soumissions reçues.Barry Crewe Adjoint administratif au directeur général 3112756A "]
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