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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
J. Mon toit
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-01-04, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101J0104 J1 4 janvier 6LP0101J0104 ZALLCALL 69 19:08:21 12/27/02 B Découvrez le magazine Ricardo En vente dès Incluant toutes les recettes de l'émission maintenant GOÛTEZ LA DIFFÉRENCE ! 6LP0201J0104 J2 Samedi 6LP0201J0104 ZALLCALL 69 20:09:36 12/27/02 B J2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 JANVIER 2003 HABITATION ÉTANG Suite de la page J1 Les panneaux de bois utilisés pour couvrir les planchers (de marque Multicor) de même que ceux employés pour tapisser le plafond (de marque Isoboard) sont constitués d'agglomérés liés par des colles phénoliques.Ces liants ne dégageraient selon l'architecte « qu'un quinzième des vapeurs nocives des matériaux nels ».L'Isoboard couvrant le plafond est fait à partir de ballots de paille.Un léger espace entre ces panneaux laisse circuler l'air chaud sous le toit, luimême couvert de ballots de pailles entiers vétégalisant la toiture sous quatre pouces de compost.Cela maintient la maison fraîche en été et retarde l'évacuat i o n d e l a chaleur en hiver.Huile de lin Tous les produits employés pour teindre le bois à l'intérieur comme à l'extérieur sont faits à partir d'huile de lin.Ils sont commercialisés sous la marque Weather- Bos.Il n'y a aucun scellant à base d'uréthane dans cette résidence.Autre particularité, le bâtiment repose sur une dalle de béton flottante, la gestion de l'air et de l'humidité étant une perpétuelle source d'ennuis dans les sous-sols, selon Daniel Pearl.Quant à la fosse septique, elle se déverse dans un système de biofiltrage Ecoflo à base de tourbe plutôt que dans u n c h a m p d ' é p u r a t i o n conventionnel, le roc étant affleurant à cet endroit.T o u t e s t conçu dans cette résidence pour favoriser la libre circulation de l'air et l'expulsion naturelle de la chaleur estivale, les portes d u r e z - d e - chaussée étant alignées et les fenêtres disposées en chicanes pour stimuler la convection.Les « dégâts » ainsi réduits, l'architecte s'est notamment permis un pare-vapeur en polyéthylène, une membrane externe de toit à base de produits pétrochimiques, quelques panneaux de renforcement et de revêtement extérieur en contre- plaqué marin contenant du formaldéhyde et de minuscules plinthes électriques dans certaines pièces.On ne construit pas une maison dans la nature sans casser quelques oeufs.Photos ROBERT NADON, La Presse © Les toits en pente surmontés de corniches jouent le rôle d'auvents en période estivale.Le soleil entre à profusion dans l'immense pièce du rez-de-chaussée.Le positionnement des fenêtres dans la chambre principale favorise la circulation de l'air, du bas vers le haut.Les piles viendront avecl'aide de l'État Coin Bleury et Maisonneuve Face au Place-des-Arts Tél.: (514) 842-8115 Lun., mar., mer., 13h30 à 19h Jeu., ven., sur rendez-vous Sam., dim., 13h à 17h Studios-Condos Penthouses Ascenseur Béton Vue du centre-ville Le Président Kennedy Réalisation à partir de 109 000$ RAYMOND BERNATCHEZ UN RÉSEAU de filage interne et externe de même qu'un panneau électrique d'appoint permettent de brancher huit piles voltaïques à la petite maison des Cantons-de-l'Est.Tout a été prévu.Daniel Pearl espère maintenant que l'adhésion du Canada au protocole de Kyoto favorisera l'acquisition des piles qui permettront une réduction de la consommation quotidienne d'énergie de l'ordre de 20 à 30 %.Professeur à la faculté d'aménagement de l'Université de Montréal, Daniel Pearl croit que les Canadiens n'attendent plus que des signaux positifs de nos gouvernements pour prendre le virage vert.Sans aide, la plupart des gens ne peut s'engager dans cette voie pour des raisons bêtement économiques, souligne-t-il.« Ma soeur n'a pas l'argent pour acheter ces piles qui coûtent environ 5000 $, mais qui constitueraient aussi un formidable système d'appoint lors des pannes majeures.Il faut 15 ou 20 ans pour les rentabiliser, ce qui est beaucoup trop long.Ce délai doit être réduit de moitié.Or, il n'y a pas de subventions pour cela au Québec.Pourtant, si le projet avait été commercial, ma soeur aurait pu bénéficier de subsides de la Direction des ressources énergétiques de Ressources naturelles du Canada.» En fonction du programme PENSER (REDI en anglais), l'État assume effectivement 25 % des coûts d'équipements et des mesures correctrices lorsqu'il s'agit d'une entreprise.Les quelques 9 millions de dollars investis par les pouvoirs publics canadiens depuis 1998 dans un Programme d'encouragement pour les bâtiments commerciaux (PEBC) auraient, selon l'architecte vancouverois Peter Busby, permis à 1138 entreprises de réduire de 32 % leurs factures énergétiques soit l'équivalent annuel de 0,025 tonnes par mètre carré de gaz à effets de serre.Si des gains similaires étaient faits dans l'ensemble du parc immobilier du pays \u2014 vétuste dans une proportion de 20 % \u2014, la réduction serait de l'ordre de 30 millions de tonnes par an.Un Québec qui dort au gaz Selon Daniel Pearl, nos bâtiments sont directement et indirectement responsables de 40 % de l'énergie consommée au Canada.Si nous parvenions à réduire ces pertes de 25 % nous pourrions avec cette seule économie atteindre les objectifs des accords de Kyoto d'ici 2010.« Les solutions sont structurelles, économiques et souvent multifactorielles.Dans certains cas elles passent par l'implantation de systèmes d'appoints mixtes, comme les éoliennes et les piles solaires fonctionnant en complémentarité.Dans d'autres, il faut inciter des propriétaires à investir pour mieux isoler les murs et les toits en leur proposant des allégements fiscaux et de meilleures mesures d'étalement.Ils n'ont pas intérêt à le faire actuellement s'il s'agit de propriétés à revenus.« Les investissements peuvent être passablement importants s'ils nécessitent des travaux de structures.Dans d'autres cas, les améliorations exigent l'acquisition et l'installation d'une nouvelle fournaise, une modification du système de filage ou l'installation de prises d'air.Les gens s'engageront plus rapidement si le retour sur investissement est plus rapide.Nous devons nous attendre à une évolution plus rapide en Ontario qu'au Québec où l'énergie est relativement peu coûteuse.Nous ressentons moins l'urgence d'agir », dit Daniel Pearl.LE777 ESPACE URBAIN REPENSÉ 777, rue Gosford, Vieux-Montréal (Québec) Entrée rue St-Louis 54 CONDOS RÉSIDENTIELS DE 750 À 1600 P.C.514.788.5777 COMPOSEZ LE514.592.7891 Benoit Rivest Groupe Sutton Immobilia - Courtier Immobilier Agréé Déjà 25% VENDU RBQ8280387500 BUREAU DES VENTES (à partir du 6 janvier) Lundi et mardi: 12h-17h Mercredi: 13h-19h Jeudi et vendredi: sur rendez-vous Samedi et dimanche: 12h-17h Photo ROBERT NADON, La Presse © La cage d'escalier agit comme une cheminée attirant l'air chaud du rez-de-chaussée vers l'étage.Train de banlieue (station Montpellier) Métro Côte-Vertu prés de l'aut.15 Groupe Immobilier Scalia inc.Constructeur depuis 35 ans R.B.Q.:2548-1599 Bureau des ventes 530, boul.Côte-Vertu, Saint-Laurent Tél.: (514) 945-3836 Tél.: (514) 865-2164 2 DERNIÈRES UNITÉS SUR RENDEZ- VOUS SEULEMENT À partir de 99 900$ 3 1/2, 4 1/2, 5 1/2 1 à 3 chambres Prix pré-construction Occupation juillet 2003 Béton Ascenseur Lun.au merc.- 14 h à 19 h Sam., dim.- 13 h à 17 h Henri-Bourassa Réalisation Aldo Construction DÉJÀ 25% VENDU CONDOS HAUT DE GAMME Ahuntsic Nouveaux condos de luxe dans N.D.G.Tél.: (514) 277-4542 ou (514) 594-0623 visitez le site : www.votremaison.ca 2 bâtiments de 7 unités chacun Livraison juillet 2003 956 à 1 305 pi car.À partir de 124,000 $ au 65 René-Lévesque Apts Studios Lofts ÊTRE au 442-444-446 Ste-Hélène Apts Lofts VIVRE au 2251 rue Aird Lofts RESTER 514 287-0707 www.apploft.com en Ville rue Aird de Rouen des Récollets Ste-Hélène 3101920 WWW.L EQUAI .CA Maintenant phase II en vente EN CONSTRUCTION 6LP0301J0104 J3 Samedi 6LP0301J0104 ZALLCALL 69 21:23:28 12/27/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 4 J ANV I E R 2 0 0 3 J 3 ÉLECTRONIQUE Des écrans à faire rêver DANIELLE BONNEAU LES ÉCRANS plasma font rêver.Plats et minces, ils s'accrochent au mur, comme des tableaux.Maintenant que certains modèles de 42 pouces coûtent moins de 6000 $, ils soulèvent beaucoup d'intérêt.« C'est l'avenir, croit Maurice Pesant, directeur général de Centre Hi-Fi électronique.Mais ce n'est pas encore pour tout le monde.» Cette chaîne de magasins a été la première à présenter des écrans plasma à Montréal, avec Pioneer, dans le cadre du Festival Image et Son.C'était il y a quatre ans.Les prix ont presque chuté de moitié au cours des 12 derniers mois.Ce qui se vendait 15 000 $ il y a un an, coûte aujourd'hui 8000 $.Très énergiques, des compagnies coréennes comme Samsung et LG Electronics veulent s'imposer avant leurs compétiteurs japonais.LG Electronics vient de construire une usine en Corée consacrée à la production d'écrans plasma.Son objectif ?En fabriquer 1,5 million par année, qui seront distribués dans 72 pays.C'est beaucoup, si on considère qu'il s'est vendu 6000 écrans plasma (toutes marques confondues) au Canada, cette année.Ce nombre devrait doubler l'an prochain, estime Steve Preiner, directeur du marketing chez LG Electronics Canada.« Nous prévoyons une forte augmentation des ventes, dit-il.Pour la première fois, en 2003, nous croyons que les ventes dans le domaine résidentiel excéderont celles du secteur industriel.» La baisse des prix aidera pour beaucoup.Certains, dans l'industrie, prédisent même que les écrans plasma de 50 pouces ne coûteront plus que 5000 $ avant deux ans.Plusieurs compagnies comme Samsung, Panasonic et LG Electronics offrent leurs modèles de 42 pouces, de ratio 16 X 9 (cinématographique) pour 8000 $ ou 10 000 $.Or les prix augmentent de façon vertigineuse avec la grandeur des écrans.Par exemple, l'écran plasma de 60 pouces de Zénith (fabriqué par LG) a un prix de détail suggéré de 25 000 $, tandis que celui de 61 pouces de Dream Vision est de 45 000 $.Du rêve à la réalité « Les écrans plasma sont spectaculaires, convient Bruno Cardinal, conseiller chez Fillion électronique.Mais le fait que ce soient des écrans plasma n'est pas un gage de qualité.Comme c'est le cas avec les téléviseurs, la qualité de l'image varie d'une compagnie à l'autre, tout comme les couleurs.Il faut s'informer.Le plasma ne dessine pas l'image ligne par ligne comme le fait le téléviseur conventionnel.Des centaines de milliers de capsules emplies de gaz (un mélange de néon et de xénon) et tapissées de phosphore rouge, vert ou bleu sont emprisonnées entre deux feuilles de verre.Ces capsules sont juxtaposées pour former des trio (rouge, vert et bleu).Chacun de ces trios représente un pixel de l'image.Le gaz qui se trouve dans les capsules est ensuite activé par des électrodes, ce qui fait réagir les phosphores et amène chaque cellule à s'illuminer pour créer une lumière de couleur rouge, verte ou bleue.Ensemble, les cellules forment l'image.Ce processus, très précis et réalisé dans des conditions contrôlées, est fort coûteux, souligne Steve Pryer, de chez LG Electronics Canada.« Un écran plasma de 60 pouces comprend un million de minuscules cellules.» Le nombre de pixels, d'ailleurs, a son importance.Celui-ci a une influence directe sur la qualité de l'image.et le prix des produits.Panasonic, par exemple, offre deux écrans plasma de 42 pouces, de ratio 16 X 9.Le premier coûte 8000 $ et le second, 10 000 $.Ils ont la même apparence et le même châssis, indique Bruno Cardinal.Mais le moins cher compte 408 960 pixels (852 horizontalement X 480 verticalement) et le plus cher, 786 432 pixels (1024 X 762).« Le deuxième chiffre est le plus important, explique-t-il.Un écran plasma de base peut rendre toute la résolution d'un disque DVD, de la télé numérique et de la télé satellite.Là où le nombre supérieur de lignes fait une différence, c'est lors de la diffusion d'émissions en haute définition.Pour ce faire, il faut au moins 720 lignes verticales.Or la haute définition, c'est la norme du futur de la diffusion télévisuelle.« Les écrans plasma ont une capacité de résolution élevée, poursuit- il.Mais s'ils reçoivent un signal standard, comme celui du câble, leur image ne sera pas plus belle que celle d'un téléviseur.» Les écrans, de forme rectangulaire, sont par ailleurs optimisés pour les films DVD et les signaux haute définition, fait-il remarquer.Comme très peu d'émissions sont pour l'instant diffusées en haute définition (aucune au Québec), ceux qui utilisent surtout leur appareil pour regarder la télévision et des vidéocassettes ou jouer à des jeux vidéo feraient mieux, selon lui, d'opter pour un appareil carré (traditionnel), de ratio 4 X 3.L'écran plasma, selon lui, est encore une télé spécialisée qui répond à des besoins spécifiques.Mais avec son allure high-tech, l'écran plasma fait de plus en plus d'adeptes.Plats et minces, les écrans plasma s'accrochent au mur, comme des tableaux.Celui-ci, fabriqué par la compagnie coréenne LG Electronics, est vendu environ 8000 $.Les lecteurs de disques DVD gagnent du terrain DANIELLE BONNEAU QUE TOUS ceux qui possèdent une importante collection de vidéocassettes se rassurent : il est encore trop tôt pour sonner le glas du magnétoscope.Mais soyons réaliste : les lecteurs de disques DVD gagnent du terrain.Les ventes de lecteurs de disques DVD excèdent largement celles des magnétoscopes.Elles sont trois fois plus importantes chez Centre Hi-Fi électronique et Costco, tandis que Fillion électronique en vend dix fois plus.La baisse du prix des lecteurs de disques DVD stimule les ventes.Certains modèles de base coûtent maintenant moins de 100 $.Ce qui est assez extraordinaire si on considère que cette nouvelle technologie a été introduite en Amérique du Nord en 1997 seulement.Ce qui plaît ?La qualité supérieure de l'image et du son, de même que tous les extras que l'on peut trouver sur les disques DVD : la version originale du film, sa traduction française (environ 80 % des cas), les commentaires du réalisateur, les entrevues avec les acteurs, les auteurs et le réalisateur, les dessous du tournage, etc.Malgré tout, il se vend encore des magnétoscopes.Parce qu'il faut bien remplacer ceux qui se brisent.et qu'ils sont encore supérieurs dans un domaine : l'enregistrement d'émissions de télévision.Certains lecteurs de disques DVD peuvent le faire, mais leur prix est élevé (environ 1000 $).Conscients que les deux technologies devraient coexister pendant encore quelques années, certains manufacturiers ont lancé cette année des modèles où l'on peut jouer d'un côté des vidéocassettes et de l'autre, des disques DVD (environ 400 $).Ne cherchez pas, par contre, des magnétoscopes haut de gamme.« À part JVC, qui offre un produit de qualité à 700 $, tous les manufacturiers vendent des appareils bon marché qui ne sont pas faits pour durer, indique Bruno Cardinal, conseiller chez Fillion Électronique.Les compagnies ne développ e n t p l u s de n o u v e l l e s technologies dans ce secteur et les modèles s'équivalent.» Du côté de la location, cela évolue beaucoup, constate Karine Humbert-Gauthier, directrice de la publicité et du marketing chez Le Super Club Vidéotron.« Depuis trois ans, la location de disques DVD est en très grande progression.On y loue tout de même beaucoup plus de vidéocassettes que de disques DVD.Environ 65 % des revenus de la location proviennent des vidéocassettes et 35 %, des disques DVD.Alors qu'en décembre 2001, environ 82 % des revenus de la location était attribuable aux vidéocassettes et seulement 18 % aux disques DVD.« La location de disques DVD augmente de 1 % à 1,5 % par mois », souligne Mme Humbert-Gauthier.Martin Pollmueller, propriétaire de la boutique Métro-Vidéo, au centre-ville, croit en la technologie DVD depuis ses tout débuts.En août 1997, il a été le premier à Montréal à offrir tous les disques disponibles dans ce format.Depuis deux ans, les ventes de disques DVD ont pris le dessus.Dans sa nouvelle succursale située au Carrefour Laval, il offre davantage de vidéocassettes, mais les disques DVD y occupent une place de choix.« Ceux qui possèdent une grosse collection de vidéocassettes veulent rester dans ce format, reconnaît-il.Elles coûtent beaucoup moins cher, entre 6 $ et 15 $, tandis que le prix des disques DVD varie généralement entre 15 $ et 25 $.C'est plus facile, par ailleurs, pour les enfants, de manipuler des vidéocassettes.» Il recommande toutefois d'adopter la nouvelle technologie.« Les disques DVD sont plus faciles à entreposer et durent plus longtemps.» Sans compter que les studios mettent beaucoup plus d'énergie dans la production de films DVD, beaucoup plus rentables pour eux.Certains appareils ont été conçus pour jouer d'un côté des vidéocassettes et de l'autre, des disques DVD.Leur prix, d'environ 400 $, devrait diminuer puisque les consommateurs peuvent se procurer des magnétoscopes et des lecteurs de disques DVD pour environ 100 $ chacun.NORMERICA Les Développements Ronald S.Hill Inc.Site web : www.hilldev.com C.P.550, 120, route 105, Wakefield, Québec J0X 3G0 Tél.: 1 800 863-2367 ou (819) 459-2367 À Magog et Cantons de l'est Les Entreprises Mario Néron Enr.Tél.: 1 866 582-3033 ou (819) 842-3033 www.normerica.com Qualité supérieure MAISONS CHAMPÊTRES MAISONS EXCLUSIVES Solide expérience dans le domaine de la construction depuis plus de 25 ans.Nous offrons deux systèmes de construction unique : poteaux et poutres et panneaux-plus, ou une combinaison des deux systèmes pour personnaliser votre demeure.Et tous nos modèles sont modifiables selon vos goûts et besoins.Phase I Immeuble 8 étages 52 condominiums Unités de 1, 2 et 3 chambres (840 à 1 800 pi car.) 2 ascenseurs Stationnement intérieur en option Voisin du Centre Claude-Robillard et du collège André-Grasset 125 000$ ET MOINS 100 000$ À 175 000$ 100 000$ ET MOINS CONSTRUCTEUR DE L'ANNÉE 1999 RBQ : 24401697-51 Visitez NOTRE SITE www.samcon.ca PLANCHER DE BOIS FRANC DANS TOUTES LES UNITÉS CONSTRUCTEUR DE L'ANNÉE 2001 À partir de222 900$ Gagnant Constructeur de l'année CONSTRUCTEUR DE L'ANNÉE 2001 Bureau des ventes 8800, rue Christophe-Colomb (514) 495-9009 Crémazie Ouverture le 11 janvier 2003 P L A T I N E Christophe-Colomb Crémazie Taxes incluses La Presse 4 janvier 2003 Page 4 manquante La Presse 4 janvier 2003 Page 5 manquante 6LP0601J0104 J-6 Samedi 6LP0601J0104 ZALLCALL 69 16:08:47 12/27/02 B J6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 JANVIER 2003 LA MAISON DE LA SEMAINE La Mousson (505 ) (vue arrière) Cette jolie villa comprend un rez-de-chaussée à aires ouvertes, une véranda à l'arrière, une buanderie et trois chambres à l'étage.La chambre principale permet de jouir du panorama grâce à la terrasse arrière.Le coût de construction est d'environ 122 000 $ , terrain, taxes et options en sus.(Prix communiqué à titre indicatif seulement) Pour plus de renseignements sur les modèles de la collection Champêtre ou pour commander le plan, communiquez avec Plans Design au (450) 651-3598 / ligne Montréal : (514) 941-0404.www.plansdesign.qc.ca Le concours dévoile ses finalistes 20 ans d'excellence! Depuis maintenant 20 ans, l'Association provinciale des constructeurs du Québec (APCHQ) - Région du Montréal métropolitain souligne, avec son concours Domus, l'excellence des entrepreneurs en construction et en rénovation résidentielles.Au cours des prochaines semaines, cette chronique présentera les finalistes des différentes catégories.Les gagnants seront dévoilés lors du Gala qui aura lieu le 22 février prochain.Le déroulement du concours est sous la surveillance de la firme Sofio Ouellet.Voici maintenant les finalistes pour la catégorie : « Unité d'habitation neuve de plus de 175 000 $ et de moins de 350 000 $» Samcon inc.Le Laurier du Plateau Au sixième étage d'un immeuble à l'angle de deux rues, ce condominium jouit d'un aménagement en éventail aux obliques originales.À droite du vaste hall d'entrée, se trouve une première salle d'eau, suivie de la cuisine.La paroi au-dessus de l'évier ouvre sur l'espace de la salle à manger et du salon donnant sur un grand balcon en verre qui courre le long des deux façades.Sur la gauche, une porte pleine garantit l'intimité de la chambre principale et de sa somptueuse salle de bains.Tout comme la seconde chambre, aménagée en bureau, elle est très généreusement ensoleillée.Parmi les plus : une terrasse commune et un garage.9105-0815 Québec Inc.Les Jardins de la Gare Confort, espace, tranquillité et intimité.Voilà les mots qui caractérisent le mieux ces constructions d'inspiration européenne érigées en plein coeur du tout nouveau projet « Brossard sur le golf ».À 12 kilomètres du centre de Montréal, les amoureux de la nature peuvent profiter d'un magnifique parc et des jardins privés de chacun des bâtiments.Desservies par un grand hall pavé de granit, les unités d'habitation sont spacieuses, lumineuses, fonctionnelles et très agréables à meubler.Les divers revêtements utilisés pour les sols et le manteau de cheminée leur confèrent l'aspect chaleureux d'une maison et les terrasses privées invitent à la détente.Les Maisons de ville Laurentiennes inc.La Coloniale D Idéale pour une famille nombreuse, cette unité se déploie sur les quatre étages d'une très élégante maison située sur le boulevard Henri-Bourrassa.Papa et Maman peuvent garer leurs voitures respectives dans l'espace privé du sous-sol.La vie commune se déroule au rez-de-chaussée où se logent une cuisine spacieuse et fonctionnelle, un immense salon très éclairé, une salle à manger et une première salle d'eau.L'étage, quant à lui, est un haut lieu d'intimité avec trois grandes chambres et une salle de bains avec douche, bain et deux lavabos pour les matins pressés.Tout en haut, une belle mezzanine accueillera un bureau, une bibliothèque ou un cinéma-maison.Les Développements Mas inc.Le St-Joseph Vivre sur le Plateau avec une place de garage assurée n'est pas le seul avantage que présente l'unité en lice de ce nouveau bâtiment : elle possède un balcon à l'avant, un balcon-terrasse au niveau de la cuisine et une pièce sur le toit-terrasse privé avec vue imprenable à 180 degrés, à laquelle on accède par un escalier métallique en colimaçon.Aménagée à la manière d'un loft urbain, elle est confortable et chaleureuse, avec des planchers et des moulures qui y ajoutent une touche de noblesse.Très fonctionnelle, elle autorise un aménagement libre des lieux avec, notamment, une suite chambre-douche que l'on peut fermer à l'aide de portes coulissantes escamotables.«Unité d'habitation neuve de 175 000 $ et moins » Groupe immobilier Scalimar Inc.Les lofts Cartier Pour les jeunes couples et les célibataires qui ont choisi ce lieu de résidence, la vie de quartier commence à l'intérieur même de l'immeuble.Il accueille deux commerces et les terrasses privées aménagées sur le toit permettent d'observer la ville tout en étant chez soi.De là, un escalier en colimaçon rejoint une mezzanine d'où l'on peut contempler, 17 pieds plus bas, le salon, la cuisine et la salle à manger, baignés de soleil par de nombreuses fenêtres et une splendide baie vitrée.La chambre est sobre, la cuisine fonctionnelle et dans la salle de bains, un mur-miroir joue agréablement avec l'espace et la géométrie des lieux.Les développements Mas inc.Les lofts du Pont Petites maisons sur trois étages, les lofts du Pont ont été pris d'assaut par des artistes et de jeunes professionnels.D'architecture contemporaine, ils sont un havre de paix et proposent diverses options d'aménagement intérieur.Ainsi, le rez-de-chaussée peut accueillir un bureau et un garage ou un immense atelier.Au second, le coin séjour, la salle à manger et la cuisine peuvent être cloisonnés ou bien à aire ouverte.Quant au dernier étage, où l'on trouve la salle d'eau, il se présente sous la forme d'une grande mezzanine dotée d'un espace chambre à coucher ou comme une aire fermée avec une chambre supplémentaire.Habitations Johanne Raymond Les Julivilloises Ces charmantes unités semi-détachées sont toutes reliées entre elles par un petit toit et suivent la courbe gracieuse de la place Annecy, à Sainte-Julie.Conçues pour la famille, les Julivilloises comprennent deux ou trois chambres situées à l'étage où l'on grimpe par un bel escalier en bois de merisier.La salle d'eau cache une cuisine tout particulièrement fonctionnelle.Quant au salon et à la salle à manger, ils occupent un grand espace ouvert et accueillant donnant sur des balcons.De très nombreux choix de céramique et de grains de bois de couleur permettent de personnifier chacune des maisons.Devmont Inc.Les Cours du Canal Lachine Construit dans le plus grand respect des caractéristiques architecturales du Canal Lachine, cet immeuble de huit habitations marie la brique, le bois et le métal.À l'extérieur, il se distingue par un toit en terrasses, une magnifique cour intérieure et une impressionnante passerelle vitrée permettant de relier les parties nord et sud de l'édifice.À chacun des étages, des ascenseurs privés desservent de somptueux lofts caractérisés par une très grande fenestration qui inonde les lieux de lumière naturelle.Entre autres particularités, tous les logements sont dotés d'un foyer au gaz naturel, d'un grand balcon encastré et d'un stationnement intérieur.SOUS LA PRÉSIDENCE D'HONNEUR DE AVEC LA PARTICIPATION DE Monsieur Yves Lalonde Directeur principal publicité de détail Monsieur Robert Tessier Président et chef de la direction EN ASSOCIATION AVEC PUBLICITÉ Les Développements Mas inc.Les lofts du Pont 9105-0815 Québec Inc.Les Jardins de la Gare Groupe immobilier Scalimar Inc.Les lofts Cartier Samcon inc.Le Laurier du Plateau Les Maisons de ville Laurentiennes inc.La Coloniale D Devmont Inc.Les Cours du Canal Lachine Les développements Mas inc.Le St-Joseph Habitations Johanne Raymond Les Julivilloises Réalisation de : 6LP0701J0104 J7 Samedi 6LP0701J0104 ZALLCALL 69 20:13:53 12/27/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 4 JANVIER 2003 J7 ANTIQUITÉS LIVRES Le goût du bois LES LIVRES traitant de construction et d'artisanat ne desservent bien souvent qu'une seule fin s'ils sont relativement bien faits: donner à une personne le goût de s'adonner à une nouvelle activité ou l'en dissuader tout à fait si elle est rébarbative aux explications fournies.En ce sens, Le Grand Livre du menuisier, distribué depuis peu dans les grandes lib r a i r i e s du Québec f a i t oeuvre utile puisqu'il permet d'effectuer ce constat pour 53,95$.Celui ou celle qui n'a jamais osé entreprendre la fabrication d'un cadre en bois \u2014 ne sachant trop comment s'y prendre pour réunir les pièces \u2014 verra toutefois poindre la lumière au bout du tunnel, les pages traitant des techniques d'assemblage étant sans doute les plus évocatrices.Tout le reste est traité en survol avec juste ce qu'il faut de trucs pour inciter une personne à concrétiser un des projets proposés dans les pages de la fin, à fouiner encore avant de s'engager ou à jeter la serviette.Ce livre originellement conçu en Grande-Bretagne, est publié en langue française par le groupe parisien Fleurus.Photos ROBERT NADON, La Presse © Détail de fermeture des portes des meubles de Chine.Armoire tapissée à étagères et tiroirs.La Chine, rue Marie-Anne ANNE RICHER SI ON AIME les meubles anciens, les armoires qui ont du caractère, des objets inusités qui parlent d'une autre culture, on est servi en découvrant cette petite boutique du Plateau, installée depuis peu, et qui regorge de meubles de Chine, mais d'une Chine que l'on connaît moins.Ce ne sont pas des meubles laqués incrustés de nacre, noirs et précieux.Ils sons plutôt massifs, solides comme les paysans des campagnes d'où ils sont issus.Ils racontent une histoire.On les sent près de ceux qui les ont fabriqués, près de ceux qui les ont utilisés.Et c'est peut-être cette sensation étrange qui nous habite lorsque l'on franchit la porte de Kalaë.Un dépaysement.Qui plaît à l'oeil d'abord et dégage aussi une odeur.Sans doute à cause des essences de bois utilisées dans la fabrication de ces coffres et armoires : orme, camphrier, cyprès, pin chinois.Aucun clou, aucune vis, seulement des tenons et mortaises ; un savoir- faire qui ressemble à celui de nos artisans.Il y a peut-être cette ressemblance qui nous touche aussi, malgré les milliers de kilomètres qui nous séparent ! Un garçon et une fille, des amis dans la trentaine, ont eu cette idée de faire des affaires ensemble dans l'esprit de ce qu'ils sont et de ce qu'ils aiment : les voyages.Au-delà de leur amitié coup de foudre, Christian Mercier et Sophie Varlet s'interrogeaient aussi sur ce qu'ils voulaient faire de leur vie.C'est à Ouagadougou qu'ils se sont rencontrés, mais le voyage ne s'est pas arrêté là.Hors des sentiers battus, ils ont découvert en Chine des meubles qu'ils ont trouvés émouvants.Et cela a peut-être, au-delà de l'objet, donné un nouveau sens à leur vie.On n'en trouvera probablement pas ailleurs à Montréal, de ces meubles aux tiroirs secrets, aux doubles ouvertures devant derrière, aux trappes inattendues, aux papiers peints anciens, aux teintures uniques.D'autres objets d'Asie meublent la boutique, mais et sont là par souci d'offrir au client la possibilité de compléter un décor.Boutique Kalaë : 514-528-9343.Découvrez le magazine Ricardo En vente dès maintenant GOÛTEZ LA DIFFÉRENCE ! 3106945A Une inspection pour une maison usagée RAYMOND BERNATCHEZ L'ASSOCIATION des consommateurs pour la qualité dans la construction (ACQC) et l'Ordre des technologues professionnels du Québec (OTPQ) viennent de publier conjointement un nouveau Guide d'inspection de maisons usagées destiné aux consommateurs et aux professionnels de l'inspection.Cette brochure, dit Denis Beauchamp, directeur général de l'Ordre des technologues, est fort utile dans le sens où elle établit les balises de la pratique de l'inspection préachat à laquelle participent des dizaines de ses membres issus de formations professionnelles diverses.« Ceux qui sont autorisés chez nous à effectuer ce travail ont été formés dans les milieux de l'architecture, de la mécanique en bâtiment, du génie civil aussi bien que de l'estimation et de l'évaluation immobilière ».Le Guide d'inspection de maisons usagées jalonne toutes les étapes qui doivent être assumées par les uns et les autres pour se conformer à une saine pratique garante des intérêts des consommateurs qui les mandatent.Des acheteurs trop empressés négligent souvent de solliciter l'avis d'un inspecteur qualifié avant de formuler une promesse d'achat.Ce guide leur apprend à se méfier des décisions prises sous l'effet d'un coup de foudre ou de la pression du marché.Simultanément, il rappelle aux professionnels qu'ils risquent, en tournant les coins ronds pour activer une transaction, de mettre dans l'embarras des clients et d'être éventuellement poursuivis par eux pour avoir failli dans l'examen d'un bâtiment.Quant aux consommateurs, ils apprendront à mieux connaître les services de base et les obligations de l'inspecteur.Un formulaire que le propriétaire-vendeur devrait rédiger pour faciliter la transaction est également proposé.Il porte essentiellement sur la connaissance que le vendeur a de l'état du bâtiment.Le prix de ce guide est de 4,49 $ et on peut se le procurer à l'Association des consommateurs pour la qualité dans la construction (2266, boulevard Henri-Bourassa Est, bureau 100, Montréal).Pour une meilleure accessibilité, il serait souhaitable que le contenu de ce guide soit mis à la disposition du grand public sur Internet.ACQC : (514) 384-2013 www.otpq.qc.ca/2.html www.consommateur.qc.ca/acqc 6LP0801J0104 J8 4 janvier 6LP0801J0104 ZALLCALL 67 15:32:22 12/27/02 B "]
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