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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-09-27, Collections de BAnQ.

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[" 5LP0101B0927 5LP0101B0927 ZALLCALL 67 21:54:32 09/26/02 B CHASSE AUX BRACONNIERS Activité de subsistance encore bien vivante, le braconnage est, à l'échelle internationale, un commerce de plusieurs milliards de dollars.Les gardes-chasse ont tant à faire que même des organismes non gouvernementaux (ONG) s'engagent dans la lutte.En pleine saison de la chasse, portrait, ici et ailleurs, de cette bataille sur le front animal.JEAN-PHILIPPE FORTIN collaboration spéciale Le braconnage comporte son lot d'histoires d'horreurs : pêche à la dynamite dans le Nord, sang de caribous s'écoulant de la fosse à détritus du « mur » de Fermont, carnage d'oies des neiges à Mistassini, perchaudes pêchées par milliers au lac Memphrémagog.Selon Pierre Valois, qui cumule les fonctions de chef du Service de la protection de la faune à Gatineau et d'adjoint au directeur de la Faune pour l'Outaouais, ces situations sont plutôt rares.Le braconnage au quotidien est moins spectaculaire.Mais il n'en est pas moins présent.M.Valois affirme que l'on ne peut encore chiffrer l'étendu du problème.« Je ne suis pas capable de faire un portrait précis du braconnage.Je ne peux faire qu'un profil de nos efforts et de nos succès », ditil.Même son de cloche à Québec.« Il n'y a pas d'outil qui permette d'évaluer de façon claire combien vaut l'industrie du braconnage au Québec », observe Valérie Molenaar, de la direction des communications de la Société de la faune et des parcs du Québec (FAPAQ).En Ontario, on l'estime à 100 millions de dollars.Au Canada, selon la revue torontoise Now, les profits illégaux engendrés par le braconnage arrivent troisièmes derrière ceux de la drogue et de la contrebande d'alcool et de cigarettes.À l'échelle mondiale, on parle de plusieurs milliards de dollars.Les saisies de la « police verte », à en croire une étude citée par le magazine Canadian Geographic, ne constituent que la pointe de l'iceberg.Elles ne correspondraient qu'à moins de 10 % des actes de braconnage.Les braconniers expérimentés « savent comment s'y prendre pour ne pas être détectés », rappelle Pierre Valois.Sans oublier qu'ils s'adonnent à leurs basses oeuvres en milieux peu fréquentés.Maigres trophées Bon an, mal an, les 240 000 heures de surveillance du territoire effectuées par les agents de la protection de la faune mènent à de 7000 à 8000 constats d'infraction.Les amendes totalisent en moyenne près de deux millions de dollars.Les plus fréquentes concernent la chasse au gros gibier, souvent pratiquée de nuit, et le transport d'armes à feu chargées à bord d'un véhicule.En 2000, selon une étude de la FAPAQ, seulement 107 orignaux, 149 cerfs de Virginie et 14 ours noirs ont été la cible de braconniers.Dans cette partie du jeu du chat et de la souris, les braconniers ont donc beau jeu et les agents de la protection de la faune fort à faire.« Il y a peut-être 10 000 policiers au Québec, rappelle Pierre Valois, mais pour le même territoire, nous ne sommes que 500.» C'est bien peu, quand on pense à la superficie du Québec (1,7 million de km2, zones urbaines comprises).Et les agents ont bien des chats à fouetter.« Quand j'ai commencé, il y a 31 ans, souligne Pierre Valois, on ne faisait que du gibier.Maintenant, il y a la protection des berges et de l'habitat.L'ail des bois, par exemple, s'ajoute à nos responsabilités.La FAPAQ définit aussi des priorités.« Elle nous demande de mettre l'accent sur certaines espèces.On met tous nos efforts sur le touladi (la truite grise), mais on braconne peut-être plus la truite mouchetée pendant ce temps-là », commente M.Valois.Deux catégories Deux grandes catégories de braconniers sont à l'oeuvre au Québec.Il y a d'abord les réseaux organisés.Selon Pierre Valois, il s'agit surtout de vente de venaison ou de poisson.« La plupart du temps, je ne crois pas que ça rende les gens riches », remarque-t-il.En 2000-2001, quatre réseaux ont été ainsi démantelés.Les 61 individus interpellés se sont partagé 560 accusations qui pourraient se chiffrer à 730 000 $ d'amendes.Les braconniers québécois ont aussi des accointances avec la contrebande internationale.C'est le cas notamment pour ceux qui chassent l'ours et certains oiseaux de proie, comme le faucon pèlerin et le gerfaut.En mai dernier, deux étrangers ont d'ailleurs été arrêtés à Kuujjuaq en possession de sept oeufs de ces oiseaux.Selon Maurice Carrier, responsable des relations avec les médias à la FAPAQ, chaque oeuf pourrait valoir « des dizaines de milliers de dollars » auprès des fauconniers du monde arabe.Mais ce genre de coup de filet est peu fréquent.Quels qu'ils soient, les groupes organisés ne se contentent pas de braconner.« Nos agents d'infiltration trouvent leur travail de plus en plus difficile, remarque M.Valois.Les gens font aussi le trafic de la cocaïne ou se rattachent à des réseaux de vol et de recel.Mais je ne dirais pas que c'est vrai dans tous les cas.» M.Valois estime en effet qu'un peu plus du quart des gens faisant l'objet d'une enquête du Service de la protection de la faune ont un dossier criminel.Les braconniers québécois seraient ainsi les plus vertueux des braconniers canadiens.La biologiste Joan Gregorich, dans une étude sur le braconnage au Canada effectuée pour le compte de la Fédération canadienne de la faune (FCF), affirme que « 60 % des braconniers sont impliqués dans d'autres activités criminelles ».Le braconnage individuel cause malgré tout encore bien des torts.Le braconnage de subsistance existe encore.Mais les comportements irresponsables, eux, seraient plus fréquents.Pour Charles-Antoine Drolet, biologiste retraité du Service canadien de la faune (SCF) et responsable de la commission sur la biodiversité de l'Union québécoise pour la conservation de la nature (UQCN), « ces viandeurs n'acceptent pas le fait qu'à la chasse, on n'est jamais sûr du résultat ».Voir BRACONNAGE en B2 Autres textes en B2 et B3 Les 240000 heures de surveillance des agents de la protection de la faune mènent à de 7000 à 8000 constats d'infraction.Photo ROGER PICARD, La Presse © Les braconniers travaillent en milieux peu fréquentés.Plus encore, les plus expérimentés savent comment s'y prendre pour ne pas être détectés.Roger Picard, ex-braconnier, en atteste dans une entrevue en page B2.Apportez votre vin «CREVETTES» EN VEDETTE 10 crevettes grillées «style papillon» Accompagnées de notre salade maison, riz, pommes de terre maison, citron et sauce à l'ail 999 $ Tous les jours excepté les jours fériés Bientôt à Châteauguay 104, boul.Saint-Jean-Baptiste (450) 699-3838 GRATUIT POUR LES ENFANTS du dimanche au jeudi enfants moins de 12 ans accompagnés d'un adulte (aux restaurants participants) MENU MIDIEXPRESS à partir de 595 $ incluant : soupe, dessert et café TABLE D'HÔTE Menu forfait pour 2 personnes 28 restaurants pour mieux vous servir ! 5LP0201B0927 B-2 Vendredi 5LP0201B0927 ZALLCALL 67 20:29:20 09/26/02 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 27 SEPTEMBRE 2002 Confession d'un braconnier repenti JEAN-PHILIPPE FORTIN collaboration spéciale L'APPÂT du gain, l'attrait de l'interdit, le plus gros panache, la détonation dans la nuit, manger le coeur et le foie de l'animal encore chauds.Autant de raisons qu'évoquent les braconniers pour s'expliquer.Roger Picard, 46 ans, « braconnait comme ce n'est pas possible », selon Pierre Valois de la Protection de la faune.Il s'est fait pincer il y a une quinzaine d'années.Revenu, comme il la désigne lui-même, de sa « méchante manière de chasser le chevreuil », il a bien voulu en parler à La Presse.Q Vous avez braconné longtemps ?R Roger Picard : De l'âge de 16 ans jusqu'à 30 ans.Ce n'était pas sur une base régulière, de septembre à novembre seulement.Autrement, la viande n'est pas bonne, parce que les chevreuils, les cerfs de Virginie, se nourrissent de cèdres.En mai, ils commencent à avoir des petits.Je ne touchais pas à ça non plus.Q Et vous en avez pris beaucoup ?R Hé !.Je ne voudrais pas qu'on revienne contre moi avec ça.Mais je n'ai rien à cacher.Je ne sais pas exactement, je n'ai jamais compté, disons entre 120 et 150.Q Pourquoi braconniez-vous ?R Pour manger seulement.Le gibier que je tuais, je le mangeais.Il n'y avait pas de gaspillage.Ça ne m'est pas arrivé d'en vendre.Ça ne m'intéressait pas parce que c'est prendre de trop gros risques.Il suffit que quelqu'un soit malade à cause de l'animal pour qu'il revienne contre toi.Et puis, ça fait plus de gens informés, ça peut se savoir.Q Comment faisiez-vous ?R C'était de la chasse de nuit.C'est le moment où le chevreuil sort le plus pour manger.D'habitude, nous étions deux, jamais plus que trois ou quatre, pour que ça ne paraisse pas.On partait dans les champs avec des spotlights et nos carabines.On balayait le champ et la lumière se reflétait dans leurs yeux.Elle les faisait figer.Il ne restait plus qu'à tirer, on en ramassait un ou deux comme ça.Après, je débitais tout moi-même.C'est clair que tu n'amènes pas ça chez le boucher et que ça te prend un grand congélateur ! Q Qu'est-ce qui vous a amené à braconner ?R J'habitais à la campagne, d'autres le faisaient, j'en avais entendu parler.Ça m'a pris tout seul : j'avais envie d'essayer ça, pour le plaisir.Il y avait quand même un thrill à chasser de nuit, mais j'ai changé complètement ; ça ne vaut pas la peine.Q Et le thrill, alors ?R Ha ! C'est insignifiant, il n'y en a aucun.Au fond, c'est comme tirer sur des vaches.Et ce n'est pas comme la vraie chasse : on ne peut pas en parler.Il y a des risques et on peut se faire mal, dans le bois, en pleine nuit.Je vis pour la chasse aujourd'hui, je prends mes 15 jours de vacances pour aller au chevreuil.Les gardeschasse ne sont pas nombreux et le nombre de chevreuils baisse.Si tout le monde faisait comme moi, avant, il n'y en aurait plus.Q Qu'est-ce qui vous a fait changer d'avis ?R Je me suis fait prendre.Le braconnage, c'est comme le jeu ou l'alcoolisme, tu commences et tu n'es plus capable d'arrêter.J'ai eu une grosse amende : 6000 $ ; j'aurais pu m'acheter trois ou quatre boeufs avec ça ! Ils m'ont retiré mon permis de chasse pendant deux ans et j'ai aussi perdu ma carabine.C'est ça qui m'a guéri ; payer un chevreuil 6000 $, ça fait réfléchir.Aujourd'hui, je n'ai plus rien à cacher à personne et je suis fier de dire que c'est terminé.3080428A Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Pierre Valois, adjoint au directeur de la Faune de Gatineau.BRACONNAGE Suite de la page B1 Ce manque d'éthique, hélas! Pierre Valois le confirme.« Il y a deux cas typiques, d'abord le chasseur qui attend son mâle depuis longtemps, qui se fait par exemple agacer un peu par ses compagnons et alors la tentation devient trop forte.» Certains étirent les heures (il est interdit de chasser une demi-heure avant le lever ou une demi-heure après le coucher du soleil), d'autres transforment une bête heurtée par une voiture en trophée, ou chassent carrément hors saison ou sans permis.« Le second type, continue M.Valois, c'est l'individu qui chasse pour le trophée seulement.Des gens vont braconner de façon très sélective.Ils ne veulent pas une bête, ils veulent la plus grosse.» Avec le temps, la lutte contre le braconnage s'est raffinée.« Autrefois, on s'installait dans un champ en espérant voir les braconniers passer », se rappelle Pierre Valois.Mais aujourd'hui, l'attirail des enquêteurs emprunte au contre-espionnage : surveillance aérienne, agent double, maître-chien, vidéo et traitement d'images, études et bases de données, notamment, sont mises à contribution.Mais malgré toutes ces techniques modernes, bien des braconniers courent toujours.« Nous sommes énormément dépendants de l'information du public, ajoute M.Valois, notre efficacité dépend du public dans de 50 à 60 % des cas.» En s'adressant à un agent ou en contactant SOS Braconnage, un citoyen jettera un peu de lumière dans l'ombre de nos sous-bois.SOS Braconnage : 1-800-463-2191 5LP0301B0927 B3vendredi 5LP0301B0927 ZALLCALL 67 20:21:22 09/26/02 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 7 S E P T EMB R E 2 0 0 2 B 3 CHASSER LE BRACONNAGE Militants ou militaires verts ?Des écolos prennent les armes contre le braconnage Vésicule biliaire de l'ours noirquébécois JEAN P H I L I P P E FORTIN collaboration spéciale VÊTUS DE TREILLIS militaires, mitraillette au poing, les hommes de Wild Aid pourvoient à l'incurie des populations, suppléent au laxisme des gouvernements.De la Sibérie au Cambodge, des îles Galapagos au Myanmar, dans 15 pays et sur trois continents, les patrouilles formées par cet organisme nongouvernemental (ONG) livrent bataille au braconnage et à la contrebande animale.Fondé en 1999, Wild Aid est né de la nécessité d'intervenir rapidement et directement pour protéger les espèces menacées à travers le monde.L'efficacité avant tout, tel est leur credo : « Nous évaluons et agissons rapidement, plutôt qu'étudier un problème pendant des années », lit-on sur leur site Internet.Éco-mercenaires Des éco-mercenaires, des soldats verts, Wild Aid ?Joint au téléphone à San Francisco, siège social de l'organisation, Peter Knights, son directeur, se récrie.« L'expression est aussi amusante qu'incorrecte.Ce qui est juste, c'est que nous aidons différents gouvernements dans le monde.L'aspect militaire n'est qu'une petite partie de ce que nous faisons.Notre travail implique davantage l'éducation, la conscientisation et la coopération avec les communautés locales pour trouver des solutions de rechange au braconnage.Si la première chose à faire est de le stopper, ce n'est que la première étape d'un programme bien plus important.» Reste que « cette petite partie » est essentielle.Trop souvent, dans les pays en développement, on devient garde-chasse sans avoir reçu de formation.Or, « au Cambodge par exemple, les braconniers disposent d'AK-47, de grenades et de toutes sortes d'armes laissées là par la guerre civile.D'envoyer des gens les arrêter sans aucune formation tient de la folie », explique Peter Knights.Les membres de Wild Aid ne forment donc pas un bataillon de mercenaires.Ce sont plutôt des formateurs : « Le gros de cette formation est axé sur la sécurité, autant pour les gardiens que pour les braconniers », précise-t-il.Wild Aid est ainsi intervenu dans des parcs nationaux qui, par manque d'expertise et de ressources, n'en avaient, hélas! que le nom, tant la chasse et la coupe forestière illégales y avaient cours.Les résultats obtenus sont à ce point probants que le gouvernement thaïlandais a engagé l'ONG pour mettre sur pied un centre national de formation.En Sibérie, trois ans ont suffi pour réduire de 60 % le braconnage contre les tigres.« C'est la seule sous-espèce de ces grands félins dont la population augmente », observe fièrement M.Knights.Au Cambodge, les diverses opérations ont permis de sauver 5000 animaux qu'on a pour la plupart remis en liberté.Trouver des solutions Mais de trouver des solutions afin d'éviter la perpétuation du braconnage est la véritable guerre des 38 employés de Wild Aid.« Plus de 50 % de notre travail est consacré à la recherche de celles-ci, insiste Peter Knights, soit à éduquer et à conscientiser les gens, soit à réduire la demande auprès des consommateurs d'espèces menacées.» À cette fin, l'organisme travaille en partenariat avec les gouvernements locaux, « ui ont certes la volonté, mais qui manquent de moyens », et d'autres ONG.Selon Peter Knights, il existe deux types de braconniers.Les petites gens, qui chassent illégalement pour leur subsistance, et les « commerciaux », motivés par l'argent.Chacun d'eux appelle des solutions différentes.« Nous amenons nos rangers à sensibiliser les communautés locales, de sorte qu'au lieu d'être une partie du problème, elles participent aux solutions », expose Peter Knights.L'objectif est de créer une solution de remplacement viable au braconnage.Par exemple, à Khao Yai, en Thaïlande, 60 % des villageois se consacrent maintenant à la culture des champignons.« C'est un tout petit revenu », convient M.Knights, mais ces petits projets (qu'ils'agisse encore de vendre des biscuits aux touristes, ou de faire l'élevage des insectes), souvent développés en collaboration avec d'autres ONG, suffisent.« C'est tout ce dont ils ont besoin, poursuit-il.Ils ne gagnaient pas plus en braconnant, aussi sont-ils très heureux.» Bataille médiatique Sur le terrain, les braconniers commerciaux, quant à eux, ne répondent qu'à la coercition.« À l'origine, c'est la corne de rhinocéros qui m'a amené en Asie, se souvient Peter Knights, ensuite, je me suis occupé des os de tigre, puis des vésicules biliaires d'ours, puis de l'ivoire et maintenant ce sont les requins.Les braconniers ne pourchassent pas ces animaux pour le plaisir de tuer, mais parce qu'il y a de l'argent à faire.» Ce diplômé de la London School of Economics et ses collaborateurs ont alors eu l'idée d'intervenir non pas tant contre les braconniers qu'auprès des consommateurs.Wild Aid, multipliant les collaborations à l'étranger, a donc entrepris un programme global de sensibilisation du public à travers les médias.Sa logique est aussi simple que son slogan : « If the buying stops, the killing can too » (Si l'achat cesse, la tuerie le peut aussi).Des acteurs aussi célèbres que Jackie Chang ou Ralph Fiennes, ou l'auteur des célèbres Dents de la mer, Peter Benchley, participent à la campagne, qui rejoindrait toutes les semaines, selon l'ONG, plus de 500 millions de foyers dans le monde.La campagne porte ses fruits, notamment dans sa défense des requins.Ainsi, l'association des restaurateurs de Bangkok poursuit Wild Aid.« Ils prétendent que nous sommes responsables d'une baisse de 50 à 70 % de leur commerce », commente, satisfait, Peter Knights.La soupe d'aileron de requin est un mets très prisé des Orientaux.Wild Aid, à travers la presse locale, a dénoncé la pêche abusive (plus de 100 millions d'individus chaque année) dont l'espèce fait l'objet.L'ONG a également révélé les dangers de leur consommation, certain requins ayant des concentrations de mercure dangereuses pour la santé.Avec un budget d'à peine 2,5 millions $US cette année, Wild Aid fait beaucoup, avec peu.D'autant plus que chaque dollar reçu en don par Wild Aid est investi sur le terrain.Si la collaboration avec d'autres organismes est à cet égard une des clefs de leur succès, une fondation privée, précisons-le, facilite cette orientation en couvrant les frais d'administration.Wild Aid n'est donc ni un commando déjanté en mal de cause, ni une bande d'activistes hystériques qui font passer les droits des animaux avant les droits humains : « Quand notre personnel, écrivait Peter Knights en août, découvre des crimes qui ne sont pas de son ressort, il informe les autorités et les ONG qui luttent contre ces abus, et coopère autant que nécessaire avec elles.Nous croyons que la meilleure façon de promouvoir la défense de la nature, c'est en aidant les gens.» Et Wild Aid, dans sa lutte contre le braconnage, a ainsi enquêté sur la traite des blanches et sur le trafic des stupéfiants.Comme quoi intervenir sur le terrain, c'est garder les pieds sur terre.Wild Aid dans Internet : www.wildaid.org JEAN-PHILIPPE FORTIN collaboration spéciale EN MATIÈRE de braconnage et de contrebande internationale, un des marchés les plus lucratifs est celui de l'ours noir.Sa vésicule biliaire, utilisée dans la médecine orientale, vaut une petite fortune : de 200 $ à 500 $, selon son poids.Mais il y a plus cher.Selon l'Environmental Investigation Agency (EIA), à Taiwan, on n'hésite pas à dépenser 1400 $US pour une soupe de pattes d'ours ! Au Québec, le commerce de la vésicule biliaire est interdit depuis 1998.Mais la contrebande est toujours bien vivante.Pour l'enrayer, la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec (FTGQ) souhaite le rétablissement du commerce.« Il faut mettre en place des mécanismes, estime son président Pierre Boutet, afin de prévenir les abus et de contrer le marché noir.» Pour commercer, sans favoriser la contrebande, « on devra enregistrer la peau de l'animal et sa vésicule en même temps », explique Françoise-Karolyn Verville, directrice de la FTGQ.De plus, « il faudra fixer un prix uniforme quel que soit le poids ».L'idée de la FTGQ ne fait pas l'unanimité.« Ce n'est pas à notre avantage du tout, c'est de la charcuterie ! estime Annie Guertin, de la Fédération québécoise de la faune (FQF).Nous pensons que ce n'est pas une priorité pour nos membres.Pierre Valois, chef du service de la Protection de la faune à Gatineau et adjoint au directeur de la faune pour l'Outaouais, ne s'oppose pas à cette légalisation, convaincu que l'ours est braconné pour sa vésicule : « J'en suis certain, c'est comme les cigarettes, dès que leur prix monte, le marché noir se développe.Gilles Lamontagne, biologiste chargé de la gestion de la grande faune à la Société de la faune et des parcs du Québec (FAPAQ), n'est pas en mesure d'estimer combien de nos plantigrades sont braconnés.Selon lui, « il y a, au Québec, environ 60 000 ours noirs, entre 4000 et 4500 ours sont abattus annuellement, dont 1500 par le piégeage.La demande de la FTGQ, a indiqué M.Lamontagne, sera étudiée par la FAPAQ au cours de l'année prochaine, en même temps qu'on révisera l'actuel plan de gestion de l'ours noir.D'ici là, ours et écolos ne devraient pas se faire trop de bile.Photo Wild Aid Peter Knights de Wild Aids, un organisme qui lutte contre le braconnage dans le monde entier.www.journeesdelaculture.qc.ca 6eÉDITION 272829 SEPTEMBRE/02 JOURS D'ACTIVITÉS GRATUITES LA CULTURE POUR TOUS 3079293A Repas complet pour l'Action de grâces\u20141,97$ NOTRE 110e ANNÉE DE SERVICE À MONTRÉAL Nous avons besoin de votre aide pour servir notre repas de l'Action de grâces et procurer des repas chauds additionnels ainsi que d'autres services essentiels cet automne aux personnes démunies, sans abri et qui souffrent dans la région de Montréal.Pour seulement 1,97 $ vous pouvez procurer un repas chaud ou un abri sécuritaire et une aide qui pourraient être le point de départ pour une nouvelle vie.S'il vous plaît, aidez-nous à donner de la nourriture et des soins à ceux qui ont faim, aux sans-abri et à ceux qui souffrent en postant votre don dès maintenant.\u000119,70$ pour aider 10 personnes \u000139,40$ pour aider 20 personnes \u000159,10$ pour aider 30 personnes \u000178,80$ pour aider 40 personnes \u0001197$ pour fournir 100 repas ou des services essentiels \u0001 $ pour aider autant de personnes que possible Pour facturer votre don sur votre carte de crédit, veuillez composer le (514) 523-5288.VEUILLEZ JOINDRE ET EXPÉDIER AVEC VOTRE DON DÈS MAINTENANT Les montants mentionnés sont des coûts moyens et comprennent les frais de préparation et de service des repas.Un reçu d'impôt sera émis pour tout don de 10$ et plus.Nom Adresse Ville/Prov./Code Postal Téléphone ( ) Courriel Veuillez faire votre chèque payable à: LA MISSION BON ACCUEIL C.P.894, Succursale St.-Jacques, Dépt.54579 Montréal QC H3C 2V8 Situé au: 1490 rue Saint-Antoine ouest www.mbawhm.com Le numéro d'enregistrement de la Mission Bon Accueil, un organisme de charité, est le BN10819 5215 RR0001.App.3077732A 3081399A 5LP0401B0927 B4 27 septembre 5LP0401B0927 ZALLCALL 67 19:29:17 09/26/02 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 7 S E P T EMB R E 2 0 0 2 Clavardez avec le sommelier La Fashion Week 2003 de New York étant terminée, les organisateurs ont mis en ligne la quasi-totalité des collections présentées lors de l'événement cette semaine.En visitant le site Mercedes Benz Fashion week (www.mercedesbenzfashionweek.com) vous aurez droit en photo et en vidéo à plus de 68 défilés des plus grands designers.\u0001 \u0001 \u0001 LA NOUVELLE chef cuisinière de Télé-Québec a maintenant son site.Dorénavant si vous désirez retrouver une recette de Josée di Stasio, vous n'aurez qu'à vous rendre au site de l'émission A la di Stasio (www.telequebec.tv/aladistasio) pour y découvrir ces recettes, un carnet d'adresses et le menu de la semaine.Cela dit, le site de son bon ami Daniel Pinard (www.danielpinard.com) n'est malheureusement plus en ligne.Il faudra probablement patienter jusqu'à la parution du troisième tome des Pinardises pour retrouver ses recettes et suggestions.\u0001 \u0001 \u0001 PARLANT de cuisine, je tiens absolument à souligner la mise en ligne du site de l'industriel français du dessert, Ancel (www.ancel.fr).Puisque c'est d'abord et avant tout le site de l'entreprise, on y retrouve toute l'info au sujet de cette grande société, mais on a également pensé aux consommateurs.Il y a des recettes à réaliser \u2014 évidemment avec les bons produits Ancel.Mais je vous préviens, n'allez pas visiter le site le ventre vide et surtout pas si vous êtes au régime.\u0001 \u0001 \u0001 RESTONS DANS les plaisirs de la table avec cette session de clavardage que Cyberpresse (www.cyberpresse.ca/clavardage) organise ce midi avec le sommelier François Chartier, qui signe la chronique Vins et Mets dans le cahier Actuel du samedi.Pour l'occasion, préparez papier et crayon, car il y aura probablement de très bonnes suggestions de bouteilles.\u0001 \u0001 \u0001 CE WEEK-END enfin, c'est la grande soirée des Gémeaux.Comme à l'habitude, le site de Radio-Canada vous convie à l'avant-gala sur son site Internet (www.radio-canada.ca/ gemeaux).C'est le comédien Joël Legendre qui agira comme reporter Web pour la soirée à 19 h 30.Le reporter d'un soir rencontrera les artistes dans les coulisses du gala, en plus de présenter des reportages, des entrevues vidéo et des photos prises sur le tapis rouge et dans la salle de presse.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale actuel@guglielminetti.com Photo MICHEL GRAVEL, La Presse © Le sommelier François Chartier.Jeune homme d'extrême droite recherche blonde aux yeux bleus Agence France-Presse VIENNE \u2014 Un site Internet de rencontres autrichien propose depuis peu ses services aux célibataires d'extrême droite en quête d'un partenaire « de race aryenne » et partageant leurs idées politiques.La recherche de l'âme soeur n'est jamais un exercice facile, surtout pour ceux qui ont des critères de sélection draconiens.C'est pourq ( w w w .g e o c i t i e s .c o m / germaniaflirt), un site de rencontres, a choisi de venir en aide aux célibataires d'extrême droite, aux néonazis et aux nationalistes pangermanistes d'Autriche, de Suisse, et d'Allemagne.« Recherche femme de type germano- scandinave âgée de 18 à 28 ans dans la région du sud de l'Allemagne », écrit Andreas, 28 ans, un universitaire du Tyrol (ouest de l'Autriche), qui se présente comme un nationaliste allemand aux cheveux blonds et aux yeux verts.« Vous êtes également une nationaliste allemande ou de droite et vous avez une certaine classe (SVP, pas de skinhead).Idéalement, vous faites partie de l'élite sociale, mais vous pouvez aussi être une femme ordinaire si votre caractère est compatible avec le mien », poursuit Andreas, qui se décrit aussi comme étant « timide, romantique, intelligent, actif, chevaleresque et ayant de nombreux centres d'intérêt ».Et il ajoute : « Je suis cultivé, ambitieux, sportif, musclé.Je crains Dieu et absolument rien ni personne d'autre, dans la tradition de Bismarck ! » « Recherche jolie jeune femme blonde pour week-ends, discussions, visites de musées et promenades », écrit M.Holger, un Viennois de 39 ans, passionné d'histoire allemande et scandinave.Il ne fume pas, a des cheveux blonds, des yeux noisette, vote pour le parti d'extrême droite FPOe et aime écouter Led Zeppelin et Deep Purple, deux groupes des années 1970.Il propose de montrer « aux femmes que ça intéresse » des diapositives d'un récent voyage en Scandinavie effectué « sur les traces des Vikings ».Au total, 52 hommes et 20 femmes sont actuellement à la recherche du grand amour sur le site Germania Flirt.« Jeune fille de 19 ans cherche un mec aux opinions nationalistes à Vienne qui ne soit pas seulement intéressé par la chose ! » écrit une serveuse blonde.« Recherche un Allemand, grand, musclé, de type germanique pour faire quelque chose ensemble », écrit Gudrun, une étudiante blonde aux yeux bleus de 20 ans, qui habite Innsbruck.Elle explique qu'elle vote pour le FPOe et que son chanteur favori est l'ultranationaliste Frank Rennicke, décrit par un institut de recherche sur les archives de la résistance autrichienne comme « le néonazi chantant ».Sur Germania Flirt, outre son nom, son âge, sa description physique et son lieu d'habitation, chacun doit afficher son orientation politique, indiquer s'il boit et s'il veut avoir ou non des enfants.« Enfin un site de rencontre pour les nationalistes allemands ! Un grand merci », s'exclame Thomas dans le livre d'or du site.Certains appareils ne sont pas offerts dans tous les magasins.Les frais mensuels de 40$ par mois représentent un coût de 55$ par mois moins la réduction de 15$ par mois.La réduction de 15$ sera appliquée sur la facture chaque mois.Offre applicable à toute nouvelle entente de deux ans.Les frais d'accès au système et au service d'urgence 911, les frais d'interurbain et de déplacement, ainsi que les taxes associées à ces services sont également facturés mensuellement.L'offre prend fin le 30 septembre 2002.Les heures de soirée commencent à 18 h et se terminent à 8 h.Les week-ends commencent à 18 h le vendredi et se terminent à 8h le lundi.Cette promotion ne peut être combinée à aucune autre offre, à l'exception des offres sur les appareils.© Handspring, Inc.Tous droits réservés.Handspring, Treo et le logo Treo sont des marques de commerce de Handspring, Inc.et peuvent être déposées dans certaines juridictions.MCRogers Communications inc.Utilisé sous licence.MDAT&T Corp.Utilisé sous licence.CONSULTEZ LE WWW.ROGERS.COM/SANS-FIL, COMPOSEZ LE 1 800 IMAGINE OU RENDEZ-VOUS CHEZ NOS DISTRIBUTEURS ROGERSMC AT&TMD PARTICIPANTS.ACHETEZ EN LIGNE ÉPARGNEZ Plus de minutes dans votre journée Motorola V60 Motorola V70 Motorola P280 Nokia 8390 Handspring Treo Prime de 25 minutes/mois, en souscrivant à un plan de paiement préautorisé.20 ¢ par minute additionnelle Mise en attente, renvoi d'appel, renvoi sur non-réponse ou sur occupation et appel de groupe inclus.minutes de semaine illimités soirs et week-ends 40$ par mois = + Un nouveau monde s'ouvre aux entreprises.CELLULAND BROSSARD 8245, boul.Taschereau (450) 445-5654 CELLULAND DORVAL 11275, ch.de la Côte-de-Liesse (514) 631-7000 CELLULAND HULL 129, boul.Saint-Joseph (819) 776-1666 CELLULAND LAVAL 216, boul.Curé-Labelle (450) 963-3001 CELLULAND MONTRÉAL 5341, rue Ferrier (514) 731-5849 5326, chemin Queen-Mary (514) 483-3388 4146A, rue Sainte-Catherine O.(514) 934-0707 5829, rue Saint-Hubert (514) 277-9214 6680, rue Saint-Jacques (514) 481-8455 5429, boul.Saint-Laurent (514) 278-1873 3453, rue Fleury Est (514) 955-7000 CELLULAND SAINT-JÉRÔME 34, boul.de Martigny Ouest (450) 432-2414 CELLULAND SAINT-LAURENT 1896, boul.Thimens (514) 333-0636 CELLULAND SAINT-LÉONARD 5110, rue Jean-Talon Est (514) 723-4258 MONTRÉAL CELLULAIRE LOCH 1008, rue Clark (514) 954-0287 416, rue Jean-Talon O.(514) 272-2355 CONNECTEL SOLUTIONS 505, boul.De Maisonneuve O.(514) 845-8353 VISION 2000 1960, rue Jean-Talon Est (514) 722-2355 FORTIN AUTO RADIO 5540, boul.Métropolitain Est (514) 255-2720 TEL-LOC 426, rue Guy (514) 938-3800 BELOEIL COMMUNICATIONS MONTÉRÉGIE 533B, boul.Sir-Wilfrid-Laurier (450) 467-9911 CAP-DE-LA-MADELEINE RDS RADIO 557, rue des Érables (819) 379-2223 CARIGNAN RADIO D'AUTO FÉLIX 2255, chemin de Chambly (450) 658-5241 DORION UNICEL 64, boul.Harwood, bur.101 (450) 424-7082 LONGUEUIL COMMUNICATION PLACE LONGUEUIL 825, rue Saint-Laurent Ouest (450) 442-1212 POINTE-AUX-TREMBLES COMMUNICATIONS M.S.Carrefour de la Pointe (514) 642-6334 11855, rue Victoria (514) 645-9271 POINTE-CLAIRE CELLTEL 950, boul.Saint-Jean, bur.5 (514) 426-9999 ROUYN-NORANDA BOUTIQUE TELECOM 366, avenue Larivière (819) 762-3666 910, rue Lavallée (819) 764-4383 SAINT-HUBERT COMMUNICATIONS SANS FIL RIVE-SUD 4405, chemin de Chambly (450) 445-3555 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU VIDÉOLOGUE DE ST-JEAN 989, boul.du Séminaire Nord (450) 349-1199 SAINT-TIMOTHÉE BOULEVARD ÉLECTRONIQUE 5271, boul.Hébert (450) 371-0931 VICTORIAVILLE COMMUNICATIONS SPECTROCOM 99, boul.des Bois-Francs Sud (819) 752-6935 3078588A 5LP0501B0927 b05 vendredi 27 septembr 5LP0501B0927 ZALLCALL 67 22:23:39 09/26/02 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 7 S E P T EMB R E 2 0 0 2 B 5 Déroutante drogue du viol Les médias feraient fausse route, selon les experts NICOLAS BÉRUBÉ LES MÉDIAS EN ONT pris pour leur rhume, hier, lors de la session plénière sur les Drogues du viol organisée au Forum mondial drogues et dépendances.Les spécialistes ont été unanimes : il est faux d'associer le GHB à la « drogue du viol », comme le font couramment les médias depuis quelque temps.La drogue du viol serait versée sans le verre de la victime à son insu et lui ferait perdre ses moyens, laissant le champ libre à son agresseur.« Aucun cas d ' a g r e s s i o n sexuelle relié à l'ingestion involontaire de GHB n'a été signalé au Québec, a rappelé Carole Péclet, chimiste au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale de Montréal.Si l'on veut véritablement définir une drogue du viol, il faudrait accuser l'alcool qui est de loin la substance la plus souvent ingérée par les victimes.» Le GHB, dont des ingrédients ont été saisis en grande quantité la semaine dernière à Québec, a bel et bien été retrouvé dans le sang de quatre femmes victimes d'agressions sexuelles au Québec.Mais dans les quatre cas, les victimes avaient consommé cette drogue de façon volontaire.« Il ne faut pas non plus conclure qu'une femme qui prend du GHB consent a avoir une relation sexuelle, a ajoutée Mme Péclet.Un viol reste un viol.» « Le GHB est une substance de plus en plus utilisée, surtout par les jeunes, a expliqué Sylvie Beauregard, du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).Ça procure sensiblement les mêmes effets que l'alcool, mais ça ne donne pas une haleine de bière, alors ce n'est pas détecté lors des barrages policiers.Jean-Sébastien Fallu, président du Groupe de recherche et d'intervention psychosociale de Montréal (GRIP), a quant à lui rappelé que les gens qui se procurent des drogues dans les after-hours, ou les raves, prennent des risques.« Plusieurs jeunes délaissent l'ecstasy pour se tourner vers le GHB parce qu'ils considèrent que les effets sont moins nocifs, a-t-il dit.Sauf que dans les deux cas, ils n'ont absolument aucun moyen de savoir ce qu'ils achètent.» Selon lui, la couverture médiatique qui a entouré la saisie de la « drogue du viol » est allée trop loin.« À lire le Journal de Montréal, on dirait que toute les filles de Montréal sont sur le point de se faire avoir par la « drogue du viol », a-t-il dit.C'est du sensationnalisme, c'est complètement déconnecté de la réalité.» Soumission chimique Le fait que le GHB ne soit pas en cause dans les viols ne signifie pas que les femmes soient à l'abri de la « soumission chimique », ont rappelé les experts.En effet, des substances disponibles dans le commerce peuvent avoir pour effet de faire perdre ses moyens à une victime potentielle.« Sur les 1500 agressions sexuelles signalées l'an dernier à la police de Montréal, 10 % des victimes ne se souvenaient pas des circonstances des agressions, a indiqué Sylvie Beauregard.Ont-elles été droguées ?Nous ne le savons pas.» Louise Lacroix, membre du Comité des femmes de la Petite-Patrie, s'est intéressée au dossier des « drogues du viol ».Devant le manque de connaissances disponibles, son comité a décidé de créer des sous-verres informatifs et de les distribuer dans les bars du quartier.Sortir et rentrer chez-soi en groupe ; garder son verre à l'oeil ; se faire raccompagner chez soi par une personne de confiance en cas de malaise ; refuser une consommation dont on ne connaît pas la provenance, sont les conseils qu'on peut y lire.« Ce sont des règles faciles à suivre et qui peuvent éviter bien des problèmes, a-t-elle précisé.Mais il faut aussi se rappeler qu'une protection à 100 %, ça n'existe pas.» Les autorités ne disposent à l'heure actuelle d'aucun portrait type des prédateurs sexuels qui pourraient avoir recours à la soumission chimique.« C'est un phénomène nouveau et nous n'avons pas de données, car il n'y a pas eu assez de condamnation, a indiqué Carole Péclet.Actuellement, nous sommes dans le flou.» Photo Presse Canadienne Le GHB, dont la GRC a saisi les principaux ingrédients la semaine dernière, procure sensiblement le même effet que l'alcool.Viagra et ecstasy font dans le rave-partie Le tout pour le tout pour refaire sa vie.Agence France-Presse PERPIGNAN \u2014 Une Française de 24 ans, qui voulait « refaire sa vie » sans son mari, a tenté de s'en débarrasser en le faisant passer pour un trafiquant de cocaïne, mais son stratagème a été déjoué et elle s'est retrouvée en prison.Le mari, un ouvrier de 26 ans, avait été arrêté lundi par la brigade des stupéfiants de Perpignan, qui avait reçu un « tuyau » selon lequel cet homme transportait de la cocaïne dans sa voiture.Les enquêteurs ont ensuite découvert sept grammes de poudre parfaitement dissimulés dans le plafonnier et dans la tubulure d'un siège du véhicule.Intrigués par le caractère « un peu trop parfait » de la cachette, les policiers se sont intéressés à l'épouse du soi-disant « trafiquant », laquelle a fini par avouer qu'elle avait imaginé un plan machiavélique pour faire incarcérer son mari et pouvoir « repartir à zéro » en obtenant la garde de sa petite fille.Jugée mercredi soir, l'épouse a été condamnée à un an d'emprisonnement, dont six mois fermes.Le mari innocent, à qui cette histoire a valu une journée de cellule au commissariat, a pu retourner à son travail.STÉPHANIE PERTUISET Agence France-Presse LE « SEXTASY », un mélange de Viagra et d'ecstasy, est devenu l'un des cocktails explosifs les plus populaires dans les rave- parties d'Amérique du Nord où elles permettent aux fêtards de cumuler les plaisirs.Cette tendance inquiète police et médecins qui ont souligné les risques pour la santé de ces combinaisons médicamentsdrogues, lors d'un Forum international sur les drogues et dépendances, cette semaine à Montréal.L'équation est simple : la MDMA, plus connue sous le nom d'ecstasy, donne une énergie d'enfer, aiguise l'excitation et décuple les sensations.Mais cette drogue a tendance à bloquer aussi le système cardiovasculaire, ce qui empêche l'homme d'avoir une érection.Pour compenser, les consommateurs avalent du Viagra, le remède contre l'impuissance masculine.La vente de ce médicament est réglementée, mais la petite pilule bleue s'achète facilement sur le marché noir.Avec ce cocktail dans l'estomac, sous les néons et au rythme de la musique techno, les ravers peuvent entamer un marathon festif mêlant danse et sexe, une pratique qui a surgi d'abord dans la communauté homosexuelle, selon la police.Si la combinaison de ces deux produits chimiques peut faciliter les overdoses et multiplier les effets secondaires, son effet le plus visible est d'accentuer les comportements à risque.À Vancouver, et dans d'autres villes de la côte pacifique américaine, les spécialistes s'inquiètent de la progression du nombre de séropositifs, qui serait reliée à des relations sexuelles non protégées.« Ces drogues réduisent votre capacité de jugement tout en vous donnant des sensations agréables, et les consommateurs ont des comportements très très risqués », explique le policier Scott Rindoul, de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC), conférencier au Forum sur les drogues.Mais le « sextasy » n'est qu'un des multiples cocktails de drogues de synthèse désormais offerts, pour 20 $ environ, dans le milieu underground des rave- parties.Depuis cinq ans qu'il étudie de près le marché sur la côte Ouest, ce policier a vu passer toutes sortes de recettes.« Au départ, on trouvait des mélanges d'ecstasy et d'éphédrine, ou d'ecstasy et de caféine, la drogue était coupée avec des produits bon marché.Mais aujourd'hui cela va bien au-delà », assure-t-il.La division des drogues de la GRC a fait analyser des centaines de petites pilules d'ecstasy, qui ont été saisies cette année.Sous leur aspect souvent ludiques avec leur effigie de Harry Potter, leur sigle du dollar, ou leur logo de marques célèbres, se cachaient des combinaisons à base de méthamphétamine, une drogue qui maintient la stimulation, ou de kétamine, un hallucinogène puissant très populaire en Asie et qui a débarqué massivement sur la côte Ouest avec l'immigration chinoise.La police a aussi découvert de savants dosages avec des champignons hallucinogènes, appelés « hippy flipping », ou du LSD, les « candy flipping ».Les jeunes fêtards « ont leur véritable pharmacie et prennent des cocktails de produits pour gérer les effets de l'ecstasy et savoir en anticiper la fin », explique la psychologue française, Isabelle Varescon, qui a mené une recherche sur les consommateurs de drogue en milieu festif.Selon elle, outre le risque d'overdose, une consommation régulière peut provoquer des troubles de la connaissance et un état d'anxiété généralisé.Aussi, plusieurs consommateurs de ces pilules se sont mis à prendre du Prozac ou autres anti-dépresseurs, croyant annihiler les effets de l'ecstasy au niveau du cerveau.Un jeu d'apprenti chimiste que les spécialistes réunis à Montréal comparent à la roulette russe.Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.2002-09-25 Tirage du 2002-09-25 Tirage du 2002-09-26 Tirage du 2002-09-26 Tirage du 2002-09-26 Tirage du 2002-09-25 Tirage du 5 000 000,00 $ 217 495,60 $ 2 568,20 $ 79,10 $ 10,00 $ 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500,00 $ 50,00 $ 5,00 $ 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 Complémentaire: (48) Complémentaire: (37) 698 9621 NUMÉRO: 507734 NUMÉRO: 124621 GAGNANTS LOTS GAGNANTS LOTS 20 096 876 $ 2 000 000 $ Ventes totales: Prochain gros lot (appr.): Ventes totales: 791 828,50 $ GAGNANTS LOTS Tirage du 2002-09-25 625,00 $ 213,68 $ 252,53 $ Seules les sélections participant au Lotto 6/49 et au Québec 49 sur le même billet sont admissibles à la promotion.Photothèque La Presse Avec le cocktail Viagra et ecstasy dans l'estomac, sous les néons et au rythme de la musique techno, les ravers peuvent entamer un marathon festif mêlant danse et sexe.Avec les transports collectifs, vous avez le choix.(514) 287-TRAM www.amt.qc.ca Sur présentation de votre carte TRAM du mois d'octobre, obtenez 2 $ de réduction sur le prix d'entrée au Salon habitat d'automne qui se tiendra du 2 au 6 octobre prochain à la Place Bonaventure.Profitez aussi de la Voie réservée, une ligne V.I.P.à la billetterie, réservée aux détenteurs de la carte TRAM.Les utilisateurs de la carte TRAIN peuvent également bénéficier de cette promotion.La carte TRAM vous emmène partout, même au Salon habitat d'automne.3080473A 5LP0601B0927 b6 vendredi 5LP0601B0927 ZALLCALL 67 20:30:23 09/26/02 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 27 SEPTEMBRE 2002 New York inaugure son «Musée du sexe» Agence France-Presse NEW YORK \u2014 Il a un conseil scientifique composé d'universitaires, des conservateurs et des experts renommés, mais le dernier-né des musées new-yorkais fait sensation par son sujet : le sexe.Après cinq ans d'une gestation controversée, le « Museum of Sex » ouvre ses portes demain sur la Cinquième Avenue, avec pour ambition de « préserver et présenter l'histoire, l'évolution et la signification culturelle de la sexualité humaine ».Le projet est né dans la tête d'un jeune entrepreneur new-yorkais, enrichi par la revente de la société de logiciels qu'il avait créée.Daniel Gluck, 34 ans, a réuni une vingtaine d'investisseurs privés (la plupart veulent rester anonymes) pour créer ce musée dédié à ce qu'il appelle « la force qui mène l'humanité ».Il assure que s'il « y a d'autres musées du sexe, notamment en Europe, qui ont parfois quelques objets, nous sommes les premiers au monde à avoir abordé le sujet de façon scientifique, en faisant appel à des professeurs de grandes universités, des historiens primés pour monter les expositions ».Ses promoteurs assurent vouloir éviter le mauvais goût ou la récupération : ils ont édicté dans les statuts une interdiction d'obtenir le moindre dollar de l'industrie pornographique.Le sexe comme sujet d'étude historique et sociologique, pas pour émoustiller le chaland.L'exposition inaugurale est baptisée : NYC Sex : comment New York City a transformé le sexe en Amérique.Elle présente « les sous-cultures sexuelles du passé et du présent de la ville et explore les façons dont elles ont influencé le développement des attitudes modernes par rapport au sexe et à la sexualité ».Considéré depuis des décennies comme un lieu de débauche et de perdition aux yeux de l'Amérique profonde, « Gotham City » a vu éclore les premières maisons de passe, peu après la fondation de la ville, puis les premiers cabarets avec danseuses légères, avant les premiers éditeurs de revues licencieuses, les premiers films pornographiques et les premières échoppes de matériel sadomasochiste.L'exposition, qui occupe deux des cinq étages d'un ancien magasin situé sur la célèbre artère touristique, présente de nombreuses photos, des couvertures de livres ou de revues, des objets et des dessins qui racontent l'histoire sexuelle de la ville.On voit sur un cliché datant des années 20 le secrétaire de la « Ligue pour la suppression du vice » jeter dans des fours des exemplaires de revues légères ; sur de petits films d'amateurs des femmes en cuir administrer des fessées à des blondes à moitié nues, sur un écran géant des scènes beaucoup plus crues, comme cet homme et ces deux femmes en trio dans une automobile de 1915.Plusieurs Tijuana Bibles sont exposées : ces petites bandes dessinées de huit pages, produites et distribuées sous le manteau, mettaient en scène les vedettes du Hollywood des années trente.On y voit ainsi Laurel et Hardy rendre vigoureusement hommage à deux jeunes femmes sur un canapé, Clark Gable avec le pantalon sur les chevilles, en compagnie d'une admiratrice dans une cabine de train, Mae West dans une position sans équivoque en compagnie de Popeye.L'exposition retrace aussi les balbutiements du sadomasochisme aux États- Unis : importé d'Allemagne et de France à la fin des années 30 par des intellectuels fuyant le nazisme, il est né dans une boutique de déguisements de Hell's Kitchen, un quartier de Manhattan.Là, un certain Charles Guyette accepte de fournir à des amateurs des costumes très spéciaux, dont des spécimens sont exposés, puis édite et distribue des photos.« Ce musée est un hommage à la liberté américaine, plaide Daniel Gluck.Dans ce pays, la presse et la politique sont peut-être puritaines, mais notre société ne peut être qualifiée de puritaine.Nous avons inventé le porno et en avons fait une industrie d'un milliard de dollars.Des statues perdent la face www.radio-canada.ca/infoman vendredi 19h30 INFOMAN Vous devez commencer à savoir qu'à l'émission Infoman, on se pose les vraies questions.Vous êtes-vous déjà demandé si les visages des statues qui ornent nos villes sont fidèles à l'image des héros de l'histoire canadienne ?Est-ce que les Champlain, Cartier et Désormeaux avaient vraiment les bouilles qu'on leur a attribuées ?Cette semaine, aussi, un portrait avec une lutteuse qui en fait voir de toutes les couleurs aux hommes qui lui tombent sous la main.Precious Lucy nous fait découvrir les dessous de son métier.3078058A Photo AFP Cette photo d'une artiste du burlesque new-yorkais est exposée au Museum of Sex qui ouvre ses portes aujourd'hui à New York.3083388A Succès relatif d'une vente aux enchères de bordeaux Agence France-Presse NEW YORK \u2014 Une vente aux enchères de vins prestigieux, dont de nombreux bordeaux, n'a connu qu'un succès relatif cette semaine à New York, totalisant quelque cinq millions de dollars alors que les estimations tablaient sur environ huit millions.Cette vente, présentée comme celle de la plus importante collection de bordeaux jamais organisée aux États-Unis, n'a permis la vente que de 1775 des 2384 lots proposés, soit environ 75 %, a annoncé le marchand de vins Morrel and Co, qui organisait les enchères dans un grand hôtel de Manhattan.Le prix le plus élevé a été atteint par un jéroboam (contenant l'équivalent de six bouteilles) de Chateau Pétrus 1961, qui a été vendu 28 750 $ (il avait été estimé entre 28 000 $ et 35 000 $).Un lot de six magnums de Chateau Latour 1961 a atteint 24 150 $ (estimation : de 18 000 $ à 22 000 $ dollars).De nombreux lots ont été vendus aux environs de leurs estimations les plus basses, révélant une faiblesse du marché des grands vins en cette période de difficultés économiques, ont estimé les experts.La vente proposait des vins provenant de 72 appellations de bordeaux, 13 de bourgogne, 7 de Californie et 4 d'Italie. 5LP0701B0927 B7 27 septembre 5LP0701B0927 ZALLCALL 67 19:51:49 09/26/02 B LA PRESSE MONTREAL VENDREDI 27 SEPTEMBRE 2002 B7 SUR LE POUCE Un Baron dans Villeray RODOLPHE DE MELO collaboration speciale LE BARON de Faillon, est-ce lui qui aurait fonde la seigneurie de Villeray ?Non, le nom de notre cafe bistrot fait plutot reference aux proprietaires de bars clandestins dans les annees 40-50 que l'on surnommait les barons , m'explique Serge Morache, proprietaire avec son ami Ivan Gamez, venezuelien d'origine, qui tient la cuisine de ce petit cafe bistrot.Qu'est-ce qui les a amenes a ouvrir un petit bistrot ?On avait l'habitude de recevoir des gens a manger et tout le monde etait en amour avec la bouffe d'Ivan, alors pourquoi ne pas ouvrir un resto ! Lorsque qu'on y met les pieds la premiere fois, on remarque qu'il y a beaucoup d'habitues et que tout le monde se tutoie.Les gens se sentent tres a l'aise ici, comme chez eux, Meme qu'il faut les surveiller, car ils veulent aller parfois derriere le comptoir ! Petit et intimiste, le Baron offre une ambiance chaleureuse.On aime la touche rustique qu'apporte l'enorme porte de bois d'une ancienne chambre froide que Serge a recuperee du sous-sol et qui cree une division.La banquette du fond se transforme, a l'occasion les dimanches, en scene qui peut recevoir quelques artistes pour des spectacles intimistes.Sur les murs, on retrouve de tres belles toiles d'artistes venezueliens connus que le frere d'Ivan, marchand d'art, lui prete avant qu'elles se retrouvent a New York ou a San Francisco.Et qu'est-ce qu'on mange au Baron de Faillon ?Un peu de tout, repond Serge, mais le menu est encore un work in progress.Mais il y a des plats qui vont toujours rester au menu comme le veau a la campagnola, le poulet saute a la marengo et le pain au saumon qui lui, est typiquement venezuelien.Des sandwiches et des salades viennent completer le menu.Pour le dejeuner, ce qui est a essayer le week-end, ce sont les oeufs benedictine ou florentine nappes d'une delicieuse creme hollandaise, accompagnes d'une salade et de fruits exotiques.La clientele du Baron est constituee surtout de gens du quartier.Le midi il est envahi par les employes des bureaux de la rue Saint-Denis, qui est juste a cote.Le matin et l'apres-midi, des etudiants y viennent etudier ou tout simplement lire le journal avec un bon cafe.Et le soir, on retrouve des gens qui n'ont pas le gout de prendre leur voiture pour se rendre au centre-ville, mais qui recherchent quand meme un endroit agreable pour prendre un verre, manger et ecouter l'excellent choix musical.Bref, le Baron est apprecie par les residants du quartier Villeray et accueille de plus en plus des jeunes couples, des artistes et des etudiants qui n'ont peut-etre pas les moyens de vivre sur le Plateau, mais qui recherchent quand meme un certain esthetisme.Baron de Faillon, 408, rue de Faillon Est.Tel.: 278-0408 Plaisirs caches MARIE-CLAUDE LORTIE On est samedi soir, vous n'avez pas de gardienne ni de sortie chic en amoureux a l'agenda, mais vous avez quand meme envie d'aller prendre l'air, de voir du monde plutot que manger a la maison.Aller au resto est une possibilite, mais l'idee d'amener votre famille dans un restaurant familial (lire : une chaine au menu depourvu de tout interet pour les parents) vous coupe completement l'appetit.Ce scenario vous dit quelque chose ?Une idee : aller manger au Coin G.Il n'y aura pas de clown a l'entree ni de salle de jeu et il faut apporter ses propres crayons de cire et meme le papier.Mais vous aurez droit a un bon petit repas, a un prix bien raisonnable, dans une atmosphere de bistrot de quartier sympathique, ou les enfants pourront manger des plats qu'ils aiment eux aussi, tout en vous parlant de Buzz Lightyear haut et fort.Et ils pourront meme jouer avec leurs camions sur la table et faire des trous dans les tranches de pain sans que personne ne s'en offusque.Un bistrot pionnier dans Villeray Installe a l'angle des rues Guizot et Saint-Dominique, le Coin G fait un peu figure de pionnier dans ce coin du quartier Villeray qui ne nous a pas habitues aux enseignes de ce type.Pratiquement tout seul de sa gang, il fait un peu penser aux petits restos du Plateau d'il y a 15 ans, aux debuts du processus de gentrification, a l'epoque ou ils etaient encore peu nombreux et geres par des locaux pour des locaux, plutot que par des restaurateurs croyant avoir atterri dans le lieu branche de l'heure.Le decor est donc soigne et on remarquera l'eclairage, la mosaique au plancher et les peintures sur les murs.Mais le tout demeure simple et sans pretention.On n'est aucunement dans un lieu ou le prix de la salade servira a amortir pendant des decennies les frasques du designer.Et si vous en avez marre de toujours entendre la meme chanson techno-lounge indefinissable mais omnipresente, ne vous en faites pas.Au Coin G, le soir ou nous y etions, on faisait jouer Morcheeba et de la douce samba bresilienne, et c'etait parfait.Carte simple, mais interessante La carte n'a rien d'extravagant.Legumes grilles, pates, salades.L'approche bistrot francais s'y mele a l'italien et au style fusion asiatico-europeenne.Mais les plats sont bons, bien faits et tout est tout a fait a la hauteur des prix tres raisonnables qu'on nous demande.Ainsi, une entree de legumes grillees a 4 $, reunion de courgettes jaunes, d'aubergines et de poivrons rouges cuits a point, juste assez croustillants pour les uns, et fondants pour les autres, etait impeccable.Baignant dans un peu de vinaigre balsamique legerement sucre et decores de feuilles de basilic dodues, ces legumes feraient rougir de honte bien des assiettes semblables pour lesquelles on exige le double (sinon plus) dans nombre d'institutions chichis.Et pour 1,50 $ on peut accompagner le tout de petits morceaux de mozzarelle.Delicieux.Les entrees de salades sont elles aussi fort interessantes, notamment la Ching Ching (6 $) et la Coin G (5,25 $).La premiere se veut un peu asiatique, d'ou le nom au son chinois.On y melange avocat, amandes grillees, saumon fume et laitue et on arrose le tout d'une vinaigrette au soja et a l'huile de sesame, avec un brin de coriandre en decoration.Bien fait.La Coin G, elle, fait dans l'italien, avec du prosciutto, des epinard, des noix de pin et de fines lamelles de parmesan, arroses d'une vinaigrette legerement fruitee.Quel gateau aux dattes ! Les enfants, en outre, on bien apprecie les frites, maison il va sans dire, croustillantes et fraiches.Elles accompagnaient un morceau de bavette arrose d'une reduction au vin et coiffe d'une compote d'oignon.Tout etait parfait, incluant la cuisson de la viande qui est arrivee telle que demandee.Mais le steak aurait pu etre un peu plus tendre.Cela dit, il est vrai qu'il est difficile d'atteindre la perfection avec cette coupe de boeuf.Mais bon, il est permis de rever.De leur cote, les tortellini etaient enrobes dans une sauce a la creme, au prosciutto et au basilic frais a la fois simple et originale.Seul bemol : les pates farcies auraient pu etre un tantinet plus cuites.C'est bien le al dente et on apprecie l'effort fait pour ne pas surcuire les pauvres coussins, mais on a legerement erre dans le sens de la vertu.Autre conseil : les enfants n'ont pas raffole des saucisses a l'agneau, epicees sans etre piquantes, mais trop seches a leur gout.Cela dit, personnellement, j'ai bien aime ces saucisses, justement parce qu'elles n'etaient pas trop grasses et offraient neanmoins une texture et un gout interessants.La carte des desserts ne propose rien au chocolat, ce qui pourrait en decevoir quelques- uns.Mais ne pleurez pas tout de suite : le gateau aux dattes est extraordinaire.Aux dattes ?Oui, je vous le jure.La patisserie, fort originale, n'a rien des carres traditionnels, rassurez-vous.En fait, on ne voit pas les dattes.Elles sont broyees, pulverisees, pour se fondre a l'appareil de ce gateau leger comme tout, qui a, au premier coup d'oeil, l'apparence d'un gateau au chocolat.Et comme si ce n'etait pas assez sucre et parfume, on accompagne le tout d'une sauce dite au caramel, mais qui ressemble a du sucre a la creme fondu et delaye dans un peu de 35 %.Vous voyez le topo ?Il faut essayer, surtout si on accompagne chaque bouchee d'un petit bout de la feuille de menthe deposee en decoration, mais essentielle pour le triomphe final en bouche de cette creation.Aussi, la tarte au citron vert, composee d'une mousse legere deposee sur une fine croute legerement epicee surprend et regale.Ajouter du gingembre a la pate brisee ?Voila une bien bonne idee.La carte des desserts comprend aussi un assortiment de sorbets du Bilboquet offerts pour 2,60 $ le bol.La encore, on appreciera ce prix tres raisonnable, en sachant que certains restaurants nettement interessants, mais beaucoup plus effrontes, demandent plus que le double de ce prix pour strictement la meme chose.Bref, le Coin G vaut le detour du cote de Villeray.Et toutes nos excuses aux residants du quartier d'avoir evente ce delicieux secret.C O I N G 8297, rue Saint-Dominique (514) 338-1914 Entrees : 2,50 $ a 6 $ Plats : 7 $ a 12,50 $ Mardi au vendredi: de 11 h a 22 h Samedi: de 9 h a 22 h Dimanche: 9 h a 15 h \u0001\u0001\u00011.2 Photo ROBERT SKINNER, La Presse c Ivan Gamez, Karyne Pinsonneault et Serge Marache, du Baron de Faillon, dans Villeray.Degustes pour vous Parfums interdits! > Montagne-Saint-Emilion 1999 Chateau Montaiguillon.Bordeaux rouge toujours fiable, et, dans ce millesime, de corps moyen, sans la concentration, de memoire, qu'avait le 1998.Encore plutot unidimensionnel au nez, son bouquet est retenu, avec une note fumee (le bois), la bouche d'une assez bonne concentration.S, 864249, 20,95 $, \u0001\u0001(\u0001) $ $( $), a boire, 2-3 ans, aussi en demi-bouteilles, 914408, 11,35 $.> South Eastern Australia 2000 Shiraz Cabernet Koonunga Hill Penfolds.Un autre monde.Beaucoup de couleur sans qu'il soit opaque, des odeurs qui explosent, presque de confitures de fruits noirs avec une nuance d'eucalyptus, de la chair, des saveurs tres presentes, des tannins gras .on est manifestement en Australie ! On aime ou pas.C, 285544, 16,95 $, \u0001\u0001(\u0001) $ $, a boire, 3-4 ans environ.> Victoria Shiraz 2001 Deakin Estate.Aussi d'Australie.Vin beaucoup moins corse et corpulent que le precedent, son bouquet est marque par des odeurs fumees (genre aliments fumes).Assez peu corse sans qu'il manque de matiere, il est souple, tres peu tannique.C, 560821, 14,95 $, \u0001\u0001 $( $), a boire, 1 an.> Bourgogne Irancy 1999 Jean-Marc Brocard.Un bourgogne rouge de la region de Chablis, d'une appellation tres peu connue.Peu colore, son bouquet est etroit, tres peu intense, et la bouche suit, legere, bien peu charnue, sur des tannins un peu astringents.Cher.S, 409656, 20,35 $, \u0001(\u0001) $ $, a boire, 1 an.LE VIN C'est un vieux probleme, mais qui ne cesse de se reproduire.tels les maux de dents.Ceci, meme si le nombre d'amateurs de vin, et donc de connaisseurs, ne cesse d'augmenter au Quebec.Ainsi, encore la semaine derniere, a l'occasion d'une degustation de vins du Languedoc, un parfum tetu, puissant, envahissant, remplissait la salle de restaurant ou elle avait lieu.On ne sentait que ca ! Comment deguster dans de telles conditions ?Comment humer correctement les vins ?Il y avait la une douzaine de personnes, et j'ignore qui .homme ou femme ?.s'etait parfume de la sorte.Place pres d'une fenetre, je l'ouvris, pour tenter de sentir autre chose.Des lambeaux du fameux parfum continuaient de s'insinuer dans les verres et de se meler aux odeurs des vins.Puis, histoire sans doute de gater la sauce pour de bon, retentit soudain dans les haut-parleurs une musique tonitruante.Bref (mais on coupa la musique rapidement, heureusement), tous les ingredients voulus pour mal gouter furent reunis l'espace d'un instant ! C'est, bien sur, une erreur grave de s'inonder de parfum alors qu'on sait qu'on doit participer a une degustation.Car le bouquet des vins, souvent delicat, subtil, tout en nuances, est tres aisement masque par la violence des parfums.Vins et parfums font donc mauvais menage.Les jours de degustation, les hommes, eux, doivent utiliser l'apres-rasage avec parcimonie.Ou, mieux encore, ils l'appliqueront avant de passer sous la douche.Qu'on soit homme ou femme, on evite, de meme, d'utiliser un desodorisant parfume (car il y en a aux odeurs tres fortes).Solution : les desodorisants non parfumes, comme on en trouve par exemple chez des marchands d'aliments naturels.Autre erreur a eviter, dans un ordre d'idees semblable : on ne doit pas.se brosser les dents avant une degustation.Meme sans dentifrice, quoique ce soit encore pire si l'on emploie un dentifrice.Raison : le brossage rend les gencives plus sensibles qu'a l'ordinaire, avec pour resultat que les vins nous semblent immanquablement plus acides qu'ils ne sont en realite.Et cela, naturellement, risque de fausser le jugement du degustateur.Un vin de Toscane Le Sangiovese et le Cabernet Sauvignon se marient harmonieusement, comme le savent les viticulteurs de Toscane.Sans etre particulierement complexe, et neanmoins savoureux, le Toscana IGT 2000 Col di Sasso Banfi en est une bonne illustration.D'un beau pourpre passablement soutenu, c'est un vin au bouquet d'ampleur moyenne, domine par des nuances de fruits rouges, releve d'une note sucree, un peu plus que moyennement corse, au bon gout de fruits rouges, assez tannique, ferme, le Sangiovese (70 % de la cuvee) se manifestant surtout au nez et, m'a-t-il semble, le Cabernet Sauvignon (30 %) en bouche.C, 344655, 14,95 $, \u0001\u0001(\u0001) $( $), a boire, 2-3 ans sans doute.Demain : un fort bon vin de pays 5DU0801B0927 VENDREDIÀ 5DU0801B0927 ZALLCALL 67 20:59:26 09/26/02 B Plus de 55 succursales à travers le Québec! 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