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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-08-10, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D0810 D1 10 août 6LP0101D0810 ZALLCALL 67 19:59:16 08/09/02 B 11 AOÛT | DEMAIN @ LA BAIE | UNE JOURNÉE DÉDIÉE AUX ENFANTS 10 h à midi > 5e étage > Petit déjeuner avec Barbie et Spider-Man à la Soupière Midi > 5e étage > Défilé de mode enfantine mettant en vedette les gagnants de notre concours Jeune mannequin d'un jour En français à 14 h; en anglais à 15 h > 5e étage > Projection sur grand écran de la vidéo Hugo et le dragon, mettant en vedette la voix de la chanteuse Ranee Lee, au rayon pour enfant LA BAIE STE-CATH 3068190A 6LP0201D0810 6LP0201D0810 ZALLCALL 67 22:35:12 08/09/02 B D2 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 0 AOUT 2002 La tele-realite: des spectacles de foire New York Times News Service Jamais elle n'aura semble plus sincere.J'aime mes paparazzis , murmure a la camera Anna Nicole Smith, etendue sur un lit a la fin du premier episode de l'emission The Anna Nicole Show, une emission de tele-realite que diffuse depuis dimanche la chaine E ! Entertainment.Pendant Anna Nicole, les cameras suivent cette ancienne Playmate de l'annee, devenue celebre a la suite de son feuilleton judiciaire pour obtenir de l'argent de la succession du vieux millionnaire qu'elle avait epouse.Alors que les publicites avaient promis quelque chose de vivant et d'ironique .en suivant l'inspiration des Osbourne, qui ont toujours la blague facile .le tape-a-l'oeil de la premiere emission a vite mis fin a cette illusion.Faisant appel a la mentalite de collision d'autos qui incite les auditeurs a vouloir voir les vies ruinees des autres, le Anna Nicole Show trone sur la plus recente vague de series de tele-realite, des exhibitions monstrueuses, juste en deca de la boxe de celebrites (Celebrity Boxing, a Fox).Il y a quelques mois, The Osbournes semblait avoir reinvente le genre en creant une emission realite a l'image d'une comedie de situation, mettant en vedette une famille extravagante a l'esprit vif.Ses imitations idiotes ressemblent a des spectacles de foires, ou des ex-celebrites s'humilient et ou des concepts uses sont legerement maquilles.Liza and David A l'automne, Liza Minelli et son mari, David Gest, auront leur propre emission-realite, Liza and David, sur les ondes de VH1.A l'instar de leur mariage recent, avec sa surcharge publicitaire, l'emission fait clairement partie d'une strategie de relance et de polissage d'image, meme si les animateurs d'emissions de fin de soiree s'interrogent de plus en plus sur la sexualite de son mari.Plus bizarre encore, ABC a demande a des gens ordinaires de participer a une emission speciale intitulee Ultimate Makeover, qui offrira a trois d'entre eux un nouveau look qui inclut meme la chirurgie esthetique.Meme ABC Family, la chaine de cable familiale, lance dimanche une serie d'un gout douteux.Dans The Last Resort, cinq couples en difficulte sont transportes a Hawai, ou ils devront decider s'ils reglent leurs problemes de couple ou s'ils se separent.C'est le contraire de Temptation Island, mais ca reste un moyen de montrer des couples en detresse.Et pendant que plusieurs nouvelles emissions de tele-realite donnent l'impression de parodies accidentelles, les risques d'une autoparodie intentionnelle semblent evidents dans la production MTV The Real World Movie : The Lost Season, une fiction ennuyeuse fondee sur la plus durable de toutes les series- realite.Avec cette fiction .une tentative de ressembler a une emission-realite qui essaie de ressembler a une emission de fiction .le genre a complete un 360 degres.The Anna Nicole Show avait ete precede d'un impressionnant battage publicitaire pour une personne dont la carriere se limite a etre devenue celebre.Mais E ! Entertainment savait qu'elle suscitait une certaine fascination a cause des bonnes cotes d'ecoute pour sa participation a The E ! True Hollywood Story (sa biographie).Meme si un tribunal californien lui a accorde 88 millions $, elle n'a pas encore recu un sou de la succession de son mari, et la bataille judiciaire se poursuit.Les jeunes femmes pourraient en retirer quelques tuyaux : si vous epousez un vieux riche, soyez a son chevet a la fin et non dans une limousine a Hollywood.Il ne faut guere s'etonner qu'une personne qui n'a pas l'intelligence de rester aupres de son mari mourant ne puisse rivaliser avec l'esprit des Osbourne.Mme Smith ne degage pas beaucoup d'energie.Elle articule mal et fait une moue de petite fille en magasinant pour des maisons a Los Angeles en jeans moulants et en blouse qui revele l'essentiel de ses seins releves par la chirurgie.Dans une des maisons, il faut l'aider a sortir d'une baignoire trop petite.C'est tous ces bonbons que j'ai manges.Je me mets au regime , se plaint-elle.Son acolyte, l'avocat Howard K.Stern (pas de parente avec l'autre Howard Stern, sauf par le style), s'exprime mieux.Son role est de lui poser des questions tendancieuses.Dans une limousine, en route vers un party de tape-a-l'oeil hollywoodien, il evoque la question des attentats suicide en Israel, ce qui semble scandaliser Mme Smith et la laisser perplexe.Il lui suggere d'emettre une declaration d'appui a Israel.Je vais simplement me la fermer , ditelle, roulant les yeux.Je ne sais rien sur rien.Voila.En affirmant dans sa pub ce n'est pas cense etre drole, ce l'est, tout simplement , E ! nous supplie presque de croire qu'elle ne fait pas semblant.Mais elle joue le jeu, meme si la blague est a ses depens.Dans la limousine apres le party, M.Stern lui demande si elle veut aller au restaurant.Et Mme Smith de repondre : je veux avoir une orgie.Je n'ai pas eu de sexe depuis deux ans.Elle retourne a la maison et s'installe devant le televiseur apres avoir telephone a son fils de 16 ans pour lui dire bonsoir.On nous laisse sur une vulgarite voulue et le spectacle d'une personne essayant de remplir son role de vedette de tele-realite .a la fois une personnalite scandaleuse et une bonne mere.La saga de Liza Minelli Liza and David promet aussi un spectacle d'un gout douteux, mais d'une maniere differente.C'est la suite de la saga de la carriere de Liza Minelli, l'histoire d'un vrai talent dilapide et restaure, a plusieurs reprises, d'une reputation faconnee et refaconnee par une publicite qu'elle recherche mais qu'elle ne peut toujours controler.A une conference de presse pour annoncer l'emission, Mme Minelli avait declare qu'elle mettrait l'accent sur la musique et des soupers avec des amis celebres du couple.Elle a interdit aux cameras la chambre a coucher et les toilettes (les endroits les plus esperes par les telespectateurs).M.Gest affirme qu'ils rient des rumeurs parce qu'a les entendre, je pense que j'ai couche avec tout sauf un zebre .Personne ne pourrait croire que cette realite orchestree soit plus vraie que le nez de Michael Jackson.Le succes de Fox, American Idol : The Search for a Superstar, est l'equivalent de Survivor pour la musique pop.La serie ne porte pas sur le talent musical mais sur le processus au moyen duquel les concurrents sont ecartes de l'emission.Love Shack, une serie de NBC sur des couples dans leur maison, commencera le 26 aout avec comme animateur Will Kirby, gagnant la saison derniere a Big Brother, sur CBS.Etrangement, la serie qui semble la plus vraie demeure The Osbournes, qui commence sa seconde saison avec la chimiotherapie de Sharon Osbourne.Quand elle a recu son diagnostic d'un cancer, la dure realite a veritablement perturbe la quasi-realite de ce genre d'emission.Phototheque La Presse c Faisant appel a la mentalite de collision d'autos qui incite les auditeurs a vouloir voir la vie des autres ruinee, le Anna Nicole Show trone sur la plus recente vague de series de telerealite, des exhibitions monstrueuses, juste en deca de la boxe de celebrites (Celebrity Boxing).VOTRE SOIREE DE TELEVISION Gerard Depardieu Isabelle Masse 13: 00 \\ - BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN Kenneth Branagh a l'art de transposer sur grand ecran les oeuvres de Shakespeare, meme les plus droles.Dans celle-ci, il incarne un homme sur le point de tomber dans les bras d'une jolie demoiselle.grace a l'aide de deux amis.19:30 A - ON CONNAIT LA CHANSON Ce film n'aurait pu etre qu'une oeuvre technique.Au contraire, on ressent, du debut a la fin, les joies et les peines des personnages amoureux les uns des autres, meme lorsqu'ils chantent les mots des autres.21:00 - LE RETOUR DE MARTIN GUERRE On a ici affaire au film qui met en vedette Gerard Depardieu et Nathalie Baye, tourne il y a deja 20 ans.L'histoire?Au XVIe siecle, les hommes et femmes d'un village en France doutent de l'identite d'un homme revenu y vivre apres une longue absence.21:40 A - HIROSHIMA, MON AMOUR Un chef-d'oeuvre, rien de moins, que cette rencontre entre une Francaise et un Japonais qui evoquent les liaisons passees.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CABLE Le Telejournal Claude Charron Entree cote \"court\" L'ete de la musique / Hommage a Donald Poliquin Angele Dubeau.Le Telejournal Nouvelles du sport Cinema / LUEUR MAGIQUE (4) avec S.Marceau (22:55) Le TVA 18 heures Cinema / DE QUOI J'ME MELE MAINTENANT (6) avec John Travolta, Kirstie Alley Cinema / LA JUREE (5) avec Demi Moore, Alec Baldwin Le TVA / Lot.(23:25) Cinema (23:33) Zone Science Exploration / Somptueuse et Fascinante Birmanie (2/2) Cinema / ON CONNAIT LA CHANSON (3) avec Sabine Azema, Agnes Jaoui Cinema / HIROSHIMA MON AMOUR (1) avec Emmanuelle Riva, Eiji Okada (21:40) Les Francstireurs (23:44) Les Simpson Cinema / UN CADAVRE SUR LE CAMPUS (6) avec Tom Everett Scott, Mark-Paul Gosselaar Cinema / DOLORES CLAIBORNE (4) avec Kathy Bates, Jennifer Jason Leigh Grand Journal (23:06) Cinema (23:36) News The Expos.e Talk This Sitcom is.Mysterious Ways Cold Squad Open Mike with Mike Bullard CTV News News Reg.Contact Baseball (16:00) Trans Canada Comedy Trail Cinema / CAPE FEAR (4) avec Gregory Peck, Robert Mitchum Cinema / ARABESQUE (3) avec Gregory Peck, Sophia Loren News ABC News The Practice Cinema / THE SPY WHO LOVED ME (4) avec Roger Moore, Barbara Bach News Access.CBS News Entertainment this Week Big Brother 3 The District The Agency ER NBC News Stargate SG-1 U.S.Gymnastics Championship The Crocodile Hunter Meet my Folks Sat.Night James Last: A World of Music Andrea Bocelli: The Homecoming Celebrate! with the Celtic Tenors Heart of the Soul Celebrate! with the Celtic Tenors James Last: A World of Music Kathy Buckly: No Labels, No Limits BBC News City Confidential Cold Case Files Mansions, Monuments.A Touch of Frost Poirot d.Palmares John Pizzarelli.Les Beatles Thema / Soiree Pigalle Palmares Arts, Minds StarTV Age of Bel Canto Girl of the Golden West / Opera Sex and the City Les Gags .pour rire Gout du monde / Bourgogne Show Rire avec Lise Dion Couples legendaires.Scandales d'hier.Cinema / COCOON (4) Clochers.2/3 Monde.en reseau .anglais Le role de l'Etat croupier.Le monde.Strategies et dynamique.Capharnaum Cegep en spectacle Forbidden Places / Crash.Storm Warning! Battlebots High Tech.Exhibit A .it's Made Into the Unknown Connection .Magazine Aventures asiatiques .a bord Tous les.Suivez le guide / Miami Lonely Planet / .arctique Golfs du monde Mexico VR .l'aventure .camping .(17:55) Lulu (18:40) .(19:05) Jett Jackson Honey, I Shrunk the Kids Cinema / THREE O'CLOCK HIGH (5) Cinema / FOREVER YOUNG (5) (22:35) 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld Cops America's most Wanted Wildest Police Chases Mad TV Traders Ray Bonneville then & now Andromeda Mutant X Meet my Folks Inside Ent.Sat.Night Trouvailles et Tresors / Mtl Institutions.Veterinaire Tournants / Watts Cinema / LE RETOUR DE MARTIN GUERRE (3) avec N.Baye Serie noire / Pont de Quebec Historylands Legends.Streets of.Mystic Land National Geographic Hour Cinema / EAGLES OVER LONDON (4) avec Frederick Stafford, Francisco Rabal Streets of.Masters of Style .Wheels .Homes Zoo Diaries Dogs, Jobs The Lofters Extra.Lives J.R.R.Tolkien: Origin.Ring Sexual Secrets Duo Benezra / Elvis Story Musicogr./ Elvis et le Colonel Musicogr./ Elvis et Priscilla Cinema / GIRL HAPPY (6) avec Elvis Presley, Shelley Fabares Musicographie Box Office Clips Dans la peau.Avant.star Vitamine pop Concert Plus / MTV Europe Music Awards 2001 Maroc-zine Le Nostre.Zoom Noir de monde Paysage.tunisienne Parsvision Polonia.The Agency Teleritmo BBC News Culture-Shock >Play Masters of Style / Valentino Sat.Report Venture.Rough Cuts / A Way Out Antiques Roadshow Canadien.Culture-choc Journal RDI Histoires.Vendredi 13: Port Dover Telejournal .artistes Marilyn malgre elle Zone libre / .C.Rocancourt Monde, golf Sports 30 Challenge Volleyball.Tennis Masters Series / Cincinnati - demi-finales Sports 30 .Bromont Golf PGA / Omnium Buick Au nord du 60e Voila! Fou de toi Loi & l'Ordre: crimes sexuels Sexe a New York Homicide Coroner Da Vinci Close and True Cinema / MELANIE (5) avec G.O'Connor, B.Cummings Da Vinci's Inquest Cinema / KILLING ZOE (4) avec E.Stoltz, J.-H.Anglade Tracker Robot Wars Relic Hunter Cinema / JASON AND THE ARGONAUTS (4) avec T.Armstrong, N.Kovack .(23:15) Sportscentral Equestrian: Spruce Meadows You Gotta See this Wrestling: Afterburn Sportscentral You Gotta See this Un jour.Villages.Planete Musique / N.Cherry Tournants de l'histoire Cinema / DADDY NOSTALGIE (3) avec J.Birkin, D.Bogarde Le Feu sacre Cinema Building.Biggest Supership Ultimate Ten: Engineering.Trading Spaces / California Trading Spaces / Oregon Journeys from Hell Trading Spaces / California SPGA Golf (17:00) Sportscentre Boxing / Tokunbo Olajide - Gary Jones Sportscentre Kickboxing .(17:00) Dechiqueteurs Por Cite .le meilleur Tom & Jerry Scooby Doo Simpson Henri, gang La Clique South Park Simpson Henri, gang Cultive et.Pyramide Journal FR2 Fallait y penser / Maiwenn, Philippe Bouvard, Alexandre Jardin Franco Folies 2001: les sourires de la Bottine P.J.(23:45) Great Parks .Gardening National Geogr./ Gorillas Cinema / THE PALM BEACH STORY (3) avec Claudette Colbert Cinema / SULLIVAN'S TRAVELS (2) (21:45) Cinema Maigrir auj.Les Copines C'est mon choix / A 60 ans.Coup de coeur / Vie secrete.Eros et Compagnie Ca SEX'plique Les Anges.Trauma Courrier tele de Louise Le Guide.Rendez-vous avec.Un air d'ete Sur.colline La Filiere Traficomm .galaxie Radio Enfer Gilmore Girls Roswell Buffy contre les vampires Galidor 2030 CE Dead Last Guinevere.Vampire.Buffy the Vampire Slayer Scariest Places on Earth Chart Attack! Chroniques du paranormal Aux frontieres de l'inexplique X Files/Anthologie X Files Sliders Dream on (23:14) Jrnl b.(23:15) 6LP0301D0810 6LP0301D0810 ZALLCALL 67 17:50:18 08/09/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 0 A O Û T 2 0 0 2 D 3 On connaît la chanson LA TOURNÉE 2002 DE BRUCE SPRINGSTEEN Le Boss se met à l'ouvrage BILLET m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a Les chansons de Céline Dion comptent parmi les plus populaires lors de funérailles au Royaume- Uni, apprenait-on cette semaine.Au Québec aussi notre diva nationale obtient beaucoup de succès auprès des familles en deuil.Rien comme un extrait de My Heart Will Go On pour s'assurer qu'un mort apprécie le silence de sa tombe.Les funérailles « personnalisées » ont de plus en plus la cote, ici comme ailleurs.Et c'est la musique pop qui en profite.En Angleterre, Wind Beneath My Wings de Bette Midler, tirée du film Beaches, est encore plus populaire dans les funérailles que la chanson de Titanic, bonne deuxième.Parmi le palmarès établi par les maisons funèbres britanniques, on compte aussi les succès I Will Always Love You de Whitney Houston, The Best de Tina Turner, Candle in The Wind d'Elton John et.Wake Me up Before You Go Go de Wham ! Le mauvais goût ne connaît pas de frontières.C'est pourquoi nous vous proposons à notre tour un palmarès des chansons funéraires les moins populaires.Pot-pourri québécois Tourne la page, René et Nathalie Simard ; En fermant la porte, Les Sultans ; Guantanamera, Los Tres Compadres ; Avant de me dire adieu, les Classels ; Vivre dans la nuit, Nuance Forfait Alain Souchon Quand je serai k.o ; Caterpillar ; Au ras des pâquerettes.Spécial Tom Waits Way Down in the Hole; Underground ; Cold Cold Ground.Fab Four Hello, Goodbye ; Strawberry Fields Forever ; Nowhere Man ; All Things Must Pass.Pour le pratiquant Sympathy for the Devil, the Rolling Stones ; Stairway to Heaven, Led Zeppelin ; Barré du café Chrétien, Urbain Desbois.Morbide Zombie, the Cranberries ; Le Fond de l'air est frais, Jacques Dutronc ; It's The End of the World As We Know It, REM ; Fade to Black, Metallica ; Killing Me Softly, Roberta Flack.Cynique Another one Bites the Dust, Queen ; C'est pas la mer à boire, Les Négresses vertes ; Dancing in the Dark, Bruce Springsteen ; (I Can't Get No) Satisfaction, The Rolling Stones ; The End of the Road, Boyz II Men ; Beat It, Michael Jackson ; Gone Daddy Gone, Violent Femmes ; C'est beau la vie, Jean Ferrat.L'intégrale de.Dead Can Dance, The Grateful Dead, Dead or Alive, Poison, Killing Joke, Les Ordures ioniques Jeux de morts Le Commun des motels, M.Incinération Light My Fire, the Doors ; Firestarter, Prodigy ; Blowin' in the Wind, Bob Dylan ; Dust in the Wind, Kansas.Trop vivant I Will Survive, Gloria Gaynor ; Stayin' Alive, the Bee Gees ; Livin' La Vida Loca, Ricky Martin.Trop content Macarena, Los Del Rio ; La Bamba, Ritchie Valens ; Jump, Van Halen ; The Twist, Chubby Checker ; Shout, Tears for Fears ; Twist and Shout, The Beatles ; Celebration, Kool and the Gang ; Good Vibrations, the Beach Boys ; En ti baton lélé, La Compagnie Créole.Mercredi, Bruce Springsteen apprenait que son album The Rising, fortement inspiré par les événements du 11 septembre, trônait au sommet du palmarès.Le soir même, il entreprenait une tournée mondiale devant ses fans de la première heure au New Jersey.Le passage du disque à la scène ne s'est pas fait sans heurts.ALAIN DE REPENTIGNY EAST RUTHERFORD, New Jersey \u2014 Chaque fois que Bruce Springsteen met les pieds sur une scène, la barre est haute.Sa performance \u2014 qui, justement, relève presque du sport \u2014 sera inévitablement comparée aux shows-marathons électrisants sur lesquels il a bâti sa carrière.Mercredi, à l'aréna où jouent les Devils et les Nets, le défi était encore plus considérable qu'à l'habitude.The Rising est un disque ambitieux, éclectique, aux couleurs et aux sonorités différentes qui exige une certaine période d'adaptation à la scène, surtout pour un perfectionniste comme Springsteen.Or la tournée débutait une semaine à peine après le lancement de l'album, au terme d'un tourbillon médiatique sans précédent qui a sûrement rogné quelques précieuses heures de répétitions à Springsteen et à son groupe, le E Street Band.Une première n'est jamais tout à fait au point.Celle-là l'était encore moins.Springsteen ayant décidé de consacrer la moitié du spectacle de deux heures et demie à ses nouvelles chansons, on l'a vu diriger le E Street Band à la manière d'un chef d'orchestre, surtout pour des chansons aux arrangements plus complexes, comme Worlds Apart, dans laquelle se fondent des chants islamiques échantillonnés et les voix du groupe, et You're Missing.Le résultat, surtout pour cette dernière ballade, était émouvant de beauté, plus encore que sur le disque.Mais ce travail de précision, comme la thématique 11 septembre de plusieurs des nouvelles chansons et la nervosité d'un soir de première sans doute, avait aussi pour effet de transformer le Springsteen ludique et exubérant d'antan en un performeur plus sérieux, moins souriant, moins enjoué.Lui qui jadis se lançait dans de longs monologues tantôt dramatiques, tantôt hilarants, c'est à peine s'il a adressé la parole à ses concitoyens du New Jersey, se contentant des remerciements d'usage et d'un monologue d'introduction à Mary's Place portant sur les partys à la plage de son enfance, monologue qu'il a conclu brusquement, sentant sans doute qu'il ne menait nulle part.Et pendant la classique Thunder Road, plutôt que de se taire pour laisser les fans chanter leurs deux lignes (Show a little faith, there's magic in the night / You ain't a beauty but hey you're alright), il les a chantées lui-même sans conviction, avec l'accent country nasillard qu'il s'est découvert dans les années 90.Surpris, déçu peut-être, le public s'est quand même applaudi, comme il le fait depuis 27 ans.Les quatre extraits de Darkness on the Edge of Town (la chanson-titre, Badlands, Prove It All Night et The Promised Land), moments de gloire pour le saxophoniste Clarence Clemons, étaient belles à entendre, mais la plupart des classiques du répertoire springsteenien reprises mercredi avaient toutes été mieux rendues par le passé.Born in the USA, qu'il ressuscitait en version électrique pour la première fois depuis 1988, n'avait pas le punch de l'originale, malgré les vaillants efforts du batteur Max Weinberg.Sans doute parce qu'on en entendait à peine le thème, Roy Bittan éprouvant toutes sortes de problèmes avec ses claviers.La violoniste recrue Soozie Tyrell est omniprésente dans le nouvel environnement musical de Springsteen.Plutôt que d'accentuer le côté country-folk de la musique, comme le demande un Mellencamp, elle colore les chansons de The Rising et renouvelle le son de Springsteen.Par contre, par grands bouts, il y avait lieu de se demander si la scène n'était pas encombrée par ces 10 musiciens qui n'ont pas toujours beaucoup d'espace pour s'exprimer.L'essence était ailleurs Qu'importe, l'essence de ce spectacle était ailleurs, dans les nouvelles chansons de The Rising qui, pour la plupart, ont pris une place de choix dans le répertoire de Springsteen ce soir-là.Les véritables moments d'émotion, ce sont elles qui nous les ont fait vivre.Huit petits jours après la sortie du disque \u2014 et cela tient de l'exploit \u2014 le public connaissait par coeur le refrain de la joyeuse Waitin' on a Sunny Day, tant et si bien qu'un Springsteen étonné (« Je suis impressionné », a-t-il dit) a fait taire ses musiciens pour écouter la foule chanter a cappella, comme il le faisait jadis pour Hungry Heart.Et pour une rare fois, le Boss a souri.Les très énergiques Mary's Place et Counting on a Miracle semblaient tout aussi familières.Empty Sky, sans le support rythmique du piano et de la batterie, a été livrée en version acoustique, mariant les voix de Springsteen et de Patti Scialfa sur fond de violon.Très beau.Et m'est avis que la poignante Into the Fire, qui est déjà une chanson-pivot de The Rising, deviendra d'ici peu, avec toutes les voix du groupe unies dans la prière, l'une des pièces de résistance du spectacle.D'autres par contre, comme The Fuse, convaincante sur disque, se cherchent encore une identité et suscitent peu de réactions, malgré le jeu de séduction entre Springsteen et Scialfa et le solo inspiré du guitariste Nils Lofgren.My City of Ruins, que Springsteen amorce au piano en rappel, boucle brillamment, sur un ton gospelisant, le cycle de ces nouvelles chansons qui parlent de renaissance, de force, foi, d'amour, d'espoir.Et la vibrante Land of Hope and Dreams, créée en 1999, clôt le spectacle sur une note d'optimisme bien rendue par le prédicateur rock'n'roll qui impose les mains à son public.L'autre chanson rescapée de la tournée précédente, American Skin (41 Shots), inspirée par la mort d'un immigré guinéen sans arme qui avait été criblé de balles par les policiers new-yorkais, ne fait pas l'unanimité parmi les fans de Springsteen.Jeudi, sur le forum de discussion du site web de Springsteen (http : discussions.brucespringsteen.net/), certains spectateurs se justifiaient même d'avoir conspué leur idole la veille.« Pendant une tournée qu'on a mise en marché comme étant inspirée par le 11 septembre, j'ai trouvé que cette chanson était tout à fait inappropriée (.) Bruce, n'exploite pas ceux qui ont perdu la vie le 11 septembre pour faire la promotion de ta tournée et puis jouer cette merde », écrivait Totally Disgusted en critiquant même le choix de Born in the USA.Springsteen va continuer de chanter American Skin, ses nouvelles chansons vont se bonifier au fil des spectacles, le public va se les approprier et il ne restera plus qu'à espérer qu'il s'arrête au Centre Molson lors du deuxième volet de sa tournée nord-américaine à l'été 2003.Mais comme il est question de plusieurs spectacles dans chacune des villes sélectionnées, ne pariez pas sur les chances de Montréal.Photo Reuters Bruce Springsteen pendant son spectacle d'ouverture d'East Rutherford, avec sa femme Patti Scialfa et Steve Van Zandt, du E Street Brand. 6LP0401D0810 6LP0401D0810 ZALLCALL 67 17:15:01 08/09/02 B D4 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 AOÛT 2002 3059367A 3050163A NOUVELLES DU DISQUE Intégrales Chostakovitch L'INTÉGRALE des 15 Symphonies de Chostakovitch réalisée entre 1992 et 2000 par Rudolf Barchaï et l'Orchestre de la Radio de Cologne vient d'être reprise par Brilliant Classics en un coffret de 11 compacts.Par ailleurs, Chandos ajoute deux autres titres à son intégrale en cours des 15 Quatuors du compositeur russe confiée au Quatuor Sorrel.Volume 4 : Quatuors nos 1, 2 et 14.Volume 5 : Quatuors nos 5 et 15.Le piano d'Ornstein LEO ORNSTEIN, compositeur américain d'origine russe décédé récemment à l'âge extraordinaire de 108 ans, est représenté sur un récent disque Naxos par ses oeuvres pour piano.Son interprète : Janice Weber.Découverte baroque UN AUTRE baroque s'ajoute au catalogue de CPO : Sebastiano Moratelli (1640-1706) et son petit opéra La Faretra smarrita, d'une durée de 50 minutes.Le chef d'orchestre et musicologue Wolfgang Brunner, à qui on doit cette découverte, l'a enregistrée avec son ensemble, la Salzburger Hofmusik.Du Moiseiwitsch rare LA DERNIÈRE parution dans la série de rééditions que Naxos consacre à Benno Moiseiwitsch groupe des oeuvres peu associées au légendaire pianiste décédé il y a bientôt 40 ans : deuxième Concerto de Saint-Saëns, Concerto de Grieg, Fantaisie hongroise de Liszt.Des gravures de 1939-47.Aimard à Carnegie PIERRE-LAURENT Aimard, le pianiste de l'Ensemble Inter Contemporain de Boulez, donnait le 3 décembre dernier à New York, Carnegie Hall, un récital que Teldec a enregistré et vient de publier.Le programme : Sonate de Berg, Appassionata de Beethoven, Deux Légendes de Liszt, extrait des Vingt Regards sur l'Enfant-Jésus, de Messiaen, Études de Debussy et de Ligeti.3071203A Comédie de Evans & adaptation et mise en scène Sophie Clément THÉÂTRE SAINT-SAUVEUR Réservez notre excellent souper-théâtre Réservations : 450-227-8466 514-990-4343 www.theatrestsauveur.com sortie 60 aut.15 Nord Annette Garant, Linda Sorgini, Hélène Loiselle, Jean-Luc Bastien, David Savard, André Montmorency, Caroline Lavigne, Hugo Giroux, Bruno Marcil, Martin Héroux \u201c Du théâtre sans risque à Saint-Sauveur, avec rires garantis, beau temps, mauvais temps \u201d.- Jean Beaunoyer, La Presse Supplémentaires Les vendredis 16 et 30 août, 20 h 30 Le samedi 7 septembre, 20 h 30 La plus belle surprise de l'été! Une pièce au charme indéniable Jean Beaunoyer, La Presse Nouvelle supplémentaire Le samedi 7 septembre DEUX DERNIÈRES SEMAINES ! de Marie-Thérèse Quinton Mise en scène par Claude Laroche Route 263 St-Fortunat QC (819) 344-5550 www.theatredelachevrerie.com du 19 juin au 31 août «.tous les ingrédients sont ici réunis, incluant imagination, légèreté et tout plein de folie.» Pierrette-Hélène Roy La Tribune, Sherbrooke « .les rires y sont éclatants et nombreux.» Alain Bergeron La Nouvelle de Victoriaville «Martin Drainville livre une performance époustouflante dans Ladouceur et fils.» - Lili Marin, Journal de Montréal D j 28 000 billets vendus Suppl mentaires: 6, 7, 13 et 14 septembre 2002 «.un foisonnement de mises en situation rigolotes, de quiproquos déstabilisants, de méprises hilarantes et de numéros d'acteurs époustouflants et désopilants.» - Pierrette-Hélène Roy, La Tribune «Si vous voulez absolument rire cet été, c'est à Kingsey Falls qu'il faut vous rendre pendant qu'il reste encore des billets.une pièce qui devrait plaire à tous les publics.» - Jean Beaunoyer, La Presse ADMISSION : 514-790-1245 1-800-361-4595 SORTIE 58 DE L'AUTOROUTE 15 (Glissades des Pays-d'en-Haut), du 26 juin au 1er septembre.Salle climatisée / Fauteuils-cinéma GUICHET : 450-227-1616 1-877-227-1616 Ste-Agathe présenté par en collaboration avec présenté par en collaboration avec et 3067154A Les Productions Jean-Bernard Hébert Inc.présentent au Bateau-Théâtre L'Escale du 14 juin au 31 août 2002 (Théâtre entièrement rénové et climatisé) avec Jean-François Casabonne Raymond Bouchard Marie Charlebois Jean-Bernard Hébert Donald Pilon Janine Sutto Forfaits souper-théâtre disponibles à l'Auberge Handfield Prix spéciaux groupes de 20 personnes RÉSERVATIONS : 1 (866) 774-4446 ou (450) 584-4446 555, boulevard Richelieu, Saint-Marc-sur-Richelieu Autoroute 20 Est - Sortie 112 (Beloeil - Saint-Marc-sur-Richelieu) Route 223 ( direction Nord ) environ 10 kilomètres www.bateautheatrelescale.com Piège homme seul Photographe : Michel Tremblay une comédie policière de Robert Thomas adaptation de Michel Tremblay mise en scène de Peter Batakliev direction Jean-Bernard Hébert pour un Nouvelle dernière série de supplémentaires merc.28 août, jeu.29 août à 20h30 et les sam.17 et 24 août à 17 h \u201c Un thriller policier renversant \u201d - Jean Beaunoyer, La Presse \u201c Le suspense est intense de la première à la dernière minute.\u201d - Sophie Pouliot, Le Devoir \u201c Un suspense enlevant et bien ficelé\u201d SRC \u201c Un polar bien ficelé\u201d L'oeil régional Ce soir 17 h encore quelques bons billets 20 h 30 complet 6LP0501D0810 d5 10 août 6LP0501D0810 ZALLCALL 67 19:53:14 08/09/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 0 A O Û T 2 0 0 2 D 5 THÉÂTRE Fresque d'aujourd'hui et d'hier ÈVE DUMAS UN MARI JALOUX, un agent secret zoophile, un psychanalyste-citationniste, une comédienne opportuniste, deux comédiens anglais égarés, une jument espagnole nommée Failldola.Par la magie du théâtre, ces personnages dépareillés seront rassemblés au Studio de l'Usine C, du 13 au 24 août, dans la pièce Ervart, ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche.Doit-on être surpris de voir arriver le père d'une telle marmaille avec cheveux et moustache rapportés ?Hervé Blutsch est un original, cela ne fait pas de doute.Mais c'est à peu près tout ce dont vous pourrez jurer après l'avoir rencontré.On dit \u2014 et il confirme \u2014 que le rigolo vit à Genève et dirige une compagnie d'import-export de shampooing bio.Une entrevue avec le dramaturge, toujours très sérieux sous les postiches, tient du véritable exercice théâtral.Il faut accepter la convention, même farfelue, et ne pas chercher à tout comprendre ni à tout savoir.Hervé Blutsch est l'auteur d'une bonne dizaine de pièces, dont Anatole Felde et Le Canard bleu, qu'on a pu voir, à Montréal, au printemps 2001, dans la série Nouvelle Scène du FTA.La production de la Compagnie à Numér0 s'est même rendue à Téhéran cette année.La liaison québécoise du dramaturge est Michel Bérubé, comédien, metteur en scène et fondateur de la Compagnie à Numér0.Celui-ci a découvert les textes du dramaturge né Parisien, joué en France et en Belgique, au Conservatoire d'art dramatique de Montréal.Depuis, une véritable complicité s'est établie entre l'auteur et celui qui donne vie à ses textes au Québec, si bien qu'ils se sont présentés tous deux à l'entrevue tenue tout près de l'Usine C.C'est dans ce lieu qu'Ervart sera finalement créée la semaine prochaine, comme aboutissement d'une résidence puis d'une série de lectures et de laboratoires.La pièce n'a jusqu'ici été montée qu'en lecture en France.Jusqu'à ce que Michel Bérubé demande à son nouvel auteur fétiche de lui refiler un texte tout neuf, l'invraisemblable fresque qu'est devenue Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche sommeillait dans un tiroir.« Ça me prenait une carotte pour le finir.Théâtre Ouvert (qui a édité le livre dans sa collection Tapuscrit) m'avait dit que c'était une pièce impossible à monter.» L'intérêt du metteur en scène québécois a incité le dramaturge à finir de peindre son grand tableau baroque, qu'il qualifie de pièce de plateau.« Les personnages sont sortis de vieilles armoires, explique M.Blutsch.La pièce mélange toutes sortes d'époques et de registres différents, du vaudeville à l'absurde.» La piste Nietzsche n'est en fait qu'une des multiples avenues de ce boulevard délirant.Blutsch s'est inspiré de la légende voulant que le 3 janvier 1889, sur la place Carlo Alberto, à Turin, le célèbre philosophe embrassa un cheval de fiacre pour le protéger d'un cocher agressif, puis tomba sans connaissance l'instant d'après.C'est alors qu'on découvrit les lettres et billets qui trahissaient sa folie progressive.La correspondance était signée Dionysos ou bien Le Crucifié.La pièce se déroule donc à Turin, entre 1888 et 1889.Parallèlement à la folie de Nietzsche, on suit la démence d'Ervart, un mari jaloux qui voit des complots partout.Plusieurs intrigues se greffent à la trame de base, des déviances sexuelles d'un agent secret aux efforts d'une comédienne prête à tout pour décrocher un rôle.« Il y a dans cette pièce des décrochages qui sont plus psychédéliques que ceux de Pirandello ! affirme Michel Bérubé.Le public est constamment amené sur des fausses pistes.L'objectif de la mise en scène est d'apporter une certaine clarté au texte et d'assurer une fluidité.Il n'y a pas de temps morts.On tombe toujours sur de nouveaux développements.Il s'agit sans doute, pour le metteur en scène qui doit diriger une douzaine de comédiens, d'un tout autre exercice que celui qu'il a fait en montant Anatole Felde et Le Canard bleu, des pièces à trois personnages.Et pour l'auteur aussi.« J'oscille entre la mégalomanie des grosses productions et les pièces plus intimes, déclare Hervé Blutsch.J'aime bien travailler la forme.Je me laisse emporter par les personnages.Comme tout créateur, j'ai toujours envie d'aller plus loin que la veille.» Il est important, tant pour l'auteur que pour le metteur en scène, que le spectateur ne sombre pas dans l'ennui pendant la représentation.Tous deux ont vu leur lot de pièces plattes et ne tiennent pas à reproduire ce modèle.« Même si l'ennui n'est pas forcément négatif », tient à ajouter l'auteur.« Je suis pour un théâtre efficace, affirme Bérubé, qui a justement posé les jalons de ce parti pris en montant un Macbeth plutôt rock'n'roll en mars 2001, dans un bar alternatif de la rue Sainte-Catherine.Ses efforts \u2014 notons également une production du Bourgeois gentilhomme au Centre d'arts d'Orford, avec l'Orchestre métropolitain \u2014 ont d'ailleurs été récompensés du prix John-Hirsch 2002, remis par le Conseil des arts à un metteur en scène faisant preuve d'une vision artistique originale.Souhaitons qu'Ervart, ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche, avec ses savants jeux de rideau, son rythme emballant et sa logique déjantée, fasse honneur à cette reconnaissance.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Michel Bérubé et Hervé Blutsch présentent Ervart, ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche à l'Usine C.PUNK Les Marmottes Aplaties: punkun jour.P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale PAS CENSÉ ÊTRE MORT, ce groupe ?Voyons-donc : le trio Les Marmottes Aplaties s'est effectivement dissous il y a peu de temps, au grand dam des fans d'ailleurs, mais l'appel du rock, comme celui de la bête, a retenti au coeur de ces chasseurs d'ennui.Ce soir au Club Soda, ils reposent les pattes devant le public, quelques mois après la parution d'un nouvel album, Décadents, le plus travaillé de leur discographie.D'accord, ils ne sont pas allés chercher loin le titre de ce CD ; on le savait déjà, les gars, que vous étiez décadents.« C'est sûr, dans mon cas, je ne pourrai jamais cesser de faire de la musique ! » dit Bruno Lamoureux, chanteur et guitariste du trio incendiaire.Néanmoins, on a presque cru qu'ils ne se reformeraient pas.« Pour moi, c'était la fin d'un projet, dit-il.Je voulais prendre un break de punk rock, j'avais envie d'explorer autre chose.On a passé un an, chacun de notre bord, mais je n'arrivais jamais à trouver le bon monde pour travailler.Puis un soir on s'est revus, les trois.On a bu pas mal la bière, on avait du fun.et on s'est dit : Pourquoi on ne reviendrait pas ensemble, comme dans le bon vieux temps ?» On s'est presque ennuyé de leur rock sans attitude, de leurs chansons débiles et très accrocheuses.Sitôt la rumeur de leur retour annoncée, celle d'un nouvel album a suivie de près.Le résultat est éclatant : toujours aussi débile, mais léché.Enfin, pour les Marmottes : avec Jonathan Cummings (du groupe Bionic) à la réalisation, le trio a peaufiné son son, lui conférant un nouvel impact dans votre lecteur CD.Beaucoup plus de profondeur \u2014 au niveau sonore, s'entend, parce que les paroles.« Sur le premier album, c'était souvent des petites histoires un peu comiques, explique l'auteur principal des textes.J'étais tanné de textes comme ça.J'en voulais de plus ironiques, plus absurdes.Comme pour la chanson Breakdance.C'est bien la dernière affaire que tu penses à chanter : « Je veux faire du breakdance ! » ou « Je veux avoir les cheveux frisés ».Des affaires qui n'ont tellement aucun but ! C'est un peu de là que les paroles viennent.» La signature des Marmottes Pensez aussi à Plaisir sur la plage, une chanson qui n'avait aucun titre mais dont le nom final a été inspiré « par la ligne de Roch Voisine dans la chanson Hélène : Seul sur la plage.».Mais au-delà des paroles, on reconnaît aussi la signature des Marmottes : un chant brut (cette fois agrémenté d'harmonies vocales étonnantes !), une musique qui l'est tout autant, mais accrocheuse au possible.Pas étonnant qu'à la résurrection du groupe, Musique Plus, qui avait appuyé le trio en diffusant son clip Détruire, donne encore un coup de main avec le nouveau clip Gagner (une parodie de The Price is Right) et avec le spectacle de ce soir.Et c'est reparti pour ce groupe aux concerts intenses et rapides.« On a un deuxième guitariste sur scène, dit Bruno, histoire de solidifier notre son.Mais, ce qui prime, c'est toujours l'énergie : on ne fait pas vraiment attention aux fausses notes.» De plus, le spectacle de ce soir \u2014 auquel participeront les formations Pénélopes et Les Pugilistes \u2014 sera encore un concert d'adieu.à Martin Lussier, batteur.« Martin est toujours à l'université, alors il a choisi de quitter le groupe.Il n'avait plus le temps pour remplir les engagements, mais il a tout de même participé à l'enregistrement.Ça pouvait être un hobby, mais pour être plus sérieux.On lui a dit : si la musique nuit à tes études, lâche tes études.mais il n'était pas d'accord avec nous ! mise en scène de Monique Duceppe traduction de Michel Tremblay Michel Poirier Patrice Godin Véronique Le Flaguais Normand Lévesque Pierrette Robitaille Mireille Deyglun Danielle Lépine Marie-Chantal Perron de Steve Galluccio « Si vous avez envie d'un bon divertissement, allez-y! » Salut Bonjour, TVA « Un divertissement dynamique » Flash, TQS « Tout le monde sort en chantant Mambo Italiano » Montréal ce soir, SRC « Mélodrame comique à la sauce italienne » Journal de Montréal « Un Mambo réjouissant! » La Presse SUPPLÉMENTAIRES 14 et 15 août EN RAPPEL 3071431A 6LP0602D0810 6LP0602D0810 ZALLCALL 67 00:08:46 08/10/02 B D6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 AOÛT 2002 DISQUES Pour la clarinette Daveluy chanté à Notre-Dame de Simon Aldrich CLAUDE GINGRAS SUIVANT de près la parution de la Messe Redemptoris Custos, pour choeur chantant en français, quintette de cuivres et deux orgues, de Raymond Daveluy, enregistrée à l'Oratoire Saint-Joseph dans la révision finale de 1989 par la maison Riche Lieu, voici, de Daveluy encore, la Messe en mi mineur de 1953, également dans une révision, celle-là de 1991.Redemptoris Custos n'avait jamais été enregistrée, mais la Messe en mi mineur, chantée dans le latin traditionnel et avec le seul accompagnement d'un orgue, l'avait été en 1985, dans sa version originale, par Jean-Pierre Guindon, ses Chanteurs de Sainte-Thérèse et l'organiste Aline Daveluy, soeur du compositeur, aujourd'hui décédée.Guindon dirige également la révision de 1991, cette fois avec le Choeur de la Basilique Notre- Dame, dont il est le titulaire, et l'organiste Rachel Laurin, élève de Daveluy et, comme ce dernier, attachée à l'Oratoire jusqu'à récemment.L'enregistrement de 1985, paru en 33-tours seulement, était une production-maison des Chanteurs de Sainte-Thérèse.De même, le compact de la version révisée est une initiative de Notre-Dame confiée au preneur de son Gilles Poirier, de la Société Nouvelle d'Enregistrement.Les modifications apportées par Daveluy à sa Messe de 1953 n'affectent pas tant la durée (qui passe simplement de 36 à 38 minutes) que l'écriture même.Plusieurs séquences chorales sont maintenant à cinq voix au lieu de quatre, on compte quatre solistes au lieu de trois, certaines parties, comme le Credo et le Sanctus, sont abaissées d'un ton, et le tout est précédé d'une introduction un peu plus longue que dans la version originale.Moins « moderne » que Redemptoris Custos, la Messe en mi mineur n'en demeure pas moins une création dense et unifiée, surtout dans sa nouvelle mouture.Daveluy a bien fait de transposer un ton plus bas certaines interventions chorales : les aigus difficiles de l'enregistrement de 1985 ont ainsi disparu.Par ailleurs, l'ajout d'un cinquième groupe choral enrichit l'harmonie et crée, notamment dans les parties fuguées, un impact dramatique absent de la version précédente.La direction même de Jean-Pierre Guindon paraît maintenant plus ferme et plus inspirée, surtout qu'il bénéficie cette fois d'un choeur supérieur, à la diction plus claire, et pourtant deux fois moins nombreux.Enfin, l'orgue de Notre-Dame permet des registrations plus colorées que l'orgue de l'ancien enregistrement.Le disque est complété par deux autres messes avec orgue, sans Credo et donc plus courtes, de deux compositeurs québécois des générations précédentes : l'une pour trois voix de femmes, de Gabriel Cusson (1903-1972), qui étudia la composition à Paris avec Nadia Boulanger et l'enseigna ensuite au jeune Daveluy, l'autre pour trois voix d'hommes, d'Alexis Contant (1858-1918), qui fut organiste à Saint-Jean-Baptiste pendant plus de 30 ans.Les notes d'accompagnement s'attardent aux interprètes et ne disent presque rien sur les oeuvres.La messe de Cusson aurait été composée à Paris en 1928 ; on y observe en effet une influence française mais aussi des contours harmoniques assez audacieux pour l'époque.Et le Gloria contient un difficile solo pour soprano, bien rendu ici.La messe de Contant, qui date probablement de 1910, est d'une tessiture très élevée et les ténors y ont quelques problèmes.Pour le reste, un choeur d'église plus que respectable, qui chante avec ferveur.\u0001\u0001\u0001 CHOEUR DE LA BASILIQUE NOTRE-DAME, dir.Jean-Pierre Guindon, et RACHEL LAURIN, organiste : messes de Raymond Daveluy, Gabriel Cusson et Alexis Contant Disque sans nom de marque, BND- 005 CLAUDE GINGRAS IL FAISAIT presque aussi chaud que dans les églises de Lanaudière.Ce qui n'a pas empêché une bonne centaine d'auditeurs, inconditionnels de la musique actuelle ou simples curieux, de s'arracher à la fête, rue Sainte-Catherine, et d'entrer s'asseoir sur les bancs durs de la Cathédrale anglicane pour écouter une heure de clarinette contemporaine.L'affiche était en effet inhabituelle, sans doute aussi la plus originale du petit festival élégamment appelé « Jusqu'aux Oreilles » : sept pièces, de six compositeurs de plusieurs pays, pour clarinette ou pour clarinette et piano, jouées par Simon Aldrich, clarinette-solo de l'Orchestre Métropolitain, avec le concours occasionnel de Lorraine Vaillancourt, pianiste d'un soir et avant tout chef du Nouvel Ensemble Moderne dont Aldrich est aussi le clarinettiste.Il y a peu à dire sur la musique elle-même.Dans la plupart des cas, les auteurs renoncent à tout ce qui s'appelle « mélodie » ou simple « legato » \u2014 parce qu'il faut y renoncer en contemporain \u2014 et se rabattent plutôt sur les effets instrumentaux et sonores de la clarinette.Crescendos jusqu'au suraigu perçant, decrescendos jusqu'à l'inaudible, longues tenues sur une note, périlleux intervalles sur tout l'ambitus de l'instrument, plongées vers le grave (le registre dit « chalumeau ») : tout cela abonde donc dans ce menu où la substance musicale est assez pauvre, où l'ensemble rappelle plutôt une série d'exercices de réchauffement, où le piano n'a presque rien à faire.Deux exceptions, quand même : le petit groupe de quatre miniatures de Berg et la pièce d'Elliott Carter.Le Berg renferme beaucoup plus que ce que révèlent ses sept minutes : selon certains spécialistes, il y a là les éléments d'une sonate en quatre mouvements.Cela est structuré et le piano y a enfin un rôle important.La pièce la plus ancienne du programme, le Berg est aussi la seule à utiliser la technique de langue dite flutterzunge.Quant à la pièce de Carter (toujours actif à 94 ans !), c'est, du programme entier, celle qui exploite avec le plus d'audace les ressources de la clarinette, la seule aussi à faire entendre des multiphoniques (ou sons simultanés).D'un programme très limité musicalement, Simon Aldrich a cependant tiré, je pense, le maximum.Technicien de première grandeur, à l'articulation parfaite, à la sonorité pleine et variée, c'est lui, beaucoup plus que le matériau qu'il avait entre les mains, qu'on écoutait, qu'on observait aussi, bougeant dans un mouvement semblable aux sons qu'il produisait sur sa clarinette.Son exécution du Carter était d'ailleurs plus percutante que sur le disque que le NEM vient de consacrer au compositeur américain.(Aldrich n'est cependant aucunement doué comme lecteur de poèmes \u2014 ce qu'il devait être dans une pièce.) Au piano, Lorraine Vaillancourt créa quelques beaux effets sonores dans la pièce de l'Australien Edwards et apporta au Berg le maximum de présence.Bien qu'ovationnés, les deux partenaires ne donnèrent pas de rappel.En terminant, quelques précisions sur le programme imprimé.On y mentionnait une clarinette en la.Correction : Aldrich donna le concert entier sur une seule clarinette, en si bémol.Le Berg ne peut dater de 1924 puisqu'il fut composé en 1913 et créé en 1919.La première pièce de Simon Bertrand (qui est venu saluer) portait le titre de Trop Pleine (sic) sur la feuille jaune.L'autre pièce de Bertrand portait deux dates : 1993 et 2000.Il semble que la première soit la bonne.SIMON ALDRICH, clarinettiste, et LORRAINE VAILLANCOURT, pianiste.Hier soir, Christ Church Cathedral.Dans le cadre du festival Jusqu'aux Oreilles / Up To Your Ears.Programme : « Verses », pour clarinette et piano (1966) \u2014Harrison Birtwistle « Trop-Pleins », pour clarinette seule (2002)\u2014Simon Bertrand « Étude », pour clarinette seule (1962)\u2014 Bruce Mather « The Tower of Remoteness », pour clarinette et piano (1978)\u2014 Ross Edwards « Mirlitonnades », pour clarinette seule (1993)\u2014Simon Bertrand « Vier Stücke », pour clarinette et piano, op.5 (1913)\u2014Alban Berg « Gra », pour clarinette seule (1993)\u2014Elliott Carter Les productions Libretto en accord avec GLEM, Gérard Louvin .un spectacle grandiose.-Franco Nuovo, Flash, TQS On est allé chercher les plus belles voix du Québec.- CITÉ Rock Détente .le défi est relevé avec brio.- La Presse THÉÂTRE SAINT-DENIS (514) 790-1111 ou 1 800 848-1594 www.romeoetjuliette.ca DU 21 AOÛT AU 1ER SEPTEMBRE 2002 Avec HUGO, ARIANE GAUTHIER, MARIE DENISE PELLETIER, RICHARD GROULX, MATT LAURENT, MANUEL TADROS, JOËL LEMAY, FRANÇOIS GODIN, CORINNE ZARZOUR, JOSÉE D'ORLÉANS, DANY VACHON, DAVID LEBLANC, MYRIAM BROUSSEAU, PAUL BISSON, KATEE JULIEN, MARTIN MOERMAN, TOMMY DEMERS et KARIM ANKOUCH, MICHAËL BRIDGE-DICKSON, DAVID BUSHMAN, KHALIL CALDER, BENOÎT LEDUC, NICHOLAS PEEL, PETER TROZMER MÉLANIE BERGERON, LYDIA BOUCHARD, LIZA KOVACS, MIJANOUE LALONDE, ANNE PLAMONDON, ÉLISE VANDERBORGHT, NADINE VERNON Mise en scène et chorégraphie JEAN GRAND-MAÎTRE Conseiller artistique à la mise en scène et à la chorégraphie REDHA Le spectacle musical de GÉRARD PRESGURVIC d'après l'oeuvre de William Shakespeare ENCORE QUELQUES BONS BILLETS DISPONIBLES 3071382A 3071691A 6DU0701D0810 ARTS SPECTACLESÀ 6DU0701D0810 ZALLCALL 67 12:16:21 08/09/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 AOÛT 2002 D7 3060853A LE SPECTACLE FAMILIAL DE L'ÉTÉ INDUSTRIELLE ALLIANCE En piste avec «Chaque artiste est une sculpture mouvante, un tableau vivant.Ils rivalisent d'originalité, de grâce, de beauté et même de sensualité.» - Francine Grimaldi, L'Été et rien d'autre, Radio-Canada «Trop de prouesses en même temps pour deux yeux.[.] À couper le souffle !» - Stéphanie Bérubé, La Presse SUPPLÉMENTAIRES JUSQU'AU 18 AOÛT ! 10 000 NOUVEAUX BILLETS DISPONIBLES AU VIEUX-PORT DE MONTRÉAL Au Quai de l'horloge, sous chapiteau BILLETTERIE OUVERTE sur le site du Vieux-Port Lundi et mardi de 12h à 18h Mercredi au samedi de 12h à 21h Dimanche de 10h à 19h HORAIRE DES REPRÉSENTATIONS Mercredi - Jeudi : 19h30 Vendredi - Samedi : 15h et 19h30 Dimanche : 13h et 17h30 3070369A Du mercredi au samedi jusqu'au 24 août à la salle Rolland-Brunelle de Joliette Forfaits souper-spectacle et billets disponibles 450-759-6202 Achat pour groupes : 514-527-3644 LE SPECTACLE DE L'ÉTÉ LIVRET DE DALE WASSERMAN MUSIQUE DE MITCH LEIGH PAROLES DE JOE DARION ADAPTATION FRANÇAISE JACQUES BREL THÉÂTRE MUSICAL AVEC JEAN MAHEUX, ÉVELINE GÉLINAS, SYLVAIN SCOTT, STÉPHANE BRULOTTE, STÉPHAN CÔTÉ, MICHELLE LABONTÉ, ROGER LA RUE, SYLVAIN MASSÉ, CATHERINE VIDAL MISE EN SCÈNE RENÉ RICHARD CYR ASSISTANCE À MISE EN SCÈNE : LOU ARTEAU DIRECTION MUSICALE : BENOIT SARRASIN Un grand événement théâtral\u2026une production qui fera époque.La Presse des voix superbes qui donnent toute la force à l'histoire\u2026que de talents à la puissance dix.Montréal, Ce soir, Radio-Canada Sylvain Scott est la révélation du spectacle\u2026 C'est bien meilleur le matin, Radio-Canada Fabuleux spectacle musical\u2026magnifiquement raconté\u2026à voir ! Salut Bonjour, TVA Quelles voix\u2026 Jean Maheux, formidable., Eveline Gélinas, touchante.Journal de Montréal Une grande ode à la vie, à l'espoir et au rêve\u2026 Faut aller à Joliette cet été.Montréal Express, Radio-Canada NOUVELLES SUPPLÉMENTAIRES 30 et 31 août 3071113A Scénario et Paroles Jacques Demy Musique Michel Legrand Catherine Pinard Éveline Gélinas Renaud Paradis Stéphan Coté Sylvain Scott Michelle Labonté André Boileau Catherine Vidal Isabelle Lemme Louis Gagné Mise en scène René Richard Cyr Assistance à la mise en scène et régie Lou Arteau Arrangements et Direction musicale Benoît Sarrasin Costumes François St-Aubin Éclairages Étienne Boucher Scénographie Réjean Paquin Producteur Charles F.Joron Au Monument-National, du 11 au 14 septembre 2002 à 20 h matinée dimanche 15 septembre à 15 h Les productions En supplémentaires du 18 au 23 septembre Je ne pourrai jamais vivre sans toi Oh mon amour ne me quitte pas MASQUE MEILLEURE PRODUCTION THÉÂTRE PRIVÉ 2001 3071438A S A I S O N 2 0 0 2 - 2 0 0 3 Puccini MADAMA BUTTERFLY Mozart DIE ZAUBERFLÖTE Mascagni CAVALLERIA RUSTICANA Leoncavallo I PAGLIACCI V e r d i RIGOLETTO B r i t t e n THE RAPE OF LUCRETIA Rossini L'ITALIANA IN ALGERI Pour recevoir notre brochure ou vous abonner (514) 985-2258 Pour entendre des extraits 282-OPERA Abonnement pour les 18-30 ans 60 % de rabais ! Dès le 26 août L'Opéra à la carte disponible dès le 12 août 3052379A \u201c Une valeur sûre\u2026 on assiste à des scènes cocasses et souvent spectaculaires\u2026 Un excellent spectacle avec une mise en scène énergique\u2026 \u201d Jean Beaunoyer, La Presse \u201c Le TVT vise dans le mille\u2026 finesse, intelligence et humour\u2026 \u201d Michel Therrien, Journal de Montréal 6LP0801D0810 6LP0801D0810 ZALLCALL 67 21:19:21 08/09/02 B D 8 L A P R E S S E MONT R E A L S AME D I 1 0 A O U T 2 0 0 2 DISQUES Le Prince jamaicain La peche selon Martin Leon TOUJOURS LA pour nous rappeler que l'ete est loin d'etre termine, le label anglais Blood & Fire propose ici de nous faire redecouvrir la voix puissante et soul de Dennis Brown, surnomme The Crown Prince of Reggae .Cette compilation ramasse essentiellement les morceaux de l'album Joseph's Coat of Many Colors, plus quelques raretes.Enregistre par le grand Joe Gibbs a Channel One et dans ses propres studios, les instrumentaux, legers et colores, coulent de facon fluide derriere la voix chargee d'emotions de ce grand chanteur roots.De son hit A Cup of Tea a Man Next Door (qu'ont chante avant lui Horace Andy et John Holt du groupe The Paragons) a sa version de Slave Driver (Bob Marley), le timbre de Brown scintille sur ces morceaux ensoleilles.Fideles a leurs habitudes, les archivistes de Blood & Fire ont confectionne un livret tres detaille qui ravira les ferus du genre.Nous vous recommandons fortement de ranger quelques instants vos albums de Marley et jeter une oreille attentive a Dennis Brown.\u0001\u0001\u0001\u0001 THE PROMISED LAND, 1977-79 Dennis Brown Blood & Fire / Outside Philippe Renaud collaboration speciale Plant en forme ROBERT PLANT ?La simple mention du nom evoque de recents souvenirs malheureux, provoque quelques spasmes de douleur autour du cou.C'est que le monsieur a commis quelques albums solos parfaitement nuls, en plus de forcer une reunion plus ou moins reussie avec le vieux pote Jimmy Page.Ce Plant-la, a des annees-lumiere des heures de gloire du puissant Zep, semblait destine a mal vieillir, condamne a mourir au fond du tiroir aux chanteurs perimes.Mais soudainement, la surprise : Dreamland, qui vient prouver que le vieux Plant n'est plus aussi ringard.Vrai, cet album contient six reprises, mais le detail ne vient pas agacer.Car Plant redevient ici le chanteur emouvant d'autrefois.Celui qui peut passer du blues au rock psychedelique sans probleme, celui qui peut transporter une chanson a lui seul, tout en laissant l'espace necessaire aux copains musiciens.Les moments forts sont nombreux : le rythme tout en nuances de Funny In My Mind, les references au Zep (No Quarter en tete) sur Darkness Darkness, cette relecture un peu folle du classique Hey Joe, jadis popularise par le dieu Hendrix.Bien aere, bien realise aussi, Dreamland evite les modes et offre une selection de titres touchants, aux arrangements magnifiques et aux ambiances seduisantes.Les fans de Led Zep ne seront pas decus.\u0001\u0001\u0001\u0001 DREAMLAND Robert Plant Universal Richard Labbe La surprise MORCHEEBA, c'etait surtout l'album Big Calm (1998), genre de petit bijou super planant qui avait contribue a relaxer l'ambiance de moult soirees a l'epoque.Ensuite ?Rien de bien special, au point ou l'on croyait peutetre le trio britannique au cimetiere des glaneurs trip-hop, victime d'une barre placee trop haute.Sauf que la, faudrait peut-etre penser a rappeler l'embaumeur et lui dire de laisser tomber ; sur Charango, Morcheeba n'a rien d'un groupe mort.Au contraire, ce compact est l'oeuvre d'une bande a l'energie renouvelee, d'une bande inspiree qui a des choses a prouver.Les petites vapeurs triphop, hip-hop ou funk se melent sans probleme aux cordes, claviers tres sixties et cuivres qui meublent ce joli portrait.Deux ou trois chansons inutiles viennent un peu agacer, mais quand Morcheeba rayonne a fond, sur Slow Down, Otherwise ou Aqualung (rien a voir avec Jethro Tull, rassurez-vous) par exemple, alors la, c'est presque magique.En trois mots : une belle surprise.\u0001\u0001\u0001 1.2 CHARANGO Morcheeba China / Warner Richard Labbe Le gros Francois en solo SOUS SES AIRS de gros nounours mechant, Francois Hadji-Lazaro a toujours cultive le pessimisme et l'amour de la chanson realiste .il est d'ailleurs un grand fan de Frehel et de Damia.Apres avoir mis la cle dans la porte de Boucherie Productions, il fait le grand saut et signe chez une major.Peu a voir avec le son muscle des Garcons Boucher, son premier album solo.Et si que.marque plutot un detour par la chanson-accordeon dans la lignee de Pigalle, un retour aux premieres amours du gros Francois , qui a toujours ete un fan de musiques traditionnelles.Sur ce disque etrangement optimiste (la premiere chanson s'intitule L'espoir), ce pilier de la scene independante francaise pourfend encore et toujours les idees dominantes a coup de lieux communs (genre les prisons transforment les roquets en pit-bull) et de bonne volonte.Surtout, il signe un disque genereusement intimiste, une transplantation reussie de folk et de musiques du terroir (avec force accordeon, vielle a roue, cornemuse) dans le bitume fissure de Paris.En plus, le sympathique mastodonte peut se vanter de mettre sur le marche l'un des plus beaux objets de l'annee : la pochette et les illustrations de Et si que.sont signees Vuillemin.Rien de moins.\u0001\u0001\u0001 ET SI QUE Francois Hadji-Lazaro Island /Universal Alexandre Vigneaul Du swing et du talent APRES AVOIR ROULE sa bosse dans l'underground montrealais, versant anglophone, Thomas Hellman presentait au printemps Stories From Oscar's Old Cafe, bijou brumeux et bilingue, qui doit autant a Cohen et au folk americain qu'a Brel et a tout un pan de la chanson francaise.Un peu aussi a ce drole de bizarre de Tom Waits.Schizophrenie tout a fait normale pour le jeune auteur-compositeur ne a Montreal d'une mere francaise et d'un pere texan.Lieu enfume embaumant la sueur d'un orchestre tzigane, le Oscar's Old Cafe n'est pas vraiment le decor ou sont plantees les chansons.Plutot la piste de decollage d'un esprit vagabond qui visite ses souvenirs de voyage et fouille les vestiges de ses amours anciennes dans une savante atmosphere nocturne, qu'il bouscule en faisant swinguer ses chansons et sa voix legerement rugueuse.Un gars inspire, flanque d'un complice talentueux (Olaf Gundel, guitariste et arrangeur).En resume, un talent a suivre de pres.\u0001\u0001\u0001 STORIES FROM OSCAR'S OLD CAFE Thomas Hellman Independant Alexandre Vigneault P H I L I P P E RENAUD collaboration speciale C'est l'histoire du Gros Bill, du gars qui travaillait chez Kiki BBQ, de celui qui prend un break cinq minutes ou encore qui est pris dans le trafic.C'est l'histoire de Martin Leon .en tout cas, celle qu'il veut bien nous raconter aujourd'hui.Apres l'episode Ann Victor (le petit hit charleston, il y a six ans, vous vous souvenez ?), le musicien reapparait sous ses propres traits avec un etonnant premier album solo.Fans de Marc Dery et Daniel Belanger, tendez l'oreille.Y'a deux facons de faire passer un message, explique Martin Leon en prenant son air serieux.Ou bien tu te tiens a distance et tu parles fort, ou tu t'approches et tu parles doucement.Moi, je prefere la deuxieme facon.De la meme maniere, il fait passer sa musique en douceur.Tout est dans le groove pour l'auteur de Kiki BBQ, paru sur le label La Tribu.Un groove fertilise aux guitares et aux questions de la petite vie, les fondamentales, comme : pourquoi on a tant de difficulte a se comprendre entre hommes et femmes ?Les fondamentales, vous voyez ?M'as te poser une question, lance Martin Leon en plein milieu de notre discussion.C'est quoi, c'te musique-la ?Hmmm.si nous etions en Grande-Bretagne, on appellerait ca le New Folk Movement.Une nouvelle facon d'appreter les chansons a guitares.Trois ans apres l'apparition du terme, il semble que le genre se soit niche dans les ordinateurs de plusieurs auteurs-compositeurs d'ici, Martin Leon etant le dernier en liste.L'un des plus touchants aussi.J'ai fait le saut dans quelque chose de tres personnel , indique-t-il.Ann Victor, c'etait un trip, une commande personnelle, pour ma gang et moi , explique-t-il.Avec son projet solo, Martin jase.A lui-meme et a nous.Nourri aux musiques de Beck, Daniel Lanois, les Beatles et Morcheeba durant les trois annees de gestation de ce Kiki BBQ, Leon s'y est trouve une voix, un peu raleuse et candide.Sauf pour le violoncelle, la batterie, j'ai tout fait le reste, dit-il.Petit a petit, comme on monte une mouche a peche.Je faisais assez d'argent pour me prendre trois mois a travailler sur le disque, et quand je n'avais plus d'argent, je retournais travailler sur des contrats de musiques de films, de pubs ou de theatre.Pis ca a dure presque trois ans.La basse ville de Quebec Martin Leon vient de la basse ville de Quebec, et ca transpire dans son disque.J'ai grandi dans la gravelle de Saint-Roch, le Saint-Henri de Quebec .N'y voyez rien de miserabiliste.Leon evoque son milieu d'origine de la meme facon que les Freres Coen depeignent la petite vie dans leurs films.Tu regardes leurs films, ca peut sembler p'tite vie, p'tite misere , on peut s'attarder la-dessus.Regarde plutot la quantite d'amour dans ces films-la ! The Big Lebowski : les gars vont voir l'ami qui a eu une bourse du gouvernement pour faire un show de danse contemporaine.C'est plate a mort, mais les gars sont la quand meme.Dans le cinema des freres Coen, y'a de ca partout.Tout le monde est toujours dans la merde, mais l'important, c'est l'amour, c'est l'idee que tout le monde peut s'en sortir.Tenez, Martin Leon a lui-meme travaille dans un Kiki BBQ, d'ou il s'est evidemment sorti.C'est grace a cet emploi, dit-il, qu'il a pu mener sa vie parallele de musicien, se payer des etudes dans le domaine, s'acheter ses guitares.C'etait cool quand meme, mais pour un temps.T'en prends ce qu'il y a de bon, la poesie de la chose, entre autre.Un disque anticlaustrophobe Kiki BBQ est un disque anticlaustrophobe, lance-t-il.Y'a de l'espace dans ce disque- la, y'a de la place pour tes aspirations, pour ce que tu fais dans la vie.Tu peux te rendre ou tu veux, quand tu veux.C'est toi qui es libre de te raconter l'histoire que tu veux raconter de toi-meme.Faut faire confiance, chante Martin Leon.Pas necessaire que la femme comprenne l'homme et vice versa.Pas necessaire de se plaindre derriere le comptoir de sa rotisserie.A un moment donne, il faut juste faire confiance.Et travailler fort.J'aime la peche, admet Leon.Ma toute premiere job dans la vie, c'etait en faisant des mouches a peche.C'est mon pere qui m'avait montre ca : il avait plein d'amis pecheurs.Un jour il m'a dit : ecoute, j'ai une business pour toi si tu veux.j'avais 12 ans.La mouche a peche qui orne la pochette de son album, c'est une Yellow May, explique le connaisseur.Une mouche de riviere que les pecheurs sortent au mois de mai.Comme par hasard, c'est au mois de mai dernier que Martin Leon a termine l'enregistrement de Kiki BBQ.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse c Y'a deux facons de faire passer un message, explique Martin Leon.Ou bien tu te tiens a distance et tu parles fort, ou tu t'approches et tu parles doucement.Moi, je prefere la deuxieme facon.De la meme maniere, il fait passer sa musique en douceur.Tout est dans le groove pour l'auteur de Kiki BBQ.3070012A Woody Allen, Claude Blanchard, Carol Burnett, Yvon Deschamps, Clemence Des Rochers, Steve Martin, Robert Gravel, Peter Sellers, Olivier Guimond, Bill Cosby, Jean Lapointe, Stan Laurel & Oliver Hardy, Lucille Ball, Doris Lussier, Jean-Guy Moreau, Guy Bedos, Jacques Normand, Juliette Petrie, John Cleese, Coluche, Jerry Lewis, Pierre Desproges, Max Linder, Jonathan Winters, Bud Abbott & Lou Costello, Steve Allen, Jack Benny, Lenny Bruce, Gilles Latulippe, Milton Berle, Gratien Gelinas, George Burns, George Carlin, Charles Trenet, Denis Drouin, Johnny Carson, Claude Meunier, Sid Ceasar, Jacques Tati, Raymond Devos, Les Cyniques, Jackie Gleason, Buster Keaton, Roberto Benigni, Rose Ouellette, The Marx Brothers, Richard Pryor, Denise Filiatrault, Don Rickles, Red Skelton, Dominique Michel, Roseanne Barr, The Three Stooges, John Candy, Charlie Chaplin, The Royal Canadian Air Farce.Decouvrez les meilleurs moments des 150 humoristes les plus importants du siecle dernier presentes sur 7 ecrans d'epoque.Selection etablie par un jury specialise en provenance du Quebec, du Canada, de la France, de la Suisse, de la Belgique, des Etats-Unis, de l'Angleterre et de l'Italie.2111, boulevard Saint Laurent Billetterie du Musee : (514) 845-5105 Presentee en association avec Les projections sont presentees en boucle du mardi au dimanche de 10 h a 17 h Ils sont tous la! 2111, boulevard Saint Laurent Billetterie du Musee (514) 845-5105 3068964A Serena aimerait bien jouer.a l'ecran SERENA WILLIAMS ne se contente plus de ses succes sur les courts de tennis et souhaite desormais se lancer dans le cinema.L'Americaine de 20 ans, numero un mondiale, a declare qu'elle avait pris des cours de comedie et qu'elle disposait d'un professeur particulier.Elle essaie de trouver quelques roles, consciente que son emploi du temps a l'heure actuelle l'empeche un peu de jouer.Williams a ajoute qu'elle adorerait travailler avec Sean Connery, Anthony Hopkins ou Morgan Freeman.Serena Williams Chantant des succes tels : Paper Doll, Cab Driver, Glow Worm, My Prayer, Don't Get Around Much Anymore, Standing on the Corner, You're Nobody 'Til Somebody Loves You, Put a Light in the Window, If I Didn't Care, Java Jive, et plusieurs autres ! mettant en vedette : THE MILLS BROTHERS, THE INK SPOTS ET THE FOUR LADS Sam.21 sept.14h et 20 h A LA DEMANDE GENERALE SUPPLEMENTAIRE A 14 h 3071493A 6LP0901D0810 6LP0901D0810 ZALLCALL 67 17:04:13 08/09/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 AOÛT 2002 D9 INSOLITE Un musée pour la sardine JOCELYNE LEPAGE GRAND MANAN, Nouveau- Brunswick \u2014 On se croirait au bout du monde, sur cette île Grand Manan de la baie de Fundy, à une heure trente \u2014 en traversier \u2014 de la côte du Nouveau-Brunswick, à la frontière du Maine.Il y a là 2500 habitants et une dizaine de petites églises de dénominations religieuses différentes pour les servir \u2014 anglicane, baptiste, catholique, wesleyanne, pentecôtiste.Des filets sèchent au soleil sur des gazons bien rasés, des cages à homard dorment en rangs serrés le long des berges ; la saison de pêche est terminée.Les petites barques se laissent bercer par les vagues.On trouve sur cette île dotée d'un phare à chacune de ses extrémités, des criques de pirates, des oiseaux et des plantes rares, des cadavres de crabes, du goémond en grande quantité.Et même un rocher percé.À partir de l'île, on peut aller voir des baleines en voie de disparition comme la baleine franche noire, un voyage de cinq heures en bateau, s'il fait beau, s'il ne vente pas, s'il n'y a pas de brouillard.On est donc au bout du monde, souvent perdu dans la brume.Imaginez alors le choc de découvrir dans l'une des petites baies, Seal Cove, au hasard d'une visite intrépide de vieux bâtiments qui sentent le poisson, des gravures de Keith Haring, une peinture de Jean-Michel Basquiat, un truc non identifié emballé à la manière de Christo, trois artistes contemporains qui ont fait les manchettes des années 1980 et font encore parler d'eux.Les deux premiers, morts jeunes, l'un d'une overdose, l'autre du sida, sont devenus les symboles d'une génération qui s'est excitée à en mourir.Mais les lieux gardent aussi trois petites voitures de luxe arborant une trace de pied peint, un grand mur tapissé de petits bâtons, un autre de boîtes de sardines, une boîte de sardines géante installée entre deux bâtisses et toutes sortes d'autres installations et oeuvres d'art contemporain.Deux hommes se promènent d'une bâtisse à l'autre et semblent vivre là.Un très grand, de blanc défraîchi vêtu, un plus petit, portant un chapeau Borsalino des années 1950.Le premier s'appelle Michael Zimmer, c'est un architecte de 68 ans et le propriétaire des bâtiments.L'autre est Tony Anunziata, 55 ans, « l'artiste en résidence » nous apprend-il, artiste à tout faire, chanteur de jazz, ancien danseur et grand connaisseur en poissons.Tous les deux sont des New-Yorkais.C'est Tony surtout qui nous raconte l'histoire que nous vous offrons ici en traduction.Il y a six ans, Michael Zimmer accompagne sa femme à l'île Grand Manan parce qu'elle veut aller voir les baleines.Lui s'éprend moins des cétacés que d'un ensemble de bâtiments sur pilotis judicieusement construits, précise Zimmer, abandonnés et sur le point de s'effondrer.Son coeur d'architecte fait un bond.L'homme décide de sauver les lieux, les achète et tente de les redonner au propriétaire pour qu'il en assure la préservation.Le monsieur ne peut pas.Alors, depuis six ans, Michael Zimmer passe l'été à restaurer et consolider ce qu'il peut, avec beaucoup d'imagination, et invite des amis artistes à venir l'aider et à y laisser des traces.C'est lui qui a commandé la boîte de sardines géante à un sculpteur.Ces bâtiments en bois, recouverts de bardeaux, ont été construits à la fin du siècle dernier et servaient à traiter, à sécher et à fumer les sardines.La région est en effet le plus gros producteur de sardines au monde (les sardines New Brunswick, on connaît tous.) Dans l'une des bâtisses, on reconstitue, à l'aide d'objets d'époque et de photos, les activités des gens, enfants compris, qui y travaillaient.On devine que les temps furent durs.Michael Zimmer souhaite que, d'ici quelques années, les gens de Seal Cove apprécient assez cet ensemble où travaillèrent leurs ancêtres pour le prendre en charge et en faire un vrai musée de la sardine.Mais déjà une visite des lieux est une expérience à faire, et à sentir.L'entrée est libre.Sardine Museum, Seal Cove, Grand Manan, EOG 3BO Nouveau-Brunswick.Tél.: 506 662-9913.Photo JOCELYNE LEPAGE, La Presse © Une boîte de sardines géante attire l'attention sur le Sardine Museum de Seal Cove, à Grand Manan.LE SPECTACLE MUSICAL DE L'ÉTÉ SUPPLÉMENTAIRE 14-15-16-17 AOÛT Forfaits Groupes Vip (514) 845-2322 Réseau Admission (514) 790-1245 (www.admission.com) DERNIÈRE CHANCE À MONTR ÉAL « Un des plus grands entertainers du monde.» - Journal de Montréal « .un phénomène inexplicable\u2026 » - Journal de Montréal « Un spectacle qu'il faut avoir vu une fois dans sa vie et s'en rappeler toujours » - La Presse 15 août 20h 400 billets 16 août 20h 440 billets 17 août 20h 375 billets au THÉÂTRE OLYMPIA 13-14 novembre Réservations 286 -7884 Réseau Admission 790-1245 27-28 novembre au THÉÂTRE CORONA Réservations 931-2088 À l'achat d'un billet de Brachetti à prix régulier, obtenez pour 20$ de plus un billet pour Morency ou Paquin Certaines restrictions s'appliquent.15-16 ET 17 AOÛT 3071397A 6LP1001D0810 6LP1001D0810 ZALLCALL 67 22:23:14 08/09/02 B D10 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 AOÛT 2002 ELVIS, 25 ANS APRÈS Memphis, cité des King I'm going To Memphis, Memphis here I come.Memphis était la capitale de l'Égypte.Pas l'Égypte de Nasser et de Sadate mais, plus bas sur le Nil et plus loin dans le temps, celle des pharaons : la cité des rois.Quelque 3000 ans plus tard, quand les colons se sont installés sur le bord du Mississippi, sur le quatrième plateau Chickasaw \u2014 après en avoir expulsé les Amérindiens du même nom \u2014, ils ont baptisé leur ville Memphis.À cause du Mississippi, qu'ils voyaient comme le Nil américain.Et la Memphis américaine est devenue, en son temps, une autre cité des King.Voyez un peu : ville d'adoption d'Elvis Presley, un chauffeur de camion devenu à 20 ans The King of Rock & Roll ; Elvis a enregistré ses premiers disques à Memphis et y est mort, il y aura 25 ans vendredi.La ville, dont le passé semble plus lumineux que l'avenir, se prépare à célébrer l'anniversaire avec tous les égards dus au mythe, sinon à l'artiste et à l'homme.Plus douloureux pour Memphis est l'anniversaire de la mort du Dr Martin Luther King, assassiné en avril 1968 sur la passerelle du motel Lorraine, à deux pas de Beale, devenu le National Civic Rights Museum.Il était venu à Memphis pour mener une manif en appui aux éboueurs de la ville, des Noirs pour la plupart, en grève depuis de semaines.La vie du révérend s'est achevée sous les balles de James Earl Ray mais son rêve d'égalité et de non-violence \u2014 souvenousnous du fameux discours I have a dream.\u2014 s'est perpétué.Bien que sa mort plongeât Memphis, foyer historique de tension raciale, dans les plus extrêmes violences, qui se propagèrent bientôt à l'ensemble des états du Sud.Martin Luther King était un roi qui ne voulait pas du titre.Riley B.King, lui, chauffait un tracteur.Dans les champs de coton du Sud profond.Comme des milliers de ses contemporains de la campagne, blancs autant que noirs, il est monté à Memphis au début des années 40.Avec sa guitare comme seule compagne, en quête de gloire et de fortune, et d'un petit sandwich quand cela adonnait.Il fréquentait Beale Street, le haut lieu de la culture et du commerce afro-américains du Mid-South.On en vint à l'appeler The Beale Street Blues Boy et il prit bientôt le nom de B.B.King et s'autoproclama The King of the Blues.Elvis est mort mais B.B.King règne toujours sur le blues et, entre deux visites à Montréal (qui l'adore), il descend à Memphis pour quelques spectacles à son B.B.King's Blues Club.Sur Beale Steeet, bien sûr.en face de l'Elvis Presley's Memphis, un club-restaurant exploité par les Elvis Presleys Enterprises et façonné sur le modèle des Hard Rock Café (dont la concession memphian est située à 400 pieds de là).Capitale du blues, berceau du rock'n'rol, Soulville, Memphis n'en est pas moins en quête d'une identité moderne et vit toujours dans l'ombre de Nashville, sa rivale du Tennessee.Elvis ne se produisit qu'une fois dans la capitale mondiale du country.C'était au prestigieux Grand Ole Oprey et il s'y planta royalement.I'm going back to Memphis.Éléments d'elvistique PETITE RUBRIQUE quotidienne à l'intention des fans et des profanes du King, qui ne veulent quand même pas, à cause de leur ignorance, se faire accuser de lèse-majesté.Le souvenir officiel du jour : parce que Memphis est à l'heure Elvis, La Presse propose à ses lecteurs ponctuels « l'Elvis Pendulum », une horloge qui fait danser un King première époque (1954-57) \u2014 veston violet, chemise rouge et blue suede shoes \u2014 24 heures sur 24.Elle est à vous pour 19,99 $.Le King a dit : à un journaliste qui lui demandait s'il savait que Memphis avait été la capitale de l'ancienne Égypte, Elvis a répondu : « I don't Caire ».Vitale trivialité : les services secrets américains avaient donné au président Bill Clinton, longtemps gouverneur de l'Arkansas, de l'autre bord du Mississippi, le nom de code « Elvis ».Serpent 4, ici Faucon : « Elvis a-t-il quitté le building ?» Faucon, ici Serpent 4 : « Négatif, il est encore dans le bureau Ovale avec la stagiaire ».ELVIS Suite de la page D1 Déhanchements extrêmes, jambe gauche fofolle, side steps en mitrailles et pulsions pelviennes, qui lui ont vite valu le surnom d'Elvis the Pelvis de la part de mâles jaloux de voir les jouvencelles défaillir devant ce blanc-bec du Mississipi profond qui, malheur de tous les malheurs, chantait « comme un nègre ».Bête de scène, bête de sexe : là aussi, Mick Jagger est deuxième.On s'accorde à dire, finalement, qu'Elvis Presley a été le premier véritable teen idol, la première idole non seulement des jeunes mais d'une jeune culture qui, avant lui, n'existait simplement pas.Au cinéma, des acteurs comme James Dean et Marlon Brando ont aussi contribué à jeter les bases de cette culture nouvelle, inconnue des générations précédentes qui passaient directement de l'enfance à l'âge adulte.En 1956-57, au sommet de sa gloire nouvelle, Elvis avait 21 ans ; ses fans, teenie boppers en jupes à carreaux et penny loafers, en avaient 14, 15.Les foules pouvaient atteindre un tel degré d'hystérie qu'Elvis quittait la scène \u2014 et la salle \u2014 avant que l'orchestre ait fini la dernière chanson.Pour calmer les filles, l'annonceur maison disait alors : « Elvis a quitté le building ».Elvis est resté accroché à cette image et a toujours recherché la compagnie, et l'amour, de nymphettes en pamoîson devant lui.Pendant plus d'un an, il a reçu à Graceland (sa résidence de Memphis), dans ce qu'il appelait ses « pyjamas parties », un trio de jeunes filles de 14 ans.Priscilla Beaulieu, qui allait devenir sa seule et unique épouse (1967), avait 14 ans quand Elvis s'est épris d'elle au cours de son service militaire en Allemagne (1958-60).« Elvis est mort quand il est entré dans l'armée », a aussi dit John Lennon.En fait, c'est Gladys, sa mère adorée, qui est morte quand son fils est parti sous les drapeaux ; le 14 août 1958, d'excès de malbouffe et d'alcool.Une partie d'Elvis est morte avec elle et, du point de vue créatif, Lennon avait presque raison.Quand le sergent E.A.Presley est rentré aux Etats-Unis, en 1960, les choses avaient commencé à changer.Socialement, bien sûr, mais musicalement aussi.La première onde de choc du rock'n'roll était chose du passé et les pâles clones d'Elvis \u2014 Frankie Avalon, Fabian, etc.\u2014 avaient vidé le genre de toute son énergie.Le rock essayait par ailleurs de survivre à la mort des « vrais » \u2014 Buddy Holly, Richie Valens, Eddie Cochran \u2014 et aux scandales : Little Richard s'était sauvé en Europe pour échapper au fisc, Chuck Berry était en prison pour avoir incité une mineure à franchir les frontières de son état de résidence et plus personne ne voulait de Jerry Lee Lewis qui avait épousé sa cousine (de 14 ans).Elvis, qu'on réclamait à cor et à cri, décida qu'il était temps d'aller faire une ballade, deux plutôt, et enregistra It's Now or Never \u2014 la version d'O sole mio resta au no.1 pendant 20 semaines \u2014 et Are You Lonesome Tonight ?« The King du Rock & Roll » venait de passer dans le camp des crooners à la Perry Como, Dean Martin et Frank Sinatra.Sur le « conseil » du Colonel Parker, son imprésario, il avait aussi décidé de quitter la scène pour se consacrer à l'écran.Ainsi, le King déménagea-t-il son palais et sa cour à Hollywood, toujours à la poursuite de son rêve de devenir un acteur crédible.Dans la rumba continuelle.Avant son service militaire, il avait déjà tourné Love Me Tender (1956), Loving You et Jailhouse Rock (57) et King Creole (58), de l'avis général son meilleur film.Elvis Presley aspirait à des rôles sérieux où il n'aurait pas à chanter « pour les singes, les chevaux et les murs ».De retour d'Allemagne, il tourna G.I.Blues, une imbécillité où il se planta raide, et Flaming Star, un western sérieux qui s'avéra un autre bide.À partir de là, c'est la longue descente vers la dèche artistique, dans de petites comédies musicales avec des ranches ou des plages fourmillant de beautés aux talents plus ou moins évidents : Blue Hawaii (1961), Girls ! Girls ! Girls ! (62), Fun in Acapulco (63), Viva Las Vegas (64), Paradise Hawaian Style (66), Clambake (67), Speedway (68), The Trouble with Girls (69).Elvis Presley n'a jamais joué dans un film où il n'a pas chanté et joué de la guitare mais il était l'acteur le mieux payé de Hollywood, ce qui faisait l'affaire du Colonel, qui empochait 50 % de ses revenus.Oui, les disques tirés des films se vendaient bien aussi.Mais les mièvreries de Hollywood ont rendu le King amer et il n'a que faire de l'argent qu'il dépense sans compter : il a déjà acheté 14 Cadillac d'un coup(2), pour donner à ses amis et à une caissière de banque qu'il ne connaissait même pas.Ce qu'il veut, c'est remonter sur scène pour retrouver son bonheur passé, pour revivre.Il fera son grand retour en juin 1968, au cours d'un spécial télé préenregistré et diffusé à NBC en décembre, sa première prestation de chanteur en plus de 10 ans.L'album Elvis, tiré du spécial, atteint le top 10 : The King is Back et le nouveau papa \u2014 Lisa Marie est née le 1er février 1968 \u2014 va prendre la direction de Las Vegas où il débute à l'International en juillet 1969.Il chantera dans le désert jusqu'à sa mort.C'est le début de l'époque des jump suits au collet victorien, si chers à ses futurs imitateurs, et des tournées d'arénas.Au rythme d'enfer, comme les aime Col.Parker qui ne connaît pas plus belle musique que celle de la caisse.Elvis se défonce sur scène comme aux heures creuses.Mais il ne se « drogue » pas : il prend des « médicaments » que lui fournissent quelques médecins véreux qu'il garde sur la liste de paye.1972, le choc qui n'aurait pas dû l'être : Priscilla demande le divorce, tannée d'être laissée derrière quand Elvis et ses Guys de la Memphis Mafia partent en tournée.Le King avait donné des ordres stricts : « Pas de femmes en tournée ! » Pas de femmes mais plein de filles qu'il se fait amener par ses gars, parce qu'incapable de se présenter lui-même.Il vit en reclus et peut passer des semaines sans parler à un inconnu.Il se bourre de pilules et de patates pilées avec sauce brune, son mets préféré.À un moment donné, il pèse 260 livres et doit porter un corset sur scène où il sombre souvent dans l'hilarité quand ses hommes ne le traînent pas dans sa loge parce qu'il est incapable de marcher.Le 16 août 1977, Elvis devait repartir en tournée.Il est entré dans sa salle de bains \u2014 avec un livre sur le suaire de Turin, dit-on \u2014 et sa fiancée du temps l'a trouvé plusieurs heures plus tard, raide mort.L'ennui avait fini par tuer le plus grand entertainer de l'histoire (1) Goldman, Albert ; ELVIS\u2014Un phénomème américain, trad.de Elvis, Robert Laffont, Paris, 1982, 528 p.(2) Stanley, David E.; The Elvis Encyclopedia, JG Press, North Dighton, MA, 1995, 282 p.Photothèque La Presse © Elvis Presley, deux photos, une vie.TREMBLAY Suite de la page D 1 Ce n'est pas pour rien que le rock est né à Memphis.À l'époque, les radios noires régnaient sur la ville alors que les stations country inondaient Memphis de l'autre côté du Mississippi en Arkansas.Elvis écoutait toutes ces chansons et chaque fois qu'il en avait la chance, il se sauvait dans Beale Street pour entendre les chanteurs de blues sur le coin de la rue.Le dimanche, Elvis et ses parents passaient une dizaine d'heures à écouter les groupes gospel au Ellis Auditorium.Dix ans plus tard, Elvis a chanté tous ces airs religieux dans son album His Hand In Mine.Y a-t-il quelque chose de moins commercial qu'un album gospel comme His Hand In Mine ?Surtout qu'à l'époque, Elvis enchaînait les disques d'or avec It's Now or Never, Are You Lonesome Tonight et Little Sister.\u0001 \u0001 \u0001 C'est bien après sa mort qu'on s'est rendu compte à quel point le souci commercial venait bien loin dans les priorités d'Elvis quand venait le temps d'enregistrer une chanson.Hound Dog était un blues de Big Mama Thornton, Such A Night, repris dans 3000 Milles de Graceland avec Kevin Costner avait été un succès des Drifters, One Night était un vieux blues de Dave Bartholemy, le gérant de Fats Domino, Reconsider Baby était un succès noir du bluesman Lowell Fulsom.et on pourrait citer cent titres avec le même pedigree, d'After Loving You à Pledging My Love.D'ailleurs, les deux derniers titres enregistrés par Elvis à Graceland, à quelques mois de sa mort, résumaient ce qu'il avait été comme artiste.Pledging My Love était une vieille chanson blues de Johnny Ace, un chanteur noir qui s'est tué en jouant à la roulette russe et He'll Have to Go, un succès country de Jim Reeves.Elvis, dans sa jeunesse, avait fusionné blues, gospel et country.À quelques mois de sa mort, il chantait du blues et du country en se désintégrant.Quand Steve Sholes, le tout premier producteur assigné par RCA Victor à Elvis, a organisé la première séance d'enregistrement d'Elvis pour Victor, il avait paniqué.D'abord, le chanteur avait enlevé ses souliers et ses chaussettes dégageaient une odeur pour le moins désagréable et surtout, il avait refusé les recommandations de Sholes et s'en était tenu à ce qu'il avait en tête.I Got a Woman de Ray Charles comme première chanson, un air inclassable tel Heartbreak Hotel comme fer de lance, Blue Suede Shoes de son ami Carl Perkins et trois autres chansons noires mises en boîte pour le premier album espéré par RCA Victor.À l'époque, dans les USA racistes et discriminatoires des années 50, chanter toutes ces chansons noires dans un premier album rock, c'était impensable.\u0001 \u0001 \u0001 Hollywood est arrivée et a failli tuer Presley.Les chansons de film des années 64-69 sont souvent minables.Et on le sait maintenant par l'écoute des bandes complètes des séances d'enregistrement, incluant les dialogues et les farces plates des chanteurs et des musiciens, Elvis a haï chaque minute de ces insipidités qu'on lui demandait de chanter.A Dog's Life et Beach Shack l'ont fait chier au max.Le Comeback Special du 3 décembre 1968 et les séances au studio American de Memphis en janvier et février 1969 ont été une résurrection pour le chanteur.Il s'était juré qu'on ne lui ferait plus chanter de merde.Malheureusement, Elvis a commis quelques péchés véniels dans les dernières années de sa carrière.Arrangements hypertrophiés, grosses ballades trop lourdes, son goût n'était pas toujours aussi juste que sa voix.Mais encore là, les années permettent un meilleur jugement.L'écoute des bandes originales montre bien qu'en studio, entouré de ses seuls musiciens, Elvis restait très proche de ses racines.Mais son producteur Felton Jarvis engraissait les chansons de violons et de trompettes en post-production et leur donnait un son qui a mal vieilli.Aujourd'hui, BMG remet sur le marché les chansons comme on les avait mises en boîte dans le studio.Avec le band et un quatuor vocal d'accompagnement.Et on retrouve toute la magie du gars du Sud.Cette magie vient de l'émotion, du feeling.On écoute Elvis et on sent ce qu'il ressentait.C'est souvent palpable.Dans sa toute dernière séance à Graceland, Elvis y va d'une version trop larmoyante de She Thinks I Still Care, un country blues qui lui rappelle visiblement Priscilla, sa femme perdue.Il finit sa prise et dit à l'ingénieur du son : « Damn'ed it ! Je l'ai chantée et les foutues paroles sont venues me chercher en dedans.Je suis rendu trop émotif pour ce genre de chanson.» Il a tenté une autre prise.Plus parfaite, que RCA Victor a commercialisée.Mais 25 ans plus tard, on sait bien que c'était l'imparfaite qui était la bonne. 6LP1101D0810 6LP1101D0810 ZALLCALL 67 18:59:12 08/09/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 AOÛT 2002 D 1 1 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre TERRASSE DU TRÉÂTRE D'AUJOURD'HUI Jocelyne est en dépression, d'Olivier Choinière.Avec Céline Brassard, Valérie Cantin, Simone Chevalot, Jean- Sébastien Lavoie et Sonia Vigneaut.Du mar.au ven., 21h.Jusqu'au 31 août.THÉÂTRE LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Auj., 20h, J'ai rêvé des crêpes, courtes pièces de Christopher Durang.Trad.et mise en scène de Marc- André Bourgault et Audrey Talbot.Avec Marc-André Bourgault, Alexia Burger, Ludger Côté, Marie-Michèle Garon, Dominique Leclerc, Sophie Lepage-Roy, Bruno Paradis, Sylvie Paradis, Christian Perreault et Audrey Talbot.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Les Gars Une pièce de Jean Barbeau avec une mise en scène de André Robitaille avec Pierre Collin, Raymond Legault, Claude Prégent et Madeleine Péloquin.Auj.: 20h30.Jusqu'au 31 août.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Amies à vie, de Chantal Cadieux.Mise en scène de Robert Marien.Avec Denyse Chartier, Pauline Lapointe, Marc St-Martin et Olivier Aubien.Du mer.au sam., 20h30.Jusqu'au 31 août.THÉÂTRE À CIEL OUVERT ( 2017 chemin d'Oka, Oka) Cabaret rural avec une mise en scène de Danie Frenette avec Marie-Eve Beaulieu, Brigitte Pogonat et Philippe Thibodeau.Du mer.au sam., 20h30.Jusqu'au 24 août.THÉÂTRE DE L'ÎLE (salle Jean-Despréz, 1, Wellington, Hull) À la recherche d'Elvis, de Marcia Kash.Mise en scène de Danielle Grégoire.Avec Richard Bénard, Pierre Mc Nicoll, Chantale Ridher, Isabelle Bélisle, Macime Morin et Stéphane Guertin : 20h.Jusqu'au 31 août.THÉÂTRE DES ÉRABLES (St-Eustache) Si c'est pas toi, c'est moi avec la mise en scène de Normand Carrière, avec Sylvie Boucher, Dominic Philie, Josée Guindon, Jean Lachance, Sylvie Lemay, Vincent Bolduc.Ven., sam.: 21h.THÉÂTRE SAINT-SAUVEUR (Sortie 60, aut : 15 nord, 22 rue Claude, Saint-Sauveur) Tout pour le fric avec la mise en scène de Sophie Clément avec Annette Garent, André Montmorency, Hélène Loiselle, Caroline Lavigne, Jean-Luc Bastien, David Savard, Linda Sorgini, Martin Héroux, Hugo Giroux et Bruno Marcil.Du mar.au ven.: 20h30 et sam.: 19h., 22h30.THÉÂTRE SAINTE-ADÈLE (1069, boul.Sainte-Adèle , sortie 67, aut.15 nord) À ta santé Léo avec Michel Forget, Jacques Girard, Harry Stanjofski, Guy Jodoin, Myriam Poirier et François Guy.Du mar.au ven.: 20h30 et sam.: 16h.et 20h.THÉÂTRE LE PATRIOTE (Sainte-Agathe des Monts) Les Sunshine Boys avec la mise en scène de Claude Maher avec Claude Michaud et Jean-Pierre Chartrand.Du mer.au ven.à 20h.Sam.: 15h.et 20h.Jusqu'au 1er sept.PARC DU DOMAINE VERT (10423, Montée Ste-Marianne, Mirabel) Ronald, de Patrice Robitaille et François Létourneau.Mise en scène de Sébastien Gauthier.Avec Luc Bourgeois, Jean Harvey et Mélanie St-Laurent.Présentation du Petit Théâtre Du Nord.Jeu., ven., sam., 20h.Jusqu'au 31 août.THÉÂTRE D'ÉTÉ DE MONT-TREMBLANT (539, chemin St-Bernard, Ville Mont-Tremblant) Eldorado Snack Bar avec Emmanuel Auger, Eric Hoziel, Nathalie Gadouas.Du jeu.au sam.: 20h.Jusqu'au 31 août.CENTRE CULTUREL DE JOLIETTE (salle Rolland Brunelle, 20, St-Charles-Borromée Sud, Joliette) L'Homme de la Mancha, livret de Dale Wasserman, paroles de Joe Darion.Musique de Mitch Leigh.Adapt.française de Jacques Brel.Mise en scène de René Richard Cyr.Avec Jean Maheux, Éveline Gélinas, Sylvain Scott, Stéphane Brulotte, Roger Larue, Stéphan Côté, Catherine Vidal, Michelle Labonté et Sylvain Massé.Du mer.ven., 20h ; sam., 20h30.Jusqu'au 17 août.THÉÂTRE MONTAGNE COUPÉE (204, rue Montagne Coupée, St-Jean-de-Matha) Un problème en attire un autre.Avec Patrick Lacombe, Louis Asselin, Serge Baril, Andrée Rhéaume, Hélène Blais et Nicole Arpin.Mer., ven., sam.: 20h30.Jusqu'au 31 août.SALLE JEAN-PIERRE HOUDE DU CENTRE CULTUREL VANIER DE CHÂTEAUGUAY (15, boul.Maple, Châteauguay) Gog et Magog, de Carole Tremblay.Mise en scène de Michel Bérubé.Avec Sylvie Potvin, Jean-Guy Bouchard et Paul-Patrick Charbonneau.Du jeu.au sam., 20h30.Jusqu'au 17 août.BATEAU-THÉÂTRE L'ESCALE (St-Marc-sur-Richelieu) Piège pour un homme seul avec la mise en scène de Peter Batakliev avec Raymond Bouchard, Janine Sutto, Donald Pilon, Jean-François Casabonne, Marie Charlebois, Jean-Bernard Hébert.Du mer.au sam.: 20h30.Jusqu'au 31 août.THÉÂTRE LE PARVIS ( 1295, Girouard, Saint-Hyacinthe) L'Ex-femme avec Martin Grenier, Jean-Philippe Bergeron, Jasmine Vézina, Julie Robillard.Merc., jeu., sam.et dim.: 20h.Jusqu'au 25 août.THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE (1645, Chemin du Chenal-du-Moine, Ste-Anne-de-Sorel) Drôle d'état avec Chantal Baril, Jean L'Italien, Stéphane Bellavance, Yves Bélanger, Jean-Guy Viau, Jacynthe René, Frédérike Bédard.Du mer.au sam.: 21h.Jusqu'au 17 août.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj., 17 h, GEMS (musique électroacoustique).Dim., 10 h, Chanteurs Jao ; 13 h, Ensemble Lithium.Jones, Lanza, Lizée, Ledroit.ÉGLISE ST.JAMES UNITED (463, Sainte-Catherine O.) Mar., 12 h 30, Claude Régimbald, flûtiste.ABBAYE DE SAINT-BENOÎT-DU-LAC Auj., 14 h, Bernard Lagacé, organiste.L'Art de la fugue (Bach) (13 h, conférence de Carol Bergeron.) CAMP MUSICAL DES LAURENTIDES (Église de Saint-Adolphe-d'Howard) Auj., 20 h, Orchestre du camp.Dir.Raymond Dessaints et Claude Deltell.CAMP MUSICAL DE LANAUDIÈRE (Saint-Côme) Dim., 17 h, Benoit Loiselle, violoncelliste, François Zeitouni, pianiste.Mer., 20 h 30, professeurs du camp.CENTRE D'ARTS ORFORD (Salle Gilles-Lefebvre) Mer., 18 h, James Campbell, clarinettiste, Alain Trudel, tromboniste, Michel Donato, contrebassiste, Michel Lambert, percussionniste, Gene Di Novi, pianiste.Jazz.Ven., 20 h, Chambristes d'Orford.Terzetto (Dvorak), Variations sur Trock'ne Blumen (Schubert), Quatuor pour la Fin du Temps (Messiaen).MAISON TRESTLER (Dorion) Mer., 20 h, Gino Quilico, baryton.Au piano : Janine Lachance.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Cinémashow, avec Geneviève Charest, Pascale Coulombe, Sylvie Desgroseilliers, Marie Dumouchel, Franck Julien, René Lajoie, Brigitte Marchand.Coproduction de Paul Dupont-Hébert de Zone 3 et de Steve Zalac Jr de Consortium.Du mer.au dim., 21h.Jusqu'au 22 septembre.CASINO DE MONTRÉAL Les Crooners (Yoland Sirard et Yvan Pion) chantent Tom Jones et Engelbert Humperdinck.Lun., mar., mer., jeu., 13h30.Jusqu'au 19 septembre.PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Jeu.et ven., 20h, Arturo Brachetti.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) Mer., jeu., ven., 20h, Irma la douce, d'Alexandre Breffort.Musique de Marguerite Monnot.Mise en scène de Denise Filiatrault.Avec Karine Vanasse, Serge Postigo, Martin Larocque, Joël Legendre, Fabrice Fara, Syvio Orvieto, O'Neill Langlois, Bernard Meney, Adrien Lacroix et Ghyslain Tremblay.CENTRE MOLSON (amphithéâtre) Lun., 19h30, Bob Dylan.LE MEDLEY (1170, St-Denis) Mer., 20h, Sonic Youth et Bardo Pond.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Ven., 20h, Cinplass, improvisations, de et avec Frédéric Barbusci, Édith Cochrane, Anaïs Favron, Louis-Martin Guay, Guillaume Lemée et Antoine Vézina.TERRAIN DE L'HÔPITAL DOUGLAS (6875, boul.Lasalle, Verdun) Auj.et dim., de 13h à 23h, festival celtique international de Montréal.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Auj., 21h, Jett Monette.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Lun., 20h30, GRC ligue estivale d'improvisation.LE P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h.: Soirée Brassens avec Jean Viau ; dim., 21h.: Rocky Chouinard ; lun., 21h30 :Le Kitchose Band chante Desjardins, Brassens, Plume ; mar., 21h30 : Bonjour Nostalgie avec Raphaël Torr ; mer., 21h30, Stéphane Gagnon Blues Band.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., 22h., Serge Lachapelle et Mario Fredette.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj., 22h., Sertao.PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj., 22h., Louis Alary.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h., Espace Simple et Pierrick.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., Alain-François et Dominic Grenier ; dim., Yanik Pepin et Serge Lachapelle : 20h.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, groupe Alambic et Duo YD.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Auj., 18h30 : Trio Steve Amirault ; 22h15, Charlie Biddle et ses invités ; dim., 20h.: Jam session avec Dave Turner band ; lun., mar., 20h.: Paradise band avec Richard Paris ; mer., 20h.: Johanne Desforges et le Trio Brian Hurley.SOFA (451, Rachel E.) Auj., Aliens ; dim., Brain Lifting : 22h.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 21h, groupe Wicked Access.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., 16h.: Boy Junkie ; 22h.: Beau Kavanagh et Broken Hearted.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, François Morency ; dim., 20h30, Maxim Martin.CHAPITEAU DE L'ÎLE RONDE (Autoroute 40 E., sortie 108 vers Saint-Sulpice, 1487, Notre-Dame) Auj., les Grandes Gueules ; dim., tournée Juste pour rire : dès 20h.THÉÂTRE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Thérèse) Auj., 20h, Histoires vraies, avec Martin Matte.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, François Morency ; dim., Maxim Martin : 20h30.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O., Sherbrooke) Auj., 20h30, Louis-José Houde.CABARET-THÉÂTRE DU VIEUX ST-JEAN (190, Laurier, St-Jean-sur-Richelieu) Auj., 20h, King du Rock n'Roll, avec Scotty Davis.LE BIG PETE BAR (226, Champlain, St-Jean-sur-Richelieu) Auj., dès 21h, Vaughan's Treatment.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (185, Ste-Catherine O.) Expositions Janet Cardiff, Lyne Lapointe : La Tache aveugle, Spencer Tunick et En série, suite et fin.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, Sherbrooke O.) Auj.et dim., de 11h à 18h, exposition De Manet à Picasso.Exposition Échotriste, installation de Jean-Pierre Gauthier.Du mar.au dim., de 11h à 18h.- (pavillon Michal et Renata Hornstein) - Exposition Riopelle.Du mar.au dim., de 11h à 18h.GALERIE D'ART - MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (1390, Sherbrooke O.) Exposition Luminescence.Mar., jeu., ven., de 11h à 16h ; mer., de 11h à 17h ; sam., de midi à 16h ; dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 30 août.MUSÉE DU CHÂTEAU DUFRESNE (2929, av.Jeanne-d'Arc) Exposition Chassé-croisé - art populaire et art indiscipliné.Du jeu.au dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 13 octobre.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St-Pierre) Oeuvres de Claude Le Sauteur et Marc-Aurèle Fortin.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 8 septembre.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition Saint-Laurent, la Main de Montréal.Jusqu'au 27 octobre.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Expositions Trésors de la Forêt : le bois et l'écorce dans les traditions autochtones, LUI - la mode au masculin.MUSÉE DE LACHINE (110, chemin de La Salle) Exposition Pour ou contre l'art abstrait ?, oeuvres de Yves Gaucher, John Heward, Jacques Hurtubise, Fernand Leduc, Serge Lemoyne, Jean Mc Ewen, Françoise Sullivan, Claude Tousignant, Pierre-Léon Tétreault et Françoise Tounissoux.MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin, Pointe-St-Charles) Exposition Allons voir si la rose.Du mar.au dim., visites guidées à 13h, 14h, 15h et 16h.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Le vélo, deux roues, mille histoires et Les dentelles anglaises, aiguille et fuseaux.Du mer.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 18 août.AVENUE McGILL COLLEGE (angle Ste-Catherine et Sherbrooke) Exposition La Terre vue du ciel.Jusqu'au 15 septembre.BORDUAS (207, Laurier O.) Estampes de Luc Nadeau, bronzes de Kieff (Grediaga) et oeuvres de Serge Brunoni.Du mar.au ven.de 9h.à 18h.et du sam.de 10h à 17h.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Expositions Laboratoires, Lewis Baltz : Les nouveaux parcs industriels près d'Irvine, Californie, et Espaces de création.Du mar.au dim., de 11h à 18h ; jeu., de 11h à 21h.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Peintures et dessins de Martine Chartrand.Du mar.au ven., de 12h à 21h ; sam., dim., de 17h à 21h.Jusqu'au 1er septembre.ESPACE VOX (350, St-Paul E.) Oeuvres de Doug Hall et Ivan Binet.Jusqu'au 18 août.GALERIE A (1637, Sherbrooke O.) Exposition La vie en rose, aquarelles de S.Sadan.Jusqu'au 26 septembre.GALERIE SIMON BLAIS (5420, St-Laurent) Oeuvres de Dominique Goupil.Du mar.au ven., de 10h à 18h ; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 31 août.GALERIE RENÉ BLOUIN (372, Ste-Catherine O., espace 501) Oeuvres de Nicolas Baier, Pierre Dorion, Charles Gagnon, Yves Gaucher, Betty Goodwin, Geoffrey James, Fran Cois Lacasse, Francine Savard et Rober Racine.Jusqu'au 18 août.GALERIE DARE-DARE (460, Ste-Catherine O., espace 505) Exposition Mémoire vive dans la ville.Du mar.au dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 22 septembre.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Auj., exposition Hommage à Jean-Paul Riopelle.GALERIE D'AVIGNON (102, av.Laurier O.) Oeuvres de Catherine Young Bates, Yury Darashkevich, Dale Dunning, Aaron Fink, Henry W Jones, Marilyn Mc Avoy, Kai Mc Call, Yeheil Rabinowitz, Léa Rivière et Sue Rusk.GALERIE BRIGITTE DESROCHES (2110, Crescent) Oeuvres de L.Ayotte, Beaulieu, S.Cosgrove, H.Masson, R.Mount, R.Richard, G.Roberts et A.Rousseau.GALERIE ENTRE CADRE (4897, St-Laurent) Oeuvres de Ionela Manolesco.Jusqu'au 12 août.GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Exposition Batch 2002, oeuvres de Catherine Benoit, Marie-Maude Brunet-Gladu, Nancy Côté, Catherine Labonté, Annick Nabot, Caroline Ouellette, Karine Piché, Marie-Lyne Pion et Jean-Simon Trottier.Du lun.au ven., de 9h à 17h.Jusqu'au 26 août.GALERIE GALA (5157, boul.St-Laurent) Oeuvres choisies de Marité Elizalde, Suzelle Levasseur.Jusqu'au 31 août.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Oeuvres de Jose Cuenca, Jan Delikat, Jean Lamoureux.GALERIE D'ART Y VES LAROCHE (4, St-Paul E.) Oeuvres de Joanne Gauthier, Heidi Taillefer et Esther Topaz.Juqu'à lundi.GALERIE LES MODERNES (372, Sainte-Catherine O.local 424) Oeuvres de Marcelle Ferron, Louis Boudreault, Jean-Paul Riopelle, Paul-Émile Borduas, Luc Bergeron, Marie-Josée Beaubien, Robbin Deyo, Bruno Lacroix, André Laroche, Jocelyne Coderre, Bernard Quesniaux, Édouard Mac'Avoy, Alfred Pellan, Nicola Hicks.GALERIE MAZARINE (1448, Sherbrooke O.) Exposition Vents d'Extrême-Orient, estampes japonaises et peintures chinoises des XVIIIe et XIXe siècles, sculptures bouddhistes et thangka tibétains, tapisseries fabriquées d'obis Maru.Du mar.au ven., de 11h à 18h ; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 30 août.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Oeuvres de Marcel Fecteau.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 17 août.GALERIE NORDHEIMER (383, St-Jacaues O.) Peintures de Paul V.Beaulieu, Serge Lemoyne, Laurent Bonet et Roger Ricard.Jusqu'à lundi.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) Oeuvres de Linda Prud'Homme, Monique T.Laxer et Diane Desmarais.Jusqu'au 16 août.GALERIE TM (460, Ste-Catherine O., espace 300) Peintures de Sophie Feredj.Jusqu'au 17 août.GALERIE TURENNE INC.(1474, Sherbrooke O.) Oeuvres de P.G.Dubois et tableaux anciens.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Peintures et aquarelles de Marc-Aurèle Fortin, Henri Masson et P.V.Beaulieu.Du mar.au sam., de 10h à 17h.GALERIE WILDER & DAVIS (257, Rachel E.) Oeuvres de Jessie Brugger.Du lun.au sam., de 9h à 18h ; jeu., de 9h à 21h.Jusqu'au 16 août.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Exposition Hommage à Alain Resnais.Jusqu'au 7 septembre.PIERRE-FRANÇOIS OUELLETTE ART CONTEMPORAIN (372, Ste-Catherine O., espace 216) Oeuvres de Jérôme Fortin.Du mer.au ven., de 12h30 à 17h30 ; sam., dim., de 13h à 16h30.Jusqu'au 8 septembre.L'organiste Bernard Lagacé, à gauche, donne aujourd'hui à 14 h à l'abbaye de Saint-Benoîtdu- Lac un récital intitulé L'Art de la fugue.Le baryton Gino Quilico, lui, donnera un récital à la Maison Trestler, de Dorion, mercredi à 20 h.A LITTLE LESS CONVERSATION 5 ELVIS VS JXL I'VE GOT YOU 2 MARC ANTHONY GIRLS OF SUMMER 4 AEROSMITH I'M ALIVE 1 CÉLINE DION PRECIOUS ILLUSION 9 ALANIS MORISSETTE WITHOUT ME 3 EMINEM BY THE WAY 9 RED HOT CHILI PEPPERS ONE LAST BREATH 6 CREED OBJECTION (TANGO)13 SHAKIRA BLACK SUITS COMIN' (NOD YA HEAD) 7 WILL SMITH SUPERSEXWORLD 12 ONE TON NOW 15 DEF LEPPARD ONE DAY IN YOUR LIFE 10 ANASTACIA DON'T SAY GOODBYE 11 PAULINA RUBIO I'M GONNA BE ALRIGHT 16 JENNIFER LOPEZ LOVE AT FIRST SIGHT 17 KYLIE MINOGUE HERO 14 CHAD KROEGER feat JOSEY SCOTT JUST LIKE A PILL 19 PINK IN MY PLACE 21 COLDPLAY THE RISING 22 BRUCE SPRINGSTEEN PAPA DON'T PREACH 18 KELLY OSBOURNE COMPLICATED 20 AVRIL LAVIGNE DON'T TURN OFF THE LIGHT 25 ENRIQUE IGLESIAS I'M JUST A KID 23 SIMPLE PLAN WALK WITH ME 26 SEVEN AND THE SUN SKATER BOY 28 AVRIL LAVIGNE UNDERNEATH IT ALL 29 NO DOUBT MY WAY OUT - DAVID USHER THE MIDDLE 24 JIMMY EAT WORLD STEVE MCQUEEN - SHERYL CROW Semaine du 11 août 2002 GAGNEZ un des 3 albums \"5@8 années 80\" à chaque semaine.Complètez ce coupon et poste-le à CKMF.Dernier tirage le jeudi 22 août 2002.4 J'M'EN VEUX MÉLANIE RENAUD 1 J'AI DEMANDÉ À LA LUNE INDOCHINE 2 HARMONIUM SYLVAIN COSSETTE 3 ROCK WITH ME (ÇA COMMENCE AUJOURD'HUI) LULU HUGHES 6 AVARE JEAN-FRANÇOIS DUBÉ 8 TCHI-CUM-BAH SUPERBUS 9 POINT DE MIRE ARIANNE MOFFATT 11 PARLE PARLE JONATHAN ET ÉLOI PAINCHAUD 5 JUSQU'À ME PERDRE GAROU 7 CHANTE ENCORE DANIEL BÉLANGER Postez à : Concour Grand décompte 5@8 années 80 CKMF 1717, boul.René-Lévesque est, Mtl, Qc H2L 4T9 (Règlements disponibles à CKMF, Fac-similés non-accepptés) 6LP1201D0810 6LP1201D0810 ZALLCALL 67 17:48:30 08/09/02 B D12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 AOÛT 2002 Agneau du Témiscamingue FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES Au Marché Jean-Talon, la Boucherie Capitol vend de l'agneau du Québec.Le boucher ne se contente pas de donner cette indication générale.Il précise l'origine régionale.Une petite note collée sur la vitre du réfrigérateur indique que « l'agneau frais du Témiscamingue » est livré chaque semaine.Bordé par cet immense lac, l'un des plus beaux du Québec et qui par sa masse d'eau imposante régularise le climat, le Témiscamingue est une région rurale où l'agriculture est prospère.Trois bergeries se sont unies pour former une entreprise baptisée les Délices du berger.Un millier de brebis broutent dans les pâturages.Deux mille agneaux naissent chaque année.Ils sont nourris avec des fourrages et des céréales provenant de terres cultivées sans engrais chimique et sans insecticides.La Bergerie de la Loutre, la Bergerie l'Horizon, la Ferme Héron élèvent des moutons depuis plusieurs années.Ils ont été longtemps aux prises avec des problèmes d'abattage qui limitaient leurs efforts de commercialisation.Avec l'ouverture d'un abattoir, dans leur région, ces difficultés ont disparu.À Fugèreville, l'abattoir baptisé Viandes Abitémis dessert les éleveurs (pas seulement de moutons), en appliquant des méthodes particulières qui préservent la qualité des viandes.Les carcasses sont refroidies à l'air et ne sont pas emballées sous vide.Les agneaux des Délices du berger sont transportés à Montréal par les soins de l'abattoir.Au début, à la mi-mai, la Boucherie Capitol recevait 10 agneaux par semaine ; elle en commande maintenant 25, en moyenne ! Fête gourmande L'agneau des Délices du berger fera partie de la cinquantaine de stands réservés pour la première Foire gourmande de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-Est ontarien qui se tiendra les 23 et 24 août, à Ville-Marie.Des produits de spécialité qui ont déjà trouvé des débouchés en dehors de la région seront présentés, le caviar de corégone de Laniel, les poissons fumés de la poissonerie Témis, le cheddar au lait cru le Cru du Clocher, les confitures de La Fraisonnée, par exemple.Mais cette première exposition sera l'occasion de présenter une grande variété de productions régionales.Le cassis que l'on associe souvent à l'île d'Orléans pousse aussi en abondance en Abitibi, l'agneau devient une production marquante de la région, mais on y élève aussi du boeuf Highland, du porc, du bison.Cette première Foire gourmande ouvre ses portes aux producteurs de la grande région voisine, celle du Nord-Est ontarien dont elle n'est séparée que par le lac Témiscamingue.Une dizaine de producteurs ontariens présenteront des viandes de bison, de chèvre, de daim, des charcuteries, des confitures.Pour présenter et mettre en valeur les produits, plusieurs cuisiniers mettront la main à la pâte à l'occasion de démonstrations et de dégustations ciblées.La continuité dans la différence FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS Si la carte de ce restaurant a changé, le décor n'a pas bougé.Il n'aurait pas fallu.Pas plus d'ailleurs que n'avait besoin d'être améliorée la qualité de la cuisine.C'était une belle cuisine.C'est encore une belle cuisine.Différente, voilà tout.Différente et, parfois, un peu inquiétante.Le menu suit cette tendance qui veut que l'on ne baptise plus les plats, mais que l'on en énumère toutes les parties constituantes.Une exception, cependant, celle du plat baptisé « Tatin au lièvre à la Royale » et qui laisse perplexe.Comment peut-on associer deux plats aux racines aussi fortement ancrées dans la tradition et aussi peu compatibles ?La soirée n'était ni à l'aventure ni à la querelle.Le dos de saumon était un beau plat, soigné dans sa présentation, comme tous ceux qui l'ont accompagné.Ferme et délicat, le poisson avait de la tenue et du goût.Il était épaulé par une garniture qui jouait le rôle d'un légume tout en ayant un goût de poisson.C'est ce que l'on pouvait conclure de la présence d'une brandade, moulée en quenelles, et qui comportait une trop forte proportion de pommes de terre pour être une vraie brandade.Le jus qui nappait l'assiette s'harmonisait parfaitement avec le côté « sucré » du saumon.L'assiette de magret de canard était une réussite.Autant du côté visuel que du côté gustatif.Cuite avec justesse, tendre et savoureuse, cette chair particulière s'accordait particulièrement bien avec une sauce presque capiteuse, dense en couleur et en saveur.De bons champignons soutenaient le ton tandis qu'une petite préparation aux herbes rafraichissait l'ensemble.Mais, pourquoi avoir ajouté de gros bleuets dans cette sauce ?La soupe à l'oignon n'a rien de particulièrement estival.Elle était parfaite en oignon, en bouillon et en fromage, un bleu inusité qui lui donnait un relief intéressant.Colorée, parfumée et légère, l'entrée qui offrait une mousse impeccable de poivron rouge, en l'accompagnant d'éléments qui la ponctuaient en douceur et en fraîcheur, avait de quoi plaire aux papilles curieuses.Au dessert, les présentations suivaient la ligne directrices des plats salés, mais les réussites étaient moins évidentes.Le gâteau aurait eu du charme s'il avait été plus moelleux, si le goût des amandes avait été communicatif.la glace au caramel était une belle idée.Vacherin « à ma façon » : une jolie meringue qui servait de présentation à un trio de sorbets.Côté décor, côté ambiance, La Maîtresse est un beau restaurant.D'une sobriété élégante, le cadre se plie à des situations différentes.À la fois bar et restaurant, ce lieu conjugue des atmosphères qui se heurtent ailleurs.D'un côté, banquette et miroir qui évoquent les bistrots, de l'autre un long bar moderne et un habillage étonnant des fenêtres, au milieu des petites tables dépourvues de nappes et sur lesquelles, pourtant, on sert une belle cuisine.Le service, professionnel, a la souplesse qui sied à cet environnement.Le restaurant propose une « carte des eaux » qui fait un petit tour du monde et propose la St-Justin du Québec.Espérons que l'Esker, cette eau incomparable d'Abitibi, y figurera quand, enfin, elle nous arrivera.LA MAÎTRESSE 1800, rue Sherbrooke Ouest 939-1212 Ouverture : de 7 h à minuit, tous les jours.Fumée : deux sections Mousse de poivron rôti, mélimélo avocat et mangue, gelée balsamique, tuile gruyère Gratinée oignon et roquefort Magret au cassis, galette aux herbes, champignons sauvages et ail confit Dos de saumon, brandade de morue, jus carotte et orange Gâteau moelleux aux amandes et poires tiédies, glace au caramel Vacherin « à ma façon » Café Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 81 $ Les coulisses du service en restauration FRANÇOISE KAYLER LIVRES Ceux qui pensent que le service en restauration n'est qu'un simple transport d'assiettes de la cuisine aux tables ; ceux qui se contentent d'une évaluation basée sur l'apparence pour engager des serveurs et des serveuses ; ceux qui estiment que le service de table n'est qu'un gagne-pain temporaire pour étudiant ; tous, et même ceux qui savent que le « service » est un véritable métier, liront et consulteront avec autant d'intérêt que de plaisir le manuel Les Techniques de service en restauration.Destiné à l'enseignement, ce livre devrait figurer sur les listes que l'on prépare à cette époque puisque l'heure de la rentrée a presque sonné.Professeur à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec, Jean-Marc Barraud a tenu à publier cette deuxième édition d'un ouvrage essentiel pour la formation professionnelle, parce que « les changements relatifs aux produits et services dans l'hôtellerie et la restauration ont été nombreux.Ces transformations auraient des causes sociales.Par conséquent, il semble important d'actualiser les contenus afin qu'ils relèvent davantage d'une approche culturelle du serv i c e a u x tables ».L'auteur rappelle qu'il n'existe pas qu'un type de service, mais plusieurs.Et pour rédiger cette deuxième édition les formes de service aux tables, actuellement en vigueur en restauration, ont été étudiées.C'est l'approche client qui a été retenue.La qualité est définie « en fonction d'un service pensé et adapté à une clientèle particulière ».Si le livre est un manuel d'apprentissage de toutes les techniques de base, toutes les techniques spécifiques de service des mets et des boissons, etc.il dépasse largement ce cadre pratique.L'auteur se livre à une étude sociologique, culturelle, historique non seulement du service en salle, mais de la restauration.Recevoir quelqu'un, c'est se charger de son bonheur.Recevoir, c'est accueillir.« Les principes de l'accueil remontent au début de l'humanité et prennent leur source dans le comportement des hommes.» Et c'est en partant de cet acte culturel qu'est l'accueil que Jean-Marc Barraud conduit ses lecteurs jusqu'à aujourd'hui, dans la restauration, dans le déroulement et le bien-fondé des nouvelles approches des différents aspects du service aux tables et le comportement des serveurs et serveuses de table.Les techniques de service en restauration est destiné, en priorité, aux professionnels de l'hôtellerie et de la restauration.En le lisant, tous ceux qui fréquentent les restaurants pourraient, peut-être, former une clientèle avertie qui pourrait appuyer une véritable forme de reconnaissance de ce métier trop souvent malmené.LES TECHNIQUES DE SERVICE EN RESTAURATION - Jean-Marc Barraud- Chenelière / Mc Graw-Hill Jean-Paul Riopelle, Atelier Saint-Cyr-sur-Arthies, vers 1983.Photo Pierre Baudin.Signature de Jean-Paul Riopelle.© Succession Jean-Paul Riopelle / SODRAC (Montréal) 2002.Offrez-vous la pause bière et fromage de l'Île-aux-Grues au Café des beaux-arts, tous les samedis du mois d'août.www.mbam.qc.ca ou (514) 285-2000 PRÉSENTÉ PAR Jusqu'au 29 septembre 2002 3063239A Charlton Heston frappé d'Alzheimer BEVERLY HILLS \u2014 Charlton Heston a annoncé hier que, selon ses médecins, il présentait des symptômes similaires à ceux de la maladie d'Alzheimer.« Je n'abandonnerai pas et je ne céderai pas », a déclaré l'acteur âgé de 78 ans dans une déclaration enregistrée mercredi et diffusée lors d'une conférence de presse à Beverly Hills.« Je voulais préparer quelques mots pour vous aujourd'hui, a-t-il dit, parce qu'à l'avenir, je ne pourrai peut-être plus le faire.Si vous voyez un peu moins de ressort dans mon pas, si votre nom ne vient pas à mes lèvres, vous saurez pourquoi.Et si je raconte une histoire drôle deux fois, merci de rire quand même.» « Pour le moment, je ne change rien, a-t-il poursuivi.J'insisterai pour travailler quand je le pourrai et les médecins insisteront pour que je me repose quand je le devrai.» \u2014AP Réservez au (514) 866-3175 39, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal La plus vaste terrasse extérieure du Vieux-Montréal est maintenant ouverte.www.restaurantduvieuxport.com 22$ p.p.1495$ p.p.GRAND SPÉCIAL D'AOÛT BRUNCH DU DIMANCHE Inclus : soupe, salade et choix de desserts Tous les dimanches de 10 h à 15 h (Enfants moins de 10 ans 7,95 $) Rôti de boeuf fruits de mer salades déjeuner desserts et plus ! Bifteck de surlonge Sauce bordelaise Coupe régulière, grillé sur charbon servi avec pomme de terre, légumes frais et sauce bordelaise (échalotes, vin rouge, oignons et fines herbes) 295, rue Saint-Charles Ouest Vieux-Longueuil www.lerelaisterrapin.com (450) 677-6378 5 minutes à l'est Longueuil du pont Jacques-Cartier TRÈS BELLE VERRIÈRE Grand brunch du dimanche Grand choix Avec accordéoniste et chansonniers Superbe décor rustique Plusieurs salles pour groupes Terrasse Chansonniers Spécial du mois 13$ Table d'hôte 18$ Grand buffet complet 6LP1301D0810 D13 SAMEDI 6LP1301D0810 ZALLCALL 67 22:32:11 08/09/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 0 AOÛT 2002 D13 ARTS VISUELS Imposant retour sur les estampes de Goodwin JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale Tournées promotionnelles en avril à travers le pays, jeux questionnaires, animations théâtrales et tutti quanti, l'exposition Tom Thomson est définitivement le blockbuster estival à Ottawa.Et avec plus de 160 oeuvres accrochées à ses murs, le Musée des beaux-arts du Canada n'a pas lésiné dans la présentation de la plus importante rétrospective consacrée à ce paysagiste du début du siècle, grand mythe de l'art canadien.Mais à l'ombre de cette méga exposition se cache une autre beaucoup plus intéressante, celle consacrée à la signature si singulière et imposante de Betty Goodwin.Mais loin d'un survol de sa longue et éclatée carrière, l'expo jette un regard circonscrit et fascinant sur une de ses multiples facettes.Les Estampes de Betty Goodwin rassemble une centaine d'eaux-fortes.Le parcours de la Montréalaise, aujourd'hui âgée de 79 ans, s'échelonne sur plus de 50 ans et l'a amenée à toucher aussi bien à la peinture qu'à la sculpture, se consacrant surtout ces dernières décennies à l'installation et au dessin.La gravure, elle l'a pratiquée à différentes périodes bien précises, mais l'exposition s'attarde presque exclusivement à la plus prolifique et pertinente d'entre elles, située entre 1967 et 1975.Inspirée par le mouvement pop en vogue à la fin des années 60, Betty Goodwin revient à l'estampe en étant attirée par les objets du quotidien, autant ceux de la rue (canettes) que les effets personnels (vêtements).Et c'est sous la houlette d'un Yves Gaucher, professeur à l'université Sir George Williams (aujourd'hui Concordia), qu'elle se lancera dans la production d'un remarquable corpus.Le musée en présente un large éventail allant de ses plus connues (Les Gilets ou Chemises) aux ultérieures Notes qui finissent par remettre en question la nature même de la gravure, médium du multiple.En utilisant ses carnets de notes, Goodwin se réfère non seulement au processus créateur, elle puise son sujet dans ce qui a de plus unique : la pensée de l'artiste.Entre les références personnelles (souvent non explicites) et le propos humaniste et universel, le corpus gravé de Goodwin offre une profonde plongée dans l'intime.Mais au-delà de cet intérêt pour la trace humaine, les chemises froissées et autres vêtements, les colis adressés, pliés et attachés révèlent, une fois estampés, des fascinants jeux de formes et de transparences.Profil d'un gant (épreuves de 1970 et 1973), où l'objet apparaît de trois façons, est en ce sens remarquable.Et son corollaire, Gants III (1970), qui reprend les mêmes images en les fusionnant, perd presque tout indice du référant et devient une judicieuse composition abstraite.Fille de tailleur, Betty Goodwin n'a jamais cessé de s'intéresser au tissu.Cette prolifique période en gravure n'est pas sans rappeler la suite de sa création.Le musée en a d'ailleurs profité, dans les salles réservées à sa collection d'art contemporain, pour montrer quelques pièces majestueuses de l'artiste dont une de la série des Bâches (immense tissu plié sur lui-même et suspendu).Et des pastels plus récents, années 80, où la figure humaine réapparaît, aussi suspendue et pliée que l'étoffe, et qui, inévitablement, nous renvoie à la dernière salle de l'expo où des estampes de la dernière décennie sont accrochées.Bref, Les Estampes de Betty Goodwin s'impose comme une des meilleures expos de l'année, catégorie musée, et est admirablement accompagnée du catalogue raisonné de l'oeuvre gravé d'une des artistes les plus fortes de la deuxième moitié du 20e siècle canadien.Tom Thomson C'est dans la première moitié du même siècle que l'autre expo du musée nous entraîne.Beaucoup plus courte (1914-1917) et beaucoup moins variée, la carrière picturale de Tom Thomson a quand même fait de lui un des plus illustres paysagistes au pays.Il faut dire que le destin mystérieux de l'artiste né en Ontario, mort noyé à 40 ans dans la région du parc Algonquin qu'il a tant représenté, l'a rendu plutôt mythique.Vénéré au Canada anglais, proche du Groupe des Sept qui se formera après sa mort, Tom Thomson est moins connu de ce côté de l'Outaouais.Plutôt chronologique, avec quelques salles thématiques (le parc Algonquin, le mouvement Arts and Crafts, Thomson victime des faussaires), l'expo, plutôt complète et bien montée, est l'occasion de le découvrir \u2014 pour qui ne se lassera pas de revoir le typique paysage moderniste canadien (lac et bois sous une touche colorée).LES ESTAMPES DE BETTY GOODWIN, jusqu'au 2 septembre ; TOM THOMSON, jusqu'au 8 septembre, Musée des beauxarts du Canada.Info : 1800 319-2787.Loin d'un survol de la longue et éclatée carrière de Betty Goodwin, aujourd'hui âgée de 79 ans, l'exposition jette un regard circonscrit et fascinant sur l'une de ses multiples facettes : une centaine d'eaux-fortes dont ce Profil d'un gant (1970).Du 8 au 11 août Du plaisir pour toute la famille Sam.le 10 août Exposition d'équipement agricole antique Tir de poney Tir de tracteurs de pelouse modifiés Groupe musical country Dim.le 11 août Messe plein air Parade des animaux Tir de tracteur de ferme Tirage annuel Jeu.le 8 août Parade dans les rues Spectacle de magie Drags dans la boue motocross Sauts extrême motocross Chansonnier Ven.le 9 août Concours chats et chiens Drags dans la boue autos & camions Groupe musical populaire À tout les jours: Arnold paintball, Festival Gourmet, petite ferme, jugements d'animaux Admission: 8$ 4 ans et moins: gratuit Manèges et spectacles inluent dans le prix d'admission de L'Exposition agricole Bedford 1 7 4 e é d i t i o n Appel de dossiers Le Service du développement culturel de la Ville de Montréal lance un appel pour constituer une banque de dossiers d'artistes.Cette ressource sera mise à la disposition des diffuseurs culturels des arrondissements de la Ville de Montréal.Vous devez être un artiste professionnel des arts visuels, des métiers d'art ou du design.Les projets de commissaires prêts à être diffusés peuvent également être déposés.Documents requis : un maximum de 15 diapositives des oeuvres proposées ou de travaux récents (3 ans), numérotées au coin inférieur gauche et clairement identifiées; une liste descriptive des diapositives correspondantes comprenant titre, dates, dimensions et technique utilisée; une description du projet d'exposition en précisant ses caractéristiques physiques et techniques; un texte expliquant la démarche artistique; un curriculum vitae; tout autre document pertinent (catalogues, etc.); une enveloppe de retour pré-adressée et pré-affranchie.Les dossiers doivent parvenir au plus tard le mardi 15 octobre 2002 à l'adresse suivante: Ville de Montréal Service du développement culturel APPEL DE DOSSIERS EN ARTS VISUELS Direction des activités culturelles 5650, rue D'Iberville, 4e étage Montréal (Québec) H2G 3E4 Les réponses aux artistes seront communiquées en février 2003; les dossiers non recommandés seront retournés dès après.Pour connaître les coordonnées des diffuseurs culturels des arrondissements de la Ville de Montréal : www.ville.montreal.qc.ca/culture Ville de Montréal 3070560A Des ailes pour le marché de l'art LE NOUVEAU complexe Les Ailes du centre-ville, là où Eaton avait fait la pluie et le beau temps du magasinage, prétend offrir de tout.Y compris de l'art ?Pour ces premiers jours, neuf galeries commerciales de Montréal, parmi les plus huppées (Trois Points, Lilian Rodriguez, Éric Devlin, Graff) ont été invitées à exposer, et éventuellement à vendre (prix affichés tel un produit en magasin), les oeuvres de leurs poulains.Vingt-cinq artistes y sont représentés, dont la grande majorité fait dans la peinture.Du lot, quelques noms remarqués récemment : Jérôme Fortin (Pierre-François Ouellette Art contemporain) et Barry Allikas (Sylvianne Poirier Art contemporain) actuellement exposés chez leurs galeristes, ou Antonietta Grassi et Roger Bellemare vus au cours de l'année chez Lilian Rodriguez.Mais aussi quelques découvertes dont Lenny Piroth-Robert représenté par un marchand sans galerie (David Astrof).À l'instar d'activités du genre (tel le récent Salon du Printemps), cette manifestation confirme la volonté (et le besoin ?) des galeristes de sortir de leurs nids pour élargir leur clientèle.Et donne un aperçu de l'état de l'art actuel et quelquesuns de ses traits : forte présence de la figuration et ressourcement dans l'histoire de l'art.Martin Bourdeau, côté abstraits, et Piroth-Robert puisent dans les racines de la peinture ainsi que Bellemare qui, avec deux tableaux inédits au même titre (Un fil de l'histoire), est seul à faire écho au lieu.Sur une composition digne d'un Vermeer, quelques rouleaux de fil prolongent non seulement le geste de la figure peinte, mais pointent l'industrie de la mode.Cette bonne vitrine pour le milieu de l'art contemporain ne devrait malheureusement pas trouver de lendemain à son échéance (18 août).L'espace au 4e étage, d'une belle luminosité, sera occupé sous peu par des bureaux.Au 677, rue Sainte-Catherine O.Info : 514 866-8008.Jérôme Delgado collaboration spéciale Restez chez vous Canadian Museum of Contemporary Photography Musée canadien de la photographie contemporaine 1 800 319-ARTS musee.beaux-arts.ca C'est le Musée qui se déplace Grâce aux expositions itinérantes du Musée des beaux-arts du Canada, vous pouvez admirer une grande variété d'oeuvres d'artistes prestigieux comme Tom Thomson, Gathie Falk ou Larry Towell sans quitter votre région.Consultez le calendrier des expositions qui sont présentées de Halifax à Yellowknife, sur musee.beaux-arts.ca Oakville Fredericton Shawinigan-Sud Weyburn Leaf Rapids Victoria Kamloops Oshawa Cambridge Vancouver Québec Halifax Toronto Sherbrooke Red Deer Estevan North Vancouver Images : Larry Towell, La communauté Patos, Durango, Mexique, 1994 / Gathie Falk, 14 pommes pourries, 1970 (détail) / Federico Barocci, La Tempérance, v.1561-1562 (détail) / Michel Saint-Jean, Annie Fratellini, Auguste, 1983 (détail) / Tom Thomson, Le pin, 1916-1917 (détail) 3071315A Participants: - Kirkland Concert Band - Montreal Highland Dancing Association - Régiment Carignan-Salières - La Compagnie franche de la Marine - Olde 78 th Fraser Highlanders - Canonniers du Fort - Sergent Recruteur - Artillerie du Fort de l'Île Sainte-Hélène Grand rassemblement musical et militaire au Fort de l'Île Sainte-Hélène: Musique militaire, tir et course de canons, charge à la baïonnette, cornemuses et tambours, danse Highland.Tattoo militaire le jeudi 15 août à 19h Billets: Pré-vente Adulte .15$ .12$ Aîné/Étudiant .10$ .7$ Enfant .5$ .4$ Spectacle remis au lendemain en cas de pluie METRO JEAN-DRAPEAU Info: (514) 861-6701 www.stewart-museum.org 3069481A 6LP1401D0810 D14, samedi, ART 6LP1401D0810 ZALLCALL 67 22:25:13 08/09/02 B D 1 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 0 A O Û T 2 0 0 2 3071407A «Le plus important musée consacré à Elvis au Canada » G I L L E S NORMAND QUÉBEC \u2014 Le plus important musée consacré à Elvis Presley au Canada \u2014 selon son concepteur \u2014 occupe tout le sous-sol d'une coquette maison, dans un quartier calme de Saint-Romuald, en banlieue sud de Québec.À l'étage, le visiteur est accueilli par une affiche géante en carton dur, représentant l'idole taillée grandeur nature, du maître des lieux, Gérard Vachon, 58 ans, un constable du ministère de la Sécurité publique qui a entrepris en 1956 de collectionner tout ce qui se rapporte à Elvis Presley.Aujourd'hui, il détient une immense collection de plus de 25 000 articles ou objets.C'est donc Elvis qui indique le chemin du sous-sol.Au pied de l'escalier, la porte, presque entièrement couverte d'une autre affiche du King, s'ouvre sur un monde étincelant et multicolore forgé d'une variété incroyable d'objets ou de reproductions d'objets concernant le chanteur décédé en 1977 ou lui ayant appartenu.D'énormes haut-parleurs font entendre un grand succès d'Elvis, Hound Dog, provenant d'une cassette nous montrant Elvis sur scène, par le truchement d'un téléviseur.Il y a tellement de choses que le regard se fixe d'abord sur un vieux juke-box des années cinquante-soixante, tout éclairé, situé près de deux banquettes qui se font face séparées par une table fixée au mur, comme c'était la mode à cette époque.À un bout de la table, une boîte métallique pour sélectionner des disques, moyennant une pièce de monnaie.On est dans la section des années soixante.On entrevoit, à gauche, une autre pièce chargée d'objets des années 70.À droite, une autre pièce laisse voir, entre mille et un objets, un lit en fer.C'est une reconstitution de la chambre d'Elvis, qui veut rappeler sa jeunesse, là où il est né, à Tupelo, Mississippi, le 8 janvier 1935.Partout, des affiches, des bibelots, des assiettes décoratives, des répliques de la fameuse Cadillac 1955 rose qu'il avait offerte à sa mère, des foulards et autres vêtements à l'effigie du célèbre chanteur, d'innombrables disques et enregistrements de films, des guitares, des reproductions de contrats et autres documents, des porte- clefs et autres gadgets.C'est chargé, c'en est écrasant ! Une visite \u2014 la fin de semaine et sur rendez-vous seulement \u2014 dure entre quatre et cinq heures, moyennant 5 $.Mais on est reçu uniquement si le propriétaire du musée décèle, au téléphone, un véritable fan d'Elvis.M.Vachon s'est montré particulièrement fier de la reproduction d'un certificat attestant que son idole, qui a pratiqué longtemps le karaté, était ceinture noire, septième dan, en 1974.Elvis a déjà déclaré dans une interview, un peu plus tard, qu'il avait atteint la huitième dan et qu'il voulait continuer.Et que dire de ce foulard blanc lancé comme bien d'autres par la vedette dans la foule, lors d'un spectacle à Syracuse, dans l'État de New York, le 27 juillet 1976 ?Il n'a jamais été nettoyé.La sueur d'Elvis est encore là, souligne Gérard Vachon avec fierté.Il fait voir aussi des photos et un billet d'entrée.Mais la pièce de sa collection qu'il estime la plus précieuse, c'est une épreuve originale sur 45 tours (acétate), enregistrée en studio (RCA) en 1960, de la chanson To Much Monkey Business.Il s'agit d'un disque en sterling et zinc, chauffé à 125 degrés et gravé d'un seul côté.C'est incroyable, tout ce qu'on trouve dans ce musée.« Elvis avait un cancer des intestins et des os.La veille de son décès, son médecin, le Dr George Nichopolous, de Memphis, Tennessee, lui avait prescrit un nouveau médicament.J'ai une photocopie de la prescription », dit-il en faisant voir le spécimen.M.Vachon, issu d'une famille de musiciens et qui, longtemps, a gratté la guitare dans des orchestres qui animaient des soirées de danse, estime que sa collection compte, entre autres, 3850 33 tours d'Elvis produits dans tous les pays, des 45 tours au nombre de 2000, quelque 350 cassettes dont les 33 films d'Elvis, des documentaires, des interviews, sans parler de 400 CD de spectacles en studio et live.Cette collection lui a coûté audelà de 100 000 $ facilement et, en 1999, il s'est payé au coût de 5000 $ un site Internet que plus de 12 000 intéressés ont déjà visité, à http : elvisforever.tripod.com C'est toute une passion, à laquelle il consacre d'innombrables heures.Il participe, bon an mal an à une dizaine d'expositions ou conventions rétros ou consacrées à Elvis Presley, ce qui lui permet de faire des rencontres, de vendre, d'acheter ou d'échanger des articles consacrés à son idole.Photo DIDIER DEBUSSCHERE, collaboration spéciale Gérard Vachon dans son musée de Saint-Romuald, sur la rive sud de Québec.Participez chaque dimanche à notre animation théâtrale historique à 13 h et à 14 h 30.Le 11 août à 12 h : L'effet de serre\u2026 ça nous concerne, conférence par Estelle Lacoursière.Visites du jardin.Rencontrez un artisan sabotier.Conteur et musiciens.2146, place Dublin, Pointe-Saint-Charles, Montréal Pour renseignements : (514) 935-8136 Bienvenue au Théâtre Catherine Crolo ! 3060326A Joan MIRO Estampes Dominique GOUPIL Tableaux récents Mardi au vendredi 10 h à 18 h Samedi 10 h à 17 h Exposition du 3 au 31 août Nouvelle adresse : 5420, boul.St-Laurent, Montréal Au sud de St- Viateur Tél.: (514) 849-1165 Trésors forêt À ne pas manquer LA SECONDE VIE DES ARBRES : SCULPTURE DE L'UTILITAIRE ET DE L'IMAGINAIRE Les dimanches 4, 11, 18 et 25 août, 11h30 et 15h30 Découvrez comment les peuples autochtones des Forêts de l'Est du Canada et de la forêt tropicale de l'Amérique centrale ont su donner une seconde vie au bois en sculptant les outils de leur subsistance selon le savoir-faire ancestral.GÉNIES DU BOIS Jusqu'au 26 août 2002 10h à 13h, 14h à 17h, dans l'exposition Trésors de la forêt Venez rencontrer Steve Mc Comber, qui partage avec vous son savoir-faire en fabriquant différents objets traditionnels iroquois.Gratuit avec l'entrée au Musée.Information et réservations : (514) 398-7100, poste 234.le bois et l'écorce dans les traditions autochtones Du 21 juin 2002 au 2 mars 2003 Cette exposition a été réalisée par le Mashantucket Pequot Museum & Research Center.Présentée par de la 690, Sherbrooke O., Mtl Métro Mc Gill ou autobus 24 (514) 398-7100, poste 234 www.musee-mccord.qc.ca Musée Mc Cord : boîte en écorce de bouleau décorée de piquants de porc-épic, Mi'kmaq, vers 1900.Mashantucket Pequot Museum & Research Center : maquette de canot de Edmond Dube (Algonquin) 1999.en collaboration avec 3067127A ÉCOLES FILL236 \u0001\u0002\u0003\u0004\u0005\u0006\u0007\b \u0007\u0006 \u0004\u0006 \b\u0002 \u0006\u0003\b\u0006\u000e\b \u0006\u0010\u0006\u0001\u0002\u0003\u0004\u0005\u0006\u0007\b \u0007\u0006 \u0004\u0006 \b\u0002 \u0006\u0003\b\u0006\u000e\b \u0006\u0010 \u0001\u0002\u0003\u0004\u0005\u0003\u0006\u0007\b\u0003\u0007 \u0005\t\u000e\u0002\u0005 \u0007\u000f\u0006\u000e\u0002\u0005\u0010\f\u0003 \u0001\u0002\u0003\u0004\u0005\u0006\u0007\b \u0006\u0005 \u000e\u0005\u0006 \u000f\u0007\u0010\u0002\u0005\u0006 \u0007\u0006\u0005\u0006 \u0011\u0004\u0012\u0003\u0002\u0005\u0012\u0013\u0006 \u000f\u0007\u0003 \u0012\u0014\u0006 \u0015\u000f \u0016\u0005 \u0006\u0007\u0017 \u0018\u0014\u0004 \u0002\u0014\u0002\u0005\u0006 \u0007\u0014 \u0007\u0019\u0007\b\u001a\u0002\u0012\u0013 \b\u001b\u0007\u0016 \u0006\u0013\u0006 \u0014\u0005\u0007\b\u0004\u0005\u0006\u001b \u0014\u001c\u0007\u001d\u001e\u0007\u0002\u0004\u001f\u000f\u0007\u0002\u001c\u0007\u001e \u0007\u0004\u0013\u000f\u0004\u0018\u0006 \u0007\u001d!!\u001d \u0007\u0011 \u0012\u000f\u0006 \u0007\u0001\u001c\f\u001a\u0006\u0005 \u0007\u0003\u0004\u001c\b\u0007\u0005\u0012\u0003\u0005\u000f \u0007&\u0007\u001c\u0012 \u0011\u0012\u0013\u0014\u0015\u0015\u0007\u0016\u0015\u0007\u0016\u0015\u0017\u0012\u0018\u0011\u0019\u0014\u0001\u0019\u0013\u0012\u0018 \u0002\u001c\u0007\u0011\u0004 \u0007'\u001c()\u0002\u0003\u0006 \u0002\u001c\u001b\u0007\u0011 \u0012\u000f\u0006 \u0007\u0014 \u0007\u0011\u0004\u0012\u0010\u001a\u0006 \u0012\u0013 +\u001d!!\u0007\u0018\u0004\u001c\u0016, \u0007\u000e \u0012\u001a)\"\u001a\u0003 \u0007-\u001c \b\u000f\u001b\u0007\u0012\u0005\u0003 \u0002\u001c\u0007!!\u001b\u0007\u0016\u0004\u0013\u0002\u0016\u0007.!\u001b \u001a\u000f\u0006\u0004\u0007/\u0016\u0002\u0013 \u0007\u0014\t\u0015\u0006 \b\u0007 \u000f\u0007/\u0016\u0002\u0013 \u0007\u0014 \b\u0007\u0015\u0006\u000f\b0 \u0019\u0007 \u0002)\u0012\u0013+\u0012, \u0006\u0010\u0006\"-\u0017\u0018(\u0006./.0/1\u0018 2223\u001445\u001a\u00134\u0019\u001c\u0016\u001a63\u0014\u001a4 3066145A COURS ANIMATEUR RADIO-TÉLÉVISION \u2039\u2039Réorientez votre vie.\u203a\u203a www.format.ca Inscription immédiate Téléphone: (514) 876-4377 505, boul.Réné-Lévesque ouest bur.1210 "]
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