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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-05-11, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D0511 D1 11 mai 6LP0101D0511 ZALLCALL 67 17:36:10 05/10/02 B Ne manquez pas aujourd'hui le cahier spécial À L I R E à l'occasion du 1er Sommet mondial de l'écotourisme qui se tiendra à Québec du 19 au 22 mai.3051099A 6LP0201D0511 6LP0201D0511 ZALLCALL 67 22:15:01 05/10/02 B D 2 L A P R E S S E MONT R E A L S AME D I 1 1 MA I 2 0 0 2 Une serie televisee sur la saga de la famille Lavigueur TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a La chaine TQS vient de perdre la suite de Lance et compte : nouvelle generation.Elle tentera de consoler les telespectateurs avec une serie sur une des familles les plus connues du Quebec : les Lavigueur.Cette famille du Centre-Sud est sortie de l'anonymat en mars 1986 lorsqu'elle a gagne le gros lot a la loterie : plus de 7,5 millions.Le gros lot n'avait jamais ete aussi gros.Ce serait comme 15 millions aujourd'hui.Les circonstances de leur coup de chance etaient encore plus remarquables : Jean-Guy Lavigueur avait perdu son billet gagnant.Et voila que ding-dong on sonne a la porte et c'est un inconnu aussi pauvre que lui, William Murphy, qui lui tend le portefeuille egare avec le billet dedans.M.Lavigueur allait donner 1,2 million a M.Murphy.La meme part qu'a ses enfants.William Murphy a disparu dans la nature et ne fut jamais revu.Les Lavigueur allaient devenir la risee du Quebec.Ils ont achete un gros domaine a l'Ile aux Pruches : aussitot, l'echo devint l'ile aux cruches.Les humoristes allaient s'en donner a coeur joie.Un distributeur de films a achete un film tres epais en Europe et lui a donne un titre accrocheur : Les Lavigueur demenagent.Le malheur allait s'abattre sur les Lavigueur.La fille Louise, qui etait partie de la maison lors du tirage, allait passer des annees en cour pour obtenir sa part.Elle ne put jamais gagner et mourut en bas age.Son pere lui a toutefois donne l'hospitalite.Je me rappelle une entrevue de Claude Charron a l'Ile aux Pruches ou Jean-Guy Lavigueur disait que le seul coin de la maison qu'il aimait vraiment etait celui ou ses vieux meubles d'avant lui rappelaient sa defunte femme.On sentait que c'etait ses plus beaux souvenirs.Il y a donc de grandes virtualites dans cette histoire.Le scenariste est Jacques Savoie.L'auteur d'oeuvres aussi disparates que Rue L'Esperance, un teleroman sans interet diffuse a TVA, que Les Orphelins de Duplessis qui fut une reussite ou que Bombardier , egalement bien recu.La serie sera produite par Joanne Forgues, qui est actuellement aux commandes du jeu Ultimatum a TVA et qui fut, il y a quelques annees, la productrice de la serie Paparazzi, ecrite par Fabienne Larouche.La saga des Lavigueur sera en ondes dans deux ans, si tout va bien.Elle sortira a TQS l'hiver 2004, soit au moment ou la suite de Lance et compte : nouvelle generation sera a l'affiche de TVA.Rene Angelil a l'epoque des stepettes a 15 $ le week-end.AVEC LE voile qui couvre sa voix aujourd'hui, on a du mal a imaginer Rene Angelil faisant une carriere de chanteur.C'est que vous avez oublie l'epoque des Baronets, lorsque le mari de la chanteuse la plus populaire au monde se faisait couper ses cravates par des fans hysteriques, tout comme ses deux partenaires Pierre Labelle et Jean Beaulne.Une dame raconte que Rene embrassait bien.En plus de chanter, les gars faisaient des stepettes, imitaient les Beatles .y compris la coupe de cheveux .et sont passes a un cheveu d'une carriere internationale.Mais ils ont quand meme vu du pays, notamment lors d'une tournee qui les a menes jusqu'a Porto Rico.Il a fallu que Jean Beaulne regarde sur une carte pour savoir ou c'etait.Vous passerez une heure agreable mardi a 20 h a Musi Max avec cette Musicographie qui vous ramene a la fin des annees 50 quand trois garcons gagnaient le concours d'amateurs de Billy Monroe et prenait un nom qui sonnait aussi bien en anglais qu'en francais.Les Baronets, c'etait une equipe de hockey de Quebec.Si Rene Angelil avait la voix plus claire a l'epoque, c'est qu'il se faisait regulierement enlever des polypes sur les cordes vocales.Quand il a abandonne sa carriere de chanteur, il a cesse de s'occuper de ses polypes.Ils pratiquaient leurs chansons dans le salon de coiffure de la tante de Jean Beaulne, parce que c'etait plein de miroirs.Ils gagnaient 15 $ par week-end au debut.Et puis ils ont rencontre un denomme Ben Kaye, qui allait changer leur vie.Rene Angelil raconte qu'ils lui ont chante Hava Naguila.C'etait un Juif et on voulait l'impressionner.Kaye allait leur faire enregistrer un 45 tours .le single de l'epoque .et leur preparer une carriere americaine.La chanson s'appelait Johanne.Jean Beaulne l'avait composee dans un autobus et n'a cesse de la murmurer jusqu'a ce qu'il puisse la transcrire chez lui.J'avais peur de perdre l'air ! Ben Kaye a donne ses premieres lecons de gerance au jeune Angelil.On connait la suite.Les premiers disques des Beatles les ont secoues et ont reoriente leur carriere.Ils sont passes chez le coiffeur pour avoir le look.Ca les genait terriblement.Le succes fut immense.Les filles criaient bruyamment a leurs spectacles et se jetaient sur eux.Le delire.L'hysterie.En 1964, ils allaient rencontrer les vrais Beatles et obtenir la consecration en performant a la Comedie Canadienne.Enfin, leurs parents allaient savoir qu'ils etaient devenus des vrais artistes ! C'est un documentaire archiplaisant, evoquant des temps moins compliques.Du moins a nos yeux.Rene Angelil, qui travaillait dans une banque a l'epoque .la Banque de Montreal angle Saint-Laurent et Sauve, se rappelle-t-il .rigole aujourd'hui en disant qu'en persistant, il aurait pu devenir gerant.Et qui rappelle a quel point cette epoque a ete plaisante.Vous apprendrez que pendant une courte periode, il y eut quatre Baronets.Mais l'un d'eux allait vite chercher la securite et travailler dans l'assurance.Pierre Labelle est devenu un humoriste qui a fait une belle carriere avant de mourir prematurement il y a deux ans.Jean Beaulne a bati des maisons mais est revenu a sa carriere d'impresario aujourd'hui.Quant a Rene Angelil, vous savez ce qu'il est devenu.Il a participe volontiers au documentaire et s'est dit enchante du resultat.Rene-Charles va voir ce que j'ai fait dans ma premiere vie , disait-il en souriant a l'issue du visionnement de presse.Dany Dube a la Soiree du hockey ?MES ESPIONS sportifs me racontent que le chroniqueur sportif Dany Dube, de CKAC et TVA, a ete vu en train de casser la croute avec le grand patron des sports de Radio-Canada Daniel Asselin.Dans un lieu tout a fait approprie : la Cage aux Sports.On sait que Michel Bergeron, qui faisait l'analyse du hockey a la television de Radio- Canada avant le conflit de travail, est maintenant passe a TQS.Les sportifs en ont conclu que Dany Dube est sur les rangs pour remplacer Michel Bergeron.Il ne sera pas la demain a 14 h toutefois, puisque le hockey est toujours sans paroles.Silence et compte.Compte le Canadien, bien sur.Des garcons dans le vent : Rene Angelil, Jean Beaulne et Pierre Labelle.3049995A VOTRE SOIREE DE TELEVISION Lynda Lemay 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CABLE Les Nouvelles Claude Charron Cinema / COMPLOT MORTEL (5) avec Mel Gibson, Julia Roberts Les Nouvelles Cinema / MAREE ROUGE (4) avec Denzel Washington, Gene Hackman Le TVA 18 heures Cinema / PRISONNIER EN FUITE (5) avec Jim Varney, Joey Zimmerman Cinema / JERRY MAGUIRE (4) avec Tom Cruise, Cuba Gooding Jr.Le TVA Zone Science Exploration / Les Chiens du monde - Les Compagnons.Cinema / GLORIA (4) avec Gena Rowlands, John Adames Cinema / TORRENTS D'AMOUR (3) avec John Cassavetes, Gena Rowlands (21:40) Les Simpson Cinema / LE VAISSEAU DE L'AU-DELA (5) avec Laurence Fishburne, Sam Neill Cinema / SCORPION NOIR (5) avec Sean Connery, Laurence Fishburne Le Grand Journal (23:07) Sex-shop (23:37) News The Habs.e Talk 21C Mysterious Ways Cold Squad Open Mike with Mike Bullard CTV News News Reg.Contact Sat.Report Red Green Show Cinema / SPARTACUS (3) avec Kirk Douglas, Laurence Olivier Cinema / SPLITTING HEIRS (4) avec Eric Idle News ABC News The Practice Cinema / NOTTING HILL (4) avec Hugh Grant, Julia Roberts News Access.CBS News Entertainment this Week Touched by an Angel .Greatest Commercials The District ER NBC News Stargate SG-1 Cinema / THREE KINGS (4) avec George Clooney, Mark Wahlberg Sat.Night The Lawrence Welk Show As Time goes.Keeping up Appearences The Vicar.Father Ted Mal Sharpe.Austin City Limits Cinema / GRAND HOTEL (4) Legendary Liberace John Mc Dermott - A Time to Remember Doo Wop 51 City Confidential Law & Order Behind Closed Doors.Cinema / COLUMBO - THE CONSPIRATORS (5) avec Peter Falk Nero Wolfe: Murder is Corny d.Palmares Erik Truffaz Thema / Artistes amateurs Arts, Minds StarTV The Magic Violin Billy Budd / Opera Sex and the City Les Gags .pour rire Le Gout du monde Mon pays mes humours Couples legendaires.Celebrites / .exceptionnels Riches et Celebres Sante mentale, vieillissement Introduction a la gerontologie Capharnaum Le monde.Cinema am.Conversation avec.Websexo.substances psychotropes Flightpath / Virtual Flightdeck Storm Warning! / Jetstream Battlebots High Tech.Exhibit A .it's Made Into the Unknown / Castles.Connection .Clues Aventures, Cecile Dechambre Avventura Vie de camp Aventuriers des iles oubliees Lonely Planet Golfs de.Le Touriste .l'aventure .camping .(17:55) Lulu (18:40) .(19:05) Jett Jackson Honey, I Shrunk the Kids Cinema / FIRE IN THE SKY (5) avec D.B.Sweeney, R.Patrick Cinema / GOOD MORNING.3rd Rock.Drew Carey Seinfeld Cops America's most Wanted Wildest Police Chases Mad TV Stargate SG-1 PSI Factor Andromeda Mutant X Outer Limits Inside Ent.Sat.Night Trouvailles et Tresors Grandes Institutions du Qc Tournants / Greve, amiante Cinema / LE DENONCIATEUR (4) avec M.Caine, N.Havers Serie noire / Lortie Historylands Royal.Streets of.Odysseys National Geographic Adv.Cinema / OUT OF AFRICA (3) avec Meryl Streep, Robert Redford .Adventure $100 Taxi.Wheels .Homes Zoo Diaries Dogs, Jobs The Lofters Matchmaker Strictly Hairdressing Sexual Secrets Duo Benezra Chic Planete Le Top 20 Musi Max Musicographie Cinema / XANADU (5) avec Olivia Newton-John, Michael Beck Musicographie Box Office Le Cimetiere Dans la.Avant.star Concert Plus / Jam des neiges 2002 - Meilleurs Moments Groove Bouge Maroc-zine Le Nostre.Zoom Noir de monde Paysage.Palestine Parsvision Polonia.The District Teleritmo BBC News Culture Shock >Play Life & Times / Bata Family Sat.Report Venture.Rough Cuts / 49 Degrees Antiques Roadshow Les Nouvelles Culture-choc Pin-up Enjeux / Les Grands-parents Poudriere saoudienne Les Nouvelles .des artistes Zone libre / Oui, je le veux.Golf Mag Sports 30 Soccer Sports 30 Qualifications Formule 1 Au nord du 60e Voila! Fou de toi Loi & l'Ordre: crimes sexuels Sexe a New York Homicide Les Sopranos Close and True Cinema / NIGHTMARE MAN (6) avec L.Horsley, C.Powell Da Vinci's Inquest Cinema / A COOL DRY PLACE (5) avec Vince Vaughn Tracker Robot Wars Relic Hunter Cinema / ALIENS (3) avec Sigourney Weaver, Michael Biehn / Cinema / CHRISTINE (5) (23:45) Hockeycentral Sportscentral Wrestling: WWF Live CHL Hockey / Series eliminatoires: Kootenay - Red Deer Sportscentral Horace, Tina Volt Pour une chanson Le Mur Cinema / LOLITA (3) avec James Mason, Shelley Winters Cinema Medical Detectives Scene of the Crime Trading Spaces / Plano Trading Spaces / Texas A Child's World Trading Spaces / Plano Baseball (16:00) Sportscentre Boxing / Shannon Briggs - Jameel Mc Cline Sportscentre Billiards Sacre Andy! Dechiqueteurs Redwall Dilbert Tom & Jerry Road.Simpson Henri, gang La Clique South Park Simpson Henri, gang Cultive et.Pyramide Journal FR2 Union libre / Lynda Lemay Fans que j'aime (20:35) 15 Ans.(22:40) Jrnl (23:05) .minuit Apollo Years .the Wild National Geographic Cinema / TERMS OF ENDEARMENT (4) avec Debra Winger, Shirley Mac Laine Cinema / ON GOLDEN POND (4) Maigrir.Les Copines C'est mon choix / J'obeis a.Sante en vedette / Parents.Eros et Compagnie Ca SEX'plique Les Anges.Trauma / Vie a l'urgence Courrier tele de Louise Maison.Rendez-vous./ A.-M.Losique Le Guide de l'auto La Filiere Traficomm .TV (17:30) Sabrina.Unite 156 Roswell Buffy contre les vampires Galidor 2030 CE Dead Last Guinevere.Buffy the Vampire Slayer Vampire.Scariest Places on Earth Chart Attack! Chroniques du paranormal Des histoires extraordinaires Aux frontieres de l'inexplique X Files/Anthologie X Files Andromeda Boxing Miss America.le plus fort Hommes forts de Gatineau Louise Cousineau 18:30 A LES CHIENS DU MONDE Des cineastes courent le monde a la recherche d'histoires de chiens.Le resultat est fort interessant.Ce soir: les chiens du Groenland.Pitou va apprecier.19:00 a - COMPLOT MORTEL Policier avec Mel Gibson, Julia Roberts et Patrick Stewart.Un chauffeur de taxi paranoiaque confie ses soupcons a une employee du departement de la Justice.Il sera arrete par la CIA.19:00 h - SPARTACUS Un classique de Stanley Kubrick avec Kirk Douglas.19:30 A - GLORIA Si vous aimez les films de John Cassavetes, vous serez servi ce soir.Deux films avec Gena Rowlands, sa femme.Le premier est un policier, l'autre a 21h40, Torrents d'amour, un drame psychologique complexe.Un realisateur americain qui fait des films a l'europeenne.19:30 P - UNION LIBRE Lynda Lemay est chez Christine Bravo.20:30 K - SCORPION NOIR Un thriller avec Sean Connery et Laurence Fishburne.Un prof de droit veut sauver un jeune Noir de la chaise electrique. 6LP0301D0511 6LP0301D0511 ZALLCALL 67 18:49:59 05/10/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 1 MA I 2 0 0 2 D 3 Cinéma plate ROCK Noir Silence entre BILLET dans la modernité m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a Le cinéma québécois est souvent ennuyeux.Plate.Souvent en train de se regarder le nombril, de ressasser de vieilles histoires de l'après-guerre ou de caricaturer une vie urbaine sans âme et sans humanité.Le cinéma québécois est souvent ennuyeux comme un livre de Germaine Guèvremont.Plate comme un roman d'une autre époque qu'on oblige les cégépiens à lire.Sa réputation est celle d'un cinéma aux relents passéistes qui tourne le dos à son avenir en ne se souciant guère de ce qui se trame à ses côtés.Depuis Léolo de Jean-Claude Lauzon, en 1992, aucun film québécois n'a été sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes.Seulement deux longs métrages (Un 32 août sur Terre en 1998 et Stardom il y a deux ans) ont été retenus depuis en sélection officielle, sans faire partie de la compétition.Faut-il s'en étonner ?a demandé mon collègue Marc-André Lussier à plusieurs observateurs (son dossier est publié aujourd'hui dans le cahier Cinéma).Pas du tout, si vous voulez mon avis.Pour bien des gens, à commencer peut-être par les sélectionneurs du Festival de Cannes, il n'y a pas plus prévisible, plus convenu qu'un film québécois.À la 65e minute, on y trouve invariablement une scène de sexe torride pour le distinguer de son faux frère, le film canadien, tout aussi ennuyeux.C'était le lot de Gilles Carle.C'est encore le lolo des cinéastes d'aujourd'hui.Pour bien des gens, le cinéma québécois est devenu une caricature de lui-même.Une farce grasse sans envergure ou un film d'auteur misérabiliste qui se prend la tête.Voici le cliché : lorsqu'il n'est pas alcoolique ou lourdement handicapé, le héros d'un film québécois a perdu récemment un être cher, un animal domestique ou sa mémoire, et trouve un semblant de salut dans une quête spirituelle nouvel-âgeuse qui le mène à la campagne, à la mer ou dans un havre de silence et de plénitude.Il croise rarement un anglophone ou une fille d'immigrants, passe la plupart de ses nuits à noyer sa solitude dans une taverne ou à se déchaîner dans un bar branché, se préoccupe assez peu de sa profession et parle ou bien un français châtié d'Outremont ou bien en onomatopées incompréhensibles.Combien de fois avez-vous été surpris par le cinéma québécois au cours des dernières années ?Clandestins, Post-Mortem, La Moitié gauche du frigo, Maelström peutêtre.Les films frais, novateurs, se comptent sur les doigts de la main.À qui la faute ?Le cinéma québécois, qui avait la cote internationale dans les années 70, doit aujourd'hui se débarrasser de sa mauvaise réputation s'il veut être reconnu à Cannes comme à Berlin et Venise \u2014 où nos films ne sont pas plus présents en compétition.Notre cinéma et ses artisans ont un grand potentiel, ça ne fait pas de doute.Denis Villeneuve a un grand film en lui, ça se sent.Le verra-t-on un jour ?Pour cela, il faudra revoir certaines priorités.Le cinéma de qualité est trop peu soutenu, trop peu publicisé et, surtout, trop peu encouragé chez nous.On l'a dit et redit.Tant et aussi longtemps que les subventions de nos gouvernements serviront autant à vendre des comédies populaires qu'à soutenir une cinématographie nationale, il faudra faire sans Palme, Ours et Lion d'or.Les cinéastes ont évidemment leur part de responsabilités.Plusieurs d'entre eux sont nostalgiques d'une époque révolue, qui n'est plus aussi pertinente.Le cinéma vérité des années 70 ne colle pas à la réalité d'aujourd'hui.Que les jeunes cinéastes fassent table rase des conventions, qu'ils prennent des risques, se modernisent, s'affranchissent du passé.Qu'ils imposent leurs propres regards, leurs propres styles, leurs propres signatures.Pas pour être célébrés à l'étranger.Seulement pour qu'on trouve notre cinéma moins plate.ALEXANDRE VIGNEAULT En 1995, une gang de ti-culs à peine sortis du Cégep Beauce-Appalaches a fait un malheur sur les scènes du Québec.Sur la foi d'une seule chanson, On jase de toi (« r'garde donc c'qu'est dev'nu le petit gars d'à côté », vous vous rappelez ?), Noir Silence est devenu le groupe de l'heure, vendant à peu près 150 000 disques.Ensuite, le vent a tourné, pour reprendre les paroles d'une chanson de leur deuxième disque, Piège.Leur son s'est solidifié et, en devenant plus rock, le quintette a fini par perdre une partie de ses fans et, gros handicap, son chanteur, Jean-François Dubé.Noir Silence a bien failli ne jamais passer à travers l'épreuve.Les voilà pourtant avec un nouveau disque, Mae-geri, qui étonne par sa modernité.« On essaie de casser le moule, de faire différent de ce qu'on a toujours fait », confirme Samuel Busque, guitariste.L'entretien a lieu dans un studio du centreville où le trio (complété par Jean-François Bernatchez et Michel Lambert) tourne un clip pour Inspirine, chanson d'ambiance frôlant les 10 minutes dotée d'un groove proche des récentes rêveries électroniques de Daniel Bélanger.Noir Silence a traversé un champ de mines depuis l'échec de Tout l'monde, sorti en 1999.Oui, ils ont songé à tout arrêter.« On a aussi envisagé de changer de nom, indique Jean-François Bernatchez, chanteur et guitariste.On a passé deux ans à discuter, on a pratiquement décroché, et puis on a fini par prendre conscience de notre potentiel, de ce qu'on voulait faire.» Délivré des goûts musicaux plus « conservateurs » de Jean-François Dubé (« qui nous avait assagis de notre jeunesse frivole », indique Michel Lambert, claviériste), Noir Silence est entré dans la modernité.Les fondations de leurs chansons demeurent rock.Un rock plus polyvalent, plus chaloupé, plus audacieux, qui privilégie souvent les ambiances et flirte un peu avec l'électronique.Un rock qui a élargi ses horizons à l'écoute de Marc Déry, Daniel Bélanger et Okoumé.« Ils ont pris des risques et ça nous a donné confiance pour la production de l'album », avoue Samuel Busque.Jean- François Bernatchez : « Plan B (deuxième disque d'Okoumé), ça nous a vraiment surpris, ç'a fessé, dit-il.J'ai trouvé qu'ils avaient fait avancer la musique.Je pense qu'on s'est servi de cette porte-là pour montrer l'autre côté de Noir Silence, pour montrer qu'on a du bagage musical et que ce n'est pas tout le temps premier degré.» Du strict point de vue musical, les chansons du genre Comme si c'était hier, Mini bambini et Inspirine constituent un grand pas en avant.L'effort de modernisation de Noir Silence ne s'étend cependant pas au-delà du son.C'est-à-dire qu'on remarque toujours cette faiblesse en ce qui a trait aux textes, souvent maladroits et, dans les pires des cas, peu inspirés.« Il fallait que ça reste simple », dit Michel Lambert.En se parant de nouveaux atours, Noir Silence n'a pas perdu de vue son premier public.« On a toujours eu l'idée de rester proche du peuple, on veut rester accessible, précise le claviériste.On voulait aller vers une production plus raffinée, sans briser les mélodies et les mots simples.» Selon ce qu'on apprend dans la pochette du disque, Mae-geri (prononcez « maé-géri ») évoque autant des concepts comme la justice, la sagesse et la persévérance, que l'énergie, le coup de pied en avant.Ça correspond parfaitement à l'état d'esprit des trois survivants de Noir Silence.Contrôler sa destinée, se refaire un nom et une place dans le coeur des gens.« On sait qu'il y a du travail à faire, reconnaît Jean-François Bernatchez, et on va le faire.» Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Noir Silence (Michel Lambert, Jean-François Bernatchez et Samuel Busque) : « On essaie de casser le moule, de faire différent de ce qu'on a toujours fait.» La Preuve de David Auburn L'Année du championnat de Jason Miller L'Ouvre-boîte de Victor Lanoux Le Passé antérieur de Michel Tremblay Les Noces de tôle de Claude Meunier v3en0t voiles le dans les trentième saison Abonnez-vous! 2002 - 2003 842-8194 www.d u c e p p e .c o m 3038841A 6LP0401D0511 6LP0401D0511 ZALLCALL 67 19:01:39 05/10/02 B D4 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 1 MAI 2002 RESERVATIONS : (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca La veuve rusee Goldoni Traduction Marco Micone Mise en scene Guillermo de Andrea Genevieve Rochette .Emmanuel Bilodeau .Pierrette Robitaille Tony Conte .Ginette Chevalier .Andreas Apergis .Isabelle Drainville .Jean Harvey .Guillaume Chouinard .Yvan Benoit Bernard Meney .Reda Guerinik .Florence P.Turgeon DU 23 AVRIL AU 18 MAI SUPPLEMENTAIRE 22 MAI, 20h Une heureuse initiative.d'excellents comediens.un bon spectacle.Une heureuse Veuve Jean Beaunoyer, La Presse Spectacle rebondissant.truffe de moments petillants comme du mousseux italien.Dominique Lachance, Le Journal de Montreal .le spectacle nous plonge dans l'ambiance vaguement mysterieuse de Venise.paradis du deguisement et de l'imposture.Marie Labrecque, Voir 3050331A POUR DE GRANDS TEXTES (514)253-8974 ABONNEMENT E N LIGNE www.denise-pelletier.qc.ca En collaboration avec Rabais offerts aux abonnes jusqu'au 30 aout 2002 sur les spectacles presentes a la Salle Fred-Barry Classiques et inclassables En attendant Godot de Beckett Mise en scene : LORENT WANSON Le Misanthrope de Moliere Mise en scene : FRANCOISE FAUCHER Le Menteur de Corneille Mise en scene : MARTIN FAUCHER Le Revizor de Gogol Traduction : ANDRE MARKOWICZ Mise en scene : REYNALD ROBINSON HORS-SERIE EN DECEMBRE Scrooge Inspire de A Christmas Carol de Charles Dickens Texte et mise en scene : JEAN-GUY LEGAULT Une production du Theatre des Ventrebleus Tarif pre-vente pour les abonnes! S A I S O N 2002-2003 3044627A THEATRE Activites paralleles POUR FAIRE ECHO a la presentation du spectacle Endstation Amerika, de la Volksbuhne de Berlin, le Festival de theatre des Ameriques ( organisateur de Theatres du monde ) s'associe au Goethe-Institut de Montreal pour projeter le film Damonen.Le long metrage a ete realise par le metteur en scene Frank Castorf, a partir de son adaptation scenique des Possedes de Dostoievski.Les deux projections auront lieu au Goethe-Institut ( 418, rue Sherbrooke Est ), aujourd'hui, a 14 h, puis demain, a 19 h.Comme le Festival propose trois adaptations theatrales sur les cinq spectacles a l'affiche, on tiendra, lundi, une table ronde sur le sujet.Celle-ci sera animee par Wajdi Mouawad et rassemblera des artistes d'ici ( Lorraine Pintal, Brigitte Haentjens et Teo Spychalski ) et d'ailleurs ( membres du collectif flamand De Onderneming, Frank Castorf et son conseiller dramaturgique Carl Hegemann ).L'entree est libre, mais il vaut mieux reserver une place au ( 514 ) 842-0704 pour assister a cette table ronde qui a lieu au Monument-National, de 12 h a 14 h.De la scene a la pellicule DEMAIN SOIR, aux Beaux Dimanches, on pourra voir le documentaire Un theatre dans la cite : le TNM, realise par Jean-Claude Labrecque et Yves Desgagnes.Scenarise par les deux hommes auxquels s'ajoute Rene Gingras, le film des Productions Virage fait parler plusieurs figures marquantes de l'importance du TNM dans le paysage culturel quebecois : Jean-Louis Roux, Sylvie Drapeau, Andre Brassard, Janine Sutto, Albert Millaire et Jean- Pierre Ronfard, entre autres, ainsi que les archives de Jean Gascon, Guy Hoffman et Jean-Louis Millette.Le theatre decloisonne UNE PRODUCTION americaine de la piece quebecoise Les Cloisons, ecrite en 1962 par Jacques Languirand, a remporte cette semaine un prix Helen Hayes pour la meilleure conception sonore.Le spectacle, produit par la compagnie Le Neon, de Washington, D.C., etait a l'affiche au printemps dernier dans la capitale federale.Les prix etaient attribues le lundi 6 mai, au Kennedy Center, dans 23 categories.Remis chaque annee depuis 18 ans, les Helen Hayes Awards cherchent a souligner l'excellence du theatre professionnel dans la region de Washington.Tony Kushner en lecture LORRAINE PINTAL dirigera la prochaine lecture de la serie Voix du monde : un theatre pour la paix, qui a lieu au Theatre Prospero, lundi, a 20 h.La directrice du TNM sera egalement derriere le lutrin, avec Annie Berthiaume et Marie- France Lambert pour dire un texte de Tony Kushner, Slaves ! Reflexions sur les eternels problemes poses par la vertu et le bonheur.Il s'agit d'un portrait du communisme a l'aube de sa deroute de l'auteur de l'epique Angels in America, piece qui avait valu un prix Pulitzer, quatre Tony Awards et deux Drama Desk Awards.Eve Dumas 4e edition .www.fta.qc.ca LE FESTIVAL DE THEATRE DES AMERIQUES PRESENTE Genesi EGALEMENT A L'AFFICHE: belgique.De Onderneming Une bouleversante et ludique adaptation theatrale des romans d'Agota Kristof.The Notebook(LE GRAND CAHIER) et The Proof(LA PREUVE) PROGRAMME DOUBLE ce soir a 18h ENTRACTE DE 1H30 POSSIBILITE DE SOUPER SUR PLACE ENTRE LES SPECTACLES USINE C EN ANGLAIS AVEC SURTITRES FRANCAIS canada.da da kamera Un nouveau solo endiable cree par Daniel Brooks et Daniel Mac Ivor! Cul-de-sac du 16 au 18 mai .USINE C EN ANGLAIS FROM THE MUSEUM OF SLEEP allemagne.Volksbuhne am Rosa-Luxemburg-Platz Le subversif metteur en scene FRANK CASTORF detourne Un tramway nomme Desir ! Endstation Amerika CAPITALISME ET DEPRESSION 13 et 14 mai .MONUMENT-NATIONAL EN ALLEMAND AVEC SURTITRES FRANCAIS ET ANGLAIS italie.Societas Raffaello Sanzio Le grand metteur en scene et plasticien ROMEO CASTELLUCCI orchestre un hallucinant triptyque inspire de la Genese.Genesi FROM THE MUSEUM OF SLEEP THEATRE DENISE-PELLETIER SPECTACLE SANS PAROLES DERNIERE CE SOIR A 20h ! 2 SOIRS SEULEMENT ! lundi et mardi Damonen FILM DE FRANK CASTORF D'APRES LES POSSEDES DE DOSTOIEVSKI EN VERSION FRANCAISE AU GOETHE-INSTITUT 11 mai a 14h et 12 mai a 19h DERNIERES CE SOIR 1182, boul.St-Laurent (514) 844-2172 COMPLET 16 MAI 3037736A THe AtrE D'a Uj OurD'h Ui SAISON 2002-2003 Ma De MoisELLe EilEEn Font Enot Pour les dix sOUs de li BertE D'Erik Charpentier UNE CREATION DU Theatre d'Aujourd'hui La BiblE UNE ADAPTATION DU Loup Bleu UNE PRODUCTION DU Theatre du Sous-Marin Jaune Le Bruit des ca Mions dANs la NUIT DE Martin Pouliot UNE CREATION DU Theatre d'Aujourd'hui EN COLLABORATION AVEC Cor NeMUse DE Larry Tremblay UNE CREATION DU Theatre d'Aujourd'hui ET DE Persona Theatre La Nature Me Me du co NtinENt DE Jean-Francois Caron UNE CREATION DU Theatre d'Aujourd'hui ET DE Theatre Urbi et Orbi EN COLLABORATION AVEC Julien Poulin Macha Limonchik Antoine Laprise Jean-Frederic Messier Normand Daneau Miro Eveline Gelinas David Boutin Didier Lucien Han Masson Luc Bonin Lorraine Cote Jacques Laroche Luc Proulx Olivier Morin Stephane Demers Genevieve Martin Steve Pilarezik Paul-P.Charbonneau Isabelle Roy P.Patrice Robitaille Guy-Daniel Tremblay Martin Desgagne Eric Jean Louise Bombardier Patrick Hivon Rene Richard Cyr Os Ez lA Re NcoNTrE aBo Nn Ez-Vous! 514.282.3900 EN COLLABORATION AVEC Theatre d'Aujourd'hui 3900, rue Saint-Denis [Metro Sherbrooke] Montreal Direction : Rene Richard Cyr, Jacques Vezina www.theatredaujourdhui.qc.ca 3047134A ouvrez une fenetre sur.cyberpresse.ca / monde Pour L'ELISIR D'AMORE de Donizetti Les 1er, 3, 6, 8 et 12 j uin 2002 a 20 h Avec HELENE FORTIN, Adina .JOSEPH WOLVERTON, Nemorino THOMAS HAMMONS, Dulcamara .DANIEL MOBBS, Belcore L'ORCHESTRE METROPOLITAIN DU GRAND MONTREAL sous la direction de YANNICK NEZET-SEGUIN Mise en scene de GINA LAPINSKI Decors de PETER DEAN BECK .Costumes de JOHN LEHMEYER 3021617A 6LP0501D0511 6LP0501D0511 ZALLCALL 67 18:23:58 05/10/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 1 MA I 2 0 0 2 D 5 THÉÂTRES DU MONDE Castellucci refait le monde ÈVE DUMAS LÀ OÙ ILS font escale, Romeo Castellucci et la Societas Raffaello Sanzio passent rarement inaperçus et ne laissent jamais indifférent.Leur premier séjour à Montréal, en 1997, avec Orestea (una commedia organica ?) leur avait valu le Masque de la meilleure production étrangère.Mais Castellucci et sa bande ne pratiquent pas le théâtre dans l'optique de plaire ou de remporter prix et distinctions.Ils cherchent plutôt à ébranler profondément le spectateur tout en imprimant dans son inconscient d'obsédantes images qui ne le quitteront pas de sitôt.Avant de se lancer dans l'aventure de Genesi : from the Museum of Sleep, il faut accepter de se faire bousculer et laisser sa pensée rationnelle au vestiaire.Ceux qui n'y arrivent pas sont bien servis, puisque le spectacle de trois heures comporte deux entractes qui leur permettront de s'éclipser.Toutefois, on ne peut trop vous recommander d'aller jusqu'au bout de cette expérience esthétique, expérience qui se produit trop peu souvent dans une vie (lorsqu'on passe sa vie en Amérique du Nord, s'entend).Heureusement, grâce à Marie-Hélène Falcon, directrice artistique du Festival de théâtre des Amériques, les Montréalais peuvent vivre des moments de théâtre extrême de temps à autre, à la faveur d'une programmation particulièrement radicale.Genesi, dont la première des trois représentations avait lieu jeudi soir devant un public d'avertis et de non-avertis (à en juger par les chuchotements qui parcouraient la salle par moments), est sans conteste un point fort de cette saison théâtrale 2001-2002, bien qu'il nous reste à voir Endstation Amerika, de l'Allemand Frank Castorf.Comme l'indique le titre de l'oeuvre, « Genèse », Romeo Castellucci a voulu refaire le monde à son image.L'univers qu'il nous propose est plutôt inquiétant, un véritable musée des horreurs.Mais ce qui devrait inquiéter le plus, c'est que le point de départ de cette « création » n'est pas que pure invention.Genesi a tout de même un certain ancrage dans le « réel », puisque le metteur en scène a divisé son spectacle en trois actes anachroniques correspondant à des chapitres de l'histoire de l'humanité que nous connaissons bien.Dans l'ordre : Au commencement, la découverte du radium par Marie Curie qui, par le fait de ses recherches, laisse entrer Lucifer dans son laboratoire ; Auschwitz, un tableau tout blanc entièrement interprété par des enfants, puis Abel et Caïn, histoire du premier homicide.La force de ces tableaux va en s'estompant progressivement, d'acte en acte.Le premier, incontestablement le plus ébranlant \u2014 sur le coup, du moins \u2014 imite le chaos de la création : cris et lamentations, noise music stridente et pénétrante, apparitions fulgurantes, machines cacophoniques, entrées tous azimuts.Les images « freak » sont portées par des acteurs muets qui s'expriment principalement par le corps, des corps mutilés ou sculpturaux, droits comme des « I » ou contorsionnés au point où on reconnaît à peine la forme humaine.On ne peut s'empêcher de penser, par moments, à l'imagerie très sombre et torturée d'un Marilyn Manson.Par contraste, le deuxième acte, avec sa musique nostalgique qui semble provenir d'outre-tombe, nous transporte dans une étrange et inquiétante ambiance de pureté.Il force inévitablement le spectateur à se poser quelques questions d'éthique.Comment faire autrement, lorsque devant nous se trouvent une demi-douzaine d'enfants rassemblés sur scène pour nous jouer Auschwitz ?Le troisième acte, le plus mystique des trois, appelle un temps mythique, après l'historique et le chaotique.Il est le plus sage des trois, celui où la « beauté » des images (et des ma-gni-fi-ques éclairages !) l'emporte sur le reste.Un grand plasticien Le travail du créateur italien est sans conteste celui d'un grand plasticien, quoi que l'on pense de ce terme fourre-tout.S'il affirme que le texte constitue le point de départ de sa recherche, les images en sont la matière première.Les rares heureux qui auront eu le privilège de recevoir avant le spectacle le magnifique « programme » illustré reconnaîtront quelques pastiches dans les tableaux que Castellucci peint sur la scène.On y retrouve des photos tirées d'ouvrages de Francis Galton (cousin de Darwin et fondateur de l'eugénique scientifique), des oeuvres du peintre italien Masaccio (1401-1428), notamment Adam et Ève chassés du Paradis et bien d'autres images dont l'influence se fait sentir tout au long du spectacle.Genesi est une oeuvre qui fait appel à tous les sens et qui les exacerbe, dans son savant maniement de la démesure.À défaut de produire du sens, l'objet est d'une époustouflante cohérence grâce au travail des concepteurs qui font tous partie de la même grande famille \u2014 la Societas a été fondée par deux couples de frères et soeurs, Romeo et Claudia Castellucci (celle-ci signe les chorégraphies), puis Chiara (à la partition vocale et au rythme dramatique) et Paolo Guidi.Il ne faudrait surtout pas rater leur passage parmi nous.Celui-ci relève réellement de l'événement.GENESI : FROM THE MUSEUM OF SLEEP, de Romeo Castellucci.Une production de la Societas Raffaello Sanzio présentée au Théâtre Denise-Pelletier pour la dernière fois ce soir, 20 h, dans le cadre de Théâtres du monde.THÉÂTRE SAINTE-ADÈLE Réservez notre excellent souper-théâtre Réservations : 450-227-1389 514-990-7272 www.theatresteadele.com sortie 67 aut.15 Nord Myriam Poirier, Michel Forget, Jacques Girard, Harry Standjofski, Guy Jodoin, François Guy d'Éric Chappel adaptation Michel Forget à partir du 7 juin Mise en scène Vincent Bilodeau Comédie 3050442A présentent LIVRET DE DALE WASSERMAN MUSIQUE DE MITCH LEIGH PAROLES DE JOE DARION ADAPTATION FRANÇAISE JACQUES BREL AVEC JEAN MAHEUX, ÉVELINE GÉLINAS, SYLVAIN SCOTT, STÉPHANE BRULOTTE, ROGER LARUE, STÉPHAN CÔTÉ, CATHERINE VIDAL, MICHELLE LABONTÉ, SYLVAIN MASSÉ MISE EN SCÈNE RENÉ RICHARD CYR Dès le 11 juin 2002 Salle Rolland-Brunelle de Joliette Forfaits souper-spectacle et billets disponibles 450-759-6202 Achat pour groupes : 514-527-3644 Après le grand succès des Parapluies de Cherbourg Rêver un impossible rêve.pour atteindre l'inaccessible étoile 3050673A de Jerome Lawrence et Robert E.Lee mise en scène de Monique Duceppe traduction de Michel Dumont et Marc Grégoire en vedette Michel Dumont, Benoit Girard Antoine Durand, Germain Houde, Marie-Chantal Perron, Serge Postigo «.des interprètes de haut calibre.une réussite.une tribune toute désignée pour que les grands interprètes que sont Michel Dumont et Benoit Girard y déploient leur talent.» Le Devoir « Combat de titans\u2026 La pièce nous rappelle que l'intolérance a plusieurs visages.» La Presse « Une distribution hallucinante.Michel Dumont est absolument extraordinaire.» Flash, TQS « Une belle distribution.Une pièce qui vous fera certainement réfléchir.» INFO 690 « Génial ! » Salut Bonjour, TVA JUSQU'AU 18 MAI www.d u c e p p e .c o m Présenté en collaboration avec LE VENT ET LA TEMPÊTE LA FONDATION JEAN DUCEPPE REMERCIE COMMANDITAIRE DE LA SOIRÉE DU 15 MAI LA FONDATION JEAN DUCEPPE REMERCIE COMMANDITAIRE DE LA SOIRÉE DU 17 MAI DERNIÈRE CHANCE! ENCORE 8 REPRÉSENTATIONS jusqu'au 18 mai 3038219A 3050188A 6LP0602D0511 6LP0602D0511 ZALLCALL 67 23:48:55 05/10/02 B D6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 1 MAI 2002 DA DA KAMERA Alter ego bis ÈVE DUMAS En entrevue, mercredi dernier, Daniel Brooks et Daniel Mac Ivor semblaient à la fois flattés et inquiets de la sollicitude que leur témoignent médias et public montréalais, à la veille de leur nouvelle création.Le duo torontois, en résidence à l'Usine C depuis deux semaines, livrera la première mouture de Culde- sac jeudi prochain, dans le cadre du festival Théâtres du monde.« Nous n'avons jamais donné autant d'entrevues à une étape aussi précoce de la création d'un nouveau spectacle », déclarait Brooks.« Nous verrons si le fait d'augmenter le feu sous la casserole rendra le plat plus savoureux ou le cramera ! » ajoutait Mac Ivor.Les complices, réunis pour la cinquième fois à l'initiative de la compagnie da da kamera ( fondée par Mac Ivor en 1986 ), revendiquent le droit à l'imperfection aux premiers temps de la création.« Pour nous, le spectacle n'est jamais vraiment rodé qu'après deux ans de représentations.C'est quelque chose que Robert Lepage a appris à bien des artistes », affirme Mac Ivor, qui porte la plus grande part du fardeau, puisqu'en plus d'écrire le spectacle, il en est le seul interprète.Les spectateurs sont en droit d'attendre une autre performance virtuose de la part du comédien qui fut un Monster ( 1999 ) si convaincant et un transformiste accompli dans In on it ( 2001 ), spectacles produits par da da kamera.Ses talents d'acteur sont également reconnus à la télévision ( Twitch City ) et au cinéma ( The Five Senses de Jeremy Podeswa ).Lorsque les deux Daniel se réunissent \u2014 ils travaillent également séparément, comme auteurs, comédiens et metteurs en scène \u2014 la démarche est souvent à peu près la même.Chacun reprend son rôle : Mac Ivor se charge de l'écriture et de l'incarnation des personnages, tandis que Brooks se fait spectateur, miroir, agent provocateur, metteur en scène.« J'arrive habituellement avec une idée et des personnages, explique le créateur protéiforme.Il ( Brooks ) va me poser des questions sur ces personnages, sur ce qui les unit.Le spectacle ne vit pas longtemps sur papier.Rapidement, je me mets à jouer les rôles devant lui et il commente.Je crois que dans notre union, il préfère rester dans l'ombre.» « C'est un exercice très zen, car je dois taire ma propre voix et laisser la sienne m'envahir », avoue l'autre polyvalent créateur.« C'est dommage parce que souvent, nos spectacles sont perçus comme portant davantage ma signature que la sienne, alors que ce n'est pas le cas », regrette Mac Ivor.Cela n'a rien d'étonnant.Même en entrevue, Mac Ivor prend presque toute la place, avec sa personnalité exubérante.Dans Cul-de-sac, spectacle qui tournera à l'automne aux États- Unis, on aborde les thèmes de la communauté et de l'exclusion, par le biais de plusieurs voix, toutes portées par Mac Ivor.Il y a entre autres un veuf retraité qui vénère sa pelouse, une vieille dame en route pour le foyer d'accueil et un travesti en adoration devant Roch Voisine.Se dessine à travers ces personnages, le portrait d'un petit bout de rue en banlieue, dont la tranquillité sera ébranlée un certain dimanche, à 2 h du matin précisément.Plutôt anodin comme canevas, pour l'instant, mais en général, les spectacles du duo ne sont pas aussi innocents qu'ils le paraissent.C'était notamment le cas de Monster, dans lequel Daniel et Daniel s'amusaient à exposer quelques- unes des perversions qui sommeillent en nous.« Les gens nous disent que notre travail est sombre, mais moi, je trouve ça réconfortant.Le bonheur est une chose si individuelle, tandis que la tristesse est universelle.» De plus, complète Brooks, « le fait de ne voir sur scène que des hordes de gens heureux n'aurait pour effet que de susciter l'envie ! » Bienvenue au royaume de la pub ! Lorsqu'on propose un parallèle entre le travail des deux principaux intéressés et l'univers à la fois comique et sordide du réalisateur américain Todd Solondz ( Happiness, Storytelling ), ils ne semblent pas tomber des nues.« Par contre, chez Solondz, on a parfois l'impression que ses films sont des actes de vengeance, qu'il n'aime pas réellement ses personnages.( On pourrait en discuter.) Mais nous, nous avons un grand respect et un amour profond pour les personnages que nous créons.» Peut-être cette compassion vientelle du fait que les deux hommes ont connu, en grandissant, un profond sentiment d'exclusion.L'homosexualité de Mac Ivor était très mal perçue dans la petite bourgade du Cap-Breton où il a grandi.Brooks, issu d'une famille juive, a quant à lui souffert du fait que son père l'ait envoyé dans une école anglicane.Évidemment, personne n'a une enfance parfaite, « mais disons que ça aide quand tu joues au hockey ! » lance Mac Ivor.« Je me dis parfois que c'est peut-être pour appartenir à un groupe que bien des exclus tombent dans la grande famille qu'est le théâtre.Ce n'est pas pour rien que nous travaillons souvent avec les mêmes gens », déclare Brooks, père de deux fillettes.Mac Ivor \u2014 coïncidence ! \u2014 est justement le parrain d'une des petites.À les entendre raconter sans pudeur des petites saynètes de leur vie personnelle, on comprend pourquoi le duo compare son association à une longue thérapie.Les amis et collaborateurs trouvent même le moyen de faire des découvertes après plus de 10 ans de travail commun.« Lorsque j'étais petit, se rappelle soudainement Brooks, ma mère, qui écrivait un peu pour le théâtre, avait amené mon frère à une de ses premières.Moi, j'étais resté à la maison ! Aujourd'hui, mon frère fait du cinéma et moi, je fais.du théâtre.» Mac Ivor s'étouffe presque sur son espresso : « Réalises-tu que c'est comme si tu venais de me dire que tu avais tué ton père et marié ta mère ?! » Heureusement pour nous, les deux complices sont bien loin de l'impasse.Il leur reste encore quelques belles découvertes psychanalytiques ( et artistiques ) à faire.CUL-DE-SAC, une création de Daniel Brooks et de Daniel Mac Ivor présentée à l'Usine C du 16 au 18 mai, dans le cadre de Théâtres du monde.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse© Daniel Brooks et Daniel Mac Ivor comparent leur association à une longue thérapie.THÉÂTRE Suite et fin réussies ÈVE DUMAS ON AVAIT hâte de voir le sort que réservait De Ondermening aux jumeaux d'Agota Kristof.Le collectif belge nous montrait de quoi il était capable plus tôt cette semaine, avec une adaptation très juste et rigoureuse du Grand Cahier.Sa contraction des deux autres romans de la trilogie, La Preuve et Le Troisième Mensonge, est tout aussi réussie.Toujours la même retenue et le même jeu élégant chez les quatre comédiens (Robby Cleiren, Günther Lesage, Ryszard Turbiasz et Carly Wijs) qui interprètent tous les rôles.Ceux-ci sont nombreux, mais les passages de l'un à l'autre semblent se faire avec une meilleure fluidité que dans The Notebook.Un petit changement d'accessoire, d'expression faciale, une cigarette au bec ou bien une bouteille à la main suffisent à nous faire comprendre qu'un nouveau personnage vient d'envahir le corps de l'acteur.Même dépouillement côté décor.Un plancher grisâtre, des toiles verticales évoquant le parchemin et quatre chaises font l'affaire.La suite et fin d'un passionnant cycle sur la gémellité nous plonge en plein suspense.Dans La Preuve et Le Troisième Mensonge, Agota Kristof déconstruit le récit élaboré dans Le Grand Cahier.On y faisait la connaissance de Lucas et de Claus, deux frères qui ont grandi chez leur grand-mère, pendant la guerre, et tout consigné dans le grand cahier.Et si tout cela n'était que pure fabulation?Si ce jumeau n'était en fait qu'un «ami imaginaire» que Lucas (ou Claus?) s'est inventé pour tromper l'ennui, la peur, la souffrance d'une enfance traumatisante.Les romans, tout comme la pièce, nous font explorer d'innombrables pistes qui ne se rejoignent jamais.Les morceaux du casse-tête sont presque impossibles à remettre ensemble, à l'image de cette mémoire trouée comme une ville bombardée.L'oubli et la fiction comme remèdes à la douleur, plusieurs l'ont vécu, dont l'auteure elle-même.L'adaptation de la compagnie De Onderneming respecte le mystère inhérent à l'oeuvre, tout en ne surenchérissant pas sur la confusion.Sans avoir lu les deux romans, on arrivera sûrement à suivre le cours des événements, bien qu'il soit peut-être préférable d'avoir vu la première partie.Raison de plus de se procurer des billets pour le programme double de ce soir.À compter de 18 h, à l'Usine C, The Notebook et The Proof seront présentées l'une à la suite de l'autre et pour la dernière fois à Montréal, avant de prendre la route du Carrefour international de théâtre de Québec.Les pièces sont données en anglais avec surtitres français. 6DU0701D0511 ARTS SPECTACLESÀ 6DU0701D0511 ZALLCALL 67 14:55:13 05/10/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 1 MAI 2002 D7 Comédie de Evans & Valentine adaptation et mise en scène à partir Sophie Clément du 7 juin THÉÂTRE SAINT-SAUVEUR Réservez notre excellent souper-théâtre Réservations : 450-227-8466 514-990-4343 www.theatrestsauveur.com sortie 60 aut.15 Nord Annette Garant, Linda Sorgini, Hélène Loiselle, Jean-Luc Bastien, David Savard, André Montmorency, Caroline Lavigne, Hugo Giroux, Bruno Marcil, Martin Héroux 3048860A DU LUNDI AU SAMEDI DANS 3050356A SOPHIE COUSINEAU CHAQUE MERCREDI, VENDREDI ET SAMEDI.Théâtre ESPACE GO 4890, boul.Saint-Laurent, Montréal.Réservations : (514) 845-4890 www.espacego.com Àd ul' a2f3fi cahver ijlu asuqu 1'8a um1a8i 2m00a2i 2002 D'après l'oeuvre de Jean Tardieu Idée originale et dramaturgie de Danièle Panneton Mise en scène, montage des textes et environnement visuel de Paul Buissonneau avec Carl Béchard, Pierre Chagnon, Violette Chauveau, Élizabeth Chouvalidzé, Danièle Panneton, Claude Prégent et François Sasseville présente avec la collaboration de DERNIÈRE SEMAINE ! « Du grand art.(.) Rarement a-t-on vu une telle unité de travail aussi soutenu du début à la fin.» Le Droit, Ottawa « .un spectacle haut en couleur, un feu roulant d'intelligence et de drôlerie.» ICI, Montréal « .ce spectacle assez exigeant est une des belles réussites de cette saison théâtrale, un objet artistique intrigant, fascinant et très complet.» VOIR, Montréal 3051216A Traduction René-Daniel Dubois Mise en scène Jean Asselin la trappe The Mousetrap DU 4 JUIN AU 10 JUILLET 2002 Agatha Christie (514) 844-1793 Théâtre du Rideau Vert Le chef-d'oeuvre d'Agatha Christie Billets en vente maintenant! Depuis 50 ans à Londres 3051273A LE TREMBLAY NOUVEAU EST ARRIVÉ! Une présentation « C'EST UN MUST, UN INCONTOURNABLE.(\u2026) PERFORMANCES ÉPOUSTOUFLANTES\u2026 » \u2014Rythme-FM « Du Tremblay vitriolique (.) Rita Lafontaine est f-a-b-u-l-e-u-s-e ! Vivifiante mise en scène du comparse de toujours, André Brassard.» \u2014 Journal de Montréal « Rita Lafontaine sublime, drôle à mourir.» \u2014 Sonnez les mâtines, Cité Rock Détente « A richly allusive, mature-period masterwork, L'État des lieux laughs hard at show-biz conceits and wonders at the responsability to the home crowd of an artist who has achived international fame.» \u2014 The Gazette « L'État des lieux offre un rôle sur mesure à Marthe Turgeon.» \u2014 Le Devoir « Comme aux plus beaux jours, Michel Tremblay fait montre d'une maîtrise consommée du contrepoint théâtral.Tremblay, Brassard et leur équipe démontrent à l'envi que le théâtre peut être un puissant instrument de connexion à sa société.» \u2014 Le Soleil À l'affiche Réservations 866-8668 www.tnm.qc.ca Comédie dramatique de MichelTREMBLAY \u0001 Mise en scène de André BRASSARD AVEC \u0001 Kathleen FORTIN \u0001 Rita LAFONTAINE \u0001 Roger LA RUE \u0001 Marthe TURGEON Laurent Duceppe-Deschênes .Louis-Olivier Mauffette L'ÉTATDES LIEUX \u0001 3043299A 6LP0801D0511 6LP0801D0511 ZALLCALL 67 15:42:59 05/10/02 B D8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 1 MAI 2002 MAMANS EN VEDETTE La marmaille en chanson Angoisses et gaffes de mères NANCY DUMAIS : « Émile a eu un « Angel Care » à côté du lit pendant un an.J'avais toujours peur qu'il ne se réveille pas, c'était presque un cas clinique ! » NATALIE CHOQUETTE : « Oublier tout, particulièrement d'attacher la couche.» SOPHIE PRÉGENT : « Au début, j'oubliais tout, mes rendez-vous, le carnet de vaccination.» LINDA MALO : « J'habite au troisième, j'ai la phobie qu'Édouard tombe par une fenêtre.J'ai contacté un spécialiste pour qu'il m'explique quel genre de loquet je dois acheter.» NANETTE WORKMAN : « J'étais en France, mon fils avait trois ans.J'étais au lavoir et il a disparu.J'ai failli mourir.Mes amis le cherchaient partout, pendant que j'étais complètement figée par la peur, plantée devant la buanderie comme une conne.Il avait simplement décidé de retourner à la maison, comme un grand ! À trois ans, dans les rues de Paris ! » ISABELLE MARÉCHAL : « Je changeais ma fille sur le lit.Elle a roulé et est tombée sur le tapis.J'ai appelé ma mère en pleurant, complètement paniquée et hystérique, pendant que ma fille pleurait en voyant ma réaction ! » PATRICIA PAQUIN : « Je pense que mon fils n'assimile pas encore que ce qui est dans la bouche doit rester dans la bouche.J'avais un magnifique divan que je devrai mettre à la rue.» MARA TREMBLAY : « J'ai déjà oublié les clés de la voiture avec le bébé dedans.J'étais en pleine panique et 150 voisins sont sortis pour m'aider.Lui, il dormait.RENÉE-CLAUDE BRAZEAU : « Je reviens à pied de l'épicerie avec huit sacs et mon fils qui avait trois ans.Il veut que je le prenne dans mes bras, c'est impossible ! Il fait une énorme crise et se roule dans la sloche.Je m'assois dans des escaliers pour attendre que ça passe et j'ai l'air fou ! Une dame passe et me dit : C'est épouvantable de laisser un enfant comme ça.Vous êtes trop jeune pour avoir un enfant ! J'étais tellement en colère que le lendemain, je me suis acheté une voiture.Chantal Guy collaboration spéciale MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale SI VOUS AVEZ UNE FILLE qui veut se marier / C'est à vous la bonne maman de tout lui expliquer : / « Faut que tu restes au logis / Pour plaire à ton p'tit mari / Tu auras de l'agrément / Avec tes petits enfants.C'est à peu près tout ce que La Bolduc a jamais écrit sur le rôle de mère et la place des enfants dans sa vie, elle qui en a eu 13 ! Les temps ont bien changé depuis que Madame Bolduc turlutait ses conseils maternels dans les années 30.Particulièrement depuis les années 1990, où le nombre de femmes auteures-compositrices a sensiblement augmenté et où le nombre d'enfants a sérieusement diminué.Et quand l'auteure-compositrice est également mère, elle évoque habituellement son enfant le temps d'une chanson.Ainsi, à l'automne 1990, dans le cadre d'une série de spectacles intitulée Stars 90, le public entendit les premières chansons d'une certaine Laurence Jalbert.Du répertoire présenté ce soir-là, seules deux chansons ont été retenues pour le tout premier album de Laurence : son mégasuccès Tomber ( en amour ) et À toi, dont le refrain tout simple a les accents de toutes les berceuses du monde : Je t'aime et je t'aimerai toujours / Toi ma petite poupée / Toi qui dors à poings fermés.En 1998, sur l'album Avant le squall, Laurence Jalbert célébrera également, avec Chanson pour Nathan, l'arrivée de son deuxième enfant.Mais sur un tout autre ton, après un accouchement qui faillit leur coûter la vie à tous les deux : Sous ton petit lit bizarre / Se cachent toutes mes peurs du noir / Mais la plus grande / Te voir partir avec le jour (.) Ce que je te chante / C'est l'hymne à la vie / L'hymne au courage / À tout ce que ça t'a pris / Pour rester debout / Au milieu d'un grand remous.Une fierté récurrente En plus des petits noms d'amour, la fierté maternelle est récurrente dans les chansons des femmes auteures-compositrices, de même que la gratitude envers un enfant qui donne tout un coup un sens au monde.Tout le texte de Monsieur Balloune, écrite par Mara Tremblay en 1999 à l'intention de son petit Victor, serait à citer à cet égard : Tu t'es fait un p'tit nid / Une maison dans mon ventre / (.) Monsieur Balloune, t'es mon p'tit garçon / Monsieur Balloune, c'est toi ma maison / (.) T'es le plus grand amour de tout l'univers / Depuis que t'as vu le jour / J'te trouve beau comme la terre.Même la réalité la plus ordinaire est magnifiée par Mara dans J'aime ton bordel : Toutes tes bebelles / Me font rêver / Me font chanter / Ouvre tes ailes / La vie t'appelle.Laisser l'enfant s'envoler Même amour, même fierté, mais aussi même goût de laisser l'enfant s'envoler vers la vie et le rêve dans Enfant du vent de Marie-Claire Séguin, enregistrée en 1990 : Déjà onze années ont passé / Aujourd'hui mon fils marche à mes côtés / Enfant / Deux enfants / Du vent.Le ton est au moins aussi triomphant et amoureux dans La Marmaille de Lynda Lemay, en 1995, écrite à la suite de l'arrivée de sa fille Jessie : J'veux ressusciter l'père Noël / Je veux que ça y croie / J'veux qu'ça attrape la varicelle / J'veux d'la marmaille à moi / Mon univers a basculé / J'veux d'la marmaille à moi / Et c'est depuis qu't'es arrivée / Que j'veux d'la marmaille.Mais qui dit enfant, dit aussi inquiétude.La même Lynda Lemay supplie le Ciel de donner à sa fille l'envie de mordre dans la vie : « Donne-lui la passion », demande- t-elle sur son plus récent album Les Lettres rouges.« Chanson inquiète » Mais dans le style « chanson inquiète », c'est encore Touche pas, chanson-titre du premier album de Judi Richards, en 1994, qui résume le mieux le rapport entre la mère et l'enfant grandissant : Je voudrais aujourd'hui lui crier / Mords dans la vie, Allez, vas-y / Allez.mais c'est chaud / Regarde avant de traverser / Touche pas, c'est chaud / Est-ce que je l'ai dit assez.ou trop ?Enfin, je terminerai cette liste non exhaustive sur un cas limite, celui d'une interprète.En 1996, pour Nanette Workman, Jacques Veneruso écrivit expressément la chanson Jesse, du nom du fils de Nanette.Tout, absolument tout, y est \u2014 petits mots d'amour, fierté, gratitude et inquiétude mêlés : Jesse, Jesse, mon trésor / Oh, Jesse, ma couronne, mon or / Jesse, ma sève et mon écorce / Oh Jesse, mon courage, ma force / Oh Jesse, c'est toi qui m'a donné la vie / Mon enfant, mon amour.Je ne connais aucune mère qui peut écouter cette chanson sans pleurer d'émotion, y compris la maman journaliste.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse© « Quand Audrey ( qu'on voit ici avec sa mère ) est arrivée, il était temps, note Isabelle Maréchal.J'étais désintéressée de beaucoup de choses et ça m'a apaisée.Elle m'a rendue plus humaine .» MAMANS Suite de la page D1 « J'ai eu mon fils à 37 ans, j'ai eu le temps de vivre ma vie et je n'ai pas envie qu'il soit élevé par d'autres.Ce n'est pas un sacrifice, j'ai eu le temps de me gâter.» « Je ne vais jamais faire quelque chose pour mon métier si ça m'enlève mon contact avec mon enfant », estime la chanteuse Mara Tremblay, déjà mère de Victor, six ans, et enceinte de quatre mois.« La vie passe tellement vite, si tu manques une étape de son développement, c'est passé pour toujours.Les premières années sont tellement importantes, ce n'est pas une tare que de rester à la maison pour vivre ça.» Elle profitera de sa grossesse entre ses participations au Festival international de musique incroyable à Saint- Fortunat les 29 et 30 juin et les Franco Folies.« Depuis 15 ans, je vis de ma musique comme je peux, je suis habituée.La liberté que ça me donne, c'est plus précieux que la sécurité de l'argent.» Isabelle Maréchal a changé des couches sur des tables de montage.Le fils de Renée-Claude Brazeau a couru les spectacles avec elle et dormi dans les studios de CKAC.Patricia Paquin est retournée au travail cinq semaines après son accouchement.La grossesse n'est pas pour ces femmes un handicap : on a vu une ronde Isabelle trôner au milieu des Copines à Canal Vie, suivi le développement de la bedaine de Patricia à Flash, et Renée-Claude est devenue enceinte de son troisième enfant alors qu'elle animait Je regarde, moi non plus à TVA, ce qui ne l'empêche pas d'assumer le remplacement de la défunte émission Elle et Lui à CKAC.Pour elles, comme pour beaucoup de femmes qui travaillent à contrat, il n'y a pas de retraits préventifs et le congé de maternité est court.Tout se négocie vite, le boulot est rare et il n'est pas bon de disparaître trop longtemps du petit écran.La relation avec le public, elle, demeure chaleureuse.La grossesse peut même être une bonne excuse pour aborder une vedette : on s'enquiert de la santé de la mère, on la félicite et on lui souhaite du bonheur.« Plein de gens viennent me voir, me posent des questions, me témoignent de l'affection », a constaté Isabelle Maréchal.« Les gens m'ont vue grandir à la télé et ont suivi ma grossesse chaque jour à l'écran, alors les magazines me contactaient beaucoup », dit Patricia Paquin.Renée-Claude Brazeau se sent présentement la « femme enceinte de service » puisqu'elle a posé récemment en vêtements de maternité pour le journal The Gazette, même si elle trouve que la grossesse est « antiglamour » ! Sophie Prégent, dont le conjoint Charles Lafortune pratique le même métier incertain, a remarqué que son couple était plus sollicité qu'avant pour des oeuvres de charité.« On a l'impression que tu participes plus à la société, que tu es plus accessible, plus complice avec le public », observe- t-elle.Dans ce registre, Nancy Dumais a offert une chanson originale à Centraide pour l'événement La Matinée scolaire de l'entraide qui avait lieu le 10 mai dans 288 écoles du Québec.Elle croit qu'en devenant mère à 35 ans, les risques pour son image sont moindres.« Ce ne serait pas le cas pour une jeune chanteuse au début de la vingtaine », ditelle.Nanette Workman voit les choses à sa façon : « Mon image a changé parce que la maternité m'a changée.J'ai eu une vie pas mal rock'n'roll et quand j'ai eu mon gars à 42 ans, j'ai voulu faire attention à moi pour m'en occuper.Ça n'a pas été un risque, au contraire.J'ai travaillé plus fort et j'étais plus motivée parce qu'il n'y avait plus juste moi.» Si les chanteuses conviennent qu'elles ont un métier en or pour élever leurs enfants, les animatrices et les actrices admettent pour leur part qu'elles doivent saisir les occasions et rencontrer les horaires souvent difficiles du monde des médias, marqué par la quotidienneté ou les échéances de tournage.« Le pourcentage des membres de l'Union des artistes qui vit au-dessus du seuil de la pauvreté est minime, soutient Sophie Prégent.Avoir un enfant est un peu risqué, mais je me dis que Françoise Faucher en a eu quatre à une époque où une carrière n'était même pas valorisée ! » Isabelle Maréchal estime devoir travailler et n'y voit aucun problème : « Je ne suis pas indépendante de fortune pour prendre une année sans solde.Mais j'ai une maison de production où je peux décider de mon horaire et, comme animatrice, j'ai des producteurs et des diffuseurs très compréhensifs.» « C'est rare d'avoir dans ce milieu un contrat aussi stable, cinq jours par semaine », affirme Patricia Paquin qui anime Flash depuis sept ans.J'étais vraiment dans une position idéale pour avoir un enfant.» « On dit toutes que les enfants passent en premier, mais souvent, on fait des choix de carrière qui nuisent au temps qu'on a à leur consacrer, dit Renée- Claude Brazeau.J'étais monoparentale et sur l'aide sociale quand j'ai eu mon premier fils, qui a 13 ans aujourd'hui.J'ai travaillé comme une folle pour me rendre où je suis.» Elles se sentent diablement concernées par la place qu'on accorde à la famille dans la société.Elles dénoncent les listes d'attente de plusieurs années dans les garderies.La discrimination des employeurs face aux femmes enceintes de même que le manque de garderies en milieu de travail.Le matérialisme ambiant qui freine le désir de fonder une famille.La critique monolithique contre les mères au travail dans un Québec où la monoparentalité croît en même temps que la dénatalité.Mais tous ces problèmes ne sauraient venir à bout du désir d'enfanter et la conclusion \u2014 positive \u2014 revient à Mara Tremblay : « Depuis 50 ans, le Québec s'est libéré de l'Église, les femmes se sont émancipées.Nos valeurs sont plus libres, plus fortes et je trouve que nous sommes une belle génération d'humains.Ça vaut la peine de faire des enfants et de leur transmettre ça.Autour de moi, tous les enfants sont beaux.» Isabelle Maréchal : « Je ne suis pas indépendante de fortune pour prendre une année sans solde.Mais j'ai une maison de production où je peux décider de mon horaire et, comme animatrice, j'ai des producteurs et des diffuseurs très compréhensifs.» La Presse 11 mai 2002 Page D9 manquante La Presse 11 mai 2002 Page D10 manquante La Presse 11 mai 2002 Page D11 manquante 6LP1201D0511 6LP1201D0511 ZALLCALL 67 20:49:11 05/10/02 B D12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 1 MAI 2002 LE 23e FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ DE MONTRÉAL Une moyenne très élevée en salle.Sur papier, du moins Pas de Diana Krall ou de monarque jazzypop au programme du 23e Festival de jazz, qui aura lieu du 27 juin au 7 juillet, mais plutôt une majorité absolue de célébrités intimement liées à la planète jazz ( Hancock, Corea, Brecker et autres Holland ), chanteuses et guitaristes à profusion, centaines d'artistes chevronnés, connus.des mélomanes.Bien sûr, il y aura Lauryn Hill, Daniel Lanois ou J.J.Cale pour rassurer le public en manque de balises pop, mais ce type de programmation en salle n'en demeure pas moins souhaité par tout mélomane nourri quotidiennement par cette musique multiforme qu'on appelle jazz.Alors ?Puisque cette grille doit être observée dans le détail, puisqu'une tradition est une tradition, procédons.LES GRANDS CONCERTS Théâtre Maisonneuve, 18 h On commence par le must absolu : le trio de Brad Mehldau, le plus brillant de tous aux USA ( en excluant celui de Keith Jarrett ), dont l'étonnante productivité n'annonce pas encore la fin d'un cycle créatif.Programmé à deux reprises au Théâtre Maisonneuve, Mehldau doit désormais être considéré comme une superstar.Dianne Reeves, pour ma part, s'impose comme LA chanteuse de jazz.Plus que Cassandra, plus que Diana, mais si ! Troisième must, Toots Thielemans.parce qu'il est un improvisateur merveilleux, et parce qu'il est encore en santé.Profitons-en ! Les fous de musique assisteront certes à l'événement Tabla Beat Science, gracieuseté de Bill Laswell et de Zakir Hussain, auxquels se joignent une brochette d'invités spéciaux.Les autres concerts de cette série s'adressent au grand public ( le Montréal Jubilation Gospel Choir au sommet de son art ou encore le crooner-guitariste John Pizzarelli ) ou encore tentent d'extirper les artistes suivants de leur niche respective : la chanteuse Jane Monheit, qui fait trop souvent rimer impro avec sirop, le magnifique accordéoniste Richard Galliano ( le plus grand de tous, à mon humble avis ) qui rend hommage à Astor Piazzolla ( mort il y a dix ans ), le luthiste libanais Rabih Abou-Khalil qui partage le même programme avec le Palestinien Simon Shaheen.LES COULEURS Spectrum de Montréal, 18 h Voici une série bigarrée, nettement moins jazzy, nettement plus pop.S'il vous faut y choisir un seul concert, je vous suggère sans contredit celui d'Omar Sosa, pianiste cubain, chanteur, entremetteur de patrimoines, artiste spectaculaire, paroxystique.Le reste ?On connaît notre Jorane ; Kelly Joe Phelps est aussi connu des Montréalais pour avoir rafraîchi le répertoire ( et les auditoires ) folk-blues.Très prisé par le grand public, le Susie Arioli Swing Band est devenu le plus considérable phénomène jazzy-pop au Québec.Inutile d'ajouter que Daniel Lanois est toujours le bienvenu chez ses ancêtres, que J.J.Cale est toujours apprécié lorsqu'il daigne sortir de sa tannière et nous servir son fameux laid-back, que la réputation du percussionniste indien Trilok Gurtu n'est plus à faire.Les Blind Boys of Alabama et l'Orquesta Aragon de Cuba, témoigneront de leurs cultures respectives, professionnalisme assuré au programme.GUITARE SOLO! Ges ù, 18 h 30 et 20 h 30 Dans cette série pivot du 23e FIJM, on a prévu deux concerts pour chacun des neuf guitaristes invités.Chacun a ses couleurs, ses fondements, sa culture.Larry Corryell a toujours épaté la galerie pour sa mirobolante technique, Vernon Reid fera la démonstration qu'il est plus qu'un guitar hero du rock, Bill Frisell sera tout en textures comme à l'habitude, John Scofield fera ( évidemment ) jouir ses admirateurs, Biréli Lagrene s'inscrira dans la plus pure tradition du jazz manouche, Philip Catherine ne fera pas de jazz belge, Charlie Hunter groovera en soliloque, Marc Ribot exprimera toute sa singularité, Jim Hall dominera tous ses collègues au plan de l'âge et de l'expérience.LES VOIX DU MONDE Club Soda, 19 h Consacrée aux chanteuses, cette autre série thématique est de celles qui font la différence entre un bon et un excellent festival.D'origine portugaise, résidant en France, Helena Noguerra est une illustre inconnue au penchant clair pour la bossa, inconnue que fera connaître.son invité : le doué Katerine.Habituée des petites salles montréalaises, la brillante singer songwriter californienne Eleni Mandell continuera à se construire une réputation parmi nous, avec raison d'ailleurs.Poétesse et chanteuse, fondant les sensibilités scandinaves dans un électro-jazz des plus allumés, Sidsel Endresen est devenue une figure emblématique du label Jazzland.Nous aurons également la chance de découvrir la nouvelle sensation du chant jazz européen : l'évanescente Suissesse Suzanne Abbuehl ravit unanimement la critique depuis la sortie d'April, un album qui vient de paraître sur ECM.Révélation du 23e FIJM ?Coral Egan, pour sa part, est à conquérir fan par fan un auditoire québécois qui pourrait éventuellement la considérer comme l'égale de sa maman, Karen Young.La Française Anne Ducros, elle, s'impose comme une spécialiste du scat, dont elle fait un bel usage dans l'album Purple Songs, paru chez Dreyfus en 2001.ce qui lui a valu le prix Billie Holiday de l'Académie du jazz.Avis aux scandinavophiles, la Norvégienne Silje Nergaard n'est pas dans cette mouvance électro-jazz, elle investit plutôt le jazz très standard, voire très pop, de Diana Krall.avec moins de talent si vous voulez mon avis.Issue des milieux alternatifs anglais ( Communards, Lene Lovich, Test Department, Peter Hammill, etc.), Sarah Jane Morris a fréquenté la guitare de Marc Ribot ( omniprésent à Montréal par les temps qui courent ) pour ainsi nous offrir sa propre mouture.INVITATION Monument-National, 19 h S'il faut nommer deux monstres du piano cubain, on ne peut éviter Gonzalo Rubalcaba, à mon sens le plus époustouflant des techniciens du clavier sur la planète jazz, ainsi que son aîné Chucho Valdés, pilier absolu du jazz cubain.Depuis quelques années, Rubalcaba s'applique à être plus jazz et un peu moins latin.Alors que choisir parmi les quatre concerts ?Ses ensembles cubains, c'est-à-dire son trio et son Invitacion Special Ensemble qui nous fera découvrir de jeunes jazzmen issus de Cuba, véritable pépinière de virtuoses.Pour ce qui est de Chucho Valdés, c'est le contraire ; ses rencontres avec les jazzmen américains m'intéressent davantage parce que moins fréquentes \u2014 duo avec Kenny Barron, trio avec Ron Carter et Idris Muhammad.pas beau ça ?Mais si senor, on assistera également aux concerts d'Irakere ainsi que de l'Afrocubano Quarteto.PLEINS FEUX Salle Wilfrid-Pelletier, 20 h 30 La série PGCD ( plus grand commun dénominateur ) s'avère, ma foi, de bon niveau.Remarquez, je ne m'attends pas à la lune.Pas de miracles en vue avec Directions in Music, alignement de superstars du jazz ( Herbie Hancock, Michael Brecker, Roy Hargrove ) réunis à des coûts faramineux afin de tirer le convoi des grands festivals.Pas beaucoup d'attentes non plus chez Wynton Marsalis en septette, puisqu'il nous mène si rarement au nirvana malgré son indiscutable maîtrise.Pas grand-chose non plus à espérer de pépé Brubeck, à qui on doit évidemment le respect.en écoutant ses meilleurs disques au salon.Encore moins de Manhattan Transfer, un ensemble vocal qui nous ennuie souverainement depuis des lustres.Lorraine Desmarais avec l'OSM, par contre, c'est quelque chose d'inédit ; paraît qu'Oliver Jones lui remettra en mains propres le prix Oscar-Peterson, un événement heureux en soi.Lauryn Hill seule sur scène ?Son disque, en tout cas, annonce quelque chose d'intéressant.Chick Corea en solo ?Une bonne idée pour nous réconcilier avec un excellent pianiste.qui fait dans la redite depuis trop longtemps.Marianne Faithfull ?Les attentes sont grandes, d'autant plus que son récent album Kissin Time est salué par la critique.Quant à la Sud-Africaine Miriam Makeba et la Cubaine Omara Portuondo, on parle de deux mamies ayant marqué les musiques du monde bien avant que n'existe cette expression.JAZZ BEAT Spectrum, 21 h Le bassiste Marcus Miller daigne enfin passer par chez nous.plus d'une décennie après le buzz dont il jouissait \u2014 époque Tutu.Qu'en sera-t-il en juillet 2002 ?No se.Les fans de funk-jazz verront bien sur place.Le quintette de Dave Holland, par contre, devrait combler son public, parce que le leader contrebassiste exige toujours le maximum de ses sidemen.Maximum virtuosité, maximum plaisir.Quant à Pat Martino, un des guitaristes les plus vénérés par ses pairs, vivement son premier passage au festival de Montréal, d'autant plus qu'il sera accompagné par Joey Defrancesco, maître de la Hammond B3 comme on le sait.Pour sa part, John Scofield nous présentera son nouvel ensemble, fort compétent au demeurant, celui de son récent album Uberjam ; impros et groove assurés.Quant à Bill Frisell et son projet Blues Dreams, il faudra s'attendre une fois de plus à cette façon qu'il a de nous faire passer ce jazz contemporain mâtiné de folk, de country, de blues ou de rock.Quant à Russell Malone, son conservatisme guitaristique n'a d'égal que sa maîtrise hallucinante de la tradition.Outre Pat Martino, la plus belle trouvaille de cette série se nomme Esbjörn Svensson, prodige suédois du piano dont le trio irradie l'Europe depuis quelques années déjà.Je n'en dirai pas tant du pianiste franco- américain Jacky Terrasson, dont le pire album ( In Paris, truffé de clichés franchouillards ) est le plus récent.et celui, dit-on, qui marche le mieux commercialement pour les raisons qu'on imagine.RYTHMES Métropolis, 21 h La soul est à l'honneur dans cette série qui n'a, somme toute, rien à voir avec le jazz.Angie Stone n'a pas que le nom de famille d'un de ses plus célèbres aînés ( Sly, avezvous deviné ), elle a une voix tout simplement exceptionnelle.Le Torontois Remy Shand, lui, est la nouvelle sensation blue-eyed soul from Canada.se pâmera-t-on lors de cette visite montréalaise Quant à Kool and the Gang, ça devrait le faire aussi.Le reste de cette série est émaillé de valeurs sûres : party salsa ( sauce colombienne ) assurément réussi avec la Sonora Carruseles, groove alternatif assurément jubilatoire du côté de Medeski, Martin & Wood, tziganeries exceptionnelles avec Taraf de Haïdouks, blues-rock de très haut niveau, signé Steve Hill.JAZZ CONTEMPORAIN Musée d'art contemporain, 21 h On imagine déjà que cette série Jazz contemporain n'arrivera pas à soulever l'intérêt des chroniqueurs du festival, qui doivent se lancer partout à la fois \u2014 pourquoi ne pas nous la servir en fin d'après-midi, au fait ?Sur papier, en tout cas, le trio du saxophoniste et clarinettiste hollandais Ab Baars devrait intéresser les amateurs d'avant-garde, puisqu'il a travaillé notamment avec Roscoe Mitchell, Sonny Murray et Anthony Braxton.Les ensembles américains de Patrick Brennan ( saxophone ) et Gideon Freudmann ( violoncelle et chanson d'avant-garde ) ne jouissent pas d'un culte important, idem pour le bassiste torontois Rob Clutton ou le duo de multi-instrumentistes montréalais Dazoque.Plus spectaculaire, le jeu de gorge touvain de Huun-Huur-Tu devrait impressionner le profane.Les habitués de Victo ou du Théâtre La Chapelle, eux, seront contents de retrouver la Boudine, confrérie improvisatrice à géométrie variable du guitariste René Lussier ou des Projectionnistes, menés par le tromboniste Claude Saint-Jean.JAZZ DANS LA NUIT Gesù, 22 h 30 Inscrit dans cette série habituellement prisée par les mélomanes les plus pointus, Jack De Johnette sortira de ses habituels sentiers all stars pour s'associer au saxophoniste britannique John Surman, pilier du jazz contemporain de l'autre côté de la grande flaque.Espérons que le Vienna Art Orchestra, à sa deuxième visite au FIJM, attirera du monde.car il s'agit là d'un des plus beaux big bands sur terre, saveur européenne assurée.Idem pour le superbe tandem italien Trovesi-Coscia ( clarinette-accordéon ), dont le talent rejaillit sur le tout aussi superbe disque In Cercla di Cibo.Un des grands moments de cette série pourrait bien être le concert du guitariste norvégien Eivind Aarset, sideman du trompettiste Nils Petter Molvaër ; ses deux albums sous la bannière Électronique Noire sont parmi les meilleurs de tout le répertoire électro-jazz, rien de moins.Les trois concerts suivants, toutefois, branchent moins son chroniqueur : à tort, on compare le pianiste nouvel-âgeux Ketil Björnstad à Keith Jarrett.Le contrebassiste israélien Avishai Cohen, excellent sideman, mérite-t-il cette attention en tant que leader ?Et puis, y en a marre des prouesses techniques de James Carter, cette fois de retour en Organ Trio.Les deux derniers éléments de cette série Dans la Nuit, toutefois, sont tout à fait prometteurs.D'abord, une paire de trios Français vient chauffer le derrière aux Mehldau de ce monde ; surveillez de près Baptiste Trotignon et Jean-Michel Pilc, deux pointures du piano jazz dans l'Hexagone.Secundo, voici venir enfin l'inventeur de la trompette filtrée et aérienne, grande influence des Molvaër et autres Truffaz, j'ai nommé Jon Hassell.JAZZ D'ICI Monument-National, 22 h 30 Enfin, une série locale qui n'a pas l'allure de la rectitude politique.D'abord, une de nos meilleures compositrices, Christine Jensen, mènera les destinées d'un big band de son propre cru.La soliste vedette est sa frangine aînée, Ingrid Jensen, de loin la meilleure trompettiste de jazz au Canada, tous sexes confondus.Hormis les ensembles des pianistes Steve Amirault et Jean-François Groulx, hormis ceux des saxophonistes alto Jean- Pierre Zanella et François Carrier ( avec Bobo Stenson comme invité ), hormis le saxo new-yorkais Dave Binney invité par le bassiste Thom Gossage et le quintette dirigé par le tandem (Kelly) Jefferson \u2014 ( Kelsley ) Grant ( respectivement saxophoniste et tromboniste ), le pianiste Daniel Thouin nous propose un ensemble inédit, composé de musiciens québécois issus du jazz ( Yannick Rieu, Maxime Saint-Pierre, etc.), de l'électronica ( Mad Max ), du rock chansonnier ( Olivier Langevin, Fred Fortin ) ou du funk ( Tony Albino ).Pour clore cette série, le saxophoniste québécois François Théberge, qui dirige le programme jazz au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, sera enfin reconnu chez lui.LES NUITS BLEUE DRY Club Soda, minuit Si l'on s'en tient à ce qui se produira au Club Soda sur le coup de minuit, on serait porté à croire que le nujazz s'essouffle déjà.Bien sûr, les retours de Matthew Herbert ( qui a fait un malheur l'an dernier au festival Mutek ), de Nils Petter Molvaër et de The Herbaliser réjouiront celles et ceux qui ont manqué le bateau lors des escales précédentes.Mais y a-t-il lieu de s'exclamer devant les choix de Roy Davis Jr ( deep house très légèrement saupoudré de jazz ), de De Phazz ( trip hop, house.), de Badmarch & Shri ( indo-électronique ), People Under the Stairs ( hip hop ), Happy House ( formule live à la New Deal, découverte montréalaise de Laurent Saulnier ) ?Les nouveaux noms sélectionnés feront-ils évoluer notre culture nujazzistique ?On verra bien sur place, mais.Qu'importe.Il y a tellement de matière dans cette programmation en salle, ces légères faiblesses n'en font pas vraiment fléchir la moyenne très élevée.Sur papier, du moins.Dans le sens des aiguilles d'une montre : Omar Sosa, Marianne Faithfull, Gonzalo Rubalcaba Christine Jensen. 6LP1301D0511 6LP1301D0511 ZALLCALL 67 15:54:01 05/10/02 B LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 1 MAI 2002 D13 DISQUES Celine Dion primee au Billboard Latin Music Awards Une voix se leve CE QU'IL EST vaste, l'espace dans lequel cette Suissesse au charme hypnotique fait circuler les timbres, deroule les echos, denoue des frequences diaphanes.Elle y improvise en douceur, caresse les melodies, soupese chacune des notes avant de les laisser s'envoler.Magnifiquement, elle entre en relation avec les gouttes de piano, bruines de cymbales, roucoulements de clarinette et frissons d'harmonium.Comble de subtilite, elle s'y approprie meme un raga indien sans qu'on y voie un milligramme de racolage.Aucun etalage de technique ne figure a ce programme delicat, combinant avantageusement des reprises de Carla Bley et Thelonious Monk (minimal 'Round Midnight) et des inedites de son cru.La fragilite est un materiau rarement exploite par les voix feminines dediees a l'idiome jazz.Susanne Abbuehl, elle, rend ce materiau indispensable.Tendez l'oreille, une nouvelle voix se leve.\u0001\u0001\u0001\u00011.2 APRIL Susanne Abbuehl ECM Alain Brunet En attendant le petit cosmonaute TROP FRANCAIS pour trop de Quebecois aux prises avec leur quebecitude, trop quebecois pour trop de Francais enfermes dans leur autosuffisance hexagonale, Jerome Miniere demeure un phenomene d'estime.Petit Cosmonaute, son troisieme disque de chansons, ne devrait pas inverser la tendance, et pourtant.Le Montrealais d'adoption ne reunit-il pas le meilleur des mondes ?Limpidite nordamericaine, precision francaise, sensibilite universelle.Voyez la trame : en suspension dans son liquide amniotique, un petit cosmonaute se prepare a atterrir.Au sol, un poete discret observe sa trajectoire, extrapole sur ce monde etrange que le petit cosmonaute joindra bientot, reflechit sur la logique des choses a laquelle il devra se soumettre, tergiverse sur cette existence si fluide.Au sol, un compositeur brillant imagine des melodies simples et poignantes, met toutes les micropuces disponibles au service du petit cosmonaute, chatouille les vieux instruments.Le petit cosmonaute, reflexion faite, pourrait inverser la tendance.\u0001\u0001\u0001\u0001 PETIT COSMONAUTE Jerome Miniere La Tribu Alain Brunet Chansons crues AVEC CE Unplugged enregistre live dans les studios de MTV, la chanteuse Lauryn Hill impose ses talents d'auteure et de compositrice et repousse du meme coup toute tentative de l'associer aux divas du rap et du r&b.Lauryn Hill est ici dans sa plus simple expression : elle, sa voix, sa guitare et ses chansons.D'emblee, concedons que le jeu de Hill a la guitare est tres limite.Mais les imperfections, concernant aussi sa voix qui se place au debut du premier des deux CD, contribuent a nous faire entrer dans l'intimite du tour de chant.Entre les chansons, Hill parle, presente les compositions et se revele enormement a son public.On embarque ainsi sans hesiter, car ses chansons touchent (superbes Oh Jerusalem et Just Like Water) et son discours est authentique.Lauryn Hill nous apparait sans artifice ni filet, l'ame mise a nu, et reussit un superbe album exactement la ou on ne l'attendait pas, c'est-a-dire en solo derriere une guitare qu'elle manie en amateure.\u0001\u0001\u0001\u0001 UNPLUGGED Lauryn Hill Sony Philippe Renaud collaboration speciale Autres disques en page D16 Associated Press MIAMI BEACH .La chanteuse Celine Dion a remporte un prix lors de la ceremonie des Billboard Latin Music Awards, jeudi dernier.Elle a ete honoree parce que My Heart Will Go On est devenue la premiere piece chantee en anglais a se hisser au premier rang du palmares hispanique du magazine Billboard.La Quebecoise a participe a la ceremonie en interpretant une chanson en espagnol Aun Existe Amor (L'amour existe encore).A tous les Latins, je vous aime , a-t-elle lance.Le grand gagnant de la soiree a ete le veteran Mexicain Juan Gabriel qui a rafle quatre prix, dont celui de la chanson de l'annee pour Abrazame Muy Fuerte et du duo de l'annee pour No Vale la Pena en compagnie de Nydia Rojas.Le PRINTEMPS BAROQUE de MONTREAL Patrimoine canadien Canadian Heritage 17 mai p 20 mai 2002 www.ideesheureuses.ca 514.843.5881 Volet Art et Patrimoine Tango et Fandango a 2 clavecins Vivaldi le coloriste Musique en Chine au XVIIIe siecle Musique en Nouvelle-France Musique americaine pour clavecin au XVIIIe siecle Stubbs .Baumont .Raskin .Lindorff .Perrin .Prefontaine Matthews .Jeanne Mance .Gallat-Morin .Eilander .Barocambolesque .Triple harpe .Soly .Magnan Marguerite Bourgeoys Ministere des Affaires municipales et de la Metropole Conseil des arts et des lettres Emploi-Quebec Jusqu'au au 28 septembre 2002 Reservez des maintenant 1544, chemin des Musiciens Saint-Adolphe-d'Howard www.chateaumedieval.com Forfait hebergement disponible : 1 888 263-7373 \u0002 40 COMEDIENS \u000216 CHEVAUX \u0002 JEUX D'ADRESSE \u0002 COMPETITIONS \u0002 JOUTES Une aventure Pour toute la famille ! 3043443A 3050181A 3051077A 3051144A SAISON 2002-2003 EGYPTE Maximilien Dauber vous presente un nouveau film sur l'Egypte, comme on n'en a jamais vu.HIMALAYA Guy Cousteix vous propose une traversee de l'Himalaya d'est en ouest.SEYCHELLES Claude Pavard vous offre une decouverte historique et ecologique de ces iles qui font rever.IRLANDE Jean-Michel Bertrand est sorti des sentiers touristiques afin de vous faire voir l'Irlande que vous ne connaissiez pas.INDONESIE Alain Wodey parcourt pour vous les iles de Java, Sumatra et Bali et vous en livre les moments privilegies.AUSTRALIE Lionel et Cyril Isy-Schwart nous font decouvrir une ile grandiose aux couleurs saisissantes.HORS-SERIE ANGLETERRE Anne-Sophie Tiberghien vous fera redecouvrir un pays que l'on croyait connaitre.(514) 521-1002 LA PRAIRIE L'ASSOMPTION LAVAL LONGUEUIL MONTREAL MONTREAL-NORD PIERREFONDS SAINT-HYACINTHE ST-JEAN-SUR-RICHELIEU SAINT-JEROME SAINTE-THERESE 1 800 558-1002 3043099A 6DU1401D0511 ARTS SPECTACLESÀ 6DU1401D0511 ZALLCALL 67 11:58:08 05/10/02 B D14 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 1 MAI 2002 2490, Notre-Dame Ouest Billets : (514) 931-2088 / (514) 790-1245 www.admission.com 23, 24 et 25 mai à 20h «Pure extase !» Le Soleil «Un incontournable» La Presse Pour la dernière fois à Montréal ! 3042903A vous proposent DU 18 AU 30 JUIN 2002 et DU 25 JUILLET AU 4 AOÛT 2002 ET MAINTENANT DU 21 AOÛT AU 1ER SEPTEMBRE 2002 THÉÂTRE SAINT-DENIS (514) 790-1111 ou 1 800 848-1594 www.romeoetjuliette.ca Achetez avec votre carte de crédit VISA Desjardins pour obtenir des places privilèges (quantités limitées) en plus d'obtenir un rabais de 3 $ sur les représentations du mardi au jeudi et en matinée.Le spectacle musical de GÉRARD PRESGURVIC d'après l'oeuvre de William Shakespeare Avec HUGO, ARIANE GAUTHIER, MARIE-DENISE PELLETIER, RICHARD GROULX, MATT LAURENT, MANUEL TADROS, JOËL LEMAY, FRANÇOIS GODIN, CORINNE ZARZOUR, JOSÉE D'ORLÉANS, DANY VACHON, DAVID LEBLANC, MYRIAM BROUSSEAU, PAUL BISSON, KATEE JULIEN, MARTIN MOERMAN, TOMMY DEMERS et LYDIA BOUCHARD, LIZA KOVACS, LUCIANE PINTO, ANNE PLAMONDON, ÉLISE VANDERBORGHT, NADINE VERNON, KARIM ANKOUCH, KHALIL CALDER, MICHAËL BRIDGE-DICKSON, BENOÎT LEDUC, NICHOLAS PEEL, PETER TROZMER Mise en scène et chorégraphie JEAN GRAND-MAÎTRE Conseiller artistique à la mise en scène et à la chorégraphie REDHA Assistance à la mise en scène Julie Beauséjour Direction vocale Linda Mailho Costumes Dominique Borg Éclairages Yves Aucoin Décors Olivier Landreville Sonorisation Yves Savoie Accessoires Patricia Ruel Chorégraphie des combats Jean-François Gagnon Casting Anne Gagnon Direction technique Charles Éthier Coordination des costumes Pierre Guy Lapointe Direction de production Stéphane Lemay Producteur Charles F.Joron HUGO DANS LE RÔLE DE ROMÉO POUR LA FÊTE DES MÈRES Offrez-lui la plus belle histoire d'amour ARIANE GAUTHIER DANS LE RÔLE DE JULIETTE 3049216A ouvrez une fenêtre sur.cyberpresse.ca / sports YVES BOISVERT CHAQUE MERCREDI, VENDREDI ET SAMEDI. 6LP1501D0511 6LP1501D0511 ZALLCALL 67 19:13:09 05/10/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 1 MA I 2 0 0 2 D 1 5 (514) 842-9951 www.osm.ca L'Orchestre symphonique de Montréal présente : Saison 2002-2003 Ne laissez pas la prochaine saison de l'Orchestre symphonique de Montréal commencer sans vous.Abonnez-vous! Yo-Yo Ma Louis Lortie Kyung-Wha Chung Alain Lefèvre Maxim Vengerov Itzhak Perlman André Laplante Kent Nagano Emanuel Ax Gil Shaham Franz-Paul Decker Jacques Lacombe Naida Cole Marie-Nicole Lemieux Theodore Baskin Herbert Blomstedt James Ehnes Corey Hart et plus de 100 autres\u2026 3048862A ARTS VISUELS L'effet du placebo TROIS EXPOSITIONS solo en trois ans (et à vie) et, déjà, cette jeune diplômée de l'Université Concordia est une signature fortement appréciée de la photographie actuelle au Québec.Avec À la recherche des placebos, Ève K.Tremblay poursuit donc sur sa belle lancée et propose une nouvelle version de son univers, un art essentiellement narratif qui laisse pourtant amplement place aux interprétations de chacun.Ses mises en scène où domine la figure féminine se lisent comme des métaphores du désir et des fantasmes, comme des jolies fables romantiques.Sur fond de bois paradisiaque ou de piscine idyllique (à la Alex Colville), la douzaine d'images réunies cette fois ont effectivement à voir avec la fiction, avec le conte, comme le suggèrent les titres (Adam et Ève, La Magicienne, La Seringue nourricière).Fabuleux.Des collaborations avec deux artistes (Michel de Broin et Jean-François Cantin) ont abouti en trois installations, dans une tentative de faire vivre le travail photographique physiquement.Douteux.À Circa, au 372, rue Sainte- Catherine Ouest.Info : 514 393-8248.Vernissages > PIERRE-FRANÇOIS Ouellette Art contemporain (372, rue Sainte-Catherine O.) : Some day soon you'll stop searching for meaning de Karilee Fuglem, aujourd'hui à 14 h.> Articule (4001, rue Berri) : Art-Throb, the Culture of Obsession, six artistes, aujourd'hui à 16 h.Jérôme Delgado collaboration spéciale 514842 9951 osm.ca D.P.-Jennings M.Devlin Les grands airs de Puccini et de Verdi 14 et 15 MAI, 20 H JOHN MAUCERI, chef d'orchestre LYNE FORTIN, soprano GINO QUILICO, baryton AIRS, DUOS ET EXTRAITS D'OPÉRAS TELS QUE: MADAME BUTTERFLY, LA BOHÈME, AÏDA, OTELLO ET LA TRAVIATA Conférence avant concert, 18 h 30 : Guy Marchand, musicologue K.Dalayman Bruch interprété par James Ehnes 19 MAI, 14 H 30 James Ehnes et l'OSM, gagnants d'un Prix Juno en 2002 pour l'enregistrement des Concertos pour violon nos 1 et 3 de Bruch.MARIO BERNARDI, chef d'orchestre JAMES EHNES, violon HAYDN, Symphonie no 83, « La Poule » BRUCH, Concerto pour violon no 2 TCHAÏKOVSKI, Symphonie no 2 « Petite Russie » Soirée française avec Marc-André Hamelin 21 MAI, 19 H 30 JAMES JUDD, chef d'orchestre MARC-ANDRÉ HAMELIN, piano RAVEL, Le Tombeau de Couperin DEBUSSY, Fantaisie pour piano FRANCK, Variations symphoniques DUKAS, L'Apprenti sorcier RAVEL, Boléro Marc-André Hamelin Les Envolées musicales Air Canada Soirée du 14 : Soirée du 15 : Stefan Lano, chef d'orchestre David Pittman-Jennings, baryton Katarina Dalayman, soprano Wolfgang Neumann, ténor Stuart Kale, ténor Michael Devlin, baryton Anita Krause, mezzo-soprano Choeur de l'OSM, Iwan Edwards, chef de choeur L'UN DES OPÉRAS LES PLUS MARQUANTS DU XXE SIÈCLE Présenté pour la première fois à Montréal en version symphonique OPÉRA, VERSION INTÉGRALE DE CONCERT Avec surtitres français et anglais 28 et 29 MAI, 20h présente l'Orchestre symphonique de Montréal l'émotion fortissimo Lyne Fortin Gino Quilico James Ehnes COMPLET ! Photo tirée des archives Hulton Getty Pictures, publiée aux ed.Könemann 3051024A 6LP1601D0511 6LP1601D0511 ZALLCALL 67 15:56:05 05/10/02 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R E A L S AME D I 1 1 MA I 2 0 0 2 NOUVELLES DU DISQUE DISQUES De Schoenberg a Beethoven EMI ANNONCE un nouvel enregistrement des Gurre-Lieder de Schoenberg dirige par Simon Rattle.Les solistes: Karita Mattila, Anne Sofie von Otter, Thomas Moser, Philip Langridge et Thomas Quasthoff.Le Schoenberg a ete realise avec le Philharmonique de Berlin.Pour EMI encore, mais avec le Philharmonique de Vienne, le chef britannique signera une integrale des Symphonies de Beethoven.Mosuc en recital LA SOPRANO roumaine Elena Mosuc, annoncee pour cet ete a Lanaudiere, chante Enesco, Chausson, Debussy et Faure sur un recent recital Arte Nova.Ravel par Hewitt HYPERION a confie a la Canadienne Angela Hewitt une nouvelle integrale des oeuvres pour piano seul de Ravel.Un coffret de deux compacts.Esprit libre, le coeur en fete QUAND IL a mis le pied au Quebec en 1998, Tomas Jensen avait espoir de se tailler une place dans le monde de la musique.Comme disquaire, peut-etre.Quatre ans plus tard, ce sont plutot les albums de ce nomade (ne en Argentine, eduque au Bresil et en France) qui ont trouve leur place dans les magasins.Pas de quoi s'en plaindre.Les chansonniers aussi independants d'esprit sont si rares qu'ils deviennent vite precieux.Sur Pied de nez, Jensen delaisse un peu la chanson francaise, laissant libre cours a ses racines latines.Dans un esprit ludique, festif et joyeusement revendicateur, il nargue le capital, ironise sur la mondialisation et partage une vision du monde ou ce n'est pas l'argent qui fait le bonheur.Demi-frere de la fesse gauche de Manu Chao par ses idees, cousin de Jean Leloup par son cote delirant, Jensen fait de la chanson authentique, decloisonnee, qui stimule les neurones et les pieds ! \u0001\u0001\u00011.2 PIED DE NEZ Tomas Jensen Zone3 / Select Alexandre Vigneault Delirante, la bande a Karlof BEN, J'SUIS Karlof Galovski, poete maudit, je viens pour la chanson.Fuck N' Shit Baby Love, premier album du Karloff Orchestra, debute avec cette phrase de l'inenarrable leader du groupe montrealais.Premier soupir : ils n'ont rien perdu de leur cynisme musical tel qu'entendu en finale des dernieres Francouvertes.Autour du poete et musicien s'activent les collegues de l'Orchestra qui accouchent tantot d'un jazz balourd, tantot d'une chanson pop-newwave, tantot d'un delire sonore indescriptible.Le K.O.agit comme un observatoire critique de la pop commerciale, mettant le doigt la ou ca fait mal (ecoutez les chansons Riff Commercial, l'intermede L'Editorial, la Quetaine Song).Dans une enveloppe musicale eclatee, hautement originale, la bande a Karlof grince, tranche et ecorche avec ce ton derisoire et legerement blase.On devient vite complice de leur derision a mesure que s'enfilent les surprises de Fuck N' Shit Baby Love.\u0001\u0001\u00011.2 FUCK N' SHIT BABY LOVE Karloff Orchestra L-Abe / Select Philippe Renaud collaboration speciale Rayon de soleil LES CHANTEUSES francophones ont la cote chez Warner depuis quelques annees.Apres Lynda Lemay et Catherine Durand, la branche canadienne de la multinationale a mis sous contrat Veronic Dicaire, interprete de 25 ans nee dans un village des environs d'Ottawa.S'inscrivant dans la lignee de ses chanteuses preferees, Amanda Marshall, Sheryl Crow et Jewel, la tres souriante jeune femme (faut voir les photos dans le livret de son album !) donne dans la pop-rock ensoleillee.Feel Happy, dotee d'un refrain hyper accrocheur, a d'ailleurs tout ce qu'il faut pour devenir l'un des succes de l'ete.La chanteuse s'inscrit gentiment dans la veine folk-pop predominante sur les ondes radio, mais confere aux chansons qui lui ont ete donnees un je-ne-sais-quoi de frais et de rejouissant.Ca manque quand meme un peu de personnalite, mais peutetre que Veronic Dicaire s'imposera mieux sur scene.\u0001\u0001\u0001 VERONIC DICAIRE Veronic Dicaire Warner Alexandre Vigneault Toute rime n'est pas bonne a ecrire OSERIONS-NOUS affirmer, a la suite de Charles Aznavour, que Lynda Lemay est la plus grande auteure de l'histoire de la chanson francophone ?Surement pas.Encore moins apres avoir mis l'oreille a ses Lettres rouges.Lynda Lemay a deja signe des chansons bien tournees, animees d'un humour cinglant et d'un realisme passe au surligneur jaune fluo.La surprise est passee.Son inspiration et sa plume commencent a ramollir, comme le zoin-zoin de ces messieurs dans Bande de degonfles.La femme vieillit, mais son ecriture ne murit pas.Le regard qu'elle pose sur l'amour, les hommes et le monde est encore celui d'une grande fille innocente, bien eduquee et conservatrice qui dit des gros mots tout en cherchant a ne pas trop deplaire a sa mere.Ses caricatures sont parfois droles (comme son cours de Quebecois 101 destine au Francais), mais rien de tout ca n'est bien subtil.Lynda Lemay meriterait de se faire renvoyer dans sa chambre, le temps de refaire ses devoirs, pendant qu'on retourne savourer les disques d'Anne Sylvestre.\u0001\u00011.2 LES LETTRES ROUGES Lynda Lemay Warner Alexandre Vigneault m i n o n e Fournisseur officiel Cet hommage ininterrompu de 80 minutes a Ohad Naharin celebre l'energie electrisante et la passion qui distinguent les danses du directeur artistique de la Compagnie de danse Batsheva.Minus 1 est base sur des extraits de Zachacha, Sabotage Baby, Black Milk, Passomezzo, Anaphaza, Queens of Golub et Mabul.Hommage au choregraphe israelien Ohad Naharin Une belle a la fin! du debut folie Les Grands Ballets comme vous ne les avez jamais vus! 30, 31 mai, 1, 5, 6, 8 juin 2002 Billets a partir de 25$ (514) 842-2112 .www.grandsballets.qc.ca 3051009A 3051143A 6DU1701D0511 ARTS SPECTACLESÀ 6DU1701D0511 ZALLCALL 67 18:21:57 05/10/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 1 MAI 2002 D17 SNOWSHOW SLAVA'S LA TEMPÊTE EST DE RETOUR 12 REPRÉSENTATIONS EXCEPTIONNELLES DU 2 AU 11 JUILLET CRÉÉ ET MIS EN SCÈNE PAR SLAVA SPECTACLE DÉCONSEILLÉ AUX ENFANTS DE MOINS DE 8 ANS PRÉSENTÉ PAR JUSTE POUR RIRE EN ASSOCIATION AVEC SLAVA POLOUNINE ET GWENAEL ALLAN PRODUCTIONS LTD.AU THÉÂTRE OLYMPIA RÉSERVATIONS 286 7884 RÉSEAU ADMISSION 790 1245 RÉSERVATIONS 866 8668 DISTRIBUTION FABRICE FARA DOMINIC FORTIN ADRIEN LACROIX O'NEILL LANGLOIS MARTIN LAROCQUE JOËL LEGENDRE BERNARD MENEY SILVIO ORVIETO GHYSLAIN TREMBLAY MISE EN SCÈNE DENISE FILIATRAULT AVEC KARINE VANASSE SERGE POSTIGO DÈS LE 2 JUILLET THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE DÈS LE 10 JUILLET |mise en scène de|Serge Denoncourt| « Miracolo and fantastico » - George Christy, The Hollywood Reporter « Un spectacle complètement fou.» - Myriam Wojcik, Rythme FM « Désopilant! Renversant! » - Sonia Sarfati, La Presse « Un spectacle qui tient de la magie ! » - Pascale Wilhelmy, TVA « Allez le voir.Soyez éblouis.» - Tulsa World « Le maître des 100 changements de personnalité! » - L'Express « On est mystifié.» - Karine Desjardins, TVA « Merveilleux! Vraiment très bon! » - Renée-Claude Brazeau, CKAC « Un artiste de la trempe des plus grands.» - Solange Lévesque, Le Devoir « Le Triomphe d'Arturo Brachetti » - France-Soir Offert à l'achat d'un billet de Arturo Brachetti, Slava's Snowshow ou Irma la douce à prix régulier.Taxes et services inclus, quantités limitées, certaines conditions et restrictions s'appliquent.Voyez un deuxième spectacle Uniquement à la billetterie Juste pour rire 845 2322 20$D E P LU S POUR présente www.hahaha.com 3051253A 6LP1801D0511 6LP1801D0511 ZALLCALL 67 19:15:13 05/10/02 B D18 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 1 MAI 2002 ARTS VISUELS D'ami à victime JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale PELUCHE OU BÉTAIL, jouet ou plat de résistance, l'animal, domestique ou sauvage, est à la merci de l'être humain.Chiens, boeufs, lièvres, oiseaux, reptiles, sorte de bestiaire ou de zoo visuel, l'exposition Animal de compagnie chez Art Mûr jette un survol plutôt révélateur de la relation tordue qu'on entretient avec la faune.Le survol en est un aussi de l'art actuel canadien ( nord-américain, si on inclut la pièce de Larry Gianettino ), par la réunion d'une vingtaine d'oeuvres de tout acabit.De l'épatante mosaïque chromatique de Mark Vatnsdal de 1993 aux dessins tout récents de Massimo Guerrera, on a droit à une belle palette de la création de ces dix dernières années.Animal de compagnie.Le titre évoque déjà l'ambiguïté de la thématique.« Quelle curieuse coïncidence, lit-on dans le communiqué émis par la jeune galerie dirigée par Rhéal-Olivier Lanthier et François Saint-Jacques, que le mot compagnie signifie « en présence de », mais aussi industrie, manufacture de bien de consommation.» « C'est une drôle de relation, d'amour-haine, insiste de vive voix Lanthier.Autant, l'animal est le meilleur ami de l'homme, même un membre de la famille, autant, à l'autre extrême, il est un produit de consommation.Au point, où on le modifie, on en fait des banques d'organes.» L'amour-haine se traduit dans ces photos, installations, peintures et tutti quanti, par des compositions à la fois séduisantes et répugnantes, ancrées tantôt dans l'univers de l'enfance, tantôt dans l'industrie de l'alimentation, tantôt dans le monde scientifique.C'est la signature de feu Gianettino ( mort en début d'année ), ici représentée par une photo de 1998 intitulée Bunny with a headwound ( un lapin en peluche, sang à la tête ), qui en est la parfaite condensation : on les aime et on les agresse.Dans le même esprit, peuvent être lus les Animal Preserve, 1999, de Iain Baxter ( des nounours en conserve ) ou The Dog Show de Vatnsdal ( un inventaire ironique de poses canines ).Bacon, le film mettait sous le nez le traitement malsain fait aux animaux- aliments.The Dining Room, 1994, de Lois Andison, est aussi cynique.Reconnue pour ses sculptures cinétiques, elle propose un diptyque sous forme d'autel de sacrifice, où porcs et boeufs tournent en rond en attendant leur sort.Le paradoxe des habitudes alimentaires se reflète encore mieux dans les deux natures mortes, 1994-1995, de Louis Joncas, citations photographiques d'un genre pictural d'autrefois.Écorchés, ensanglantés, la chair à vif, la volaille et les mollusques n'ont rien d'alléchant, tout pour promouvoir le végétarisme.En ce début de millénaire, les jeunes artistes semblent préoccupés par les identités troubles issues de la science.Dans la veine de Métamorphoses et clonage, l'expo de l'été dernier au Musée d'art contemporain, Corinne Lemieux, Éliane Excoffier et Guerrera s'attardent, dans des oeuvres de 2002, à représenter des corps mi-humain, mi-animal.Tout au fond de la galerie, Carnet d'intentions ( Porus ) s'avère le morceau de choix.Version en deux dimensions des questions que Guerrera pose dans ses interventions depuis quelques années, ces trois dessins au trait fin, quasi transparent, mettent en scène des êtres bicéphales, décrivant les entrailles de la bête et de l'homme.Attitudes, habitudes, consommation, les thèmes du dernier prix Ozias-Leduc sont pour le moins exemplaires de la relation ambiguë que l'on vit avec nos « compagnons » les animaux.Animal de compagnie ferme de manière brillante la première vie de la galerie commerciale.Après trois ans à se faire un nom par des expos thématiques de grande rigueur, Art Mûr s'apprête en effet à quitter l'ouest de Montréal pour les rues Rosemont et Saint-Hubert.Un espace plus grand, un local plus visible et toujours à la défense d'un art contemporain de qualité.À voir, dès juillet.ANIMAL DE COMPAGNIE, galerie Art Mûr, 3429, rue Notre-Dame Ouest, jusqu'au 1er juin.Info : 514 933-0711.The Dining Room ( détail ) de Lois Andison LA COLLECTION DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE BUDAPEST 24 AVRIL - 4 AOÛT 2002 Giuseppe Cesari, dit le Cavalier d'Arpin, Diane et Actéon, 1603-1606.Musée des Beaux-Arts de Budapest.Collection Esterházy, acquise en 1870.Photo : András Rázsó, Dénes Józsa.Cette exposition est une coproduction du Musée des Beaux-Arts de Budapest et du Musée des Beaux-Arts de Montréal.www.mbam.qc.ca Patrimoine canadien Canadian Heritage Billets en vente sur le Réseau Admission au (514) 790-1245 et sur notre site Internet.Ouvert du mardi au dimanche, de 11h à 18h, le mercredi jusqu'à 21h.Billets 1/2 prix les mercredis soirs, à compter de 17 h 30.Pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, rue Sherbrooke Ouest.Renseignements généraux: (514) 285-2000.PRÉSENTÉE PAR Ne manquez pas le brunch méditerranéen du Café des beaux-arts, tous les dimanches de mai entre 11 h et 14h30.3046233A FILL233 6LP1901D0511 6LP1901D0511 ZALLCALL 67 21:44:59 05/10/02 B LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 1 MAI 2002 D19 A L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montreal H2Y 1K9 Theatre THEATRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Le Vent et la Tempete, de Jerome Lawrence et Robert E.Lee.Mise en scene de Monique Duceppe.Trad.de Michel Dumont et Marc Gregoire.Avec Michel Dumont, Antoine Durand, Benoit Girard, Germain Houde, Serge Postigo et 14 autres comediens.Du mar.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 18 mai.THEATRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) L'Etat des lieux, de Michel Tremblay.Mise en scene de Andre Brassard.Avec Marthe Turgeon, Kathleen Fortin, Denys Paris, Rita Lafontaine, Laurent Duceppe- Deschenes et Louis-Olivier Mauffette.Mar., merc., ven., 20h ; sam., 15h et 20h.Jusqu'au 23 mai.THEATRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) La Veuve rusee, de Goldoni.Trad.de Marco Micone.Mise en scene de Guillermo de Andrea.Avec Genevieve Rochette, Emmanuel Bilodeau, Pierrette Robitaille, Tony Conte, Ginette Chevalier, Andreas Apergis, Isabelle Drainville, Jean Harvey, Guillaume Chouinard, Yvan Benoit, Bernard Meney, Reda Guerinik et Florence P.Turgeon.Du mar.au ven., 20h ; sam.: 15h et 20h ; dim.: 15h.Jusqu'au 18 mai.THEATRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Les Fleuves profonds, de Jose Maria Arguedas.Trad.de Jean-Francis Reille.Adapt.de Wajdi Mouawad.Mise en scene de Jose Navas.Avec Andree Lachapelle, Isabelle Leblanc et Renaud Paradis : 20h.Jusqu'au 8 juin.THEATRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Delit de fuite, de Claude Champagne.Mise en scene de Fernand Rainville.Avec Stephane Brulotte et Andre Robitaille : 20h.Jusqu'au 18 mai.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Les Zurbains.Mise en scene de Benoit Vermeulen.Le 17 mai a 20h30.THEATRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) Auj., 20h, Genesi, From the Museum of Sleep, de Romeo Castellucci.Spectacle sans paroles.ESPACE GO (4890, boul.St-Laurent) Cabaret des mots, d'apres l'oeuvre de Jean Tardieu.Idees originale et dramaturgie de Daniele Panneton.Mise en scene de Paul Buissoneau.Avec Carl Bechard, Pierre Chagnon, Violette Chauveau, Elizabeth Chouvalidze, Daniele Panneton, Claude Pregent et Francois Sasseville.Du mar.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h.Jusqu'au 18 mai.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Lun.et mar., 20h, Endstation Amerika, adaptation de Un Tramway nomme Desir, de Tennessee Williams.Avec Frank Castorf.En allemand, sous-titres francais et anglais.MONUMENT-NATIONAL (Theatre du Maurier, 1182, St-Laurent) Auj., jeu., ven., 20h30, Divinity Bash/nine lives, de Bruden Mac Donald.Avec Marc Beaupre, Howard Bilerman, Sarah Carlsen, Diana Fajrajsl, Alex Ivanovici, Bronwen Mantel, Michael Daniel Murphy, Omari Newton et Jean-Pierre Perusse.USINE C (1345, av.Lalonde) Jeu., ven., 20h, Cul-de-sac, de Daniel Brooks et Daniel Maclvor.Avec Daniel Maclvor.LA LICORNE2.3 (4559, av.Papineau) Les Disparus, de Marie-Christine Le-Huu.Mise en scene de Normand Daneau.Avec Roxanne Boulianne, Richard Frechette, Gerald Gagnon, Denis Lamontagne et Kevin Mc Coy.Production du Theatre Les Moutons Noirs en codiffusion avec le Theatre de la Manufacture.Du mar.au sam., 20h ; mer., 19h.Jusqu'au 1er juin.THEATRE LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) UBU sur la table, adapt.d'Ubu Roi, d'Alfred Jarry.Ven.et sam., 22h.Jusqu'au 25 mai.THEATRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Lun., 20h, Slaves ! Reflexions sur les eternels problemes poses par la vertu et le bonheur, (lecture publique) de Tony Kushner.Mise en scene de Lorraine Pintal.Avec Annie Berthiaume, Marie-France Lambert et Lorraine Pintal.LE ZEST (2100, av.Bennett) Auj., 20h, L'abominable homme des sables, de Jean Barbeau.Mise en scene de Richard Ducas.Avec Alain Lemire et Claude Viau.MONUMENT-NATIONAL (Theatre Du Maurier, 1182, St-Laurent) Jeu., ven., 20h30, Divinity Bash/nine lives, de Bryden Mac Donald.Avec Marc Beaupre, Howard Bilerman, Sarah Carlsen, Diana Fajrajsl, Alex Ivanovici, Bronwen Mantel, Michael Daniel Murphy, Omari Newton et Jean-Pierre Perusse.PLAYER'S THEATRE (3480, Mc Tavish) Des mar., 20h, Glengarry Glen Ross, de Dvid Mamet.ESPACE GEORDIE (4001, Berri) Bossu, de Jean Regnier.Mise en scene de Clement 2.3Cazelais.Avec Jean Regnier et Rainer Wiens.Du mar.au dim., 20h.Jusqu'au 7 juin.CEGEP DE ST-HYACINTHE (Salle Leon-Ringuet, 3000, av.Boulle, St-Hyacinthe) Federico, l'homme de Grenade.Mise en scene de Marie- Eve Gagnon.Avec les finissant (e)s de l'Ecole de theatre du cegep : 20h, sauf dim.Jusqu'au 18 mai.THEATRE DE LA VILLE (salle Pratt & Whitney, Longueuil) Mar.et mer., 20h, Les Voisins, de Claude Meunier et Louis Saia.Avec Louis Champagne, Louis-Martin Despa, Martin Drainville, Sandra Dumaresq, Luc Guerin, Diane Lavallee, Sylvie Moreau et Sonia Vachon.Pour enfants LA MAISON THEATRE (245, Ontario E.) Dim., 15h, Lili, de Lise Vaillancourt.Mise en scene de Jacqueline Gosselin et Robert Dion.Avec Frederic Nadeau, Marc Mauduit, Kelly Lynch, Marilyn Perreault et Claude Tremblay.Presentation de DynamO Theatre en coproduction avec le Theatre francais du Centre National des Arts, Ottawa.(7 a 12 ans).JARDIN BOTANIQUE (salle Henry-Teuscher, 4101, Sherbrooke E.) Auj.et dim., 13h30, Encore une lettre du bout du monde, texte, musique et bande sonore de Raymond Pollender.Mise en scene de Raymond Pollender et Carole Bougie.Avec Annick Beaulne, Bernard Carez, Mathieu Gaudreau et Karine Poulin.SALLE PAULINE-JULIEN (15615, boul.Gouin O.) Auj., 14h, Eric Pervenche, avec Alain De Neck.Danse PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Auj., 14h et 20h, Romeo et Juliette, choregraphie d'Emil Wesolowski.Musique de Serguei Prokofiev.Presentation du Ballet de Varsovie.Orchestre des Grands Ballets Canadiens de Montreal.TANGENTE (840, Cherrier) Auj., 20h30 ; dim., 19h30, Stupeur, de Karina Iraola.Avec Marie-Eve Carriere, Catherine Lalonde, Anne-Marie Provost, Anne Plamondon, Nancy Rivest, Maud Simoneau et Jonathan Turcotte, et Una media de dos, d'Ana Eulate.Avec Ana Eulate et Mercedes Recacha.Musique CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Auj., 15 h, I Musici de Montreal.Dir.Yuli Turovsky.Concert commente ; 20 h, Agathe Martel, soprano.Au piano : Marc Bourdeau.Guastavino, Vasquez, Ginastera, Villa-Lobos, Hahn.Dim., 15 h 30, Trio de L'Isle.Ravel, Debussy.Mar., 20 h, Lise Beauchamp, hautboiste, Francis Perron, pianiste.Rubbra, Jacob, Britten, Daveluy.Mer., 20 h, Ramsey Husser, violoniste, Louise- Andree Baril, pianiste.Szymanowski, Mozart, Bach, Falla.Jeu., 20 h, Yaron Ross, pianiste.Bach, Beethoven, Schubert.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj., 17 h, Cathedral Choirs.Mozart.CITADEL (2085, Drummond) Auj., 19 h 30, Les Petits Violons.Dir.Jean Cousineau.Vivaldi, Handel, Schumann, Cousineau.Concert de 37e anniversaire.SALLE PIERRE-MERCURE Auj., 20 h, Orchestre symphonique des Jeunes de Montreal.Dir.Louis Lavigueur.Sebastien Balbino et Simon Vaillancourt, trompettistes, Jocelyne Roy et Elsa Vadnais-Malo, flutistes, Marie-Claire Lavigueur, violoncelliste.Concerto pour deux trompettes (Vivaldi), Fantaisie sur des airs populaires hongrois pour deux flutes (Doppler), Concerto pour violoncelle (Lalo) (1er mouv.), Symphonie no 6 (Pathetique) (Tchaikovsky).Mar., de 18 h a 22 h, Ensemble Contemporain de Montreal.Dir.Veronique Lacroix.Marc Couroux, Brigitte Poulin et Andre Ristic, pianistes, Quatuor a cordes Bozzini.Happening John Cage.Mer., 20 h, Ensemble de la SMCQ et Ensemble de flutes Alize.Dir.Walter Boudreau.Louise Bessette, pianiste.Laureats du Prix Quebec-Flandre : Ristic, Henderickx, Swinnen, Villeneuve, Van Parys.A compter de ven., Printemps baroque de Montreal : 17 h, conference de Joyce Lindorff : le clavecin en Chine aux 17e et 18e siecles ; 20 h, Ensemble des Idees Heureuses, Ingrid Matthews, violoniste, Philippe Magnan, hautboiste.Vivaldi.CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS Auj., 20 h, Chanteurs de la Pleiade.Dir.Pierre Turcotte.Lamento d'Arianna (Monteverdi).EGLISE ERSKINE AND AMERICAN Auj., 20 h, Ensemble vocal et instrumental.Dir.Olivier Brault.Stabat Mater (Pergolesi), Lecons de tenebres (Charpentier).ECOLE VINCENT-D'INDY Auj., 20 h, Chorale feminine Equi Vox Montreal.Dir.Claire Cloutier.Broadway.EGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL Dim., 15 h, Choeur de l'eglise.Dir.Dean Jobin-Bevans.Dixit Dominus (Handel).PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Lun., 20 h, Orchestre de chambre Mc Gill.Dir.Alexander Brott et Boris Brott.Vincenzo Mariozzi, clarinettiste.Symphonie no 85 (Haydn), Concerto pour clarinette (Mozart), Ritual (Brott), Concerto pour clarinette (Copland).Jeu., 20 h, Petits Chanteurs du Mont-Royal et ensemble instrumental.Dir.Gilbert Patenaude.Hugues Saint-Gelais, tenor, Alain Duguay, baryton.Stravinsky.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Mar.et mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Montreal.Dir.John Mauceri.Lyne Fortin, soprano, Gino Quilico, baryton.Extraits de La Boheme, Madama Butterfly et Manon Lescaut (Puccini), Un Ballo in maschera, I Vespri siciliani, La Forza del destino, Otello, La Traviata et Aida (Verdi).Concerts Gala.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Ven., 20 h, Stephane Lemelin, pianiste.Theme et Variations (Faure), Le Tombeau de Couperin (Ravel), Sonate D.894 (Schubert).OLD BRICK CHURCH (Brome-Ouest) Auj., 20 h, dim., 15 h, Quatuor a cordes Alcan.Haydn, Ravel, Schubert.Varietes PLACE DES ARTS (Studio-theatre Stella Artois) Auj., 20h, Hommage a Aznavour, avec Monique-Andree Michaud.Mise en scene de Jean-Sebastien Girard assiste de Constance Blier.Au piano : Roman Zavada.Choeur : Constance Blier, Jean-Sebastien Girard et Sylvie Riopel ; ven., 20h, Joseph Bellerose dit belroz.CASINO DE MONTREAL Marie Denise Pelletier.Mar., mer., jeu., 13h30.Jusqu'au 20 juin.THEATRE OLYMPIA (1004, Ste-Catherine E.) Auj., 20h, Jean-Michel Anctil.SALLE DE CONCERT OSCAR PETERSON (7141, Sherbrooke O.) Dim., 14h, concert des eleves de l'Institut Suzuki.Dir.Dragan Djerkic ; lun., 20h, musique de chambre de Wolfgang Bottenberg.CENTRE MOLSON Auj., 20h, Andre Rieu et le Johann Strauss Orchestra.THEATRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Yvon Deschamps : 20h.Jusqu'au 18 mai.CLUB SODA (1225, St-Laurent) Auj., mer.et jeu., 20h, Emergenza ; lun., 19h30, cabaret des refrains.THEATRE DE L'ESQUISSE (salle l'Imprevu, 1650, Marie-Anne E.) Auj., 20h, Paule Tremblay.LA PLACE A COTE (4571, Papineau) Auj., Audrey Anne ; lun., soiree humour animee par Etienne Langevin et Francois Valade ; mer., John Mc Gale ; jeu., Catburry ; ven., Yvan Volle : 21h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., 20h, Yanik Pepin et Felix Leroux.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, Le groupe Alain-Francois et De Seeds.BOITE A MARIUS (5885, Papineau) Auj., Serge Lachapelle et Ian Couture ; jeu.et ven., Yan Parenteau et Michel Levesque : 22h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj., soiree DJ Garage ; dim., Afrodizz ; lun., Daniel Thouin et les Robots ; mar., One Night Band ; mer., Quartette Yannick Rieu ; jeu., le Mile End Jazz Quartet ; ven., les Temeraires : 22h.LA PETITE BOITE (2001, Rosemont) Auj., Louis Alary ; ven., Marie-France : 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soiree Brassens avec Jean Viau ; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel ; lun., 21h30, Alain Villeneuve ; mar., 21h30, Selim ; mer., 21h30, Sonia Johnson chante Gainsbourg, Nourago ; ven., 22h, Marie- Suzanne Benoit.LE ZEST (2100, av.Bennett) Jeu., 21h, Brigitte Leclerc et son groupe Kelibre ; ven., 21h, Hot Stuff.LE LION D'OR (1676, Ontario E.) Auj., 20h30, Mononc' Serge ; dim., 20h, Do et son groupe Manouche.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., 22h, The Affiliates ; dim., des 20h30, Berlin Expedition ; mer., 20h, Duo Amelia Mc Mahon ; jeu., 20h, Duo Coral Egan.ALIZE (900, Ontario E.) Auj., du dim.au ven., festival litteraire Cabaret musical avec Pierre St-Jacques : des 23h.LES CIGARES DU PHARAON (139, St-Paul O.) Jeu., 20h, FINALDI.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., 22h, Jamais Coll Head ; dim., 22h, Efren.SOFA (451, Rachel E.) Auj., 22h30, Chris Millington.JILLIANS BLUE CAT LOUNGE (2313, Ste-Catherine O.) Auj., 22h30, Freddie James.CASA DEL POPOLO (4873, St-Laurent) Auj., 21h, le Neufeld Occhipinti Jazz Orchestra.THEATRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Mar., 20h, Daniel Belanger ; mer.et jeu., 20h, Jean- Michel Anctil.THEATRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Mer., jeu., ven., 20h30, Lise Dion.THEATRE DE LA VILLE (salle Jean-Louis Millette, 180, de Gentilly E., Longueuil) Jeu., ven., 20h, La Vie parisienne, de Jacques Offenbach.Direction musicale de Sebastien Lauriault.Mise en scene de Michele Bournival.Presentation du Theatre Lyrique de la Monteregie.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Real Beland.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O., Sherbrooke) Auj., 20h30, Fred Fortin.THEATRE GRANADA (53, Wellington, Sherbrooke) Auj., 20h, Guth Desprez, Jean-Marc Massie, Mike Burns, Jocelyn Berube, Nicole Obomsawin, Ann Rothfels et les musiciens du groupe Menas'en.THEATRE DU MARAIS (1201, 10ieme av., Val-Morin) Auj., des 21h, Jean Millaire et Jim Zeller.THEATRE DES DEUX RIVES (30, boul.du Seminaire N., St-Jean-sur-Richelieu) Auj., 20h, Robert Charlebois ; dim., 20h, Francois Morency.Expositions MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL (1380, Sherbrooke O.) (Pavillon Jean-Noel Desmarais) - Expositions Grands maitres italiens de Raphael a Tiepolo et De Manet a Picasso MUSEE MARC-AURELE FORTIN (118, St-Pierre) Oeuvres de Marc-Aurele Fortin.Du mar.au dim., de 11h a 17h.POINTE-A-CALLIERE - MUSEE D'ARCHEOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTREAL (350, place Royale) Exposition Saint-Laurent, la Main de Montreal.Jusqu'au 27 octobre.MUSEE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Trois pays dans une valise, Le velo, deux roues, mille histoires et Les dentelles anglaises, aiguille et fuseaux.Du mer.au dim., de 12h a 17h.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Oeuvres de Daniel Borrow, Cecilia Berkovic, Evergon, Shari Hatt, Keith Orkusz et Shelley Ouellet.Du mar.au dim., de 12h a 17h.Jusqu'au 16 juin.BORDUAS (207, Laurier O.) Serigraphies de Daniele Rochon et eaux-fortes d'Ed Bartram et estampes de Riopelle.Du lun.au ven., de 9h a 18h ; sam., de 10h a 17h.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Peintures et dessins de Selena Liss, Doreen Wittenbols et Chantal Rousseau.Du mar.au sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 11 mai.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Expositions Laboratoires, Lewis Baltz : Les nouveaux parcs industriels pres d'Irvine, Californie, et Espaces de creation.Du mar.au dim., de 11h a 18h ; jeu., de 11h a 21h.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O.) Expositions Les amants du lac Vostok, oeuvres de Jean- Francois Cantin, et A la recherche des placebos, oeuvres de Eve K.Tremblay.Du mer.au sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 25 mai.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUEBEC (4247, St-Dominique) Oeuvres de Bill Vazan.Du mar.au ven., de 11h a 17h ; sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 10 mai.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Oeuvres de Julie Bacon.Du mar.au sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 1er juin.CENTRE DE CREATIVITE - LES SALLES DU GESU (1200, de Bleury) Expositions Matiere a refection, de Manon Lambert, Du soleil dans les bagages, des Soeurs Missionnaires de l'Immaculee-Conception, et Les affabulations, de Francoise Belu.Du lun.au sam., de 12h a 18h.Jusqu'au 1er juin.EDIFICE BELGO (372, Ste-Catherine O., espace 234) Oeuvres de Oscar Varese.Du mer.au sam., de 12h a 17h30.Jusqu'au 26 mai.ESPACE VOX (350, St-Paul E.) Oeuvres de R.Graham, V.Lavoie, E.Leonard, K.Scherubel et J.Sterbak.Jusqu'au 26 mai.GALERIE B-312(372 , Ste-Catherine O., espace 403) Exposition Caritas.Du mar.au sam., de 12h a 18h.Jusqu'au 12 mai.GALERIE ROGER BELLEMARE (372, Ste-Catherine O., espace 502) Oeuvres de Martin Bourdeau.Jusqu'au 11 mai.GALERIE BERNARD (90, Laurier O.) Oeuvres de Marcel Barbeau.Du mar.au ven., de 11h a 17h ; sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 8 juin.GALERIE CLARK (5455, av.de Gaspe, espace 114) Auj., de 12h a 17h, peintures de Luce Meunier et Numa.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Oeuvres de Lisette Tardy.Du lun.au ven., de 11h a 18h ; sam., de 11h a 17h.Jusqu'au 13 mai.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Exposition L'Eau renversee (Saint-Juste-du-Lac), oeuvres de Patrick Coutu, Charles Guilbert, Serge Murphy, Marie-Christine Simard et Raymonde April.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Sophie Jodoin.Du lun.au sam., de 10h a 18h ; dim., de 12h a 17h30.Jusqu'au 20 mai.GALERIE DE L'ESCOGRIFFE (4467 A, St-Denis) Photographies et collages de Jean-Pierre Charce.Jusqu'au 15 mai.GALERIE ERIC DEVLIN (1407, St-Alexandre) Oeuvres de Yechel Gagnon.Du mer.au ven., de 12h a 18h ; sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 18 mai.GALERIE S.DOUGLAS (460, Ste-Catherine O., espace 403) Auj., de 12h a 17h, exposition Fatrazie, oeuvres de Nicolas de la Sablonniere et Sebastien Bouchard.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Exposition L'affiche contemporaine au Quebec.Du mar.au ven., de 13h a 18h ; sam., dim., de 13h a 16h.Jusqu'au 12 mai.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Gary Bolt, Lisa Samphire et Morna Tudor.Jusqu'au 7 mai.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St-Laurent) Dessins de Delphine Arnaud et peintures de Rodolphe Laplace.Jusqu'au 30 mai.GALERIE ESPACE D (1446, Ste-Catherine O.) Exposition Emotions, de Paul Belanger.Jusqu'au 30 mai.GALERIE CLARENCE GAGNON (301, St-Paul E.) Oeuvres de Paule Lagace.Jusqu'au 19 mai.GALERIE GALA (5157, St-Laurent) L'Harmonie du Signe, exposition solo de J.C.Viallonga, Jusqu'au 26 mai.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O.) Oeuvres d'artistes d'origine latino-americaine.Du mar.au sam., de 13h a 18h.Jusqu'au 23 mai.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Auj., de 12h a 17h, exposition Portraits-Robots.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Decarie) Oeuvres d'Albric Soly, Jan Delikat et Manon Otis.GALERIE WALTER KLINKHOFF (1200, Sherbrooke O.) Oeuvres de Richard Montpetit.Du lun.au ven., de 9h a 17h ; sam., de 9h30 a 17h.Jusqu'au 18 mai.GALERIE KO-ZEN (532, Duluth E.) Dessins de Pierre E.Auger.Jusqu'au 25 mai.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Louis Hughes et Nicole St-Pierre.Jusqu'au 6 juin.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) Oeuvres de Raymonde Duchesne, Glen Nicol et Guylene Saucier.Jusqu'a lundi.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Oeuvres de Gary Bolt, Lisa Samphire et Morna Tudor.Du mar.au ven., de 11h a 18h ; sam., de 11h a 17h.Jusqu'au 14 mai.GALERIE D'ART LEONARD ET BINA ELLEN (Universite Concordia, 1400, boul.de Maisonneuve O.) Exposition Memoires et Temoignages.Du lun.au ven., de 11h a 19h ; sam., de 13h a 17h.Jusqu'au 18 mai.Cette semaine, les chroniques Restaurants et Du Vin sont publiees, exceptionnellement, en pages C 10 et C 11 6LP2001D0511 6LP2001D0511 ZALLCALL 67 17:34:12 05/10/02 B D20 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 1 MAI 2002 POP Moby en formule 18 P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale SI VOUS ÊTES allergique à Moby, vous voilà mal pris : le crâne dégarni le plus connu de la pop music refait surface avec l'album 18, suite attendue de l'immensément populaire Play, plus grand succès de la musique électronique avec près de huit millions d'exemplaires vendus dans le monde.On va l'entendre partout.Et rebelote, les échantillons de gospel, les voix sirupeuses, les rythmes langoureux et les violons synthétiques.Voici comment le principal intéressé tente de nous convaincre qu'il ne fait pas du surplace.Joint au téléphone au cours du mois de mars, au moment où il participait au Canadian Music Week à Toronto, Richard Melville Hall (de son vrai nom) n'a pas tellement changé depuis notre dernier entretien.Toujours aussi froid à l'autre bout du fil, toujours aussi prompt à répondre aux questions avant même qu'on ait fini de les poser, toujours aussi précis et concis dans ses réponses.Sinon, il a peut-être l'air un peu moins stressé.On se dit que ce n'est que le début de la tournée de promo.D'abord, explications sur 18, le titre de l'album, d'une chanson, et le nombre de chansons de l'album.Ton chiffre chanceux ?« Non, en fait, j'aime croire qu'un titre d'album qui n'est pas anglais parle à tout le monde, répond-il calmement.Les chiffres, c'est universel.Et puisque mon dernier disque a été populaire dans une panoplie de pays où l'anglais n'est pas la langue première.» Si ce titre chiffré est universel, la musique l'est légèrement moins que sur Play, puisqu'il y a davantage de chansons en anglais.Une poignée d'entre elles sont chantées par Moby lui-même, qui a aussi convié Angie Stone, Mc Lyte et Sinéad O'Connor à prêter leurs voix sur 18.« Le truc, c'est que j'aime énormément les belles voix, explique le musicien new-yorkais.Je pense toujours en fonction de ça lorsque je prépare un nouveau disque.Que ce soit Sinéad O'Connor, Angie Stone ou un sample de vieux gospel, je veux de la musique avec des voix qui viennent te chercher par les émotions.» Ce qui, dans le cas de 18, va de pair avec la répétition.Remarquez, on comprend.Lorsqu'on a pondu un disque aussi populaire que Play, que chacune des chansons de cet album a servi soit à des trames sonores ou à des pubs télé et qu'on a obtenu des trillions d'écus en retombées, on serait bien fou de ne pas redonner aux fans ce qu'ils veulent entendre.C'est juste qu'en survolant la discographie de Moby, on s'aperçoit qu'il n'a jamais fait deux fois le même disque, passant aisément du techno au trance hardcore au punk-rock à l'ambiant.puis à Play, dont la formule a été reconduite sur 18.« Mon but, justifie Moby, était simplement de faire un album que j'aime et que les gens puissent aimer aussi.Je ne pensais pas vraiment à d'autre chose qu'à ça, à dire vrai.» Et la pression de faire un autre succès populaire ?« Voilà, c'est ce que je voulais dire : je ne pensais pas à la pression commerciale de faire un album aussi populaire que Play.C'est ma responsabilité artistique à l'endroit des gens qui achèteront l'album.Pas seulement ceux qui ont déjà acheté Play, mais tous ceux que ce nouvel album intéresse.» Il y a quelques saveurs nouvelles sur le compact, comme le premier extrait, We Are All Made of Stars (qui ouvre l'album) et son côté ouvertement new-wave \u2014 pour ne pas dire très fortement inspiré de Bowie.Quelques morceaux plus dance sur le plan du tempo aussi, le reste étant similaire à Play.Autre similitude, les sons utilisés, devenus intimement associés à Moby depuis le temps qu'on le connaît : les violons synthétiques, les sons de claviers cristallins.« C'est juste : j'utilise le même synthétiseur depuis une douzaine d'années, confie Moby.Un vieux Yamaha SY22 duquel je tire 80 % de mes sons de violon.Et j'utilise aussi le même piano depuis le début des années 90.» Les cordes sur son premier succès, Go, proviennent effectivement du SY22.Alors, est-ce que Moby est désormais associé à un type de sons comme à un type de chansons ?« Je ne sais pas.Je fais de la musique depuis que j'ai 12 ans, j'ai expérimenté différents styles.Ce nouveau disque, 18, est probablement moins éclectique que bien d'autres albums.Sûrement parce que je me concentre davantage sur la musique en soi que sur le style \u2014 le rock, la pop ou l'électronique.Et que répondrais-tu aux journalistes qui \u2014 comme moi \u2014 croiront que 18 est plein de left-overs (chansons mises de côté) de Play ?« Hmmm, je leur répondrais probablement : Go fuck yourself.» Allons, allons, restons poli.Pour la fête des Mères.LA PREMIÈRE chanson de 18 nous laisse espérer les surprises : We Are All Made of Stars, premier single façon clin d'oeil à Bowie, avec son petit riff de guitare répétitif, annonce-t-il les couleurs ?Nenni.Suffit de passer à la deuxième chanson, In This World, pour replonger dans les eaux désormais archiconnues de Play.Sur 18 chansons, plus de la moitié font écho à l'album précédent ; un soupçon de gospel, les violons mur à mur, le tempo lascif.Les quelques « innovations » apparaissent dans des chansons avec textes, avec invités spéciaux, voire dans la structure de certaines pièces.La question se pose tout de même : peut-on répéter la même formule deux fois de suite ?Ce ne sera certainement pas une première dans l'histoire de la musique pop ; mais venant de Moby, artiste issu de l'école électronique par surcroît \u2014 une école qui sait pourtant qu'une vogue vieillit très rapidement \u2014, il y a de quoi décevoir.Avec 18, Moby ne prend aucun risque, quitte à vendre son âme musicale à une autre annonce de Gap.Vous écoutez encore Play ?Alors, vous adorerez 18.(En magasin : le 14 mai.) \u0001\u0001\u0001 Moby V2 / BMG « Mon but (avec 18) était simplement de faire un album que j'aime et que les gens puissent aimer aussi.» Moby reconnaît que son nouveau disque est moins éclectique que certaines de ses offrandes précédentes : « C'est sûrement parce que je me concentre davantage sur la musique en soi que sur le style \u2014 le rock, la pop ou l'électronique.» 2002.04.18 2002.09.15 2001.09.11 Laboratoires Installations au CCA du 18 avril au 15 septembre 2002 cCentre Canadien d'Architecture 1920, rue Baile, Montréal, Québec www.cca.qc.ca/laboratoires Ouvert du mardi au dimanche, 11 h à 18 h; le jeudi, 11 h à 21 h.Atelier Big City Atelier BRAQ Atelier in situ Bosses design BUILD Pierre Thibault 3030609A ALBUM DOUBLE .26 CHANSONS .7 TITRES INÉDITS RÉTROSPECTIVE MULTIMÉDIA .ENREGISTREMENTS LIVE ET STUDIO DUOS AVEC BOOM DESJARDINS, ÉRIC LAPOINTE ET MAURANE « L'album de Mario Pelchat à se procurer » - Catherine Vachon - Salut Bonjour (TVA) « Vraiment fascinant » - Nathalie Pelletier - CITE Rock Détente « Si vous aimez Pelchat, vous allez être gâtés » - Nathalie Petrowsky - CKAC « Assez exceptionnel » - Philippe Renaud - Flash (TQS) « Un classique pour les fans de Pelchat » - Agnès Gaudet - Echos-Vedettes « La totale avec son album double » - Jacques Samson - Le Soleil « L'un des interprètes marquants de sa génération » - Pierre Plante - 7-Jours DISPONIBLE MAINTENANT EN MAGASIN 3050861A LA PHYSIQUE INSOLITE Testez vos capacités de fakir ou d'équilibriste, aventurez-vous dans la cage de l'homme-singe ou sur le pont suspendu\u2026 mettez-vous à l'épreuve ! Plongez dans l'univers éclaté des fêtes foraines et expérimentez la Physique insolite.Venez au Vieux-Port dompter nos phénomènes ! (514) 496-4724 ou 1 877 496-4724 www.Centredes Sciencesde Montreal.com NOUVEAU ! Au Centre des sciences de Montr Eal 3046595A "]
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