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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-04-12, Collections de BAnQ.

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[" 5LP0101B0412 b1 12 avril 5LP0101B0412 ZALLCALL 67 20:08:33 04/11/02 B DERNIÈRE CHANCE Visitez les floralies internationales de Québec «La plus belle exposition florale!» La Presse «La plus réussie au monde!» Le Soleil PROLONGATION JUSQU'AU MERCREDI 17 AVRIL AU CENTRE DES CONGRÈS DE QUÉBEC 1000, boul.René-Lévesque Est Prolongez vos soirées printanières Après 16h, gratuit pour les enfants de 12 ans et moins accompagnés d'un parent Adulte : 15 $ / Enfant de 12 ans et moins : 5$ Plus frais de service Réseau Billetech (418) 691-7211 ou (418) 643-8131 1 800 900-SHOW ou 1 877 643-8131 www.billetech.com Présenté par www.floralies.org «Émouvant!» CJMF\u2014FM93 3043311A 5LP0201B0412 b2 12 avril 5LP0201B0412 ZALLCALL 67 17:34:20 04/11/02 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 2 AVRIL 2002 BANDE À PART LE E-COMMERCE SE PREND LES PIEDS DANS LA TOILE Prudence sur la Toile LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale « SI VOUS NE savez pas exactement à qui vous avez affaire, allez voir ailleurs.» Ce conseil simple en apparence est pourtant l'un des plus pertinents lorsque l'on achète sur Internet.L'Office de protection du consommateur a réalisé un site Internet, Le Cyberconsommateur averti, qui multiplie les conseils et les mises en garde à l'attention des acheteurs sur le réseau des réseaux.Le Web est en effet une vaste toile d'araignée où les malfaisants ne manquent pas.Sans surprise, si l'on en croit l'Internet Fraud Complaint Center, les États-Unis ont de très loin la médaille d'or de l'endroit d'où proviennent les fraudes avec 90 % de celles-ci.Le Canada obtient la médaille d'argent avec 2,1 % des fraudes du réseau.Le Bureau de la consommation d'Industrie Canada a donc créé un portail pour montrer aux Canadiens comment faire leurs emplettes en toute sécurité sur le Net.De son côté, l'Office de protection du consommateur a mis en ligne un répertoire de toutes les condamnations pour fraude au Québec.Le Consumer Sentinel, organisme de protection des internautes, dresse une liste des 20 principaux États nordaméricains d'où proviennent les fraudes.Surprise : le Québec figure en septième position.Le plus souvent, les victimes reçoivent un courriel leur promettant monts et merveilles pour quasiment rien.Des plaintes reçues par la National Consumers League (États- Unis), plus de 78 % sont dues à des fraudes liées à des sites d'enchères en ligne, avec une perte moyenne de 326 $ par victime.Consumers International, une fédération qui regroupe 260 organisations de consommateurs présente dans 120 pays, a réalisé une enquête en passant plus de 400 commandes sur le Web.Le résultat est inquiétant : «Six pour cent des articles commandés ne sont jamais arrivés à destination et, pire encore, six de ces distributeurs ont facturé les commandes.Enfin, 9 % des retours n'ont jamais été remboursés.» Alors avant de vous lancer dans un cyber-achat, ne manquez pas de vous informer sur un site de protection du consommateur.INVITENT 150 PERSONNES À ASSISTER À LA PREMIÈRE DE LE JEUDI 9 MAI À 19H00 AU CINÉMA CINEPLEX ODEON QUARTIER LATIN (350, rue Émery, angle Saint-Denis) À L'AFFICHE DÈS LE VENDREDI 10 MAI e?e?@@h?@@h?@@h?@@h?@@h?@@h?e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?@@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ ?@@ ?@@ ?@@ ?@@ ?@@ ?@@ ?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?e e?@@g @@g @@g @@g @@g @@g @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ @@ CONCOURS INFIDÈLE 2388 rue Beaubien Est, suite 101, Montréal, Qc H2G 3H2 NOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL ÂGE TÉL.(JOUR) (SOIR) prière d'écrire lisiblement Pour Participer: Remplissez le coupon ci-joint et postez-le à l'adresse indiquée l'annonce sera publiée du 10 au 14 avril 2002 le tirage aura lieu le 2 mai à midi chez Groupe Popcorn 75 gagnants recevront une invitation pour deux personnes par la poste la valeur des prix est de 1500$ les facsimilés ne sont pas acceptés FILM EN ATTENTE DE CLASSIFICATION ET RICHARDGERE DIANE LANE OLIVIERMARTINEZ I N F I D È L E (version française de UNFAITHFUL) 3042058A Photo PIERRE McCANN, La Presse © Jacques Nantel : « On oublie souvent que les habitudes des êtres humains ne changent pas en une nuit.» E-COMMERCE Suite de la page B1 Pour réussir, les cybervendeurs doivent anticiper la demande du consommateur, élargir leurs offres de produits et services dans d'autres catégories et vendre simultanément par l'entremise de multiples canaux de distribution, incluant les magasins, les catalogues, les centres d'appels, les sites Internet, la télévision interactive et les appareils portatifs.Aucun des marchands actuels n'est préparé pour ce type de commerce.L'exception bancaire La sécurité est une préoccupation constante pour la plupart des internautes.« Les deux tiers des adultes considèrent que les transactions par carte de crédit sur Internet sont peu ou pas du tout sécuritaires.En fait, seulement 4 % croient que ces transactions sont très sécuritaires », affirme Éric Lacroix dans son rapport.L'analyste confirme qu'il faut faire plus « pour montrer que le Net est sûr ».Même si les moyens de se protéger existent (bloquer le montant de sa limite de crédit, porte-monnaie électronique.), donner son numéro de carte de crédit sur le réseau n'est pas encore devenu une habitude.« La majeure partie des études que j'ai faites sur ce sujet démontrent que le problème de sécurité n'est pas là où on le croit.La majorité des consommateurs savent qu'un site est sécuritaire mais ils ne veulent pas donner leur numéro de carte de crédit parce qu'ils craignent de ce que l'organisation pourrait en faire par la suite.C'est davantage un problème de crédibilité plutôt que de sécurité », constate M.Nantel.C'est pourquoi certains pans du e-commerce, plus « crédibles » font figure d'exceptions.La banque en ligne, notamment, ne connaît pas la récession.« Au Québec, les transactions bancaires ont connu une forte hausse en 2001.», note le CEFRIO.Selon l'organisme, en janvier 2001, 12,9 % des Québécois utilisaient le Net pour des transactions bancaires.En octobre 2001, ce nombre avait bondi à 18,4 %.Éric Lacroix constate que « les gens ont confiance dans leur institution financière » et que cette confiance explique les bons résultats de l'ebanking.L'utilisateur type pour des transactions bancaires est jeune (25-34 ans), scolarisé, nanti, et habite dans un centre urbain.Selon Jacques Nantel, la confiance est un élément déterminant pour qu'un consommateur choisisse telle ou telle habitude d'achat.L'utilisation des renseignements personnels est l'élément-clé.« La section Privacy Statement va bientôt devenir un enjeu plus grand que celui de la sécurité telle que conçue de façon traditionnelle », prédit le professeur.La question du temps, enfin, peut expliquer le lent démarrage du commerce éléctronique.« Il a fallu près de 10 ans avant qu'une majorité de consommateurs utilisent les guichets automatiques, soutient Jacques Nantel.On oublie souvent que les habitudes des êtres humains ne changent pas en une nuit.» Outre l'activité cyberbancaire, les secteurs porteurs du e-commerce montrent que ce dernier est encore le lot de consommateurs aisés.Ainsi, l'industrie du voyage en ligne est le secteur le plus rentable du Web.Selon les cabinets Nielsen/Net Ratings et Harris Interactive, le voyage a compté pour plus du tiers des ventes sur le Web en janvier 2001.L'autre grand acteur est constitué par les compagnies de vente par correspondance.Les autres se contentent d'encaissements virtuels.pour l'instant.Quelques sites pour surfer sur la vague du commerce électronique : Le CEFRIO www.cefrio.qc.ca L'Institut de la statistique du Québec www.stat.gouv.qc.ca Consumers International www.consumersinternational.org/ Toutes les condamnations de l'Office de protection du consommateur h t t p : / / w w w .o p c .g o u v .q c .c a / frames.asp?Page Principal=Condamnation s/default.htm Le Cyberconsommateur averti - Office de protection du consommateur http://www.clcv.org/cyber Internet Fraud Complaint Center http://www1.ifccfbi.gov Consumers International http://www.consumersinternational.org/ Consumer Sentinel http://www.consumer.gov/sentinel/ Bureau de la consommation - Industrie Canada http://strategis.ic.gc.ca/sc\u2014consu/ consaffairs/frndoc/oca.html Ludovic Hirtzmann collaboration spéciale En savoir plus pour se protéger 5LP0301B0412 5LP0301B0412 ZALLCALL 67 20:06:51 04/11/02 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 1 2 A V R I L 2 0 0 2 B 3 LE COMMERCE SE PREND LES PIEDS DANS LA TOILE Les banquiers du troisième type LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale LEUR SUCCÈS tient en trois lettres : ING.Ce sont des cyberbanquiers pourfendeurs de banquiers poussiéreux.Ils proposent de meilleurs taux d'intérêt que leurs confrères.Ils sont plus dynamiques.Ils ont pour ambition de conquérir le monde bancaire au moyen d'Internet.Et ils pourraient bien réussir.« Le Canada est l'une des nations où les frais (bancaires) sont les plus élevés dans le monde développé.Donc, il y a un réel besoin pour qu'une chose comme ING Direct donne un réel choix aux Canadiens en matière bancaire.» C'est ce qu'affirme la cyberbanque hollandaise ING sur son site Internet canadien.La déclaration sonne comme un méchant coup de pied dans la tranquille assurance de nos institutions financières.Le coup de gueule promotionnel d'ING est salutaire.Les banques canadiennes sont toujours plus chères, leurs profits toujours plus élevés.Chaque année, nos compatriotes laissent une part un peu plus importante de leurs économies en frais de services dans les coffres-forts des banques.ING aime provoquer les banquiers au col amidonné.Jusqu'à la fin de l'année dernière, ces diables de Néerlandais offraient ainsi à leurs nouveaux clients internautes français quelques dizaines d'euros en cadeau de bienvenue.Dans tous les pays où ING est installée, le principe est le même.Le client ouvre un compte en ligne.À proprement parler, ING n'est pas une « e-banque », mais plutôt une banque à distance.La compagnie n'a pas misé uniquement sur le réseau des réseaux.Les transactions s'effectuent donc par Internet, par téléphone, par télécopieur ou par guichet automatique.Qu'y a-t-il de neuf ?direz-vous.Après tout, si les banques canadiennes imposent d'importants frais de service pour des opérations traditionnelles, leurs services bancaires sur Internet sont pour l'instant abordables.Alors les Néerlandais ont-ils réellement quelque chose à offrir ?Oui, si l'on en croit l'expérience internationale de cette banque virtuelle présente au Canada depuis cinq ans.Actuellement, ING offre des intérêts de 2,5 % sur les comptes d'épargnes, là où la plupart des établissements consentent un généreux 0,05 % ! Aucun dépôt minimum n'est requis et aucuns frais ne sont perçus.Pour réussir cet exploit, ING a convenu de limiter au strict minimum le nombre de ses bureaux et ne dispose pas d'un réseau de succursales.Les résultats sont plutôt payants puisque, en 2001, le magazine Forbes classait ING 16e en importance parmi les entreprises internationales (É.-U.non compris).Une réussite pour une banque qui n'est âgée que de 11 ans.De fait, les Néerlandais sont de redoutables commerçants et ont une tradition bancaire quasi millénaire.Le groupe s'appuie notamment sur des activités d'assurances avec ING Groupe Commerce, une institution présente au Québec depuis 1907.Avec 100 000 employés dans 65 pays et 960 milliards de dollars d'actif en 2001, ING est une drôle de banque virtuelle.En 1997, l'entreprise ne comptait « que » 58 000 personnes pour unactif de 443 milliards de dollars.L'institution financière a déjà séduit 500 000 canadiens et emploie 450 personnes au pays.Pour l'instant, Montréal ne compte que six guichets automatiques ING.C'est bien peu si l'on considère que l'établissement est implanté au Canada depuis 1997.« À la banque ING, nous avons compris que vous avez mieux à faire que de passer votre temps à la banque ! » rétorque t-on.Finalement, la formule de la cyberbanque est peut-être celle de l'avenir.Pour en savoir plus : > ING Direct Canada : www.ingdirect.ca > ING Groupe Commerce : www.inggroupecommerce.com eBay: un athlète dopé parmi les cadavres des point-com LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale « À VENDRE : diligence des années 1800.» Sur e Bay, l'internaute consommateur peut presque à coup sûr dénicher son bonheur.De la « chope à bière de la Légion étrangère française » à 60 $ à la « ferme du XVIIIe siècle en Irlande » pour 800 000 $, les occasions les plus farfelues sont toujours au rendezvous.Il fut une époque récente où vous auriez même pu vendre votre vieille mère sur eBay.Pour la société californienne, tout argent est bon à prendre.Dans la courte histoire d'e Bay, on a ainsi vu un condamné à mort mettre aux enchères des places pour assister à son exécution, des cybertrafiquants mettre aux enchères 250 kilogrammes de marijuana ou encore un Dr Jekyll proposer des reins ! C e p e n d a n t , après quelques procès de ces empêcheurs de tourner en rond que sont les Français, e Bay a décidé de ne plus vendre certains objets sur ses sites, comme des objets de l'armée nazie.La plus grosse foire de ventes aux enchères sur le Web s'est dotée de règles de plus en plus strictes.On n'y vend plus de porno, d'alcool, de drogues, de tabac, d'armes à feu ou de.parties du corps humain ! En revanche, le site a jugé bon de tolérer les armes blanches.Il faut dire que, pour faire de l'argent, l'une des plus profitables affaires du Web ne recule devant rien.À la mi-février dernier, le maire de New-York, Michael Bloomberg, a demandé à e Bay de retirer de ses sites les objets souvenirs liés au World Trade Center.L'entreprise a rétorqué qu'elle verrait au cas par cas.Faire pâlir la concurrence La croissance d'e Bay a de quoi faire pâlir la concurrence.À une époque où les débris des point-com jonchent le parquet du NASDAQ, la compagnie californienne affiche des profits importants.En 2001, elle a annoncé un chiffre d'affaires de 748,8 millions $US (1,198 milliard $CAN) et un bénéfice de 90 millions $US (144 millions $CAN).Le site d'enchères en ligne a été fondé en 1995 par Pierre Omidyar, un jeune Américain de 34 ans né en France, de parents iraniens.Pendant une année, cet ingénieur informaticien a passé ses nuits à s'occuper de son site avec un ami.Les employés, au nombre de six en 1996, étaient 150 en 1998 et sont maintenant 2400.En 1998, Pierre Omidyar a cédé son poste de PDG à Meg Whitman, alors cadre chez le fabricant de jouets Hasbro.L'action d'e Bay a grimpé.M.Omidyar est devenu milliardaire.La force d'e Bay tient en quelques mots : pas d'entrepôts, pas de gestion de stocks, pas d'équipe commerciale.Les coûts sont réduits au strict minimum.En fait, l'entreprise se contente de percevoir une commission sur chaque produit vendu.Si e Bay investit dans la publicité, le b o u c h e à oreille est aussi pour beaucoup responsable de sa croissance.L'entreprise est parvenue à créer une communauté d'utilisateurs et positionne son image autour de cette communauté.On clavarde, on se rencontre entre « ebaynautes » et l'on est une grande famille, un peu comme chez Mc Donald's.Ce n'est pas fini.Au cours des derniers mois, outre plusieurs acquisitions, la compagnie de San José a conclu de nombreuses alliances afin de diversifier son offre.Priceline.com offrira ainsi des voyages sur e Bay.Quant à e Baymotors, elle s'est pour sa part spécialisée dans la vente d'automobiles et est devenue l'un des acteurs les plus rentables dans son secteur.Pourtant, la liaison la plus étrange est celle entre l'ancien et le moderne, entre Sotheby's et e Bay.La maison d'enchères bicentenaire américaine a décidé de flirter avec le géant de l'enchère virtuelle et devrait ouvrir dès cet été un site commun avec ce dernier, lui permettant ainsi d'accéder au très profitable marché de l'art haut de gamme.Pour en savoir plus : > e Bay : www.ebay.com > e Baymotors : www.ebaymotors.com > Priceline : www.priceline.com > Sotheby's : www.sothebys.com Chez Leblanc c'est rassurant! Financement sur place à taux privilégié pour cet événement 1275, boul.des Laurentides, Laval (entre boul.Saint-Martin et autoroute 440) (514) 383-8585 1 800 383-8586 Classe A Pusher Diesel Tour Master 40 pi 96 Holiday Rambler 40 pi 98 London Aire 40 pi 99 (Newmar) London Aire 40 pi 97 (Newmar) Cr.Master 34 pi Georgie Boy etc.Classe A Citation 29 pi 88 Flair 30 pi 99 Sea Breeze 30 pi 99 Flair 29 pi 91 Pace Arrow 33 pi 95 etc.etc.etc.Classe B et C Leisure travel Van 94 Leisure travel Van 98 Jamboree 24 pi 2000 Holidaire 28 pi 99 Isata 26 pi 2002 \u201c démo \u201d etc.etc.etc.Grande vente véhicules d'occasion Vaste sélection de véhicules récents Motorisés classe A B C Lundi au vendredi : de 9 h à 20 h / Samedi : de 10 h à 16 h sur tous nos S i t e w e b : w w w .l e b l a n c - c a r a v a n .c o m Location (en face de Motorisés Leblanc) (514) 990-7400 (450) 967-4111 Vendredi et samedi 12 et 13 avril Pierre Omidyar, président et fondateur d'e Bay, aujourd'hui milliardaire.Le Grand Journal L'information à Une couverture fidèle de l'actualité locale, nationale et internationale Gilles Proulx 11 h 30 Jean-Luc Mongrain 17 h Jean Lapierre 22 h 3042509A 5LP0401B0412 VENDREDI 5LP0401B0412 ZALLCALL 67 20:50:28 04/11/02 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 2 AVRIL 2002 L'obsession du sexe LE FABRICANT de jeux vidéo Microïds vient de lancer un site Web (www.syberia.info) pour souligner la sortie prochaine de son jeu d'aventure pour PC, Syberia, entièrement développé à Montréal.Le site présente quantité d'images et d'informations sur Syberia, dont des explications sur les personnages, les différents environnements du jeu, le scénario, en plus de croquis, fonds d'écran et autre matériel multimédia.Créé par Benoït Sokal, celui qui nous a donné il y a quelques années L'Amerzone.Le jeu tourne autour d'un personnage féminin dont la vie basculera à la suite d'événements qui la pousseront vers une quête sans retour.En magasin le 14 juin prochain.\u0001 \u0001 \u0001 ÊTES-VOUS OBSÉDÉS par le sexe ?Ou, devrais- je dire, croyez-vous être obsédés par le sexe ?Pour le savoir, pourquoi ne pas faire un petit test en 25 points.Ce test en ligne (www.camp.org.sg) créé par le ministère de la Santé de Singapour permet aux citoyens de là-bas d'évaluer si leurs désirs sexuels ont tourné à l'obsession.À quoi ressemblent les questions?En voici deux d'abord pour ces messieurs : « Vous sentez-vous souvent préoccupé par des pensées d'ordre sexuel ?» et « Avez-vous jamais arpenté les parcs, lieux publics ou salles d'attente en quête de rencontres sexuelles avec des inconnues ?».Et maintenant deux questions pour les femmes : « Achetez-vous souvent des romans d'amour ou des revues à caractère sexuel ?» et « Avez-vous des élans de romantisme ou êtes-vous préoccupée par vos pensées sexuelles ?».Les gens qui comptent de une à trois réponses positives manifestent des symptômes « préoccupants » et ceux qui répondent oui à six questions ou plus devraient se soumettre à un traitement médical selon les autorités de Singapour.\u0001 \u0001 \u0001 VOICI UNE SOLUTION pour ceux qui en ont assez des groupuscules antisémites, racistes, homophobes et autres que l'on croise à l'occasion sur le Net.Une association américaine qui lutte contre l'antisémitisme et l'intolérance, Anti-Defamation League, offre maintenant un filtre pour éviter ce type de site et de contenu.Le Hate Filter (www.adl.org/hatefilter) est non seulement gratuit mais plus flexible que les logiciels de type Net Nanny ou Cyber Patrol car il permet, avec des mots de passe, d'accéder malgré tout aux contenus interdits.\u0001 \u0001 \u0001 AVIS AUX CINÉPHILES, le site MSN (chat.msn.com) organise à compter de 15h une session de clavardage avec l'acteur américain Samuel L.Jackson que l'on retrouve ces jours-ci au côté de Ben Affleck dans le film Changing Lanes.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale actuel@guglielminetti.com Porter ou ne pas porter la toge?Les minorités sexuelles réclament plus de protection CATHERINE RAMA Agence France-Presse GENÈVE \u2014 Plusieurs organisations non gouvernementales ont dénoncé cette semaine à Genève, en marge des travaux de la Commission des droits de l'homme (CDH) de l'ONU, les discriminations et persécutions à l'encontre des minorités sexuelles, réclamant davantage de protection.Au cours d'un débat au Palais des nations, plusieurs participants \u2014 ONG, avocats, rapporteurs spéciaux de la CDH \u2014 ont également fait état d'emprisonnements ou de menaces de mort à l'encontre de membres d'ONG défendant les droits de minorités sexuelles (homosexuels et transsexuels).Asma Jahangir, rapporteuse spéciale sur les exécutions sommaires, a continué à recevoir, depuis avril 2001, des « informations préoccupantes » sur des personnes victimes de menaces de mort et d'exécutions en raison de leur orientation sexuelle, a-t-elle souligné.À ce propos, elle a adressé des « appels urgents » aux gouvernements argentin, équatorien et mexicain ainsi qu'aux autorités du Puntland en Somalie.Le président du groupe de travail de la CDH sur la détention arbitraire, Louis Joinet, a souligné que son groupe était « de plus en plus fréquemment saisi » de cas de personnes détenues en raison de leur orientation sexuelle.Il a appelé les ONG à informer son groupe de tous les cas dont elles auraient connaissance.« C'est un problème difficile, car il n'est pas prévu directement dans notre mandat qui concerne la détention arbitraire de personnes emprisonnées en raison de leurs opinions.Or, l'orientation sexuelle n'est pas une opinion.Par conséquent, nous faisons tout un travail de réflexion avec les ONG et certains États pour voir comment on pourrait étendre la protection à ces formes de persécutions », a-t-il dit.« Nous sommes déjà saisis de deux séries de cas : l'arrestation d'une cinquantaine de personnes en raison de leur homosexualité en Égypte.Pour un autre pays, la procédure est encore confidentielle », a-t-il dit à l'AFP.En novembre dernier, 23 des personnes arrêtées en Égypte ont été condamnées à des peines allant jusqu'à cinq ans de prison.Ignacio Saiz, pour Amnistie Internationale, a évoqué pour sa part des cas de détentions et de tortures de transsexuels en Équateur, particulièrement à Guayaquil.Un avocat indien, Aditya Bondyopadhyay, a parlé des discriminations en Inde à l'encontre de la communauté des hijras (eunuques).« On estime qu'il y a entre un demi-million et un million d'hijras en Inde.Pourtant pendant plus d'un demi-siècle, depuis l'indépendance du pays, l'État a toujours refusé de prendre en compte leur existence », a-t-il dit.Selon lui, les hijras \u2014 « les impuissants » en langue ourdoue \u2014 ne se considèrent ni comme hommes, ni comme femmes, et préfèrent se définir comme appartenant à un « troisième sexe ».Quand ils expriment ce choix, ils se voient refuser l'octroi de papiers d'identité et de ce fait, n'ont pas accès aux services sociaux (hôpitaux, logements), a-t-il dit.« Aucun travail dans la fonction publique n'a jamais été donné à un hijra puisque les emplois sont réservés à des hommes ou des femmes.Pour subsister beaucoup sont contraints de se prostituer, ce qui accroît leur vulnérabilité au sida », a-t-il dit.L'avocat a également dénoncé les arrestations en 2001 en Inde, à Lucknow, de plusieurs travailleurs sociaux d'ONG participant à la lutte contre le sida parmi les communautés homosexuelles.L'un d'entre eux est resté emprisonné pendant sept mois, a-t-il rapporté.Alex Whinnom de l'ONG britannique Press for Change, a évoqué les mauvais traitements à l'encontre des transsexuels emprisonnés au Royaume-Uni, harcèlement, viols, privation de leurs traitements médicaux.Il s'est également élevé contre la loi britannique qui ne permet pas de changer de sexe sur l'acte de naissance.« J'ai 46 ans et j'ai dû vivre avec ce préjudice toute ma vie », a-t-il témoigné.S I L V I A GALIPEAU PORTER, OU NE PAS PORTER la toge ?Telle est la question qui soulève les passions depuis des lustres au sein de la profession juridique.Ces jours-ci encore, un avocat plaide contre le port de ce qu'il considère un « vieux et poussiéreux rituel ».Maître Jean Dury, représenté par Pierre Quesnel, a déposé il y a quelques jours une requête à la Cour supérieure du Québec, demandant de déclarer « nulle et sans effet » l'imposition du port d'un costume, d'une toge, d'un rabat ou d'une cravate en cour.La cause doit être entendue le 28 mai.Simple coquetterie de la part d'un avocat ?Loin de là.La question de la toge et de la pertinence du décorum dans la profession revient périodiquement à l'ordre du jour au sein du barreau.En 1982, Robert Sacchitelle et l'Association des avocats de la défense ont déposé une requête similaire à celle de Jean Dury, quoique limité au droit criminel.Elle a été rejetée.En 1994 ensuite, trois juges de la Cour d'appel ont à leur tour suggéré l'abolition du port de la toge, dans une instance où seuls avocats et juges se réunissent.À nouveau, sans succès.Et puis tout dernièrement, l'affaire Laura Joy en Ontario a fait beaucoup jaser.Une avocate n'a pu plaider sa cause en cour, la juge trouvant son décolleté trop plongeant.« Ridicule », commente Jean Dury.Symbole de la profession, manifestation de respect de l'institution ou solution de facilité vestimentaire pour certains, la toge est pour d'autres, dont Jean Dury, un attribut du passé, qui n'a plus aucune raison d'être aujourd'hui.« J'ai horreur de cela, m'habiller en robe, témoigne le principal intéressé.Je ne veux plus jamais porter de toge.» Mais là n'est pas vraiment la question, soulève-t-il.La vraie question, au-delà de son aversion personnelle pour la chose, c'est : « Les juges n'ont pas d'affaire à nous dire comment nous habiller.Chaque juge, dans chaque tribunal, définit ses propres règles de pratique, dont le code vestimentaire.En matière civile, par exemple, la Loi sur les tribunaux judiciaires précise que « les juges de chaque cour (.) peuvent adopter (.) les règles de pratique jugées nécessaires à la bonne exécution des dispositions du présent code ».Or d'après Jean Dury, nulle part dans les lois le pouvoir d'imposition d'un costume, encore moins d'une toge, n'est-il spécifié.Mais plus important encore, selon Jean Dury, ces règles de pratique établies par les juges contreviennent à la Constitution.Elles vont à l'encontre du principe de base de la séparation des pouvoirs (législatif, exécutif, et judiciaire), entend-il démontrer.« Les juges ne peuvent pas faire des lois.C'est aux parlements de faire les lois, dit-il.Le judiciaire doit être totalement indépendant.Quand les juges font des lois, ils empiètent sur le judiciaire.» D'après lui, c'est la première fois qu'un tel argument est mis de l'avant.Et il y tient dur comme fer, entendant défendre la cause jusqu'en Cour suprême, s'il le faut.PHOTO ALAIN ROBERGE, La Presse Maître Jean Dury a déposé une requête à la Cour supérieure du Québec, demandant de déclarer « nulle et sans effet » l'imposition du port d'un costume, d'une toge, d'un rabat ou d'une cravate en cour.www.radio-canada.ca/infoman vendredi 19h INFOMAN Si ti-Guy le dit! Cette semaine, Infoman fait enquête sur le monde des publicitaires qui se payent des joueurs de hockey de manière à faire mousser les ventes de leurs \" bébelles \".Selon le bonze du marketing plus tu parles tout croche plus tu es sincère.Les Lemieux, Gretzky, Lafleur sont payés grassement pour leur collaboration.Marketing : n.m.(mot angl.) l'art de faire vendre n'importe quel produit par un joueur de hockey qui, la plupart du temps, n'est pas capable d'être crédible lorsqu'on le sort de la patinoire.Le concours débute le 9 avril 2002 pour se terminer le 19 avril 2002.Facs-similés du coupon de participation faits à la main sont acceptés.Le texte des règlements relatifs à ce concours est disponible chez Christal Films.La valeur des prix offerts est d'environ 3 375 00 $.Faites parvenir le coupon-réponse à: Concours «LE PEUPLE MIGRATEUR» a/s Christal Films, case postale 817, succursale H, Montréal, Québec, H3G 2M8 Nom : Adresse : Ville : Code postal : Tél.: ont le plaisir d'inviter 500 personnes à la première du film de JACQUES PERRIN Le lundi 29 avril au cinéma IMPÉRIAL www.peuplemigrateur.com www.christalfilms.com 3040327A CLONAGE HUMAIN Les raéliens tentent les premières grossesses Agence France-Presse WASHINGTON \u2014Des scientifiques de la société Clonaid, liée à la secte des raéliens, auraient implanté des embryons humains clonés chez des femmes pour provoquer une grossesse dans l'espoir de donner naissance au premier clone humain, a-t-on appris hier auprès de cette société.« Nous avons développé des embryons humains jusqu'au stade de blastocyste, c'est-à-dire plus d'une centaine de cellules.Quand ils sont bons, on implante », a affirmé le directeur général de Clonaid, la scientifique française Brigitte Boisselier, jointe par l'AFP en Californie.« Le principe même du clonage humain, c'est de faire des embryons et d'implanter.Quand je dis qu'on le fait, on le fait, mais je ne vous dirai pas où nous en sommes par rapport à une naissance », a-t-elle ajouté.Elle s'est refusée à préciser si les tentatives de grossesses avaient réussi et combien était actuellement en cours. 5LP0501B0412 5LP0501B0412 5LP0501B0412 ZALLCALL 67 19:35:34 04/11/02 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 2 AVRIL 2002 B5 Kim Schmitz, le mythomane de la nouvelle économie Depuis cinq mois, Kim Schmitz, alias Kimble, reste introuvable.La bulle financière des nouvelles technologies avait permis à ce mégalomane haut en couleur de persuader tout le monde qu'il était un excriminel reconverti en roi de l'investissement.En réalité, il n'était ni l'un ni l'autre.NICOLAS RITOUX collaboration spéciale C'EST UN vrai feuilleton de journaux à potins, version nouvelle économie.Le héros de cette histoire est un Allemand de 27 ans qui a été emprisonné en 1994 après avoir détourné 20 millions de dollars de la Citibank au profit de Greenpeace, annulé la marge de crédit du chancelier allemand Helmut Kohl et obtenu l'accès aux ordinateurs du Pentagone pendant la guerre du Golfe.À sa sortie de prison, il décide de se reconvertir en homme d'affaires, et le succès ne tarde pas : à la fin de l'an 2000, alors que la bulle financière des technologies commence à battre de l'aile, lui brasse encore l'argent comme de l'eau et continue à répandre les start-up comme du pissenlit.Au début de l'année 2001, il marque un coup d'éclat en sauvant de la faillite un site Web de magasinage auquel personne ne croit plus, Lets Buy It.com, avec un apport personnel de 1 million d'euros (1 400 000 $ CAN).Il annonce qu'il va alimenter la société dans les années à venir avec 50 millions supplémentaires (70 millions $ CAN).Kim Schmitz, de son vrai nom, commence alors à faire beaucoup parler de lui.Attirés par son ego démesuré, les médias se ruent sur lui et il les accueille à bras ouverts.Des journaux aussi connus que Business Week, Forbes, le Los Angeles Times ou le Financial Times sont fascinés par les extravagances de ce Kimble (son surnom de pirate), qui n'hésite pas à étaler sur sa page Web (www.kimble.org) les photos de sa vie personnelle qui respirent le luxe et le succès : vacances en jet privé et en hélicoptère aux quatre coins du monde, amitiés parmi les vedettes et les diplomates, croisières sur son yacht avec d'ex-modèles de Playboy, le tout assorti de commentaires d'une arrogance rare.Il prétend que ses compagnies ont une valeur de 200 millions d'euros (280 millions $ CAN), qu'il double cette fortune chaque année et qu'il veut faire partie des hommes les plus riches du monde d'ici 2010.Une chose est sûre, il est déjà l'un des plus gros investisseurs mondiaux : d'après ses photos, il doit peser 300 livres ! Ben Laden, prends garde à Kimble En octobre, Kim Schmitz frappe un nouveau coup médiatique en offrant 10 millions de dollars pour la capture de ben Laden.Il engage un groupe de pirates, YHAT (Young Intelligent Hackers Against Terrorism) qui annoncent aussitôt s'être emparés d'informations cruciales sur les comptes du terroriste dans des banques en Arabie Saoudite.Kimble envoie des communiqués à tous les journaux, précisant qu'il gardera ces données secrètes, mais qu'il les a envoyées au FBI.À sa personnalité déjà originale s'ajoute maintenant l'image d'un défenseur des grandes causes : rien de mieux pour séduire les médias, qui relaient la nouvelle aussitôt (La Presse a diffusé une dépêche qui en faisait mention).Le journal britannique The Guardian publie une entrevue où il explique être conscient du risque de représailles des milieux terroristes, et déclare même être l'objet de menaces.Hélas! plusieurs détails clochent dans le scénario de Kimble.Dès janvier 2001, un article de Business Week soulignait le mystère qui entoure son succès : « Si vous voulez en savoir plus sur ses autos, son avion, son yacht ou ses femmes, il n'y a pas de problèmes, toutes les photos sont sur son site.Mais il est plus difficile d'obtenir l'information financière ou le plan d'affaires de sa compagnie Kimvestor.Il semble que celle-ci a eu une perte de 3,5 millions en 2000, mais Kim Schmitz promet 500 millions de revenus d'ici 2004.» Et puis, dans la communauté des hackers, on trouve ce « collègue » un peu trop bruyant.Chaos Computer Club, un regroupement majeur en Allemagne, le refuse à ses réunions.Certains poussent les journalistes à faire l'enquête de manière plus poussée, en affirmant que le jouflu ment sur son passé : il n'aurait jamais commis les crimes informatiques dont il se vante.Attrition.org, un portail reconnu sur la sécurité informatique, ajoute Kimble à sa liste des « pirates-charlatans ».Le mythomane mis à nu Inspiré par ces doutes persistants, c'est le magazine The Standard, spécialisé dans la nouvelle économie, qui mène pour la première fois l'enquête en profondeur et publie en février 2001 une liste des « mythes et vérités » au sujet de Kimble.Ce dernier y apparaît comme un mythomane qui s'inspire davantage des histoires qu'il entend que de son propre passé.De fait, ses soi-disant exploits se révéleront bien plus modestes que ce qu'il avait voulu laisser croire.Par le verdict de 1994 qui l'avait conduit en prison, on apprend notamment que la plus grosse accusation concernait l'utilisation de numéros volés de cartes téléphoniques achetés à des pirates américains, un crime que presque n'importe qui peut commettre.En outre, Kimble n'a jamais annulé la marge de crédit d'Helmut Kohl.Mais il s'est certainement inspiré des Masters of Deception, des hackers de New York qui ont fait cette mauvaise blague à une célébrité locale, John Perry Barlow.Il n'a pas volé non plus 20 millions à la Citibank, mais a embelli l'histoire du Russe Vladimir Levin qui avait pris 10 millions en piratant cette banque en 1996.Bien sûr, l'argent n'est jamais allé à Greenpeace, bien que dans le film Sneakers avec Robert Redford, des pirates volent l'argent du Parti républicain pour le donner à l'organisation écologiste.Quant au Pentagone, il n'a jamais été piraté par Kimble ou quiconque : mais des cyberpirates russes engagés par le KGB ont déjà pénétré des laboratoires de recherche de l'armée américaine.Ensuite, beaucoup de gens qu'il présente comme des membres de son conseil d'administration, tels que des dirigeants de la Dresdner Bank ou de Daimler Chrysler, démentent cette information.Aujourd'hui, les mensonges de Kim Schmitz ne font plus aucun doute.On sait que l'argent promis pour Lets Buy It.com n'est jamais arrivé.Quant à l'annonce faite par YHAT, le FBI déclare n'avoir rien reçu de ce groupe, et la banque saoudienne qui aurait été piratée dément cette information.L'intéressé n'a jamais répondu à ces critiques.Il préfère brouiller les pistes en continuant sur sa lancée mégalomaniaque, notamment en critiquant le manque de culture entrepreneuriale de certaines personnes qui ne laisseraient pas les gens audacieux comme lui déployer leurs ailes à leur guise.Mais il ne justifie toujours pas d'où vient l'argent qui sert à payer ses fabuleuses dépenses.The Register, un cybermédia parallèle britannique destiné aux technophiles, a ouvertement accusé la compagnie Kimvestor d'être une organisation pyramidale (un Ponzi Scheme).Mais le journaliste n'a pas souhaité s'expliquer à La Presse sur ces allégations Et puis en novembre 2001, peu après l'annonce de sa récompense pour la capture de ben Laden, on annonce que Kim Schmitz est en banqueroute personnelle : les créanciers allemands le forceraient à tout vendre.Le silence radio s'installe aussitôt.On n'entend plus parler de YHAT ni de son fondateur, qui ne répond plus aux demandes d'entrevues.Son site Web égocentrique ferme lui aussi ses portes.Depuis tout ce temps, nous avons essayé de joindre Kim Schmitz sans succès.Son site est cependant réapparu en février 2002, plus extravagant que jamais : la page d'entrée annonce maintenant « son altesse royale Kimble 1er, dirigeant du Kimpire », et présente son projet plus ou moins clair de « domination de la cyber-économie », prodiguant des conseils aux jeunes qui voudraient devenir comme lui.Il offre même un accès payant à une partie du site où se trouvent d'autres photos de ses voyages et de ses conquêtes féminines.Au fond, le plus intéressant dans l'affaire de ce mythomane, c'est que la crédulité des médias et du public s'est largement appuyée sur le glamour de ses photographies, comme si elles suffisaient à prouver son succès.« Ce n'est pas si cher de louer un hélicoptère, une maison et des filles, puis de prendre des photos », pense un responsable du portail Attrition.org.« Pour certaines choses il a bien dû avoir de l'argent.Mais il était obtenu frauduleusement, en promettant à des gens de devenir riche puis en gardant leur argent.Kimble a plongé toutes ses start-up dans les dettes et les poursuites judiciaires.Selon les dernières rumeurs il serait en détention préventive ».Kimble joue à fond l'image du jeune entrepreneur à succès, étalant des dizaines de photos comme celle-ci sur son site.L'Allemand de 27 ans est souvent vu entouré de jolies femmes.SALON VACANCES ET LOISIRS D'ÉTÉ - Plus de 300 exposants pour vous accueillir.- Les vingt régions touristiques du Québec présentent leurs nouveautés et leur guide 2002 en primeur.- Toutes les Maritimes et les plus belles régions des États-Unis et de l'Ontario pour vous faire rêver.- Goûtez le Québec au Marché des produits régionaux présenté par le MAPAQ.- Des circuits à vélo, des centaines de nouveaux forfaits, les théâtres d'été, l'hébergement, le camping, l'aventure, les réserves fauniques, un golf miniature de 9 trous pour s'amuser gratuitement et plus encore\u2026 - Un feu roulant d'activités, de spectacles, de danses et de conférences à la Place d'animation, Évasion la télé des voyages.Pour connaître la programmation complète www.salonvacances.com SALON FLEURS PLANTES JARDINS - Plus de 200 exposants pour vous accueillir.- Visitez 25 jardins de rêves, pratiques et réalisables.- De nombreux spécialistes pour répondre à toutes vos questions, sur les sujets de l'heure.- Découvrez les Innovations horticoles 2002 présentées par Hortipat ! - Trucs et idées, conseils, nouveautés, bassins d'eau, éclairage, engrais, pavés, ornements\u2026 - Apportez un échantillon de sol.La compagnie Nutrite l'analysera gratuitement au stand 540.- Rencontrez Pierre Gingras de La Presse, tous les jours de 12 h à 16 h, au stand 515.- À l'Espace Info-Jardin, des conférences vous sont offertes par les grandes vedettes de l'horticulture au Québec.- À la Place de la Fleuristerie et de l'horticulture, assistez à des démonstrations et des conceptions d'arrangements floraux.Pour connaître les programmations complètes www.salonfleursplantes.com présenté en collaboration avec » Tous les chemins mènent aux.Heures d'ouverture Vendredi 11 h à 21 h Samedi 10 h à 21 h Dimanche 10 h à 18 h Prix d'entrée Adultes 9 $ Étudiants et aînés 7 $ Enfants de 6 à 12 ans.3 $ La billetterie fermera une heure avant la clôture du Salon.Deux salons un seul billet ! » Du 12 au 14 avril 2002 à la Place Bonaventure présenté par Une invitation de Bernard Fortin MAINTENANT OUVERT 3039478A 5LP0601B0412 b6 12 avril 5LP0601B0412 ZALLCALL 67 16:58:21 04/11/02 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 2 AVRIL 2002 - 150 - Pour le moment, elle devait travailler à développer les mêmes attitudes que lui, mais dans la vie réelle.Développer la même qualité de présence dans la vie quotidienne que lui dans sa vie de rêve.Pour les deux, l'obstacle était le même: l'obsession d'être soi-même; il leur fallait échapper au moi qu'ils avaient construit, qu'ils s'acharnaient à défendre, dissoudre les liens que ce moi avait tissés autour d'eux.Du zen pratique.Les exercices que Bamboo avait imaginés pour elle étaient des exercices de non-moi.Ce qui, dans un certain sens, était dans le prolongement de ce qu'elle avait entrepris en se retirant de la vie officielle et en se soustrayant au regard public.\u2014 Alors ?reprit Bamboo, après s'être assis avec elle à la petite table de la cuisine.Qu'est-ce qui vous amène ?Puis, sans lui laisser le temps de répondre, il ajouta : \u2014 Laissez-moi deviner.Voyons, voyons.Je parie que vous aimeriez contacter quelqu'un parmi mes relations.F acquiesça.\u2014 L'ami dont vous m'avez parlé, dit-elle.\u2014 Frère Guidon ?\u2014 C'est possible ?\u2014 Le contacter ?Bien sûr.Frère Guidon était la deuxième personne que Bamboo avait rencontrée à l'intérieur de ses rêves.Pendant longtemps, il avait cru qu'il s'agissait d'un personnage fantaisiste créé par son imagination.Un jour, alors qu'il émettait intérieurement le désir de modifier la scène du rêve, frère Guidon avait protesté : \u2014 Pas question ! C'est mon rêve et je vais le poursuivre comme je l'entends.Bamboo s'était alors senti poussé hors du rêve.Sur le coup, il s'était réveillé en se demandant ce qui s'était passé.\u2014 Et pour la deuxième partie ?\u2014 Ça dépend de ce que vous entendez par «faire».\u2014 Je sais, je sais.L'idéal est d'en faire le moins possible.\u2014 Les amener à s'autodétruire eux-mêmes serait plus productif.\u2014 Et quoi encore ?Leur expédier des sabres dans l'espoir qu'ils se fassent hara-kiri ?\u2014 En gros, c'est à peu près ce que j'avais en tête.QUÉBEC, 13 H 10 L'homme demanda à voir l'inspecteur-chef Lefebvre.Pour une information sur les meurtres d'organes, dit-il.La formule fit sourire la réceptionniste.\u2014 Il est présentement occupé, répondit-elle.Mais je peux trouver quelqu'un pour s'occuper de vous.\u2014 Je vais attendre.Il s'installa dans un fauteuil de la salle de réception.\u2014 Qui dois-je annoncer ?\u2014 Thomas Hawk.Une demi-heure plus tard, Hawk était introduit dans le bureau de Lefebvre.\u2014 Thomas Hawk ?demanda Lefebvre, en retenant un sourire.Les yeux et les cheveux noirs, le teint cuivré, un collier maroquiné autour du cou, un pantalon et un veston en jean bleu, un bracelet de cuir au poignet gauche, des bottes de cow-boy, l'individu était l'incarnation du stéréotype de l'Indien de ville popularisé par certaines séries américaines.Les jours suivants, il avait retrouvé frère Guidon, qui lui avait expliqué en rigolant qu'il avait voulu le secouer un peu.Pour qu'il prenne conscience qu'il devait respecter ceux qu'il rencontrait à l'intérieur de ses rêves.Qu'il n'était pas plus réel qu'eux.Il lui avait également appris la distinction entre les rêveurs et les comédiens.Tous les membres de son groupe, les Heavenly Bikes, étaient des comédiens ou des rêveurs.Et tous avaient leur tâche.\u2014 Vous pensez qu'il acceptera ?demanda F.\u2014 Il attendait que vous vous décidiez.\u2014 Ce n'est pas parce qu'on ne peut pas les attaquer directement, reprit-elle d'une voix plus agressive, que je vais rester assise à ne rien faire.\u2014 Je suis tout à fait d'accord avec vous.\u2014 Sur quoi ?\u2014 Sur le fait qu'une attaque directe est à écarter.Il est beaucoup trop tôt pour un affrontement ouvert avec les mafias.L'Institut n'est pas encore assez bien structuré.À S U I V R E Les Éditions Alire Inc.www.alire.com © 1998 Les Éditions Alire Inc.& Jean-Jacques Pelletier ROM12AL BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC12ALM 5LP0701B0412 b7 vendredi 5LP0701B0412 ZALLCALL 67 19:11:51 04/11/02 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 2 AVRIL 2002 B7 SUR LE POUCE Les colocs LAMIA G R I T L I collaboration spéciale SI VOUS VOUS donnez rendez-vous à l'appart, prenez soin de spécifier lequel.Parce que, depuis décembre dernier, il existe maintenant L'appart.Café rue Roy Est.Comme son nom l'indique, « L'appart.Café » n'est pas si différent de votre chez-vous.Dans ce grand 5 1/2 loué par une bande de copains (Pierre-Marc Tremblay, Nicolas Marcotte, Steves Léonard et Lynn Leblanc) on vous sert des petitsdéjeuners, des brunchs, des sandwiches ainsi que d'invitants plats de résistance faits maison.Et puis, les colocs ont su, justement, recréer une ambiance « chez soi ».Un foyer trône à l'entrée.Et vous plonge d'emblée dans une atmosphère de velours.Dans un coin, à droite, on a installé un bureau avec ordinateur, au cas où vous éprouveriez l'envie de prendre vos messages ou de naviguer sur le Net.Le service est gratuit.Pendant ce temps, à la cuisine, de jeunes chefs laissent libre cours à leur imagination et exécutent des touches franco-québécoises.On y offre des omelettes, comme la populaire « Bleu pomme », faite de pommes frites, de fromage bleu, servie avec pommes de terre rôties, des fruits et un pain au choix.Le tout à 7,50 $.Il y a également les « endives et jambon », « une recette que j'ai découverte à Paris.Les endives sont rôties dans du beurre, enveloppées dans un morceau de jambon, garnies de béchamel et de fromage puis gratinées », lance le gérant Pierre-Marc Tremblay, 36 ans, qui nourrit une passion pour l'humanitaire.C'est lui l'instigateur du concept de « L'appart.Café », une idée qui a germé au Paris des bistros, alors qu'il travaillait dans le domaine du voyage.« J'aimais beaucoup voyager, alors j'ai suivi un cours d'agent de voyages.J'ai travaillé pour Vacances Canadien pendant quatre ans, puis chez Vacances Air Transat durant huit ans, comme agent de réservation, entre autres.C'est là que j'ai rencontré mes trois associés, dont Lynn Leblanc, qui est notre gestionnaire et conseillère.J'ai aussi travaillé dans la restauration comme gérant du service du froid chez L'Épicurien, un traiteur montréalais », souligne celui qui a décidé de tout plaquer pour vivre l'aventure de « L'appart.Café », qui fut jadis un bureau de montage de vidéos.Quant à Nicolas Marcotte, 26 ans, détenteur d'un baccalauréat en géographie, il a également eu le temps de plonger, un été, dans l'univers culinaire, en Alberta.Ensuite, comme Pierre-Marc, il y a eu le voyage : « j'ai été engagé chez Vacances Air Transat.J'ai été frappé par l'esprit de famille et la convivialité qui règnent dans un café que je fréquente à mon boulot et je trouvais intéressant de recréer cette ambiance dans notre bistro.Personnellement, je m'occupe, ici, de la fourniture des aliments », dit-il.Chez nos colocs, tout est hymne à la convivialité, justement : les clients deviennent des amis que l'on invite aux événements spéciaux, à qui on laisse le soin, par exemple, de garnir les bibliothèques de « l'appartement » pour occuper le temps d'attente du croque-monsieur ou de la salade espagnole.Les clients lecteurs sont assis dans un salon des années 1930, sirotant bières en fût ou le savoureux espresso de Steves Léonard, l'autre associé et LE expert du café ! D'autres préfèrent le bar, ou l'immense salle à manger aux couleurs chatoyantes, meublée de chaises de taverne, qui séduit par ses murs de briques rouges, tapissés d'oeuvres d'art de jeunes talents.Et, sur fond de chansons françaises, arabes, sur des airs de jazz, vous dégustez les savoureux desserts faits maison : croustade de pomme, crème glacée aux multiples parfums et savoureux sorbets.Avant de partir, n'oubliez surtout pas de demander la clé de « L'appart.», symbolique bien sûr, qui vous ouvre la porte.aux privilèges des meilleurs clients.(L'appart.Café, 256, rue Roy Est.Tél : 284-2468) Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse À l'intérieur du bistrot Le P'tit Bonheur, les photos noir et blanc des célébrités de notre patrimoine musical contrastent bien avec les chaises de plastique moulé et de métal luisant.Le bonheur est dans la bière FRÉDÉRIC CHABOT collaboration spéciale Saint-Henri poursuit sa lente mutation.Bien des investisseurs ont choisi les rives du canal de Lachine et les abords du marché Atwater pour y construire condos et lofts.D'autres ont misé sur le développement culturel en faisant renaître le théâtre Corona il y a cinq ans.Quelques années plus tard, le bistrot Le P'tit Bonheur s'installe à la porte voisine de ce lieu de diffusion du spectacle québécois avec une cuisine lorgnant le terroir québécois.La façade se démarque du voisinage avec ses grandes vitrines éclairées, sa fenestration bordée de noir, sa belle brique nettoyée et son toit lustré.À l'intérieur, une juste dose de nostalgie habille les murs d'une salle au design moderne tout de blanc, de noir et d'écru.Les immenses photos noir et blanc des célébrités de notre patrimoine musical contrastent bien avec les chaises de plastique moulé et de métal luisant.Les grandes banquettes en U, une forme qui n'est pas sans rappeler la pilsner de Robert Charlebois, offrent de petits îlots intimes.Et si la boule de cheveux du chanteur s'affiche au mur, ses bières règnent sur les tours du bar et le menu.La cuisine met en vedette les bières d'Unibroue et plusieurs produits d'ici : atocas, porc, agneau, rhubarbe (avec le saumon ! ?!), cerise de terre d'Iberville, crabe des neiges et fromages de plusieurs terroirs québécois.Le chef les mêle à quelques célébrités étrangères comme la truffe et l'huile d'olive.En entrée, la truffe, ou plutôt l'huile parfumée au tubercule, embaume la sauce qui accompagne le gâteau de crabe des neiges.Enfin un chef qui ne cède pas à la tentation d'utiliser un simulacre du crustacé pour le sixième du prix.Mais pour les palais habitués à la goberge moulée additionnée de saveurs artificielles, le vrai crabe paraît insipide et sa chair à la saveur subtile survit difficilement aux assauts de la truffe.Pour ajouter à la confusion, un bouquet de laitue relevé d'une vinaigrette termine l'assiette.On ne sait que faire de cette salade dont les pointes d'acidité contrastent mortellement avec la douceur de la sauce à base de crème.Une composition maladroite pour inclure sur la carte un produit noble, la truffe.Le « gratin d'oignons parfumé à la Blanche de Chambly » est la seule entrée qui mette la bière en vedette.Une bonne couche de fromage et deux épais croûtons recouvrent un bouillon blanchi par les levures en suspension dans la bière.Mais ce n'est pas la bière qui laisse les oignons blanchâtres et sans vie ! Avec sa grande douceur, ses notes d'agrumes et de coriandre, la Blanche de Chambly n'a pas le profil nécessaire pour s'accorder aux oignons et au fromage gratiné.En guise de plats, bavettes, côtelettes et crevettes se proposent en grillades.Mais les palais curieux seront attirés par les nombreuses préparations à la bière, comme le filet de porc.Il est accompagné d'une sauce au caramel d'épices et à la bière La Maudite.Le porc s'accorde bien avec les sauces sucrées.Le caramel de celle- ci est bien équilibré.Les sucs de la demi- glace sont simplement enveloppés par la douceur du sucre qui n'engourdit jamais la langue.Par contre, celle-ci réagit plutôt mal à l'excès d'herbes.Toutes ces notes verdoyantes laissent croire que le chef ne fait pas la différence entre les herbes et les épices promises au menu.Un peu de gingembre, d'anis étoilé, de poivre ou de cardamome auraient valu à ce plat le nom qui lui a été donné.Ici, l'onctuosité et le sucré de la Maudite s'intègrent parfaitement à la sauce et à la viande.Mais la purée de pommes de terre envahie par la sauce qui couvre l'assiette n'apprécie absolument pas tout ce sucre.Pour renouer avec notre patrimoine culinaire et culturel, quoi de mieux qu'un ragoût de pattes à la Bolduc ?Cette bière houblonnée rehausse la rusticité des morceaux de jarrets de porc bien tendres et des boulettes savoureuses.Avec son assaisonnement de cannelle et de clou, beaucoup de clou, on retourne rapidement au temps des Fêtes de nos grands-mères et des familles nombreuses.Pour en rehausser l'élégance, le chef ajoute à ce plat une cuisse de lapin, rendant du coup la portion digne de l'appétit d'un bûcheron.Mais que ferait ce dernier de la garniture de bok choy ?Le petit chou bridé se joint aux carottes, poivron, courgettes, panais (avec pelure !) et à une purée de pommes de terre aux traits tirés pour former l'accompagnement passe-partout de ces deux plats.Au dessert, le service se donne la peine de fournir à la clientèle fourchette et cuillère à utiliser au choix.Le fondant au chocolat prend l'allure d'une terrine dense à la richesse d'une ganache, allégée par une crème anglaise au lait de coco.Un suprême de pamplemousse rose préfère se marier au chocolat plutôt qu'à la crème.Heureusement, car l'expérience du gâteau de crabe nous a appris que les produits lactés ne s'accordent pas très bien aux saveurs acides.Malheureusement, même la puissance du chocolat ne suffit pas à couvrir le goût du frigo qui habite l'agrume.Pour des saveurs plus locales, la tarte de saison se fait flan à l'érable.Dans une excellente croûte, le flan décoré de cerneaux de pacanes révèle une texture riche et dense.La saveur des oeufs est très présente, contrairement à celle de l'érable.Pour y pallier, l'assiette est arrosée de sirop d'érable.Le monde du spectacle a investi ce restaurant.Mais plutôt que de faire un show de sa cuisine, le chef a préféré conserver une certaine sobriété qui n'a rien de regrettable.Donc pas de frime dans les assiettes.Si cette cuisine fait preuve de sérieux, ses quelques fausses notes laissent penser qu'elle cherche encore son identité.Mais son mariage avec le Corona laisse entrevoir de belles aventures, comme le prochain spectacle de Philippe Laloux.L'ancien chef du restaurant du même nom ne sera pas en cuisine, il donnera sur scène un spectacle de musique brésilienne.Au même moment le menu affichera des spécialités du Brésil.Et à l'occasion des Lundi Vins, la gastronomie investit carrément le Corona, alliant conférence et dégustation de grands vins avec orchestre et personnalités artistiques.2496, rue Notre-Dame Ouest (514) 931-0500 Entrées : 2,95 à 10,25 $ Plats : 7,95 à 23,75 $ Lundi au vendredi : 11h30 à 14h30 Mardi au samedi : 17h à 23h \u0001\u0001\u0001 Pierre-Marc Tremblayet Nicolas Marcotte.Dégustés pour vous Les nouveaux styles >Côtes de Bourg 98 Château Bujan : Bordeaux rouge austère, au bouquet retenu, peu intense.Relativement corsé, tannique, des tannins plutôt raides.Encore tout d'un bloc.S, 862086, 19,05 $, () $ $, 2-3 ans au moins.>Pécharmant 98 Château de Biran : Le contraire du précédent.Vin rouge du Sud-Ouest de la France, plutôt léger, de style très bordelais, très peu tannique, et au bouquet de fruits rouges relevé de notes épicées.Aimable.S, 913533, 17,60 $, $ $, à boire, 1 an.>Aloxe-Corton 98 Les Brunettes et Planchots Château Philippe-le-Hardi : Rouge clair et à reflets orangés, il s'agit là d'un très bon bourgogne rouge, passablement corsé et de style classique.Du corps, des tannins fermes, c'est un vin équilibré, sans la rugosité d'autres 98.S, 869792, 31,50 $, $ $ $( $), 4-5 ans au moins.>Douro Reserva 2000 Sogrape : Vin blanc.de style international.Beaucoup de bois au nez, avec des notes de fruits exotiques, de clou de girofle, etc.il a des saveurs relevées, insistantes, avec encore là du bois et des arômes de fruits exotiques.S, 18,40 $, $ $, à boire, 1 an ?LE VIN PLUS COLORÉS, plus denses en bouche, pourvus de tannins gras, bien enrobés et donc flatteurs, et puis en règle générale nettement plus boisés qu'autrefois \u2014 ainsi pourrait-on décrire les bordeaux rouges nouveau style.Car, comme on l'a vu la semaine dernière, le style des vins ne cesse de changer.À part Bordeaux, deux autres vignobles français, à savoir la Bourgogne et l'Alsace, ont été le théâtre de changements similaires.Cependant, et il faut le noter dès l'abord, ce ne sont pas tous les viticulteurs qui ont modifié ainsi le style de leurs vins.Loin de là.En même temps, le nombre de ceux qui l'ont fait, dans les trois vignobles, est suffisamment important pour que cela ait une influence sur les méthodes générales de culture et de vinification.Autre effet de cette évolution des styles : la conception que les consommateurs se font des vins de chacune de ces régions s'en trouve quelque peu modifiée.Pour la Bourgogne, comme pour Bordeaux, la nouvelle tendance est de faire des vins rouges plus colorés, plus charnus, et donc plus consistants en bouche.Dans ce but, beaucoup de viticulteurs (mais cela se fait aussi à Bordeaux) utilisent la macération dite préfermentaire.Ce qui consiste à faire macérer les peaux des raisins et le reste des matières solides dans le moût, parfois pendant plusieurs jours, et ceci, avant le début de la fermentation.En prenant donc les moyens pour en retarder le démarrage (par exemple on abaissera fortement la température du moût, qu'on réchauffera par la suite pour lancer la fermentation).Résultat, plus de couleur, plus de chair, plus de tout.Dans le cas de l'Alsace, enfin, qui produit essentiellement des vins blancs, la mode se répand de laisser du sucre résiduel, comme on dit, dans des vins qui étaient secs traditionnellement, notamment ceux de Riesling.Bon ou mauvais, ces vins ?demandaisje la semaine passée.Comme en toutes choses, il faut se méfier des jugements trop tranchés.Car, au fond, tout est question de mesure, et aussi de goût personnel.Des bordeaux noirs, très concentrés, lourds, très boisés, genre bêtes de concours, risquent ainsi d'être dépourvus de charme.En revanche, on appréciera la tendreté de bordeaux modernes qui, tout en étant plus denses que ceux d'autrefois, restent gracieux et élégants.Même chose pour les bourgognes rouges.Et puis, il faut apprendre à connaître son goût.Car il n'est pas interdit d'aimer les vins très corsés, compacts, certains (je suis du nombre) préférant les vins de facture plus classique, tout en se réjouissant de ce surcroît de chair qu'ont aujourd'hui tant de vins rouges de partout.Pour ce qui est de l'Alsace, enfin, les commentaires de nombreux amateurs vont dans le même sens.Désormais, on s'en méfie, car on ne sait jamais trop, avant de déboucher la bouteille, si le vin sera sec ou pas.Mais, dit-on, les Américains aiment.Un vin américain Bien coloré, un peu plus que moyennement corsé, le Shiraz California 2000 Delicato, au bouquet de bonne ampleur et typé Syrah (fruits noirs, olives noires, avec des notes fumées), a ce qu'il faut pour plaire : de la chair sans qu'il soit très concentré, des saveurs relevées, des tannins sans dureté.C, 585059, 14,15 $ (en solde à 11,60 $ jusqu'au 21 avril), () $( $), à boire, 1 an.Demain : un porto, des vins du Rhône, etc. 5LP0801B0412 5LP0801B0412 ZALLCALL 67 18:51:22 04/11/02 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 2 AVRIL 2002 Le hip-hop, langue de l'espoir dans les HLM polonais d'après le New York Times POZNAN, Pologne \u2014 Les résidants du groupe de HLM de la rue de la Liberté, à Poznan, n'ont pas grand raison d'être de bonne humeur quand ils se lèvent le matin.Dans cette ville relativement prospère située à 150 km de la frontière allemande, le chômage oscille autour des 20 %.La drogue et la criminalité sont répandues.Le taux d'inflation est élevé, les policiers ont la réputation d'être corrompus et l'archevêque catholique de l'endroit est déshonoré pour avoir, selon des allégations, attenté à la pudeur de séminaristes.Dans un appartement propret de quatre pièces, au rez-de-chaussée d'une tour où demeurent DJ Decks \u2014 Dariusz Dzialek pour les intimes \u2014 et sa mère, une discussion sur la scène hip-hop locale s'amorce entre Peja, Doniu, deux gars au même prénom, Jacek, et un jeune dur à cuire qui dit s'appeler Liber.« Bien des gens pensent que le hip-hop polonais ne parle que de la rue, mais nous parlons aussi de nous-mêmes, de nos relations, d'autres problèmes, de nos passions, dit Peja, le plus populaire artiste polonais du hip-hop.Je suis absolument sûr que si je ne faisais pas du rap, je serais en train de commettre des vols.» Pour des centaines de milliers de jeunes Polonais aux prises avec une pénurie d'emplois et un avenir mal assuré, Peja \u2014 Ryzard Andrzejewski de son vrai nom \u2014 et des dizaines d'autres rimeurs hip-hop sont devenus ces dernières années les poètes de leur génération, exprimant espoirs et désespoirs des blokersi, les jeunes hommes des bloki (HLM) polonais.Les bloki de la rue de la Liberté sont à des milliers de kilomètres du South Bronx, à New York, mais la colère qui les agite n'a rien de différent.Alors ici, dans des projets de logements blancs, catholiques et axés sur la famille, le hip-hop a trouvé un nouvel auditoire.« Le hip-hop est le seul courant culturel électrique », dit Sylwester Latkowski, dont le récent documentaire sur la scène hip-hop polonaise a fait un malheur au cinéma, à l'automne.« C'est la seule chose qui reflète les sentiments des jeunes.Selon Latkowski, le hip-hop constitue la réponse naturelle en Pologne à la transition du communisme à une économie de marché : « Pendant toute la période de transition, des quartiers sont apparus qui ressemblent à des trous noirs \u2014 de mauvaises écoles, pas de policiers, pas de terrains de jeux, des graffitis, de la drogue.Le seul geste du gouvernement a été de réduire l'âge de la responsabilité criminelle pour qu'on puisse les envoyer en prison plus jeunes.La mère du rap polonais La maternité du hip-hop en Pologne est généralement attribuée à Bogna Swiatowska, qui a passé un an à voyager aux États-Unis après la chute du communisme en 1989.Quatre ans plus tard, en 1993, elle animait une émission sur la culture américaine noire à l'une des premières stations de radio privées en Pologne.En peu de temps, raconte Swiatowska, de jeunes Polonais faisaient la queue à son studio, la suppliant de mettre en ondes leurs enregistrements hip-hop maison.La langue ne constituait pas un obstacle.« Ils sont en colère, eux aussi, dit-elle au sujet des jeunes en Pologne.Ils n'ont pas besoin de comprendre les mots.Ils voient (le sens).» Aujourd'hui, le hip-hop polonais semble vouloir percer les grands courants de la culture pop.Une popularité alimentée par le désespoir.« Ce ne sont pas des chansons au sujet d'une femme qui danse ou des fleurs qui poussent.C'est du réel », affirme Marcin Rapczynski, rimeur en herbe de 24 ans qui porte le nom de Siwy (le blond) et qui vit à Brodno, un sinistre étalement de bloki à la limite nord de Varsovie.« Ces jeunes membres de la culture ne connaissent pas ou ne s'intéressent pas à l'extérieur », dit Arek Delis, rédacteur en chef du magazine hip-hop Klan.« Pour bien des jeunes gens, le hip-hop semble être la seule manière d'échapper aux voleurs et aux trafiquants de drogue qu'ils voient à l'extérieur de leurs fenêtres.» Une partie de l'attrait, dit Peja, s'explique par l'abondance de matériel et par le fait qu'on peut enregistrer un album hip-hop à peu de frais.Quelques platines et peutêtre un ordinateur personnel dans la chambre d'un ami font office de studio.On peut réaliser un disque pour aussi peu que 1 000 $US, mais il est très rare que les recettes dépassent 2500 $, dit Delis, luimême propriétaire d'une maison de disques.Si la colère exprimée dans le hip-hop polonais se fait l'écho du rap nord-américain, les paroles abordent rarement les thèmes, familiers aux États-Unis, de la violence policière ou des autres races (la Pologne est presque exclusivement blanche).Pas question non plus de bolides coûteux, d'armes à feu ou de chaînes en or.Dans ce marché relativement petit et relativement pauvre de 39 millions d'habitants, on ne pense guère aux richesses.Les rimeurs de la trempe de Peja ne veulent pas s'enrichir, disent-ils, ou même quitter les bloki.Ils s'accrochent plutôt à la vie qu'ils ont connue et se considèrent comme les héritiers du plus célèbre poète polonais du XIXe siècle, Adam Mickiewicz, et du Mloda Polska, le mouvement Jeune Pologne, qui a permis de définir une image nationale dans les décennies qui ont précédé la constitution de l'État polonais moderne en 1918.« Si Mickiewicz était vivant aujourd'hui, il serait bon rimeur », croit Doniu.Peja et un de ses acolytes devant des graffitis dans un bloki.C'est notre plus gros concours de la saison! Vous pourriez gagner une Liberty Sport 2002 Quelle belle occasion de célébrer l'arrivée des beaux jours durant les Jours la Baie, notre plus gros solde de la saison.Le concours se tient du 5 au 14 avril 2002.Précisions en magasin.Vous pourriez gagner une Jeep®! Les articles « Aubaine la Baie », Outline et Market Square sont exclus des offres de cette annonce.Pourquoi certains articles ne sont-ils jamais en solde?Parce que ceux de nos marques maison Market Square et Outline, ainsi que les articles « Aubaine la Baie » vous sont offerts aux meilleurs prix, chaque jour.Les rabais indiqués sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Le choix et les marques varient selon le magasin.Exceptions : articles « Nouvellement réduit », « Achat spécial » et ceux des rayons concédés.aubaines lève-tôt 2 heures seulement! Samedi 13 avril, de 8 h à 10 h Dernière chance! 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Jusqu'au 13 avril 2002, nous publierons quotidiennement les noms de 8 gagnants abonnés à La Presse.La valeur totale des prix offerts est de 1600 $.Les règlements du concours sont disponibles à La Presse.Les gagnants devront répondre à une question d'habileté mathématique pour mériter leur prix.Ces personnes recevront automatiquement leur prix par la poste dans un délai de 2 semaines.Voici les chanceux d'aujourd'hui Mme Sylvie Breton de St-Eustache M.Simard de Candiac M.Gérald Jetté de Charlemagne Mme Grignon de Laval M.Trottier de Montréal M.Christian Bénard de Varennes Mme Pelchat de Longueuil Mme Dominique Roussy de l' Île Bizard Abonnez-vous et vous pourriez être aussi parmi les chanceux du jour.Pour appels interurbains seulement : 1 800 361-7453 (514) 285-6911 M.Lacerte de Laval Mme.Allard de N-D-des-Prairies M.Dupuis de Montréal M.Harvey de St-Eustache M.Legault de St-Hubert Mme.Poirier de Dorval Mme.Leblanc de Montréal M.Lanctôt de St-Bruno 3040789A "]
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