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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-12-29, Collections de BAnQ.

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[" 5LP0101B1229 b1 act 5LP0101B1229 ZALLCALL 67 00:47:44 12/29/00 B FILL38 5LP0201B1229 B2 vendredi 5LP0201B1229 ZALLCALL 67 00:40:59 12/29/00 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 29 DÉCEMBRE 2000 BANDE À PART L'élitisme porte ses fruits Roederer et Bollinger ont contingenté les bouteilles en 1999 pour mieux gérer l'avenir NADÈGE FORESTIER Le Figaro « IL FAUT savoir choisir : faire rouler les caisses, c'est-à-dire encourager les volumes à coups de promotions, ou alors faire un produit de luxe », lance Ghislain de Montgolfier, président du champagne Bollinger.C'est parce que sa maison a opté depuis toujours pour cette seconde approche que Bollinger, comme les autres « très grands » de la région, Roederer et Krug, a mieux résisté à l'an 2000 que les autres.En France, les ventes de Roederer dépasseront cette année celles de l'an dernier (plus de 900 000 bouteilles contre 865 000), et à l'étranger elles seront légèrement inférieures (1,9 million contre 2 millions).Quant à Bollinger, il table sur 1,8 million de bouteilles au total contre 2 millions l'an dernier.« À 2 % près ce que nous avions prévu », affirme Ghislain de Montgolfier, l'un des rares patrons de la région à avoir anticipé une baisse dès cette année.Cette stabilité dans une époque troublée n'est pas due au hasard, mais à une politique délibérée menée de longue date.Elle passe d'abord par la conviction que face à une production mondiale de mousseux en forte expansion et à bas prix, la défense de la Champagne, qui ne compte que 30 000 hectares et produit du raisin cher, doit être l'élitisme.C'est ainsi que, dès 1992, Bollinger a édité une charte de qualité qu'il a rendu publique et s'est engagé à respecter.Dans le même temps, il a choisi de produire un vin très personnalisé et reconnaissable qu'il fait déguster à des grands connaisseurs et lors d'événements sélectifs.La qualité s'accompagne d'une politique de prix élevés, mais sans hausse exagérée liée à la conjoncture.C'est ainsi que Roederer n'a pas bougé ses prix en France et que les 3 % à 4 % de hausse enregistrés à l'étranger ne sont liés qu'à l'effet devise.Même pratique chez Bollinger qui n'a pas changé ses tarifs en 1999 mais a augmenté certains prix de 1 % à 2 % début 2000.Cette sagesse s'est également retrouvée dans les prévisions.Les deux maisons ont contingenté les bouteilles en 1999 pour mieux gérer l'avenir.Autre point fort : l'exportation.Le début de l'année a été difficile en Grande-Bretagne, où les droits d'accises très élevés mettent les bouteilles à un prix record.Mais les États-Unis restent le premier marché à l'exportation.Quant au Japon, après avoir été un débouché anecdotique, il se développe régulièrement.Pour une raison étonnante : les femmes ont mis à la mode un verre de champagne à l'heure du déjeuner.Pour mener à bien leur stratégie, Roederer comme Bollinger bénéficient de deux atouts supplémentaires.Ces maisons familiales n'ont de comptes à rendre à personne et maîtrisent leur approvisionnement en raisin.Bollinger possède 153 hectares les mieux placés.Roederer assure aussi la quasi-intégralité de ses besoins avec ses vignes.Et cette année, malgré les pluies de juillet, la vendange a été d'excellente qualité.Les grandes marques sauvées par l'exportation NADÈGE FORESTIER Le Figaro QUE CE SOIT Moët et Chandon, Veuve Clicquot, Pommery, Mumm, Piper ou Charles Heidsieck, les grandes marques, cette année, ont été sauvées par l'exportation.Moins par la tenue des ventes que par l'effet devise.« L'Asie va moins mal que l'Europe » souligne Yves Bénard.Même si 10 % à 15 % seulement des ventes sont réalisées en Extrême-Orient, la consommation progresse et les Japonais boivent des qualités chères.Des marques comme Pommery y sont très présentes.Ailleurs, la situation est plus contrastée.Les ventes ont augmenté en Europe du Sud (Espagne et Italie), elles marquent le pas aux États-Unis et en Grande-Bretagne et ont franchement régressé en Allemagne.Mais la faiblesse de l'euro par rapport au dollar a rattrapé la situation.Les marques du groupe LVMH (Moët et Chandon, Veuve Clicquot, Pommery) ont été les premières à en bénéficier.Si les volumes sont en retrait par rapport à l'année dernière (63,4 millions de bouteilles vendues en 1999), le chiffre d'affaires (1,5 milliards de dollars en 1999) ne devra que légèrement baisser, voire rester stable cette année.Mumm et Perrier-Jouët, qui ont été rachetés la semaine dernière par le britannique Allied Domecq, sont également très présents à l'étranger (40 % des ventes pour Mumm, 85 % pour Perrier-Jouët).En outre, ils ont bénéficié d'un double phénomène.D'une part, de grandes campagnes de promotion et la décision de commanditer la Formule 1 ont stimulé les ventes, notamment en Australie.D'autre part, l'année fiscale qui se termine fin juin a permis de niveler les difficultés de l'année 2000.Au total, sur l'année civile, les ventes auront fléchi de 20 % à 25 %, ce que le président de Mumm et Perrier-Jouët, Jean-Marie Barillère, considère néanmoins comme un « très bon résultat » par rapport à la profession.De fait, les baisses de ventes de l'année 2000 ne semblent pas préoccuper les investisseurs.Allied Domecq, en effet, n'a pas hésité à dépenser 575 millions d'euros (1 milliard de dollars) pour racheter Mumm et Perrier-Jouët, soit 275 millions d'euros de plus que le fonds texan Hicks Muse Tate and First avait mis sur la table 18 mois plus tôt pour racheter les deux marques à Seagram.PARTY Suite de la page B1 Pour les traditionnels : Avec un décompte sur écran géant en direct de Times Square, des ballons, du mousseux, des flûtes, des serpentins et tout le bataclan, le Métropolis vous invite dès 20h pour son « Mega party » du Nouvel An.Deux salles, deux ambiances.Les plus grands succès des discothèques de l'année contre du rythm'n'blues.Au coût de 49 $, les billets se vendent sur le réseau Admission.Au Medley, le concept est quasi identique à celui du Métropolis, sauf pour un point : bar ouvert de 22h à 3h.Évidemment, le prix du billet grimpe à 65 $ (80 $ à la porte).Les couche-tard risquent de fêter fort.Toujours sur le réseau Admission.Pour les gourmets : Envie d'un repas sept services pour la Saint- Sylvestre ?Kir royal, foie gras, bouillon de langoustine, granité au champagne et pavé de flétan ?C'est ce que propose, pour 95 $ (sans les taxes et le service), le restaurant Opus II de l'hôtel Omni.Le tout se met en branle vers 19h30 avec toast et ballons à minuit.Un trio de musiciens égayera les convives.Il faut réserver au (514) 985-6252.Au chic Beaver Club du Reine Élizabeth, la fête sera jazzée avec le réputé Charlie Biddle et ses musiciens.Le repas du réveillon comprendra sept services.Coût : 295 $ par personne, tout inclus.Avec une bouteille de champagne par couple.Nuit pétillante en perspective au (514) 861-3511.Pour les 4-5-0 : Vous craignez les barrages sur les ponts ?Solution : le Studio 54 de Brossard, qui ne bougera pas de son boulevard Taschereau.Promis.Mélange de musique disco, latine, house et commerciale.On vous accueillera au champagne et 2000 $ en prix seront tirés parmi la foule de fêtards.Le portier exige 20 $ à l'entrée.En pré-vente, on débourse seulement 12 $.Détails supplémentaires : (450) 923-7350.Au nord, le Red Lite de Laval hébergera les oiseaux de nuit de banlieue dès 22h et les chassera à midi.La fête du bar afterhours s'appelle Kissing 2001.Coût : 45 $.Information : (514) 990-0672.Pour les boys : Le Bad Boy Club de Montréal (BBCM) revient à la charge avec le Bal des Boys au Spectrum.Les plus ponctuels esquisseront des pas de danse à partir de 21h.Les autres auront jusqu'à 6h pour s'exécuter.À l'avance, les billets sont offerts à 45 $ dans les points de vente habituels du BBCM.On suggère aux participants de se vêtir en noir et blanc.Avec les DJ Davey Gold et Mat Ste-Marie.Pour les pantouflards : Il restera toujours cette bonne vieille télé, amie fidèle toujours au poste.Radio- Canada fera fureur avec Véronique Cloutier et sa bande qui s'époumoneront sur des cantiques du temps des Fêtes.À regarder en famille ou entre copains.Pour les indécis : Notez bien.Le traditionnel « bar hop » a lieu le 30 décembre.Voilà l'occasion idéale pour magasiner un endroit où défoncer l'année.Vendu 12 $, le bracelet du « bar hop » permet de monter à bord de six navettes, qui voyageront entre une dizaine de bars de Montréal, dont le Métropolis, le Medley, le Limelight, le Planet Hollywood, le Peel Pub, le Groove Society, le Jet Club, le Club Extreme et le Vocalz, un bar karaoké.Les bracelets sont disponibles dans les établissements participants.Allez hop, c'est parti ! PHOTOTHÈQUE, La Presse © Pour les pantouflards, il reste toujours la bonne vieille télé.Véronique Cloutier anime une émission spéciale à Radio-Canada.Cette année, les grandes marques de champagne ont été sauvées par l'exportation.Moins par la tenue des ventes que par l'effet devise. 5LP0301B1229 B3 - VENDREDI 5LP0301B1229 ZALLCALL 67 00:41:10 12/29/00 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 9 D É C EMB R E 2 0 0 0 B 3 Après le boom du passage à l'an 2000, les ventes de champagne sont en très fort recul, revenant à leur niveau d'il y a dix ans.Certaines marques tirent quand même bien leur épingle du jeu.Champagne : des lendemains qui déchantent NADÈGE FORESTIER Le Figaro La crise est-elle passagère ou serat- elle durable ?Les Champenois sont divisés.Mais une chose est sûre, elle est bel et bien au rendezvous en Champagne au lendemain de l'an 2000.Après l'envolée de 1999, due à l'euphorie du millénaire, personne ne prédisait une année 2000 exceptionnelle.« On attendait une baisse en 2001, reconnaît Yves Bénard, président de l'Union des maisons de Champagne, elle est arrivée plus tôt que prévu.» De là à ce que la chute soit aussi brutale.Les ventes se sont en effet effondrées.Selon Philippe Feneuil, président du Syndicat des vignerons, elles ne dépasseront pas cette année le niveau de 1989, soit 250 millions de bouteilles contre 327 millions en 1999 et 292 millions en 1998.Toutefois, rien n'est joué avant fin décembre.Comme le fait remarquer Paul-François Vranken, président de Vranken Monopole, la profession travaille de plus en plus en flux tendu et il est fréquent désormais que 25 % des ventes de l'année se fassent, comme cela a été le cas il y a deux ans, au mois de décembre.Il n'en reste pas moins qu'à la fin octobre, les expéditions avaient baissé de 28 % par rapport à l'année dernière.Même s'il y a un rattrapage en cette fin de trimestre, la baisse globale sera très probablement de 25 % ou 20 % dans le meilleur des cas.Tous ne sont pas touchés de la même façon.Le marché français, le plus important avec près de 60 % d'un chiffre d'affaires total de 5 milliards de dollars, est le plus atteint : 30 % à 35 % à fin octobre, alors qu'au même moment l'export avait baissé de 20 % à 25 %.Ces turbulences sont dues à l'accumulation des stocks.Le réveillon de l'an 2000 a déçu.En 1999, la peur de manquer avait fait exploser les ventes à 327 millions de bouteilles : du jamais vu, mais 250 millions seulement ont été bues.À l'étranger, les importateurs avaient vu trop large.Les bouteilles sont donc restées dans les rayons des grandes surfaces, dans les caves des restaurateurs et des particuliers.Au point que, selon la profession, le « surstock » atteint désormais 50 millions de bouteilles.La politique de prix a accentué le phénomène.À la veille de l'an 2000, les grandes marques prônant la sagesse ont très peu augmenté leurs tarifs (de 2 % à 3 % en moyenne).Conséquence, les consommateurs ont délaissé les petits champagnes au profit des grands, guère plus chers.Toute la question aujourd'hui est de savoir si les stocks seront écoulés après le prochain réveillon ou si, au contraire, ils continueront à augmenter, signe que les consommateurs délaissent le champagne.Yves Bénard reste « assez confiant » pour 2001.« La consommation de champagne est le baromètre du moral, dit-il.Pour le moment, les restaurants sont pleins, les gens sortent et boivent du champagne.» Yves Dumont, directeur général de Laurent Perrier, va même plus loin.« Il n'y a pas d'autre raison aux problèmes actuels que les surstocks », affirme-t-il.Pour lui, la crise n'a rien à voir avec celle de 1992 qui avait véritablement traumatisé la région.Il voit trois différences.D'abord, au début des années 90, l'environnement économique était mauvais.La guerre du Golfe avait entraîné une crise mondiale, aujourd'hui, au contraire, la prospérité est au rendez- vous, surtout aux États-Unis.Ensuite, il y a huit ans, le prix du raisin avait flambé (+ 33 % en deux ans) entraînant une hausse des coûts de production pour les producteurs.Désormais, les prix sont négociés entre le vignoble et le négoce.Les hausses sont plus modérées (+ 2,8 % cette année), même si les vignerons demandent souvent des primes allant de 2 % à 4 % pour accepter de vendre, primes que la plupart des producteurs acceptent de payer.Enfin, et c'est la troisième raison d'espérer d'Yves Dumont, « les champagnes de marque restent de très grands vins à prix abordables ».En effet, alors qu'en 1992, les prix avaient flambé, huit ans plus tard, ils n'ont augmenté que de 3 %.Tous ne partagent pas cet optimisme.À commencer par Claude Taittinger, président de la maison qui porte son nom.« Certains voient les ventes repartir à 300 millions de bouteilles en 2001, je les mets en garde, dit-il, il faudra attendre au moins deux ou trois ans pour retrouver ce niveau.» Carole Duval-Leroy est plus pessimiste encore.« Les stocks ne sont pas la seule explication des difficultés, affirme-t-elle.Je ne comprends pas pourquoi la situation s'est dégradée à ce point.En juin, j'ai cru que cela allait repartir, mais les foires au vin ont été décevantes avec 20 % de baisse.» La jeune femme qui se bat pour sa maison familiale n'exclut pas une désaffection des consommateurs : « Les modes de vie ont changé, dit-elle, on se reçoit de moins en moins et on dépense son argent pour les vacances.On boude les bulles pour le vin rouge.» Charles Heidsieck.Ample, nuancé.Élégant.Très beau champagne.47,25 $.Pol Roger.Beaucoup de classe, de finesse.41,50 $.Laurent-Perrier.Élégant, distingué, chic.47,50 $.Pommery.Champagne délicat, d'un style qui a ses amateurs.46,75$.De Saint Gall.Champagne peu corsé, fin.42,75 $.Lanson Black Label.Un champagne qui a du corps et du caractère.Un peu austère.42,75 $.Roederer Brut Premier.Distingué, complexe.Et sperbe, mais bien cher.52.25 $.Veuve Cliquot Carte Jaune.Finesse, distinction.Cher, toutefois.51,50 $.Ne manquez pas ce cahier spécial mercredi dans 5LP0401B1229 5LP0401B1229 ZALLCALL 67 00:39:49 12/29/00 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 9 D É C EMB R E 2 0 0 0 Boom économique?Quel boom?Les sans-abri américains sont victimes de la prospérité IAN JAMES Associated Press NEW YORK Ð L'Amérique a vécu jusqu'à tout récemment le plus long boom économique de son histoire.Les revenus grimpent, le chômage est à son plus bas niveau depuis 30 ans, les immeubles de bureaux et d'appartements de luxe poussent comme des champignons à New York.Mais, non loin des rutilants gratte-ciel de Manhattan, George Brown, assis sur le trottoir, se prépare un maigre repas sur un réchaud de fortune.Il est l'un des 2,3 millions de sans-abri du pays, laissés-pourcompte de la prospérité.La journée, il ramasse les boîtes de conserve en aluminium que le recyclage récupère cinq cents la pièce.La nuit, il s'enveloppe dans de vieilles couvertures et dort à même le béton.« Cela fait huit ans que je suis dans la rue, huit ou neuf ans, quelque chose comme ça », dit l'ancien employé dans la construction, âgé de 62 ans.« On dirait que je deviens accro à la rue.» La question des sans-abri reste un problème social lancinant aux États-Unis.Pourquoi tant de gens sont à la rue, oubliés par l'économie florissante ?Cela reste une question complexe.Maladies mentales, alcoolisme et drogue jouent un rôle important, soulignent la plupart des experts américains.Mais d'autres, à la conscience sociale plus aiguisée, mettent en avant un autre phénomène : l'absence de logements bon marché.Certes, George Brown reconnaît qu'il a des problèmes avec l'alcool et qu'il a fumé du crack.Mais il ajoute qu'avec le peu d'argent qu'il gagne avec ses boîtes de conserve, il pourrait payer un loyer, si seulement ce n'était pas si cher et s'il y avait des logements sociaux : « Je pourrais payer au moins 20 dollars par jour », dit-il.Un rêve improbable à New York.« Vous ne pouvez rien trouver de bon marché maintenant », dit-il en levant les yeux sur les hauts immeubles environnants.Car à Manhattan, ce ne sont que des appartements de luxe qui sont construits pour répondre à la demande, vague de prospérité oblige.Selon les chiffres officiels, le loyer moyen dans la Grosse Pomme a grimpé de 27 % entre 1984 et 1999 : de 549 dollars US à 700 dollars US par mois.La hausse des loyers est un des effets les plus pervers du boom économique.« La plupart des itinérants sont en fait des gens qui ont juste besoin d'aide au logement », estime Patrick Markee, analyste de la Coalition pour les sans-abri de New York.On ne construit pas pour les moins riches, et selon les chiffres du recensement, le nombre d'appartements new-yorkais à moins de 500 dollars par mois s'est réduit comme peau de chagrin : de plus de 920 000 à moins de 420 000 aujourd'hui.Il faut désormais débourser des sommes aberrantes pour avoir le droit d'habiter la moindre surface minuscule.Beaucoup des appartements les plus petits de la ville se louent désormais à 1500 dollars US par mois, ou plus.Une étude datant de 1998 de l'université de New York considère l'absence de logements abordables comme le facteur numéro un dans le phénomène des sans-abri.Quels que soient les problèmes sociaux par ailleurs, 80 % des familles à l'origine sans domicile fixe ayant bénéficié d'une aide au logement étaient dans le même appartement un an plus tard.Parmi celles n'ayant eu droit à aucune subvention, seules 18 % avaient trouvé un domicile permanent, la plupart en s'installant chez des amis ou des parents.Pour Brendan O'Flaherty, professeur d'économie à l'université de Columbia et auteur de « Faire de la place : l'économie du phénomène SDF », la meilleure solution serait « l'accès généralisé à des fonds pour des logements sous réserve de conditions minimes ».Mais il y a encore beaucoup de chercheurs qui ne sont pas d'accord avec cette lecture.Comme Dirk Early, économiste à l'université du Sud-Ouest de Georgetown, au Texas : il cite une enquête selon laquelle sur 4000 sans-abri, 86 % faisaient état de problèmes mentaux, alcoolisme ou drogue dans le courant de leur vie.« Certains de ces gens ont besoin d'être admis dans des institutions spécialisées », les aides au logement n'étant pas susceptibles, selon lui, de régler leur problème.Brendan O'Flaherty a un peu été voir ailleurs.À Toronto, où le problème semble nettement moins grave, à Londres où dire qui était sans-abri lui a paru difficile car nombre de ceux qui vivent la rue le jour se retrouvent dans des squatts la nuit.Quant à Hossain Saadat, directeur du Programme pour le Pain et la Vie à Brooklyn, il compare avec son pays natal, l'Iran.Làbas, la pauvreté la plus extrême est compensée par la solidarité familiale et quasiment personne ne se retrouve à la rue.George Brown, lui, a bien une fille vivant à New York.Mais il ne la voit jamais.Elle refuse de le laisser entrer chez elle et ne supporte pas qu'il boive.Souriant, George Brown dit qu'il aimerait bien voir plus souvent ses sept petits- enfants.Pour en savoir plus sur les sans-abri à New York : U.S.Department of Housing and Urban Development : http://www.huduser.org/ publications/homeless.html The Urban Institute : http://www.urban.org. 5LP0501B1229 B5 vendredi 5LP0501B1229 ZALLCALL 67 00:43:19 12/29/00 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 9 D É C EMB R E 2 0 0 0 B 5 Réalisez le prochain vidéo-clip de Johnny Halliday MERCREDI, je vous parlais du site suisse Netsurf (www.netsurf.ch) qui publie sa revue de l'an 2000.Il y a, sur ce site, une autre tradition suisse, celle du jeu des prédictions.Évidemment, bien peu de ce que les experts y disent va se réaliser, mais qui sait ?Et puis, c'est surtout l'occasion de voir la perception de tous et chacun sur le développement du Net en 2001.Cette année, on a demandé à neuf personnalités d'Internet de se mouiller avec leurs trois prédictions.Au nombre des invités, le patron de la compagnie Logitech, Daniel Borel, le chroniqueur Jean-Pierre Cloutier des Chroniques de Cybérie, Rémi Fière de Libération, et monseigneur Jacques Gaillot, évêque du diocèse virtuel de Partenia.n n n CONCOURS ASSEZ inusité sur le site de TF1 (www.tf1.fr/evenements/johnny/ accueil.htm).Depuis une semaine, on permet aux internautes de réaliser le prochain vidéo-clip de Johnny Halliday.Le meilleur vidéo sera diffusé sur TF1 le 12 janvier et son réalisateur gagnera un camescope numérique d'une valeur de 1900 $.Pour tenter votre chance, vous devez vous brancher au site de TF1 et visionner au préalable 10 photos et 10 vidéos tournés lors d'un concert.Alors vous serez prêt à réaliser votre vidéo-clip en illustrant un extrait de 90 secondes de la chanson Je te promets.Tout ça est possible grâce à un petit logiciel, le Mix'Net, que l'on télécharge gratuitement du site de TF1.Essayez-le et vous m'en donnerez des nouvelles.Dans le genre, c'est encore ce que j'ai vu de mieux sur le web, toutes langues confondues.Un beau coup ! n n n LA TÉLÉ DE la francophonie TV5 offre maintenant son bulletin d'information TV5 le journal et de l'actualité internationale à partir de son site web (www.tv5.org/info).Cinq fois par jour, on y remet l'info à jour en présentant un flash vidéo de deux minutes, 30 secondes.Et puis, on présente également l'édition du jour de TV5 l'invité.Bref, il n'y a plus de raison de rater le bulletin de TV5.n n n PARLANT DE télé et du Net, le logiciel de navigation Rapid Browser permet maintenant de marier les deux.Rapid Media Network (www.rapidmedianetwork.com) vient de sortir la version 2.0 de son fureteur qui permet de naviguer sur le web tout en regardant un segment vidéo à partir d'une petite fenêtre située dans la barre de navigation du logiciel.On peut même présélectionner une programmation, ce qui permet de regarder des reportages de MSNBC, CNet, Bloomberg, Filmspeed tout en naviguant sans se préoccuper du contenu vidéo.Et tout ça, gratuitement.Bruno Guglielminetti Depuis une semaine, on permet aux internautes de réaliser le prochain vidéoclip de Johnny Halliday. 5LP0601B1229 B6 - VENDREDI 5LP0601B1229 ZALLCALL 67 00:46:46 12/29/00 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 9 D É C EMB R E 2 0 0 0 Une Saint-Justin-Grenadine s'il vous plaît ! MICHEL BELLEMARE collaboration spéciale Àpriori, rien ne devait révéler l'existence du petit village de Saint-Justin de Maskinongé au reste du monde, si ce n'est son eau.Non, pas l'eau de l'aqueduc municipal, plutôt l'eau de sa source la plus connue : la source d'eau minérale pétillante Saint-Justin située à l'entrée du village, à une heure de Montréal.Il a fallu tout de même un peu plus que la simple source, exploitée depuis une centaine d'années, pour mettre Saint- Justin sur la « mappe ».Il a fallu un catalyseur, un visionnaire, Paul Dagenais-Pérusse.Médecin, pédiatre, sensible aux bénéfices que peut apporter la consommation d'une eau de qualité, Paul Dagenais- Pérusse voulait investir dans une « entreprise d'eau » : il s'est porté acquéreur de la petite usine d'embouteillage et du terrain de Saint-Justin.C'était en 1971.En 1973, son épouse, Nicole Lelièvre, infirmière de formation, s'implique dans l'entreprise familiale et après le décès du docteur, en 1994, en prend complètement la charge.« Lorsque nous avons acheté, l'eau Saint-Justin n'était vendue que localement, au mieux à Montréal.Maintenant, nous sommes dans presque toutes les grandes surfaces d'un bout à l'autre du pays », lance Nicole Lelièvre, assise, souriante, derrière son bureau de Montréal.Ces grandes surfaces dont parle madame Lelièvre sont les chaînes Loblaws, Provigo, Maxi, IGA, Sobeys, Métro-Richelieu, Loeb, Super C, Groupe Jean Coutu et Uniprix.« Nous produisons, embouteillons pour eux, leurs marques « sans nom », et President's Choice dans le cas de Loblaws, ajoute- t-elle.Loblaws a d'ailleurs été notre premier client au début des années 1970.» Des milliers de consommateurs à travers le pays connaissent donc l'eau Saint-Justin, une eau minérale pétillante, sans vraiment la connaître, principe du « sans nom » oblige.L'Office général des eaux minérales, nom légal de l'entreprise de Mme Lelièvre, sacrifie ainsi jusqu'à un certain point sa propre marque de commerce, Saint-Justin, qui est aussi disponible, mais cela risque de changer.La présidente est fière de la position de sa compagnie auprès des chaînes d'alimentation, mais voudrait bien percer du côté institutionnel et de la restauration, c'est-à-dire du côté des hôtels, des restaurants, des cafés, etc.« Mon rêve, ce serait qu'aux terrasses des cafés au Québec, les gens commandent une Saint-Justin plutôt que des eaux minérales européennes connues.» Au siège de sa compagnie à Montréal, il n'est d'ailleurs pas question d'appeler un papiermouchoir autrement qu'un papier-mouchoir : « Les noms comme Frigidaire, Kleenex, et.Perrier, sont bannis de notre vocabulaire », lance-telle.« Nous avons affaire à des géants.Ces compétiteurs sont puissants.Je crois qu'à une époque où nos produits du terroir sont de plus en plus valorisés, nous devons aussi être fiers de nos eaux minérales d'ici », ajoute-t-elle.Nicole Lelièvre ne désespère pas.Au contraire, elle est convaincue de la qualité de son eau et caresse des projets : « Je veux doubler le nombre d'employés de la compagnie ; il faudra agrandir l'usine.Nous avons même une autre source qui reste encore à exploiter sur le terrain.Et notre eau est pure, et cela est très important à une époque où la qualité des aliments est devenue un souci de tous les jours.» Pour gagner son pari de sortir de l'ombre du « sans nom », Nicole Lelièvre a besoin de visibilité.La commandite d'événements culturels et artistiques est dans ses plans.D'ailleurs, elle est déjà très sollicitée.En octobre dernier, des bouteilles d'eau Saint-Justin étaient sur toutes les tables à la sélecte soirée gala du Concours du meilleur sommelier du monde, à Montréal.Durant la grande finale du concours, dans l'épreuve de service, le gagnant, Olivier Poussier, candidat de la France, avait vanté (en anglais, selon les règles du concours) les mérites de la Saint- Justin auprès de ses clients fictifs, Jean-Pierre Ferland et son épouse : « Should I propose you a mineral water ?We are in Canada.There's a lot of mineral waters here.We have Montclair, Saint-Justin.Saint-Justin is a very good choice.».Un clin d'oeil à un commanditaire très réceptif.Des milliers de consommateurs à travers le pays connaissent l'eau Saint-Justin, une eau minérale pétillante, sans vraiment la connaître, principe du « sans nom » oblige.Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Nicole Lelièvre : « Mon rêve, ce serait qu'aux terrasses des cafés au Québec, les gens commandent une Saint-Justin plutôt que des eaux minérales européennes connues.» Tirage du 2000-12-27 Tirage du 2000-12-27 Tirage du 2000-12-27 GAGNANTS LOTS 6/6 2 1 000 000,00 $ 5/6+ 4 124 127,80 $ 5/6 232 1 712,10 $ 4/6 11 970 63,60 $ 3/6 222 484 10,00 $ Ventes totales: 12 299 812 $ Prochain gros lot (appr.): 2 000 000 $ GAGNANTS LOTS 6/6 0 1 000 000,00 $ 5/6+ 2 25 000,00 $ 5/6 25 500,00 $ 4/6 859 50,00 $ 3/6 17 657 5,00 $ Ventes totales: 549 813,50 $ Tirage du 2000-12-28 Tirage du 2000-12-28 Tirage du 2000-12-28 Tirage du 2000-12-27 291152 100 000 $ 713258 100 000 $ Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.TVA, le réseau des tirages Le jeu doit rester un jeu.Seules les sélections participant au Lotto 6/49 et au Québec 49 sur le même billet sont admissibles à la promotion.GAGNANTS LOT 41 243,90 $ Numéro complémentaire: 01 Numéro complémentaire: 37 Un cahier spécial à ne pas manquer demain dans 5LP0701B1229 b2 lect 31 5LP0701B1229 ZALLCALL 67 00:39:37 12/29/00 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 29 DÉCEMBRE 2000 B7 LE P'TIT PLATEAU, 330, rue Marie-Anne Est, (514) 282-6342 Habité par une patronne plutôt sympathique mais qui impose ses règles.Ce resto de quartier désormais populaire offre une table d'hôte qui ne se démarque pas par sa soupe et sa salade verte, mais dont les entrées à la carte ne vous feront pas regretter le léger supplément.Pour > Les riches palettes de saveurs qui composent chacune des assiettes et l'excellent travail de la cuisine qui se fait remarquer même au dessert.Contre > Les services à heures fixes (18h et 20h30) le jeudi, vendredi et samedi, les serveuses pressées, les départs forcés pour laisser la place au deuxième service et la boîte vocale qui ne confirme pas votre réservation.$$ HHH1¤2 UNIKA, 6700, boulevard Saint-Laurent, (514) 277-6444 Italien tout en élégance, à la cuisine et à la musique bien ancrée dans ses racines, mais qui ne se refuse pas quelques escapades du côté de la nouveauté.Pour > Le pain passé sur le gril et arrosé d'huile d'olive, le service tout en beauté et la terrasse qui met en sourdine l'activité envahissante de Saint-Laurent.Contre > Les cuissons parfois mal maîtrisées et les accidentelles modernités qui dérapent.Le raisonnement qui pousse le personnel de service à conclure que les buveurs de vin ne sont pas intéressés à boire de l'eau.$$ HHH AZUMA, 5263, boulevard Saint-Laurent, (514) 271-5263 Havre de paix où il fait bon décompresser et oublier les tracas du quotidien avec une cuisine qui réchauffe l'âme dans un décor sobre inspirant la tranquillité.Pour > Le retour au menu du réconfortant chawan mushi, surtout les journées où le climat vous transperce les os.Les dunburi, une solution rapide mais savoureuse, pour ces moments où la vie ne vous permet pas de reprendre votre souffle.Contre > Les sushis plutôt ordinaires et la vapeur emprisonnée sous le couvercle des dunburi qui ramollit le croustillant des fritures qui s'y cachent.$$ HHH PIZZERIA NAPOLETANA, 189, rue Dante, (514) 276-8226 Pâtes costaudes et pizzas rustiques dans une ambiance de trattoria où tous et chacun se voisinent sans vraiment se connaître.Sans prétention mais authentique.Pour > L'ambiance très animée, parfaite pour les repas en groupe.La maîtrise du tiramisu : doigts de dame bien imbibés de café, crème riche et épaisse juste assez persistante qui insiste pour rester dans votre bouche un peu plus longtemps.Contre > Le paiement en argent comptant seulement et le service indifférent.La salade sans personnalité à base de laitue iceberg qui ferait mourir de honte la mamma de n'importe quel chef italien.$$ HHH Simplicité chaleureuse FRÉDÉRIC CHABOT collaboration spéciale Alors que le boulevard Saint-Laurent aux abords de Jean-Talon réussit à préserver son caractère italien, il en est tout autrement pour les rues adjacentes où le paysage commercial évolue rapidement avec l'établissement d'une multitude de petites entreprises sud-américaines.C'est le cas du Las Americas.Aujourd'hui, ce restaurant fait bien plus pour nous aider à traverser l'hiver avec sa cuisine colombienne que le traiteur qui autrefois occupait l'espace avec ses plateaux de sandwichs écroûtés.Tout cela commence par des murs recouverts de patine aux chauds tons de terre, de simples rideaux de jute, un mobilier de bois teinté et de petites lampes à huile sur chacune des tables.Un décor qui aurait pu mal tourner, mais une juste dose de sobriété a permis d'éviter la catastrophe.Ça se poursuit avec une ambiance réchauffée par une musique aux couleurs locales, de grandes tablées familiales et des midis toujours occupés.Et contrairement à certains de ces voisins, Las Americas nous a épargné la télévision à écran géant diffusant des telenovelas.Au menu, une section platos tipicos qui regroupe sancocho (soupe repas), bandeja (assiette garnie) et ragoûts à base de manioc, pomme de terre et plantain.Dans une autre section appelée platos nuevos, du porc mariné à l'orange et au citron, du poulet tropical et quelques autres apprêts, eux aussi servis avec haricots rouges, riz et salade.Dans tous les cas, la maison vous offre l'arepa en entrée.Si, sous nos latitudes, les tortillas mexicains à base de blé sont bien connus, et ceux de maïs un peu moins, ce n'est pas encore le cas des arepa.Pain quotidien de la Colombie et du Venezuela, cette galette à base de maïs blanc offre en surface le croustillant du tortilla de maïs frit et l'intérieur rigide d'un tortilla de blé vieillot.Cette raideur en fait un support idéal pour écraser le quartier d'avocat qui l'accompagne.Arrosé d'une fine salsa vinaigrée qui contrebalance le gras de l'avocat, chaque bouchée cache de fines notes de maïs grillé.Si l'expérience vous plaît, la carte offre en entrée d'autres arepa garnis de viande ou de poulet.Maintenant que vous voilà en appétit, offrez-vous une dose rapide de réconfort hivernal avec une des soupes de poissons.Servies bouillantes, elles regorgent de chairs marines baignant dans un savoureux bouillon tomaté riche en ail et légèrement brûlant, parfumé à la dernière minute de quelques feuilles de coriandre.En Amérique du Sud, la viande est rarement hachée avant d'être cuite, contrairement aux instructions dictées par les kits à tacos Old El Paso.Les pièces de viande sont plutôt cuites jusqu'à l'effondrement des tissus avant d'être effilochées en longues fibres pêle-mêle.Ne vous fiez pas à la traduction de la « carne desmechada » qui se lit sur le menu « viande émincée ».Ce concentré de viande « démanchée » sert de base à une multitude de plats sud-américains.Pour les carnassiers aux mâchoires d'acier, la basique bandeja accompagne cette viande de chicharron, une bande de flanc de porc frit découpé en dentelle, mais dont la couenne raidie lui en interdit toute la finesse.À cette généreuse portion de protéines s'ajoute un oeuf frit.Pour ceux dont le taux de cholestérol grimpe à un niveau alarmant à la seule lecture de ces mots, il est toujours possible d'opter pour la bandejita, qui bannit l'oeuf.Dans les deux cas, les assiettes sont complétées par les habituels riz, haricots rouges, plantain et salade.La salade se choisit avec tomate ou betterave, qui couronne une laitue émincée et nappée d'une vinaigrette crémeuse tout à fait passe-partout.On note avec regret l'absence d'acidité dans la vinaigrette qui, autrement, aurait allégé ces assiettes riches en lipides.Las Americas a aussi pensé aux mâchoires plus fines en proposant un choix de paellas.Sans maîtriser toute la finesse de ce plat aussi bien qu'un conquistador, le chef prépare sa paella avec une abondance de fruits de mer et de poisson mélangés à un riz quelque peu bourbeux assaisonné à la tomate et l'annatto.Une macédoine de légumes malheureusement sortie du congélateur tente d'égayer un tant soit peu ce plat.C'est alors que le citron intervient.Pressé entre les doigts, quelques gouttes suffiront à raviver cette spécialité hispanique.Certes cette cuisine est simple.Mais ce n'est pas pour l'orchestration des saveurs qu'elle se fait remarquer.En offrant la rusticité de la viande et la délicatesse de la mer dans des assiettes qui rayonnent de chaleur, cette nourriture du sud devient salvatrice dans un climat nordique.Une nourriture qui se fait nôtre, parce qu'elle est offerte à tous avec générosité, même si depuis des générations vous avez grandi les deux pieds dans la neige.6700, rue Clark, (514) 274-7303 Entrées : 2 $à 6 $ Plats : 9$ à 14,50$ Mardi et mercredi : 12h à 21h Jeudi au samedi : 12h à 22h Dimanche : 12h à 19h HHH Gadgets & Cie Dégustés pour vous >1res Côtes de Bordeaux 98 Château Puy Bardens.Bien en chair, relativement corsé, et assez tannique.Bon bordeaux, mais sans distinction particulière.Produit de spécialité (S), 912196, 18,85 $, HH(H) $$ 2-3 ans.>Graves 98 Château Saint-Jean-des-Graves.Moyennement corsé, peu tannique, avec une note de tabac au nez.Un peu plus distingué que le précédent.S, 896621, 18,65 $, HH(H) $$ 2-3 ans.>Châteauneuf-du-Pape 97 La Bernardine Chapoutier.Un Châteauneuf rouge clair un peu grenat, au joli bouquet de fruits rouges bien mûrs, nuancé (cuir, fruits cuits, etc.).Et au goût tout aussi mûr, sur des tannins qui se sont assagis.Très bon, mais cher.S, 323170, 37,75 $, HHH $$$$ 1-2 ans, à boire.>Coteaux du Languedoc 97 Château Valoussière.Une note végétale au nez, et mieux en bouche, sans trop d'astringence.Vin qui a du corps sans être très concentré, tannique, mais pas trop.Toutefois, il y a mieux à ce prix.S, 567339, 13,20 $, H $($) 1-2 ans.LE VIN Il a un nom en quelque sorte.prédestiné.Sommelier de métier, il s'appelle en effet Lavigne Ð Raymond de son prénom Ð et a inventé il y a quelques années un outil curieux, qu'il a baptisé le cueille-bouchon.Gadget comme il en existe tant en vue de mettre en valeur cette merveilleuse boisson qu'est le vin ?Sans doute.N'empêche, c'est un gadget qui s'avère précieux lorsqu'on a le malheur de faire tomber un bouchon dans une bouteille.Et surtout s'il s'agit d'un vin réputé, qu'on tient à servir dans sa bouteille, et non dans une carafe.L'outil inventé par Raymond Lavigne est tout simple et fonctionne adéquatement.Il se présente comme une longue tige en métal de quelque 20 centimètres de long, avec à un bout une poignée en forme de petite bouteille, et à l'autre extrémité un petit crochet.Crochet avec lequel on agrippe le bouchon par un bout (mais il faut parfois s'y reprendre à quelques reprises) et qu'une fois accroché on fait glisser le long du goulot et retire de la bouteille.Il fallait y penser ! Il en existe trois modèles.L'un en étain (le prix suggéré est de 19,95 $), le deuxième aussi en étain, mais avec une poignée en forme de grappe de raisins, (39,95 $) et le troisième également en étain, mais.plaqué or (39,95 $).Dans les boutiques spécialisées.(Informations, 514-729-4979.) Michel G.Morin, lui, n'a rien inventé, contrairement à Raymond Lavigne, puisque c'est sous licence d'une entreprise du Danemark, Consumer Products, qu'il fabrique et commercialise le bec verseur dit le Sans Goutte.Morin prédit que, d'ici trois ou quatre ans, le Sans Goutte sera devenu quelque chose d'aussi familier que le couteau et la fourchette.Peut-être.L'objet en question, déjà d'usage courant dans le milieu du vin, et qui est réutilisable, est d'une simplicité déconcertante.Il s'agit simplement d'une rondelle en polyester métallisé, d'environ cinq centimètres de diamètre, auquel on donne la forme d'un cylindre et qu'on glisse dans le goulot dans la bouteille.Son utilité, comme le dit son nom : ainsi, il n'y a pas de gouttes qui coulent lorsqu'on verse le vin.Également dans les boutiques spécialisées, 4,95 $ pour deux.(Informations, Vino Flex, 450-447-5505, ou 1-888-Vino Flex.) À noter enfin qu'on peut en faire fabriquer avec un logo, à des fins promotionnelles.Pour protéger ses vins Ce sont des objets à offrir ou à s'offrir, surtout, bien sûr, en cette période de l'année.Même chose pour cette petite bouteille de trois gaz inertes, le Wine Preserver, vendue par les boutiques spécialisées et à la SAQ, qui est sans doute la meilleure façon de protéger contre l'oxydation la bouteille de vin entamée.On injecte un peu de gaz dans la bouteille de vin, on la rebouche en enfonçant à demi le bouchon, et le tour est joué.Prix : 12,50 $ avant taxes.Un porto Porto très connu au Québec, le LBV Taylor vient d'apparaître dans le millésime 95, lequel succède au 94.Grenat foncé, il est égal à lui-même, avec son bouquet profond, généreux, offrant une bonne palette de notes odorantes.Corpulent, concentré, onctueux, il ne décevra pas ses nombreux admirateurs, dont je suis ! Produit courant (C), 19,35 $, HHH $$ 5-6 ans aisément. 5LP0801B1229 B8 - VENDREDI 5LP0801B1229 ZALLCALL 67 00:42:48 12/29/00 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 9 D É C EMB R E 2 0 0 0 Syndrome de la classe économique : 25 décès en 8 ans à l'aéroport de Tokyo Agence France-Presse TOKYO \u2014 Un total de 25 décès répertoriés au cours des huit dernières années à l'aéroport international de Tokyo-Narita sont considérés comme ayant été provoqués par le « syndrome de la classe économique », accident vasculaire résultant d'une position assise prolongée pendant les vols de longue durée.Les 25 personnes, parmi lesquelles un pilote américain, sont toutes mortes peu de temps après avoir débarqué de vols de longue durée.« J'ai ouvert ma clinique dans le bâtiment de l'aéroport en 1992 et j'ai vu le nombre de cas augmenter d'année en année parce que de plus en plus de gens voyagent par avion », a indiqué Toshiro Makino, directeur de la clinique Nippon Medical School basée à l'aéroport de Tokyo-Narita.Rester assis immobile des heures durant dans un espace réduit en respirant de l'air sec continuellement recyclé entrave la circulation sanguine des membres inférieurs augmentant le risque de thrombose ou de formation de caillots de sang dans les veines.« Les caillots sanguins commencent à circuler dans le sang quand les passagers quittent l'avion.En cinq ou dix minutes, ils peuvent se déplacer vers le coeur ou les poumons et provoquer des difficultés respiratoires », a expliqué M.Makino.Il a estimé que les personnes âgées ou souffrant d'obésité sont celles le plus à risque.L'âge moyen des victimes répertoriées par ce médecin était de 64 ans.La personne la plus jeune était un Américain de 46 ans et la plus âgée un Philippin de 84 ans.Cependant il a averti que le syndrome peut toucher un large spectre de personnes, en citant le cas d'un commandant de bord américain de 65 ans, qui s'était évanoui dans la cabine de pilotage après un vol de huit heures en provenance d'Asie du Sud-Est et était mort de difficultés respiratoires.« Il ne faut pas sous-estimer le danger de ce syndrome.Cela peut arriver à n'importe qui, qu'il soit assis en classe économique ou en première classe et même dans la cabine de pilotage.C'est pourquoi, je préférerais l'appeler syndrome de l'avion », a-t-il précisé.Selon ce médecin, entre 50 et 60 personnes sont hospitalisées chaque année à Narita pour des problèmes imputés au syndrome et 100 à 150 par an consultent un spécialiste de sa clinique pour des difficultés respiratoires mineures.UN ESSAI VOUS CONVAINCRA Programme de location de Les services financiers Hyundai pour une Accent GS 3 portes 2001 neuve, PDSF à partir de 12 195 $, taux d'intérêt annuel de 3,84 %, mensualités de 169 $ pour 48 mois, sans obligation au terme du contrat de location.Coût total de location : 8112 $.Option d'achat : 6107 $.Comptant de 0 $, première mensualité exigée, dépôt de sécurité de 0 $.Frais de transport et de préparation inclus.Taxes, frais d'immatriculation et frais d'administration de 350 $ en sus.Kilométrage annuel de 20 000 km, 10 ¢ par kilomètre additionnel.PDSF de l'Accent GS 3 portes 2001 à partir de 12 195 $.Frais de transport, d'immatriculation, de préparation et taxes en sus du PDSF.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.\u2020Taux annuel de financement à l'achat de 0 % disponible pour tous les modèles Accent 2001 pour une période de 24 ou 36 mois.Exemple de financement : 10 000 $ à un taux annuel de 0 % équivaut à des mensualités de 277,80 $ pour 36 mois.Coût de prêt de 0 $, pour une obligation totale de 10 000 $.Les offres de location et de financement à l'achat sont d'une durée limitée, sur approbation du crédit, et ne peuvent être combinées à aucune autre offre.Voir le concessionnaire pour les détails.Des voitures garanties pour longtemps : Garantie globale limitée de 3 ans/60 000 km Garantie de 5 ans/100 000 km sur le groupe motopropulseur Garantie de 5 ans contre les perforations Assistance routière 24 heures de 3 ans/60 000 km comprenant livraison d'essence, changement de roue en cas de crevaison, déverrouillage, remorquage et autres services.Un simple appel sans frais suffit à toute heure.www.hyundaicanada.com CHEZ HYUNDAI, LE 26 FAIT LE MOIS.ACCENT GS 3 PORTES 2001 OFFRE D'UNE DURÉE LIMITÉE.PROFITEZ-EN! PDSF à partir de 12 195 $ ÉQUIPEMENT DE SÉRIE 169$ PAR MOIS/ 48 MOIS LOUEZ À PARTIR DE 0$DE COMPTANT TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS AUCUN DÉPÔT DE SÉCURITÉ FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 Sur tous les modèles Accent.Jusqu'à 36 mois.0% OU INTÉRIEUR EXTÉRIEUR/ÉLÉMENTS FONCTIONNELS \u0001\u0002 Deux rétroviseurs extérieurs télécommandés \u0001\u0002 Moteur multisoupape de 1,5 litre à SACT et injection multipoint \u0001\u0002 Freins assistés à disque ventilé à l'avant, à tambour à l'arrière \u0001\u0002 Direction à pignon et crémaillère \u0001\u0002 Transmission manuelle surmultipliée à 5 rapports \u0001\u0002 Baguettes latérales de protection.et beaucoup plus! SÉCURITÉ \u0001\u0002 Carillon de rappel de clé au contact \u0001\u0002 Rétroviseur jour/nuit \u0001\u0002 Miroir de courtoisie aux deux pare-soleil \u0001\u0002 Télécommande d'ouverture du volet de réservoir \u0001\u0002 Ceintures de sécurité réglables en hauteur à l'avant \u0001\u0002 Sellerie tout tissu \u0001\u0002 Essuie-glace avec balayage intermittent \u0001\u0002 Dossier arrière rabattable 60/40 \u0001\u0002 Cache-bagages amovible \u0001\u0002 Porte-verre double \u0001\u0002 Tachymètre \u0001\u0002 Dégivreur de lunette arrière \u0001\u0002 Désembueurs de glaces latérales \u0001\u0002 Montre à affichage numérique \u0001\u0002 Coussin gonflable du côté conducteur (puissance de déploiement réduite) \u0001\u0002 Point d'ancrage pour siège d'enfant \u0001\u0002 Pneus radiaux toutes saisons ceinturés d'acier \u0001\u0002 Freins assistés \u0001\u0002 Poutrelles latérales de renfort \u0001\u0002 Zones déformantes avant et arrière 2919989A Des légumes, mais pas de viandes, à la carte du chef Alain Passard Agence France-Presse PARIS \u2014 L'un des plus célèbres chefs français, Alain Passard, ne proposera plus de viande à partir du printemps 2001 à la carte de son restaurant Arpège, situé dans le 7e arrondissement de Paris, qui sera consacrée intégralement aux légumes.« À partir du printemps, ma carte sera intégralement consacrée aux légumes.Moi-même, cela fait longtemps que je ne consomme plus de viande », déclare, dans une interview au quotidien Libération, Alain Passard, 44 ans, trois-étoiles au Guide rouge depuis 1996, distinction suprême de la « bible » de la gastronomie.Inquiet « de la tournure prise par notre alimentation », il avoue avoir « de plus en plus de mal à trouver l'inspiration de (sa) création culinaire dans l'animal ».« Je souhaite être le premier trois-étoiles à ne faire que des légumes, être un moteur dans le domaine de la cuisine des légumes et des fleurs », a-t-il précisé.Reconnaissant qu'il existe d'excellents producteurs de boeuf ou d'agneau, il affirme que son choix est plus lié à « un confort de vie ».« C'est avant tout un choix d'homme, car je ne trouve plus d'inspiration dans un bout de barbaque alors que le légume est tellement plus coloré, plus parfumé.» « On joue sur les harmonies de couleurs, tout est lumineux », ajoute- t-il.Ce rôtisseur dans l'âme, qui « ne supporte pas que d'un animal ruminant herbivore, on ait fait un carnivore », gardera une volaille à sa carte car il « aime trop cuire pour oublier la volaille ».Concernant les poissons et les crustacés, le choix devrait être plus restreint : « uniquement en suggestion du jour, selon l'arrivage » et « à la rigueur, quelques bars, si je suis sûr qu'ils ont été pêchés dans la nuit au large de Noirmoutier, mais ils ne seront pas inscrits à la carte », dit-il encore, car il « ne veut pas être obligé de s'approvisionner dans les viviers de Rungis », le marché de gros, pour le homard.Autre avantage, selon Alain Passard : « Les légumes étant une matière première moins chère, nous pourrons diminuer les prix.Si cela peut permettre de proposer des repas gastronomiques à un coût raisonnable, pourquoi s'en priver ?» Léa et David sont populaires en Suisse Associated Press NEUCHÂTEL \u2014 Les prénoms « Léa » et « David » ont la cote auprès des Suisses Romands et arrivent en tête du hit-parade des prénoms.L'an dernier, 169 petites Léa et 156 David ont vu le jour en Suisse romande.« Laura », « Sarah », « Nicolas », « Alexandre » et « Luca » restent également des prénoms en vogue.Les parents alémaniques ont donné leur préférence à « Laura » et « Luca ».En 1999, 78 408 naissances ont été enregistrées en Suisse, dont 38 152 filles et 40 256 garçons.Depuis 1998, « Léa » est le prénom le plus attribué en Suisse romande, devant « Laura », « Sarah » et « Marie », selon les chiffres publiés par l'Office fédéral de la statistique (OFS).Les parents fribourgeois, valaisans et genevois ont donné leur préférence à « Laura », tandis que les Neuchâtelois, les Jurassiens et les Vaudois ont préféré « Léa ».Chez les garçons, c'est toujours « David » qui caracole en tête du hit-parade.Depuis 1994, il n'a été détrôné qu'une seule fois de la première place du classement.C'était en 1998, qui fut l'année de « Nicolas ».En 1999, « David » a à nouveau précédé « Nicolas », « Alexandre », « Luca » et « Loic ».À noter que le prénom « Maxime » a chuté dans les statistiques, passant de la troisième place en 1998 à la dixième en 1999.« David » n'arrive pourtant en tête que dans le canton du Valais."]
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