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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-11-29, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0102B1129 D20 mercr.3LP0102B1129 ZALLCALL 67 01:10:13 11/29/00 B L'AIDE AUDITIVE Des milliers de malentendants ont retrouvé leurs activités grâce à l'aide auditive.Elle est si petite et se glisse confortablement dans l'oreille.Une prothèse auditive SANS FRAIS ET SANS LIMITE D'ÂGE Laflamme & Associés Audioprothésistes (514) 849-4500 1 800 422-6181 MONTRÉAL 525, rue Sherbrooke Est #1 BELOEIL 365, boul.Laurier, bureau 101 ST-JEAN (450) 349-1260 900, boul.du Séminaire, bureau 140 LONGUEUIL 99, place Charles-Lemoyne, bureau 102 GRANBY (450) 378-7337 Le modèle illustré n'est pas couvert par la RAMQ 320, boul.Leclerc Ouest, bureau 8 selon les règles de la Régie d'assurance-maladie du Québec.LAVAL (450) 629-9887 1435, boul.St-Martin Ouest, bureau 300 3LP0201B1129 B-2 MERCREDI actuel 3LP0201B1129 ZALLCALL 67 01:06:15 11/29/00 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 29 NOVEMBRE 2000 BANDE À PART LIPOSUCCION Suite de la page B1 L'accord des géniteurs n'est toutefois pas nécessaire.Tout patient de 14 ans et plus peut accepter une intervention sans avertir ses parents, même s'il s'agit d'une opération strictement esthétique.Fiston pourrait donc, théoriquement, quitter la maison le matin avec son look habituel (grandes oreilles, gros nez) et rentrez avec une tête rappelant Michael Jackson (appendice nasal en trompette et tout le tralala) ! Les docs sont-ils d'accord ?Mais est-ce que les plasticiens qui ont des bureaux au Québec acceptent de traiter des patients aux corps et aux âmes pas tout à fait formés ?Pour le savoir, La Presse a envoyé des courriels à quatre chirurgiens plastiques des environs de Montréal, en se faisant passer pour une jeune fille âgée de 16 ans.L'adolescente, qui se disait mature et déterminée, portait du 34A (de petits seins) et voulait obtenir du 34C (des seins plus gros).Deux plasticiens ont répondu, l'un suggérant d'attendre un ou deux ans avant l'augmentation mammaire (Dr Gilles Lauzon), l'autre ne semblant pas voir de contre-indication liée à l'âge de la requérante (Dr André Camirand).« L'opération ellemême n'est pas compliquée et dure entre une demi-heure et une heure selon les patientes », répond le Dr Camirand, qui ajoute qu'il « faut prévoir entre 4000 et 5000 $ pour l'augmentation mammaire ».Au Québec, chaque plasticien est effectivement libre de fixer ses propres critères avant de procéder à une opération.Certaines interventions, qui visent à corriger d'importantes malformations (becs-de-lièv r e , asymétrie mammaire importante, absence totale de seins, etc.) ou à reconstruire un corps qui aurait été affecté par un accident, sont admises par tous, pratiquées en hôpital et remboursées par l'assurance- maladie.Les opérations uniquement cosmétiques (augmentation mammaire, rhinoplastie, opération des paupières, etc.) se déroulent, quant à elles, en clinique privée ou à l'hôpital, et doivent être payées par les patients.Les plasticiens réservent, en théorie, les chirurgies plastiques aux adolescents qui ont terminé leur croissance et qui sont psychologiquement matures, mais tous n'ont pas la même éthique.Le docteur André Camirand a une clientèle composée à 20 % d'adolescents de moins de 18 ans.« Si quelqu'un est complexé à 15 ans, pourquoi attendre qu'il ait 20 ans pour l'opérer et lui faire passer cinq ans de malheur ?» fait-il valoir, tout en spécifiant qu'il examine chacun des patients avant de décider s'il est apte à se faire opérer.Plusieurs pensent comme lui.Nancy Nielsen, directrice de Cosmetic Surgery Canada, un site Internet qui se dit indépendant, fait valoir que « c'est à l'adolescence que nous sommes les plus malheureux et que nous subissons le plus cruellement la pression de notre entourage ».Quant au Dr Gilles Beauregard, président de la Société canadienne des chirurgiens plastiques, il considère les adolescents comme des êtres matures.« À 15 ans, ce sont de jeunes adultes, pas des enfants que l'on place en pédiatrie avec des jouets ! » lance-t-il.D'autres évoquent le fait que personne ne s'indigne quand on recolle les oreilles d'un petit garçon, quand on dépense de fortes sommes en orthodontie ou quand des jeunes se font du bodypiercing ou des tatouages.Des interventions esthétiques, pourtant.Nombreuses réserves Le docteur Jean-Luc Bergeron, qui pratique à Sherbrooke, est quant à lui d'opinion partagée.« Dans un monde idéal, affirme-til, personne n'aurait besoin de chirurgie plastique, puisque tous s'accepteraient.» Faute de telle utopie, le Dr Bergeron opère les mécontents, en fixant cependant la barre à 18 ans, sauf exception.« Un ado a besoin de cheminer avant d'avoir une perception et une estime de soi suffisantes pour consentir de façon éclairée à une intervention », soutient le médecin, qui est aussi père de cinq enfants.Le Dr Bergeron dénonce, par ailleurs, les omnipraticiens qui s'improvisent chirurgiens plastiques et qui font des ravages en toute légalité.Le véritable problème du milieu québécois de la chirurgie plastique, selon lui.« J'ai vu je ne sais plus combien de cuisses de jeunes filles scrapées à vie par de mauvaises liposuccions, réalisées par des médecins de famille, s'indigne-t-il.Les adolescents, sensibles à la publicité de ces gens, mettent leurs prêts et bourses sur une liposuccion ou une augmentation mammaire qui va leur gâcher l'existence.Rachel Boutin, présidente fondatrice de l'Association des opérés en chirurgie esthétique (ADOCE), est tout aussi critique.« Les jeunes vivent dans un conte de fées, ce qui est dangereux, soutient Mme Boutin.Des plasticiens sans scrupules, il y en a beaucoup, beaucoup, beaucoup.» Heureusement, il reste des jeunes qui acceptent leur corps tel qu'il est.Marie-Chantal Grondin et Moïra Scheffer ont ainsi lancé le Mouvement en faveur des seins naturels au Québec (SNQ), d'abord à la blague pour remporter un concours au cégep de Jonquière, puis plus sérieusement quand elles ont vu que leur position suscitait des réactions.Après une manifestation et quelques interventions médiatiques, le SNQ est maintenant inactif.« Mais j'étudie désormais en sciences politiques et j'ai toujours la certitude qu'il faut accepter ses seins », soutient Marie-Chantal Grondin.Y aura-t-il un Parti des seins naturels aux prochaines élections milles de récompense Nous sommes le seul grand magasin à vous donner des AIR MILESmd.Les milles de récompense sont accordés mensuellement selon le total des achats, taxes non comprises.md/mc Marque déposée/de commerce d'AIR MILESmd International Trading B.V., employée en vertu d'une licence par Loyalty Management Group Canada Inc.et la Compagnie de la Baie d'Hudson.Les sociétés de détail de la Compagnie de la Baie d'Hudson - la Baie, Home Outfitters, Zellers et Zellers Sélect - acceptent désormais les cartes de crédit la Baie et Zellers dans tous leurs magasins, pour toutes vos emplettes.Certaines exceptions s'appliquent.Doublement pratiques, vos cartes de crédit la Baie et Zellers vous donnent accès à un plus grand choix! 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Dons des Mc Do arabes aux Palestiniens Agence France-Presse RYAD Ð Les restaurants de la chaîne américaine Mc Donald's en Arabie Saoudite ont décidé de faire un don humanitaire aux hôpitaux palestiniens, a rapporté hier le quotidien saoudien Al-Ryad.Mc Donald's, première chaîne mondiale de restauration rapide et qui dispose d'établissements dans plusieurs provinces du royaume, a décidé de prélever un riyal (26 cents) sur chaque repas servi durant le ramadan, mois de jeûne musulman, au profit des hôpitaux palestiniens.Les restaurants Mc Donald's, à l'instar d'autres établissements sous licence de chaînes de restauration rapide américaine, connaissent actuellement des méventes en raison d'appels au boycottage de produits américains, en soutien à l'Intifada (soulèvement) dans les territoires palestiniens.Ces appels ont été lancés par des dignitaires musulmans dans plusieurs pays de la région où une liste de produits a été distribuée.BRANCHEZ À L'INTERNET TOUS LES ORDINATEURS DE VOTRE BUREAU AVEC UNE SEULE LIGNE www.sq.ca SQ 3247, boul.Pitfield, Saint-Laurent Tél.: (514) 335-6808 À partir de 399$ Financement disponible Demandez Stéphane ou David Experts depuis 1984 INTERNET ANGLAIS COURS AXÉS SUR LA CONVERSATION Petits groupes : 3 à 7 personnes ; admission continue COURS INTENSIFS de jour, 25 h/semaine à temps partiel et semi-intensifs matin, après-midi, soir, samedi 135 $ à 145 $ /semaine 1 à 7 fois/sem.I 195 $/30 h Mat riel p dagogique inclus, pas de taxes, d ductible d imp t, frais d inscri Formation en entreprise adaptée à vos besoins Cours privés : toutes les langues école de langues postmoderne accréditée par Emploi-Québec 1160, boul.St-Joseph Est, 3e étage, Mtl Laurier (514) 278-5309 www.converlang.com Le jeu doit rester un jeu Tirage du 2000-11-28 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.T V A, LE RÉSEAU DES TIRAGES DE LOTO-QUÉBEC Tirage du 2000-11-28 Tirage du 2000-11-28 NUMÉRO: 981636 3LP0303B1129 B3 Mercredi 3LP0303B1129 ZALLCALL 67 01:11:23 11/29/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 29 NOVEMBRE 2000 · · B3 LA CHIRURGIE ESTHÉTIQUE « J'ai eu recours à la chirurgie esthétique » MARIE ALLARD DES JEUNES QUÉBÉCOIS ont cassé leur cochon pour se payer une nouvelle tête, de nouveaux seins, un nouveau ventre.Témoignages.Marie-Josée Guindon 19 ans Marie-Josée s'est fait faire de la liposuccion sur le ventre et les hanches en septembre 1999, puis à l'extérieur des cuisses en avril 2000.« La première fois que j'ai appelé un plasticien, j'avais 15 ans, raconte Marie- Josée.Je ne pouvais rien mettre de sexy, alors je voulais une liposuccion.Mais j'ai dû attendre, pour satisfaire mes parents et parce que je devais trouver l'argent nécessaire.» En travaillant tout l'été de ses 18 ans, Marie-Josée a amassé les 5500 dollars qui lui ont permis de se faire prélever 600 ml de gras dans l'abdomen.Puis, 2800 dollars additionnels ont permis d'aspirer 1200 ml de gras de ses hanches et 500 ml de ses cuisses.« Maintenant, je me sens plus en confiance, indique-t-elle fièrement.Je peux aller magasiner sans revenir en larmes.» Les risques de la chirurgie esthétique n'effraient pas la jeune résidante de Saint-Joseph-du-Lac, même si elle reconnaît « qu'on entend des histoires de morts et des cas de cancers » reliés aux interventions.Il faut dire que la mère de Marie-Josée a elle-même subi différentes interventions.« Mais mon chum trouve ça ridicule, confie la jeune femme.Il aurait mieux aimé que je me fasse augmenter la poitrine ! » L'étudiante en gestion compte bien le faire, mais songe à attendre d'avoir eu des enfants.« Je ne voudrais pas ressembler à Pamela Anderson, précise Marie-Josée.Je ne suis pas fancy, je veux juste être bien dans mon corps.» Michèle Pellerin 17 ans Michèle, une élève au secondaire à Rouyn-Noranda, est venue à Montréal en août dernier pour se faire refaire le nez.« Il reste une petite enflure, constate-telle, mais mon nez est déjà super beau ! » La jeune fille, qui trouvait son nez trop gros, avait exprimé le désir de se faire opérer il y a deux ans.Au moment même où sa mère, qui était dotée du même nez, avait eu recours à la chirurgie plastique.Avant de se faire opérer, la jeune fille n'avait qu'une appréhension : elle craignait d'avoir mal.« Je ne m'étais jamais fait endormir », explique-t-elle.Mais comment se payer une opération quand on a à peine 17 ans ?« C'est un cadeau de ma maman, confie-t-elle.Elle me comprenait.» Quant à ses amis, ils sont généralement très contents de savoir que Michèle apprécie enfin son nez.« Mais certaines filles sont un peu jalouses », indique-t-elle.La jeune fille a laissé le chirurgien décider du type de nez qui lui convenait.« Je lui ai fait confiance, affirme- t-elle sans réaliser qu'une catastrophe aurait pu arriver.Je suis super heureuse du résultat ! » Armée de son nouveau profil, Michèle compte maintenant devenir maquilleuse.« dans des films de monstres » ! Elle n'a pas d'autres opérations en vue.« J'aime bien tout le reste de mon corps, témoigne-t-elle.Mais je changerai peut-être d'idée après avoir eu trois ou quatre enfants.» La chirurgie esthétique du nez est la plus courante chez les jeunes.Sur ces photos, on peut voir Michèle Pellerin avant l'intervention, à gauche, et après.Les interventions les plus populaires chez les jeunes MARIE ALLARD Le nez La chirurgie esthétique la plus courante chez les jeunes est la rhinoplastie (chirurgie du nez).Aux États-Unis, les plasticiens effectuent cette opération quand 90 % de la croissance du nez a été effectuée, soit à 13 ou 14 ans chez les filles et à 15 ou 16 ans chez les garçons.« Nous conseillons plutôt d'attendre l'âge de 18 ans », indique pour sa part Louise Duranceau, présidente de l'Association des spécialistes en chirurgie plastique et esthétique du Québec.Les oreilles Plusieurs petits Québécois se font « recoller les oreilles », une chirurgie qui n'est remboursée que si elle est effectuée avant l'âge de 18 ans.La plupart de ces opérations se font lorsque l'enfant a cinq ou six ans.« Cela empêche ces jeunes de se faire traiter de « grandes oreilles » et d'être les souffre-douleur de la cour d'école », indique Rachel Boutin, présidente de l'Association des opérés en chirurgie esthétique (ADOCE).Les seins Les interventions mammaires sont de plus en plus populaires.Les augmentations sont prisées par les jeunes danseuses nues et prostituées, qui désirent de très grosses poitrines.Les adolescentes dotées de petits seins forment une autre partie de la clientèle mineure.Ces dernières sont habituellement plus raisonnables, plébiscitant des seins moyens, de type « européen ».Près de 28 000 Américaines de 18 ans et moins ont subi une augmentation mammaire en 1998 et ce nombre a doublé en 1999.Autres opérations possibles : la réduction, la correction de l'asymétrie et le redressement des seins.La liposuccion La liposuccion est aussi populaire que l'augmentation mammaire auprès des jeunes.Elle est (normalement) réservée aux adolescents dont l'embonpoint est localisé et d'origine génétique.Les autres opérations Des adolescents québécois se font aussi refaire le menton et la mâchoire, des interventions qui accompagnent habituellement un traitement d'orthodontie.Certains médecins opèrent aussi les paupières ( !) et les poches en-dessous des yeux ( !) des moins de 18 ans.Les « babines » sont aussi demandées par les jeunes.L'augmentation du volume des lèvres peut se faire par injection ou par l'implantation de prothèses.Les opérations demandées par les garçons La réduction mammaire masculine et le recollage des oreilles sont les pratiques les plus courantes chez les adolescents.La liposuccion peut aussi être pratiquée chez les jeunes garçons, tout comme l'augmentation du volume des lèvres ou du derrière, des parties du corps masculin qui doivent maintenant être charnues et rebondies.La technologie martienne pour piloter une caméra sur l'Internet P H I L I P P E ALFROY TOULOUSE Ð Les techniques mises au point au Centre national d'études spatiales (CNES) de Toulouse (sud-ouestde la France) pour piloter les robots d'exploration martienne ou lunaire devraient bientôt trouver un débouché sur l'Internet, grâce à une caméra mobile capable de diffuser ses images sur le « Web ».Baptisée « Web interactive cam » ou « Webicam », cet engin inédit associe un véhicule robotisé, version spartiate et miniature du robot américain Sojourner qui a roulé sur la planète Mars pendant l'été 1997, à une caméra.L'ensemble, connecté sur l'Internet, permettra aux internautes de piloter robot et caméra depuis leur terminal avec leur souris d'ordinateur.« Le projet est né en visitant le site d'une université suisse, sur lequel on pouvait se promener avec une caméra robotisée », explique le concepteur de la « Webicam », Mario Delail.« Le pilotage était beaucoup trop lent et le guidage très aléatoire.D'où l'idée d'utiliser les lois de commandes utilisées sur les robots spatiaux que nous testons au CNES ».Qu'on le promène sur Mars ou via l'Internet, le guidage d'un robot souffre des mêmes contraintes.Sur Mars, les délais de transmission des images rendent impossible son contrôle « en direct ».A 50 millions de kilomètres, huit minutes s'écoulent entre le moment où l'engin rencontre un obstacle et celui où il exécute la manoeuvre d'évitement.Pour contourner la difficulté, les ingénieurs du spatial ont élaboré un système de « téléconduite par planification de trajectoire ».Avec l'image transmise par le robot, le pilote dessine sur son écran une trajectoire « propre et nette ».La technique a été utilisée avec succès par les ingénieurs de la NASA lors de la promenade martienne de Sojourner.« Avec cette méthode, le guidage devient indépendant du temps », souligne Mario Delail.« L'intérêt est évident pour l'Internet où, vu le débit très lent de transmission des images, le pilotage d'un robot est aussi peu performant qu'aléatoire », poursuit-il.« Mais avec les lois de commandes des robots spatiaux, on peut guider la caméra sur le Web de façon précise ».Un progrès considérable au vu des maigres performances des caméras fixes ou pivotantes aujourd'hui reliées à l'Internet.Grâce à cette caméra, un hall d'exposition de voitures, un musée ou une maison à vendre pourront être visités de manière interactive et en direct.L'engin pourrait aussi séduire les sociétés de télésurveillance ou de maintenance robotique.« Au début, je vois plutôt des marchés de prestige comme le Salon de l'auto avec des clients prêts à mettre de l'argent et à jouer la carte de la nouveauté », prédit toutefois Mario Delail.Sûr de ses quinze ans d'expérience en robotique spatiale, l'ingénieur du CNES a déposé un brevet pour sa « Webicam » et créé une société, Robots mobiles applications (ROMAP), pour la commercialiser.Un prototype a même fait des premiers tours de roue très prometteurs.Reste maintenant à trouver des partenaires industriels désireux d'investir dans la « Webicam ».Son prix oscille entre 100 et 200 000 francs (20 000 et 40 000 $CAN). 3LP0401B1129 B-4 MERCREDI actuel 3LP0401B1129 ZALLCALL 67 01:05:34 11/29/00 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 29 NOVEMBRE 2000 Des nouvelles du jeune Harry Potter OUI, C'EST AUJOURD'HUI que la version française des dernières aventures du jeune Harry Potter, Harry Potter et la coupe de feu, arrive en librairie.En attendant, pourquoi ne pas visiter un des sites dédiés au jeune sorcier.D'abord, le site du film (www.harrypotter.com) pour inscrire vos enfants à la Hogwart's School Online ! Si vous désirez avoir des nouvelles du jeune Harry ou télécharger un écran de veille, passez au site de l'éditeur Scholastic (www.scholastic.com/ harrypotter).n n n DEPUIS DEUX JOURS, un illusionniste en mal de notoriété essaie de faire parler de lui avec un projet qui défie l'imagination.David Blaine Ð c'est le nom du magicien Ð essaie depuis lundi de se geler, je devrais plutôt dire de se faire congeler.Pour suivre son aventure, et avoir vous aussi le sang glacé, branchez-vous sur le site de l'illusionniste (davidblaine.icast.com) qui diffuse en continu son expérience.n n n VOUS AIMEZ LES DÉCORS des films de Patrice Leconte ?Le chef décorateur de ce dernier, Ivan Maussion, est l'invité de la section cinéma du site de clavardage Canal Chat (www.canalchat.com) à midi.Maussion a signé les décors de 13 des 17 films de Leconte et une cinquantaine de décors de cinéma dont Un Indien dans la ville.Il a obtenu le César du meilleur décor en 1997 pour Ridicule et il a signé les décors de 500 films publicitaires, de séries télé et d'une vingtaine de vidéoclips (Souchon, Hallyday, etc.).n n n SI VOUS SUIVEZ la série américaine Felicity, vous ne voudrez pas rater la chance de discuter avec l'actrice principale à l'occasion de son passage au site de clavardage de MSN (chat.msn.com), ce soir, à 20 h.L'actrice Keri Russell, qui tient le premier rôle de la série, sera en ligne pour clôturer le mois de rencontres, organisé par MSN, avec différentes vedettes de l'émission.n n n PAS BESOIN DE Louise-Josée Mondoux pour faire du télé-achat.Branchez-vous sur Yahoo et passez à la nouvelle section Shopping Vision (shoppingvision.yahoo.com).C'est un service qui permet aux internautes de visionner des vidéos présentant des marchandises et de les acheter simultanément.Par exemple, on y trouve une sélection de jouets présentés par un vendeur dans un grand magasin spécialisé de San Francisco.Le vendeur présente plusieurs jouets.et sur la même page, la partie achat change à chaque fois qu'un nouveau jouet est montré.Bon magasinage ! ÐBruno Guglielminetti Pour Yves et Simone Garneau, un lancement de navette est toujours aussi exaltant Début du compte à rebours de la mission de Marc Garneau Presse Canadienne CAP CANAVERAL Ð La navette spatiale Endeavour devrait s'envoler du Centre spatial Kennedy demain soir comme prévu.Le compte à rebours a officiellement débuté à 1 h hier matin.« Dame Nature semble vouloir faire preuve de coopération », a déclaré M.Ken Ferland, un météorologue de l'armée américaine qui participait hier à une conférence de presse sur le statut de la mission STS-97.Le sigle STS signifie Space Transportation System, le nom officiel de la navette.La mission STS-97 comprend l'astronaute québécois Marc Garneau.M.Ferland a indiqué qu'une crête de haute pression apportera du beau temps au Cap Canaveral demain.Les températures ne seront pas très élevées, soit 52 degrés Fahrenheit, le vent sera fort, mais pas suffisamment pour empêcher le lancement.Presse Canadienne CAP CANAVERAL Ð Alors qu'ils s'apprêtent à assister demain soir au lancement de la troisième mission spatiale de leur père à bord de la navette Endeavour, Simone et Yves Garneau ne semblent aucunement blasés.« C'est encore plus excitant que les premiers lancements », a déclaré Yves, un jeune homme de 24 ans rencontré avec le reste de sa famille dans un hôtel de Cocoa Beach, à quelques milles du Centre spatial Kennedy.« Nous comprenons plus ce qui se passe, a-t-il déclaré.Et nous pensons moins à Disney World.» Lors de la première mission de Marc Garneau, en octobre 1984, Yves et sa soeur jumelle Simone n'avaient que huit ans.On leur avait promis une visite à Disney World après le lancement et ils pouvaient difficilement contenir leur impatience.Simone et Yves ont également assisté au lancement de la deuxième mission de Marc Garneau, en mai 1996.« Nous pouvons maintenant anticiper davantage ce qui se passe, ça rend l'événement plus agréable, moins mystérieux », a commenté Simone.Mais cette fois-ci, deux nouveaux petits Garneau assisteront au lancement : Adrien, âgé de quatre ans, et George, un petit bonhomme de 14 mois.« C'est amusant pour moi de voir cet événement avec les yeux d'Adrien, c'est l'âge où les enfants pensent aux fusées et aux dinosaures », a déclaré Pamela Garneau, l'épouse de M.Garneau.Elle a raconté que Adrien avait longtemps pensé que son papa partait tous les jours travailler dans l'espace.Il comprend maintenant que le lancement de la navette Endeavour est un moment important.« Papa sera à l'intérieur de la navette spatiale », a-til déclaré avec assurance.Le lancement de la navette constituera un prétexte pour un grand rassemblement familial, avec oncles, tantes, grands-parents, cousins, cousines et amis.« Ce sera un gros party », a lancé Mme Garneau.Yves est particulièrement heureux de revoir tout ce beau monde, lui qui travaille dans le sud de la Suisse, dans un centre de ski.Simone, elle, poursuit ses études de doctorat à Mc Gill en géologie planétaire.Elle s'intéresse notamment à la géologie de la planète Mars.« J'avais commencé mes études en génie géologique mais je préfère examiner la géologie sur les autres planètes, a-t-elle déclaré.Je me suis toujours intéressée à l'espace.» Elle n'est cependant pas certaine de vouloir suivre les traces de son père jusque dans l'espace.« Si on me donnait l'occasion, je ne dirais pas non, mais il y a aussi beaucoup d'autres choses qui m'intéressent et que je ne veux pas mettre de côté », a-t-elle indiqué.De son côté, Yves a constaté que s'il aimait les sciences, il n'avait pas vraiment envie d'y consacrer sa vie.Les Garneau ont indiqué qu'ils essayaient de ne pas penser aux risques inhérents aux voyages spatiaux.Mme Garneau a cependant affirmé qu'avec deux jeunes enfants, elle se sentait un peu plus nerveuse qu'en 1996.Marc Garneau a fait savoir que cette mission sera probablement sa dernière.Sa petite famille devrait donc quitter Houston et revenir au Canada.Photo CP La famille de Marc Garneau : Adrien, Yves, Pamela, George et Simone.de rabais J'aime, j'achète! dont les modèles automnaux à prix nouvellement réduits En vigueur à compter du jeudi 30 novembre 2000.Nine West, Enzo Angiolini, Via Spiga, Franco Sarto, Sacha, Elle, AKII, BCBG, Kenneth Cole Reaction, Unisa, Tommy Hilfiger, Me Too, Bandolino, Calico, Madeline Stuart, Nicole, Mantles, To Go, Expression, Unlisted.com, Steve Madden, Wanted, Skechers, Naturalizers, Tender Tootsies, Stride Rite, Nickels, Bostonian, Florsheim, Hush Puppies, Nunn Bush, Wolverine, Sperry, Rockport, Clarks, Ecco, Aerosoles et Timberland.Toutes à prix réduits de 25 % à 50 %.et à quelques pas de chez vous! 25 %à50 % Tous les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Les marques et le choix varient selon le magasin.Tant qu'il y en aura.plus que 3 semaines avant Noël! 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LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale « DIVORCER, c'est comme être renversé par un camion.Si on en réchappe, on regarde bien à gauche et à droite avant de s'engager à nouveau », a dit un jour l'écrivaine américaine Jean Kerr.Les procédures de divorce sont souvent longues et déchirantes.Les conjoints doivent se rencontrer, croiser le fer.Fort de ce constat, les Anglais ont décidé d'employer le Web pour mener à bien leurs séparations.En Grande-Bretagne, ce sont près de 6 % des divorces qui sont réalisés par Internet.Le divorce virtuel est simple, et son coût est inférieur à celui d'une procédure traditionnelle.Et puis surtout, une visite sur le Net ne nécessite pas de rendez-vous.Au Québec, rien n'empêcherait les divorces sur le Web.Selon Marc Gélinas, avocat chez Marc Gélinas et associés, « un divorce via Internet est tout à fait réalisable au Québec.Cela est vrai notamment dans le cas des divorces à l'amiable.On en compte plus de 5000 chaque année dans la province.Le gouvernement a même publié un kit pour les gens qui veulent divorcer par ce procédé », explique l'avocat.Selon Me Gélinas, si le nombre de divorces par Internet est encore nul chez nous, c'est justement parce que le marché n'est pas assez important pour justifier un investissement.Des chicanes pas virtuelles Marc Gélinas, est le premier avocat virtuel au Québec.C'est l'un des rares avocats à être présent de manière significative sur le Net.« Je ne reçois pas les clients.Nous ne nous rencontrons que par Internet », raconte l'avocat de Pierrefonds.Pour ce juriste d'une nouvelle ère, le réseau des réseaux ne doit pas être une réponse systématique à toutes les questions juridiques.Certains avocats commencent à soumettre des cas sous forme numérique.« Il est nécessaire qu'il y ait une interaction entre l'avocat et son client.Cela peut se faire en recourant aux chats ou courrier électronique », déclare le praticien.Selon ce dernier, l'Internet est moins adapté pour les sujets plus délicats.Marc Gélinas, dont le cabinet propose déjà des testaments en ligne ou des mandats en cas d'inaptitude, peaufine un projet de contrat de vente automobile par Internet.Le Web n'est pas pour autant une parade absolue contre les conflits entre conjoints.« Le contrat de vie commune crée parfois des chicanes de couple.Il soulève des questions car, contrairement au testament, il ne se remplit pas seul », remarque l'avocat.Heureusement, nous disposons au Québec de nombreuses ressources sur le Web pour nous aider.Juridex vous suggère plus de 2000 liens vers des sites juridiques.Educaloi répond à toutes les questions que vous vous posez dans le domaine de la justice.Une liste de signets a aussi été réalisée par le Barreau du Québec, un site nécessaire pour mieux naviguer sur la planète juridique.Au-delà des frontières Le divorce par Internet soulève des interrogations dans le monde entier.Aux États- Unis, certains sites offrent aux couples en désaccord de divorcer en douceur.C'est notamment le cas de split-up.com, un site spécialisé dans le divorce par Internet.Splitup donne de nombreux conseils aux personnes qui souhaitent se séparer et leur apporte un soutien psychologique.Splitup vend également des logiciels aux candidats à la séparation : pour 49 dollars, vous connaîtrez le coût d'une rupture.Pour 89 dollars, vous obtiendrez un logiciel qui sera votre conseiller financier pour votre divorce.La multiplication des possibilités offertes sur le Web signifie-t-elle à terme la fin des avocats spécialisés dans le divorce ?On peut en douter.Certains pays ont déjà tranché.« Il n'y a pas de divorce par Internet », a jugé le 14 mai dernier, Hassan al-Bassiouni, président du tribunal de première instance de Dubaï.Le magistrat se prononçait sur le cas d'un Américain d'origine arabe qui avait répudié sa femme par courriel ! Quelques sites pour se séparer en douceur Le Réseau juridique du Québec http : www.avocat.qc.ca Splitup.com http : www.splitup.com Nolo http : www.nolo.com Parsons Technology http : www.itslegal.com Jurifax http : www.jurifax.com USA Law Publications http : www.legaldocs.com Juridex http : www.juriste.gouv.qc.ca/index2.shtml Educaloi http : www.educaloi.qc.ca/ Le Barreau du Québec http : www.barreau.qc.ca/infos/signets/ J'aime, j'achète! plus que 3 semaines avant Noël! à compter mode féminine d'aujourd'hui nouvellement réduit! Des millions de dollars en marchandises mode à prix nouvellement démarqués pour femme.La sélection comprend : sportswear en tailles petites et fortes, robes, articles en tricot et, pour jeune femme, jean, mode et lingerie.En voici un bon exemple : 25 % de rabais.Vestes pelucheuses Nygård Collection en tailles courantes et petites.Ord.119 $ à 169 $.Solde 88,99 $ à 125,99 $ Les milles de récompense sont accordés mensuellement selon le total des achats, taxes non comprises.md/mc Marque déposée/de commerce d'AIR MILESmd International Trading B.V., employée en vertu d'une licence par Loyalty Management Group Canada Inc.et la Compagnie de la Baie d'Hudson.Les sociétés de détail de la Compagnie de la Baie d'Hudson - la Baie, Home Outfitters, Zellers et Zellers Select - acceptent désormais les cartes de crédit la Baie et Zellers dans tous leurs magasins, pour toutes vos emplettes! 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Dockers® Le cadeau parfait 3LP0601B1129 B-6 MERCREDI 3LP0601B1129 ZALLCALL 67 00:56:17 11/29/00 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 9 NO V EMB R E 2 0 0 0 Bayer annonce avoir testé avec succès un concurrent potentiel du Viagra La machine à danser, la machine à bouger HUGO DUMAS Les partys de Noël ne seront plus jamais les mêmes.La machine à danser, imaginée par la Compagnie Créole, est enfin devenue réalité.Grâce à elle, des milliers de Japonais ont gigoté, cet été, sur des airs de samba, partout dans les salles de jeux vidéo du pays.Si, si, ne riez pas.Le Samba de Amigo est le dernier gadget à la mode qui fait présentement des ravages au pays du karaoké.Le concept est bien simple : le joueur doit remuer deux maracas en suivant les chauds rythmes brésiliens du mieux qu'il peut.Plus il bat la mesure parfaitement, plus le joueur marque des points.Des voyants lumineux aident aussi l'apprenti musicien à ne pas perdre la cadence.Il en coûte 200 yens (environ 2,75 $) pour disputer une partie de Samba de Amigo.Sega, son manufacturier, a déjà vendu 3000 unités, au coût de 18 000 $, pour les salles d'arcade japonaises.Mais avant le Samba de Amigo, il y a eu le Dance Dance Revolution, pour apprendre à se déhancher avec classe, tout en s'amusant.Fabriqué par le spécialiste japonais Konami, ce jeu vidéo consiste en une plate-forme électronique surélevée qui est tapissée de carreaux lumineux.Au rythme de la musique, souvent disco, les voyants s'allument pour montrer au joueur où poser ses souliers.Un pied sur une bonne case donne des points et un (excellent) danseur virtuel se trémousse sur un écran géant pour aider le joueur à bien s'exécuter.Facile, non ?Au Japon, le jeu séduit principalement les ados, mais aussi des hommes et femmes d'affaires, qui aussitôt la journée au bureau terminée, se ruent vers les temples du jeu.La machine joue 24 chansons différentes, comme Video Killed the Radio Star ou That's the Way I Like It.Les meilleurs danseurs resteront plus de cinq minutes sur la plateforme.Les plus mauvais, à peine une minute et demie.Avant de s'exposer en public, les Japonais peuvent cependant peaufiner leurs mouvements dans le confort de leur salon, car une version domestique du Dance Dance Revolution a été commercialisée.Trois millions d'exemplaires se sont déjà écoulés.Et l'engouement des Japonais pour les jeux musicaux ne s'arrête pas là.Il existe aussi le Guitar Freaks Third Mix, une sorte de karaoké adapté à la guitare.Une pièce musicale défile à l'écran et le joueur doit gratter son instrument en suivant fidèlement les notes qui apparaissent sous ses yeux.Le Drummania Second Mix reprend sensiblement le même concept, sauf qu'à la place de la guitare, c'est une batterie.Mettons qu'après tout ça, le concept de La Fureur semble un peu usé.Agence France-Presse DUESSELDORF Ð Le groupe pharmaceutique allemand Bayer a annoncé hier avoir testé avec succès un médicament favorisant l'érection, qui pourrait concurrencer la célèbre pilule bleue contre l'impuissance, le Viagra de l'Américain Pfizer.« Les résultats du traitement oral actuellement en développement contre les dysfonctionnements de l'érection sont encourageants », a indiqué le groupe dans un communiqué.Les premières séries de tests du médicament auprès d'échantillons de patients souffrant de problèmes d'érection « ont démontré son efficacité » et révélé « quasiment pas d'effets secondaires », a souligné le docteur Hartmut Porst, urologue responsable de l'étude, cité dans le communiqué.L'entreprise entend lancer son nouveau produit sur le marché à compter de 2002.Les tests cliniques se poursuivent actuellement à l'échelle mondiale.Bien plus que du café CAFÉ UNION 1 4 8 , r u e J e a n - Ta l o n O u e s t , M o n t r é a l 5 1 4 2 7 3 5 5 5 5 CAFÉ EN GRAIN ACCESSOIRES Voici le cadeau idéal pour mettre en dessous de votre arbre de Noël La machine à danser fait fureur au Japon. 3LP0701B1129 B-7 MERCREDI 3LP0701B1129 ZALLCALL 67 00:56:27 11/29/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 29 NOVEMBRE 2000 B7 La presse alternative: comment faire face aux géants ?MARIE-CLAUDE MALBOEUF ILS SE SENTENT comme des petits restos de quartier cernés par un bataillon de Mc Donald's, Harvey's et Burger King.Avec des mets si inhabituels qu'on les nomme médias alternatifs pour les distinguer des grands empires de presse, toujours prêts à remettre au menu les mêmes idées dominantes.« On veut traiter des sujets différents, interviewer des gens différents et faire écrire des gens différents », résume Anne-Marie Brunelle, coordonnatrice de la revue Recto Verso, géant de la famille des « alternatifs » avec ses 100 000 exemplaires distribués au Québec.« Y'a un avion qui crash, on veut parler de pauvreté, de fusions municipales : c'est toujours les mêmes qui parlent », déplore encore Mme Brunelle, qui a bien ri quand le journal satirique Le Couac a écrit en haut de sa une :« Ce journal ne contient aucun texte de Richard Martineau » (le célèbre chroniqueur de l'hebdo Voir).Uniques peut-être, mais comment faire face à des géants ?« Je crois que la concentration de presse alimente justement l'intérêt des lecteurs.Je lis les journaux le matin : une fois que vous en avez lu un, vous avez lu les trois quarts des autres.Les gens veulent un autre point de vue », estime Pierre Dubuc, directeur du mensuel L'Aut'Journal, passé de 1000 à 20 000 exemplaires en 16 ans.Le journal syndical loge boulevard Saint-Laurent, entre « un marchand de nouilles », une agence de téléphone et un tailleur.Mais ses présentoirs se vident vite.À Rimouski, le rédacteur en chef du Mouton noir, Jacques Bérubé, tient le même discours : « Tous nos hebdos appartenaient au même groupe et ne donnaient jamais les deux versions.Les gens ont commencé à attendre avec impatience chacun de nos numéros (entre 9000 et 12 000 exemplaires aux deux mois).» Peu assoiffés de profits et de pub traditionnelle, pouvant autant compter sur la signature de bénévoles que sur des plumes de renom, les médias alternatifs ne considèrent rien de plus précieux que leur indépendance.« On nous a suggéré de fusionner.On ne va quand même pas commencer à faire ce qu'on reproche aux autres ! » s'exclame Mme Brunelle.Il faut dire que d'après un portrait brossé en septembre par Mylène Tremblay, de l'UQAM, les 220 revues et journaux alternatifs évoluent chacun dans leur monde.On compte 103 journaux communautaires, 56 journaux étudiants, 35 hebdomadaires, 18 journaux de gauche, huit journaux ethniques et huit journaux syndicaux.Pour un total de 700 000 lecteurs, surtout concentrés en régions (un sondage Malette/Maheu laisse deviner un taux de pénétration de 41 % à Montréal, contre 80 % dans les petites municipalités).Qui sont ces lecteurs ?« Ils sont assez scolarisés et engagés socialement, croit Mme Brunelle.Surtout, ce sont de grands consommateurs d'informations : un quotidien, ça ne se remplace pas par une revue qui sort aux deux mois.» Reste que le terreau est fertile pour la presse alternative, presque disparue après les luttes sociales des années 70.Mondialisation, emplois précaires, chômage, jeunes dans la rue font tendre l'oreille.« Notre presse est beaucoup plus en santé que dans les années 80.Avant, c'était la morosité sociale », dit Mme Brunelle.Pour Jean-Marc Fontan, sociologue à l'UQAM : « Ce sont des cycles.Les journaux se renouvellent aux 5 ou 10 ans.Ils se créent en lien avec des mouvements sociaux : quand le mouvement s'institutionnalise ou faiblit, les lecteurs vont ailleurs.» Le risque : s'enfermer dans un nouveau carcan.Car le rédacteur de l'Aut'Journal constate chaque jour que les syndicats détestent aussi qu'on les écorche.« On a critiqué le Fonds de solidarité pour son intervention dans la privatisation de l'eau.Ils n'ont pas aimé ça, ils nous ont donné de la merde (quelques numéros sans pub), révèle-t-il.Au Québec la critique, c'est pas dans les moeurs trop trop ! » « Il faut éviter le piège de devenir la courroie de transmission des groupes alliés, confirme Mme Brunelle.Mais c'est correct d'avoir des projets politiques.Tous les propriétaires de médias en ont, nous, on les affirme davantage.» Au Couac, les annonces vantant les réalisations de collaborateurs sont ironiquement rassemblées sous la chronique « Plogues ».Quant à l'éternel retour des mêmes têtes de Turc (Richard Martineau de Voir, La Presse, Jean Chrétien, etc.) et des mêmes héros : « Par rapport à un corps d'idées qu'on défend, on peut sembler complaisant de l'extérieur.Mais on est simplement cohérents.On ne peut pas à la fois tirer sur nous-mêmes et espérer convaincre de quelque chose », dit le rédacteur en chef Jean-François Nadeau.Pour Jean-Marc Fontan, le vrai problème en est un de moyens.« La critique de ces journaux est valable, mais ils manquent de ressources, d'outils, pour l'alimenter.» Les publicitaires restent en effet au loin.Privilégié avec ses quatre journalistes à temps plein et ses pigistes rémunérés, Recto Verso compte sur les annonces d'organismes et de ministères pour alimenter son budget de 650 000 $ par an.Jacques Bérubé vend parfois des t-shirts pour que survive Le Mouton noir.Le ministère de la Culture accorde bien 100 000 $ de subvention depuis quatre ou cinq ans, mais seuls les médias alternatifs à vocation régionale peuvent en bénéficier.Pour faire face, le petit groupe de journaux engagés essaient de se serrer les coudes au sein d'Altermedia, créé il y a quelques mois.« On s'abonne mutuellement gratuitement, on se fait des échanges d'articles, de publicité », dit Jacques Bérubé.Le 18 novembre, au congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) Ð où les participants débordaient de l'atelier sur la presse alternative Ð on a proposé de forcer les grandes organisations et les empires de presse à verser de l'argent dans un fonds qui servirait à financer la presse alternative.Mais au bout du compte, leurs dirigeants espèrent justement penser à autre chose.Anne- Marie Brunelle résume : « Notre question c'est : peut-on voir plus loin que son portefeuille ?» Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © AnneÐMarie Brunelle, coordonnatrice de Recto Verso, le géant de la presse alternative.« On veut traiter des sujets différents, interviewer des gens différents et faire écrire des gens différents.» EN BREF À l'achat de 4 pneus MichelinMD AlpinMD Date limite d'achat: 30 novembre 2000 Jusqu'à Arctic AlpinMD, Pilot AlpinMD, 4X4 AlpinMD Pour plus de renseignements, voir le coupon chez votre détaillant.Cap-de-la-Madeleine Pneus Bélisle Inc.80, Mont-Plaisir (819) 374-3333 Châteauguay Pneus Bélisle Inc.170, Saint-Jean-Baptiste (450) 691-6236 Dorval Pneus Groupe Unik Hymus Inc.2370, boul.Hymus (514) 683-1961 Pneus Rallye Ltée 645, Bord-du-Lac (514) 636-4605 Drummondville Centre du pneu Radial G.R.2865, boul.Lemire (819) 477-5414 Les Pneus J.P.2400, Demers (819) 474 2417 Granby Pneus Granby Enr.14, Robinson (450) 378-4622 Hull Centre du Silencieux Monsieur 4 roues 820, boul.Saint-Joseph (819) 777-3801 Joliette Suspension Beaudry Inc.805, Delanaudière (450) 756-4040 Lachine Pneus Lachine Inc.578, Saint-Joseph (514) 637-4603 Lanoraie Pneus Lanoraie Inc.120, Faust (450) 887-2303 Laval Bernard Dagenais Inc.450, boul.Labelle (450) 625-4575 Performance Auto Concorde Inc.29, boul.Cartier O.(450) 669-3149 Pneus Bélisle Inc.355, Saint-Martin O.(450) 669-4404 Longueuil Pneus Bélisle Longueuil Inc.2296, Chemin Chambly (450) 442-9400 Montréal Pneus Bélisle Inc.3780, Jean-Talon E.(514) 376-3081 Montréal-Nord Pneus Métro Inc.12012, Albert-Hudon (514) 328-4222 Repentigny Alignement Claude Inc.538, Notre-Dame (450) 581-0000 Sherbrooke Pneus Sher-Mont Inc.1350, King E.(819) 821-2550 St-Esprit Garage Villemaire & Fils Inc.55, Grégoire (450) 839-7777 Saint-Eustache Agence de Pneu B.C.Inc.66, boul.Arthur-Sauvé (450) 473-1320 Saint-Hyacinthe Courtemanche & Frère (1969) Ltée 875, de Boucherville (450) 773-4855 St-Jérôme Pneus Bélisle Inc.430, boul.Lajeunesse O.(450) 436-4622 Saint-Laurent Pneus Ontario Inc.945, Montée-de-Liesse (514) 341-3548 Saint-Léonard Centre de Service Gagnon 5845, Métropolitain (514) 325-1370 Trois-Rivières Ouest Pneus R.Trudel Inc.6085, boul.Royal (819) 379-8500 Valleyfield Pneus Roger Gagnier Inc.243, Dufferin (450) 373-4194 Victoriaville Pneus Dominic 26, boul.de L'Artisan (819) 758-5767 Place du Pneu Victo 1070, Note-Dame E.(819) 752-3906 St-Antoine Gingras & Fils Ressorts Inc.553, boul.des Laurentides (450) 432-9781 St-Élie d'Orford Les Pneus Robert Bernard, St-Élie 585, route 220 (819) 564-1636 Relations consommateurs : 1 888 863-7777 www.pneus-alliance.com Dernière chance ! La promotion se termine le 30 novembre deREMISE Les devins ont mal vu UNE FOIS encore, ceux qui se sont risqués à faire des prédictions en ont pris pour leur rhume.Si la victoire libérale était prévisible, le détail des circonscriptions, lui, l'était moins.Douglas Fischer, du Ottawa Sun, prédisait par exemple dimanche dernier que les libéraux termineraient la soirée électorale avec 148 députés, contre 77 pour l'Alliance, 48 pour le Bloc, 18 pour les conservateurs et 10 pour le NPD.Il ajoutait même qu'il n'y avait que peu de changements entre sa prédiction de début de campagne et celle-ci.En fin de compte, avec les libéraux, il a manqué la cible de quelque 15 %.La plupart des autres chroniqueurs ne se sont pas risqués à donner de chiffres, mais aucun ne semble avoir prévu que les libéraux dépasseraient le seuil des 170 sièges.Présidentielles : la victoire des téléjournaux COMME LE DIT le proverbe, le malheur des uns fait le bonheur des autres.Le feuilleton politique qui sévit chez nos voisins du Sud apporte aux bulletins d'information des grands réseaux de télé des auditoires records.Les cotes d'écoute des bulletins, mais aussi des émissions d'affaires publiques, ont grimpé depuis la soirée électorale du 7 novembre.Selon l'agence Reuters, la hausse des émissions d'information du matin et de la soirée, sur les grands réseaux, serait de 15 %, par rapport à la même période l'an dernier.Dans la semaine du 6 au 12 novembre, l'émission matinale Today (à NBC) aurait même obtenu l'auditoire le plus élevé de son histoire : 8,4 millions de téléspectateurs, soit un quart de million de plus que tous les concurrents mis ensemble.Le Maine ne répond plus ON SE SOUVIENDRA que quelques jours avant les élections présidentielles du 7 novembre, on avait appris que des années auparavant, George W.Bush avait été arrêté par la police pour conduite en état d'ébriété.On avait également appris que le Press Herald, un journal du Maine Ð là où avait eu lieu l'arrestation Ð était assis sur ce scoop depuis juillet, mais qu'il avait préféré ne pas en parler.Lundi dernier, deux semaines après l'élection, en dépit de nombreuses demandes d'entrevues, les journalistes attendaient toujours une explication de la part de la rédactrice en chef du journal en question, Jeanine Guttman.Bilan des coupes en ligne AU MOINS 130 compagnies Internet ont fermé leurs portes depuis janvier 2000, selon une étude réalisée par la firme Webmergers, qui se spécialise dans l'analyse des fusions et acquisitions de ce secteur Ð et, à présent, les fermetures.Le rythme des décès s'est accéléré cet automne, 21 compagnies ayant mis fin à leurs activités pendant la première quinzaine de novembre.Parmi les disparus, un magazine torontois en ligne, Mykidsbenefit.com, dont la fermeture s'est traduite en septembre par 120 pertes d'emplois. La Presse 29 novembre 2000 Page B8 manquante "]
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