La presse, 16 septembre 2000, B. Sydney 2000
[" 6LP0101B0916 b01SAMEDI 6LP0101B0916 ZALLCALL 67 01:36:23 09/16/00 B 6LP0201B0916 b02SAMEDI 6LP0201B0916 ZALLCALL 67 01:29:54 09/16/00 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 6 SEPTEMBRE 2000 Discret, le français sur les sites des fédés canadiennes ALEXANDRE SIROIS PLUSIEURS FÉDÉRATIONS sportives canadiennes ne s'affichent pas encore en français sur Internet, allant ainsi à l'encontre d'avis du Conseil du Trésor du Canada et du Commissariat aux langues officielles.C'est ce qu'a découvert hier le président de l'organisme de défense de la langue française Impératif français, Jean-Paul Perreault, outré qu'une telle situation persiste alors que débutent les Jeux olympiques de Sydney en Australie.« Imaginez-vous qu'un jeune veut faire une recherche sur un athlète francophone et va sur le site Internet d'une fédération sportive.S'il est unilingue français, il est incapable d'obtenir des informations sur la fédération, sur ses activités et sur ses athlètes », a indiqué M.Perreault.« Et même s'il n'est pas unilingue, il serait en droit d'avoir accès aux informations en français, parce que les subventions accordées à ces fédérations-là le sont à partir des impôts de l'ensemble des Canadiens, ce qui inclut 25 % de Québécois ou 25 % de francophones », a-t-il ajouté.Une vérification des sites Web des diverses fédérations sportives a effectivement permis à La Presse de constater que certains sites ne font pas de place au français ou se contentent de traduire uniquement quelques phrases de l'anglais au français.Patinage de vitesse Canada, Biathlon Canada, l'Association canadienne de yachting, Badminton Canada et Basketball Canada font partie des fédérations fautives.« J'ose espérer que l'intention du législateur n'est pas de traiter de façon inéquitable la langue française et les francophones au Canada.Que leur intention est de les traiter sur un pied d'égalité, a lancé M.Perreault.Si oui, on devrait retrouver sur les sites Internet la même quantité et la même qualité d'information en français qu'en anglais.» Le président d'Impératif français accuse le gouvernement fédéral de négligence et montre du doigt Patrimoine Canada, responsable de Sport Canada et, par conséquent, du financement des fédérations sportives.« Le gouvernement canadien a une politique linguistique qui est claire, celle du Conseil du Trésor.Il n'a qu'à l'a faire appliquer par les fédérations sportives qui reçoivent des subventions de Patrimoine Canada », a-t-il dit.La commissaire aux langues officielles, Dyane Adam, a pour sa part indiqué que son organisme avait souligné les lacunes des sites Web des fédérations sportives en matière de français en juin dernier, et recommandé à Sport Canada de rectifier le tir d'ici le printemps 2001.« On n'ira pas faire le suivi tant que l'échéancier ne sera pas écoulé », a expliqué Mme Adam.Mais si le français est aussi discret en 2001, le Commissariat aux langues officielles reviendra à la charge.« On fera le suivi, on reviendra voir Sport Canada avec des pressions et des recommandations, a confié la commissaire.Bref, on va pousser ! » Objectif Sydney D ' I C I 24 HEURES À LA TÉLÉVISION SRC 4h: Natation, cyclisme, gymnastique artistique, judo, haltérophilie, boxe, escrime, soccer, water-polo.12h30: Faits saillants.17h: Magazine olympique.18h30 : Gymnastique artistique, triathlon, natation, aviron, sports équestres, volleyball de plage, boxe, softball.Minuit: Gymnastique artistique, canoëkayak, sports équestres, tir, volleyball, volleyball de plage, basketball, boxe, haltérophilie.DEMAIN 4h: Natation, cyclisme, gymnastique artistique, judo, haltérophilie, volleyball, water-polo, soccer, boxe, escrime, voile.RDS 9h30: Water-polo féminin (Canada-Russie).11h00: Hockey sur gazon (Canada-Pakistan).12h00: Volleyball.19h00: Triathlon.21h00: Basketball.22h30: Balle-molle.Minuit: Boxe.Minuit trente: Basketball.DEMAIN 1h30: Basketball masculin (Canada-Australie).3h00: Water-polo (États-Unis-Canada).CBC 8h: Faits saillants.17h00: Boxe, volleyball de plage, aviron, natation, balle-molle, triathlon.23h30: Baseball, basketball, volleyball de plage, boxe, canoë-kayak, cyclisme, judo, gymnastique.DEMAIN 3h: Boxe, gymnastique, judo, natation, volleyball.TSN Le réseau diffusera des épreuves olympiques de 2h0 à 9h, de 13h à 14h30 et de 17h30 à 19h.Au menu: balle-molle, water-polo, basketball, triathlon.DEMAIN: diffusion de compétitions entre minuit trente et 9h.NBC Résumé de la journée à partir de 19h00.À SURVEILLER Water-polo féminin RDS, 9h30 L'équipe féminine canadienne plonge tête première dans la compétition contre les poloïstes russes.L'occasion de voir à l'oeuvre cette équipe dont on a tant entendu parler ces derniers jours.Judo féminin DEMAIN, SRC, vers 4h La Québécoise Luce Baillargeon, de Saint- Thomas d'Aquin, tentera de se qualifier en vue de la finale des 52kg.Ça ne sera pas facile, puisqu'elle se mesurera à la championne du monde dès le premier tour.LES QUÉBÉCOIS EN ACTION Caroll-Ann Alie (voile Mistral), Luce Baillargeon (judo), Julie Beaulieu (gymnastique artistique), Claudia Brassard (basketball), Milaine Cloutier (badminton), Nathalie Fradette (balle-molle), Henry Hering (aviron), Robbyn Hermitage (badminton), Alexandre Jeltkov (gymnastique artistique), Karine Legault (natation), Yannick Lupien (natation), Nadine Rolland (natation), Marie-Christine Roussy (tennis de table), Dominic Seiterle (aviron), les membres de l'équipe féminine de water-polo.Sujet à sa qualification PHOTO BERNARD BRAULT, La Presse © Citius, Altius, Fortius Ces acrobates australiens montés sur deux pôles semblent possédés par l'esprit olympique.Plus haut, plus loin, plus fort, semblent-ils suggérer en formant trois flèches qui pointent vers le haut.Les cérémonies d'ouverture des Jeux de Sydney ont donné lieu à un spectacle haut en couleur où l'air, le feu, l'eau et la terre ne formaient plus qu'un tout.La première médaille à Radio-Canada Cinq heures de bonne télévision ! Comme je préfère vivre l'instant au présent, non en reprise, j'étais debout à 3 h 07, devant la télé à 3 h 30, café dans la main gauche, crayon dans la droite.Et en aucun moment, jusqu'à 8 h 30, je ne me suis dis : « J'aurais don'dû rester couché ! » Le spectacle des cérémonies d'ouverture a débuté à 4 h, expliqué en détail par Marie- José Turcotte et Claude Charron.Trop verbeux ?Non.Il y avait risque, mais on l'a évité.On a vite compris qu'il s'imposait d'expliquer les aborigènes, un peuple vieux de 40 000 ans, premiers habitants de cette île, la plus vaste de la Terre.Qu'il fallait faire connaître l'Australie, d'abord découverte par les Hollandais, avant James Cook.Un continent oublié pendant 18 ans par l'Angleterre qui en fit ensuite une colonie pénitentiaire qui accueillit 162 000 prisonniers sur une période de 80 ans.Il importait aussi, par les magnifiques tableaux de l'extraordinaire cérémonie d'ouverture, par le rêve de la petite fille blanche et du vieil aborigène, de bien faire comprendre toutes les étapes de l'histoire de ces gens qui, Marie-Josée Turcotte et Claude Charron ont raison, ressemblent beaucoup aux Nord- Américains.Hier, l'Australie a célébré ses habitants, sa nature et son histoire.L'eau, le feu, la faune et la flore, la culture, l'art aborigène, la colonisation pas toujours heureuse qu'imposa l'homme blanc dès 1788, le rôle historique du cheval comme moyen de transport dans ce pays de vastes espaces, l'isolement géographique, l'industrialisation, l'Australie moderne, jeune et dynamique.Et audacieuse.À l'occasion du 100e anniversaire de la participation des femmes aux Jeux, l'idée de confier les derniers relais du flambeau olympique à six des plus grandes athlètes de l'histoire australienne, jusqu'à Cathy Freeman qui allait allumer la vasque, a été louangée par les animateurs.Avec raison, c'était génial.Étonnant ?Pas vraiment.Ce pays ne fut-il pas le deuxième à accorder le droit de vote aux femmes ?C'est une leçon d'histoire que Radio-Canada nous a servie.À 8 h 30 hier matin, j'avais la conviction d'avoir appris pas mal de choses.Marie-Josée Turcotte et Claude Charron, qui avouaient se « sentir comme des enfants devant un plat de bonbons », ont oeuvré avec une belle complicité, avec émotion parfois, simplicité toujours, et fait bon usage des connaissances déjà acquises et d'une documentation bien étoffée.De la bonne télévision down under.G' Day. 6LP0301B0916 b03SAMEDI 6LP0301B0916 ZALLCALL 67 01:27:39 09/16/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 6 SEPTEMBRE 2000 B3 La petite est tatouée VOUS AVEZ vu mon tatoo ?Geneviève exhibe fièrement sa cheville gauche.Les anneaux olympiques sont tatoués juste au-dessus de sa socquette.Un jaune, un rouge, un noir, mignons comme tout.« Mon père m'avait dit : « Ne reviens jamais à la maison avec un tatoo ou tu couches dehors ».Pis ?« Pis j'ai couché dans mon lit ! » C'était hier après-midi au bord de la mer, à la terrasse d'un café, devant un risotto aux calmars.Geneviève Jeanson buvait un grand verre de jus de melon.J'aime de plus en plus cette ville.Surtout dans ses pourtours.On était ici à Bronté Beach, une plage familiale dans une baie discrète.La course sur route passera devant le café où nous étions.« Rappelle-toi Geneviève, le jour de la course, je serai assis à cette table, tu m'enverras la main en passant, O.K.?» Elle rit.Quand elle rit, elle a à peu près 12 ans et demi.On a envie de l'adopter.Tiens, elle a un bouton sur le nez.« T'sais dans mon article d'hier, Geneviève, j'ai dit que tu gagnerais peut-être la médaille de bronze du contre-la-montre.T'es fâchée que j'aie dit peut-être ?Fâchée que j'aie pas dit la médaille d'or ?Elle ne m'a pas répondu.Mais elle a gratté un peu son bouton sur le nez.Peut-être qu'il piquait.Elle est venue reconnaître le parcours avec André Aubut, son entraîneur personnel.Ils sont arrivés il y a trois semaines.Avant tout le monde.Ils vivent à 100 kilomètres d'ici, dans une grande ville nommée Wollongong où l'équipe canadienne a établi son camp de base.Geneviève et André font bande à part comme toujours, mais cette fois, pas de chicane, ils ont carte blanche.On leur a dit : « Faites ce que vous voulez, faites pour le mieux.» André est ravi.La petite aussi.Ils ont loué une auto.Ils vont s'entraîner où ils veulent, à leur manière.C'était la troisième fois hier qu'ils venaient reconnaître le parcours.Vous pouvez parier que le 26, au départ de la course sur route, et le 30 au départ du contrela- montre, pas une fille du peloton n'aura le parcours dans la tête comme Geneviève.Elle saura par coeur chaque virage et chaque faux-plat où relancer.« C'est ce qu'on a fait aujourd'hui, les virages.Je suis exactement dans le même état d'esprit, aussi affûtée, aussi impatiente de courir qu'au championnat du monde en Italie l'an dernier.» Dieu que cette enfant a grandi depuis un an.Personne ne la connaissait l'an dernier à la même époque, et la voilà aux Olympiques, les anneaux tatoués sur la cheville, un bouton sur le nez, catinée par une demi-douzaine de commanditaires, un site sur le Web où elle chronique quotidiennement Ð « www.Rona.ca » Ð enfin où elle chroniquait, un règlement du CIO interdisant aux athlètes ce genre de collaboration à partir d'aujourd'hui.Après avoir remporté le tour de Snowy en Austalie au mois de février, elle est allée surprendre les Européennes à la Flèche Wallonne, en Belgique.Puis il y a eu la déconvenue du mont Royal, la parenthèse farfelue des championnats canadiens où elle s'est qualifiée.au sprint.Ajoutez à cela des mois d'entraînement en Arizona, en Caroline.Ð T'es pas tannée ?Ð Pas du tout.M'entraîner me sécurise.Ð Tu commences à bien connaître l'Australie, comment tu trouves ?Ð Chère ! C'est moi qui fais les courses pour la bouffe, et c'est moi qui paie, oh ! là ! là ! Et on ne fait même pas de folies.Des pâtes, un peu de viande.Ð Qu'est-ce que tu lis en ce moment ?Ð Un truc passionnant sur l'Égypte.Ça se passe dans une communauté d'artisans qui fabriquent les tombes des pharaons.Parlant de pharaon, tu sais ce qu'un célèbre pharaon a dit une fois à son fils qui était un grand champion de tir à la carabine ?Il lui a dit mon fils, l'important n'est pas de gagner, l'important c'est.c'est quoi Geneviève l'important ?De participer.Non, Geneviève.Ce n'est ce qu'a dit le célèbre pharaon.Il a dit l'important n'est pas de gagner, l'important est d'être un sage.Estu une sage, Geneviève ?Elle a pris un air un peu découragé.Mais c'était peut-être son bouton sur le nez.S'CUSE GORDON Ð Parlant de la course sur route, le café où j'ai rencontré Geneviève est au pied d'une côte d'environ deux kilomètres que les coureurs vont avoir à gravir 14 fois.C'est pas une bonne nouvelle pour Gordon Fraser.Je pensais que Flash Gordon qui peut battre les meilleurs sprinters européens dans un bon jour serait sur le podium.Oubliez ça.Il ne sera pas dans les vingt premiers.Zabel peut-être.Hincapie.Un Hollandais sur les champignons magiques, Bartoli.pas Fraser.Excuse-moi, Gordon.ÇA TIENT PAS DEBOUT Ð Quand vous lisez dans mes textes de Sydney « Hier aprèsmidi j'ai rencontré machin », ça vous mêle ?Pour parler à votre heure, il faudrait que j'écrire « Demain matin, j'ai rencontré ! », mais ça tient pas debout, c'est pas français « demain matin j'ai rencontré ».Vous avez regardé la cérémonie d'ouverture à trois heures du matin vendredi.Moi je l'ai regardée vendredi soir.C'est fou.Ça sert à quoi d'être sur place ?Je l'ai vue après vous.Ce sera pareil pour la finale du 100 mètres.Vous allez la voir avant moi.J'ai une idée.Je vais vous appeler O.K.?Comme ça, je vais pouvoir faire mon texte d'avance.SI J'AVAIS SU ! Ð Je suis jaloux.Ah si.Je suis jaloux de mon collègue Martin Smith du Journal de Montréal.Je suis allé chez lui hier.Il loue une chambre dans une villa au-dessus de l'océan Pacifique.Il y a un grand jardin avec des palmiers, un bananier avec des bananes dedans.Il y a un chien noir et blanc.Il y a une chatte noir et jaune, une écaille-detortue magnifique.Il y a des lapins.Non c'est pas vrai y'a pas de lapins, mais c'est drôlement mieux quand même que ma cellule à 230 $.C'EST ASSEZ BON Ð Trouvez-vous abusif que le CIO interdise aux athlètes de collaborer avec les journaux par Internet ou autrement ?Moi, je suis plutôt d'accord.Des dizaines d'athlètes tiennent leur journal par email dans les plus grands quotidiens de la planète et bien sûr sur Internet.Stop.Est-ce que je saute à la perche, moi ?Comment ça, je ne suis pas capable.Pensez-vous qu'ils sont capables d'écrire, eux ?DES NOUVELLES DE JULES Ð Jules le kangourou, mais si, je vous en ai parlé le premier jour.Je vous ai dit qu'en face de la cafétéria au village des médias, y'avait un parc avec des kangourous, et y'en avait un qui s'appelait Jules.Il est très gentil.Ce matin, j'arrive il y avait un Chinois qui était là qui le regardait.Jules regardait le Chinois.Eh, oh, méfie-toi Jules, c'est pas un ami, lui.J'ai demandé à Bernard Brault, le photographe de La Presse qui est ici, de le poser pour que vous le voyiez.Il tricote super bien à part ça.Vous n'avez jamais remarqué avec leurs petites pattes d'en avant, les kangourous ont l'air de tricoter.Vous allez voir comme il est beau.Sydney s'embrase ! d'après Presse Canadienne et Associated Press L'ATHLÈTE ABORIGÈNE CATHY FREEMAN appelée à embraser la vasque olympique dans un cercle d'eau et de feu, un bataillon de fiers cavaliers foulant l'ocre de la terre pour former les cinq anneaux des Jeux olympiques, une petite fille tout de rose vêtu « nageant » dans les eaux aériennes d'un aquarium géant, des cracheurs de feu.L'Australie a multiplié les symboles, hier, pour la cérémonie d'ouverture des derniers Jeux olympiques du siècle, avant de laisser place à 17 jours de compétitions, auxquels participeront quelque 11 000 athlètes issus de 200 pays.Hymne à la nature, hommage à la diversité culturelle aussie et plus particulièrement au peuple aborigène, le spectacle des cérémonies d'ouverture a offert plusieurs tableaux conjuguant féérie des éléments et chapitres sombres de l'histoire australienne, dans le Stade olympique.Le défilé coloré et joyeux des délégations a débuté avec l'arrivée traditionnelle, en tête de cortège, de la Grèce.Outre les 110 000 spectateurs qui entonné Waltzing Matilda, l'hymne national officieux de l'Australie, plus de 3,5 milliards de personnes devaient suivre à la télévision le coup d'envoi du plus grand spectacle sportif du monde.La kayakiste Caroline Brunet, de Lac-Beauport, a précédé la délégation canadienne lors de son entrée dans le Stade avec le drapeau canadien.Parmi les spectateurs présents, on notait Allan Gauthier, un Montréalais qui a fait le déplacement pour assister en personne à l'événement.« C'est le plus grand événement du nouveau millénaire, a déclaré Gauthier.Nous voulions encourager nos athlètes.C'est fantastique.C'est très spécial comme événement.» G'Day la planète ! Pour cette cérémonie placée sous le signe du « G'Day » (« B'jour » en australien), les organisateurs ont voulu s'attacher à dessiner un « vrai portrait de l'Australie », à travers le voyage dans le temps et l'espace d'une enfant de 13 ans, Nikki Webster, pareille à une « Alice au pays des merveilles » guidée par le danseur Djakapurra.Brillaient par leur absence les kangourous, si critiqués en 1996, lorsque l'Australie s'était servie de leur image pour se présenter en clôture des Jeux d'Atlanta.À Sydney, pas de marsupiaux, mais des poissons inquiétants, de grosses méduses roses et une enfant nageant dans ce « rêve des profondeurs océanes », première référence à la culture des aborigènes.Après l'eau, l'« éveil » devait marquer le retour de la petite fille à la création du monde, avant l'apparition d'un immense masque aborigène et la puissance des flammes symbolisée par quelque 220 cracheurs de feu, illustration de la violence suivie par un tableau de fleurs multicolores, scintillantes dans la nuit, hommage à la nature.C'était ensuite le temps de la « Symphonie de la tôle ondulée », censée représenter la révolution industrielle et les pionniers explorateurs.Puis le présent refaisait surface, avec une référence aux milliers d'immigrants venus s'installer en Australie pour une communion des peuples et des couleurs avant de laisser place à l'avenir, symbolisé par plusieurs centaines de jeunes venus faire des claquettes sur scène.La petite héroïne et son guide s'élevaient alors à l'intérieur d'une fleur de métal, signe d'une réconciliation entre un peuple et les premiers habitants maltraités de l'île-continent.Présidant ses derniers Jeux, Juan Antonio Samaranch, le patron du Comité national olympique, a rendu « un hommage spécial » aux aborigènes d'Australie et à « ceux qui ont fait de l'Australie ce qu'elle est aujourd'hui.» Une fois les Jeux de la XXVIIe olympiade déclarés ouverts en anglais seulement par le gouverneur général d'Australie William Deane Ð qui s'en est tenu à son refus de prononcer la phrase en français, autre langue officielle de l'olympisme Ð, le drapeau blanc marqué des cinq anneaux est entré dans le stade, suivi par la flamme, allumée en mai dernier à Olympie en Grèce.Et fait symbolique dans une compétition où les femmes étaient jadis exclues, ce sont uniquement des championnes australiennes d'hier et d'aujourd'hui qui ont été appelées à porter la torche dans l'enceinte du Stade jusqu'à la vasque où elle brillera pendant tous les Jeux.Se sont succédé notamment la sprinteuse Betty Cuthbert, dans son fauteuil roulant et la nageuse Dawn Fraser.Avant que vienne le tour de la dernière relayeuse dont le nom avait été tenu secret : Cathy Freeman, championne du monde du 400m, qui succède ainsi à l'Américain Muhammad Ali en 1996 à Atlanta.Une image forte puisque la jeune femme est le porte-drapeau de l'Australie oubliée, celle des aborigènes de « l'outback », des terres rouges de l'intérieur, spoliées et maltraitées par deux siècles de colonisation.Dans une combinaison blanche, l'athlète a gravi les marches qui la séparaient de la vasque avant de traverser l'eau pour atteindre son centre et d'enflammer ses bords.Un porteur prestigieux Plus tôt dans la journée, le golfeur australien Greg Norman avait franchi l'Harbour Bridge avec la flamme olympique, se frayant tant bien que mal un passage au milieu de la foule.« Il n'y a rien de comparable au monde.Ressentir les émotions des gens était tout simplement incroyable », a expliqué Norman.Quelques heures avant la cérémonie d'ouverture, quelque 800 aborigènes ont défilé dans les rues de la capitale de la Nouvelle-Galles-du-Sud, en présence de dizaines de policiers.« La justice sociale avant les Jeux », pouvaiton lire sur des pancartes que brandissaient certains d'entre eux.Maintenant, place à 17 jours de performances, de cris de joie et de pleurs.En prononçant le serment au nom de tous les athlètes, la hockeyeuse australienne Rechelle Hawkes a promis que tous respecteront « les règles, qui régissent l'olympisme, dans un esprit de sportivité ».Mais les 24e Jeux d'été s'ouvrent dans un contexte marqué par l'inquiétude concernant la lutte contre le dopage.PHOTO AP L'athlète aborigène Cathy Freeman a embrasé la vasque olympique au cours d'une cérémonie d'ouverture des Jeux de Sydney marquée d'un hommage à la diversité culturelle de l'Australie.Concours Gagnez un séjour à Salt Lake City aux Jeux olympiques d'hiver de 2002.Dans un texte d'un maximum de 200 mots, décrivez-nous vos coups de coeur ou les moments inoubliables que vous font vivre les athlètes aux Jeux de Sydney.Jusqu'au 2 octobre La Presse publiera quotidiennement trois de vos textes.Faire parvenir vos textes à La Presse, ainsi que vos coordonnées complètes : Courriel : coupdecoeur@lapresse.ca Télécopieur : (514) 285-7131 Les règlements du concours sont disponibles à La Presse.Valeur totale approximative des prix offerts: 7 500 $. 6LP0402B0916 b04SAMEDI 6LP0401B0916 ZALLCALL 67 01:37:09 09/16/00 B B4 · LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 6 SEPTEMBRE 2000 Des fleurs pour le Canada, des pelures de banane pour les États-Unis Jacinthe Taillon a ressenti la fièvre olympique lors de la cérémonie d'ouverture Le décalage horaire affecte-t-il les performances ?STÉPHANIE MORIN GROS DÉCALAGE, maigre performance ?La question se pose pour les quelque 300 athlètes canadiens qui ont dû traverser entre 14 et 18 fuseaux horaires pour se rendre à Sydney.Pour le Dr Diane Boivin, directrice du centre d'études et de traitement des rythmes circadiens de l'hôpital Douglas, il ne fait aucun doute que le décalage horaire peut affecter considérablement les performances des athlètes.« Certains peuvent même perdre des compétitions à cause du décalage.» Le décalage horaire affecte en effet notre horloge interne qui contrôle une série de paramètres physiologiques et psychologiques.Les conséquences sont nombreuses : fatigue, problèmes de sommeil, perte de concentration et de vigilance.La privation importante de sommeil (le vol Montréal-Sydney s'étire sur plus de 24 heures) vient aussi brouiller les cartes.Ajoutez à cela le stress et la fébrilité associés aux Olympiques et vous obtenez un mélange qui peut avoir des effets désastreux sur un athlète.Surtout qu'il est presque impossible de se préparer adéquatement dans ces conditions.« Les entraînements ne pourront pas être aussi intenses pendant quelques jours, explique Dr Boivin.Les risques de blessures sont aussi accrus.» Selon une étude réalisée par la NASA, il faut compter environ une journée par fuseau horaire traversé pour retrouver ses capacités maximales.C'est pourquoi plusieurs athlètes sont à Sydney depuis des semaines.La kayakiste Caroline Brunet, porte-drapeau canadien, est d'ailleurs en Australie depuis la fin juillet.La patineuse de vitesse Isabelle Charest a vécu une situation semblable lorsqu'elle a participé aux Jeux d'hiver de Nagano, en 1998.Il lui avait fallu deux ou trois jours pour se remettre du décalage de 14 heures.« Heureusement, nous étions arrivés deux semaines avant la date de notre compétition, explique la patineuse de 29 ans.Pendant les premières 72 heures, notre concentration était moins grande.Je souffrais d'étourdissements.C'était dangereux de me blesser.» Pour Isabelle, le moment crucial restait la deuxième nuit.Un mauvais sommeil annonçait alors une adaptation lente et pénible.Des somnifères ?Elle a préféré s'en passer.Les effets secondaires sont souvent pires que le décalage.Le secret pour se remettre sur pied ?S'adapter le plus vite possible au nouvel horaire, prendre l'air, manger léger.Une recette qui fonctionne pour les athlètes comme pour le commun des mortels.SIMON DROUIN ARRIVÉE À SYDNEY il y a cinq jours, la nageuse Jacinthe Taillon a dû attendre la journée de la cérémonie d'ouverture pour vraiment ressentir la fièvre olympique.« Je suis arrivée le 10 au matin à Sydney et c'était décevant de voir que le village était assez tranquille, a raconté l'athlète de Saint-Eustache lors d'un entretien téléphonique, hier.Ce n'était pas très excitant, chacun faisait sa petite affaire.» Une certaine effervescence s'est installée à quelques heures du début de la cérémonie d'ouverture, alors que le système de transport en commun a été temporairement interrompu dans le but d'éviter une congestion monstre.« Seulement les autobus transportant les athlètes vers le Stade fonctionnaient », a-t-elle dit.Trois heures avant le début des festivités, tous les athlètes ont été réunis au Superdome de Sydney, situé à quelques pas du Stade olympique.« C'était calme jusqu'à ce que les Australiens commencent à scander leur cri d'équipe, a expliqué Jacinthe, qui en est à ses premiers Jeux.Puis, il y a eu une grosse ovation.Tout de suite après, les Américains ont commencé à crier « USA ! USA ! ».Instantanément, le Stade au complet s'est mis à huer.Mais je vous jure, ce ne sont pas les Canadiens qui ont commencé ! Disons que ça faisait un peu arrogant de faire ça tout de suite après le pays hôte.» Les athlètes se sont ensuite délié les bras en faisant la vague.Quand venait le tour des Américains, cependant, les huées reprenaient de plus belle.« Des gens leur ont même lancé des pelures de banane ! C'était assez spécial.Je trouvais ça comique au début, mais après, j'étais plus mal à l'aise que d'autre chose.» Heureusement, les esprit se sont calmés et la soirée a pu se poursuivre sans accroc.Les délégations de chaque pays ont été appelées une à une et, après une autre attente de 45 minutes, elles ont finalement pu faire leur entrée dans le grand stade, où 110 000 spectateurs les attendaient.« J'ai été surprise de voir que c'était vraiment plein, mais je m'attendais à ce que les applaudissements soient plus bruyants, surtout pour les Australiens, a dit Taillon.Peut-être que les gens étaient un peu tannés parce que c'était une très longue soirée.» Le plus beau moment ?« Quand la flamme est montée dans la chute.Ç'a été très émotif pour moi.» Par ailleurs, Jacinthe Taillon était heureuse de nous annoncer que les athlètes canadiens sont considérés comme les plus aimables, selon un vote mené par les bénévoles.De plus, à la cafétaria, des bénévoles installés près des poubelles à recyclage ont constaté que le Canada est l'un des deux pays les plus disciplinés.Les bonnets d'âne sont portés par les Américains et les.Australiens ! « De grandes pancartes nous indiqueront notre rang tout au long des Jeux », a mentionné Jacinthe.PHOTOTHÈQUE La Presse © Le tirage au sort a décidé : Sébastien Lareau, 111e joueur mondial, devra affronter au premier tour l'Américain Michael Chang, classé 33e meilleur joueur au monde de l'ATP.Lareau affrontera Chang en simple et.Kuerten en double Safin et Davenport sont désignés favoris Jeltkov doit patienter ROBERT LAFLAMME Presse Canadienne SYDNEY Ð Le gymnaste Alexander Jeltkov ne saura qu'au terme de la troisième et dernière séance en soirée (ce matin au Québec) s'il se qualifiera en vue de la finale à la barre fixe.Samedi matin en Australie, Jeltkov a été le troisième de son groupe de 26 gymnastes avec un pointage de 9,662.Le Biélorusse Ivan Ivankov a été le meilleur grâce à un score de 9,712.Les huit premiers au total accèdent à la finale.« Ca va être chaud, ça ne se peut pas, a lancé l'entraîneur Serge Castonguay.Ça va se jouer dans les troisièmes décimales.On va se croiser les doigts.» Quelques petites erreurs ont coûté de précieux centièmes de point au Géorgien d'origine établi à Montréal.« Il a repris la barre un peu près de son corps en complétant son premier kovack.Ç'a affecté son balancement par la suite, a expliqué Castonguay.Ce n'est pas grandchose, mais les juges l'ont sans doute pénalisé quelque peu.» Jeltkov a affirmé que peu importe ce qui arrivera, il sera satisfait de sa performance aux Jeux de Sydney.« Je n'aurai pas le sentiment de ne pas avoir mérité ma place si je passe en finale.J'ai bien fait et j'ai reçu la note que je méritais.» Castonguay a souligné que Jeltkov sera peut-être avantagé du fait que pas plus de deux gymnastes du même pays peuvent participer à la finale d'une épreuve.Il craint toutefois un relâchement des juges qui aurait comme conséquence de refouler Jeltkov au classement.Celui qu'on appelle Sacha craint la mème chose.« C'est le désavantage de faire partie du premier groupe », a avancé l'entraîneur.Jeltkov a aussi pris part à l'épreuve au sol, mais une chute à la fin de la première série de mouvements l'a écarté de la finale.On lui a accordé un score de 8,037.ALEXANDRE PRATT LE TIRAGE AU SORT du tournoi olympique de tennis n'a pas favorisé Sébastien Lareau.Le tennisman de Boucherville (111e mondial) affrontera au premier tour l'Américain Michael Chang, classé 33e meilleur joueur au monde de l'ATP.Lareau a connu sa part de succès cet été.Aux Internationaux de tennis du Canada, au début du mois d'août, il avait vaincu le champion du monde de l'époque, Gustavo Kuerten, en deux sets de 7-6 (4) et 6-4.Il s'est également qualifié pour le tableau principal de l'Omnium de tennis des États-Unis, mais il avait baissé pavillon dès le premier tour contre l'Allemand Reiner Schuttler, 57e mondial.Le Torontois Daniel Nestor (141e mondial) aura la vie plus facile que Lareau, en simple, puisqu'il se mesurera à un joueur moins bien classé que lui, le Britannique Barry Cowan (164e mondial).En double, Lareau et Nestor devraient être en mesure de passer le premier tour contre la paire brésilienne formée de Gustavo Kuerten et Jaime Oncins.Kuerten a par ailleurs été désigné deuxième tête de série du tournoi en simple.C'est le récent vainqueur de l'Omnium des États-Unis, le Russe Marat Safin, qui dominera le tableau principal.Safin amorcera son tournoi mardi contre le Français Fabrice Santoro.Chez les femmes, les Américaines Lindsay Davenport, Venus Williams et Monica Seles ont profité de l'absence de la Suissesse Martina Hingis pour se hisser en tête des favorites du simple.Davenport amorcera mardi la défense de son titre olympique contre l'Argentine Paola Suarez.En double, les soeurs Williams risquent de faire passer un mauvais moment aux représentantes canadiennes, les Torontoises Sonya Jeyaseelan et Vanessa Webb.La fin de la triche à la boxe ?Yvon Michel : « Avec les caméras vidéo, les juges n'auront pas le choix d'être compétents » STÉPHANIE MORIN LES DÉCISIONS DOUTEUSES à la boxe sont-elles chose du passé ?C'est du moins ce qu'espère le Comité international olympique qui a décidé d'avoir à l'oeil les juges.Quatre caméras vidéos ont en effet été installées au-dessus du ring du Sydney Exhibition Center de Darling Harbour pour filmer constamment les juges pendant les combats.Impossible d'ajuster le pointage en fin de round, de tripatouiller les résultats ou de se concerter.Mieux, les images vidéos seront associées à un système de pointage informatisé introduit aux Jeux olympiques de Barcelone, après le fiasco de Séoul.Selon plusieurs observateurs de l'époque, l'Américain Roy Jones s'était littéralement fait voler l'or par son adversaire, un Coréen dominé tout au long du combat, mais qui avait reçu la faveur des juges.Le principe de ce système informatisé est fort simple : les juges font face à un moniteur muni de deux boutons : un rouge et un bleu.Ils n'ont qu'à appuyer sur le bouton correspondant chaque fois qu'un boxeur atteint le corps ou la tête de son adversaire.Trois juges au minimum doivent appuyer sur le même bouton à moins d'une seconde d'intervalle pour que le point soit comptabilisé.Selon Yvon Michel, directeur général d'Inter Box et entraîneur en chef de l'équipe canadienne de boxe olympique à Atlanta, ce système comportait des failles.« À force de l'utiliser, certains juges ont compris qu'il était toujours possible de tricher.Ils retardaient leur touche de plus d'une seconde pour annuler le point du boxeur, par exemple.» Mais avec l'ajout des caméras, il sera possible de savoir exactement ce que faisait le boxeur au moment où chaque point est attribué.Au moindre doute, à la moindre lueur de controverse, les officiels pourront visionner les bandes vidéos.Le secrétaire général de l'AIBA (International Amateur Boxing Association), Loring Baker, se réjouissait de cette nouvelle mesure dans une entrevue accordée cette semaine au Sydney Morning Herald.À son avis, l'observation vidéo des juges et de leur comptabilisation de chaque coups de poing est un puissant agent de dissuasion, « le meilleur que la boxe ait eu », pour contrer les procédures malhonnêtes.Yvon Michel abonde dans le même sens.« Toute décision qui aidera à donner plus de crédibilité à la boxe, à rapprocher le plus possible d'une décision parfaite et équitable est excellente.Avec les caméras vidéos, les juges n'auront pas le choix d'être compétents.» Ces mesures pourraient-elles être apliquées un jour chez les pros ?« Pas vraiment, explique Michel.En boxe olympique, le pointage est mathématique : un coup, un point.Mais chez les professionnels, on tient compte d'un facteur plus subjectif : l'impression de domination d'un boxeur sur un autre.Les juges viennent de différents milieux et ont chacun leur façon d'évaluer cette domination.» À Sydney, les juges n'auront qu'à bien se tenir.Deux ou trois erreurs, passe encore.Mais au-delà de cette limite, le juge pourrait être retourné chez lui ipso facto, surtout si les officiels considèrent que ces erreurs étaient intentionnelles.Cette nouvelle mesure ouvre bien sûr la porte aux contestations.Un boxeur qui se sentira lésé par la décision des juges aura 30 minutes après la fin du combat pour déposer une demande de révision.Un comité d'arbitrage examineront les vidéos pour déterminer si les juges ont été justes dans leurs pointages.Cette initiative devrait permettre de faire un peu de ménage dans une discipline qui peut souvent sembler pipée.Il s'en est d'ailleurs fallu de peu pour que la boxe disparaisse des Jeux olympiques.Le CIO s'est en effet interrogé sur l'avenir de la boxe lorsque l'AIBA a décidé de conserver la formule de vote secret, dans lequel le résultat du vote n'est révélé qu'à la fin du combat.Mais l'AIBA ne voulait pas répéter l'expérience de Barcelone, où les pointages étaient révélés après chaque round.Le résultat était catastrophique : des boxeurs qui menaient dans les points après deux rounds transformaient le dernier round en véritable mascarade, gambadant et évitant à tout prix les coups pour l'emporter par décision.Des changements majeurs ont aussi été apportés au format des combats : quatre rounds de deux minutes plutôt que trois rounds de trois minutes.Plus sécuritaire, croient les conseillers médicaux des Jeux.PHOTO AFP Le Géorgien Temuras Khurtsilava, à gauche, encaisse une gauche au menton de l'Arménien Aram Ramazyam dans un combat de première ronde chez les 54 kg.Khurtsilava l'a emporté aux point, 12-9. 6LP0502B0916 b05SAMEDI 6LP0502B0916 ZALLCALL 67 01:37:31 09/16/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 6 SEPTEMBRE 2000 · B5 MICHEL BLANCHARD m i c h e l .b l a n c h a r d @ l a p r e s s e .c a Joanne Malar, jeune dame épanouie et redoutable nageuse Au moment de lire ces lignes, Joanne Malar, de Hamilton, une des nageuses les plus complètes de la planète, devrait déjà être montée sur le podium, une médaille vraisemblablement accrochée au cou à la suite de sa brillante performance réussie cette nuit au 400 m quatre nages.Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Pierre Lafontaine, joint à Sydney en plein milieu de la nuit de vendredi à aujourd'hui, au bunker des entraîneurs de natation de l'équipe américaine.Pierre Lafontaine, ci-devant entraîneur de CAMO, de POM, entraîneur adjoint de l'équipe nationale canadienne, aujourd'hui campé à Phoenix, Arizona, sait de quoi il parle.À titre d'entraîneur des meilleures équipes de natation du Québec, il a eu Joanne Malar dans sa mire pendant de nombreuses années.En fait, Joanne Malar, il la connaît par coeur.« Il y a deux jours, j'ai rencontré Joanne dans l'autobus qui amenait les athlètes du village olympique à la piscine où se déroulent les compétitions de natation et j'ai remarqué à quel point elle était devenue une jeune dame épanouie.« Depuis trois ans, Joanne n'est plus la même fille.Après l'amère déception vécue à Atlanta (quatrième au 200 m quatre nages et neuvième au 400 m quatre nages), elle a quelque peu décroché de son sport, le temps de réaliser qu'il y avait autre chose dans la vie que la natation.« Il y a trois ans, à l'occasion d'une rencontre disputée à Phoenix, elle m'a dit qu'elle n'avait jamais été aussi heureuse et qu'elle prenait désormais grand plaisir à nager.» Il y a quatre ans donc, après Atlanta, à 21 ans, Joanne Malar vit ses peines.Puis, en championne qu'elle est, se relève et décide d'aller voir ailleurs si le soleil n'est pas plus chaud.Si on tient compte du fait qu'elle a commencé à nager à l'âge de trois ans, avouez que sa vie s'était alors limitée à nager de trois à quatre heures par jour et à subir, même en très bas âge, la pression inhérente à l'obligation de performer.Simple exemple : à Hamilton où elle est née et où elle vivait, des gens, après Atlanta, se sont demandé s'il était bien sage de donner autant de sous à une athlète incapable d'accéder aux finales.Heureusement, Joanne a alors eu la brillante idée de quitter sa ville natale, de quitter papa, maman et amis et de partir seule comme une grande fille s'entraîner à l'Université de Calgary.Nouveau coach, nouveau milieu, Joanne apprend finalement à voler de ses propres ailes.Juste auparavant, elle s'était liée d'amitié avec un jeune homme rencontré dans un avion, décide alors de tout laisser tomber et d'aller skier une couple de mois en sa compagnie.Jamais décision n'aura été aussi salutaire.À son retour à la compétition, elle sourit enfin, s'amuse beaucoup et, curieusement, améliore sensiblement ses temps.Puis, elle rencontre Mike Morreale, un joueur des Tiger-Cats de Hamilton, avec qui elle se fiance.Joanne Malar est petite de taille et quand on la voit on se demande comment une fille de son gabarit peut nager aussi vite et aussi bien.Comment une fille ainsi façonnée peutelle briller dans une discipline aussi exigeante que le 200 m quatre nages et le 400 m quatre nages, le pendant si l'on veut du décathlon à la natation.La somme de travail fournie n'explique pas tout, il y a aussi la façon d'exploiter son talent.Comment exploite-t-on son talent ?En se servant de sa tête et en étant capable de mettre les choses en perspective, ce que Joanne Malar réussit très bien depuis un certain temps.Quand Mike Ribeiro aura réussi cet exercice, vous allez tout comprendre.Montréal applaudira alors un second Wayne Gretzky.Quoi qu'il en soit, dans la discipline qu'elle exerce, Joanne Malar n'a aujourd'hui aucune faiblesse.Si elle n'est pas la meilleure dans chacune des disciplines en vigueur aux Jeux Ð papillon, dos, brasse et style libre Ð elle est cependant celle qui, dans l'ensemble, peut le mieux les nager.Des chiffres : au 400m quatre nages, le meilleur chrono de la saison a été réussi par la Japonaise Tajima Yasuko, 4 :39,13 ; le sixième temps appartient à Joanne : 4 :41,71.Attention : son chrono, l'an dernier : 4 :38,46, record canadien, du Commonwealth et des Jeux panaméricains.Ce qui est loin du record du monde, soit dit en passant, mais, en natation, les records du monde ne résistent pas à l'analyse.Ils appartiennent pour la plupart aux Chinoises, les reines de la tricherie.En guise d'exemple, sachez que le record du monde au 400m quatre nages appartient à Yan Chen, 4 :34,79 ! La marque de 4 :34,79, tient depuis 1997 et bat de sept secondes le temps réussi cette année par Yasuko.Sept secondes, au 400 m quatre nages, c'est énorme, invraisemblable et humainement impossible à expliquer.Heureusement, les nouveaux tests antidopage ont fait fuir les Chinoises de Sydney en dépit du fait que de nouveaux produits masquants, selon Pierre Lafontaine, viennent d'être découverts.Si Joanne Malar n'a réussi que le sixième temps mondial, cette année, comment peuton expliquer qu'elle soit montée sur le podium, hier soir ?Parce qu'elle en est à ses troisièmes jeux, qu'elle est donc plus expérimentée que la grande majorité de ses concurrentes, forcément plus relaxe aussi, heureuse enfin et qu'en réalisant après Atlanta qu'il y avait une vie après la natation, elle a su chasser toute forme de stress.Nous as-tu fait mentir, Joanne ?PHOTO AFP La Canadienne Joanne Malar s'est qualifiée aujourd'hui pour la finale du 400 m quatre nages.Malar qualifiée pour la finale Thorpedo n'a pas lésiné du 400m quatre nages d'après CP SYDNEY - Les records sont établis pour être éclipsés en natation.Surtout quand ils sont vieux de huit ans comme ceux des Jeux olympiques.Dès les préliminaires du premier jour de cette discipline, trois records olympiques sont tombés.L'espoir australien Jim Thorpe, un adolescent de 17 ans surnommé Thorpedo, n'a pas lésiné.Dès son entrée dans le bassin du Centre aquatique de Sydney, il a enthousiasmé les spectateurs.Il a franchi le 400m style libre en 3:44,65 minutes, fracassant une marque vieille de huit ans appartenant au Russe Evgeny Sadovyi ; celui-ci avait réalisé un temps de 3:45,00 à Barcelone.« Je tentais seulement de nager confortablement.Je suis très heureux du résultat obtenu », souligne Thorpe qui n'avait pas utilisé un survêtement complet pour cette préliminaire, optant plutôt pour un costume moulant qui allait de la taille aux genoux.Dans l'épreuve féminine du 100 mètres papillon, l'Américaine Jenny Thompson a d'abord inscrit un nouveau record olympique avec un chrono de 57,66 secondes, éclipsant la marque de 58,62 réussie par la Chinoise Hong Quan à Barcelone.Deux poules plus tard, la détentrice du record mondial, la Hollandaise Inge de Brujin établissait un nouveau record olympique en arrêtant le chronomètre à 57,60.Le ton était donné pour les compétitions à venir.d'après PC SYDNEY - La nageuse canadienne Joanne Malar a accompli un premier pas visant à effacer sa déception des Jeux olympiques d'Atlanta.Elle a mérité sa participation à la finale du 400 mètres quatre nages.Elle prendra part à une seconde finale en cette première journée de natation puisque l'équipe féminine de relais du 4X100 s'est également classée parmi les huit meilleures, ayant réalisé un nouveau record canadien.Deuxième de son groupe avec un chrono de 4,42:65 minutes lors des préliminaires en matinée, elle a néanmoins réussi le sixième temps.La finale a été disputée ce matin à 4 heures (HAE).« Le premier pas est accompli, reste à réussir la deuxième enjambée, affirme le nageuse de 24 ans.Je ne pense pas à ce qui est arrivé il y a quatre ans.Je me concentre plutôt sur ma victoire de l'an dernier aux Jeux panaméricains et aussi sur celle que j'ai enlevée dans le même bassin lors des Jeux du Pacifique.Je me sens très bien.» Malar a souligné qu'elle avait été stimulée par les encouragements des 17 000 spectateurs - dont ceux de sa mère, de son frère et de ses soeurs - présents au Centre aquatique de Sydney.« La sensation est incroyable et nous nous sentions transportées tout au long de la course.C'est fantastique d'avoir autant de spectateurs aussi enthousiastes pour une épreuve de natation.» L'expérience aidant, Malar soutient qu'elle va se détendre avant de participer à la finale.« Je ne me bâtirai pas des scénarios, je veux avoir l'esprit libre.Je me suis tellement bien entraînée.Et je sais que je nage mieux quand je m'amuse.J'ai les idées claires.Je sais que je suis prête.» Après sa déconfiture d'Atlanta, Malar avait presque quitté la natation.Elle y a repris goût à Calgary où elle s'est inscrite à l'université.Sa confiance est revenue avec une médaille d'or aux Jeux du Commonwealth (1998) à Kuala Lumpur.L'an dernier, elle a remporté des médailles d'or aux 200m et 400m quatre nages autant aux Jeux panaméricains qu'à ceux du Pacifique.Dans l'épreuve du relais, les Canadiennes ont réussi une nouvelle marque canadienne de 3,43:82 minutes, abaissant l'ancien record de 3,44:50.Les Américaines ont été les plus rapides avec un chrono de 3,40:88.« Nous savions que nous devions y aller à fond pour nous qualifier puisque la compétition était très relevée », souligne Laura Nicholls, coéquipière de Malar, Marianne Limpert et Shannon Shakespeare.« Marianne nous a donné une excellente première longueur et nous avons suivi le rythme.» L'Albertain Morgan Knabe a été le seul autre Canadien a surmonter l'étape des préliminaires.Son temps de 1,01:81 au 100m brasse lui a permis d'accéder à la demi-finale ; les huit meilleurs temps des deux demi-finales accéderont à la course aux médailles.L'Italien Domenico Fioraventi a été le plus rapide sur la distance avec un chrono de 1,01:32.Parmi les nageurs canadiens qui ont été calés lors des préliminaires, Rick Say, de Victoria, et Mark Johnson, de Vancouver, ont respectivement terminé 15e et 21e au 400m style libre.Dans l'épreuve du relais masculin 4X100m, Say, l'Ontarien Robbie Taylor ainsi que les Québécois Yannick Lupien et Craig Hutchinson n'ont pas été assez rapides.Chez les filles dans l'épreuve du 100m papillon, Jennifer Button a réussi le 20e chrono et Jessica Deglaule, le 21e parmi les 49 participantes.Ce ne fut pas suffisant.Samaranch se rend au chevet de sa femme Associated Press SYDNEY - Le président du Comité international olympique, Juan Antonio Samaranch, a dû rentrer en Espagne, hier, pour se rendre au chevet de sa femme.Le directeur général du CIO, François Carrard, n'a pas voulu préciser quelle était la maladie dont souffrait Maria Theresa Samaranch.« C'est une affaire personnelle pour lui et sa famille, a dit Carrard.Il a un grand sens du devoir.Il m'est impossible de prédire son retour.Il a clairement signifié qu'il avait l'intention de revenir aussi rapidement que possible.» Le vice-président du CIO, le Canadien Dick Pound, prendra la relève de Samaranch pendant son absence. 6LP0602B0916 b06SAMEDI 6LP0602B0916 ZALLCALL 67 01:37:16 09/16/00 B B6 · LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 6 SEPTEMBRE 2000 NATATION TIR DAMES 100 M PAPILLON 7 SÉRIES, LES 16 MEILLEURS TEMPS EN DEMI-FINALES SÉRIE 4 1.Sophia Skou (DAN) 59.79 Q SÉRIE 5 1.Jenny Thompson (USA) 57.66 Q 2.Junko Onishi (JAP) 59.11 Q 3.Susie O'Neill (AUS) 59.49 Q 4.Franziska Van Almsick (ALL) 59.72 Q 5.Anna-Karin Kammerling (SUE) 59.88 Q SÉRIE 6 1.Dara Torres (USA) 58.76 Q 2.Martina Moravcova (SVQ) 58.95 Q 3.Mette Jacobsen (DAN) 59.45 Q 4.Johanna Sjoeberg (SUE) 59.59 Q 5.Diana Iuliana Mocanu (ROU) 59.72 Q SÉRIE 7 1.Inge De Bruijn (PBS) 57.60 Q 2.Petria Thomas (AUS) 58.52 Q 3.Otylia Jedrzejczak (POL) 58.66 Q 4.Natalia Soutiaguina (RUS) 59.50 Q 5.Mandy Loots (AFS) 59.94 Q 400 M QUATRE NAGES 4 SÉRIES, LES 8 MEILLEURS TEMPS EN FINALE SÉRIE 2 1.Yasuko Tajima (JAP) 04:40.35 Q 2.Nicole Hetzer (ALL) 04:43.23 Q SÉRIE 3 1.Beatrice Nicoleta Caslaru (ROU) 04:41.04 Q 2.Joanne Malar (CAN) 04:42.65 Q SÉRIE 4 1.Yana Klochkova (UKR) 04:37.64 Q 2.Kaitlin Sandeno (USA) 04:40.89 Q 3.Jennifer Reilly (AUS) 04:41.51 Q 4.Maddy Crippen (USA) 04:44.00 Q 4 X 100 M NAGE LIBRE 2 SÉRIES, LES 8 MEILLEURS TEMPS EN FINALE SÉRIE 1 1.Grande-Bretagne 03:42.47 Q 2.Suède 03:43.77 Q 3.Canada 03:43.82 Q 4.Italie 03:43.97 Q SÉRIE 2 1.Etats-Unis 03:40.88 Q 2.Pays-Bas 03:42.32 Q 3.Allemagne 03:43.22 Q 4.Australie 03:43.56 Q MESSIEURS 400 M NAGE LIBRE 6 SÉRIES, LES 8 MEILLEURS TEMPS EN FINALE SÉRIE 4 1.Massimiliano Rosolino (ITA) 03:45.65 Q 2.Ryk Neethling (AFS) 03:48.08 Q SÉRIE 5 1.Chad Carvin (USA) 03:48.42 Q 2.Dragos Cristian Coman (ROU) 03:48.77 Q 3.Grant Hackett (AUS) 03:48.91 Q SÉRIE 6 1.Ian Thorpe (AUS) 03:44.65 Q 2.Emiliano Brembilla (ITA) 03:48.41 Q 3.Klete Keller (USA) 03:48.62 Q 100 M BRASSE 9 SÉRIES, LES 16 MEILLEURS TEMPS EN DEMI-FINALES SÉRIE 7 1.Karoly Guttler (HUN) 01:01.66 Q 2.Kosuke Kitajima (JAP) 01:01.68 Q 3.Morgan Knabe (CAN) 01:01.81 Q 4.Dmitri Komornikov (RUS) 01:01.87 Q 5.Hugues Duboscq (FRA) 01:02.40 Q SÉRIE 8 1.Domenico Fioravanti (ITA) 01:01.32 Q 2.Daniel Malek (TCH) 01:01.56 Q 3.Ed Moses (USA) 01:01.59 Q 4.Brett Petersen (AFS) 01:02.20 Q 5.Darren Mew (GBR) 01:02.42 Q 6.Remo Luetolf (SUI) 01:02.54 Q SÉRIE 9 1.Marcel Wouda (PBS) 01:02.00 Q 2.Jens Kruppa (ALL) 01:02.09 Q 3.Roman Sloudnov (RUS) 01:02.15 Q 4.Jarno Pihlava (FIN) 01:02.21 Q 5.Oleg Lisogor (UKR) 01:02.24 Q 4X100 M NAGE LIBRE 3 SÉRIES, LES 8 MEILLEURS TEMPS EN FINALE SÉRIE 1 1.Allemagne 03:18.70 Q 2.Italie 03:18.86 Q SÉRIE 2 1.Australie 03:17.37 Q 2.Russie 03:19.70 Q 3.Suède 03:19.80 Q 4.France 03:20.19 Q SÉRIE 3 1.Etats-Unis 03:15.43 Q 2.Brésil 03:19.29 Q DAMES CARABINE À AIR COMPRIMÉ À 10 M (40 COUPS) CLASSEMENT FINAL PTS 1.Nancy Johnson (USA) 497,7 2.Kang Cho-hyun (CDS) 497,5 3.Gao Jing (CHN) 497,2 4.Lioubov Galkina (RUS) 496,7 5.Sonja Pfeilschifter (ALL) 495,9 6.Jayme Dickman (USA) 495,4 7.Dae-Young Choi (CDS) 493,1 8.Anjali Ramakanta Vedpathak (IND) 493,1 9.Petra Horneber (ALL) 393 .Olga Pogrebnyak (BLR) 393 .Zhao Yinghui (CHN) 393 .Mladenka Malenica (CRO) 393 .Lindy Hansen (NOR) 393 .Monika Haselsberger (AUT) 393 15.Aranka Binder (YOU) 392 .Renata Mauer (POL) 392 .Sue Mccready (AUS) 392 .Lesya Leskiv (UKR) 392 .Hiromi Misaki (JAP) 392 20.Vessela Letcheva (BUL) 391 .Anni Bisso (DAN) 391 .Valerie Bellenoue (FRA) 391 .Olga Dovgun (KZK) 391 .Zorigt Batkhuyag (MGL) 391 .Natalija Prednik (SLO) 391 .Alyona Aksyonova (OUZ) 391 .Aleksandra Ivosev (YOU) 391 28.Amelia Rosa Fournel (ARG) 390 .Gabriele Buehlmann (SUI) 390 .Yasmine Helmi (EGY) 390 .Nataliya Kalnysh (UKR) 390 32.Oksana Kovtonovich (BLR) 389 .Sharon Bowes (CAN) 389 .Tatiana Goldobina (RUS) 389 .Yuliya Shakhova (OUZ) 389 36.Nonka Matova (BUL) 388 .Oriana Scheuss (SUI) 388 .Eunice Caballero (CUB) 388 .Lucie Valova (TCH) 388 .Marina Pons (ESP) 388 41.Lindy Imgrund (AUS) 387 .Fabienne Pasetti (MON) 387 43.Bhagawati Khatri (NEP) 386 44.Divna Pesik (MCD) 384 .Rasheya Jasmin Luis (PHI) 384 48.Cari Johnson (CAN) 381 CLASSEMENT DES MÉDAILLES Or: Nancy Johnson (USA) Argent: Kang Cho-hyun (CDS) Bronze: Jing Gao (CHN) TRIATHLON DAMES 1,5 KM DE NATATION, 40 KM DE CYCLISME ET 10 KM DE COURSE À PIED CLASSEMENT FINAL 1.Brigitte Mc Mahon (SUI) 02h00:40.52 2.Michellie Jones (AUS) 02h00:42.55 3.Magali Messmer (SUI) 02h01:08.83 4.Joanna Zeiger (USA) 02h01:25.74 5.Loretta Harrop (AUS) 02h01:42.82 6.Sheila Taormina (USA) 02h02:45.91 7.Isabelle Mouthon-Michellys (FRA) 02h02:53.41 8.Christine Hocq (FRA) 02h03:01.90 9.Nicole Hackett (AUS) 02h03:10.81 10.Nancy Kemp-Arendt (LUX) 02h03:14.94 11.Sandra Soldan (BRE) 02h03:19.86 12.Nina Anissimova (RUS) 02h03:26.35 13.Jennifer Gutierrez (USA) 02h03:38.48 14.Kiyomi Niwata (JAP) 02h03:53.01 15.Stephanie Forrester (GBR) 02h03:56.11 16.Kathleen Smet (BEL) 02h04:05.98 17.Akiko Hirao (JAP) 02h04:18.70 18.Anja Dittmer (ALL) 02h04:36.88 19.Nora Edocesny (HUN) 02h05:20.03 20.Silvia Gemignani (ITA) 02h05:21.26 21.Joelle Franzmann (ALL) 02h05:26.96 22.Evelyn Williamson (NZL) 02h05:38.30 23.Erika Molnar (HUN) 02h05:39.50 24.Maribel Blanco (ESP) 02h06:37.84 25.Wieke Hoogzaad (PBS) 02h06:45.48 26.Silvia Pepels (PBS) 02h07:05.01 27.Edith Cigana (ITA) 02h07:06.81 28.Marie Overbye (DAN) 02h07:17.51 29.Renata Berkova (TCH) 02h08:08.37 30.Lizel Moore (AFS) 02h08:18.19 31.Isabelle Turcotte Baird (CAN) 02h08:29.49 32.Dan Wang (CHN) 02h08:49.10 33.Ingrid van Lubek (PBS) 02h09:29.00 34.Iona Wynter (JAM) 02h10:24.69 35.Beatrice Mouthon (FRA) 02h11:08.08 36.Sibylle Matter (SUI) 02h13:25.38 37.Maria Morales (COL) 02h13:43.38 38.Sharon Donnelly (CAN) 02h14:35.59 39.Aniko Gog (HUN) 02h14:50.55 40.Meng Shi (CHN) 02h16:40.73 .Mieke Suijs (BEL) abandon .Carol Montgomery (CAN) ab.Mariana Ohata (BRE) ab.Carla Moreno (BRE) ab.Karina Fernandez Madrigal (CRC) ab.Haruna Hosoya (JAP) ab.Sian Brice (GBR) ab.Michelle Dillon (GBR) ab.CLASSEMENT DES MÉDAILLES Or : Brigitte Mc Mahon (SUI) Argent: Michellie Jones (AUS) Bronze: Magali Messmer (SUI) PHOTO AFP Regarde maman : une main.Le judoka B.Bat-Erdene portait le drapeau de la Mongolie, hier à la cérémonie d'ouverture des Jeux.D'une seule main.Et sans le sourire qui illumine d'habitude le visage des porte-drapeaux.B.est du genre sérieux sur le tatami aussi.HANDBALL MESSIEURS (GROUPE A) L'Allemagne bat Cuba 30 à 22 (15-11) (GROUPE B) France et Slovénie match nul 24 à 24 Ovation pour Muhammad Ali à la boxe BASKETBALL Agence France-Presse SYDNEY - Muhammad Ali, le légendaire boxeur américain, a été accueilli par une «standing ovation », ce matin, lors de son arrivée sur le site de la boxe olympique, à Darling Harbour, lors de la première journée des Jeux olympiques de Sydney.Ali, 58 ans, qui souffre depuis plusieurs années de la maladie de Parkinson, a reçu un accueil de héros de la part du public debout, scandant «Ali, Ali», alors qu'il se dirigeait lentement vers son fauteuil de ring.Des dizaines de spectateurs se sont rués vers le grand homme, en sautant par dessus les fauteuils, pour le prendre en photo ou lui demander un autographe.Sur son chemin autour du ring, Ali a retrouvé, et pris dans ses bras, l'ancien boxeur australien Joe Bugner, qui avait réussi deux fois à tenir la distance contre lui et s'est reconverti depuis en commentateur pour la télévision.À ce moment-là, le public n'avait d'yeux que pour Ali, oubliant totalement les premiers combats du tournoi olympique.Élu «plus grand sportif du XXe siècle» par la BBC et Sports Illustrated, Ali a été médaille d'or aux Jeux de Rome en 1960, puis conquis trois fois la ceinture de champion du monde des poids lourds.Sa longue carrière s'est étalée sur trois décennies, des années 60 au début des années 80.En 1996, à Atlanta, il avait ému le monde entier en allumant, en tremblant, la vasque olympique des Jeux précédents.HOCKEY SUR GAZON DAMES (GROUPE A) Brésil bat Slovaquie 76 à 60 (35-28) (GROUPE B) Pologne bat Nouvelle-Zélande 75 à 52 (43-23) DAMES (GROUPE C) Argentine - Corée du Sud 3 - 2 Classement Pts J G N P Bp Bc Dif 1.Argentine 3 1 1 0 0 3 2 +1 2.Corée du Sud 0 1 0 0 1 2 3 -1 .Australie 0 0 0 0 0 0 0 0 .Espagne 0 0 0 0 0 0 0 0 .Grande-Bretagne 0 0 0 0 0 0 0 0 (GROUPE D) L'Allemagne / Nouvelle-Zélande 1 - 1 Classement Pts J G N P Bp Bc Dif 1.Allemagne 1 1 0 1 0 1 1 0 .Nouvelle-Zélande 1 1 0 1 0 1 1 0 3.Chine 0 0 0 0 0 0 0 0 .Pays-Bas 0 0 0 0 0 0 0 0 .Afrique du Sud 0 0 0 0 0 0 0 0 VOLLEYBALL DAMES (GROUPE A) Brésil bat Kenya 3 sets à 0 (25-8, 25-11, 25-13) (GROUPE B) Cuba bat Allemagne 3 sets à 0 (25-17, 25-18, 25-18) Russie bat Pérou 3 sets à 0 (25-17, 25-13, 25-20) J E U X O LY M P I Q U E S D ' E T E 2 0 0 0 E W 125 m INSTALLATIONS OLYMPIQUES PARC OLYMPIQUE DE SYDNEY Centennial Parklands Stade de Football Football : tour préliminaire finale dames Cyclisme contre la montre Rushcutters Bay Voile Bankstown Cyclisme sur piste Blacktown Baseball Softball Cecil Park Tir Chester Hill Village des techniciens Fairfield VTT Horsley Park Equitation Lidcombe Centre de presse Penrith Lakes Canoë/kayak Aviron Pymble Centre de contrôle anti-dopage Ryde Water polo (Homebush Bay) Gare Gare Gare du Parcdu Parc olympiqueolympiqueolympique Stade de Baseball Baseball Penthalon moderne: équitation (saut d'obstacles), course à pied Centre International Aquatique de Sydney Sports nautiques : plongeon, natation, natation synchronisée, water polo (finale) Pentathlon moderne Sydney Super Dome Basket-ball (finale) Gymnastique artistique trampoline Centre de Hockey Hockey Centre des sports Tennis de table Taekwondo Centre des sports de la Nouvelle Galles du sud Tennis Terrain de golf Village olympique Bicentennial Park Centre de presse Centre radio-TV Parc International de tir à l'arc de Sydney Novotel Promenade Homebush Bay Promenade Bay Marathon Opéra de Sydney Cyclisme course sur route Plaza Olympique Plaza Olympique Lac Belvedere Kronos Hill Sydney Melbourne Adéla Ïde Brisbane CANBERRA AUSTRALIE LE GRAND SYDNEY Pavillon 2 Badminton Gymnastique rythmique et sportive Pavillon 3 Handball : tour préliminaire, quarts de finale messieurs Pentathlon moderne : tir, escrime Pavillon 4 Volley-ball Centre International d'athlétisme de Sydney Echauffement et entrainement d'athlétisme Haslams Creek Stade Olympique (Stade d'Australie) Cérémonies Flamme olympique Athlétisme Football (finale messieurs) CENTRE DE SYDNEYCENTRE SYDNEY 12,5 km12,5 km Bondi Beach Darling Beach volley Harbour Boxe Escrime Judo Volley-ball Haltérophilie Lutte N Centre Ville Quartier général, Triathlon Accueil invités Marathon Marathon Marathon AVENUE EDWIN FLACKAVENUE FLACK AVENUE DAWN FRASER AVENUE D'AUSTRALIEAVENUE D'AUSTRALIE AVENUE SARAH DURACKAVENUE DURACK AVENUE KEVIN COOMBSAVENUE COOMBS HILL ROADHILL ROAD Pavillon 1 Le Dome Basket-ball Tour préliminaire Handball (finale) Epreuves de marche Epreuves marche PARC OLYMPIQUE DE SYDNEY 10 km BOULEVARD OLYMPIQUE Stade d'échauffement FOOTBALL : les stades 6LP0702B0916 b07SAMEDI 6LP0702B0916 ZALLCALL 67 01:37:24 09/16/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 6 SEPTEMBRE 2000 · B7 Vingt athlètes sont déjà soupçonnés de dopage Presse Canadienne SYDNEY Ð Vingt athlètes parmi les milliers ayant subi des tests de dépistage hors compétition avant les Jeux olympiques de Sydney sont soupçonnés de dopage, a annoncé hier l'Agence mondiale antidopage (AMA).Le secrétaire général de l'Agence, Harry Salvasamy, a déclaré que ces vingt résultats « suspects » ont été décelés depuis le mois d'avril, quand l'AMA a commencé ses contrôles hors compétition.À la date du 10 septembre, sur les 2043 tests effectués, couvrant 27 sports olympiques dans 82 pays, 1750 résultats ont été établis.« Vingt de ces résultats présentent des taux anormalement élevés, a précisé M.Salvasamy.« Tous n'ont pas été reconnus comme des cas de dopage.Il incombe désormais à chaque fédération de donner suite à ces résultats, d'en confirmer les conclusions et d'appliquer des sanctions », a-t-il ajouté.Jusqu'à présent, le seul cas de dopage reconnu officiellement est celui du cycliste Neil Campbell, qui a été exclu de l'équipe britannique et suspendu pour un an.L'Agence mondiale antidopage a été mise sur pied par le Comité international olympique (CIO) fin 1999 afin de coordonner un système mondial de dépistages inopinés hors compétition, considéré comme le meilleur moyen de détecter la triche.La Fédération internationale de football est la seule des 28 fédérations olympiques à ne pas avoir participé aux tests menés avant les Jeux de Sydney, a souligné M.Salvamy, précisant toutefois que la FIFA allait signer un accord durant les JO afin d'autoriser ces tests à l'avenir.Barry Mc Caffrey, le Monsieur antidrogue de la Maison Blanche, a estimé que les JO de Sydney « étaient les Jeux les plus soumis aux contrôles antidopage de toute l'histoire.» D'après lui, « les gouvernements ont adopté une nouvelle mentalité.L'environnement a changé radicalement.L'AMA n'aura aucun rôle officiel de dépistage durant les Jeux.Les quelque 3000 contrôles seront menés par le CIO avant et pendant les épreuves.L'Agence a cependant nommé 15 observateurs indépendants chargés de surveiller le déroulement de ces tests.Le CIO a annoncé hier avoir conduit 269 examens d'urine hors compétition, ainsi que 149 tests sang-urine de dépistage de l'EPO, sans aucun résultat positif.PHOTO CP La Suissesse Brigitte Mc Mahon, 33 ans, a écrit une page d'histoire, ce matin à Sydney, en devenant la première médaillée d'or du triathlon de l'histoire des Jeux olympiques.La Suissesse Brigitte Mc Mahon, première médaillée d'or olympique du triathlon La Canadienne Carol Montgomery chute.comme plusieurs autres participantes d'après AFP, AP SYDNEY - La Suissesse Brigitte Mc Mahon, 33 ans, est devenue championne olympique du triathlon, aujourd'hui, à Sydney.Le malheur a encore une fois frappé l'esp Montgomery, victime d'une chute au troisième tour et contrainte à l'abandon.Avec un temps total de 2h00:40, Mc Mahon a devancé l'Australienne Michellie Jones, favorite et numéro un mondiale de deux secondes.Magali Messmer complète le triomphe suisse en prenant la troisième place à 28 secondes.Mc Mahon, 21e au classement mondial et deuxième de l'étape de la Coupe du monde disputée à Sydney en début d'année, a remporté la première médaille d'or du triathlon qui faisait son entrée dans le programme olympique.L'Américaine Sheila Taormina avait survolé la première épreuve, 1,5 km de natation dans une eau à 17 degrés et sans le moindre aileron de requin à l'horizon.Logique de la part de cette trentenaire venue au triathlon il y a un an avec dans ses bagages une médaille d'or du 4x200 m à Atlanta.Taormina comptait 35 secondes d'avance au retour sur le ponton, sur un groupe de poursuivantes comprenant les Australiennes Nicole Hackett et Loretta Harrop, et la Suissesse Magali Messmer.L'Américaine était toutefois rejointe dès le premier des six tours du parcours cycliste long de 40 km.L'Allemande Joëlle Franzmann était la première à déposer son vélo.Mais l'Australienne Michellie Jones, spécialiste de la transition rapide, était la première à goûter au bitume pour un final de 10 km dans le jardin botanique.Mc Mahon revenue sur la tête prenait rapidement les commandes de la course.Seul Jones parvenait à suivre son rythme mais la Suissesse plaçait une accélération dans les derniers 100 m pour s'imposer.Pas chanceuse en Australie Cette course a été marquée par huit chutes, dont celle de la Canadienne Carol Montgomery Cette dernière avait été sacrée vice-championne du monde en avril dernier à Perth, même si aucune des concurrentes ne parvenait à prendre l'ascendant.Dans cette épreuve, elle avait terminé deuxième derrière l'Australienne Nicole Hackett sur un parcours trop court de deux kilomètres à cause de l'erreur d'un officiel.Sinon, elle aurait devancé sa rivale.Montgomey, de North Vancouver, une des favorites pour remporter le triathlon olympique, a heurté le vélo qui la précédait avant de chuter sur l'asphalte.Cette collision n'est pas survenue dans une des portions sinueuses du parcours; elle s'est produite sur une ligne droite.L'accident est survenu au troisième tour du deuxième volet de l'épreuve.Elle a reçu les premiers soins dans une des quatre tentes érigées sur le site de la compétition.Elle s'est ensuite rendue à la clinique médicale du village olympique afin de subir des examens radiographiques pour un poignet.On craint une fracture.Elle éprouvait une perte de flexibilité à une hanche à la suite de sa chute sur l'asphalte.Elle pourrait également rater l'épreuve du 10 000m sur piste.«Elle n'avait aucune chance de mériter une médaille sur dix kilomètres, mentionne son entraîneur Barrie Shipley.C'était toutefois son rêve depuis toujours de participer à cette course aux Olympiques.Si on lui donnait le choix entre le triathlon et le 10 000m, elle choisirait assurément le 10 000m.» La malchance a également bien servi Sarah Donnelly, d'Ottawa, qui a éprouvé des problèmes avec son vélo.Elle aurait aussi été impliquée dans une chute puisqu'il y avait du sang sur son maillot.Isabelle Turcotte-Baird a donc été la meilleure Canadienne avec une 31e position.Elle a réalisé un chrono de 2h08:29.La participation de Baumann compromise LES CHANCES que Dieter Baumann, l'ancien champion olympique du 5000 m, participe aux Jeux de Sydney s'amenuisent.Le vice-président de la Fédération allemande d'athlétisme a déclaré, hier, que tous les recours juridiques avaient été rejetés.La commission d'arbitrage de la Fédération internationale d'athlétisme refuse de réintégrer Baumann, suspendu après deux contrôles positifs à la nandrolone subis à l'automne 1999.d'après AFP En attente d'un jugement LA FÉDÉRATION internationale d'athlétisme (IAAF) se prononcera mardi sur le cas du lanceur de poids ukrainien Aleksandr Bagach, contrôlé positif aux stéroïdes anabolisants et suspendu dans l'attente de son jugement.La commission de dopage de l'IAAF a recommandé que la culpabilité de l'athlète soit confirmée et que, étant récidiviste, il soit suspendu à vie.Médaillé de bronze aux Jeux d'Atlanta en 1996, l'Ukrainien a été contrôlé positif pour la troisième fois de sa carrière cette année.d'après AFP Ciharean : c'est confirmé LE COMITÉ olympique roumain (COR) a évincé les haltérophiles Traian Ciharean et Adrian Mateias pour dopage, sans toutefois préciser quelles étaient les substances incriminées.Ciherean, 31 ans, avait obtenu la médaille de bronze aux JO de Barcelone, en 1992, dans la catégorie des 52 kg.Un autre haltérophile roumain qualifié pour les JO de Sydney, Razvan Ilie, avait été exclu de son équipe à la suite d'un contrôle positif en novembre 1999.L'athlète roumaine Rodica Mateescu, vice-championne du monde du triple saut en 1997, a également été évincée de la délégation olympique, toujours pour dopage.En revanche, bien que contrôlé positif à la nadrolone en mai 1999, le nageur Cezar Badita a finalement été autorisé à participer aux Jeux de Sydney en raison d'une contreexpertise négative.d'après PC Lamaze sera entendu aujourd'hui LE CAVALIER Éric Lamaze plaidera sa cause à Ottawa, aujourd'hui, et tentera d'être réadmis au sein de l'équipe olympique canadienne.Lamaze avait été banni à vie après qu'on eut détecté des traces de cocaïne lors d'un contrôle antidrogue, le privant ainsi d'une participation aux Jeux de Sydney.Le cavalier avait également perdu sa place dans l'équipe canadienne en vue des Olympiques de 1996, les analyses ayant, là aussi, montré des traces de cocaïne.d'après Canadian Press 1044 tests antidopage en 2000 LA FÉDÉRATION internationale de natation (FINA) a indiqué qu'elle avait procédé à 1044 tests antidopage sur des nageurs depuis le début de l'an 2000.810 de ces tests ont été réalisés hors compétition et 234 dans le cadre d'épreuves officielles.Les nageurs américains ont été les plus contrôlés (214 tests), suivi des Australiens (140 tests) et des Chinois (126 tests).La FINA s'est récemment félicitée des progrès de la Chine en matière de lutte antidopage.Mais elle a été critiquée jeudi par l'entraîneur des nageuses américaines Richard Quick qui a jugé sa politique antidopage laxiste et a émis des doutes sur le fait que les Jeux olympiques de Sydney soient complètement propres.d'après AFP Turcotte-Baird, 31e : «C'est quand même bon» ROBERT LAFLAMME Presse Canadienne SYDNEY Ð La triathlète Isabelle Turcotte-Baird n'a pas nagé comme elle en est capable et c'est la raison pour laquelle elle a dû se contenter de la 31e position de l'épreuve féminine qui a marqué le début officiel des compétitions aux Jeux olympiques de Sydney, samedi matin.«C'est quand même bon», a-telle commenté peu de temps après avoir franchi l'arrivée près du majestueux Opera House à Sydney Harbour.«J'ai été plus lente qu'à l'accoutumée dans l'eau et c'est là que j'ai perdu du temps.» Turcotte-Baird arborait un large sourire quand elle a complété le trio d'épreuves en un temps de deux heures huit minutes et 29 secondes.«J'ai bien pédalé et j'ai également bien couru.À la nage, j'ai connu un très bon départ, mais je n'ai pas tenu le coup.» Elle n'a rien vu de la chute qu'a effectuée sa compatriote Carol Montgomery, qui représentait un espoir de médaille, mais elle l'a vue par terre pendant l'épreuve de vélo.«J'ai su tout de suite que nous venions de perdre une chance de gagner une médaille.J'étais déçue, mais je me suis ressaisie et je me suis reconcentrée sur la course.» La jeune femme de Québec ne regrettait pas sa décision d'avoir pris part à la cérémonie d'ouverture la veille.«Absolument pas.La cérémonie a été extraordinaire et j'en garderai de nombreux souvenirs.» Elle entend d'ailleurs profité à plein de son expérience au cours des deux prochaines semaines, en compagnie des membres de sa famille et de son mari.Blessée, Émilie Fournier a dû quitter le village des athlètes ROBERT LAFLAMME Presse Canadienne SYDNEY - La gymnaste Émilie Fournier fait preuve de maturité malgré la situation très difficile à laquelle elle est confrontée, affirme son entraîneur Claude Pelletier.L'athlète âgée de 17 ans a vu son rêve olympique être brisé par une blessure, jeudi.Fournier, qui aurait participé au concours féminin par équipe, s'est fracturé la cheville droite en effectuant un mouvement au sol à l'entraînement.« Quand j'ai su que je ne pourrais pas participer aux Jeux, j'ai eu le sentiment d'avoir gaspillé 11 années de ma vie, a relaté Fournier.Mais quand on y pense bien, ce sont tous les efforts que j'ai faits qui m'ont permis de venir ici.J'ai quand même fait de bonnes choses pendant toutes ces années.» La gymnaste d'Iberville a encaissé un autre dur coup quand le comité organisateur lui a demandé de quitter le village des athlètes pour faire place à sa remplaçante.« Les gens de l'Association olympique canadienne ont tout mis en oeuvre afin qu'elle puisse réintégrer le village », a affirmé Pelletier, qui agit à Sydney à titre de chef d'équipe des gymnastes canadiens.« Elle en a bien besoin au plan psychologique.Les dernières journées ont été éprouvantes pour elle, mais elle fait preuve de maturité.Elle a finalement accepté qu'une blessure ait mis fin à ses Jeux.» Fournier a confiance qu'on réglera l'imbroglio de façon positive.« Je veux rester dans l'atmosphère des Jeux.Je sais que beaucoup de monde travaille dans ce sens et je leur en suis reconnaissante.Fournier a été complètement dévastée à la suite de l'accident, mais ses coéquipières l'ont pris très dur également, selon le chef d'équipe.« Ces filles sont ensemble depuis près de deux ans.Elles ont gagné la médaille d'or aux Jeux panaméricains, l'an dernier.Nous avons dû remonter le moral de tout le monde.» Fournier a assisté à la cérémonie d'ouverture des gradins du Stade olympique, hier soir.C'est la deuxième fois en trois ans qu'elle joue de malchance à des Jeux.En Malaisie en 1998, elle a n'a pu prendre part aux finales par appareil des Jeux du Commonwealth après avoir été victime d'une blessure au cheval-sautoir au cours de la période de d'échauffement.Avant d'être blessée, elle avait alors pris le cinquième rang du concours au total des appareils.J E U X O LY M P I Q U E S D ' E T E 2 0 0 0 Stimulants Analgésiques narcotiques Amphétamines, cocaïne, éphédrine.Retardent l'apparition de la douleur Hormones Favorisent la production de globules rouges Meilleure oxygénation Anabolisants Testostérone, nandrolone.Augmentent la masse musculaire la puissance, la résistance à l'effort Diurétiques Amaigrissants et utilisés comme produits masquants alcool, anesthésiques locaux.Corticoïdes Diminuent les inflammations Effet euphorisant, Meilleure endurance Course de fond, cyclisme Bêta-bloquants Ralentissent le rythme cardiaque, suppriment le trac Tir, escrime, Repoussent la fatigue Augmentent l'attention et la confiance en soi Morphine, héroïne, cannabis.EPO, hormone de croissance.Produits interdits Soumis à restriction Transfusion sanguine Dynamise l'organisme Cortisone Propanolol, acébutolol.Autres produits soumis à restriction: Disciplines concernées Toutes Sprint, haltérophilie, lancers (poids, javelot.) Sports d'endurance : marathon, cyclisme Toutes Toutes DOPAGE L'ARMOIRE INTERDITE Disciplines concernées 6LP0801B0916 b08SAMEDI 6LP0801B0916 ZALLCALL 67 01:32:33 09/16/00 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 6 SEPTEMBRE 2000 SOS a le blues de Mirabel ANDRÉ DUCHESNE « Ce dont Sydney a besoin, c'est un deuxième aéroport, éloigné du centre- ville mais auquel il serait relié par un train rapide.» Ça vous rappelle quelque chose ?Sans le savoir, plusieurs résidants de Sydney ont ce qu'on pourrait appeler le blues de Mirabel.Ils vivent avec l'espoir qu'un jour, un second aéroport international sera construit loin de leurs résidences.Et que ce ne sera pas un éléphant blanc ! Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, croit John Barry, secrétaire de l'association Save our Skies (SOS) et auteur de la savoureuse réflexion ci-haut citée.« Ça fait des années que les gens de la banlieue vivent avec ce problème, raconte cet enseignant joint par La Presse à son domicile d'Ashfield.Nous sommes victimes du bruit, de la pollution atmosphérique et nous craignons constamment un crash aérien.» L'aéroport Kingsford-Smith, du nom d'un célèbre aviateur australien des années 1920, se trouve à seulement six kilomètres au sud du centre-ville de Sydney.Les départs et arrivées des avions de ligne exaspèrent des dizaines, voire des centaines de milliers de personnes.Avec la tenue des Jeux olympiques, les problèmes sont devenus aigus.Et ils ne se résorberont pas à la fin des compétitions.« Le tourisme est en forte hausse.De 380 000 actuellement, le nombre annuel de mouvements aériens va grimper à 450 000 en 2008 », affirme John Barry.Comme Save our Skies, d'autres organismes ont fait part de leurs récriminations.Ensemble, ils ont fait beaucoup de bruit au cours des dernières années, créant entre autres un site Internet : (http : www.suburbia.com.au/saveus/).Au plan politique, leurs actions ont toutefois été une succession de coups d'épée dans l'eau, les promesses et les gestes posés par les autorités ne leur ayant pas du tout donné satisfaction.« En dépit des assemblées publiques et des protestations, ça va de mal en pis, soupire M.Barry.Le gouvernement libéral ne nous écoute pas.» Mince victoire, les protestataires de la circonscription de Lowe ont eu la peau du député Paul Zannit aux dernières élections fédérales.Il faut dire qu'auparavant, ce dernier avait démissionné en guise de protestation devant l'inaction de son gouvernement.« M.Zannit s'est présenté comme indépendant mais il a été battu par le candidat du Labor Party que nous avons appuyé à la suite de sa promesse d'apporter des solutions », ajoute John Barry d'un ton pas très convaincu.Au fil des ans, quelques projets de construction d'un second aéroport ont été évoqués à Sydney, mais aucun ne s'est concrétisé.« Il a été question d'un aéroport dans le secteur de Badgery's Creek, à l'ouest de Sydney, rappelle le secrétaire de SOS.Mais les compagnies aériennes ont signifié qu'elles ne voulaient rien savoir de déménager dans de nouvelles installations, plus éloignées du centre-ville.» 6LP0901B0916 b09SAMEDI 6LP0901B0916 ZALLCALL 67 01:32:28 09/16/00 B 6LP1001B0916 b10SAMEDI 6LP1001B0916 ZALLCALL 67 01:25:26 09/16/00 B B10 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 6 SEPTEMBRE 2000 Porte-drapeau du Chili, Rios refuse de défiler ! Agence France-Presse SANTIAGO, Chili Ð Le joueur de tennis Marcelo Rios, qui devait être le porte-drapeau de la délégation chilienne, a refusé de défiler lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Sydney car sa mère et sa soeur n'ont pas reçu de billet pour y assister, a annoncé la presse chilienne.Le drapeau a finalement été porté lors du défilé par un autre joueur de tennis, Nicolas Massu.Selon le père de Marcelo Rios, Jorge Rios, joint par téléphone aux États-Unis par une radio chilienne, la décision de son fils de ne pas participer au défilé a été prise en famille, après que les dirigeants olympiques chiliens eurent informé jeudi le joueur de l'échec de leurs démarches pour obtenir des billets d'accès au Stade olympique pour sa mère et une de ses soeurs.« Il fallait faire quelque chose.J'assume mes responsabilités », a déclaré Jorge Rios, qui a ajouté qu'il espérait que la décision de son fils resterait sans conséquences.Blessé, Diagana renonce aux Jeux Agence France-Presse SYDNEY Ð Le Français Stéphane Diagana renonce aux Jeux de Sydney.Ironie du sort, la nouvelle est tombée alors que des milliers d'athlètes, dont une partie de ses compatriotes, défilaient dans le Stade olympique pour célébrer l'ouverture des Jeux de l'an 2000.Dans un communiqué, Diagana, le champion du monde 1997 et vice-champion du monde 1999 du 400 m haies, a expliqué son forfait par « des problèmes de santé persistants localisés au genou droit ».Aussi dure qu'elle soit, cette décision semblait presque incontournable lorsque Diagana avait jeté le doute sur sa participation.Quatrième des Jeux de Barcelone, Diagana avait manqué les Jeux d'Atlanta quatre ans plus tard en raison d'une fracture de stress.Le record d'Europe (47,37), le titre mondial de 1997 à Athènes, puis la médaille d'argent aux Mondiaux de Séville l'an dernier l'avaient certes comblé.Mais pas totalement : il manquait toujours le titre olympique.Un vide que le champion français souhaitait effacer l'année de ses 31 ans. 6LP1101B0916 b11SAMEDI 6LP1101B0916 ZALLCALL 67 01:25:44 09/16/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 6 SEPTEMBRE 2000 B 1 1 La guerre des marques prend de l'ampleur FRÉDÉRIC de MONICAULT Le Figaro À SYDNEY, la bataille ne se déroulera pas seulement dans le Stade olympique.Depuis plusieurs semaines, la guerre entre les commanditaires et les marques en tout genre fait rage, avec un seul objectif : obtenir le maximum de visibilité auprès des 25 milliards de téléspectateurs minimum attendus.En principe, les règles de l'affrontement sont bien établies : le Comité international olympique (CIO) dispose de différentes catégories de partenaires (du Top 11 des multinationales aux fournisseurs officiels), avec notamment la possibilité offerte à ces derniers d'exploiter le logo olympique à des fins publicitaires.Or, comme la charte du CIO prévoit que les sites olympiques soient vierges de tout espace publicitaire, les marques doivent investir à nouveau pour faire savoir qu'elles sont des commanditaires.Coca-Cola prévoit ainsi de débourser quelque trois milliards de dollars US en communication, en plus de son ticket d'entrée équivalant à 100 millions CAN.« Cette communication n'est toutefois pas unilatérale, souligne- t-on chez Coca-Cola France.Elle s'adapte au contraire à chaque marché avec des opérations spécifiques.L'Hexagone est ainsi au coeur d'un véritable dispositif fondé en particulier sur des actions de proximité.Mais le « faire-savoir » n'est pas tout.Tous les partenaires officiels craignent en particulier d'être la cible de l'« ambush-marketing » (marketing d'embuscade), qui permet à des marques non accréditées de tirer leur épingle du jeu.Pour ce faire, les athlètes sont des supports privilégiés.En théorie, sur le stade, ils ne peuvent porter que les tenues siglées par les commanditaires de leur fédération.Et s'ils montent sur le podium, seule la signature sur les vêtements des partenaires du Comité olympique national est recevable.Mais comme « les équipements accessoires » sont autorisés, c'est la porte ouverte pour arborer une pléiade de signes commerciaux.Déjà à Atlanta, le comportement d'hommes sandwiches de beaucoup d'athlètes avait été stigmatisé.Cette fois à Sydney, le comité organisateur des Jeux et le CIO font planer une menace d'exclusion sur les sportifs qui abuseront du port d'équipements accessoires.« L'attitude de ces marques est compréhensible, note un spécialiste.Toute l'année, elles soutiennent les athlètes au quotidien sous prétexte qu'elles ne sont partenaires ni d'une fédération ni du Comité national.Elles ne peuvent apparaître nulle part pendant les Jeux.» Outre les athlètes, le CIO surveillera également les entrées des stades.Une brigade a été spécialement constituée pour s'assurer que les spectateurs ne portent ni vêtements ni casquettes aux couleurs d'une marque qui ne soit pas partenaire officiel.Les athlètes ont cependant le droit de porter des chaussures de leur choix.Et puis les fabricants d'articles de sport ne sont pas si nombreux, de sorte que les plus importants sont tous sous contrat avec des fédérations.Adidas habille 3500 athlètes Le leader mondial, Nike, est même partenaire officiel du comité organisateur des JO de Sydney depuis que Reebok a jeté l'éponge, en décembre dernier, pour cause de concurrence déloyale.Le troisième fabricant mondial avait rompu son contrat car il se croyait exclusif, alors que le comité organisateur travaillait de concert avec ses concurrents.Adidas, le numéro deux mondial, va quant à lui habiller 3500 athlètes pendant ces Jeux.Il équipe en particulier les équipes de France, d'Allemagne, d'Angleterre et des États-Unis.Il est vrai que les produits Adidas sont disponibles dans 26 des 28 sports olympiques.Seules la voile et l'équitation ne sont pas « couvertes » par la marque aux trois bandes.Reste que toutes les entreprises ont du mal à évaluer exactement l'impact commercial de leur présence aux Jeux et surtout des médailles de « leurs » athlètes.Ils savent simplement qu'il faut y être.Ils savent aussi que des JO entachés par des contrôles positifs altéreraient considérablement la portée de l'événement.Voilà pourquoi les commanditaires espèrent par-dessus tout des Jeux propres.Le CIO a également donné des consignes strictes auprès des comités olympiques nationaux, lesquels ont tous mis en garde leurs athlètes sur le thème « aucune médaille ne mérite de tricher ».Ont-ils été entendus ? 6LP1201B0916 b12SAMEDI 6LP1201B0916 ZALLCALL 67 01:33:21 09/16/00 B B12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 6 SEPTEMBRE 2000 Mimoun furieux de ne pas avoir été invité à Sydney « Je crois qu'ils auraient été contents que je finisse clochard » Agence France-Presse METZ, France Ð Le Français Alain Mimoun, 79 ans, champion olympique du marathon à Melbourne en 1956, était furieux de ne pas avoir été invité par la Fédération française d'athlétisme (FFA) aux Jeux olympiques de Sydney.« Mimoun est adoré par tout le monde, sauf par les gens de la Fédération française d'athlétisme qui ne sont pas corrects », a expliqué l'athlète, joint au téléphone par l'AFP à Hayange, où il avait lancé une course-relais avec des enfants le jour même de l'ouverture officielle des 24e Jeux d'été.« Ça fait une éternité que je suis invité dans le monde entier, aux États-Unis, au Canada, en Russie, en Corée, au Japon, en Espagne, mais pas par la Fédération française », a protesté celui qui avait remporté le marathon olympique de Melbourne le samedi 1er décembre 1956.« Moi, je suis devenu quelqu'un à la force de ma sueur, pas comme eux, comme ces Fédéraux.Moi, j'ai eu quatre médailles olympiques, j'ai dominé pendant 20 ans.Je crois qu'ils auraient été contents que je finisse clochard », a-t-il encore ajouté.« C'est seulement une question d'amour-propre, car de toute façon, j'aurai refusé une éventuelle invitation », a conclu Mimoun, natif d'Algérie, qui vit aujourd'hui entre la région parisienne et la Corrèze (centre).À Hayange, pour la manifestation d'hier, il a couru Ð ironie du sort Ð en portant à la main une réplique de la flamme olympique.PHOTOTHÈQUE La Presse© Alain Mimoun a remporté le marathon olympique en 1956.Tirage du 2000-09-15 Tirage du 2000-09-15 Tirage du 2000-09-15 Tirage du 2000-09-15 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Tirage du 2000-09-15 NUMÉROS LOTS 688568 100 000 $ 88568 1 000 $ 8568 250 $ 568 50 $ 68 10 $ 8 2 $ NUMÉROS LOTS 289779 50 000 $ 89779 5 000 $ 9779 250 $ 779 25 $ 79 5 $ 28977 1 000 $ 2897 100 $ 2898 10 $ Numéro complémentaire: 35 Le jeu doit rester un jeu LE SOLEIL ET LA LUNE AU PAYS LE MONDE AU SOLEIL L'ALMANACH QUOTIDIEN POUR MONTRÉAL Val-d'Or 9/4 Chicoutimi 11/7 Maniwaki 12/6 Sainte-Agathe 12/5 Trois-Rivières 14/6 QUÉBEC 14/7 La Tuque 11/6 Rimouski 17/10 Thetford Mines 14/6 Sherbrooke 14/7 Burlington 13/8 MONTRÉAL 14/7 HULL/OTTAWA 14/8 Plattsburgh 13/8 Front chaud Front froid Occlusion Creux Anticyclone Dépression -10 -20 -30 © Services Commerciaux MM 2000 Les systèmes météorologiques sont prévus pour 14h00 cet après-midi.New York Halifax Montréal Toronto Ottawa Chicago Winnipeg Dallas Los Angeles Vancouver Calgary Edmonton Neige Pluie Pluie verglaçante Orages PRÉVISIONS RÉGIONALES Régina St-Jean Nouvelle-Orléans Miami Sudbury Denver N N AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI DEMAIN DEMAIN DEMAIN DEMAIN BAIE-COMEAU BAIE-JAMES GASPÉ SEPT-ÎLES LES SYSTÈMES MÉTÉOROLOGIQUES TEMPÉRATURE MAX MIN Hier Normales du jour Auj.l'an passé RECORDS Plus haut maximum Plus bas minimum FACTEUR HUMIDEX Aujourd'hui INDICE UV Aujourd'hui PRÉCIPITATION Hier MONTRÉAL ET LES ENVIRONS AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI DEMAIN DEMAIN DEMAIN QUÉBEC OTTAWA TORONTO 16/7 15/6 Nuageux avec averses.Probabilité de précipitations: 80%.Vents de l'ouest de 30 km/h à 35 km/h.Ciel dégagé.Probabilité de précipitations: 0%.Ciel variable.Probabilité de précipitations: 30%.Ciel variable.Probabilité de précipitations: 30%.MAX/MIN DEMAIN MAX/MIN CETTE NUIT MINIMUM AUJOURD'HUI MAXIMUM LUNDI Nuageux avec averses.14/ 7.Nuageux avec averses.14/ 8.Passages nuageux.16/ 9.Nuageux avec percées de soleil.15/ 5.Ciel variable.16/ 7.Ciel variable.18/ 9.Nuageux avec averses.14/ 7.Ciel variable.10/ 4.Pluie.17/ 9.Pluie.11/ 9.Nuageux avec averses.14/ 4.Nuageux avec averses.9/ 4.Nuageux avec averses.14/ 4.Nuageux avec averses.12/ 6.27 en 1991 1 en 1960 21 sept 27 sept 05 oct 13 oct 6h34 19h03 20h48 9h20 Durée totale du jour: 12h29 Nul Bas 7.5mm Calgary Charlottetown Cornwall Edmonton Frédéricton Halifax Iqaluit Moncton Régina Rouyn Saint-Jean Saskatoon Sudbury Thunder Bay Vancouver Victoria Whitehorse Windsor Winnipeg Yellowknife Acapulco Atlantic City Boston Cancun Cape Cod Daytona B.La Havane Honolulu Key West Kenebunk Pt.Miami Myrtle B.Niagara F.Old Orchard Orlando Palm Springs Tampa Virginia B.W.Palm B.Wildwood Amsterdam Athènes Beijing Berlin Bruxelles Buenos Aires Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou New Delhi New York Paris Port-au-Prince Rio Rome Tokyo Washington Beau 21/10 Beau 21/7 Pluie 19/10 Éclaircies 16/9 Averses 14/7 Variable 15/7 Beau 20/10 Beau 19/4 Averses 20/8 Éclaircies 17/4 Averses 18/12 Variable 16/9 Variable 4/3 Averses 8/4 Averses 19/9 Éclaircies 16/7 Ensoleillé 21/5 Beau 20/5 Éclaircies 12/4 Éclaircies 12/1 Éclaircies 15/11 Averses 16/11 Ensoleillé 21/9 Variable 22/5 Variable 13/6 Beau 14/3 Beau 21/5 Beau 16/2 Beau 20/13 Beau 18/11 Beau 20/10 Beau 20/9 Averses 11/6 Averses 6/0 Beau 20/10 Variable 19/11 Ensoleillé 22/6 Ensoleillé 19/7 Éclaircies 11/6 Averses 8/6 Averses 22/13 Beau 34/20 Soleil 35/20 Nuageux 21/14 Averses 20/10 Variable 17/9 Soleil 30/12 Pluie 18/12 Variable 27/19 Beau 36/8 Pluie 18/10 Pluie 6/0 Beau 39/22 Beau 19/12 Pluie 21/10 Orages 33/25 Pluie 26/17 Beau 29/13 Averses 29/25 Beau 20/11 Orages 26/22 Beau 21/8 Venteux 18/11 Orages 34/23 Venteux 18/11 Orages 27/19 Orages 32/22 Beau 30/22 Orages 31/25 Averses 17/6 Orages 30/24 Beau 23/11 Beau 15/11 Averses 17/6 Orages 29/20 Soleil 43/23 Orages 29/19 Beau 21/12 Orages 29/22 Beau 21/8 AUJOURD'HUI DEMAIN AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI "]
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