La presse, 23 juin 2000, U. Cyber Press
[" 5LP0101U0623 cyberm-01-23 juin C 5LP0101U0623 ZALLCALL 67 00:18:49 06/23/00 B 3548, B O U L .ST- L A U R E N T (COMPLE X E E X- C E N T R I S) M.DIA E TC 5LP0201U0623 cyberm-02-23 juin C 5LP0201U0623 ZALLCALL 67 00:15:57 06/23/00 B Barricades virtuelles Prix Qu'est-ce que c'est?Ce qu'elle a de bon Ce qu'elle a de moins bon Soutien technique Pour en savoir plus Z o n e A l a r m Gratuit Divise la protection en deux : un pour le réseau local, un autre pour le réseau public (Internet).Très simple à utiliser.Installation rapide.Vient seule, sans antivirus.Service en ligne en anglais seulement.Zone labs www.zonelabs.com M c A f e e .c o m 39,95$US Surveille les allées et venues des applications.En fait rapport.Coût raisonnable, facile à installer.Se télécharge d'Internet.L'intrus est déjà dans le réseau.Service en ligne en anglais.Mc Afee www.mcafee.com B l a c k I C E D e f e n d e r 39,95$US pour un an Surveille les allées et venues des applications.Peut divulguer l'adresse d'un intrus.Surveille aussi ceux déjà dans le système.Coût raisonnable.On peut l'essayer gratuitement pendant deux semaines.L'intrus est déjà dans le réseau.Service en ligne gratuit.Network ICE www.netice.com S e c u r i t y 2 0 0 0 89,99$ Antivirus, contrôle parental et garde-barrière.Comprend les applications essentielles.S'installe facilement.Version française.Ne filtre pas les données confidentielles transmises par courrier électronique ou par «chat».Service en ligne, en français.Symantec www.symantec.ca 5LP0301U0623 cyberm-03-23 juin C 5LP0301U0623 ZALLCALL 67 00:16:03 06/23/00 B Logiciels de contrôle parental Cyber Patrol Surf Watch Norton Internet Security 2000 SOS Kidproof Cyber sitter Cyber Sentinel F o r c e s Options manuelles de filtrage Pour Mac ou PC.Facile à installer.Mise à jour quotidienne.Comprend antivirus, gardebarrière, etc.Protège les fichiers de la famille : l'enfant ne peut pas effacer «accidentellement» les données Interdit la saisie de certains mots dans les moteurs et groupes de discussion Mouchard qui surveille toutes les allées et venues des usagers Oui Non Oui Non Non Non P r i x 39,95$ 79,99$ 99,99$ 49,95$ Vendu en ligne uniquement.39,95$US 29,95$US Ve r s i o n d ' é v a - Oui 7 jours Oui 15 jours Non Oui 30 jours Non Oui 30 jours D'abord conçu pour des sites américains Cher.Inefficace une fois sur dix, de l'aveu du fabricant.Pour PC seulement Ralentit la navigation.Ne protège pas les listes de discussion, le chat et le courriel.Se sert d'une liste préétablie.Ne permet pas de configuration personnalisée.Permet une seule configuration.Bloque tout, tout, tout.F a b r i c a n t Mattel Interactive www.cyberpatrol.com/home Surfwatch www1.surfwatch.com Symantec www.symantec.ca SOS Kidproof www.soskidproof.com Solid Oak Software www.solidoak.com Security Software Systems www.securitysoft.com 5LP0401U0623 cyberm-04-23 juin C 5LP0401U0623 ZALLCALL 67 00:15:45 06/23/00 B La jasette dans la paume de la main MARIE-ANDRÉE AMIOT Compacts, sportifs, robustes, tenant dans la paume d'une main et pesant moins de 200 grammes, certains diront qu'ils sont même un brin sexy.La nouvelle génération de talkies-walkies n'a rien à voir avec les encombrants et colossaux bidules d'hier.À quoi servent-ils ?À se parler dans la montagne, au centre commercial, sur la piste de danse, au bord de la mer\u2026 Mieux, une fois payés, ils ne requièrent aucune licence et ne coûtent plus rien à part les piles.En vente au Canada seulement depuis le mois de mai, on peut maintenant trouver des radios bidirectionnelles un peu partout.Mais fonctionnent-elles?Dans les deux cas, on promet qu'elles tiennent le coup jusqu'à trois kilomètres.Trois bien petits kilomètres avons-nous constaté.Nous avons testé deux modèles semblables pour vous.Bonne jasette! GADGETS D o c t e u r Fabricant Piles Nombre de km véritables Nombre de canaux Bravo! Écran à cristaux liquides Bof\u2026 Où les trouver?Combien?Notre modèle Oups\u2026 Ta l k A b o u t 2 8 9 Motorola Trois AA alcalines 1 km en terrain découvert; moins d'un en ville.14 canaux de communication FRS, plus 38 sous-canaux pour chaque canal.Jazzy.A toutes les allures d'un jouet high tech.Témoin lumineux clignotant qui indique s'il est allumé.Oui.Se déclenche dès l'allumage et s'éteint après cinq secondes.Bouton pour parler au centre.Difficile à rejoindre.Pour comprendre le fonctionnement des commandes, il faut lire les instructions.Radio Shack 69,95$ à 229,95$ chacun 169,99$ chaque appareil Interception des canaux des autres fabricants.Pire, ils se parlent quand ils sont sur la même fréquence ! Cobra Quatre AAA alcalines 1,5 en terrain découvert ; un et moins en ville.14 canaux de communication FRS, plus 38 sous-canaux pour chaque canal.Sobre, moins sexy.Boutons bien placés.On entend bien jusqu'à 1 km dans les rues de la banlieue.S'allume instantanément.Antenne pliable.Poignée pratique.Oui.Se contrôle au besoin.Moins excitant, mais les boutons sont tous placés efficacement.Piles difficiles d'accès à cause de l'attache à ceinture.Radio Shack, Costco, Espace Bell, etc.69,99$ à 179,99$ chacun 179,99$ chaque appareil Interception des canaux des autres fabricants.Pire, ils se parlent quand ils sont sur la même fréquence ! 5LP0503U0623 cyberm5-23 juin 5LP0503U0623 ZALLCALL 67 00:17:41 06/23/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 JUIN 2000 5 La trousse de l'internaute bien branché SERGE L'HEUREUX Le Nouvelliste C'était si simple, avant.Il suffisait d'installer quelques logiciels de base pour accéder à tou tes les richesses de l'Internet : World Wide Web, courrier électronique, FTP, Gopher, Telnet et autres Archie.Mais au fur et à mesure que le réseau se développe, l'internaute bien branché doit télécharger et installer des logiciels supplémentaires pour en profiter.Ces dix outils, pour indispensables qu'ils soient, serviront de point de départ à une exploration plus poussée des labyrinthes de l'Internet.Naviguer Le navigateur Web reste toujours la voie d'accès privilégiée sur l'autoroute Internet.Dans ce domaine, Microsoft a contribué à simplifier le choix en offrant « gracieusement » un exemplaire d'Internet Explorer 5 à chaque utilisateur de Windows 98.Cela lui a valu quelques ennuis avec la justice américaine, mais il faut bien reconnaître que ce logiciel de navigation est devenu supérieur à son concurrent déchu, Netscape Communicator 4.7, qui conserve quand même un noyau d'irréductibles partisans.Les plus aventureux d'entre eux peuvent déjà essayer une prochaine version à la sauce AOL, Netscape 6, dont une pré-version pour Windows, Macintosh et même Linux, peut être téléchargée sur le site de l'éditeur (www.netscape.com).Même avec un navigateur récent, l'époque des sites statiques, composés d'interminables écrans de texte, est révolue.L'éditeur Macromedia, naguère spécialisé dans les logiciels de conception graphique comme Free Hand ou Director, a réussi à imposer ses technologies Flash et Shockwave.Si la première se contente d'afficher des animations vectorielles assez simples, il en va tout autrement de Shockwave, adapté à des réalisations plus ambitieuses - même des jeux - au prix d'une lourdeur qui augmente le temps de chargement d'une page avec un modem.Pour afficher ces deux animations, il faut installer dans son navigateur de petits modules supplémentaires (des rustines ou « plug-ins »), dont on peut récupérer les plus récentes versions sur le site de Macromedia (www.macromedia.com).Après l'animation, on est passé au contenu vidéo et sonore.Grâce à la technologie de diffusion en continu, on peut dorénavant regarder une émission de télévision ou syntoniser une station de radio de l'autre bout du monde à partir de son navigateur.La technologie la plus répandue est celle de Real Networks, dont le logiciel Real Player, gratuit lui aussi, donne accès à la télévision sur le Web, malgré l'effronterie de la procédure d'installation, qui éparpille ses icônes partout sur le bureau, et ne se gêne pas pour s'immiscer dans la barre de liens d'Internet Explorer et dans les favoris, comme si on ne pouvait pas s'en passer.On peut en télécharger la plus récente version à l'adresse suivante : www.realnetworks.com ; à noter qu'une connexion rapide est pratiquement essentielle pour éviter les images saccadées et les interruptions de la trame sonore.Pour la diffusion de contenu en continu, certains sites préfèrent la technologie Quick Time d'Apple, pour laquelle il faudra télécharger un module supplémentaire (www.quicktime.com).Même Microsoft veut sa part du gâteau avec Windows Media Player, dont la plus récente version bêta est offerte en évaluation (www.windowsmedia.com).À terme, il faudra probablement les installer tous les trois.Enfin, on a beau ajouter tous les modules récents pour surfer branché, cela ne servira à rien si on ne s'y retrouve pas sur le World Wide Web.Pour faciliter les recherches, un seul outil s'impose : Copernic 2000, le logiciel de métarecherche de la firme québécoise Copernic.com, capable d'interroger plusieurs moteurs de recherche en même temps, en français comme en anglais.Un outil indispensable, dont la version de base est gratuite (www.copernic.com) ; des versions plus étoffées sont également offertes à prix raisonnable.Communiquer Internet n'est pas une autoroute à sens unique.Pour plusieurs, le courrier électronique constitue en fait sa ressource la plus précieuse, alors que d'autres sont accros du bavardage sur IRC, sans oublier les groupes de discussion et la messagerie instantanée.Les occasions de briser l'isolement ne manquent donc pas pour les internautes.Pour le courrier, la solution vient encore une fois de Microsoft : Outlook Express, intégré à Internet Explorer, rassemble tous les outils de base, et même quelques fonctions avancées, comme la gestion de listes de contacts et des règles de filtrage assez flexibles pour éliminer les publicités envahissantes (les « pollutiels », comme disent les Français).De plus, il intègre - contrairement à son grand frère Outlook - un volet de consultation des groupes de discussion, où on peut échanger en différé avec d'autres internautes.Les abonnés du service de courrier électronique gratuit Hotmail de Microsoft pourront aussi récupérer leurs messages directement dans Outlook Express, mais ça ne fonctionne pas avec les autres services du même genre.Ce qui ne surprendra personne.Par contre, d'autres internautes sont restés fidèles à Eudora Light (www.eudora.com) pour le courrier électronique.Pour un échange plus direct, en temps réel, il faut se tourner vers IRC et le « chat ».Plus de 10 000 canaux favorisent les échanges sur tous les sujets imaginables.et même inimaginables ; les participants peuvent aussi créer leur propre canal sur des sujets plus pointus, comme la culture de la betterave orientale dans le sud de l'Arabie saoudite, et inviter d'autres internautes à se joindre aux discussions.Pour y participer, le logiciel mIRC (www.mirc.com) est le plus complet, mais il n'est pas gratuit ; on peut aussi opter pour Microsoft Chat, gratuit et en français, mais moins complet.Si l'environnement communautaire des canaux de bavardage IRC vous semble trop achalandé, la messagerie instantanée permet de converser en « tête-à-tête » avec un seul interlocuteur.Dans ce domaine, c'est America Online qui domine avec son logiciel AOL Instant Messager (AIM), mais l'absence d'une norme claire a donné naissance à plusieurs produits souvent incompatibles entre eux.D'ailleurs, AOL les bannit tous de son réseau, ce qui provoque le mécontentement de ses concurrents, parmi lesquels on retrouve Mirabilis (qui appartient pourtant à America Online) avec son logiciel ICQ (www.mirabilis.com) et surtout Microsoft, qui ne ménage pas les efforts pour imposer son propre produit, MSN Messenger.Une version simplifiée d'AIM est intégrée dans le module de courriel du nouveau Netscape 6.Les utilitaires La navigation sur le Web, le courrier électronique et même les logiciels de bavardage permettent aux internautes de télécharger ou d'échanger des fichiers en tout genre (démos de logiciels, fichiers correctifs, images, chansons, etc).Quelques utilitaires indispensables faciliteront la récupération de ces fichiers, à commencer par Win Zip (www.winzip.com), un outil de décompression des données.Pour accélérer les transferts, la plupart des fichiers qu'on peut télécharger sur Internet sont en effet comprimés en format ZIP, d'où l'extension .zip qui leur est accolée ; Win Zip permet d'accéder au contenu de ces documents.Sur Macintosh, on parle plutôt du format .sit, et de l'utilitaire Stuffit, d'Aladdin Systems (www.stuffit.com).Pour la musique en format MP3, le très controversé Napster (www.napster.com) jouit d'une popularité incontestable.mais néanmoins contestée par les producteurs de disques, qui le trouvent un peu trop populaire, justement ! Pour écouter les MP3, on peut opter pour Win Amp (www.winamp.com) Mentionnons enfin un dernier utilitaire indispensable pour naviguer sur Internet : un logiciel antivirus.Les événements des derniers mois auront servi à convaincre les récalcitrants de l'importance d'installer un tel produit.Norton Anti Virus 2000, de la firme Symantec, détecte les virus dissimulés dans un courriel ou un fichier compressé.On peut en télécharger une version d'essai de 30 jours sur le site de l'éditeur (www.symantec.com).De son côté, la firme Mc Afee propose, sur abonnement, un service de diagnostic en ligne (www.macfee.com), qui ne nécessite pas le téléchargement et l'installation de fréquentes mises à jour.Navigateur Logiciel qui permet de « surfer » sur le web et d'en afficher les éléments tels les textes et les images.En anglais: browser.On utilise aussi fureteur et butineur.Les plus connus sont Netxcape et Internet Explorer.« Chat » Bavardage ou session de bavardage, en français.Échanges écrits d'internautes sur le net en temps réel.À différencier de la messagerie instantanée qui permet aux gens de communiquer entre eux en temps réel dans un espace individuel. 5LP0601U0623 cyberm6-23 juin 5LP0601U0623 ZALLCALL 67 00:16:23 06/23/00 B Imprimante Image DVD Ordinateur principal Système de câble PC Fax, modem Caméra de surveillance Musique MP3 Ordinateur secondaire Sicherheit Geräte Spaß Einstellung Haus Caméra Termine Télé Jeux Sono Imprimante Fax Contrôle à distance 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 JUIN 2000 Internet, de A à Z NADINE FILION Vous êtes un nouveau venu dans le cyberespace ?Ou encore un internaute qui veut en savoir plus sur les binettes, les cookies et le « Usenet » ?Pour vous, Internet, le Guide 2000 , petite brochure de 110 pages publiée par Québec Science, répond à presque toutes les cyberquestions.Rédigé par André Bélanger et Jean-Hugues Roy, le guide pratique, qui en est à sa cinquième édition, fait le point sur les « nouveautés en train de changer le Net », notamment la haute vitesse.On prévoit que d'ici 2001, un ménage canadien branché sur cinq utilisera une connexion haute vitesse.L a b r o - chure fournit des explications sur le r e t a r d du c o m m e r c e électronique au Québec (la faute incomberait aux entreprises), et présente des statistiques intéressantes sur la fréquentation du Net et le branchement des Canadiens (les Terre-Neuviens seraient plus branchés que les Québécois, 28,9 % contre 26,2 %).On y fait la lumière sur les dangers du cyber-espace : violence, fraude et MTN, pour maladies transmises.numériquement.« On ne sait jamais ce qu'un ordinateur peut nous refiler », écrivent les auteurs avec humour.Ventes aux enchères sur le Net, périls du cybercommerce, le choix d'un fournisseur d'accès Internet, l'ABC de la navigation sans péril, la construction de sa première page Web, le « clavabardage » (« chat »), la « netiquette » ou les bonnes manières au clavier, tout y passe.La brochure fournit également plus d'une centaine d'adresses, notamment celles de moteurs de recherche performants, de forums de discussion et même d'un site qui regroupe tous les annuaires du monde.Internet, le Guide 2000 , Québec Science, André Bélanger et Jean-Hugues Roy, 110 pages, 4,95 $ Deux ordinateurs valent mieux qu'un ÉRIC BERNATCHEZ collaboration spéciale Depuis que l'ordinateur est entré pour de bon dans nos loisirs, il est de moins en moins rare de voir plus d'un ordinateur par foyer, histoire de soulager un peu les guérillas qu'on se mène pour se partager la machine.même dans un couple sans enfant.Mais à passer d'un ordinateur à l'autre, vous risquez de vous éparpiller.À moins d'installer un réseau maison.C'est abordable, pratique et efficace.Avec un réseau, vous pourrez : - transférer des fichiers d'un ordinateur à l'autre, sans utiliser la disquette ou le courriel ; - partager des périphériques, comme l'imprimante ou encore le disque dur plus gros de l'autre ordinateur ; - jouer à des jeux en réseau ; - partager la même connexion Internet.Rien ne distingue fondamentalement un réseau d'entreprise d'un réseau maison, si ce n'est qu'on trouve de plus en plus, en magasin, des ensembles conçus pour faciliter la tâche des profanes.Ainsi, vous trouverez entre autres des « kits » pour monter un réseau sans fils, d'autres qui utilisent la ligne téléphonique ou même le câblage électrique de la maison.Dans ces cas, donc, vous n'aurez pas à passer de fils.Par contre, n'écartez pas pour autant l'installation d'un réseau traditionnel, qui requiert le passage de câbles, mais dont la fiabilité est établie et qui demeure une option économique.Par exemple, on peut se procurer un adaptateur réseau (aussi appelé « une carte réseau ») ordinaire pour seulement 30 $ et on trouve des kits complets pour relier deux ordinateurs et plus à partir de 75 $.En comparaison, les adaptateurs réseaux requis pour les autres systèmes peuvent coûter de 70 à 250 $ par ordinateur.Une fois branché en réseau, chaque ordinateur peut « partager » ses ressources.Par exemple, vous pouvez décider que le dossier « Mes documents » de l'ordinateur principal servira de fourre-tout pour les textes produits sur tous les ordinateurs de la maison.Un avantage parce vous saurez toujours où se trouve le dernier document sur lequel vous avez travaillé.Vous déterminez vous-mêmes ce qui est partagé ou ce qui ne l'est pas.En général, cela se fait en quelques clics de souris pour chaque partie de l'ordinateur (disque, imprimante, lecteur CD, etc.).Les fichiers d'aide de votre ordinateur expliquent clairement comment y arriver.Une fois que vous aurez rendu accessibles certains disques ou certains périphériques sur un ordinateur donné, ils seront visibles sur les autres ordinateurs de la maison, d'où vous pourrez accéder, par exemple, aux fichiers comme s'ils étaient sur votre ordinateur.Comme une connexion typique de réseau maison offre une performance de 20 à 200 fois plus rapide qu'une connexion Internet par modem 56 k, vous ne risquez pas d'attendre vos données très longtemps ! Voici les caractéristiques des produits les plus courants.Réseau traditionnel Vous aurez besoin d'un adaptateur/carte réseau pour chaque ordinateur et d'un concentrateur de réseau, une sorte de petit modem avec plusieurs prises à l'arrière où se branche chaque ordinateur du réseau.Plusieurs ensembles de départ incluent ces trois éléments de base à bon prix.Cependant, plusieurs ordinateurs comportent déjà une carte réseau, c'est le cas des iMac, entre autres.Il vous faudra ensuite du câble, qu'on trouve pour environ un dollar le pied.Privilégiez les systèmes compatibles avec le format de câble RJ45, le plus répandu et aussi le plus familier : sa prise de branchement ressemble à une prise téléphonique.Le réseau par fils téléphoniques Au Québec, on trouve surtout le modèle « Home Link Phonewire Network in a Box » de Linksys.Il s'agit d'un ensemble comportant deux cartes réseau spéciales, adaptées pour se brancher sur la prise téléphonique, sans perturber vos conversation ni votre connexion Internet.Avec ce type d'équipement, vous n'avez ni à passer de fils, ni à installer un concentrateur de réseau.Il suffit de brancher les cartes réseau dans l'ordinateur puis de les relier à la ligne téléphonique, et hop ! C'est un peu plus cher, cependant, qu'un réseau traditionnel.L'ensemble de Linksys, par exemple, coûte plus de 100 dollars.Et les cartes à l'unité, 70 $ ! Mais vous économiserez sur le câblage et ça fera plus propre puisque aucun fil ne traînera le long des murs.Les « cartes externes » Si ouvrir votre ordinateur pour y brancher des cartes vous rebute, sachez qu'il existe maintenant des adaptateurs réseau USB, tant pour les réseaux par ligne téléphonique que par câble réseau ordinaire.Au lieu d'une carte interne, vous vous retrouvez alors avec une petite borne réseau externe que vous branchez à la prise USB de l'ordinateur avant de la relier au réseau.Plus pratique, mais plus cher.Un ensemble peut facilement coûter 250 $ et chaque borne supplémentaire, 110 $.Les autres Il existe aussi des ensembles permettant de se monter un réseau sans fils par ondes hertziennes ou même en passant par les prises de courant murales mais ils ne sont plus très en vogue et de moins en moins offerts au Québec.On ne trouve plus, par exemple, le système Home Free de Diamond, que plusieurs marchands avouent avoir abandonné à cause du manque de demande de la part des consommateurs.Vous pouvez encore acheter ces ensembles par commande Internet aux États-Unis, mais méfiez vous.Certains de ces produits sont justement rares parce qu'ils n'offraient pas de bonnes performances.Une histoire du «réseau des réseaux Cours de JAVA 2 + Certification SCJP 2 Enseignants certifiés et expérimentés RÉSULTAT ASSURÉ Digimed Systems inc.(514) 394-1414 1260, rue Crescent, 2e étage, Montréal.Métro Guy (Sun Certified Java Programmer) Appelez pour plus de détails 2869305 Plus philosophique, le petit Internet, Le monde en réseau de Jean- Claude Guédon, publié chez Gallimard à la miavril, retrace les origines du réseau des réseaux, de son ancêtre Arpanet à aujourd'hui, en passant par le premier moteur de recherche, Archie (inspiré du héros de la bande dessinée), qui a vu le jour à l'Université Mc Gill.L'auteur, docteur en histoire des sciences et professeur titulaire à l'Université de Montréal, considère Internet comme le « dernier épisode des tribulations du couple inf o r m a t i o n - communication », après l'écrit, l'imp r i m e r i e , même le téléphone et le cinéma.« La Toile (.) renouvelle les défis (.) mais à une échelle et surtout à une cadence tout autre », écrit-il.Quelques statistiques récentes pour le prouver : la planète compterait 180 millions d'internautes (dont la moitié « surfent » à partir des États-Unis) alors que trois milliards de documents sont consultés chaque jour.Le livret, illustré à souhait, utilise une prose plutôt grandiloquente et pas toujours commode à lire.Mais Guédon fait le point sur les applications de ce « véritable phénomène social », ses limites, ses enjeux, ses dangers, les défis qu'il a fait naître et qui demandent maintenant à être relevés.Internet, Le monde en réseau, Jean-Claude Guédon, Gallimard, 128 pages, 22,95 $. 5LP0701U0623 cyberm-7-23 juin 5LP0701U0623 ZALLCALL 67 00:16:32 06/23/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 JUIN 2000 7 Services Internet gratuits, moyennant.STÉPHANE ÉTHIER collaboration spéciale Si vous habitez dans le 514, vous avez dû rece voir récemment un cé dérom par la poste, gracieuseté de la so ciété torontoise Fun cow.Qu'en avez-vous fait ?Un sous-verre ?Un mini frisbee ?Ou bien avez-vous été séduit par la promesse d'un accès gratuit à Internet Funcow n'est pas le premier fournisseur à offrir ce genre de service au Canada : il y a déjà plus d'un an qu'Alta- Vista a lancé son Micro Portal.Freewwweb aussi permet aux Canadiens de se brancher gratuitement au Net.Le mouvement d'accès gratuit est né en Grande-Bretagne où le service « freeserve » est en tête de liste devant tous les autres fournisseurs.En France, le système aussi fait des heureux tout comme aux États-Unis où Net Zero se classe au second rang.D'ailleurs, les pub pour cette entreprise sont parmi les plus distrayantes de la télé.Tous ces services ne sont cependant offerts que dans la langue de Don Cherry.Invention Média, la société mère du portail québécois Branchez- Vous, a bien tenté de franciser le branchement en lançant tout récemment un service francophone d'accès à Internet sans frais, mais le logiciel américain qui sert à brancher les abonnés est en anglais.Patrick Piera toutefois assure que 1st Up.com, l'entreprise qui offre le logiciel, travaille sur une traduction.« D'abord, ils s'occupent du marché hispanique, puis viendra celui francophone.Gratuit ?Sans frais, d'accord, mais à quel prix ?La majorité de ces services se financent - ou essaient de se financer - par la publicité.Tant qu'il est branché, l'internaute doit accepter de sacrifier une partie de son écran à des bandeaux publicitaires, subtilement intégrés à une barre de navigation censément utile : raccourcis vers des moteurs de recherche, raccourcis vers des sites populaires, etc.Mais bien des sites Web cherchent eux aussi à attirer l'attention de l'internaute au moyen de la pub et ne demandent souvent qu'à « simplifier« la vie en proposant leur propre barre de navigation Freewwweb se démarque de ses concurrents à cet égard, puisqu'il n'impose pas de barre de navigation.Curieusement, il n'y a même pas de publicité sur le site Web de Freewwweb : attendez- vous donc à ce que votre profil d'utilisateur soit vendu aux annonceurs partenaires de ce fournisseur.Tous ces services gratuits fonctionnent de la même manière : vous téléchargez un logiciel d'installation - ou vous commandez la version sur cédérom (ou sur disquette) si vous n'avez pas accès à Internet -, vous l'installez dans votre ordinateur, vous l'exécutez et voilà : la connexion téléphonique s'établit automatiquement.Si tout se passe bien et que la ligne n'est pas occupée, ce qui semble arriver plus fréquemment qu'avec un fournisseur payant.Dans tous les cas, le service est compatible avec les modems 56K, et vous pouvez vous attendre à une vitesse de connexion comparable à celle que vous obtiendriez d'un fournisseur conventionnel.Mais.Quelques mises en garde s'imposent.Avant de vous lancer à corps perdu dans l'aventure du Net gratuit, sachez que la quasi-totalité des services gratuits n'offrent leur logiciel de connexion qu'en version Windows 95/98/ NT/2000.(Alta Vista offre cependant une version MacOS de son logiciel, et Freewwweb va plus loin encore, avec des versions Linux, et même WebTV !).Aussi, pour jouir d'une adresse de courriel, il faut vous inscrire à un service sur la Toile, comme Hotmail, Yahoo ou moncourrier.com qui permet de prendre son courrier à partir du site web de l'entreprise.De même, votre vieux 486 ne suffira pas à la tâche, puisque tous ces services exigent au minimum, pour faire tourner leur logiciel, un ordinateur doté d'un processeur Pentium et de 32 Mo de mémoire vive.Le service à la clientèle est aussi inexistant.Surtout, ces services ne sont offerts que dans certaines villes-centres du Québec.Ailleurs, vous devrez assumer les frais d'interurbain.Branchez-vous OS ?Windows 95/98/NT/2000 En français ?Non Publicité ?Oui Où ?Montréal, Québec, Joliette, Sherbrooke, St-Hyacinthe, St-Jérôme, Trois- Rivières, Valleyfield et Hull Funcow OS ?Windows 95/98/NT/2000 En français ?Non Publicité ?Oui (accès sans publicité à 25,99 $ par année) Où ?Montréal Freewwweb OS ?Windows 95/98/NT/2000/CE, Mac OS 7 et plus, Linux, WebTV En français ?Non Publicité ?Non Où ?Montréal, Québec, Trois-Rivières, Chicoutimi, Sherbrooke Microportal Altavista OS ?Windows 95/98/NT/2000, MacOS 8.0 et plus En français ?Non Publicité ?Oui Où ?Montréal, Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke, Valleyfield, Saint-Hyacinthe, Joliette, Saint-Jérôme Si vous avez un ordinateur portable, ou simplement un moniteur doté d'un écran de 15 pouces ou moins, c'est une portion significative de votre affichage qui risque d'y passer ! www.deecc-cceed.ggcc.ccaa AVIS DE RECHERCHE Commerce électronique Développement économique Canada lance un nouvel appel de propositions dans le cadre de sa stratégie d'action en commerce électronique VOUS AVEZ UN PROJET ?Vous êtes un promoteur sérieux ?Vous avez un projet qui pourrait favoriser la pratique du commerce électronique dans votre milieu ?Alors, vous pourriez bénéficier d'une aide financière.Comment soumettre une proposition ?Signifiez-nous votre intérêt en faisant parvenir avant le 18 août 2000 un résumé de votre projet (maximum de trois pages).Vous trouverez toutes les informations pertinentes à ce sujet sur notre site Internet ou en communiquant avec l'un de nos bureaux régionaux le plus près de chez vous.Après une première évaluation, les promoteurs dont les projets offrent le meilleur potentiel de réalisation seront invités à présenter une proposition détaillée avant le 29 septembre 2000.Afin de développer cette proposition, Développement économique Canada pourra offrir dans certains cas un soutien financier allant jusqu'à 15 000 dollars aux promoteurs retenus.Développement économique Canada, appuyé par un comité composé d'experts des secteurs public et privé, étudiera chacune des propositions et retiendra les projets qui répondent le mieux aux objectifs de sa stratégie et à l'implantation du commerce électronique dans nos pratiques d'affaires au Québec.Rappel des dates limites 18 août 2000 Présentation d'une déclaration d'intérêt pour cet appel de propositions 29 septembre 2000 Présentation d'une proposition détaillée des projets retenus PASSEZ À L'ACTION Pour en savoir davantage sur cette deuxième phase de notre stratégie ou pour connaître les adresses de nos bureaux régionaux, consultez notre site Internet.Ensemble, relevons le défi du commerce électronique au Québec ! Un groupe qui s'inquiète de votre ordinateur n Peut-être l'ignoriez-vous, mais il existe un organisme qui veille à la bonne performance de votre ordinateur.Le Council on Computing Power, un regroupement sans but lucratif de cinq fabricants de matériel informatique, a une grande mission : s'assurer que vous avez suffisamment de mémoire vive (RAM) dans votre ordinateur afin qu'il carbure adéquatement.Le groupe (dont tous les membres fabriquent de la mémoire vive) a décidé d'unir ses forces l'an dernier.Depuis, il émet des recommandations auprès des consommateurs et des entreprises sur la quantité de mémoire vive qu'ils doivent placer dans leur appareil.Le groupe émet également des mises en garde et blâme les fabricants d'ordinateurs qui vendent leurs appareils sans le RAM nécessaire.« Les consommateurs doivent ses montrer prudents, car ils ne retrouveront pas la performance qu'on leur a promise », a dit Bob Freeze ( !), président du groupe, en octobre.Plus récemment, le Council on Computing Power a lancé un site dans lequel on trouve les recommandations du groupe et des résultats de tests.Selon le groupe, des recherches indiquent qu'on peut augmenter de 200 % la vitesse de traitement de photo quand on passe de 32 Mo à 128 Mo de RAM.Pour en savoir plus : www.RAMmatters.com Convergence et télécommunications n Le MIM se tiendra cette année sous le signe de la convergence numérique.Le Marché international du multimédia, qui se tiendra les 4, 5 et 6 octobre prochain, réunira 600 participants et 50 conférenciers qui participeront au premier salon international de la convergence télécommunications-multimédia : le MIMTelecom.De plus, on a prévu des sections sur le commerce électronique, le cinéma, la télévision interactive.Le comité organisateur de ce salon, qui en sera à sa septième édition, a misé sur la publicité cette année présentant une campagne ambitieuse.Le fait d'être associé à l'Institut international des télécommunications (ITT) n'a sûrement pas nui.Apple livre Final Cut Pro 1.2.5 n Le logiciel de montage et d'effets spéciaux sur ordinateur est désormais disponible.Final Cut Pro 1.2.5 peut être mis à jour par téléchargement à partir du site Apple, l'entreprise qui l'a créé.On y trouve des fonctions de saisies, d'édition, d'effets de compositing et de transfert de vidéos de format écran 16 :9.Mais, prévient Apple, il faut un Power Mac G4 ou un portable Power Book très rapide.Le logiciel est destiné aux professionnels comme aux amateurs (qui en ont les moyens) du montage et du traitement des vidéos en studio ou sur le terrain.Le version intégrale coûte 1499 $.La mise à jour est offerte gratuitement aux utilisateurs actuels par téléchargement.Ceux-ci peuvent se la procurer sur cédérom au prix de 29,95 $ au site Apple. 5LP0801U0623 cyberm-8-23juin 5LP0801U0623 ZALLCALL 67 00:16:40 06/23/00 B 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 JUIN 2000 La vitrine d'un milliard FRANÇOIS BERGER Dans la « nouvelle économie » mondiale du savoir, la Cité du multimédia de Montréal représente la principale « vitrine » du Québec.Cette entité sise à l'ouest du Vieux-Montréal est censée vanter les charmes québécois auprès des grandes et petites entreprises de l'industrie en effervescence des technologies de l'information et des communications.Basée sur de généreuses subventions à qui accepte de s'y installer, la Cité du multimédia a été conçue « sur papier » il y a à peine deux ans que déjà une centaine d'entreprises ont choisi d'y emménager, promettant d'amener quelque 10 000 emplois dans un quartier ancien situé à l'ouest du Vieux-Montréal, en train d'être entièrement retapé grâce aux fonds publics.Pour le moment, seulement une vingtaine de firmes ont pris pied dans la Cité, où les délais de livraison des bureaux - on rénove d'anciens immeubles industriels et on construit de nouveaux édifices - sont tels que certains locataires ont dû repousser leur entrée de plus d'un an, jusqu'à l'été 2002.Ces délais sont essentiellement attribuables au dynamisme même des entreprises du multimédia, dont les besoins ont souvent doublé dans les mois suivant la signature du bail, « bouffant » littéralement l'espace disponible, indique Pierre-Luc Dumas, le directeur de ce vaste projet d'une dizaine d'immeubles financé par un consortium composé de la Société de développement de Montréal, une société paramunicipale, du Fonds de solidarité de la Fédération des travailleurs du Québec et d'une filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec.Pendant qu'elles attendent leur place à la Cité, dans le quartier appelé le Faubourg des Récollets, les entreprises dûment accréditées par le gouvernement du Québec (elles sont 96 jusqu'à maintenant) perçoivent tout de suite les subventions promises : un crédit fiscal annuel, pendant dix ans, équivalent à 40 % des salaires versés, avec un maximum de 15 000 $ par employé, un congé d'impôt sur le revenu, des exemptions de taxes sur le capital et le remboursement d'une partie des coûts des équipements.Pour une entreprise d'une centaine d'employés, cette aide dépasse largement le million de dollars par année.Les seules subventions salariales aux firmes de la Cité du multimédia peuvent représenter pour le gouvernement des dépenses de plus d'un milliard de dollars d'ici 2010.Est-ce trop cher pour une « vitrine » ?M.Dumas ne le croit pas.Déjà, la crédibilité de la Cité est bien établie, dit-il, comme en font foi la quinzaine de firmes provenant de l'extérieur du Québec qui ont déjà décidé d'y élire domicile.Il est à noter que la vitrine montréalaise a plusieurs concurrents à travers le monde : outre la célèbre Silicon Valley de Californie et l'attraction exercée par la région de Boston et son MIT sur les firmes de haute technologie, il faut compter avec des regroupements de l'industrie du multimédia à Paris et à Marseille, à Belfast où les congés d'impôt sont alléchants, ainsi qu'un peu partout ailleurs, y compris à Hong Kong où un grand projet va transformer le port en une « cité » de plus réservée à la nouvelle économie.Pour « être dans le coup » et faire une concurrence crédible aux nouvelles technopoles, le gouvernement du Québec n'a d'autre choix que de délier les cordons de sa bourse en favorisant l'émergence de sa propre zone spéciale dédiée au développement de l'économie du savoir.Le projet de « Cité du commerce électronique », annoncé par Québec le mois dernier sur le modèle de la Cité de multimédia, fait aussi partie de cette stratégie.Cette seconde cité basée sur les communications électroniques sera également implantée à Montréal.Outre la concurrence à l'échelle planétaire, la Cité du multimédia doit également subir celle que tentent de lui faire quelques petites municipalités du Québec, qui viennent de se lancer à leur tour dans la création de zones réservées à la nouvelle économie.Une vingtaine de petites villes sont entrées dans la course, mais Montréal continue tout de même d'attirer les trois quarts des entreprises, selon le Bureau de développement de la nouvelle économie, rattaché au ministère des Finances du Québec.Selon le directeur Dumas, c'est la longue durée de l'aide gouvernementale - dix années - qui en fait une mesure incitative « décisive » à l'implantation d'une entreprise dans la zone réservée de la Cité du multimédia.Une grande portion de l'aide sert toutefois à payer des loyers relativement chers, jusqu'à 25 $ le pied carré, soit de 20 % à 100 % de plus qu'ailleurs à Montréal.C'est en décembre prochain qu'on verra plus nettement la « vitrine » constituée par la Cité.Il y aura à ce moment- là une « grosse arrivée d'occupants », note M.Dumas.De 600 emplois actuellement présents dans le complexe, on passera alors à 4000.Au printemps 2001, il y aura 6000 travailleurs du multimédia dans le quartier, et 8000 un an plus tard.Dans trois ans, on aura dépassé les 10 000 emplois prévus initialement sur une période de.dix ans ! À maturité, la Cité devrait regrouper une entreprise sur dix dans le secteur montréalais du multimédia et des nouvelles technologies de l'information, une industrie en croissance ultra-rapide où le nombre d'entreprises double tous les trois ans, selon des relevés faits par l'Institut de la statistique du Québec et par l'organisme Montréal International.Entre-temps, la Ville de Montréal et le gouvernement québécois investissent huit millions cet été dans la Cité pour la réfection des rues, de l'aqueduc, des égouts et du poste de distribution d'électricité.Tout cela pour desservir, quand le complexe sera développé à pleine capacité, des bureaux totalisant une superficie d'un million et demi de pieds carrés.Pour en savoir plus : http : www.bdne.gouv.qc.ca/cm/ La vitrine ne sera pas que physique, dès l'automne prochain, le site Web de la Cité sera inauguré et il comportera, entre autres, un bulletin donnant des nouvelles des locataires et de leurs produits.PHOTO PIERRE CÔTÉ, La Presse© Selon Pierre-Luc Dumas, directeur du projet, la crédibilité de la Cité est bien établie, comme en font foi la quinzaine de firmes provenant de l'extérieur du Québec qui ont déjà décidé d'y élire domicile.Source : Cité du multimédia Les occupants de la Cité du multimédia1 N o m b r e d ' e m p l o i s c r é é s s u r 3 a n s 2 Tecsys 400 Vision Global A.R.Ltée 122 Minacom International 98 Centre TIV Inc.85 Point Net Communications 71 Voodoo High Definition Studio 65 Bell Actimédia 60 N o m b r e d ' e m p l o i s c r é é s s u r 3 a n s 2 Elyps Solutions de répartition 60 Dynec 50 Teamsoft inc.40 Versatile Média 36 Logiciels Mistic 35 Orthosoft R&D 33 Orthosoft inc.30 N o m b r e d ' e m p l o i s c r é é s s u r 3 a n s 2 Voodoo Media Arts 1998 inc.30 Neosim 27 Vertigo Multimédia 20 Services informatiques Trigonix 11 Collège Lasalle ND 1 Il s'agit des occupants « officiels », tels qu'annoncés par le ministère des Finances du Québec.Une trentaine d'autres entreprises ont signé un bail avec la Cité, mais leur venue n'a pas encore été annoncée officiellement.2 Ces chiffres sont sujets à changer rapidement, étant donné l'évolution ultra-rapide de l'industrie.Le nombre d'emplois ici indiqué est celui qui était prévu lors de l'annonce officielle de l'arrivée de chaque entreprise à la Cité.Nouveaux patrons.nouveaux syndicats FRANÇOIS BERGER Nouvelle économie, nouvelles technologies, nouveaux médias.Toute cette nouveauté crée nécessairement de nouveaux métiers et de nouveaux besoins.L'émergence de l'industrie du multimédia, des inforoutes et autres technologies de l'information ne va pas sans l'apparition de nouveaux regroupements et associations qui ne trouvent pas place dans «l'ancienne économie».Ainsi sont apparus, depuis peu, de nombreux regroupements d'affaires, tels le Forum des inforoutes et du multimédia (FIM), le Centre d'expertise et de services en applications multimédias (CESAM) et l'Association des producteurs en multimédia du Québec (APMQ).Ces trois organismes, réunissant ensemble quelque 250 entreprises, ont maintenant le projet de se regrouper, d'ici l'automne, au sein d'une seule association nouvelle, une sorte de «Conseil du multimédia du Québec» dont le nom définitif n'est pas encore arrêté.Au menu de l'association: le financement des entreprises et l'aide à la commercialisation des produits québécois du multimédia.Le nouvel organisme entend également se mêler des relations de travail dans le multimédia, faisant office de représentant du patronat dans ce domaine, où on compte déjà près de 300 firmes.Du côté des travailleurs du multimédia, quelque 125 professionnels sont en voie de créer l'Association des designers multimédias professionnels (ADMP, auparavant Association des professionnels Internet), un groupe de mise en commun de services.L'organisme entend notamment mettre à la disposition de ses membres une banque d'images et de logiciels.Mais un tout autre interlocuteur, de type syndical celui-là, est en voie de constitution pour faire face aux nouveaux patrons du multimédia.Il s'agit de l'Association des travailleurs du multimédia du Québec (ATMQ), qui a entrepris son action ce printemps en s'alliant à la Fédération nationale des communications, une composante de la Confédération des syndicats nationaux (CSN).Cette nouvelle association semble la seule à prendre appui sur un pilier traditionnel de «l'ancienne économie », la militante CSN.Selon le porte-parole de l'ATMQ, Berry Farah, les entrepreneurs du multimédia «manquent de respect» envers les travailleurs et les prennent pour des «outils» en leur imposant des horaires de travail dignes de la révolution industrielle (60 et même 80 heures de travail par semaine).L'ATMQ pourrait dans un premier temps se constituer en association professionnelle affiliée à la CSN et devenir plus tard, peut-être, un syndicat de travailleurs proprement dit.Il n'est pas question de convention collective de travail pour le moment, mais simplement de revendications qualifiées d'élémentaires, comme la reconnaissance du droit d'auteur ou l'application de la Loi sur les normes du travail ou encore de la Loi sur le statut de l'artiste - en fait, le statut même des travailleurs du multimédia reste encore à définir.Enfin, les consommateurs du multimédia et usagers des inforoutes ne sont pas en reste dans le nouveau monde numérique qui prend forme.Ainsi vient de se constituer la section québécoise de l'Internet Society, un regroupement mondial d'internautes fondé en 1992 aux États-Unis et maintenant présent dans plus de 100 pays.Outre le développement du grand réseau de communication électronique à des fins culturelles et éducatives, les membres québécois de l'Internet Society entendent agir à titre de lobby auprès des gouvernements du Québec et Canada, afin, notamment, de faire évoluer les lois qui sont actuellement mal adaptées aux nouvelles réalités technologiques.Pour en savoir plus : Forum des inforoutes et du multimédia www.fim.org CESAM www.cesam.qc.ca Association des producteurs en multimédia www.apmq.org Association des designers multimédias professionnels www.pierrehuot.com/adi Association des travailleurs du multimédia www.alternatives.ca/atmq Internet Society www.isoc.qc.ca www.isoc.org 5LP0901U0623 cyberm-9- 23 juin C 5LP0901U0623 ZALLCALL 67 00:19:08 06/23/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 JUIN 2000 9 Le réseautage, version Webgrrls MARIE-ANDRÉE AMIOT En avril, Suzanne Laporte, membre des « Webgrrls de Montréal », un club de discussion par courrier électronique, exprimait son désarroi devant son incapacité de percer dans la nouvelle économie.Après avoir sué sang et eau sur un cours de 1200 heures en développement de site Web, elle ne parvenait toujours pas à se trouver du travail.« Je dois me rendre à l'évidence, malgré le lot de choses apprises, avec le marché de l'emploi tel qu'il est, je n'en sais pas encore assez.», écrivait- elle à la liste.Les Webgrrls n'ont pas tardé à réagir.Quelques-unes ont rétorqué qu'elles aussi se sentaient exclues de cet univers où les qualifications ne sont pas les seuls prérequis pour dénicher l'emploi de rêve.« J'ai une panoplie de diplômes, j'ai complété une attestation en infographie, j'ai fait partie d'un club de recherche d'emploi, passé des tests, rencontré des conseillers.Sans succès, a répondu une autre Suzanne.Le drame, c'est que je connais plein de choses, mais je ne connais personne.Et dans la vie, ce n'est pas ce que tu connais qui compte, mais QUI tu connais.» En lisant ces appels à l'aide, Nathalie Lachance a sursauté.« Il fallait que je fasse quelque chose, les femmes sont bourrées de talent, mais manquent de confiance en elles.Souvent, elles refusent de bons contrats parce qu'elles ont peur de ne pas en venir à bout.C'est à pleurer.» En moins de deux, Mme Lachance proposait une rencontre entre les membres pour leur permettre de partager cartes professionnelles et curriculum vitae.« Il faut se créer une banque de nos expertises mutuelles de façon à pouvoir se référer des portions des projets qui nous paraissent trop gros.Il faut apprendre à travailler en équipe.Il faut se voir, se connaître, s'apprivoiser.C'est comme ça qu'on forme des alliances.» Une des membres, Claire Varin, a offert sa maison et une vingtaine de femmes se sont inscrites à cette soirée impromptue en moins de temps qu'il n'en faut pour dire « nouveaux médias ».« Les femmes ne connaissent pas les mêmes obstacles que les hommes quand vient le temps de trouver du travail dans la nouvelle économie, confirmait Aliza Sherman, la fondatrice des Webgrrls, de passage à Montréal l'an dernier.Alors que les hommes cultivent le proverbial networking depuis la nuit des temps, les femmes sont encore néophytes dans l'art du maillage.Elles privilégient les diplômes et la formation académique pendant que leurs collègues masculins se lancent à fond de train et multiplient les expériences sur le terrain.Généralement, elles manquent d'assurance quand vient le temps de négocier des contrats et ne savent pas évaluer les expertises qu'elles ont développées.» Le constat est troublant, mais pas nouveau.« Ces caractéristiques existaient bien avant la venue des nouvelles technologies, note Nathalie Lachance, présidente de Natmark-Concept, une entreprise qui offre des services clé en main pour la production de sites Web.Les écueils sont les mêmes aujourd'hui, mais plus apparents parce qu'il y a plus de gens seuls chez eux à chercher des contrats sans bénéficier de l'encadrement traditionnel.» Cela explique sans doute pourquoi les listes d'échange et de discussion d'entraide au féminin abondent sur la Toile.Car c'est bien connu, la Toile a d'abord été conçue pour servir de courroie de transmission, favorisant les échanges d'informations.Les Webgrrls sont une des plus célèbres listes de femmes.Ce club a vu le jour à New York en 1995 parce que Mme Sherman désespérait de trouver des pairs qui, comme elle, se passionnaient pour les nouvelles technologies.Depuis, des rejetons des Webgrrls ont rapidement fait le tour de la planète.Il existe une centaine de « chapitres » aujourd'hui répartis en Chine, au Japon, en Nouvelle-Zélande, en Australie, etc.La liste de Montréal est né en 1997.Elle regroupe environ 300 femmes de 20 à 65 ans qui partagent des informations sur les nouvelles technologies, des virus aux langages de programmation, en passant par les jeux électroniques, les offres d'emploi et les échanges de conseils.Le soir de la rencontre, 17 femmes se sont présentées chez Claire Varin.Elles ont troqué leurs CV et leurs cartes d'affaires.Mais plus que tout, elles ont parlé et offert leurs services.Elles ont appris qu'elles ne sont pas toutes webmestres, bien que quelquesunes manipulent remarquablement bien les langages de programmation.Pour la plupart, ce sont des travailleuses autonomes qui font dans la traduction, l'édition, la rédaction.Toutes ont des connaissances en informatique, mais leur expérience varie.Certaines naviguent en langage PERL et en SGML, d'autres apprennent à manipuler Outlook.« Mais, quand on a besoin d'aide, il y a toujours quelqu'un pour nous dépanner », note Danielle Brabant, venue spécialement du Bas-dufleuve pour rencontrer ses consoeurs.Élisabeth Touchette rêve de devenir une ambassadrice gastronomique dans les médias.Traductrice, rédactrice et journaliste pigiste spécialisée en gastronomie, elle détient une formation en Technnique de gestion des services alimentaires de l'ITHQ.Un cours qu'elle a mis sept ans à compléter.« Maintenant, il faut que j'attaque.Si quelqu'un a des suggestions à me faire.» Doris Kochanek attaque déjà depuis quelques années.Elle a conçu des logiciels d'apprentissage et de développement de multimédia interactif.Elle dit avoir besoin d'aide en design graphique, soit en Flash ou en Director/ Shockwave.Traci Williams, une traductrice, rédactrice et éditrice connaît neuf langues.Elle étudie pour devenir spécialiste en réseautage tout en travaillant à contrat.Mais elle ne peut pas tout faire.Ce vendredi, elle est venue chercher de l'aide pour compléter son site Web.« Ce n'est pas que je ne suis pas capable de le faire (on s'en doute.), c'est que je n'ai pas le temps ! » Judyth Mermelstein, la doyenne du groupe, perfectionne depuis une dizaine d'années les nouvelles technologies à tel point qu'elle est LA référence pour les femmes qui veulent en savoir plus.Elle a compris très tôt l'importance du réseautage et participe à 25 listes en ligne.Ensemble, les femmes sont arrivées à quelques conclusions : - Pour briser l'isolement, elles doivent afficher dans un lieu commun leurs expertises.- Elles doivent tenir des réunions régulièrement pour partager leurs expériences professionnelles.- Elles doivent créer des périodes de formation sur des sujets particuliers reliés au Web.Les Webgrrls se sont quittées en promettant de se revoir.« Le plus important, c'est de rapprocher les femmes, leur dire qu'elles peuvent réussir, précise Nathalie Lachance.Ensemble, c'est plus facile que seule.» Petite histoire des Webgrrls Fondée en 1995 par Aliza Sherman, une newyorkaise qui cherchait à correspondre avec d'autres femmes sur le thème des nouveaux médias.La division de Montréal a été fondée par Joya Balfour en 1997.Le nom vient de l'alter ego de Mme Sherman, Cybergrrl.www.webgrrls.com/montreal/f/ PHOTO ROBERT SKINNER , La Presse © Quelques-unes des grrls qui ont finalement mis un visage aux noms de leurs correspondantes.De gauche à droite, Élisabeth Touchette, Doris Kochanek, Nathalie Lachance, Judyth Mermelstein et Traci Williams.Plus on est de saouls, plus on rit JEAN-FRANÇOIS PARENT collaboration spéciale L'Internet est un terrain fécond pour glaner des informations sur la bière.En quête d'idées pour votre prochaine virée?Vous voulez voir de quoi ont l'air vos ados le vendredi soir?À moins que vous ne vouliez brasser votre propre bière, auquel cas toute la documentation pertinente s'y trouve.Des jeux de bière, des techniques de dégustation, des films à voir lorsque sous l'influence et même des échanges de bons procédés pour l'époussetage de votre collection de bouteilles.Après être passé par un camp de bière, sorte de camp scout éthylique offert par Oldenberg.com, on tombe sur Beerismylife.com.Je vous laisse deviner ce qu'on y traite\u2026 Bieranet.qc.ca de même que Bieremag.ca, plus sérieux, offrent tous les conseils brassicoles.Beertravelers.com annote les bars des aéroports du monde, tandis que Monsieur-biere.com offre des descriptions de plus de 500 bières européennes.De tout pour tous les goûts, en somme.Mais ce sont les sites suivants qui ont retenu notre attention.Beer.com, d'abord, est un endroit où on offre la possibilité à l'internaute de « clavarder» avec un «zigue» dans un bar ailleurs dans le monde après lui avoir payé une consommation.Beerhunter.com est une démarche anthropologique recensant la culture des buveurs de bière, avec un peu de chimie pratique et des concours de rôt.Mabiere.com est un potpourri de tout ce que vous pouvez trouver sur le houblon dans le cyberespace, avec quelques astuces pour animer les soirées alcoolisées.Quant à www.63n46w.com, c'est une pub de bière alsacienne qui explique, avec journal d'expédition et animation, comment des glaçons du Groënland se transforment en bière.On y apprend à mieux boire?Peut-on y dégriser?La bière sert à autre chose qu'à se saouler.Oui, surtout qu'on y traite des façons de déglutir proprement tout en apprenant l'histoire des bières.Dans la section culturelle, oui, dans la section concours, ça serait bien dommage\u2026 Elle est le vecteur de la socialisation humaine et l'objet de maintes thèses doctorales.Elle sert aussi à gagner des concours.B e e r.c o m Des tas de trucs pour créer de meilleures conditions de beuverie.Surtout pas! Je n'aurais jamais pensé qu'on puisse se baigner dans la bière.M a b i e r e .c o m Pas vraiment, mais là n'est pas l'objet.Oui, ne serait-ce que pour mieux recommencer.Oui, et c'est bien dommage\u2026 w w w.6 3 n 4 6 w.c o m Non, mais si la glaciologie vous intéresse\u2026 On a plutôt envie d'un décapsuleur.À financer une expédition au Groënland.CYBERSCOPE 5LP1001U0623 cyberm-10- 23 juin C 5LP1001U0623 ZALLCALL 67 00:17:31 06/23/00 B 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 JUIN 2000 La tentation de Windows 2000 ANDRÉ MONDOUX collaboration spéciale Difficile de posséder un ordinateur personnel et ne pas avoir entendu parler de la sortie de Windows 2000 de Microsoft.Lancé ce printemps dernier, la nouvelle version du système d'exploitation a fait couler bien de l'encre.Avant, et même après sa sortie, les médias n'en avaient que pour le nouvel arrivant.Bon nombre d'utilisateurs se sont demandé s'ils ne devaient pas faire le saut, même s'il a été amplement répété que le nouveau système d'exploitation visait une clientèle d'affaires.Une interrogation bien légitime.Pourquoi ce réflexe de vouloir tout adopter dès sa sortie?D'une part, si vous possédez un ordinateur personnel depuis quelques années, vous avez probablement dû assimiler, d'une façon ou d'une autre, le slogan implicite de l'industrie informatique « le nouveau est toujours meilleur que l'ancien ».Pourquoi alors vivre dans le « médiocre » passé ?D'autre part, Windows 95/98 a connu bien des ratés.Enfin, ne nous le cachons pas, adopter le dernier venu titille chez certains d'entre nous notre fibre « mon système d'exploitation est plus gros que le tien ! ».Au-delà de cette tentation, il n'en demeure néanmoins que les améliorations apportées au système d'exploitation ont tout pour faire saliver les utilisateurs individuels.Jetez un coup d'oeil à quelques-unes des caractéristiques de Windows 2000 : - Win2000 donne congé au DOS et propose un vrai système d'exploitation 32 bits.Il empile Windows (32 bits) sur DOS (16 bits), comme c'est le cas avec les versions précédentes de Windows.Ce faisant, il crée une véritable tour de Pise technologique aussi stable que le célèbre édifice.- Windows 2000 avec 64 Mo de mémoire vive est environ 25 % plus rapide.- Windows 2000 est beaucoup plus stable (adieu l'écran bleu qui apparaît au pire moment) et gère de façon plus efficace le multitâche (pour utiliser plusieurs logiciels simultanément).- Sous Windows 2000, les messages d'erreur signifient enfin quelque chose ! Par exemple, si vous tentez d'imprimer et que le bac d'alimentation est vide, un message avertit que l'imprimante manque de papier.- Windows 2000 protège ses fichiers critiques.Si une application vient bousiller certains de ces fichiers, le système d'exploitation les remplace sur le champ par la bonne version.mais un enrobage résolument « entreprise » Cependant, malgré ces attraits indéniables, Windows 2000 n'est pas destiné à l'utilisateur d'un ordinateur individuel.En premier lieu, le nouveau système d'exploitation est doté de plusieurs fonctions conç u e s pour l e s réseaux d'entreprises.Ainsi, Windows 2000 soutient le chiffrement des données (encryptage) et offre un accès sécurisé aux ressources réseaux.Il simplifie les procédures d'installation et incorpore une base complexe d'infrastructures à clés publiques pour accéder aux services réseaux.Tout ce jargon déroutera une bonne partie du grand public même si les habitués y trouveront leur compte.Aussi, avec Windows 2000, il n'y a pas d'« assistants » pour venir en aide à la moindre occasion.Autre considération, et elle est majeure, Windows 2000 est l'héritier de Windows NT.Or ce dernier n'a jamais été un système d'exploitation grand public.C'est-à-dire que tous les logiciels, périphériques et pilotes de périphériques qui n'ont pas été expressément conçu pour soutenir Windows NT/ 2000, risquent de ne pas fonctionner dans cet environnement.Il n'est donc pas garanti que votre scanneur ou graveur CD-RW, de même que vos jeux favoris, puissent rouler sous Windows 2000.Qu'offre-t-il ?Les consommateurs devront faire preuve de patience : la grande réunific (consommateurs/entreprises) de Windows n'aura lieu - si tout va bien - qu'en 2001, avec l'arrivée de la version Windows connue sous le nom de code Whistler.D'ici ce temps, le grand public pourra toujours se hisser à la version Millenium (ME) de Windows qui doit être lancée en septembre.Pour certains observateurs, Windows ME est moins une nouvelle version qu'une mise à niveau, un peu comme l'était la version « B » ou SR-2 de Windows 95.Ceci dit, Windows ME proposera quelques ajouts qui seront les bienvenus : - Un module qui permettra de « retourner en arrière » : en cas de pépin, il sera ainsi possible de réactiver une configuration antérieure du système d'exploitation.- Windows ME sera doté d'un plus grand nombre d'« assistants », ce qui facilitera les premiers pas des nouveaux utilisateurs.- Il offrira une meilleure gestion des entrées multimédias, comme la vidéo, la photographie numérique et la musique.- Windows ME intégrera la version 5.5 du fureteur Internet Explorer.Ce dernier effectuera un meilleur traitement des images et des fichiers téléchargés qui prendront moins de temps à s'afficher.Pour certains utilisateurs, ces modifications restent «cosmétiques», surtout lorsque comparées aux changements en profondeur apportées par Windows 2000.Ceux-là sont d'avis qu'il vaut mieux attendre l'arrivée de Whistler avant de faire le saut.Pour d'autres, particulièrement ceux roulant encore sous Windows 95, la mise à jour pourra s'avérer intéressante.La boîte à outils Windows 2000 de Jesse JESSE BERST collaboration spéciale Le dernier-né des systèmes d'exploitation prend du mieux.Malgré ses retards et ses promesses manquées, Windows 2000 demeure le héros de sa famille.Malgré cela, personne ne se précipite pour signer les papiers d'adoption.Pas étonnant.L'avis de naissance en février s'est fait dans la plus grande discrétion.Et avant même qu'il n'ouvre les yeux, il était clair qu'il aurait des problèmes : une rustine de sécurité était mise sur pied en quatrième vitesse après que des résultats de tests eurent indiqué des failles dans le système.Presque en même temps, on signalait que Win 2000 pouvait cacher jusqu'à 63 000 bogues.Rien de très rassurant.Déjà, Microsoft travaille sur des applications pour attirer des parents potentiels.Pour ceux qui le sont déjà, les conseils qui suivent amélioreront leurs relations avec le petit dernier.Microsoft travaille en coulisses.À surveiller : - Le serveur Proxy de la famille évoluera en un serveur de sécurité Internet et un serveur accélérateur, ajoutant un garde-barrière Internet avec antémémoire.- Un serveur hôte d'intégration remplacera le serveur SNA offrant le soutien TCP/IP et peut-être pourra accueillir des bases de données autres que celles venant de Microsoft.- Les serveurs Biz Talk, SQL, Systems Management et Back Office, ainsi que Petite Entreprise connaîtront des améliorations sous Win 2000.Mettez-le à votre main Si vous avez déjà choisi Win 2000, voici quatre trucs dont vous ne pourrez plus vous passer : - Personnalisez votre barre de tâches.Win 2000 offre plus de contrôle sur la barre de tâches, ce qui amènera une amélioration certaine de votre efficacité.Pour la personnaliser, cliquez sur « barre » pour obtenir le menu dialogue.Vous pourrez maintenant organiser le menu afin qu'il ne montre que les commandes les plus utilisées.Vous pourrez aussi retirer cette option si elle vous énerve ! La touche « tabulateur » est amusante.Elle permet d'ajouter ou d'enlever des icônes jusqu'ici intouchables, comme « Favoris » ou « Éteindre » (Log Off).Vous pouvez aussi créer un menu déroulant vous évitant d'ouvrir une boîte de dialogue.Du même coup, ajoutez l'adresse Internet Explorer sur la barre de tâches et utilisez-la comme point de départ pour accéder à presque toutes les destinations.- Task Manager.Win 2000 permet aussi d'avoir accès plus facilement au Task Manager, un avantage pour les utilisateurs de NT 4.0 qui ne pouvaient l'atteindre qu'en cliquant Crtl-Alt-Del, puis, sélectionner la commande.- Outils de gestion.Les utilisateurs de NT connaissent déjà les atouts de cette fonction.Si vous ne la connaissez pas, essayez l'applet Performance, qui permet de jauger votre système.Ou encore, les fonctions Services qui vous laissent ajuster l'activité qui se déroule en arrièreplan.- Défragmenteur de disques.Win 2000 inclut maintenant un utilitaire pour défragmenter le disque dur.Un conseil, ne l'utilisez que si vous en avez besoin ! Le processus est assez long et fastidieux.Mais, si vous croyez que cela aidera votre performance, voici comment s'y prendre.Commencez par ouvrir le Gestionnaire d'ordinateur MMC contenu dans les Outils de gestion.Dans l'arborescence, augmentez la capacité « Entreposage ».Double-cliquez sur le défragmenteur de disques.Vous verrez apparaître la liste de disques durs de votre ordinateur.Cliquez sur « Analyser » avant de démarrer le processus.Si on vous indique que l'opération améliorera votre performance, cliquez pour démarrer le processus.Jesse Berst est directeur de l'information de ZDNet Anchor Desk.Malgré ses attraits indéniables, Windows 2000 n'est pas destiné à l'utilisateur d'un ordinateur individuel.Le nouveau système d'exploitation est doté de plusieurs fonctions conçues pour les réseaux d'entreprises.Courriel en voyage BRUNO GUGLIELMINETTI collaboration spéciale Je planifie passer mes vacances à Montréal tout l'été.Savez-vous s'il existe un site web qui présentera les activités estivales à faire à Montréal Danny Fortier Si les propositions de sorties et d'activités de La Presse n'arrivent pas à apaiser votre soif de divertissement dans la métropole, oui rassurez-vous, il existe des sites web où vous pourrez trouver de tels renseignements.En visitant le site de Montréal Plus, vous trouverez déjà beaucoup d'informations au sujet des activités offertes dans la grande région de Montréal.Pour Montréal même, je vous recommande une petite visite au site web du bureau de tourisme de la ville, Bonjour.à la Montréal ! Là aussi, vous trouverez des tonnes d'informations sur la plupart des activités offertes en ville.Montréal Plus www.montrealplus.ca Bonjour à la Montréal www.tourisme-montreal.org Je pars pour l'Europe cet été et je veux garder le contact avec les gens chez nous.Comment puis-je faire sans me ruiner ?Diane Tremblay Vous pourriez tout simplement utiliser un service de courrier électronique offert par site Web le temps de votre déplacement.Vous n'avez qu'à indiquer aux personnes intéressées qu'elles peuvent vous joindre à cette adresse électronique pour la durée de votre voyage.Ensuite, vous n'aurez qu'à vous rendre dans un café électronique, un hôtel ou n'importe quel autre endroit branché pour consulter votre courrier.Vous pourriez également décider d'adopter cette adresse comme adresse régulière.Ce type de service permet à quelqu'un qui est branché à Internet au travail, d'envoyer et de recevoir des courriels de son adresse personnelle et non pas de celle de son employeur.C'est aussi une solution intéressante et économique pour la personne qui n'est pas branchée au Net de la maison ou du bureau, mais qui peut y accéder dans un endroit public ou en utilisant l'ordinateur d'une connaissance.Pour utiliser ce service gratuit, vous devez d'abord vous rendre sur un site qui l'offre.Il y en a plusieurs dont Yahoo, Alta Vista, Excite, Mon Courrier et j'en passe.Une fois votre profil établi, vous serez en mesure d'envoyer et de recevoir du courrier comme si vous étiez à la maison ou au bureau avec votre ordinateur personnel.Vous pourrez même vous abonner gratuitement à des services d'information offerts par le producteur du site luimême ou par des partenaires.Puisque vous serez sur la route, assurez-vous de repérer avant votre départ quelques cafés électroniques que vous pourrez visiter tout au long de votre voyage.Si vous séjournez dans une localité pour une période plus longue, cherchez à savoir si une bibliothèque publique n'aurait pas un accès Internet disponible pour le public.Vous économiserez ainsi quelques dollars.Pour trouver la liste des cafés électroniques, passez voir le site Cybercafe où sont répertoriés plus de 3500 cafés Internet dans 139 pays.Si vous désirez partir avec une liste en main, il existe quelques bottins en librairie sur le sujet.Hotmail www.hotmail.com Mon Courrier.com www.moncourrier.com Cybercafe www.cybercafe.com Pour communiquer avec Bruno Guglielminetti : question@guglielminetti.com 5LP1101U0623 cyberm-11-23 juin C 5LP1101U0623 ZALLCALL 67 00:16:52 06/23/00 B Les principaux fournisseurs d'accès Internet au Québec Frais mensuels Usager occasionnel Régions Support technique Itinérance7 Programme «Familles branchées» Abonnés au Canada Téléphone S y m p a t i c o ( B e l l ) 22,95$ : accès illimité 9,95$ pour 10 heures Partout au Québec 24h/24, 7 jours sur 7 À travers le Canada Fournisseur accrédité 310-INTERNET V i d é o t r o n l 22,95$ : accès illimité l 21,66$2 9,95$ pour 7 heures Montréal, Trois- Rivières, Québec, Chicoutimi, Bromont, Sherbrooke et Hull 24h/24, 7 jours sur 7 Sur le territoire desservi Fournisseur accrédité 1-877-380-2511 P S I N e t ( To t a l n e t ) l 23,95$ : accès illimité l 19,95$3 9,95$ pour 15 heures Montréal, Québec et Granby 24h/24, 7 jours sur 7 400 points de présence en Amérique du Nord Fournisseur accrédité (514) 481-2585 C o l b a n e t l 24,95$ : accès illimité (modem 56k) l 19,95$ : accès illimité (modem 33,6k et moins) l 14,95$2 14,95$ pour 100 heures Montréal et banlieue l Semaine : 9h à 21h l Week-end : 9h à 17h Nil Fournisseur accrédité (514) 856-3500 ( Q u é b e c t e l ) 22,95$ : accès illimité 9,95$ pour 10 heures Partout au Québec 24h/24, 7 jours sur 7 Sur le territoire desservi Fournisseur accrédité 1-800-520-4562 C A M1 l Accès illimité : nil l Forfait 300 heures : 24,95$ ou 21,95$3 ou 15,95$4 9,95$ pour 10 heures Montréal et banlieue l Semaine : 9h à 21h l Week-end : 9h à 17h Nil Fournisseur accrédité (514) 529-3000 C o g e c o l Accès illimité : nil l 24,95$ : 200 heures l 24,95$ : 250 heures5 l 9,95$ pour 10 heures l 9,95$ pour 15 heures5 Trois-Rivières, Drummondville, Saint-Hyacinthe, Sainte-Adèle, Saint-Sauveur et Alma De 8h30 à 22h30, 7 jours sur 7 Nil Fournisseur accrédité 1-877-RAPIDUS S p r i n t Accès illimité : 22,95$ ou 20,95$6 Nil Montréal, Québec, Trois-Rivières et Granby 24h/24, 7 jours sur 7 Au Canada Non accrédité 1-800-980-8595 1 Communications accessibles Montréal, organisme à but non lucratif.2 Abonnement prépayé d'un an.3 Abonnement prépayé pour six à 12 mois.4 À prix «d'ami» pour les organisations à but non lucratif.5 Clients abonnés au service de télédistribution.6 Abonné aux interrurbains Sprint.7 L'itinérance, lorsqu'offerte par un fournisseur, permet à un client de se brancher sans frais même s'il se trouve ailleurs au Québec, voire même au Canada et aux États-Unis.Les principaux fournisseurs d'accès Internet haute-vitesse Technologie Frais mensuels Modem Autres Frais Régions Abonnés au Canada Limites par mois S y m p a t i c o ( B e l l ) LNPA l 39,95$ l 29,95$ si abonné à l'interurbain Bell 10$ par mois Achat de la trousse comprenant la carte Ethernet ou carte réseau (à partir de 34,95 $) et installation si souhaité (à partir de 150$) Environ deux millions de foyers québécois peuvent être desservis (doivent être situés dans un rayon de 4,5 kilomètres d'une centrale) Nil V i d é o t r o n Câble l 49,95$ ou l Déjà client2 : 39,95$1 39,95$ ou 29,95$1 l Location par mois : 10$ ou 4,95$3 l Achat : 330$ ou 130$2 et 3 Trousse de départ à 69,95$ (comprenant la carte réseau Ethernet, son installation ainsi que celle du câble et du modem) 80% du réseau câble de Vidéotron Six giga-octets de réception et un giga-octet de transmission LNPA 39,95$ Inclus Achat d'une carte Ethernet Rimouski, Saint-Georges-de- Beauce, Baie-Comeau, Sept-Îles et Matane Nil C o g e c o LNPA 39,95$ ou 34,95$2 ou 29,95$2 et 3 10$ par mois l Dépôt remboursable de 19,95$ pour la carte Ethernet l Installation de 30$ à 165$ Trois-Rivières, Shawinigan, Grand- Mère, Baie-Comeau, Sept-Îles, Drummondville, Saint-Georgesde- Beauce, Saint-Hyacinthe, Rimouski, Morin Heights, Saint- Sauveur et Alma Cinq giga-octets de réception et un giga-octet de transmission 1 Abonnement prépayé six ou 12 mois.2 Clients abonnés au service câble de télédistribution.3 Abonnement prépayé 12 mois. 5LP1201U0623 cyberm-12-23 juin C 5LP1201U0623 ZALLCALL 67 00:18:18 06/23/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 JUIN 2000 12 Internet en vacances: possible, mais pas simple SERGE L'HEUREUX Le Nouvelliste Àl'approche des vacances, l'inquiétude s'installe peu à peu chez les accrocs du Net.Au chalet, en camping ou en excursion, vont-ils être privés du Web, du courrier électronique ou de Quake III en ligne ?Internet en vacances, cela équivaut-il à un congé d'Internet ?Ça dépend.La qualité de l'accès Internet dont vous disposerez durant les vacances est influencée par plusieurs facteurs : votre destination, votre fournisseur actuel d'accès à Internet, votre équipement, votre utilisation d'Internet et.le prix que vous êtes prêts à payer.C'est une histoire avec beaucoup de si, un bon nombre de supposons que et plusieurs pour l'instant.Certains utilisateurs seront avantagés.Ceux qui possèdent un ordinateur portable, qui font affaire avec un fournisseur national, qui ont accès à une ligne téléphonique et ne s'éloignent pas trop des grands centres auront plus de chance.Destination et fournisseur d'accès sont deux éléments complémentaires.Les compagnies de téléphone comme Bell (Sympatico) et Québec Tel (Globe- Trotter) ont établi un réseau d'accès local couvrant presque tout le territoire du sud du Québec, mais ces réseaux sont liés à la couverture géographique de leur service téléphonique respectif.Si Bell, par exemple, affirme que 99 % des abonnés sur son territoire peuvent accéder à Sympatico sans frais d'interurbain, cela ne couvre pas des régions où le service téléphonique est assuré par Québec Tel.Même scénario pour les abonnés de Globe Trotter.D'autres fournisseurs nationaux importants, moins impliqués dans l'industrie du téléphone, s'efforcent d'offrir des numéros d'accès locaux dans plusieurs villes, mais pas partout.Les sites Internet de tous ces fournisseurs dressent une liste des numéros d'accès dans toutes les régions du Québec, qu'on pourra consulter avant de partir.Il va sans dire que les clients de fournisseurs locaux moins importants seront désavantagés à ce niveau, et devront payer des frais d'interurbain dès qu'ils quitteront la région immédiate couverte par leur fournisseur.Les compromis du cellulaire Tout ceci suppose qu'on peut raccorder son portable à une ligne téléphonique, quelque part.Mais ce n'est pas toujours possible.Il faudra alors se tourner vers une solution d'accès plus radicale, le téléphone cellulaire, et accepter de nombreux compromis.Quand on aborde la question de l'accès sans fil, on entre en effet dans un tout autre univers, celui de la téléphonie mobile, où la concurrence est vive, chaque fournisseur voulant imposer sa solution.Et la bonne solution, elle n'existe pas encore tout à fait, pour l'instant.Il faut d'abord sacrifier le Web au complet, les écrans minuscules des téléphones cellulaires ne permettant pas, pour l'instant, d'afficher une page complexe.Cela va de soi.Ensuite, on sacrifie la vitesse.Les services offerts actuellement ne dépassent guère les 14,4 kilobits par seconde (Kbps) ; d'ici la fin de 2001, la vitesse devrait atteindre 56 Kbps, puis 144 Kbps et même 2 mégabits par seconde à la fin de 2003, mais tous les fournisseurs ne déploieront pas ces technologies au même rythme.Enfin, les réseaux numériques ne sont pas encore assez développés, pour l'instant, pour couvrir toute la province.La couverture varie d'un fournisseur à l'autre, mais est concentrée dans le corridor Ottawa/ Québec, le long de l'autoroute 20.Audelà de cette zone, Internet par cellulaire, oubliez ça.Micro écran Alors, qu'est-ce qu'on affiche en ville sur un petit écran à 14,4 Kbits ?De l'information brute : cotes de la Bourse (en vacances ?), météo, résultats sportifs, adresses de restaurants, etc.Certains permettent même de récupérer du courrier électronique.mais pas d'y répondre.Chaque fournisseur de téléphonie mobile propose ses propres services et forfaits dans ce domaine.Chez Bell Mobilité, par exemple, le service Téléfureteur permet de consulter la programmation de quelques festivals d'été - ceux commandités par Bell, justement - ou de prendre connaissance des résultats des Jeux olympiques de Sydney.Les politiques tarifaires varient aussi d'une entreprise à l'autre; certaines exigent des frais supplémentaires pour accéder à Internet à partir d'un téléphone cellulaire, alors que d'autres incluent ce service dans le forfait de base.Dans tous les cas, il est préférable de s'informer auprès de son fournisseur avant de partir.et de ne pas s'attendre à des miracles.Les services offerts sont non seulement limités - voire inexistants dans certains cas -, et sont davantage perçus comme une « valeur ajoutée ».Du moins tant que des solutions techniques plus élaborées, comme la norme WAP, ne seront pas adoptées par tous.D'autre part, certaines entreprises vendent des trousses permettant de relier un ordinateur portatif ou un miniordinateur de la gamme du Palm Pilot à son téléphone cellulaire et d'accéder ainsi à l'ensemble du Web, de n'importe où.Cela permet de contourner le problème d'une surface d'affichage trop petite, et même de répondre à ses courriels, même si la vitesse reste souvent limitée à 14 Kbps et que la trousse coûte environ 200 $.Sinon.Mettons les choses au pire : vous n'avez pas de téléphone cellulaire, ni d'ordinateur portable, ni même accès à une ligne téléphonique.Et il pleut.Adieu Internet ?Pas nécessairement! Il reste trois options : les centres d'accès communautaires, les cafés Internet et les bibliothèques publiques.Dans le cadre du Programme d'accès communautaire, un volet de la stratégie Canada branché, le gouvernement fédéral accorde de l'aide aux petites municipalités souhaitant installer un centre d'accès communautaire.Peut-être que l'un de ces centres se trouve près de votre destination de vacances.Il serait quand même prudent de s'informer si les services sont offerts à tout le monde, ou seulement aux résidants des municipalités impliquées.Pour ce qui est des bibliothèques publiques, près de 85 % d'entre elles offrent l'accès Internet au grand public (ou aux abonnés seulement, c'est selon), moyennant des frais relativement modestes.On pourra non seulement y naviguer sur le Web, mais aussi vérifier son courrier électronique quand on fait affaire avec un service gratuit.De quoi meubler une journée de pluie, en tout cas.Toutes ces tracasseries pourraient s'atténuer dès l'an prochain, avec la sortie d'une nouvelle gamme « d'électroménagers Internet », de très simples appareils conçus pour accéder au réseau de partout, en tout temps.Certains ressemblent à de mini-ordinateurs, comme les nouveaux Pocket PC, d'autres à une tablette graphique, comme le modèle sur lequel travaillent conjointement America Online et Gateway, d'autres encore à des cellulaires obèses, avec écran VGA et récepteur GPS.Vous ne pourrez peut-être pas plus vous brancher sur Internet qu'avant, mais au moins vous ne risquez pas de vous perdre dans les monts Chic-Chocs! Bonnes vacances quand même.Liste des municipalités offrant un centre d'accès communautaire http://pac.ic.gc.ca/french/4000.htm Liste des bibliothèques branchées http://bibliotheque.francite.net/ recherche/recherche.asp Norme WAP : (Wireless application protocol, pour Protocole d'application mobile).Permet d'offrir l'accès à Internet aux clients mobiles, tels les usagers de téléphones portables ou de téléavertisseurs.Des jeux pour l'été ANDRÉ MONDOUX collaboration spécale L'ordinateur peut être le compagnon de jeu idéal pour les jours de pluie ou lorsque nos amis nous ont temporairement dé laissés pour les vacances.Voici quelques suggestions de jeux parmi les plus récents titres.The Sims, Maxis (version française), Windows Un des jeux les plus intéressants de l'heure.Cette simulation offre de contrôler des personnages virtuels et de les faire évoluer.Vous devrez ainsi vous assurer que leurs besoins de base sont comblés (nourriture, hygiène, sommeil, habitat, loisirs, etc.) et qu'ils évoluent vers une situation meilleure (études pour décrocher un bon emploi, rencontrer une personne de l'autre sexe pour fonder une famille, etc.).À noter : il s'agit d'un des rares jeux qui plaira autant aux garçons qu'aux filles.Pour ados, 65 $ environ.Sim City 3000, Maxis (version française), Windows Le jeu qui a débuté le bal des gestionnaires de simulations.Cette fois-ci, le joueur doit ériger et maintenir une ville et assurer sa croissance.malgré les catastrophes qui surviendront inévitablement.Une nouvelle version (illimitée) vient d'être lancée.Celle-ci comporte de nouveaux bâtiments (au look asiatique ou européen), une douzaine de nouveaux scénarios et quatre désastres.Pour tous, 40 $ environ.Rollercoaster Tycoon, Microprose, Windows Vous êtes le gestionnaire d'un parc d'amusement.Vous devez construire des montagnes russes, des carrousels, des stands de barbe à papa à partir des accessoires qui vous sont proposés.Le but : attirer le plus grand nombre de visiteurs.Assurez-vous que les clients ne manquent de rien.et attention à la pluie et aux longues files d'attente ! Ce jeu, particulièrement bien fait, est un plaisir dans les mains d'un jeune qui désire « contrôler ».Pour 10 ans et plus, 60 $ environ.Chessmaster 6000, Mindscape (version française), Windows Les échecs qui trouvent ici leur achèvement informatique.Chessmaster 6000 a tout ce qu'il faut pour non seulement vous détendre (multiples niveaux de difficultés, différents styles de pièces, etc.) mais aussi vous entraîner pour devenir un champion (modules d'apprentissage, bibliothèque interactive de centaines de parties de grands maîtres, etc.).Un incontournable pour les amateurs d'échecs.Pour tous, 45 $ environ.Everquest : The ruins of Kunark (version française), Windows Vous aimez les jeux de rôle, mais êtes seul pour donner libre cours à votre passion ?Alors jouez en ligne avec des milliers d'amateurs comme vous.Everquest, une création de Sony, est un jeu de fantaisie (inspiré des Donjons et Dragons) qui se joue sur site Internet réunissant des centaines de joueurs.Jouez en équipe ou affrontez tous les quidams croisés sur votre chemin, l'essentiel est d'accumuler les points d'expérience qui augmenteront votre puissance.Outre le logiciel, vous devrez débourser une dizaine de dollars par mois pour jouer en ligne (un mois gratuit avec l'achat du jeu).Pour ados, 65 $ environ.La maison de la petite famille, Fisher-Price, Windows/Macintosh Conçu pour les 1- 3 ans, ce jeu propose une visite dans l'univers de la Petite Famille où l'enfant pourra s'initier à l'ordinateur grâce à des modules interactifs (identifier des couleurs, reconnaître des quantités, nommer des objets, etc.).À signaler, le titre offre deux modes de jeu : avec ou sans souris pour les plus autonomes.Pour tout-petits, 25 $ environ.Lapin Malin : Éveil, TLCEdusoft, Windows/Macintosh En mettant à profit danses et chansons, ce logiciel initiera les 1-2 ans aux sons des instruments de musique, aux animaux de la ferme, aux parties du corps humain et au langage.Pour tout-petits, 30 $ environ.Majesty, Microprose, Windows Une petite surprise se déroulant dans un univers médiéval fantaisiste.Gouvernez votre royaume afin de rendre vos sujets heureux.Vous devrez également purger votre royaume des monstres en mettant leur tête à prix et ainsi attirer des héros.Pour tous, 65 $ environ.Les photos sont extraites du jeu The Sims."]
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