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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-04-06, Collections de BAnQ.

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[" 4LP0101E0406 E 1 jeudi SORTIR 4LP0101E0406 ZALLCALL 67 00:48:54 04/06/00 B PRODUCTIONS FRANÇOIS ROZON RICHARD BLEAU THÉÂTRE ST-DENIS RÉSERVATION : 4 AU 514 790-1111 AU 15 AVRIL FILL108 4LP0201E0406 E 2 jeudi SORTIR 4LP0201E0406 ZALLCALL 67 00:51:32 04/06/00 B E 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 AVRIL 2000 La p'tite vive SONIA SARFATI L'effet est immédiat : on pense à la chanson de Guy Béart.La petite qui « est comme l'eau vive », ce pourrait être elle.Évelyne de la Chenelière.« Je ne supporte pas d'attendre », admet-elle en riant.Alors, elle fonce.Parfois trop vite.Elle l'admet.Mais toujours avec passion.« Ce n'est pas une impatience qui me rend renfrognée, mais plutôt une urgence de vivre.Après tout, je ne sais pas, moi, si je vais me rendre à 30, 40 ou 50 ans.» Elle en a 24.Et possède un curriculum humain et professionnel du genre éclaté.Des exemples ?Née à Montréal, elle descend par son père de l'aristocratie française \u2014 mais ça, ce n'est pas de sa faute ! Au tournant de la vingtaine, elle a fait un bébé \u2014 ça, par contre, elle l'a décidé.Puis, en février, elle a remporté le Masque du texte original pour Des fraises en janvier.Il y a deux ans, elle a tourné en Belgique en jouant Sade au petit-déjeuner.Et il y a cinq ans, elle a monté Les Beaux Dimanches de Marcel Dubé.à la Sorbonne.Et puis, à un moment donné ou à un autre dans ce tourbillon qu'est son quotidien, elle a été jeune fille au pair, a travaillé dans des bars et en restauration, a été employée dans une agence de rencontre, a fait du télémarketing.« Un défi, une vie : c'est pas moi, ça ! » Elle se donne le droit de changer de route.Par désir, pas par échec.Elle l'a toujours fait.Ainsi, dès l'enfance, elle a pris des cours de danse classique.Elle en conserve d'ailleurs le port et la silhouette.« Mais j'aime tellement les mots qu'il me manquait quelque chose », fait-elle.Quelque chose qu'elle a trouvé dans le théâtre.Mais attention : sans faire d'école.Pas dans un premier temps, en tout cas.Un peu en parascolaire, au cégep, où elle a étudié en lettres et communication.Après, par suite ou par fuite dans les idées, elle s'est retrouvée à Paris, étudiante en lettres modernes à la Sorbonne.L'endroit idéal pour fonder une petite compagnie théâtrale, non ?Troupe qui présentera Les Beaux Dimanches de Marcel Dubé, avec Évelyne de la Chenelière en vedette dans l'amphithéâtre Richelieu.Rien de moins.« J'étais hyper en confiance ! lâche-t-elle.Si quelqu'un s'étonnait de quelque chose, je disais que c'était ainsi que les choses se faisaient à Montréal.» Simple ! Finalement, elle a quitté la Sorbonne plus tôt que prévu (prévu par qui, au fait ?Pas par elle, en tout cas !) pour s'inscrire à l'école de théâtre de Michel Granvale.Elle y est restée deux ans et non trois.Toujours pressée, toujours avide de vie, elle voulait travailler.Pour cela, à ce moment-là comme en d'autres durant son séjour à Paris, elle s'est brodé un passé.Une expérience montréalaise.« Ce n'est quand même pas ma faute si les gens ne sont pas capables d'extrapoler à partir de la personne qu'ils ont devant eux ! » s'exclame-t-elle.Puisqu'ils veulent des papiers, elle, s'est donnée une carte blanche pour la vie.« J'ai comme une longueur d'avance sur moi-même, constate-t-elle.Mais c'est, je crois, une audace porteuse : j'essaie toujours de me dépasser, mais j'aime aussi la qualité.» Parmi ses projets, il y avait ce désir de bébé.À 20 ans, à Paris, elle y pensait assez pour le faire.Quand elle est rentrée au pays, elle était enceinte de celle qui s'appellerait bientôt Solane.Et qui occuperait de facto la première place dans la vie de sa maman.« Ce qui ne veut pas dire qu'elle occupe toutes les places.» Le théâtre a encore la sienne.Multiple.Ainsi, perçue comme une auteure par le milieu, Évelyne de la Chenelière, elle, se voit comme une comédienne qui écrit.Elle s'en donne donc à coeur joie ces jours-ci à l'Espace libre : avec Violette Chauveau, Miro et Paul Savoie, elle fait partie de la distribution de Culpa.Son nouveau texte, mis en scène par Daniel Brière.« Je voulais une pièce de l'ordre du récit, où les personnages s'adressent à quelqu'un qui n'est pas là.Je voulais voir jusqu'où un individu pouvait aller, dans sa pensée et dans son discours, s'il n'y a personne en face de lui.Je voulais aussi parler de la culpabilité \u2014 de ce sentiment tellement humain qui nous fait sentir coupable même si on n'a rien à se reprocher.Après ?Oh, après.gageons que ce ne sont pas les projets qui lui manquent ! Il n'est pas encore construit, le barrage qui ralentira cette eau vive.CULPA, d'Évelyne de la Chenelière.À l'Espace libre du 9 au 22 avril.PHOTO MARTIN C.CHAMBERLAND, La Presse © Évelyne de la Chenelière possède un curriculum humain et professionnel du genre éclaté.LADIES' MORNING MUSICAL CLUB présente ARVE TELLEFSEN Brahms, Strauss, Nordheim, Grieg, Bull le dimanche 9 avril 2000 à 15 h 30 Salle Pollack - 555, rue Sherbrooke Ouest Billets : 25 $ / Étudiants (22 ans) : 15 $ Renseignements : (514) 932-6796 6 au 13 AVRIL Lun., mar.et mer.: 20 h Jeu.: 19 h Ven.et sam.: 19 h et 21 h 30 Salle André-Mathieu 475, boul.De l'Avenir, Laval Dim.: 13 h 30, 16 h et 20 h.Lun., mar., mer.et jeu.: 19 h.Ven.: 18 h et 20 h 30 I St-Jean-sur-Richelieu I St-Jérôme I Ste-Thérèse 4LP0301E0406 E 3 jeudi SORTIR 4LP0301E0406 ZALLCALL 67 00:50:56 04/06/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 AVRIL 2000 E 3 Gloire au glam! Couette, café et JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Molière Glam rock : désigne le courant musical et visuel qui réhabilita l'élégance, la préciosité et les paillettes dans l'univers très masculin du rock (Le Rock de A à Z).Initié par David Bowie et TRex, cette « tendance expressionniste » n'a jamais cessé d'évoluer.Dans les années 70, elle a réactivé la notion de spectacle rock, donnant naissance à des créatures aussi sulfureuses et outrancières que Gary Glitter, Sweet, les New York Dolls et, bien sûr, Kiss.Dans les années 80, elle s'est fait crêper les cheveux par des groupes de cheap metal comme Cinderella, Poison et Mötley Crüe.Passé au travers des modes, le rock glamoureux a survécu à tous ses excès.Et aujourd'hui, alors qu'on le croyait disparu, il semble connaître un regain de popularité.Le film Velvet Goldmine sorti il y a deux ans, n'a pas suscité le revival annoncé.Mais depuis quelques mois, des signes laissent supposer que le glam rock s'est remis à scintiller pour de bon.En coiffure, la tendance 2000 serait au glam : Vidal Sassoon et Tony & Guy ont remis la coupe Sweet au goût du jour.L'automne dernier, la collection de cosmétiques MAC lançait une ligne de maquillage baptisée Time Rockers, incluant rouge à lèvres à paillettes et eye-liner style Joan Jett.À Los Angeles, un club présente sa soirée Make Up une fois par mois.Signe des temps, Marilyn Manson a même emprunté le virage glam sur son dernier album, faisant rimer Kiss avec antéchrist.« C'est une question de cycles et d'époque, avance Rico Cocono.Au début des années 90, tout le monde se prenait au sérieux.C'était le grunge et la sobriété, il fallait avoir l'air déprimé.Là, il y a comme l'effet contraire.Les gens ont retrouvé le goût du plaisir et du spectacle.» Inspiré par ce qu'il a vu en Californie et à New Orleans, Rico Cocono et sa collègue Lee Lee D'amours organisent la première soirée Lipstick, samedi au bar Jailhouse.Présenté comme une « orgie de glam », ce gros party multicolore a pour but de célébrer tout ce qui se rapporte de près ou de loin à la culture du rock à paillettes : extravagances, ambiguïté sexuelle, second degré, clins d'oeil au cinéma et au music-hall, théâtre grandguignolesque et autres excentricités sonores servies par un DJ de service.« Toutes les audaces vestimentaires sont permises, laissez vos inhibitions à la maison », lance Rico.Si tout se passe bien, il y aura d'autres soirées du genre, croit-il.Le cas échéant, des groupes live seront invités à se joindre à la fête.One-976 : sexe, gay et rock'n'roll Loin d'être un cas isolé, la soirée Lipstick marque le début d'une série d'événements glam qui se tiendront bientôt à Montréal.Pas plus tard que ce soir, le groupe français LTNO se produit au Spectrum en première partie de Lofofora.Aperçu au dernier festival MEG (en spectacle dans.une tente de huit places), LTNO n'est pas officiellement inscrit dans le grand livre du glam.Mais ses excès visuels (chanteur grimé et « sangsuel », homme nu en guise de pied de micro !) en font un sympathisant du genre.Dimanche, Robin Black and The Intergalactic Rockstar se produit au Bleu est noir.Le groupe de Toronto, de l'écurie EMI Canada, propose un mélange de hard rock, de brit-pop et de glam rock tendance vinyle noir.Dernier du lot mais non le moindre, le groupe One-976 lance pour sa part un premier album le 17 avril dans l'environnement « scintillant et pornographique » du Club Stock, un bar de.danseurs situé en plein coeur du Village.« C'est un endroit propice à nos thèmes.Une façon de faire entrer les gens dans notre univers », lance le chanteur androgyne Plastik Patrik, trash queen bien connue de la scène gay montréalaise.Ouvertement gay, One-976 ?Disons qu'ils ne s'en cachent pas, même s'ils n'en font pas leur raison d'être.« Nous ne sommes pas un band militant homosexuel.Mais ça fait aussi partie de notre trip puisque ça fait partie de nous », précise le guitariste Jet Phil en précisant que le batteur (Pouf the clown) et le bassiste (Mr.Solution) sont, eux, « totalement hétérosexuels ».De fait, One-976 est avant tout un groupe de rock qui parle de sexe.D'où ce nom d'ailleurs (qui fait directement référence aux lignes téléphoniques érotiques) et le titre du disque \u2014 Ask for Ass (demandez pour du cul).Bien que ses textes soient résolument explicites, Plastik Patrik se décrit néanmoins comme un apôtre de la sensualité, inspiré par « les mésaventures relationnelles, le cruising et les situations fantasmatiques ».Fruit d'une rencontre entre les tendances hard rock de Jet Phil et les frasques kitsch et glamoureuses de Plastik Patrik, One-976 s'inscrit dans la plus pure tradition du rock à paillettes.On pense à Kiss (pour le côté Paul Stanley) aux New York Dolls (pour l'aspect drag et les bottes plateformes en vinyle), à Blondie ou Cyndi Lauper (dont ils reprennent She Bop) et à quelques groupes de rock pervers scandinaves comme Turbo- Negro, un autre membre officiel de la grande communauté gay.Précédé d'un certain buzz underground, One-976 est pour l'heure un cas unique à Montréal.Quel avenir pour ce groupe qui carbure au « plaisir, à la séduction, à l'extravagance et à la décadence » ?Jet Phil et Plastik Patrik haussent les épaules.Mais on devine que tout leur semble possible.D'ailleurs, ce n'est peut-être qu'une rumeur, mais il paraît que Bill Aucoin, ancien gérant de Kiss et de Billy Idol, sera dans les parages le soir de leur lancement.Vous avez dit fantasme ?LTNO, avec Lofofora, ce soir au Spectrum.SOIRÉE LIPSTICK, le 8 avril au bar Jailhouse, 30, av.du Mont-Royal Est.ROBIN BLACK AND THE INTERGALLACTIC ROCKSTAR, le 9 avril au Bleu est noir, 812, rue Rachel Est.ONE-976, spectacle-lancement, le 17 avril à 21 h 30 au Club Stock, 1278, rue Saint- André.PHILIPPE RENAUD collaboration spéciale Du théâtre dans le confort d'un salon.À première vue, cela semble un peu saugrenu.Pourtant, que des comédiens se produisent devant un public restreint, et dans l'atmosphère intime d'un salon, était une tradition déjà instituée à l'époque de Molière, qui dirigeait lui-même les représentations de ses oeuvres dans ce qu'on appelait alors la petite Maison bleue, à Paris.Une jeune troupe de théâtre montréalaise, la compagnie du Théâtre de la Maison jaune, a entrepris de rallumer le vétuste flambeau en invitant les amateurs de théâtre vous devinez où.Et pour l'inauguration de la première production de cette troupe, quoi de mieux que Les Précieuses ridicules, une critique satirique de la haute société à travers ces dames recevant dans leur salon les auteurs en vogue.Cette Maison jaune, située rue Saint-Hubert, à l'angle d'Ontario, est d'abord un bed & breakfast en plein centre-ville avec cinq chambres, ouverte été comme hiver.Nourris à la mamelle de l'art dramatique, les propriétaires de la Maison jaune ont pris l'initiative de créer une troupe qui perpétuera la tradition, en faisant du théâtre à l'ancienne.« Nous voulons ainsi recréer une atmosphère intimiste et chaleureuse, précise Sylvain Binette, aubergiste et comédien.Les Précieuses ridicules sera donnée devant seulement 25 personnes.De plus, on éclairera le salon à la chandelle, comme dans le temps de Molière ! » Ce qui ne veut toutefois pas dire qu'on y fera du théâtre de bouts de chandelles.En effet, les neuf comédiens de la troupe de la Maison jaune (Sylvain Binette, Isabelle Drainville, Michel Jutras, Louis Cailloux, Dany Gagné, Benoit Ouimet, Brigitte Charpentier, Luc Gauthier et Chantal Valade), dirigés par le metteur en scène Lori, seront vêtus de splendides costumes d'époque.De plus, on a trouvé le moyen d'installer dans ce salon des éclairages et un décor.Du grand théâtre à petite échelle.LES PRÉCIEUSES RIDICULES, de Molière, au Théâtre de la Maison jaune, 2017, rue Saint-Hubert, les 6, 7, 8, 13, 15, 16, 20, 21 et 22 avril.Info : 514-524-8851.One-976 (avec Plastik Patrik et Jet Phil à l'avant-plan) : « Nous ne sommes pas un band militant homosexuel, mais ça fait partie de notre trip puisque ça fait partie de nous.» Soif de science?ISABELLE BURGUN Agence Science-Presse Après les rendez-vous de Londres et Paris, Montréal voit double.Café scientifique et Bar des sciences, deux rendezvous sont proposés aux assoiffés de café ou de bière fraîche et de chaudes discussions scientifiques.Les premiers à avoir lancé le genre ici sont de jeunes étudiants du bac Science, technologie et société (STS) de l'UQAM.L'idée du Café scientifique a germé sur leur liste de discussion électronique et a été reprise par les plus débrouillards, les plus actifs au sein de l'association étudiante.« C'est un peu notre rôle de créer un outil de compréhension par notre formation ; sinon, qui le fera ?» relève Brigitte Gemme.Ce « passe-temps » roule avec un budget.de moins de 100 $.Café compris ! Ces mordus font leur publicité « à la main ».Et c'est à qui collera les affiches, enverra des courriels, s'occupera du conférencier.Le Café scientifique a rassemblé une trentaine de personnes le 14 mars pour une conférence sur la propriété intellectuelle sur Internet.Deux heures sans bâillement d'un public plutôt jeune et curieux.« C'est le conférencier qui fait toute la différence », lâche Brigitte Gemme.Le défi est de trouver cette perle rare qui, comme l'avocat Me Letendre, réussit à amalgamer théorie et exemples pratiques, le tout dans un langage accessible.Il faut dire que les étudiants ont déjà une bonne banque de ressources avec les 12 ans d'histoire du département de STS.Fort d'une soixantaine d'étudiants, il s'enrichira en janvier 2001 d'une maîtrise et d'un doctorat.Cours de physique, chimie, environnement, informatique, ce programme forme des « généralistes » qui examinent la science sous l'angle des sciences humaines et capables de s'interroger sur les enjeux sociaux liés aux sciences.Sans être là pour faire du recrutement pour le bac, le Café scientifique est un bon moyen de le faire connaître et l'occasion de partager une passion.toute scientifique.Le Bar des sciences L'autre rendez-vous, le Bar des sciences, est plutôt une activité lancée par VLB Éditeur ; les premières rencontres tournent d'ailleurs autour d'une nouvelle collection de livres que cet éditeur vient de mettre en marché.L'idée, là aussi, est d'amener la science sur la place publique.Raymond Lemieux, le rédacteur en chef de Québec Science, co-organisateur de l'événement, confirme que le fait de réunir le grand public et les scientifiques autour d'un verre facilite les discussions.Le premier de ces Bars des sciences a également eu lieu au Saint-Sulpice, au début de mars, une semaine avant le premier Café scientifique.Il y avait effectivement quelques scientifiques dans la salle, prêts à « cuisiner » l'auteur du livre Chair et Métal lancé cette semaine-là.Auprès d'un public plus âgé et moins sobre qu'au Café scientifique, la formule animée par Michel Desautels tenait à la fois du lancement de livres \u2014 le service de relations publiques de VLB s'était chargé des invitations \u2014, du talk-show et du débat.Le prochain CAFÉ SCIENTIFIQUE portera sur la gestion de l'eau, le 10 avril à 19 h 30 au bar Saint-Sulpice (1680, rue Saint-Denis).Le prochain BAR DES SCIENCES est prévu le 14 avril, 19 h, au Salon du livre de Québec et aura pour thème « La science à tout prix ?».Le suivant, sur les « OGM, ces inconnus », aura lieu le 8 mai, 19 h, au bar Saint- Sulpice.FILL01 4LP0401E0406 E 4 jeudi SORTIR 4LP0401E0406 ZALLCALL 67 00:51:44 04/06/00 B E 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 AVRIL 2000 Dans le vent du printemps En passant par les monts Torngat Touche à tout articulé, enseignant, impliqué dans les grandes compagnies danse montréalaises, André Malacket partage sa vie entre la ville et la nature, qu'il ratisse en canot, en vélo ou à pied.L'été dernier, l'explorateur s'est rendu dans le fin fond du nord du Québec en autonomie complète.De cette expédition, il est revenu avec huit heures de ruban vidéo et tout plein d'anecdotes.André Malacket donnera une conférence sur ses aventures en canot sur la rivière Koroc et à pied dans la région des monts Torngat samedi, à la salle Pierre-Mercure.De plus, en première partie, il reprendra sa conférence sur la rivière Nahanni (consacrée Site du patrimoine mondial de l'UNESCO) qu'il a explorée en 1998.La première conférence débute à 18 h, la seconde à 20 h 30, les billets sont à 12,50 $ (20 $ pour la paire).Salle Pierre-Mercure, 300, boul.de Maisonneuve Est, 514-987-6919.Découvrir la place d'Youville Dans la grande série des explorations urbaines mises sur pied par le Centre d'histoire de Montréal, le mois d'avril sera celui de la place d'Youville.Tour à tour place d'un hôpital, du marché, emplacement du parlement du Canada-Uni (ravagé par les flammes), puis terrain de stationnement, ce site du Vieux-Port, et les nombreux bâtiments qui l'entourent, renferme de nombreuses pages d'histoire montréalaise.Le Centre d'histoire propose gratuitement une visite guidée d'une durée de deux heures, tous les dimanches du mois d'avril, beau temps mauvais temps.Pas besoin de réservation, il suffit de se présenter à 14 h au Centre d'histoire.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL, 335, place d'Youville (angle rue Saint- Pierre), 514-872-3207.Gala du 25e de FACE Qu'est-ce que FACE ?Pour ses élèves francos, c'est la Formation Artistique au Coeur de l'Éducation.Pour les anglos, c'est Fine Arts Core Education.Cette école unique, qui fête ses 25 ans, a pour mandat d'intégrer l'expression artistique dans ses plans de cours, au même titre que les maths ou l'éducation physique.Ainsi, la peinture, le théâtre, la musique, etc.sont enseignés aux élèves de milieux différents, majoritairement défavorisés, de la maternelle au secondaire 5.Samedi, diverses activités sont au programme.À partir de 13 h 30 : expositions de peintures, sculptures, gravures et poteries réalisées par des élèves et des professionnels.Un concert de l'ensemble à vent des élèves de sixième année sera présenté à 19 h 30, suivi à 20 h d'un concert en deux parties des différentes formations et chorales de l'école.FACE, 3449, rue Université.Info : 514-350-8899.Festival collégial de danse Le Collège de Limoilou, à Québec, présente, les 7, 8 et 9 avril, le 16e Festival collégial de danse du Québec, qui réunira dix troupes collégiales, représentant près de 200 étudiants de la province.Cette année, la présidence d'honneur a été confiée au danseur et chorégraphe Harold Rhéaume, qui en profitera pour donner un avant-goût de sa dernière création, Écho, dont la première n'aura lieu qu'en mai.Cet extrait, ainsi qu'une autre chorégraphie de Rhéaume (Sept-Ambre, interprétée par les finissants de l'École de danse du Québec), seront présentés samedi soir.FESTIVAL COLLÉGIAL DE DANSE, 1398, 8e Avenue, à Québec.Info : 418-647-6600, poste 6674.Philippe Renaud collaboration spéciale FRÉDÉRIQUE DOYON collaboration spéciale Le printemps vous donne envie de changer d'air ?Trois petits bijoux d'endroits s'offrent à vous pour le faire.Ouverts (ou rénovés) depuis moins d'un an, ils vivent leur premier printemps qui les titille tout autant que vous.Petit périple printanier pour le plaisir de voir, sentir et goûter.Changer de tête Histoire de se remettre de la grisaille de fin d'hiver et de l'air un peu maussade qui nous barbouille le visage, rien de tel que de changer de tête.Le salon de coiffure Yu-Nik sort de l'ordinaire avec ses ambitions multiples.On y coupe les cheveux sur fond musical techno-lounge, on sert le café ou le Yumiko, jus de fruits frais mélangés (fraise, orange, mangue et ananas), exquise gracieuseté de Nik, le jeune propriétaire aux yeux vifs et à la tête pleine d'idées.Vous pouvez aussi vous commander une petite croûte en attendant la coupe : sandwiche, soupe ou empanadas.Le tout vient de Chez José, le café d'à côté qui fait un prix d'ami.Si le jus de fruits vous ragaillardit, sachez que José en prépare quelques autres succulentes variétés.Mais Nik n'a pas fini de nous en mettre plein la vue et l'estomac ! Baptisé lounge-coiffure, son salon deux pièces, chaleureux comme chez soi, offrira bientôt ses rafraîchissements alcoolisés.Tandis que le soir venu, la moitié de l'espace se transformera en petit bar sympa ou la dernière flopée de sa clientèle pourra mettre son nouveau look à l'épreuve.D'ici là, les coiffeurs Nadia, Zazie (pour Isabelle) et Patrick se chargent de créer une atmosphère de détente et de plaisir.Si vous vous trouvez l'air aussi moche que blême, Joëlle sortira sa palette de couleurs qui fait la marque des coiffures Yu-Nik : bleu, rouge, mauve, orange.Ces messieurs hésitent à y laisser toute leur tête ?Patrick est fort probablement le seul en ville à offrir la coloration de.votre barbichette ! Situé rue Duluth entre le branché boulevard Saint- Laurent et la conviviale rue Saint-Denis, Yu-Nik fait le pont entre les deux jungles citadines, alliant originalité et simplicité.Sa façade masquée d'un immense graffiti un peu surréaliste attire le regard du plus distrait des passants.On croirait entrer dans un lieu sombre et underground alors que le design intérieur conçu par Nik lui-même se fait chaud et accueillant, à la fois stylisé et pratique.Vous respirez mal l'air des salons de coiffure ?Que diriez-vous d'une coupe en plein air, sur la terrasse extérieure qu'on s'apprête à ouvrir dès le 1er mai ?Voilà où Yu-Nik se surpasse et mérite tout à fait son nom.LOUNGE-COIFFURE YU-NIK, 169, rue Duluth Est, 514-843-3334.À vélo chez Bruno Pour respirer l'air du printemps à pleins poumons, rangez la voiture et sortez.à vélo, sur les quelques centaines de kilomètres de pistes cyclables montréalaises.Mais avant tout, passez voir Bruno à sa boutiquecafé Le Grand Cycle, coin Cherrier et Saint-André.Il a enfin trouvé une destinée au superbe local inondé de soleil, longtemps désaffecté.Le charmant jeune homme (il est célibataire, avis aux intéressées !) est toujours prêt à refaire une beauté à votre vélo, histoire de rouler sans heurts jusqu'à l'automne.Tout y passe, de l'ajustement des freins au nettoyage de la chaîne et du dérailleur, et sous vos yeux si vous en doutez, puisque l'atelier trône au beau milieu de l'espace.Mais le souriant Bruno vous reçoit surtout pour une pause espresso au soleil, pour dévorer une barre énergisante ou tout simplement pour discuter vélo.LE GRAND CYCLE, 901, rue Cherrier Est, 514-525-1414.PHOTO BERNARD BRAULT, La Presse © Joëlle, coloriste, Patrick (lunettes), coiffeur, et Nik, proprio-coiffeur, du lounge-coiffure Yu-Nik. 4LP0501E0406 E 5 (jeudi) ARTS 4LP0501E0406 ZALLCALL 67 00:54:25 04/06/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 AVRIL 2000 E 5 Arts et spectacles Les amis de Loulou s'ennuient Chris de Burgh écrit une chanson en français pour le Québec JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE C'est connu, le Québec aime Chris de Burgh.Depuis ses premières visites au milieu des années 70, le chanteur irlandais s'est toujours senti un peu chez lui quand il venait chez nous.Et il nous le rend bien d'ailleurs.Sur Quiet Revolution, son quinzième et dernier album, il a composé une chanson en français expressément pour le Québec.Hormis une version espagnole de Lady In Red, c'est la première fois que notre homme chante dans une autre langue que l'anglais.La chanson, exclusivement disponible au Canada, s'intitule Quand je pense à toi.« C'était une façon de remercier les Québécois pour leur support et leur fidélité.Vous savez, lorsqu'on débute, on a besoin d'un feu pour lancer la machine.Je crois que le Québec a été le premier endroit au monde à avoir sauté sur Spanish Trains (And Other Stories).Si je me souviens bien, la chanson avait bien marché sur CHOM FM.Alors, quand la compagnie de disques au Canada m'a proposé de faire une chanson pour vous, j'ai dit oui sans hésiter.Et puis, je suis francophile.J'adore parler français, même si ce n'est pas encore parfait ! » Propos généreux et ton cordial au bout du fil.Chris de Burgh irradie le bien-être, le bonheur et la convivialité.L'auteur-compositeur n'a peut-être pas rencontré de mégasuccès mondial depuis Lady In Red (1986), mais ça ne l'empêche pas de mener une vie sereine.Lui et sa femme ont récemment acheté un manoir vieux de plus de deux siècles, situé dans les collines à l'extérieur de Dublin, dans un endroit qu'il décrit comme spectaculaire.La vie de famille (il a trois enfants) et la remise en état (coûteuse) de cette ancienne auberge occupent la plus grande partie de son temps.Sans oublier l'écriture de chansons bien sûr.Depuis Far Beyond These Castle Walls, premier microsillon paru en 1975, de Burgh en aurait enregistré pas moins de 150 ! Interrogé sur son rapport actuel avec les palmarès, le chanteur adopte un ton sage et philosophe.« Il est évident qu'un succès change les choses.C'est une immense bouffée d'oxygène qu'on cherche à retrouver.Mais avec le temps, on se rend compte qu'il faut d'abord écrire pour soi avant d'écrire pour les hit-parades.Je me suis parfois demandé pourquoi je faisais ce métier et je crois qu'au fond, le plus important est de construire sa carrière sur de bonnes chansons, et ses chansons, avec de l'intégrité.» Intégrité.Un mot qui revient souvent lorsque Chris de Burgh parle de son nouvel album.Parce que Quiet Revolution, justement, n'a pas été pensé en fonction de la réussite commerciale, mais plutôt avec une âme d'artisan.« Je voulais d'abord avoir du plaisir.Plaisir en écrivant ces chansons, en les enregistrant.C'était une affaire de coeur et d'honnêteté.Parce que si tu fais quelque chose qui te paraît honnête, peu importe le succès, les critiques ou l'originalité, tu as réussi.» De Burgh avoue qu'il est devenu de plus en plus difficile de faire quelque chose d'original.avec une simple guitare du moins.« La mine de diamants s'est tarie.» Sauf quelques rares exceptions, les compagnies de disques n'encouragent plus les carrières à long terme et l'écriture de qualité, déplore-t-il.Ce qui a pour effet de décourager les talents potentiels avant même qu'ils n'aient éclos.« C'est une époque de consommation effrénée.Tout doit aller si vite.» Le commentaire tranche avec l'optimisme du personnage.Déçu par le cours des choses, De Burgh n'en reste pas moins satisfait des bons coups passés et d'une carrière qui se poursuit bon an mal an, avec les mêmes élans de romantisme pop et la même générosité.CHRIS DE BURGH se produit au Centre Molson ce soir.SONIA SARFATI Le printemps italien de la Maison Théâtre s'est ouvert hier avec Les Amis de Loulou du Teatro Giaco Vita, troupe spécialisée en théâtre d'ombres qui, il y a deux ans en ce même lieu, avait présenté Pescetopococcodrillo.Autre production, mais mêmes bémols.Comme en 1998, le contenu des trois fables racontées est beaucoup moins intéressant que la forme sous laquelle il est présenté.Forme qui, en plus, est ici plus répétitive et moins éclatée que celle du spectacle précédent.Ainsi, dans Pesce., les écrans (des draps blancs, en fait) variaient de forme et de taille ; les techniques de projection utilisées différaient d'une histoire à l'autre, permettant aux plus curieux (donc, en réalité, aux plus vieux) des spectateurs d'observer différentes méthodes de travail.Dans Les Amis de Loulou, destinée aux 4 à 8 ans, le procédé est plus uniforme.L'étonnement des premières minutes passé, l'attention se relâche sérieusement dans la salle.La faute au contenu.Trois histoires.Celle d'une petite lapine qui se demande si on est seul dans la vie \u2014 « C'est à toi de choisir si tu veux être seule ou non », lui expliquera son ami l'ours.Celle du souriceau qui veut que les « zaduls » l'écoutent et qui, avec son Frère le Chien, livrera la guerre à ceux qui parlent pour les papas et à celles qui parlent pour les mamans \u2014 pour finalement arriver à un compromis qui arrangera tout le monde.Et celle de Loulou le loup et de Tom le lapin, dont l'amitié sera mise en péril par la nature de l'un et de l'autre \u2014 mais survivra, aussi, grâce à la nature de l'un et de l'autre.Très moral et pas très fantaisiste que cela.D'autant plus décevant que les textes sont signés Grégoire Solotareff, celui qui est derrière le délirant Dictionnaire du père Noël et de la jolie série Kiko (publiés chez Gallimard).On reconnaît toutefois, dans les projections du Teatro Gioco Vita, les couleurs franches et le style naïf de l'artiste.Mais où sont passés son imagination et son humour ?Bref, on s'étonnera peu d'entendre, entre le deuxième et le troisième récits, un enfant s'écrier : « C'est bientôt fini, là ?» La vérité sort de ces petites bouches- là, hein ! Et elles pourraient bien tenir un tout autre discours entre le 21 et le 26 avril, quand la Maison Théâtre, toujours dans le cadre de son printemps italien, recevra L'Attrape- Souris du Teatro delle Briciole.Troupe qui, l'an dernier, est venue au Québec pour présenter La Poupée dans la poche \u2014 un spectacle dont les souvenirs sont autant de perles.Après avoir invité les petits au coin du feu pour écouter l'histoire d'une fillette aux prises avec la sorcière Baba Yaga, c'est à une relecture du Joueur de flûte de Hamelin que la compagnie conviera prochainement les 4 à 8 ans.Une virée dans un château (car château il y aura sur scène et c'est à l'intérieur que le spectacle se déroulera) à ne pas manquer.LES AMIS DE LOULOU du Teatro Gioco Vita, à la Maison Théâtre jusqu'au 16 avril.Pour les 4 à 8 ans.Chris de Burgh irradie le bien-être, le bonheur et la convivialité.Métropolis bleu réunit 160 écrivains et trois langues Le Festival littéraire international a été inauguré hier à Montréal SUZANNE COLPRON « J'ai toujours souffert de la division entre mes deux identités au Canada, la française et la canadienneanglaise.Donc, tout ce qui peut promouvoir la fusion entre les deux solitudes me touche.» Née en Alberta, expatriée volontaire en France, la romancière et essayiste Nancy Huston parle du Festival littéraire international Métropolis bleu, inauguré hier à Montréal.Un événement qui réunit jusqu'à dimanche plus de 160 écrivains du Québec, du Canada et d'ailleurs dans le monde, de France, d'Écosse, de Belgique, d'Italie, d'Allemagne, des États- Unis, du Chili, d'Argentine et de Cuba.Particularité : la pluralité des langues parlées et écrites.« La littérature n'est pas l'endroit où régler des comptes politiques, ajoute l'auteure.C'est l'endroit où bâtir des ponts et non pas construire des murs.» L'idée de ce festival bilingue et même trilingue revient à Linda Leith, présidente et directrice du dernier-né des festivals littéraires, qui a connu sa première saison l'an dernier dans un petit hôtel du centre-ville.L'événement accueille cette année un nombre beaucoup plus imposant d'écrivains de partout dans le monde, dont plusieurs ne sont pas des inconnus.À Marie- Claire Blais, invitée d'honneur du festival et récipiendaire du premier Grand Prix littéraire international Métropolis bleu, assorti d'une bourse de 10 000 $, s'ajoute Nancy Huston, bien sûr, mais aussi Michael Ondaatje, François Barcelo, Arlette Cousture, Marie Laberge, Jean-François Lisée, Lise Bissonnette, John Ralston Saul, Tecia Werbowski, Mitsiko Miller, et plusieurs autres.Le thème du festival est cette année le suivant : passé, présent et futur.Au programme : un hommage à Anne Hébert, une soirée internationale de poésie en deux langues, une soirée noire avec François Barcelo, Anne Dandurand, Stanley Péan, Paul Seesequattsis et Sarah Sheard, de nombreux événements en espagnol, des lancements de livres, de revues et de bandes dessinées, une carte blanche de films sélectionnés à la Cinémathèque québécoise et une soirée de lectures de pièces de théâtre, en compagnie de huit des dramaturges actuels les plus talentueux, dont Geneviève Billette, Kit Brennan, Jacques de Decker (Belgique), Carole Fréchette et Liz Lockhead (Écosse).« Nous avons fait un effort particulier pour mettre au premier plan certains des jeunes auteurs les plus prometteurs du monde entier », note la présidente de l'événement, Linda Leith, dans son texte de présentation.Le Festival littéraire bleu se déroule principalement à l'Hôtel des Gouverneurs de la place Dupuis, rue Saint-Hubert, à Montréal.Les billets pour assister aux événements prévus au programme sont vendus 5 $.Mais on peut se procurer un laissez-passer donnant accès à l'ensemble des activités au coût de 30 $.Pour plus d'informations : www.blue-met-bleu.com ou (514) 487-9856.EN BREF Djang et les Interdits en route vers la finale n Les groupes Djang, du cégep de Drummondville, et Les Interdits, du Collège de Sherbrooke, ont remporté le week-end dernier la finale régionale centre-est de Cégeps en spectacle.En plus d'une bourse de 500 $ chacune, les deux formations seront de la grande finale nationale, qui se tiendra le 22 avril à Trois-Rivières.Djang est formé de Geneviève Boudreault, Anne-Lise Nadeau, Julie Fontaine, Nancy Thivierge et Jean-François Branchaut.Les Interdits regroupent Jean-Philippe Dumas, Jean-François Lapointe, Benoît Martin et Bruno Robitaille.Trintignant au Québec n Belmondo parti, un autre acteur français nous rend visite.Jean-Louis Trintignant sera de passage à la fin du mois de mai pour présenter son spectacle La Valse des adieux dans le cadre du sixième Festival de la littérature mondiale.Accompagné par l'accordéon nostalgique de Daniel Mille, Jean-Louis Trintignant fera revivre un texte écrit par Louis Aragon en 1972, dans lequel le poète devenu vieil homme avoue avoir gâché sa vie.Conformément à l'esprit de ce récital, les représentations auront lieu dans l'atmosphère intimiste du Lion d'Or les 17, 18, 19 et 20 mai.Les billets sont en vente au réseau Admission (514) 790-1245.Le Festival de littérature mondiale est organisé sous l'égide de l'Union des écrivains.PHOTO ROBERT NADON, La Presse Nancy Huston : « Je me sens très proche des Québécois.C'est le Québec qui m'a rendue célèbre en premier, avant la France.Je lui dois une reconnaissance.» 4LP0601E0406 E 6 (jeudi) ARTS 4LP0601E0406 ZALLCALL 67 00:52:20 04/06/00 B E 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 AVRIL 2000 Le théâtre comme piste cyclable MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale Tout bon dictionnaire des symboles consacre un long article au nombre trois, symbole d'achèvement et d'unité, depuis la Sainte Trinité.jusqu'aux trois coups qui annoncent le lever du rideau au théâtre.Il n'y a bien sûr pas de lever de rideau, ni même de rideau à Espace libre, mais on y présente jusqu'au 22 avril Élyse III, troisième volet d'une trilogie signée Diane Dubeau où trois hommes, trois bicyclettes et trois projecteurs diapo se rencontrent pour parler d'une femme en quête d'elle-même.Je n'ai malheureusement pas vu les deux premiers tomes de cette « autobiographie » fictive théâtrale.Le premier suivait la peintre et sculpteure Élyse lors des années 40 à 60, dans un Québec secoué par le Refus global ; le deuxième volet voyait Élyse se tourner vers l'installation et la performance, de la Révolution tranquille au Référendum de 1980.Ces deux premières Élyse étaient cosignées Michel Laporte et Diane Dubeau, cette dernière en assurant également la mise en scène, sans jamais jouer elle-même le rôle titre.Pour le troisième et dernier volet, planté entre 1980 et 2000, Michel Laporte n'est plus vraiment là, Diane Dubeau signe toujours la mise en scène, mais elle joue cette fois Élyse, dont on suppose qu'elle est une espèce d'alter ego dramatique de la metteure en scène-dramaturgecomédienne qui lui a consacré trois ans de recherches théâtrales.En entrevue, Diane Dubeau reconnaissait qu'il était difficile de se pencher sur une époque aussi récente, mais soulignait du même souffle que les décennies 1980-2000 étaient marquées par l'individualisme outré, ce que tout le monde lui concédera.Est-ce pour cette raison que cette troisième Élyse n'est plus artiste (en principe, elle se tourne vers le théâtre, mais il faut vraiment avoir lu les entrevues avec Diane Dubeau pour le savoir) et qu'elle sombre dans un discours d'un narcissisme un peu effarant et dont on fait assez rapidement le tour ?Heureusement, la forme vient au secours du fond et réussit souvent à capter l'attention.Pour trouver Élyse, trois hommes (Jean Maheux, Hugues Fortin et Daniel Desputeau) partent à sa recherche en vélo et tracent du même coup un portrait assez drôle des « gars » d'aujourd'hui.On notera au passage que Diane Dubeau reprend là, et souvent avec bonheur, un procédé que bien des auteurs masculins affectionnent : se décrire avec une certaine complaisance par l'entremise de muses et de femmes amoureuses ! Sur leur bicyclette-destrier des temps modernes, ces trois hommes zigzaguent donc dans l'Espace libre pour traverser tour à tour une forêt imaginaire, un sentier invisible, une autoroute de rêve, un vent virtuel, etc., évoqués par des diapositives réfléchies sur un long mur blanc à l'aide de trois projecteurs que Diane Dubeau manipule avec brio.La recherche sonore dans le texte est également très réussie, à coups de chuchotements, répétitions, silences, discussions, bruits, chants, jeux de mots, mélopées, etc.Mais le caractère égocentrique de la chose \u2014 peut-être volontaire, remarquez bien \u2014 finit un peu par lasser.Et, comble du paradoxe pour une pièce qui expérimente au niveau de la forme, le résultat a quelque chose de finalement assez cliché.Car que voyons-nous, sinon une femme plutôt passive qui parle de ce qu'elle va faire, tout en déplaçant constamment trois projecteurs vidéo au service du jeu de trois hommes très actifs, qui parlent aussi, mais surtout, qui bougent, qui crient, qui pédalent, qui s'amusent, bref, qui font.En outre, Diane Dubeau m'a déjà semblé plus sûre d'elle comme comédienne (je songe ici à sa délicieuse prestation dans Henri bricole).C'est dans le réquisitoire final, appuyée justement par le trio de gars, qu'elle prendra enfin son élan, véritable J'accuse contemporain, qui se conclut toutefois par le départ d'Élyse.Dommage, j'aimais vraiment beaucoup son travail visuel et poétique.ÉLYSE III, 1980-2000, UNE AUTOBIOGRAPHIE FICTIVE, texte et mise en scène de Diane Dubeau.Distribution : Daniel Desputeau, Diane Dubeau, Hugues Fortin et Jean Maheux.Conseiller dramaturgique : Michel Laporte.Éclairage : Matthieu Gourd.Son : Éric Forget.Jeux vocaux : Marie- Lise Hétu.À l'Espace libre jusqu'au 22 avril.Info : (514) 521-4191.PHOTO DENIS COURVILLE, La Presse Guy Nadon, Robert Lalonde, Marc Béland, Lorraine Pintal, Pierre Lebeau, David Boutin, Gilles Renaud, Sylvie Drapeau et Marie Tifo assistaient hier au lancement de la programmation du TNM.Le TNM fait face à la musique SONIA SARFATI Le Théâtre du Nouveau Monde fera face à la musique au cours de la prochaine saison et ce, pour plusieurs raisons.Ainsi, à moins d'un imprévu, l'institution, qui avait un déficit d'un million et demi il y a trois ans, devrait atteindre le déficit zéro au mois de juin, a indiqué la directrice générale et artistique Lorraine Pintal lors du dévoilement de la saison 2000-2001, hier.Une saison où, justement, la musique occupera une place dans chacune des productions présentées.Le départ de cette 49e saison se fera avec la reprise de L'Odyssée (du 16 août au 9 septembre), la fabuleuse adaptation de l'oeuvre d'Homère par Dominic Champagne et Alexis Martin.Une production où la musique de Pierre Benoit et les chants interprétés par Dominique Quesnel, Sylvie Moreau et Jacinthe Laguë participent à créer l'atmosphère si prenante de cette grande production.Les personnages de Ce soir, on improvise de Pirandello (du 19 septembre au 15 octobre) auront pour leur part, sous les directives de Claude Poissant, à interpréter des extraits de Il Trovatore de Verdi.Spectacle sur le théâtre dans le théâtre, cette oeuvre pirandellienne par excellence \u2014 un metteur en scène décide, en pleine répétition, de laisser tomber le texte et de faire improviser les acteurs sur un canevas \u2014 mettra en vedette Marc Béland, Sophie Clément, Marc Gélinas, Sylvie Tremblay, etc.Pour l'occasion, Claude Poissant, qui a monté cette même pièce en 1993 au Trident, retravaillera avec Sylvain Scott, qui s'était occupé du volet musical.« Ça va être très.Sicile 1928 », note le metteur en scène.Tant qu'à avoir la carte latine en main, allons-y avec Dom Juan de Molière (du 7 novembre au 3 décembre).« J'ai demandé à Martine Beaulne de le mettre en scène parce qu'il est rare que l'on pose un regard de femme sur cette pièce », fait Lorraine Pintal.Un regard différent \u2014 et une oreille aussi : toute la musique sera chantée et un choeur de femmes oeuvrera sur scène \u2014 ne serait-ce que par l'âge de Dom Juan et d'Elvire : la metteure en scène a en effet élu deux comédiens très jeunes, David Boutin et Isabelle Blais.« J'ai choisi des gens qui me séduisent et qui m'inspirent », indique Martine Beaulne qui privilégiera « une approche psychanalytique de ce personnage » qu'elle ne juge pas et qui, en dehors de ses relations avec son valet Sganarelle (Benoît Brière), porte constamment un masque.« Comme un comédien.ou comme un écrivain », note Robert Lalonde.Et qui, justement, se penchera sur la question des masques que portait Gustave Flaubert, auquel il voue une passion.D'où sa pièce, Monsieur Bovary (du 16 janvier au 11 février), que Lorraine Pintal mettra en scène.Utilisant l'abondante correspondance du romancier, Robert Lalonde a imaginé l'homme (Gilles Renaud) embourbé dans un cauchemar où interviendront ses personnages et ses amis (entrée de Marie Tifo, Gabriel Sabourin, etc.), entre autres dans un cabaret.Musique aussi, très grossière, très moyenâgeuse, très écossaise et très « michel-cussionnière » pour le Macbeth de Shakespeare (du 6 mars au 1er avril) revu par Fernand Rainville qui se dit ravi de s'éloigner « du psychologisme pour revenir à l'animalité de l'humain ».Entre autres entouré par Sylvie Drapeau, Henri Chassé et Pierre Chagon, son Macbeth a l'envergure du personnage et l'étoffe des héros : Pierre Lebeau.Dont les passages sur la scène du TNM, sont toujours remarqués : L'Odyssée, Les oranges sont vertes ou encore Cyrano de Bergerac \u2014 où il avait pris la relève de Guy Nadon.Ce dernier sera d'ailleurs de la dernière production de la saison, Les Variations énigmatiques d'Éric- Emmanuel Schmitt (24 avril au 20 mai).Un texte qui, en terme de richesse et d'intelligence, tient davantage du Visiteur et du Libertin que de Frédérick ou le Boulevard du crime.Ces « variations » sont en fait une musique qui revient constamment dans la pièce, tel un leitmotiv scandant le dialogue entre deux hommes : Znorko (Guy Nadon), prix Nobel de littérature qui vit sur une île sauvage de la mer de Norvège ; et Larsen (Michel Rivard), journaliste d'une feuille de chou qui vient l'interviewer.Deux hommes qui ont un point en commun : la femme, laide, qu'ils ont tous deux aimée.Suspense.Le tout sera mis en scène par Daniel Roussel \u2014 un habitué de Schmitt : L'Hôtel des deux mondes, qu'il a mis en scène à Paris, est en nomination pour sept Molière.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC Ce soir Virginie Un gars, une fille Une voix en or (2/4) L'Écuyer / Gary Kurtz, Guilda, Luc Picard, Sylvie Moreau Le Téléjournal/Le Point Nouvelles du sport Cinéma (23:17) Le TVA Piment fort / A.Ducharme .records Guinness .Peurs de l'an 2000 Diva Fortier / Dernière Le TVA Le Poing J / Serge Postigo Sports Macaroni tout garni Pignon sur rue Les Choix de Sophie Changer le monde (1/5) Le Tour des mondes / Voyage au bout de la droite J'aime / Le Chien La Face cachée de la une D.Les Choix de Sophie Le Présent du passé Grand Journal (17:00) Flash / Daniel Lemire Coroner Cinéma / LUNE ROUGE (5) avec Ed Harris, Madeleine Stowe Le Grand Journal La fin du monde.110% Aphrodisia Flash Pulse Access H.King of Queens Minisérie / Falcone (3/8) Charmed ER CTV News Pulse News Wheel of.Jeopardy Whose Line is it Anyway?Who Wants to be a Millionnaire?News Newswatch Mr.Bean Red Green Witness CBC Thursday The National / CBC News Nat.Update News ABC News Judge Judy Frasier Whose Line is it Anyway?Who Wants to be a Millionnaire?Wonderland News Night.(23:35) News CBS News E.T.Diagnosis Murder Chicago Hope Minisérie / Falcone (3/8) Golf (23:35) News .News Jeopardy Wheel of.Friends Daddio Frasier Battery Park ER Tonight (23:35) Newshour Business Trailside Old House Hometime Mystery! / Hetty Wainthropp Wild Horses Gov.Dean's Press Confence World News Business Newshour Nature / Wisdom of the Wild Nova /.Wild Child Emotional Intelligence.World News Charlie Rose L.A.Law Law & Order Biography / Everly Brothers A&E's Live by Request Starring Trisha Yearwood Law & Order Pamela De Barres - Ziggy Videos Ignatieff BookTV Cinéma / JULIA (3) avec Jane Fonda, Vanessa Redgrave NYPD Blue Contact Animal Le Monde du futur Mystères et Controverses Biographies / Yitzhak Rabin Kojak Cinéma / PARIS BRÛLE-T-IL (4) DW-tv (All.) Pologne Rete Italia.I Due Volti Dell'Amore Un paesa.Jungreis Sh.Mini-série Horizons libanais Mexique .psychotropes Planète Terre La Peinture moderne au Qc Educational Psychology Initiation à l'astronomie Intro.à la peinture moderne How'd they do that?@discovery.ca Wild Discovery: Wolves.Future Now /.Stars?Science of Fun: Extreme.@discovery.ca Prêt à partir Le Sport.quartiers Aqua Planet Odysseus Carte postale de Floride Plus Belles Ville du monde Prêt à partir Honey./ .Angels (18:45) .(19:05) .of the Dark?Cinéma / LITTLE SPIES (5) avec M.Rooney Cinéma / SPIES (4) avec David Dukes, Shiloh .(23:05) .of the Dark?Caroline.Home Improv.Drew Carey 3rd Rock.31st Annual NAACP Image Awards Dawson's Creek Drew Carey Star Trek Global News First Nat.News Sabrina E.T.Friends Daddio Frasier Battery Park Wonderland Global News Sinbad (23:15) .(17:30) L'Histoire à la une Il était une.Millenium Pour le meilleur ou pour le.La Chambre des dames L'Histoire à la une It Seems.Way we were Mansion Fashion It Seems.Crimes Cinéma / THE MAO YEARS (4) Documentaire Tour of Duty Pet Friends .Doctor Images Moneysense .for Love Weddings Extra .Homes Flick .Dinner?.for Love Weddings Nostalgie Ed Sullivan Pop up vidéo Les Racines du rock Tubular Bells 3 Nostalgie Les Racines du rock Box Office M.Net Clip La Courbe Clip World News Buss.News Newsworld Reports Health.Counter Spin The National the fifth estate Newsworld Reports Euronews .Actions Le Monde ce soir Augusto Pinochet Journal RDI RDI à l'écoute Le Canada.Le Canada.Le Canada.Golf (15:30) Sports 30 Mag Hockey / Lightning - Canadiens Sports 30 Mag La Lutte Salle des nouvelles Force de frappe Hélicops Le docteur mène l'enquête Vertiges Madison Red Dwarf Degrassi Jr.Degrassi.Light.Force The Rez Due South Cinéma / MAN WITH A GUN (5) avec Michael Madsen Highlander Babylon 5 Sliders Angel Star Trek - Deep Space Nine X-Files Sportscent.Last Word.Hockey / Islanders - Sénateurs Sportscentral Sport Geniuses Game Nation Sanctuaires Volt Panorama La Firme (2/2) Cinéma / BAL MASQUÉ (5) avec Véronique Genest Panorama Bob Vila's Home again How'd They Do That?Killer Weather Women Behind Bars 48 Hours Killer Weather Golf (15:30) Sportsdesk .Hockey Women's Hockey / Canada - Suède .Sports Sportsdesk S.O.S.Fantômes J.Bravo Minus.Daria Super Nanas Cléo & Chico Simpson A.Anaconda Duckman South Park Simpson J.Bravo Des chiffres.Les Arts.Journal FR2 Union libre / Stéphane Bern Écrans.Une aventure de Nestor Burma (21:03) Journal belge Journal suisse Soir 3 S.Bus / Zoo Dinosaur Fragile Nature / Bird Brains Studio 2 Chasing Rainbows The View from Here Studio 2 Le Feu sacré Copines Guérir.du retour Cinéma / UN ENFANT DE TROP (4) avec Catherine Leprince Table ronde Copines Cuisinez avec Jean Soulard Cité Mag Vos finances Pl.publique Cité Mag Action.À la une Addams Caitlin Boy Meets.Radio Active Student.Boy Meets.Student.A20 Gamerz Caitlin Addams Beasties Nerdz / Jeux Technofolie Revanche.Grand Test L'Arcade C'est math.Au-delà du réel Aux frontières de l'inexpliqué Babylone 5 Jean Beaunoyer 19:30 ! - CANADIENLIGHTNING Éliminé depuis longtemps, le Lightning de Tampa Bay n'a rien à perdre dans cette rencontre, mais le jeune Québécois Vincent Lecavalier, capitaine de l'équipe à 19 ans, mérite qu'on y jette un coup d'oeil.20:00 0 - GRANDS REPORTAGES Un document particulièrement intéressant sur le symbole de la tyrannie dans le monde, Augusto Pinochet.Ce portrait inédit raconté par les amis et détracteurs du dictateur, raconte le rôle ambigu de Pinochet dans le coup d'État contre Allende, son opportunisme politique et son ambition démesurée.Des informations jusque-là cachées nous sont révélées.20:00 1 - BIOGRAPHY Pour les nostalgiques des années 60, voilà l'histoire du duo le plus populaire de l'époque, les Everly Brothers.Deux frères qui ont vendu des millions de disques et qui s'arrêtent subitement au beau milieu d'un spectacle.C'est la déprime, la dépression, le commencement de la fin.23:30 r - LE POING J C'est Michel Courtemanche qui anime; il reçoit trois sex-symbols du Québec: Serge Postigo, Paul Piché et Isabelle Maréchal.23:17 a - SABRINA Lorsqu'un film est tourné par Bill Wilder et nous permet de voir la jeune Audrey Hepburn, Humphrey Bogart et William Holden, il faut y porter attention.Tourné en 1954, Sabrina, raconte l'histoire d'un homme d'affaires qui tente de mettre fin à l'idylle de son frère avec la fille du chauffeur.Augusto Pinochet 4LP0701E0406 E 7 (jeudi) ARTS 4LP0701E0406 ZALLCALL 67 00:54:32 04/06/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 AVRIL 2000 E 7 Ponton et moi, même combat Je ne savais pas que t'étais masochiste, m'a lancé Yvan Ponton dans le vestiaire des arbitres de la LNI.C'était mardi soir, au Medley, lors de la soirée gala des gens d'affaires au profit de la LNI.Ponton, le mythique et légendaire arbitre de la LNI, me parlait tout en enlevant ses brassards orange.Nous venions tout juste de terminer un cours d'Arbitrage 101, cours dont j'allais avoir sérieusement besoin dans quelques instants alors que j'allais prendre mon courage à deux mains pour sauter sur la patinoire en chandail officiel rayé noir et blanc.Ponton s'étonnait du fait que pour cette soirée spéciale, j'aie choisi d'arbitrer plutôt que d'improviser.Autrement dit, choisi le rôle ingrat et masochiste du méchant, qui punit les joueurs, qui écoeure le peuple et qui se fait payer en huées et en claques à tous les matchs.J'ai répliqué à Ponton qu'à ce compte, j'étais masochiste depuis presque 25 ans puisque, à mes yeux, critique et arbitre, c'est du pareil au même.Dans les deux cas, on émet des jugements impopulaires qui, deux fois sur trois, nous valent une pluie de huées et des claques.Reste que je n'avais pas vraiment choisi d'être arbitre à la LNI.Michèle Bazin, la gentille organisatrice de l'événement, m'avait demandé quel rôle je me sentais en mesure de jouer.Je lui avais répondu : n'importe quoi pourvu que je ne sois pas obligée d'improviser et de faire une parfaite folle de moi.À cet égard, je détonnais furieusement avec les 15 hommes et femmes du milieu des affaires qui, selon le communiqué, « avaient accepté de prendre le plus grand risque de leur carrière » pour ramasser des fonds pour le temple de l'improvisation québécoise.En observant ces présidents et vice-présidents, Louise Roy de Télémédia, Richard Legendre des Internationaux de tennis, Michel Chamberland du Canal Évasion, Marie-Josée Nadeau d'Hydro-Québec, C l a i r e Samson de l'APFTQ, Diane Deslauriers de chez Everest, Arlette Cousture et les autres, en les voyant excités comme des puces et pompés à l'adrénaline, j'ai compris pourquoi je ne serais jamais un homme ou une femme d'affaires et encore moins un président ou une présidente.Je n'ai pas une assez haute opinion de moimême.Mon sentiment s'est confirmé sur la patinoire.Il fallait en effet avoir une confiance en soi absolue et aveugle pour se risquer sur un terrain aussi miné.Il fallait aussi une bonne dose d'inconscience pour ne pas mourir de honte sur la glace, foudroyé par le ridicule.n n n La patinoire de la LNI n'a l'air de rien comme ça.En réalité c'est un coupe-gorge, une guillotine, un révélateur cruel et sans pitié de l'inconscient et peut-être même de l'âme.Mais les 15 hommes et femmes d'affaires ne s'en faisaient pas pour si peu.Ils en avaient vu d'autres.Ils étaient capables.Ils assumaient.Leur témérité m'a éblouie d'autant plus qu'ils étaient tous plus pourris les uns que les autres.Même Claire Samson, le plus talentueux des joueurs, n'aurait pas passé le test des talents Catelli.Mais qu'importe.Malgré leur absence criante de talent, de technique et de métier, ces 15 hommes et femmes d'affaires ont joué comme s'ils étaient des champions.Quant à moi, j'ai passé une magnifique soirée à faire la police et à obliger tout le monde à m'obéir au doigt, à l'oeil et au sifflet.Je n'avais pas assisté à un match de la LNI depuis au moins dix ans.J'y ai découvert une nouvelle génération de joueurs qui m'a impressionnée.Vous me direz qu'après le match des gens d'affaires, n'importe quel acteur le moindrement expérimenté aurait eu l'air génial.Peut-être, mais ça n'empêche pas la relève de la LNI d'être douée.Et d'autant plus que ces jeunes acteurs peu connus pour la plupart, sont pratiquement nés en même temps que la LNI.Ils se sont mis à improviser sinon à la maternelle, à tout le moins dès la fin du primaire.L'improvisation, ils ont ça dans le sang et dans les gènes.Le jeu n'a plus aucun secret pour eux.Ils ne se gênent pas pour le pousser dans ses derniers retranchements.Et puis contrairement aux aînés qui retombaient un peu trop souvent en enfance dès qu'ils étaient à court d'idée, la relève elle, n'a pas peur de risquer toutes sortes de personnages et toutes sortes de situations.Bref, pour l'arbitre en moi, ce fut un pur régal que de les regarder évoluer sur la patinoire.Et croyezmoi, il n'y avait rien de masochiste là-dedans.n n n BLAME IT ON MONTREAL \u2014 En octobre dernier, lorsque l'affaire des « morons » a éclaté, le Globe & Mail a publié un article fascinant sur le sujet à la première page du cahier des Arts.Son titre ?« Comment faire des films et de la télé en fourrant le gouvernement » ou quelque chose du genre.On y apprenait entre autres que les producteurs qui profitaient des largesses de l'État n'étaient pas que québécois.Que le Canada anglais regorgeait de producteurs pas très catholiques qui savaient comment profiter du système et contourner les lois à la manière Cinar.On y découvrait aussi l'existence d'un lac surnommé le « lac Téléfilm » à cause du nombre de producteurs qui y avaient acheté une maison secondaire grâce à l'argent des contribuables.Il y avait dans cet article, écrit sur un ton sarcastique, la matière pour une enquête dévastatrice sur le milieu de la production audiovisuelle canadienne.Cette enquête n'a jamais eu lieu.L'article du Globe & Mail fut le premier et le dernier à évoquer un problème généralisé.Depuis, le problème de la production canadienne est devenu un problème strictement montréalais ou le problème Cinar, « a Montreal based company » comme ne cessent de le souligner au crayon gras les journalistes de Toronto.À un tel point que j'ai envie de demander à mes collègues de Toronto de changer d'hymne national.Oubliez l'O Canada les boys et même le Blame it on Canada du film South Park.Sans plus tarder, entonnez en choeur Blame it on Montreal.Après tout, quand on a quelque chose à se reprocher, la meilleure chose, c'est de se trouver un bouc émissaire.Montréal est tout indiqué.Nathalie Collecte annuelle pour la fierté gaie et lesbienne Les Week-ends de l'OSM, les 28 et 29 avril 2000 à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts avec l'Orchestre symphonique de Montréal et Marc-André Hamelin, pianiste.La Presse vous offre la chance de gagner une paire de billets pour le concert du 28 avril.Une valeur de 84 $.Jusqu'au 8 avril 2000, nous publierons quotidiennement les noms de 10 gagnants abonnés à La Presse.Ces personnes recevront automatiquement leur prix par la poste dans un délai de 3 semaines.M.Roland Généreux de Crabtree Mills M.Alix de Repentigny M.Chamberland de Brossard M.André Vinet de Beloeil M.Greg Kennedy de Laval Mme Rita Brousseau de Montréal M.Bergeron P.-É.de Montréal Mme Isabelle Gauthier de Montréal Mme Héthier de Laval Mme Marziali de Bedford Divers/Cité, la célébration de la Fierté gaie et lesbienne de Montréal, annonce la tenue de sa levée de fonds annuelle lors de la fin de semaine de Pâques, du jeudi 20 au dimanche 23 avril.Une série d'événements sera présentée dans les clubs du Village, et le tout culminera avec le deuxième party Sleaze, le 22 avril aux clubs Unity et Stéréo, et le Bal en blanc, un marathon « dance » de 16 heures présenté à partir de 17 h au Palais des congrès.La fiesta inclut notamment un concours de costumes animé par l'inénarrable Mado, la plus en vue des drag queens montréalaises.Divers/Cité est un organisme sans but lucratif fondé en 1993 dans le but de « promouvoir les droits et la culture de la commuanuté lesbienne, gaie, bisexuelle, transsexuelle et travestie de Montréal et dont l'aspiration majeure est l'éliminaation de l'homophobie, du sexisme, du racisme, de la haine et de l'intolérance.» Pour infos : (514) 285-4011.FILLER002 Not Ready Not Ready FILLER002?+ 03X013 4LP0801E0406 E 8 (jeudi) ARTS 4LP0801E0406 ZALLCALL 67 00:53:32 04/06/00 B E 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 AVRIL 2000 Ingmar Bergman espère pouvoir planifier son suicide SPECTACLES Salles de répertoire APRIL CHILDREN Goethe-Institut: 20h.BARAKA Cinéma du Parc (1): 21h45.BEING JOHN MALKOVICH Cinéma du Parc (1): 19h15.BIG BUSINESS - ANNUAL FIREMEN'S BALL Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 17h.DANS LA PEAU DE JOHN MALKOVICH Collège Édouard-Montpetit (180, de Gentilly E., Longueuil): 20h.GHOST DOG: LA VOIE DU SAMOURAÏ Ex-Centris (salle 3, Cassavetes): 14h, 16h20, 19h, 21h20.GIRL, INTERRUPTED Cinéma du Parc (3): 19h30.HIROSHIMA MON AMOUR Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 19h.HOLY MOUNTAIN (THE) Cinéma du Parc (3): 21h50.HUIT FEMMES ET DEMIE Ex-Centris (salle 2, Fellini): 14h10, 16h30, 19h10, 21h30.KAMOURASKA Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 21h.MIFUNE Cinéma du Parc (2): 17h, 19h, 21h.MOLOCH Ex-Centris (salle 1, le Parallèle): 13h, 15h, 19h05.SEDUCING MAARYA Ex-Centris (salle 1, le Parallèle): 17h, 21h10.SIAMOISES (LES) Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Séguin): 18h.TERRITOIRE DU COMÉDIEN (LE) Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Séguin): 21h.TOPSY-TURVY Cinéma du Parc (3): 16h30.VIDÉO 1: LA LUTTE ENCHANTÉE Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Séguin): 19h30.ZED AND TWO NAUGHTS (A0 Cinéma du Parc (1): 17h.Danse TANGENTE (840, Cherrier E.) Street of Crocodiles, de Bill Coleman et Laurence Lemieux: 20h30.Musique MAGASIN OGILVY (Salle Tudor) Derek Yaple-Schobert, pianiste.Mozart, Schumann, Debussy, Nielsen: 17h45.PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) L'Incoronazione di Poppea (Monteverdi).Opéra de Montréal.Suzie Le Blanc, soprano, Daniel Taylor, haute-contre, Noëlla Huet, mezzosoprano.Mise en scène: Renaud Doucet.La Chapelle de Montréal et Choeur de l'OdM.Dir.Yannick Nézet-Séguin: 20h.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Jonathan Crow, violoniste, et Ian Parker, pianiste.Danses roumaines (Bartok), Sonate op.96 (Beethoven), Sonate op.80 (Prokofiev), pièces de Kreisler.Concerts CBC: 19h30.SALLE PRATT & WHITNEY (Longueuil) Orchestre Symphonique de la Montérégie.Dir.Marc David.Simone Lyne Comtois, mezzosoprano, Jean-Pierre Mac Donald, ténor.Carmen (Bizet), version concert.Narration: Edgar Fruitier: 20h.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) La Chatte sur un toit brûlant, de Tennessee Williams.Mise en scène de Fernand Rainville.Trad.de Michel Dumont et Marc Grégoire.Avec Maude Guérin, Normand D'Amour, Michel Dumont, Rita Lafontaine, Adèle Reinhardt, Alain Zouvi, Guy Provost, Marc Legault, Brigitte Lafleur, Yves Désautels ou Kim Olivier.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.; dim., le 16 avril à 14h30.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) La Cerisaie, de Anton Tchekhov.Texte français de Pierre-Yves Lemieux.Mise en scène de Serge Denoncourt.Avec Monique Miller, Annick Bergeron, Micheline Bernard, Vincent Bilodeau, Jean-François Casabonne, Suzanne Clément, Antoine Durand, Jeremy Gagnon, Benoît Girard, Jscques Godin, Germain Houde, Anne-Catherine Lebeau et David Savard.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St- Denis) Maître Puntila et son valet Matti, de Bertolt Brecht.Trad.de Michel Cadot.Mise en scène de Guillermo de Andrea.Avec Raymond Bouchard, Patrick Goyette, Pierrette Robitaille, Isabelle Blais, Claude Prégent, Mireille Deyglun, Sylvie Boucher, Sylvie Potvin, Caroline Lavigne, François Longpré, Jean Harvey, Jean Deschênes, Richard Fréchette, Catherine Allard, Yvan Benoit, Jean-Marie Moncelet, Isabelle Drechou, Vincent Giroux et Florence Provost Turgeon.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; dim., 15h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Rêves, de Wajdi Mouawad.Avec Éric Bernier, Manon Brunelle, Estelle Clareton, Pierre Collin, Pascal Contamine, Claude Despins, Michel F.Côté, Marie-Claude Langlois, Steve Laplante, Isabelle Leblanc, Hélène Loiselle et Louise Turcot: 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (salle Jean- Claude Germain, 3900, St-Denis) 16 et (3 fois 7) font 16 j'en ai assez merci, de François-Étienne Paré: 20h.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste- Catherine E.) Peines d'amour perdues, de William Shakespeare.Trad.de Maurice Roy.Mise en scène de Manon Vallée.Avec Frédéric Boivin, Hélène Bourgeois-Leclerc, Sylvain Castonguay, Louis Champagne, Hugolin Chevrette- Landesque, Véronique Clusiau, Frédérick de Grandpré, Hubert Gagnon, Hugo Giroux, Clermont Jolicoeur, Julie Le Breton, Anick Lemay, Bruno Marcil, Caroline Roberge, François Sasseville, Claude Tremblay et Guy Vaillancourt.Mer., 19h; jeu., ven., 20h; sam., 16h.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Élyse 111, de Diane Dubeau et Michel Laporte.Avec Daniel Desputeau, Diane Dubeau, Hugues Fortine et Jean Maheux.Du mar.au sam., 20h30.LA LICORNE (4559, Papineau) Les 7 jours de Simon Labrosse, de Carole Fréchette.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Philippe Cousineau, Daniel Parent et Sophie Vajda.Mar., jeu., ven., sam., 20h; mer., 19h.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Pucci.un jour tu verras, de Olivier Aubin et Stéphane Bellavance.Mise en scène de Olivier Aubin.Avec Stéphane Bellavance.Du jeu.au sam., 22h; dim., 20h.L'X 9182, Ste-Catherine E.) Ceci n, est pas un road movie., de Christian Brisson Daigle.Présentation du Théâtre du Grand Jour.Du mar.au sam., 20h; sam., 19h et minuit.CAFÉ-THÉÂTRE DE CHAMBLY (2447, Bourgogne, Chambly) Presque par hasard une femme, Élizabeth, de Dario Fo.Avec Sylvie Bibeau, Ghislain Bourdeau, Manon Cardinal, Érik Christensen, Judith Gauthier et Patrice Tremblay.Ven., sam., 20h.Pour Enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Les Amis de Loulou, de Nicola Lusuardi.Avec Antonella Enrietto, Cesare Lavezzoli et Cristiano Petretto.Dim., 15h.(4 à 8 ans) THÉÂTRE DE LA VILLE (180, de Gentilly E., Longueuil) Barbe-Bleue, d'Isabelle Cauchu.Mise en scène de Louisette Dussault.Avec Stéphane Brulotte et Catherine Sénart.Dim., 14h.(8 ans et plus) Variétés THÉÂTRE ST-DENIS Mario Jean: 20h.LE CASINO DE MONTRÉAL Au cabaret qui chante, avec Roger Sylvain, Pierret Beauchamps, Richard Huet, Sylvie Jasmin, Norman Knight, Jenny Rock, Michel Stax et Patricia Pétrie.Du mar.au jeu., 13h30.CASINO DE MONTRÉAL (Cabaret) Country 2000, hommage aux grands noms du country, tels que Kenny Rogers, Anne Murray, Dolly Parton, Garth Brooks, Shania Twain, Patrick Norman, Renée Martel, Willie Lamothe et les autres.Du mer.au dim., 21h.L'OLYMPIA Daniel Lemire: 20h.GESÙ (1200, de Bleury) Franck Dubosc: 20h.LE NOUVEAU CLUB SODA (1225, St- Laurent) Martin Petit: 20h.CABARET (2111, St-Laurent) Les Respectables: 20h.PETIT CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Rob Lutes: 20h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Dany Pouliot et Serge Lachapelle: 20h.BRUTOPIA (1219, Crescent) Pat Lesyk: dès 21h.LE ZEST (2110, Bennett) Johanne Doré, Johanne Fontaine, Sylvie Legault, Odette O'Drey et Érika Leclair-Marceau (hommage à Clémence Desrochers): 20h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Jean-Philippe Dalpé: 21h.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Power Supply: 22h.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Alain François et Rémy Langlois: 22h.JAZZONS (300, Ontario E.) Amandine Pacioni et Catherine Granger: 22h.LE LAURIER (5141, St-Denis) Raphaël Torr chante Joe Dassin: 22h.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Madeleine Royer et Julie Brenon: 21h.LE SOFA (451, Rachel E.) Electrica: 22h30.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-StE-2/3Catherine) The Great Houdini, comédie musicale basée sur le texte de Melville Shavelson.Arr., Elan Kunin en collaboration avec Alexandre Ary.Mise en scène de Bryna Wasserman: 20h.JELLO (151, Ontario E.) Lili's Tiger et Karine Des Champs: dès 21h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Nathalie Renault: dès 21h.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Dr.Noh: dès 21h.À L'ÉCART (245, St-Jean, Longueuil) France Léa et Bernard Daoust: 20h.Reuter STOCKHOLM Le réalisateur suédois Ingmar Bergman accorde rarement des entrevues, mais il n'hésite pas à aborder la délicate question de son propre suicide, lors d'une entrevue qui devait être diffusée hier soir à la télévision suédoise.Âgé de 81 ans, le prolifique réalisateur se dit prêt à mettre fin à ses jours, préférant ne pas devenir « une âme mourant à petit feu dans un corps qui tombe en ruines ».« Il existe des possibilités.Vous pouvez décider par vous-même si vous voulez continuer à vivre, et j'espère avoir suffisamment de présence d'esprit pour prendre cette décision », déclare-til, disant aussi voir dans le suicide une « fin complètement naturelle ».Le réalisateur de Cris et chuchotements a dit de plus espérer que ses capacités lui permettront « de planifier et d'organiser » son suicide, le moment venu.Mariah Carey malade Hommage à Noiret Le Festival de Cannes rendra cette année un hommage à Philippe Noiret en lui décernant le Trophée du festival, le 15 mai, lors d'une soirée de gala précédée de la projection de La Vie et rien d'autre, film de Bertrand Tavernier paru en 1989.« C'est à la richesse, la diversité et la pérennité d'une carrière hors du commun que le festival rendra hommage », ont précisé les organisateurs de ce dernier, prévu du 10 au 21 mai.La chanteuse américaine Mariah Carey devait se produire demain à Toronto, mais le concert a dû être reporté, la star étant malade.Âgée de 30 ans, Mme Carey a été hospitalisée à Boston pour une intoxication alimentaire.Elle est tombée malade après avoir consommé des huîtres crues, à Atlanta, durant le weekend.Lundi soir, elle s'est sentie mal et elle a été admise à l'Hôpital général du Massachusetts.Une porteparole de l'hôpital a indiqué hier que la chanteuse devrait obtenir son congé d'ici une couple de jours.La nouvelle date du concert de Mariah Carey à Toronto sera connue la semaine prochaine.Record d'affluence Le deuxième Printemps des musées a connu dimanche une affluence record, en France, avec une augmentation de la fréquentation de 30 % en moyenne, selon les chiffres rendus publics hier par le ministère français de la Culture.À l'occasion de cet événement, 800 musées ont ouvert leurs portes gratuitement.Selon les premiers chiffres recueillis par la Direction des musées de France, la majorité des musées ont enregistré « une affluence record de deux à 40 fois supérieure à celle d'un dimanche habituel de printemps » et une « augmentation de 30 % en moyenne par rapport à la première édition du Printemps des musées », a précisé le ministère.Ainsi, 28 200 visiteurs se sont pressés au Louvre, alors que 18 490 personnes visitaient le musée d'Orsay, à Paris. 4LP0901E0406 E 9 (jeudi) ARTS 4LP0901E0406 ZALLCALL 67 00:47:16 04/06/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 AVRIL 2000 E 9 Étonnante Yumiko Yoshioka STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale Un voyage dans le temps et l'espace aussi fascinant que déroutant, voilà ce que propose la Japonaise Yumiko Yoshioka, avec All Moonshine à l'Usine C.Seule sur scène, Yoshioka, digne représentante du butho, forme d'art contestataire qui marie le mime, le théâtre, la danse et la performance, nous entraîne dans le monde de l'inconscient, du grotesque et du fantastique.Tout commence avec un dos immobile et dénudé, perdu dans un décor lunaire constitué de deux monticules de sable, placés aux extrémités de la scène et reliés par un faisceau lumineux.Le dos se met à bouger doucement, presque imperceptiblement, avant d'être pris de spasmes.Puis, il commence peu à peu à se transformer en une créature étrange et désincarnée, flanquée de petites mains qui vibrent et flottent en s'exprimant avec grâce ou cruauté.La curiosité nous pousse alors à observer cette chose dans ses moindres détails, des vertèbres de la colonne jusqu'aux phalanges des doigts.L'être se lève et se déploie pour prendre forme humaine, ou plutôt forme d'un millier d'humains.Dans un univers sonore assourdissant, une foule de personnages s'échappent du corps gracile de Yumiko Yoshioka.On a l'impression d'assister à un exorcisme.La danseuse titube, se tortille et gesticule.Sa tête dodeline de gauche à droite et son corps bouge comme celui d'une marionnette à fils, le tout grâce à un contrôle musculaire impressionnant qui semble organiser le désordre apparent.Son visage esquisse des grimaces drôles, grotesques ou inquiétantes qui ne sont pas sans rappeler certains masques inuits à la bouche tordue et aux yeux qui louchent.Rien à voir avec les visages impassibles auxquels nous a habitués la danse contemporaine occidentale ! Le spectateur, pris dans un tourbillon d'émotions, est tour à tour perplexe, amusé ou choqué.Difficile de se rattacher à notre conception occidentale de l'esthétisme.Cependant, de vagues souvenirs d'enfance remontent à la surface, du temps des émotions exprimées spontanément à l'aide de tout le corps.La tempête fait place à l'accalmie et au recueillement devant un des monticules de sable.Mais ce n'est que momentané : Yumiko Yoshioka ira plonger, à deminue, tête première dans le monticule, avalant et recrachant le sable qui grinche entre ses dents et dans lequel elle se vautre avec délice.All Moonshine n'a rien d'une promenade au clair de lune.L'oeuvre nous renvoie aux origines de l'être humain, au coeur de nos forces vives et de notre mémoire collective, dans une zone qui nous est à la fois tellement familière et si étrangère.ALL MOONSHINE, les 7 et 8 avril à l'Usine C, 20h.Chorégraphie et interprétation : Yumiko Yoshioka.Conception des éclairages : Raimund Dischner.Yumiko Yoshioka 4LP1001E0406 quoi faire jeu 6 avril 4LP1001E0406 ZALLCALL 67 00:47:53 04/06/00 B E 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 AVRIL 2000 Quoi faire ce week-end Adressez vos communiqués à: Rubrique Quoi faire La Presse 7, rue St-Jacques Montréal H2Y 1K9 La peinture Tingatinga à la Galerie Port-Maurice Voir Expositions Complot d'enfants avec l'Ensemble Tirelou Voir En famille Martin Levac aux Deux Pierrots Voir Spectacles SPECTACLES n Martin Levac.L'Hôte Maison présente Martin Levac, auteur-compositeur et interprète, le jeudi 6 avril à 20h, aux Deux Pierrots (114, rue Saint-Paul, Montréal).Spectacle bénéfice.Entrée : 15 $.Rens.: 514 273-0805.n Les Précieuses ridicules.Le Théâtre de la Maison jaune présente Les Précieuses ridicules de Molière, les jeudi 6 et vendredi 7 avril à 20h et le samedi 8 avril à 18h et 20h30, au 2017, rue Saint-Hubert, Montréal.Autres représentations les 13, 14, 15, 20, 21 et 22 avril.Entrée : 13 $.Réservation et rens.: 514 524-8851.n Danse contemporaine.À l'occasion de la Série des majeurs, Tangente présente Street of Crocodiles de Bill Coleman et Laurence Lemieux, ainsi qu'une création de Tere O'Connor, les jeudi 6, vendredi 7 et samedi 8 avril à 20 h 30.À l'Agora de la danse, 840, rue Cherrier \u2014 métro Sherbrooke.Entrée : 15 $, 12 $.Rens.: 514 525-1500.n Littérature et jazz.À l'occasion de Métropolis Bleu, Festival littéraire international de Montréal, le Mai présente Fais-moi une scène !, lectures d'oeuvres en français et en anglais par huit dramaturges, accompagnés d'un trio de jazz.Le vendredi 17 avril à 20h, au 3680, rue Jeanne-Mance, Montréal.Entrée : 5 $, 2,50 $.Rens.: 514 982-1812.n Contes et légendes.Le Théâtre de l'Esquisse présente Porteur d'imaginaire, avec Alain Charpentier, conteur, les vendredi 7, samedi 8 et dimanche 9 avril à 20h (au 1650, rue Marie-Anne Est, Montréal).Entrée : 5 $.Rens.: 514 527-5197.n La Corde de bois.La Société pour la promotion de la danse traditionnelle québécoise présente le groupe La Corde de bois, le vendredi 7 avril à 21h, à la Place à Côté (4571, rue Papineau, Montréal).Suivi d'une veillée de danse.Entrée : 9 $.Rens.: 514 273-0880.n Élyse III.Espace libre présente Élyse III, 1980-2000, une pièce de Diane Dubeau, jusqu'au 22 avril, du mardi au samedi à 20h30 (au 1945, rue Fullum \u2014 métro Frontenac).Création du Théâtre de la Nouvelle Lune.Entrée : 17 $.Rens.: 514 521-4191.EN FAMILLE n Jardins et loisirs d'été.C'est à la Place Bonaventure que se tiennent le Salon fleurs, plantes et jardins, et le Salon vacances et loisirs d'été, les vendredi 7 avril de 11h à 21h, samedi 8 avril de 10h à 22h et dimanche 9 avril de 10h à 18h.Entrée : 9 $, 7 $ et 3 $.Rens.: 514 397-2355.n L'Ensemble Tirelou.L'Association de Repentigny pour l'avancement de la musique présente aux Matinées familiales, Complot d'enfants avec l'Ensemble Tirelou, le dimanche 9 avril à 11h.Auditorium de l'école Jean-Baptiste Meilleur, 777, boul.Iberville, à Repentigny.Textes et chansons autour de l'oeuvre de Félix Leclerc.Entrée : 8 $, 6 $, 4 $ (gratuit aux moins de 6 ans).Rens.: 450 582-6714.n Atelier de maquillage.Le Musée Mc Cord offre un atelier de maquillage, avec l'artiste Estelle Jalbert, le dimanche 9 avril à 11h et à 13h (au 690, rue Sherbrooke Ouest, Montréal).Activité bilingue.Entrée : 8,50 $, 5 $ (famille, 17 $).Réservation et rens.: 514 398-7100, poste 234.n Fleurs et jardins.Les finissants en horticultutre ornementale de l'Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe ont aménagé sur la grande Place du Complexe Desjardins quatre grands jardins (citadin, de banlieue, d'autrefois et de campagne), jusqu'au samedi 15 avril de 9 h à 17 h.Au programme : conférences, consultations et animation.Entrée libre.Rens.: 514 514 845-4636.n Barbe-Bleue.Le Théâtre de la Ville présente Barbe-Bleue d'Isabelle Cauchy, le dimanche 9 avril à 14h, salle du Théâtre de la Ville, 180, rue De Gentilly Est, Longueuil.Par le Théâtre de Sherbrooke pour les 8 ans et plus.Entrée : 9 $, 7 $.Réservation et rens.: 450 670-1616.n Les Amis de Loulou.La Maison théâtre présente Les Amis de Loulou de Nicola Lusuardi, le dimanche 8 avril à 15h, au 245, rue Ontario Est, Montréal.Une création du Teatro Gioco Vita pour les 4 à 8 ans.Théâtre d'ombres.Autres représentations les 15 et 16 avril.Entrée : 15 $, 11 $.Réservation et rens.: 514 288-7211.n Les Amuseurs.Le Musée Juste pour rire présente une exposition interactive pour les jeunes de 4 à 10 ans, Les Amuseurs, les jeudis et vendredis de 9h30 à 15h30 et les samedis et dimanches de 10h à 17h (au 2111, boul.Saint-Laurent \u2014 métro Saint-Laurent).Costumes, marionnettes et masques avec des amuseurs publics.Entrée : 5 $.Rens.: 514 845-4000.n Soleil en colère.Le Planétarium présente Soleil en colère, du mardi au dimanche à 13h15 et 15h45 (au 1000, rue Saint-Jacques \u2014 métro Bonaventure, sortie rue de la Cathédrale).Thèmes : orages, vents solaires et photons.Entrée : 6 $, 4,50 $, 3 $, gratuit aux moins de 6 ans.Rens.: 514 872-4530.n Ateliers sur l'architecture.Le Centre canadien d'architecture offre des ateliers de création sur l'architecture pour les enfants de 3 à 12 ans (accompagnés d'un adulte), tous les samedis et dimanches jusqu'au 30 avril à 11 h et 14 h 30 (au 1920, rue Baile, Montréal).Coût : 4 $, 2 $.Réservation nécessaire : 514 939-7026.n Le Roulodôme le Tazmahal offre un espace intérieur pour des activités récréatives de planches à roulettes (skate) et de patins à roulettes alignées, du mardi au jeudi de 16h à 21h, le vendredi 16h à minuit, samedi de 13h à minuit et le dimanche de 10h à 17h (au 1650, rue Berri \u2014 métro Berri- UQAM).Coût : 7 $, 6 $.Location d'équipements : 7 $.Rens.: 514 284-0051.n Gymnastique, cirque et natation.Le Centre de loisirs Immaculée-Conception offre des activités libres en gymnastique, cirque, trampoline, badminton et natation, tous les dimanches de 13h à 16h (gymnase) et de 16h à 18h (piscine).Au 4265, rue Papineau, Montréal.Coût : 5 $, 3 $.Rens.: 514 527-1256.n L'Astrolab du Mont-Mégantic organise des soirées d'observation du ciel tous les samedis soirs de 19h à 22h, jusqu'au 8 avril (au 189, route au Parc, Notre-Dame-des-Bois).Pour s'y rendre : autoroute 10, sortie 143, routes 112 Est, 253 Sud et 212 Est.Coût : 10 $, 7,50 $.Réservation et rens.: 819 888-2941.n Cabane à sucre.La ferme écologique du parc-nature du Cap-Saint-Jacques offre des repas à la cabane à sucre, tous les samedis et dimanches jusqu'au 16 avril à 11 h 30 et 13 h 30, à la Maison Brunet (au 183, chemin du Cap-Saint-Jacques, Pierrefonds).Au menu : repas traditionnel, tour en carriole, tire sur la neige, visite de la ferme.etc.Coût : 17 $.Stationnement : 4 $.Réservation nécessaire : 514 280-6743.PLEIN AIR n Astronomie.L'Arboretum Morgan présente une soirée d'observation du ciel, animée par un membre de la Société royale d'astronomie, le vendredi 7 avril à 20 h, au 150, chemin des Pins, Sainte-Anne-de-Bellevue.Pour s'y rendre : autoroute 40, sortie 41.Si le temps est couvert, remis au 8 avril.Activité gratuite.Rens.: 514 398-7811.n Randonnée cycliste.Vélo Passion organise une randonnée à vélo de 30 à 40 km dans la région de Saint-Eustache, le dimanche 9 avril.Rendez-vous à 9h30, au Centre communautaire Rive-Nord (706, rue Primeau, à Saint- Eustache.).Coût : 4 $.Rens.: 450 437-2985.n Marche à Châteauguay.Le groupe de marche du centre sportif Polydium organise des marches dans les rues de la ville de Châteauguay, tous les lundis, mercredis et vendredis matins de 7h à 7h30.Rendez-vous au 111, boul.Maple.Activité gratuite.Rens.: 450 698-3120.n Randonnées pédestres.Randonnées Plein Air organise des marches de mise en forme sur le Mont-Royal, tous les dimanches matins jusqu'au 30 avril.Départ à 9h45, au coin des avenues du Parc et du Mont-Royal Ouest (côté nord-ouest).Coût : 2 $.Rens.: 514 524-5925.n Marche de santé.Le club Jass organise des marches de santé et d'amitié sur le Mont-Royal, pour les 30 ans et plus, tous les samedis et dimanches.Départ à 14 h à l'angle des avenues du Mont-Royal et du Parc, coin sud-ouest.Coût : 6 $.Rens.: 514 388-8727.CONCERTS n Le Centre des Ainés Côte-des- Neiges présente l'Ensemble de Cuivres de la Faculté de musique de l'Université de Montréal, le vendredi 7 avril à 20h, à l'église Côte-des-Neiges (5366, chemin Côte-des-Neiges).Au programme : Moussorgski et Tomasi.Entrée libre.Rens.: 514 344-1210.n L'Ensemble vocal Fioritura tient son concert printanier sous le thème de l'amour, le samedi 8 avril à 20h, à la Butte Saint-Jacques, 50, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.Entrée : 10 $.Rens.: 514 256-4515.n Virtuoses en herbe.La maison de la culture Maisonneuve présente un concert donné par des musiciens et musiciennes âgés de 16 ans et moins, le dimanche 9 avril à 14h, à l'auditorium du Jardin botanique (4101, rue Sherbrooke Est \u2014 métro Pie-IX).Entrée libre.Rens.: 514 872-2200.n Le Centre d'art de Préville présente un concert sous le thème La fête de la continuité, le dimanche 9 avril à 14h30, à l'école Mac Donald-Cartier (7445, chemin Chambly, à Saint-Hubert).Au programme : Chopin, Vivaldi, musique populaire, etc.Entrée : contribution volontaire.Rens.: 450 671-2810 n Musique de chambre.La Société de musique Szymanowski à Montréal présente un concert, le dimanche 9 avril à 15h, au Consulat général de Pologne (1500, av.des Pins, Montréal).Entrée : 15 $.Au programme : Bach et Penderecki.Rens.: 514 487-5550.n Musique pour orgue.À l'occasion de Spirituart, l'église Saint-Jean-Baptiste et la maison de la culture Plateau- Mont-Royal présentent Jacques Boucher, orgue, accompagné d'un quatuor vocal, le dimanche 9 avril à 16h (rue Rachel angle Henri-Julien, à Montréal).Oeuvres de Bach.Entrée libre.Rens.: 514 872-2266.CAMPUS n Tristan et Iseut.Le département de théâtre de l'UQAM présente Tristan et Iseut, mise en scène par Isabelle Villeneuve, jusqu'au samedi 8 avril à 20h (matinée le 7 avril à 14h), au Studio d'essai Claude-Gauvreau, pavillon Judith- Jasmin (405, rue Sainte-Catherine Est \u2014 métro Berri-UQAM).Entrée : 3 $.Rens.: 514 987-3546.n Grains de folie.Les étudiants de l'atelier-théâtre du Collège de Rosemont présentent Grains de folie d'Onil Melançon, les jeudi 6, vendredi 7 et samedi 8 avril à 20h, au café étudiant du cégep (6400, 16e Avenue, Montréal).Entrée : 4 $.Réservation et rens.: 514 376-1620, poste 277.n L'Échec des reines.La troupe de théâtre du cégep Bois-de-Boulogne présente L'Échec des reines, un collage de 21 scènes interprétées par 16 comédiens, les vendredi 7, samedi 8 et dimanche 9 avril à 20h, à l'auditorium de l'hôpital Notre-Dame-de-la-Merci (555, boul.Gouin Ouest, Montréal).Entrée : 6 $.Rens.: 514 335-2511.n Pelléas et Mélisande.L'Orchestre symphonique de Mc Gill présente Pelléas et Mélisande, suites pour orchestre, de Gabriel Fauré, Jean Sibelius et Arnold Schoenberg, les vendredi 7 et samedi 8 avril à 20h (555, rue Sherbrooke Ouest).Franz-Paul Decker, chef invité.Entrée : 5 $.Rens.: 514 398-4547.n Les Chiliens de Montréal.Le Département d'histoire de l'UQAM présente une conférence avec Sonia Hamel, Marie-Christine Doran, Ricardo Penasiel et Marcela Aranguiz, intitulée La pauvreté à Montréal et au Chili : les Chiliens de Montréal.Le vendredi 7 avril à 19h30, au pavillon Hubert-Aquin, salle A-2780 (1255, rue Saint-Denis \u2014 métro Berri-UQAM).Entrée libre.Rens.: 514 987-3000, poste 8309.n Dido and Aeneas.Les étudiants de chant classique et le choeur du département de musique du cégep de Saint- Laurent présentent l'opéra baroque Dido and Aeneas (en anglais), les samedi 8 avril à 20h et dimanche 9 avril à 15h et 20h, à la salle Émile-Legault (613, av.Sainte-Croix \u2014 métro Du Collège).Entrée : 12 $, 7 $.Réservation et rens.: 514 747-6521, poste 222.n La Passerelle 840 du Départemnt de danse de l'UQAM présente Susurros del Alma de Ghislaine Doté et Vanessa Quilez Nalda, et Héroines cosmiques du collectif Prisme à couleurs, du jeudi 6 au dimanche 9 avril à 18 h, à la piscine- théâtre (840, rue Cherrier \u2014 métro Sherbrooke).Entrée libre.Rens.: 514 987-3000, poste 2752.n L'Arène des livres.Le Centre d'exposition de l'Université de Montréal présente l'exposition L'arène des livres, jusqu'au 13 avril, les mardis, mercredis, jeudis et dimanches de 12h à 18h, au pavillon de la Faculté de l'aménagement (2940, chemin Côte-Sainte-Catherine \u2014 métro Université-de-Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 343-6111, poste 4694.n Les affiches de Fukuda.Le Centre de design de l'Université du Québec à Montréal présente Shigeo Fukuda, magicien de l'affiche, jusqu'au dimanche 9 avril, de 12h à 18h (au 1440, rue Sanguinet \u2014 métro Berri-UQAM).Entrée libre.Rens.: 514 987-3395.DANS LES MUSÉES n Le Musée d'art de Saint-Laurent présente l'exposition Un courant nouveau, oeuvres d'une trentaine d'artistes du Club des arts (Arts Club), jusqu'au 14 mai, du mercredi au dimanche de 12h à 17h (au 615, av.Sainte-Croix \u2014 métro Du Collège).Entrée : 3 $, 2 $.Rens.: 514 747-7367.n Décors de films célèbres.Le Musée des beaux-arts de Montréal présente Silence ! On tourne, 17 décors inspirés de films célèbres, imaginés par des personnalités du milieu artistique, du design, de la mode et de l'architecture, les samedi 8 et dimanche 9 avril de 11h à 18h.Au pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, rue Sherbrooke Ouest.Entrée : 8 $.Rens.: 514 285-2000.n Le Musée Marsil présente une conférence donnée par Louise Despatie, créatrice de costumes pour la télévision, le dimanche 9 avril à 11h, au Centre communautaire Saint-Michel (31, rue Lorne, à Saint-Hubert).À l'occasion de l'exposition Belle et à la mode : images du XXe siècle.Entrée : 5 $.Rens.: 450 923-6601.n Le Musée d'art contemporain présente la vidéo De fougue et de passion, de Chantal Charbonneau, tous les jours jusqu'au 30 avril à 11h30, 13h30 et 15h30 (aussi à 18h30 le mercredi), salle Gazoduc TQM, 185, rue Sainte- Catherine Ouest \u2014 métro Place-des- Arts.Entrée libre.Rens.: 514 847-6226.n Jean Dallaire.Le Musée d'art de Mont-Saint-Hilaire présente Jean Dalaire, oeuvres tardives (1964-1965), jusqu'au 9 avril, aux heures d'ouverture habituelles du Musée (150, rue du Centre-Civique, Mont-Saint-Hilaire).Entrée : 2,50 $, gratuit aux moins de 15 ans.Rens.: 450 536-3033.n L'Univers de Saint-Denys Garneau.Le Musée d'art de Joliette présente L'Univers de Saint-Denys Garneau, soixante tableaux peints par le poète, du mercredi au dimanche de 12 h à 17 h, jusqu'au 9 avril (au 145, rue Wilfrid- Corbeil, Joliette).Entrée : 4 $, 3 $, 2 $.Rens.: 450 756-0311.EXPOSITIONS n La peinture Tingatinga.La Galerie Port-Maurice de Saint-Léonard présente La peinture Tingatinga, oeuvres d'un collectif d'artistes tanzaniens, jusqu'au 30 avril, aux heures d'ouverture habituelles de la galerie (8420, boul.Lacordaire).Entrée libre.Rens.: 514 328-8585.n Aquarelles.La Maison Louis-Hippolyte- Lafontaine présente les oeuvres de 9 aquarellistes, jusqu'au 23 avril, les jeudis et vendredis de 19h à 21h et les samedis et dimanches de 13h à 17h (314, boul.Marie-Victorin, à Boucherville).Entrée libre.Rens.: 450 449-8347.n Le Marché Bonsecours présente L'Art qui fait boum !, la Triennale de la Relève québécoise en arts visuels, oeuvres de 18 artistes, tous les jours jusqu'au 31 mars, (au 350, rue Saint-Paul est, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 270-4499.n La décoration intérieure.La Société des designers d'intérieur du Québec présente des aménagements de quatre salles à manger aux styles différents (champêtre, contemporain, traditionnel et éclectique) réalisés par de jeunes designers, jusqu'au lundi 10 avril.À la Maison Ethier, 267, boul.Sir Wilfrid Laurier, Saint-Basile-le- Grand.Entrée libre.Rens.: 450 653-1556.n Le Centre culturel de Dorval présente Histoire et vieilles dentelles, jusqu'au 26 avril, aux heures d'ouverture habituelles du Centre situé au 1401, chemin Bord-du-Lac, à Dorval.Démonstration par des dentellières chaque samedi et dimanche.Entrée libre.Rens.: 514 633-4000.n Naïf ?.C'est à voir ! Le Centre d'exposition du Vieux-Palais de Saint- Jérome présente Naïf ?.C'est à voir, les mardis de 12h à 20h, et du mercredi au dimanche de 12h à 17h, au 185, rue du Palais, Saint-Jérome.Survol des grandes tendances de l'art naïf au Québec.Entrée libre.Rens.450 432-7171.DIVERS n Festival littéraire.C'est à l'hôtel des Gouverneurs, Place Dupuis, que se déroule le Festival littéraire international de Montréal - Métropolis Bleu, avec plus de 100 écrivains, les jeudi 6 et vendredi 7 avril de 8h à 23h et les samedi 8 avril de 12h à 22h et dimanche 9 avril de 10h à 21 h (au 1415, rue Saint-Hubert).Au programme : conférences, ateliers, lectures, soirée de poésie, etc.Entrée : 5 $.Rens.: 514 487-9856.n Jean Cocteau.La maison de la culture Côte-des-Neiges présente un film sur la vie et l'oeuvre du poète Jean Cocteau, le vendredi 7 avril à 14h (au 5290, chemin de la Côte-des-Neiges \u2014 métro Côte-des-Neiges).Entrée libre.Rens.: 514 872-6889.n Les Caprices de Marianne.La Cinémathèque québécoise présente Les Caprices de Marianne d'Alfred de Musset, réalisée pour la télévison par Florent Forget en 1963, avec Louise Marleau, Georges Carrère, Julien Genay, le vendredi 7 avril à 19h30 (au 335, boul.de Maisonneuve Est \u2014 métro Berri- UQAM).Entrée : 4 $.Rens.: 514 842-9768.n Miniatures et maisons de poupées.C'est à l'hôtel Four Points Sheraton Dorval qu'a lieu exposition et vente de miniatures et de maisons de poupées, les samedi 8 avril de 11h à 18h et dimanche 9 avril de 10h à 17h (au 6600, Côte-de-Liesse, à Saint-Laurent).Entrée : 5 $, 3 $.Rens.: 514 684-4438.n Symfolium.À l'occasion du Symposium international de folie créatrice et engagée, le Quai des Brumes présente une conférence donnée par Patrick Farbiaz, intitulée Comment manipuler les médias : 101 recettes subversives, le samedi 8 avril à 12h (au 4481, rue Saint-Denis, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 985-0225.n Soirée Casino.Afin de financer la production d'un spectacle au mois de juin, la Troupe des abonnées du Théâtre du Nouveau Monde organise une soirée Casino, le samedi 8 avril à 20h, au 3500, rue Beaubien Est, Montréal (ancienne église).Au programme : black jack, animation et danse.Entrée : 15 $.Rens.: 514 866-8668.n Le Quartier chinois.Kaléidoscope organise une visite commentée du Quartier chinois de Montréal, le dimanche 9 avril à 10h et à 14h.Rendezvous aux portes d'entrée du complexe Guy-Favreau (200, boul.René-Lévesque Ouest).Coût : 12 $, 10,50 $.Réservation nécessaire : 514 990-1872.n Place d'Youville.Le Centre d'histoire de Montréal organise des visites commentées intitulées La place d'Youville, la mémoire d'une ville, tous les dimanches d'avril.Départ à 14 h au 335, place d'Youville (angle rue Saint- Pierre) \u2014 métro Square Victoria.Activité gratuite.Rens.: 514 872-3207.Recherche et textes : André Cloutier Fleurs et jardins Le Salon fleurs, plantes et jardins et le Salon vacances et loisirs d'été se retouvent sous un même toit à la Place Bonaventure.Projets d'itinéraires de voyages, choix d'activités de loisirs organisées, des conférences et démonstrations au milieu de 24 jardins de fleurs seront offerts aux visiteurs.Voir sous la section En famille."]
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