La presse, 5 avril 2000, C. Mode
[" 3LP0101C0405 C1 mercr.3LP0101C0405 ZALLCALL 67 09:55:53 04/05/00 B JAMAIS TROP TARD Vous les avez manqués?N'ayez crainte, nous les avons archivés\u2026 Pour consulter les textes des grands dossiers publiés récemment dans La Presse, cliquez Dossiers.www.lapresse.infinit.net FILL91 3LP0201C0405 C2 mercredi 3LP0201C0405 ZALLCALL 67 09:51:18 04/05/00 B C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 5 AVRIL 2000 Mode La mode côté jardin JARDIN / Suite de la page C1 Du PIB dites-vous ?C'est la contraction pour People In Black ! Un terme fort employé dans les grandes entreprises de publicité pour qualifier les gens réputés être les plus branchés.« La mode printanière nous fait un large sourire, poursuit Anne Darche.Il y en a plusieurs qui, comme moi, ajouteront des couleurs vibrantes à petites doses dans leur garde-robe.» Toutes cultures unies Selon Salima Merhebi, des relations publiques pour Aldo, Pegabo et Simard, cette tendance ne met pas seulement l'accent sur la botanique mais sur le métissage des cultures.L'allure bohémienne, qui y est largement exploitée, cohabitera avec des fioritures cowboy et néo-disco, du jamais vu depuis les belles années de Thierry Mugler.« Ce segment de la mode met bien en évidence les broderies, traitées en petites mosaïques, créant une allure ethnique, indique Salima.Cette tendance très chargée, jonglant aussi bien avec les couleurs que les matériaux \u2014 pierres, perles, fils à broder, plumes, billes, petits miroirs \u2014 véhicule un esprit libre qui fait fi des conventions.C'est rafraîchissant et audacieux comme allure.Ça donne envie du soleil, du printemps ! » Avec de tels vêtements, on aura tous l'air crêtés pour aller dans un barbecue des années cinquante à Miami, dira Anne Darche.« C'est une mode pour les gens qui n'ont pas peur de s'afficher, souligne la publiciste.Pantalon vert lime, chaussures turquoises brodées, chemise à fleurs et maquillage qui va avec.Cette mode ne durera pas longtemps, c'est trop exigeant de tout harmoniser.» Bref, une mode feu de paille de qui ne brûlera qu'un printemps.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Sac mosaïque, 29,99 $ chez Aldo.Nid d'abeilles et broderie tournesol pour cette tenue signée Deux par deux.PHOTO ÉRIC ST-PIERRE, La Presse © Une création signée Marie Saint Pierre, taillée dans un imprimé aux ations aux motifs végétaux.Lisier de porc et rouge à lèvres Associated Press BARCHEM Si vous cherchez un nouveau rouge à lèvres, il serait peut-être préférable de le sentir avant de l'acheter.Le propriétaire d'une entreprise hollandaise, Gerrit Boeijink, a annoncé que sa société était actuellement en pourparlers avec des fabricants de cosmétiques pour leur fournir une algue minérale et riche en protéines cultivée sur du lisier de porc.« Nous essayons seulement de faire un bon produit », a précisé M.Boeijink, un agriculteur hydroponique.Les algues sont déjà utilisées dans de nombreux produits pour la peau, dont le rouge à lèvres, des crèmes pour le visage et des lotions pour le corps.M.Boeijink a ajouté que le produit pouvait aussi être utilisé dans des pilules diététiques et des comprimés de vitamines.Il a refusé de citer le nom des entreprises intéressées par ses algues.PATRONISTE Min.3 ans d'expérience Prêt-à-porter femme Temps plein Veuillez contacter Martine (514) 273-2895 poste 224 3LP0301C0405 C3 mercredi 3LP0301C0405 ZALLCALL 67 09:51:28 04/05/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 5 AVRIL 2000 C 3 Mode Le Château copie plus vite que l'éclair L'échéancier de l'équipe Depuis le lundi 26 mars, lende- de Le Château main de la traditionnelle soirée des Oscars, une équipe de stylistes, patronnistes et couturières des boutiques Le Château s'est affairée à recréer quelques toilettes que des millions de spectateurs ont pu voir à leur petit écran.Parmi les tenues plagiées, celles de Cameron Diaz, Salma Hayek, Cate Blanchett et Tyra Banks.En copiant désormais ces tenues plus vite que l'éclair, Le Château se joint au manufacturier A.B.Swartz qui en fait une marque de commerce.Trois jours, sept heures, 50 minutes, montre en main, c'est tout le temps qu'il a fallu consacrer à la reproduction de ces tenues de stars.La prochaine fois, dit-on chez Le Château, nous ferons mieux! Lundi 27 mars 1 h 40 : Fin des Oscars 9 h 05 : Révision des esquisses 9 h 30 : Choix des modèles et des tissus 10 h 20 : Réunion du designer et des patronnistes pour analyser les robes choisies 11 h : Début de la réalisation des robes.Opération qui se poursuit toute la journée.12 h 30 : Recherche des ornements Mardi 28 mars 9 h 54 : Premiers essayages terminés 10 h 38 : Arrivée des tissus 11 h 45 : Début de la coupe et de la couture 15 h : Choix final des ornements Mercredi 29 mars 8 h 30 : Les couturières s'activent 14h35: Première robe terminée 16h10: Deuxième robe terminée Jeudi 30 mars 10 h : Troisième robe terminée 10 h 32 : Quatrième et dernière robe terminée 11 h 04 : Dernier repassage du complet pour hommes 11 h 30 : Dernier essayage sur le modèle 12 h 12 : Préparation et repassage des robes pour les photos 15 h : Achat des tissus et des ornements pour la production 16 h 55 : Tous les vêtements sont prêts 17 h : Envoi du communiqué aux médias Temps écoulé : 3 jours, 7 heures et 50 minutes Pour 80$ chez Le Château, une robe au décolleté au dos vertigineux rappelant la tenue Jean Paul Gaultier de Cate Blanchett le soir des Oscars.La robe de Cameron Diaz signée Versace le soir des Oscars, ici revue et corrigée par Le Château pour 125$.La redingote pantalon, 200$, chez Le Château, évoquant le tailleur de Janek Sirrs qui a obtenu un prix dans la catégorie Effets visuels spéciaux pour le film The Matrix PHOTOS PATRICE MASSÉ, collaboration spéciale Portée par l'animatrice Tyra Banks, une robe de princesse lilas à crinoline tirée de la collection de la styliste Vera Wang.Prix demandé pour la copie chez Le Château?300$. 3LP0401C0405 c4 mercredi 3LP0401C0405 ZALLCALL 67 09:54:13 04/05/00 B C 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 5 AVRIL 2000 Brit-à-porter, dites-vous?Not Ready Un peu plus tôt ce mois-ci, une poignée de talents du Collège La- Salle ont fait une incursion du côté de la Grande-Bretagne en présentant une quarantaine de vêtements cousus dans les plus belles étoffes britanniques.Vous voyez des tartans de toutes les couleurs ?Vous n'y êtes pas du tout.En fait, les stylistes en herbe de l'école de la rue Sainte-Catherine ont donné forme et mouvement à des lins craquants blancs, de fines laines vierges et autres tissus synthétiques provenant d'Angleterre, d'Écosse, d'Irlande du Nord et du pays de Galles.Pas de doute, les échanges forment la jeunesse.Viviane Roy PHOTOS DENIS COURVILLE, La Presse © Mini robe en lin craquant blanc.Chemisier froissé seconde-peau pour monsieur.Not Ready 2846089?+ 04X120.0 3LP0501C0405 C5 mercredi 3LP0501C0405 ZALLCALL 67 09:54:38 04/05/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 5 AVRIL 2000 C 5 Mode Naissance d'une nouvelle génération de jeans Jeans imprimés signés Parasuco, un géant québécois dans le domaine.CLAIRE MABRUT Le Figaro Les fabricants de jeans ont su faire leur mea culpa, écouter les besoins de leurs clients.Et ça marche.On ne parle plus que de lui : le jean, le jean, le jean.Tel un Phénix, il renaît de ses cendres au printemps.Star du prêt-à-porter (on l'a même vu en haute couture), il revient partout et par l'intermédiaire de leurs spécialistes de toujours, les jeaners, qui revendiquent à nouveau leur légitimité en la matière.En effet, la cote d'amour du jean était en baisse chez les 15-24 ans.Après un mea culpa général, les pros du denim ont mis au point une nouvelle génération de jeans.Fer de lance de cette grande remise en question, la société Levi Strauss, « jeaner » depuis 150 ans.Pour ce géant de la toile indigo, la claque a été sévère avec la dégringolade des ventes et de l'image.Faute avouée (et bientôt pardonnée) : la maison s'est un peu endormie sur les lauriers du 501 et n'a pas su réagir face aux attentes des jeunes consommateurs, plutôt branchés baggies et urbanwear que coupes droites « transgénérationnelles ».Du coup, Levi's multiplie les enquêtes auprès des 15-24 ans, envoie ses stylistes aux quatre coins du monde et lance une mini-révolution : le jean « Engineered », facile à vivre, facile à porter.Quésako Éric Lejeune, directeur du marketing pour la France chez Levi's, explique : « Dans nos enquêtes, nous nous sommes rendus compte que la jeune génération n'avait rien contre le jean.Au contraire : elle trouvait même que c'est un vêtement génial, mais absolument pas confortable.Après deux ans de re cherche, nous avons mis au point la ligne « Engineered », une toile denim classique mélangée à une fibre Tencel (beaucoup utilisée pour les chemises et qui, ici, adoucit le jean) et dont les coutures suivent chaque mouvement du corps ».Voilà pourquoi la nouvelle campagne de communication \u2014 étonnante \u2014 montre des jeans « twisted » dont les coutures semblent tournantes et sans arrêt en mouvement.Une vraie révolution par rapport aux autres coupes.Les « Engineered » ont évolué à tous les niveaux : la fameuse cinquième petite poche a été élargie pour pouvoir ranger, non plus seulement quelques pièces, mais un téléphone : les poches arrière ont été cousues en biais pour y glisser ses mains plus facilement, etc.Même la légendaire grosse étiquette de cuir a été retirée au profit d'une surpiqûre délimitant sa place habituelle ! Pari gagné : le départ en février de ce nouveau concept a été fulgurant, avant même le lancement des publicités.Et, avec 12 modèles de base (pantalons garçon et fille, jupe, robe, blouson et teeshirt), la gamme devrait s'élargir quatre fois par an.Mais Levi's n'est pas le seul à avoir réfléchi aux demandes des nouveaux jeunes consommateurs.Il y a quatre ans, la marque G-Star \u2014 plébiscitée par les skaters et autres amateurs de glisse de rue \u2014 a pensé à son public en lançant le jean Elwood.Baggy, comme il se doit, sa structure est renforcée aux genoux et prévue dans cinq longueurs de jambes différentes pour aller à tous.Une idée née dans l'esprit du styliste maison Pierre Morrisset en voyant, par hasard, un motard surpris par une averse et moulé dans son pantalon.Il travailla alors les plis apparents et le jean morphologique.Succès immédiat : les ventes s'envolent, les copies aussi.On ne compte plus les boutiques qui ont tenté de surfer sur cette vague technique et qui affichent fièrement en vitrine de pâles similis, bien loin du confort de l'original.Bilan : 36 procès en cours, et même contre des marques très connues.Aujourd'hui, Elwood, devenu un basique chez G-Star, est décliné dans 15 tissus et coloris et acheté aussi bien par des adeptes du roller que par le commun des mortels.Un exemple ?Thierry Mugler luimême en achète quatre différents par saisons ! Technique également, la nouvelle ligne signée Lee Cooper.Ces nouveaux jeans intègrent des fibres Lycra (le Lycrasoft, utilisé en lingerie).Ce tissu a été élaboré en partenariat avec Dupont de Nemours qui a concédé l'exclusivité pour un an.Ces trois modèles (bientôt déclinés sur une plus large gamme) LC 055, 05 et 053 sont tous réalisés à partir d'un bassin féminin devenu type après études morphologiques.Modèles trompette, droit ou taille basse sans ceinture, tous sont conçus pour permettre une grande liberté de mouvement.« La souplesse du tissu nous permet de nous positionner sur un nouveau territoire, explique Patrick d'Halluin, directeur général de Lee Cooper France.Des tests ont prouvé que nos jeans étaient les plus résistants du marché.Ce nouveau tissu permet donc de bouger sans avoir la contrainte d'une toile denim rigide.C'est d'ailleurs pour le prouver que nos derniers films publicitaires montrent un perchiste et un cycliste à l'aise dans leur paire de jeans.» Le confort, si je veux.La jeune génération n'avait rien contre le jean: elle le trouvait génial, mais absolument pas confortable. 3LP0601C0405 C-6 MERCREDI 3LP0601C0405 ZALLCALL 67 09:51:38 04/05/00 B C 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 5 AVRIL 2000 Mode Beverly Hamburg : une dame, une entreprise ANNE RICHER Elle a commencé avec une barrette pour les cheveux, il y a 30 ans.Cette barrette multipliée par d'autres formant une collection, la première, a fait fureur.Elle tombait pile.Le marché était ouvert.Elle a ensuite développé des collections de bijoux de toutes les formes, mais toujours dans des matériaux simples, qui rendaient l'objet abordable.Les chroniqueurs de mode à l'époque ont été bien servis dans leurs besoins de coordinations.Beverly Hamburg avait déjà le don de devancer les tendances.« Du plus loin que je me souvienne j'ai toujours aimé les accessoires.» Le nom de Beverly Hamburg, qui est celui d'une femme et celui d'une compagnie, a pris son envol dans une perspective de durée.Il faut voir la dame.Grand-maman jet-set, rarement à bout de souffle, parcourant la Terre, fouillant les recoins obscurs pour dénicher une idée.Elle est, et veut être, pointue dans son domaine.« La Terre tourne vite, dit-elle.On doit aller plus vite que tout le monde.» Les affaires l'exigent.Cette urgence excite sa créativité.Tout va servir dans ce qu'elle voit et pressent.Aujourd'hui, Beverly Hamburg l'entreprise a changé.Elle n'est plus présente dans les commerces au détail.Les bijoux de tous les jours n'ont plus la place qu'ils avaient.La clientèle a changé et les besoins de cette clientèle ont permis à l'affaire de se réorienter.La Société des alcools lui a commandé l'an dernier une broche en or et argent que la direction voulait offrir aux employés qui en étaient à leur dixième année d'emploi.Une compagnie a commandé, pour offrir en cadeau à ses clients, 1000 porte-clefs originaux et exclusifs.Elle a conçu et fait fabriquer pour le magasin Ogilvy son nouveau logo.Le sac des boutiques Marie Claire à Noël est sa création.Ce sont les départements de marketing qui téléphonent en général chez Beverly Hamburg.Une fois que le bon de commande est rempli et le contrat signé, l'objet à fabriquer est donné aux manufacturiers de Hong-Kong généralement.Sauf le métal, qui est traité ici.Bijoux ou accessoires corporatifs n'ont rien de stéréotypés.Beverly Hamburg souhaite que chaque objet reflète vraiment l'objectif à atteindre tout en conservant l'image de marque de la compagnie cliente.« Nous essayons d'offrir un objet qui a des qualités d'apparence supérieure à un prix raisonnable, » déclare Beverly, qui a bâti sa réputation sur cette qualité qu'elle a de sentir le vent et les tendances.Elle ne sait pas d'où lui viennent ses idées.Mais pourtant la marmite bouillonne.Elle lit tout et voyage tout le temps, son énergie est phénoménale.Depuis quelques années, elle a réussi à entraîner l'un de ses fils dans l'aventure.« Il faut être très attentif.On ne trouve plus aujourd'hui sur les podiums où paradent les grands couturiers l'inspiration habituelle.Les vedettes rock sont plus inspirantes.C'est de là que viennent les tendances.» Pour plus de renseignements : Beverly Hamburg, (514) 938-1814 PHOTO RÉMI LEMÉE, La Presse © Beverly Hamburg dans son atelier, un endroit où elle ne reste pas longtemps, puisqu'elle parcourt le monde en quête d'idées.La Maison de Rêve LES AILES DE LA MODE FONDATION AILES DE LA MODE C'est le 29 mars dernier qu'on a procédé aux deux premiers tirages d'une série de seize dont le lot principal est La Maison de Rêve.Ce grand prix fera l'objet du tirage final, le 9 octobre prochain.M.Réjean Beauregard, d'Otterburn Park, dont le billet porte le #08891-04 mérite un certificat-cadeau de 5 000 $ offert par les boutiques du Groupe San Francisco.Mme Janine Lussier de St- Lambert, billet #23512-10, gagne, quant à elle, un certificat-cadeau de 1 000 $ de Réno-Dépôt.Lors du tirage, nous retrouvions, dans l'ordre habituel, M.Isidore Jean, vérificateur de la firme Samson Bélair Deloitte & Touche, Mme Danielle Lavigne, coordonnatrice à La Mosaïque, M.Pierre Dumais, directeur, Réno-Dépôt de Brossard, Mme Camille Roberge, vice-présidente du Groupe San Francisco et M.Luc Lavigne, président de la Fondation Les Ailes de la Mode.La Fondation Les Ailes de la Mode a pour mission d'amasser le maximum de fonds, à chaque année, afin de supporter des organismes oeuvrant principalement auprès des enfants malades, handicapés et défavorisés.Le prochain tirage aura lieu le 26 avril 2000.Deux montres de la collection Hampton : à gauche, le modèle à quartz, et à droite le modèle automatique.Baume reprend la barre Baume et Mercier, le manufacturier de montres suisses de luxe fondé en 1830, a décidé de reprendre la propriété exclusive de la distribution pancanadienne de ses produits, et de confier la gestion à Edward Wright.Jusqu'à tout récemment encore, les produits Baume et Mercier étaient distribués par la société Wittnauer.Baume et Mercier fabrique plusieurs marques de montres de luxe, notamment les collections Gala, Cape Land, Catwalk, Linea et Hampton.Not Ready Not Ready 2843669?+ 10X085.00 TOUR 3LP0701C0405 C-7 MERCREDI 3LP0701C0405 ZALLCALL 67 09:58:10 04/05/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 5 AVRIL 2000 C 7 Mode Not Ready Pendentif-médaillon pour hommes en or jaune teinté vert et l'autre en argent (de la grosseur d'un cinq cents), 225 $ et 90 $, chaîne comprise.Bague architecturale, de forme rectangulaire en argent, 240 $.La joaillerie sort des sentiers battus Vianney Deslongchamps se sent plus près du sculpteur que du joaillier VIVIANE ROY collaboration spéciale Avec son penchant pour les architectures nettes, texturées et plutôt massives, le bijoutier Vianney Deslongchamps a un style bien à lui.On parle bien d'un bijoutier ici.Pas d'un joaillier qui favorise l'utilisation de pierres précieuses dans son travail.Un exemple ?Dans une de ses récentes collections, l'artisan de 35 ans a conçu une bague de fiançailles où un bloc d'or blanc, taillé à facettes, fait office de diamant.Aux rubis, saphir ou autres émeraudes, Deslongchamps préfère les incrustations d'émail coulées sobrement dans la monture.La texture est aussi étonnante et jouée de façon très expressive dans une cohabitation de métal poli et nervuré par la patte de l'artiste.Vianney Deslongchamps, qui n'est pas plus joaillier qu'orfèvre, sort des sentiers battus.« Je me sens plus près du travail du sculpteur que de celui du joaillier », indique l'artiste qui façonne aussi bien l'argent, l'or, le platine et le palladium.Une démarche pas toujours bien accueillie dans un Québec traditionnel, fait-il remarquer.« Les Européens sont beaucoup plus ouverts à de nouvelles formes et accordent moins d'importance à la grosseur de la pierre, souligne celui qui vend ses collections chez Dubuc Mode de Vie et Dénommé Vincent.Comparativement aux stylistes de mode québécois, nous \u2014 les bijoutiers \u2014 accusons un retard d'une dizaine d'années.On parle encore très peu des artisansjoailliers dans les médias et très peu ont pignon sur rue.» Fait intéressant, la collection de bijoux de Vianney \u2014 c'est son vrai nom \u2014 dessert aussi bien la clientèle féminine que masculine, pauvrement pourvue en cette matière.« Les hommes adoptent mes bijoux parce qu'ils trouvent que leur architecture fait gars, indique Vianney.Règle générale, ils apprécient cette allure contemporaine, massive et plus artistique qui se décline en boutons de manchettes, joncs et pendentifs.» Ce printemps, les modèles de Vianney sont plus volumineux et souvent agrémentés d'onyx, d'hématite et de perle.Sa marque de commerce ?L'or jaune qu'il teinte légèrement de vert.À découvrir.PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse © Vianney Deslongchamps Not Ready 2843643?+ 04X125.0 La Presse 5 avril 2000 Page C8 manquante "]
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