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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-03-18, Collections de BAnQ.

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[" 68$ www.bijouterieleroy.com Total 100 points Or 14k Une seule adresse 7139, rue ST-HUBERT (coin Jean-Talon) (514)277-3127 PAR MOIS DIAMANTS 67 POINTS Détails en magasin SEULEMENT 6LP0201D0318 D-2 samedi - ARTS 6LP0201D0318 ZALLCALL 67 00:55:01 03/18/00 B D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 L'humour, d'un étage à l'autre Les retours de Paris sont toujours éreintants.Cette fois-ci, bizarrement, aucun décalage horaire, mais un puissant décalage culturel.Samedi soir dernier, j'étais à la dernière de Fabrice Luchini au Théâtre de la Madeleine.Un one-man show où l'acteur, qui a un petit cheveu sur la langue qu'on oublie au bout de 20 minutes, vous récite du Nietzsche, du Baudelaire, du Victor Hugo et des fables de La Fontaine.Et c'est drôle ! Parce qu'il ajoute des petites explications de temps en temps, et finit par nous raconter les malheurs de Robert, le mari que sa femme a traîné au spectacle de.Luchini.On rit, on rit.Jamais en bas de la ceinture et même pas en bas des épaules.Un show qui vous prend par l'intelligence, qui dure depuis trois ans et dont c'était la dernière.Luchini a dû déménager constamment de théâtre à cause de son succès.« Je suis le seul acteur parisien à avoir fait une tournée dans sa propre ville ! » Finalement, je débarque lundi et la première cassette dans mon magnétoscope est l'entrevue de Daniel Pinard aux Francs-tireurs.Ici, nous tombons dans l'humour de bas étage décrié par Pinard.Les attaques personnelles sur les gens qui ont trop peur de se défendre.Pinard a décidé qu'assez c'est assez.Justement, en marge de l'affaire des Guignols.en France, les penseurs décriaient dans les journaux l'humour méchant qui s'attaque aux personnalités qui ne peuvent pas répondre.Donc, il n'y a pas que du Luchini en France.Que Pinard s'attaque à la bitcherie de Piment fort qui n'en finit plus de mitrailler toujours les mêmes cibles, et de terroriser certains artistes qui n'ont pas envie que leur vie soit étalée au grand jour, on ne peut pas le blâmer.Piment fort n'est pas que ça et peut être très amusant.Mais la bitcherie, c'est l'abus de pouvoir.Pas beau.Mais dans la même foulée, Pinard inclut les Mecs comiques, qui sont jeunes, inégaux, mais qui constituent la seule trouvaille amusante de TQS depuis La fin du monde est à 7 heures.Oui, on peut apprécier Luchini et les Mecs comiques.Hier, Daniel Pinard racontait à CKAC qu'il a découvert les Mecs comiques à la suite d'un papier louangeur que j'avais signé.Il a cité une phrase pas amusante du tout des Mecs \u2014 dans le lot, il y a toujours des trucs moins bons \u2014 et m'a vouée aux gémonies.Mon Dieu ! Le week-end dernier, Pierre Bourgault avouait qu'il aimait beaucoup les Mecs comiques.Au moins, on est deux.Ça console.Mais Pinard n'a pas parlé du papier de Bourgault, pourtant bien plus récent.Par ailleurs, Pierre Huet déclarait hier que l'humour le plus bas sévissait à la radio.Le CRTC devait intervenir, déclarait Pinard hier.Quel rêveur ! À part taper sur les doigts de certains animateurs et imposer des diktats qui ne sont pas toujours suivis, la chose la plus méchante qu'ait jamais fait le CRTC au Québec a été de fermer pour quelques mois une station de Québec qui jouait trop de rock et pas assez de musique instrumentale tranquille.Ça nuisait à la business d'une concurrente ! Le tabou abordé par Pinard a allumé les médias.Lundi, Louise Deschâtelets l'invite à TQS avec notamment Michel Girouard, qui croit qu'il faut rire avec les rieurs.Mais avant, dimanche soir à TVA, c'est le Gala des Olivier où la crème de l'humour québécois sera réunie pour recevoir des prix.Les textes étaient déjà écrits en début de semaine, soit avant la sortie de Daniel Pinard, mais on imagine qu'ils seront retouchés d'ici dimanche soir.À moins que les humoristes décident d'ignorer les attaques de Pinard.Julie et son look français n La première émission de Julie Snyder en France a fait 20,1 % de part de marché, ou quelque 3 millions de téléspectateurs, une performance jugée satisfaisaite par les patrons de France 2.L'émission qui était logée à l'heure de Julie la semaine précédente, Qui fait quoi ?, le quiz connu ici sous le titre La Tête de l'emploi, faisait 15 %.La première de Julie au Québec lundi soir a attiré 1 053 000 spectateurs.Alors que la moyenne du Poing J est habituellement entre 600 et 700 000.On a tout entendu sur cette première.En France, certains critiques ont reproché à Julie de ne pas être assez démone.Là-bas, on trouvait l'entrevue de Céline et René trop longue, ici on se plaignait du temps consacré à Josiane Balasko.Pas évident de travailler pour deux pays en même temps.Mais il est surtout difficile de savoir, quand on débarque dans une culture différente, quelles sont les limites de l'acceptable dans cette culture.Trouver la dose exacte.Voilà pourquoi les premières émissions de Julie sont enregistrées d'avance.On peut toujours faire sauter un impair.Mais ce qui a le plus fait parler les gens cette semaine, c'est la nouvelle tête de Julie.La bouche est différente, le bas du visage aussi.Chirurgie plastique, lèvres gonflées artificiellement ?Louis Noël, son attaché de presse, affirmait hier que Julie a dû porter des broches sur ses dents et qu'elle a subi une opération à la mâchoire début janvier.Mais rien d'autre, dit-il.Rappelant toutefois que son accident de tournage lui a laissé le visage enflé.À Arcand mercredi, Julie n'a admis qu'une liposuction.Sur sa célèbre culotte de cheval, présume-ton.Mais son visage semblait empesé dans les gros plans.Un lecteur abonné de Bell Expressvu a découvert un truc pour voir l'émission française de Julie, plus longue que notre version qui doit accommoder les publicités.Il synthonise la position 120 le dimanche à 14 h 30.Tifo au jardin, Cormier à Moscou n La comédienne Marie Tifo, qui possède une entreprise de jardinage, se joindra à Jean-Claude Vigor et Ronald Leduc à l'animation de Jardin d'aujourd'hui.La série revient le vendredi 21 avril.Coudon, ça sera peut-être le printemps.Le journaliste Michel Cormier sera le nouveau correspondant à Moscou de Radio-Canada-CBC à compter du mois d'août.Il remplace Elizabeth Palmer qui revient à Toronto après trois ans de Russie et trois ans de Mexique.Cormier est chef du bureau de Québec depuis 96 et parfait bilingue.TÉLÉVISION Louise Cousineau Julie avant.et après.La bouche est différente, le bas du visage aussi.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION R0202TVTVT Not Found Louise Cousineau 18:00 0 - CONGRÈS LIBÉRAL Daniel L'Heureux fait le bilan de la journée de Jean Chrétien et Paul Martin.Le discours de clôture de M.Chrétien est demain à 12h30.19:00 A - MA VIE EN ROSE Un film fascinant sur un petit garçon qui se prend pour une fillette.Amusant jusqu'à ce que ça tourne au drame.19:30 P - ENFOIRÉS EN 2000 Le spectacle au profit des Restos du coeur est devenu une soiréeculte en France, et le gratin de la chanson y participe: Goldman, Lama, Cabrel, Bruel, Le Forestier, Souchon, Garou, Patrick Fiori, Roch Voisine, Patricia Kaas, etc.Et ils chantent les chansons des autres, ce qui rend l'émission parfois très amusante.20:00 X - MUSICOGRAPHIE L'histoire du bouillant Ricky Martin.20:30 K - LE ROCHER Un policier de qualité avec Sean Connery et Nicolas Cage.21:00 A - DERNIER TANGO À PARIS Marlon Brando dans un des classiques de sa carrière.Exploration des relations entre la mort et l'érotisme.Les vulgaires n'ont retenu que la scène de la livre de beurre.23:00 a - LUCIE AUBRAC Carole Bouquet incarne une héroïne de la Résistance.Cinéma (23:50) CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC Le Téléjournal Franc Jeu Hockey / Hurricanes - Canadiens Le Téléjournal Cinéma / LUCIE AUBRAC (4) avec Carole Bouquet (22:55) Le TVA Cinéma / ZEUS ET ROXANNE (5) avec Steve Guttenberg, Kathleen Quinlan Cinéma / COQUINE À L'EXCÈS (5) avec Alicia Silverstone, Benicio Del Toro Le TVA Sports (22:54) Cinéma (23:22) Les Règles du jeu / Les enfants gaspillés Cinéma / MA VIE EN ROSE (3) avec Georges Du Fresne, Michèle Laroque Le Boléro (20:34) Cinéma / LE DERNIER TANGO À PARIS (2) avec Marlon Brando, Maria Schneider Cinéma / UN SOIR APRÈS LA GUERRE (4) (23:17) Les Simpson Cinéma / NIGAUD DE PROFESSEUR (4) avec Eddie Murphy, Jada Pinkett Cinéma / LE ROCHER (4) avec Sean Connery, Nicolas Cage Grand Journal (23:20) Pulse The Habs.Star Trek: Voyager Little Men The Pretender Nikita CTV News Sports News Reg.Cont.Twice in a Lifetime America's Most Wanted Cold Squad News Sat.Report Sat.Night Hockey / Thrashers - Maple Leafs Hockey / Sénateurs - Canucks News ABC News UVM Women's Basketball / Tulane - Vermont News Baywatch.NCAA Basketball / Matchs éliminatoires de deuxième ronde (13:00) Walker, Texas Ranger ER News NBC News Jeopardy Wheel of.The Pretender The Others Profiler Sat.Night Live Lawrence Welk's Songs of Faith Jonathan Pond Special Hard Rock.(17:20) American Justice Love Chronicles: High Fidelity Biography: Ann Landers Cinéma / ONE MAN'S MEAT avec David Jason, John Lyen A&E Top 10: Toys Arts & Minds Chambers Music for Winds.A Tribute to Toller Cranston Andrea Bocelli: A Life for Music Ed Sullivan Sex & the City Contact Animal Juste pour rire Le Goût du monde Couples.Scandales! Biographies / Émile Genest Les Enquêtes d'Hetty Cinéma / COYOTTE (5) Paysage afromonde Philippines télé-série Horizons arméniens Émis.Iranienne Lamire (Portugais) Ici Tunésie Palestine Activités physiques.Multimedia Quartier latin Le Monde à la carte Choix et.parents April-Fortier Capharnaum Montréal en évolution Cosmic.Danger in.Storm Warning! Wild Discovery Wild Discovery Vets in.Insectia Wrecks and Rescues Connection Grand Illus.Prêt à partir Les Voies.Plaisirs.Carte postale de Floride Lonely Planet Vidéo Guide Prêt à partir Franklin Lulu Show Hoze.Pete and.Cinéma / THE COLOR OF FRIENDSHIP Cinéma / OLD YELLER (4) avec D.Mc Guire Cinéma / SUDDENLY LAST.7th Heaven ECAC Hockey / Finale Cops America's Most Wanted Wilderness Heart.Flash.Myst.Island Futurama King.Hill 2000 Jr.Alpine World ski PSI Factor A.Hitchcock Sat.Night Live Les Civilisations perdues 30 journées qui ont fait le Qc La Face cachée de l'Histoire Cinéma / L'ARMÉE DES OMBRES (3) avec Lino Ventura, Simone Signoret History Bites Haunted.Danger UXB Cold War / Vietnam Cinéma / THE BOFORS GUN (4) avec Nicol Williamson, David Warner .Weapons TV Guide TV Flick Shiver Nat.Geographic Dogs.Jobs Horse Tales Extra TV Guide TV Flick Eros Spécial: The Corrs Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / Ricky Martin Spécial 1999 World Music Awards Musicographie / Ricky Martin Box Office Cimetière Fax Groove Concert Plus: Smash Mouth.Clip World News Culture Shock Fashion File On the Arts Antiques Roadshow Sat.Report Venture Rough Cuts Hot Type Undercurrents Canadien.Culture-choc .ce soir Médias L'Amour au bout de la seringue Journal RDI Entrée.Canadien.Franc Jeu Zone libre .(16:00) .les lignes Basketball universitaire / Demi-finales chez les hommes Basketball / .célébrités Boxe / Floyd Mayweather - Goyo Vargas La Boutique aux maléfices Contre vents et marées Fréquence Crime Sexe à New York Cinéma / ZONE DANGEREUSE (5) avec Ice Cube Sirens Cinéma / RED HOT (5) avec Balthazar Getty, Carla Gugino Welcome to Paradox Prime Suspect Cinéma / DEATH.(23:05) Battlestar Galactica Sir Arthur Conan Doyle's.Relic Hunter Cinéma / POLTERGEIST (3) avec Jo Beth Williams, Craig T.Nelson Cinéma (23:15) NCAA Basketball / Matchs éliminatoires de deuxième ronde Sportscentral Snowboarding Pas sorcier Les Yeux.Les Volcans Cinéma / ÊTRE OU NE PAS ÊTRE (5) avec Mel Brooks Duos Cinéma / LA REINA DE LA.Evel Knievel: The True Story .Jump with Robbie Knievel The Secret World of Rio Sexual Identity All Dressed Up and No.The Secret World of Rio .(16:00) Sportsdesk CIAU Basketball / Demi-finales chez les hommes LPGA Golf Boxing / Floyd Mayweather - Goyo Vargas Scoobidou (17:00) Le Grand Toonoi Simpson Cybersix Mythologies South Park Simpson Animania .(17:30) Cap Aventure Journal FR2 Enfoirés en 2000 Journal belge Journal suisse Soir 3 Real (17:30) Two Fat.National Geographic Cinéma / ORDINARY PEOPLE (3) avec Donald Sutherland .(22:10) Cinéma / MASH (3) avec D.Sutherland (22:40) .Nature L'Hôpital.Dos Ado Trauma Éros et Compagnie Sortie gaie Les Copines Ça sex'plique .libre ce soir?Cité Mag Rendez-vous avec.Vos finances Vox Golf .colline Cité Mag Parole et Vie Addams.Big Wolf.Buffy the Vampire Slayer Freaky.Goosebumps Worst Witch Monster.Alien Addams.Goosebumps Beasties Revanche.C'est math.Highlander: la série Zone extrême Babylone 5 Aux frontières de l'inexpliqué Cinéma / GUERRIERS.Jackie Mason: Look Who's Laughing Roy Orbison & Friends Doo Wop 50 (21:40) .(23:45) Judge Joe Brown St.Jude Hospital for Children D.Ricky Martin Missing files that are needed to complete this page: R0202TVTVT Not Found R0202TVTVT?10X134.00 SOIREE.DE.TV . 6LP0301D0318 D3 samedi 6LP0301D0318 ZALLCALL 67 07:46:45 03/21/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 D 3 55151-2-ARTS Not Found 55151-2-ARTS Les Olivier ne font pas l'unanimité SUZANNE COLPRON Demain, à TVA, les humoristes se payent leur gala.Le deuxième de la courte histoire des Olivier.« Ça ne coûte pas cher et c'est très efficace », lance Stéphane Ferland, président de l'Association des professionnels de l'industrie de l'humour (APIH) et idéateur de l'événement, animé par Lise Dion.« Les humoristes ont du fun à le faire et s'impliquent beaucoup.» Seule ombre au tableau : le boycott de CKOI.La station numéro 1 au pays boude les Olivier comme TVA boudait les Gémeaux jusqu'à l'an dernier.Pourquoi ?Pierre Arcand, vic Métromédia, propriétaire de CKOI, et André St-Amand, son bras droit, croient que les cartes sont truquées.Ils ont refusé d'inscrire les émissions d'humour de la station dans la nouvelle catégorie du concours réservée à la radio, car ils sont persuadés de n'avoir aucune chance de gagner.Selon eux, CKMF (94,3 FM), la station rivale, va rafler le prix parce qu'elle commandite et diffuse le gala sur ses ondes.Il faut connaître la violence de la guerre que se livrent CKOI et CKMF pour comprendre.France Lauzière, directrice générale de l'APIH, l'a appris à ses dépens.« On trouve ça très dommage.C'est une guerre qui ne nous appartient pas.On voulait seulement souligner le travail des Brathwaite et des Barrette à la radio.Peu importe de quel bord ils se trouvent.Stéphane Ferland, président de l'APIH, et gérant de nombreux humoristes, dont plusieurs font carrière à CKMF, va plus loin : « Le choix des gagnants n'a rien à voir avec le diffuseur du gala, soutient-il.CKOI est la station numéro 1 ; elle avait de grandes chances de gagner dans la catégorie radio.Dommage.On fera le post-mortem après le gala.» Pour Louise Richer, directrice de l'École nationale de l'humour et membre du conseil d'administration de l'APIH, cette histoire n'a tout simplement pas sa raison d'être.« Je ne vois pas comment ça pourrait être truqué compte tenu du système de votation.Si les prix étaient attribués par le public, CKMF, en tant que diffuseur, aurait une tribune privilégiée.Mais ce n'est pas le cas.» Un avis que partage Jacques Primeau, producteur du spectacle Yves et Martin, mis en nomination dans la catégorie du meilleur spectacle d'humour.« Il faut que l'APIH et la radio trouvent le moyen d'arranger ça pour qu'on puisse avoir une catégorie radio crédible », dit-il.Qui décerne les Olivier ?Les 80 membres de l'APIH, programmateurs de salles de spectacle, auteurs, humoristes, agents, producteurs et institutions, auxquels s'ajoutent une quarantaine de journalistes du secteur culturel.Dans un premier temps, tous les producteurs de spectacles d'humour sont invités à inscrire leurs productions lancées à Montréal ou à Québec au cours de l'année précédente.Les finalistes, dans chacune des catégories, sont déterminés par un comité de mises en nomination formé de six personnes : deux programmateurs, deux intervenants majeurs en humour et deux journalistes.Il ne peut y avoir moins de trois candidats dans une catégorie.Et pas plus de cinq.Des cahiers de votation sont ensuite envoyés aux membres de l'APIH et aux journalistes.Cette année, sur 120 cahiers mis à la poste, 80 ont été complétés.Le dépouillement du vote se fait par le cabinet d'avocats Legault-Joly.Seul l'humoriste de l'année est choisi par le public.Les mises en nomination dans cette catégorie sont déterminés à partir d'un sondage Léger & Léger.Quelque 2000 répondants, joints au téléphone, doivent répondre à la question suivante : « Quel est votre humoriste préféré ?» Les dix préférés sont retenus pour les fins du concours.Les gens votent ensuite dans les endroits désignés.« On va tester la procédure au fil des ans », précise France Lauzière.Le gala est encore jeune.» N'empêche.Les patrons de CKOI, Pierre Arcand et André St- Amand, ont raison sur un point.CKMF (Radio énergie) va rafler le prix dans la catégorie de la meilleure émission humoristique à la radio.La raison est simple.Aucune autre station de radio n'a inscrit d'émissions.Richard Lachance, directeur des programmes de Rythme FM, aurait pu inscrire l'émission de Paul Houde, le matin.« On n'a pas voulu embarquer dans la controverse, dit-il.Mais ça ne veut pas dire qu'on ne sera pas là l'année prochaine.» Une histoire à suivre.PHOTO ÉRIC SAINT-PIERRE, La Presse © Paul Houde n'est pas le plus vieux morning man de Montréal.Mais le plus tenace.Le 2 mai, il fêtera ses 25 ans de micro, le matin.Les matins de Paul Houde SUZANNE COLPRON Connaissez-vous beaucoup de morning men qui tiennent le coup depuis 25 ans ?Paul Arcand ?Trop jeune.René Homier-Roy ?Une vocation tardive.Joël Le Bigot ?Parti après 19 ans.Normand Brathwaite ?Tout juste 10 ans.Non, le seul, c'est Paul Houde, l'animateur de Rythme FM (105,7).Multidisciplinaire.Increvable.Fou de statistiques et d'athlétisme.Le 2 mai, à minuit, il célébrera son quart de siècle d'antenne radiophonique au micro du matin.Une date importante ?« Oui.Ça veut dire quelque chose pour moi parce que je suis un statisticien dans le coeur et dans l'âme », confie-t-il dans son studio.Mais il y a une autre raison : la durée.Paul Houde n'a pas oublié ce que lui avait dit un jour Serge Bélair, disparu des ondes avec la fermeture de CKVL, l'automne dernier : « Bonne chance, le jeune.Dis-toi bien que l'important dans ce métier, ce n'est pas d'avoir du succès rapidement, c ' e s t d'avoir du succès à long terme.» Le plus drôle, c'est qu'il n'a pas choisi ce métier.Il lui est tombé dessus par hasard.À l'époque, en 1975, il étudiait en génie mécanique à Polytechnique de l'Université de Montréal, pour faire carrière en astronomie.Il se voyait déjà au sommet d'une montagne dans un observatoire.« J'avais de grandes ambitions », se rappelle-til.Mais, déjà, il aimait faire rire.Il imitait 80 % de ses profs, au primaire comme à l'université.On faisait appel à lui quand on avait besoin d'un clown.« J'imitais tout le monde.C'était un défoulement.Ça m'intéressait, oui, comme ça.Mais pas dans le but d'en faire une carrière.» Un ami chimiste a changé le cours de sa vie.Scripteur « bénévole » dans un quiz de CKAC, il a suggéré au directeur de la station de recruter son copain imitateur.Et c'est ainsi que les choses ont commencé.Il faut bien commencer quelque part.Paul Houde, lui, a commencé au micro de nuit.Trois semaines plus tard, il devenait morning man à CKCH, une station affiliée à Télémédia, à Hull.« C'était le club-école de CKAC dans l'Outaouais », explique-t-il.Partir de Montréal, oui.Mais abandonner les études ?Non.Paul Houde s'est inscrit à l'université d'Ottawa en géophysique.Fini, le génie mécanique.Il avait décidé de se spécialiser en télédétection par satellite.Pendant 18 mois, il a partagé son temps entre les études et le micro.Puis, il est revenu, à CKAC, animer les matins, le week-end.Le jour de son dernier examen universitaire, le Kansas State University lui a proposé une bourse d'études pour faire une maîtrise en télédétection.Il a failli dire oui.Mais une autre offre, plus alléchante, est tombée : animer l'émission du matin à CKMF FM (94,3).Il a préféré la seconde à la première.Voyez où cela l'a mené.Après trois ans à l'antenne de Radio énergie, avec Michel Beaudry et Rhéaume « Rocky » Brisebois, il est passé dans le camp de CFGL, la station de Jean-Pierre Coallier.Il y est resté de 1982 à 1991.« Ça m'a pris six ans juste pour faire comprendre aux gens que ce n'était plus Jean-Pierre Coallier l'animateur », relate-t-il.Toujours est-il qu'en 1991, quand il est parti, l'émission fracassait des records de cotes d'écoute : 700 000 auditeurs par semaine.Paul Houde sentait le besoin de bouger, ça devenait trop facile.Il est allé à CKAC, où il est resté jusqu'en 1996.Si les premières années se sont bien passées, les deux dernières ont été les pires de sa vie.Paul Houde venait de renouveler son contrat quand il a appris la fusion avec CJMS.En 48 heures, Paul Arcand est venu s'asseoir dans son fauteuil.Il s'est retrouvé chroniqueur des sports.Une nomination qui ne faisait pas partie de son « plan de match ».Mais il a respecté son contrat.« Je m'en faisais un point d'orgueil, dit-il.J'aurais pu rester chez moi avec mon gros salaire.Mais j'ai préféré livrer la marchandise.» En 1996, CFGL, devenu Rythme FM, lui a fait signe.Il est parti de CKAC en courant.Aujourd'hui, à 45 ans, marié et père de deux adolescents, Karl, 12 ans, et Paul-Frédéric, 15 ans, Paul Houde est plus détendu face à son emploi.Il a renouvelé son contrat pour une période d'un an, l'an dernier, et compte en faire autant, au printemps.À Rythme, il est entouré de Marc Gélinas, scripteur et chroniqueur des sports, Marie- Louise Arsenault, à la culture, exchroniqueuse de Flash à TQS et coanimatrice de Jamais sans mon livre à Radio-Canada, et Esther Morin, à l'information.Une solide équipe encadrée par Richard Lachance, directeur des programmes de la station.Après l'animation de Lingo, un quiz diffusé à Radio-Canada qui revient l'été prochain, sa participation à La Fin du monde, à TQS, et son rôle dans Les Boys, au cinéma, Paul Houde sait qu'il peut faire autre chose.Il n'y a pas que la radio dans la vie.Mais chose certaine, il regrettera La Fin du monde, dont la dernière aura lieu le 28 avril.« Une expérience magnifique, s'exclame-t-il.Ça m'a donné un rajeunissement de l'esprit.Ça m'a appris à rire de moi-même.» Bilan de ce premier quart de siècle : « Dans l'ensemble, j'ai été assez épargné.» Et si c'était à refaire ?Il le referait.OLIVIER Not Found OLIVIER L'important n'est pas d'avoir du succès rapidement, mais d'avoir du succès à long terme.Missing files that are needed to complete this page: 55151-2-ARTS OLIVIER 6LP0401D0318 D4 samedi 6LP0401D0318 ZALLCALL 67 07:46:52 03/21/00 B D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Musique À qui profite le phénomène Ricky Martin ?JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE « Il y a 4,5 millions de Latinos au Québec.Environ 150 000 hispanophones et quatre millions de Québécois.» L'image est de Thomas Leblond, de la maison de productions Bros, spécialisée dans la distribution de disques latins.Il explique ainsi l'engouement des Canadiens-français pour les musiques du Sud.En effet, la fièvre latino n'a pas épargné le Québec : 35 % à 40 % des ventes canadiennes de disques latins se font dans la grande région de Montréal, la métropole n'étant supplantée que par Toronto, où la communauté latino est plus nombreuse et plus riche.En 1999, pour la première fois, la pop latino a envahi les palmarès québécois.Livin' la Vida Loca (Ricky Martin), Bailamos (Enrique Iglesias), Mambo # 5 (Lou Bega), I Need to Know (Marc Anthony) et If You Had My Love (Jennifer Lopez) se sont hissées aux premières places du hit-parade anglophone.Et on ne compte pas les « produits dérivés » tels que Sonar du Français Allan Théo, Mi Chico Latino de l'ex-Spice Girls Geri Halliwell ou Amalgame du groupe Les Respectables.À Montréal, tous les bars s'y sont mis.Le Manhattan, le 6/49, la Casa Nacho, le club Enigma et l'indémodable Salsathèque ont continué sur leur lancée.Histoire de bien surfer sur la vague, des discothèques de Laval ou Brossard réservent désormais des soirées entières à la salsa, des hebdos branchés incluent une fenêtre latine dans leurs calendriers et de la salsa joue en sourdine chez.Loblaws ! Quant aux gros spectacles latinos, ils ont certainement doublé, en nombre comme en assistance.Des productions Musical Blends, Martha Lopez confirme : « Avant, on recevait un gros concert tous les deux ou trois mois.Maintenant, il y en a au moins un chaque mois.Et dans de meilleures conditions.On a longtemps été limités à des sous-sols d'église et des salles mal adaptées.On amenait des artistes fameux, mais pour eux, c'était un peu insultant.Maintenant, ils viennent dans des places comme les Métropolis ou le Medley.Les propriétaires de salles en redemandent.» Oyé ?Aussi heureux qu'il soit, ce boom ne fait pas l'affaire de tout le monde.Dans le milieu du spectacle à Montréal, ça commence même à jouer des coudes.Pour ne pas être en reste, les gros joueurs empiètent sur les plates-bandes des plus petits.« À partir du moment où il y a une explosion, tout le monde veut en profiter observe Ed Linares des productions Antara, jadis responsables des fameuses soirées Oyé ! Avant, il n'y avait que les petites compagnies spécialisées pour faire venir des artistes latinos.Maintenant, il y a des multinationales comme House of blues qui veulent exploiter ce créneau.Leur avantage, c'est qu'ils sont souvent les seuls à pouvoir se payer des artistes d'envergure, qui ont des cachets de plus en plus élevés.En 1995, Marc Anthony demandait 3500 $ US.Aujourd'hui, je pense qu'il doit en demander 35 000 $.» « 35 000 $, vraiment ?Je dirais plutôt 75 000 $ ! , » ajoute de son côté Martha Lopez.Quoi qu'il en soit, tout le monde ne profite pas également de la vague.Selon Ed Linares, le milieu latino de Montréal serait même le dernier à bénéficier de l'explosion latine.« Explosion peut-être, mais je ne dirais pas que ça a généré plus de business pour nous.Il n'y a toujours pas de station de radio ni de télé latino à Montréal.Les musiciens locaux jouent à peine plus souvent.Ils ont de la difficulté à joindre les deux bouts pendant l'hiver.En fait, ceux qui en ont bénéficié, ce sont les grosses corporations : House of blues, HMV, les étiquettes de disques établies.» Un festival de musique latine Curieusement, à Montréal, malgré l'engouement généralisé, il existe toujours deux réseaux de musique latine : celui des Latinos et celui des Québécois qui aiment la musique latine.Jusqu'ici, ces deux mondes ont vécu de façon parallèle, s'ignorant faute de bien se connaître ; se croisant au mieux la nuit, sur la piste de danse d'une discothèque ; n'achetant pas vraiment les mêmes disques et encore moins dans les mêmes magasins.Résultat, un tas d'artistes latinos viennent jouer à Montréal et vous n'êtes même pas au courant : on ne les annonce que dans les quatre journaux latinos de la ville, ou en vitrine des magasins spécialisés comme Lobo Jack, Laser 2000, Caraballo ou Cerrano musique.Des petits producteurs comme Musical Blends et Latin Entertainment essaient toutefois de faire bouger les choses.« La vague latine a suscité un intérêt pour notre culture.Nous essayons d'en profiter pour mieux nous intégrer à la réalité québécoise.» Agente d'artiste et productrice de concerts, Martha Lopez va promouvoir le concert de Victor Manuelle (le 25 au Medley) à l'émission Bouge de Musique Plus \u2014 ce qu'elle n'aurait pas fait il y a un an.En outre, elle s'apprête à organiser le premier festival international de musique latine à Montréal.L'événement, qui aura lieu fin juillet au Stade du Maurier, doit regrouper une demi-douzaine d'orchestres internationaux, en plus de différents ensembles locaux et torontois.D'ici là, à défaut d'une vraie station latino comme à New York, vous pouvez toujours vous brancher sur la radio communautaire : Macondo, le vendredi soir à CKUT (90,3 FM), et La Rumba du samedi (aprèsmidi) sur les ondes de CISM (89,3 FM).55274-9-VEN Not Found 55274-9-VEN À Montréal, il existe toujours deux réseaux : celui des Latinos et celui des Québécois qui aiment la musique latine.PHOTO DENIS COURVILLE, La Presse © Joe Armando y su orchesta piquante, groupe montréalais de musique latine, se produit ce soir au Club Havana, à Longueuil.Les Latinos sortent du ghetto LATINOS / Suite de la page D1 On peut lui reprocher son côté édulcoré, ses compromis culturels, mais un fait reste : il est celui qui aura ouvert la porte.et toute grande à part ça.Longtemps ghettoïsée, la musique latine n'a jamais autant irradié.À ce qu'on dit, l'impact se ressent même jusqu'au Japon et en Chine.Sans compter l'Europe et le Canada, bien sûr.Fait intéressant : jadis, ce sont les chanteurs européens et nord-américains qui tentaient de percer le marché latino en endisquant des chansons en espagnol.Aujourd'hui, ce sont les artistes hispanophones qui partent à la conquête du monde en se mettant à l'anglais.« Le XXIe siècle sera latin », lançait récemment le compositeur Quincy Jones à la télé.Il ne croyait pas si bien dire.Lame de fond plutôt que mode passagère, l'explosion latino n'a visiblement pas fini de faire des secousses.Les barrières étant abattues, la vague devrait maintenant profiter aux artistes latino-latins.Il y aura, l'an prochain, un gala des Grammys exclusivement consacré à la musique latino.C'est tout dire.Selon Thomas Leblond, des productions Bros (spécialisées en blues et musique latino), on n'a vu que la pointe de l'iceberg.« On va découvrir que c'est un monde.Une culture aussi forte et importante que celle des Anglos.Qui ne va pas se laisser piler dessus.Et qui va continuer d'avancer, parallèlement aux migrations humaines.Il y a 300 millions de Latinos en Amérique.Ces pays sont en émergence.Les dictatures sont parties.Ils commencent à faire de l'argent.Je serais très surpris que ça s'arrête là.» Chose certaine, Ricky Martin lui, continue de remplir des stades.Faut-il vous rappeler que le beau gosse aux dents blanches s'arrête cette semaine à Montréal, non pas un, mais deux soirs au Centre Molson.Apparemment, les billets pour le show du 23 se seraient écoulés en une heure et demie.Quant à ceux du 24, il en resterait encore quelques-uns.Ce passage hautement médiatisé éclipsera vraisemblablement celui du salsero portoricain Victor Manuelle, lui aussi membre de la grande famille Sony latino.À ce qu'on dit, Manuelle serait le nouveau jeune lion de la salsa pure et dure, Marc Anthony ayant décidé de se tourner vers la ballade soporifique en anglais.Avis aux intéressés, il est au Medley le 25 mars, moins de 24 heures après le départ de Ricky Martin.Missing files that are needed to complete this page: 55274-9-VEN La Presse 18 mars 2000 Page D5 manquante 6LP0601D0318 D-6 samedi - ARTS 6LP0601D0318 ZALLCALL 67 00:55:31 03/18/00 B D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Théâtre Une veillée en compagnie du bon docteur Ferron MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale Ça ne s'invente pas : pour réaliser ses inventifs collages-montages de poésie, le comédien-récitaliste Christian Vézina utilise de grands cahiers de comptabilité, bleus, rigides, sévères, à mille lieux de toute fantaisie ! Ce sont sur ces pages quadrillées, destinées à recevoir des colonnes de chiffres, que s'alignent en effet les beaux mots des auteurs que Vézina aime et nous récite, de Michel Garneau à Jacques Prévert, d'Henri Michaux à.Jacques Ferron.Jacques Ferron (1921-1985) docteur, dramaturge et conteur.Jacques Ferron, notre Anton Tchekhov à nous, également fondateur du parti Rhinocéros.Bref, Jacques Ferron à qui Christian Vézina consacre son spectacle Une veillée chez le Maréchal-Ferron, présenté à la salle Fred-Barry à compter de mardi.« C'est ma soeur qui m'a, un jour, prêté, un recueil des contes de Jacques Ferron, dont je connaissais le nom, mais sans plus, explique avec chaleur Christian Vézina.Et je suis tombé là-dedans comme la misère sur le pauvre monde (rires).» Vézina s'est jusqu'ici fait connaître principalement pour ses spectacles de poésie, dont le séduisant Le poète fait du chapeau et le délicieux Henri bricole.« Mais à mon sens, reprend Vézina, les contes de Ferron ne sont pas loin de la poésie parce qu'il y a là un univers métaphorique et fantaisiste foisonnant.On y trouve également une qualité de langue et d'écriture extraordinaire dont on sent qu'elle vient de sa culture, bien sûr, mais également de son travail de médecin de campagne.À l'époque, dans les campagnes, les gens parlaient très bien.Si tu décapes un peu l'accent, tu trouves un trésor de vocabulaire, des verbes comme « quérir », « sourdre », « mander ».De vieux cultivateurs te disent encore aujourd'hui : « S'il eût fallu qu'il vienne, il aurait vu que.» C'est du plus-que-parfait du subjonctif, et ce n'est pas pour épater la galerie, c'est parce que cela fait partie de leur culture.On sent cette élégance un peu surannée, utilisée volontairement par Ferron, dans son écriture.» Avec enthousiasme, Vézina reprend : « Dans la dizaine de contes que j'ai retenus (Ferron en a rédigé 71, dont seuls 44 sont publiés à ce jour), la plupart mettent en scène du pauvre monde, pauvre comme du sel, ainsi que le disait mon père \u2014 si on n'a même plus de sel, qu'est-ce qu'il reste ?Ils sont d'ailleurs salés, les contes de Ferron, très souvent (rires).Et c'est quelqu'un qui aimait avant tout les gens.En tant que médecin, il rentrait dans les maisons quand ça naissait, quand ça mourait, quand la folie s'emparait de quelqu'un.C'est donc de cela dont il témoigne, avec une incroyable humanité, omniprésente et profonde.Profonde parce qu'il y a de l'humour, partout.En fait, tellement partout que cela pourrait devenir cynisme.Eh bien, pas du tout.C'est toujours avec fraternité que Ferron regarde, même quand il est critique.» C'est la troisième mouture de ce spectacle souriant, dont le titre est inspiré justement d'un des romans de Ferron, La Chaise du Maréchal-Ferrant.De veillée de contes proprement dite, la soirée est désormais plus théâtralisée.« C'est simple, explique Vézina.Le tout se passe entre deux consultations.Le docteur Ferron est donc relativement pressé, mais il va partager avec nous quelques souvenirs pendant 65, 70 minutes.Pour structurer le tout, j'ai écrit des textes de liaison et intégré un monologue de Gilles Vigneault, où celui-ci explique la beauté des veillées d'autrefois ; cela me permet de passer de l'écriture très littéraire de Ferron à l'oralité nécessaire dans un spectacle.» Et pour mettre toutes les chances de son côté, Vézina s'est entouré de quelques amulettes.D'abord, « la berçante et la montre de mon défunt père, qui était un redoutable conteur.» Ensuite, le portuna ayant appartenu à Jacques Ferron luimême, le portuna, ce beau mot mystérieux qui n'a cours qu'au Québec, pour désigner plus joliment la trousse d'un médecin.UNE VEILLÉE CHEZ LE MARÉCHALFERRON, interprété par Christian Vézina à la salle Fred-Barry du Théâtre Denise- Pelletier, du 21 mars au 1er avril, 19h30.Info : 514 253-8974.Les labos de l'AQAD SONIA SARFATI L'Association québécoise des auteurs dramatiques (AQAD) a décidé de prêter main-forte à ses membres en les aidant à explorer cet entre-deux qu'est le laboratoire.D'où la tenue, du 21 mars au 1er avril, des premiers Laboratoires de l'AQAD.« C'est une demande de nos membres, afin de combler le gros trou qui existe entre la lecture et la production.L'AQAD leur fournit l'encadrement, l'accompagnement, un coaching au niveau de la production et un soutien financier \u2014 nous leur donnons 100 % du guichet.Mais nous n'intervenons pas au niveau artistique », indique Raymond Villeneuve, secrétaire-trésor coordonnateur de l'événement qui bénéficie d'un budget de 32 000 $.Pas de sélection artistique non plus quant aux six oeuvres qui seront présentées à deux reprises chacune, à l'Écomusée du fier monde.« Nous avons mis nos membres au courant de la tenue des Laboratoires et nous leur avons demandé un dossier.Puis, nous avons pris les premiers projets qui nous ont été proposés, en autant qu'ils aient une certaine rigueur et qu'ils soient le plus structuré possible », poursuit M.Villeneuve.Avec des éléments de décor et de costume, en compagnie de comédiens, sous des éclairages professionnels, etc., les heureux élus expérimenteront.ce qu'ils ont à expérimenter : le jeu des acteurs, le texte, le matériel vidéo, etc.Histoire, ensuite, d'aller plus loin.D'où le souhait de M.Villeneuve : la présence de diffuseurs et de producteurs à l'Écomusée du fier monde. La Presse 18 mars 2000 Page D7 manquante 6LP0801D0318 D-8 samedi - ARTS 6LP0801D0318 ZALLCALL 67 00:52:32 03/18/00 B D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Chanson Murat en Amérique: qui l'aime le suive MURAT / Suite de la page D1 D'aucuns affirmeront que ce répertoire représente une contribution substantielle.Fort belle façon de réitéter le raffinement propre à la chanson française.et d'en faire aussi oublier l'usure et les limites.Et voici un nouvel épisode américain de JLM.Bref épisode francophone, quelques jours au Québec cette fois \u2014 au Cabaret les jeudi 23 et vendredi 24.Ils seront quatre sur scène, annonce l'interviewé : Denis Clavaizolle, vieux compagnon de route et de création, Oomiak, un type qui travaille avec Air, et Alain Bonnefont, autre copain de Murat qui a signé des musiques sur Mustango.Murat et ses collègues comptent présenter les chansons de Mustango.entièrement reconstruites.Le chanteur prévoit même refaire de nouveau les arrangements en mai prochain, « parce que l'été, on ne fait pas la même musique ».La portion automnale sera aussi réaménagée au terme de la saison estivale ! Pour JLM, donc, il est hors de question de harnacher Mustango de la même manière qu'il l'a fait aux côtés des musiciens américains \u2014 John Medeski, Joey Burns, Marc Ribot, Jennifer Charles, Melvin Gibbs, etc.« J'essaie de ne pas faire de transfert ; je reprends les chansons telles qu'elles étaient avant le disque.Sinon, je ne peux pas m'en sortir.Ce serait un pari imposssible que de reproduire ça.J'ai donc complètement oublié le disque.L'accord tacite entre mes musiciens et moi : interdiction d'écouter les chansons de l'album.Ils n'ont découvert le disque qu'une fois la formule sur scène quasiment au point.» Or, le public, lui, n'a pas fait cet exercice, rappellera-t-on à notre interlocuteur.Ses fans ne préféreraient- ils pas se faire rejouer Mustango dans sa version initiale, menu auquel on ajouterait quelques morceaux de Dolorès et autres classiques tirés des albums précédents ?Murat n'accède pas à ces demandes.« Le public, rétorque-t-il, il faut le secouer.On n'est pas là pour lui servir la soupe, le caresser dans le sens du poil, miser sur sa paresse.Alors, généralement, je ne fais qu'une vieille chanson.Si le public est vraiment très gentil, je lui en fais deux ou trois.Il faut qu'il les mérite ! » ricane-t-il.Tough love, de prescrire le bon docteur Murat qui daigne parfois ramollir sa ligne, car.« Je trouve que mon public est drôlement résistant, curieux, très attentif.» Cette résistance obstinée à la facilité est assortie d'un discours critique.« Les gens ont tellement de loisirs ; c'est possible et facile de tout entendre, tout voir, tout lire.On est des monstres de nostalgie et de paresse.Quand on sait que les trois quarts des médias ne fonctionnent que sur la nostalgie à longueur de jour.Dans le moindre taxi ou supermarché, on repasse des vieilles chansons de Joe Dassin, Édith Piaf ou des Sex Pistols.On n'en peut plus quoi ! On a envie de nouvelles choses, présentées différemment.» Dans cette optique, Murat s'applique à se déprendre des toiles qu'il a lui-même tissées.D'où la migration américaine en 1999.« En sortant tous les soirs dans Manhattan, en Arizona ou à Portland, conte-t-il, j'ai tellement entendu de musiciens exceptionnels que je suis devenu une sorte de directeur de casting.La grosse difficulté consistait à embaucher les musiciens appropriés à chaque chanson, chaque univers.» Il fallait aussi éviter le cliché du Français venu enregistrer avec des Américains, venu plonger dans une une culture idéalisée à tort.« J'ai passé un moment à Tucson, où vit Linda Ronstadt.Wow, c'est chic ! me suis-je dit ; la voix américaine que je vais mettre sur mon disque est celle de Linda Ronstadt.Ç'aurait été complètement idiot.Il fallait dire non et prendre beaucoup de temps pour en arriver à Jennifer Charles.» Facture abandonnée Satisfait de l'expérience, Murat n'a pas trouvé très difficile d'abandonner la facture américaine de Mustango.Facture qu'il n'a aucunement l'intention de magnifier.« Vous savez, j'avais été extrêmement déçu de n'avoir pu enregistrer en Égypte.Mon vrai projet, c'était ça.J'étais resté pas mal de temps en Égypte.Mais c'était si compliqué d'y travailler.Avec les Islamistes.J'aurais été obligé de faire venir les musiciens à Paris, et je ne voyais pas du tout les choses ainsi.Alors, le projet américain, sur lequel je me suis rabattu par la suite, n'avait pas la même importance.J'y étais même débarqué en Amérique avec un demi- budget, au cas où ça ne fonctionnerait pas.Aussitôt que je suis rentré chez moi, j'ai tiré un trait sur cette expérience.Je me suis mis à penser différemment.Entre autres choses, à penser plus électronique, plus digital.« J'ai toujours aimé l'électronique, rappelle JLM.Pour nous qui faisons des chansons, c'est peut-être la seule façon de nous en sortir par le haut.Ce n'est certainement pas la culture rock & roll qui permettra de regénérer la chanson française ! Par contre, la technologie et la musique contemporaine sont des sources qui peuvent alimenter cet univers un peu moribond.Moi, je suis très là-dedans, ça m'excite beaucoup.» Jean-Louis Murat ne se sent pas pour autant partie prenante d'aucune scène électronique.Ni fan d'une tendance en particulier.« J'essaie de rester libre et imaginatif, alors je préfère écouter la musique contemporaine de jeunes compositeurs français comme Gérard Grisé ou Yan Maretz.En Italie, en France et en Espagne, monte toute une jeune génération de compositeurs qui comprennent le hip-hop ou Massive Attack.Et qui l'intègrent à leur musique.Fort de ces choix esthétiques, Murat trafique en direct les sons échantillonnés.« J'ai une console de mixage, je contrôle toutes les rythmiques, je choisis mes sons, je les filtre comme je veux, je les coupe, j'en mets des nouvelles.Je sélectionne et je boucle directement sur la scène.» Est-il besoin d'ajouter qu'il a l'air de tripper ?Ces rires en interview, cette sérénité apparente, tout ça est de bon augure pour les shows qui viennent.Qui l'aime le suive ! MURAT, en spectacle au Cabaret, 2111, boul.Saint-Laurent, les 23 et 24 mars, à 20h30.Jean-Louis Murat, qui brasse son public, mais qui a aussi de bons mots à son endroit \u2014 il le trouve « drôlement résistant, curieux et très attentif » \u2014, sera en spectacle au Cabaret, jeudi et vendredi prochains.« Le public, il faut le secouer.On n'est pas là pour lui servir la soupe, le caresser dans le sens du poil, miser sur sa paresse.» La Presse 18 mars 2000 Page D9 manquante 6LP1001D0318 D10 sam.(Arts) 6LP1001D0318 ZALLCALL 67 00:51:46 03/18/00 B D 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Disques LES CRITIQUES DE LA SEMAINE Soul de garage.n Jon Spencer et Cristina Martinez, le couple le plus sexy du rock, a encore frappé.Cette fois, les deux tourtereaux derrière Boss Hog ont largué leur allégeance rock and rollgarage- à-fond-la-caisse au nom du soul.Un soul sale, pernicieux, sixties à souhait, qui vous donne le goût d'aller jouer au docteur avec la voisine illico.La guitare de sieur Spencer est peut-être un peu plus discrète, dame Martinez hurle peut-être un peu moins, mais un fait demeure : cet album a de la gueule.Beaucoup de gueule.Bien que dilué, l'esprit rock and roll \u2014 et tordu, par le fait même \u2014 de ce groupe est encore bien présent, à peine caché par cette volonté d'arpenter de nouveaux territoires, de nouveaux sons.Et lorsque les petits cris de Spencer se lovent sur la voix chaude de Martinez, au milieu des claviers rétro de l'ex-Goat Mark Boyce, on réalise que, décidément, le soul-garage de Boss Hog est rapidement contagieux.HHHH WHITEOUT Boss Hog In The Red Records Richard Labbé Groove abstrait, musclé, inspiré n Voilà un projet multipolaire, tonifiant, dont les acteurs semblent peu préoccupés par l'esprit de chapelle qui prévaut dans les tribus électroniques ou hip-hop.Ainsi, les mixers s'amalgament aux scratchers.Ainsi, on égratigne bellement le drum'n'bass.Ainsi, Howie B meets DJ Apollo (qui a déjà tourné avec Branford Marsalis), Photek meets The Scratch Perverts.Ainsi, les pionniers de l'esprit rock dans la culture électro (Meat Beat Manifesto) se frottent aux jazz-funksters de The Herbaliser.Ainsi les musclés de Propellerheads se retrouvent avec DJ Craze, la musique à saveur ethno de King Kooba est assortie de scratches magistraux signés DJ PTrix.Dix-sept rencontres en tout, pour la plupart réussies.Les amateurs de groove abstrait seront ravis par cette compilation, certes une des meilleures du genre par les temps qui courent.HHHH TEKTONICS OM/Fusion III Alain Brunet Global Youssou n Au tournant du millénaire, Youssou N'Dour est sans contredit l'artiste africain le plus mondialisé.Pour les bonnes raisons : le Sénégalais est devenu un citoyen du monde sans jamais quitter Dakar, sans jamais renier ses sources, en s'appropriant les nouvelles façons de produire la musiq u e .S o n p r o j e t d e - meure noble : alimenter le m'balax, un style ouest-africain qu'il a lui-même initié, d'influx occidentaux.Mission accomplie, force est d'admettre ; Youssou et ses collègues ont parfaitement saisi la production dernier cri.Peter Gabriel (très influent auprès de Youssou) et Sting participent à ce disque, mais aussi Wyclef Jean.Interprétées en trois langues (wolof, anglais, français), ces chansons véhiculent un humanisme vibrant ; le chanteur y souhaite la bonne entente entre les peuples, l'unité africaine, le rôle crucial de la paysannerie, le progrès de la société civile.Cela étant dit, ce projet (fort défendable au demeurant) manque d'unité au plan esthétique ; de la urban soul au m'balax, un effort supplémentaire d'intégration aurait été souhaitable.HHHH JOKO/FROM VILLAGE TO TOWN Youssou N'Dour Columbia/Sony Alain Brunet Pas pour tous.n C'est vrai, les mecs du Bloodhound Gang sont stupides, vulgaires, et un peu, beaucoup juvéniles.C'est vrai.Pourtant, ces ados attardés ont un sens de l'humour qui finit par vous arracher quelques éclats de rire tôt ou tard.Abordant avec bien peu de tact des sujets aussi profonds que la porno, le sexe, les jeux vidéo et la drogue, les membres de Bloodhound Gang parviennent malgré tout à amuser avec leur rock à trois accords (deux, parfois) et leurs rythmes new-wave volontairement minables.Résultat ?Des heures et des heures à crouler de rire en écoutant des histoires de camionneurs homosexuels et de danses à 10 $ qui, décidément, ne sont pas pour toute la famille.HHH1/2 HOORAY FOR BOOBIES The Bloodhound Gang Geffen/Universal Richard Labbé Mixture d'atmosphères n Intersections, le CD mixé de DJ Maüs (deuxième production québécoise du genre, après celui de Double A & Twist, sur le label Turbo) saura plaire à tous les publics : celui des bars et celui de votre salon.L'album se divise en deux parties : la première, d'allégeance plus dancefloor, ralliera les amateurs de drum & bass complexe, aux sonorités atmosphériques mais coriaces.Puis, à mi-chemin, Maüs opte pour un virage en douceur qui nous entraîne vers le hip-hop, le r&b même (avec London Electricity, sur le label Hospital), le tout soutenu par une charpente de breakbeats et cymbales fidèle à la dynamique drum & bass.De plus, le choix des pièces est judicieux, optant pour des artistes moins connus du public (Banaczech et Foul Play, sur l'excellent label Partisan) ou déjà consacrés (Omni Trio, Amon Tobin, Plug).Pas mal, pour un premier album ! HHH1/2 INTERSECTIONS DJ Maüs Haute-Couture/Sélect Philippe Renaud Bon coup de nostalgie n Pour faire écho au milieu intellectuel dans lequel s'agite le personnage qu'interprète Michael Douglas dans Wonder Boys, le cinéaste Curtis Hanson a délibérément choisi des oeuvres d'auteurs compositeurs reconnus pour leurs qualités poétiques.Outre les quatre titres de Bob Dylan figurant sur cette compilation (dont Things Have Changed, une chanson inédite, spécialement écrite pour le film), on retrouve ainsi en vrac, de Leonard Cohen à Neil Young, en passant par John Lennon ou Buffalo Springfield, quelques-unes des légendes de la « chanson à texte » anglo-saxonne.En plus de nous refiler un bon coup de nostalgie, l'ensemble se distingue par la qualité du répertoire choisi.Notons toutefois que, curieusement, aucune voix féminine n'est ici entendue.La poésie ne se conjuguerait- t-elle qu'au masculin ?HHH WONDER BOYS Sony Music Soundtrax Marc-André Lussier collaboration spéciale Rien de neuf, mais.n On ne demandera jamais aux gens de Coke de faire autre chose que du cola.On ne demandera jamais aux gens de Playboy de publier des essais sur la physique nucléaire.Nous ne demanderons donc pas aux vieux d'AC/DC de faire autre chose que du rock and roll mal léché.C'est vrai, le récent Stiff Upper Lip n'apporte rien de neuf sous le soleil.La voix rocailleuse de Brian Johnson est restée la même, les pièces du groupe tournent toutes autour des riffs de SG d'Angus Young.Cela dit, en écoutant avec un minimum d'attention, on réalise qu'AC/DC a (enfin !) pondu quelques bons morceaux de rock, une première depuis au moins 10 ans.Rien pour crier au génie, c'est bien évident, mais ces messieurs ont donné leur 110 et, dans leur cas, c'est tout ce qui compte.HHH STIFF UPPER LIP AC/DC East West/Warner Richard Labbé Histoire de l'art n Poète, photographe, cinéaste, artiste de performance, bras droit d'Andy Warhol à la glorieuse époque de la Factory, Gérard Malanga est également un archiviste privilégié de l'avant-garde new-yorkaise des années 60 et 70.Sa collection d'enregistrements (ici transférée sur CD) inclut, au mieux, des extraits de poésie orale débités par les poètes Angus Mclise (premier percussionniste des Velvet Underground) William Burroughs et lui-même, ou au pire, des fragments sonores du tournage du film The Couch par Andy Warhol.À l'exception d'un furieux rock garage enregistré par Iggy Pop en 1971, l'ensemble est inaudible et difficilement supportable.Fucké mais précieux, ce témoignage sonore plaira aux fans de poésie Beat, du Velvet Underground, aux trippeux d'histoire de l'art et de radio expérimentale.Une curiosité.HHH UP FROM THE ARCHIVES Gérard Malanga Sub Rosa/Fusion III Jean-Christophe Laurence Exercice de style(s) n Ten Zen fait plus ou moins dans le trip hop.Trip.pop, en fait ; pour ces artisans montréalais, l'approche consiste à absorber les styles qu'ils préfèrent dans un fourre-tout plutôt sympathique, à dominante électronique.Ainsi, le groupe 10 Zen (prononcer Tenzen) est admis au sein d'un showbiz québécois qui commence à peine à reconnaître le potentiel fédérateur de la pop électronique.Ce premier disque fait état d'un tandem intéressant (Ariane Moffatt et Martin Tremblay) qui saupoudre ses chansons de styles différents : reggae, hip-hop, house, jazz électronique, etc.La résultante de ce travail rigoureux renvoie davantage à l'exercice de (plusieurs) style(s) qu'à une oeuvre vraiment digérée.Raison de plus pour poursuivre la démarche, faire en sorte qu'il se crée un trip-hop (enfin) authentiquement québécois.HHH TENZEN 10 Zen PGC/Sélect Alain Brunet Boys band modèle 2000 n Les boys bands sont comme une marque de char.Chaque année, la compagnie sort son nouveau modèle, en tous points identique au précédent sauf que les essuie-glaces sont à droite au lieu d'être à gauche.Prenez Soul Decision.Les yeux fermés, j'aurais dit les Backstreet Boys.Mais non, idiot.D'abord ils sont trois, et il y a deux blonds au lieu d'un seul.Ils sont pas mal moins cutes aussi, mais ça veut sûrement dire qu'ils chantent mieux.Et puis, bon, ils ont l'allume-cigarette audessus du radio au lieu d'en dessous, ce qui fait quand même une sacrée grosse différence.L'air climatisé et le pilote automatique sont inclus, mais cela allait de soi bien entendu.HH NO ONE DOES IT BETTER Soul Decision Universal Jean-Christophe Laurence PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © DJ Maüs poursuit son ascension avec la sortie d'Intersections, son premier CD.DJ Maüs mixe avec maestria PHILIPPE RENAUD collaboration spéciale Comment se porte la scène drum & bass à Montréal ?Plutôt bien, merci.Depuis que ce dérivé techno incube dans l'underground local, celui-ci a fini par résonner fort dans les oreilles d'adeptes de plus en plus nombreux.Désormais, chaque soir de la semaine rassemble les clubbers avides de basses lourdes et de rythmes syncopés, chose qui semblait impossible il y a à peine deux ans.Le drum & bass a fait du chemin depuis.Assise dans la vitrine d'un café de l'avenue du Mont-Royal, Maüs parle de bouleversements, de départs, de voyages (« C'est la photo de mon camion, sur la pochette »), de mouvements.Le thème de la route est cher à DJ Maüs.« Je trouve qu'il y a un lien entre la route et la musique drum & bass », m'explique-t-elle, deux jours après la sortie, sur le label Haute Couture, de son premier CD mixé, Intersections.« C'est de la musique qui s'écoute bien en conduisant ! » On connaissait les road movies, il y maintenant des road CDs, nous apprend Maüs ! De la musique qui nous accompagne partout, qui nous bombarde de souvenirs, qui nous ramène en mémoire des images ou des visages comme une déflagration à retardement.« Comme pour la chanson Me & Mr.Sutton, de Plug (alias Luke Vibert).Je l'ai choisie en me souvenant d'un gars, un gros fan de breakbeats, qui s'était levé du fond du Blizzarts (où elle manie les platines tous les samedi soirs), avait traversé la foule pour me remercier de l'avoir fait jouer dans mon set.Ça m'avait frappé.» DJ Maüs voit dans son album une transition.« J'avais besoin de faire ce disque pour pouvoir passer à autre chose et commencer à faire de la production.C'est fait ! Après tout, ça fait quatre ans que je tâtonne.» De son propre aveu, elle a découvert le techno « sur le tard », en 1995, par le biais d'un ami qui la gavait de Autechre, de Plastikman, les maîtres d'Angleterre ou de Detroit.Férue de hip-hop, de jazz et de reggae, trois styles qui ont défini la musique drum & bass, Maüs s'est d'instinct engouffrée dans ce style que les Double A, Twist et Dare propageaient déjà à Montréal, mais à très petite échelle.« C'est une musique tridimensionnelle, qui joue sur les basses, les différents sons de la rythmique et l'instrumentation, ce qui construit l'atmosphère.Je me sens plus à l'aise là-dedans.» L'une des rares femmes sur le circuit pour l'époque, Maüs réussit à se démarquer par son style éclaté et sa musique profonde, parfois lourde, toujours spatiale, aux tambours métalliques et aux basses fréquences racoleuses.Sa sélection de vinyles fait le bonheur des ravers, ce qui lui permet d'être invitée à animer d'interminables nuits montréalaises.Entre autres, elle a joué en première partie de David Bowie, Roni Size, pour l'événement-exposition Rituel Festif, la tournée européenne du Montréal Electronic Groove (MEG) et la tournée 1997 de Ninja Tune.« C'est à ce moment-là que ça a vraiment décollé pour ma carrière », se rappelle- t-elle.Pour faire le choix des titres qui se retrouvent sur le CD, Maüs s'en est tenue à une règle : se faire plaisir.Choisir des pièces (Central Station, de Suspects), des artistes (Amon Tobin, Tee Bee) et des étiquettes (Certificate 18, Partisan) qui l'ont marquée, et qui la suivront encore longtemps.Intersections représente bien son éclectisme musical.« Ça reflète le fait que je mixe différemment.Je suis toujours portée à chercher de nouveaux sons, de nouvelles combinaisons.Quand je mixe, je peux prendre une direction plus ragga, disons.Et là, oups, je repars dans une autre, plus techno.» Bientôt, elle ira présenter sa « carte de visite » aux publics de Toronto, d'Ottawa, puis d'Europe, quelque part cet été avec la nouvelle tournée du MEG.Maüs, tout comme la scène qu'elle représente, est à la croisée des chemins.En route pour de grandes aventures. La Presse 18 mars 2000 Page D11 manquante 6LP1201D0318 D-12 samedi - ARTS 6LP1201D0318 ZALLCALL 67 00:50:13 03/18/00 B D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Théâtre Géométrie sans miracle Un homme seul, ni brun ni mouton MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale Au cours de La Géométrie des miracles proposée par Robert Lepage et sa troupe Ex Machina à l'Usine C jusqu'au 1er avril, un des personnages clés affirme que certains ne savent hélas pas distinguer entre personnalité et essence.Eh bien, disons que cette Géométrie des miracles, qui a connu bien des transformations depuis ses débuts chaotiques il y a deux ans, témoigne certainement de la personnalité de Lepage, mais qu'elle ne participe pas de l'essence de ce dramaturge hors du commun.En d'autres termes, les éléments clés de la singulière démarche de Robert Lepage sont présents.D'une part, une ingéniosité exceptionnelle, digne d'un enfant, capable de transformer une simple table à dessin en piano, en table à manger, en couchette de paquebot, en auto, en lit à deux étages et j'en passe, tout ça par la seule force de l'imagination.D'autre part, un appel direct à la culture, plus ou moins vaste, de chacun des spectateurs.Dans le cas présent, il s'agit de nos connaissances relatives à l'architecte américain Frank Lloyd Wright (1867-1959), de ses oeuvres, de ses relations avec sa femme et avec le philosophe russe Gurdjieff.Malheureusement, dans La géométrie., ces deux éléments fondamentaux du travail de Lepage, imagination et culture, ne se rencontrent jamais.On voit à gauche une bonne idée de mise en scène, à droite une démonstration didactique de données biographiques.Ou vice versa.Or, dans la pièce même, on précise que c'est de l'éventuelle rencontre entre deux lignes parallèles que naît le conflit créateur.Et c'est effectivement de la rencontre entre idée et connaissance que sont nés les moments les plus forts des meilleures pièces de Lepage.Hélas ici, pas de rencontre, pas de conflit, tout juste une représentation chronologique, parfois cérébrale, parfois décérébrée, de la vie de Wright, parsemée d'images bien pensées, de bons flashs, de quelques judicieuses chorégraphies et d'un humour un peu puéril.C'est un objet théâtral intéressant, comme c'est généralement le cas pour les productions d'Ex Machina, mais un objet qui ne s'adresse jamais à notre connaissance sensible du monde ; notre rétine est stimulée, certes, mais pas notre conscience, ni notre coeur, ni notre âme.Ni même notre intellect, parce que la subtilité n'est pas vraiment au rendez-vous, comme en témoigne cette équation établie entre Wright qui se prend pour Dieu et Gurdjieff qui prend les traits du diable.Ou ces jeunes hommes nus et superbes, opposés à des comédiennes mal habillées et aux traits un peu ingrats.Ou cette supposée quête de la quatrième dimension par Wright et Gurdjieff, dont on finit par se dire, en voyant ces deux vieillards imbus d'eux-mêmes, qu'elle s'appelle tout simplement vanité ! Comble du paradoxe, c'est au bout de deux heures et 45 minutes que la rencontre entre miracle et géométrie a lieu, pendant la scène finale, sans véritable lien avec la pièce (dans une discothèque, 26 ans après la mort de Wright), sans déploiement technologique (les techniciens participent carrément à ladite scène), sans discours et sans cours, juste pour le plaisir, juste pour vivre.Là où imagination et culture dépassent la personnalité, le paraître, pour devenir essence, être.LA GÉOMÉTRIE DES MIRACLES, de Robert Lepage et Ex Machina.Distribution: Tea Alagic, Daniel Bélanger, Jean-François Blanchard, Denis Gaudreault, Tony Guilfoyle, Catherine Martin, Kevin Mc Coy, Rick Miller, Thaddeus Phillips, Rodrigue Proteau, Lise Roy (la plupart des comédiens ont participé à la conception).Scénographie: Carl Fillion.Costumes: Marie-Chantale Vaillancourt.Images: Jacques Collin.Éclairages: Eric Fauque et Nicolas Descôteaux.Musique originale: Michel F.Côté et Diane Labrosse.Présentée à l'Usine C jusqu'au 1er avril.Info: 514 521-4493.En anglais, avec surtitres français.SONIA SARFATI À l'adolescence, François Étienne Paré a été un « homme brun ».Brun de vêtement \u2014 à cause de l'école et du costume qu'elle imposait \u2014 et, surtout, brun d'âme.« J'ai eu un vide de sens à cette époque-là », se souvient l'auteur, metteur en scène et seul interprète de cette « pièce pour un homme brun » qu'il présentera à compter du 21 mars à la salle Jean-Claude Germain du Théâtre d'Aujourd'hui et qui s'intitule (tout simplement) 16 et (3 fois 7) font 16 j'en ai assez merci.Un peu de décryptage s'impose ici, non ?Quand il a décidé que ses études en art dramatique à l'UQAM se termineraient par une maîtrise en création, François-Étienne Paré a dû se mettre à son clavier.Pour écrire.Son passé d'homme brun est alors remonté à la surface.Brun, parce que ce mot a pour lui la connotation de « bon élève », de « garçon rangé ».Un nerd, quoi ! Ce qu'il a été.Assez, en tout cas, pour que cette époque lui inspire une phrase : « J'ai un mouton dans le coeur.» Pas un mouton noir \u2014 et c'est là tout le problème : peut-on grandir en restant, uniquement, mouton mignon et bon élève ?« C'est impossible.Il ne faut pas s'oublier pour des idées qui ne nous appartiennent qu'en partie et qui, en fait, sont surtout celles de la société », indique l'ex-homme brun.Ex, puisque lui a grandi.Contrairement à son personnage.Edgie Brown, son nom.Fixé dans sa tête à l'âge de 16 ans, alors qu'il en a « trois fois sept » de plus.Son autre fixation : la collection de pochettes de disque qu'à son grand dam, il vient de compléter.Or, une collection complète n'a plus de sens.À l'image de la vie d'Edgie, qui entretient un rapport assez tordu avec l'idée de réussite.De succès à tout prix.La vie de bon élève, donc.De mouton.D'un mouton devenu un monstre, dont il veut se débarrasser.Pour cela, il a invité des gens (le public).Avec ses mots (ceux de François-Étienne Paré) et en musique (celle, exécutée en direct, de Yann Falquet et Éric Podhorecki), il va se raconter, dénoncer le paradigme du succès à tout prix dont il se dit victime.Se tendant ainsi, peut-être, un piège à lui-même : ne tentera-t-il pas, encore et encore, de séduire ces « juges » ?« Au début, j'avais peur que ça fasse « gars qui fait sa thérapie ».Puis, je me suis rendu compte que beaucoup de gens se reconnaissaient dans ce phénomène-là », souligne celui qui, visiblement, ne cultive pas (plus ?) les mêmes complexes qu'Edgie Brown : la crainte de la réussite n'est pas devenue un boulet paralysant pour François-Étienne Paré.À preuve, ses prestations remarquées à la Ligue Nationale d'Improvisation (où il a remporté, la saison dernière, le trophée Pierre- Curzi pour la recrue de l'année), son passage au Théâtre Denise- Pelletier où il a joué aux côtés de Luc Picard dans Lorenzaccio de Musset, ses rôles dans 86 Lampes à la salle Jean-Claude Germain et dans Mademoiselle Else à La Veillée.On le verra de plus dans le long métrage de Céline Baril, Toujours / Jamais.Et, régulièrement, il enseigne le théâtre \u2014 tant à l'université que dans des écoles primaires.Puis, il écrit.Par bourrées.16 et (3 fois 7).est né comme ça.Un concentré de pièce qui, au départ, faisait une dizaine de pages.Restait à l'aérer.« Mais je me rends compte, en me jouant, que je suis un auteur exigeant au niveau du souffle.» C'est le comédien qui parle de l'auteur.Lequel évoque ensuite le metteur en scène.Le tout, plutôt sereinement.Pas trop de schizophrénie dans l'air.« La mise en scène et le jeu sont aussi des formes d'écriture.Je me fais aller les trois cerveaux et je fonce ! » plaisante François Étienne Paré.Pas une attitude de mouton, ça ! Quant au brun, il l'a troqué pour le bleu (jeans) et pour le rose \u2014 comme la vie quand elle est belle.16 ET (3 FOIS 7) FONT 16 J'EN AI ASSEZ MERCI, texte et mise en scène de François-Étienne Paré.Salle Jean-Claude Germain du Théâtre d'Aujourd'hui, du 21 mars au 8 avril.PHOTO PIERRE CÔTÉ, La Presse © Auteur, metteur en scène et seul interprète de cette « pièce pour un homme brun », François-Étienne Paré sera, à compter de mardi, sur la scène du Théâtre d'Aujourd'hui.« La mise en scène et le jeu sont aussi des formes d'écriture.» 6LP1301D0318 D-13 samedi - ARTS 6LP1301D0318 ZALLCALL 67 00:53:39 03/18/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 D 13 Radio Jazz et poésie avec Nougaro et Francesca ÉRIC CLÉMENT Lundi dernier, le jazz et la poésie avaient rendez-vous au Cabaret pour l'enregistrement d'Au Cabaret des Refrains consacré à Claude Nougaro et qui sera diffusé demain à 17 h à Radio-Canada (95,1 FM).Loin de l'eau verte de son canal du Midi, le Toulousain était pourtant là en chacun de nous.Philippe Noireaut a entrepris l'hommage par Tu verras , histoire de nous mettre dans l'ambiance pianobar.Suivaient Le Jazz et la Java et surtout À bout de souffle, chanson contre la montre du braqueur de banque qui ne verra jamais ni les palaces ni le soleil ni la mer bleue.Du beau théâtre de Noireaut.Quand je pense que vous n'aurez droit qu'au son.Mais bon, la prochaine fois, vous viendrez au Cabaret ! Elle a déjà chanté avec le Vic Vogel Band, il y a quelques années.C'est avec plaisir qu'on a retrouvé la plus « années 20 », la plus roucoulante de nos voix d'ici : Charlotte Avril.Elle a enchaîné Dansez sur moi et Rimes (vous savez, « j'aime la vie quand elle rime à quelque chose ») qu'elle a achevée avec un beau sourire qui ne rimait pas à rien.Puis, un jeune graphiste de profession, « plombier de la soirée », Germain Bergevin, a trippé pas à peu près sur Armstrong.Puis, c'était au tour de Dem, néo-Québécois qui a récemment traversé l'Atlantique, de nous parler d'amour avec Le Coq et la pendule, puis Je suis sous.Une voix qui rappelle un peu Jean-Louis Murat.Intéressant.Mais un frisson a parcouru la foule quand Francesca (l'interprète d'Alegria) a entamé Nobody knows.Alors, elle, elle l'a, la voix pour le jazz : chaude, profonde, forte, qui ne chevrote pas, avec un rien de grain de sable sur la corde.Époustouflant.On n'a pas fini d'en entendre parler.Après, elle a interprété Assez, véritable hymne à l'humanisme.C'était beau, incroyable.Quelle puissance ! Du Piaf.Faut dire qu'avec l'orchestre de Denis Chartrand.Si après ça, vous n'oubliez pas que le lendemain on bosse ! C'est après Francesca que ça s'est gâté ! Non, je blague.Bon, Monique Giroux avait invité Manuel Foglia.« Elle m'a tordu un bras », a dit celui-ci.Je ne pense pas que le « fils de vous savez qui » gardera un bon souvenir de sa prestation.Interpréter Le Rouge et le Noir, ce n'est pas de la tarte, même si maman est au balcon ! Il a dû s'y reprendre à.sept fois et failli battre le record de Bob Walsh (huit fois, l'automne dernier lors de la soirée consacrée à Nino Ferrer).Et sa voix est encore un peu jeune pour traduire l'atmosphère enfumée d'un bouge new-yorkais.Après cet intermède plutôt drôle finalement, la soirée s'est terminée en beauté avec Claude Gauthier qui a définitivement le ton pour Le Cinéma, la tendresse et la sensibilité du père pour Cécile ma fille et la conscience pour nous pénétrer de Bidonville.En tout cas, nougaristes d'ici et d'ailleurs, ne manquez pas, mais alors sous aucun prétexte, ce morceau de bonheur radio-canadien.Sinon, faites-vous enrubannez ça par un ami, ça ne vieillira pas ! Et puisqu'on parle d'éternel, le mois prochain, Aux Refrains honorera le fou chantant, notamment avec le poète de Natashquan.En mai, venu de nulle part surgira l'Aigle noir tandis qu'en juin, attention mesdames et messieurs, ce sera la fête et on chantera comme si on allait mourir demain.Besoin d'un dessin ? 6LP1401D0318 D-14 samedi - ARTS 6LP1401D0318 ZALLCALL 67 00:48:53 03/18/00 B D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Livres Danse Paris: une présence plus modeste des éditeurs québécois Hivers chauds et personnages-émotions Nathalie Morin signe une première chorégraphie de groupe FRÉDÉRIQUE DOYON collaboration spéciale Avec sa tuque rouge et son chandail de laine, la jeune chorégraphe-interprète Nathalie Morin n'a presque plus besoin de justifier le titre de sa nouvelle création Some Strange Winters / D'étranges hivers, présentée chez Danse-Cité.Mais si on force la question, elle répond comme un cri du coeur, avec sa spontanéité désarmante : « J'avais froid tout le temps ! » Puis, presque à contrecoeur, elle explique plus longuement, laissant poindre un petit accent anglophone des Maritimes.« Ça vient de l'hiver étrange passé, il y a deux ans, dans un petit village de Terre-Neuve.C'est la première fois que j'ai vraiment vécu l'hiver.J'étais tout le temps dehors.» Avare de mots, elle parle davantage avec ses grands yeux clairs et ébahis, et avec son corps qui a facilement la bougeotte.Pas étonnant pour une danseuse qui roule sa bosse depuis presque quinze ans ! Auprès de Ginette Laurin d'abord, elle oeuvre en tant qu'interprète au sein de la compagnie O Vertigo pendant cinq ans, pour ensuite voler de ses propres ailes et se mettre à la chorégraphie.Mais elle a aussi dansé pour Jean- Pierre Perreault, dans Les Éphémères entre autres, où elle rencontre Daniel Soulières, directeur artistique de Danse-Cité.Celui- ci invite interprètes (volet Interprètes) et chorégraphes (formule Intégrale) à développer des projets inédits depuis près de vingt ans.Pour Nathalie Morin, l'offre de Daniel Soulières est « une porte grande ouverte » parce qu'elle a toute la latitude dont un artiste peut rêver.Pour la première fois, celle qui travaillait surtout en solo parce que « c'est beaucoup moins cher » choisit, avec un bonheur mêlé d'effroi, de chorégraphier une pièce de groupe, dans laquelle elle ne dansera pas.« J'ai beaucoup plus d'énergie à donner à la pièce.» En prime, la musique sera créée sur mesure par Jean-Frédéric Messier.Son choix d'interprètes intrigue parce qu'il réunit des danseurs de générations \u2014 et donc de maturités \u2014 différentes.À côté des nouvelles figures comme Elinor Fueter surgit Lucie Boissinot, elle-même chorégraphe, interprète et professeur à ses heures.De cet écart, Nathalie Morin ne se formalise pas du tout.« Ça laisse beaucoup plus de possibilités.» La jeune chorégraphe, qui choisit ses interprètes en fonction de leur sensibilité au processus créatif, semble plutôt sûre de son coup.« Ce sont vraiment des artistes.Ils sont très intuitifs.Un bon interprète va être sensible à la création.» Elle préfère qu'on parle d'émotions et non de personnages en se référant à son travail chorégraphique.Privilège qu'elle semble pourtant se donner pour décrire son oeuvre : « C'est comme si chacun des personnages avait une vie passée.On ne peut pas leur donner une époque, ils sont comme des voyageurs dans le temps.» Une constante : Yvon Gallant La clé du projet Morin, avec ses hivers chauds et ses personnages- émotions se trouve peut-être en la personne d'Yvon Gallant.Peintre et ami de toujours de la chorégraphe, sa collaboration est une constante dans le travail de Nathalie Morin.C'est à lui que revient la conception des costumes et de la scénographie pour la plupart de ses spectacles.Pour Yvon Gallant, la danse de Nathalie « est comme une peinture en trois dimensions, avec des figures et des personnages ».Alors que Nathalie Morin dit de sa peinture qu'elle est « prophétique et colorée ».Ce à quoi il souscrit sans peine ! « Je peinture toujours ce qui m'arrive, un peu comme un journal.J'adore les couleurs criantes et vives.Pour moi, ça représente la vie.» Les chapeaux, masques et costumes qu'il a conçus portent à voir des personnages dans la danse de Nathalie Morin ; ce que le peintre semble lui-même insinuer : « les personnages se créent indirectement ».Et le tableau, qui fera le décor de Some Strange Winters / D'étranges Hivers, s'inspire librement des Portes de l'enfer, une enluminure du XVe siècle.D'où, peut-être, la chaleur sur laquelle insiste Daniel Soulières.Mais attention ! Si vous avez le malheur d'associer l'oeuvre de Nathalie Morin à la noirceur et à la terreur qu'évoque l'enfer, la chorégraphe saura vous détromper : « As-tu déjà été en enfer ?» En effet, qui sait à quoi ressemble l'enfer ?Celle qui a elle-même quelques esquisses et dessins à son actif saura peut-être, avec sa danse, nous redessiner le tableau de l'enfer.SOME STRANGE WINTERS / D'ÉTRANGES HIVERS de Nathalie Morin, à l'Agora de la danse du 22 au 25 mars et du 29 mars au 1er avril, 20 h.Info: 514 525-1500.MICHEL DOLBEC Presse Canadienne, PARIS Le Québec reprend sa place habituelle au Salon du livre de Paris, un an après en avoir été l'invité d'honneur.Fini le grand frisson du Printemps québécois : cette année, les projecteurs sont braqués sur la très riche littérature portugaise, qui a produit Pessoa, Torga, Lobo Antunes, Saramago (Prix Nobel 1998) ou Mario de Carvalho, l'auteur du savoureux Au fond des choses, paru récemment chez Gallimard.Un an plus tard, l'édition québécoise est-elle plus avancée qu'elle ne l'était avant ?« Absolument, répond le président de l'Association nationale des éditeurs de livres, Pascal Assathiany, arrivé à Paris quelques heures avant l'inauguration du salon.« La preuve est que cette année, le stand de Québec Édition est plus vaste que les années précédentes : 130 mètres carrés au lieu de 80 en 1998.On jouit donc d'une grande visibilité même si on n'est plus au coeur de l'action.» Pascal Assathiany reconnaît cependant que l'édition québécoise n'a pas tiré pleinement profit de l'effet « salon du livre ».« Certains auteurs ont fait leur chemin, mais on aurait pu faire plus de choses, dit-il.Il y avait un momentum.On n'a pas su occuper le terrain.Projet avorté Dès la fin de l'édition 1999 du grand rendez-vous parisien, Pascal Assathiany avait lancé l'idée d'ouvrir un bureau du livre québécois à Paris.Le projet a fait long feu : « Il s'est perdu dans les limbes bureaucratiques », déplore le président de l'Anel, par ailleurs patron de la maison Boréal.À défaut d'un bureau du livre, l'éditeur a fait en sorte d'être plus présent sur la place de Paris en recrutant une des meilleures attachées de presse de l'édition parisienne, Evelyne Prawidlo.Pascal Assathiany n'a pas renoncé pour autant à son projet.« Je crois même qu'il faut aller encore plus loin, dit-il.Le Québec doit se donner un véritable centre culturel.On y présenterait des expositions, des films, des conférences.La librairie du Québec et un bureau du livre, tenu par les éditeurs, pourraient s'y installer.» Moins d'auteurs Une cinquantaine d'éditeurs québécois participent au 20e Salon du livre de Paris.La délégation de Québec- Édition compte par ailleurs une demi-douzaine d'auteurs, comparativement à 60 l'année dernière.Parmi eux, Gaétan Soucy apparaît toujours comme celui qui a le mieux tiré son épingle du jeu.Vendu à plus de 6000 exemplaires d'après ce qu'on raconte, son roman La Petite Fille aux allumettes vient de paraître au Point (le format de poche du Seuil) et devrait jouir d'une bonne mise en place.D'autres romanciers ont gagné dans l'opération une visibilité accrue.C'est le cas notamment de Dany Laferrière, Sergio Kokis ou Trevor Ferguson (qui signe un polar, Ville de glace, chez Grasset) ou Hélène Monette (dont le roman Unless sort dans la collection J'ai lu).PHOTO DENIS COURVILLE, La Presse Nathalie Morin chorégraphie pour la première fois une pièce de groupe, dans laquelle elle ne danse pas. 6LP1501D0318 D15 sam.(Arts) 6LP1501D0318 ZALLCALL 67 00:48:30 03/18/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 D 15 Disques Un autre Dutoit-OSM n Decca annonce une nouvelle parution datant des dernières années de son association avec Dutoit et l'OSM.Il s'agit d'un disque consacré à Chausson qui groupe les deux oeuvres portant le titre de Poème, soit le Poème de l'amour et de la mer, avec le baryton François Le Roux, et le Poème pour violon et orchestre, avec Chantal Juillet, ainsi que la Symphonie en si bémol.Bocelli en sacré n En attendant le Requiem de Verdi qu'elle doit enregistrer avec Andrea Bocelli, Philips a confié au ténor aveugle un disque d'airs sacrés qui doit paraître ce mois-ci.Du riche clavecin deux fois CLAUDE GINGRAS Si les disques de clavecin sont innombrables \u2014 lire de clavecin seul \u2014, les catalogues sont plutôt pauvres en enregistrements réunissant deux de ces instruments.Le programme proposé par Luc Beauséjour et Hervé Niquet, chez Analekta, comble donc un vide.Il groupe les mêmes oeuvres de Boismortier, Dieupart, Duphly et Leclair que Beauséjour et son collègue parisien de l'ensemble Le Concert Spirituel avaient présentées l'été dernier à Lanaudière ; le disque fut enregistré au lendemain de leur récital.Aucune de ces oeuvres cependant ne fut conçue à l'origine pour un duo de clavecins ; elles étaient pour un clavecin et un autre instrument : violon, viole, flûte.Comme l'autorise la tradition baroque, elles ont été transcrites pour deux clavecins par les deux musiciens eux-mêmes.Beauséjour et Niquet traversent ce programme avec la coordination, l'assurance et la musicalité d'un tandem établi, redonnant tout leur caractère aux pièces vives et enjouées et à celles qui sont plus lentes et plus pénétrantes.Le jeu richement orné d'un clavecin est déjà une chose captivante à entendre.Ici, ce plaisir est multiplié par deux : grâce aux deux musiciens, d'abord, grâce aussi aux deux clavecins bien sonores du facteur Yves Beaupré et à une acoustique idéale.Une addition importante à la discographie clavecinistique.Cordes pincées encore, mais, cette fois, le disque d'un seul exécutant \u2014 exécutante plutôt \u2014 partagé entre clavecin et virginal, le virginal étant un instrument rectangulaire plus petit qu'on pose sur une table.Rachelle Taylor y propose de la musique anglaise écrite \u2014 je cite la pochette \u2014 « sous les reignes (sic) des Tudor et des Stuart ».Nous avons donc là Byrd, Morley, Gibbons, Farnaby, Tomkins, entre autres.Professeur à Mc Gill, Rachelle Taylor est une musicienne accomplie et son disque a de quoi satisfaire tous les amateurs de cette musique et de ces instruments.Il faut préciser cependant que son virginal est quelque peu bruyant.Très active en musique ancienne, ATMA a réalisé quatre des cinq disques commentés ici.La marque que dirige maintenant la productrice Johanne Goyette a confié à Joël Thiffault et son Orchestre Baroque de Montréal un programme Handel d'ouvertures, soit d'opéras, soit d'oratorios, dont l'une fait jusqu'à 23 minutes.Thiffault apporte à ces pages l'originalité d'accentuation qu'on attend toujours de lui et son orchestre d'instruments d'époque semble reproduire chacun de ses gestes.Deux de nos vedettes féminines du baroque figurent aussi dans cet arrivage, mais dans des enregistrements réalisés en Europe.La flûtiste Claire Guimond a enregistré en Angleterre les six Sonates op.2 de Michel Blavet, avec basse continue (ici, viole de gambe et clavecin), et le soprano Suzie Le Blanc a enregistré aux Pays-Bas quatre pages sacrées de Vivaldi, avec l'ensemble Teatro Lir i c o de Stephen Stubbs.Guimond joue avec un raffinement presque timide ; on se surprend même à suivre davantage les deux instruments qui soutiennent sa faible flûte baroque.Résultat : un disque passablement ennuyeux.Même chose chez Suzie Le Blanc : l'orchestre est présent et coloré, alors que la voix n'a pas l'éclat voulu dans les passages de haute voltige et devient monotone dans les accalmies.HHHH LUC BEAUSÉJOUR et HERVÉ NIQUET, clavecinistes : Boismortier, Dieupart, Duphly et Leclair Analekta, FL 2 3079 HH RACHELLE TAYLOR, claveciniste et virginaliste : Byrd, Morley, Gibbons, Farnaby, Tomkins, etc.ATMA, ACD 2 2197 HHH HANDEL : ouvertures de Jephtha, Lotario, Judas Maccabaeus, Alcina, Ottone, Athalia et Il Pastor fido.Orchestre Baroque de Montréal, dir.Joël Thiffault ATMA, ACD 2 2157 HH BLAVET : Sonates pour flûte et basse continue, op.2.Claire Guimond, flûtiste, Jonathan Manson, gambiste, et John Toll, claveciniste ATMA, ACD 2 2204 HH VIVALDI : O qui coeli terraeque serenitas, Salve Regina, Laudate pueri Dominum et Vos aurae per montes.Suzie Le Blanc, soprano, Teatro Lirico, dir.Stephen Stubbs ATMA, ACD 2 2225 6LP1602D0318 D16 sam.(Arts) 6LP1602D0318 ZALLCALL 67 00:50:06 03/18/00 B D 16 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Expositions Semaine du 19 mars 2000 CS SD 7 1 AMERICAN PIE Madonna 2 2 RUN TO THE WATER Live 4 3 NEVER LET YOU GO Third Eye Blind 7 4 IS ANYBODY HOME ?Our Lady Peace 6 5 OTHERSIDE Red Hot Chili Peppers 1 6 IT FEELS SO GOOD Sonique 3 7 FALLS APART Sugar Ray 11 8 FREAKIN'IT Will Smith 12 9 FEELIN' SO GOOD Jennifer Lopez 8 10 THE MESSENGER The Tea Party 16 11 ONLY GOD KNOWS WHY Kid Rock 9 12 SHOW ME THE MEANING OF BEING LONELY Backstreet Boys 15 13 BYE BYE BYE N'Sync 10 14 WHAT A GIRL WANTS Christina Aguilera 20 15 BETTER MAN J.Gaines & Soul Attorneys 14 16 LEARN TO FLY Foo Fighters 18 17 ENOUGH OF ME Melissa Etheridge 19 18 GO LET IT OUT Oasis 20 19 I TRY Macy Gray 25 20 I'M OUTTA LOVE Anastacia 23 21 THIS TIME AROUND Hanson 24 22 THE GROUND BENEATH HER FEET U 2 \u2014 23 MARIA MARIA Santana 27 24 YOU SANG TO ME Marc Anthony \u2014 25 BE WITH YOU Enrique Iglesias 28 26 THE BAD TOUCH Bloodhound Gang 29 27 WHEN Shania Twain 30 28 SEXBOMB Tom Jones 17 29 WHEN THE HEARTACHE IS OVER Tina Turner \u2014 30 HE WASN'T MAN ENOUGH Toni Braxton CS SD 1 1 TOMBÉE DE TOI Isabelle Boulay et France D'Amour 2 2 QU'EST-CE QUE TU VAS FAIRE?Paul Piché 4 3 VIVRE SANS ELLE Allan Théo 6 4 CLOSE TO ME 8 5 TENDRE FESSE Éric Lapointe 3 6 PRESQUE RIEN Francis Cabrel 10 7 POUR TOI David Halliday 5 8 LE BON GARS ET LE SALAUD Bruno Pelletier 12 9 LE MENTEUR Nicola Ciccone 13 10 QUAND JE PENSE À TOI Chris de Burg 14 11 TU DIS RIEN Louise Attaque 7 12 COULEUR CAFÉ Kid Fléo 9 13 À CHAQUE FOIS Jacynthe 11 14 DÉCOLLER See Spot Run 20 15 LES NOTES Natalie Lorio 19 16 JUSTE POUR TE PLAIRE Sylvain Cossette 21 17 COMME-TOI Infini-T 15 18 JUSTE TOI ET MOI Indochine 23 19 PSYCHOLOGUE Kevin Parent 17 20 DANS LE VENT DU CIEL Sky Architecture vacante JENNIFER COUËLLE collaboration spéciale Courbes, contre-courbes et encorbellements ont la cote ces temps-ci.Tandis que les maquettes de l'Europe baroque triomphent toujours au Musée des beaux-arts, le Centre canadien d'architecture fait état, depuis mardi dernier, des coupoles et spirales de Borromini.Au bâti romain du XVIIe siècle, l'architecte baroque Francesco Borromini a laissé pour la postérité des édifices religieux et des palais tout en complexité géométrique.À la fois rigoureux et inventifs.L'an passé, on célébrait le 400e anniversaire de naissance de cet illustre et pourtant mélancolique bâtisseur qui s'ôta la vie à l'âge de 67 ans.Pour l'occasion, le CCA a initié une commande photographique de bâtiments élevés par Borromini.Elle fut confiée au photographe torontois Edward Burtynsky, dont on a pu voir les paysages dénaturés par l'activité industrielle, notamment son impressionnant site d'enfouissement de pneus Oxford Tire Pile, présentés lors du dernier Mois de la photo à Montréal.De son périple, donc, dans la Ville éternelle, Burtynsky a rapporté un ensemble d'images fragmentaires, angulaires et, somme toute, assez stoïques, dont la vingtaine qui figurent aux cimaises, actuellement, de la salle octogonale du CCA.Et, puisqu'il n'y pas de détail insignifiant, cette salle d'exposition, apprend-on, fut ellemême inspirée par la coupole de l'église Saint-Yves-de-la-Sapience de Borromini.Bien.Vues et points de vue : l'architecture de Borromini dans les photographies d'Edward Burtynsky pourrait être résumé en un mot : élégance.Puis, un autre, moins joli : clean.C'est que rien ne bat dans ces images techniquement impeccables.Rien ne transpire de ces portiques, plafonds et cages d'escalier baignés dans une lumière parfaitement uniforme.Rien ne s'échappe de leur facture étonnement graphique.Aucune poésie, aucune passion, pas même un indice de l'inspiration à l'oeuvre chez l'architecte, comme chez le photographe.Hormis peutêtre l'équilibre patent de ces compositions, le plus souvent des détails, des parties de bâtiments.Seule l'image lumineuse de l'escalier menant à l'église basse de Saint-Charles-aux-Quatre-Fontaines parvient à rendre un silence qui s'élève au-delà de l'absence de vie.Parvient aussi à nous convaincre de la nature spirituelle de son dépouillement.Présentées conjointement avec quelques gravures anciennes donnant à voir les mêmes édifices que ceux croqués par Burtynsky, les 21 épreuves couleur et noir et blanc de cette expo bénéficient d'un accrochage dynamique qui infléchit la volonté structurelle de leur sujet.Et cet autre détail, pas plus insignifiant que le premier, constitue sans doute le point fort de cette exposition où la photographie se fait un bien pâle reflet de quelque chose d'aussi vivant qu'une architecture éprouvée depuis plus de trois cents ans.VUES ET POINTS DE VUE., au CCA, 1920, rue Baile, jusqu'au 7 mai.Palais Carpegna, Rome : cintre sculpté (1643), de Francesco Borromini.Une photographie d'Edward Burtynsky (1999), collection du Centre canadien d'architecture. 6LP1701D0318 D17 sam.(Arts) 6LP1701D0318 ZALLCALL 67 00:48:36 03/18/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 D 17 À l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Sous le regard des mouches, de Michel Marc Bouchard.Avec Roger La Rue, Sébastien Delorme, Marie Tifo, Céline Bonnier, Normand Lévesque, Pauline Lapointe, Simone Chartrand, Fanny Mallette et Micheline Poitras.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 25 mars.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Maître Puntila et son valet Matti, de Bertolt Brecht.Trad.de Michel Cadot.Mise en scène de Guillermo de Andrea.Avec Raymond Bouchard, Patrick Goyette, Pierrette Robitaille, Isabelle Blais, Claude Prégent, Mireille Deyglun, Sylvie Boucher, Sylvie Potvin, Caroline Lavigne, François Longpré, Jean Harvey, Jean Deschênes, Richard Fréchette, Catherine Allard, Yvan Benoit, Jean-Marie Moncelet, Isabelle Drechou, Vincent Giroux et Florence Provost Turgeon.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; dim., 15h.Jusqu'au 8 avril.- Lun., 19h30, débat-conférence Bertolt Brecht, avec Gilbert David, Jean-Guy Sabourin, Christine Borello et Guillermo de Andrea.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Les Vieux ne courent pas les rues, de Jean-Pierre Boucher.Mise en scène de René Richard Cyr.Avec Janine Sutto, Huguette Oligny, Monique Mercure, Gilles Pelletier, Pierre Collin, Catherine Bégin, Claude Gai et Marthe Choquette: 20h.Jusqu'au 25 mars.Supplémentaires les 28, 29, 30, 31 mars et 1er avril.- (salle Jean-Claude Germain) - Dès mar., 20h, 16 ET (3 fois 7) font 16 j'en ai assez merci, de François-Étienne Paré.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Le Paradis mobile, comédie candide, de Pascale Rafie.Musique de Brigitte Larochelle.Chorégraphies de Mireille Leblanc.Avec Roxanne Boulianne, France Castel, Dominic La Vallée, Aubert Pallascio, Dominique Pétin, Louise Portal et Stéphane Théoret: 20h.Jusqu'au 1er avril.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) Peines d'amour perdues, de William Shakespeare.Trad.de Maurice Roy.Mise en scène de Manon Vallée.Avec Frédéric Boivin, Hélène Bourgeois-Leclerc, Sylvain Castonguay, Louis Champagne, Hugolin Chevrette-Landesque, Véronique Clusiau, Frédérick de Grandpré, Hubert Gagnon, Hugo Giroux, Clermont Jolicoeur, Julie Le Breton, Anick Lemay, Bruno Marcil, Croline Roberge, François Sasseville, Claude Tremblay et Guy Vaillancourt.Mer., 19h; jeu., ven., 20h; sam., 16h.Jusqu'au 8 avril.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Les Enfants d'Irène, de Claude Poissant.Avec Mireille Brullemans, Caroline Dardenne, Marie- France Lambert, Julie Mc Clemens, Sébastien Ricard, Reynald Robinson et Benoît Vermeulen.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h.Jusqu'au 25 mars.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Le 4ème Round: Mardekian Vs Keller, de Philippe Ducros.Avec Dany Michaud, Marie-Hélène Copti, Richard Lemire, Patrice Dubois, Martin Rouleau, Michel Mongeau, Valérie Le Maire, Marie-Christine Lê-Huu, Denis Lavalou, Jean Boilard et Philippe Ducros: 20h30; les 11 et 18 mars, à 20h30 et minuit.Jusqu'au 25 mars.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Fineman's Dictionary, de Sam Gesser.Mise en scène de Muriel Gold.Evec Fyvush Finkel et Linda Sorensen: 20h.Jusqu'au 2 avril.LA LICORNE (4559, Papineau) Auj., 16h et 20h, Trick Or Treat, de Jean Marc Dalpé.Mise en scène de Fernand Rainville.Avec David Boutin, Pierre Curzi, Jean Marc Dalpé, Maxime Denommée et Claude Despins.USINE C (1345, av.Lalonde) La Géométrie des miracles, de Robert Lepage et Ex Machina: 20h.Jusqu'au 1er avril.CÉGEP DE ST-HYACINTHE (salle Léon-Ringuet, 3000, av.Boullé, St-Hyacinthe) Adieu.Bonjour! Tout en scènes, scène d'audition pour le Théâtre de Quat'Sous.Mise en scène de Jacques Rossi: 20h, sauf dim.Jusqu'au 25 mars.SALLE DU COLLÈGE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Thérèse) Auj., 20h, Les Enrobantes, de Marie-Christine Lê- Huu.Mise en scène de Gill Champagne.Avec Martin Genest, Marie-Christine Lê-Huu, Pierre Robitaille et Véronique St-Jacques.Pour Enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Sam., et dim., 15h, L'Autoroute, de Dominick Parenteau- Lebeuf.Mise en scène de Gervais Gaudreault.Avec Pascale Montreuil et Réjean Guénette.Création du Carrousel.(9 à 12 ans) RHÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne E.) Dim., 14h, Confiture, le dragon qui aimait les fruits, de Sylvi Belleau.Mise en scène de Gerardo Sanchez.Danse PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Auj., 14h et 20h, les Grands Ballets Canadiens.Valse fantaisie, de George Balanchine, Jardin aux lilas, d'Antony Tudor, The Moor's Pavane, de José Limon, et La Table verte, de Kurt Jooss.AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Auj., 20h, Concerto grosso pour corps et surface métallique, de Danièle Desnoyers.Avec Stéphane Deligny, Anne Le Beau, Jacques Moisan, Catherine Tardif, Siôned Watkins.Présentation Le Carré des Lombes.ESPACE TANGENTE (840, Cherrier) Auj.20h30; dim., 19h30, Carpe Diem 20, Saloon, de Demi-Lune Violentes, et French Kiss, d'Isabelle Chevrier.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Te souvient-il?, de Sylvain Émard et Louise Bédard: 20h.Jusqu'au 1er avril.SALLE ÉMILE-LEGAULT (613, av.Ste-Croix) Mer., 20h, Incarnation, d'Hélène Blackburn et sa compagnie Cas Public.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj., 17 h, Cathedral Singers.Dir.Patrick Wedd.Bingen.Dim., 13 h, Capella Sherwood, altiste.Beethoven, Schumann.Mer.12 h 30, Philip Crozier, organiste.Bach.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Auj., 19 h 30, Atelier d'opéra de Mc Gill: Festival Black Box.The Crucible (Ward).Lun., 20 h, Ensembles de musique de chambre de Mc Gill.Jeu., 20 h, Sylvain Bergeron, luthiste.Ven., 12 h 15, Margaret de Castro, organiste; 20 h, Ensemble Arion.Quentin, Couperin, Rameau, Telemann.PLACE DES ARTS (salle Wilfrid-Pelletier) Auj., 20 h, Dialogues des Carmélites (Poulenc).Opéra de Montréal.Louise Marcotte, Manon Feubel et Éthel Guéret, sopranos, Odette Beaupré et Sonia Racine, mezzo-sopranos.Mise en scène: Bernard Uzan.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Edoardo Müller.Autres représentations: mer.et 25 mars.Mar.et jeu., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Matthias Bamert.Nelson Freire, pianiste.Symphonie no 55 (Haydn), Concerto no 2 (Rachmaninov), extraits de Roméo et Juliette (Prokofiev).Grands Concerts.CONSERVATOIRE Auj., 20 h, Robert Verebes, altiste, Guy Fouquet, violoncelliste, et ensemble instrumental.Turina, Martinu, Mozart.Dim., 15 h, Jean Laurendeau, ondiste, et ensemble instrumental.Delibes, Doppler, Pepperall, Milhaud, Hétu, Lesage, Charpentier, Bolling.Ven., 20 h, Ensemble de percussions.Dir.Paul Fortin.Schinstine, Bartok, Rosauro, Albright.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Dim., 14 h, Choeurs de clarinettes.Dir.François Martel et Denis Doucet.Haydn, Bizet, Mozart, Dvorak, Nelhybel, Desmarais.CHAPELLE N.-D.-DE-BON-SECOURS (400, Saint-Paul E.) Dim., 14 h, Ensemble de musique de chambre du Conservatoire.ÉGLISE SAINT-PIERRE-APÔTRE Dim., 15 h, Jean Ladouceur, organiste.Bach, Franck.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Dim., 15 h 30, Quatuor Vogler.Quatuor op.76 no 1 (Haydn), Quatuor op.3 (Berg), Quatuor op.130 et Grosse Fuge op.133 (Beethoven).Ladies' Morning Musical Club; 19 h 30, Choeur Musica Orbium.Dir.Patrick Wedd.Brahms, P.D.Q.Bach.Lun., 19 h 30, Atelier d'opéra de Mc Gill: airs et ensembles.Jeu., 19 h 30, Malcolm Lowe, violoniste, James Sommerville, corniste, Libby Yu, pianiste.Schubert, Beethoven, Harbison, Brahms.Concerts CBC.Ven., 20 h, Orchestre de jazz de Mc Gill.Salle Clara-Lichtenstein: lun., 20 h, GEMS: musique électroacoustique de l'Uruguay.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Dim., 15 h 30, Stéphan Sylvestre, pianiste.Sonate (Janacek), Miroirs (Ravel), Pièces op.118 (Brahms).Série Début.Mar., 20 h, Ensemble du Conservatoire.Ligeti, Barber, Ibert, Schubert.Mer., 20 h, Aude Saint-Pierre, pianiste: Bach, Mozart, Copland, et Mathieu Leclair, saxophoniste: Gougeon, Robert, Scelsi.Jeu., 20 h, Yehonatan Berick, violoniste, Antonio Lysy, violoncelliste, Ronan O'Hara, pianiste.Tchaïkovsky.ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE Dim., 16 h, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Handel, Vivaldi, Mozart, Tchaïkovsky.PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Lun., 19 h 30, Orchestre Métropolitain.Dir.Joseph Rescigno.Karina Gauvin, soprano.Ozhidanie/Waiting (Oesterle), extraits de Des Knaben Wunderhorn et Symphonie no 4 (Mahler).Foyer de la salle, 18 h 30: commentaires de Claudio Ricignuolo sur le programme.ÉGLISE ST.JOHN THE EVANGELIST Mar., 12 h 15, Frauke Jürgensen, organiste.Brahms, Buxtehude, Bach.ÉGLISE IMMACULÉE-CONCEPTION Mer., 20 h, Bernard Lagacé, organiste.Bach.ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE (chapelle Saint-Louis) Ven., 20 h 15, Luc Beauséjour, claveciniste et organiste.Bach.ÉGLISE CATHOLIQUE DE SAINT-LAMBERT (41, Lorne) Dim., 15 h, Société chorale de Saint-Lambert.Dir.David Christiani.Monique Pagé, soprano, Simone Lyne Comtois, mezzo-soprano, Éric Laporte, ténor, Olivier Laquerre, baryton.Requiem (Duruflé), Te Deum (Bruckner), Cantique de Jean Racine (Fauré).Variétés LE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Mer., jeu., ven., 20h, Jean-Pierre Ferland.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Auj., 20h, François Massicotte; dim., 19h30, Chantal Kreviazuk.THÉÂTRE DES VARIÉTÉS (4530, Papineau) Nostalgie, de Gilles Latulippe.Avec Gilles Latulippe, Jacques Salvail, Julie Deslauriers, Serge Christiaenssens, Josée La Bossière, Diane St- Jacques, Pierre Jean et Mehdi.Du mer.au sam., 20h; dim., 14h.Jusqu'au 26 mars.CENTRE MOLSON Jeu., 20h, Ricky Martin.CASINO DE MONTRÉAL 13h30, Au Cabaret qui chante.Avec Roger Sylvain, Pierret Beauchamps, Richard Huet, Sylvie Jasmin, Norman Knight, Jenny Rock, Michel Stax et Patricia Pétrie.Du mar.au jeu., 13h30.Jusqu'au 8 juin.CASINO DE MONTRÉAL Country 2000, hommage aux grands noms du country, tels que Kenny Rogers, Anne Murray, Willie Nelson, Dolly Parton, Garth Bookds, Shania Twain, Patrick Norman, Renée Martel, Willie Lamothe.Du mer.au dim., 21h.Jusqu'au 7 mai.CABARET (2111, St-Laurent) Auj., 20h, La Baronne; jeu et ven., 20h30, Jean- Louis Murat.LE MEDLEY (1170, St-Denis) Auj., 22h30, The White; lun., 20h, Ligue Nationale d'improvisation: Verts Vs Oranges.SALON ÉMILE-NELLIGAN (Maison des écrivains, 3492, Laval) Mer., 20h, place aux poètes, avec Patrice Desbiens.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Auj., 22h, Table Turn; mer., 20h30, Billy Branch et The Sons of Blues.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Dim., 20h20, Mononc' Serge.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., 20h, Yan Parenteau et Daniel Blouin.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, Dany Pouliot et Monochrome.LE ZEST (2100, Bennett) Auj., 21h, Marc Villemure, Normand Guilbeault et les quatre basses (Michel Donato, Norman Lachapelle, Normand Guilbeault et Frédéric Alarie).LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h, groupe Niko Beki; dim., 18h, John Mc Gale, Breen Leboeuf et Gerry Mercer; lun., 20h30, Stephen Barry Band.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Auj., 22h, groupe Elzéar; lun., 21h30, Spirale.BOITE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., 22h, Érick Desranleau et Michel Lévesque; mer., 22h, July d'Ann.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine e.) Auj.,21h, Peter Page.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj., 20h, Didjeridoo; lun., 22h, Gino Dickie.JAZZONS (300, Ontario E.) Auj., 22h, Quartette Amandine Pacioni; dim., 11h, Skip Bey et Tim Jackson; mer., 22h, Félix Stüssi et Alex Bellegarde.LE LAURIER (5141, St-Denis) Auj., 22h, Landriault et Lise Grégoire; mar., 21h, Ian Fournier chante Plume.LE VA ET VIENT (3706, Notre-Dame O.) Auj., 21h, Yvan Moreno.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Auj., 22h, Rick et Blues Memphis Chris.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soirée Brassens avec Jean Viau et Thierry Fortuit; dim., Thierry Fortuit chante Brel; lun., 21h30, Tomas Jensen chante Renaud, Desjardins; mar., 21h30, soirée Joe Dassin avec Raphaël Torr.SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Auj., 21h, Power Supply; dim., 19h30, contes de la Côte-Nord avec Simon Gauthier.CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Dès mar., 20h, The Great Houdini, de Melville Shavelson.Musique originale d'Ellan Kunin en collaboration avec Alexandre Ary.Mise en scène de Bryna Wasserman.Jusqu'au 16 avril.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., Quartette Wray Downes: Richard Ring; dim., Swing Dynamique: dès 21h.ZONE (1186, Crescent) Mer., 21h, William Baron.PUB ST-PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 21h, groupe Barcode.JELLO (151, Ontario E.) Auj., Absolute Jonz; dim., Trio Sergio Gruz: dès 21h.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Auj., 20h, Benoit Paquette; dim., 20h, Luce Dufault.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj., 20h30, Marc Dupré; dim., 20h, la Baronne.SALLE GERMAINE-GUÈVREMONT (455, Fournier, St-Jérôme) Auj., 20h, Luce Dufault.VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Richard Abel.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Oeuvres de Roland Poulin et expositions Culbutes: oeuvre d'impertinence et Autour de la mémoire et de l'archive.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 18h à 21h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Expositions Dallaire, Terrain de jeux artistiques et De Gauguin à Toulouse-Lautrec: l'estampe en France dans les années 1890.- (pavillon Benaiah Gibb) - Exposition Triomphes du Baroque: l'architecture en Europe, 1600-1750.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., jusqu'à 21h.Jusqu'au 9 avril.GALERIE D'ART (Musée des beaux-arts de Montréal, 1390, Sherbrooke O.) Exposition Marzo e Pazzo.Mar., jeu., ven., de 11h à 16h; mer., de 11h à 20h; sam., dim., de midi à 16h.Jusqu'au 26 mars.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St-Pierre) Exposition Marc-Aurèle Fortin.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 2 avril.MUSÉE DE LA POUPÉE (105, St-Paul E.) Exposition Poupées et merveilles.Du jeu.au dim., de 11h à 18h.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition Trésors d'Italie du Sud, artéfacts du 8e au 3e siècle avant J.-C.Jusqu'au 26 mars.MUSÉE D'ART DE ST-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Trajectoires, la céramique au Québec des années 1930 à nos jours, Cols et manchettes de dentelle, Phantasses et soucoupes, céramiques de Léopold L.Foulem.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 30 avril.MUSÉE DE LA VILLE DE LACHINE (2901, St-Joseph, Lachine) La couleur du comfort expo photo de VOX.Jusqu'au 9 avril.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Les Amuseurs.Jeu., ven., de 9h30 à 15h30; sam., dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 30 juin.(pour les enfants de 4 à 10 ans) 2196 (Ste-Catherine O.) Exposition La nuit tous les chats sont gris, installations et performances de Kali Birdsall, Diane Borsato, Michelle Bush, Marie-Josée Coulombe, Barry Goodman, Annika Grill, Shie Kasai, Marie- Josée Laframboise, Afshin Matlabi, Yvette Poorter, Samuel Roy-Bois, Tulle Ruth et Chang Wan Wee.Du jeu.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 25 mars.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Oeuvres d'Anne Seton-Sykes.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 26 mars.ATELIER ZÉRO ZOO (3615, St-Denis) Exposition Métamorphose Zérozoïste, oeuvres de Zéro Zoo.Du jeu.au lun., de midi à 17h.Jusqu'au 10 juin.B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Photographies de Rosalie Favell et Arthur Renwick.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 15 avril.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Estampes de Louis-Pierre Bougie.Du lun.au sam., de 9h à 17h.Jusqu'au 15 avril.BORDUAS (207, Laurier O.) Cartes géographiques anciennes (1695-1783) et gravures anciennes de W.H.Bartlett.Du lun.au ven., de 9h à 18h; sam., de 10h à 17h.LA CENTRALE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Installations de Larissa Fassler et d'Antonia Hirsch.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 25 mars.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Expositions En chantier: les collections du CCA et Vues et points de vue: l'architecture de Borromini dans les photographies d'Edward Burtynsky.Du mar.au ven., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 21h; sam., dim., de 11h à 17h.CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESÙ (1200, Bleury) Oeuvres de Socorro Suarez.Du lun.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 7 avril.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, Sanguinet) Affiches de Shigeo Fukuda.Du mer.au dim., de midi à 18h.Jusqu'au 9 avril.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC (4247, St-Dominique) Oeuvres de Catherine Bolduc et Frank Morzuch.Du mar.au sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 24 mars.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (2940, Côte-Ste-Catherine, Pavillon de la faculté d'aménagement) Exposition L'arène des livres, oeuvres de Vincent Bonin, Raphaëllede Groot et Fred Mc Sherry.Mar., mer., jeu., dim., 12h à 18h.Jusqu'au 13 avril.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Auj., de midi à 17h, oeuvres de Karim Blanc et Claude Ferland.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (335, Place d'Youville) Exposition Témoins, chronique d'un non-événement, photographies de Gunther Gamper, Pascal Teste, David Kopytko et Patricia Gonzalez.Du mar.au dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 23 avril.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, de Maisonneuve E.) Raoul Servais - Itinéraire d'un ciné-peintre.Du mar.au dim., de 13h à 18h; entrée libre le mercredi de 18h à 20h30.Jusqu'au 30 avril.F.52 DIFFUSION-GALERIE (4933, de Grand-Pré) Oeuvres de Gérard Dubois et Alain Pilon.Jusqu'au 30 avril.GALERIE ARTUS (988, Rachel E.) Peintures de Dominique Richard et photographies de Franck Gord.Jusqu'au 22 mars.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) Peintures de Giuseppe Di Leo, Jean Gaudet, Jacques Léveillé, Marilyn-Ann Ranco et Suzanne Sterzi.Du mar.au ven., de 11h à 17h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 8 avril.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Peintures de Richard Morin.Du mar.au sam., de 10h à 17h30.Jusqu'au 1er avril.GALERIE FRANCOIS-PIERRE BLEAU (3615, St-Denis) Petits formats de Zéro Zoo.Du jeu.au lun., de midi à 17h.Jusqu'au 10 juin.GALERIE CLARK (1591, Clark) Oeuvres de Daniel Olson, Amanda Beech et Matthew Poole.Du mer.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 8 avril.GALERIE D'AVIGNON (102, av.Laurier O.) Oeuvres de Catherine Young Bates, Aaron Fink, Henry W.Jones, David Sorensen.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Oeuvres de Monique Bertrand.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 16 avril.GALERIE DE LA VILLE (12001, de Salaberry) Oeuvres de Virginia Mc Clure et Khalia Scott.Du mar.au ven., de 14h à 17h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 26 mars.GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC (350, St-Paul E.) Exposition Oeuvre à deux.Tous les jours de 10h à 18h.Jusqu'au 2 avril.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av., St-Just) Oeuvres de Tanya Morand.Du mar.au ven., de 13h à 18h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 2 avril.GALERIE DU GAZON-COUTURE (1460, Sherbrooke O.) Auj., oeuvres de Claire Beaulieu, Anne Billy, Suzanne Boucher, Jean Brillant, Claude Guertin, Normand Hamel, Marie-Claude Pratte, Guy Saint- Arneault, Denis St-Pierre, John Shaw et Éric Simon.GALERIE DU MAI (3680, Jeanne-Mance, espace 103) Exposition Labyrinthes, d'Alfredo Abeijon.Du mer.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 16 avril.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O., espace 502) Auj., de 13h à 18h, oeuvres de Marie-Claude Joran.- Dès mar., oeuvres de Dario Oleaga.Du mar.au sam., de 13h à 18h.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Huiles d'Emily Carr, Stanley Cosgrove, Francesco Iacurto, A.Y.Jackson, Jean-Paul Riopelle et Louise Scott.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) Oeuvres d'André Leblanc, Janusz Migacz et Robert Savignac.Jusqu'à lundi.GALERIE ELENA LEE - VERRE D'ART (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Maude Bussières, Carole Frève, Isabelle Massé et Johathan Mossop.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 28 mars.GALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEN (Université Concordia, 1400, boul.de Maisonneuve O.) Auj., de 13h à 17h, exposition Le regard de l'autre.GALERIE MAZARINE (1448, Sherbrooke O.) Gravures ornithologiques représentant perroquets, colibris, hiboux, canards.Du mar.au ven., de 11 h à 18h; sam., de 10h à 17h.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Tableaux d'artistes reproduits sur des couvertures de livres.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 31 mars.GALERIE MISTRAL (372, Ste-Catherine O., espace 424) Photographies; Voyage sur la lune NASA, et Nuits étoilées de Neil Folberg.Du mer.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 8 avril.GALERIE MONARO (34, St-Paul O.) Oeuvres de Monique Harvey, Pierre Patry, Janusz Migacz et Manon Otis.GALERIE NEXUS (1350, av.Greene) Peintures de Esauht Hernandez Solano, Juan Murrieta, Nolasco Martinez, Juan Jose Camacho, Richard Leon Garcia, Enrique Nunez.Sculptures de Chucho et de Juan Estrada.Du lun.au sam., de 10 h à 18h GALERIE SOLEIL (207, av.Laurier O.) Auj., peintures de Tiga, bijoux de Marie-Élise Lebon, masques, tambours et objets africains de Bernard Dussault.GALERIE TURENNE (1476, Sherbrooke O.) Tableaux anciens du XVIe au XXe siècle et oeuvres de Joseph Giunta.GALERIE DE L'UQAM (1400, Berri) Exposition The Last Clown, oeuvres de Francis Als.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 8 avril.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Peintures de Léo Ayotte, P.V.Beaulieu, R.Duguay et M.-A.Fortin.Du mar.au ven., de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.GALERIE VOX (460, Ste-Catherine O., espace 320) Exposition Underwater Pinhole Photography Project, de Donald Lawrence.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 26 mars.GALERIE WADDINGTON (1446, Sherbrooke O.) Oeuvres de Jean-Paul Riopelle.Jusqu'au 31 mars.GALERIE WEST END (1358, av.Greene) Oeuvres de Lynda Schneider Granatstein, Gilles Pelletier et Blair Paul.Jusqu'au 27 mars.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ARTS (2025, Peel) Tapisseries de Baker Lake.Jusqu'au 30 mars.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Oeuvres de J-P Sauvé, M-A Nadeau, Richard Lacroix.Lun.-sam.: 10h à 18h.Dim., 12h-17h.Jusqu'au 22 mars.HAN ART CONTEMPORAIN (460, Ste-Catherine O., espace 409) Peintures de Vivian Gottheim.Jusqu'au 2 avril.MARCHÉ BONSECOURS (300, St-Paul E.) Estampes de Shiou-Ping Liao.Tous les jours de 10h à 18h.Jusqu'au 26 mars.OBORO (4001, Berri, espace 301) Auj.et dim., de midi à 17h, vidéo de Yudi Sweraj et Kristin Oppenheim.OBSERVATOIRE 4 DE MONTRÉAL (372, Ste-Catherine O., espace 426) Oeuvres de Rafael Sottolichio et Martin Bureau.Jusqu'au 8 avril.OPTICA (372, Ste-Catherine O., espace 508) Oeuvres de Bev Pike et Stephanie Shepherd.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 1er avril.Poésie ÉCOLES visuelle JENNIFER COUËLLE collaboration spéciale C'est simple, tout simple.Et chargé, pourtant, de symboles.L'exposition Labyrinthes, inaugurée samedi dernier au MAI, a cette qualité d'inviter à la réflexion sans pour autant la dicter.On y respire dans cette installation en deux sections signée Alfredo Abeijon.Tous légers, son habitat de fortune et sa petite forêt.Sciemment précaires, surtout.Animé par la question, somme toute assez vaste, des flux migratoires et de l'avancée de la technologie des communications, cet artiste montréalais d'origine argentine met une fois de plus à l'oeuvre sa formation d'architecte.Sa propension, aussi, à la poésie.Cette tournure d'esprit où tout est dans tout et tout est permis.D'abord, la forêt.Blonde et dénudée.Sur une immense base carrée de panneaux de copeaux pressés s'élèvent régulièrement et en rangées cent poteaux de bois hauts et élancés.Et dans ce Bois, qui n'est que ça, en fait, on circule, on en fait le tour, conscients de la fragilité de sa structure, percevant les droites et obliques de ses perspectives.Une nature un peu étriquée, prévisible et organisée.Un symbole de quoi au juste ?La sempiternelle grille moderniste qui ne signifie plus grand-chose à force d'être citée ou, plus adroitement, la bonne conscience d'un terrain reboisé ?L'une et l'autre se valent-elles, ici ?Ce n'est pas dit.L'oeuvre, apparemment, est ouverte.Quant au pendant habitable de cette installation, le premier coup d'oeil laisse croire à une variation bancale d'une salle de montre Ikea.Délimité par une grande charpente de bois brut au revêtement de plastique translucide, l'ouvrage d'ébénisterie que constitue Maison conjugue en un habile dédale paliers, escaliers, mezzanines et petits corridors.Ils sont meublés, manière générique, de chaises, lits et tables peints en rouge et sont éclairés, de façon tout aussi systématique, par une série de lampes suspendues.Et dans cette construction à mi-chemin entre le H.L.M.et le bidonville B.C.B.G.(si cela se peut), on se promène, on prend acte, comme dans la forêt qui lui fait écho, de sa structure machinale, comme de la circonscription définie de son espace.On est coincés, quoi.Et cela, nonobstant la transparence des murs extérieurs de cette habitation, lesquels font fi de toute frontière entre espaces privé et public.Triste portrait.Difficile d'émettre une opinion précise sur une exposition qui, comme celle-ci, dit sans dire.Qui fait image sans couleurs.Qui érige, surtout, l'éphémère.On peut, cependant, en retenir la douceur (l'éclairage tamisé de la salle aidant), le labeur et la modestie de son propos qu'on devine engagé, mais qui dans les faits, est retenu.Un poème, peut-être, en trois dimensions.LABYRINTHES d'Alfredo Abeijon, au MAI, 3680, rue Jeanne-Mance, jusqu'au 16 avril.Bois, techniques mixtes, d'Alfredo Abeijon. 6LP1801D0318 D18 sam.(Arts) 6LP1801D0318 ZALLCALL 67 07:47:00 03/21/00 B D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Simple et bon 55247-SAM Not Found 55247-SAM À propos de livres Le sixième Salon international du livre gourmand se tiendra, du 9 au 12 novembre prochain, en France, à Périgueux.La date de cette prochaine manifestation, dans cette ville de Dordogne, a été choisie pour coïncider avec la saison des truffes et celle des marchés de foie gras.Qui s'en plaindra ! Ce sont les livres traitant de la vigne et du vin qui seront en vedette cette année.Des expositions, des conférences, des présentations d'auteurs spécialisés et de vignerons ponctueront ces journées.Robert Parker sera l'invité d'honneur.La Wine and Food Society sera représentée par Philip Clark.Le magazine La Revue du Champagne et Richard Juhlin, auteur de 2000 Champagnes, seront parmi les invités.Sous ce thème du vin, des tournées dans les vignobles seront organisées et, particulièrement à Monbazillac, Bergerac, Saint-Émilion, Pomerol, Armagnac, Cognac.La cérémonie de remise des prix aura lieu le 11 novembre.Tous les livres ayant pour sujet la cuisine ou le vin peuvent se qualifier, à condition d'avoir été publiés entre le 1er octobre 1999 et le 30 septembre 2000.Les projets de manuscrits peuvent être soumis.À ce concours, les livres sont mis en compétition dans la catégorie de leur langue aussi bien que globalement, toutes langues confondues, pour obtenir un « prix international ».Cette année, on peut inscrire des livres écrits en anglais, allemand, espagnol, catalan, italien, grec, hollandais, suédois, norvégien, danois, français, portugais, japonais ou chinois.Pour tout renseignement sur l'inscription de livres : ICR Lagasca 27, 1 E, 28001 Madrid, Espagne ; tél.: 34 91 575 93 50 ; fax : 34 91 575 99 62.Pour chacune de ses éditions, le Salon international du livre gourmand invite à Périgueux deux pays étrangers, l'un européen et l'autre non européen.En novembre prochain, l'Italie et la Malaisie se partageront cet honneur.Des délégations de chefs et de producteurs de ces pays accompagneront les éditeurs.L'Espagne et l'Australie, invités d'honneur du dernier Salon, seront également de la fête à Périgueux.Pour la manifestation de 2002, trois candidatures sont déjà retenues, celles de la Grèce, de la Suède et du Japon.Plusieurs activités sont organisées à l'occasion de ce Salon international du livre gourmand.Une vaste librairie propose des livres spécialisés sur la cuisine et le vin et, parmi ce choix, de nombreux livres rares sont présentés.Comme dans tous les salons du livre, des signatures d'auteurs français et étrangers sont prévues.Parallèlement à la littérature, un salon de produits et de vins sera tenu par des producteurs locaux.Ce secteur a un succès tel que le nombre de stands sera accru de 30 % par rapport à celui de 1998.C'est pour les mêmes raisons que l'aire de démonstrations culinaires assurées par les chefs invités sera prévue pour accueillir 150 spectateurs.Le programme de conférences se développera sous quatre thèmes, auxquels on ajoutera ceux de la truffe et du foie gras ! GASTRONOTES Françoise Kayler Les plafonds sont hauts et peints, comme les murs le sont, de ce jaune particulier qui évoque les vieux bistrots patinés par la fumée de cigarette.Une fausse impression, puisque L'Entre- Miche respecte ses clients nonfumeurs.Les grandes pales ventilatrices tournent au-dessus de cactus perchés au-dessus de structures faites pour masquer et pour découper, pour créer des zones sans fermer cette grande salle qui, sans subterfuges, n'aurait aucun charme.Elle en a, de l'aménagement de la porte d'entrée jusqu'à la façon particulière avec laquelle on a protégé l'aire de service.Les cuisines de L'Entre-Miche ont plusieurs vocations.Le restaurant a pignon sur rue sous ce nom.Mais la raison sociale est plus complexe et dessert un traiteur et un pâtissier sous le nom de Robert Alexis.Le menu du restaurant bénéficie agréablement du service de ce pâtissier.Dans un quartier où la rue Sainte- Catherine a perdu plusieurs des attraits de La Catherine, ce petit restaurant, installé là depuis une vingtaine d'années, est un pôle d'attraction qui dément l'impression que donne le voisinage.Dans une ambiance faite de chaleur et de simplicité, qui pourrait être celle d'un bistrot ou d'un restaurant d'habitués, la table est belle et bonne.La table d'hôte proposée respecte la formule (ce qui est rarement le cas dans nos restaurants) : le prix englobe tous les plats, de l'entrée au dessert, en ajoutant le café et en incluant, même, un « entremets glacé ».C'était, ce soir-là, un sorbet au melon d'eau, frais sans être sucré.Des suggestions de vins sont jointes à cette table d'hôte.La minestrone, les yeux fermés, avait l'odeur et le goût de cette soupe costaude qui peut offrir de quoi rassasier les plus affamés.Celle-là était très légère.C'était une bonne soupe aux légumes bien coupés, cuits dans un beau bouillon, mais dans laquelle manquaient, en particulier, les légumes secs traditionnels.Baptisée méli-mélo de laitues, cette salade (que d'autres baptisent abusivement « mesclun ») rassemblait une grande variété de feuilles fraîches, de couleurs et de textures variées, simplement aromatisées d'une vinaigrette discrète.L'Entre-Miche est resté fidèle aux assiettes grandes comme des plats et à cette pratique, condamnée par les puristes, d'en décorer les trottoirs.Le restaurant semble avoir pour principe de servir, dans chacune, la même garniture.Pomme de terre, haricots verts, poivron rouge, betterave, chou-rave, en mini et jolie portion, convenaient aussi bien à l'agneau qu'au canard.La viande rouge était coupée en grandes tranches, moins tendre qu'on l'aurait souhaitée, à saveur délicate, accompagnée d'une sauce courte.La viande confite de deux bonnes cuisses se détachait en souplesse dans un apprêt mi-sucré, parfumé plus doucement qu'avec l'orange et relevé d'une pointe poivrée.Les gourmands raisonnables deviennent des gourmets devant ces minuscules pâtisseries qui font le tour d'un éventail sucré.Cette version du tiramisu réconciliait avec ce dessert aux multiples interprétations.L'ENTRE-MICHE 2275, rue Sainte-Catherine Est 514 521-0816 Minestrone Méli Mélo de laitue, vinaigrette aux herbes Longe d'agneau rôtie, façon Bacchus Sorbet melon d'eau Cuisses de canard confit gingembre et clémentine Pâtisseries Crème tiramisu Cafés Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 46 $ RESTAURANTS Françoise Kayler 1695$ Missing files that are needed to complete this page: 55247-SAM 6LP1901D0318 D19 sam.(Arts) 6LP1901D0318 ZALLCALL 67 00:48:45 03/18/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 D 19 Dix vins rouges secs du Portugal Une véritable révolution a « balayé les vignobles et les caves du Portugal au cours des dernières années », estime l'Anglaise Jancis Robinson, auteur, journaliste et connaisseur réputé, qui vient de publier un guide sur ce qu'elle considère comme les meilleurs vins de table de ce pays.Deux régions viticoles y ont particulièrement progressé, ajoutaitelle fin février dans le Financial Times, de Londres.« Le Dao, au nord du pays, est la région viticole qui a changé selon moi le plus radicalement, écrit-elle.Les vins durs et dépourvus de fruit d'autrefois ont fait place à des vins sérieux, corsés, intéressants, dont on a maîtrisé et attendri les tannins en faisant les efforts voulus, tout en leur conservant un grand potentiel de garde.» Elle en donne pour modèle, entre autres, un vin qui fut vendu sur notre marché, à savoir le Dao 96 Touriga Nacional Quinta dos Roques, puissant, concentré, et qui tiendra la route encore bien des années.L'autre région qui se signale, à ses dires, est la région de production des portos, la vallée du Douro, mais cette fois pour ses vins secs, où sont apparus, dit-elle, « deux ou trois douzaines de producteurs ambitieux ».Or, le nombre de vins de table portugais disponibles sur le marché québécois augmente désormais peu à peu, depuis que la SAQ a cessé, il y a deux ans, de boycotter ces vins.(Parce que, rappelons-le, le Portugal refusa de lui vendre du porto en vrac.) Ainsi, l'opération en cours de la publication de la société d'État (Le Courrier vinicole) inclut non seulement des portos millésimés, mais également une douzaine de vins secs portugais et quelques-uns d'Espagne.Au cours de la dégustation de portos millésimés dont il était question samedi dernier dans cette page, la presse spécialisée a pu goûter également dix de ces vins.(La date limite pour en commander est vendredi prochain 24 mars.Informations, 873-5719, à Montréal.) Il n'y a aucun grand vin dans le lot.N'empêche, on trouve parmi ces vins de fort bons rouges, et à des prix corrects.Voici de brèves descriptions de ces vins, que j'ai goûtés à bouteille découverte, et non pas à l'aveugle, puisque, de toute façon, j'en ignorais tout.Douro 98 Quinta do Crasto.Moyennement corsé.Peu tannique.Simple.Tout en fruits rouges.De belles saveurs nettes.Numéro 36 au catalogue, 18 $, HH(H) $$ 2 ans environ.Tercius 98 Vinho Regional Ribatejano.Nettement plus sérieux, m'a-t-il semblé.Un peu sauvage (ce n'est pas un défaut), bien en chair.Passablement corsé, des tannins serrés.No 39, 20 $, HHH(H) $$ 3-4 ans au moins.Douro 97 Quinta dos Aciprestes.Presque sans bouquet.Corsé, mais astringent, et donc plutôt vert.Le précédent offre beaucoup plus au même prix.No 37, 20 $, HH $$ 2-3 ans.Douro 97 Quinta da Gaivosa.Un beau bouquet de fruits rouges, un peu sauvage lui aussi.Relativement corsé.Des tannins fermes, mais sans astringence.Très bien, mais cher.No 33, 35 $, HHH $$$($) 4-5 ans sans doute.Quinta de Camarate 95 Vinho Regional Terras do Sado.Peu coloré.Simple.Boisé insistant.Quand même correct.No 40, 17 $, HH(H) $$ 1-2 ans.Douro Reserva 97 Quinta do Crasto.Vin d'une bonne concentration.Du corps sans qu'il soit très concentré.De belles saveurs de fruits rouges.Peu complexe, mais savoureux.No 35, 25 $, HHH $$$ 3-4 ans.Douro 96 Touriga Nacional Quinta do Crasto.Bouquet retenu, peu intense.Des tannins serrés, moins riche, moins généreux que le précédent.Cher.No 34, 45 $, HHH $$$$ 5-6 ans peut-on croire.Dao 97 Jaen Quinta das Maias.Bien coloré.Bouquet de bonne ampleur, quoique unidimensionnel pour l'instant.Corsé, de beaux tannins.Des arômes de pâtisserie (c'est le bois) dans l'après-goût.No 38, 29 $, HHH $$$($) 4-5 ans.Castano Celeccion 96 Yecla, d'Espagne.Vin bizarre, aux odeurs rappelant le lait.Un peu mieux en bouche.No 42, 29 $, H(H) $$$($) ?Navarra 96 Guelbenzu Lautus, d'Espagne.D'une bonne concentration, avec de beaux tannins.Mais.fardé, très boisé.Racoleur.Beaucoup trop cher.No 44, 49 $, HH(H) $$$$ 4-5 ans.D'autres vins Autre exemple (mais nettement moins cher) de vin du Douro, le Douro 97 Esteva Casa Ferreirinha vendu désormais dans les succursales ordinaires, au plus moyennement corsé, tout en fruits rouges, simple et souple, et qui plaira à ceux qui aiment les vins sans dureté.SO, 11,65 $, HH $ 1-2 ans.Le Douro 89 Reserva Casa Ferreirinha, c'est autre chose ! Ce vin étant, comme on sait, nul autre que le plus célèbre vin rouge du Portugal, à savoir le Barca Velha, mais le Barca Velha d'années jugées moins réussies telles que 89 et qui est alors commercialisé sous ce nom de Reserva Ferreirinha.Moins bon que le Barca Velha ?Il arrive pourtant.qu'il soit meilleur ! Grenat pourpre, bien coloré, c'est un vin au bouquet de très bon volume, partiellement évolué, mais restant encore jeune, et puis solide en bouche, passablement corsé, avec des tannins fermes et des saveurs fidèles à ce qu'annonce le bouquet, de fruits rouges et cuits, de cuir, etc.Du sérieux.865337, 39,75 $, HHH(H) $$$$ 5-6 ans.De France et d'Italie Vin très réputé, le Côtes du Rhône Villages Rasteau Domaine La Soumade Prestige était un grand vin dans le millésime 95, puis moins réussi en 96, alors que vient de nous parvenir le 97.Il n'est pas du niveau du 95, mais en même temps, à mon sens, meilleur que ne l'était le 96.C'est, peut-on dire, un hymne au Grenache ! Le bouquet est large, bien mûr, très engageant, avec des notes de prunes rouges arrivées à leur pleine maturité.Et la bouche suit, avec ses saveurs insistantes, alléchantes, ses tannins bien enrobés, et un après-goût qui dure un bon moment.850206, 23,30 $, HHH $$($) 3-4 ans.Rares sont ceux qui connaissent les Roeros, du Piémont, élaborés tout comme les Barolos et les Barbarescos avec du Nebbiolo.Seul « défaut » d'un de ces vins en vente en ce moment, à savoir le Roero 97 Monchiero Carbone : il est bien cher ! Pour le reste, tout va.Grenat foncé avec une nuance de pourpre, c'est un vin au bouquet volumineux, ample, riche de toutes sortes de nuances (figues séchées, cuir, fruits cuits, etc.), d'une profondeur qu'on ne voit pas dans beaucoup de Barolos.Concentré, avec une riche matière, des tannins fermes, mais, et c'est tant mieux, peu astringents, son après-goût persistant un très long moment.Très beau vin, à découvrir.866780, 39,25 $ HHH(H) $$$$ 6-7 ans.DU VIN Jacques Benoit NOUVELLES DU DISQUE Le premier disque de l'an 2000 n C'est EMI qui a réalisé le premier enregistrement de l'an 2000 et, par le fait même, le premier enregistrement du nouveau siècle et du nouveau millénaire.Il s'agit du traditionnel « Concert du Nouvel An » que donne chaque 1er janvier l'Orchestre Philharmonique de Vienne au Musikverein.Cette année, le concert était dirigé par Riccardo Muti et, suivant un formule d'alternance entre diverses marques, était enregistré par la prestigieuse marque britannique.Piano : deux inédits n Music & Arts, de Californie, et Palexa, de Montréal, sortent deux live des pianistes Clara Haskil, d'origine roumaine, et Annie Fischer, d'origine hongroise.Il s'agit, dans les deux cas, d'enregistrements restés inédits.Une sonate de Mozart et une sonate de Schubert figurent à chaque programme.Haskil complète avec une sonate de Beethoven son programme du Festival de Salzbourg, 8 août 1957.Le live de Fischer, comprenant aussi le Carnaval de Schumann, provient des archives de Radio-Canada : récital du 9 mars 1984, salle Claude- Champagne, réalisation Pierre Rainville.Celibidache et Bruckner n L'« Édition Celibidache » de Deutsche Grammophom s'augmente d'un nouveau titre : un coffret Bruckner de quatre disques offrant les Symphonies nos 7, 8 et 9 dans des enregistrements réalisés en concert entre 1971 et 1979 avec l'Orchestre de la Radio de Stuttgart.Un disque de répétition (en allemand) accompagne le coffret.Asawa dans Scarlatti n Deutsche Harmonia Mundi (DHM) sort le troisième disque de son intégrale des Cantates d'Alessandro Scarlatti confiée à Nicholas Mc Gegan et l'ensemble Arcadian Academy.Cette fois, le soliste est le haute-contre Brian Asawa.Un nouvel Alcina n Trois des voix féminines les plus en vue actuellement, Renée Fleming, Susan Graham et Natalie Dessay, sont réunies sur un nouvel enregistrement d'Alcina, de Handel, chez Erato.Avec les Arts Florissants de William Christie.Chez Erato encore, Susan Graham consacre un disque aux mélodies de l'Américain Ned Rorem.Bayreuth en 1942 n Né en 1891, mort en 1962, Karl Elmendorff fut l'un des premiers chefs d'orchestre à porter au disque la musique de Wagner.Music & Arts vient de récupérer un Götterdämmerung que ce pilier de Bayreuth y dirigeait en 1942, en pleine époque hitlérienne, avec Set Svanholm, Egmont Koch, Friedrich Dalberg et Martha Fuchs. La Presse 18 mars 2000 Page D20 manquante "]
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