La presse, 13 janvier 2000, D. Sortir
[" 4LP0101D0113 D 1 Jeudi Sortir 4LP0101D0113 ZALLCALL 67 00:46:23 01/13/00 B PRODUCTIONS FRANÇOIS ROZON RICHARD BLEAU THÉÂTRE ST-DENIS RÉSERVATION : 514 790-1111 SUPPLÉMENTAIRES DE L'AN 2000 7 AU 11 MARSBillets en vente maintenant FILL108 4LP0201D0113 d-2 jeudi 4LP0201D0113 ZALLCALL 67 00:45:50 01/13/00 B D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 13 JANVIER 2000 Le parfait indécis MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale Il existe en français un très beau mot qu'on dirait conçu à l'intention expresse du jeune dramaturge François Archambault : « empathie ».Empathie, comme dans sympathie avec tout ce qui vit, bouge, parle, pense, aime et souffre, ainsi qu'en témoignent par exemple Cul sec qui fit beaucoup parler d'elle en 1995, 15 secondes consacrée à la quête d'amour d'une personne souffrant de paralysie cérébrale et couronnée par moult prix, ou Code 99, fine dissection de notre manie des sondages interprétée par des finissants du Conservatoire de théâtre à la salle Fred-Barry depuis hier.« Ce que tu appelles de l'empathie, c'est peut-être pourtant mon pire défaut, affirme en souriant François Archambault.J'ai de la misère à me faire une idée sur les affaires, je ne peux jamais m'empêcher de comprendre le point de vue de l'autre.J'aimerais ça, des fois, être l'intellectuel parfait, qui s'enflamme pour une cause et monte aux barricades.Disons que je suis plutôt l'indécis parfait (rires).C'est peut-être même pour cela que j'écris des pièces : ça me permet d'exprimer deux, trois ou quatre points de vue à la fois.Parce que tout le monde a raison, ou a ses raisons.Et tout le monde a tort, ou a ses torts.C'est d'ailleurs ça, le drame, non ?» C'est en tout cas un drame qui l'inspire, puisque le dramaturge de 31 ans a beaucoup de textes sur la planche depuis sa sortie de l'École nationale de théâtre en 1993.Cette année seulement, il devrait signer une pièce d'été pour le Théâtre des Grands Chênes et un texte pour le Théâtre d'Aujourd'hui, avant d'entreprendre l'écriture d'un autre cette fois pour La Licorne.De la quinzaine de pièces déjà à son actif, se dégage une constante : l'écriture sur mesure.Le cas de Code 99 est particulièrement éclairant à cet égard \u2014 François devait écrire impérativement pour sept filles et cinq gars une pièce qui les mettrait successivement en vedette tout en leur permettant de chanter.En veux-tu, de la commande, en voilà ! « C'est vrai que j'aime écrire en fonction d'autant de comédiens, en sachant quels sont ces comédiens, constate François.Ce que certains pourraient considérer comme une contrainte me permet, à moi, de définir mon terrain de jeux.C'est tellement vrai que, lorsque j'ai eu une bourse du Conseil des arts et que j'ai pu écrire sans commande précise, le résultat n'était pas bon (rires).La vérité, c'est que je n'écris pas en fonction de la postérité.J'écris en réaction à quelque chose de contemporain afin de réfléchir à la vie qu'on vit.en espérant que ça change ! Si mes pièces passent l'épreuve du temps, ça voudra dire que les choses n'ont pas changé.» Notre regard, à nous spectateurs, change en tout cas grâce aux pièces de François Archambault.C'est particulièrement le cas pour 15 secondes, que lui avaient commandé les comédiens Normand D'Amour et Dave Richer, ce dernier souffrant effectivement de paralysie cérébrale.François a écouté attentivement Dave et écrit un texte souvent drôle et même caustique, qui transforme à jamais le point de vue des spectateurs sur les personnes dites handicapées.Comme quelques pièces signées François Archambault, 15 secondes a été traduite et connaîtra d'ailleurs quatre versions anglaises au Canada, cette année.Une adaptation télévisée devrait également être présentée à Radio-Canada le 30 janvier.« Pour moi aussi, cette pièce a changé bien des choses, constate le longiligne dramaturge.Je me demandais constamment si j'avais encore des choses à dire.15 secondes a réglé le cas.Il y a encore beaucoup de choses à écouter.Au départ, François se dirigeait pourtant vers une carrière de professeur de français.Le hasard a voulu qu'il s'inscrive à un concours d'écriture dramatique.qu'il n'a pas gagné.« Mais un de mes amis, à l'université, voulait faire du théâtre.Il a lu ma pièce, m'a convaincu de la retravailler et de la monter avec lui au Centre d'essai de l'Université de Montréal.Je n'étais pas un très bon comédien, mais j'ai eu la piqûre en entendant les réactions des gens.» François interrompt subitement sa phrase, puis reprend lentement : « Mon dieu, je viens de réaliser que mon ami de l'époque est devenu, lui, professeur de français.C'est moi qui fait du théâtre.» La journaliste ne pourrait en jurer, mais il lui a semblé à ce moment- là que, dans les yeux de François l'indécis à la plume si précise, surgissait un nouveau sujet de pièce.CODE 99, de F.Archambault, par la troupe La Douzaine, à la salle Fred-Barry du théâtre Denise- Pelletier jusqu'au 29 janvier.Info : 514 253-8974.«Tout le monde a raison, ou a ses raisons.Et tout le monde a tort, ou a ses torts.» PHOTO ROBERT SKINNER, La Presse © François Archambault : « J'écris en réaction à quelque chose de contemporain afin de réfléchir à la vie qu'on vit.en espérant que ça change ! » 4LP0301D0113 D 3 Jeudi Sortir 4LP0301D0113 ZALLCALL 67 00:46:01 01/13/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 13 JANVIER 2000 D 3 Rideau! Gueuleton! Une petite fringale après le spectacle?Suivez les gens de théâtre vers leurs repaires STÉPHANIE BÉRUBÉ collaboration spéciale C'est classique, à la sortie du théâtre, on ne sait plus trop où aller prendre une bouchée : nos restaurants préférés sont ou trop loin ou fermés.Nous avons demandé à des habitués de petits gueuletons tardifs, des gens de théâtre, de nous faire quelques suggestions.Ils se sont gentiment prêtés au jeu.À la Compagnie Jean-Duceppe, on célèbre les bons coups en grand : au Piémontais, le restaurant préféré de Michel Dumont.Le Piémontais est un endroit chic.et caché dans un demi sous-sol au coin du boulevard René-Lévesque et de la rue de Bullion.La carte mêle de succulentes spécialités italiennes et françaises.Mais ce qui fait la réputation de l'endroit, c'est le service.Pour ceux qui sortent tard, c'est l'idéal : la cuisine ferme à minuit, mais on peut déguster sans se presser jusqu'aux petites heures du matin.Parfait pour les médianoches amoureux.La grande classe quoi, mais vraiment pas bon marché.Pour une sortie spéciale.La rumeur veut que depuis l'ouverture du Café et du Bistro du Nouveau Monde, en mai 1997, Lorraine Pintal ne fait pratiquement plus d'épicerie.Pour être tout à fait honnête, les habitués du TNM, de la Place des Arts et du Musée d'art contemporain ont tous salué l'arrivée du restaurant.Dans les environs, le choix n'était pas un embarras.À l'étage, on propose une cuisine sans prétention, excellente et à prix abordables.Pâtes, viandes et poissons se côtoient sur le menu.À l'entrée, à quelques pas de la salle, se trouve le Café.On peut y prendre un verre avant ou après la représentation.Et pas de presse : on ferme vers minuit.Voilà qui laisse amplement de temps de discuter une fois la pièce terminée ; les comédiens démaquillés y font d'ailleurs régulièrement un arrêt.Passez à l'Est Certains endroits sont plus choyés que d'autres en ce qui concerne leur emplacement géographique.Le Théâtre Denise-Pelletier fait partie des autres.Les gens de la Nouvelle Compagnie Théâtrale le savent très bien et ils nous proposent trois expériences gastronomiques : Chez Beauchesne, La Bécane rouge ou le plat du jour dans l'une des nombreuses tavernes voisines.Chez Beauchesne est un petit bistro charmant qui vaut bien ceux du centre-ville.Mais il est situé rue Hochelaga et c'est ce qui fait que peu de gens connaissent l'endroit.Bouffe simple, plutôt québécoise, ambiance chaleureuse et service courtois.Un restaurant de quartier parfait pour un après-spectacle s'il n'a pas été trop long : le chef quitte ses fourneaux vers 22h.Idem à la Bécane rouge, un petit bistro français qui loge dans une vieille maison rénovée située tout près, rue Sainte-Catherine.Là aussi, le menu est simple, bon et on s'en tire à prix d'ami.Quant aux tavernes, on nous dit qu'il s'agit d'une « expérience touristique underground inoubliable ».Rue Saint-Denis Trouver un resto à la fin d'un spectacle n'est vraiment pas un problème pour les gens des théâtres de la rue Saint-Denis.Au Rideau Vert, on conseille Le Persil fou, de l'autre côté de la rue Saint- Denis.À cet endroit, on peut s'attaquer à un plat copieux ou se contenter d'une petite salade.Les soirs de fins de semaine, la cuisine est ouverte jusqu'à 23 h.Mais le Persil fou est du genre à chouchouter sa clientèle et peut étirer ses heures d'ouverture si une bande de copains veut s'offrir une grosse bouffe après le théâtre.Si vous avez un penchant pour la cuisine grecque, sachez que les gens du Rideau Vert disent le plus grand bien du Ouzeri, ce très beau restaurant qui fait le coin des rues Gilford et Saint-Denis.Les plats traditionnels figurent au menu : calmars et aubergines sont à l'honneur.Original de terminer la soirée avec une petite gorgée d'ouzo ! Un peu plus bas, se trouve L'Express.Alors là, la réputation n'est plus à faire.Rendez-vous par excellence des vedettes montréalaises, L'Express fête ses 20 ans cette année.René Richard Cyr, directeur artistique du Théâtre d'Aujourd'hui, le recommande chaudement : bonne bouffe et bons vins dans une atmosphère conviviale digne d'une brasserie parisienne.Quant à l'équipe du Théâtre de Quat'Sous, après consultation, elle propose le Maestro SVP du boulevard Saint-Laurent.Chic à souhait, ce resto offre des huîtres à l'unité et des moules apprêtées à toutes les sauces.Sympa après une soirée de théâtre.Wajdi Mouawad en fera-til un de ses endroits préférés ?C'est à suivre.La suggestion finale revient aux gens du Théâtre Saint-Denis.On propose un restaurant.français ! Décidément, la cuisine de l'Hexagone a la cote ! On nous a vanté la table d'hôte du Saint-Malo, pas chère et qui offre plusieurs choix.L'endroit idéal lorsqu'on ne sait pas ce qu'on veut, paraît-il.Si votre soirée ne vous a pas trop creusé l'appétit et que vous désirez jaser en sirotant une petite tasse de thé, le Camellia sinensis est l'endroit tout désigné.Ce salon de thé nouveau genre propose une cinquantaine de sortes de thé différents.L'endroit fait le bonheur des cinéphiles : il est situé juste en face du cinéma Quartier Latin, pas très loin du Théâtre Saint-Denis et de la salle Pierre-Mercure.Petit désavantage, il est souvent bondé, mais les fins de semaine, c'est ouvert jusqu'à 1h du matin.Et pour un bon café, Aux Deux Marie est toujours l'endroit de choix.Torréfaction maison et gros desserts, si les sucreries sont votre péché mignon.PHOTOS ROBERT SKINNER, La Presse © Chez Beauchesne, le menu est varié et le service, courtois.Un restaurant qui fait le bonheur des spectateurs du Théâtre Denise-Pelletier.À quelques pas du Théâtre du Rideau Vert, Ouzeri propose des mets grecs traditionnels, avec calmars et aubergines.FILL01 4LP0401D0113 D 4 Jeudi Sortir 4LP0401D0113 ZALLCALL 67 00:46:11 01/13/00 B D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 13 JANVIER 2000 Levitt s'amuse au Ludik «La conversation est l'art suprême de ma vie » ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Tom Levitt a découvert le Café Ludik l'automne dernier.Le coup de foudre ! En grimpant la première fois l'escalier qui mène à la salle de jeux d'échecs et de backgammon, le Torontois d'origine s'est senti chez lui : le salon (aménagé il y a un an dans l'appartement connexe au Café ouvert en 1991), son foyer, sa bibliothèque, son gros divan orangé, tout lui plaisait.Depuis, il colle.au grand plaisir des propriétaires et des employés.« Tom nous a énergisés », résume Caroline Normandin.Se surprend-on qu'il ait fait du Ludik son quartier général pour accueillir l'an 2000, le soir du 31 décembre ?Le philosophe communautaire \u2014 l'expression est de lui \u2014 n'a toutefois pas attendu la fin du siècle pour y organiser des veillées.Il y a trois mois, il proposait aux propriétaires d'y tenir un Salon des idées, les mardis à 20h.Des soirées où l'on échange sur un thème imposé à la dernière seconde par Levitt et menées pendant quatre heures en français s'il vous plaît ! « Pour le plaisir de communiquer, pour comprendre la vie, clarifier mes idées et celles des autres.La conversation est l'art suprême de ma vie.» Un anglo de souche qui discute relations humaines dans la langue de Molière ?Amoureux fou de sa langue seconde, Levitt maîtrise admirablement les jolis mots du Larousse.« Je me suis levé un matin, il y a dix ans, révolté contre mon ignorance.J'ai commencé à lire Le Matou (d'Yves Beauchemin), ainsi que La Presse et Le Devoir tous les jours.Je retranscrivais les mots que je comprenais moins pour les chercher dans le dictionnaire et j'essayais de les employer la journée même ! » De quoi faire tiquer Mordecai Richler ! « Je suis un réfugié culturel, poursuit celui qui habite Montréal depuis l'âge de dix ans.Il y a une différence fondamentale entre les anglos et moi : je me fous du sort de l'anglais au Québec, car je sais très bien que cette langue ne disparaîtra jamais.» Tom Levitt se rappelle exactement le jour où il a, pour la première fois, causé davantage en français qu'en anglais.C'était au défunt café Le Délire, il y a deux ans.« J'y passais 20 heures par semaine.Il y avait de la poésie en français sur les tables.C'était un endroit idéal pour discuter.» Peintre et musicien aussi Quand Tom ne parle pas, il peint comme les impressionnistes, rédige des essais qu'il disperse dans son entourage, joue du sax pour la clientèle du Café Ludik (les samedis à 22h), pour celle du café Griffintown (les lundis à 20h lors de ses ateliers de jazz pour débutants) ou encore pour les passants de l'avenue Bernard, à Outremont où il réside.Mais où trouve-t-il le temps de tout faire dans ce monde qui accorde de moins en moins de place aux passe-temps ?Pour expliquer de façon concise ses motivations à la journaliste, Tom Levitt préfère s'éloigner de sa chaise pour s'exprimer debout, après un court temps de réflexion.Il ne donne pas d'entrevues.Il les vit.On l'imagine en train d'animer son Salon des idées.« Disons que depuis plusieurs années, je ne suis pas vraiment occupé.» Professeur dans l'âme et dans les gènes (sa mère enseignait l'économie à l'Université Mc Gill et son père, l'histoire), Tom Levitt n'a jamais enseigné, mais il a, c'est certain, la vocation.La routine académique le tue.« L'idée de ne faire qu'une chose me déplaît.Le \u2018\u2018 social '', l'écriture et la musique est une combinaison d'enfer ! Ma femme me laisse la liberté de me promener dans les cafés.Je suis ainsi exempté de la vitesse.» À 48 ans, l'autodidacte n'a jamais gardé un emploi plus de six mois.« Mon poste de gardien de nuit au Mc Donald College est celui que j'ai occupé le plus longtemps.C'était il y a 20 ans.J'avais le temps de respirer et de réfléchir en me promenant.Mais on a fini par me transférer de jour.J'ai quitté après une semaine.» Depuis, il prend son temps.Il rôde dans la ville en quête d'endroits inspirants pour écrire et jouer de la musique.« Il y a une recherche de reconnaissance dans ce que je fais, mais pas pour l'argent.CAFÉ LUDIK, 552, rue Sainte-Catherine Est, 514 844-1139.Ouvert de 15h30 à 3h.(De 11h à 3h à compter du 17 janvier).PHOTO ROBERT SKINNER, La Presse © Il y a quelques mois, Tom Levitt (à gauche en compagnie de sa conjointe Claude) a fait du Café Ludik son deuxième salon.Il invite ceux qui ont de la jasette à prendre part à son Salon des idées, les mardis à 20 h.La Tournée Hip-hop Malik Shaheed, animateur de l'émission Hip-hop (Musique Plus) également connu sous le nom de Versatile, met cette fois son chapeau de producteur pour servir une noble cause.Son équipe, Productions Versatile, a organisé la Tournée Hip-Hop, destinée à sensibiliser les jeunes aux problèmes de la toxicomanie et du tabagisme.Ce sera donc un concert sans alcool ni fumée qui réunira demain soir au Spectrum de Montréal quelques noms de la scène hip-hop et r&b : Muzion, La Réplik, Don Karnage, Jodie Resther, les breakdancers du Tactical Crew et plusieurs autres.L'admission pour ce spectacle, dont le déroulement sera sous le contrôle des animateurs d'émission hip-hop Dice B (CISM) et Nutrasweet (K-103), est gratuite.Or assurezvous que vous ayez déjà vos billets bien en main ! TOURNÉE HIP-HOP, au Spectrum, 318, rue Sainte- Catherine Ouest ; info : 514 271-9622.Le Refus Inspiré d'une histoire vraie, d'un acte de violence commis envers une femme qui a dégénéré en un verdict raciste, le récit du Refus explore deux sujets délicats.D'abord, la violence faite aux femmes, ses conséquences, et ensuite la question des préjugés raciaux, grossièrement évoqués dans le triste jugement.L'auteur de cette pièce de théâtre, Gervais Germain, né en Haïti, s'inspire d'un fait vécu à Montréal pour nous faire réfléchir, par le biais de la scène, sur ces maux qui rongent notre société.Les billets pour ce drame présenté au centre culturel Calixa-Lavallée sont au coût de 20 $.LE REFUS, samedi et dimanche, à 20h, au Centre culturel Calixa-Lavallée, 3819, avenue Calixa Lavallée (coin Rachel).Info : 514 327-4554.Un Québec sans sculpteurs ?Les temps sont difficiles pour les organismes dont le fonctionnement dépend des subventions.Dans la foulée des récentes revendications du Mouvement des Arts et des Lettres, il ne faudrait pas oublier celles des disciplines moins populaires, comme la sculpture.Ainsi, le Conseil des Arts et des Lettres du Québec a récemment coupé les vivres au Conseil de la sculpture du Québec, à cause de vous savez quoi.Pour apaiser le mal, l'organisme a demandé au sculpteur de la langue Raôul Duguay de lui concocter un spectacle-bénéfice.Intitulé Sculpter des mots et des sons, l'événement de poésie, chants et réflexion sur notre culture sera présenté à la salle du Gesù mardi prochain, au coût de 26,25 $.Ah ! s'il avait été élu député, peutêtre aurait-il pu faire davantage.SCULPTER DES MOTS ET DES SONS, au Gesù, 1200, rue de Bleury ; info : 514 861-4036.Le blues contre le vol Voici encore un bel exemple de solidarité entre artistes.Il y a près d'un mois, l'auteurcompositeur- interprète Dany Wax s'est fait piquer sa guitare, ainsi qu'une partie de son équipement de studio.Vil méfait compte tenu que l'instrument du guitariste sert à la fois d'outil de travail et d'amie.À l'initiative du pote Billy Craig, ses autres amis se sont retroussé les manches pour organiser un spectacle-bénéfice monstre.Plus d'une quinzaine de musiciens défileront sur la scène de La Place à côté, dont les bluesmen Bob Harrisson, Steve Hill, Carl Tremblay, Jim Zeller, ainsi que le sinistré.Tous les profits générés par la vente des billets à 10 $ serviront à l'achat de nouveaux instruments.Pour qu'il ne passe plus jamais Noël sans sa guitare.LA PLACE À CÔTÉ, 4571, av.Papineau.Info: 514 522-4571.Griot migrateur Le griot est un personnage africain qui combine les fonctions de poète, musicien et sorcier.Kapela Mulumba a migré de son Congo natal pour la France, où il réside depuis les années 80, puis jusqu'ici, où il compte user de sa magie pour enchanter les Montréalais.Toujours dans la série des Dimanches du conte au Sergent Recruteur, la parole est donnée à cet artiste multidisciplinaire qui a frayé son chemin de la brousse à la ville, en passant par le théâtre et la musique traditionnelle.Il nous présente pour la première fois son spectacle Le Griot migrateur, construit à partir d'un collage de contes de l'écrivain congolais Kama Kamanda.Avis à ceux qui ne pourront s'entasser gratuitement au Sergent Recruteur ce dimanche, ils pourront toujours se reprendre le 6 février au Théâtre Prospero.LE GRIOT MIGRATEUR, au Sergent Recruteur, 4650, boul.Saint-Laurent (514 287-1412), et au Théâtre Prospero : 1371, rue Ontario Est (514 526-6582) Philippe Renaud collaboration spéciale PHOTOTHÈQUE La Presse Raôul Duguay vole au secours de la sculpture. 4LP0501D0113 D 5 (jeudi) ARTS 4LP0501D0113 ZALLCALL 67 00:53:21 01/13/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 13 JANVIER 2000 D 5 Arts et spectacles Les Masques selon un vote artistique La procédure d'attribution des ces prix de théâtre a été revue MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale S'il n'était mort depuis belle lurette, Marivaux aurait pu prêter le titre de sa pièce Le Jeu de l'amour et du hasard à la conférence de presse de la sixième Soirée des Masques (l'équivalent des Félix mais dans le domaine du théâtre), tenue hier midi.au Cabaret du Casino de Montréal ! On reconnaissait là la touche de Loto-Québec, principal partenaire de la Soirée qui aura lieu le 6 février, sur les ondes de Radio-Canada et en direct du Monument-National.L'atmosphère qui régnait était de toute façon particulière, et pour bien des raisons.L'an dernier, à la fin du cinquième gala, le metteur en scène de la soirée, le dramaturge et metteur en scène Dominic Champagne, avait dénoncé haut et fort les mécanismes d'attribution des Masques.Disons qu'à l'époque la chose avait défrayé la manchette plus et mieux que les prix remis.L'Académie québécoise du théâtre, qui avait déjà prévu une consultation sur le sujet avant ladite cinquième édition, a donc mis les bouchées doubles pour revoir la procédure.Il en résulte que les collèges électoraux, dont les membres votaient isolément, sont désormais remplacés par des jurys, qui délibèrent avant de choisir finalistes et gagnants, de façon à ce que « le résultat soit plus artistique qu'arithmétique », a précisé la nouvelle présidente de l'Académie, la comédienne Catherine Bégin.Est-il besoin de préciser que ce n'est pas Dominic Champagne qui signera la mise en scène du spectacle ?Après mûre et longue réflexion, le metteur en scène Fernand Rainville a accepté de relever le défi, d'adopter le thème du temps comme ligne directrice et de demander à la sympathique Pierrette Robitaille d'animer la Soirée, ce qu'elle a accepté d'emblée.Madame Robitaille sera accompagnée de Benoît Girard et David Savard, qui animeront également le gala hors d'ondes, où neuf des 23 prix seront remis.Si on en juge par le ton des présentations hier, la soirée devrait être souriante.En raison du conflit à Radio-Canada, la Soirée des Masques sera entièrement produite par l'Académie québécoise du théâtre.Auparavant coproducteur de l'événement, Radio-Canada se contente cette année d'en être le diffuseur.La Chaîne culturelle de la radio de la SRC retransmettra également le gala en direct.Quelques nominations Dans la catégorie « Production Montréal », six pièces sur les 43 inscrites deviennent finalistes, soit Durocher le milliardaire du très regretté Robert Gravel, présentée au Théâtre du Nouveau Monde ; L'enfant- problème de George F.Walker, au Quat'Sous ; Je suis une mouette (non, ce n'est pas ça) de Serge Denoncourt d'après La Mouette de Tchekhov, également au Quat'Sous ; Les Oranges sont vertes de Claude Gauvreau, au TNM ; Trick or Treat de Jean-Marc Dalpé, du Théâtre de la Manufacture ; enfin, Urfaust, tragédie subjective Goethe/Pessoa de Denis Marleau par le Théâtre Ubu.Les finalistes pour le Masque de l'interprète masculin sont Denis Bernard, Benoît Brière, Patrice Coquereau, Germain Houde, Jacques Leblanc, Gilles Renaud et Paul Savoie.Les finalistes, du côté féminin, sont Céline Bonnier, Nicola Cavendish, Suzanne Clément, Marie- France Marcotte, Julie Mc Clemens, Pierrette Robitaille et Évelyne Rompré.Au nombre des heureuses nouveautés cette année, signalons une nouvelle catégorie, « Production franco-canadienne », et le succès qu'a connu le nouveau mode de nomination du Masque du public.Plutôt qu'un bulletin de participation publié dans quelques grands journaux, les spectateurs étaient invités à remplir une carte postale, distribuée à 550 000 exemplaires dans les salles de théâtre inscrits.Plus de 57 000 spectateurs ont pris la peine de remplir ces cartes postales, contre à peine 9767 l'an dernier.Les amateurs de théâtre trouveront toutes ces informations et bien d'autres, dont une rétrospective des autres galas, sur le site Internet de Radio-Canada : www.radiocanada.ca/masques.PHOTO ROBERT NADON, La Presse © Après Benoît Brière, Martin Drainville, Linda Gaboriau et quelques autres, c'est à Pierrette Robitaille que revient d'animer la sixième Soirée des Masques, le 6 février prochain.PHOTO ROBERT NADON, La Presse © La présidente de l'Académie québécoise du théâtre, la comédienne Catherine Bégin, a expliqué hier les nouveaux mécanismes d'attribution des Masques.Le CRTC scelle la vente de Radiomutuel à Astral L'atelier syndical plutôt que l'atelier SUZANNE COLPRON fermé à la PDA Le CRTC a scellé hier la vente de Radiomutuel à Astral : une affaire de 224 millions qui fait d'Astral le plus gros diffuseur spécialisé au Québec.Déjà propriétaire de Super Écran, Canal D, Canal Famille, Canal Historia et Séries +, Astral ajoute quatre chaînes francophones à sa collection : Musique Plus, Musimax, Canal Vie et Canal Z.Cette transaction lui donne également deux nouveaux secteurs d'activités : l'affichage extérieur (Omni) et la radio (huit stations FM et trois stations AM).« Notre taille augmente dans le secteur de la télévision spécialisée, mais on ne fait pas peur à grand monde », commente André Bureau, président et chef de la direction du Groupe de radiodiffusion Astral.« Avec l'acquisition de Radiomutuel, on va accaparer un auditoire de 6 %.C'est une bien petite position par rapport à celle occupée par TVA et TQS.» Le CRTC note, dans sa décision, rendue sans surprise, que si la vente de Radiomutuel à Astral soulève certaines préoccupations, dont celle de la concentration dans le domaine de la propriété de services spécialisés francophones, les avantages sont supérieurs aux inconvénients.« Afin de stimuler la concurrence, il est important de s'assurer que les acteurs qui oeuvrent au sein de ce marché, que ce soit au niveau de la télévision conventionnelle ou des services spécialisés, aient les ressources et les moyens pour livrer la concurrence », peuton lire.Selon le CRTC, la nouvelle position de dominance d'Astral dans le domaine des services spécialisés et payants de langue française devrait favoriser un meilleur équilibre des forces en présence.« Astral pourra ainsi livrer concurrence aux entreprises de télévision conventionnelle et aux autres services spécialisés », souligne l'organisme fédéral présidé par Françoise Bertrand.On se souviendra que l'entreprise avait annoncé l'achat de Radiomutuel, le 8 juin dernier, deux semaines seulement après que le CRTC ait accordé trois des quatre nouvelles licences de chaînes spécialisées francophones à Astral et Radiomutuel.Elle s'apprête maintenant à procéder à l'intégration des opérations de radiodiffusion de Radiomutuel.Les chaînes Historia, Séries + et Z entreront en ondes, comme on sait, le 31 janvier.« Nous avons élaboré un plan d'intégration qui sera mis en oeuvre au cours des jours et des semaines qui viennent, mais nous n'envisageons aucune rationalisation suspectible d'entraîner des pertes d'emplois, insiste M.Bureau.Au contraire.Nous sommes en période de développement et d'expansion avec notamment le lancement de nouveaux services.» Pour leur part, les fondateurs et anciens propriétaires de Radiomutuel, Paul-Émile Beaulne et Normand Beauchamp, agiront à titre de conseillers auprès de la haute direction d'Astral.M.Beauchamp siégera également sur le conseil d'administration de l'entreprise.Les services anglophones The Movie Network, Moviepix, Teletoon, Family Channel, The Comdey Network, Viewer's Choice et Canal Indigo sont également contrôlés par Astral.Avec l'approbation de cette transaction, l'entreprise détient, seule ou en partenariat, 20 licences d'exploitation, dont dix en télévision spécialisée.CLAUDE-V.MARSOLAIS Des tractations de coulisse entre le président de la FTQ, Henri Massé, et des représentants du cabinet du premier ministre Lucien Bouchard permettent d'envisager une solution au conflit de travail à la Place des Arts qui passe par une modification du régime syndical actuel qui en est un d'atelier fermé (closed shop).Officiellement les représentants de la section locale 56 de l'Alliance internationale des employés de scène, de théâtre et de cinéma (AIEST) disent n'avoir jamais entendu parler de cette possibilité.« Il y a bien des rumeurs qui circulent mais comme nous n'avons pris connaissance d'aucun document qui en fait état, nous sommes dans l'ignorance la plus complète », de dire Bruce Johansen en signalant que son syndicat doit, dans les prochains jours, entamer devant les tribunaux des procédures d'injonction pour interdire l'utilisation de briseurs de grève.De plus, le syndicat doit se présenter le 14 février devant le tribunal du travail afin d'engager la bataille juridique quant à la décision de la direction de la Place des Arts de mettre fin à son lien d'emploi avec les 152 techniciens.La directrice des communications de la Place des Arts, Andrée Mc Namara-Tait, a déclaré après vérifications n'avoir jamais entendu parler de développement de cette nature.La modification empruntée au régime syndical actuel ferait en sorte qu'il y aurait des employés attachés en permanence à la Place des Arts, un peu sur le modèle du Grand Théâtre de Québec.Robert Lalonde, directeur technique du Grand Théâtre de Québec, institution qui présente annuellement 325 spectacles, signale que le même syndicat (AIEST) y représente les techniciens.« À la différence de Montréal, nous avons huit permanents que nous appelons des chefs d'équipe et qui bénéficient de congés payés et de jours fériés.Ils ont une garantie minimum de travail qui leur assure 40 000 $ par an.Ils sont appuyés par une cinquantaine de pigistes au besoin », explique-t-il.Au Grand Théâtre, c'est la direction qui nomme les chefs d'équipe à partir d'une liste de noms soumis par un comité paritaire consultatif.« Nous sommes très satisfaits de nos permanents qui sont de bons travailleurs et nous respectons leur disponibilité car certains sont moins disponibles que d'autres pour travailler par exemple le week-end », ajoute- t-il.André Bureau Une décision qui ne fait pas l'unanimité Le prix France-Québec SUZANNE COLPRON décerné à Anne Hébert La décision du CRTC d'approuver la transaction Astral/Radiomutuel n'est pas unanime.Deux des 13 conseillers ont marqué leur désaccord.Stuart Langford est l'un d'eux.Dans la décision publiée hier, il explique : « À mon avis, l'approbation de ces transferts par la majorité constitue une dérogation importante et dangereuse aux politiques relatives à la concentration de la propriété et à la diversité des voix.» M.Langford reproche notamment au CRTC de ne pas avoir tenu une audience publique sur la transaction.Selon lui, la demande d'Astral soulevait des questions inquiétantes sur la concentration et la diversité.Radiomutuel et Astral avaientelles conclu une entente avant le 21 mai, lorsque le CRTC a accordé quatre nouvelles licences de chaînes spécialisées, dont deux à Astral et une à Radiomutuel, demande-til ?Et si oui, n'auraient-elles pas dû en aviser le Conseil ?« Astral jouit d'une participation majoritaire dans 75 % des licences attribuées le 21 mai, écrit-il.Il y a lieu de se demander si le Conseil aurait pris la même décision s'il avait su quel serait le résultat final.Plus loin, il ajoute que cette transaction va faire passer l'auditoire des services payants et spécialisés de langue française détenue par Astral de 36 % à 45 %.« L'influence et le contrôle que cette entreprise sera maintenant en mesure d'exercer sur le choix de ses auditeurs, la production indépendante et la programmation en général sont alarmants.» Pour M.Langford, cette transaction n'aurait été acceptable que dans la mesure où le CRTC aurait obligé Astral à se départir des services Canal Vie et Canal Z.« Procéder autrement, comme la majorité l'a fait, correspond à court terme à courir le risque énorme de permettre à Astral d'atteindre une position tellement dominante dans le marché des services spécialisés de langue française que l'équilibre concurrentiel de ce marché serait complètement perturbé et, à long terme, à créer un précédent qui risque d'avoir un impact dévastateur sur l'équilibre de la concurrence dans le marché plus vaste de langue anglaise », conclut-il.MICHEL DOLBEC Presse Canadienne, PARIS Le prix littéraire France-Québec/ Jean Hamelin a été décerné hier à Paris à Anne Hébert pour son roman Un habit de lumière, édité au Seuil.La récompense vaut aussi pour « l'ensemble de son oeuvre », a précisé le jury du prix, qui n'avait jamais eu l'occasion, en 35 ans, d'honorer la romancière, lauréate du prix Femina en 1982 pour Les Fous de Bassan.Après Est-ce que je te dérange ?, Un habit de lumière est le deuxième roman d'Anne Hébert à se dérouler à Paris, qu'elle a quitté pour rentrer à Montréal, après y avoir vécu pendant 25 ans.Un habit de lumière est l'histoire d'une famille espagnole vivant dans le 5e arrondissement parisien : la mère, Rose Alba, est concierge, « enchaînée à sa loge et à sa machine à coudre, son mari veut rentrer au pays, leur fils Miguel « voudrait être une fille ».Leur vie sera bouleversée par l'apparition d'un « seigneur de la nuit », un danseur du Paradis Perdu, dont le nom évoque le Paradis latin, un cabaret du 5e connu pour ses spectacles de travestis.Le jury du prix France- Québec/Jean Hamelin a particulièrement apprécié la construction du roman. 4LP0601D0113 D 6 (jeudi) ARTS 4LP0601D0113 ZALLCALL 67 00:53:38 01/13/00 B D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 13 JANVIER 2000 Sperme chinois, sida torontois: le diable, c'est l'étranger! Au lendemain d'un souper dans un restaurant chinois de Trois-Rivières, une femme a des rougeurs brûlantes autour de la bouche.Un médecin diagnostique un cas d'herpès.En analysant le chop suey, on découvrira qu'il contenait sept sortes de sperme.Des vilains Torontois se pointent à Montréal, vont dans les bars et piquent les danseurs avec des seringues au HIV.Légendes urbaines que tout cela, amplifiées par l'Internet.Dans l'ancien temps, les conteurs s'installaient chez les gens et leur parlaient du diable qui séduisait les belles filles.Le Chinois, le Torontois, le diable : ce sont tous des étrangers.Et l'étranger fait peur.Les mêmes histoires circulent partout dans le monde.Certaines remontent jusqu'à Hérodote et même avant.Ces renseignements proviennent d'un documentaire de Brigitte Nadeau qui marque le retour à Télé- Québec de la série La culture dans tous ses états.Six nouveaux épisodes seront à l'affiche à compter de ce dimanche à 21 h 30.Les contes et légendes ouvrent la série.Viendront ensuite le roman, la poésie, l'essai, la presse écrite et le théâtre.La réalisatrice Brigitte Nadeau a couru après le diable à travers le Québec et l'a trouvé en moult exemplaires.Vous verrez des empreintes des pieds du diable à Sainte-Agathe de Lotbinière et vous finirez par apprendre \u2014 le documentaire est monté comme une histoire et garde ses punches pour la fin \u2014 que le diable a « braké vite lorsqu'il a vu une croix ! » Quelqu'un a même vu le diable sortir de la maison paternelle de Lucien Bouchard ! Eh oui ! La peur du diable au Québec faisait bien l'affaire des curés, qui l'ont soigneusement entretenue.Et qui ont longtemps interdit la danse, une invention diabolique.Rose Latulippe a dansé avec le diable, pour son plus grand malheur.L'ethnologue Jean Duberger raconte que les curés étaient les James Bond de l'époque : ils pouvaient faire disparaître le diable, anéantir le malin.Dans les bons chantiers, les propriétaires engageaient un conteur qui livrait ses histoires en tranches d'une heure tous les soirs.Comme les téléromans d'aujourd'hui.Il semble que les bûcherons travaillaient mieux le lendemain.Pas une mince tâche que de tasser des sujets aussi vastes dans des documentaires d'une heure.Mais la série, produite par Synercom, se veut une encyclopédie télévisuelle de l'histoire du Québec dans différents domaines.Gros pari qui se poursuivra la saison prochaine avec sept autres documentaires qui porteront sur la télévision, la radio, le cinéma, la sculpture, la chanson, la culture anglophone et finalement les grands enjeux de la culture québécoise.Les contes et légendes reviennent à la mode.À la taverne du Sergent recruteur à Montréal on doit enlever les tables le dimanche soir pour mettre plus de chaises : les conteurs sont de plus en plus populaires.Un peu partout en province, des festivals et des rencontres de conteurs prolifèrent.Le jeu Donjons et Dragons aurait ramené le goût du fantastique.Un gars, une fille : du vrai nouveau ce soir n Ne comptez pas sur le retour de Virginie avant le 24 janvier.Et même là, Radio-Canada ne garantit rien.On ne veut pas se hasarder à commencer à diffuser les émissions déjà enregistrées au cas où la grève perdurerait.Comme on ne peut pas tourner d'émissions actuellement, Radio-Canada ne voudrait pas interrompre la diffusion du populaire téléroman pendant la sacro-sainte période des sondages.Ainsi va la vie.Mais au moins ce soir, Un gars, une fille sont là, et pas en reprise.Une nouvelle série de 11 épisodes commence à 19 h 30 avec le retour de Guy et Sylvie d'Europe.Ils découvrent que leur maison a passé au feu pendant leur absence.La semaine prochaine, rencontre de couples.Les invités seront Patrick Huard et Véronique Cloutier, qui eux forment un couple dans la vraie vie.TÉLÉVISION Louise Cousineau La réalisatrice Brigitte Nadeau et ce diable de Victor-Lévy Beaulieu.PHOTO RÉMI LEMÉE, La Presse Appui aux techniciens en grève Quelque 200 membres du Syndicat des communications de Radio-Canada (journalistes, recherchistes) sont venus prêter main-forte hier midi aux techniciens qui sont en grève depuis 15 jours et qui ont dressé un piquet de grève devant les entrées du siège social du réseau français.Anne-Louise Dépatie, représentante du SCRC, a indiqué que le combat mené par les techniciens contre la sous-traitance était celui de tous les employés de Radio-Canada.Le président du Syndicat des techniciens et artisans (STARF), Michel Bérubé, a fait une courte apparition entre deux séances de négociation pour encourager ses gens.Selon lui, si la partie patronale fait preuve d'ouverture, le conflit pourra se régler en quelques jours. 4LP0701D0113 D 7 (jeudi) ARTS 4LP0701D0113 ZALLCALL 67 00:53:29 01/13/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 13 JANVIER 2000 D 7 Délivrez-vous du sexe Le sociologue français Jean Baudrillard a déjà écrit que la culture est morte le jour où quelqu'un a décidé que tout, depuis le pain en passant par les balais, les briques et les autobus, était culturel.Idem pour la chose politique, morte le jour où les féministes ont déclaré que tout était politique.Idem pour l'économie tuée le jour où les économistes ont décrété que sans économie, il n'y aurait pas de vie.Parions que si Baudrillard débarquait au Québec ce mois-ci, il serait obligé de constater que ce qui est en train de mourir à la vitesse V ici, ce n'est pas la culture, l'économie ou la politique, c'est le sexe.Pourquoi ?Parce qu'on en parle sans arrêt, partout, tout le temps.On en parle sans doute plus qu'on le fait.Parce que toute pratique, habitude ou position fait l'objet à chaque semaine d'un questionnaire, d'une étude ou d'un sondage.Parce qu'enfin, depuis deux ou trois ans, les magazines féminins, même les plus mémères, se livrent une guerre commerciale sur le sujet, repoussant chaque fois les limites de la pudeur sous prétexte d'éduquer les pauvres masses illettrées, incultes et asexuées.Prenez le Coup de pouce de ce mois-ci.Entre une annonce de Gravol (parce qu'une gastro c'est pas un cadeau) et une recette de mini- Alaska sauce au chocolat (parce qu'une gastro n'arrive jamais seule), on nous présente un spécial sexe de 16 pages qui nous apprend tout, absolument tout sur le clitoris ; où il se trouve, comment s'y rendre, comment s'y prendre, à quoi il sert.Aucun doute, avec ce cours 101 sur le clitoris, Coup de pouce nous prend pour des sousdoués aveugles ou presbytes à qui il faut faire un dessin sinon deux.À preuve, ils nous balancent en page couverture les résultats d'un sondage qui le confirme.L'ennui, c'est que ce sondage est des plus hasardeux puisqu'il a été réalisé à la mitaine par deux collaborateurs qui ont sondé la culture clitoridienne des Québécois en interrogeant au hasard l'homme et la femme de la rue.Regardez cette illustration d'une vulve, disaiton aux sondés en leur montrant un dessin.Où se situe le clitoris ?En Amérique centrale ou en Sibérie ?Résultat du sondage ?52 % des hommes au Québec ignorent où se trouve le clitoris et 51 % des femmes aussi.Comme l'écrivait ma consoeur du Devoir Josée Blanchette, j'espère que celui-ci fréquente celle-là, comme ça personne ne sait ce qu'il manque.À quoi j'ai envie d'ajouter que tant que 52 % des hommes et 51 % des femmes ne pensent pas que le clitoris est logé dans la région des pieds ou des aisselles, tant qu'ils ne le prennent pas pour une vessie ou une lanterne, il y a de l'espoir.L'année dernière, si je ne m'abuse, Coup de pouce nous apprenait tout, absolument tout sur le pénis.Qu'en sera-t-il l'année prochaine ?Tout sur les démangeaisons vaginales n n n Du côté du magazine Châtelaine, on a aussi cherché à rentabiliser le numéro de février en misant sur le sexe.Mais au lieu de donner dans le praticopratique cucul, Châtelaine a au moins le mérite d'entrer dans le vif du sujet en dépistant la nouvelle maladie de millénaire \u2014 la panne du désir \u2014 observée chez 80 couples qui ont participé à une étude de l'UQAM.Or, que dit la panne de désir ?Elle dit qu'on a tellement mis d'importance sur le sexe, on l'a tellement étudié, analysé, décortiqué, qu'on l'a tué.« Hier, observe le philosophe Michel Sasseville interviewé par Châtelaine, la sexualité s'inscrivait dans quelque chose et avait une finalité : la famille, la religion, la procréation, l'avenir du monde.Aujourd'hui, libérée mais aussi coupée de tout et recroquevillée sur elle-même, la sexualité s'est mise à flotter à la dérive.» Le philosophe déplore que dans notre société de production et de consommation, tout doive être calculable, mesurable et rentable, y compris le sexe.Ces sages paroles ne se sont malheureusement pas rendues jusqu'aux bureaux d'Elle Québec.Le magazine des Québécoises modernes et branchées a en effet choisi de mesurer la satisfaction sexuelle des Québécois au lit, un peu comme si le sexe était un matelas dont on voulait tester les ressorts.Contrairement à Coup de pouce, Elle Québec a au moins fait appel à une vraie maison de sondage sérieuse et scientifique, la maison de sondage CROP, qui a sondé 435 répondants en octobre dernier en leur posant une trentaine de questions furieusement indiscrètes.L'ennui, ce n'est pas tant les questions que le mode marchand qui les sous-tendait.Vous avez acheté un produit ?Vous l'avez consommé ?Êtes-vous satisfait ou voulez-vous un remboursement ?La rédactrice d'Elle Québec se défend bien d'avoir fait une analyse farfelue.Cela ne l'empêche pas du même souffle de vanter son instrument de sondage, le Satisfomètre, « un outil habituellement utilisé par la maison CROP pour mesurer la qualité des services d'une entreprise et la satisfaction de sa clientèle ».Qu'est-ce que je vous disais ?Le sexe est un service et ceux qui s'y adonnent, tantôt des fournisseurs, tantôt des clients.Quant à l'outil du sondeur, à mon avis, tant que le sondeur ne se sera pas glissé au lit entre les deux sondés, je me méfierais de la précision de son instrument.Sans compter que les sondeurs ne sont pas sans savoir qu'il est beaucoup plus facile de se prononcer honnêtement et sincèrement sur la qualité d'un pneu acheté chez Canadian Tire que sur la performance de notre partenaire.À plus forte raison lorsque ledit partenaire est à côté du téléphone et tend l'oreille en essayant le décoder les chiffres de 1 à 5 que nous ne cessons de débiter en chuchotant.Pour ce qui est du résultat du sondage CROP Elle Québec, il nous révèle, ô surprise, que 77 % des Québécoises sont satisfaites de leur vie sexuelle alors que seulement 63 % des hommes le sont.Les rédactrices d'Elle Québec ont été proprement stupéfaites par ce résultat.Pas moi.Tant que la science n'aura pas inventé la migraine simultanée, 77 % des femmes continueront à se satisfaire d'un « pas ce soir chéri, j'ai mal à la tête ».Pendant ce temps-là, 63 % hommes rongeront leur frein en attendant avec impatience le coup de téléphone.du sondeur.Nathalie 75 ans d'histoire musicale avec Québec Issime JEAN BEAUNOYER Après La Fabuleuse Histoire d'un royaume, une mégaproduction qui avait époustouflé le public et les critiques avec ses 300 ou 400 comédiens sur scène à La Baie, les gens de la région du Saguenay- Lac-Saint-Jean remettent ça avec Québec Issime.La production est nettement plus modeste avec 32 artistes sur scène mais le projet demeure tout de même ambitieux puisqu'il retrace, rien de moins que 75 ans d'histoire musicale du Québec en 120 chansons.Ce spectacle qui a été acclamé par plus de 150 000 spectateurs pour un total de 220 représentations en cinq ans, sera présenté au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, du 15 au 19 février et du 29 février au 4 mars.La revue Québec Issime qui a réussi à faire salle comble au Capitole de Québec pendant sept soirs, est l'histoire d'une équipe.Il n'y a pas de vedettes dans cette entreprise qui a été imaginée par le groupe Logistik 22.Au début, un groupe d'étudiants avait monté une nouvelle version de Starmania et quand des problèmes de droits d'auteur ont mis fin à la tournée du spectacle, on a eu l'idée d'un tour d'horizon de la chanson québécoise.Ce qui n'avait jamais été fait auparavant avec cette envergure.Hélène Girard était danseuse lors de la création de ce spectacle monté par Pierre Doré, directeur artistique de Logistik 22.Graduellement, elle a cédé sa place en découvrant le marketing.Aujourd'hui, c'est la porte-parole du groupe et sa meilleure vendeuse.« Il n'y a pas un artiste qui est plus important qu'un autre dans cette production, souligne-t-elle.Nous tenons à maintenir l'esprit d'équipe en évitant de citer des noms ou de mettre l'emphase sur des parties du spectacle.Cette production a évolué depuis cinq ans et maintenant on débarque à Montréal avec une version 2000.On a grandi.Au début, les artistes étudiaient et avaient un autre travail : maintenant ils ne font que ça.C'est une énorme production avec 32 artistes sur scène, 400 costumes et 15 différents tableaux.Nous débutons avec Céline Dion et nous reculons dans le temps avec Madame Bolduc.Non seulement, on reprend les chansons de toutes les époques mais on change les décors, les éclairages, le rythme et les costumes.Quand on reprend les chansons de Alys Robi, on utilise les microphones de l'époque.Même chose pour l'ambiance du disco québécois.Les chanteurs et chanteuses dansent et jouent des instruments.Tous les musiciens sont live et nous utilisons pas moins de 120 instruments de musique sur scène.« On nous a déjà dit que ce show était trop gros pour le Québec.» On a sûrement dit ça également pour La Fabuleuse Histoire d'un royaume et cette pièce triomphe tous les étés.Et puis, c'est connu, les bleuets voient grand.Assez grand pour être remarqués par les Français qui ont montré des signes d'intérêt lors d'une récente représentation au Capitole.Et personne ne dira que ce spectacle est trop gros pour la France.Les complexes, c'est typiquement québécois.PHOTO DENIS COURVILLE, La Presse Les membres de la revue Québec Issime.Notre-Dame de Paris au Saguenay Presse Canadienne LA BAIE Le Palais municipal de La Baie n'a jamais été aussi occupé en hiver, alors que des techniciens de l'équipe de Notre-Dame-de-Paris et des employés municipaux viennent de compléter les préparatifs pour sept représentations, qui débutaient hier.Ces travaux, réalisés depuis l'annonce de la venue de la grande production, ont permis un certain rajeunissement du palais.Les modifications à l'édifice ont requis des investissements de l'ordre de 400 000 $.La présentation du spectacle musical de Luc Plamondon et Richard Cocciante doit aussi permettre à la municipalité de défrayer ces sommes investies dans les travaux.À Montréal, le producteur Guy Cloutier annonçait que Natasha Saint-Pierre sera de la distribution de Notre- Dame-de-Paris dans le rôle de Fleur de Lys, pour la version prenant l'affiche à Londres en mai.La chanteuse est aussi de la distribution du disque en anglais de ce spectacle. 4LP0801D0113 D 8 (jeudi) ARTS 4LP0801D0113 ZALLCALL 67 00:48:15 01/13/00 B D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 13 JANVIER 2000 SPECTACLES Salles de répertoire ALL ABOUT MY MOTHER2/3 Cinéma du Parc (1); 17h, 19h15, 21h30.AMERICAN BEAUTY Cinéma du Parc (2): 17h.AMERICAN FRIEND (THE) Cinéma du Parc (2): 19h15.BAISER D'ENFANT - LIQUID LOVE - L'HOMME PERCHÉ Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 17h.BREAKING THE WAVES Cinéma du Parc (2): 21h30.ÉTAT DES CHOSES (L') Goethe-Institut: 20h.FELLINI SATYRICON Cinéma du Parc (3): 21h.GRAND-PAPA Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Séguin): 19h30.PETITE VENDEUSE DE SOLEIL (LA) Ex-Centris (salle 1, le Parallèle): 13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21h30.PETITS FRÈRES Ex-Centris (salle 2, Fellini): 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.POST-MORTEM Cinéma Impérial: 21h.PRINTEMPS INCERTAINS (LES) - PAYSAGE SOUS LES PAUPIÈRES Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 21h.TOPS AND BOTTOMS Cinéma du Parc (3): 17h15, 19h.TOUT SUR MA MÈRE Ex-Centris (salle 3, Cassavetes): 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.TROP C'EST ASSEZ Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 19h.Danse AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) La Tentation de la transparence, de Paul-André Fortier: 20h.TANGENTE (840, Cherrier E.) Nouvelle création, de Maryse Poulin, Distance, Two, Near, de Saskia Hölbling et David Subal, Te Gustan Los Brutos, de Carmelo Salazar et Béa Fernandez: 20h30.Musique ÉGLISE ST.PHILIP (Montréal-Ouest) Jonathan Crow et Marianne Dugal, violonistes, Pemi Paul, altiste, et Sylvain Murray, violoncelliste.Haydn, Schubert, Webern: 20h.Théâtre THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St- Denis) Avec le temps - cent ans de chansons, conception et mise en scène de Louise Forestier.Avec Stéphane Brulotte, Louise Forestier, Kathleen Fortin, Louis Gagné, Gabriel Gascon, Lynda Johnson et Hélène Major.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; dim., 15h.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Noël de force, de Eugene Stickland.Mise en scène de Monique Duceppe.Trad.de René Gingras.Avec Louise Bombardier, Benoit Girard, Monique Joly, Marcel Leboefu et Jacques L'Heureux.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St- Denis) Jacynthe, de Laval, de René Gingras.Mise en scène de Yves Desgagnés.Avec Patrice Coquereau, Maude Guérin et Didier Lucien: 20h.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Code 99, théâtre musical de François Archambault.Mise en scène de Normand Chouinard.Du mar.au sam., 19h30.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Albertine en 5 temps, de Michel Tremblay.Mise en scène de Martine Beaulne.Avec Monique Mercure, Andrée Lachapelle, Sophie Clément, Élise Guilbault, Macha Limonchik et Guylaine Tremblay.Du mar.au sam., 20h.LA LICORNE (4559, Papineau) Antarktikos, de David Young.Trad.d'André Ricard.Mise en scène de Michel Monty.Avec Réal Bossé, Normand D'Amour, Stéphane Demers, Richard Fréchette, Gérald Gagnon et Jean Turcotte.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Pensées, maximes et quelques méchancetés, de Joseph St-Gelais, Renald Tremblay et 76 autres auteurs.Mise en scène de Joseph St-Gelais.Avec Véronique Clusiau, Mathieu Gaudreault, Line Lamarche, Bruno Marcil, Jean-Sébastien Poirier et Manon Vallée: 22h30.ARBAT THEATRE (1200, Atwater) Men Are From Mars, Women are From St.Petersburg: Three Comic Sketches by Anton Chekhov: 20h; dim., 14h.CAFÉ-THÉÂTRE DE CHAMBLY (2447, av.Bourgogne, Chambly) Chapitre deux, de Neil Simon.Mise en scène de Danielle Anctil, en collaboration avec Marise Provencher.Avec Silvin Ferrandez, Michel de Champlain, Hélène Lessard et Chantal Therrien.Ven., sam., 20h.Variétés THÉÂTRE ST-DENIS Bryan Adams: 20h.CABARET (2111, St-Laurent) L'âme qui sortait par la bouche du dormeur, contes de Michel Faubert: 20h30.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Finale du concours Polliwog, avec Cynical Czardas, la Cage de 2/3Bruit, Deadly Pale, Mental Disorder, les Parias et 2=Symptom 5: dès 21h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Jean-Philippe Dalpé: 21h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Félix Leroux et Dany Pouliot: dès 20h.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Serge Lachapelle et René Buisson: 21h.JAZZONS (300, Ontario E.) Trio Mike Gauthier: 22h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Trio Jeff Johnston: dès 21h.BRUTOPIA (1219, Crescent) Pat Lesyk: dès 21h.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Louise Cousineau 18:30 U - LES COPINES D'ABORD Fabienne Larouche et les filles sur le sujet: est-il possible de conserver son calme?19:00 r - VRAI MENSONGE James Cameron a réalisé ce film avant Titanic.Avec Arnold Schwarzenegger et Jamie Lee Curtis.Un remake de La Totale.19:30 a - UN GARS, UNE FILLE Un nouvel épisode où Guy et Sylvie rentreront de Paris et découvriront que leur maison a brûlé.Ça va chauffer! 20:00 A - LE TOUR DES MONDES Les mégapoursuites aux États- Unis: 2,7M pour une tasse de café renversée sur les jambes chez Mc Do, 4M pour une BMW neuve dont la peinture avait été retouchée: les avocats font fortune! 22:00 t - ER Un nouvel épisode.CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC Les Nouvelles Maman chérie Un gars, une fille L'Anneau de Cassandra (3-4/4) Les Nouvelles / Sport Cinéma / LE SAINT DE MANHATTAN (5) avec Danny Glover, Matt Dillon (22:43) Le TVA Piment fort Cinéma / VRAI MENSONGE (4) avec Arnold Schwarzenegger, Jamie Lee Curtis Le TVA Urgence! Deuxième Souffle (2/2) Sports / Lot.(23:52) Macaroni tout garni Improvissimo Les Choix de Sophie D.Le Tour des mondes / Le Royaume des avocats J'aime / La Nuit Gros Plan sur Atom Egoyan Branché Les Choix de Sophie Le Présent du passé Grand Journal (17:00) Flash / Michel Pagliaro Coroner Cinéma / LA PROMOTION \u201865 (5) avec Dermot Mulroney, Rick Schroder Le Grand Journal La fin du monde.110% Aphrodisia Flash Pulse A.Hollywood King, Queens Stargate SG-1 Charmed ER CTV News Pulse / Sports News Wheel of.Jeopardy Whose Line is it Anyway?Who Wants to be a Millionaire?News Newswatch Riverdale Witness CBC Thursday / Tale of Teeka The National / CBC News Nat.Update News ABC News Judge Judy Frasier Whose Line is it Anyway?Who Wants to be a Millionaire?20/20 Downtown News Night.(23:35) News CBS News E.T.Diagnosis Murder Chicago Hope 48 Hours Late.(23:35) News Nightly News Jeopardy Wheel of.Friends Jesse Frasier Stark Raving.ER Tonight (23:35) Newshour New Hampshire Primary Debate Old House Hometime Mystery / Touching Evil (1/6) Cinéma / HARRY & TONTO (3) avec Art Carney, Melanie Mayron World News Business Rep.Newshour Inside the Animal Mind.(2/3) Nova / Battle Alert in the Gulf NASA Live World News Charlie Rose L.A.Law Law & Order Biography / Ann Miller Investigative Reports / Blood Money: Switzerland's Nazi Gold Law & Order Donna Morrissey - Ziggy Bravo! Videos Ignatieff Book TV The Rebellious One Cinéma / RUDYARD KIPLING'S.(6) NYPD Blue Contact Animal / .crocodiles Le Monde du futur / Octets.Monde et Mystères Biographies / Eliot Ness Kojak Cinéma / MYSTIC PIZZA (4) Contextes.des psychotropes Planète Terre La Peinture moderne au Québec Educational Psychology Initiation à l'astrologie Intro.à la peinture moderne How'd they do that?@discovery.ca Wild Discovery: River Jordan Spying Game Spying Game Science of Fun: Tattoo! Beauty @discovery.ca Honey./ .Angels (18:45) Dinos.(19:05) Are you Afraid Cinéma / LOTS OF LUCK (5) avec Martin Mull Cinéma / ADDRESS UNKNOWN (6) Afraid (23:05) Gargoyles Caroline.City Home Improv.Drew Carey 3rd Rock.Cinéma / LETHAL WEAPON 3 (5) avec Mel Gibson, Danny Glover Popular Drew Carey News First Nat.News Sabrina E.T.Friends Jesse Frasier Stark Raving.Traders Outer Limits It Seems Like Way We Were Mansion A Scattering.It Seems Like Royal Secrets Camp X Tour of Duty Pet Friends Gentle Doctor Images Moneysense.do for Love Weddings Extra Flick .for Dinner?.do for Love Weddings Nostalgie Ed Sullivan Pop up Vidéo Musicographie / Roy Orbison Alanis Morissette Unplugged Nostalgie Musicographie / Roy Orbison Box-office M.Net Clip La Courbe Beavis.Clip World News Business News Newsworld Reports Pamela Wallin Counter Spin The National the fifth estate Newsworld Reports Euronews Capital Actions Le Monde ce soir Histoire de guérillas Le Journal RDI Maisonneuve à l'écoute Le Canada.Le Canada.Le Canada.Ski Mag Sports 30 Mag Magazine olympique 100 ans de sports au Canada Voile Sports 30 Mag Sports 30 Monde, sport Madison Red Dwarf Counterstrike Light.Force The Rez Due South Cinéma / BARCELONA (4) avec Taylor Nichols, Chris Eigeman Highlander Babylon 5 Sliders Angel Star Trek - Deep Space Nine X-Files Sports Central Cool Shots Gamenight Hockey / Sabres - Bruins Sports Central PGA Golf Sanctuaires.Volt Panorama L'Histoire de la psychanalyse Cinéma / LES FUGITIVES (5) avec V.Genest, J.Lauret Panorama Bob Vila's Home again 48 Hours / Lottery Fever Mudslide Daring Capers / Great Escape Daring Capers / Pierre Hotel Mudslide Off the Record Sportsdesk That's Hockey Eight-Ball 1999 Ultimate 9-Ball Challenge Sportsdesk Ned.triton Johnny Bravo Minus, Cortex Daria Ren & Stimpy Cléo & Chico Les Simpson A.Anaconda Duckman South Park Les Simpson Johnny Bravo Des chiffres.Les Arts.Journal FR2 Union libre / Stéphane Bern Écrans.Une aventure de Nestor Burma (21:03) Journal belge Journal suisse Soir 3 S.Bus / Zoo Mechanics Fragile Nature / Killing.Living Studio 2 Cinéma / GRAND LARCENY (4) avec Jennifer Dale, Robert Joy Studio 2 Le Feu sacré Les Copines.Guérir.Méd.enquête Cinéma / UNE FILLE À PAPAS (4) avec Christophe Malavoy Table ronde Les Copines.Cuisinez avec Jean / Le Porc Cité Mag Vos finances Place publique Cité Mag Action Emploi À la une Addams Fam.Watership.Boy Meets.System Crash Radio Active 3 Friends.A20 Boy Meets.Student Bodies Goosebumps Addams Fam.Beasties Mr.Bean Sailing: 2000 America's Cup Sylvie Léonard et Guy A.Lepage 4LP0901D0113 D 9 (jeudi) ARTS 4LP0901D0113 ZALLCALL 67 00:48:25 01/13/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 13 JANVIER 2000 D 9 Février, le Mois Multi.disciplinaire ALAIN BRUNET À Montréal comme à Québec, la création transdisciplinaire a son mois : février adopte désormais le pseudonyme Multi.De concert avec les Productions Recto- Verso de Québec, le Théâtre La Chapelle a mis en oeuvre un happening d'envergure afin de mettre en relief l'art composite.« Il y a tout un espace de création qui demeure plus ou moins inclassable, car il puise dans différentes pratiques », amorce Richard Simas, directeur artistique du Théâtre La Chapelle, initiateur du Mois Multi dont il dévoilait hier la programmation.« Toute une génération de créateurs hybrides a besoin d'être vue, diffusée de façon importante.C'est pourquoi au Théâtre La Chapelle on a envie de parcourir avec ces créateurs le même bout de chemin qu'on a parcouru avec le milieu de la musique actuelle.» Le Mois Multi, souligne également Richard Simas, est aussi l'occasion d'un rapprochement entre les viviers multidisciplinaires de Montréal et de Québec.« Entre les milieux de diffusion d'avant-garde de Québec et de Montréal, fait-il remarquer, il n'y a à peu près rien en termes de collaboration.C'est pourquoi nous espérons engendrer un mouvement en amorçant cet événement réalisé avec les Productions Recto-Verso.Dans cette optique, un autobus partira de Montréal afin que ses passagers assistent à un spectacle à Québec \u2014 autobus à l'intérieur duquel la formation québécoise Interférences Sardines se produira en direct.Des pièces inspirées de ce trajet palpitant que représente la liaison Québec-Montréal (le Madrid, les ponts, etc.) seront interprétées en direct.» On fera remarquer à Richard Simas que l'art multidisciplinaire montréalais n'est pas l'apanage exclusif du Théâtre La Chapelle par les temps qui courent.Il en convient et explique la position qu'adopte la plate-forme dont il assure la direction artistique.« Ces derniers mois mois, l'événement Élektra (de l'ACREQ) et le Média Lounge ont présenté des oeuvres multidisciplinaires misant sur les hautes technologies.Or, ce qu'on présente au Mois Multi est plutôt de facture lo-tech ; nous avons choisi d'y présenter des êtres humains issus des arts de la scène (marionnettistes, théâtre éclaté, performance, littérature, création teintée de science) qui présentent leurs bricolages.» La programmation montréalaise du Mois Multi est présentée au Théâtre La Chapelle, à l'exception de ce voyage à Québec prévu le 5 février ; départ du « magic bus » à 16 h, présentation du spectacle Lumens au complexe Méduse et retour à 1 h 30 du matin.Voyons voir : \u2014 Les Portraits de la renarde ou l'art de fabriquer un vrai mensonge, selon la marionnettiste Marcelle Hudon.Cette production est présentée les 10, 11 et 12 février.\u2014 Tryptych met en scène des marionnettes de taille humaine et autres surprises.de taille.Spectacle conçu par le Sound Image Theatre de Toronto, présenté les 17, 18, 19 février.\u2014 Automates Ki est une danse polyrythmée, menée par un orchestre d'automates.Spectacle imaginé par Maxime Rioux, alias de la Rochefoucauld, présenté les 18, 19 février.\u2014 Tics tacs pour un corps en chute (pis c'pas les chutes Niagara) se veut une découverte de la poésie du quotidien à travers performances et projections vidéo.Conception de Manon Labreque, présentée les 23 et 24 février.\u2014 Créations, de l'écriture à la scène, de la parole à l'espace sonore.La première au menu s'intitule Le Mystère du Bois blanc, signée par l'écrivaine-performer Geneviève Letarte de concert avec la musicienne Chantal Dumas.La seconde, Lenz, a été imaginée par Stephen O'Connel en collaboration avec Richard Windeyer.Ce programme double est prévu le 25 février.\u2014 L'Interdisciplinaire, un portrait from coast to coast, est une soirée de discussions organisée dans la cadre du colloque Inter 2000 tenu au Faculty Club de l'université Concordia.Le 26 février.La programmation québécoise du Mois Multi, pour sa part, sera présentée dans les salles du complexe artistique Méduse.En voici le résumé.\u2014 Lumens, installation vidéo-informatique conçue par l'éclairagiste Caroline Ross.Prévues du 1er au 6 février, les performances auront lieu les 1er, 3, 4 et 5 février.\u2014 En français comme en anglais, it's easy to criticize.Mise en scène par Jacob Wren, cette « rencontre » Montréal- Toronto explore les attitudes générales en matière d'analyse critique.\u2014 La Salle des noeuds est une installation télématique (audio-vidéo- informatique) de Jocelyn Robert et Émilie Morin.Présentée du 15 au 20 février.\u2014 La Mue de l'ange est une performance d'art électronique (danse contemporaine et arts médiatiques), créée par Isabelle Choinière, Thierry Fournier et François Roupinian.Du 17 au 19 février.\u2014 Le Corpuscule mécanicien est une création incluant chorégraphie, vidéo, environnement sonore, scénographie, éclairages.La direction artistique est assurée par Marie- Claude Poulin.Les 17, 18 et 19 février.\u2014 The Appearance Machine est une installation qui met en jeu la manipulation mécanique d'une grande collection de produits de consommation.Conception de Willy Lemaître et Éric Rosenveig, présentée du 23 au 27 février.\u2014 Metacut Vidéo Frag implique le traitement vidéo et audio en direct et consacre le lien esthétique de la fragementation, de la culture rave au bruitisme.Les 25 et 26 février.La production Les Portraits de la renarde.sera présentée les 10, 11 et 12 février. 4LP1001D0113 D 10 Jeudi Qfaire 4LP1001D0113 ZALLCALL 67 00:53:47 01/13/00 B D 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 13 JANVIER 2000 Quoi faire ce week-end Adressez vos communiqués à: Rubrique Quoi faire La Presse 7, rue St-Jacques Montréal H2Y 1K9 Musique Chantal Juillet en concert au Conservatoire de musique du Québec Voir Campus Conte Kapela Mulumba au Sergent recruteur Voir Spectacles et concerts Expositions Odon: oeuvres tressées au Musée Marsil Voir Dans les musées PLEIN AIR n Journée nordique.Le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies présente une Journée nordique, le dimanche 16 janvier de 11 h à 15 h (au 14 905, rue Sherbrooke Est, Montréal).Au programme: luge scandinave, sculpture sur glace, ateliers de ski de fond et de fartage, raquette et glissade.Activités gratuites.Rens.: 514 280-6691.n École de ski.Les parcs-nature de la CUM offrent des cours de ski tous les samedis du 15 janvier au 11 mars de 10 h à 14 h (pour débutants) et tous les dimanches du 16 janvier au 12 mars de 10 h à 14 h (niveau intermédiaire).Coût: 8$ (enfant) et 10$ (adulte).Inscription dans chacun des parcs.Rens.: 514 280-7272.n Ornithologie.Le Club d'ornithologie d'Ahuntsic organise une excursion au parc-nature de l'Île-de-la-Visitation, le dimanche 16 janvier.Déjeuner à 9 h au restaurant De Lorimier, 2105, boul.Henri-Bourassa Est, Montréal; suivi d'une randonnée dans le parc nature à la découverte de goélands, canards, tourterelles, etc.Apportez des jumelles.Coût: 3$.Rens.: 514 387-8331.n La patinoire Bonsecours.La Société du Vieux-Port de Montréal offre aux amateurs une patinoire extérieure réfrigérée, ouverte tous les jours de 10 h à 22 h.Téléphoner s.v.p.pour savoir les conditions de la glace.Coût: 2$, gratuit pour les moins de 6 ans.Rens.: 514 496-7678.n Marches sur le mont Royal.Randonnées Plein Air organise des marches rythmées en groupe sur le mont Royal, tous les dimanches matins à 9 h 45.Départ au coin des avenues du Parc et du Mont-Royal Ouest.Coût: 2 $.Rens.: 514 524-5925.SPECTACLES ET CONCERTS n Le Griot migrateur.à l'occasion des Dimanches du conte, les Productions du Diable Vert présentent Le Griot migrateur, avec Kapela Mulumba, conteur, auteur et musicien, le dimanche 16 janvier à 19 h 30, au Sergent recruteur, 4650, boul.Saint-Laurent, Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 287-1412.n Distance.Two.Near.Dans le cadre de la série Danséchange, Tangente présente Distance.Two.Near avec Saskia Holbling et David Subal, Nouvelle création avec Maryse Poulin et Te Gustan Los Brutos avec Carmelo Salazar et Bea Bernandez, les jeudi 13, vendredi 14 et samedi 15 janvier à 20 h 30 et le dimanche 16 janvier à 19 h 30.À l'Agora de la danse, 840, rue Cherrier \u2014 métro Sherbrooke.Entrée: 15$, 13$.Rens.: 514 525-1500.n Chansons de Cabrel.Le café La Pierre angulaire présente une Soirée Francis Cabrel avec Claude Vandal et Luc Ripel, le vendredi 14 janvier à 20 h 30 (au 39, chemin des Loisirs, Saint Élie de Caxton).Entrée: 7$.Rens.: 819 268-3393.n Musique rock.La Place à côté présente la formation funk-rock québécois Les Malentendus, le vendredi 14 janvier à 21 h (au 4571, rue Papineau, Montréal).Entrée: 5$.Rens.: 514 522-4571.n Les Veillées du Plateau.La Société pour la promotion de la danse traditionnelle québécoise organise une Veillée de musique et de danse, le samedi 15 janvier à 20 h 30, au Centre du Plateau, 2275, boul.Saint-Joeph Est, Montréal.Entrée: 10$, 8$.Rens.: 514 273-0880.n Musique de chambre.L'Arboretum Morgan présente un concert de musique de chambre le dimanche 16 janvier à 14 h, au Centre de conservation (150, chemin des Pins, Sainte-Anne-de-Bellevue).Au programme: Oeuvres de Bach, Muczynski et Albinoni interprétées par des muciciens de la Faculté de musique de l'Université Mc Gill.Coût: 8$.Réservation nécessaire: 514 398-7811.n Concert du nouvel an.L'Ensemble Strauss-Lanner de Montréal et le Duo lyrique Laplante-Duval présentent un Concert du nouvel an, le dimanche 16 janvier à 14 h 30, à l'École de musique Vincent-d'Indy (628, chemin de la Côte- Sainte-Catherine \u2014 métro Édouard- Montpetit).Au programme: extraits d'opérettes et oeuvres de la dynastie Strauss.Entrée: 15$, 8$.Réservation et rens.: 450 435-1611.EN FAMILLE n Ateliers sur l'architecture.Le Centre Canadien d'Architecture offre des ateliers de création sur l'architecture pour les enfants de 3 à 12 ans (accompagnés d'un adulte), tous les samedis et dimanches jusqu'au 30 avril à 11 h et 14 h 30 (au 1920, rue Baile, Montréal).À l'occasion de l'exposition En chantier: les collections du CCA, 1989-1999.Coût: 4$, 2$.Réservation nécessaire: 514 939-7026.n Conte pour enfants.L'Écomuséum offre aux tout jeunes enfants accompagnés de leurs parents la lecture d'un conte sur les animaux par un naturaliste, le vendredi 14 janvier à 10 h (au 21 125, chemin Sainte-Marie, Sainte- Anne-de-Bellevue).Les enfants pourront ensuite toucher aux animaux, fabriquer une marionnette et marcher dans les sentiers de l'Écomuséum.Coût: 6$, 5$, 3,50$, gratuit aux 4 ans et moins.Rens.: 514 457-9449.n Le Musée du Château Ramezay offre tous les dimanches à 13 h, une visite familiale du Musée avec animation sur l'histoire du 18e siècle (écriture à la plume d'oie, feu de foyer, photos en costumes d'époque, etc.).Au 280, rue Notre-Dame Est \u2014 métro Champ-de- Mars.Entrée: 12$ par famille.Rens.: 514 861-3708.n Le Roulodôme le Tazmahal offre un espace intérieur pour des activités récréatives de planches à roulettes (skate) et de patins à roulettes alignées, du mardi au vendredi de 16 h à 21 h, le samedi de 13 h à 21 h et le dimanche de 10 h à 19 h (au 1650, rue Berri \u2014 métro Berri-UQAM).Coût: 7$, 6$.Location d'équipements: 7$.Rens.: 514 284-0051.n Atrium Le 1000.La patinoire de l'Atrium Le 1000 de La Gauchetière propose plusieurs activités de patinage sur glace: du dimanche au vendredi de 11 h 30 à 19 h et les samedis de 10 h à 11 h 30 (pour les 12 ans et moins accompagnés de leurs parents) et de 11 h 30 à 19 h pour tous.Services de location de patins et d'affûtage, comptoirs de restauration et stationnement.Au 1000, rue de La Gauchetière \u2014 métro Bonaventure.Coût: 5$ (adulte), 3$ (aîné et enfant).Rens.: 514 395-0555.CAMPUS n Chantal Juillet.Le Conservatoire de musique du Québec à Montréal présente un concert de Chantal Juillet, violon, le dimanche 16 janvier à 15 h, salle Gabriel-Cusson du Conservatoire (100, rue Notre-Dame Est \u2014 métro Champs-de-Mars).Au programme: Mozart, Franck et Chostakovitch.Entrée libre.Rens.: 514 873-4031.n Le Centre d'exposition de l'Université de Montréal présente La Langue à travers les âges, des origines au Québec, objets, jeux et installations, du jeudi 13 janvier au 10 février, les mardis , mercredis, jeudis et dimanches de 12 h à 18 h, au pavillon de la Faculté d'aménagement (2940, chemin de la Côte- Sainte-Catherine \u2014 métro Universitéde- Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 343-6111, poste 4694.n Je vous salue, Adonaï.La Galerie de l'UQAM présente les expositions Je vous salue, Adonaï de Chantal Daham, et Là où Ça est, doit advenir le Je, de Johanne Gagnon, Manon Labrecque, Lanie Maestro et David Tomas, du vendredi 14 janvier au samedi 19 février, du mardi au samedi de 12 h à 18 h (au 1400, rue Saint-Denis, salle J-R120 \u2014 métro Berri-UQAM).Rens.: 514 987-8421.n Récital de maîtrise.La Faculté de musique de l'Université Mc Gill présente le récital de maîtrise de Rena Detlefsen, soprano, le samedi 15 janvier à 20 h, salle Redpath (3461, rue Mc Tavish, Montréal).Au programme: Handel, Clermont Pépin, Poulenc, Dvorak et Montsalvatge.Entrée libre.Rens.: 514 398-4547.n Récital de chant.La Faculté de musique de l'Université de Montréal présente un récital de chant de Marie- Claude L'Heureux, soprano, le dimanche 16 janvier à 19 h, au 200, av.Vincent- D'Indy \u2014 métro Édouard-Montpetit.Accompagnée au piano par Pierre Mc Clean.Au programme: Caccini, Dvorak, Ives, Mercure, Purcell et Rossini.Entrée libre.Rens.: 514 343-6427.n Histoire de la photographie.La Galerie d'art de l'Université Bishop's présente l'exposition Donation Luc Larochelle: une histoire de la photographie, jusqu'au 20 février, du mardi au dimanche de 12 h à 17 h (rue Collège, à Lennoxville).Pour s'y rendre: autoroute 10, sortie 140, routes 410, 143 et 108.Entrée libre.Rens.: 819 822-9600.DANS LES MUSÉES n Odon: oeuvres tressées.Le Musée Marsil présente Odon: oeuvres tressées, technique de tressage de lanières de papier multicolore.Du vendredi 14 janvier au 19 mars, du mardi au vendredi de 10 h à 16 h, les samedis et dimanches de 13 h à 16 h (au 349, rue Riverside, Saint-Lambert).Entrée: 2$.Rens.: 450 923-6601.n Atelier de dessin.À l'occasion de l'exposition Journées de chute, le Musée d'art de Mont-Saint-Hilaire offre un atelier de dessin, avec Josette Villeneuve, d'après un modèle vivant sur trapèze, le samedi 15 janvier à 13 h 30 (au 150, rue du Centre-Civique, à Mont-Saint-Hilaire).Coût: 8$, 6$ et 5 $.Inscription et rens.: 450 536-3033.n La Céramique au Québec.Le Musée d'art de Saint-Laurent présente Trajectoires: la céramique au Québec des années 1930 à nos jours, jusqu'au 30 avril, du mercredi au dimanche de 12 h à 17 h (au 615, av.Sainte-Croix, Saint-Laurent).Entrée: 3$, 2$ et gratuit le mercredi.Rens.: 514 747-7367.n Roland Poulin.Le Musée d'art contemporain présente Roland Poulin, sculptures, Culbutes: Oeuvre d'impertinence, travaux aux techniques variées réalisés par 23 artistes, et Autour de la mémoire et de l'archive, du mardi au dimanche de 11 h à 18 h (mercredi soir jusqu'à 21 h), au 185, rue Sainte-Catherine Ouest \u2014 métro Place-des-Arts.Entrée: 6$, 4$, 3$, famille 12$ (gratuit enfants de moins de 12 ans).Rens.: 514 847-6226.n Triomphes du baroque.Le Musée des beaux-arts présente Triomphes du baroque: l'architecture en Europe, 1600-1750, au pavillon Benaiah Gibb (1379, rue Sherbrooke Ouest) et L'Art moderne mexicain, 1900-1950, au pavillon Jean-Noël Desmarais, (1380, rue Sherbrooke Ouest, Montréal).Du mardi au dimanche de 11 h à 18 h.Entrée: 12$, 6$, 3$ (moitié prix le mercredi de 17 h 30 à 21 h).Rens.: 514 285-1600.n En chantier: les collections du CCA.Le Centre Canadien d'Architecture présente En chantier: les collections du CCA, 1989-1999, et Cedric Price: de tout temps, le mercredi et vendredi de 11 h à 18 h, le jeudi de 11 h à 20 h, les samedis et dimanches de 11 h à 17 h (jusqu'au lundi 30 avril).Le Centre est situé au 1920, rue Baille, Montréal.Entrée: 6$, 4$, 3 $.Rens.: 514 939-7000.n Trésors d'Italie du Sud.Pointe-à- Callière, musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, présente Trésors d'Italie du Sud, plus de 300 pièces (parures, vases, bijoux, statues, etc.), du mardi au vendredi de 10 h à 17 h et les samedis et dimanches de 11 h à 17 h.Au 350, place Royale, Montréal.Entrée: 8,50$, 3$.Rens.: 514 872-9150.n Regards échangés: le Québec 1939-1970.Le Musée Mc Cord présente Regards échangés: le Québec 1939-1970, 59 photographies réalisées par 26 photographes, du mardi au vendredi de 10 h à 18 h, et les samedis et dimanches de 10 h à 17 h.Au 690, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.Entrée: 7$, 5$.Rens.: 514 398-7100.n Peter Flinsch: monde de Montréal.L'Écomusée du fier monde présente Peter Flinsch: monde de Montréal, peintures, sculptures et scénographie, et Au parc La Fontaine, sculptures de Louis Georges Vanier, le mercredi de 11 h à 20 h et du jeudi au dimanche de 10 h 30 à 17 h.Situé au 2050, rue Amherst, Montréal.Entrée: 5$, 4$, (famille: 12$).Rens.: 514 528-8444.n Tissot, les beautés de la vie moderne.Le Musée du Québec présente Tissot, les beautés de la vie moderne, tableaux et gravures du peintre français James Tissot, jusqu'au 12 mars, du mardi au dimanche de 11 h à 17 h 45.Parc des Champs-de-Bataille (angle des rues Bourlamaque et Bougainville), ville de Québec.Entrée: 7$, 6$, 2,75, 2$, gratuit aux moins de 12 ans.Rens.: 418 643-2150.n Le Musée de la civilisation présente Fou rire, extraits sonores et visuels (sur petit et grand écran) de sketches, monologues et gags visuels d'humoristes québécois et français, du mardi au dimanche de 10 h à 17 h.Situé au 16, rue de la Barricade, à Québec.Entrée: 7$, 6$, 4$, 2$, gratuit au moins de 12 ans.Rens.: 418-643-2158.EXPOSITIONS n Artistes et artisans.La Maison Louis-Hippolyte-Lafontaine présente une exposition de 15 artistes et artisans de la Galerie 500, du samedi 15 janvier au 13 février, les jeudis et vendredis de 19 h à 21 h et les samedis et dimanches de 13 h à 17 h (au 314, boul.Marie- Victorin, Boucherville.Entrée libre.Rens.: 450 449-8347.n La Couleur du confort.Vox, centre de diffusion de la photographie, présente La Couleur du confort, oeuvres de 8 photographes, jusqu'au 13 février, du lundi au jeudi de 14 h à 21 h et du vendredi au dimanche de 14 h à 17 h, au Centre culturel de Dorval (1401, chemin Bord-du-Lac, Dorval).Entrée libre.Rens.: 514 633-4000.n Les Timbres du millénaire.Le Centre d'exposition du Vieux-Palais présente Les Timbres du millénaire, timbres provenant d'une centaine d'artistes de 11 pays, et Refuge, installation photographique en stéréoscopie par Réal Patry, jusqu'au 13 février, aux heures d'ouverture habituelles du Centre (185, rue du Palais, Saint-Jérôme).Entrée libre.Rens.: 450 432-7171.n Espace de création.Le Centre d'arts visuels de Saint-Hubert présente Espace de création, rassemblant les oeuvres de Marie-Claude Pinard, d'Audrey Provencher, d'Annie Savignac et de Catherine Séguin.Jusqu'au dimanche 16 janvier, les jeudis et vendredis de 17 h à 21 h, les samedis et dimanches de 13 h à 17 h.Le Centre est situé au 7450, boul.Cousineau, Saint-Hubert.Entrée libre.Rens.: 450 462-1036.n Wim Wenders, photographe.La Cinémathèque québécoise présente Wenders, le photographe, exposition de 28 photographies, produite par le Goethe- Institut Munich, jusqu'au 23 janvier (au 335, boul.de Maisonneuve Est \u2014 métro Berri-UQAM).Entrée: 4$.Rens.: 514 842-9768.n La Gravure.Les artistes de l'atelier du Gesù présente une exposition de gravures avec Marcel Lapointe, Claudia Desaulniers, Jeanne-Mance Hébert- Dufaux, Yolanda Hernandez et Carmelle Pilon.Jusqu'au dimanche 16 janvier, du lundi au samedi de midi à 18 h.Au Centre de créativité des salles du Gesù, 1200, rue de Bleury, Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 861-4873.n Le scénario visuel de la page.La Bibliothèque nationale du Québec présente Le scénario visuel de la page: 100 livres d'artistes, jusqu'au 20 janvier, du lundi au samedi de 9 h à 17 h (au 1700, rue Saint-Denis \u2014 métro Berri- UQAM).Entrée libre.Rens.: 514 873-1100.n Traditions d'hier, expressions d'aujourd'hui.La galerie d'art Stewart Hall présente Traditions d'hier, expressions d'aujourd'hui, tissus imprimés à la main, meubles en brindille et céramiques contemporaines, jusqu'au dimanche 16 janvier, aux heures d'ouverture habituelles de la galerie (176, chemin Lakeshore, Pointe-Claire).Entrée libre.Rens.: 514 630-1254.n Autour de la bouteille.Le Centre culturel de Val-David présente Autour de la bouteille, peintures de Monique Lafaurie, et Illusion ou réalité?, oeuvres en céramique de Claudelle Hébert, jusqu'au 23 janvier du mercredi au dimanche de 11 h à 18 h (au 2495, rue de l'Église, Val-David).Entrée libre.Rens.: 819 322-2900, poste 237.n La Coalition des artiste de Long'Oeil présente les oeuvres de six artistes (peintures, sculptures, photographies, etc.) jusqu'au 31 janvier du lundi au vendredi de 9 h à 16 h 30, au SODAC, 340, rue Saint-Charles Ouest, à Longueuil.Entrée libre.Rens.: 450 463-0004.n Le Passé au présent.pour le futur.La Bibliothèque multiculturelle de Laval présente Le Passé au présent.pour le futur, photographies et tableaux, du samedi 8 janvier jusqu'au 27 février, du mardi au vendredi de 12 h à 21 h, le samedi de 9 h à 17 h et le dimanche de 13 h à 17 h (au 1535, boul.Chomedey, Laval).Entrée libre.Rens.: 450 878-5995.n Le Bilan.Le Biodôme présente Le Bilan, un bestiaire à notre image, quarante et un masques de la peintre et sculpteure Anne Massicotte, tous les jours de 9 h à 17 h, au 4777, rue Pierre-de-Coubertin \u2014 métro Viau.Entrée: 9,50$, 7$, 4,75$ (gratuit, 5 ans et moins).Rens.: 514 868-3000.n Miroir d'eau.La Biosphère présente Miroir d'eau, mosaïque présentée sous un voile d'eau (30 peintures réalisées par 12 artistes de la relève et 540 dessins de jeunes de 7 à 13 ans).Du mardi au dimanche de 10 h à 17 h.Située au 160, chemin Tour-de-l'Isle, Ile Sainte- Hélène, Montréal.Entrée: 6,50$, 5$, 4$, gratuit enfants de 6 ans et moins.Rens.: 514 283-5000.n Monte Real, Monreale.La Maison Smith présente Monte Real Monreale, Mont Royal, Montréal (sur l'histoire du mont Royal), du lundi au vendredi de 9 h à 17 h et les samedis, dimanches et jours fériés de 9 h à 18 h.La Maison Smith est située dans le parc du Mont- Royal, au 1260, chemin Remembrance \u2014 métro Mont-Royal, bus 11.Entrée libre.Rens.: 514 843-8240.DIVERS n Organisation des Nations-Unies.L'Association des simulations de l'ONU du Québec organise des activités d'information sur l'ONU, du vendredi 14 janvier à 19 h au dimanche 16 janvier, au pavillon Lalemant du collège Jean-de-Brébeuf (5625, av.Decelles, Montréal).Au programme: Conseil de sécurité, Commission sur la décolonisation et Commission des Droits de l'Homme.Entrée libre.Rens.: 514 739-3648.n La Vie et l'oeuvre de C.G.Jung.Les amis de C.G.Jung présente une conférence avec Germain Beauchamp, intitulée Le Vieux sage de Bollingen: la vie et l'oeuvre du psychanalyste C.G.Jung, le vendredi 14 janvier à 19 h 30 (au 1012, av.du Mont-Royal Est \u2014 métro Mont- Royal).Coût: 10$, 8$.Rens.: 514 425-4725.n L'Éducation somatique.Le Regroupement pour l'éducation somatique présente une conférence avec Yvan Joly, intitulée Apprendre du corps par l'éducation somatique, le vendredi 14 janvier à 19 h 30, au pavillon Latourelle (840, rue Cherrier \u2014 métro Sherbrooke).Coût: 15$.Rens.: 598-5713.n Atelier d'écriture.Le groupe Les Lundis litéraires organise un atelier d'écriture, le samedi 15 janvier de 14 h à 17 h, à La Licorne, 4559, rue Papineau, Montréal.Coût: 5$.Rens.: 514 277-6231.n Marie Chouinard.À l'occasion de la série L'Oeil et l'esprit, le Centre des arts Saidye Bronfman présente un entretien avec Marie Chouinard, chorégraphe, le dimanche 16 janvier à 14 h (5170, chemin de la Côte-Sainte-Catherine, Montréal).Entrée: 10$.Réservation et rens.: 514 739-2301, poste 321.n Cinéma d'animation.La Cinémathèque québécoise présente Hommage à Richard Condie (six films d'animation), le dimanche 16 janvier à 19 h (au 325, boul.de Maisonneuve Est \u2014 métro Berri-UQAM).Coût: 4$.Rens.: 514 842-9768.n La ligne + le bruit = la vidéo.Vidéographe et Daïmon présentent une projection en continu d'un programme vidéo composé d'oeuvres de dix artistes, jusqu'au samedi 15 janvier de 12 h à 17 h (au 460, rue Sainte-Catherine Ouest, local 504, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 866-4727.Recherche et textes: André Cloutier Architectes en herbe Le Centre Canadien d'Architecture offre aux jeunes accompagnés d'un adulte des ateliers de création entourant l'exposition actuellement en cours.Ces ateliers sont conçus pour promoumoir auprès des jeunes le sens de l'observation et l'exploration de leur démarche créatrice.Voir sous la section En famille."]
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