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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-01-06, Collections de BAnQ.

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[" La Presse 6 janvier 2000 Page C1 manquante 4LP0201C0106 C-2 jeudi Sortir 4LP0201C0106 ZALLCALL 67 10:12:03 01/06/00 B C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 JANVIER 2000 Toy Story.sur glace Les jouets prennent d'assaut.le Centre Molson! Jusqu'au 9 janvier, Buzz, Woody et leurs amis de Toy Story chaussent les patins.Aïe! Info: 514 790-1245.Culbutes Le Musée d'art contemporain propose un regard ironique et absurde sur l'an 2000.Culbutes, Oeuvre d'impertinence, jusqu'au avril.Info: 847-6226.Marie Stuart Le Théâtre du Nouveau Monde présente Marie Stuart, jusqu'au 20 janvier.« Pascale Montpetit et Anne-Marie Cadieux livrent une performance exceptionnelle.(S.Sarfati) Info: 514 866-8668.Mot d'ordre: les mots SONIA SARFATI Louise Bombardier aime les mots.Les siens, qu'elle aime déposer sur le papier avant de les confier à d'autres.Ceux des autres, qu'elle aime dévorer sur le papier avant de, vraiment, se les mettre en bouche.« J'ai en moi plusieurs aspects créateurs et je m'essouffle si je n'explore que l'un d'entre eux, indique la comédienne et auteure.C'est pour cela que, professionnellement, j'alterne entre le jeu et l'écriture.Et qu'ainsi, je vis une succession de deuils : je fais mon deuil du jeu pour passer à l'écriture, puis je fais mon deuil de la solitude pour passer à la scène.» « Elle est folle ! » affirme alors Jacques L'Heureux après l'avoir saluée.d'un bramement de caribou.Et Louise Bombardier d'éclater de rire.Complicité d'acteurs qui rament dans la même direction : ils sont frère et soeur dans Noël de force d'Eugene Stickland, présenté au théâtre Jean-Duceppe dans une mise en scène de Monique Duceppe.Lui, incarne un loser patenté.Elle, sa frangine, une folle finie.L'actrice adore cela : « J'aimerais être légère, mais je suis de nature dramatique.C'est pour cela, je crois, que j'aime la comédie.» En autant que la comédie en question ait la signature d'un auteur : dans un texte, Louise Bombardier recherche « le regard d'un être qui s'est penché pour réinventer le monde » : « Je ne fonctionne que par coups de coeur d'écriture.Comme ça, peu importe ce qui se passe avec le spectacle, je peux toujours me raccrocher au propos.» Et au rôle.Elle en a d'ailleurs eu d'assez spectaculaires dans le registre des weirdos.Que l'on songe à la journaliste mondaine, « sur la coke et le Prozac, plus fif que la plus grande des filles » qu'elle incarnait dans Poor Super Man de Brad Fraser.Ou à la bavarde invétérée au discours plus creux que creux de La Salle des loisirs de Reynald Robinson.Ou encore à l'avocate sans scrupules qui baisait avec Max en ouverture de Pour adultes seulement de George F.Walker \u2014 Max étant incarné par Marcel Leboeuf, actuellement le petit frère de Louise Bombardier dans Noël de force.Autre pièce, autres moeurs.Des bizarres en brochette, quoi ! Question d'énergie, peut-être.De passé ?« C'est vrai que j'ai eu une adolescence assez chaotique.J'étais heavy, intense.Très marginale.» Et avec, en tête, une « mission » : « Je suis l'aînée d'une famille dont les membres avaient des rêves artistiques avortés.Pour moi, c'était presque de l'ordre de la mission de me lancer là-dedans.» Mais elle n'y croyait pas trop.Née à Sherbrooke, elle a commencé à monter sur scène avec des copains.Parce qu'elle aimait l'ambiance, l'entracte et l'après-show.Puis, elle a amorcé des études en théâtre à Saint-Hyacinthe.« Je n'étais allée à Montréal qu'une fois, pour l'Expo 67.La ville me faisait trop peur pour aller y étudier.» Et l'école, elle, ne lui allait pas du tout.Elle l'a quittée au bout d'un an.A lancé des groupes de création avec des amis.Les a quittés.A recommencé avec d'autres.Autrement.« Peut-être parce que le doute est mon héritage.» murmure-t-elle.Mais, chose certaine, doute ou pas, elle fonce.Innove.Crée.« Dans les années 70, j'étais dans l'absurde alors que tout le monde était dans le social ! » Et tant qu'à être marginale, elle a pris les bouchées doubles dans ce sens : elle écrit pour le jeune public (elle a signé le poétique Hyppopotamie, le troublant Le Champ, le fascinant Conte de Jeanne-Marc ou encore, pour les adolescents, le « bardassant » Noëlle en juillet) et ancre ses racines professionnelles dans la création.Faisant sienne la maxime voulant qu'il n'y ait pas de création sans chaos.Histoire de mieux accepter la période floue qui précède la mise au monde de toute chose.Un flou qu'elle retrouvera bientôt.« Je suis de la race des papillons.Quand je suis trop longtemps sous les projecteurs, je me brûle.» Elle se retire alors.Comme elle le fera à la fin des représentations de Noël de force.Entre autres, pour retravailler ses Contes d'enfance crépusculaires, montés sous forme d'atelier plus tôt cette année au Nouveau Théâtre Expérimental \u2014 et qui pourraient être repris à l'automne.Des Contes nés de ses cauchemars.Car elle rêve beaucoup, Louise Bombardier.Et, plutôt que laisser ces images se perdre dans le néant et l'oubli, elle les passe par le tordeur de l'écriture.Vise l'étrangeté.L'atteint.Avec l'intensité que l'on imagine.Et la liberté, pleine, de celle qui n'a pour code que l'amour des mots.PHOTO DENIS COURVILLE, La Presse © Louise Bombardier : « Je suis de la race des papillons.Quand je suis trop longtemps sous les projecteurs, je me brûle.» SUPPLÉMENTAIRES 18 ET 19 JANV.20 H.NOUVELLES SUPPLÉMENTAIRES DIMANCHE 23 JANV.15 H ET 20 H.En mémoire de Paillasson Des générations de Québécois l'auront en mémoire longtemps ; Jean-Louis Millette, décédé en novembre dernier, et aussi son personnage de Paillasson, mi-clown, mi-baudruche, qui habite encore le coeur des petits devenus grands.Jusqu'au 29 janvier, la Cinémathèque québécoise lui consacre une rétrospective.L'occasion est belle de revoir, sur un plus grand écran, trois épisodes de la série La Ribouldingue, et de renouer avec l'univers fantastique, parfois même totalement absurde, du clown rose et de ses amis.Ce soir, 19h30, à la salle Fernand-Séguin.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE, 335, boul.de Maisonneuve Est, 514 842-9763.Vite sur vos patins ?Chaque année, la compagnie Disney On Ice envahit la glace du Centre Molson avec ses personnages colorés inspirés de films d'animation.Par la même occasion, les dépisteurs de Disney invitent les jeunes « ayant des qualifications supérieures en patinage artistique » à participer à une audition pour devenir, qui sait, le nouveau Buzz Lightyear sur lames ! Faites vos preuves en vous rendant au Centre Molson demain à 13h30, en tenue de patinage, munis de votre curriculum vitae et d'une photo récente.Philippe Renaud collaboration spéciale 4LP0301C0106 C 3 Jeudi Sortir 4LP0301C0106 ZALLCALL 67 10:12:16 01/06/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 JANVIER 2000 C 3 Jeux d'enfants Le chef d'orchestre Boris Brott, les membres du Magic Circle Mime et les musiciens de l'OSM présentent Jeux d'enfants, mettant en vedette trois personnages nommés Musique, Bruit et Silence.Au menu: Strauss fils, Ives et du mime.Info: 842-3402.Faubert Michel Faubert reprend la scène avec L'âme qui sortait par la bouche du dormeur, son nouveau spectacle de contes, au Cabaret du musée Juste pour rire.Un répertoire neuf, que l'on dit moins traditionnel et tout aussi fantastique.Info: 514 845-2014.The Talented Mr.Ripley « Au-delà du thriller psychologique jamais banal, le film d'Anthony Minghella éblouit par la splendeur de la reconstitution historique.(.) Il faudra désormais parler du talentueux monsieur Minghella.» (Luc Perreault) Fortier Le chorégraphe et danseur Paul-André Fortier reprend en alternance trois de ses oeuvres: Les Males Heures, créée en 1989, La Tentation de la transparence (1991) et Bras de plomb (1993).L'occasion de redécouvrir une figure de proue de la danse contemporaine québécoise.À l'Agora de la danse, du 12 au 16 janvier et du 19 au 23 janvier.Info: 525-1500.Mutation nocturne Les nuits de Montréal en 2000: encore plus folles ou déjà plus sages?PHILIPPE RENAUD collaboration spéciale Si on y allait d'une énorme prédiction ?En l'an 2000, Montréal deviendra une capitale du nightlife.Rien de moins.L'Eldorado électro.La nouvelle Mecque de la nuit où migreront les clubbers les plus branchés au son des DJ les plus en vogue.Les nôtres, DJ, producteurs et remixeurs qui ravageront les planchers de danse, du Liquid Lounge de Tokyo au Batofar de Paris.Londres, avec ses mégaclubs, n'aura qu'à aller se rhabiller ! Bon, ce n'est qu'une prédiction, mais il est certain que Montréal jouit d'une solide réputation de destination-fiesta.L'an dernier, il s'est écrit nombre d'articles dans les publications spécialisées américaines (XLR8R) et britanniques (Wallpaper, Musik) vantant les mérites de la scène électronique montréalaise.Et des événements comme le Black & Blue, incontournable arrêt dans le circuit des partys gays, ne cessent d'attirer année après année plusieurs milliers de gens \u2014 pas que des touristes \u2014 en mal de sensations.Enfin, depuis un peu plus d'un an, les clubs poussent comme des champignons partout en ville : Jingxi, China Club, Tokyo, Stéréo, Living, A Go Go Lounge, Sugar.N'en doutez pas, le nightlife montréalais est en mutation et connaît une forte croissance.Même les Américains s'en mêlent.Dernière boîte à ouvrir ses portes, en plein boulevard Saint- Laurent : le Polly Esther's.Nostalgie incarnée divertissement, cette chaîne américaine n'a choisi ni Toronto ni Vancouver pour évoluer en dehors des États-Unis.« On a regardé dans ces villes, dit Tim Ouellette, l'un des fondateurs du concept Polly Esther's, depuis ses bureaux de New York.Mais c'est à Montréal qu'on a trouvé la meilleure vie nocturne, la plus belle énergie.» Avant d'entreprendre les démarches menant à l'ouverture de la concession, le 14 décembre dernier, Ouellette et son équipe ont sondé le terrain : ils y ont trouvé une ville diversifiée, des gens « qui ont du style » et ce petit côté européen qui n'est pas sans charmer nos voisins du Sud.« Montréal ressemble à Chicago et New York, croit Tim Ouellette.Il y a beaucoup de choix, les gens sortent souvent et visitent des endroits différents.» C'est dans cette optique qu'ils ont choisi de construire à Montréal un bar aux multiples facettes, avec quatre salles distinctes (lounge et salles dédiées au années 70, 80 et 90).Les organisateurs du Polly Esther's, inauguré il y a à peine deux semaines, prévoient déjà être en mesure d'ouvrir tous les jours de la semaine, ce qui serait une première pour cette chaîne de bars généralement ouverte pendant les soirées stratégiques.Au Stéréo, rue Sainte- Catherine, tout près de Saint-Hubert, on parle plutôt de nuits stratégiques.Ouvert le vendredi et le samedi, et à partir de 2 h le matin, cet afterhours au système de son exceptionnel s'est chargé de faire un peu plus de concurrence dans ce marché.Né des efforts communs de promoteurs Montréalais, le club a vu le jour grâce à l'implication du DJ newyorkais Angel Moraes.« Je venais régulièrement jouer ici, puis, au fil des rencontres, on m'a invité à faire partie de ce projet, explique ainsi Moraes au lendemain de son passage à Montréal pour les festivités du millénaire.J'ai choisi d'investir ici d'abord parce que les Montréalais savent comment faire la fête.De plus, ils reconnaissent et apprécient la qualité d'un club.Sachant cela, nous avons tenté d'amener l'expérience à un niveau supérieur ».Les efforts du consortium ont porté fruit : le Stéréo s'est vu accorder la cinquième place au palmarès du magasine Musik des meilleurs clubs au monde ! Pas mal pour une boîte d'ici.Oui, l'avenir semble rose, mais certains n'hésitent pas à nous remettre les pieds sur terre.Frédéric Warren, alias DJ Nice Fred, suit l'évolution de la vie nocturne depuis plus d'une dizaine d'années : « Les meilleurs partys sont derrière nous !» avance-t-il.« L'époque des warehouses (entrepôts ayant servi à accueillir les premiers partys house et techno à Montréal) reste la plus diversifiée musicalement : on pouvait entendre différents styles de musique dans une même salle.De plus, les gens prenaient encore la peine de se déguiser pour sortir ! » Selon lui, depuis l'avènement des afterhours, mode inaugurée à Montréal par le légendaire Playground, la faune nocturne est devenue uniforme, tout comme sa musique.Pourtant, certains de nos plus fiers talents, Fred Everything ou Mistress Barbara pour ne nommer que ceux-là, forgent une belle réputation à notre scène musicale en ravageant les planchers de danse aux quatre coins du monde.« Mais en attendant, rajoute Frédéric Warren, on a pas encore de clubs comme à New York, avec un Louis Vega (légende du house faisant équipe avec Kenny Gonzales \u2014 sous le nom de Masters At Work \u2014 et reconnue pour ses sets enflammés) qui y joue de la grande musique tous les samedis ! » Bien que la direction house soit encore la plus suivie, par les promoteurs et par les danseurs, l'arrivée de nouveaux joueurs dans notre nightlife en mutation est susceptible d'amener une plus grande diversification de styles musicaux et de destinations ; notre vie nocturne n'en sera que plus riche.Et puis, ne trouvez-vous pas que c'était une bonne idée, les déguisements du samedi soir ?POLLY ESTHER'S 4240, boulevard Saint- Laurent STÉRÉO : 858, rue Sainte-Catherine Est PHOTO DENIS COURVILLE, La Presse © L'une des quatre salles du tout nouveau Polly Esther's, celle dédiée aux années 70.« C'est à Montréal qu'on a trouvé la meilleure vie nocturne, la plus belle énergie », selon Tim Ouellette, un Américain venu ouvrir ce bar thématique boulevard Saint-Laurent.«Les meilleurs partys sont derrière nous! L'époque des warehouses reste la plus diversifiée musicalement.» PHOTOTHÈQUE La Presse © La DJ Mistress Barbara, de Montréal.Massive a un an Parce que le paysage nocturne est en constante métamorphose, les soirées qui durent ne sont pas légion.Or, lorsqu'elles franchissent le cap du premier anniversaire, il faut s'incliner devant tant de persévérance.DJ Maus a instauré la tradition des samedis drum & bass au Blizzard.Nommée Massive, cette soirée nous a fait découvrir un tas de nouveaux talents d'ici et d'ailleurs en nous servant généreusement des basses fréquences bien juteuses, assaisonnées de rythmes syncopés à point.Spécialement pour l'occasion, DJ Destro, coinstigateur de Massive retourné dans son Winnipeg natal, fera le voyage jusqu'à Dorval.Arrivez tôt samedi, l'endroit s'emplit rapidement, surtout à 3$ la tête de pipe.BLIZZARD, 3956a, boul.Saint-Laurent, 514 843-4860.La Diva et son cuistot! Pour la fine bouche et l'oreille sensible, Nathalie Choquette telle pourrait être la devise des soupers-con certs gastronomiques au Régalin de Saint-Eustache.La nouvelle saison de ces festins de l'âme et du corps, qui débute demain et samedi, annonce une quarantaine de concerts.Au menu de la première, le spectacle de la soprano Natalie Choquette, intitulé La Diva et son cinéma, au cours duquel elle sera accompagnée par le pianiste Jacques St-Jean.Ensuite, il y a la table champêtre.et zut! Le régime d'après- Noël! SOUPER-CONCERT GASTRONOMIQUE, au Régalin de Saint-Eustache, 991, boulevard Arthur-Sauvé, 450 623-9668.Contes du millénaire Jean-Marc Massie et ses ineffables conteurs du dimanche rappliquent au Sergent Recruteur après avoir fait relâche pendant le temps des fêtes \u2014 et les contes de Noël alors?En ce début d'année, les dignes représentants de la tradition orale proposent une soirée de contes dits du millénaire, durant laquelle tous les genres seront abordés: contes urbains, traditionnels ou mutagènes.Traversez l'an 2000 en traversant les genres avec Bernard Tanguay, Ludovic N'Doly (contes traditionnels africains), André Lemelin, Claudette L'Heureux et plusieurs autres conteurs.Dimanche, à 19h30, et l'entrée est gratuite.LE SERGENT RECRUTEUR, 4650, boulevard Saint- Laurent.Info: 514 287-1412.Entre célibataires Attention, âmes esseulées de la Rive-Nord, on a pensé à vous! Au Café Coloc s'organise samedi un souper-rencontre pour les 30 à 50 ans où rien n'aura été laissé au hasard.sinon la rencontre que vous y ferez peut-être! Accueillis vers 19 h par un cocktail de bienvenue, vous serez guidés à votre table (préalablement désignée) où vous aurez le choix entre trois menus.Au cours du repas, vous participerez à des activités servant à diversifier les rencontres.Un petit tour dans la discothèque voisine, et le tour sera joué \u2014 on vous le souhaite! Notez que la réservation est requise puisqu'il n'y aura de la place que pour 35 nouveaux couples.Vous avez passé le temps des Fêtes en célibataire, tâchez donc de vous reprendre d'ici la Saint-Valentin.CAFÉ COLOC, 1600, rue Robinson, Laval.Info: 450 625-0013.Philippe Renaud collaboration spéciale FILL10 4LP0401C0106 C 4 Jeudi Sortir 4LP0401C0106 ZALLCALL 67 10:13:32 01/06/00 B C 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 JANVIER 2000 Le bogue dans le corps CHANTAL GUY collaboration spéciale C'est l'an 2000.Les ordinateurs et Hydro-Québec ont tenu le coup.Pouvez-vous en dire autant de votre corps ?Le bogue de l'an 2000, c'est ce pneu autour de la taille qui défie toutes les époques.Ce damné pneu, mesdames et messieurs, confirme qu'il vous reste bien quelque chose du siècle passé.et ce ne sont pas que des souvenirs.Le compteur de votre pèse-personne n'est pas à zéro, lui.Parions que les résolutions sont en hausse depuis le premier janvier.Après tout, dans nos têtes, c'est la nouvelle année, le nouveau siècle et le nouveau millénaire.Donc, trois bonnes raisons pour se promettre d'arrêter de fumer, de perdre du poids, de mieux manger et de ne plus dire de gros mots.« Le mois de janvier est notre mois le plus occupé », confirme Vincent Cerone, copropriétaire du club de conditionnement physique Body Tech, l'un des plus sophistiqués en ville.« Beaucoup de gens prennent comme résolution de se remettre en forme et s'abonnent en début d'année, mais beaucoup se découragent de ne pas voir de résultats en trois semaines, précise-t-il en souriant.Pourtant, se remettre en forme et perdre du poids n'est pas si difficile quand on se fixe des objectifs raisonnables et qu'on suit un bon programme d'entraînement.» Le centre Body Tech l'a bien compris et offre un service de consultations privées afin d'évaluer votre condition physique et de vous offrir un programme de remise en forme à votre mesure.« Beaucoup de gens croient qu'une heure à courir sur un tapis roulant suffit, mais il n'en est rien.Il faut alterner entre les exercices cardio-vasculaires et la musculation pour brûler les gras et raffermir les muscles », rappelle Vincent Cerone.Les propriétaires de Body Tech sont toujours à l'affut des dernières tendances dans le merveilleux monde du conditionnement physique.Le dernier cri ?Le K-Bo, un exercice qui allie karaté et boxe, et le « spinning », une sorte de danse aérobique sur vélo stationnaire.On n'arrête pas le progrès Appareils modernes (en grand nombre, ce qui évite l'attente), sauna, restaurant, boutique, massothérapie, esthétique, coiffure, bronzage, service de prévention et de traitement des blessures ; Body Tech tente d'offrir tout ce qu'il vous faut sous le même toit, en plus d'une belle vue sur le centre-ville.Ajoutez à cela un décor agréable, une musique entraînante, des télévisions un peu partout et, bien sûr, du beau monde.Il ne faut pas chercher plus loin la popularité de ce centre, qui compte environ 1500 abonnés principalement recrutés dans la communauté gay ; nous sommes après tout au coeur du Village.Cette particularité ne freine pas la clientèle hétéro à la recherche de qualité et de modernité dans un centre sportif.Body Tech vend des laisser-passer pour une journée à 15 $ ou pour trois jours à 30 $, histoire de découvrir l'endroit.Il y a aussi une promotion pour le mois de janvier : trois mois gratuit sur tout abonnement de trois, six ou douze mois.Vous ne pouvez plus fuir, car elle est enfin arrivée la semaine des quatre jeudis (le premier de la semaine, de l'année, du siècle et du millénaire) ! BODY TECH, 1010, rue Sainte-Catherine Est, 5e étage, 514 849-7000.PHOTO BERNARD BRAULT, La Presse © Janvier est le mois le plus occupé au centre de conditionnement physique Body Tech, l'un des plus sophistiqués en ville.Le calme de contempler À la galerie Simon Blais, l'humeur est à la contemplation.Quant au temps, sans début ni fin, il est en suspension.François Vincent est un peintre dans le sens le plus classique de la profession.Poète des couleurs, de la matière et de l'atmosphère, il les reçoit.Avant toute chose.Ses figures à la piscine, à la mer, en équilibre sur des ballons, de même que ses natures mortes et paysages désertés s'imposent si peu comme sujets.Ils sont plutôt des formes, des lieux, sortes de réceptacles silencieux, pour traduire d'innombrables impressions de quiétude.Mais avec quelle dextérité! Particulièrement réussie dans les toiles aux supports sphériques et plus encore dans la série de douze gravures, bien rondes elles aussi, qui accompagnent la vingtaine de peintures de cette chouette expo.FRANÇOIS VINCENT\u2014TRAVAUX RÉCENTS, galerie Simon Blais, 4521, rue Clark, suite 100, jusqu'au 30 janvier.La galerie est fermée jusqu'au 10 janvier.Horizons picturaux Pas de grisaille à la galerie Dugazon-Couture.Une expo de groupe au titre net et assuré (Étoiles) réunit une vingtaine d'oeuvres récentes, surtout des peintures, de Claire Beaulieu, Suzanne Boucher, David Elliott, Peter Rochon et Éric Simon.Et il y a de tout.D'une manière de microbiologie avec des toiles aux virus dansants sous un éclairage à la Caravage à des scènes de genre avec poupées qui feignent.Nous avons aussi droit à des paysages abstraits et sciemment empâtés ainsi qu'à des cohabitations éclectiques de symboles et motifs pop peints en aplat.Des artistes chevronnés, puis une visite qui rappelle que peindre est pluriel.ÉTOILES, galerie Dugazon-Couture, 1460, rue Sherbrooke Ouest, jusqu'au 22 janvier.Se souvenir en galerie L'identité, la sienne, celle de l'autre.La question occupe depuis déjà plusieurs années une place de choix parmi les sujets abordés dans les pratiques artistiques contemporaines.L'infamie de la vie personnelle comme source d'inspiration pour une oeuvre, disait en termes semblables le philosophe Gilles Deleuze! C'est un point de vue.Que ne partage pas la galerie Dazibao, où a lieu présentement une expo issue d'une collaboration entre deux artistes sensibles qui notent le passage du temps tout en rendant compte de leurs découvertes respectives de l'univers de l'autre.Les Montréalaises Loly Darcel et Lorraine Oades réunissent des photographies (prises au Québec et en Bretagne), des bandes vidéo, du son, de l'écriture et une sélection de bouquins à leur image, dont Le temps, ce grand sculpteur de Yourcenar, pour exprimer une manière d'être au monde.Celle, par exemple, d'une fraise sur le bord d'une fenêtre, d'un vêtement séchant sur une roche près de l'eau, de l'ombre allongée de deux jambes au soleil, du ventre d'un petit avion haut dans le ciel.Voilà.D'ELLES, à la galerie Dazibao, 4001, rue Berri, espace 202, jusqu'au 30 janvier.Jennifer Couëlle collaboration spéciale Mme Cartier de Sherbrooke M.Jasmin de Laval M.Frans Vancalk de Laval M.André Lorange de Montréal Mme Gisèle Baril de Repentigny Un passage à l'an 2000 au son du rock PHILIPPE ZELLER Presse Canadienne C'est au son du rock et de ses multiples genres connexes que des millions de fêtards du monde entier ont souligné pendant 24 heures le passage à l'an 2000.À Montréal, quelque 23 000 personnes se sont pressées au Centre Molson pour y entendre une dernière fois Céline Dion, qui annonçait récemment son retrait du milieu de la musique pour une durée de deux ans.L'apparition de Bryan Adams, après les 12 coups de minuit, aura permis aux spectateurs d'entreprendre l'an 2000 sur fond de rock.À Toronto, d'autre part, le groupe canadien le plus populaire des années 90, The Tragically Hip, a fait trembler le Air Canada Centre.Aux États-Unis, l'attention était tournée vers Washington, à proximité du Lincoln Memorial, où avait lieu America's Millennium : A Celebration of the Nation, spectaculaire production à l'américaine dirigée par Quincy Jones et mettant en vedette Tom Jones, Bobby Mc Ferrin, Will Smith et Kenny Rogers.À noter également les prestations de Bush à Times Square, New York ; Elton John et Tina Turner à Las Vegas ; Gloria Estefan, Gipsy Kings, Blondie et Smokie Robinson à Miami.Certaines des plus importantes festivités ont eu lieu à Londres, plus précisément à Greenwich, dont le méridien a été choisi pour méridien d'origine.En dépit du chaos organisationnel qui a précédé l'ouverture du Millennium Dome, le spectacle des Simply Red, Corrs, Jools Holland et autres s'est passé sans anicroche.Tout près, à Greenwich Park, un autre concert avait lieu avec Eurythmics, Simply Red, Bryan Ferry et Martine Mc Cutcheon.Ailleurs en Angleterre, Ian Brown jouait à Manchester ; Lightning Seeds et Space à Liverpool ; Cliff Richard à Birmingham.En Écosse, Texas et les Bay City Rollers, reformés pour l'occasion, étaient à Édimbourg, tandis qu'à Cardiff, au Pays de Galles, les fêtards avaient droit aux Manic Street Preachers.À Dublin, Ronan Keating, chanteur de Boyzone, s'est joint au premier ministre Bertie Ahearn pour chanter She Moves Through The Fair.En Australie, le DJ Carl Cox avait été parmi les premiers à célébrer le Nouvel An, lors d'un rave animé sur une plage de Sydney.Quelque 21 heures plus tard, il complétait cette journée historique en s'exécutant à nouveau, cette fois à Honolulu, capitale des îles Hawaii, l'un des ultimes points du globe à avoir fait le saut dans l'an 2000.Au pied de la grande pyramide de Guizèh, en Égypte, presque seule dans un monde musulman pour lequel nous ne sommes qu'en 1420, le compositeur français Jean- Michel Jarre a présenté l'un de ces sons et lumières devenus sa marque de commerce.À peu près au même moment, la star sénégalaise Youssou N'Dour se produisait à Genève, en Suisse, tandis qu'un peu plus au nord, à Berlin, nouvelle capitale de l'Allemagne réunifiée, le multi-instrumentiste anglais Mike Oldfield, dont l'album Tubular Bells, paru en 1973, demeure l'un des grands succès commerciaux de l'histoire du rock, dévoilait en plein air sa toute dernière oeuvre : Millennium Bell.Enfin, au Brésil, pas moins de trois millions de personnes ont fait la fête en dansant sur la plage de Copacabana, à Rio de Janeiro, tandis qu'à Terre de Feu, à l'extrémité sud de l'Argentine, les ravers en faisaient autant dans une ancienne prison.DéS CE SOIR ! 4LP0501C0106 C 5 jeudi Maisons de cul 4LP0501C0106 ZALLCALL 67 10:10:32 01/06/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 JANVIER 2000 C 5 Quoi faire dans les maisons de la culture JANVIER PAGE À CONSERVER Je persiste et signe.Brel avec Danielle Oddera Voir Ahuntsic-Cartierville Une soirée en compagnie de Geneviève Paris Voir Côte-des-Neiges et Notre-Dame-de-Grâce De la danse contemporaine, avec le spectacle Bagne Voir Mercier AHUNTSIC\u2014CARTIERVILLE 872-8749 n Mardi 25, 14 h.Le trio Cousineau.Le trio Cousineau présente un répertoire sélectionné tels que Borodine, Bartok, Beethoven.Centre Berthiaume- Du Tremblay.Laissez-passer : à compter du 15 janvier, 13 h.n Jeudi 27, 20 h.Chanson avec Danielle Oddera et Jean Marchand.Je persiste et signe.Brel.Ce spectacle a marqué la fin de l'édition 1998 des Franco- Folies de Montréal.Auditorium du cégep Ahuntsic.Laissez-passer : à compter du 15 janvier, 13 h.n Dimanche 30, 15 h.Les splendeurs du Baroque.Orchestre Baroque de Montréal dirigé par Joël Thiffault.Au programme : les splendeurs du Baroque, et des extraits de Haendel, Bach et Vivaldi.Église de la Visitation.Entrée libre.EXPOSITION D'Albrecht Dürer à Albert Dumouchel n Exposition permanente à caractère didactique.En 1999, la maison de la culture Ahuntsic-Cartierville inaugurait son nouvel édifice et lui donnait le nom d'Albert Dumouchel.Le nom d'Albert Dumouchel est connu dans le milieu des arts visuels et dans le milieu de l'estampe.Hall d'entrée de la Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville.Entrée libre.Dès le mardi 11 janvier.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL 872-3207 EXPOSITIONS Toute une histoire.en un clin d'oeil n Revivez l'aventure montréalaise de 1642 à nos jours dans des décors qui font rêver.Dès le samedi 15.L'Oeil de la Métropole n Montréal vu par 30 photojournalistes internationaux, travaillant pour Paris Match, Time, Newsweek et pour de grandes agences de presse.Exposition de 120 photographies réalisées lors d'un raid photographique de 60 heures sur la Métropole, en septembre 1999.Du 15 janvier au 27 février.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR 872-5338 n Dimanche 23, 15 h 30.En Concert.Alexandre M.Dobson, baryton, chante le Winterreise de Schubert.Série Envol.Laissez-passer : à compter du 19 janvier.n Mercredi 26, 20 h.Jeunes Artistes.En première partie, Simon Duchesne, guitare, interprète des oeuvres de Roland Dyens, Jacques Casterede, Sergio Assad et Radames Gnattali ; puis Jimmy Brière, piano, interprète des oeuvres de Joseph Hayden, Frédéric Chopin, Serguei Rachmaninov et Franz Liszt.Laissez-passer : à compter du 19 janvier.n Jeudi 27, 20 h.Musique contemporaine.Le Duo Kovalis formé de Philip Hornsey, percussion, et Roger Admiral, piano, interprète des oeuvres de Hope Lee, Younghi Pagh-Paan, Sean Ferguson et Karlheinz Stockhausen.Laissez-passer : à compter du 20 janvier.n Vendredi 28, 20 h.Hors Série.Le pianiste Andrea Padova interprète des sonates de Domenico Scarlatti, la Toccata de Goffredo Petrassi et les Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach.Laissez- passer : à compter du 21 janvier.n Samedi 29, 20 h.Hors Série.Voir Ahuntsic- Cartierville, dimanche 30.Laissez-passer : à compter du 22 janvier.n Dimanche 30, 15 h 30.Le Trio Trois : Mathieu Lussier, basson, Martin Carpentier, clarinette, et Louise Lessard, piano, interprètent des oeuvres de Gerhard Wuensch, Karl Goepfart et William Hurlstone.Laissez-passer : à compter du 23 janvier.CÔTE-DES-NEIGES 872-6889 n Vendredi 28, 20 h.Geneviève Paris et ses musiciens.Avec Dan Gigon à la basse et Yvon Plouffe à la batterie et aux percussions, Geneviève Paris, auteure et chanteuse-guitariste interprète des extraits de ses albums Sixième sens et Miroirs.Laissezpasser : à compter du 14 janvier.EXPOSITIONS Images vécues de l'oubli n Inspiré par les poèmes de Roger Girard, les photographies d'Eugénie Robitaille se déploient comme un journal intime.Influencée par l'expressionnisme, elle livre ses sentiments en images, traduisant ses sujets comme autant de corps humains torturés ou en détresse.Hall d'entrée.Du 7 janvier au 5 mars.Le temps suspendu n Monique Charbonneau est peintre et graveure.Elle nous propose un parcours rétrospectif en trois thèmes : la période des Nageuses et nageurs (1980-1990), la période des Paysages d'eau (1990-1992), la période des Objets quotidiens (1992-1998).Jusqu'au 16 janvier.Guy Boutin, peinture n Le travail de Guy Boutin est intuitif, gestuel et influencé par la bande dessinée.C'est un travail basé sur le dessin, principalement figuratif et textuel.L'expressivité passe essentiellement par la couleur, le dessin et le choix des supports qui sont le plus souvent récupérés.Peintre graffitiste, il est un brillant coloriste.Du 15 janvier au 27 février.Points cardinaux n Les oeuvres murales de Vivian Gottheim sont développées en quatre propositions d'orientation : Oriflammes, Chaosmos, La grande rose et Vous êtes ici.Ce sont des espaces fictifs qui renvoient à la théorie de l'expansion éternelle de l'univers avec ses cosmos multiples.Vernissage : le samedi 22 janvier à 14 h.Du 20 janvier au 27 février.FRONTENAC 872-7882 n Mardi 11, 19 h 30.Les Mardis Fugère : Monique Proulx.Littérature.Les marginaux constituent une matière de prédilection pour cette romancière et scénariste.Entrée libre.n Samedi 29, dimanche 30, 14.Baba O'Rom.Théâtre de marionnettes pour les 5 à 12 ans.Laissezpasser : à compter du 15 janvier.n Lundi 31, 20 h.Les lundis d'Edgar.Duo avec Stéphanie Dupras au violoncelle et Roxanne Castonguay au piano.Laissez-passer : à compter du 18 janvier.EXPOSITION D'où venons-nous ?Que sommes-nous ?Où allons-nous ?n Art actuel.Les fins de siècles se répondent.D'où venons-nous ?Que sommes-nous ?Où allons- nous ?, tel est le titre du testament pictural que Paul Gauguin léguait en 1897 à l'intention de notre siècle.Près de cent ans plus tard, l'artiste Jacques Benoît fait spécialement le voyage à Boston pour voir ce chef-d'oeuvre au Musée des beaux-arts.Il intitule pareillement une installation triptyque lumineuse réalisée au pastel sec et fusain, sur treize grands formats de papier Canson.La triple interrogation est partagée par quatre femmes Bonnie Baxter, Jeane Fabb, Lili Richard et Sonia Robertson, chacune à sa manière.Commissaire : Monique Brunet-Weinman.Vernissage : Samedi 15 janvier à 15 h.Du 15 janvier au 12 mars.MAISONNEUVE 872-2200 EXPOSITIONS Noël au Château n Noëls façon d'artistes présente France-Andrée Sevillano et Jean-Louis Émond qui invitent un renne à leur table, Chantale Dionne et Paulette Moquin qui font le bonheur des pompiers avec un sapin de métal, Stella Pace avec sa crèche peu orthodoxe, Pierre Bellemare chez qui la crèche prend une dimension poétique et Caroline Bussières qui suspend aux branches de l'arbre des fruits gorgés de sève.Cent ans de Meccano présenté par la Joujouthèque Hochelaga-Maisonneuve et l'Atelier d'histoire Hochelaga-Maisonneuve (modèles de ce jeu éducatif et un bref historique de son évolution.Noël au Château : visite des salle de cette somptueuse demeure bourgeoise comme dans le temps des Dufresne (prix d'entrée pour cette visite).Au Château Dufresne (Sherbrooke et Pie-IX).Jusqu'au 14 janvier.MERCIER 872-8755 n Samedi 29, 20 h.Bagne.Danse contemporaine.En 1998, pour reprendre les rôles de ce classique Pierre-Paul Savoie et Jeff Hall font appel à Carole Courtois et Sarah Williams.Remanié en fonction de l'univers, du corps et de l'imaginaire féminin.Laissez-passer : à compter du samedi 15 janvier, 13 h.EXPOSITIONS Portraits n Une trentaine d'oeuvres provenant principalement de la collection du musée du Québec.Peintures, sculptures, photographies et oeuvres sur papier témoignent de la place importante occupée par ce thème dans l'art québécois depuis la fin du 18e siècle.Jusqu'au 9 janvier.Shizen Shoku, les couleurs de la terre n Plus de vingt toiles grand format de l'artistepeintre Yolande Bernier et un volet de vulgarisation scientifique assumé par le Musée minéralogique de Thetford Mines.Une occasion de découvrir les couleurs de nos sols.Jusqu'au 9 janvier.Rumeurs de transit n Les oeuvres de Réal Lauzon, sculptures de bois, prototypes de véhicules et d'outils sont inspirées du domaine de la science, de la technologie et de l'histoire de l'art.Elles alternent entre les machines de Léonard de Vinci et celui de Jules Verne.Du 15 janvier au 5 mars.Transcriptions n Serge Marin présente des acryliques sur toile et papier, en invitant le spectateur à s'interroger sur la perception de l'espace pictural.Vernissage : 6 février à 14 h 30.Du 22 janvier au 5 mars.NOTRE-DAME-DE-GRÂCE 872-2157 n Jeudi 20, 20 h.Geneviève Paris.Chansons.Voir Côte-des-Neiges, vendredi 28.Laissez-passer : à compter du 13 janvier.n Mercredi 26, 20 h.Trio Guy Nadon.Jazz.Avec sa batterie batteur, compositeur et arrangeur Guy Nadon est accompagné de Frédéric Alarie à la contrebasse et d'Yvan Belleau à la clarinette et au saxophone.Laissez-passer : à compter du 19 janvier.EXPOSITIONS Aline Martineau : portrait de la famille Roman n Sculptures en papier et en bois, qui racontent l'histoire d'une famille nombreuse et fictive.Jusqu'au 9 janvier.Jinny M.J.Yu : Paysages n Jinny M.J.Yu, jeune peintre montréalaise d'origine coréenne.Dans l'exposition, l'union de la culture orientale et occidentale est présente.La beauté de la peinture orientale est communiquée par des matériaux utilisés plus particulièrement en Occident (cire d'abeille froide et huile sur bois ou sur toile).Vernissage : mercredi 19 janvier.Studio B.Entrée libre.Du 14 janvier au 27 février.Ariane Ouellet : Les faiseurs de forêts n La photographe Ariane Ouellet rend hommage au travail des jeunes qui, avec leurs mains et beaucoup de courage, reboisent nos forêts.Une quarantaine de photographies en noir et blanc.Studio C.Entrée libre.Du 20 janvier au 5 mars.PLATEAU-MONT-ROYAL 872-2266 n Mardi 11, 20 h.Les poètes de l'Amérique française.Un rendez-vous avec la poète Marie-José Thériault, la soprano Marlène Couture, le pianiste Raymond Lepage et l'animateur Guy Cloutier.Laissez-passer : à compter du 5 janvier à 17 h.n Mardi 25, 20 h.Les rendez-vous du Quat'Sous.Théâtre.Rencontre avec les comédiens, artistes et artisans de la production en cours au Quat'Sous.Le désir de Gobi de Suzie Bastien dans une mise en scène de Pierre Bernard.Laissez-passer : à compter du 18 janvier à 17 h.n Jeudi 27, 20 h.Le Sabre de lumière et de vertu de sagesse.Conte.Le maître-conteur Alain Lamontagne propose une épopée héroï-comique entrecoupée de pièces à l'harmonica.Laissez-passer : à compter du 20 janvier à 17 h.n Samedi 29, 14 h.Conte en musique pour les 7 ans et plus.De l'histoire des Baumugnes, où l'on rencontre des géants créateurs attaqués par de vilains barbares avec l'humour d'Alain Lamontagne.Laissez-passer : à compter 22 janvier à 13 h.EXPOSITIONS Un cri, un chant, des voix n Installation photographique de Diane Trépanière à la mémoire des victimes du massacre de Polytechnique.Jusqu'au 8 janvier.Dans l'ordre et le désordre n Jacques Lafond explore différentes avenues à travers l'oeil de la caméra.Dans l'ordre, parce que les photographes font partie d'une thématique précise, dans le désordre parce que l'exploration des thématiques est toujours en devenir.Vernissage : 20 janvier 17 h.Chasser le naturel n Jacques Lafond présente une série de prises de vues, composées de gros plans, ces images s'extirpent du sujet et exploitent des éléments tels la lumière, la couleur etc.Vernissage : jeudi 20 janvier à 17 h.Du 20 janvier au 20 février.POINTE-AUX-TREMBLES 872-2240 EXPOSITIONS Les anges de mon quartier n Par des artistes et des organismes du quartier Pointe-aux-Trembles.Maison Beaudry.Jusqu'au 23 janvier.Verre 2000 n Oeuvres récentes d'une quinzaine d'artistes de l'Association des artistes verriers du Québec réunies sous le thème du nouveau millénaire.Maison de la culture.Jusqu'au 16 janvier.Configurations n L'artiste Lorraine Pritchard présente ses assemblages figuratifs des années 1990 composés d'objets trouvés ainsi que des oeuvres récentes sur papier qui rappellent le raffinement de l'art japonais.Maison de la culture.Du 20 janvier au 27 février.Matière à poursuites n Les images insolites et humoristiques du photographe Yves Beaulieu ont été captées sur le vif dans des lieux publics, sur une période de plusieurs années, au Québec et ailleurs dans le monde.Y aura-t-il matière à poursuite ?Maison Beaudry.Du 26 janvier au 12 mars.RIVIÈRE-DES-PRAIRIES 872-9814 EXPOSITION Jeux scénographiques.n Johanne Dionne propose une série de mises en scène sous forme d'objets-jeux manipulables.Salle d'exposition de la bibliothèque Rivière-des- Prairies.Jusqu'au 6 février.ROSEMONT\u2014PETITE-PATRIE 872-1730 n Mardi 18, 19 h 30.Thé avec Mussolini.Cinéma.Comédie dramatique de Franco Zeffirelli.L'action se situe entre 1935 et 1944 dans l'Italie fasciste et antisémite de Mussolini.Salle Jean-Eudes.Entrée libre.n Vendredi 21, 19 h.CHAI, avec Roger Sinha.Danse pour les 6 ans et plus.La chorégraphie et les différents costumes composent un collage d'esthétiques empruntées à la danse traditionnelle de l'Inde, au karaté, au ballet classique, au music-hall et à la danse contemporaine.Salle Jean-Eudes.Laissez-passer : à compter du 7 janvier.n Mardi 25, 19 h 30.La protection des espèces menacées au Québec.Conférence avec Jacques Prescott.Thème : le gouvernement du Québec adoptait en 1989 la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables.Avec diapositives.Studio 1.Entrée libre.n Jeudi 27, 20 h.Les petits standards, avec Michel Donato et James Gelfand.Jazz.Le contrebassiste Michel Donato et le pianiste James Gelfand présentent un répertoire de la chanson populaire américaine, de la bossa-nova du Brésil, du jazz et du blues.Studio 1.Laissez-passer : à compter du 13 janvier.n Dimanche 30, 14 h 30.Le violon à l'honneur avec les élèves des classes de violon d'Helmut Lipsky.Studio 1.Entrée libre.EXPOSITION Les zani-mots méthallo.n Sculptures de Paul Girouard.À la fois patenteux et designer ce jeune artiste crée divers objets à partir de pièces d'électronique et de quincaillerie.Studio 2.Entrée libre.Jusqu'au 16 janvier.VILLERAY\u2014SAINT-MICHEL\u2014 PARC-EXTENSION 872-6131 n Samedi 22, 20 h.La diversité culturelle de Montréal.Musique et danse folklorique.Plus de 150 artistes, danseurs, chanteurs, musiciens, et conteurs présentent les cultures traditionnelles d'Afrique, d'Amérique du sud, d'Asie, d'Europe et du Québec.Auditorium Le Prévost.Laissez-passer : à compter du 8 janvier.n Vendredi 28, 20 h.Urgence d'amour.Un hommage à Pauline Julien par Suzanne Hurtubise, Danièle Lévesque et France Charron.Auditorium Le Prévost.Laissez-passer : à compter du 14 janvier.n Samedi 29, 14 h.L'Onithorynque.Théâtre pour les 7 à 12 ans.Production du Théâtre des Lucioles, mise en scène par Louis-Dominique Lavigne et interprété pas Sylvain Hétu.Auditorium Le Prévost.Laissez-passer : à compter du 15 janvier.PHOTO ANDRÉ PANNETON, collaboration spéciale « Le Sabre » d'Alain Lamontagne Alain Lamontagne présente à la maison de la culture du Plateau-Mont-Royal deux spectacles: le jeudi 27 janvier, il présentera un conte intitulé Le Sabre de lumière et de vertu de sagesse, entrecoupé de pièces d'harmonica et le samedi 29 janvier, il présentera un conte en musique pour les 7 ans et plus, avec bien entendu de l'humour au rendez-vous.Voir Plateau-Mont-Royal.Ce calendrier a été préparé en collaboration avec le Service de la culture de la Ville de Montréal.Il peut être consulté sur le site Internet de La Presse à l'adresse suivante : lapresse.infinit.net.Pour connaître la programmation du mois de février, consultez la rubrique Quoi faire dans les maisons de la culture dans le cahier Sortir du jeudi 20 janvier. 4LP0602C0106 C 6 (jeudi) ARTS 4LP0601C0106 ZALLCALL 67 10:18:48 01/06/00 B C 6 R LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 JANVIER 2000 Arts et spectacles Céline Dion et René Angélil se remarient à l'orientale Presse Canadienne La chanteuse Céline Dion et son mari René Angélil ont renouvelé leurs voeux de mariage, hier au Nevada, un peu plus de cinq ans après la cérémonie tenue en décembre 1994 à Montréal, selon le rite catholique romain.Cette fois à Las Vegas, la grande salle de l'hôtel Ceasar's Palace était parée de manière à souligner les origines libanaise et syrienne de M.Angélil.Un ministre du culte catholique, du rite melkite byzantin, Mgr Michel Saydé, a présidé la cérémonie religieuse.La chapelle avait été aménagée en s'inspirant de l'architecture d'une mosquée.Selon un communiqué de l'équipe Dion-Angélil, la cérémonie avec les prières dites par le célébrant et les mariés ainsi que tout le rituel d'accompagnement marquaient un précédent pour l'Église catholique de rite byzantin.L'automne dernier, Céline Dion avait expliqué l'importance d'une telle cérémonie de remariage, pour souligner que le couple est très attaché aux valeurs traditionnelles de la famille et de l'amitié.Ainsi les époux étaient entourés de quelque 235 parents et amis, lors d'une fête somptueuse dans un jardin où, pour la circonstance, étaient plantées six tentes berbères.Il y avait aussi des chameaux et des oiseaux exotiques.Cinq jours après son grand spectacle du Centre Molson, à Montréal, la diva de 31 ans voulait aussi marquer le début d'une pause d'au moins deux ans, qui mettra entre parenthèses son exigeante vie professionnelle.La musique et les danses ainsi que les costumes et les jeux avaient été choisis en tant qu'éléments représentatifs de différentes cultures arabes.Deux symboles orientaux par excellence, l'étoile et le croissant, étaient omniprésents dans ce décor, auquel des artisans de Hollywood ont apporté leur savoir- faire.« C'est fou, mirifique et en même temps spectaculaire », expliquait peu avant la cérémonie Georges-Hébert Germain, le journaliste montréalais devenu le biographe attitré de Mme Dion.Pour les hommes, les habits noirs étaient de mise et les femmes portaient des robes dans les tons d'émeraude, de saphir et autres pierres précieuses.René Angélil par contre était en blanc tandis que Céline Dion affichait une robe dorée, signée du couturier Givenchy.Pour le banquet, les invités étaient assis sur des coussins.Cinq services ont été préparés par des cuisiniers libanais, syriens et marocains.Un des chefs qui ont fait le voyage au Nevada officie habituellement chez Daou, un restaurant du quartier Villeray, à Montréal, où a grandi M.Angélil, ajoute M.Germain.En entrevue avec Rosie O'Donnell, au réseau CBS, Céline Dion déclarait récemment que ce serait une cérémonie « intime ».« Nous nous sommes mariés il y a cinq ans et cette fois ce sera différent.Il (René) portera une tunique et ma robe sera spéciale, comme métallique.» PHOTO PC Céline et René ont renouvelé leurs voeux de mariage hier après-midi à Las Vegas.BCE Média veut offrir cinq autres chaînes de télé francophones SRC: la reprise des négos est incertaine Plusieurs changements dans la programmation télé SUZANNE COLPRON Si le CRTC approuve la demande de BCE Média, les téléspectateurs pourront choisir, d'ici la fin de l'année, parmi neuf nouvelles chaînes de télé francophones.On sait qu'un bouquet de quatre nouveaux services spécialisés francophones doit entrer en ondes le 31 janvier : Canal Z, sur les sciences et la technologie ; Canal Évasion, sur les voyages, Séries +, sur les films et les séries de fiction, et Historia, sur l'histoire.Or, voilà qu'on apprenait hier que BCE Média, une filiale de Bell, a déposé une demande au CRTC, la veille de Noël, pour pouvoir distribuer, au Québec et ailleurs au Canada, cinq chaînes francophones européennes.« L'ajout de cinq services spécialisés de langue française aura des effets positifs sur l'ensemble du système canadien de radiodiffusion », croit Alain Gourd, président et chef de la direction du Groupe BCE Média, né il y a un an.« Cette nouvelle initiative diversifiera subtantiellement l'offre de programmation française actuellement disponible dans le paysage télévisuel canadien.» Ces nouveaux services sont les suivants : Euro News, Muzzik, Paris Première, Planète et Tropic.Euro News fournit un service d'information continue, diffusé par satellite simultanément en français, en anglais, en allemand, en espagnol, en italien et en arabe, aux heures de grande écoute.Lancé le 1er janvier 1993, il rejoint 94 millions de foyers dans 43 pays.Sa programmation comprend des bulletins d'information actualisés chaque demi-heure et deux tranches d'information, le matin et le soir, où se succèdent économie, sports, météo et affaires européennes.Muzzik est axée sur la musique classique (60 %), le jazz (30 %) et les musiques du monde (10 %).La grille réserve une place aux spectacles et aux arts de la scène : un opéra à tous les jours, cinq ballets et 80 concerts par semaine.La chaîne propose des vidéos, des documentaires, des magazines sur la musique classique, la danse, le jazz et les musiques du monde.Elle présente également des portraits d'artistes et un journal quotidien.Paris Première s'adresse aux curieux, aux gourmands, aux amoureux de Paris.On peut y voir des émissions sur la mode, des portraits de créateurs, des spectacles de variétés et d'humour, de la musique et du théâtre, des magazines culturels et hebdomadaires.De son côté, Planète fait dans le documentaire.Cette chaîne, qui existe depuis 10 ans, est devenue une référence en matière de documentaires et obtient beaucoup de succès en France, en Pologne, en Allemagne, en Italie, en Suisse et en Afrique.Planète présente des portraits de sociétés, de civilisations, des dossiers de sciences et de technologies, des reportages et des témoignages.Enfin, Tropic, qui entrera en ondes en Europe à l'automne 2000, cible les jeunes et les communautés issues de pays d'où émergent les musiques noires, urbaines et tropicales du monde.Elle sera constituée de programmes musicaux, de clips, de concerts, de magazines et de documentaires.BCE Média espère que ces nouveaux services seront disponibles, au Canada, avant le fin de l'an 2000.L'entreprise s'est engagée auprès du CRTC à les offrir aux mêmes conditions à toutes les compag câblodistributeurs ou distributeurs par satellite.En plus de collaborer au projet de Réseau des arts de Radio-Canada, BCE Média détient des parts dans le Canal Évasion.Belphégor et Gadget n En ce début de l'an 2000, Canal Famille modifie quelque peu sa grille de programmation, ajoute de nouvelles séries et en déménage d'autres.Premier changement : Belphégor, une série coproduite par la France, la Belgique et le Canada et postsynchronisée par des comédiens québécois.Inspirée du roman d'Arthur Bernede, elle prend l'affiche samedi prochain, dans le cadre des Cool heures, de 7h à 11h, en primeur mondiale.Qui est Belphégor ?Où se cache-t-il ?Mystère.Son ombre plane sur un Paris insoupçonné mais peu de personnes l'ont déjà vu.Autre nouveauté, Chair de poule, une série de 72 épisodes d'une demi- heure écrite d'après les nouvelles de R.L Shine, est diffusée les samedis et dimanches, à 13h30.L'inspecteur gadget reprend du service tous les jours de la semaine, à 10h30.Mchatmichien, ce dessin animé mi-chat, mi-chien, change de place dans la grille.Lancée l'automne dernier, la série quitte le créneau des Coll heures pour prendre l'antenne tous les jours de la semaine, à 11h.Autres changements : Pin-Pon et Filou, le petit canard.Les joyeux pompiers sont à l'antenne du lundi au vendredi, à 9h, juste après les mésaventures de Filou, diffusées à 8h30.Les samedis et dimanches, Zone de turbulence, animée par Isabelle Brouillette, Frédéric Desager, Charles Lafortune et Pierre Limoges, est dorénavant diffusé à 19h.Puis, toujours la fin de semaine, Les Ailes du dragon, prennent l'affiche, à 19h30.Cette série animée se déroule au coeur de la guerre en Chine.Marina Orsini, Donald Pilon et Luis de Cespedes prêtent leurs voix à des personnages.TÉLÉVISION CLAUDE-V.MARSOLAIS Une reprise des négociations paraît très incertaine, selon Marc Sévigny, porteparole de la direction à la Société Radio-Canada.Et le président du Syndicat des techniciens et artisans du réseau français de Radio-Canada (STARF), Michel Bérubé, n'était pas plus rassurant à la suite d'une rencontre avec le médiateur Jacques Lessard en début d'aprèsmidi.« Le médiateur s'est accordé un délai de réflexion de 24 heures avant de déterminer s'il y avait lieu de convoquer les parties à une reprise des négociations », at- il dit.Selon la partie syndicale, le principal obstacle à la reprise des négociations demeure l'absence de garantie que les accords intervenus avant le déclenchement de la grève ne seront pas remis en question.Ces accords ont trait au régime d'emploi des 1300 techniciens, la sécurité d'emploi générale et celle des employés temporaires.M.Sévigny soutient que tout est discutable en reprochant à la partie syndicale d'avoir quitté la table des négociations au moment où on devait aborder la question de la sous-traitance.Quoiqu'il en soit, les employés en grève ont rendu leur ligne de piquetage plus fluide hier aux entrées du siège social, question de ne pas mettre de l'huile sur le feu et de permettre un rapprochement.La poursuite de l'arrêt de travail oblige la télévision de Radio- Canada à modifier sa programmation et ses horaires.Virginie ne reprendra l'antenne que le 17 janvier au lieu de la semaine prochaine.Le téléroman est remplacé par des épisodes de la comédie Maman chérie.4 et demi ne sera pas diffusé les lundis 10 et 17 janvier et la série Terre de passions sera diffusée les mardis 11, 18, 25 et 1er février.Bouscotte sera de retour mardi le 8 février.Pour combler les vides, la SRC entend présenter des films comme Dracula et Eddie.D'autre part, l'émission Jamais sans mon livre prévue le dimanche 9 janvier est annulée ainsi que celle du 16 janvier.En ce qui concerne les émissions d'information, Matin Express est retirée de l'horaire à 7h.Midi Le Magazine fait place à l'émission Les Nouvelles, préparée par RDI.Montréal ce soir est remplacé par un bulletin d'information d'une demi- heure suivi par des documentaires sur les animaux.Le Téléjournal/Le Point est aussi remplacé par un bulletin d'une demiheure préparé par RDI et les Nouvelles du Sport de 23 h sont annulées.Par ailleurs, Radio-Canada annule la diffusion de La Facture les 11 et 18 janvier qui sera remplacée par des épisodes de la comédie Moi et l'autre.Enfin les magazines Enjeux du mardi 11 janvier et Zone libre des vendredis 7 et 14 janvier sont maintenus à l'horaire comme prévu. 4LP0701C0106 C 7 (jeudi) ARTS 4LP0701C0106 ZALLCALL 67 10:15:12 01/06/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 JANVIER 2000 C 7 Le triomphe de la sous-traitance C'était cet automne au café du TMN.Il était environ minuit et une bande d'acteurs s'étaient réunis pour célébrer l'anniversaire de Marie Tifo.Je ne sais trop comment le sujet de Radio- Canada est venu sur le tapis.Toujours est-il qu'à un moment donné, mon voisin de table s'est mis à me parler de la belle époque du service des dramatiques de Radio-Canada.À cette époque-là, raconta-t-il avec nostalgie, le service occupait un étage complet et produisait la presque totalité des émissions dramatiques, des téléthéâtres et des téléromans.Il y avait du monde, de l'effervescence, de l'agitation, des chicanes, de la créativité, la vie quoi.Aujourd'hui, au lieu d'occuper un étage complet de la tour radiocanadienne, le service des dramatiques occupe une seule table à la cafétéria.Une table de trois permanents déprimés.Pourquoi ?La réponse se résume en un mot : la sous-traitance, cette doctrine néolibérale qui consiste à faire faire à l'extérieur, et soi-disant à moindre coût, ce qui avant se faisait entre les murs de la maison par des employés syndiqués, permanents et payés par l'État.Pour les producteurs de télé québécois, le principe de la sous-traitance fut la plus grande invention du vingtième siècle.Et comment ! Elle leur a permis de se bâtir des boîtes qui ont fleuri de manière aussi prospère qu'artificielle.Elle leur a surtout permis de récolter des millions en subventions qui ne leur étaient pas accessibles avant.En principe, les productions des sous-traitants devaient coûter moins cher à produire et ainsi sauver de l'argent de l'État.En pratique, aucun argent n'a été sauvé.Aujourd'hui, les productions qui émanent du privé coûtent le double sinon le triple de ce qu'elles coûteraient à produire à l'interne.C'est ce qui explique pourquoi le producteur de Virginie, un employé permanent de la société Radio-Canada, gagne environ 70 000 $ par année pour produire la quotidienne la plus regardée de la télé d'État.S'il était dans le privé, il gagnerait un million pour la même fonction.Méchante économie, en effet.n n n Tout cela pour dire que, bien que la soustraitance soit une doctrine à la mode, elle ressemble plus à une vue de l'esprit qu'à une recette pour la performance et le profit.Malgré cela, les patrons de Radio-Canada tiennent mordicus au principe de la soustraitance.Hier, ce mot-là décimait le service des dramatiques et vidait la boîte de son énergie créative.Aujourd'hui, ce même mot se retrouve au coeur du conflit qui fait rage à Radio-Canada et qui oppose le Syndicat des techniciens et des artisans du réseau français à la direction.Pour les techniciens, électriciens, menuisiers et maquilleurs en grève depuis le 30 décembre, la sous-traitance est devenue une question de principe sur laquelle ils n'ont pas l'intention de céder.C'est pour cela qu'ils ont tiré la « plug » le 30 décembre à une seconde du Téléjournal, pour cela qu'ils ont provoqué l'annulation du mégashow du millénaire animé par Bernard Derome et qu'ils condamnent, depuis, la direction à diffuser les nouvelles de RDI plutôt que le Téléjournal de Stéphan Bureau ou le Montréal ce soir de Pascale Nadeau.Les syndiqués croient en effet que céder sur la question de la sous-traitance comme leurs confrères du réseau anglais en 1996, c'est ouvrir la porte au chômage, à l'abolition des postes, au bumping des plus jeunes par les aînés et à la désintégration graduelle d'une institution qui ne sera bientôt plus qu'un immense service de dispatching où toute la programmation, sauf peut-être les nouvelles, sera confiée à l'entreprise privée.Bien que la vision de l'avenir des syndiqués soit un tantinet paranoïaque, force est de constater que ces derniers ont raison de craindre les ravages de la sous-traitance.Raison aussi de s'entêter et de ne pas céder.Ils ont, au demeurant, un argument de taille pour le faire : l'expérience de leurs camarades du réseau anglais.n n n Il y a trois ans, au plus fort des compressions, les techniciens du réseau anglais ont cédé la gestion et l'entretien des immeubles de la CBC à une compagnie privée.Ils affirment l'avoir fait parce qu'ils n'avaient pas le choix, que Jean Chrétien menaçait de mettre la clé dans la porte et que céder sur la soustraitance, c'était la seule façon de sauver les meubles de la programmation.Depuis 1996, c'est la compagnie Profac qui gère les immeubles de la CBC à la grandeur du pays, sauf au Québec.De l'avis de Mike Sullivan, le porte-parole du syndicat des techniciens du réseau anglais, non seulement le service n'est pas génial, mais il coûte aussi cher, sinon plus, au gouvernement.Autrement dit, au plan économique la sous-traitance des immeubles n'a strictement rien rapporté.Sullivan va plus loin et s'interroge sur l'entêtement de la direction de Radio-Canada à imposer envers et contre tous un principe qui est loin d'avoir fait ses preuves.« Pourquoi s'acharnent-ils alors que le gouvernement fédéral ne leur a rien demandé, qu'ils ne subissent aucune pression politique comme nous en subissions il y a trois ans et qu'ils sont assurés de ne sauver aucun argent en sous-traitant ?» demande-til candidement.Pourquoi en effet ?À cette question, je ne vois qu'une réponse : l'air du temps.Quelqu'un, quelque part dans les hautes sphères de la direction de Radio-Canada, a dû lire ou entendre que la sous-traitance était la voie du présent et de l'avenir.Qu'il fallait à tout prix sous-traiter pour ne pas rater le train de la mondialisation.Que sans sous-traitance, il n'y aurait pas de salut, ni de conditions gagnantes, ni de paradis à la fin de nos jours.Hier, c'était le services des dramatiques.Aujourd'hui, les immeubles et les émetteurs.Et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien à sous-traiter à Radio-Canada sinon une grosse coquille vide.Nathalie Jardinier de Van Gogh: le galeriste Beyeler gagne sa bataille contre l'Italie Not Ready Agence France-Presse STRASBOURG Le célèbre galeriste suisse Hans Beyeler, qui s'estimait spolié par l'État italien dans l'affaire du Jardinier de Van Gogh, a gagné hier à Strasbourg une bataille de 17 ans contre l'Italie condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme.M.Beyeler, 79 ans, accusait l'État italien d'avoir violé son droit à la propriété, garanti par la convention européenne des droits de l'homme, en l'expropriant du tableau de Vincent Van Gogh en vertu d'une loi mussolinienne de 1939 réglementant l'achat d'oeuvres d'art par des étrangers.Le galeriste, qui a créé une fondation à Bâle (Suisse) où il réside, avait acquis l'oeuvre en 1977 par l'intermédiaire d'un marchand d'art romain et il n'avait dévoilé aux autorités italiennes qu'il en était le véritable propriétaire qu'en 1983, alors qu'il s'apprêtait à revendre le tableau.Les autorités italiennes avaient cependant attendu cinq ans, en 1988, pour exercer leur droit de préemption, réalisant au passage une substantielle plus-value, puisqu'elles n'avaient remboursé à M.Beyeler que le prix d'achat payé en 1977, soit 600 millions de lires (environ 450 000 dollars de l'époque), alors que le galeriste s'apprêtait à revendre l'oeuvre à la fondation américaine Guggenheim de Venise pour 8,5 millions de dollars.Dans son arrêt, la Cour a jugé par 16 voix contre une que l'Italie avait violé le droit à la propriété de M.Beyeler car les autorités avaient attendu cinq ans pour exercer leur droit de préemption, en invoquant notamment le fait que le galeriste n'avait pas révélé son identité au moment de l'acquisition.« Reprocher au requérant en 1988 une irrégularité dont les autorités avaient déjà eu connaissance cinq ans auparavant ne paraît guère justifié », selon les juges.En outre, cette situation a permis au ministère pour le Patrimoine culturel d'acquérir le tableau pour un prix sensiblement inférieur à sa valeur marchande, estiment les juges.« Les autorités ont donc tiré un enrichissement injuste » de cette période pendant laquelle leur attitude a été « tantôt ambiguë, tantôt consentante » à l'égard du requérant.Les juges se sont toutefois gardé de condamner le principe du droit de préemption, considérant que « le contrôle du marché des oeuvres d'art par l'État constitue un but légitime dans le cadre de la protection du patrimoine culturel et artistique d'un pays ».Mais, ont-ils conclu, dans cette affaire, l'enrichissement de l'État italien « n'est pas conforme à l'exigence du juste équilibre » entre l'intérêt public et la défense du droit à la propriété du galeriste, indépendamment de sa nationalité.L'Italie et Hans Beyeler ont six mois pour trouver un accord financier compensant le dommage moral et matériel de cette violation.S'ils n'y parviennent pas, la Cour fixera elle-même le montant.Marc Anthony à Montréal Marc Anthony, « l'autre » superstar de la pop latino, sera de passage au Métropolis le 13 février, dans le cadre de sa tournée nord-américaine.Profitant de la fameuse « fièvre latino », le chanteur et acteur originaire de Spanish Harlem a rejoint le grand public anglophone en 1999, grâce à la chanson I Need To Know.Les billets (32,50 $ sans les taxes et frais de service) seront en vente dès lundi le 10 janvier au Spectrum et sur le réseau Admission (790-1245 ou www.admission.com) Not Ready 2816973?+ 04X120.0 4LP0801C0106 C 8 (jeudi) ARTS 4LP0801C0106 ZALLCALL 67 14:10:51 01/06/00 B C 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 JANVIER 2000 Annie Brocoli est en voiture! ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Au rayon des aliments que les enfants détestent, on retrouve le foie de veau et le boudin.juste à côté du brocoli.Et pourtant, la première fois qu'Annie Grenier est montée sur scène devant des enfants, elle n'a pas hésité à troquer son nom de famille pour celui de Brocoli.Heureusement, ils n'en ont pas fait de cas.À les voir taper des mains, répondre vivement en choeur et faire les marguerites lorsqu'elle leur chante Un trou dans mes souliers ou Moi, c'est Annie, on croirait qu'ils n'ont plus les petits arbres verts en aversion.À Saint-Hyacinthe, son patelin, la chanteuse ne passe pas inaperçue au volant de sa Coccinelle jaune sertie d'une énorme marguerite.« J'adore les marguerites, lance-telle les yeux verts grand ouverts.Il y en a partout dans ma salle de bains.» Beau hasard : les enfants qu'elle a croisés sur sa route l'aiment beaucoup, passionnément, à la folie.« Je signe maintenant des dizaines d'autographes lorsque je vais au Burger King de Saint-Hyacinthe.Certains viennent même cogner à ma porte pour voir de quoi a l'air la maison d'Annie Brocoli.» Aime-t-elle les tout-petits autant que les marguerites ?« À 20 ans, je voulais être mère.J'étais prête à vivre pauvrement pour avoir des enfants, car ni mon chum ni moi n'avions d'emploi stable à l'époque.J'aurais bien aimé en avoir dix, mais comme c'est impossible aujourd'hui, je me suis demandé par quoi je pourrais compenser.Ouvrir une garderie ?Il fallait rester à la maison.Animer une émission pour enfants ?Encore fallait-il qu'un producteur accepte d'embarquer dans le projet.J'ai alors décidé de transcrire les chansons que je composais pour mes deux enfants de trois et cinq ans pour enregistrer un album.» C'est là que l'aventure en Coccinelle a commencé.Annie estimait qu'il lui fallait une New-Beetle de la couleur du soleil pour sortir de l'ombre.Décidée comme une mère qui veut faire avaler du boudin à sa progéniture, Madame Brocoli s'est présentée chez le concessionnaire Volkswagen de Saint-Hyacinthe, juste après avoir remis un démo de ses joyeuses compositions au président de Tacca Musique (Kevin Parent, La Chicane).« Ce dernier m'a dit : \u201cMonte un spectacle !\u201c La semaine suivante mes décors étaient prêts ! J'ai demandé à mon voisin de peindre des marguerites et une Coccinelle jaune.Il m'en fallait donc une vraie ! » La journée dudit spectacle, en juin dernier, il manquait de l'électricité dans le parc de Saint-Damase (près de Saint-Hyacinthe) où elle devait chanter.Qu'à cela ne tienne, elle a invité son jeune public dans sa cour.« Et là, j'ai eu la piqûre ! J'aime chanter pour les enfants, car ils sont authentiques.Lorsque je leur demande de crier, car j'ai des brocolis dans les oreilles, ils le font à tue-tête.Ils vivent au maximum.» Pour convaincre Tacca de l'endosser et le concessionnaire de lui prêter une voiture, elle a ensuite planifié seule 18 prestations dans des centres commerciaux, cet automne.Une opération pas si ardue pour celle qui se produisait déjà à l'âge de sept ans.« J'habitais alors à Rosemère.J'envoyais des invitations à ma mère, ma grandmère, mon professeur de piano.Le prix d'entrée était de un dollar.Je me pratiquais longtemps à l'avance et, le jour du spectacle, je montais sur le gros pouf rouge du salon pour interpréter du Nana Mouskouri en playback.Je prévoyais même un entracte avec des grignotines que je préparais.Le désir d'être sur scène est sûrement né à ce moment-là ! » Sur un coup de tête, son chum et elle ont quitté leurs emplois pour se consacrer à la tournée.« Je travaillais dans un hôtel.Quand j'ai remis ma démission, je me suis sentie très ado.» Même mère, Annie Grenier est restée une enfant qui n'a oublié aucune histoire de Franfreluche et Passe-Partout.« Faut-il être mûr pour avoir des enfants ?Je ne pense pas.Responsable, oui.J'aime encore les bonbons.Les cigarettes Popeye surtout.Je ne sais pas si j'en achète d'abord pour moi ou pour mes enfants.» Elle voudrait s'amuser avec tous les mousses du Québec.À commencer par Montréal.Ce soir (et jusqu'à dimanche), Annie Brocoli chante à L'Ovation, l'immense restaurant du Centre Molson, une heure avant le spectacle Toy Story on Ice.Les parents sont, bien sûr, invités ANNIE BROCOLI, au restaurant L'Ovation du Centre Molson, les 6 et 7 janvier à 18 h et les 8 et 9 janvier à 14 h et 18 h.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse Annie Brocoli : « J'aime chanter pour les enfants, car ils sont authentiques.» De nouvelles aventures pour SPECTACLES Jeanne Moreau, dans E.R.Salles de répertoire AMERICAN BEAUTY Cinéma du Parc (3): 21h15.AMERICAN MOVIE Cinéma du Parc (1): 17h, 19h15, 21h30.CONFESSIONNAL (LE) Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 17h.DOGMA Cinéma du Parc (2): 19h15, 21h30.FILLE SUR LE PONT (LA) Cinéma Impérial: 19h.JOUR APRÈS JOUR - LES BACHELIERS DE LA CINQUIÈME - CINÉMA ET RÉALITÉ Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 19h.PERFECT BLUE Cinéma du Parc (3): 17h15, 19h15.PETITE VENDEUSE DE SOLEIL (LA) Ex-Centris (salle 1, le Parallèle): 13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21h30.PETITS FRÈRES Ex-Centris (salle 2, Fellini): 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.POST-MORTEM Cinéma Impérial: 21h.RIBOULDINGUE (LA) Cinémathèque québécoise (salle Fernand-Séguin): 19h30.SUMMER IN THE CITY Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 21h.THREE KINGS Cinéma du Parc (2): 17h.TOUT SUR MA MÈRE Ex-Centris (salle 3, Cassavetes): 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Théâtre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) Marie Stuart, de Dacia Maraini.é Trad.de Marie José Thériault.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec Anne-Marie Cadieux et Pascale Montpetit.20h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Avec le temps - cent ans de chansons, conception et mise en scène de Louise Forestier.Avec Stéphane Brulotte, Louise Forestier, Kathleen Fortin, Louis Gagné, Gabriel Gascon, Lynda Johnson et Hélène Major.20h.THÉÂTRE JEANDUCEPPE (Place des Arts) Noël de force, de Eugene Stickland.Mise en scène de Monique Duceppe.Trad.de René Gingras.Avec Louise Bombardier, Benoit Girard, Monique Joly, Marcel Leboefu et Jacques L'Heureux.20h.ARBAT THEATRE (1200, Atwater) Men Are From Mars, Women are From St.Petersburg: Three Comic Sketches by Anton Chekhov: 20h.Variétés PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Perséphone avec Jarah Jane: 21h30.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Patrick Ross: 21h.LE PIERROT (114, St- Paul E.) Félix Leroux et Dany Pouliot: dès 20h.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Serge Lachapelle et René Buisson: 21h.CAFÉ LUDIK (552, Ste- Catherine E.) Lise Grégoire: 21h.CAFÉ CHAOS (1635, St- Denis) Nostradrama et Blast Fame: 21h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Trio Jeff Johnston: dès 21h.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Billy Craig: 22h30.JELLO (151, Ontario E.) Buzz Station: dès 21h.BRUTOPIA (1219, Crescent) Pat Lesyk: dès 21h.Agence France-Presse LOS ANGELES Jeanne Moreau, la grande dame du cinéma français, sera une astrophysicienne dans la série américaine E.R.(Urgences) dont elle commence aujourd'hui le tournage à Los Angeles, puis elle s'attaquera à une pièce américaine pour sa première mise en scène de théâtre, en Europe.L'actrice française a indiqué qu'elle jouerait Elise, la mère du Dr Elizabeth Corday, dans cinq épisodes d'E.R.Elle doit tourner jusqu'au 5 février, avant d'aller à Berlin recevoir le 11 février un Ours d'honneur décerné par la Berlinale.Ensuite, elle mettra en scène Un trait d'esprit avec Christine Boisson, adaptation de la pièce américaine Wit de Margaret Edson, jouée en ce moment avec succès à New York où elle a obtenu le prix Pulitzer 1999.« J'ai été emballée », commente Jeanne Moreau qui donnera la première le 4 avril à Lausanne.La star s'est déclarée séduite par son rôle dans E.R.: « C'est une aventure nouvelle et excitante.Je suis un professeur d'astrophysique, divorcée d'un chirurgien anglais et je me rends à Chicago pour donner une conférence au planétarium de Chicago.Ma fille a une relation avec le Dr Mark Greene dont le père est veuf », a expliqué Jeanne Moreau.« Et avec le père de mon futur gendre, peutêtre allons nous ébaucher une romance.» L'actrice a tourné pour le petit écran dans Balzac et Les Misérables ainsi que dans un téléfilm de José Dayan, mais elle n'a pas abandonné le cinéma.« J'ai fait deux films cette année, l'un en Italie, produit par Gabriele Tornatore et l'autre pour Pierre Grimblat.» VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Jean Beaunoyer 18:30 K - REMARIAGE DE CÉLINE Le reportage du remariage de Céline Dion et de René Angélil enregistré à Las Vegas qui devait être présenté, hier, à l'émission Flash sera finalement en ondes, ce soir à 18 heures 30 et en reprise à 23 heures 30.18:30 A - ASTÉRIX ET CLÉOPÂTRE L'une des meilleures adaptations en dessins animés des albums de Goscinny et Uderzo qui nous raconte l'histoire de Cléopâtre, celle qui avait le nez que l'on sait.Astérix est mêlé à un sombre complot alors qu'un perfide achitecte prépare un gâteau empoisonné.20:00 X - SHANIA TWAIN La plus grande rivale de Céline Dion au Canada, Shania Twain, chante et se raconte pendant une heure, dans le cadre de l'émission Musicographie.21:00 3 - BONNIE ET CLYDE Il y a eu le film qui a créé la légende de Bonnie Parker et Clyde Barrow.Dans le cadre de la série Biographies, on raconte maintenant la véritable histoire du couple qui volait les banques et commettait des meurtres.Peut-être un peu moins romantique.21:30 A - BUTCH CASSIDY Un western nouvelle vague tourné en 1969 avec Paul Newman et Robert Redford, alors qu'ils étaient encore jeunes et beaux.Une histoire de deux horsla- loi, évidemment, qui se réfugient au Mexique.23:28 a - SPLASH Une histoire à faire rêver tous les hommes.Un jeune commerçant qui se désespère de connaître l'amour, est sauvé de la noyade par une sirène.à New York.Avec Darryl Hannah et Tom Hanks.CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC Les Nouvelles Maman chérie L'Exploit sportif du XXe siècle L'Anneau de Cassandra (1-2/4) Les Nouvelles Cinéma / SPLASH (4) avec Daryl Hannah, Tom Hanks Le TVA Piment fort / M.-É.Proulx Explosions spectaculaires Cinéma / GENTLEMAN ET CAMBRIOLEUR (5) avec Bruce Willis, Andie Mac Dowell Le TVA Simon Durivage / Sept jours à l'hôpital Sports / Lot.(23:52) Charlie Brown Cinéma / ASTÉRIX ET CLÉOPÂTRE (4) Dessins animés Bob et Margaret National Geographic / Pierres précieuses Cinéma / BUTCH CASSIDY ET LE KID (3) avec Paul Newman, Robert Redford Le Joyau.(23:27) Grand Journal (17:00) Flash / France D'Amour Coroner Cinéma / HOWARD, UNE NOUVELLE RACE DE HÉROS (5) avec Lea Thompson, Jeffrey Jones Le Grand Journal La fin du monde.110% Aphrodisia Flash Pulse A.Hollywood King, Queens Stargate SG-1 Charmed ER CTV News Pulse / Sports News Wheel of.Jeopardy Whose Line is it Anyway?News Newswatch Riverdale Witness CBC Thursday / Michael Schade The National / CBC News Nat.Update News ABC News Judge Judy Frasier Whose Line is it Anyway?Totally out of Control - People 20/20 Downtown News Night.(23:35) News CBS News E.T.Diagnosis Murder Chicago Hope 48 Hours Late.(23:35) News Nightly News Jeopardy Wheel of.Friends Jesse Frasier Stark Raving.ER Tonight (23:35) Newshour New Hampshire Primary Debate Old House Hometime Mystery / Original Sin (3/3) James Thurber: The Life.Business Rep.Primate Deb.World News Business Rep.Newshour Inside the Animal Mind.(1/3) Nova / Tales from the Hive NASA Live World News Charlie Rose L.A.Law Law & Order Biography / Tim Conway Investigative Reports Inside Story / San Francisco.Law & Order Patricia Phenix - Ziggy Bravo! Videos Ignatieff Book TV Cinéma / THE KREMLIN LETTER (4) avec Patrick O'Neal, Ric hard Boone (20:45) NYPD Blue Contact Animal / .crocodiles Le Monde du futur Monde, Mystères / Visionnaires Biographies / Bonnie et Clyde Kojak Cinéma / COCOON (4) Le Cégep.Les Caron.architectes Entrepreneur.Évaluation environnementale Conversation.Olivette Genest Vivre avec l'hiver How'd they do that?@discovery.ca Wild Discovery: India's.Spying Game Spying Game Science of Fun: Slot Machine @discovery.ca Honey./ .Angels (18:45) Dinos.(19:05) Afraid Cinéma / THE BEVERLY HILLBILLIES (5) Cinéma / MENACE ON THE MOUNTAIN (5) Afraid Gargo.(23:35) Caroline.City Home Improv.Drew Carey 3rd Rock.Getting a Ticket in America Greed: The Series Popular Drew Carey Star Trek News First Nat.News Sabrina E.T.Friends Jesse Frasier Stark Raving.Traders PSI Factor It Seems Like Way We Were Mansion A Scattering.It Seems Like Royal Secrets War Stories History of Warfare Tour of Duty Pet Friends Gentle Doctor Images 3 Perfect Days Weddings Little Miracles Extra Flick Lighten up.for Dinner?Weddings Little Miracles Nostalgie Ed Sullivan Pop up Vidéo Musicographie / Shania Twain Shania Twain Clips Shania Nostalgie Musicographie / Shania Twain Box-Office L'Année Ciné Melanie C.Clip La Courbe Beavis.Clip World News Business News Newsworld Reports Pamela Wallin Counter Spin The National The fifth estate Newsworld Reports Euronews Capital Actions Le Monde ce soir Des politiciens, des patriarches Le Journal RDI Maisonneuve à l'écoute Le Canada.Le Canada.Le Canada.Ski Mag Sports 30 Mag Hockey / Canadiens - Blues Sports 30 Mag Madison Red Dwarf Counterstrike Light.Force The Rez Due South Cinéma / RABBIT PUNCH / EXHUMING TYLER / ANDERSON.Highlander Babylon 5 Sliders Angel Star Trek - Deep Space Nine X-Files Sports Central Cool Shots Hockey / Coyotes - Sénateurs Sports Central PGA Golf / 1re ronde Sanctuaires.Volt Panorama L'Histoire de la psychanalyse Cinéma / BAL MASQUÉ (5) avec Véronique Genest, Mouss Diouf Panorama Bob Vila's Home again 48 Hours / Lottery Fever Mudslide Daring Capers: Plunder Under Nice / Kennedy Airport Caper Mudslide Off the Record Sportsdesk That's Hockey Strongest Man Hockey / Canadiens - Blues Sportsdesk Ned.triton Johnny Bravo Minus, Cortex Daria Cléo et Chico Ren & Stimpy Les Simpson A.Anaconda Duckman South Park Les Simpson Johnny Bravo Des chiffres.Les Arts.Journal FR2 Fest.de la chanson de Granby Écrans.Une aventure de Nestor Burma (21:03) Journal belge Journal suisse Soir 3 S.Bus / Zoo Mechanics Fragile Nature / Killing.Living Studio 2 Cinéma / MEATBALLS (5) avec Bill Murray, Harvey Atkin Studio 2 Cap Aventure Les Copines.Trauma / Nouvelle-Orléans Cinéma / ÉBOLA, MENACE DE MORT (5) avec Nicolette Sheridan Table ronde Les Copines.Éros et Compagnie Cité Mag Vos finances Place publique Saveurs.Cité Mag Action Emploi À la une Addams Fam.Watership.Boy Meets.System Crash Radio Active 3 Friends.A20 Boy Meets.Student Bodies Goosebumps Addams Fam.Beasties Ma Vie pour les animaux Shania Twain 4LP0901C0106 C 9 (jeudi) ARTS 4LP0901C0106 ZALLCALL 67 10:12:25 01/06/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 JANVIER 2000 C 9 EN BREF Mort du musicien de jazz américain Nat Adderley n Le compositeur et musicien de jazz Nat Adderley, âgé de 68 ans, est mort de complications provoquées par le diabète dans un établissement de soins de Lakeland, en Floride, annonce le New York Times.Adderley, qui jouait dans les années 50 avec son frère le saxophoniste Cannonball Adderley dans la formation Adderley Brothers, est décédé dimanche, a déclaré l'agent du musicien Fred Stuart, cité par le quotidien.Né à Tampa (Floride), Adderley avait débuté dans des formations de jazz en Floride, d'abord à la trompette avant de passer au cornet en 1950.Plus tard il avait rejoint la formation de Lionel Hampton en 1954.Deux ans après, il formait les Adderley Brothers avec son frère pendant un an.Après une interruption jusqu'en 1959, le groupe se reformait et demeurait actif jusqu'en 1975, date de la mort de Cannonball Adderley.Adderley avait joué jusqu'en 1997, date à laquelle il avait perdu une jambe à la suite de complications diabétiques.Une cérémonie de remise de prix par jour n Les industries du spectacle aux États-Unis ont remis un total de 3182 prix au cours de 332 cérémonies différentes en 1999, relève le journal spécialisé Daily Variety.Parmi les prix décernés, on trouve les Oscars et les Golden Globes pour le cinéma, les Grammy pour les enregistrements sonores, les Tony pour le théâtre, et les Emmy pour la télévision.Le nombre de ces prix, mais surtout des cérémonies de remise, croît d'année en année.En 1997, Daily Variety avait comptabilisé 3138 prix distribués en 252 cérémonies.Départ du président du Royal Ontario Museum n Le Royal Ontario Museum de Toronto a confirmé hier le départ, en juin, du président du musée, le Britannique Lindsay Sharp.M.Sharp, 52 ans, qui est aussi chef de la direction, a géré le musée pendant trois ans au cours desquels l'institution a connu plusieurs changements.On y a notamment ajouté six galeries.Le mois prochain, le musée présentera sa plus grande exposition internationale depuis dix ans, L'Art égyptien au temps des pyramides, une exposition qui sera d'abord présentée à Paris et à New York.M.Sharps retourne en Angleterre où il sera directeur du Natural Museum of Science and Technology. 4LP1001C0106 C-10 JEUDI QUOI FAIRE 4LP1001C0106 ZALLCALL 67 10:15:23 01/06/00 B C 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 JANVIER 2000 Quoi faire ce week-end Adressez vos communiqués à: Rubrique Quoi faire La Presse 7, rue St-Jacques Montréal H2Y 1K9 Le Festival de l'Espace se poursuit au Cosmodôme de Laval Voir En famille Patinage pour tous à l'Atrium Le 1000 de La Gauchetière Voir En famille Lise Boucher interprète La Nursery au Concervatoire de musique Voir Concerts SPECTACLES n Fil-en-Ré à la Place À Côté.La Société pour la promotion de la danse traditionnelle québécoise présente le vendredi 7 janvier à 21 h, le groupe de chanteurs et musiciens Fil-en-Ré, avec Rénald Laporte, harmonica, Philippe Laporte, violon, Michel Blanchet, accordéon, André Lauzon, guitare mandoline, Normand Maillé, basse, et Jean-François Éthier, accordéon (au 4571, rue Papineau, Montréal).Ce spectacle se terminera par de la danse.Coût : 9 $.Rens.: 514 522-4571.n Carl Tremblay.Le Bistro du vieux Longueuil présente Carl Tremblay, les vendredi 7 et samedi 8 janvier de 20 h à 22 h (au 107, rue Saint-Charles Ouest, Longueuil).Un spectacle où rock et blues se rencontrent.Entrée libre.Rens.: 450 651-9792.n Le Cercle des conteurs du Mont Saint-Hilaire présente deux spectacles de contes, à l'occasion de la fête des Rois, le vendredi 7 janvier à 17 h 30 (huit conteurs) et le samedi 8 janvier à 17 h 30, conteurs et musiciens.Au Kawa Café, 365, boul.du mont Saint- Hilaire, Mont Saint-Hilaire.Coût : 10 $.Rens.: 450 536-1888.n Mario Bernier.Le Café Ludik présente Mario Bernier, auteur, compositeur et interprète, le vendredi 7 janvier à 21 h 30.Au 552, rue Sainte-Catherine Est, Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 844-1139.n Les Tireux d'Roches.Le café La Pierre angulaire présente Les Tireux d'Roches, contes, légendes et chansons, avec Anne Tessier, Dominik Lemieux, Denis Massé et Fred Pellerin, les vendredi 7 et samedi 8 janvier à 20 h 30 (au 39, chemin des Loisirs, Saint-Élie de Caxton).Entrée : 10 $.Rens.: 819 268-3393.n Les Contes du millénaire.Dans le cadre des dimanches du conte, les Productions du Diable Vert présenteNT une soirée intitulée Les Contes du millénaire, avec les conteuses et conteurs du Sergent recruteur, le dimanche 9 janvier à 19 h 30, au Sergent recruteur, 4650, boul.Saint-Laurent, Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 287-1412.CONCERTS n La Nursery d'Inghelbrecht.Le Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec présente la création nord-américaine de l'intégrale de La Nursery de Désirée-Émile Inghelbrecht, avec Lise Boucher, piano.Le dimanche 9 janvier à 15 h, au Conservatoire, 100, rue Notre-Dame Est, salle Gabriel-Cusson \u2014 métro Champs-de- Mars.Au programme : Debussy, Inghelbrecht.Entrée libre.Rens.: 514 873-4031.n Récital-jazz avec Patrick Gaulin.La Faculté de musique de l'Université de Montréal présente un concert avec Patrick Gaulin, guitare électrique, le vendredi 7 janvier à 20 h.À la Faculté de musique, au 200, av.Vincentd'Indy, local B-484 \u2014 métro Édouard- Montpetit.Entrée libre.Rens.: 514 343-6427.n Chants de Noël ukrainiens.Un concert de chants de Noël ukrainiens sera présenté par le choeur de la paroisse de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie, dirigée par Marika Czolij, le dimanche 9 janvier à 15 h.À l'Église de l'Assomption, coin de la rue Bellechasse et de la 10e Avenue à Rosemont.Entrée libre.Rens.: 514 728-5222.EN FAMILLE n Atrium Le 1000.La patinoire de l'Atrium Le 1000 de La Gauchetière propose plusieurs activités de patinage : le jeudi 6 janvier de 10 h à 22 h, puis du dimanche au vendredi 11 h 30 à 19 h et les samedis de 10 h à 11 h 30 pour les 12 ans et moins accompagnés de leurs parents et de 11 h 30 à 19 h pour tous.Services de location de patins et d'affûtage, comptoirs de restauration et stationnement intérieur (au 1000, rue de La Gauchetière \u2014 métro Bonaventure).Coût : 5 $ (adulte), 3 $ (aîné et enfant).Rens.: 514 395-0555.n Festival de l'Espace.À l'occasion du Festival de l'Espace, le Cosmodôme présente plusieurs activités tous les jours de 10 h à 18 h jusqu'au 9 janvier (au 2150, autoroute des Laurentides, Laval).Au programme le samedi 8 janvier : conférence des nations intergalactiques (13 h), parade des planètes (14 h), conférence sur le télescope statial Hubble (15 h).Autres activités : spectacles multimédias, simulations sur ordinateur, démonstrations, maquillage, etc.Entrée : 10 $, 6,50 $.Rens.: 450 978-3600.n La Ribouldingue.La Cinémathèque présente trois épisodes de 27 minutes chacune de l'émission La Ribouldingue, d'André Pagé, avec Jean-Louis Millette dans le rôle de Paillasson, et avec Dame Plume, Monsieur Bedondaine, Professeur Mandibule, Friponneau, Prunelle et Giroflée.Ce jeudi 6 janvier à 19 h 30 à la Cinémathèque, 325, boul.de Maisonneuve Est.Coût : 4 $.Rens.: 514 842-9768.n Tsuru, la grue de papier.Carbone 14 présente le spectacle Tsuru (grue de papier et samouraï de paille) d'Anne- Marie Théroux, les samedi 8 et dimanche 9 janvier, à 15 h, à l'Usine C (au 1345, rue Lalonde, Montréal).Entrée : 15 $, 10 $.Réservation et rens.: 514 521-4493.n Les Amuseurs.Le Musée Juste pour rire présente une exposition interactive pour les jeunes de 4 à 10 ans, Les Amuseurs, jusqu'au dimanche 9 janvier, de 10 h à 17 h (au 2111, boul.Saint-Laurent \u2014 métro Saint-Laurent).Costumes, marionnettes et masques avec des amuseurs publics.Entrée : 5 $.Rens.: 514 845-4000.n Ateliers sur l'architecture.Le Centre Canadien d'Architecture offre des ateliers de création sur l'architecture pour les enfants de 3 à 12 ans (accompagnés d'un adulte), tous les samedis et dimanches jusqu'au 30 avril à 11 h et 14 h 30 (au 1920, rue Baile, Montréal).Coût : 4 $, 2 $.Réservation nécessaire : 514 939-7026.n Le Roulodôme le Tazmahal offre un espace intérieur pour des activités récréatives de planches à roulettes (skate) et de patins à roulettes alignées, du mardi au vendredi de 16 h à 21 h, samedi de 13 h à 21 h et le dimanche de 10 h à 19 h (au 1650, rue Berri \u2014 métro Berri-UQAM).Coût : 7 $, 6 $.Location d'équipements : 7 $.Rens.: 514 284-0051.DANS LES MUSÉES n Atelier sur l'art moderne mexicain.Le Musée des beaux-arts offre un atelier sur l'ornementation de pots en terre cuite, à l'occasion de l'exposition L'Art moderne mexicain 1900-1950, le dimanche 9 janvier à 13 h, 14 h, 15 h et 16 h, au pavillon Jean-Noël Desmarais (au 1380, rue Sherbrooke Ouest, Montréal).Entrée libre (laissez-passer disponible au chariot libre-service).Rens.: 514 285-1600.n En chantier : les collections du CCA.Le Centre Canadien d'Architecture présente En chantier : les collections du CCA, 1989-1999, et Cedric Price : de tout temps, le mercredi et vendredi de 11 h à 18 h, le jeudi de 11 h à 20 h, les samedis et dimanches de 11 h à 17 h (jusqu'au lundi 30 avril).Le Centre est situé au 1920, rue Baille, Montréal.Entrée : 6 $, 4 $, 3 $.Rens.: 514 939-7000.n Trésors d'Italie du Sud.Pointe-à- Callière, musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, présente Trésors d'Italie du Sud, plus de 300 pièces (parures, vases, bijoux, statues, etc.), du mardi au vendredi de 10 h à 17 h et les samedis et dimanches de 11 h à 17 h.Au 350, place Royale, Montréal.Entrée : 8,50 $, 3 $.Rens.: 514 872-9150.n Regards échangés : le Québec 1939-1970.Le Musée Mc Cord présente Regards échangés : le Québec 1939-1970, 59 photographies réalisées par 26 photographes, du mardi au vendredi de 10 h à 18 h, et les samedis et dimanches de 10 h à 17 h.Au 690, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.Entrée : 7 $, 5 $.Rens.: 514 398-7100.n Peter Flinsch : monde de Montréal.L'Écomusée du fier monde présente Peter Flinsch : monde de Montréal, peintures, sculptures et scénographie, et Au parc La Fontaine, sculptures de Louis Georges Vanier, le mercredi de 11 h à 20 h et du jeudi au dimanche de 10 h 30 à 17 h.Situé au 2050, rue Amherst, Montréal.Entrée : 5 $, 4 $, (famille : 12 $).Rens.: 514 528-8444.n Le Village de vitrail.Le Musée d'art de Saint-Laurent présente Le Village de vitrail de grand-papa Lucien, oeuvre de Lucien Robidoux, de 12 h à 17 h du mercredi au dimanche (jusqu'à la mi-janvier).Le musée est situé au 615, av.Saint-Croix, Saint-Laurent.Entrée : 3 $, 2 $ (famille : 6 $).Rens.: 514 747-7367.n Tissot, les beautés de la vie moderne.Le Musée du Québec présente Tissot, les beautés de la vie moderne, tableaux et gravures du peintre français James Tissot, jusqu'au 12 mars, du mardi au dimanche de 11 h à 17 h 45.Parc des Champs-de-Bataille (angle des rues Bourlamaque et Bougainville), ville de Québec.Entrée : 7 $, 6 $, 2,75, 2 $, gratuit aux moins de 12 ans.Rens.: 418 643-2150.n Le Musée de la civilisation présente Fou rire, extraits sonores et visuels (sur petit et grand écran) de sketches, monologues et gags visuels d'humoristes québécois et français, du mardi au dimanche de 10 h à 17 h.Situé au 16, rue de la Barricade, à Québec.Entrée : 7 $, 6 $, 4 $, 2 $, gratuit pour les moins de 12 ans.Rens.: 418-643-2158.EXPOSITIONS n La Gravure.Les artistes de l'atelier du Gesù présente une exposition collective de gravures avec Marcel Lapointe, Claudia Desaulniers, Jeanne- Mance Hébert-Dufaux, Yolanda Hernandez et Carmelle Pilon.Du dimanche 9 janvier au dimanche 16 janvier, du lundi au samedi de midi à 18 h.Au Centre de créativité des salles du Gesù, 1200, rue de Bleury, Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 861-4873.n Espace de création.Le Centre d'arts visuels de Saint-Hubert présente Espace de création, rassemblant les oeuvres de Marie-Claude Pinard, d'Audrey Provencher, d'Annie Savignac et de Catherine Séguin.Jusqu'au dimanche 16 janvier, les jeudis et vendredis de 17 h à 21 h, les samedis et dimanches de 13 h à 17 h.Le Centre est situé au 7450, boul.Cousineau, Saint-Hubert.Entrée libre.Rens.: 450 462-1036.n La Coalition des artiste de Long'Oeil présente les oeuvres de six artistes (peintures, sculptures, photographies, etc.) jusqu'au 31 janvier du lundi au vendredi de 9 h à 16 h 30, au SODAC, 340, rue Saint-Charles Ouest, à Longueuil.Entrée libre.Rens.: 450 463-0004.n Le Passé au présent.pour le futur.La Bibliothèque multiculturelle de Laval présente Le Passé au présent.pour le futur, photographies et tableaux, du samedi 8 janvier jusqu'au 27 février, du mardi au vendredi de 12 h à 21 h, le samedi de 9 h à 17 h et le dimanche de 13 h à 17 h (au 1535, boul.Chomedey, Laval).En collaboration avec l'Association des retraités enseignants du Québec.Entrée libre.Rens.: 450 878-5995.n Autour de la bouteille.Le Centre culturel de Val-David présente Autour de la bouteille, peintures de Monique Lafaurie, et Illusion ou réalité ?, oeuvres en céramique de Claudelle Hébert, jusqu'au 23 janvier du mercredi au dimanche de 11 h à 18 h (au 2495, rue de l'Église, Val-David).Entrée libre.Rens.: 819 322-2900, poste 237.n Capteur d'éphémère et Dialogue de sourd.La Galerie Vertical Art contemporain présente Capteur d'éphémère de Patricia Gauvin et Dialogue de sourd de Lise Barbeau, jusqu'au dimanche 20 février, du mercredi au dimanche de midi à 18 h.La galerie est située au 1871, boul.Industriel, Laval.Entrée libre.Rens.: 450 975-1188.n Miroir d'eau.La Biosphère présente Miroir d'eau, mosaïque présentée sous un voile d'eau (30 peintures réalisées par 12 artistes de la relève et 540 dessins de jeunes de 7 à 13 ans).Du mardi au dimanche de 10 h à 17 h.Située au 160, chemin Tour-de-l'Isle, Ile Sainte- Hélène, Montréal.Entrée : 6,50 $, 5 $, 4 $, gratuit enfants de 6 ans et moins.Rens.: 514 283-5000.n Le Bilan.Le Biodôme présente Le Bilan, un bestiaire à notre image, quarante et un masques de la peintre et sculpteure Anne Massicotte, tous les jours de 9 h à 17 h, au 4777, rue Pierre-de-Coubertin \u2014 métro Viau.Entrée : 9,50 $, 7 $, 4,75 $ (gratuit, 5 ans et moins).Rens.: 514 868-3000.n Un cri, un chant, des voix.La maison de la culture Plateau-Mont-Royal présente Un cri, un chant, des voix, installation photographique de Diane Trépanier, à la mémoire des 14 femmes victimes du massacre à Polytechnique en 1989, jusqu'au samedi 8 janvier, aux heures d'ouverture habituelles de la maison (465, ave du Mont-Royal Est \u2014 métro Mont-Royal).Entrée libre.Rens.: 514 872-2266.n Le scénario visuel de la page.La Bibliothèque nationale du Québec présente Le scénario visuel de la page : 100 livres d'artistes, jusqu'au 20 janvier, du lundi au samedi de 9 h à 17 h (au 1700, rue Saint-Denis \u2014 métro Berri- UQAM).Entrée libre.Rens.: 514 873-1100.n Wim Wenders, photographe.La Cinémathèque québécoise présente Wenders, le photographe, exposition de 28 photographies, produite par le Goethe- Institut Munich, jusqu'au 23 janvier (au 335, boul.de Maisonneuve Est \u2014 métro Berri-UQAM).Entrée : 4 $.Rens.: 514 842-9768.n La Ville de Saint-Laurent présente l'Album photo 2000, photographies anciennes et récentes fournies par les citoyens et citoyennes de Saint-Laurent, jusqu'au 13 janvier, les mardis, mercredis, samedis et dimanches de 12 h à 17 h et les jeudis et vendredis de 12 h à 20 h (au 903, boul, Décarie).Entrée libre.Rens.: 514 855-6000.n Le Centre culturel de Verdun présente L'Homme dans sa quotidienneté et le développement local, tableaux de Pierre Gauthier, jusqu'au 14 janvier, aux heures d'ouverture habituelles, au 5955, rue Bannantyne, Verdun.Entrée libre.Rens.: 514 765-7170.n Traditions d'hier, expressions d'aujourd'hui.La galerie d'art Stewart Hall présente Traditions d'hier, expressions d'aujourd'hui, tissus imprimés à la main, meubles en brindille et céramiques contemporaines, jusqu'au 16 janvier, aux heures d'ouverture habituelles de la galerie (176, chemin Lakeshore, Pointe-Claire).Entrée libre.Rens.: 514 630-1254.n Monte Real, Monreale.La Maison Smith présente Monte Real Monreale, Mont Royal, Montréal (sur l'histoire du mont Royal), du lundi au vendredi de 9 h à 17 h et les samedis, dimanches et jours fériés de 9 h à 18 h.La Maison Smith est située dans le parc du Mont- Royal, au 1260, chemin Remembrance \u2014 métro Mont-Royal, bus 11.Entrée libre.Rens.: 514 843-8240.PLEIN AIR n Dans les parcs-nature.Les parcsnature organisent le samedi 8 janvier de 11 h à 15 h, une période d'inscription pour les activités de plein air et d'interprétation de la nature.Rendezvous aux chalets d'accueil de chacun des parcs-nature.Rens.: 514 280-7272.n Coupe Taschereau au Mont- Tremblant.Le station de ski du Mont- Tremblant présente La Coupe Taschereau, les samedi 8 et dimanche 9 janvier, de 10 h à 14 h.Une compétition de ski alpin pour les 13 ans et 14 ans en vue des qualifications des championnats mondiaux.Au Mont-Tremblant, 3005, chemin Principale, Place St-Bernard.Entrée libre.Rens.: 1-888-736-2526.n La patinoire Bonsecours.La Société du Vieux-Port de Montréal offre aux amateurs une patinoire extérieure réfrigérée, ouverte tous les jours de 10 h à 22 h.Téléphoner s.v.p.pour savoir les conditions de la glace.Coût : 2 $, gratuit aux moins de 6 ans.Rens.: 514 496-7678.n Randonnées de ski de fond.Les parcs-nature organisent des randonnées de ski de fond en groupe, accompagnées d'un patrouilleur, du lundi au vendredi durant les mois de janvier et février, de 13 h 30 à 15 h 30.Boisson chaude offerte après les activités.Coût : 5 $.Réservation dans chacun des parcs.Rens.: 514 280-7272.n Parc faunique.Les sentiers de L'Écomuséum, un centre d'observation de la faune de 11,3 hectares, sont ouverts toute l'année de 9 h à 16 h.On peut y rencontrer près de 90 espèces d'animaux (loups, lynx, cerfs de Virginie, aigles, faucons, hiboux).Situé au 21 125, chemin Sainte-Marie, Sainte- Anne-de-Bellevue.Coût : 6 $, 5 $, 3.50 $, gratuit pour les enfants de 4 ans et moins.Rens.: 514 457-9449.n Patinage.Le Domaine de la Forêt perdue offre des sentiers de glace permettant des activités de patinage sur 10 kilomètres, du lundi au jeudi de 10 h à 18 h, et du vendredi au dimanche de 10 h à 23 h.Situé au 1180, rang Saint- Félix Est, Mont-Carmel.Aire de repos chauffée.Coût : 7 $, 6 $ (incluant un produit de la ferme).Rens.: 1 800 603-6738, 819 376-1613.n Marches sur le mont Royal.Randonnées Plein Air organise des marches rythmées en groupe sur le mont Royal, tous les dimanches matins à 9 h 45.Départ au coin des avenues du Parc et du Mont-Royal Ouest.Coût : 2 $.Rens.: 514 524-5925.n Silhouette en marche.Le club de marche d'Outremont, Silhouette en marche propose une activité de marche dans les rues d'Outremont durant une heure, le vendredi 7 janvier à 9 h 30.Point de rencontre : métro Outremont (coin des rues Van Horne et Wiseman).La première marche est gratuite.Rens.: 514 342-4200.n Marche au parc Maisonneuve.Les Périmarcheurs organisent une marche et du patinage sur glace (si la température le permet) au parc Maisonneuve, le dimanche 9 janvier.Rendez-vous au métro Viau à 13 h 30.Coût : 2 $.Réservation et rens.: 819 472-4587.DIVERS n Dîner annuel de la fête des Rois.L'Association Québec-France, section des Laurentides organise son dîner annuel de la fête des Rois, le dimanche 9 janvier 2000.Au restaurant Crêperie à la Gourmandise Bretonne, 394, chemin de la Grande Côte, Boisbriand, de 11 h à 14 h.Coût : 8.95 $.Rens.: 450 434-1500.n Choristes recherchés.Le Choeur d'Ahuntsic recherche de nouveaux choristes (alto, soprano, basse et ténor).Répertoire : chansons populaires, jazz, folklore, chants classiques, entre autres.Répétions : tous les lundis soirs, à partir du 10 janvier, au sous-sol de l'église Saint-Charles-Garnier (1191, rue Sauvé Est \u2014 métro Sauvé).Rens.: 514 387-9511, 387-7734.n Bazar.La Coopérative d'éducation populaire des citoyens d'Olier tient un bazar les vendredi 7 janvier de 10 h à 18 h, samedi 8 janvier de 10 h à 17 h et dimanche 9 janvier de 10 h à 16 h (au 772, rue Rachel Est \u2014 métro Mont- Royal).Entrée libre.Rens.: 514 525-1829.Recherche et textes : André Cloutier et Lucie Goupil Concert de Fil-en-Ré Vendredi soir à la Place à Côté, la Société pour la promotion de la danse traditionnelle québécoise présente un concert-veillée avec Fil-en-Ré, musiciens et chanteurs qui réinventent à leur manière les rythmes envoutants de nos pères et nos grands-pères.Voir sous la section Spectacles."]
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