La presse, 20 novembre 1999, Cahier A
[" 6SA0102A1120 PageA1/20nov.6SA0101A1120 ZALLCALL 67 00:58:02 11/20/99 B 1 3 4 6 http://lapresse.infinit.net Montréal, R samedi 20 novembre 1999 2$ TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADELEINE 2,50 $ / FLORIDE 2,60 $ U.S.Montréal (514) 381-2424 Extérieur 1 888 990-2424 Myopie \u2022 Hypermétropie Presbytie \u2022 Astigmatisme 2797805 116e année No 32 252 pages, 14 cahiers Cinéma Toy Story 2 les jouets contreattaquent page C1 Vacances/ voyage Mon toit Pour jouer au dauphin à domicile page K1 Arts et spectacles Trouble miroir page D1 Le Groenland, terre d\u2019aventure à l\u2019état pur page H1 Téléfilm Canada passé au peigne fin Accusée de laxisme à la suite de l\u2019affaire Cinar, Sheila Copps est disposée à faire un grand ménage GILLES TOUPIN du bureau de La Presse, OTTAWA Pointée du doigt par l\u2019opposition et divers commentateurs qui lui reprochent de ne pas prendre les moyens nécessaires pour remettre de l\u2019ordre dans l\u2019industrie de la production cinématographie et télévisuelle, la ministre du Patrimoine, Sheila Copps, a contreattaqué hier en révélant à La Presse que non seulement la GRC menait une enquête sur les présumées malversations de certaines maisons de production, mais que son ministère et ceux du Revenu, de la Justice, des Finances ainsi que le Conseil du Trésor scrutaient au peigne fin depuis des semaines les pratiques de Téléfilm ainsi que celles de tous les programmes gouvernementaux impliqués dans l\u2019aide à l\u2019industrie audiovisuelle canadienne.« S\u2019il le faut, a déclaré Sheila Copps, nous ferons un grand ménage dans tout cela.Mais en même temps, nous voulons éviter de tomber dans la chasse aux sorcières.Il ne s\u2019agit pas de nuire à ce secteur de l\u2019économie qui est performant mais de faire le nécessaire pour maximiser son développement.» On se souvient qu\u2019un scandale avait éclaté lorsque la maison de production Cinar avait été soupçonnée par l\u2019opposition aux Voir TÉLÉFILM en A2 EgyptAir: le NTSB dément les rumeurs de suicide, mais.Le poète Paul-Marie Lapointe honoré au Salon du livre Le prix Gilles-Corbeil a été remis au poète Paul-Marie Lapointe, hier au Salon du livre de Montréal.Ce prix, décerné tous les trois ans par la fondation Émile-Nelligan pour souligner la qualité de l\u2019oeuvre d\u2019un écrivain, est accompagné d\u2019une bourse de 100 000 $.Ce qui, sous le rapport de l\u2019argent, en fait le prix littéraire le plus important d\u2019Amérique du Nord.Aux Réjean Ducharme, Anne Hébert et Jacques Brault (les lauréats précédents), s\u2019ajoute donc Paul-Marie Lapointe, auteur du Vierge incendié et du Sacre, qui a longtemps été journaliste.À lire en pafe D3 d\u2019après AFP et AP WASHINGTON Le président du Bureau national de la sécurité des transports (NTSB), James Hall, a démenti hier les récentes spéculations sur la catastrophe du vol 990 d\u2019EgyptAir tout en reconnaissant qu\u2019il avait informé les autorités que le crash « pourrait être le résultat d\u2019un acte délibéré ».Le chef du NTSB a assuré que les spéculations sur l\u2019origine de l\u2019écrasement du Boeing 767 étaient « complètement fausses ».Il a estimé que ces spéculations avait « causé de la peine aux familles » des victimes de la catastrophe et « rendu un mauvais service à la longue amitié entre le peuple des États-Unis d\u2019Amérique et l\u2019Égypte ».Évoquant des spéculations fondées sur des sources de « seconde, troisième, et quatrième main », James Hall a déclaré que toutes les prétendues révélations qui ont conduit à des « gros titres d\u2019informa- James Hall tion sont complètement fausses ».Le président du NTSB faisait manifestement allusion à la phrase en arabe, interprétée par certains comme une prière, qui a été prononcée juste avant la descente fatale de l\u2019avion qui s\u2019est abîmé dans l\u2019océan Atlantique au large du Massachusetts.Cette phrase, qui aurait été révélée par l\u2019enregistreur des conversations dans le cockpit, a nourri l\u2019hypothèse du suicide d\u2019un copilote de l\u2019appareil, longuement évoquée ces derniers jours.Un responsable du FBI, cité hier par le Wall Street Journal, a cependant affirmé que la première partie de la phrase, qui laisse entrevoir la PHOTO ROBERT SKINNER, La Presse Voir EGYPTAIR en A2 MacAulay accusé de camoufler les gaffes du SCRS GILLES TOUPIN du bureau de La Presse, OTTAWA Les gaffes à répétition du Service canadien des renseignements secrets (SCRS) étalées au grand jour cette semaine à la Chambre des communes ont pris une tournure rocambolesque digne des plus grands exploits de l\u2019inspecteur Clouseau.À un point tel que Paule Gauthier, la présidente du Comité de surveillance des activités renseignements de sécurité (CSARS), déclarait que les « frasques » du SCRS créaient un sérieux problème de crédibilité pour le Canada à l\u2019étranger.Le mois dernier, à Toronto, une agente des services secrets se faisait voler dans sa voiture des documents secrets alors qu\u2019elle assistait à un match de hockey des Maple Leafs.Les documents contenaient des informations confidentielles sur la planification opérationnelle du service.En 1996, toujours à Toronto, un homme trouvait dans une boîte téléphonique du centre-ville une disquette d\u2019ordinateur qui contenait une douzaine de dossiers ultra-secrets du SCRS, dont les noms de contacts et d\u2019informateurs du service, des informations sur les objectifs généraux du SCRS au Canada et sur diverses opérations d\u2019infiltration de groupes criminels, sans compter plusieurs détails sur les exercices d\u2019entraînement.La disquette avait été oubliée par un agent du SCRS qui venait d\u2019être muté du quartier général à Ottawa vers Toronto.Et encore hier, on apprenait que le vol d\u2019une voiture sport Mustang en mars 1995 en Colombie- Britannique, utilisée par un agent secret de la GRC, aurait permis à une bande de motards de mettre la main sur les noms et les adresses personnelles d\u2019une dizaine d\u2019agents en civil du corps de police.Le succès du travail de ces Voir MACAULAY en A2 PHOTO PC Lawrence MacAulay Un cahier Déménagement forcé spécial sur les cadeaux de Noël Il est probable qu\u2019à un mois de Noël, vous n\u2019ayez pas encore acheté tous vos cadeaux.Dans le but de vous faciliter la tâche, La Presse vous propose aujourd\u2019hui son cahier spécial de 36 pages abondamment illustrées pour Noël.Vous y ferez sans doute d\u2019heureuses découvertes qui vous éviteront de longs moments d\u2019anxiété.MARC THIBODEAU envoyé spécial, SHANGHAI moins d\u2019un improbable revirement, Zhang Yu Lan devra bientôt abandonner ses quartiers dans le secteur central de Shanghai.Des fonctionnaires du gouvernement l\u2019ont en effet avisée que le modeste logement qu\u2019elle habite avec son mari et son fils doit être détruit prochainement pour faire place à un nouvel immeuble.« On ne sait pas ce qu\u2019ils veulent construire.Tout ce que l\u2019on sait, c\u2019est qu\u2019il faut partir », déplore Mme Zhang, une énergique dame de 53 ans qui se voit offrir un nouveau logement dans un quartier éloigné.Le déménagement exigé par le gouvernement, qui garde le contrôle de l\u2019ensemble des lots immobiliers de la ville, ne l\u2019enchante guère puisqu\u2019elle se retrouvera à des kilomètres de la petite maison de thé qu\u2019elle a ouverte près de son appartement, il y a maintenant deux ans.Mme Zhang n\u2019est pas la seule à pâtir ainsi des diktats des autorités, qui ont profondément transformé le visage de Shanghai à l\u2019approche du 50e anniversaire de la création de la République populaire de Chine, le 1er octobre dernier.Des milliers de personnes ont été affectées par la construction d\u2019un nouvel aéroport, d\u2019une deuxième ligne de métro et du tronçon final d\u2019une route surélevée qui traverse la ville.La route en question, réalisée au coût de 3 milliards, a mobilisé plus de 100 000 ouvriers et ingénieurs.Elle a poussé en un rien de temps dans le paysage désormais postmoderne qui caractérise le centre-ville de cette populeuse mégapole de 15 millions d\u2019habitants.Ces spectaculaires développements ne changent évidemment rien au dilemme de Mme Zhang, qui tente tant bien que mal de résister au déménagement prévu.En principe, il ne lui reste plus que quelques mois pour obtempérer.À lire en pages B6 et B7 42 JOURS AVANT L\u2019AN 2000 INDEX Petites annonces - index B10 - immobilier B10, B11, E1 à E3 - marchandises E3, E4 - emplois E4 à E10 - automobile E11, E12 - affaires F6 Arts et spectacles cahiers C et D - horaire cinémas C4, C6 - horaire spectacles D19 - horaire télévision D2 - télévision D2 Actualités A23 Avis A33, E12, G9 Bridge-Échecs-Timbres J12 Carrières et professions cahiers I et J Décès G10, G11 Économie cahier F Éditorial B2 Encans G9 Êtes-vous observateur?J11 Feuilleton J11 Foglia Pierre A5 Formation J9, J10 Horoscope H15 Jardiner K12 Le monde B8 Les petits compagnons J12 Loteries A2, F12 Météo F12 Mots croisés H15, J11 Mot mystère J11 Plus cahier B Politique B9 Restaurants D20 Vacances cahier H Vin D21 Sports cahier G - Michel Blanchard G5 MÉTÉO Nuageux avec averses Max: 8 Min: 4 page F12 8397, rue St-Denis M o n t r é a l ( Q c ) T é l .: ( 5 1 4 ) 858-0011 1 888 302-6221 Permis du Québec 2776675 Haïti Vol seul à partir de 299$ Dernière chance Janvier 2000 « tout inclus » à partir de : Puerto Plata 10, 17, 24 janv.1 018 $ Cancun 7, 14, 21, 28 janv.1 298 $ Ixtapa 6, 13, 20, 27 janv.1 358 $ Punta Cana 1, 8, 15, 22, 29 janv.1 278 $ San Andres 3, 10, 17, 24, 31 janv.988 $ Carthagène 7, 14, 21 jan.948 $ Varadero 6 au 26 janv.769 $ Acapulco 6 au 29 janv.1 028 $ Puerto Vallarta 6 au 31 janv.998 $ Vols seul F.Lauderdale 298 $ Orlando 378 $ Los Angeles 588 $ Paris 398 $ Vancouver 278 $ Hawaï 848 $ 1 sem.1 sem.Multi-spéciaux Noëll « tout inclus » à partir de Cette promotion est valide jusqu\u2019au 27 nov.99 Sur présentation de cette annonce recevez jusqu\u2019à 70$ de réduction ACHATS \u2022 Recevez de 199 $ à 498 $ = 20 $ de 499 $ à 998 $ = 30 $ de 999 $ à 1 398 $ = 50 $ de 1 398 $ et plus = 70 $ sur tous les forfaits en 8 à partir de : Acapulco 26 nov., 3, 10 déc.797 $ Punta Cana 28 nov., 5, 12 déc.997 $ Margarita 26 nov.,3, 10 déc.697 $ Puerto Plata 27 nov.,4, 11 déc.897 $ Sosua 27 nov.,4, 11 déc.897 $ Cayo Coco 28 nov.,5, 12 déc.897 $ Ixtapa 27 nov.,4, 11 déc.897 $ Cayo Largo 28 nov.5, 12 déc.797 $ Varadero 27, 28 nov.,4,5 déc.697 $ 1 sem.Margarita 19 déc.898 $ Puerto La Cruz 19 déc.1 058 $ Nicaragua 20 déc.1 197 $ Cancun 18 déc.1 297 $ Puerto Vallarta 18, 20 déc.1 197 $ Varadero 13 et 19 déc.1 198 $ Acapulco 18 déc.897 $ Cayo Largo 13, 19 déc.997 $ Holguin 13, 19 déc.1 098 $ Tout inclus 1 sem.hôtel GRATUIT Moulin sur Mer Forfait 1 sem.3 repas 998$ Playa Blanca Mexique Boucanier Martinique Ixtapa Mexique 1 098$ 948$ à partir de : Cayo Coco Sol GuillermoHHH+ 998$ 1 298$ 1 368$ 1 298$ Nos Meilleurs Varadero Sol CoralHHH+ 1 sem. 6LP0201A1120 PageA2/20nov.6LP0201A1120 ZALLCALL 67 00:54:53 11/20/99 B A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 Suites de la une Téléfilm Canada passé au peigne fin TÉLÉFILM / Suite de la page A1 Communes d\u2019utiliser des prête-noms pour toucher des crédits d\u2019impôt canadiens.Ces prête-noms permettent, selon les accusations, de toucher des subventions tout en embauchant des scénaristes américains, ce qui est illégal.Plutôt que de parler de chasse aux sorcières, la ministre du Patrimoine préfère parler de « chasse au renard ».« Il s\u2019agit d\u2019un travail de concertation, dit-elle, pour nous assurer justement de la transparence et aussi de la bonne qualité de nos programmes.L\u2019examen est en cours et j\u2019attends le résultat de ces analyses à la fin du mois prochain.» Encore vilipendée hier aux Communes par le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, qui lui reprochait d\u2019avoir demandé à la GRC de ne faire enquête que sur la maison de production Cinar, Sheila Copps affirme que l\u2019examen général en cours mené par cinq ministères fédéraux prolonge justement avec éloquence l\u2019enquête que mène la GRC à Montréal.La ministre se dit d\u2019ailleurs peu impressionnée par la stratégie de sa consoeur du Québec, Agnès Maltais, qui a tenté de régler le problème en demandant à la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) de faire une enquête sur ellemême.Dans le cas d\u2019Ottawa, l\u2019examen en cours mené par un comité composé de fonctionnaires des cinq ministères concernés porte, entre autres organismes, sur Téléfilm et sur le Bureau de certification des produits audiovisuels canadiens (BCPAC).Mme Copps estime qu\u2019une enquête seulement limitée à la participation de la GRC et du ministère du Revenu aurait été nettement insuffisante.EgyptAir: le NTSB dément les rumeurs de suicide, mais.EGYPTAIR / Suite de la page A1 possibilité d\u2019un acte criminel, ne figure pas dans les enregistrements.Quant à la seconde phrase, des linguistes de la communauté musulmane américaine ont indiqué qu\u2019elle ne pouvait en rien être comprise comme préliminaire à un acte criminel ou suicidaire.« Les récentes informations publiées dans la presse sont complètement erronées », a affirmé Jim Hall, sans plus détail, tout en évoquant un « cyclone virtuel de spéculations ».Profondément irritées par ces fuites, les autorités égyptiennes ont dépêché jeudi les trois nouveaux enquêteurs qui travaillent actuellement sur les bandes.M.Hall a souligné qu\u2019une transcription en arabe des conversations dans le cockpit, suivie d\u2019une traduction en anglais, seraient publiées prochainement.Quant à l\u2019enquête sur le catastrophe du 31 octobre, dans laquelle ont péri les 217 personnes à bord du vol 990, elle se concentre toujours sur la laborieuse retranscription de l\u2019enregistrement de la seconde boîte noire.James Hall a précisé que le NTSB avait acquis des logiciels en langue arabe pour faciliter le travail de traduction des conversations dans le cockpit.Mais il n\u2019a pas dit précisément quand la transcription des bandes serait publiée.La dernière phrase, prononcée, semble-til, par un copilote du Boeing 767, a alimenté toutes les conjectures.Mais la retranscription- même et la traduction de cette phrase, sans compter son interprétation, restent encore sujettes à caution.Mercredi, un membre du FBI avait déclaré que juste avant que le pilote automatique soit déconnecté quelqu\u2019un avait dit « j\u2019ai pris ma décision, je mets ma foi dans le mains de Dieu ».Mais hier, un responsable du gouvernement déclarait sous couvert de l\u2019anonymat que la première partie de la phrase, présentée comme « j\u2019ai pris ma décision » était en fait inaudible sur l\u2019enregistrement et provenait d\u2019une confusion des enquêteurs.James Hall et d\u2019autres responsables du gouvernement ont à plusieurs reprises cette semaine prévenu que les interprétations de ce qui est entendu sur la bande pouvaient varier.M.Hall a en outre affirmé avoir rencontré lundi le directeur du FBI, Louis Freeh, afin de « l\u2019informer que cet accident avait pu être le résultat d\u2019un acte délibéré ».Il n\u2019a pas pour autant livré d\u2019informations sur le déroulement de l\u2019enquête, et encore moins sur le contenu des enregistrements des conversations entre les pilotes dans le cockpit.Soucieux de marquer la coopération entre les enquêteurs américains et égyptiens, Hall a fait valoir que les autorités égyptiennes avaient été informées de sa rencontre avec le directeur du FBI.Les trois nouveaux enquêteurs égyptiens, dont un général, arrivés jeudi à Washington, se trouvaient aux côtés de M.Hall lors de sa conférence de presse au quartier général du NTSB à Washington.Ils n\u2019ont fait aucune déclaration.« Après consultation entre les enquêteurs et les autorités égyptiennes, le NTSB et le FBI, nous avons décidé d\u2019un commun accord qu\u2019il restait encore beaucoup de travail à faire avant de confier la direction de l\u2019enquête au FBI », a poursuivi M.Hall.« Ce travail continue », a-t-il dit.Jouant la transparence, il a invité des photographes et des cameramen de télévision à se rendre dans le laboratoire du NTSB où travaillent les enquêteurs, soulignant qu\u2019il n\u2019y avait « rien de secret » dans leur travail.« Le NTSB n\u2019a rien caché dans cette enquête, fournissant des informations lorsqu\u2019il y en avait », a-t-il dit.Par ailleurs, un vaisseau américain, spécialisé dans les tâches de recherches sous-marines, actuellement ancré à Lisbonne, arrivera vers le 1er décembre sur le site de la catastrophe pour participer à la récupération des débris de la carlingue de l\u2019avion, selon le NTSB.L\u2019US Navy poursuivait hier la cartographie des lieux afin de faciliter la récupération des débris de l\u2019appareil.Par ailleurs, la compagnie EgyptAir a annoncé hier qu\u2019elle allait proposer une assistance financière aux familles des victimes du vol 990.« EgyptAir a commencé à prendre contact avec les familles des passagers du vol 990 pour leur offrir des avances immédiates en liquide.MacAulay accusé de camoufler les gaffes du SCRS MACAULAY / Suite de la page A1 agents repose évidemment sur leur anonymat.L\u2019opposition aux Communes n\u2019a pas manqué, à la suite de ces révélations spectaculaires, de prendre pour cible le solliciteur général, Lawrence MacAulay, qui, contrairement à son prédécesseur Andy Scott, se fait plutôt avare de commentaires.Le ministre est accusé de tous les côtés de vouloir camoufler les erreurs de ses deux principaux corps de police en donnant des réponses pour le moins évasives sur les circonstances des gaffes à répétition de ses services secrets.On reproche à Lawrence MacAulay de ne pas avoir avisé immédiatement, en apprenant le vol de documents lors de la partie de hockey des Leafs, le CSAR.Le solliciteur a déclaré à la Chambre des communes qu\u2019il avait pris des mesures coercitives immédiates tout en refusant de dire pourquoi il avait attendu trois semaines avant de prévenir le CSAR, le chien de garde du SCRS.« Les atteintes sérieuses à notre sécurité nationale, a déclaré hier le député conservateur Peter MacKay, sont inadmissibles.Et c\u2019est pourquoi le solliciteur général doit prendre des mesures disciplinaires et suspendre le directeur du SCRS (NDLR : Wark Elcock) jusqu\u2019à la conclusion de l\u2019enquête.» Gilles Duceppe, le chef du Bloc québécois, n\u2019en revenait tout simplement pas hier de la réaction du premier ministre Jean Chrétien, actuellement en Turquie, devant la tournure des événements.« Je trouve cela inquiétant, a dit M.Duceppe.Le solliciteur général a l\u2019air de prendre la perte de ces documents au sérieux, même s\u2019il donne toujours la même réponse, alors que le premier ministre Chrétien nous laisse entendre que tout cela n\u2019est pas si sérieux qu\u2019on le pense, que le Canada est un pays ouvert et que tout finit un jour ou l\u2019autre par se savoir.» « On ne sait toujours pas si des mesures sérieuses ont été prises par le gouvernement, ajoute Gille Duceppe, des mesures telles que laisser les listes dans des endroits sécuritaires, ne pas se rendre à une partie de hockey avec des documents secrets, exiger des codes d\u2019accès pour ouvrir les fichiers secrets.» Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières et professions, Nominations : (514) 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : (514) 285-6892 Les petites annonces : (514) 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse, Ltée, 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.http://lapresse.infinit.net Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne - Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 4-7-8 à quatre chiffres : 5-6-4-1 Super7: 15-21-23-25-33-35-37Com.40 extra: 134547 DEMAIN DANS LA PRESSE Peut-on rationaliser l\u2019examen médical ?Il n\u2019y a pas si longtemps, à l\u2019ère de l\u2019abondance, on ne regardait pas à la dépense lorsqu\u2019un patient se présentait dans le cabinet d\u2019un médecin pour un examen médical périodique.Faisant flèche de tout bois, on lui imposait une batterie de tests souvent inutilement coûteux.Qu\u2019en est-il de nos jours, alors que la médecine dite préventive doit s\u2019exercer avec des ressources financières et humaines amoindries ?Qu\u2019estce qu\u2019un « bon » examen ?Notre collaboratrice Edwige Bage répond à ces questions, demain, dans notre cahier Santé.QUESTION DU JOUR Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour: \u2014 par téléphone, en composant le 514-285-7333; \u2014 par Internet : http://lapresse.infinit.net Trouvez-vous acceptable que la direction de l\u2019hôpital Anna-Laberge prête gratuitememt un bloc opératoire à une compagnie américaine pour qu\u2019elle teste un appareil gynécologique?Avez-vous l\u2019intention de visiter le 22e Salon du livre de Montréal qui se tient à la Place Bonaventure?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 40 % Non: 60 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n\u2019a aucune prétention scientifique.RAYMOND JOUBERT Précision Dans la chronique de Michel Blanchard publiée samedi dernier sur la mort de Stéphane Proulx, on parlait du docteur Raymond Joubert.Une précision doit être apportée : monsieur Raymond Joubert n\u2019est pas médecin mais massothérapeute, spécialisé en médecine orientale.Nos excuses.PRÊTONS MAIN-FORTE 28 831 640$ 1 15 10 5 20 30 25 Centraide du Grand Montréal Merci! 493, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) H3A 1B6 tel.: (514) 288-1261 Objectif 34,5 millions 2781529 6LP0301A1120 A 3 samedi 6LP0301A1120 ZALLCALL 67 00:55:27 11/20/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 A 3 2803779 Québec ne peut interdire aux hôpitaux de prêter une salle d\u2019opération Aujourd\u2019hui, une firme privée utilisera une salle d\u2019Anna-Laberge Entre frère et loup NADINE FILION Parce qu\u2019il s\u2019est trouvé dans la trajectoire d\u2019une chute de neige provenant du toit de la résidence de son frère, à Candiac, un opticien de 59 ans lui a réclamé 957 501 $ en dommages.La Cour supérieure vient de le débouter.C\u2019est en prenant congé de son neveu et de sa belle-soeur, le 30 janvier 1990, que l\u2019opticien s\u2019est malencontreusement placé dans la trajectoire d\u2019une chute de neige d\u2019environ deux pieds de circonférence par trois à quatre pouces d\u2019épaisseur.Souffrant de violents maux de tête, l\u2019homme a pris le chemin de l\u2019hôpital Anna-Laberge le 2 février et soutient qu\u2019il s\u2019y est réveillé sept jours plus tard.Depuis, il n\u2019a jamais repris le travail (il était le chef d\u2019une entreprise comptant quatre places d\u2019affaires).Il se dit déprimé, désintéressé par la vie et son travail.Il ne conduit plus, « se couche le soir et espère ne plus se réveiller ».D\u2019où l\u2019action de 957 501 $ intentée contre son frère pour mauvais entretien de la toiture ayant causé des blessures.La Cour supérieure a plutôt estimé qu\u2019avec une faible pente, le toit de la résidence de Candiac ne présentait aucun danger ; et que le propriétaire n\u2019avait pas « à prévoir l\u2019imprévisible ».Qui plus est, le juge François Rolland soutient, après avoir entendu plusieurs spécialistes du monde médical, que les symptômes dont se plaint l\u2019opticien ne sont pas reliés à l\u2019événement.Le neurologue Fernand Duplantis a en effet affirmé que « les symptômes subjectifs du demandeur (.) n\u2019ont aucune commune mesure avec le traumatisme subi ».L\u2019ophtalmologiste Pierre Gauvin ajoute qu\u2019« il s\u2019agit là de simulation ».Le psychiatre Pierre Laberge a conclu : « Tôt au tard, avec ou sans événement, cette pathologie serait apparue.» L\u2019action a donc été rejetée et le demandeur est condamné à payer des frais d\u2019expertise de 19 232 $.ANDRÉ NOËL Le ministère de la Santé ne peut interdire à des hôpitaux comme le Centre hospitalier Anna-Laberge, de Châteauguay, de prêter des salles d\u2019opération à des compagnies américaines de recherche médicale, a dit hier un porte- parole du ministère, Alain Vézina.« En fait, la loi ne nous permettrait même pas d\u2019empêcher des hôpitaux de prêter des salles d\u2019opération pour y célébrer un mariage, a dit M.Vézina.Les établissements sont autonomes.Ce sont les établissements qui décident.La loi n\u2019interdit pas que d\u2019autres hôpitaux prêtent leurs salles à des compagnies.» La direction du Centre hospitalier Anna-Laberge (CHAL) a tenu une conférence de presse, hier, affirmant que la décision de prêter une salle à la compagnie californienne Novacept était tout à fait normale et justifiée.Le CHAL a prêté une salle d\u2019opération les samedis 26 septembre et 6 novembre : elle le fera de nouveau demain, a dit le docteur Krystyna Pecko, directeur des services professionnels de l\u2019hôpital.Encore une fois, c\u2019est la compagnie qui payera, en devises américaines, le personnel ainsi mobilisé : un gynécologue (le docteur Claude Fortin), un anesthésiste, deux infirmiers, un préposé à la stérilisation et éventuellement un inhalothérapeute.L\u2019hôpital ne fait pas payer la salle.L\u2019appareil est apporté par trois représentants de Novacept.Il vise à traiter les ménorragies, ces règles anormalement abondantes et prolongées dont souffrent environ 15 % des femmes.Où est l\u2019intérêt de l\u2019hôpital dans cette affaire ?a demandé un journaliste.« Le travail des chercheurs est essentiel, a répondu le docteur Hélène Rousseau, présidente du Comité des médecins, pharmaciens et dentistes (CMDP) de l\u2019hôpital.En y collaborant, nous participons à l\u2019innovation technologique et à la mise au point d\u2019appareils qui peuvent mieux traiter certaines maladies.» Le Dr Pecko a dit que le CMDP avait approuvé que Novacept fasse ces recherches dans les murs de l\u2019hôpital après avoir obtenu des recommandations des comités d\u2019éthique de la recherche des centres hospitaliers des universités Laval, de Toronto et de Calgary.Elle a toutefois refusé de montrer ces recommandations aux journalistes, en affirmant qu\u2019elles contiennent des renseignements confidentiels de la compagnie Novacept.Il a été impossible de savoir si ces recommandations des comités d\u2019éthique s\u2019appuyaient elles- mêmes sur des analyses faites par des comités de recherche scientifique indépendants ou liés à la compagnie.Le Dr Pecko a par ailleurs montré aux journalistes des formulaires de consentement remis aux patientes.Le Syndicat canadien de la fonction publique \u2014 qui représente les salariés de l\u2019hôpital \u2014 a recueilli une déposition d\u2019une patiente, qui affirme qu\u2019elle n\u2019a jamais signé de consentement à participer à un protocole de recherche.« Entre le 20 et le 24 septembre 1999, l\u2019admission de l\u2019hôpital a contacté la patiente pour lui demander si elle était disponible pour subir une chirurgie le samedi 25 septembre 1999 », a dit le président du SCFP-Québec, Claude Généreux.« Le seul consentement opératoire qu\u2019elle a signé était le consentement habituel que n\u2019importe quel patient signe lors d\u2019une chirurgie.Rien d\u2019autre.La compagnie ou le Dr Fortin ne lui ont jamais remis de document lui expliquant la procédure ou le caractère de recherche de la technique utilisée lors de cette chirurgie.» Une autre patiente, Esthelle Labelle, affirme de son côté qu\u2019elle a bel et bien signé un formulaire de consentement pour participer à une expérience de Novacept, en septembre 1998.« Le cas de l\u2019hôpital Anna-Laberge soulève beaucoup de questions sur l\u2019intégrité de notre système de santé public, a ajouté M.Généreux, ainsi que sur l\u2019utilisation d\u2019équipements publics par une compagnie privée américaine à la recherche de profits, sur l\u2019utilisation présumée de patientes peu ou mal informées de leur participation au processus de validation d\u2019une technique exigée par une agence de contrôle américaine, sur le paiement au noir d\u2019employés du réseau public de santé.» PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Le Centre hospitalier Anna-Laberge a prêté une salle d\u2019opération les samedis 26 septembre et 6 novembre.Elle le fera de nouveau demain, a dit le docteur Krystyna Pecko, directeur des services professionnels de l\u2019hôpital.Chevrette veut prolonger l\u2019autoroute 25 avec le privé 2802254 BRUNO BISSON Le ministre des Transports du Québec, Guy Chevrette, s\u2019est montré plus explicite que jamais hier, dans son appui à un prolongement de l\u2019autoroute 25, et s\u2019est engagé à déposer son plan de transport pour la région métropolitaine avant Noël.Devant un public de gens d\u2019affaires gagné d\u2019avance aux projets d\u2019expansion du réseau routier dans l\u2019est de l\u2019île de Montréal, le ministre a également dit que ce fameux plan, promis par plusieurs ministres successifs et dont la publication a été reportée depuis des lustres, intégrera le prolongement de l\u2019autoroute Ville-Marie vers l\u2019est de Montréal.Le président de la Chambre de commerce et d\u2019industrie de l\u2019est de l\u2019île de Montréal, Michel Tourangeau, s\u2019est dit très satisfait des « engagements » pris par le ministre quant au dépôt de ce plan, et au prolongement de l\u2019autoroute Ville-Marie, entre le pont Jacques-Cartier et l\u2019échangeur des rues Souligny et Dickson.Dans les milieux d\u2019affaires de l\u2019Est, c\u2019est ce dernier tronçon routier qu\u2019on considère comme LA priorité, dit M.Tourangeau.Le ministre Chevrette a toutefois affirmé que pour l\u2019heure, le problème n\u2019est pas de savoir « si » ça se fera, mais « quand ».Il ne s\u2019est pas engagé sur un calendrier, tant pour la 25 que pour l\u2019autoroute Ville- Marie.Si cette dernière peut poser des problèmes d\u2019aménagement particulier, le territoire étant déjà assez densément occupé, la construction du tronçon final de route entre le boulevard Perras et la rivière des Prairies, et encore plus celle d\u2019un pont reliant le territoire montréalais à celui de Laval, rencontrent de fortes réticences.Depuis plus de 25 ans, de nombreuses études ont démontré qu\u2019un tel prolongement pourrait favoriser le développement du territoire lavallois et d\u2019autres municipalités de banlieue et ce, au détriment du quartier montréalais de Rivière-des-Prairies, qui n\u2019est pas encore suffisamment « consolidé » aux yeux de la Ville de Montréal.D\u2019ailleurs, comme s\u2019il voulait répondre aux craintes exprimées récemment par le maire de Montréal, Pierre Bourque, relativement aux rumeurs persistantes du prolongement de la 25, M.Chevrette a reconnu hier qu\u2019on doit enrayer l\u2019exode des Montréalais vers la banlieue, spécialement vers les « deuxième et troisième couronnes » du nord de la métropole.Toutefois, dans la version écrite de son allocution, il assure que « d\u2019autres politiques gouvernementales pourront être adoptées pour contrer l\u2019étalement urbain », sans paralyser pour autant « des projets porteurs comme le parachèvement de l\u2019autoroute 25 ».De l\u2019avis du ministre, l\u2019étalement métropolitain vers Laval et la banlieue nord immédiate n\u2019est pas à craindre.C\u2019est « déjà une réalité ».Cette allocution de M.Chevrette coïncide avec l\u2019annonce, dans l\u2019édition courante du journal Les Affaires, de la formation d\u2019un consortium d\u2019entreprises d\u2019ingénierie intéressées à développer le réseau routier avec ses propres fonds.Les firmes Tecsult, Janin-Atlas et Construction DJL ont ainsi créé une société, Infraroute, qui ne dissimule pas son intérêt pour la construction d\u2019un pont à péage de 150 à 200 millions au-dessus de la rivière des Prairies, entre Montréal et Laval, dans l\u2019axe de la 25.Les porte-parole du consortium se disent ainsi persuadés que le gouvernement du Québec annoncera ses couleurs au sujet des « autoroutes privées » d\u2019ici un mois.Hier, l\u2019attachée de presse du ministre Chevrette, Esther Boily, était moins catégorique.L\u2019hypothèse voulant que le secteur privé soit autorisé d\u2019ici peu de temps à construire des routes payantes au Québec n\u2019a pas reçu l\u2019aval du Conseil des ministres.Selon Mme Boily, il est d\u2019ailleurs peu probable que le gouvernement annonce quoi que ce soit en ce sens avant le dépôt du plan de transport.Quant à l\u2019appui fortement souligné du ministre au prolongement de la 25, elle a indiqué que « ce n\u2019est pas une surprise, puisqu\u2019il s\u2019est dit en faveur du partenariat privé-public, dans ce projet, dès le mois de mai dernier ».Photothèque ARMAND TROTTIER, La Presse © Guy Chevrette 6LP0401A1120 A 4 Samedi 6LP0401A1120 ZALLCALL 67 00:55:36 11/20/99 B A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 Les amis de Julie espèrent le mieux Mais son école se prépare au pire alors que les recherches se poursuivent JEAN-PAUL CHARBONNEAU « Julie est impliquée dans les activités parascolaires et elle s\u2019occupe avec d\u2019autres étudiants de prévention du suicide.C\u2019est une bonne élève de cinquième secondaire.» Le directeur de la polyvalente Armand-Corbeil, à Terrebonne, Jean-Claude Ruel, parle au présent de Julie Surprenant, dont on est sans nouvelles depuis mardi soir, parce que tous espèrent que rien ne lui est arrivé et qu\u2019elle sera bientôt retrouvée.Même si tout le personnel enseignant est optimiste, on ne prend aucune chance « au cas où », a dit M.Ruel.C\u2019est ainsi que la direction de l\u2019école a profité d\u2019une journée pédagogique hier pour préparer le terrain avec les enseignants, au cas où le pire serait révélé au cours du week-end.Il est nécessaire que tous soient prêts à rencontrer les étudiants lundi matin, principalement ceux de cinquième secondaire.M.Ruel a expliqué que l\u2019école possédait toutes les ressources nécessaires, psychologue et autres, pour faire face à une situation tragique.« Nous avons un plan de prévention et les personnes qui oeuvrent dans le programme d\u2019intervention suicide sont formées pour intervenir auprès des élèves pour toutes les circonstances », a-til précisé.Une camarade de classe a raconté à TVA que Josée Surprenant lui avait dit récemment qu\u2019elle avait été suivie par un homme de 30 ans et qu\u2019elle lui avait parlé.Ils auraient même échangé leur numéro de téléphone.Durant toute la journée hier, des policiers de la Sûreté du Québec ont poursuivi le ratissage de l\u2019île Saint-Jean, à Terrebonne, où habite l\u2019adolescente avec son père.Le coordonnateur des recherches, l\u2019agent Jacques Saint-Pierre, a indiqué que tous les enquêteurs des différentes escouades des crimes spécialisés disponibles au quartier général de Parthenais travaillaient à ce dossier.Jeudi soir, les policiers de la SQ, qui ont pris la relève de leurs collègues de Terrebonne, avaient rencontré 80 % des résidants de l\u2019île Saint-Jean.Hier, ils ont rencontré ceux qui étaient absents la veille.Des policiers ont ratissé à pied le bord de l\u2019autoroute 25 et les alentours à la recherche d\u2019indices.L\u2019hélicoptère a survolé à nouveau la rivière des Mille-Îles.À cet endroit, même si le courant est fort, il y a peu d\u2019eau, ce qui permet de voir le fond.Vers 22 h hier, tout le secteur de l\u2019île Saint-Jean avait été scruté à la loupe.Mais rien n\u2019avait permis aux policiers d\u2019avancer dans leur enquête.Dans l\u2019autobus d\u2019où est descendue l\u2019adolescente de 16 ans mardi Julie Surprenant soir, il y avait une quinzaine de passagers et les policiers aimeraient leur parler.Il peuvent faire le (514) 598-4242 ou le (450) 471-4121 pour la police de Terrebonne.Les policiers ne veulent rien négliger qui permette de localiser le jeune homme qui se trouvait dans l\u2019abribus situé près de l\u2019endroit où est descendue Julie Surprenant.« Ce jeune homme est considéré comme témoin important et non comme un suspect », a précisé l\u2019agent Gérard Carrier, des affaires publiques de la SQ.Plusieurs hypothèses sont émises pour expliquer la disparition de cette adolescente et celle de la fugue vient au dernier rang.Son copain a été rencontré tout comme ses proches amis, mais aucun n\u2019a apporté des éclaircissements.C\u2019est le mystère le plus complet.PHOTO ARMAND TROTTIER ,La Presse © Les policiers ont fait des recherches en bordure de l\u2019autoroute 25 hier.2806848 Un Hells condamné à la prison Presse Canadienne QUÉBEC Un membre des Hells Angels a pris le chemin du pénitencier pour une durée de six ans, hier, tandis qu\u2019une peine de 10 ans était réclamée contre un autre membre de l\u2019organisation, à Québec.Jacques « Coco » Dumais, à la tête d\u2019un réseau de distribution de drogue sur la Rive-Sud de Québec, a décidé de couper court aux procédures entreprises contre lui.Au terme de quatre jours d\u2019enquête préliminaire, il a en effet choisi de plaider coupable aux accusations de complot et de trafic de cocaïne portées contre lui.Dumais a été arrêté en mai dernier, en même temps qu\u2019une trentaine d\u2019autres individus, dans le cadre de l\u2019opération Furet, menée conjointement par la police de Lévis et la Sûreté du Québec.Le groupe de Dumais était sous écoute électronique.En quatre mois, les policiers ont intercepté pas moins de 35 000 conversations ou signaux de téléavertisseurs.Le membre des Hells était aidé par quatre lieutenants et une trentaine de vendeurs.Le réseau était très actif puisque chacun des lieutenants empochait des revenus d\u2019environ 30 000 $ par mois.Dumais est le premier du groupe à faire face à la justice.Le plaidoyer de culpabilité a été suivi d\u2019une suggestion commune de six ans de prison, qui s\u2019ajoute à la détention préventive déjà purgée.Le juge Michel Babin a entériné la suggestion, ajoutant une interdiction à vie de posséder des armes.Par ailleurs, Gilles Dumas, qui a participé à la guerre des gangs qui faisait rage en 1996, saura le 10 décembre s\u2019il prendra la direction du pénitencier pour 10 ans, comme le réclame le procureur de la Couronne, ou pour sept ans, comme le suggère son avocat.Dumas, qui fut secrétaire des Hells Angels de Québec, a reconnu sa culpabilité en ce qui a trait à 11 accusations, dont celles de tentative de meurtre et voies de fait causant des lésions.Les autres accusations sont reliées à la drogue.Dumas, connu comme « Le Vieux », conduisait la voiture qui a pris en chasse celle d\u2019un membre éventuel des Rock Machine, Francis « Bibitte » Gagnon, à Québec.Dumas était accompagné de deux personnes, dont l\u2019une deux a tiré sur Gagnon et l\u2019a blessé.2805600 CHÂTEAU D\u2019IVOIRE vous invite cordialement à l\u2019exposition de bijoux et montres serties PIAGET du 20 novembre au 5 décembre 1999.Cette collection comprend de magnifiques pièces uniques présentées pour la première fois en Amérique du Nord.Depuis 1978 2020, rue de la Montagne, Montréal I (514) 845-4651 2806233 6LP0501A1120 A05, samedi, FOGLIA 6LP0501A1120 ZALLCALL 67 00:55:45 11/20/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 A 5 Une simple citoyenne Allez-vous bientôt parler des aliments transgéniques, monsieur le chroniqueur ?Quand on me prend pour un piano-bar, je dis que je ne joue pas les demandes spéciales.Ce jour-là j\u2019ai répondu avec humeur : « Vous devez être une freak bio, kèque affaire dans une coop alimentaire ?» Pas du tout, s\u2019est défendue la dame.Je suis une simple citoyenne.Les gens qui m\u2019appellent se divisent en trois catégories : les victimes, les porte-parole, les fous.En 112 ans de chroniques, vous seriez, madame, la première personne à m\u2019appeler qui n\u2019aurait rien à défendre, rien à vendre, rien à annoncer.Une simple citoyenne ?Vraiment ?Puis-je vous embrasser ?Je suis allé la rencontrer à son travail.Nicole Cyr est analyste-programmeur à Hydro- Québec, 38 ans, enceinte de trois mois.Bonjour simple citoyenne ! Après quelques politesses, elle m\u2019a redemandé si j\u2019allais bientôt chroniquer sur les aliments transgéniques.Vous d\u2019abord, madame.D\u2019où vient donc votre curiosité pour l\u2019agrochimie ?Elle m\u2019a raconté que c\u2019est arrivé dans un cours de cuisine, durant l\u2019été, avant que tous les médias s\u2019emparent du sujet en même temps.Le prof a commencé une phrase en disant : « Il faut faire attention aujourd\u2019hui avec les aliments transgéniques.» Elle a levé la main : « Aliments transgéniques ?Qu\u2019est-ce que c\u2019est que ça ?» C\u2019est parti de là, dit-elle.Je me suis renseignée.J\u2019ai refeuilleté mes Protégez-vous, une revue de consommateurs à laquelle je suis abonnée, j\u2019ai trouvé un article, je l\u2019ai lu, la fin de l\u2019article renvoyait à des sites Internet.Je suis allée voir.Et plus je lisais plus j\u2019étais en tabarnak, excusez-moi, mais c\u2019est exactement ça, en tabarnak.Plus je lisais sur la question, plus je me sentais comme un rat de laboratoire qui découvre qu\u2019il est un rat de laboratoire.Comme je venais de tomber enceinte, à ma colère se sont ajoutées des appréhensions peut-être déraisonnables, mais peut-être pas.Pourquoi toutes ces cachotteries ?Pourquoi les aliments modifiés génétiquement ne sont-ils pas étiquetés comme tels ?Est-ce là l\u2019attitude normale de gens qui n\u2019ont rien à cacher ?Et vous êtes devenue une militante écologiste ?Pas du tout.Je vous répète que je suis une simple citoyenne.Mon mari, mon condo dans Ahuntsic, mon travail, un bébé bientôt.Je ne suis pas partie en campagne contre les aliments transgéniques, j\u2019ai seulement commencé à acheter des légumes et des fruits bio.Et je vous ai appelé.Et c\u2019est à votre tour maintenant.Je vous retourne la question, monsieur le chroniqueur, vous, êtes-vous écolo ?Pas une seconde madame.Je ne suis pas de cette race d\u2019emmerdeurs qui déifient la nature au nom d\u2019un hypothétique lien spirituel entre l\u2019homme et la nature.Je capote quand j\u2019entends : « Notre mère la terre- Gaïa.» Non, je ne suis pas écolo.Je ne respecte pas la terre parce que c\u2019est la terre, la forêt parce que c\u2019est la forêt, les petits oiseaux parce que c\u2019est les petits oiseaux.Vous n\u2019aimez pas les petits oiseaux, monsieur le chroniqueur ?Si madame.J\u2019aime bien.Le dimanche, parfois, maman nous servait, avec la polenta, des petits oiseaux rôtis que mon père était allé tuer la veille dans les vignes, c\u2019était un grand classique en Italie, polenta et uccelli.Non, je ne suis pas écolo.Je ne suis pas contre l\u2019industrialisation de l\u2019agriculture, contre les cultures extensives, ni les engrais qu\u2019elles impliquent.Les herbicides ?Les insecticides ?C\u2019est autre chose.Je tiens les herbicides et les insecticides pour des tuemonde.Je les crois infiniment plus dommageables pour la santé publique que ne le seront jamais les aliments transgéniques.J\u2019ai même le sentiment que dans cent ans, peut-être avant, l\u2019emploi irresponsable que nous faisons des herbicides et des pesticides se révélera comme un crime contre l\u2019humanité, quelque chose comme un scandale du sang, puissance mille.On découvrira que des millions de gens sont morts parce que la rentabilité des champs à l\u2019hectare est passée avant la santé des gens.Parce qu\u2019on aura cru les scientifiques à l\u2019emploi de l\u2019industrie quand ils juraient de l\u2019innocuité de leurs saloperies.Et on se retrouve exactement dans le même débat avec les aliments transgéniques.Sauf que je n\u2019en ai rien à foutre qu\u2019on bricole l\u2019ADN des tomates ; si ça peut les rendre meilleures au goût, ça m\u2019étonnerait, mais si ça peut.Je n\u2019ai rien non plus, pour reprendre l\u2019exemple le plus souvent cité, contre l\u2019idée d\u2019introduire un gène de poisson de l\u2019Arctique dans les fraises pour les rendre plus résistantes aux gelées.En autant que les fraises ne goûtent pas le poisson, la chose m\u2019amuserait plutôt, et me donne envie d\u2019essayer des trucs moi aussi, comme d\u2019introduire un gène de chanteuse dans une endive, rien que pour voir si l\u2019endive va se mettre à chanter Adagio aussi bien que madame Lara Fabian.Je vois que les écolos sont bien énervés à l\u2019idée que l\u2019on bouscule l\u2019ordre de la nature, mon irritation vient d\u2019ailleurs.Ce qui me fâche c\u2019est qu\u2019on me prenne pour un con.Qu\u2019on me refuse cette information minimum que constitue l\u2019étiquetage.Pain fabriqué avec du blé transgénique.Viande de boeufs nourris avec des moulées à base de céréales transgéniques.Cela ne m\u2019empêcherait pas d\u2019en consommer.Ce qui me fâche c\u2019est la collusion habituelle, entre l\u2019industrie et les différents gouvernements.Il est totalement scandaleux que Santé Canada approuve les aliments transgéniques À PARTIR des tests effectués par les entreprises qui les produisent ! Nommément la firme américaine Monsanto, un des plus grands producteurs au monde de semences transgéniques.Il est scandaleux aussi que Santé Canada se soit plus énervé le poil des jambes sur le fromage au lait cru, que sur les conséquences de l\u2019avènement du génie génétique.Ce qui me fâche plus encore : voir que Monsanto finance des programmes de recherche en biochimie dans les universités (notamment à l\u2019Université Laval) et qu\u2019il se trouve des ministres de l\u2019Éducation (notamment le nôtre) pour se féliciter de l\u2019implication de la grande industrie dans l\u2019éducation supérieure, implication qui n\u2019a jamais fait l\u2019objet du moindre débat, pourtant fondamental.Ce qui m\u2019inquiète plus que tout, madame la simple citoyenne, ce ne sont pas les effets à long terme des aliments transgéniques sur la santé des gens, ce qui m\u2019inquiète c\u2019est de vous voir si petite et vulnérable devant Big Brother si omnipotent.Pierre 2795096 6LP0601A1120 a6 samedii 6LP0601A1120 ZALLCALL 67 00:49:36 11/20/99 B A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 2806624 Procès d\u2019André Vincent: le jury commencera à délibérer lundi CHRISTIANE DESJARDINS Au procès d\u2019André Vincent, cinq personnes sont venues dire que l\u2019accusé leur avait confié avoir commis le meurtre de l\u2019homme d\u2019affaires Donald Duval, en 1996.Pour la Couronne, cela vient compléter une preuve fort incriminante.Mais la défense réplique que ces personnes, des menteurs, se sont liguées contre l\u2019accusé.Donald Duval, 67 ans, avait été enlevé le soir du 9 octobre, à la sortie du restaurant Le Christopher, après un souper d\u2019affaires.Son corps avait été retrouvé quelques heures plus tard, en bordure du boulevard Gouin, à Rivière- des-Prairies.Il avait été battu et étranglé.Les enquêteurs ont mis près de deux ans à cerner les individus soupçonnés d\u2019avoir commis le crime.Louis-Philippe Rochon, qui devait beaucoup d\u2019argent à la victime et qui avait pris une police d\u2019assurance sur sa vie, a été jugé et condamné dans cette affaire.C\u2019est lui qui avait commandé le meurtre de Duval.Selon la Couronne, Rochon avait demandé à Gaston Saint-Pierre de trouver un tueur à gages, et son choix s\u2019est arrêté sur André Vincent.Ce dernier aurait tué Duval dans une camionnette, pendant que Saint-Pierre conduisait.Une bonne partie de la preuve de la Couronne, représentée par Me Frédéric Perron, s\u2019appuie sur des factures de téléphones cellulaires, qui démontrent que le soir du meurtre, Saint-Pierre, Vincent et Rochon se trouvaient dans le même secteur.Rochon soupait avec Duval et ne devait le faire sortir que lorsque le parking serait désert.Saint-Pierre et Vincent se trouvaient à l\u2019extérieur, pour donner le signal au moment opportun.Plusieurs appels ont été échangés aux moment cruciaux.Autre preuve, Marcel Vincent, frère de l\u2019accusé, et Mario Bernard, son associé dans un garage de découpage de voitures volées, disent avoir reçu les confidences d\u2019André Vincent le soir même du meurtre, ainsi que plusieurs fois par la suite.Vincent s\u2019en vantait souvent et se plaisait à raconter les détails du crime, ont-ils dit.Nathalie Joncas, amie de coeur de Mario Bernard, affirme elle aussi avoir entendu l\u2019accusé se vanter de ses prouesses meurtrières.Les deux autres témoins ont également reçu des confidences, mais moins détaillées.Il s\u2019agit de Tony Fortugno, un employé de banque qui a frayé dans quelques affaires louches avec le groupe, et dont la voiture a servi au meurtre à son insu, et Gérard Robillard, un vendeur de téléphones cellulaires illégaux.L\u2019avocat de la défense, Marc Labelle, a longuement interrogé ces cinq témoins, en insistant sur leur passé trouble.Il n\u2019a offert aucune défense et n\u2019a pas fait témoigner son client.Hier, le juge Jean-Guy Boilard a donné ses directives au jury.Le sort d\u2019André Vincent est maintenant entre les mains de ces six hommes et six femmes, qui commenceront à délibérer lundi matin.Acquitté du meurtre de sa conjointe pour cause d\u2019aliénation mentale CHRISTIANE DESJARDINS Jean-Robert Lymontard, un homme de 39 ans qui était accusé du meurtre de sa conjointe, survenu en juillet dernier à Notre-Dame- de-Grâce, a été déclaré non coupable cette semaine en raison de sévères troubles mentaux.Jasmine Matthews, 26 ans, a été poignardée à mort dans l\u2019appartement de Lymontard.Ce dernier s\u2019est par la suite rendu à un poste de police pour demander qu\u2019on envoie une ambulance, parce que son amie de coeur était pleine de sang.Il y a eu tout un mélimélo à propos de l\u2019adresse, si bien que l\u2019ambulance est arrivée avec plusieurs minutes de retard sur les lieux.La jeune femme, qui était enceinte, avait déjà rendu l\u2019âme.Gardé au poste de police, Lymontard s\u2019est de son côté montré de plus en plus confus et incohérent.Il croyait qu\u2019Internet le contrôlait et que la radio et la télévision lui parlaient personnellement.Selon le psychiatre Louis Morrissette, qui l\u2019a évalué, il souffre de psychose depuis plusieurs années, et a dû être hospitalisé deux fois dans le passé pour cette raison.Sa maladie s\u2019est aggravée et le soir fatidique, il souffrait de paranoïa schizophrénique.À un point tel qu\u2019il ne pouvait distinguer le bien du mal, ni mesurer les conséquences de ses actes.La défense d\u2019aliénation mentale présentée par l\u2019avocat Normand Bibeau n\u2019a pas été contestée par la Couronne, et le juge Herbert Marx a ordonné que Lymontard soit gardé à l\u2019Institut Philippe-Pinel.2805816 6LP0701A1120 A 7 Samedi 6LP0701A1120 ZALLCALL 67 00:51:54 11/20/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 A 7 Un préposé coupable d\u2019avoir détroussé une bénéficiaire de 87 ans RAYMOND GERVAIS Gilles Pitre, un préposé aux bénéficiaires du centre d\u2019accueil Louis-Riel, un centre pour femmes en perte d\u2019autonomie situé à Pointe-Saint-Charles, a été reconnu coupable jeudi de tentative de vol au détriment d\u2019une femme de 87 ans à qui il donnait le bain.À la demande de la poursuite, le juge Pierre Fontaine, de la cour municipale de Montréal, a accepté de reporter le prononcé de la sentence au 6 décembre.Mais déjà, l\u2019avocat de la poursuite, Gérard Duguay, a indiqué qu\u2019il avait l\u2019intention de demander une sentence exemplaire pour l\u2019accusé, précisant qu\u2019une peine d\u2019emprisonnement était tout indiquée.Pitre, 45 ans, a été pris la main dans le sac par deux ex-agents de la Gendarmerie Royale du Canada qui ont fondé une agence de sécurité.Embauchés par la direction du centre d\u2019accueil afin de mettre fin à une vague de vols qui déferlait sur le centre et dont les personnes âgées étaient les victimes, les agents, qui avaient constaté que les vols se produisaient lorsque Pitre était en fonction, ont tendu un piège au préposé, en vaporisant le portefeuille de l\u2019octogénaire d\u2019une poudre bleue indélébile.Lorsque Pitre a voulu prendre les 40 $ qu\u2019il contenait, il s\u2019est taché les mains avec la substance.Il a tenté de se laver avec de l\u2019eau et du savon, mais la propriété du produit est de s\u2019étendre au contact de l\u2019eau.Le préposé a tenté, sans succès, de trouver de l\u2019eau de Javel pour se détacher, laissant ainsi sa trace partout où il passait.Les enquêteurs privés ont retrouvé dans une lingerie plus d\u2019une dizaine de serviettes tachées de bleu que Pitre avait utilisées pour s\u2019essuyer.Lors du procès, il a été établi que, par mesure de sécurité, les bénéficiaires portaient toujours les clefs de leur chambre, de leur tiroir et de leur casier postal accrochées à leur cou, sauf lorsqu\u2019elles se rendaient à la baignoire.En défense, Pitre a affirmé qu\u2019il s\u2019était taché les doigts en voulant tout simplement nettoyer une trace de poudre bleue sur un bureau, dans la chambre de l\u2019octogénaire.Le juge Fontaine n\u2019a accordé aucune crédibilité à son témoignage, qualifiant ses propos de « farfelus », de « non crédibles » et d\u2019 « invention de dernière minute ».Il a également été établi que la victime, qui avait accepté de travailler en collaboration avec la direction de l\u2019établissement et les enquêteurs privés afin de tendre un piège au présumé voleur, lui a demandé, alors qu\u2019elle se trouvait dans le bain, de se rendre à sa chambre chercher un objet personnel.La tentative de vol remonte au 18 septembre 1998 et, au moment de crime, Pitre en était à sa 17e année de service au centre Louis-Riel.Cantin sera détenu jusqu\u2019à jeudi 2806315 2802990 Presse Canadienne QUÉBEC Jean-Pierre Cantin, le troisième accusé dans l\u2019histoire de la présumée fraude de plusieurs millions de dollars aux dépens des Soeurs du Bon-Pasteur de Québec et du Bon- Conseil de Chicoutimi, restera détenu au moins jusqu\u2019à jeudi prochain.L\u2019homme de 49 ans, arrêté mardi, devait subir son enquête sur remise en liberté, hier.Son avocat, Me Réjean Lavoie, a toutefois fait savoir qu\u2019il n\u2019était pas prêt à procéder, et il a demandé une remise à jeudi.Les deux autres accusés dans cette affaire, Denis Schmouth et Jean-Alain Bisaillon, ont déjà été remis en liberté.Bisaillon a dû souscrire une caution de 400 000$.Dans le cas de Cantin, l\u2019affaire s\u2019avère un peu plus problématique parce qu\u2019il ne possède pas de résidence au pays.Il habite maintenant le Costa Rica.Cantin a été arrêté à sa descente d\u2019avion, au début de la semaine, alors qu\u2019il revenait au pays pour rendre visite à sa mère malade.Il fait face à cinq accusations, soit deux de fraude, deux de vols et une dernière de corruption.ENCAN PUBLIC URGENT Rolex, Cartier, Piaget, Patek Philippe, Omega Rolex President pour homme, GMT Master, Submariner, Oyster, Jubilee, Rolex President pour dame, Jubilee 2 tons, Oyster, Cartier Pasha pour homme, Santos, Panther, Cartier or 18 carats et 2 tons pour dame, Piaget Dancer or 18 carats pour homme et dame, et beaucoup d\u2019autres.Solitaires, bagues, colliers, boucles d\u2019oreilles et bijoux de choix Bagues 14, 18 carats et platine, avec gros solitaires pores, Marquise, taille Prince et ronde, de 1 à 5 carats.Imposant collier diamant et émeraude avec diamants 13,20 carats et émeraudes 2,90 carats sur un rang de perles.Collier tennis en platine avec diamants de grande qualité 13,15 carats.Bracelet tennis or jaune 14 carats avec diamants de grande qualité 9,33 carats.Bagues à diamants et émeraudes, bagues à diamants et saphirs, bagues à diamants et rubis, boucles d\u2019oreilles, bracelets, etc.Date: Le dimanche 21 novembre 1999 \u2014 Encan à 14 h Inspection publique et inscription à compter de 13 h Lieu: Port de Montréal, 285, rue Prince (angle William et Prince).Prendre McGill vers le sud, tourner à droite sur William puis à gauche sur Prince.2806161 Port de Montréal, ancien entrepôt de fret maritime Marchandises de valeur saisies pour défaut de paiement Tapis persans et asiatiques rares noués à la main en Iran, Turquie, Russie, Inde, Pakistan, Cachemire, etc., faits à la main, en laine, soie, poil de chameau et autres fibres naturelles, ainsi que de nombreux tapis persans traditionnels, en plus d\u2019autres articles.MERCEDES BENZ ML 430 1999 Argent/gris, toit panoramique, changeur CD, sièges chauffants, ESP, contrôle de traction, 35 000 km.Chaque pièce est adéquatement étiquetée et certifiée authentique.Toutes les taxes et droits d\u2019importation ont été acquittés sur ladite marchandise.identification adéquate exigée à l\u2019inscription.Commission d\u2019achat de 15% en sus.Sous réserve d\u2019ajouts ou de retraits.Certains articles peuvent être sujets à réserve.1275932 Ontario Inc.Heritage Auctioneers: 1-800-396-9236.Droits d\u2019importation et taxes acquittés 2797056 Canadien accusé de terrorisme aux É.-U.Agence France-Presse WASHINGTON Un tribunal fédéral américain a retenu hier huit chefs d\u2019accusation, dont celui de terrorisme, contre un Canadien arrêté et inculpé en août dernier au Canada, qui risque une condamnation à la prison à vie.Le tribunal fédéral d\u2019Albuquerque, au Nouveau-Mexique (sud du pays), a fait savoir, dans un communiqué, que Alfred Heinz Reumayr, 50 ans, avait projeté de poser 14 charges explosives en plusieurs endroits de l\u2019oléoduc trans-Alaska pour le faire sauter.Toujours selon l\u2019acte d\u2019accusation, Reumayr a recruté une personne au Nouveau-Mexique, pour l\u2019aider à accomplir son plan.Ce complice a informé le Bureau américain des armes à feu (ATF) du plan de Reumayr, ce qui a conduit à son arrestation à Vancouver après 17 mois d\u2019enquête et de surveillance.C\u2019est le tribunal fédéral du Nouveau Mexique qui a été saisi de l\u2019affaire car l\u2019accusé correspondait avec son complice au Nouveau- Mexique sur l\u2019internet et via la poste.L\u2019accusé canadien doit être extradé vers les États-Unis pour y être jugé, indique le communiqué.2804276 6LP0801A1120 A 8 samedi, 20 nov.6LP0801A1120 ZALLCALL 67 00:49:01 11/20/99 B A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 Drame familial à Laval Une désespérée se suicide à l\u2019oxyde de carbone ; ses deux enfants échappent de justesse à la mort 2806619 JEAN-PAUL CHARBONNEAU Grâce à l\u2019intervention rapide de deux policières de Laval, une mère n\u2019a pas entraîné malgré elle ses deux enfants dans la mort.Cette désespérée a été trouvée sans vie, hier matin, le visage face au tuyau d\u2019échappement de son auto en marche, dans le garage de sa maison du quartier Sainte-Dorothée.La femme de 44 ans avait l\u2019intention de se suicider seule.Afin d\u2019empêcher que l\u2019oxyde de carbone atteigne ses deux enfants qui dormaient, elle avait placé une serviette sous la porte conduisant au garage.Malgré cela, le gaz s\u2019est répandu dans la maison par les tuyaux de ventilation.Ce sont les pleurs de la fillette de neuf ans, qui s\u2019est mise à chercher sa mère, qui ont réveillé son frère de 12 ans.Constatant que le moteur de l\u2019auto fonctionnait dans le garage, le garçon a fait le 911 et averti que sa mère était en train de se suicider.Puis, voulant sauver la malheureuse, il a ouvert la porte pour se rendre au garage.La propagation de l\u2019oxyde de carbone dans toutes les pièces de la maison s\u2019en est trouvée accélérée.« Si les pleurs de la fillette n\u2019avaient pas réveillé son frère et si les policiers avaient tardé de quelques minutes seulement, les trois mouraient », a indiqué l\u2019agent Guy Lajeunesse, de la police de Laval.L\u2019appel a été transmis à 5 h 36, et deux minutes plus tard les agentes Johanne Maillé et Véronique Marchand étaient devant la porte de la maison du secteur des Îles Laval.« À notre arrivée, nous n\u2019avons trouvé rien d\u2019anormal.Il n\u2019y avait aucune lumière dans la maison.Nous nous sommes approchées, et là, par la petite fenêtre du garage, nous avons constaté que le moteur d\u2019une auto était en marche et nous avons entendu ce qui pouvait être des cris », a expliqué à La Presse Mme Maillé.Sa collègue a voulu défoncer la porte du garage, mais n\u2019a pu y arriver parce que le véhicule la bloquait.Une petite fenêtre a été brisée afin d\u2019évacuer le gaz toxique.Par la suite, Mme Marchand a défoncé la porte principale, mais les deux policières ont été incapables de pénétrer dans la maison immédiatement à cause d\u2019une forte odeur et de la fumée qui l\u2019emplissait.Quand elles ont pu entrer, elles ont aperçu la fillette inconsciente, couchée sur le divan du salon, à côté du téléviseur ouvert.L\u2019enfant a rapidement été traitée avec un masque à oxygène.Entre-temps, Urgences Santé, des pompiers et d\u2019autres policiers étaient arrivés.La femme a été découverte sans vie, couchée le long de sa voiture, une Mercedes décapotable.Son fils gisait inconscient tout près.Le décès de la femme été constaté sur place.Les deux enfants ont été transportés de toute urgence à l\u2019hôpital Sainte-Justine.Lorsqu\u2019il a été établi qu\u2019ils étaient hors de danger, ils ont été transférés à l\u2019hôpital du Sacré-Coeur, où ils ont reçu des traitements en chambre hyperbare.Les policières Maillé et Marchand, ainsi que deux collègues qui avaient respiré passablement d\u2019oxyde de carbone, se sont aussi rendus à l\u2019hôpital afin d\u2019y subir des tests.Des voisins ont rapporté que le mari et père des enfants avait quitté la maison au début de l\u2019automne et que le couple était en instance de divorce.Dès que l\u2019homme a été informé de la tragédie, il s\u2019est rendu auprès de ses enfants à l\u2019hôpital.« Elle semblait bien aller, même si elle avait des hauts et des bas depuis le départ de son mari », a souligné une voisine au sujet de la mère.Elle avait déjà tenté de se suicider en prenant des médicaments.Dans la cuisine, les policiers ont trouvé une lettre de désespoir dans laquelle elle avait notamment écrit qu\u2019elle ne voulait pas entraîner dans la mort ses enfants.PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse © Les policières Johanne Maillé (au centre) et Véronique Marchand (à droite) sont arrivées les premières sur les lieux de la tragédie.2805648 2770332 6LP0901A1120 a09 actus sam 20 novembr 6LP0901A1120 ZALLCALL 67 00:48:51 11/20/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 A 9 2807093 La CUM refuse, pour l\u2019instant, d\u2019ajouter un étage à un nouvel édifice de la police ÉRIC TROTTIER Le Service de police de la CUM aurait- il de la difficulté à planifier ses investissements immobiliers ?C\u2019est ce que se demandent plusieurs membres du comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal, lesquels, réunis jeudi matin, ont rejeté la requête du Service consistant à ajouter un étage à son Centre opérationnel Est, à Saint-Léonard.Pourtant, ce centre opérationnel vient à peine d\u2019être construit au coût de 7,5 millions et il n\u2019a pas encore été inauguré ! Le directeur du service de police, Michel Sarrazin, souhaite utiliser l\u2019étage supplémentaire \u2014 qui coûterait 1,5 million \u2014 pour reloger la soixantaine de policiers de son escouade de l\u2019identité judiciaire, actuellement installés au quartier général de la rue Bonsecours.Le service de police doit emménager dans un nouveau quartier général, rue Saint-Urbain, d\u2019ici deux ou trois ans, mais celui-ci, d\u2019une superficie de 140 000 pieds carrés, n\u2019a pas l\u2019espace nécessaire pour accueillir cette escouade.Le SPCUM n\u2019a pas d\u2019autre espace non plus à la Place Versailles, où travaillent la plupart des enquêteurs spécialisés.D\u2019où la demande de construire un étage de plus au tout nouveau Centre opérationnel Est, ouvert depuis avril, mais qui ne sera inauguré que le 14 décembre.« On se demande pourquoi le deuxième étage n\u2019a pas été pensé au moment de la construction de l\u2019édifice et pourquoi ils arrivent avec cet ajout maintenant », a déclaré hier Yves Ryan, maire de Montréal-Nord et vice-président de la commission de la sécurité publique de la CUM.La demande du Service de police a choqué plusieurs maires au comité exécutif de jeudi, dont certains estimaient avoir été, « une fois de plus », placés devant un fait accompli.Pour sa part, le maire Ryan a admis que cela ressemblait à ce qui s\u2019est passé lors de l\u2019achat du nouveau quartier général, un peu plus tôt cette année, quand la police a exigé, après coup, l\u2019augmentation du nombre d\u2019espaces de stationnement, par l\u2019achat d\u2019un terrain adjacent évalué à 3,5 millions.« Étaient-ils obligés de nous parler des stationnements après l\u2019achat ?Certains trouvent que c\u2019est le même pattern qui revient », poursuit le maire Ryan.Les membres du comité exécutif de la CUM ont donc retourné le directeur Sarrazin à ses devoirs, en lui demandant de faire des prévisions à long terme pour ses besoins en locaux, « pour éviter d\u2019avoir à construire, plus tard, un troisième étage, après le deuxième », a dit le maire Ryan.Ainsi, le chef Sarrazin devra préciser au comité exécutif de la CUM s\u2019il entend renouveler les baux pour les locaux loués à la Place Versailles, qui prendront fin en 2002, ou s\u2019il compte reloger ailleurs ses principales escouades d\u2019enquête.Quand ce travail de planification aura été fait, les membres du comité exécutif seront disposés à étudier le projet d\u2019ajout d\u2019un étage.2804694 % 65% de rabais 2805289 2802103 6LP1001A1120 A 10 Samedi Cinema 6LP1001A1120 ZALLCALL 67 00:50:44 11/20/99 B A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 La grève se poursuit à Verdun Les cols bleus rejettent à 77% le rapport de médiation 2801124 MARTINE ROUX À un cheveu d\u2019une entente, les 132 cols bleus de Verdun ont rejetté hier le rapport de médiation présenté aux parties dans le but de mettre un terme à la grève qui dure depuis près de 14 mois.Engagées dans un processus de médiation depuis le 15 octobre dernier, les deux parties avaient hier à se prononcer sur les recommandations du médiateur Paul-Émile Thellend.Hier soir, la Ville a adopté les conclusions du rapport lors d\u2019une assemblée spéciale du conseil municipal.Or, quelques heures auparavant, les cols bleus membres de la section locale 302 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-FTQ) ont voté dans une proportion de 77 % l\u2019adoption du rapport « avec modifications », ce qui équivaut ni plus ni moins à son rejet.Résultat : cette interminable grève n\u2019est pas près de connaître un dénouement heureux.Le maire de Verdun, Georges Bossé, s\u2019est dit « très déçu mais pas découragé » par la décision des cols bleus.« La Ville avait fait des concessions importantes sur plusieurs points en litige, dont la flexibilité des tâches, la portion de l\u2019employé dans le régime de retraite et les horaires de travail.Ça n\u2019a rien donné.» Maurice Rolland, président du syndicat des cols bleus, soutient quant à lui que ses membres n\u2019ont pas rejeté le rapport du médiateur.« Nous l\u2019avons accepté à condition d\u2019y clarifier certains articles.Nous souhaitons quelques modifications sur les plans de la réduction de la semaine de travail ainsi que sur une partie du protocole de retour au travail.» Étant donné que le travail du médiateur prend fin avec le dépot du rapport, son adoption « avec modifications » par les cols bleus équivaut toutefois à son rejet, précise Claude Hétu, directeur adjoint du SCFP.Les cols bleus sont donc toujours en grève, « mais nous continuerons à négocier, avance M.Rolland.C\u2019est une question de temps avant que nous arrivions à une entente puisqu\u2019il ne s\u2019agit que de simples clarifications ».Ce n\u2019est toutefois pas l\u2019avis du maire Bossé, qui a l\u2019intention de demander l\u2019intervention de la ministre des Affaires municipales et de la Métropole, Louise Harel, pour dénouer l\u2019impasse.« C\u2019est fini les négociations, tranche-t-il, amer.Après 14 mois de grève, devant la mauvaise volonté évidente des cols bleus, la ministre ne peut plus se défiler éternellement.Deux médiateurs se sont cassé les dents dans ce dossier : il faut maintenant qu\u2019elle impose le respect de la convention collective.» Quoi qu\u2019il en soit, les cadres de la municipalité sont fin prêts à reprendre les pelles cet hiver, assure-t-il.« Les citoyens n\u2019ont pas à craindre l\u2019hiver.Les 40 cadres de la ville démontreront qu\u2019ils sont capables de déblayer les rues plus rapidement et plus efficacement que les 132 cols bleus.» PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Le maire Georges Bossé (à l\u2019avant-plan) et les membres du conseil municipal de Verdun ont adopté en vain hier le rapport de médiation visant à mettre fin à la grève des cols bleus.NUPHILEX Le Salon du timbre et de la monnaie de Montréal Vendredi 19 novembre 12 h à 20 h Samedi 20 novembre 10 h à 18 h Dimanche 21 novembre 10 h à 16 h ENCANS Timbres Ven.19 novembre 19 h Monnaies Sam.20 novembre, 13 h ACHAT - VENTE - ÉVALUATION Palais des congrès de Montréal 201, av.Viger O.Métro Place d\u2019Armes Entrée gratuite - info : (450) 449-1888 2804825 METRO 2801746 6LP1101A1120 a11 samedi 6LP1101A1120 ZALLCALL 67 00:50:10 11/20/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 A 11 2806347 Les parents ne peuvent pas toujours choisir la classe que devra fréquenter leur enfant MARIE-CLAUDE GIRARD Les parents ont-ils leur mot à dire sur le placement de leur enfant dans une classe jumelée ?Benoit Le Marquand, de Sainte- Catherine, sur la Rive-Sud, a appris que ce n\u2019est pas toujours le cas lorsque sa fille s\u2019est retrouvée dans une classe regroupant les élèves de première et deuxième années, en raison de l\u2019excellence de son comportement et de son dossier scolaire.Sans remettre en question les avantages des classes combinées, M.Le Marquand estime que la formule n\u2019est pas appropriée pour sa fillette.En deuxième année à l\u2019école L\u2019Odyssée de la commission scolaire des Grandes-Seigneuries, l\u2019enfant a l\u2019impression de devoir attendre les plus jeunes et s\u2019attriste de ne pas être avec ses amis, qui ne fréquentent plus le même étage qu\u2019elle.« Pourquoi la pénaliser parce qu\u2019elle est autonome et a de bons résultats ?» demande son père, qui s\u2019est adressé en vain à l\u2019école, à la commission scolaire et même à son député, pour obtenir le transfert de sa fille dans une classe régulière.« Est-ce souhaitable d\u2019imposer ce type de vision ?» Maintenant que l\u2019année scolaire est entamée et que l\u2019enfant s\u2019est intégrée, il ne souhaite plus qu\u2019elle change de classe.« À la maison, on a arrêté d\u2019en débattre », dit-il.M.Le Marquand craint toutefois que la situation se répète l\u2019an prochain pour son fils ou pour d\u2019autres enfants, car la commission scolaire ne peut assurer la consultation de tous les parents dans de telles situations.« Il n\u2019y a pas d\u2019obligation (légale) de consulter.Mais c\u2019est quelque chose qu\u2019on fait systématiquement quand c\u2019est possible », soutient Normand Lapointe, directeur général de la commission scolaire.Quand il n\u2019y pas d\u2019autres scénarios à proposer, on ne consulte pas les parents, ditil.Les classes combinées sont apparues aux Grandes-Seigneuries il y a une dizaine d\u2019années en raison du trop grand nombre d\u2019élèves pour les locaux disponibles.La croissance démographique se poursuit toujours.« Nos écoles sont pleines », indique M.Lapointe.De nouvelles inscriptions en cours d\u2019été ont forcé l\u2019école L\u2019Odyssée à fusionner deux groupes de douze élèves de première et deuxième années, explique-t-il.La commission scolaire invoque aussi le fait que la classe a été créée à la veille de la rentrée pour limiter les transferts vers une autre école.Trois écoles primaires construites récemment à Sainte-Catherine, Saint- Constant et La Prairie sont déjà remplies.Une demande a été faite pour la construction d\u2019une nouvelle école en prévision de septembre prochain.La commission scolaire prévoit qu\u2019elle sera déjà remplie dans un an et demi.Une enseignante s\u2019occupe à temps plein de la classe combinée.Deux jours et demi par semaine, un autre professeur prend avec lui les enfants de deuxième année pour leur enseigner les matières de base.M.Lapointe estime que les élèves sont privilégiés puisque le ratio maître-élève est plus intéressant que dans les classes régulières pour l\u2019enseignement du français et des mathématiques.Quant à l\u2019inquiétude des parents, elle se transforme généralement en satisfaction à mesure que l\u2019année avance, affirme-t-il.La réforme des programmes qui entrera en vigueur en septembre prochain pour une partie des écoliers prévoit que les deux premières années du primaire formeront un seul cycle.2805005 LaSalle : un dépouillement judiciaire laborieux Le dépouillement judiciaire des bulletins de vote pour le district numéro six de LaSalle a commencé hier matin au palais de justice de Montréal, mais on ne connaîtra pas le résultat avant la semaine prochaine.Aucun résultat n\u2019a été dévoilé, puisque seulement le tiers des 1561 votes enregistrés dans ce district avaient été dépouillés en fin de journée, hier.Le processus se poursuivra lundi.Ensuite, l\u2019exercice devrait reprendre, puisque le vote ayant reporté Michel Leduc à la mairie est aussi contesté.Dans ce cas, il faudra dépouiller un peu plus de 25 000 bulletins.Ce second dépouillement est toutefois sujet à caution, puisque le juge Clermont Vermette se réserve la décision d\u2019annuler toute l\u2019élection s\u2019il juge que le système électronique de votation utilisé dans cette municipalité a commis des impairs, ou que les gens ont été mal informés sur la façon de voter.2804836 LE SP CIALISTE DE L AUVENT ESCAMOTABLE chic 30% DE RABAIS I Rabais sur les auvents escamotables seulement I Achetez maintenant au prix de solde d\u2019hiver pour le printemps I Auvents fixes diponibles I Auvents d\u2019aluminium avec panneaux coupe-vent pour l\u2019hiver.Salle d\u2019exposition: 5515, chemin de la Reine-Marie, #101.Horaire de visites: Lun.au ven.de 9 h à 17 h, 2804864 Appelez pour une estimation à domicile gratuite au: (514) 489-8900 Fin de solde d\u2019été 2805709 LA PRESSE, MONTRÉAL, S.tftS L'AN 2 Découpez les instruments dont la patrouille de l'espace a vraiment besoin pour passer à Tan 2000.| Service cellulaire I prépayé Solo^^y ?#Offrez en cadeau le téléphone du futur.Solo vous permet de parler à votre guise tout en contrôlant toujours vos dépenses.Il vous offre une #telle liberté d'action que vous aurez l'impression de vous téléporter ! \u2022 Aucun contrat, aucune facture mensuelle, È aucune vérification de crédit \u2022 20 minutes de temps d'antenne compris \u2022 Ajoutez du temps d'antenne par téléphone, sur Internet ou en magasin (Voir note 1) Offre spéciale: À l'achat d'une trousse Solo avant le 31 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l\u2019association a conclu une entente avec la Banque mondiale, qui interviendra notamment dans des programmes de réhabilitation des villes.Il se trouve que Montréal préside la commission responsable de ce dossier.« Comme Montréal est près de Washington, nous assurerons le lien avec la Banque mondiale », a expliqué M.Bourque.Les dirigeants de Métropolis ont par ailleurs accordé une enveloppe budgétaire de 200 000 $ à l\u2019Institut de gestion des grandes métropoles, installé à Montréal depuis 1996.Cette somme représente le quart du budget de cette école internationale réservée aux maires des grandes villes du monde et à leurs adjoints.Trois ans après son ouverture, l\u2019institut « prend son envol », commente M.Bourque.Le maire est arrivé à Paris mercredi soir en provenance de Moscou.Il a profité de son séjour pour tenter de donner un nouvel élan à l\u2019entente de coopération qui lie Montréal et la région Île-de-France (la grande région parisienne).« Ces liens bilatéraux ont été négligés ces dernières années, a-t-il dit.Nous voulons les relancer, particulièrement dans le domaine de la culture.» Au programme du maire figurait aussi une visite à l\u2019Unesco : Montréal aimerait bien attirer chez elle le nouvel institut de la statistique qu\u2019envisage de créer l\u2019organisation.À Moscou, également membre de Métropolis, Bourque a rencontré son homologue Iouri Loujkov.Les deux hommes ont discuté d\u2019une exposition sur la capitale russe qui sera présentée à l\u2019hôtel de ville de Montréal.Le maire a également rencontré les représentants de SNC-Lavallin à Moscou et des gens d\u2019affaires québécois présents sur place.Métropolis a été créé il y a une vingtaine d\u2019années.Aujourd\u2019hui, l\u2019association regroupe 80 villes des quatre coins du monde (mais aucune des États-Unis).Toronto fait également partie de ce regroupement.Environ 350 millions de personnes vivent dans ces grandes métropoles.2804600 2806771 Date limite d\u2019admission: 1er décembre 2806817 6LP1599A1120 A 15 samedi, 20 nov.6LP1599A1120 ZALLCALL 67 15:55:10 11/20/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 A 15 Condamné pour malpropreté 2807112 RAYMOND GERVAIS Le restaurant le Roi du Smoke Meat, 7605, rue Saint-Hubert, à Montréal, a écopé hier, en Cour municipale de Montréal, une amende de 1200 $ après avoir reconnu sa culpabilité à une accusation de malpropreté générale.L\u2019infraction remonte au 15 octobre 1998 et, selon les témoignages entendus, la situation est maintenant corrigée.Lors du passage des inspecteurs de la Communauté u r b a i n e d e Montréal, division des aliments, au restaurant, ces derniers avaient noté l\u2019état de malpropreté dans lequel les équipements servant à la préparation des aliments se trouvaient, ainsi que le manque d\u2019entretien des locaux.Par ailleurs, la Pâtisserie Pêche Délice, 73, rue de La Gauchetière Ouest, a écopé pour sa part une amende de 1500 $ après avoir été reconnue coupable d\u2019avoir gardé son établissement malpropre le 23 mars dernier.Il s\u2019agissait de la troisième accusation relative à des infractions portant sur l\u2019hygiène en matière d\u2019alimentation pour cette pâtisserie.En début d\u2019année, elle avait écopé une amende de 600 $ pour avoir, le 11 juin 1998, gardé des rebuts accessibles à la vermine et aux animaux.L\u2019été dernier, le même établissement avait été condamné à une amende de 1000 $ pour avoir, le 7 décembre 1998, conservé des aliments à une température inadéquate, favorisant le développement de bactéries.À partir de 2797655 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 \\ I | w à m Bruny veut le plu rapide Bruny Surin veut être le plus rapide, sur piste comme sur Internet.C'est pourquoi il surfe avec le câble Vidéotron.Avec sa connexion permanente, l'accès à la toile est instantané en tout temps.La ligne téléphonique est libérée, donc plus besoin d'une deuxième ligne pour recevoir vos appels.Tout ça pour seulement 29,95$ par mois.Alors, pourquoi 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Vidéotron est fier commanditaire de Bruny Surin depuis 9 ans.Disponible là où la technologie le permet 'Application d'un rabais de fidélité multiservice de 10$ sur le tarif régulier Achat ou location du modem câble en sus.Taxes en sus D'autres conditions peuvent s'appliquer \u2022\u2022Vidéotron se réserve le droit de facturer toute utilisation supérieure à 6 Go par mois (dont un maximum de 1 Go en amont) HRUTE VITESSE POUR TOUS par mois TEMPS D'ACCÈS ILLIMITÉ\" (51MI 281-6661 ou 1 888 281-6661 http://lnternet.vldeotron.ca BUlfllAU CN GROS crjmFumuHE ûstmouim future shop Js/coopsco (g) RadioShack ( ? 6LP1701A1120 A 17 samedi, 20 nov.6LP1701A1120 ZALLCALL 67 00:53:59 11/20/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1999 A 17 2807101 Québec et l\u2019UMQ sont à 45 millions d\u2019une entente MARTIN PELCHAT et MARIE-CLAUDE GIRARD Le gouvernement et l\u2019Union des municipalités du Québec sont à 45 millions d\u2019écart d\u2019une entente sur le pacte fiscal, a déclaré hier le président de l\u2019UMQ, Mario Laframboise, à l\u2019issue d\u2019une rencontre avec la ministre des Affaires municipales et de la Métropole, Louise Harel.Maintenant que les deux entités municipales sont entrées dans un sprint final de négociations, les discussions achoppent sur la publication du livre blanc sur la restructuration municipale, que l\u2019UMQ aimerait repousser encore de quelques mois, le temps que les municipalités puissent discuter entre ell e s de l a f i s c a l i t é d e s agglomérations.M.Laframboise reste malgré tout confiant d\u2019arriver à une entente lundi, alors que l\u2019UMQ et la Fédération québécoise des municipalité (FQM) rencontreront le premier ministre.Dans l\u2019espoir que le gouvernement accepte sa proposition de pacte fiscal plutôt que celle de la FQM (qui regroupe les MRC), l\u2019UMQ lui a ajouté un volet régional.Elle suggère de laisser six mois aux villes pour qu\u2019elles s\u2019entendent sur des moyens de financer les équipements et services à caractère régional des agglomérations comme celle de Montréal.Acceptez notre proposition « si vous voulez à la fois régler la fiscalité municipale et, dans un délai de six mois, la fiscalité des agglomérations.Sinon, on retourne à la case départ », indique le maire de Rosemère et membre du bureau de direction de l\u2019UMQ, Yvan Deschênes.Ainsi, la nouvelle volonté des maires de la banlieue de financer les équipements et activités montréalais reste conditionnelle à l\u2019acceptation de la proposition de l\u2019UMQ.« Il n\u2019y a rien de signé », souligne M.Deschênes, qui jusqu\u2019à tout récemment refusait net de payer pour des installations de Montréal.D\u2019ailleurs, quand l\u2019idée formulée par le bureau de direction de l\u2019UMQ a été présentée au conseil d\u2019administration de l\u2019Union, le maire de Brossard, Paul Leduc, a refusé de s\u2019engager sans connaître de chiffres précis.Il a toutefois accordé sa pleine confiance au président de l\u2019UMQ pour qu\u2019il aille négocier hier, a-t-il indiqué.La ministre veut publier peu après l\u2019échéance de lundi un document proposant la mise en place d\u2019une superstructure de concertation dans la région de Montréal.Elle souhaite aussi conférer à la commission municipale le pouvoir d\u2019ordonner des fusions.« Si on parle de fusions, on vient de donner un croc-en-jambe à la fiscalité d\u2019agglomérations », dit M.Laframboise, qui ne veut pas non plus d\u2019une superstructure, mais plutôt d\u2019une structure légère pour gérer le partage régional des équipements métropolitains.Le premier ministre doit annoncer lundi quel effort est prêt à faire son gouvernement pour diversifier les revenus des villes.La ministre Harel a déjà évoqué la possibilité de retourner 115 millions grâce à un partage des recettes de la taxe de vente.Selon le maire de Rosemère, la formule sur la fiscalité des agglomérations s\u2019appliquerait également à l\u2019ensemble des agglomérations du Québec, soit une trentaine de villes.Dans le cas de Montréal, les municipalités de la banlieue nord et sud, ainsi que de l\u2019île de Montréal, s\u2019engageraient à trouver des moyens de financer ensemble les équipements à vocation régionale, comme le Biodôme et le Jardin botanique, de même que des activités à caractère régional, tels les HLM, le développement économique et touristique, explique M.Deschênes.Les villes veulent éviter de payer la facture annuelle de 375 millions imposée par Québec.De son côté, l\u2019UMQ propose notamment de transférer la facture du transport scolaire aux commissions scolaires.Ce faisant, les commissions devraient augmenter les taxes scolaires.Mais, dégagées de la coûteuse facture de 375 millions, les villes pourraient diminuer les taxes foncières sur quatre ans.Un « rééquilibrage », en somme, explique Pierre- Yves Melançon.Pour sa part, la FQM propose de transférer aux MRC la responsabilité et la facture du transport scolaire.« La proposition de la FQM est tout à fait inacceptable.S\u2019il l\u2019accepte, le gouvernement s\u2019engagerait dans une confrontation majeure avec le monde municipal », avance M.Deschênes.2791469 A 18 LA PRLiSSH, MONTRÉAL SAMK-Dl 20 NOVEMBRE 1999 DU 13 AU 20 NOVEMBRE DERNIER JOUR Une seule fois par an, Roche-Bobois vous propose une semaine dont vous vous souviendrez toute l'année 8 jours absolument exceptionnels avec des prix' ROCHE BOBOIS irrésistibles sur les salons cuir et tissu, meubles par éléments, petits meubles, tables; chaises; tapis, lampes.8 purs pour satisfaire toutes vos envies de déco L\tes granc\t1s C\t\t¦ i\tântiêrS du 19 au 22 du week-end ™v 1 **> \tÀ ÉVITER Cf HEEH-EID\t\t\u2022 Dimanche 8 h à lundi 0 h 01 - Dimanche de 0 h 01 à 7 h\t\t 70 PARIS LA VRAIE VIE COMMENCE À L'INTÉRIEUR Montréal : 505, av.du Président Kennedy H3A 3H2 \u2022 Tél.: (514) 350-9070 www.ron de 350 $ en sus.Kiynetrage arruol de 20 000 km.10 c par Mometre actttonnei -PDSFdutv AcceriGS 2000 a partir de 11 995 S.(Tune twrfcne Elantra GL 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