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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-11-04, Collections de BAnQ.

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[" La Presse Cahier E, Montréal, jeudi 4 novembre 1999 I Pascal Bonitzer, ancien critique devenu scénariste, puis cinéaste, explique que le spectateur est libre de comprendre ce qu'il veut du titre qu'il a choisi pour coiffer son film.Le gag?C'est qu'il n'y a effectivement aucun Robert dans Rien Slif Robert, une comédie dramatique originale, parfois déroutante, qui séduira à coup sûr les admirateurs de mots d'esprit et de joutes intellectuelles.À travers le parcours de Didier (interprété avec gravité et profondeur par Fabrice Luchini), un journaliste dont la vie bascule après avoir écrit une critique virulente d'un film serbe qu'il n'a même pas vu, Bonitzer offre le portrait doux-amer d'un groupe d'individus en mal de repères.Luchini, dont le jeu est beaucoup plus sobre qu'à l'accoutumée, est ici entouré d'acteurs épatants, dont Sandrine Kiberlain et Michel Piccoli dans un rôle étonnant.Marc-André Lussier collaboration spéciale Elle n'a même pas 30 ans, mais son C.V.est en béton! Vingt ans de musique classique, de brillantes études en sdences de la santé, des contrats tout partout, tant avec l'Orchestre Métropolitain qu'avec.Bran Van 3000! Ajoutez à cela l'organisation d'un festival et vous avez une jeune battante qui ne manque ni d'idées ni d'audace.Et qui, chose sûre, est là pour rester! Théâtre En page 2 Le virtuel?Il a toujours existé, voyons, bien avant la création du mot informatique.Rappelez-vous, c'était l'époque où les termes, les vocables, les qualificatifs, les expressions, les phrases, bref, les mots suffisaient à nous transporter ailleurs dans le temps et l'espace, à dresser ici un décor imaginaire, à poser là des accessoires tout aussi irréels, tout cela à la faveur de quelques mots bien choisis.On appelait ça du théâtre.Est-ce encore possible?C'est la question que se sont posée Jean-Pierre Ronfard et Sylvie Daigle avec la pièce Les Mot», en reprise (attendue) à Espace Libre à compter de demain.Et comme Ronfard assume tout à fait son petit côté «professeur en train de faire une démonstration à l'intention de la classe», tous les spectateurs sont assis.à leur pupitre! Le pire, c'est que ça fait plaisir! (Info: 514 531-4191) Marie-Christine Biais collaboration spéciale Hip-hojD Et vlanl Uppercut du son hip-hop fleurdelisé! Pour ceux qui en douteraient encore, sachez que le hip-hop s'est imbriqué pour de bon dans notre paysage musical.L'automne «urbain» est survolté comme une fin de round Ouellette-Hilton.D'abord, après le passage de Fabe et sa Skred Connection, nous accueillons cette semaine des poids lourds de la scène rap francophone L û) locale.Dans le cadre de la soirée hip-hop ^ du Coup de coeur francophone, K * demain soir au Cabaret Royal Hill W (sur la photo: Matt D, Don Camilo et Skarfo), Muzion (J-Kill, Impossible, Dramatik), X-Horde et DJ Ray Ray viendront revendiquer leur titre de champions de la rime et du maniement de la platine.Le combat pour la reconnaissance aura lieu également, ce soir, au Café Campus, à l'occasion du lancement de la très attendue compilation Montréalité 99 qui présente plus de 45 artistes, certains déjà «établis» (KZ Kombination, South Squad, Yvon Krevé), plusieurs nouveaux noms.Faudra se battre pour choisir où aller.(Info: Coup de coeur francophone: 514 844-2172; Montréalité 99: 514 844-1010) Philippe Renaud, collaboration spéciale ô Jean-Pierre Feriand traverse une des périodes les plus prolifiques de son existence.Son récent album L'amour c'est d9l'ouvrage est à la hauteur de l'incontournable Écouta pas ça, dont plusieurs des meilleurs cois sont servis dans l'actuel récital de l'ami JP.Hormis quelques parenthèses superflues 0e populiste extrait de Gala, en ce qui me concerte)* ce récital en est un de grande synthèse.Non seulement des chansons étonnantes y sont déterrées (Le* Framboisiers, par exemple), mais encore les périodes cruciales de l'auteur-compoefteur-interprète (époque boite à chanson, époque plus progressive, actuel cycle folk-pop) y sont magnifiquement* évoquées.De ce nouveau spectacle, car H s'agit bien d'un spectacle donné par un authentique homme de scène, public et critique sortent unanimement revis.Alors files aux supplémentaires prévues au Corona, les 18, 19 et 20 novembre.Pour ce week-end, oubBex ça! on affiche cor^tp*et.(Info: 514 931-2088) Alain Brunei Théâtre Se coucher à 2111, pas question! Cantin 1* a décrété la grève du sommeil.Une décision qu'il regrettera amèrement puisqu'il sera aspiré par son miroir jusque dans un Pays des merveilles sans Alice ni lapin qui lui donnera envie de retourner BBco dans son fit s'offrir un petit roupillon.Pas facile d'être souverain à huit ans! Partie de quilles chez la Reine de coeur raconte son voyage de l'autre côté du miroir, li où tes gens marchent et écrivent i l'envers.Rêve ou réalité?On ne saurait trop dire.Jean-Frédéric Messier nous avait surpris avec Un éléphant dans le coeur, un premier texte pour les petits, l'année dernière; II remet ça, pour le plus grand plaisir des enfants de six à dix ans.Un coup de maître.A la Maison Théâtre, jusqu'au 14 novembre.(Info: 514 288-7211) Stéphanie Bérubé collaboration spédale La Presse r ! - avec L CITE I07.3 m Tous les /ours, surveillez les annonces concours dans La Presse et écoutez le 107.3 CITE RockDetente MA RADIO AU BOULOT.un grand prix delfiO 000$ comprenant : 25000$ «S™**?J^Sf&$ sur une Carte vZ «voyages % Banque Scotia aBBWP fP III de ficats cadeaux loTa ANGWGNON 1 4LP0201E1104 E 2 Jeudi Sortir 4LP0201E1104 ZALLCALL 67 00:58:32 11/04/99 B E 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 4 NOVEMBRE 1999 L\u2019Homme en lambeaux Le Théâtre de l\u2019Opsis présente L\u2019Homme en lambeaux, de Mikhaïl Ougarov, à 20h30, au Monument-National.« Du théâtre qui fait rire et peur, enchante et accable, lance une passerelle entre la Russie d\u2019aujourd\u2019hui et notre propre univers.» (Marie-C.Blais) Info: 871-2224.Aznavour de retour Le grand Charles Aznavour réinvestit le Centre Molson, un seul soir, pour bercer le public de ses succès les plus connus.Un spectacle entièrement dans la langue de Molière \u2014 à guichets fermés \u2014 de l\u2019un des plus grands de la chanson.La Fiction du désir « Avec un sens de l\u2019humour et un cynisme qui lui réussissent depuis ses débuts, Manon Oligny dissèque les mécanismes du bonheur et de la séduction pour notre plus grand bonheur.» (Stéphanie Brody).La Fiction du désir, de Manon Oligny, à 20h30, à l\u2019Espace Tangente de l\u2019Agora de la danse.Info: 514 525-1500.Audace et persévérance VALÉRIE LETARTE collaboration spéciale Nathalie Bonin est violoniste.À la sueur de son archet, qui est très en demande, elle réussit à gagner sa vie.Elle est sûrement aussi la fille qui, à Montréal, connaît le mieux la vraie diversité de notre activité musicale.Pourquoi ?Parce qu\u2019elle touche à tout, réellement ! Membre du groupe Ann Victor (actuellement en pause), régulièrement engagée par l\u2019Orchestre Métropolitain et la Société de Musique contemporaine du Québec, Nathalie a également fait partie du trio Katjar et collaboré sur disque aussi bien avec le Cirque du Soleil et le Cirque Éloize que le collectif Bran Van 3000 et Moist ! Sans oublier les tournées, celle de Richard Cocciante entre autres.Se promener comme ça, d\u2019un genre à l\u2019autre, d\u2019un monde à l\u2019autre, n\u2019est pas pour la musicienne de l\u2019éparpillement.« C\u2019est vraiment ça qui fait que je garde un intérêt aussi intense pour la musique.J\u2019ai été dans le classique pendant vingt ans.La Cinquième de Beethoven, c\u2019est beau, mais on s\u2019en lasse.En tous cas, moi, je m\u2019en suis lassée.À un moment donné, je me suis sentie trop encadrée, j\u2019ai eu besoin de m\u2019exprimer.J\u2019ai ressenti de la frustration, du doute.» Que fait alors une toute jeune violoniste talentueuse et volontaire ?« Je me suis dit qu\u2019il fallait essayer quelque chose de complètement différent ! » Virage total, rien de moins que deux années d\u2019études.en sciences de la santé ! « C\u2019était très difficile de concilier la vie d\u2019étudiante, le jour, et la vie de musicienne, le soir.Pourtant, c\u2019est pas du tout incompatible.La musique, c\u2019est très scientifique.Les fugues, les harmonies, comme la chimie et les mathématiques, ça demande le goût de la perfection, de la précision.Pour moi, le lien est évident ! » Nathalie Bonin a si bien réussi à tout concilier qu\u2019elle a facilement été acceptée en médecine à l\u2019université ! « Là, c\u2019était compliqué ! Décider d\u2019y aller, ça voulait dire abandonner la musique pour vrai.Rendue là, je ne pouvais plus faire les deux ! Méchante croix à faire ! Grave décision à prendre ! Juste à le raconter, j\u2019ai des frissons ! » Alors, la suite ?« Durant une semaine, presque jour et nuit, je suis restée assise devant mon ordinateur à naviguer sur Internet, et c\u2019est comme ça que je me suis organisée, en me trouvant plein de petits contrats, un voyage de plusieurs mois en Italie.Je sentais bien que pour prendre ma grande décision, il fallait que je parte, que je prenne du recul.Je suis partie ! » Et puis ?(C\u2019est presque un thriller !) « J\u2019ai joué tout l\u2019été avec des musiciens que j\u2019ai vus improviser en toute liberté, et ça m\u2019a permis de découvrir ce que moi aussi, je voulais faire avec la musique.Je suis revenue la veille de la rentrée des classes, j\u2019ai appelé à l\u2019université pour annoncer que je laissais ma place.Je me suis sentie mal à l\u2019aise pour plusieurs amis qui, eux, n\u2019avaient pas été acceptés.» Débrouillardise, volonté, ténacité, pensez-vous.Eh bien, ce n\u2019est pas tout ! La jeune femme a depuis non seulement trouvé les engagements pour vivre de sa musique, mais elle a fondé un festival ! « En faisant de la musique avec autant de gens différents, j\u2019ai découvert à quel point le violon pouvait avoir sa place partout.Je me suis dit que ça serait vraiment bien un festival d\u2019instruments à cordes.J\u2019ai fait mes recherches et j\u2019ai vu que les festivals de cordes qui existaient se spécialisaient en classique ou en folklore.Jamais de mélanges.J\u2019ai trouvé ça curieux.Je me suis dit que c\u2019est ça qu\u2019il fallait faire, un festival de tous les styles, mais autour des instruments à cordes.» C\u2019est comme ça qu\u2019est né, l\u2019an dernier, Cord\u2019en fête.« Ça a commencé tout petit, avec une programmation locale.Mais le public a bien répondu.Cette année, en comptant les bénévoles, on est près de trente à travailler là-dessus ! » Lancé le 27 octobre avec le flamboyant Claude Lamothe, Cord\u2019en fête se termine demain, salle Claude- Champagne, avec un spectacle dont Nathalie parle avec hâte et délectation : « Justement des mélanges ! Eric Longsworth qui va être en tandem avec Helmut Lipsky pour quelques pièces jazz.Sylvain Gagnon avec un groupe gitan ; Sergeï Trofanov, de Djelem, sera là aussi.Moi, je vais jouer avec une formation africaine, des anciens de Awana, le groupe avec lequel a travaillé Michel Cusson.Et puis, pour le dessert (elle jubile), Joe Diorio, de Los Angeles, le gourou de Metheny, une véritable inspiration, sûrement le guitariste qui a eu le plus d\u2019influence si on parle de guitare électrique fusion ! Ce qu\u2019on veut, c\u2019est qu\u2019en dix jours, les cordes s\u2019éclatent au maximum à Montréal.Faire reculer les frontières, dépasser les limites ! » Avec autant de détermination, l\u2019entreprise a tout pour réussir.Y compris du temps.Car celle qui la dirige est une battante de 28 ans ! Cord\u2019en fête : 514 277-9191 ou www.cordenfete.com PHOTOARMAND TROTTIER, La Presse © La violoniste Nathalie Bonin, cofondatrice du festival Cord\u2019en fête, gagne sa vie à la sueur de son archet.2800652 2797582 4LP0301E1104 E 3 jeudi SORTIR 4LP0301E1104 ZALLCALL 67 01:04:24 11/04/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 4 NOVEMBRE 1999 E 3 Massilia Sound System Les « agitateurs culturels, tchatcheurs et adeptes du rub a dub » du Massilia Sound System promettent de mettre « lo oai » (le joyeux bordel) dans le Lion d\u2019Or, à 21h30, dans le cadre du 13e Coup de coeur francophone.Des chroniqueurs friands de joutes verbales en langue occitanes, venus de Marseille.Info: 514 598-0709.Bohème L\u2019Opéra de Montréal présente La Bohème, l\u2019oeuvre célèbre de Giacomo Puccini, à 20h, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Malgré la grève des techniciens.La soprano américaine Karen Driscoll incarne Mimi, la tragique héroïne qui trouve l\u2019amour de Rodolfo dans le Quartier latin de Paris.La mise en scène est de Bernard Uzan.Info: 985-2258.Jouissif « Fleurant bon les préceptes de la Nouvelle Vague et du free cinema, The Limey (du réalisateur britannique Steven Soderbergh) est un véritable bijou de mise en scène.C\u2019est un exercice de style jouissif dans lequel on célèbre le pur plaisir du cinéma.Ne le ratez pas.» (Marc-André Lussier) McFerrin et l\u2019OSM Le célèbre chanteur et improvisateur Bobby McFerrin sera le chef d\u2019orchestre et soliste invité de l\u2019Orchestre symphonique de Montréal, à 19h30, à la Basilique Notre-Dame.Celui qui conseille Don\u2019t Worry, Be Happy, propose avec l\u2019OSM un programme de Prokofiev, Gershwin et Bizet.Info: 842-9951.Un brin de nostalgie MICHEL DEFOY collaboration spéciale Par un bienheureux hasard, la devise de notre Belle Province tient en trois mots \u2014 « Je me souviens » \u2014 qui saisissent parfaitement l\u2019esprit de cette fin de siècle (et de millénaire).En effet, à une soixantaine de dodos d\u2019un temps nouveau, il est de mise de revenir sur ce qui a été.De se pencher sur nos accomplissements, des plus glorieux aux moins édifiants.Aucun secteur d\u2019activité n\u2019échappe à l\u2019exercice, surtout pas la culture du divertissement, qui carbure au max à la nostalgie.À preuve, ces quelques exemples de sorties susceptibles d\u2019évoquer de bons souvenirs.C\u2019est extra ! Tous les deux samedis (attention, ça varie !), une foule de bougalous extatiques s\u2019entasse au Cabaret pour entendre des airs d\u2019autrefois.Là, dans cette salle souvent trop petite pour ses nombreux invités, une sono gonflée à bloc fait revivre les Joe Dassin, Dalida et autres Claude François, icônes d\u2019un temps révolu.Révolu un temps, faudrait-il plutôt dire, puisque ces illustres disparus sont plus que jamais dans le vent.L\u2019ambiance survoltée des soirées C\u2019est extra ! aura raison des plus infâmes rabat-joie : de fait, on mettra n\u2019importe qui au défi de modérer ses transports dans un environnement aussi jubilatoire.Si ça se trouve, après avoir bien shaké et twisté, vous finirez sur la scène à réciter gaiement Gigi l\u2019Amoroso.Juré, craché ! Une aubaine pour la génération des 17-35 qui, beaucoup trop jeune, n\u2019a jamais pu voir chanter ses idoles à la Comédie canadienne ou au chic Casa Loma, mais qui a beaucoup aimé les disques de papa et de maman.Prochain rendez-vous le 13 novembre.Vieux tubes à gogo Si les années rétro vous chantent, mais que le french twist n\u2019est pas exactement votre truc, vous serez content de savoir que, chaque week-end, le A Gogo Lounge s\u2019emploie à faire revivre les swinging sixties.Avec un répertoire se concentrant grosso modo sur les riches années 65-66, on est pratiquement assuré d\u2019entendre les Beatles faire Paperback Writer ou Nancy Sinatra pousser These Boots Are Made For Walking.Ce qui n\u2019empêche pas quelques tubes francophones de résonner de loin en loin.Qui plus est, le chouette décor psychédélique de l\u2019endroit contribuera sûrement à l\u2019illusion de dépaysement spatio-temporel.Murs peinturlurés, divans fini vinyle.Ne manque que les cages à filles, qu\u2019on a eu le bon goût de ne pas dépoussiérer ! Rutilants objets rétro En matière de décoration intérieure, il y a ceux qui pensent IKEA (les modernes) et ceux qui pensent autrement (les nostalgiques).C\u2019est en compagnie des seconds qu\u2019on ira zieuter les rutilants objets rétro de chez Cité Déco, antiquaire rococo de la rue Amherst.Qu\u2019on se contente de lécher la vitrine ou qu\u2019on investisse dans le mobilier, on sortira de là ravi.En stock, bon nombre de gadgets et de curiosités attireront l\u2019attention.Les couleurs en montre \u2014 bleu poudre, rouge baiser.\u2014 vous tomberont également dans l\u2019oeil.Attention : les prix sont plutôt corsés.C\u2019est qu\u2019on a affaire à des articles de qualité, pas à de la vulgaire brocante.Vu, cette superbe paire de fauteuils design circa 1950.De quoi hypothéquer sa maison.Enfin.Incontournable, si vous comptez faire remonter votre domicile dans le temps.Maniaques du microsillon Dans une vie antérieure, le Pick-up a dû se faire havre hippie.On imagine le disquaire d\u2019occasion de la rue Saint-Denis meublé à la mode des années 60-70, l\u2019encens et les strobes venant y suppléer quelques stimuli aux couleurs déjà délirantes.Aujourd\u2019hui, l\u2019endroit s\u2019est assagi et se contente de faire réentendre les refrains d\u2019antan.On repérera là, déjà étrennés, de vieux microsillons qu\u2019on croyait introuvables ou dont on ne soupçonnait même pas l\u2019existence (les meilleurs succès des Atomes, par exemple).En format 33 ou 45-tours, pour ceux qui n\u2019ont jamais renoncé au vinyle.On pourra également mettre la main sur de vieux magazines jaunis par le temps.Comme ses semblables \u2014 le Beatnick, le Fou du disque.\u2014, le Pick-up se pique d\u2019entretenir la mémoire musicale d\u2019un âge doré et y parvient joyeusement, artefacts nombreux à l\u2019appui.Ciné-bouchées Avec ses bouilles de stars recouvrant les murs, ses affiches hollywoodiennes fixées aux tables et son écran à longs métrages, le café Ciné Express se la joue nickelodeon.On y tient d\u2019ailleurs deux projections (gratuites) par jour \u2014 des classiques et des productions plus récentes \u2014 sous le patronage des Marilyn, Clint et Bogart.Entre deux films, sur fond de zizique vaguement passéiste, on en profitera pour mordre à belles dents dans un panini, une pizza ou une pointe de tarte.La carte de l\u2019Express, quoiqu\u2019elle fasse dans la bouffe minute, ne sacrifie pas pour autant à l\u2019autel du fast-food et s\u2019efforce d\u2019éviter la surfacturation.On mangera copieusement en déboursant à peine plus qu\u2019on ne l\u2019aurait fait il y a dix ans.Hourra pour la nostalgie des p\u2019tits prix ! Dans un Galaxie pas si éloigné.L\u2019histoire fascinante du Galaxie Diner est un bel exemple de nostalgie poussée à son comble : au début des années 90, ledit resto croupissait sur un terrain vague bostonais.Rapatrié à Montréal, il est revampé, rebaptisé et rouvert.Aujourd\u2019hui, on y entre par un couloir spatio-temporel débouchant tout droit en 1952.Assis dans une banquette de grosse Impala, on étudie les titres musicaux proposés par le Wall-O-Matic : Big Bopper ?Elvis ?Les Platters ?On y repensera, comme notre hamburger steak vient d\u2019arriver.Un bétail qui nous laissera à peine de place pour un milk-shake \u2014 le meilleur en ville ! Et tant pis pour le banana split.La peau du ventre bien tendue, on attendra l\u2019addition en chiquant une gomme Bazooka et en appréciant le décor nickelé spic & span.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Le Galaxie Diner, c\u2019est le charme des années 50, l\u2019époque du rock\u2019n\u2019roll et des milk-shakes.Antiquaires à Eastman Les chercheurs de pièces rares, les collectionneurs et les curieux trouveront samedi et dimanche à Eastman leur bonheur d\u2019amateur d\u2019antiquités.Vingt-sept antiquaires de métier se sont donné rendez-vous à la 8e exposition d\u2019antiquités d\u2019Eastman et y proposeront meubles, objets décoratifs, vaisselle, lampes, tableaux, articles publicitaires, livres, jouets, bijoux anciens et autres pièces d\u2019art populaire.EXPOSITION D\u2019ANTIQUITÉS D\u2019EASTMAN, les 6 et 7 novembre.Billets : 5 $.Info : 450 297-4475.Le Tibet à Montréal Le Tibet, vous connaissez.Tintin, le dalaï lama, les Beastie Boys qui participent à des concerts rock pour « libérer » une population réprimée.Vous ne connaissez pas vraiment ?Samedi, de 11 h à 17 h à l\u2019église Trinity Memorial de la rue Marlowe, la communauté tibétaine de Montréal vous convie à son 11e festival annuel.L\u2019occasion de découvrir le Tibet que vous ne connaissez pas, à travers ses danses folkloriques et religieuses, son artisanat et sa cuisine.Sa cuisine.Il faut goûter aux « momos », la grande spécialité tibétaine, et se laisser tenter par d\u2019autres mets typiques comme le pain frit et le thé.au beurre salé.Vous avez bien lu.FESTIVAL TIBÉTAIN, le samedi 6 novembre, de 11 h à 17 h.Billets, 3 $ ; étudiants, 2 $ ; gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.Info : 235-0205.Rencontre de sculpteurs Saint-Jean-sur-Richelieu est l\u2019hôte, jusqu\u2019à dimanche, du plus grand rassemblement de sculpteurs du Québec.L\u2019événement Rencontre IX réunit plus de 200 artistes québécois, ontariens et européens et compte faire davantage connaître l\u2019art des Rodin, Carpeaux et Laliberté au grand public.Quelque 800 sculptures sont présentées au Musée régional du Haut-Richelieu, au Centre des aînés, à la Chambre de Commerce et à la Maison des arts et de la culture.Rencontre IX entend également faire connaître des artistes- peintres de la région.RENCONTRE IX, du 4 au 7 novembre, à Saint-Jeansur- Richelieu.Info : 450 357-1977.Jeunes en art Les jeunes créateurs n\u2019ont pas toujours l\u2019occasion de faire connaître leurs oeuvres au public.Le Rendez-vous des jeunes créateurs en art offre aux 18-30 ans ce lieu de diffusion si prisé.Jusqu\u2019à dimanche, au Marché Bonsecours, 120 jeunes artistes exposent \u2014 et vendent, évidemment \u2014 leurs oeuvres de toutes natures : peinture, sculpture, photographie, bande dessinée, céramique, joaillerie et installations multidiciplinaires.Trois scènes ont été aménagées pour les prestations scéniques : théâtre, musique, danse, peinture en direct et poésie.RENDEZ-VOUS DES JEUNES CRÉATEURS EN ART, jusqu\u2019au 7 novembre au Marché Bonsecours.Info : 514 279-1366.Commerces design Le salon de coiffure Orbite coupe beauté a été choisi comme récipiendaire du Grand Prix du jury dans la catégorie Commerces et services, lors de la cinquième édition du concours Commerce design de Montréal présenté devant 500 invités réunis au théâtre de l\u2019Usine C, la semaine dernière.Dans la catégorie Magasins et boutiques, le jury a décerné son Grand Prix à Tenue de gala Waxman, pour le travail de restauration exemplaire de cet élégant commerce.Dans la catégorie Restaurants, bars et cafés, deux récipiendaires ex aequo : les restaurants Via Roma et La Colombe.FILL77 4LP0401E1104 E 4 Jeudi SORTIR 4LP0401E1104 ZALLCALL 67 01:03:21 11/04/99 B E 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 4 NOVEMBRE 1999 Estampes et casse-croûte Pas pour les cabots, les expos de resto.Aux murs, devenus pour l\u2019occasion cimaises, du mine- de-rien-mais-branché Place Milton, nous avons droit à une variation éclatée et haute en couleur sur les improvisations de l\u2019estampe.Réunis sous le nom Quartett, les artistes Julianna Joos, Hélène Goulet, Élisabeth Dupond et Jean Beausoleil s\u2019inspirent librement des rythmes brisés et styles composites d\u2019une formation de jazz pour créer un ensemble varié d\u2019eaux-fortes, de lithographies, de linogravures et de sérigraphies.On dirait des mini- chroniques d\u2019humeurs.Ce qui les lie ?Fraîcheur, franchise du trait et plaisir visible de la matière.La délicatesse un peu mystérieuse des représentations aériennes d\u2019Hélène Goulet vaut à elle seule le coup d\u2019oeil.QUARTETT, restaurant Place Milton, 224, rue Milton, jusqu\u2019au 23 décembre.Art à la criée La galerie Clark a des idées de grandeur.Et un large sourire un coin.Après dix ans d\u2019activités bien tassées, ce centre d\u2019artistes autogéré souligne.son millénaire ! Dans le cadre des festivités commémorant ses « mille » ans de création, ses membres nous proposent le fruit et les rebondissements de son encan bénéfice annuel.Ils nous invitent dès 20 h ce soir à zieuter les oeuvres exposées à la galerie par une quarantaine d\u2019artistes bien en vie.Des trouvailles, des valeurs sûrs prêtes à emporter le samedi 13 novembre lors d\u2019une vente aux enchères animée par Gaétan Nadeau et l\u2019artiste multidisciplinaire Nathalie Derome.Parmi ces signatures, nous retrouverons celles de Raymonde April, François Bourdeau, Marie- Claude Bouthillier, Emmanuel Galland, Yan Giguère, Serge Murphy, Arthur Munk et Marc Séguin.Encan bénéfice, galerie Clark, 1591, rue Clark, 2e étage, 514 288-4972.Leçons de peinture À l\u2019image des Antilles qui l\u2019ont vu naître, l\u2019oeuvre du peintre dominicain Jaime Colson est un étonnant patchwork.En place actuellement dans le hall de l\u2019hôtel de ville de Montréal, plus de soixante-dix toiles réalisées entre 1919 et 1972 revisitent les grands courants de l\u2019histoire de l\u2019art moderne en Occident, les « ismes », comme on dit.dont le cubisme, le surréalisme et le post-impressionnisme.C\u2019est inouï ! Hormis une série d\u2019oeuvres inspirées de pratiques mystiques, notamment du vaudou haïtien, cette expo laisse si peu deviner ses saveurs antillaises.Sauf peut-être là où on s\u2019y attend le moins, comme dans cette vue de la Seine où Paris semble engouffrée dans une vallée volcanique.Et à l\u2019inverse, cette huile sur carton intitulée Merengue, peuplée de cousins pas si lointains de Picasso et Fernand Léger ! Habile et certainement senti, que cet exercice de style.JAIME COLSON, hôtel de ville de Montréal, 275, rue Notre-Dame Est, jusqu\u2019au 16 novembre.Jennifer Couëlle collaboration spéciale PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse © Chantal Francke, Johanne Doré, Manon Brunet, Danielle Robert et Renée Carbonneau.Drôles de dames ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Sur la petite scène du Zest, la jeune stand-up Renée Carbonneau enfile les blagues : « Si une fille rencontre un gars dans un bar et lui dit qu\u2019elle est humoriste, il va probablement répondre : Bon, il y a une seule lesbienne dans le bar, pis y fallait que je tombe dessus ! » Dans la salle de spectacles de l\u2019est de Montréal, trois personnes s\u2019esclaffent.Pas que la diplômée de l\u2019École nationale de l\u2019humour en 1997 soit ennuyeuse.Au contraire.Elle répète en vue du spectacle de ce soir.La blague lancée est d\u2019autant plus justifiée qu\u2019elle va être entendue lors de la première soirée Les Jeudis du groupe, un spectacle de filles conçu par des filles.Pas une once de testostérone dans l\u2019organisation, si ce n\u2019est de l\u2019éclairagiste et du directeur de production.L\u2019idée d\u2019instaurer des soirées pour rire au féminin a germé, il y a six mois, dans la caboche de Johanne Doré, qui depuis quelques années divertit des messieurs cravatés et des dames en tailleur lors de congrès.La dame ne voulait pas attendre la semaine des quatre.jeudis pour faire rire un public moins bien vêtu.« Je veux donner de la visibilité aux femmes humoristes, créer un réseau pour que l\u2019on puisse s\u2019exprimer, explique-telle.La plupart d\u2019entre nous devons attendre longtemps avant que quelqu\u2019un se décide à nous produire.J\u2019ai donc décidé de nous mettre sous les projecteurs ! » Johanne Doré a alors fait des appels.Elle a d\u2019abord téléphoné à plusieurs humoristes connues et moins connues, puis à une connaissance qui lui a prêté le Zest le premier jeudi de chaque mois.Ne restait qu\u2019à baptiser son bébé.Les Jeudis du groupe, en hommage à un monologue de Clémence Des- Rochers, est le premier nom qui lui est venu en tête.« Quand j\u2019étais petite, je faisais des monologues de Clémence », se rappelle-t-elle.Les fans de Rock et Belles Oreilles seront heureux de revoir Chantal Francke sur scène.Elle coanime le spectacle, ce soir, à compter de 20 h 30.Ces dernières années, on l\u2019a davantage vue à la télé, notamment à Piment fort.« L\u2019an passé, j\u2019ai suivi des cours à l\u2019École nationale de l\u2019humour pour être auteure, dit l\u2019ex-RBO.Je commence à écrire pour Un gars, une fille et Olympicado, une émission bientôt en ondes à Radio-Canada.J\u2019ai le goût maintenant de faire des choses qui se rapprochent de mes préoccupations.Autre chose que des jokes de blondes ! On me voit davantage comme une fille capable d\u2019en boucher un coin.Mais je tiens également à faire des gags à teneur sociale.» Les autres drôles de dames au programme ce soir (Danielle Robert et Manon Brunet, la chanteuse) ont répondu sans hésiter à l\u2019invitation de Johanne Doré.Johanne Doré offrira un numéro sur le virage ambulatoire, et Danielle Robert, une performance hilarante dans la peau d\u2019une alcoolique.« Mesdaaames, j\u2019ai une excellente coiffeuse, Jean-Marc, lance-t-elle entre deux gorgées de gin.Il me coiffe selon mes humeurs.Je me sens ivre, il me fait une brosse.Je me sens pétard, il me fait des mèches.J\u2019ai un air de boeuf, il me fait une queue ! » Même si certains numéros ont une saveur féminine, pas question d\u2019interdire l\u2019accès du Zest aux hommes.Une belle occasion de constater avec quelle adresse les filles peuvent traiter de tout et de rien.« Je me suis déjà fait demander avant d\u2019être engagée pour un spectacle : Est-ce que vous parlez juste d\u2019affaires de femmes ?, raconte Johanne Doré.Non, je peux parler de n\u2019importe quoi ! » LES JEUDIS DU GROUPE, ce soir, à 20h30, au Zest, 2100, rue Bennett.Info : 514 380-8114.Billets : 12 $.2801151 Nous sommes parmi vous.Venez découvrir notre culture d\u2019origine et celle qui fait partie de notre héritage culturel commun Panorama Polonais du 1er novembre au 2 décembre 1999 sous le patronat d\u2019honneur de Madame Arlette Cousture Pour renseignements appelez: I Cinémathèque québécoise (festival de 21 films, exposition d\u2019affiches): (514) 842-9768 I Oscar Peterson Concordia Concert Hall: («Musique et lettres de F.Chopin»): (514) 848-7928 I Les Grands Explorateurs (ciné-conférence «Pologne, mémoire de l\u2019Europe»): (514) 521-1002 Vous trouverez le programme détaillé de l\u2019événement et la liste complète des commanditaires dans la brochure disponible dans les Maisons de la culture de la Ville de Montréal et à la Cinémathèque québécoise.2796409 2800918 2802067 4LP0501E1104 E 5 Jeudi Arts 4LP0501E1 04 ZALLCALL 67 01:05:43 11/04/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 4 NOVEMBRE 1999 E 5 Arts et spectacles TÉLÉVISION Guy A.: la multinationale malgré lui Louise Cousineau Voici un gars qui rêvait de faire une bonne petite émission à son goût et d\u2019en vivre confortablement.Voilà qu\u2019en surplus, Un gars, une fille se met à marcher à travers le monde.Guy A.Lepage affirme qu\u2019il n\u2019en demandait pas tant.Guy et Sylvie sont déjà installés dans six pays : la France, la Suède, la Grèce, l\u2019Italie, le Portugal et la Pologne et une vingtaine d\u2019autres pays ont pris une option sur la savoureuse série.Le succès a ceci de bon qu\u2019il vous permet de ne pas vous laisser enfirouaper dans un deal désavantageux.Le gros marché dont tout le monde rêve, c\u2019est l\u2019américain.« Les États- Unis nous courtisent », commence Guy A., « mais ils n\u2019ont pas le tour », ajoute Sylvie Léonard.Les Américains veulent tout contrôler.Mais M.Lepage ne travaille pas comme ça.Chaque pays qui achète son concept le voit débarquer pour six jours ouvrables, le temps de surveiller la qualité des textes, le choix des acteurs et la réalisation.Son enfant a beau parler moult langues étrangères, l\u2019auteur tient à ce qu\u2019il ressemble à l\u2019original.Il ne l\u2019avait pas fait pour la version flamande et l\u2019a regretté.« C\u2019était la plus mauvaise émission que j\u2019aie vue de ma vie.Pire encore que Maman chérie ! » lance-t-il lors d\u2019une conférence de presse où on se marchait sur les pieds.Guy A.et Sylvie arrivent de France où ils ont tourné une émission qui sera à notre écran le 25 novembre.Où nous rencontrerons leurs alter ego français, Alexandra Lamy et Jean Dujardin, que les critiques ont louangés.Et les deux acteurs viendront cet hiver au Québec tourner une autre émission.Il est question de textes originaux pour le temps des Fêtes : en France, la télé ne prend pas de vacances comme ici.Mais on ignore encore si la diffusion se poursuivra en deuxième partie de saison.Les droits d\u2019auteur devraient enrichir Guy A.Lepage.La vente des vidéocassettes aussi : on en sort justement une deuxième série.Ce n\u2019est pas encore le succès de vente de La Petite vie ou des Belles histoires des pays d\u2019en haut, dit le distributeur, mais le premier tirage de cassettes arrive à 15 000 exemplaires.Guy A.Lepage multinational a rogné notre série Un gars une fille, qui comporte moins d\u2019épisodes cette saison.Mais l\u2019auteur nous promet que la saison prochaine, il reprendra son rythme habituel.n n n Radio-Canada veut un talk-show intelligent et mordant n Brigitte Lemonde, la nouvelle patronne de la section Culture et Variétés de Radio-Canada, a révélé hier qu\u2019elle veut ramener à la télévision un talk-show intelligent, avec de la verve et du mordant.Une fois par semaine.C\u2019était après le visionnement de presse de Salut Couche-tard !, une émission à l\u2019affiche dimanche soir prochain à 21 h qui vous fera revivre des moments délicieux du talk-show animé par Jacques Normand et Roger Baulu de 1962 à 1969.Tout le monde planait à l\u2019issue de la présentation d\u2019une heure qui a passé plus vite que l\u2019éclair et dont je vous reparlerai samedi.Question fondamentale : notre époque de rectitude politique peut-elle enfanter \u2014 et tolérer \u2014 un Couche-tard2 ?La rencontre franco-québécoise: Jean Dujardin, Sylvie Léonard, Guy A.Lepage et Alexandra Lamy.Un mec, une fille, un gars, une nana Guy et Sylvie se rendent à Paris.et rencontrent Jean et Alex LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale, PARIS Cela ressemble à un clin d\u2019oeil.Au Québec, Sylvie et Guy sont tellement « un gars, une fille » que beaucoup de téléspectateurs croient qu\u2019ils sont également mariés dans la vie.À Paris, à force de tourner tous les jours et du matin au soir les rôles de Chouchou et Loulou, Jean Dujardin finit parfois par se tromper dans la vie courante et appeler « Alex » sa petite amie, tandis qu\u2019Alexandra Lamy, de son côté, a eu droit à de petites crises de jalousie de la part de son vrai fiancé, qui doit trouver qu\u2019elle passe décidément beaucoup de temps avec « l\u2019autre ».Pour corser encore un peu plus les choses, Guy Lepage a eu la fantaisie d\u2019expédier Guy et Sylvie en vacances à Paris où, entre la tour Eiffel et Montmartre, ils rencontrent.Alex et Jean, ce dernier devenant pour les besoins de la cause un collègue parisien qui lui a déjà rendu visite àMontréal.La scène se passe dans un bar-restaurant du Front de Seine, où les deux couples se retrouvent pour l\u2019apéritif.Guy et Sylvie sont montés dans la tour Eiffel.Jean : Quoi ! la tour Eiffel ! Jamais je ne suis monté la dedans ! Alex : J\u2019aurais bien trop le vertige ! Guy-Sylvie : On est allés à Montmartre.Jean : Ah !oui, le festival des artistes ratés.Guy-Sylvie : Et puis on est allés au Champs-Elysées.Jean : Vous vous êtes fait la totale en somme ! Alex : On n\u2019y va jamais, il n\u2019y a que des touristes.Jean : D\u2019ailleurs je vais vous dire, Paris pour moi est un concept complètement dépassé.Les touristes québécois seraient-ils par hasard des naïfs et les Parisiens de petits snobs toujours au courant de tout ?Pour les besoins de la comédie conjugale, les clichés les plus solides font les meilleurs gags.Et de la même manière, Lepage et son équipe n\u2019ont pas cherché à faire original pour les lieux de tournage : tour Eiffel, bateau- mouche, Montmartre etc.« Au prix que ça coûte pour venir à Paris, plaisante le producteur Luc Wiseman, autant que les gens sachent qu\u2019on est à Paris ! » Et comme Anthony Kavanagh se trouvait lui aussi à Paris \u2014 et qu\u2019on n\u2019a pas besoin d\u2019expliquer au public québécois qui il est \u2014 on l\u2019a embarqué pour une scène de 90 secondes.L\u2019idée de mettre Guy et Sylvie en scène à Paris \u2014 des yuppies en vacances \u2014 était dans l\u2019air depuis un bon moment déjà.Le bon démarrage de la version française de l\u2019émission sur France 2 (depuis le 11 octobre) fournissait le prétexte.Sur un nuage Côté français, tout le monde actuellement flotte sur un petit nuage.Bien qu\u2019en théorie il soit interdit de mentionner les chiffres d\u2019audience avant quelques semaines, la productrice Isabelle Camus finit par lâcher : « On a dépassé les 19 % de parts du marché à la fin de la deuxième semaine.À France 2, on est très contents du résultat.» Sauf lorsqu\u2019elle a fait appel à Michel Drucker, la chaîne publique a toujours eu de gros problèmes avec la tranche stratégique précédant le journal de 20 heures, face à TF1, le grand rival privé (qui fait le double d\u2019audience).Une émission qui dépasserait les 20 % de parts du marché serait déjà considérée comme miraculeuse.Mais, de manière plus générale, on se prend à rêver à propos d\u2019Un gars, une fille, format quotidien de sept-huit minutes, avec un ton indéniablement nouveau pour parler de la vie moderne.et du couple yuppie dans la trentaine, clientèle rêvée des télévisions : et si ça devenait une émission-culte, un peu à la manière des Guignols de l\u2019info ?On n\u2019en est pas encore là, et c\u2019est sur une période de quelques semaines qu\u2019on pourra juger, et de la régularité de la qualité des sketchs, et de son succès dans le public.En tout cas, pour l\u2019instant, la réaction des médias a été plus que favorable.Et si une vraie progression se confirmait à partie des 16.8 % du début, les trois productrices parisiennes (deux Françaises et une Québécoise) commenceraient à croire au conte de fée.Ce n\u2019est pas tous les jours qu\u2019on invente à partir de rien une émission-culte à la télé française.Pour Guy Lepage et son équipe, en tout cas, l\u2019entreprise commence à prendre les dimensions d\u2019une multinationale.Le concept de l\u2019émission ayant été déposé, les licences commencent à se vendre dans les télés occidentales.Sous la haute surveillance de Monsieur Lepage en personne.Variations Entre-temps, il arrive au gars et à la fille une aventure étrange : celle de se retrouver \u2014 déjà \u2014 incarnés par des comédiens fort différents.« Les comédiens peuvent avoir le début ou la fin de la trentaine, dit Lepage.La seule condition, c\u2019est qu\u2019ils aient le même âge, et donc les mêmes références.» En Suède \u2014 comme au Québec \u2014 on est fin de la trentaine, et la femme est une grande blonde un peu enveloppée.En France, les héros ont officiellement 30 ans (un peu moins dans la vie).En Pologne, ils sont également jeunes : lui brun genre italien, elle jolie et rousse.En attendant la version grecque.Ces jours-ci à Paris, on avait en tout deux versions masculines du « gars », pas tout à fait d\u2019accord sur la nature véritable de leur personnage : « Mais non, on ne peut pas dire que Jean soit un beauf, proteste Jean (Dujardin), presque vexé : ou à ce moment-là, tous les hommes sont des beaufs.« Le \u2018\u2018 gars \u2019\u2019 est certainement un beauf, dit Lepage : il aime le sport à la télé, les bagnoles et les gros seins.Mais c\u2019est un beauf intellectuel, qui construit des théories fumeuses pour justifier ses goûts.» Un de ces jours prochains, il y aura sans doute des thèses universitaires ici et là dans le monde pour déterminer savamment la vraie nature du « gars ».«Le \u2018\u2018gars\u2019\u2019 est certainement un beauf: il aime le sport à la télé, les bagnoles et les gros seins.Mais c\u2019est un beauf intellectuel, qui construit des théories fumeuses pour justifier ses goûts.» Novembre fin de siècle pour la musique électroacoustique ALAIN BRUNET Novembre s\u2019annonce électro.Élektra, pour être un plus précis.et faire référence au programme qui démarre ce soir à l\u2019Usine C.Au Théâtre la Chapelle, à compter d\u2019aujourd\u2019hui également, d\u2019autres protagonistes de l\u2019électro comptent nous en mettre plein.la vue, pour reprendre le titre de l\u2019événement.Les oreilles ne seront pas en reste, vous vous en doutez bien.« J\u2019ai choisi de nommer l\u2019événement Élektra pour faire un contraste féminin au diminutif masculin de la musique électroacoutsique \u2014 électro » indique l\u2019initiateur de l\u2019événement.Compositeur aguerri et ardent promoteur du genre qu\u2019il pratique, Alain Thibault se distancie du milieu académique dont il est issu.En optant pour l\u2019Usine C, le directeur artistique et leader de l\u2019Association pour la création et la recherche électroacoustiques du Québec (ACREQ) s\u2019applique à rajeunir les troupes de mélomanes.« Puisque la musique contemporaine la plus largement subventionnée correspond aux valeurs de créateurs âgés de 45 ans et plus, explique Thibault, il faut faire l\u2019effort de s\u2019adresser à des générations plus jeunes en leur proposant des oeuvres qui mêlent la culture de masse aux avant-gardes pointues.On préfère ainsi se rapprocher de la culture techno et du multimédia.» La programmation de l\u2019événement Élektra est conçue autour de l\u2019idée des tensions pré-millénaires qui excitent l\u2019imagination par les temps qui courent.Échelonnées sur deux week-ends consécutifs, les oeuvres sélectionnées font référence à ces tensions soit par leur contenu ou par le côté « fin de siècle » de leur esthétique.Ce soir à l\u2019Usine C, le performer Istvan Kantor alias Monty Cantsin est de retour parmi nous.Sa dernière trouvaille : la création de classeurs robotisés, qu\u2019il met en relation avec des échantillonneurs numériques et des écrans vidéo.Il appelle ça Executive Machinery.Ce bon vieux Pierre Henry sera le plat de résistance au menu de la soirée de demain : pour Henry, le Français Nicolas Vérin présentera les versions actualisées de deux de ses oeuvres : l\u2019Apocalypse de Jean et la fameuse Messe pour un temps présent, qui a largement débordé les publics d\u2019avant-garde au court des décennies qui ont suivi sa création.Demain toujours, la compositrice Monique Jean et l\u2019artiste multimédia Alain Pelletier présenteront 13\u201913, dont les images seront projetées sur cinq écrans.Samedi, Élektra accueillera à l\u2019Usine C une cohorte de jeunes compositeurs frais sortis des écoles : les Québécois Christian Bouchard, Mathieu Marcoux, Nicolas Boricky, Julien Roy et Louis Dufort partageront le programme de la soirée Hautes Tensions 2000 avec le Britannique Gabriel Prokofiev et le Français Nicolas Vérin.Vendredi et samedi prochain, le fameux tandem autrichien Granular Synthesis s\u2019amène avec POL, un des ensembles les plus impressionnants du multimédia, selon Thibault.Plein la vue Au Théâtre de la Chapelle, par ailleurs, Réseaux organise Plein la vue, pour faire opposition aux événements Rien à voir, présentés deux fois l\u2019an - le prochain aura lieu en décembre au Complexe Ex Centris.Ce soir, demain et samedi, donc, le Théâtre La Chapelle accueillera les protagonistes d\u2019oeuvres mixtes, c\u2019est-à-dire exécutées en chair et en os par un ou des musiciens.accompagnés de bandes de musiques composées par des électroacousticiens.« Mixte pour le visible », résume Jean-François Denis, porte-parole de l\u2019organisme Réseaux, très fier de cette petite série qui comprend une création et deux programmes « de grande qualité ».Le concert de ce soir met en scène René Lussier, compositeur et guitariste, ainsi que le compositeur électroactoustique Gilles Gobeil.Ils exécuteront Contrat, une oeuvre Jacques Drouin qu\u2019ils réalisent ensemble et qui s \u2019 i n s p i r e de Faust.« Une collaboration fantastique », soulig n e J e a n - François Denis.Demain, Jacques Drouin, pianiste attitré du Nouvel Ensemble Moderne, jouera Figures de rhétorique pour bande et piano, du compositeur Robert Normandeau, premier prix du concours de Musica Nova à Prague l\u2019an dernier.En dernier lieu, le percussionniste Julien Grégoire, (également associé au NEM), se joindra à Jacques Drouin pour l\u2019interprétation de Cellule 74, pour piano, bande et percussions du compositeur français Luc Ferrari.Le septuagénaire fait partie de cette première génération de compositeurs électroacoustiques, un genre âgé d\u2019à peine un demi- siècle.« Il faut faire l\u2019effort de s\u2019adresser à des générations plus jeunes.» 4LP0601E1104 E 6 Jeudi Arts 4LP0601E1104 ZALLCALL 67 01:07:43 11/04/99 B E 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 4 NOVEMBRE 1999 2797246 Massilia Sound System: du reggae en provençal PHILIPPE RENAUD collaboration spéciale « Aïoli ! Aïoli ! » gueule-t-on à l\u2019autre bout du fil.Je suis bien sur la planète Marseille.Depuis leurs nouveaux quartiers généraux de La Ciotat (à 20 km de Marseille), Gari Grèu, alias Lo Prostrus, un cinquième de Massilia Sound System, nous cause Front National, Bob Marley, farandole et pastaga, avec une verve essoufflante.Rencontre avec l\u2019un des groupes les plus trippants et engagés de tout l\u2019Hexagone.Petit retour en arrière.En 1979, Gainsbourg se rend à Kingston enregistrer Aux armes, etc.avec les légendaires producteurs Sly Dunbar et Robbie Shakespeare.Vingt ans plus tard, le style jamaïcain cartonne toujours en France au point de déloger le hip-hop au sommet des palmarès.Si la France est une terre d\u2019accueil pour la musique reggae, Marseille en est certainement la terre promise.« Une histoire d\u2019amour ?En France, je ne sais pas, dit Gari.Mais à Marseille, ça a toujours marché.T\u2019as un t-shirt de Bob Marley, t\u2019auras jamais une embrouille.» Ainsi, depuis 1987, le Massilia Sound System se balade en paix avec son ragga-dub imprégné des traditions locales.D\u2019abord dans le Midi, puis partout en France.Sa marque de commerce, c\u2019est le patois occitan, pourtant presque désuet depuis deux siècles.Le reggae et le provençal, où est le lien ?« C\u2019est Marley qui nous a donné envie de parler en provençal.Lui chantait en patois ; on s\u2019est dit qu\u2019on ferait pareil.C\u2019est grâce au reggae qu\u2019on a découvert les bourrées, les farandoles et les autres danses traditionnelles.» Le fil conducteur entre les traditions du sud de la France et la musique chaude des Jamaïcains n\u2019est en effet pas si ténu que ça.Et patois pour patois.« Nous, on a déterré ça pour ne pas avoir à faire comme dans les banlieues parisiennes, à détruire la langue française par le verlan.Et puis, faire du reggae en provençal, ça nous a fait découvrir une autre culture, avec une littérature et une poésie énorme.» Le Massilia, avec cinq albums à son actif, une dizaine de succès (Qu\u2019elle est bleue, Aïolywood, Ma ville est malade) a acquis au fil des années une crédibilité et un public en béton.Récemment, il nous a servi une compilation de ses succès (Massilia London Expérience) réarrangés par le Britannique Mad Professor, savant fou du dub électronique.Le résultat est éclatant.Ceux qu\u2019on appelle affectueusement le Commando Fada (du titre de l\u2019un de leurs succès) sont aussi très engagés dans leur communauté.Parmi leurs bonnes actions, ils ont monté un club de foot, un projet de repas pour les plus démunis, et se sont grandement impliqués dans la Maison des musiques, à La Ciotat.« La Maison, c\u2019est une anti-école, de dire Gari.C\u2019est un lieu au service de tous, papi et son petit-fils, où se développent toutes les musiques, du hip-hop au traditionnel.Les jeunes arrivent avec leurs micros, ils ont accès à la sono, aux ressources, et ils en font ce qu\u2019ils veulent.» Ces jours-ci, ils s\u2019y trouvent justement pour l\u2019enregistrement du prochain album, attendu pour le mois de mars.« Avant, notre studio était à Vitrolles, mais on a déménagé depuis qu\u2019ils ont changé de mairie (passée aux mains du parti d\u2019extrême-droite Front National).» À ce propos, chez ces Marseillais, la politique devient un cheval de bataille duquel le chef du Front National, Jean-Marie Le Pen, se fait renverser à la moindre occasion.Massilia, ce n\u2019est pas que la musique, c\u2019est aussi un combat contre les inégalités, contre le Front National qui, comme on sait, frappe particulièrement fort dans le sud de la France.« Y\u2019a beaucoup d\u2019intolérance à Marseille, précise Gari.Faut pas croire que c\u2019est juste la plage, le soleil, les gros spliffs et du reggae partout.» Et le retour en force du reggae, ça vous stimule ?« Bof, c\u2019est cyclique, on l\u2019a vu deux ou trois fois redébouler.C\u2019est à cause d\u2019une volonté des programmeurs de radio qui en ont marre du rap, des rappeurs, qui ont peutêtre donné une mauvaise image d\u2019eux-mêmes.C\u2019est vrai que ça sent la décision mûrement réfléchie autour d\u2019une table : \u2018\u2018 Allez, c\u2019t\u2019année, c\u2019est le reggae.\u2019\u2019 Nous, on s\u2019en fout, on est content quand on voit qu\u2019un collègue comme Zebda ou Sergent Garcia marche bien.Mais on n\u2019a pas besoin de ça, sinon on aurait arrêté depuis longtemps.» À l\u2019image de ses collègues des Fabulous Trobadors, le Massilia Sound System n\u2019a jamais joui d\u2019un succès populaire énorme.Son succès, d\u2019abord critique, éclate sur une scène, où la fièvre de vivre marseillaise se propage rapidement : « Quand on vient sur scène, c\u2019est pour faire la fête, avec le Chourmo (vocable désignant l\u2019ensemble des supporteurs de Massilia).Essentiellement, y\u2019a que ça qui compte.» Les cinq musiciens s\u2019empareront d\u2019abord des planches du Lion d\u2019or demain soir pour ce qui sera sûrement l\u2019un des plus gros partys de ce Coup de coeur francophone.Il s\u2019agit du premier spectacle d\u2019une mini-tournée québécoise (Montréal-Sherbrooke-Québec) qui ne fera pas de quartiers.Un DJ, un claviériste, puis les tchatcheurs : et swing la bacaisse, comme on dit en patois québécois.Le groupe marseillais sera au Lion d\u2019or demain soir.Aujourd\u2019hui 20h Soirée d\u2019ouverture Sylvain Lelièvre et Pierre Barouh Maison de la culture Frontenac 2796222 4LP0701E1104 E 7 Jeudi Arts 4LP0701E1104 ZALLCALL 67 01:07:52 11/04/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 4 NOVEMBRE 1999 E 7 Deux factures pour le prix d\u2019une Je connais une directrice de production à Montréal qui porte beaucoup de bijoux.Pas du toc.Des vrais et beaux bijoux en or massif et lourd.Elle conduit une grosse et rutilante bagnole.Le genre de bagnole conduite en général par un producteur, pas son assistant.Et puis après, me direzvous ?Qu\u2019est-ce que ça peut bien faire si cette administratrice, sans doute fort compétente, payée pour administrer quotidiennement le budget d\u2019une télésérie ou d\u2019un film, flambe son salaire en bijoux et en bagnoles ?En autant qu\u2019elle ne se pousse pas avec la caisse de la production, elle peut bien faire ce qu\u2019elle veut en dehors de ses heures de bureau, non ?C\u2019est vrai, à une seule nuance.Cette directrice de production fonctionne d\u2019une manière particulière.Elle n\u2019est pas la seule.Une poignée de directeurs de production \u2014 pas la majorité, mais certains \u2014 se réclament de la même école.Lorsque le producteur leur remet l\u2019argent du budget, ces « gérants » de plateau fouettent leurs troupes pour réduire dramatiquement les coûts de production du film ou de la télésérie.Ils rognent sur les décors et les accessoires, diminuent les locations, font sauter des scènes du scénario trop dispendieuses à réaliser, condamnent les costumiers à des vêtements d\u2019occasion et à des tissus bon marché, sabrent le nombre de figurants, etc.Tant et si bien que l\u2019épisode d\u2019une télésérie estimé à 800 000 $ l\u2019heure coûtera sous leur régime minceur beaucoup moins cher.Pourquoi une telle mesure ?Certainement pas pour augmenter la qualité du produit ni pour aider Téléfilm Canada, la SODEC et les contribuables à économiser de l\u2019argent.Tout cela pourquoi ?Pour augmenter le montant de leur commission.Car ces administrateurs \u2014 pas tous, je le répète \u2014 demandent à être payés à la commission en fonction de l\u2019argent qu\u2019ils réussissent à faire économiser au producteur.La qualité du produit est le cadet de leurs soucis.Tout ce qui leur importe, c\u2019est l\u2019argent qu\u2019ils économisent et ultimement, qu\u2019ils empochent.Aussi ont-ils tout intérêt à serrer la vis aux décorateurs, costumiers, maquilleurs et techniciens sous leurs ordres, lesquels sont obligés de travailler en Lada alors qu\u2019en principe, la générosité de l\u2019État aurait dû faire en sorte qu\u2019ils travaillent en Cadillac.n n n Cet aspect très pratique de la production est peu connu des gens.Il n\u2019a pas encore fait l\u2019objet d\u2019un débat, d\u2019un scandale ou d\u2019une enquête.Pour l\u2019instant, l\u2019opinion publique est braquée contre les producteurs et les tient responsable de toutes les malhonnêtetés de la terre.Or, le système mis en place par certains directeurs de production est un problème aussi réel que grave.Il nuit considérablement à la qualité des productions.Mais surtout, ce système explique pourquoi certaines productions sont particulièrement bâclées et pourquoi leurs artisans sont épuisés et amers.Si c\u2019était le seul problème, il sera facile à cerner et à régler.Malheureusement, plusieurs autres choses ne tournent pas rond dans la production.Aux budgets rognés et tronqués au profit d\u2019une minorité, il faut en effet ajouter le problème de la double facturation.La double facturation est une invention aussi géniale que diabolique.Disons que vous avez une compagnie de location d\u2019équipement.Ces compagnies ne sont pas légion mais la concurrence y est féroce.Pour attirer les producteurs chez eux plutôt que chez le voisin, certaines compagnies \u2014 pas toutes heureusement \u2014 leur garantissent deux factures pour le prix d\u2019une.Grosso modo, la location d\u2019équipement sur une télésérie coûte environ 400 000 $.Vous produisez donc une première facture officielle de 400 000 $ qui sera épinglée au budget officiel vérifié et approuvé par les firmes comptables.Puis vous produisez une deuxième facture, disons de 300 000 $, que vous remettez au producteur.Lequel la glissera dans ses dossiers ainsi que les 100 000 $ que, ni vu ni connu, vous lui avez permis d\u2019empocher.Pour que le système marche, la complicité d\u2019une foule de gens est requise.Pas seulement celle du producteur.C\u2019est ainsi que pour vous assurer de la collaboration de l\u2019équipe technique qui insistera pour louer votre matériel plutôt que celui du voisin, vous distribuerez au passage des commissions aux chefs machinos, aux goffers, au key grips et dans certains cas, aux directeurs de production.Comme cela, tout le monde sera plus heureux, plus riche et plus silencieux.Quelqu\u2019un me racontait qu\u2019il était passé tout récemment par le bureau d\u2019un locateur d\u2019équipement.Une liasse de billets bruns haute de trois étages reposait au grand jour sur sa table de travail.Un autre me racontait avoir vu une réclamation pour un bris de caméra.La réclamation visait une super caméra de film valant environ 200 000 $.Pendant un tournage, la porte du moteur de la caméra a été rayée.J\u2019ai bien écrit rayée, et non cassé ou arrachée.Montant de la réclamation pour la rayure : 6000 $.Vu l\u2019état du système, vous pouvez parier que l\u2019assureur va rembourser les 6000 $.Quant à la caméra, on va continuer à la louer pour le même prix avec une rayure en prime ! n n n Depuis un mois déjà, les producteurs québécois sont au banc des accusés.À Ottawa, la GRC fait enquête sur la plus célèbre des maisons de production.À Québec pendant ce temps-là, la ministre Maltais attend un état de la situation dressé par les fonctionnaires de la SODEC.Ces investigations trouveront peut-être un ou deux coupables.Mais elles ne lèveront pas le voile sur tout un système occulte qui demande à être réformé.À force de parler de malversations, on a l\u2019impression que tous les gens du milieu de la production sont des bandits.Ce n\u2019est pas le cas.Je connais des directeurs de production et des locateurs d\u2019équipement très honnêtes.Récemment, certains d\u2019entre eux ont appelé à la SODEC.Qu\u2019est-ce qu\u2019on fait avec le problème de la double facturation ?ont-ils demandé au patron Pierre Lampron.Ce dernier a promis de les rappeler.Ils attendent toujours qu\u2019il le fasse.Nathalie 2801524 2796161 2799390 2795723 2794660 4LP0801E1104 E 8 Jeudi Arts 4LP0801E1104 ZALLCALL 67 00:59:44 11/04/99 B E 8 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 4 NOVEMBRE 1999 Les prix du GG sont áapolitiquesâ Reponse a lfappel au boycott de quinze artistes MARC CASSIVI á Il nfy a absolument rien de politique dans les prix du Gouverneur general pour les arts de la scene.Le gouverneur general ne leur prete que son nom.Son bureau nfa aucune incidence sur le choix des laureats.â Sandra Fresco, directrice generale de la Fondation du gouverneur general pour les arts de la scene, insiste sur la nature apolitique des prestigieux prix qui seront remis demain, au Rideau Hall dfOttawa.á Les gagnants sont designes par un comite independant forme de leurs pairs et les prix decernes par une fondation a but non lucratif, financee a 80 % par le prive â, a rappele hier Mme Fresco.Vendredi, quinze artistes et ecrivains .dont Yves Beauchemin, Ghyslain Taschereau et Marcelle Ferron .publiaient dans Le Devoir un manifeste exhortant les artistes quebecois a renoncer aux prix du Gouverneur general, afin de á marquer le refus de (leur) soumission au projet federal â.Le manifeste, redige par lfecrivain Rene Boulanger, estime que á les artistes quebecois sont en train de devenir une caution du regime â.La comedienne et metteure en scene Denise Filiatrault, le dramaturge Michel Tremblay, la chanteuse Ginette Reno, le baryton Louis Quilico, le cineaste David Cronenberg et lfhomme de theatre Maver Moore recevront demain, des mains dfAdrienne Clarkson, les prix du Gouverneur general pour les arts de la scene.á Dire que les prix du Gouverneur general sont apolitiques est une grosse blague â, croit le cineaste Pierre Falardeau, egalement signataire du manifeste.á Mais notre lettre nfest pas dirigee contre ces artistes en particulier.Cfest une reflexion sur notre manque de culture politique.â Aucun artiste nfa refuse ce prix pour des raisons politiques depuis qufil a ete cree en 1992, precise Sandra Fresco.á Gilles Vigneault, qui est un souverainiste notoire, a accepte le prix avec plaisir en expliquant qufil concernait lfart, et non la politique â, dit-elle.á Je me dis que ce qui est bon pour Gilles Vigneault doit etre bon pour moi ! â, confiait hier a La Presse Denise Filiatrault, qui a en outre recu lfOrdre du Canada il y a cinq ans.Ni Michel Tremblay, qui etait a Toronto pour la premiere ontarienne de sa piece Encore une fois si vous le permettez, ni Ginette Reno, attendue en soiree a Ottawa, nfont pu etre joints hier.Les prix du Gouverneur general pour les arts de la scene sont dotes dfune bourse de 10 000 $.417 2802218 PHOTOTHEQUE La Presse c Pierre Falardeau : á Dire que les prix du Gouverneur general sont apolitiques, cfest une grosse blague.â Pour cinemaniaques francophiles LUC PERREAULT Pour la cinquieme annee consecutive, du 4 au 14 novembre, Cinemania remet ca.Ce festival de films en francais sous-titres en anglais sfouvre ce soir avec un film mis en scene par la comedienne Charlotte de Turckheim : Mon pere, ma mere, mes freres et mes soeurs.Mis sur pied et dirige par Maidy Teitelbaum, une anglophone montrealaise passionnee de films francais, Cinemania vise a elargir lfaud i t o i r e d e s p r o d u c t i o n s francophones a Montreal en les rendant accessibles, grace a des sous-titres, a une clientele anglophone.Les francophones y trouvent aussi leur compte puisque plusieurs premieres nord-americaines et montrealaises de films francais, suisses et meme quebecois figurent au programme.Les projections se deroulent a lfauditorium Maxwell-Cummings du Musee des Beaux-Arts (1379, rue Sherbrooke ouest).Lfadmission generale a ete fixee a 7 $ (5 $pour les etudiants et gens de lage dfor).Un laissez-passer au cout de 25 $ est aussi disponible, tout comme les billets, au musee.Au menu cette annee, 19 longs metrages, la plupart francais, dont dix presentes en primeur et eligibles au Prix du public dfune valeur de 5000 $, offert par Mel Oppenheim, proprietaire des studios qui portent son nom.Outre le film dfouverture, la liste des primeurs inclut : Attention aux chiens, un polar signe F.Christophe Marzal, La Fille sur le pont de Patrice Leconte, Fin aout, debut septembre dfOlivier Assayas, La Guerre dans le haut pays du Suisse Francis Reusser, Hygiene de lfassassin de Francois Ruggieri, LfIle de sable de la Quebecoise Johanne Pregent, Train de vie de Radu Mihaileanu, La Vie est dure, nous aussi de Charles Castella, sans oublier Rembrandt de Charles Matton, choisi comme film de cloture.Pour completer ces dix films, le public anglophone aura lfoccasion dfapprecier en v.o.sous-titree anglais une production quebecoise recente, Post Mortem, de Louis Belanger, sans compter dfautres films francais ayant deja fait carriere en salles : Alice et Martin dfAndre Techine, A mort la mort ! de Romain Goupil, Ca commence aujourdfhui de Bertrand Tavernier, Ceux qui mfaiment prendront le train de Patrice Chereau, Les Enfants du marais de Jean Becker, Est-Ouest de Regis Wargnier, Place Vendome de Nicole Garcia, et Taxi de Gerard Pires.Pour revenir au film dfouverture, Maidy Teitelbaum a opte pour une gentille comedie destinee a toute la famille.Mettant en vedette Victoria Abril et Alain Baschung, Mon pere, ma mere, mes freres et mes soeurs se penche sur une mere monoparentale de trois enfants dont le plus jeune, Victor, est curieux de connaitre son pere.Lors dfun voyage au Mexique planifie par la grandmere, le voeu de Victor se realisera.Ces retrouvailles servent de pretexte a des situations cocasses exploitees avec brio par madame de Turckheim qui tient elle-meme un petit role dans cette production.La realisatrice sera presente aux projections publiques de son film, ce soir a 19 h 30 et samedi a 21 h 30.2799990 VOTRE SOIREE DE TELEVISION RC CANAUX 18h00 a q v 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO TVA c j o r TQ y A E M TQS z H K CABLE PBS CTV t l CBC h ABC D CBS b NBC g J O 1 2 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC 3 ( 5 - 6 W X 9 0 ! .) N Z # P + U $ p 4 4 7 7 8 8 5 5 11 11 45 58 13 13 22 22 21 21 23 23 20 20 24 24 47 39 48 34 31 31 26 37 37 68 36 46 3 3 49 47 50 29 32 48 25 25 19 19 33 33 40 40 32 38 38 27 27 28 28 15 15 74 35 44 18 18 9 9 CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO Ce soir Virginie Un gars, une fille La Part des anges L'Ecuyer / Chantal Lamarre, Angele Dubeau, Zachary Richard Le Telejournal/Le Point / Dossier Onex - Air Canada Nouvelles du sport Cinema / KAFKA (23:28) Le TVA Piment fort / Peter Mac Leod .records Guinness Jacques Villeneuve Diva 2 Freres Le TVA Le Poing J / Pascale Montpetit, Marcel Leboeuf, la famille Wallenda Sports Macaroni tout garni Improvissimo Les Choix de Sophie D.Le Tour des mondes / Les Nouveaux Alchimistes J'aime / Les Fesses Vivres / Imporc-exporc Histoires de chansons Les Choix de Sophie Le Present du passe Grand Journal (17:00) Flash / Michel Dumont Cinema / MEURTRE AVEC PREMEDITION (4) avec Christian Slater, Kevin Bacon Le Grand Journal La fin du monde.110% Aphrodisia Flash Pulse A.Hollywood King, Queens Skate Canada International ER CTV News Sports News Wheel of.Jeopardy News Newswatch Riverdale Witness / 42 Up (2/2) CBC Thursday / The Giller Prize The National / CBC News Nat.Update News ABC News Judge Judy Frasier Whose Line is it Anyway?Wasteland 20/20 Downtown News Night.(23:35) News CBS News E.T.Diagnosis Murder 48 Hours Late.(23:35) News Nightly News Jeopardy Wheel of.Friends Jesse Frasier Stark Raving.ER Tonight (23:35) Newshour Nightly Bus.Trailside Old House Hometime Mystery Run like a Girl What's Happening to our Kids?BBC World.Business Rep.Newshour Nature / Antarctica Nova / Island of the Spirits In the Wild BBC World.Charlie Rose Simon & Simon Law & Order Biography/C.Parker-Bowles investigative Reports Inside Story/Baby Beauty Queens Law & Order Nathaniel Branden - Ziggy Bravo! Videos W.O.Mitchell Book TV Off the Page Cinema / FIVE WEEKS IN A BALLOON (5) avec Cedric Hardwicke NYPD Blue Contact Animal Science surnaturelle Monde et Mysteres Biographies / Grace Kelly Les Incorruptibles Cinema / LE CHAT ET LA.(4) Contextes.des psychotropes Intro.a la biologie du cancer La Peinture moderne au Quebec Educational Psychology Initiation a l'astronomie Intro.a la peinture moderne How'd they do that?@discovery.ca Wild Discovery Wild Discovery Secrets of the Deep Future Now: Mind Control @discovery.ca Honey./ .Angels (18:45) Dinos.(19:05) Dark?In concert Cinema / D2: THE MIGHTY DUCKS (6) avec Emilio Estevez Dark?Gargoyles Caroline.City Home Improv.Drew Carey 3rd Rock.Shocking Celebrity Behavior Greed: Multi-Million Dollar.Safe Harbor Drew Carey Star Trek Global News News The Hughleys E.T.Friends Jesse Frasier Stark Raving.Traders Outer Limits It Seems Like Fashion Quest Vintage Historylands It Seems Like Gr.Mysteries War of 1812 Tour of Duty Pet Friends Gentle Doctor Images 3 Perfect Days Weddings Little Miracles Extra Flick Lighten up.for Dinner?Weddings Little Miracles Boulevard Nostalgie Ed Sullivan Pop up video Musicographie / T.Wynette Bourbon Voyageur Boulevard Nostalgie Musicographie / T.Wynette BBC World.Business News Newsworld Reports Pamela Wallin CounterSpin The National the fifth estate Newsworld Reports Euronews Capital Actions Le Monde ce soir 444 jours: prise d'otages,Iran Le Journal RDI Maisonneuve a l'ecoute Le Canada aujourd'hui Hors-jeu Sports 30 Mag Hockey / Canadiens - Islanders Sports 30 Mag Sports 30 Madison Red Dwarf Counterstrike Light.Force The Rez Due South Cinema / THREE COLOURS RED (2) avec Irene Jacob Highlander Babylon 5 Sliders Angel Star Trek - Deep Space Nine X-Files Soccer / UEFA Cup (17:00) SportsCentral Hockey / Penguins - Senateurs SportsCentral Goin' Deep Sanctuaires.Volt Panorama Terre comprise Cinema / MEME LES COWGIRLS ONT LE VAGUE A L'AME (5) Panorama Bob Vila's Home again How'd they do that?Forces of Nature Hunt for Amazing Treasures The Greatest Treasure Hunter Forces of Nature Off the Record Sportsdesk That's Hockey Golf / Championnat American Express - 1re ronde 100 Years of Canadian Sports Sportsdesk Magellan Les Arts.Jrnl (19:03) Union libre / Michele Bernier Ecrans.Les Yeux d'Helene (6/9) (21:03) Jrnl b.(22:35) Journal suisse Soir 3 S.Bus/Zoo Mechanics Fragile Nature / Animal IQ Studio 2 Cinema / PRINCES IN EXILE (5) avec Zachary Ansley Studio 2 Cap Aventure Les Copines.Guerir.Med.enquete Cinema / LA NUIT DU CHASSEUR (5) avec Richard Chamberlain Table ronde Cuisinez avec Jean Soulard Les Copines.Addams Fam.Watership.Boy Meets.System Crash Radio Active 3 Friends.Shirley Holmes Boy Meets.Student Bodies Goosebumps Addams Fam.Beasties CiteMag Vos finances Place publique Peinture.CiteMag Action Emploi A la une Louise Cousineau 19:00 K - MEURTRE AVEC PREMEDITATION Si vous aimez Kevin Bacon et les films durs sur les prisons, cfest pour vous.19:30 r - JACQUES VILLENEUVE Christian Tortora sfentretient avec Jacques Villeneuve sur le bilan de son annee en BAR.20:00 A - LE TOUR DES MONDES Les Nouveaux Alchimistes: documentaire tres eclairant sur la transgenese ou vous verrez des savants quebecois expliquer les merveilles et les dangers de manipuler la vie.Le tissu indestructible venant dfune chevre et dfune araignee, le saumon magique.21:00 a - LfECUYER Invites: Zachary Richard, Chantal Lamarre, Angele Dubeau et Robert Laplante sur les monstres.21:00 r - 2 FRERES Zacharie sfenfonce de plus en plus dans la gang le taxeurs.La meilleure serie de lfheure.21:00 A - JfAIME Les fesses.Oui, vous avez bien lu.Les fesses dans lfart, dans la danse, pour les yeux et pour le plaisir.En discutent: lfecrivain Hugues Corriveau, la danseuse Patricia Perez, la prof et psychanalyste Francine Belle-Isle et lfhistorien de lfart et cineaste Olivier Asselin.22:00 K - LA FIN DU MONDE.Avez-vous vu le chien predire la meteo?Il est concis en diable.22:30 r - LE POING J Yves et Martin recoivent Pascale Montpetit, Marcel Leboeur et la famille Wallenda dans un numero de funambules. 4LP0901E1104 E 9 Jeudi Arts 4LP0901E1104 ZALLCALL 67 00:58:58 11/04/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 4 NOVEMBRE 1999 E 9 SPECTACLES Salles de répertoire AUTUMN TALE Cinéma du Parc (3): 17h.BAD TASTE Cinéma Impérial: 19h.BEST FRIEND (MY) Cinéma du Parc (3): 19h.BETTER THAN CHOCOLATE Cinéma du Parc (2): 17h.BROOD (THE) Cinéma Impérial: 21h.CINÉMA VÉRITÉ - LE MOMENT DÉCISIF Cinéma ONF: 18h30 (version anglaise); 20h30 (version française).CLAVIGO Goethe-Institut: 20h.CLOSE ENCOUNTERS OF THE THIRD KIND Cinéma du Parc (2): 19h.EDGE OF SEVENTEEN Cinéma du Parc (1): 17h30, 19h30, 21h30.FILLE DU GÉNÉRAL (LA) Collège Édouard-Montpetit (945, chemin de Chambly, Longueuil): 20h.JUHA Ex-Centris (salle 1, le Parallèle): 17h40, 21h20.KEEPERS OF THE FRAME Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 19h.KOYAANISQATS Cinéma du Parc (2): 21h30.MARELLES ET DES PETITES FILLES (DES) Ex-Centris (salle 1, le Parallèle): 15h40, 19h40.RIEN SUR ROBERT Ex-Centris (salle 2, Fellini): 14h30, 17h15, 19h25, 21h35.SKY BONES - WAR OF 1812 - PART ONE WHEN I MEET MY DOOM Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra); 21h.TOUT EST À VENDRE Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 17h.TOUT SUR MA MÈRE Ex-Centris (salle 3, Cassavetes): 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.UNBEARABLE LIGHTNESS OF BEING (THE) Cinéma du Parc (3): 21h.VISIT ME IN MY DREAM Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Séguin): 19h30.Danse TANGENTE (840, Cherrier E.) La Fiction du désir, de Manon Oligny: 20h30.Musique UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Orchestre symphonique de McGill.Dir.Joseph Rescigno.Ani Kavafian, violoniste.Prélude à l\u2019après-midi d\u2019un faune (Debussy), Concerto pour violon (Barber), Symphonie en ré mineur (Franck): 20h.CHAPELLE HISTORIQUE DU BONPASTEUR Céline Dussault, soprano.Au piano: Michael McMahon.Poulenc, Lully, Massenet, Debussy: 20h.Suite à la page E10 2787768 2801076 2799067 2799418 2799115 E 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 4 NOVEMBRE 1999 HORAIRES (suite de la E9) SALLE PIERRE-MERCURE^» Orchestre Baroque de Montréal.Dir.Joël Thiffautt.claveciniste Isabelle Bozzini.violoncelliste.Concerto pour clavecin BVW 1052 (Bach).Concerto grosso op.6 no 10 (Han-del).Concerto pour violoncelle en sol mineur (Vivaldi): 2Oh.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Plein la vue: musique pour instruments et bande.René Lussier, guitariste.Jacques Drouin, pianiste, et Julien Gré-qoire.percussionniste: 2Oh SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Duo ôsmoz.Prokofiev, Beethoven, Brahms: 20h FESTIVAL CORD'EN FÊTE Musée Juste pour Rire: Quatuor Djelem.20h Théâtre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Cathe-rioeO.) Stabat Mater, de Normand Chaurette.Mise en scène de Lorraine PintaJ.Avec 15 comédiennes.Du mar.au ven.20h;sam.15het20h.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Un Man idéal, de Oscar Wilde.Mise en scène et adaptation de Françoise Faucher.Avec 11 comédiens.Du mar au ven.20h; sam.16h et 20h30.THÉÂTRE DE QUAFSOUS (100, av.des Pins E.) La fin de la dvUisatton.de George F.Walker.Trad.de Maryse Warda.Mise en scène de Dents Bernard.20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI C390O, St-Dante) 24 Poses (portraits), de Serge Boucher.Mise en scène de René Richard Cyr.20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (satte Jean-Claude Germain, 3900, St-Dents) Le Lit de mort, de Yvan Bienvenue.Mise en scène de Paul Lefebvre.Présentation du Théâtre Urbi et Orbi: 20h.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Crime contre l'humanité, de Geneviève Billette.Mise en scène de Claude Poissant assisté d'Alain Roy.Du mar.au ven.20h; sam., 16h.STUDIO-THÉÂTRE JEAN-VALCOURT (ÎOO, Notre-Dame E.) Gkxinov ou II y aura toujours assez de stupidité pour contrer n'importe quel sage, d'après Alexandre Nikolaievitch Ostrovskiï.Trad.de Genia Cannac.20h.LA LICORNE (4559, Papmeau) Hamlet.de William Shakespeare.Trad.de François-Victor Hugo.Mise en scène de Alexandre Marine.Du mar.au sam.20h; mer., 19h.THÉÂTRE DU MAURIER DU MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) L'Homme en lambeaux, de Mikhaïl Ougarov.Trad.de Yves Barner.Mise en scène de Luce Pelletier.20h30.SALLE LUDGER DUVERNAY DU MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) L'Emission de télévision, de Michel Vinaver.Mise en scène d'André Brassard: 20h.GESÙ (1200, de Bleury) Les caprices de Marianne, d'Alfred de Musset.Mise en scène de Y von Bilodeau.20h.Variétés_ THÉÂTRE ST-DENIS Notre-Dame de Paris, de Luc Plamondon, Richard Coc-ciante et Gilles Maheu.20h.CASINO DE MONTRÉAL Les Tannants du Casino.Du mar.au jeu., 13h30.CASINO DE MONTRÉAL Demain matin.Montréal m'attend, comédie musicale de Michel Tremblay et François Dompiene.20h.A 1.1.1 ANC E AT 1.A N T 1 S VI VAFILM àaU W INVITENT 200 PERSONNES A LA PREMIERE LE MERCREDI 17 NOVEMBRE r Laissëz-vous^séduire^ \t \tInternet-Direct«N@t i.E VOVA.Ql DE .DU REALISATEUR NQMIN E AUX OSCARS POUR \"DE REAUX LENDEMAINS\" F£ L J A Sans contrainte de temps, ni d'espace 9 par Tofiéra ! 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boul.Gouin.Est, Montréal).Apportez jumelles et lunch.Coût : 3 $ et frais de covoiturage.Rens.: 514 387-8331.n Mont Saint-Hilaire.Le groupe Monovie organise une randonnée pédestre au mont Saint-Hilaire, le samedi 6 novembre.Rendez-vous à 10 h au coin des rues Christophe-Colomb et boul.Henri-Bourassa Est, Montréal.Apportez un lunch.Coût : 4 $ et frais de covoiturage.Rens.: 514 383-1174.n Parc-nature de la Pointe-aux- Prairies.Le Groupe uni des éducateurs pour l\u2019environnement offre aux jeunes de 6 à 10 ans un atelier-causerie sur les arbres et la forêt, le samedi 6 novembre de 9 h à 11 h.Rendez-vous au chalet d\u2019accueil du parc-nature, 14 905, rue Sherbrooke Est, Montréal.Coût : 5 $ incluant une collation.Rens.: 514 280-6829.n Observation d\u2019oiseaux.Le Club d\u2019ornithologie de la Société de biologie de Montréal organise une excursion dans les environs de Montréal pour y observer les migrateurs retardataires, le dimanche 7 novembre.Rendez-vous à 8 h, sortie nord de la station de métro Crémazie.Vêtements chauds, jumelles, frais de covoiturage.Rens.: 514 277-4798.SPECTACLES n Le Comité des sans-emploi de Montréal présente un spectacle-bénéfice avec Richard Desjardins, Landriault et Mellowmood, le jeudi 4 novembre à 20 h, à la Salle Salaberry, 1710, rue Beaudry \u2014 métro Beaudry.Entrée : 15 $, 5 $.Rens.: 514 596-7094.n Les cafards ça s\u2019écrase.Déficit Zéro présente la pièce Les cafards ça s\u2019écrase de l\u2019auteur marocain Sacha Ghadiri, le jeudi 4 novembre à 20 h, à La Place à Côté, 4571, rue Papineau, Montréal.Entrée : 5 $.Rens.: 514 522-4571.n La fiction du désir.Dans la série des majeurs, Tangente présente La fiction du désir (Étude #2), de Manon Oligny, les jeudi 4, vendredi 5 et samedi 6 novembre à 20 h 30 et le dimanche 7 novembre à 19 h 30.À l\u2019Agora de la danse, 840, rue Cherrier \u2014 métro Sherbrooke.Entrée : 15 $, 13 $.Rens.: 514 525-1500.n Coup de coeur francophone.À l\u2019occasion du festival Coup de coeur francophone, Le Cabaret présente DJ Ray Ray, X-Horde, Royalhill et Muzion, le vendredi 5 novembre à 20 h, au 2111, boul.Saint-Laurent, Montréal.Entrée : 13,90 $.Rens.: 514 844-2172.n Musique traditionnelle québécoise.La Société pour la promotion de la danse traditionelle québécoise présente un concert-veillée avec le groupe Norouet, le vendredi 5 novembre à 21 h, à La Place à Côté, 4571, rue Papineau, Montréal.Entrée : 9 $.Rens.: 514 273-0880.n Le Trio Orléans.Le café bistro La Pierre angulaire présente le Trio Orléans, le samedi 6 novembre à 20 h 30, au 39, chemin des Loisirs, Saint-Éliede- Caxton.Chansons sur des textes poétiques de Félix Leclerc.Entrée : 10 $.Rens.: 819 268-3393.n Rebelles.À l\u2019occasion de son dixième anniversaire, le journal Rebelles présente Cosmik Débris (rock-funk progressif) et Les Frogs (rap québécois), le samedi 6 novembre à 20 h, à la salle Salaberry, 1710, rue Beaudry \u2014 métro Beaudry.Entrée : 10 $, 5 $.Rens.: 514 596-7092.EN FAMILLE n Les Zurbains.La maison de la culture Villeray\u2014Saint-Michel\u2014Parc Extension présente la pièce Les Zurbains, le jeudi 4 novembre à 20 h, auditorium Le Prévost (7355, av.Christophe- Colomb, Montréal).Produit par Le Théâtre Le Clou pour les 12 ans et plus.Laissez-passer disponibles.Rens.: 514 872-6131.n À l\u2019ombre du fromager.La Ville de Kirkland présente À l\u2019ombre du fromager, conte traditionnel du Cameroun, le samedi 6 novembre à 14 h, au gymnase du complexe sportif Kirkland (16 950, boul.Hymus).Entrée : 3 $.Rens.: 514 630-2719.n Le Père Noël.Cache-À-l\u2019Eau et Midi- Santé organisent une activité-bénéfice au profit d\u2019Opération Enfant Soleil, le samedi 6 novembre de 19 h à 22 h 30, au 1235, rue Ampère, bureau 300, à Boucherville.Au programme : arrivée du Père Noël, spectacle de Fanchon, etc.Coût : 8 $.Réservations et rens.: 450 641-0312.n À la recherche du soleil.Le Carrefour des Petits Soleils présente une pièce de théâtre pour enfants de 2 à 5 ans intitulée À la recherche du soleil, le dimanche 7 novembre à 11 h, 13 h et 15 h, au Centre Saint-Denis (5115, rue Rivard, Montréal).Entrée : 5 $, 3 $.Rens.: 514 370-5471.n Animation parents-enfants.La Rêvothèque offre des activités d\u2019animation parents-enfants, le dimanche 7 novembre à 13 h et 15 h, au théâtre du Vieux-Saint-Vincent (1086, av.du Collège, à Saint-Vincent-de-Paul).Au programme : récits d\u2019enfants en théâtre d\u2019ombre et jeux collectifs.Entrée : 5 $.Réservations : 1 888 530-8144.n Manigance.La Ville de Châteauguay présente Manigance, théâtre et magie pour les 5 à 12 ans, le dimanche 7 novembre à 13 h 30, à l\u2019auditorium Jean-Pierre-Houde du Centre culturel Vanier (15, boul.Maple).Avec Jacques Bélanger et Sylvie Baillargeon des Productions Sac à malice.Entrée : 10 $, 5 $.Rens.: 450 698-3100.n Carnets du monde.À l\u2019occasion de la semaine québécoise de la citoyenneté, la bibliothèque multiculturelle de Laval présente Carnets du monde, une activité d\u2019animation pour les jeunes de 7 à 12 ans, avec Danielle Vaillancourt, le dimanche 7 novembre à 14 h (au 1535, boul.Chomedey, Laval).Entrée libre.Rens.: 450 978-5995.CAMPUS n L\u2019Émission de télévision.Les finissants et finissantes de l\u2019École nationale de théâtre présentent L\u2019Émission de télévision de Michel Vinaver, mise en scène d\u2019André Brassard, tous les jours à 20 h jusqu\u2019au samedi 6 novembre et le dimanche 7 novembre à 15 h, au Monument- National (1182, boul.Saint-Laurent \u2014 métro Saint-Laurent).Réservations et rens.: 514 871-2224.n Les Petites musiques de chambre.La Faculté de musique de l\u2019Université de Montréal présente Les Petites musiques de chambre, sous la direction de Jean- Eudes Vaillancourt, le jeudi 4 novembre à 20 h, salle Claude-Champagne (220, av.Vincent-d\u2019Indy \u2014 métro Édouard-Montpetit).Au programme : Prokofiev, Beethoven, Brahms.Entrée libre.Rens.: 514 343-6427.n Ensemble de trombone.Le Conservatoire de musique et d\u2019art dramatique du Québec présente son ensemble de trombone, sous la direction d\u2019Alain Trudel, le samedi 6 novembre à 20 h (au 100, rue Notre-Dame Est, Montréal).Au programme : Delerue, Gabrieli, Debussy, Wagner et Filas.Entrée libre.Rens.: 514 873-4031.n Portes ouvertes.Le cégep Saint- Laurent organise une journée portes ouvertes, le dimanche 7 novembre de 12 h à 17 h (au 625, av.Sainte-Croix, Saint- Laurent).Au programme : visites thématiques, visites des laboratoires, démonstrations, concert, cinéma et expositions.Entrée libre.Rens.: 514 747-6521, poste 308.n Regard et figuration.Le Centre d\u2019exposition de l\u2019Université de Montréal présente Regard et figuration : trois projets d\u2019architecture, maquettes, dessins sur ordinateur et photographies, de Denyse Gauthier et Peter Soland, les mardis, mercredis, jeudis et dimanches de 12 h à 18 h, au 2940, chemin de la Côte Sainte-Catherine \u2014 métro Université- de-Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 343-6111, poste 4694.CONCERTS n Plein la vue (1).Réseaux présente Plein la Vue (1), concert de musique électroacoustique mixée en direct avec des intruments traditionnels, avec René Lussier, Gilles Gobeil, Jacques Drouin, Robert Normandeau, Julien Grégoire et Luc Ferrari, les jeudis 4, vendredi 5 et samedi 6 novembre à 20 h, au Théâtre La Chapelle (3700, rue Saint-Dominique, Montréal).Au programme : Le contrat, Figures de rhétorique et Cellule 74.Entrée : 14 $, 6 $.Rens.: 514 843-7738.n Elektra.L\u2019Association création recherche électroacoustique du Québec présente Elektra, événements électro, techno et multimédia, les jeudi 4, vendredi 5 et samedi 6 novembre à 21 h, à l\u2019Usine C (au 1435, av.Lalonde, Montréal).Au programme : Cantsin, Henry, Jean, Pelletier, duo AE.Entrée : 15 $ (entrée libre le 6 novembre).Autres concerts les 12 et 13 novembre.Rens.: 514 521-4198.n Le Trio Cousineau.La Ville de Kirkland présente un concert du Trio Cousineau, le vendredi 5 novembre à 20 h, à la salle du conseil de l\u2019hôtel de ville (17 200, boul.Hymus).Au programme : Beethoven, Schubert et un répertoire contemporain.Entrée : 10 $, 8 $.Rens.: 514 630-2719.n Olivier Laquerre, baryton.Les Jeunesses Musicales du Canada et la Place des Arts présentent un récital d\u2019Olivier Laquerre, baryton, aux Sons et brioches, le dimanche 7 novembre à 11 h, au piano nobile de la Place des Arts (175, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal).Au programme : Fauré, Wagner, Rossini, Wolf et Mozart.Entrée : 6 $, (famille, 20 $).Rens.: 514 842-2112.n Les Petits Violons.Dans le cadre des Dimanches en musique Les Petits Violons présentent un concert, sous la direction de Jean Cousineau, le dimanche 7 novembre à 16 h, à l\u2019École Vincent-d\u2019Indy (628, chemin de la Côte- Saint-Catherine, Outremont).Au programme : Vivaldi et Bach.Entrée libre.Rens.: 514 274-1736.ARTS, ARTISANAT n Rendez-vous des jeunes créateurs.Nous tous un soleil organisent une exposition- vente d\u2019oeuvres de 120 jeunes créateurs, les jeudi 4 novembre de 18 h à 22 h, vendredi 5 et samedi 6 novembre de 10 h à 21 h et dimanche 7 novembre de 11 h à 19 h, au Marché Bonsecours (350, rue Saint-Paul Est \u2014 métro Champ-de-Mars).Entrée libre.Rens.: 514 279-1366.n Saint-Hyacinthe.L\u2019Association des artisans de chez-nous présente un salon des métiers d\u2019art de 70 artisanscréateurs, les jeudi 4 novembre de 18 h à 22 h, vendredi 5 et samedi 6 novembre de 11 h à 22 h et dimanche 7 novembre de 10 h à 17 h, à l\u2019hôtel Gouverneur, 1200, rue Johnson, Saint- Hyacinthe.Entrée : 2 $.Rens.: 450 773-5290.n Montréal.La paroisse Saint-Ambroise présente une expo-vente d\u2019artisanat les vendredi 5 novembre de 14 h à 20 h, samedi 6 novembre de 10 h à 19 h et dimanche 7 novembre de 19 h à 16 h, au 6510, rue de Normanville.Entrée libre.Rens.: 514 271-6511.n Laval.Le Cercle des Fermières de Vimont organise une exposition d\u2019artisanat, les samedi 6 novembre de 9 h à 19 h et dimanche 7 novembre de 9 h à 16 h, au Centre communautaire de Vimont, 1900, rue Bédard (derrière l\u2019église Saint-Elzéar, Laval).Entrée libre.Rens.: 450 669-6173.n Mont Saint-Sauveur.Un groupe de 40 artisans présente Tout fait main, les samedi 6 et dimanche 7 novembre de 10 h à 17, station touristique du mont Saint-Sauveur (350, rue Saint-Denis, Mont-Saint-Sauveur).Pour s\u2019y rendre : autoroute 15 Nord, sortie 60.Entrée libre.Rens.: 450 226-5533.n Saint-Laurent.La paroisse Saint- Sixte organise une expo-vente d\u2019oeuvres d\u2019art, les samedi 6 novembre de 14 h à 19 h et dimanche 7 novembre de 9 h à 19 h, à la salle Saint-Sixte, 1895, rue de l\u2019Église, Saint-Laurent.Entrée libre.Rens.: 514 747-7621.DANS LES MUSÉES n L\u2019art moderne mexicain, 1900-1950.Le Musée des beaux-arts présente L\u2019art moderne mexicain, 1900-1950, et Moi et ma circonstance : la mobilité dans l\u2019art mexicain contemporain, du mardi au dimanche, de 11 h à 18 h, au pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.Entrée : 12 $, 5 $, 3 $.Rens.: 514 285-2000.n Le Centre Canadien d\u2019Architecture présente une conférence avec Gilles Saucier et Robert Daudelin, ayant pour thème la construction du Pavillon de design de l\u2019UQAM, le jeudi 4 novembre à 19 h (au 1920, rue Baille, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 939-7000.n Vivre en afrique.Le Musée de la Ville de Lachine présente Vivre en Afrique : la collection Collins d\u2019objets angolais, du samedi 6 novembre au 19 décembre durant les heures régulières d\u2019ouverture, au Pavillon de l\u2019Entrepôt, 2901, boul.Saint-Joseph, Lachine.Cinquante objets de la vie traditionnelle des Ovimbundu et des Batshokwe.Entrée libre.Rens.: 514 634-3471, poste 346.n Les herbes médicinales.Le Musée d\u2019art de Saint-Laurent offre un atelier sur l\u2019ail, le dimanche 7 novembre à 13 h 30 (au 615, av.Sainte-Croix, salle Gérard-Lavallée).Dans le cadre de l\u2019exposition Aux grands maux, les grands remèdes : histoire de la médecine populaire au Québec.Entrée : 3 $, 2 $.Rens.: 514 747-7367.n Le Centre-Sud.L\u2019Écomusée du fier monde présente Le Centre-Sud, des gens et des maisons, photographies, et Prends ça pour du cash !, illustrations de Guy Des Rosiers, jusqu\u2019au 21 novembre, le mercredi de 11 h à 20 h et du jeudi au dimanche de 10 h 30 à 17 h (au 2050, rue Amherst, Montréal).Entrée : 5 $, 4 $.Rens.: 514 528-8444.n L\u2019Oeil de la métropole.Le Centre d\u2019histoire de Montréal présente L\u2019Oeil de la métropole, 120 photographies réalisées par 30 photojournalistes, du mardi au dimanche de 10 h à 17 h, (au 335, place d\u2019Youville, Montréal).Entrée : 6,25 $, 5,50 $, gratuit enfants de moins de 6 ans.Rens.: 514 872-3207.EXPOSITIONS n Éco-quartier Pierre-de-Coubertin présente Al13 (aluminium), dans le cadre d\u2019Art-Borescence, installation de Sylvain Breton et Nicholas Morin, et oeuvres de Laurent Lamarche, Jean- Philippe Larivière et Éric Sauvé, jusqu\u2019au 28 novembre du lundi au vendredi de 12 h à 20 h et le samedi de 12 h à 16 h, au Centre Pierre-Charbonneau (3000, rue Viau \u2014 métro Viau).Entrée libre.Rens.: 514 899-9999.n Motus ! Plein sud, centre d\u2019exposition et d\u2019animation en art actuel à Longueuil, présente Motus !, suivie d\u2019un encan silencieux, oeuvres de plus de 60 artistes, jusqu\u2019au mercredi 10 novembre de 12 h à 17 h, au Théâtre de la Ville, 180, rue De Gentilly Est, Longueuil.Encan silencieux le mercredi 10 novembre à 19 h 30.Entrée libre.Rens.: 450 679-2966.n Horizon.Le Centre d\u2019exposition du Vieux-Palais présente Horizon, dessins de Louis-Pierre Bougie, et Sens figuré, oeuvres sur papier de Denis St-Pierre, jusqu\u2019au 19 décembre, le mardi de 12 h à 20 h et du mercredi au dimanche de 12 h à 17 h (au 185, rue du Palais, Saint-Jérôme).Entrée libre.Rens.: 450 432-7171.n Les Palettes d\u2019Art.Le service du loisir de Greenfield Park présente les oeuvres des Palettes d\u2019Art de Greenfield Park, durant les heures régulières d\u2019ouverture, jusqu\u2019au mardi 30 novembre, à la bibliothèque municipale (225, rue Empire, coin Churchill).Entrée libre.Rens.: 450 466-8135.n Paysages singuliers.La maison de la culture Plateau-Mont-Royal présente Paysages singuliers, photomontages de Sylvie Lacerte, et Tout, cependant, intéresse ses yeux, dessins de Renée Lavaillante, jusqu\u2019au 28 novembre, au 465, av.du Mont-Royal Est \u2014 métro Mont- Royal.Entrée libre.Rens.: 514 872-2266.n Art sacré.Sous le thème Art sacré : l\u2019intérieur se donne des apparences, le Centre de créativité des salles du Gesù présente les oeuvres de six artistes, jusqu\u2019au 18 décembre du lundi au samedi de midi à 18 h (au 1200, rue de Bleury \u2014 métro Place-des-Arts).Entrée libre.Rens.: 514 861-4873.n Figures humaines.La maison de la culture Maisonneuve présente Figures humaines, oeuvres de six artistes du quartier Hochelaga-Maisonneuve, du jeudi au dimanche de 10 h à 17 h, jusqu\u2019au 13 novembre, au Château Dufresne, 2929, rue Jeanne-d\u2019Arc, Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 872-2200.n La galerie Les Impatients présente l\u2019exposition Marcel Saucier, photographe et inventeur, jusqu\u2019au dimanche 7 novembre, du mardi au vendredi de 11 h à 17 h et les samedis et dimanches de 13 h à 16 h (au 100, rue Sherbrooke Est, bureau 4000, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 842-1043.DIVERS n Débat sur la musique rock, punk, rap et techno.La Librairie Olivieri organise un débat avec Marc Chabot, Alain Brunet, Gaétan Soucy et Pierre Thibault, sur le thème Musique rock, punk, rap et techno : culture ou imposture ?, le jeudi 4 novembre à 19 h 30 (au 5219, chemin Côte-des-Neiges \u2014 métro Côte-des-Neiges).Réservations : 514 739-3639.Entrée : 5 $.n Salon de la gastronomie.C\u2019est à la Place Bonaventure que se déroule le Salon de la gastronomie, les jeudi 4 novembre de 11 h à 20 h, vendredi 5 et samedi 6 novembre de 10 h à 20 h et dimanche 7 novembre de 10 h à 19 h (métro Bonaventure).Entrée : 12 $, 10 $, 9 $, 6 $, gratuit aux moins de 6 ans.Rens.: 514 397-4807.n Convention Elvis.Le Club des amis d\u2019Elvis organise une Convention Elvis, le samedi 6 novembre de 11 h à 17 h, salle Gilbert, 5415, boul.Jean-Talon Est \u2014 métro Saint-Michel.Plusieurs collections d\u2019objets du chanteur et spectacle de Luc Bouffard.Entrée : 5 $.Rens.: 514 665-3889.n Le quartier chinois.Amarrages organise une visite commentée à pied du quartier chinois, le samedi 6 novembre de 13 h 30 à 16 h.Rendez-vous au Monument national, 1182, boul.Saint- Laurent, Montréal.Coût : 10 $.Réservations et rens.: 514 271-9390.n Déjeuner aux crêpes.Le club Optimiste Plateau Mont-Royal organise un déjeuner aux crêpes, le dimanche 7 novembre de 10 h à 14 h, au 4850, av.De Lorimier.Crêpes à volonté (nature ou farcies) avec café ou thé.Coût : 5 $ (adulte), 2,50 $ (moins de 12 ans).Rens.: 514 525-0265.n Tournoi d\u2019échecs.La Ligue lavalloise d\u2019échecs organise un tournoi d\u2019échecs pour les jeunes de 6 à 16 ans, le dimanche 7 novembre, au centre des loisirs Saint-Louis (25, rue Saint- Louis, Pont-Viau, Laval).Inscriptions à 10 h 30 et première ronde à 11 h 30.Coût : 10 $, 5 $.Rens.: 450 687-4981.Recherche et textes : André Cloutier La misère humaine Les finissants de l\u2019École nationale de théâtre présentent au Monument-National la pièce L\u2019Émission de télévision, du dramaturge français Michel Vinaver, dans une mise en scène d\u2019André Brassard.Ce texte actuel et subversif s\u2019attaque à un sujet chaud: la récupération, par les médias, de la misère humaine.Voir sous la section Campus. 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