La presse, 3 novembre 1999, Cahier A
[" 3LP0199A1103 A1 MERCREDI 3LP0199A1103 ZALLCALL 67 09:34:49 11/03/99 B 1 3 4 6 http://lapresse.infinit.net Montréal, R mercredi 3 novembre 1999 60 ¢ TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,75 $ U.S.116e année No 15 88 pages, 6 cahiers CRASH-LUN Not Found CRASH-LUN Air Canada surenchérit Le transporteur ajoute 300 millions dans la bagarre contre Onex MARTIN VALLIÈRES du bureau de La Presse, TORONTO Air Canada n\u2019a pris cette fois que cinq jours pour riposter à la nouvelle offre d\u2019achat hostile d\u2019Onex, majorée jeudi dernier.Mais sa riposte a pris de l\u2019altitude financière: 300 millions de plus pour tenter de convaincre ses actionnaires de voter contre Onex lundi prochain.Air Canada augmente ainsi de 12 $ à 16 $ le prix de rachat de ces propres actions.Elle augmente aussi de 35 % à 36,4 % la part du rachat de toutes ses actions en circulation.Par conséquent, la cagnotte de comptant pour ses actionnaires grimpe à 1,1 milliard comparativement au rachat précédent évalué à 800 millions.Les autres éléments de la contre-proposition d\u2019Air Canada \u2014 offre d\u2019achat de 92 millions pour Canadien, création d\u2019une filiale à bas prix \u2014 demeurent inchangés.Le nouveau montant de 1,1 milliard qu\u2019Air Canada versera à ses actionnaires, peu importe l\u2019issue du vote de lundi, correspond aussi à la somme en comptant contenue dans l\u2019offre révisé par Onex à l\u2019intention des actionnaires d\u2019Air Canada.Mais chez Onex, on affirmait hier qu\u2019en dépit de cette somme additionnelle d\u2019Air Canada, son offre révisée à 13 $ par action demeurait supérieure.Onex soutient que son offre ( 13 $ jusqu\u2019à 46 % des actions ) correspond à une moyenne de 6 $ pour toutes les actions, davantage que les 5,80 $ dans le cas du rachat d\u2019action bonifié d\u2019Air Canada ( 16 $ jusqu\u2019à 36,4 % des actions ).Voir AIR CANADA en A2 Le vol 990 d\u2019EgyptAir Les frères Lavoie affrontent la réalité 0 5 10 15 20 25 30 Ottawa accumule les surplus La cotisation au régime d\u2019assurance-emploi baisse de 15 cents RICHARD HÉTU collaboration spéciale NEWPORT, Rhode Island Comme les autres membres des familles des victimes de la catastrophe du vol 990 d\u2019EgyptAir, Éric et Benoît Lavoie ont encaissé un autre coup dur hier: en raison de la violence du crash du Boeing 767, les deux frères de Montréal ne doivent plus s\u2019attendre à retrouver intact le corps de leur mère Agathe, précipitée dans la mer avec les 216 autres passagers de l\u2019avion.« Ils ont parlé de désintégration extrême », a déclaré Éric, un éducateur spécialisé de 37 ans, au cours d\u2019un entretien dans le lobby d\u2019un hôtel de Newport, au Rhode Island.Éric sortait du premier briefing du Bureau national de la sécurité des transports ( NTBS ), l\u2019agence chargée d\u2019enquêter sur les causes de la tragédie aérienne.Dans une salle de réunion de l\u2019hôtel, la nouvelle a tout particulièrement secoué les membres des familles des victimes égyptiennes qui ne pourront enterrer leurs êtres chers selon le rite islamique.Certains se sont évanouis.En soirée, lors d\u2019un deuxième briefing, d\u2019autres membres des familles des victimes sont sortis de leurs gonds en apprenant que le corps repêché dimanche par les garde-côtes n\u2019était pas intact, contrairement à ce qui avait été annoncé.« Ils étaient vraiment en colère », a déclaré un témoin de la scène.Après le briefing du matin, Éric Lavoie s\u2019est pour sa part montré fataliste.« Ça rend juste le deuil plus abstrait, a-t-il dit.Au bout de la ligne, c\u2019est secondaire.Ça ne change pas le résultat.» Au cours de la journée d\u2019hier, les garde-côtes ont continué à récupérer des restes humains.Une morgue a été aménagée à Quonset Point, à 40 km à l\u2019ouest de Newport, où le NTBS a pris ses quartiers.Voir LES FRÈRES en A2 n Autres informations, pages A8, A9 et A23 VINCENT MARISSAL du bureau de La Presse, OTTAWA Accusé de cachotterie depuis des années, Paul Martin a ouvert hier tout grand ses livres, annonçant qu\u2019Ottawa disposera de surplus de 93 milliards au cours des cinq prochaines années.Question de lancer cette nouvelle ère de surplus, le ministre des Finances a annoncé dès hier dans sa mise à jour économique et financière annuelle une diminution des cotisations au régime d\u2019assuranceemploi.De 2,55 $ par tranche de 100 $ de revenu, la cotisation des employés passera à 2,40 le 1er janvier.Cela représente une économie de 1,2 milliard pour employeurs et employés.Modeste, cette baisse des cotisations exprime toute la philosophie de Paul Martin: le gouvernement fédéral dispose maintenant de surplus pour alléger le fardeau des contribuables et pour lancer de nouveaux programmes, mais pas question de faire sauter la banque.Le gouvernement libéral est maintenant convaincu de la nécessité de réduire les impôts, affirme M.Martin, sans toutefois s\u2019avancer sur l\u2019ampleur des diminutions à venir.« Nous devons et nous allons réduire les impôts davantage, soutient- il.Dans notre prochain budget, nous exposerons un plan pluriannuel de réduction et nous expliquerons comment nous entendons l\u2019exécuter.Nous fixerons des objectifs et nous les atteindrons le plus rapidement possible.C\u2019est ainsi que nous avons éliminé le déficit, c\u2019est ainsi que nous réduirons les impôts.» Mais le ministre des Finances a aussi d\u2019autres priorités.Ses prévisions \u2014 conservatrices, disent les économistes \u2014 prévoient d\u2019ailleurs de confortables coussins, et mêmes deux coussins plutôt qu\u2019un.Voir OTTAWA en A2 PHOTO REUTERS Décontracté et sûr de lui, le ministre des Finances, Paul Martin, s\u2019entretient avec des membres du public peu avant de présenter hier son exposé économique et fiscal à London, en Ontario.Québec va imposer la fusion de Mont-Tremblant et Saint-Jovite MARTIN PELCHAT et DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Québec entend imposer la fusion des municipalités de Mont-Tremblant et Saint-Jovite, dans les Laurentides, un projet pourtant rejeté à 96 % lors d\u2019un référendum à Mont-Tremblant en août, mais réclamé par Saint-Jovite.Le Conseil des ministres devrait donner son aval aujourd\u2019hui à ce regroupement forcé, le premier depuis la fusion orageuse de Baie-Comeau et Hauterive, imposée par le gouvernement péquiste de René Lévesque en 1982.C\u2019est principalement afin de mettre fin à la disparité fiscale entre Mont-Tremblant, riche du développement spectaculaire de la montagne, et ses voisines de Saint- Jovite \u2014 ville et paroisse \u2014 et de Lac-Tremblant-Nord que la ministre des Affaires municipales et de la Métropole, Louise Harel, compte déposer cet automne un projet de loi regroupant ces quatre municipalités, a appris La Presse.« Très favorable » à ce projet de fusion, le ministre responsable des Laurentides et député de Labelle, Jacques Léonard, qui préside le Conseil du Trésor, a confirmé hier qu\u2019un projet de loi était en préparation, dont il espérait l\u2019adoption cet automne.« C\u2019est le même tissu urbain », explique M.Léonard, en rappelant que jusqu\u2019en 1942, le mont Tremblant faisait partie de Saint-Jovite.De plus, la plupart des travailleurs de Mont-Tremblant habitent Saint-Jovite, remarque-t-il.Profitant du développement spectaculaire généré à Tremblant par la compagnie Intrawest, la municipalité de Mont-Tremblant, avec une population de 977 habitants permanents, offre un taux de taxes générales de 68 cents par 100 $ d\u2019évaluation, comparativement à 1,43 $ à Saint-Jovite, où vivent 4600 personnes.Grâce à ses recettes fiscales importantes, Mont-Tremblant disposait en 1998 de surplus avant affectations de 1,2 million, cinq fois plus élevés que ceux de Saint-Jovite.Selon les renseignements obtenus par La Presse, le projet de loi contiendra des dispositions protégeant le domaine Saint-Bernard, un secteur du mont Tremblant qu\u2019on souhaite voir échapper au développement immobilier, ainsi que le zonage de Lac-Tremblant-Nord, qui limite également son développement.Opposées farouchement à cette fusion, la municipalité de Mont-Tremblant et l\u2019Association des propriétaires du Lac-Tremblant font des pieds et des mains pour l\u2019empêcher.Voir QUÉBEC en Suite de la page A1 59 JOURS AVANT L\u2019AN 2000 INDEX Petites annonces - index D18 - immobilier D18 et D19 - marchandises D19 et D20 - emplois D20 à D22 - automobile D22, E5 - affaires D2 Arts et spectacles E1 à E8 - horaire spectacles E4 - horaire télévision E3 Bandes dessinées D19 Bridge E5 Cyberpresse B7 Décès E6 et E7 Économie D1 à D17 Êtes-vous observateur?D18 Feuilleton E5 Horoscope D23 Laval A10 et A11 Loteries A2 et A21 Monde C6 à C8 Mots croisés D20 et S10 Mot mystère E5 Opinions B3 Politique B1, B4 et B5 Rive-Sud A16 et A17 Tabloïd Sports - Michel Blanchard S5 ÉDITORIAL Enfin, un débat sur les surplus - Alain Dubuc page B2 MÉTÉO Pluie Max.15, min.2 cahier Sports page 16 Missing files that are needed to complete this page: CRASH-LUN 3LP0201A1103 A2 MERCREDI 3LP0201A1103 ZALLCALL 67 00:58:25 11/03/99 B A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 NOVEMBRE 1999 Suites de la une Air Canada surenchérit Ottawa accumule les surplus AIR CANADA / Suite de la page A1 « Nous nous attendions à mieux que ça », a commenté rapidement le président d\u2019Onex, Gerald Schwartz, après sa présentation devant le Comité parlementaire des transports, à Ottawa.Onex doit maintenant décider si elle rehaussera son offre une deuxième fois avant le vote du 8 novembre prochain.Onex pourrait aussi demander à un tribunal de retarder cette assemblée spéciale.Mais hier, en conférence de presse à Toronto où il venait de ficeler les détails financiers de ce rachat d\u2019actions bonifié, le président d\u2019Air Canada, Robert Milton, a rejeté tout report de l\u2019assemblée.« Il serait très ironique qu\u2019Onex demande au tribunal de retarder l\u2019assemblée après nous avoir traîné en Cour il y a quelques semaines pour justement obtenir un vote dès le 8 novembre », a-t-il commenté.Quant à l\u2019origine des 300 millions additionnels qu\u2019Air Canada offre à ses actionnaires, M.Milton a affirmé que la somme provenait entièrement des liquidités disponibles chez le transporteur, « sans aucun autre endettement contrairement à l\u2019offre majorée d\u2019Onex ».De l\u2019avis de M.Milton, « en examinant en détails l\u2019offre modifiée d\u2019Onex et AMR ( American Airlines ), on a constaté qu\u2019ils utilisaient les liquidités élevées d\u2019Air Canada pour leur financement intérimaire.Nous préférons retourner ces 300 millions additionnels par nous-mêmes à nos actionnaires.» La majeure partie des liquidités d\u2019Air Canada provient du montage financier de 930 millions déjà annoncé avec ses principaux partenaires de Star Alliance, United Airlines et Lufthansa, ainsi que la Banque CIBC.Selon M.Milton, Air Canada n\u2019a pas demandé d\u2019aide additionnelle de ses partenaires, en particulier United et Lufthansa pour qui cette bagarre est aussi devenue celle de leur alliance contre OneWorld d\u2019American Airlines, associée à l\u2019offre d\u2019Onex.D\u2019autre part, sur le front politique, Robert Milton a critiqué l\u2019approche du ministre fédéral des Transports, David Collenette, et en particulier la perception d\u2019une coordination avec Onex.« L\u2019offre initiale d\u2019Onex était délibérément conçue pour s\u2019emparer d\u2019Air Canada à bas prix dans le cadre d\u2019une levée temporaire à la loi de la concurrence qui manquait totalement de clarté », a expliqué M.Milton.OTTAWA / Suite de la page A1 Dans son plan quinquennal, M.Martin prévoit donc garder au moins trois milliards dans sa réserve pour éventualités et un autre milliard comme « marge de prudence ».Ce qui veut dire que, pour l\u2019an prochain, Ottawa aura un surplus disponible de 9,5 milliards, c\u2019est-àdire 5,5 milliards pour la réduction des impôts et les dépenses, trois milliards dans le coussin numéro un et un autre milliard dans le coussin numéro deux.À terme de cette prévision, en 2004-2005, ce sera 23 milliards disponibles, six milliards pour éventualités et un milliard en marge de prudence.Avant les baisses d\u2019impôts, insiste Paul Martin, il faut d\u2019abord réduire la dette nationale, qui est aujourd\u2019hui de 576 milliards.« Le fardeau de notre dette est beaucoup trop lourd, en fait, c\u2019est le deuxième plus lourd du G7, explique M.Martin.Ce fardeau doit diminuer.Les efforts que nous consacrons au paiement de la dette sont passés de 36 cents pour chaque dollar à 27 cents, c\u2019est un net progrès, mais c\u2019est encore trop.» Prudence oblige, M.Martin demande aux Canadiens de se souvenir des déboires financiers d\u2019hier pour établir les priorités de demain.De toute évidence, le message visait aussi ses collègues du cabinet qui défileront devant lui avec une liste d\u2019épicerie d\u2019ici le dépôt du budget, en février.L\u2019accumulation des déficits et la multiplication des programmes gouvernementaux pour chaque nouveau problème sont des recettes à bannir, affirme M.Martin.« C\u2019est une époque à ne jamais revivre, dit-il.Le but n\u2019est pas de dépenser l\u2019excédent budgétaire, mais d\u2019augmenter la qualité de vie des Canadiens.» Préparant le terrain à l\u2019arrivée de nouveaux programmes sociaux fédéraux, Paul Martin a aussi beaucoup insisté sur la formation d\u2019une main-d\u2019oeuvre hautement qualifiée et capable de s\u2019adapter à la nouvelle économie.Et la formation, selon Ottawa, ça commence dès le berceau.« Des enfants capables d\u2019apprendre deviennent des adultes capables de réussir », résume le ministre des Finances.Les frères Lavoie affrontent la réalité LES FRÈRES / Suite de la page A1 Un coroner a mis sur pied une équipe de pathologistes pour l\u2019identification des victimes, un processus qui risque d\u2019être beaucoup plus frustrant que consolant.« Je suis quand même fier d\u2019être venu », a déclaré Éric, dont le frère Benoît, également dans la trentaine, est à l\u2019emploi de l\u2019hebdomadaire Voir.« Il fallait venir ici pour réaliser ce qui est arrivé.» Et ce qui est arrivé est particulièrement difficile à vivre pour Éric et ses proches.Deux oncles et une tante de sa conjointe se trouvaient également parmi les passagers du vol 990.Ils accompagnaient en Égypte leur amie Agathe, la mère des frères Lavoie.Éric a volontairement parlé de ce bilan douloureux, tout en déclinant d\u2019identifier les oncles et la tante de sa conjointe.Selon la liste des passagers rendue publique par EgyptAir, il s\u2019agirait de Jacques Noreau, 67 ans, Luce Noreau-Poirier, 62 ans, et Bernard Poirier, 69 ans, de Saint-Lambert.« On encourageait notre mère à voyager, a dit Éric.Et elle y avait pris goût.Elle s\u2019était rendue aux Philippines et en Autriche.Même si elle voyageait en groupe, elle ne choisissait pas nécessairement des destinations faciles.» Quelque 73 membres de familles égyptiennes sont arrivés en fin de journée à Newport après avoir fait le trajet Le Caire-New York à bord d\u2019un vol spécial.Ils se sont joints aux 80 familles américaines, canadiennes et égyptiennes arrivées la veille.Ils sont logés dans un hôtel où des religieux, des psychologues et des volontaires de la Croix- Rouge les ont pris en charge.Outre les frères Lavoie, le groupe de Newport compte deux autres Canadiens ayant perdu quatre êtres chers.Ceux-ci sont partis de Toronto dans l\u2019espoir de rapatrier les restes de Salah Adam, de sa femme Saline, et de leurs deux enfants, Joshua et Rebecca.Mary Clancy, le consul du Canada à Boston, est sur place avec une équipe pour aider les ressortissants de son pays.« Éventuellement, certaines dispositions légales devront être prises », a déclaré le consul en faisant allusion au rapatriement possible des restes des victimes.« Pour le moment, l\u2019aide est surtout humanitaire.» Maintenant qu\u2019ils savent qu\u2019ils ne retrouveront probablement pas le corps de leur mère, Éric et Benoît Lavoie ne prévoient pas s\u2019éterniser à Newport.« Ce que j\u2019apprends ici, je peux l\u2019avoir à Montréal, a-t-il dit.Ils nous ont donné un numéro 800 qui nous permet de suivre les briefings et de poser des questions.Le seul truc qui me ferait rester, c\u2019est une cérémonie pour les victimes.» Mais Éric a hâte de se retrouver à Montréal avec sa famille, loin des médias qui ont envahi Newport depuis dimanche.« C\u2019est peut-être le pire contexte pour vivre un deuil, a-t-il dit.Hier soir, juste avant de me coucher, j\u2019ai reçu un coup de téléphone d\u2019un journaliste.Ce matin, en écartant les rideaux, j\u2019ai vu le gars de CNN en train de faire son topo devant l\u2019hôtel.C\u2019était mon affaire dont il parlait.C\u2019est dur de dealer avec ça en même temps que tout le reste.» Québec va imposer la fusion de Mont-Tremblant et Saint-Jovite QUÉBEC / Suite de la page A1 Elles ont en effet déposé le 9 octobre dernier en Cour supérieure une action en nullité et une requête en injonction contre Saint-Jovite et la ministre Harel, visant notamment à faire reconnaître que la ministre n\u2019a pas le pouvoir d\u2019imposer un regroupement forcé.Saint-Jovite a déjà soumis au gouvernement un projet de loi privé imposant la fusion et parrainé par le député péquiste de Bertrand, Claude Cousineau, adjoint parlementaire de Mme Harel.Mont-Tremblant fait valoir dans sa requête que si elle était fusionnée, elle ne pourrait plus exercer un contrôle réglementaire afin d\u2019éviter un développement menaçant son patrimoine écologique.« La voix de sa population serait noyée dans un ensemble de personnes n\u2019ayant pas le même degré de conscience face à la préservation du patrimoine naturel de Mont- Tremblant », dit la requête.Parallèlement à cette démarche, Mont-Tremblant prépare un projet de Tax Base Sharing, soit de partage de la croissance de l\u2019assiette fiscale avec ses voisines, afin de contrer les accusations d\u2019iniquités fiscales qui nourrissent les arguments des promoteurs de la fusion.Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières et professions, Nominations : (514) 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : (514) 285-6892 Les petites annonces : (514) 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse, Ltée, 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.http://lapresse.infinit.net Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne - Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 684 à quatre chiffres : 4123 DEMAIN DANS LA PRESSE Un brin de nostalgie À l\u2019aube d\u2019un nouveau millénaire, il est tout naturel de ressasser les souvenirs d\u2019un époque presque révolue.Fredonner un air de Joe Dassin ou Dalida dans une soirée C\u2019est extra!, s\u2019offrir un milk-shake au Galaxie Diner ou un gadget rétro chez Cité Déco sont autant de plaisirs qui rappellent de bons souvenirs.Demain dans le cahier Sortir, notre collaborateur Michel Defoy vous invite à le suivre le long du boulevard Nostalgie.QUESTION DU JOUR Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour: \u2014 par téléphone, en composant le 514-285-7333; \u2014 par Internet : http://lapresse.infinit.net Si vous étiez actionnaires d\u2019Air Canada, accepteriez-vous l\u2019offre de 16 $ l\u2019action faite hier par la société aérienne?Selon vous, réussira-t-on à identifier toutes les victimes du vol 990 d\u2019EgyptAir?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 42 % Non: 58 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n\u2019a aucune prétention scientifique.COLLECTES DE SANG Aujourd\u2019hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants: à Montréal: cégep Marie-Victorin, 7000, rue Marie-Victorin, de 10 h à 16 h.Objectif: 110 donneurs; à Hull: Université du Québec, agora, 283, boul.Alexandre-Taché, de 10 h à 18 h.Objectif: 175 donneurs; à Verchères: centre communautaire, 92 montée Calixa-Lavallée de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 200 donneurs; à Hudson: centre communautaire, 394 Main, de 14 h à 20 h 30.Objectif: 125 donneurs.PRÊTONS MAIN-FORTE 21 655 937$ 1 15 10 5 20 30 25 Centraide du Grand Montréal Merci! 493, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) H3A 1B6 tel.: (514) 288-1261 Objectif 34,5 millions 2801334 3LP0301A1103 A3 Mercredi 3LP0301A1103 ZALLCALL 67 00:54:34 11/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 NOVEMBRE 1999 A 3 «Pour l\u2019argent, on est prêt à voler, à tuer.» Un réalisateur a suivi des membres du gang des Bad Boys pendant un an CHRISTIANE DESJARDINS « On peut pas la tuer.Elle était dans la gang.Elle a dansé pour nous.En plus c\u2019est une fille.No man, on peut pas la tuer », dit Million, d\u2019un ton las.« Je m\u2019en fous que c\u2019est une fille », crache Cobra.Tuer Javelyne ou ne pas tuer Javelyne ?Telle est la question qui était au centre des préoccupations de Million et Cobra, un certain soir de novembre 1998.Ne vous rassurez pas trop vite, il ne s\u2019agit pas de fiction.Million, 21 ans, c\u2019est le chef des Bad Boys, un gang de rue qui sévit principalement à Montréal, qui tente d\u2019étendre ses tentacules dans certaines villes de la banlieue (ouvrez l\u2019oeil à Châteauguay) et qui a des comptes à rendre au grand « boss » à New York.« On m\u2019appelle comme ça parce que je rapporte beaucoup d\u2019argent », rigole Million.Cobra, 20 ans, c\u2019est son lieutenant.Un autre bien nommé parce qu\u2019il est impulsif et peut être très méchant, disent les autres.Il en convient lui-même avec une évidente satisfaction.Quant à Javelyne, 18 ans, c\u2019est son vrai nom.Javelyne a fait partie d\u2019un gang adverse, les Mafia, s\u2019est rangée du côté des Bad Boys, s\u2019est brouillée avec eux aussi, a voulu dénoncer les uns et les autres à la police, s\u2019est fait incendier sa maison deux fois, s\u2019est fait violer, s\u2019est ramassée à l\u2019hôpital, trouve que la police n\u2019est pas assez vite pour arrêter les autres, mais trop vite pour l\u2019arrêter, elle.Bref, Javelyne, c\u2019est un tourbillon d\u2019énergie.complètement désordonnée.Et puis il y a Isaac Isitan, 47 ans, un réalisateur qui, pendant un an, a suivi Million, Cobra et Javelyne dans leur vie de tous les jours.Le résultat est un documentaire d\u2019une heure qui sera diffusé à TV5, le 10 novembre à 21 h 30.Cette incursion inusitée dans le monde des gangs de rue jette un regard inhabituel sur le phénomène et laisse perplexe.Comme beaucoup de criminels, Million et Cobra sont des gens tout à fait civilisés et même charmants, du moins autour d\u2019une tasse de thé.La Presse peut en témoigner, qui les a rencontrés samedi dernier.Dents blanches, vêtements dernier cri, des rires, mais pas trop, juste ce qu\u2019il faut de gêne, et des réponses, franches apparemment, à nos questions.Javelyne, la seule qui ait accepté de se laisser filmer le visage dans le film, n\u2019était pas là.Primo, elle hait les journalistes.Secundo, elle était sur la galère (encore).Tertio : « mais je m\u2019en fous », a-t-elle l\u2019habitude de répéter.Bref, la question à cent piastres pour Million : « Pourquoi avoir accepté de se laisser filmer ?» « Parce qu\u2019on a des choses à dire, dit-il.Pour nous, la gang c\u2019est la famille.La confiance en moi, c\u2019est la gang qui me l\u2019a donnée.» Abandonné par son père à 11 ans, Million s\u2019est joint à un gang de rue à New York, puis il est venu à Montréal où il est devenu chef des Bad Boys, un groupe qui s\u2019en allait à la dérive il y a quelques années.Il a restructuré le gang, dont le noyau dur compte maintenant une dizaine de fidèles « à la vie à la mort », et un nombre incalculable de petits revendeurs, voleurs et fiers-à-bras qui gravitent autour, en espérant accéder au club sélect du noyau dur.Les Bad Boys font de bonnes affaires, paraît- il, principalement dans le trafic de stupéfiants et d\u2019armes et dans le vol de voitures.Pas de taxage, de vols dans les maisons et les dépanneurs, assure Million, qui dit laisser ces délits peu rémunérateurs aux « ti-culs.» Toutefois, selon Yves Méthot, enquêteur à la section gangs de rue au SPCUM, qui témoigne dans le film, ces crimes figurent aussi au tableau des Bad Boys.Cela sans compter ce que rapportent les filles qui dansent nues.« Les filles, on en a une dizaine actuellement qui dansent pour nous.C\u2019est très facile à recruter, il y en a plein qui veulent le faire, il faut savoir les approcher, c\u2019est tout, poursuit Million.Si elles ont le body, elles peuvent le faire.» Danser pour un gang signifie donner 50 % de son salaire au gang.« Des fois c\u2019est 60/40, ça dépend combien elle rapporte, dit Million.En retour, on lui fournit un appartement et on la protège.» De qui ?« Des autres, de tout le monde.» Million et Cobra louent ainsi une vingtaine d\u2019appartements dans l\u2019île de Montréal pour les membres du gang.Le chef se sent responsable de sa « progéniture ».Il doit sans cesse trouver de bons coups qui rapportent gros pour faire vivre tout le monde.Pas de taxage, pas d\u2019introduction par effraction, pas de vols de dépanneurs.Toutes des affaires de « ti-culs », dit-il.Parallèlement à sa vie criminelle, Million se paie des études dans un collège privé où il obtient d\u2019excellentes notes.Il songe à devenir avocat, « pour aider les autres », dit-il.Pour l\u2019instant, Million se prend pour Robin des Bois.Version an 2000.« Si la société ne change pas, des gangs il y en aura beaucoup, partout.Aujourd\u2019hui, sans argent, tu n\u2019es rien.Le pouvoir, c\u2019est l\u2019argent.Pour ça, on est prêt à voler, à tuer.» PHOTO ROBERT SKINNER, La Presse © Le réalisateur Isaac Isitan, à gauche, a pu graviter dans l\u2019entourage de Million (au centre) et Cobra, du gang de rue Bad Boys.2801147 PHOTO TV5 Javelyne, 18 ans, a évolué dans les gangs de rue pendant plusieurs années.Isaac Isitan, réalisateur de Gangs « Un an pour les convaincre, un an pour filmer » CHRISTIANE DESJARDINS Cinéaste engagé ayant une quinzaine de films à son actif, Isaac Isitan a passé les deux dernières années dans l\u2019entourage de Javelyne et du gang de rue des Bad Boys.Au départ, le film devait montrer quatre gangs de rue montréalais : les Latinos, les Blancs, les Asiatiques et les Noirs.Pour toutes sortes de raisons, le projet n\u2019a pas fonctionné avec les autres et seuls les Noirs (Bad Boys) ont été filmés.Du coup, le film a pris une tangente plus intimiste.« Ce n\u2019est pas facile d\u2019entrer dans ce milieu- là.J\u2019ai mis une année pour les convaincre et j\u2019ai tourné pendant une année », explique M.Isitan.De fait, Million a été sévèrement réprimandé et suspendu pendant un mois par le grand patron de New York parce qu\u2019il avait laissé une caméra entrer dans le gang.Le « OK » était finalement venu, à condition que Million ne dévoile pas tout.Pour Isitan, le problème des gangs de rue relève directement des problèmes économiques.« Il y a eu beaucoup de films sur les gangs de rue, mais je voulais aller au-delà des apparences, je voulais voir de l\u2019intérieur.Personne dans les films ne parlait des problèmes économiques.Or, selon moi, tout part de là.« C\u2019est le côté pervers de la mondialisation de l\u2019économie.Chaque fois que la richesse s\u2019accumule quelque part, c\u2019est au détriment de quelqu\u2019un ailleurs.Et si tu ne possèdes pas d\u2019argent, tu n\u2019es rien.« L\u2019argent a englouti toutes les qualités de l\u2019être humain et a créé des exclus, poursuit M.Isitan.Les jeunes ont envie de consommer, d\u2019être quelqu\u2019un.La gang, c\u2019est une façon pour eux d\u2019entrer dans la société.» Selon lui, la ligne est mince entre les financiers qui contrôlent l\u2019économie et les gangs de rue.Les uns et les autres ont créé leurs règles pour faire de l\u2019argent et si les premiers tuent moins ouvertement que les seconds, ce n\u2019en est pas moins condamnable.Quoi qu\u2019il en soit, Isitan sort de cette aventure avec beaucoup d\u2019attachement pour ses personnages, qu\u2019il dit respecter malgré tout.« Je ne les juge pas, je montre ce qui est.Le film est en quelque sorte un pont entre les gens et ces jeunes.Ceux qui veulent traverser le pont peuvent le faire.Ceux qui ne veulent pas, tant pis.» Le film Gangs, La loi de la rue sera présenté à l\u2019antenne de TV5 le 10 novembre, à 21 h 30. A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 NOVEMBRE 1999 Mort du warrior Ronald Cross, dit Lasagne JEAN-PAUL CHARBONNEAU 4 Ronald Cross, le plus célèbre des warriors de la crise amérindienne d'Oka, connu sous le nom de guerre de Lasagne est mort d'une cause naturelle tôt hier matin.Ce Mohawk de 41 ans a été trouvé inconscient dans son auto et n'a pu être réanimé malgré les efforts d'agents de la Sûreté du Québec.Vers 22h lundi, alors qu'il travaillait sur la structure du pont Champlain, M.Cross a ressenti un malaise et ses collègues lui ont suggéré d'aller se reposer dans sa voiture.Constatant qu'il n'était pas revenu plus d'une heure plus tard, ils sont allés à sa voiture et l'ont trolivé inconscient.En attendant les ambulanciers, un policier lui a donné le bouche à bouche pendant que sa consoeur lui faisait un massage cardiaque.Une fois sur les lieux, les ambulanciers ont aussi de le réanimer avant de le transporter à l'hôpital Saint-Luc, où son décès a été constaté peu après minuit.Le coroner Maurice Bélanger a réclamé une autopsie qui sera pratiquée aujourd'hui par le Dr Louis Leduc à l'hôpital Mai-sonneuve-Rosemont.« C'était une sorte de célébrité et nous voulons connaître la nature du décès », a dit un membre du bureau du coroner.Cross, âgé de 41 ans, a été trouvé inconscient dans son auto.tenté eux À l'exception des dernières années, où il était devenu tranquille, le flamboyant Ronald Cross a souvent « hanté » les corridors des différents palais de justice de la région de Montréal.Artisan de la première heure de la crise amérindienne, il a occupé longtemps la scène médiatique.Encore le 20 octobre dernier, son nom revenait dans les médias alors que, neuf ans après les faits, le comité de déontologie policière condamnait les trois policiers de la Sûreté du Québec qui lui avaient donné deux raclées à la suite de la reddition qui avait mis fin à la crise d'Oka.Dans une biographie publiée en avril 1996, Cross affirmait s'être rendu à Oka le 11 juillet 1990, journée de la mort violente du caporal Marcel Lemay, de la SQ, afin d'aller subir une cure au centre de désintoxication de Kanesatake.Cocaïnomane et alcoolique, il disait avoir quitté New York où il travaillait dans la construction pour venir se faire traiter parmi les siens.À l'enquête du coroner Guy Gilbert, il a nié avoir dit à un proche de sa famille au téléphone qu'il avait fait feu sur un policier le 11 juillet.Durant les jours qui ont suivi la mort du caporal Lemay, période marquée par l'érection de barricades.Cross a été le warrior le plus souvent vu au petit écran et dans les journaux et était devenu un héros pour la communauté autoch- PH0T0THÉQUE.U Presse Dans une biographie publiée en avril 1996, Ronald Cross affirmait s'être rendu à Oka le 11 juillet 1990, journée de la mort violente du caporal Marcel Lemay, de la SQ, afin d'aller subir une cure au centre de désintoxication de Kanesatake.tone.Ce n'est toutefois pas lui qui apparaissait sur la photo qui a fait le tour du monde montrant un face à face entre un warrior masqué et le soldat Cloutier.Accusé sous 59 chefs après la crise, le jury, présidé par le juge Benjamin Greenberg, de la Cour supérieure, après plus de 30 heures de délibération, l'avait reconnu coupable de la moitié des accusations portées contre lui et il avait été condamné à 52 mois de prison.Tout comme son camarade Gordon « Noriega » Lazore, condamné à 23 mois, il en avait appelé mais en vain.Ils avaient donc été obligés de purger leur peine.C 0 R 0 A 2 0 0 0 financement-}^J$: à l'achat /' 48 mois ' SUR TOUS LES MODÈLES i.\u2022 \u2022 \u2022 .* /'V^.v , :.t \u2022.\u2022lecteur cd .\u2022'-,>-:\u2022':.avec radio am-fm _£_i=_^-^x_' \u2022 \u2022 ' \u2022« .moteur MMU 125 chevaux \u20220UCHER VILLE Toyota Duv* (450)655-2350 WOS8AP0 Brossard Toyota (450,445-0577 CAUDIAC Cèrt*.Toyota (450,66*6511 CHAM8LV Chambty Toyota (450)65M334 chAteauguay ChatMuguay Toyota (450)692-1200 Toyota Gatmeau (819; 56Ô-O066 HUll V* Toyota (819i 776-0077 ILEPERRÔT NeFarrot Toyota (514)453-2510 J0LIETTE Jchette Toyota (450) 759-3449 IACHCMAIE / TFRREB0NNE Automotata» IG LéveiHé (450)471-4117 LACHINE (514)634-7171 LACHUTE\tMONT LAURIER\tMONTRÉAL\tREPENTIGNY\tST JÉRÔME\tSHAWINIGAM\tTROIS RIVIÈRES Lachute Toyota\tClaude Auto\tLexus Toyota Gabriel\tAepefrbgny Toyota\tToyota St-Jérotna\tMaurtde Toyota\tTrots-ftivtèrK Toyotl (450) 562 6662\t(819)623-3511\t(514)748-7777\t(450)581-3540\t(450)438-1255\t(819)539-8333\t(819) 374-5323 LAVAL Ctamdty Toyota\tMONTRÉAL\tMONTRÉAL\tITEUSTACHE\tST LÉONARD\tS0REI\tVALLEY FIEL 0 \tAli» Toyota\tToyota Pic IX\tToyota St-Eustad»\tSt Léonard Toyota\tAutomobile\tG CowUard (450)687-2634\t(514)376-9191\t(514)329-0909\t(450) 473-1872\t(514)252 1373\tPierre l etebvre\tAutomobiles UVAL\tMONTRÉAL\tMONTRÉAL\tst-HYACINTHE\ts TE AGATHE\t(450)742-4596\t(450)373-0850 Vimont Lena Toyota\tChassé Toyota\tToyota Pédant\tAogars Toyota\tToyota A\tTHUftSO\tVER0UN (450)668-2710\t(514) 527-3411\t(514)935*354\t(450) 774-9191\tSieAgai»\tAugerA Frères\tWoodiaod Toyota L0HGUEUIL\tMONTREAL\tPOINTE CLAIRE\tSI JEAN\t(819) 326 1044\t(819)986-2218\t(514)761-3444 longueur! Toyota\tMMH Toyota\tFairvKw Toyota\tDé r> Toyota (450) 3594000\tSTE THERESf\t\t (450)674-7474\t(514)351-5010\t(514)694-1510\t\tMM» Toyota\t\t FONDATION Marie-Soleil 9 Tougas^ i 900 565-50LEH (4»)43yj08!> f 3LP0501A1103 A-5 MERCREDI cantin 3LP0501A1103 ZALLCALL 67 00:54:44 11/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 NOVEMBRE 1999 A 5 Bulletin du premier anniversaire Avez-vous vu les résultats du sondage de notre édition de lundi, publié à l\u2019occasion du premier anniversaire de la réélection de Pierre Bourque ?Au moment où les relations copain-copain du maire de Montréal avec les promoteurs immobiliers sont souvent dénoncées, ce coup de sonde SOM-La Presse révèle que 60 % des citoyens se déclarent très ou assez satisfaits de son travail.En clair, si une élection était tenue aujourd\u2019hui, il la remporterait haut la main.Ce n\u2019est pas tout : Pierre Bourque suscite la confiance d\u2019une grande majorité de Montréalais.Près de 55 % lui font plus ou autant confiance qu\u2019au cours de son premier mandat.De quoi faire baver d\u2019envie des politiciens de partout au pays, et rager les groupes de pression viscéralement opposés à lui.Aujourd\u2019hui, je vous propose une appréciation personnelle du travail de M.Bourque au cours des 12 derniers mois.Afin qu\u2019il ne se sente pas trop seul, je décernerai aussi des notes à d\u2019autres canons de la scène municipale : Jean Fortier, le président du comité exécutif ; Michel Prescott, le chef de l\u2019opposition ; et Louise Harel, la ministre des Affaires municipales et de la métropole.PIERRE BOURQUE \u2014 Au cours des douze derniers mois, M.Bourque a réussi quelques bons coups.L\u2019embauche de Guy Coulombe au poste de directeur général de la Ville en fait partie.Auprès du gouvernement Bouchard, son administration souffrait d\u2019un déficit chronique de crédibilité.Cela empoisonnait les relations entre les deux parties.L\u2019arrivée de ce mandarin annonce des jours meilleurs.Cela dit, la principale réussite de M.Bourque est d\u2019avoir fait du concept « Une île, une ville » une alternative sérieuse à la réorganisation administrative du grand Montréal.Avec énergie, il défend cette idée sur toutes les tribunes, conscient que la bataille sera longue.Un de ses lieutenants, avec un brin d\u2019ironie, explique ainsi la manière Bourque : « L\u2019île de Montréal compte à peine 1,8 million de personnes.Il suffit de les convaincre une à une.» M.Bourque a néanmoins déçu au cours des 12 derniers mois.Dans son désir légitime de créer de l\u2019activité économique à Montréal, il a court-circuité les réseaux de citoyens, qu\u2019il considère manifestement comme des emmerdeurs.La façon dont il traite les opposants aux projets immobiliers défendus par son administration est empreinte de mépris.Qu\u2019il suffise de mentionner l\u2019inélégance avec laquelle il a accueilli le plan proposé par des gens de valeur comme Daniel Langlois et Phyllis Lambert dans le dossier de l\u2019ancienne usine Redpath.Note de Pierre Bourque : C JEAN FORTIER \u2014 Parachuté dans le poste clé de président du comité exécutif, M.Fortier est un néophyte en politique.Son influence est néanmoins considérable, puisqu\u2019il s\u2019occupe de la gestion quotidienne des grands dossiers.Secoué par la défection de plusieurs conseillers lors de son premier mandat, Pierre Bourque fait aujourd\u2019hui de la loyauté de ses troupes une obsession.À ce niveau, Jean Fortier constitue un soldat fiable.Devant les journalistes, il défend les décisions du maire avec ardeur.Jusqu\u2019à maintenant, il a évité les gaffes.En coulisses, on raconte néanmoins que le style abrasif de M.Fortier mécontente certains hauts fonctionnaires.Après une année à découvrir les méandres de l\u2019hôtel de ville, sa période de grâce est terminée.On découvrira bientôt quel est son véritable potentiel.Note de Jean Fortier : C MICHEL PRESCOTT : Pour tout vous dire, je suis tenté d\u2019accorder la plus haute note au chef de l\u2019opposition.Avec sa petite équipe, il a bousculé plusieurs fois l\u2019administration Bourque, levant notamment le voile sur la ténébreuse affaire Gerry Weiner.Michel Prescott exerce avec aplomb son rôle de chien de garde.Il contribue ainsi à la vigueur de la démocratie municipale.En revanche, on a parfois l\u2019impression que le Montréal de M.Prescott se limite au Mile- End et au Plateau Mont-Royal.Voilà sans doute pourquoi à peine 37 % des Montréalais savent qu\u2019il est le chef de l\u2019opposition.Pour lui, il s\u2019agit d\u2019un chiffre catastrophique.Malgré ses 17 années de service à titre de conseiller municipal, comment expliquer que sa cote de notoriété demeure si chevrotante ?Peut-il encore en blâmer les médias, comme il l\u2019a fait durant la dernière campagne électorale ?Je crois plutôt que M.Prescott devrait emprunter une page du cahier de stratégie de Pierre Bourque.Et consacrer tous ses weekends à rencontrer des Montréalais aux quatre coins de la ville.Même si cela doit lui coûter un match de tennis à l\u2019occasion.Note de Michel Prescott : B LOUISE HAREL \u2014 Mme Harel célébrera son premier anniversaire à la tête du ministère des Affaires municipales et de la métropole le 15 décembre.Mais puisque le dossier Montréal occupe une bonne partie de ses énergies, brossons une première analyse de son rendement.Jusqu\u2019à maintenant, Mme Harel constitue une amère déception.Souvenez-vous de l\u2019engouement suscité par sa nomination.Son amour pour Montréal, sa compassion et son sens inné du marchandage politique laissaient entrevoir des lendemains ensoleillés.Or, après plusieurs mois de tergiversations, Mme Harel a proposé une réforme indigeste, qui a mécontenté tout le monde.Curieux tour de force.Devant ce mécontentement, Mme Harel a rebroussé chemin, mais un peu tard.Aujourd\u2019hui, son entourage et elle semblent nager en pleine confusion.Dans toute cette affaire, Lucien Bouchard a également mal paru.Après avoir enterré le concept « Une île, une ville » d\u2019une phrase assassine lors d\u2019une tournée à Jonquière ( ! ), voilà que son gouvernement reconnaît aujourd\u2019hui à l\u2019idée un certain intérêt.Mme Harel possède les ressources pour remettre le train sur ses rails.Mais son droit à l\u2019erreur est désormais disparu.Note de Louise Harel : D philippe.cantin@lapresse.ca Philippe «Le policier Sirois est une honte pour sa profession» ROLLANDE PARENT Presse Canadienne Après avoir tout essayé, même un recours en Cour suprême, le policier André Sirois, du Service de police de Longueuil, a reconnu ses torts devant un comité de déontologie policière, ce qui lui a valu l\u2019interdiction d\u2019exercer son métier de policier pendant cinq ans.Les événements en cause remontent aux années 1992 et 1993.Propriétaire d\u2019un immeuble à Longueuil, André Sirois couvre une de ses locataires de ses attentions pressantes.Il la harcèle.Tellement que la dame quitte six mois avant la fin de son bail.Il veut la localiser.Il consulte à cette fin la banque d\u2019informations à la disposition des policiers.Sans succès.Il incite un de ses locataires à déposer une (fausse) plainte de vol à l\u2019endroit de la dame, une façon pour le policier de mettre un enquêteur aux trousses de son ex-locataire.À plusieurs autres reprises, le policier Sirois tente de retrouver cette ancienne locataire, toujours en consultant la banque d\u2019informations policières.Il convainc ensuite un procureur de la Couronne de porter des accusations criminelles contre la dame en question.Un mandat d\u2019arrestation est émis contre elle.L\u2019agent Sirois manoeuvre de façon à ce que la dame soit arrêtée par deux policiers de Rock Forest, un vendredi soir, afin qu\u2019elle soit incarcérée toute la fin de semaine.Elle ne séjournera en prison que quelques heures, le temps de convenir de se présenter au poste de police de Longueuil le lundi suivant, à 23 h.Dans l\u2019intervalle, l\u2019agent Sirois va la voir, profère des menaces à son endroit et lui remet une mise en demeure concernant les loyers présumément impayés.Éreintée par toutes ces difficultés, la dame dépose une plainte en déontologie à l\u2019endroit du policier Sirois.Au moment du procès en cour municipale, le procureur à l\u2019origine des accusations indique au juge qu\u2019il n\u2019a aucune preuve à présenter.La dame est acquittée.À partir de ce moment, le policier Sirois commence à avoir des problèmes.Il est suspendu sans solde et congédié peu après.En avril 1994, il est accusé au criminel d\u2019avoir commis un abus de confiance, soit d\u2019avoir fait un usage impropre ou abusif de son statut de policier.Le policier utilise alors tous les recours disponibles de sorte que ce n\u2019est qu\u2019en septembre 1996 qu\u2019il est trouvé coupable.Il en appelle du jugement et de la sentence.Il est débouté par la Cour d\u2019appel respectivement en octobre 1998 et en mai 1999.Finalement, en septembre 1999, la Cour suprême rejette sa demande d\u2019appel.Le policier doit alors faire face aux plaintes déontologiques déposées contre lui.Il décide de reconnaître ses torts en ce qui a trait à l\u2019utilisation à des fins personnelles de la banque de données policières et à l\u2019utilisation de son statut de policier pour inciter des gens à agir de façon à causer du tort à son exlocataire.« La gravité objective de la conduite dérogatoire de l\u2019agent Sirois se situe à un degré maximal.La gravité objective de la conduite de l\u2019agent Sirois, jointe aux circonstances particulières l\u2019entourant, constituent des éléments d\u2019une très sérieuse gravité et si répréhensibles qu\u2019ils impliquent obligatoirement et irrévocablement la rupture du lien de confiance devant exister entre les citoyens et un policier », écrit le président du comité de déontologie policière.Pour toutes les tracasseries qu\u2019il a fait subir à la citoyenne en question, le policier écope de l\u2019interdiction d\u2019exercer les fonctions d\u2019agent de la paix pour une période de cinq ans.Pour avoir utilisé à des fins personnelles la banque de données réservées aux policiers, une interdiction d\u2019une durée de 30 mois est ajoutée.2801251 2796618 3LP0602A1103 A-6 MERCREDI 3LP0601A1103 ZALLCALL 67 01:00:10 11/03/99 B Île de Montréal A 6 R LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 NOVEMBRE 1999 Feu criminel dans un foyer pour personnes âgées Le maire Pierre Bourque à Washington pour vanter le savoir-faire montréalais GILLES GAUTHIER Le maire Pierre Bourque dirige aujourd\u2019hui et demain à Washington une délégation qui explore les possibilités d\u2019obtenir de la Banque mondiale et de la Banque interaméricaine de développement (BID) des contrats permettant d\u2019exploiter l\u2019expertise montréalaise à l\u2019étranger.On discutera entre autres de la participation du Biodôme à des projets à Bélem, au Brésil, et à Iquitos, au Pérou.« Ces institutions financent d\u2019importants projets dans les métropoles du monde entier », expliquait M.Bourque hier.Il est notamment accompagné de Michel Lamontagne, directeur du Fonds des équipements scientifiques (qui comprend aussi le Jardin botanique, l\u2019Insectarium et le Planétarium) et de l\u2019ancien directeur général de la Ville, Gérard Divay, maintenant responsable du développement de l\u2019Institut international de gestion des grandes métropoles.Des représentants de Dessau-Soprin, de SNC-Lavalin, de l\u2019Association de la construction du Québec et de la SCHL font aussi partie de la délégation de 25 entreprises et organismes.On fera notamment valoir le savoir-faire local dans des secteurs tels la revitalisation, le développement et la construction.Par ailleurs, l\u2019administration poursuivra la semaine prochaine sa croisade en faveur d\u2019« une île, une ville » : le maire sera mardi à Dorval, devant les membres de la Chambre de commerce de l\u2019ouest de l\u2019île, et jeudi soir à la Maison du Egg Roll, à l\u2019invitation de la revue Cité Libre.Jeudi également, le président du comité exécutif, Jean Fortier, parlera de cette idée à l\u2019École polytechnique et à l\u2019École des Hautes études commerciales.Le 22, M.Bourque sera à Varennes, sur la Rive- Sud.On voyage D\u2019autre part, M.Divay se rendra en Chine du 7 au 21 novembre en compagnie de Pierre Racicot, un résidant de Hull et expert en coopération internationale qui a été embauché par la Ville pour la circonstance.Pierre Ouellet, ex-directeur de l\u2019Urbanisme est reparti pour la Chine au début de la semaine, cette fois en compagnie de Pierre Bouchard, nouveau directeur par intérim du Service des parcs, jardins et espaces verts.Ce dernier revient samedi prochain et M.Ouellet le 19.Deux employés des archives municipales partiront pour la Chine après-demain pour préparer une exposition sur Montréal.Ils seront de retour le 15.Responsable politique du projet de revitalisation du canal de Lachine au comité exécutif, Pierre Paquin entreprend aujourd\u2019hui et jusqu\u2019au 14 une visite de marchés publics à San Francisco, Seattle et Vancouver.On explique dans un document que la Ville « va consentir des efforts importants pour le réaménagement du site du marché Atwater compte tenu du rôle et de l\u2019emplacement stratégique de celuici pour la mise en valeur du canal ».M.Paquin avait visité des canaux « et autres fronts de mer » en Grande-Bretagne (Londres, Birmingham, Gloucester, Bristol, Portsmouth) en mai dernier.HUGO DUMAS Les pompiers de la Ville de Montréal n\u2019ont pris aucun risque et ont sonné l\u2019alerte générale, tard hier soir, pour un incendie qui a éclaté dans un immeuble à logements de six étages de la rue Jean-Talon Est, habité en majorité par des personnes âgées dont la mobilité est réduite.Les flammes ont pris naissance, vers 22 h 50, dans un pile de journaux d\u2019un logement du rez-de-chaussée du foyer Laure- Conan, situé au 3000 Jean-Talon Est, près de la 8e Avenue.Selon le Service de prévention des incendies de Montréal (SPIM), une main criminelle aurait allumé le feu.Personne n\u2019a cependant été blessé.En l\u2019espace de 10 minutes, 110 pompiers ont été dépêchés sur les lieux afin d\u2019évacuer une quarantaine de locataires, incommodés par l\u2019épaisse fumée qui avait rapidement envahi l\u2019immeuble.Ils ont été relocalisés temporairement dans un école avoisinante et dans des autobus du SPIM.Le feu n\u2019a attaqué aucun autre des 54 appartements et il a été complètement maîtrisé vers 23 h 45.La Ville de Montréal entend poursuivre le promoteur René Lépine Un ingénieur forestier a constaté qu\u2019il n\u2019a pas respecté le plan de protection des arbres Arrestation d\u2019un infirmier de l\u2019hôpital RdP HUGO DUMAS Un infirmier de l\u2019hôpital psychiatrique Rivière-des-Prairies a été arrêté hier après-midi, les policiers de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) le soupçonnant d\u2019avoir fait un enfant, l\u2019an dernier, à une patiente de l\u2019établissement qui souffre d\u2019un lourd handicap intellectuel.Cette affaire avait grand bruit dans les médias, à la fin du mois d\u2019août 1998, car l\u2019hôpital de l\u2019est de Montréal n\u2019avait découvert qu\u2019après cinq mois que Sylvie, alors âgée de 34 ans, était enceinte.Lise Beaudoin-Bouchard, sa mère, et son avocat, Jean- Pierre Ménard, avait vertement dénoncé la situation en conférence de presse.Sylvie, qui a été victime d\u2019un accident cérébral en bas âge, était hospitalisée à Rivière-des- Prairies depuis 22 ans.Son état ne lui permettait pas de consentir à une relation sexuelle.De plus, elle absorbait des anovulants sur une base régulière, mais d\u2019autres médicaments auraient pu les rendre inefficaces.La patiente était sous la protection de la Curatelle publique depuis sa majorité.L\u2019infirmier suspect doit comparaître aujourd\u2019hui, au palais de justice de Montréal, afin de répondre à des chefs d\u2019accusation qui n\u2019ont pu être précisés hier soir.Afin de démasquer le présumé coupable, les policiers de la CUM avaient demandé la collaboration de certains employés pour qu\u2019ils passent un test d\u2019ADN.Un seul aurait refusé de s\u2019y soumettre, dit Jean-Pierre Duplantie, directeur général par intérim de l\u2019hôpital Rivière-des- Prairies.C\u2019est cet employé que les policiers ont arrêté hier.L\u2019enquête du SPCUM avait débuté le 18 août 1998.« Pour l\u2019hôpital, c\u2019est une situation malheureuse, mais au moins, ça vient clarifier une chose.Nous allons attendre la mise en accusation de cet infirmier, puis nous allons avertir l\u2019Ordre des infirmières », explique M.Duplantie.Sylvie, maintenant âgée de 35 ans, a accouché, en novembre 1998, d\u2019un petit garçon prénommé Olivier.Lise Beaudoin- Bouchard, 57 ans, est la tutrice de son petit-fils et sa fille est maintenant hébergée dans sa région, l\u2019Abitibi.Jointe hier soir par La Presse, Mme Beaudoin-Bouchard n\u2019a pas voulu émettre de commentaires, se disant « trop nerveuse ».MICHÈLE OUIMET La Ville de Montréal va poursuivre le promoteur René Lépine, qui construit 55 condos de luxe sur le flanc du mont Royal, parce qu\u2019il a abattu quatre arbres sans permission.Au total, le bouillant entrepreneur pourrait payer des amendes totalisant.800 $.Ce n\u2019est pas tout.M.Lépine a aussi creusé de profondes tranchées à moins d\u2019un mètre de cinq ou six érables de Norvège, alors que la distance minimale est de quatre mètres.Les racines ont été déterrées et elles pourraient être contaminées par des parasites.Deux arbres ont également été élagués de façon importante.Des branches de deux pieds de diamètre ont été sectionnées.Pour le service des parcs, des jardins et des espaces verts de la Ville, c\u2019est trop.Le responsable du dossier, Pierre-Émile Rocray, un ingénieur forestier, s\u2019est rendu sur le chantier le 21 octobre et il a constaté que M.Lépine n\u2019avait pas respecté le plan de protection des arbres qu\u2019il avait déposé en même temps que sa demande de permis.René Lépine a réagi au quart de tour.Pour les quatre arbres abattus, il a affirmé qu\u2019il n\u2019était pas au courant et que ça le « dépassait ».Quant à l\u2019élagage, il n\u2019avait pas le choix.Il voulait protéger ses employés.Puis M.Lépine s\u2019en est pris de façon virulente aux fonctionnaires de la Ville de Montréal.« Ils font du sabotage, a-t-il lancé, furieux.Ils ne veulent pas que je construise et ils salissent ma réputation.Qu\u2019ils me poursuivent, je vais y aller en cour ! Je vais en parler au maire Bourque.Il est temps qu\u2019il fasse du ménage.Ce monde-là est pourri et ils ne foutent rien, sauf semer le trouble ! » Rappelons les faits.Le 9 mars, le conseil municipal de Montréal a accordé une dérogation au changement de zonage afin de permettre au controversé homme d\u2019affaires de bâtir ses condos.L\u2019opposition au projet a été forte.Héritage Montréal, les Amis de la Montagne, la Société d\u2019histoire se sont insurgés.Ne touchez plus à la montagne, ont-ils dit en substance.Le service d\u2019urbanisme de la Ville a appuyé le projet avec d\u2019importantes réserves, tandis que le service des parcs, des jardins et des espaces verts a carrément émis un avis défavorable.La ministre de la Culture, Agnès Maltais, a jonglé avec l\u2019idée de classer le site, mais elle a finalement renoncé.Le terrain où M.Lépine construit ses condos a une superficie de 25 732 mètres carrés.Planté en plein coeur du centre-ville, à l\u2019ouest d\u2019Atwater et au nord de la rue Sherbrooke, le terrain comprend une vieille bâtisse, connu sous le nom de la Ferme sous les Noyers, qui date du 19e siècle et qui a déjà appartenu aux Sulpiciens.Le site comprend 215 arbres et 128 seront abattus.À peine un mois après le début des travaux, la Ville a constaté que le promoteur dérogeait au plan de protection des arbres.Pierre-Émile Rocray a visité le chantier avec La Presse, hier, et il a décrit la liste des manquements.M.Lépine n\u2019a pas engagé d\u2019ingénieur forestier qui aurait surveillé le chantier, les arbres n\u2019ont pas été protégés par des planches de bois, des zones de protection n\u2019ont pas été délimitées autour des arbres, les travaux d\u2019excavation ont été effectués à moins d\u2019un mètre des arbres, etc.M.Rocray a écrit une lettre contenant 11 recommandations.Elle sera acheminée cette semaine au service du développement économique et urbain qui prendra les mesures nécessaires.Mais déjà, le porte-parole du service, François Lemay, a indiqué que M.Lépine serait poursuivi.PHOTO ALAIN ROBERGE, La Presse À peine un mois après le début des travaux de construction de 55 condos de luxe sur le flanc du mont Royal, la Ville a constaté que le promoteur immobilier René Lépine dérogeait au plan de protection des arbres.Santé Québec étudie le plan d\u2019agrandissement des urgences de l\u2019hôpital Sainte-Justine JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Le ministère de la Santé accepte d\u2019examiner le projet de l\u2019hôpital Sainte-Justine, qui souhaite doubler la superficie de ses urgences, perpétuellement engorgées.C\u2019est ce qu\u2019a indiqué hier Nicole Bastien, attachée de presse de la ministre de la Santé, Pauline Marois.« La ministre a reçu le plan fonctionnel et technique (PFT) vendredi et a indiqué aujourd\u2019hui (hier) aux dirigeants de Sainte-Justine qu\u2019elle acceptait que le plan soit mis à l\u2019étude.» On ne sait toutefois pas quand cet examen sera terminé.Pour la directrice des urgences de Sainte-Justine, le Dr Sylvie Bergeron, l\u2019agrandissement est incontournable.« On ne peut plus suffire à la tâche: on a des locaux conçus pour recevoir 30 à 35 000 visites par année, alors qu\u2019on en reçoit 75 000 », dit-elle.La fréquentation a encore crû de près de 3% l\u2019an dernier.Environ 30% des visites effectuées aux urgences de Sainte-Justine sont considérées non urgentes, souligne le Dr Bergeron, et les petits patients pourraient donc être vus dans une clinique ou un CLSC offrant des consultations médicales sans rendez-vous.Or, ces services sont plus souvent qu\u2019autrement non disponibles dans les environs de Sainte-Justine, mais aussi de l\u2019Hôpital de Montréal pour enfants, dit le Dr Bergeron.Une étude récemment réalisée par les deux hôpitaux pédiatriques montre que 57 cliniques, cabinets privés et CLSC desservent le territoire entourant ces deux hôpitaux.Or, à peine 37% de ces établissements offrent des services sans rendez- vous les jours de semaine.La proportion tombe à 20% du lundi au vendredi soir et à.0% les soirs de week-end et les jours fériés.« Il faut arrêter de jouer à l\u2019autruche et dire que les patients doivent être vus ailleurs, commente le Dr Bergeron.Les gens veulent consulter dans des endroits qu\u2019ils jugent sécuritaires, avec un plateau technique élaboré, et ils sont prêts à attendre des heures pour ça.» Si le ministère demeure convaincu que les cas non urgents doivent être vus dans les CLSC et les cliniques, alors il faut augmenter la formation en pédiatrie des médecins de famille, croit le Dr Bergeron.« Ils n\u2019ont souvent que quatre semaines d\u2019entraînement pédiatrique en six ans de cours », note-telle, soulignant aussi que le nombre de places de résidence en pédiatrie a décru de 22 à 16 au cours des dernières années.Le Dr Bergeron déplore par ailleurs que les hôpitaux pédiatriques n\u2019aient pas été conviés au forum sur la situation des urgences organisé par la ministre Marois au début d\u2019octobre.« La pédiatrie est souvent oubliée dans les décisions, dit-elle.Enlevons donc les oeillères qui nous empêchent de voir autre chose que les patients sur civière dans les urgences adultes.» Le directeur des urgences de l\u2019Hôpital de Montréal pour enfants, le Dr David MacGillivray, avait fait une sortie similaire pendant la crise des urgences, en février dernier.La porte-parole du HME, Arlette Côté, a indiqué hier que les dirigeants de l\u2019hôpital « appréhendent l\u2019hiver qui s\u2019en vient, parce qu\u2019il n\u2019y a pas vraiment de solutions qui ont été apportées pour les urgences en milieu pédiatrique ».Pas question toutefois d\u2019agrandissement dans cet hôpital affilié au Centre universitaire de santé McGill: les urgences ont été entièrement réaménagées il y a trois ans.EN BREF Présumé meurtrier n Un mandat d\u2019arrêt a été émis, hier, contre Akram Hussein Fayed, soupçonné du meurtre de Samy Zarheddine, abattu parballes mercredi dernier dans le nord de Montréal.Fayed, disparu de la circulation depuis, est âgé de 38 ans, mesure 1,83m, pèse 75 kg et s\u2019exprime en français.Toute personne ayant des renseignements pouvant conduire à l\u2019arrestation de Fayed peut communiquer avec la ligne Info-Crime, à (514) 393-1133. 3LP0701A1103 A 7 mercredi 3LP0701A1103 ZALLCALL 67 00:58:07 11/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 NOVEMBRE 1999 A 7 Île de Montréal Premier hiver pour les autos électriques Une vingtaine de ces véhicules rouleront dans la neige de la métropole MARIE-CLAUDE MALBOEUF Pour la première fois cet hiver, une vingtaine de véhicules électriques (VÉ) affronteront des froids extrêmes et sillonneront les routes de la métropole, mis à l\u2019épreuve par des fonctionnaires, des facteurs ainsi que des employés de Bell, de la Ville de Montréal et d\u2019Hydro-Québec.« Puisque nos températures peuvent descendre jusqu\u2019à moins 35 degrés Celsius, nous pourrons voir l\u2019effet du climat sur la performance des VÉ », a annoncé hier Pierre Lavallée, directeur du Projet véhicules électriques \u2014 Montréal 2000, lancé en janvier 1999 pour aider les ministères et les grandes entreprises à rouler écologique et pour leur prouver que c\u2019est à leur avantage.Huit organisations avaient alors décidé d\u2019« embarquer » en achetant des camionnettes ou voitures fabriquées par Ford ou Solectria.Depuis, Hydro-Québec a installé cinq bornes de recharge publiques et 20 bornes privées pour leur permettre de « faire le plein » d\u2019électricité, non seulement au centre-ville, mais aussi à Longueuil, Saint-Jérôme ou Dorval.Les bornes ressemblent à de petites pompes à essence où il faut rester branché quelques heures afin d\u2019atteindre le niveau d\u2019énergie maximal.Quant aux véhicules, on a caché sous leur capot des boîtes noires qui permettront de mesurer une foule de choses jusqu\u2019à la fin de l\u2019an 2000 : vitesse de croisière, distance parcourue, courant utilisé, température qu\u2019il faisait dehors, fréquence des recharges, etc.« On veut savoir combien ça coûte, si c\u2019est agréable, si ça fonctionne bien, si c\u2019est fiable », a énuméré M.Lavallée qui faisait hier le bilan de la phase I du projet.À long terme, Québec et Ottawa \u2014 qui ont partiellement subventionné l\u2019achat de certains véhicules \u2014 espèrent créer un engouement chez les responsables de grands parcs automobiles.Depuis quelques mois déjà, ce sont des facteurs de Laval qui ramassent le courrier des boîtes à lettre à bord d\u2019un camion modifié.La Ville de Montréal se sert pour sa part de deux camionnettes pour transporter l\u2019équipement du Jardin botanique et gérer ses parcs.D\u2019autres participants (comme les employés de Bell, d\u2019Environnement Canada ou de Transport Québec) utilisent plutôt les nouveaux véhicules pour se rendre à leurs réunions ou sur les chantiers.Quant aux employés d\u2019Hydro \u2014 les seuls à disposer de neuf véhicules et, évidemment, les plus intéressés à les voir proliférer \u2014, ils vont lire les compteurs ou visiter leurs clients jusque dans les Basses- Laurentides.Comme les autres, la société d\u2019État s\u2019en tient toutefois aux déplacements urbains puisque les batteries des VÉ tombent inévitablement à plat après d\u2019assez courts trajets, environ 80 km dans le cas de celles au plomb-acide ou 140 km pour celles de nickel-hydrures métalliques.« Mais les employés nous disent qu\u2019ils apprécient l\u2019absence de bruit et le fait qu\u2019ils sont plus décontractés au volant », note Pierre Sylvestre, responsable du projet pour Environnement Canada.Autre avantage : au kilomètre, recharger une batterie coûte jusqu\u2019à cinq fois moins cher que faire le plein de carburant, soit entre un et deux cents.Reste à vérifier si les véhicules eux-mêmes (qui coûtent environ 2,5 fois plus cher que des véhicules ordinaires) durent aussi longtemps, tombent plus ou moins souvent en panne, nécessitent plus ou moins d\u2019entretien.Chose certaine, ils sont infiniment moins polluants.Au Québec, le transport est responsable de 40 % des émissions nocives contribuant à l\u2019effet de serre.PHOTO ROBERT NADON, La Presse © Hydro-Québec a installé cinq bornes de recharge publiques et 20 bornes privées pour permettre de « faire le plein » d\u2019électricité, non seulement au centre-ville de Montréal, mais aussi à Longueuil, Saint-Jérôme ou Dorval.LASALLE Le procès SalAMI s\u2019achève Les taxes baisseront de toute façon! Robert Cordner et Michel Leduc parlent au portefeuille des électeurs ÉRIC TROTTIER Le maire de LaSalle, Michel Leduc, qui espère obtenir un cinquième mandat consécutif dimanche, n\u2019a pas le temps de jouer au bingo, mais il est tout à son aise avec les amateurs de ce jeu.En campagne depuis six semaines, il est allé rencontrer un groupe de personnes âgées qui jouaient au bingo dans un HLM de sa ville hier soir.Et s\u2019il faut en croire l\u2019accueil que le groupe lui a réservé, M.le maire n\u2019a pas trop à s\u2019en faire : « Aaaaaah ! M.Leduc ! Comment allez-vous ?» lui demandait-on partout en se l\u2019arrachant presque.« Et vous ?Ça va ?» demandait le maire à une vieille dame.\u2014 Oh moi, c\u2019est moyen ; encore mes yeux, répondit la dame en s\u2019adressant autant au maire qu\u2019au médecin (M.Leduc pratique encore la médecine deux avant-midi par semaine).\u2014 Mais il faut arranger ça, ma bonne dame.Il faut absolument que vous puissiez lire mon nom sur le bulletin de vote, dimanche ! Et la trentaine de joueurs de bingo d\u2019éclater de rire.Voilà quelques votes d\u2019assurés.L\u2019autre aspirant à la mairie, Robert Cordner, a eu moins de veine hier.Il est allé rencontrer les LaSallois qui rentraient du boulot, à la sortie du métro Angrignon.Les bons citoyens, aussi polis qu\u2019ils soient, semblaient plus intéressés par le menu de leur souper que par le programme du parti de M.Cordner.Vaillant, celui-ci leur tendait tout de même une poignée de mains rapide.« Cette partie du job n\u2019est pas facile, pour un homme timide comme moi.Mais heureusement, on ne se fait pas rejeter souv e n t .E t p l u s i e u r s me reconnaissent ! » Âgé de 67 ans, M.Cordner est cordial avec les électeurs.Il l\u2019est moins avec le maire Leduc, à qui il prédit une cruelle défaite, ce dimanche.« M.Leduc est une espèce de dictateur qui abuse du pouvoir ; les gens veulent du changement », répète-t-il sans cesse.Conseiller municipal pendant 20 ans après avoir amassé une petite fortune dans la construction, M.Cordner estime que M.Leduc a fait son temps et qu\u2019il est trop confortablement assis sur son siège de maire.« Il ne consulte jamais la population sur les projets importants, son comportement au conseil est irrespectueux envers les citoyens, il est devenu trop arrogant.» Aussi, il ne cesse de lui reprocher son implication dans le dossier du contrat accordé par la Régie intermunicipale des déchets (que M.Leduc dirigeait à l\u2019époque, en 1995) à Forster Wheeler, qui a été annulé et qui a donné lieu à une formidable poursuite de 63 millions de dollars intentée par la compagnie contre les villes de la CUM.Il dénonce également la vente au printemps dernier d\u2019un terrain de la ville à une dame qui en a revendu la moitié au fils du maire.« Des pseudo-scandales ! rétorque le maire.Cordner n\u2019a tellement pas de substance, tellement pas de programme, qu\u2019il ne peut que me critiquer sur de vieilles histoires.» Le maire Leduc, âgé de 58 ans, admet certains défauts : « Il y en a qui me disent arrogant ; c\u2019est peutêtre vrai, dit-il.Mais pour défendre les intérêts de LaSalle, je suis imbattable, parce que je connais la game et je connais les joueurs en présence.Ce n\u2019est pas comme Cordner, qui ne connaît absolument pas les dossiers municipaux, ni la fiscalité d\u2019ailleurs.C\u2019est un homme du passé, d\u2019un lointain passé.» M.Leduc est fier de son quatrième mandat, car il a pu traverser la crise causée par le transfert de 375 millions aux municipalités par le gouvernement provincial sans hausser les taxes, contrairement à plusieurs maires de l\u2019île de Montréal.Au cours de la campagne, il s\u2019est engagé à réduire de cinq cents son taux de taxation, qui sera, dit-il, ramené dès janvier à 1,67 (soit 100 $ de réduction pour une maison évaluée à 200 000 $).Le maire a aussi un grand projet en tête : terminer l\u2019aménagement du parc des Rapides de Lachine, un ouvrage qui coûterait près de sept millions, qu\u2019il compte financer avec ses « amis » du gouvernement fédéral, du gouvernement Bouchard et même avec l\u2019aide de certaines grandes entreprises comme Hydro-Québec.« Le rêve de ma vie », dit-il.Robert Cordner promet lui aussi d\u2019abaisser les impôts : la taxe d\u2019eau et d\u2019ordures, actuellement de 196 $ par année, serait réduite de moitié sous sa gouverne.Il s\u2019engage également à adopter un programme d\u2019élimination de la dette semblable à celui de Granby.Il veut enfin « couper les dépenses inutiles », en commençant par le service des communications de la Ville, dont le budget est de 700 000 $.« On le sent partout : le vent a tourné ; nous sommes en avance », conclut M.Cordner.« Ben voyons ! répond le maire Leduc.Ils n\u2019ont aucune chance de me battre.Les LaSallois sont intelligents ; ils ont compris depuis longtemps à qui ils avaient affaire.» HUGO DUMAS Le procès-fleuve des manifestants de l\u2019opération SalAMI en est à ses derniers milles.Seulement quatre des 99 manifestants qui ont été arrêtés en mai 1998 devant le Centre Sheraton de Montréal ne sont toujours pas officiellement fixés sur leur sort.Devant le juge Denis Boisvert de la cour municipale de Montréal, 12 manifestants ont écopé, lundi, une année de probation, une amende de 70 $ ainsi que 60 heures de travaux communautaires.C\u2019est la sentence qui a été imposée à la majorité des 86 jeunes manifestants, tous reconnus coupables, cet été, d\u2019attroupement illégal, de méfait, d\u2019avoir troublé la paix et d\u2019entrave au travail des policiers.Trois des derniers manifestants ont réclamé l\u2019absolution inconditionnelle et un autre a également demandé à effectuer des travaux communautaires, plutôt que de débourser une suramende, indique l\u2019avocat des accusés, Robert Saint-Louis.Leur sentence n\u2019a pas encore été imposée.Les participants à l\u2019Opération SalAMI, qui s\u2019insurgeaient contre l\u2019Accord multilatéral sur les investissements (AMI), avaient alors bloqué tous les accès du Centre Sheraton, en mai 1998, où se déroulait la Conférence de Montréal sur la mondialisation des économies.Les policiers avaient arrêté 99 manifestants, dont 12 mineurs.PHOTOS ARMAND TROTTIER, La Presse © L\u2019aspirant à la mairie de LaSalle, Robert Cordner, est allé rencontrer hier à la station de métro Angrignon des travailleurs pressés de rentrer à la maison.Injonction contre La Facture Une bijouterie CM Michaud a obtenu une injonction hier afin d\u2019empêcher la diffusion d\u2019un reportage de l\u2019émission La Facture de Radio-Canada.Le topo en question, préparé par la journaliste Christiane Latortue et la réalisatrice France Dauphin, devait être diffusé hier, à 19 h 30, et traitait de l\u2019évaluation d\u2019une bague à diamant qui avait été achetée à la bijouterie par un particulier.La qualité du diamant était remise en question.Radio-Canada en appellera.LaSalle, une ville moyenne Située au sud-ouest de l\u2019île de Montréal, La- Salle est une petite ville de banlieue « moyenne », une ville de cols bleus, qui ressemble au portrait que l\u2019on pourrait faire de l\u2019ensemble de l\u2019île de Montréal.LaSalle, qui compte 72 029 habitants, a perdu 2,4 % de sa population depuis le début des années 90.Comme ailleurs au Québec, cette population est vieillissante.Près du tiers de ses habitants sont anglophones et 25 % font partie des « allophones », si bien qu\u2019à peine 47 % déclarent le français comme langue maternelle, une donne qui devient de plus en plus importante lors des élections municipales.Lors du recensement de 1996, près de 12 % des LaSallois étaient au chômage, comparativement à une moyenne de 13 % dans l\u2019île de Montréal (5 % à Montréal-Ouest et 20,5 % à Pointe-Saint-Charles, ces deux derniers secteurs étant voisins de LaSalle, mais fort différents).Par ailleurs, plus de 35 % des LaSallois ont un diplôme d\u2019études post-secondaires, contre 42,7 % dans l\u2019île de Montréal (66 % à Montréal-Ouest et 24 % à Pointe-Saint- Charles).Près du quart de la population lasalloise est composée de professionnels ou de cadres, un autre quart, de travailleurs du secteur industriel, 27 %, d\u2019employés de bureau, et 20 %, de travailleurs du domaine de la vente ou des services.Les LaSallois restent aussi dans la moyenne quand il s\u2019agit de comparer les salaires : le revenu annuel moyen des ménages atteint les 39 995 $ à LaSalle, comparativement à 40 845 $ dans l\u2019île de Montréal (91 680 $ à Montréal-Ouest et 24 660 $ à Pointe-Saint-Charles).Résultat, plus de 35 % des LaSallois sont propriétaires, contre une moyenne de 34 % dans l\u2019île de Montréal (75 % à Montréal- Ouest et 19 % à Pointe-Saint-Charles).Selon les données fournies par la Ville, plus de la moitié des immeubles à caractère résidentiel sont des duplex ou des triplex, 25 %, des maisons unifamiliales et 16 %, des condos.Policiers blâmés Les agents Stéphane Robert et Stéphane Manseau, de la police de La Prairie, viennent d\u2019être blâmés par un comité de déontologie policière pour être entrés illégalement chez un homme qui venait de s\u2019amuser, à l\u2019extérieur de son logement, avec deux feux de Bengale.Les événements sont survenus en mai 1997.Ils connaîtront la sanction qui leur sera imposée dans quelques semaines.Le maire Michel Leduc, accueilli chaudement par une joueuse de bingo, hier soir. 3LP0801A1103 A8 Mercredi 3LP0801A1103 ZALLCALL 67 00:57:24 11/03/99 B A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 NOVEMBRE 1999 Le vol 990 d\u2019EgyptAir Nombreux témoignages de sympathie La Presse a encore reçu de nombreux témoignages de lecteurs et d\u2019amis de Claude Masson.Nous ne pouvons malheureusement les publier tous, mais en voici quelques-uns.Lise Thibault, lieutenant-gouverneur du Québec Lise Thibault, lieutenant-gouverneur du Québec, connaissait Claude Masson depuis plusieurs années, les deux couples voisinaient les fins de semaines dans les Laurentides.« Claude Masson était un modèle, un chef de file, c\u2019est important à notre époque où, parce qu\u2019on a voulu niveler tout le monde, il ne se trouve plus beaucoup de leaders.C\u2019était un homme d\u2019engagement envers la jeunesse qui crie au secours.Les jeunes du Québec sont en deuil aujourd\u2019hui », dit Mme Thibault.Elle se souvient de l\u2019homme « que tout le monde aimait », toujours sensible aux préoccupations des autres.« Il avait le courage d\u2019émettre ses opinions, mais on n\u2019avait jamais l\u2019impression d\u2019être perdant quand on échangeait avec lui.Sa femme Jeannine Bourdages a joué un rôle très important auprès de lui, l\u2019encourageant à se trouver là où il devait être », se souvient le lieutenant-gouverneur.Denis Bauchard, ambassadeur de France au Canada « C\u2019est avec une profonde tristesse que j\u2019ai appris le décès de Claude Masson.J\u2019avais eu l\u2019occasion de le rencontrer lors de mes trop brefs séjours à Montréal et j\u2019avais pu apprécier son humanisme éclairé.Journaliste exemplaire, M.Claude Masson était également un ami de la francophonie et de la culture française.Il s\u2019était d\u2019ailleurs récemment joint au Comité pour la création d\u2019une nouvelle Alliance française à Montréal.» Louise Arbour, juge de la Cour suprême du Canada « J\u2019ai été bouleversée d\u2019apprendre la triste nouvelle de la mort de Claude Masson et de son épouse dans l\u2019écrasement de l\u2019avion d\u2019EgyptAir.J\u2019avais passé une soirée merveilleuse avec eux lors du gala Excellence.Ce très chaleureux contact me permet d\u2019imaginer l\u2019immensité du chagrin que les proches collaborateurs de Claude Masson doivent ressentir.» Pierre A.Michaud, juge en chef du Québec « Je retiendrai l\u2019image d\u2019un homme profondément humain, généreux et doté d\u2019un équilibre exceptionnel.Il savait toujours mettre les choses dans leur véritable perspective.J\u2019ai eu le privilège d\u2019être copanéliste avec lui à trois reprises.À chaque occasion, j\u2019ai été frappé par sa belle intelligence et sa sensibilité aux besoins de nos concitoyens.C\u2019était un homme d\u2019une probité totale.Je garderai de lui et de son épouse, qui était elle aussi généreuse et toujours prête à aider les autres, un souvenir impérissable.» Mgr Pierre Morissette, président de l\u2019Assemblée des évêques du Québec « C\u2019est avec une profonde tristesse que les évêques du Québec ont appris le tragique accident qui a coûté la vie à M.Claude Masson et à son épouse.M.Masson était un des fidèles collaborateurs de notre Assemblée dans l\u2019un ou l\u2019autre de ses comités épiscopaux.Il était jusqu\u2019à son décès membre du Comité des prospectives.Il était en contact avec le Comité des communications où sa collaboration était toujours acquise.Nous savons que M.Masson était un croyant et un homme d\u2019Église.Nous le portons, lui et son épouse, dans notre prière.» Bertrand Ouellet, directeur général de Communications et Sociétés « C\u2019est avec stupéfaction que j\u2019ai appris le décès de M.Claude Masson.Encore jeudi dernier, lors d\u2019un congrès au Cap-de-la- Madeleine où il prononçait une allocution, il nous avait fait partager intuitions et expériences issues de sa longue et féconde carrière de journaliste.L\u2019Office des communications sociales perd en lui un ami et un collaborateur de longue date.Mes prédécesseurs, MM.Lucien Labelle et Jacques Paquette, le comptaient depuis longtemps parmi les personnes dont ils estimaient le plus l\u2019opinion et les conseils.Tous, nous savions apprécier ses qualités humaines et la chaleur de sa personnalité.M.Masson laissera un souvenir impérissable et un vide que nous ressentirons longtemps.» PHOTO Reuters Une gerbe de fleurs a été accrochée à une clôture, près d\u2019une plage de l\u2019ile de Nantucket, en mémoire des victimes du vol 990 d\u2019EgyptAir.Sur une note jointe on peut lire : « Reposez en paix.Nos coeurs sont avec vos familles.» L\u2019horreur jusqu\u2019à la fin PIERRE GINGRAS Si chaque accident aérien a ses particularités, tout indique que lors d\u2019une chute, les passagers restent conscients jusqu\u2019au moment de l\u2019impact ou de la désintégration de l\u2019avion.Selon les experts consultés par La Presse, à moins qu\u2019une dépressurisation subite ait fait perdre conscience aux passagers, la chute à grande vitesse peut provoquer un état d\u2019apesanteur passager d\u2019une durée d\u2019une vingtaine de secondes et une impression de tomber dans le vide.Mais l\u2019état de conscience du voyageur n\u2019est pas altéré, si ce n\u2019est une désorientation ou une confusion attribuable à la perte de repères visuels.Si l\u2019appareil tombe en chute libre, sans planer, explique Luc Lefebvre, ingénieur de projet à l\u2019unité de recherche en médecine aérospatiale de l\u2019Université McGill, la vitesse de l\u2019avion prendra de l\u2019ampleur, mais elle se stabilisera à cause de la friction de l\u2019air.Selon Jean Rousselet, professeur en génie mécanique (orientation aéronautique) à l\u2019École polytechnique, la vitesse d\u2019un avion en piqué pourrait même dépasser la vitesse du son.« Mais tout dépend du comportement de l\u2019avion lors de sa chute.Plus la surface de friction est grande, plus sa vitesse sera réduite, dit-il.On parle néanmoins de plusieurs centaines de kilomètres à l\u2019heure.» Dans le cas du vol d\u2019EgyptAir, la chute de 33 000 pieds s\u2019est vraisemblablement déroulée en une minute, estime-t-il.Selon les données d\u2019un radar, l\u2019appareil d\u2019au moins 150 tonnes a perdu 14 000 pieds en 36 secondes, soit une vitesse moyenne de 265 milles à l\u2019heure (424 km/h).Même si pour le pilote Louis Doré, la sensation de chute est probablement moins grande que dans un manège, la situation doit être « paniquante ».Selon lui, les passagers réalisent d\u2019abord que les manoeuvres semblent anormales.« Ils ne savent plus où l\u2019avion se dirige.Ils n\u2019ont plus de repères, explique M.Doré.Pour le pilote, il n\u2019est plus question de se fier à ses sensations, mais uniquement à « son » horizon artificiel, un appareil qui permet de visualiser la position de l\u2019appareil en tout temps.» Âgé de 45 ans, M.Doré pilote depuis 25 ans.S\u2019il pilote aujourd\u2019hui un Airbus, il a aussi déjà été aux commandes de plusieurs autres appareils dont des Boeing 767 et des DC9.Il explique que dans des circonstances habituelles, un avion ne tombe pas même si ses moteurs cessent de fonctionner à très haute altitude.« Dans ce cas, les passagers ne sentiront rien.Tout au plus, l\u2019appareil piquera légèrement du nez et il planera.On se souvient, rappelle-t-il, de ce Boeing qui avait manqué d\u2019essence dans l\u2019Ouest, mais qui avait pu atterrir, sans mal pour les passagers, après avoir plané sur une longue distance.» Il explique que lors de l\u2019approche d\u2019un aéroport, un gros transporteur plane littéralement durant une vingtaine de minutes, les moteurs tournant au ralenti, une manoeuvre qui lui fait perdre progressivement de l\u2019altitude.Un avion ne peut tomber du ciel comme un caillou, à moins qu\u2019on lui ait arraché les deux ailes, fait-il valoir.Dans ce cas, la vitesse de chute peut être considérable et atteindre le point de désintégration de l\u2019appareil.Les débris peuvent alors prendre plusieurs minutes avant d\u2019atteindre le sol ou la mer et s\u2019étendre sur des dizaines de kilomètres carrés.Les avions de lignes sont habituellement conçus pour voyager à une vitesse maximale ne dépassant pas 86 % de la vitesse du son, même si les tests ont été menés à vitesse plus grande.Un Airbus voyage à environ à 800 km/h.Mais si l\u2019avion est amené à voler plus vite que la vitesse du son, lors d\u2019une chute par exemple, il pourrait alors se désintégrer en plein vol, parfois en quelques morceaux seulement.Le pilote explique aussi que si une dépressurisation subite se produit en cas du bris d\u2019un hublot ou d\u2019une porte, à la suite d\u2019une explosion, par exemple, l\u2019avion se videra de son air en quelques secondes seulement.« L\u2019habitacle de l\u2019appareil sera noyé d\u2019un nuage blanc attribuable à la poussière des tapis et des bancs qui volera dans l\u2019air et par la condensation provoquée par la baisse subite de température.Le pilote et les passagers disposent alors de 15 à 20 secondes pour placer le masque à oxygène sur leur figure, sans quoi ils perdent conscience.» M.Doré explique que les pilotes doivent répéter cet exercice d\u2019urgence une à deux fois par année pour être toujours prêts à affronter la situation.Où faire parvenir les dons Un grand nombre de personnes ont communiqué avec La Presse pour savoir où faire parvenir leurs dons à l\u2019occasion du décès de Claude Masson et de son épouse Jeannine Bourdages.La famille Masson suggère aux parents et amis de faire parvenir leurs dons au Patro Le Prévost, au 7355, rue Christophe- Colomb, Montréal, H2R 2S5, ou à Centraide, au 493, rue Sherbrooke Ouest, Montréal, H3A 1B6.La famille annoncera plus tard la date et l\u2019endroit de la cérémonie religieuse.Les sauveteurs retrouvent des restes humains et des patins à roulettes pour enfants Agence France-Presse NEWPORT La vedette Chinook des gardes- côtes américains a rapporté des restes humains et des patins à roulettes pour enfants de la zone où le Boeing 767 d\u2019EgyptAir s\u2019est abîmé en mer dimanche, a raconté hier son officier de bord R.J.Burnes.Lorsque le Chinook est arrivé lundi sur la zone de la catastrophe, au large de l\u2019île de Nantucket, « il y avait une forte odeur de kérozène et toutes sortes de débris qui flottaient », a raconté M.Burnes à la base navale de Newport.« J\u2019ai pensé aux gens qui étaient à bord, à ce qu\u2019ils ont dû avoir en tête pendant les 50 dernières secondes, en espérant que tout cela était allé très vite », a ajouté M.Burnes.Le plus large débris retiré de l\u2019océan avait environ un mètre (trois pieds) de diamètre.La vedette a aussi repêché, parmi les effets personnels des passagers, des « petits patins à roulettes Disney », a-t-il précisé.L\u2019équipage du Chinook a récupéré les débris dans l\u2019eau, à l\u2019aide de gants.Il a laissé flotter un certain nombre de choses pour se concentrer sur les pièces les plus importantes et a aussi rapporté des débris recupérés par d\u2019autres bateaux.Le Chinook a ramené au total plusieurs centaines de kilos de débris hier à la base de Quonset Point, près de Newport, où le Bureau fédéral pour la sécurité des transports (NTSB) a installé son quartier général pour l\u2019enquête sur le crash du vol 990 d\u2019EgyptAir.Trois vedettes des garde-côtes et un navire de l\u2019US Navy ont poursuivi hier la recherche de débris et de corps dans la zone de la catastrophe.Ils ont dû quitter la zone dans la journée en raison d\u2019une tempête annoncée pour aujourd\u2019hui.PHOTO AP Des garde-côtes ont aidé, dimanche, des membres de l\u2019équipage du navire école Kings Pointer à décharger à bord d\u2019un bateau de la garde côtière un canot pneumatique appartenant au Boeing 767 d\u2019EgyptAir. 3LP0901A1103 A9 Mercredi 3LP0901A1103 ZALLCALL 67 00:57:31 11/03/99 B Le vol 990 d\u2019EgyptAir LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 NOVEMBRE 1999 A 9 Nombreux témoignages de sympathie Un membre d\u2019équipage avait signalé un problème technique Michel Gervais, ex-recteur de l\u2019Université Laval « La mort de Claude et de son épouse me fait une peine immense.Je respectais énormément et j\u2019aimais vraiment ce professionnel de l\u2019information.Il savait qu\u2019on peut faire mal avec la plume, mais lui ne l\u2019a jamais fait, ce qui ne lui enlevait pas son esprit critique.Ce qui me frappait le plus chez lui, c\u2019était le sens de l\u2019humain, le souci des petites gens comme on les appelle à tort.Pour La Presse, c\u2019est un grand deuil.» Bernard J.Shapiro, principal et vice-chancelier de l\u2019Université McGill « Nous sommes tous atterrés par cette perte énorme pour le grand Montréal et le Québec tout entier.Je vous serais obligé de transmettre à la famille Masson, ainsi qu\u2019à la famille Bourdages, les plus sincères condoléances de la communauté universitaire de l\u2019Université McGill.» Kathleen Grant, de la conférence des recteurs et principaux d\u2019universités du Québec « Nous perdons en M.Masson non seulement un interlocuteur dévoué et attentif, mais aussi un ardent défenseur de la jeunesse dans notre société.(.) Le positivisme qu\u2019il manifestait en toutes circonstances comme la rigueur de sa pensée nous manqueront.Michael Goldbloom, président et éditeur de The Gazette « C\u2019est à la fois une tragédie personnelle et une grande perte pour le journalisme québécois.J\u2019avais beaucoup d\u2019admiration pour la passion, l\u2019intelligence et la compassion dont Claude a toujours fait preuve dans sa vie professionnelle.Je l\u2019ai connu comme concurrent, mais également en tant que collègue.Nous avons assisté ensemble à quelques conférences à l\u2019étranger où j\u2019ai eu l\u2019occasion de constater l\u2019enthousiasme et la joie de vivre qui l\u2019animaient, tout comme son épouse.J\u2019ai également travaillé avec Claude à titre de membre d\u2019un comité de Centraide et j\u2019ai ainsi découvert sa grande générosité de coeur et d\u2019esprit.» Georges Biannic, directeur régional Amérique du Nord Agence France-Presse « J\u2019ai été bouleversé d\u2019apprendre la disparition de Claude Masson dans l\u2019accident du vol 990 d\u2019EgyptAir.Nous avons déjeuné ensemble en juin dernier à Montréal et c\u2019est à cette occasion que j\u2019ai fait la connaissance de celui qu\u2019on m\u2019avait décrit comme un grand professionnel et un grand ami de l\u2019AFP, et que je découvrais l\u2019homme d\u2019esprit, chaleureux, sympathique et simple.» Christine Courcol, directrice pour le Canada Agence France-Presse « Nous avons tous ici au bureau de l\u2019AFP de Montréal été extrêmement choqués par la mort brutale de Claude Masson.Il avait une façon particulière de chercher chez les gens ce qu\u2019ils avaient de meilleur, plutôt que de les critiquer hâtivement comme nous autres, journalistes, le faisons trop souvent, et sa chaleur à chaque rencontre vous faisait croire que vous comptiez pour lui, même si les relations étaient irrégulières.Bref, Claude Masson restera pour nous quelqu\u2019un d\u2019irremplaçable.» Agence France-Presse WASHINGTON Un membre d\u2019équipage du Boeing 767 d\u2019EgyptAir qui s\u2019est abîmé en mer dimanche après son décollage de New York avait fait état d\u2019un problème sur les inverseurs de poussée des réacteurs, lors de l\u2019escale précédente à Los Angeles, ont affirmé hier soir des télévisions américaines, citant des sources officielles.Selon la chaîne CNN, l\u2019une des hypothèses possibles sur la catastrophe du B-767 d\u2019EgyptAir consiste en un déploiement accidentel d\u2019un des deux inverseurs de poussée en vol, qui aurait pu faire entrer l\u2019avion dans une spirale descendante incontrôlée.L\u2019Administration fédérale de l\u2019aviation américaine (FAA) n\u2019était pas immédiatement joignable hier soir pour commenter.En mai 1991, un autre Boeing 767, de la compagnie Lauda Air, s\u2019était désintégré au-dessus de la Thaïlande, lorsque l\u2019un des inverseurs de poussée s\u2019était déployé accidentellement en vol.Les pilotes avaient perdu le contrôle de l\u2019appareil qui s\u2019était écrasé, faisant 233 morts.Les inverseurs de poussée sont utilisés à l\u2019atterrissage pour aider à la décélération de l\u2019appareil.Ils consistent en de larges cônes de métal qui se déploient derrière la tuyère d\u2019éjection des réacteurs, détournant la poussée vers l\u2019avant au lieu de l\u2019arrière, contribuant ainsi à ralentir l\u2019avion.Après l\u2019accident de la Lauda Air, la FAA avait publié en 1994 une « directive de navigabilité » à caractère obligatoire recommandant une modification de ces équipements, afin d\u2019éviter de nouveaux accidents.La FAA était sur le point d\u2019ordonner de nouvelles inspections et modifications des inverseurs de poussée sur les Boeing 767, servant à freiner l\u2019appareil, afin d\u2019éviter leur déploiement accidentel en vol, lorsque la catastrophe d\u2019EgyptAir est arrivée, avait-on appris plus tôt hier auprès de la FAA.La FAA avait ainsi émise le 15 septembre une « proposition de réglementation » visant à éviter « une défaillance des goupilles d\u2019ancrages des inverseurs de poussée, susceptibles de provoquer leur déploiement en vol et, par conséquent, une capacité réduite de contrôle de l\u2019appareil ».Une seconde proposition datée du 19 octobre visait à éviter « la séparation accidentelle (.) d\u2019une partie d\u2019un inverseur de poussée durant le vol ».Dans ce dernier cas, affirme le texte, une telle séparation peut causer « un impact sur les structures de l\u2019appareil, une possible décompression rapide de l\u2019appareil, et une capacité réduite de contrôle de l\u2019avion ou une diminution de son intégrité structurelle ».Les industriels et les compagnies aériennes disposent en général de 45 jours pour émettre des commentaires avant que ces propositions prennent la forme d\u2019une « directive de navigabilité » qui, elle, s\u2019impose aux compagnies américaines.Les compagnies étrangères suivent généralement elles aussi les recommandations de la FAA.Ces deux « propositions de réglementation » n\u2019ont rien à voir avec l\u2019accident du Boeing 767 d\u2019EgyptAir, avait affirmé un porteparole de la FAA, Diane Spitaliere.« Elles ont été émises avant l\u2019accident » d\u2019EgyptAir, a-t-elle affirmé à l\u2019AFP.L\u2019Assemblée nationale se recueille à la mémoire de Claude Masson PAUL ROY du bureau de La Presse, QUÉBEC L\u2019Assemblée nationale a observé hier un moment de recueillement à la mémoire de Claude Masson, de son épouse et des 12 autres victimes québécoises de l\u2019écrasement, dimanche matin, d\u2019un Boeing d\u2019EgyptAir.Au cours du débat qui a précédé, les chefs des trois partis ont tour à tour fait l\u2019éloge du vice-président et éditeur adjoint de La Presse .Chacun a vanté ses qualités professionnelles mais, comme dans la plupart des éloges entendus jusqu\u2019ici, ce sont les qualités humaines de M.Masson qui ont eu préséance.Après avoir souligné que le Québec avait perdu « un grand citoyen » et « un homme remarquable » qui « a marqué toutes les fonctions qu\u2019il a remplies », le premier ministre Lucien Bouchard a ajouté : « J\u2019ai toujours remarqué chez lui une courtoisie absolument remarquable, une civilité, je dirais, assez rare de nos jours, une convivialité, un respect des personnes avec lesquelles il s\u2019entretenait.» Qualifiant M.Masson de « pilier de l\u2019éthique journalistique québécoise et canadienne », M.Bouchard a dit : « Nous étions tous extrêmement fiers de lui.Nous l\u2019avons perdu.» Après avoir nommé les autres victimes québécoises de l\u2019écrasement, le chef de l\u2019opposition, Jean Charest, a dit avoir été impressionné à chacune de ses rencontres avec Claude Masson.« On remarquait un homme affable, un homme intelligent, un homme qui savait beaucoup écouter, mais surtout un homme qui savait écrire.» M.Charest a dit vouloir « retourner à Claude Masson » ce passage d\u2019un éditorial qu\u2019il avait écrit lors du décès de l\u2019ex-premier ministre Robert Bourassa : « C\u2019est trop souvent après sa mort que nous reconnaissons la véritable richesse de l\u2019être disparu et que nous lui témoignons sans masque, sans calcul et sans artifice nos sentiments les plus profonds.» Le chef de l\u2019ADQ, Mario Dumont, a quant à lui parlé d\u2019un homme « qui nous marquait par une générosité qui était toujours sentie dès les premiers instants ».« C\u2019était aussi une personne, un éditorialiste, qui était toujours respectueux dans le ton, respectueux des personnes, respectueux des faits, et qui exprimait des opinions qui pouvaient, sur le fond des choses, être dures, mais qui avait toujours à travers ça le respect des institutions et des personnes.» Le président de l\u2019Assemblée nationale, Jean- Pierre Charbonneau, lui-même ancien journaliste de La Presse , fut le dernier à prendre la parole.Il a rappelé que, comme patron de presse, Claude Masson n\u2019avait pas hésité à ce que soient dévoilées des « pratiques douteuses » à Oxfam-Québec, pour ensuite appuyer l\u2019opération de sauvetage et de relance de l\u2019organisme.En évoquant ces faits, M.Charbonneau parlait en connaissance de cause puisque c\u2019est sous sa direction que la relance d\u2019Oxfam furent réalisés.PHOTO REUTERS Ces Égyptiens éplorés sont arrivés hier au Rhode Island avec d\u2019autres membres des familles des victimes sur un vol spécial parti du Caire plus tôt.Les premières familles arrivent à Newport MICHELLE MacAFEE Presse Canadienne Pendant que les équipes de recherche continuaient hier de ramasser des débris du vol 990 d\u2019EgyptAir, des représentants officiels s\u2019affairaient à réconforter les familles des victimes venant du Canada.Au total, 21 citoyens canadiens se trouvaient à bord de l\u2019avion au départ de New York, dont 14 du Québec.« Je pense que les gens sont encore sous le choc, a déclaré le consul général du Canada, Mary Clancy.On ne traite généralement pas avec un deuil de cette façon.Les choses sont plus rapides quand les circonstances sont normales, ce qui n\u2019est pas le cas ici.» Jusqu\u2019à présent, seulement quelques parents des victimes ont été pris en charge par les représentants consulaires canadiens, psychologues et responsables d\u2019EgyptAir, installés dans un hôtel de Newport.D\u2019autres devraient arriver sous peu.Un certain nombre de parents des victimes québécoises ont décidé de ne pas se rendre au Rhode Island, craignant de ne pas se faire comprendre.Toutefois, selon Mme Clancy, la langue n\u2019est pas un problème.Pour d\u2019autres, le choc est encore trop grand pour qu\u2019ils fassent le voyage.C\u2019est le cas de Lise Noreau-Poirier, une agente de voyage de Montréal qui a perdu son mari, son frère et sa belle-soeur dans la tragédie.Mme Noreau-Poirier affirme par ailleurs qu\u2019elle aurait embarqué sur le même avion si elle n\u2019avait pas décidé d\u2019aller plutôt en Thaïlande.Des cérémonies musulmane et juive devaient être tenues hier soir à Newport et d\u2019autres cérémonies à la mémoire des victimes devraient être annoncées au cours des prochains jours.Mme Clancy a toutefois indiqué qu\u2019aucune cérémonie canadienne n\u2019était prévue.« Je ne crois pas que ce serait sage, a-t-elle soutenu.Je pense que ce que les gens veulent pour le moment, c\u2019est un réconfort mutuel.» Un tel réconfort ne sera pas de trop.Des représentants du Bureau américain national de la sécurité dans les transports (NTSB) ont fait savoir hier qu\u2019on ne s\u2019attendait pas à retrouver des corps intacts dans les débris de l\u2019avion.« Tout le monde hurlait et pleurait, parce que personne ne s\u2019attendait à cette nouvelle », a déclaré George Arian, un porte-parole des familles.Par ailleurs, le ministère des Affaires étrangères a précisé hier que deux victimes d\u2019abord considérées comme canadiennes, sont en fait américaines.Il s\u2019agit de M.A.et Mme S.Rosenour.Enfin, l\u2019une des 21 victimes canadiennes sur la liste des passagers n\u2019avait toujours pas été identifiée formellement hier soir.2798628 2798561 A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 NOVEMBRE 1999 Laval/Laurentides/Lanaudière La STL incite les handicapés à réduire leurs déplacements JEAN-PAUL CHARBONNEAU Devant une situation financière précaire, la Société de transport de Laval (STL) demande aux usagers du transport adapté de ne l'utiliser que dans les cas de grande nécessite, sans quoi il faudra réduire le service.C'est la deuxième fois en sept mois que la STL demande à sa clientèle handicapée de réduire ses sorties en autobus.Dans une lettre envoyée aux personnes qui utilisent ce service spé- cial, la STL rappelle qu'en septembre elle leur a fait part de la situation difficile du service du transport adapté à Laval.« Suite à de nombreuses concertations, le ministère des Transports a débloqué des fonds supplémentaires totalisant 91 000 S», dit le document.Mais pour équilibrer son budget, la STL a toutefois besoin d'une subvention supplémentaire minimale de près de 200 000$.«11 manque donc un montant de 100 000$, compte tenu de l'augmentation importante des déplacements effectués en transport adapté, écrit-elle.Cette augmentation a atteint 18 % en septembre dernier et 16 % pour les deux premières semaines d'octobre.Votre collaboration nous est requise si nous voulons éviter des coupures de service.» Au début de l'année, la STL avait prévu une majoration de 5 % de la clientèle du transport adapté.Dans une lettre au maire Gilles Vaillancourt, le président du con- seil d'administration de la STL, Jean-Jacques Beldié, aussi conseiller de son parti, écrit que devant l'ampleur du déficit anticipé, il a demandé aux 2300 usagers du transport adapté de réduire leur « consommation de ce service ».M.Beldié ajoute : « L'importance des contraintes de service s'évaluera dans le temps, selon l'autodiscipline dont feront preuve les usagers.Bien entendu, nous comptons minimiser les impacts d'une telle mesure et poursuivrons nos démarches auprès des autorités gouvernementales en vue d'obtenir les sommes nécessaires pour répondre aux besoins de toute notre clientèle.» Au printemps dernier, devant la popularité grandissante de ce moyen de transport pour personnes handicapées, la STL avait demande à cette clientèle de justifier ses déplacements.Cette façon de faire avait été dénoncée par le ministre responsable de la région de Laval, David Cliché, et c'est alors que la subvention de 91 000$ avait été accordée.Montana 2000.[aventure a un nouveau UIACTÉRISTIQUES\tNtfm(1UN16) 1 MWHftrU !\t\tMpCam«(m.26T}\tMCtfrsseiU\tfefeta Semait MtarfMfcMomMii\tCM\tM J 1 |\tU J II\tU 1\tu \tMb\til\tNd\tNd\tIndus \t» « If) m\tu\tNd\tNd\tNd Benouette arrière troisième rançee\t50 50 dtvisè\tBanquette\tBanquette\tBanquette\t50 50 divise \tInclus\tM\tNd\tkb\tNd LedeurdedisqKSConcucts\tIndus\tOpt.\t0*\tOU\tIndus GUces arrière de custode pilotante\tCommande ëlecthqje\tManuelle\tManuelle\tIndus\tNd Miroirs chauffants\tInde\tM\tHd\tOpt.\tNd FenaatMiarf\tInclus\tHd\tNd\tNd\tNd Système aciibJxaoe\tInclus\t0*\tOML\tIndus\tIndus Dispositif rtMMShl III\tIndus\tNd\tKd\tNd\tNd Empattement court Comptent\tMensualité OS 2 267 S 4 632 S\t408 S 338 S 268 S LA NOUVELLE C^£hnvm MONTANA MONT/ Sécurité cinq étoiies la Montana de Pontiac a reçu la mention cinq étoiles, l'indice de sécurité le plus élevé, à la fois pour le conducteur et les passagers.lors de tests d'impact latéral* Empattement allongé Comptant\tMensualité OS\t448 S 1947 S\t388 S 4 313 S\t318 S ivj Gerbet trouvé près du corps de la victime JEAN-PAUL CHARBONNEAU JOLIETTE La Couronne a informé les jurés au procès de Jean-Paul Gerbet, qui a commencé hier à Jolietie, qu'elle allait prouver que l'accusé de 33 ans a commis le meurtre prémédité de Cathy Caretta, le 10 février 1998, après qu'elle ait voulu mettre fin à sa relation amoureuse avec cet homme qu'elle avait connu en France.Me Geneviève de Passillé a indiqué aux sept hommes et cinq femmes qui composent le jury présidé par le juge Rcjean Paul, de la Cour supérieure, que ce meurtre a été commis à Laval ou au chalet de son père j Saint-Charles-de-Mandville, dans la région de Jo-liette.Cathy Caretta, qui venait d'avoir 23 ans, est morte par strangulation, et lorsque les policiers l'ont trouvé dans le chalet, Gerbet était près de son corps.Étudiante, elle travaillait à temps partiel et vivait avec son père à Laval.À l'été 1997, a relaté Me Pas- J sillé, qui représente le ministère public avec Me Chantai Grégoire, Cathy Caretta s'est rendue en France avec sa mère, et c'est là qu'elle a fait la connaissance de Gerbet et en est tombée amoureuse.Peu de temps après son retour, elle a appris que Gerbet venait s'installer chez sa soeur, qui habite * Montréal, À la fin janvier 1998, la jeune femme, toujours selon la poursuite, a voulu mettre fin à sa relation amoureuse.Et le 10 février, Gerbet a laissé un message sur le répondeur de sa soeur disant qu'il avait tué Cathy Caretta.Le premier témoin de la poursuite a été l'agent Patrick Laroche, de la police de Laval.Il a expliqué qu'il avait été envoyé Place d'Avignon avec d'autres collègues parce qu'il y avait apparemment dans une maison une femme qui se mit en danger et que son assaillant s'y trouvait également.Après avoir tenté d'avoir un contact téléphonique, les policiers ont reçu instruction de pénétrer dans la maison.La porte principale a été enfoncée et les policiers sont entrés et n'ont trouvé personne.L'agent Laroche a dit au tribunal qu'il avait informé M.Caretta de la possibilité qu'un crime ait été commis, et il l'a invité à ne rien toucher dans la maison.Ce procès doit durer plusieurs semaines et, pour les prochains jours, les témoins de la poursuite seront des policiers et des experts en scènes de crime.Gerbet est représenté par deux avocates, Anne-Marie Lanctôt et Johanne Saint-Gelais.i Modèle à empattement court 268$ JL\\J\\J mois Location 36 mois Transport et préparation inclus OU r à l'achat Pour la famille à l'esprit d'aventure.\u2022 2 portes latérales coulissantes \u2022 Moteur 3400 V6 de 3,4 L de 185 HP 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MONTANA.La passion de conduire.UQAM Centre d'études universitaires de l'Ouest de-l île Université du Québec à Montréal i \u2022MJIl.ln f I \u2022ï ri i« i IMITE 0WWSSWW Ottrxltlt l'Ile Programmes offerts à la session Hiver 2000 CERTIFICAT \u2022 Administration \u2022 Administration de services \u2022 Administration de services option service de garde \u2022 Comptabilité générale \u2022 Gestion des ressources humaines \u2022 Intervention psychosociale \u2022 Planification tinancière PROGRAMME COURT DE 1\" CYCLE \u2022 Gestion des services de garde L'université près de chez vous dans l'Ouest-de-l'île (Dans les locaux du Collège Gérald-Godin) 15 615, boul.Gouin Ouest Sainte-Geneviève (Qc) H9H 5K8 (514) 620-7077 11m 1 I I TAPIS DÉCOR SPECIAL INVENTAIRE 066$ fpic» TAPIS commercial CLAUDE BOUCHARD TAPIS Berbère TAPIS Peluche TAPIS SEmI 12* MOIS SANS INTÉRÊTS VENTE 3 pour 1 VOUS ; OBTENEZ 1 \u2022 TAPIS 1ÈRE QUALITÉ 2 - SOUS-TAPIS GRATUIT 3 INSTALLATION GRATUITE SUPER CHOIX SUPER CHOIX jusqu'à j CARPETTES _ AQ/ AZTEQUE Ull ORIENTAL -111 MODERNE WW SISAL de BERBÈRE RABAIS ?3645, boul.St Joseph Est, Montréal OS m (514] 729-0891 \\ LA PRESSE; MONTRÉAL, MliRCRI 1)1 ; NOM MIÎRI I A 11 Laurentides Maire de Lorraine et cadre à Montréal Depuis 1990, Laurent Belley est à la fois élu municipal et directeur adjoint des pompiers ANDRE NOËL i Etre directeur adjoint au Service de prévention des incendies de Montréal (SPIM) n'est pas un travail très épuisant si l'on observe la situation de Laurent Belley, qui trouve aussi le temps d'être maire de Lorraine, dans les Basses-Laurentides.M.Belley touche un salaire de 84 645 $ par année comme direc-leui adjoini d'Alain Michaud, directeur du SPIM, a indiqué hier l'attachée de presse du Service Martine Primeau.il faut ajouter «» ce- montant des allocations de dépense de 2500 $ par année et un montant indéterminé pour l'usage de la voiture.De surcroît, M.Belley touche un salaire de 36 632 $ comme maire de lorraine, ainsi que 10 072$ en allocations de dépenses non imposables.Le maire a en plus bonifié ses allocations de dépenses d'un mon-tant annuel de 8498 S par année.Un montant qu'il a caché à ses contribuables; jusqu'à ce qu'un média de Montréal le rende public.Sa rémunération totale (en comptant les allocations de dépense) dépasse donc 140 000 $.Comment réussit-on a occuper une fonction aussi lourde que directeur adjoint d'un important service de la Ville de Montréal (qui compte 1557 pompiers) et un poste de maire d'une ville de 9200 résidants ?« Ça fait 30 ans que je travaille 80 heures par semaine, a répondu M.Belley.Certains n'ont pas la résistance voulue pour travailler aillant.Moi, je l'ai.Je lais bien mon travail à la Ville de Montréal et a la Ville de Lorraine.» Trente policiers pour retrouver le meurtrier de Meniuue Gaudreau MARCEL LAROCHE I a SQ «i déclenche un véritable blit/, hier, dans le but de laire progresser l'enquête sur le meurtre de Monique Gaudreau, tuée à coups de couteau vendredi dernier dans sa résidence de Sainte-Agathe-des-Monts.Dix enquêteurs des crimes majeurs de la SQ de Montréal, assistés d'une vingtaine de policiers de l'unité d'urgence de la répion Ouest, ont amorcé des recherches intensives dans cette région des Laurentides.I a SQ tente de trouver une piste, si minime soit elle, pouvant expliquer le meurtre de l'infirmière de 45 ans.survenu à son domicile du 201.chemin du Lac-des-Sables.à Sainie-Agathe-des-Monts.La victime gisait sur le plancher de sa chambre à coucher, atteinte de plusieurs coups de couteau, quand elle a été trouvée par un membre de sa famille, vers 10 h vendredi dernier.M'\"1* Gaudreau, qui habitait seule cette maison en \"irait de la route, a été vue vivante pour la dernière f lois par un voisin, en début de* soirée de jeudi dernier, laisant du jogging avec son chien.Bien que le vol ne soit pas totalement éliminé pour expliquer cet assassinat, les policiers n'ont retrouvé aucune trace d'effraction dans la maison.Les enquêteurs envisagent aussi l'hypothèse voulant que l'infirmière, qui travaillait depuis 24 ans au Centre hospitalier Luirenticn.à Sainte-Agathe, ait pu ouvrir la porte a son agresseur qui l'a tuée à coups de couteau.Le ratissage minutieux autour de sa propriété, ainsi que des fouilles dans les sentiers et fossés du secteur, n'ont pas permis de retrouver l'arme du crime.Par ailleurs, les policiers attendent toujours les résultats d'analyses en laboratoire pour savoir si la \\ ictime a été agressée sexuellement.Pour faciliter le travail, la SQ a installe son poste de commandement dans le stationnement du pare des Campeurs, à Sainte-Agathe.Toute personne croyant posséder des indices, si minces soient-ils, est priée de communiquer avec les policiers, qui comptent sur la collaboration du public pour élucider cet assassinat.Les renseignements peuvent être achemines soit a la police municipale de Sainte-Agathe-des-Monts, au 819 326-3131, soit à la MRC des Laurentides, au 819 425-2370, ou encore à la ligne sans frais de la SQ, au 310-4141.» « ^Sîuicelel ^Tennis > Bracelet or 18k fait à la maki le Parchemin JOAILLIER - ORFÈVRE - DEPUIS 1966 505 Sainte-Catherine Ht, Métro BerrWJQAM (514) 845-5243 Ouvert du lundi au samedi i « Comme il a un statut de maire, nous lui permettons d'avoir un horaire de travail flexible au quartier général du SPIM, dit de son côté Mmc Primeau.Il est tenu de travailler 35 heures par semaine, mais en moyenne.Cela varie selon les mandats que le directeur lui confie* Il peut travailler en dehors du quartier général, à la maison par exemple.« Les cadres de la Ville de Montréal n'ont pas de feuille de temps a remplir.Ils ne peuvent pas non plus demander d'être payés en heures supplémentaires.Certaines semaines, M.Belley peut travailler plus de 35 heures, d'autres semaines, un peu moins.L'important, c'est que son statut de maire ne nuise pas à la bonne marche de ses dossiers.» M.Belley est entré à la Ville de Montréal en 1970 et a été élu maire de Lorraine en 1975.Avant de devenir directeur adjoint au SPIM, en 1990.il était responsable de l'informatique et des systèmes de gestion .i la Ville, a dit M»\"\" Primeau.Il Laurent Belley s'occupe maintenant de divers dossiers, comme celui des assurances, a ajoute l'attachée de presse.« Aucune directive n'empêche des fonctionnaires municipaux d'occuper des postes électifs* a-t-elle précisé.Il s'agit de leur vie privée.Il est de notoriété publique que plusieurs pompiers occupent un deuxième emploi.» Ce fut longtemps le cas de Luis Miranda, un autre officier du SPIM.M.Miranda n'a pas quitté son emploi au SPIM lorsqu'il est devenu conseiller municipal a Anjou, en 1989, puis chef de l'opposition, en 1993.En 1997, M.Miranda a été élu maire d'Anjou.Il a alors commencé à toucher un salaire d'environ 50 000 $ par année, en plus de-prestations d'invalidité du Service de prévention des incendies.Depuis deux semaines, il touche plutôt des prestations de retraite (M.Miranda est âgé de 45 ans).Le directeur général de Lorraine, Roger Lepage, vient de distribuer une lettre ou il soutient que le supplément d'allocation que touche M.Belley est légal.L'article 22 de la Loi sur le traitement des élus municipaux stipule cependant « qu'aucun membre du conseil d'une municipalité ne peut recevoir une allocation de dépenses annuelles plus élevée que 11 868 $ ».M.Belley se représente à la mairie lors des élections de dimanche-prochain.« Je suis victime d'une campagne de sa lissage », déclare-t-il.Pourquoi a-t-il caché le supplément a ses allocations de dépense ?«« Je n'ai rien caché, répond-il.C'était une simple coquille dans un rapport.» I il* Vôii* tffttff 1 A Le plus grand magasin de skis et planches à neige au Québec Un choix incroyable! ¥PKENIX * DESCENTE SPyDë$É£2: '^SUn\" GOLJL_OIF* s un ice KARBON &OfWGs \"y\" ^Columbia fcflKOQKS mobilisas SpfttTmH P0STCAKI) BELFE & BELFE jy.f^ IOUS GRNEt*J SMi OAP BONCS n.'¦s Avec tout achat de 200 $ ou .plus de /vêtements * / de notre f \u2014 llection , 9-2000 [I de votre achat 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scéance.s de travail.Jean-Claude Paquin pourra être libéré avant la fin de sa peine si i mÊm Le meilleur plan pour grands voyageurs Selon USA Today.L adhésion au plan «Stanvood Preferred Guest» ainsi qu'un voyage d'affaires dans un hôtel Four Points* par Sheraton pourraient signifier des vacances de rêves.Et ce, parce que la flexibilité du plan «Starwood Preferred Guest v», permet d aller ou vous désirez quand vous le désirez, sans restriction de dates.De plus, il offre un choix de 600 hôtels dans 70 pays, incluant 100 luxueum centres de villégiature.Par ailleurs, dans un hôtel Four Points il y a tout ce qu'il faut pour mener à bien vos affiaires: restaurant, service des chambres, salles de réunion et centre d'exercice.Le tout à un coût moindre que vous ne l'auriez pensé.Pour réserver, composez 1-800-325-3535.joignez votre agent de voyage ou tapez www.fourpoints.com.® Four Points- Sbenioo Four Points' m o t.k i.s Sheraton\t\t\t \t\t\t lé 1-800-\t¦ \u2022 325-3535\t\t \t\t\t ^) STARWOOD 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des libérations conditionnelles et, le cas échéant, d'obtenir son élargissement d'ici 18 a 24 mois.Les neuf femmes et trois hommes qui formaient le jury ont délibéré à peine trois heures avant de recommander la remise en liberté de l'ex-homme de main du caïd Bernard Provençal.Il faut dire que Paquin, 56 ans, a un dossier carcéral assez exceptionnel.En seize ans, il s'est attiré une seule réprimande pour avoir vendu de la poterie à des codétenus.« ïls étaient tannés de manger dans des assiettes en métal.C'est pourquoi ils voulaient ma vaisselle », a expliqué Paquin lors de son témoignage.D'une intelligence limitée, il a toujours travaillé avec ardeur et s'est peu mêlé aux autres détenus depuis son incarcération le 23 juin 1983.En outre, comme l'a rappelé Mtf Miilettc dans sa plaidoirie, il est rare de voir huit fonctionnaires et trois experts \u2014deux psychiatres et un criminologue\u2014 affirmer avec autant d'unanimité qu'un criminel de l'envergure de Paquin ne présente presque plus de risques de récidive.« Ses 18 années de prison (en comptant la détention préventive) ont été un traitement-choc.On peut penser qu'il ne recommencera pas », a dit son avocate.Pour sa part, l'avocat du ministère public, Louis Bouthillier, s'est bien gardé de déterminer s'il était utile ou non de garder Paquin derrière les barreaux.C'est ce qui explique qu'il n'ait appelé aucun témoin durant le procès.Dans son exposé, il a plutôt invité les jurés à réfléchir sur l'extrême gravité des crimes pour lesquels Paquin se dit encore innocents.« N'oubliez pas qu'il a été condamné par un autre jury de douze personnes, et que ce verdict a été confirmé par la Cour d'appel PHOTOTHEQUE La Presse \u2022?Jean-Claude Paquin a perdu son rej dur en entendant la décision du jury.et la Cour suprême », a-t-il dit.H a insisté sur le caractère particulièrement sordide des meurtres de Ronald Bour-going, 25 ans, et de son amie, Sylvie Revah, 22 ans.« Trafiquant de drogue, Bourgoing a joué le jeu et s'est brûlé avec Provençal et les autres.C'est révoltant, mais ce l'est encore plus dans le cas de Sylvie Revah, qui, elle, a été tuée avec une ceinture parce qu'on avait peur qu'elle parle », de rappeler M* Bouthillier.« Et c'est Paquin qui est allé chercher la jeune femme à son appartement », d'ajouter l'avocat, en rappelant que le rôle moins direct de Paquin n'enlève rien à sa responsabilité par rapport aux assassins.« Demandez-vous aujourd'hui si vous êtes prêts à prendre le risque de voir Paquin évoluer librement dans la société », a-t-ii conclu a l'intention des jurés.La réponse est venue en milieu d'après-midi : oui.Reste maintenant à Paquin à démontrer si les jurés ont eu raison de lui faire confiance.« Je ne veux plus voir de criminels.C'est fini ce temps-là », a-t-il dit.Avant 1976, ces meurtres lui auraient valu la peine de mort.1 Les fonds communs ÀIM.Fiers de parrainer les arts au Canada.Lut moétrut mtxican.1911 - 1950 Il 4 tmmfcrt 1999 m é ftvritr 20M Mvtéa û9% kasw-trts ûê Moatréil 19* AriMftli AIM ! L'ex-policier Daniel Joyal demande l'absolution Presse Canadienne DRUMMONDV1LLE L'ex-policier Daniel Joyal a recouvré sa liberté hier, mais devra attendre au 3 décembre prochain pour connaître sa sentence.Reconnu coupable de possession d'une arme prohibée et de voie de fait, Daniel Joyal a tout de même quitté le palais de justice de Drummondville avec le sourire.Son avocat, Bernard Bergeron, a demandé à la juge l'absolution conditionnelle ou inconditionnelle pour son client et le procureur de la Couronne, André Rompre, a qualifié la suggestion de « demande non déraisonnable ».La juge Danielle Côté a donc affirmé vouloir prendre le temps de réfléchir à la demande de Mc Bergeron en étudiant, entre autres, la jurisprudence soumise par l'avocat qui concerne davantage des cas graves de voies de fait commis par des policiers dans l'exercice de leurs fonctions comme l'affaire Chénier ou l'affaire Barnabe.Le cas de Gilbert Rozon, qui a été absous par le juge Béliveau parce qu'il avait suffisamment payé de par l'abondante médiatisation qui, selon le juge, « peut stigmatiser l'individu », a également été présenté à la juge Côté.« Nous avons devant nous un jeune de deux ans d'expérience comme policier qui a toute la vie devant lui.Il ne devrait pas être pénalisé plus qu'un citoyen ordinaire.Il peut être encore un actif pour la société m, a plaidé Bernard Bergeron, en soulignant que son client n'a pas d'antécédent judiciaire, que la victime de I voie de fait, le portier Christian Bérubé, n'a subi au-^ jeu ne séquelle et que les événements du 31 janvier dernier n'étaient aucunement prémédités.Selon le procureur de la Couronne, l'alcool est un élément déterminant dans cette affaire.« Daniel Joyal est un jeune policier qui, la boisson aidant, a manqué de jugement ce soir-là », conclut M» André Rompre.La juge Danielle Côté a remis l'homme de 27 ans en liberté.Daniel Joyal habitera chez son père, Denis Joyal, qui a déposé un cautionnement de 1000 S pour garantir la présence de son fils au prononce de sa sm tence, le 3 décembre.L'ex-policier, lui, s'est engage ,i garder la paix et à avoir une bonne conduite.Appelé à témoigner, hier matin, Denis Joyal a tenu a dire que son fils a presque tout perdu depuis le dé-bal de cette histoire : son emploi, son automobile, son assurance-chômage et sa conjointe.La sentence maximale qui attend l'ex-policier loyal reconnu coupable d'actes criminels, est de 18 moil de prison pour la possession de l'arme prohibée ci de mois pour voie de fait.Outre l'absolution conditionnelle ou inconditionnelle, une sentence suspendue ou une amende peuvent aussi être envisagées. arrivent la nouvelle ford focus 2000 LX berline 'A OU Location 36 mois Avec mise de fonds de 1995 $ Transport inclus \u2022 Moteur SPI de 2 L, 4 cyl.\u2022 Transmission manuelle 5 vitesses \u2022 Antidémarrage SecuriLock^ \u2022 5 passagers \u2022 Siège du conducteur à hauteur réglable \u2022 Banquette arrière divisée 60/40 \u2022 Commande intérieure d'ouverture du coffre \u2022 Rétroviseurs à réglage manuel \u2022 Radio AM/FM stéréo Fiers commanditaires de la Fondation canadienne pour le cancer du sein./mois - exigez VOS CONCESSIONNAIRES FORD DU QUÉBEC Photo à titre indicatif seulement.'Achat: Transport (700S) et taxes applicables en sus.\"Location: Transport inclus.Aucun dépôt de sécurité requis.Mise de fonds et première mensualité exigées.Immatriculation, assurances et taxes en sus.Sous réserve de l'approbation du crédit.Des frais de 0,08 $ du kilomètre après 60000 kilomètres et d autres conditions s'appliquent.Voyez votre concessionnaire pour obtenir tous les détails.I A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL.MERCREDI * NOVEMBRE 1999 ?ri I » t | ¦ 1 Une façade à rajeunir, un toit à déglacer ou à déneiger, une toiture à refaire et allez hop I On monte, peu importe la manière.Et parfois.on %¦¦ 7s* _ * .** i A v * J tombe.Si notre travail nous oblige à effectuer dçs manœuvres en hauteur, on est en danger.Les chutes représentent le plus gros pourcentage d'accidents du travail qui tuent ou qui laissent des personnes handicapées pour la vie.T / S / Le danger n'a aucun respect pour la vie des travailleurs/ alors vaut mieux le garder sous contrôla avec les garde-corps, les méthodes de travail çécurjjajres et les harnais de sécurité.Les Stf f^ljès, c'est valable pour tout le monde : Remployés.la pr ventîon, j'y travaille ! Québec\"» CSST Ml r y* a II i 4* 4 . LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 NOVEMBRE 1999 A 15 Pour l'élargissement du dépistage de la trisomie JEAN-FRANÇOIS BEGIN Le Conseil d'évaluation des technologies de la santé suggère de donner accès aux tests de dépistage prénatal du syndrome de Down à toutes les femmes enceintes qui désirent s'en prévaloir.Dans un rapport rendu public lundi, le CETS affirme que la généralisation du dépistage permettrait de diagnostiquer 51 cas de trisomie 21 sur les 111 cas attendus (statistiquement) au Québec à chaque année.Avec le système actuel, seuls 29 cas sont décelés.Depuis 1976, le régime d'assurance-maladie québécois permet aux femmes à risque élevé de passer gratuitement une amniocen-tèse, un test diagnostique permettant de déceler presque à coup sûr la trisomie chez le foetus.Les femmes visées sont pour la plupart âgées de plus de 35 ans, seuil à partir duquel le risque de donner naissance à un enfant trisomique augmente rapidement.Or, souligne le président du CETS, le Dr Renaldo Battista, 60 % des bébés atteints du syndrome de Down naissent d'une mère de moins de 35 ans, ce qui laisse un trou béant dans le dépistage.Tout en suggérant de maintenir l'amnio-centèse pour les 35 ans et plus, le Conseil GESTION DE RESEAUX (A.e.c.lea.3L) À la finepointe de la technologie 8 UN Destinataire : NOUVEAU PROGRAMME Date de début : 31 janvier 2000 Date de fin : 2 mars 2001 _ _Tout aduite possédant des notions en informatique, notamment en programmation, et désirant devenir gestionnaire de réseaux.Avantages : \u2022 Formation intensive de 13 mois (après-midi et soir) \u2022 Stage de deux mois en entreprise \u2022 Possibilité d'obtenir une certification CCNA de CISCO \u2022 Ordinateur fourni \u2022 Possibilité d'aide financière Conditions d'admission : \u2022 Détenir un diplôme d'études secondaires ou l'équivalent et avoir réussi le cours mathématique 064-53b \u2022 Avoir déjà programmé dans un langage \u2022 Maîtriser la langue française \u2022 Maîtriser suffisamment la langue anglaise (niveau intermédiaire) Rencontres d'information : \u2022 Mercredi -10 novembre 1999 à 13h30 - local S-233 - pavillon Ignace-Bourget * \u2022 Mardi -16 novembre 1999à 19h00 - local S-126 -pavillon Ignace-Bourget * \u2022 Jeudi -18 novembre 1999 à 13h30 - local S-233 - pavillon Ignace-Bourget * Cette formation n 'est pas subventionnée.Des frais de scolarité sont donc exiges.Important : Veuillez apporter votre relevé de notes du secondaire ainsi que votre certificat de naissance ou tout autre document officiel (ex.: imm 1000) Renseignements : 514-332-3000, poste 313 \u2022 toutes les rencontres ont lieu au : 10 500, avenue de Bois-de-Boulogne www//bdeb.qc.ca/____ propose d'offrir à toutes les futures mamans, quel que soit leur âge, de subir un test de dépistage sanguin au deuxième trimestre de leur grossesse.Ce test mesure la présence de certains marqueurs protéiniques et hormonaux dans le sang maternel et permet d'identifier les femmes à risque, qui peuvent ensuite se soumettre à une amniocentèse pour déterminer avec certitude la condition du foetus.Le dépistage maternel sérique, comme on l'appelle, est déjà disponible en Ontario, en Colombie-Britannique et au Manitoba, ainsi qu'en France et aux États-Unis, où une enquête a récemment révélé que les deux tiers des femmes enceintes s'y étaient soumises en 1995.« Il faut bien comprendre qu'on ne recommande pas que toutes les femmes enceintes se soumettent au test, mais plutôt que le test soit accessible à toutes.La décision de passer ou non le test doit demeurer celle de la femme et du couple », dit le Dr Battista.Dans tous les cas où le test de dépistage révèle un risque élevé, le CETS suggère que des conseils génétiques spécialisés soient offerts aux femmes enceintes quant à l'interprétation du résultat, la procédure d'amnio- centèse et les risques que celle-ci entraîne.Chaque année, une trentaine de fausses couches sont en effet causées par l'amniocentcsc, qui implique le prekvement de fluide amniotique par l'introduction d'une aiguille dans l'abdomen.Le hic, c'est qu'il n'y a présentement que cinq conseillers génétiques en pratique au Québec, dont une seule, Lola Cartier, du Centre universitaire de santé McGill, se consacre entièrement au diagnostic prénatal.L'Université McGill forme cinq ou six conseillers tous les ans, mais la plupart vont travailler a l'extérieur du Québec, faute de postes.Environ 5500 amniocentèses \u2014sur 75 000 naissances \u2014 sont pratiquées au Québec chaque année, à un coût de 2,7 millions.L'ave-nement des tests sériques entraînerait des déboursés additionnels de deux millions pour le ministère de la Santé.Le rapport du CETS alimentera les réflexions du comité qui élabore les orientations ministérielles en médecine génétique, a indiqué Nicole Bastien, porte-parole de la ministre Pauline Marois.Mmc Bastien n'était pas en mesure de dire quand ces orientations seront dévoilées.2798042 O OJ t Ci CTlD Collège Q£D de Bois de Bois-de-Boulogne FORMATION CONTINU! ET SERVES MX ORGANISATIONS Lé cbRègvde'Bab'tifr'&Mtegnt ttt .-neirfcn f j R»d.Du;«»n*it dos.eoCègft *i Moqjrw métropolitain.Céd ii la t' iez entatio 4305, Saint-Léonard olitain tst \u2022 Pour garçons de la 1rc à la 4* secondaire, mixte en 5e secondaire \u2022 Programme sportif varié et performant \u202213 sports au choix et un programme de sports d'élite qui regroupe 230 élèves.\u2022 Résidence : deux élèves par chambre Examen d'admission pour la 1« secondaire le samedi 6 novembre 1999, à 9 h.Téléphone : (514) 342-9342, poste 231 Télécopieur: (514) 342-2676 Courriel : diretu.secondaire@brebeuf.qc.ca Cours c6>*> 3200 JAGUAR collégial Portes ouvertes le jeudi 10 février 2000, de 14 h à 21 h.Téléphone : (514) 342-9342, poste 355 Télécopieur : (514) 342-1846 Courriel : admission.collegial@brebeuf.qc.ca Collège Jean-de-Brébeuf 3200, chemin de \\a Cote-Sainte-Catherine, Montréal (Québec) Canada H3T ICI Site internet : http://www.brebeuf.qc.ca o S La nouvelle CAVALIER ENSEMBLE Cavalier 2000.Celle qui vous comblera Comptant\tMensualité OS 1125S 1 825 S\t258 S 228 S 208 S /mois location 36 mois Transport el préparation inclus 16999 lier 4 portes b à l'achaf Si seulement tout était aussi fiable que la Cavalier.À ce prix, la nouvelle Cavalier vous est offerte avec l'Ensemble Valeur 2000.© Télédéverrouillage des portes * Verrouillage électrique des portes \u2022 Régulateur de vitesse \u2022 Moteur 2,2 L de 115 HP O Boite automatique 4 vitesses avec traction asservie \u2022 Radiocassette AH/FM stéréo \u2022 Système antiblocage aui 4 roues Dispositif antivol PASSLockll Sacs gonflables côtés conducteur et passager Siège arrière à dossier rabattable Assistance routière 6& ¦ ' ¦ ¦ 1 \" de financement |t: L'Association Marketing des concessionnoints Chevrolet Ofdsmobile du Québec vous suggère de lire ce qui surf.Offres im dorée Imitée réservées an partinitiea s anlJnnt an Cavaher nettes 2000 en stock, comporte^ l'ensemble des eottpeaents décrits cmIcssks.Ptiolo a titre indKetil seuJee*tJ.Sujet à i'appretetin de crédit *lan de fntsceeent a Cédai de 1,9 S disponible iusqu « 41 eues.\"À racket.pitpnUtai infase.fvanptrt létOS) et lots en s* Le cencessieewÉe ne) fis» m propre prn.'\"Néants s*ssnh lèses s» n ni avec venteen fcrtiel en ecsenn ttjmeiciH (m tenon n ¦mnJÉj).À ta tocetin, tpjnport H prottrttin boas, neièrtreiinn.tmmee et tans n sti Oep« de seesnie d'aï pats SOIS ef première mensualité aifes è le Irrretsn.Frais de 12C doits après atOHta Estssple de (itancetataf de 15 000S à 1.9 v 44 vtneenrt de 324.77 S.coèts en ktfèrèts de 54197 S cent Mal de 15 514.97 S.lattis au dittéees teiotie H accordé sein Vis enlevés du ¦onloclorior.\"\"Neent déposée de 6etertt Melon Corporation Inen 10.sstfer aajrté.Un caeeindt (n écpjtni de vénale pett tire itnèse.hm pets fiettraetie*.vtvei verre cotctssteeast* ptrticipnt n vWtei te wvmnecanéMnt^ f CHEVROLET Ofctemobte a.\\ GM j Lâ Cavalier.Connue pour en prendre.Reconnue pour en donner.t 3LP1601A1103 A-16 MERCREDI g n ral 3LP1601A1103 ZALLCALL 67 00:53:06 11/03/99 B A 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 NOVEMBRE 1999 Rive-Sud / Montérégie Des citoyens de Verchères en ont plein le nez! MARTHA GAGNON Des citoyens de Verchères se plaignent des odeurs nauséabondes et de malaises causés par des gaz provenant de la champignonnière Fermes Claufort qui a investi 11 millions dans la culture de champignons.Les plaintes ont toutefois poussé plus vite que les champignons.L\u2019entreprise, qui est en période de rodage et projette d\u2019occuper une part importante du marché québécois, connaît des débuts difficiles bien qu\u2019elle soit implantée en milieu agricole.Dans un récent rapport, la direction de la santé publique de la Montérégie a recommandé que des corrections soient apportées à l\u2019entreprise, située sur le boulevard Marie-Victorin, pour éliminer les sources de pollution.« Nous croyons que les plaintes de la population sont fondées et qu\u2019une solution définitive doit être mise de l\u2019avant par les parties impliquées », explique le Dr Richard Côté, directeur.Les tests effectués « suggèrent que les malaises rapportés par les citoyens (irritations, nausées et troubles du sommeil) sont associés à la présence de produits chimiques comme le sulfure d\u2019hydrogène ou l\u2019ammoniac ».Le compost servant à la culture des champignons, un engrais formé de fumier de poulet et de paille, est principalement responsable de ces inconvénients.Avec l\u2019appui de la municipalité, les citoyens ont multiplié au cours des derniers mois les recours auprès des différentes autorités.La municipalité s\u2019est même adressée à la cour pour faire cesser les opérations de l\u2019entreprise jusqu\u2019à ce que des correctifs soient apportés.Les citoyens ont également remis au ministre de l\u2019Environnement une pétition de 135 noms dans laquelle ils demandent la révocation du permis d\u2019exploitation accordé en juillet pour le compostage.Selon la porte-parole, Lise Houle, la champignonnière ne respecte pas les exigences de la Loi sur la qualité de l\u2019environnement, ainsi que le règlement municipal.« On en assez de se faire empester, dit-elle.Le ministère de l\u2019Environnement doit agir.» Le maire, Jacques Moreau, a déjà déclaré qu\u2019il appartenait au ministère plutôt qu\u2019au tribunal de régler le litige.La directrice régionale de l\u2019environnement en Montérégie, Francine Émond, explique que la champignonnière a reçu un avis préalable de révocation de son permis auquel elle doit répondre.Lundi, Mme Émond n\u2019avait toujours pas reçu les représentations de l\u2019entreprise.« Nous suivons le dossier de près, dit-elle.Aucune décision n\u2019a cependant été prise.Nous allons faire des recommandations au ministre dès que nous aurons en main tous les éléments.» Par ailleurs, la direction régionale doit dévoiler dans les prochains jours les conclusions de ses analyses concernant les odeurs et autres éléments irritants.L\u2019entreprise se dit prête à collaborer Dans le but d\u2019améliorer ses relations avec la population, la champignonnière, propriété de Claude Fortin, a fait appel aux services de Luc Ouimet, du Centre de consultation et de concertation, qui est actuellement le porteparole de l\u2019entreprise.M.Ouimet reconnaît qu\u2019il y a des problèmes de pollution.Selon lui, l\u2019entreprise a « commis des maladresses » dans ses relations avec les citoyens, mais elle est aujourd\u2019hui déterminée à rétablir les liens.Elle souhaite apporter des correctifs afin de pouvoir continuer ses opérations en harmonie avec le milieu.« La champignonnière est disposée à prendre des engagements fermes visà- vis du ministère de l\u2019Environnement pour améliorer ses pratiques, ajoute-t-il.Un plan détaillé accompagné d\u2019un échéancier sera déposé cette semaine.Des changements ont déjà été apportés dans la structure administrative et les opérations.» Des rencontres seront aussi organisées avec les citoyens.« La population ne souhaite certainement pas la fermeture de l\u2019entreprise, dit M.Ouimet.Elle veut cependant qu\u2019on respecte sa qualité de vie.Avec l\u2019aide d\u2019experts, nous allons prendre tous les moyens pour éliminer les plaintes.» PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse © Des citoyens, ici rassemblés devant la champignonnière Claufort, de Verchères, demandent au ministère de l\u2019Environnement d\u2019intervenir.2796391 3LP1701A1103 a17 mercredi 3LP1701A1103 ZALLCALL 67 00:57:00 11/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 NOVEMBRE 1999 A 17 Rive-Sud/Montérégie Les policiers de Châteauguay protestent Carignan: le ton durcit dans la campagne électorale MARTHA GAGNON Les policiers de Châteauguay se sont à nouveau promenés hier dans des voitures salies avec de la boue pour protester contre la lenteur des négociations.La porte-parole de la Ville, Maria Viera, a expliqué que les policiers exerçaient des moyens de pression depuis deux semaines.En plus de circuler dans des automobiles malpropres, ils négligent de remettre certains rapports administratifs.Il y a aussi une diminution des contraventions.Selon Mme Viera, aucune mesure disciplinaire n\u2019a encore été appliquée.« Pour l\u2019instant, nous nous sommes contentés de demander que les voitures soient nettoyées et nous veillons, bien sûr, à l\u2019entretien mécanique », dit-elle.Les 49 policiers sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre 95.La Fraternité a demandé l\u2019arbitrage en 96.Des rencontres sont prévues au début de décembre.« La Ville poursuit le même objectif qu\u2019avec les autres groupes d\u2019employés qui ont déjà négocié leurs conditions de travail, explique Mme Viera.Elle demande des assouplissements pour éviter d\u2019augmenter la masse salariale.Le litige concerne tout l\u2019aspect monétaire.» Le président de la Fraternité, Michel Gendron, n\u2019a pas rappelé La Presse.MARTHA GAGNON À l\u2019approche du scrutin, le ton monte dans la campagne électorale à Carignan où une candidate à la mairie, Jocelyne Lecavalier, affirme que son équipe est victime d\u2019une campagne de salissage.Action Carignan se plaint que des personnes aient fait circuler au cours des derniers jours une « lettre diffamatoire » dans laquelle elles tentent de discréditer l\u2019un des candidats, Robert Brunet, conseiller depuis plus de 12 ans.« C\u2019est le coup de la boîte aux lettres en fin de campagne, dit Mme Lecavalier.Certains de nos adversaires sont sans doute paniqués pour agir ainsi.M.Brunet a toute notre confiance et jamais il n\u2019a été placé en situation de conflit d\u2019intérêts avec un promoteur, comme le prétend cette lettre.» Jean-Marc Perron, l\u2019auteur de la lettre, affirme qu\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019une « campagne de salissage, mais d\u2019une campagne de vigilance pour éclairer les citoyens ».Résidant de l\u2019Îleaux- Lièvres, M.Perron a déjà participé au comité de citoyens Pas de fil dans l\u2019île, qui protestait contre l\u2019installation de poteaux d\u2019électricité et de téléphone dans le secteur prestigieux de la Seigneurie.Dans son message distribué dans plusieurs résidences et envoyé à des médias, M.Perron soutient que le conseiller sortant, Robert Brunet, a davantage défendu les intérêts d\u2019un promoteur, qui l\u2019aide dans son porte-àporte, que ceux des citoyens dans les débats entourant le développement de l\u2019Île-aux-Lièvres.M.Perron nie que sa démarche soit appuyée par l\u2019une des équipes dans la course électorale.Développement de l\u2019Île-aux-Lièvres Il ajoute que son épouse, Pierrette Venne, députée fédérale, n\u2019y a pas participé non plus.« Je défends seulement le développement de l\u2019Île-aux-Lièvres qui suscite actuellement des inquiétudes.Les résidants veulent maintenir la qualité du secteur et contestent certains projets du promoteur.» Dans une mise au point, Action Carignan confirme que le conseiller Brunet a acheté, il y a cinq ans, un terrain du promoteur Mario Venafro au coût de 48 000 $ pour y faire construire sa résidence.M.Brunet a versé un dépôt de 20 000 $ et la balance a été financée à raison de 5 % d\u2019intérêt « selon les pratiques commerciales habituelles de M.Venafro ».Il a acquitté le solde en septembre 95.« M.Brunet n\u2019a bénéficié d\u2019aucun traitement de faveur et a fait ses paiements, précise Mme Lecavalier.Il n\u2019y a aucun conflit d\u2019intérêts.M.Brunet n\u2019a aucune attache avec le promoteur, aucune part dans ses projets de développement.Il a simplement acheté un terrain comme n\u2019importe quel citoyen.C\u2019est curieux que personne n\u2019ait jamais protesté avant aujourd\u2019hui.» M.Perron, lui, considère que M.Brunet était dans une situation délicate.« Étant débiteur de M.Venafro durant près d\u2019un an, il aurait été préférable qu\u2019il se retire de toutes les discussions relatives au développement de l\u2019Île-aux-Lièvres à la table du conseil.Pour ces raisons, nous lui demandons de démissionner comme candidat au poste de conseiller.» Mme Lecavalier confirme que le promoteur a assisté M.Brunet dans son porte-à-porte.« Il a fait quelques résidences en sa compagnie pour lui présenter des gens.Il en a parfaitement le droit.» Action Carignan veut porter plainte au Directeur général des élections concernant cette « publicité mensongère ».La campagne électorale est animée à Carignan où trois équipes se font la lutte.En plus de celle de l\u2019ex-conseillère, Jocelyne Lecavalier, il y a l\u2019équipe de la mairesse, Renée Legendre, et de René Charette, lui aussi ancien conseiller.Vente Paderno 4, 5, 6, 7 novembre I Émaillage, vente, réparation, polissage, soudure.I En exclusivité - autocuiseur Presto 3,8 litres en acier inox 2799230 Clinique de la Casserole inc.7561, rue St-Hubert, Montréal H2R 2N7 Tél.: (514) 270- 8544 (Maintenant ouvert le dimanche de 10 h à 16 h).2798596 2797054 A 1C LA PKI SSi .MONTRÉAU MERCREDI î NOVEMBRE 1999 Pénurie d'urgentistes à Chicoutimi Psesse Canadienne ÇHlCOUTlMl \u2022 C'était la panique à l'Hôpital de Chicoutimi, hier après-midi.On n'arrivait pas à trouver un urgentiste pour assurer le service de nuit.Même que la direction de l'hôpital avait déjà avisé la presse pour qu'elle en informe la population.« Encore une fois, in extremis, on a trouvé Un médecin pour dépanner.N'empêche que l'hôpital régional vil une crise sans précédent.Chaque jour, la direction des services hospitaliers doit faire des prouesses pour déni- \u2022 cher un médecin pour l'urgence.La situation restera chaotique au moins jusqu'à dimanche.Même si l'urgence était privée de médecin, la nuit, les portes ne seraient pas fermées pour autant, car le personnel infirmier serait sur place.Un plan de contingence a d'ailleurs été élaboré au cas où le pire se produirait.Selon le Dr Bernard Parent, directeur des services professionnels et hospitaliers, si l'urgence se retrouve sans médecin, les directions des hôpitaux de Jonquiëre et de La Baie seraient informées de la situation puisqu'elles devraient prévoir un accroissement de clientèle.Les ambulances seraient donc détournées vers Jonquière et La Baie.Selon le D' Parent, il n'est pas question de forcer les urgentistes à prolonger leur quart de travail même si personne d'autre n'est présent pour prendre la relève.« Les urgen-lologues quittent les uns après les autres jus-tement parce qu'ils sont brûlés.Il y a une limite a la quantité de travail que quelqu'un peut accomplir», fait-il ressortir.Il soutient qu'il ne serait pas sécuritaire de demander à un urgentiste de travailler 16 heures d'affilée.La direction de l'hôpital, en collaborati*»»' avec le comité exécutif du Conseil des méde- cins/ dentistes et pharmaciens (CMDP) et avec l'appui du comité des chefs de départements poursuit toutes les démarches jugées nécessaires pour tenter de résoudre celte situation de crise dans les meilleurs délais possibles.Du côté île la régie régionale, le directeur de la coordination des services, Pierre La-flammc, admet que la situation est inquiétante.Le problème en est un d'effectifs médicaux.Ht ça ne relève pas des régies régionales, mais bien d'une négociation à convenir entre les Fédérations des médecins omnipratidens et le gouvernement.Jean-Guy Tremblay dictait à sa colocataire ce qu'elle devait porter : Presse Canadienne CALGARV * Jean-Guy Tremblay tentait de dicter à son ancienne colocataire et compagne de travail ce qu'elle devait porter lorsqu'elle allait travailler, a-t-il été possible d'apprendre lors du procès qu'il subit pour mauvais traitements, ces jours-ci, à Calgary.¦ ' Lors de son témoignage, hier, Tamarah Hailson a indiqué qu'il lui arrivait souvent de traiier l'accusé comme un enfant, lorsque tous deux argumentaient au sujet des vêtements qu'il était approprié de porter au travail.« Ça finissait toujours par être quelque chose qu'il approuvait », a déclaré la jeune femme de 22 ans au juge Scott Brooker.Tremblay, 35 ans, fait face à quatre chefs d'accusation, notamment d'agression et de séquestration, à la suite de sa relation d'une durée de trois semaines avec Mme Hailson.Cette dernière, qui s'était installée chez Tremblay quelques jours à peine après qu'il eut été embauche chez le concessionnaire automobile où elle était également employée, a raconté qu'il avait presque aussitôt commencé à agir en fonction d'elle.« Au bout de quelques jours, je me demandais avec qui je m'étais installée », a-t-elle dit.Lorsque Tremblay a perdu son emploi, il a accusé Mme Hailson d'avoir été responsable de son congédiement, a-t-elle par ailleurs in- diqué.« Il m'a dit que c'était de ma faute s'il avait perdu son travail, et qu'il me dirait quand je pourrais sortir (de l'appartement).» Avant que la jeune femme ne parte travailler, Tremblay lui préparai! les vêtements qu'elle porte-rail, a-t-elle affirmé, ajoutant qu'elle finissait habituellement par capituler, mais que quelques fois, il lui fallait mettre le holà.« Si je devais rencontrer un couple mormon, je n'allais pas porter une jupe-courte (.) si je devais rencontrer un jeune avec une GTO, il fallait que je sois habillée en conséquence »>, a-t-elle expliqué.Moins de trois semaines après avoir emménagé chez Tremblay, Tamarah Hailson décidait de partir de chez lui.Wa!-iiarî retire une poupée WWF de ses étagères Presse Canadienne TORONTO Une poupée représentant un lutteur de la Fédération mondiale de lutte (WWF) transportant une tête de femme a été retirée des présentoirs des magasins Wal-Mart au Canada.Aux États-Unis, l'article a également été retiré des magasins à la suite de la plainte d'une enseignante de l'Université d'État de Kennesaw, Sabrena Parton, qui affirmait que la poupée encourageait la violence envers les femmes.Une gérante de magasin aurait également demandé à la compagnie de mettre fin à la vente de ce jouet.Selon Wal-Mart Canada, il n'y a pas eu de plainte à ce sujet au pays, mais l'entreprise a tout de même décidé de retirer la poupiv de ses magasins par mesure de précaution.Ce jouet reprend une habitude du lutteur Al Snow, qui monte dans l'arène de luite en transportant une tête de mannequin représentant celle d'une femme.Le vice-président de la commercialisation à la WWF, Jim Byme, a défendu le jouet en question.« C'est la première plainte que nous entendons à propos de ce jouet.Aussi curieux que ça puisse paraître, le geste de Al Snow avec la tête de mannequin n'est qu'une blague », a-t-il répliqué.Me t te biens I / les plus précieux en sécurité.***** WINPSTAK :000: la seule minifour^onnette à ;tvoir obtenu une coie de sécurité 5 étoiles, six années Je suite \\ u *¦ '.S ¦ I I WINDSTAR LX 2000 /mois Location 36 mois Avec mise de fonds de 3 995 S Moteur SEFI de 3,8 L, 200 ch 7 passagers Version 4 portes Transmission automatique à surmultipliée Climatiseur \u2022 Lcvc-glaccs, rétroviseurs et verrouillage des portes électriques \u2022 Freins ABS \u2022 Antidémarrage SecuriLock \u2022 Sacs gonflables \u2022 Radio AM/FM stéréo/cassettes VOS CONCESSIONNAIRES FORD DU QUI-BEC r www.fordquelKC.com itx~-ât
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