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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-10-30, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D1030 D 1 samedi ARTS 6LP0101D1030 ZALLCALL 67 01:58:45 10/30/99 B Une seule adresse 7139,rue ST-HUBERT (coin Jean-Talon) (514) 277-3127 www.bijouterieleroy.com 2 7 7 4 7 5 2 14K SOLDE 175$ Jonc anniversaire 7 diamants Or 14 K Près de 400 pages Format : 10\u201d x 13 1/2\u201d 2995 $ Pour seulement 0 0 0 5 7 FRAIS POSTAUX ET TPS EN SUS Un livre unique qui retrace les faits marquants de l\u2019actualité de 1900 à 2000 Interurbains (sans frais) : 1 877 299-6299 Les quantités étant limitées, commandez dès maintenant (514) 285-6945 100 ans d\u2019actualités 1900-2000 F I L L 5 3 6LP0201D1030 D 2 samedi ARTS 6LP0201D1030 ZALLCALL 67 02:12:09 10/30/99 B D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 Du fil d\u2019araignée olympique au saumon transgénique I maginez un fil d\u2019araignée plus solide que le kevlar : une machine qui croise le gène d\u2019une araignée à celui d\u2019une chèvre est en train de perfectionner ce produit miracle qui recouvrira peut- être un jour notre Stade olympique.En attendant, l\u2019armée s\u2019y intéresse de près.À l\u2019Île-du-Prince-Édouard, on est en train de fabriquer un saumon magique : il a reçu un gène d\u2019un poisson qui adore l\u2019eau froide et des gènes de croissance pour le faire grandir plus vite.Nous sommes en pleine magie de la transgénèse.Et nous ne sommes pas en science-fiction.Déjà, nous mangeons des aliments trans- géniques.Du maïs qui résiste à la pyrale, des pommes de terre, de l\u2019huile de canola et de maïs.Le problème c\u2019est qu\u2019au Canada, les vendeurs n\u2019ont pas à étiqueter leurs produits transgéniques.Il y a chez nous une belle indifférence au sujet.Personne n\u2019en est mort encore.Mais après des années de consommation de ces produits, qu\u2019arrivera-t-il aux humains ?L\u2019Europe, qui a goûté à la vache folle et autres produits nocifs, est beaucoup plus conscientisée.Heureusement, Le Point de mercredi et jeudi soir a abordé le sujet.Et la semaine prochaine, Télé-Qué- bec le prendra sous différentes facettes dans différentes émissions.Le point culminant sera, jeudi prochain à 20 h, la diffusion d\u2019un excellent documentaire de Guy Parent, Les Nouveaux Alchimistes.On y rencontre de savants professeurs qui ou bien font des recherches sur les gènes, ou bien réfléchissent sur les effets de ces pratiques qui révolutionnent l\u2019ordre naturel.Qu\u2019arrive-t-il notamment quand les plantes modifiées \u2014 pour résister aux insectes par exemple \u2014 se reproduisent sans surveillance dans la nature ?On verra aussi aux Règles du jeu \u2014mercredi, 20 h \u2014un reportage inquiétant sur les pratiques de la compagnie Monsanto dans l\u2019Ouest canadien.Beaucoup de fric en jeu.Manque d\u2019idé e s : on s or t le s lune t te s ! ?La télévision 3-D.Encore.Quand on ne sait plus quoi faire pour exciter la curiosité des téléspectateurs, on sort les lunettes.Il y a quelques années, TQS avait fait le coup et c\u2019est à peine si on voyait l\u2019image avec les lunettes en question.Ce soir à 19 h, c\u2019est au tour de Canal D de nous faire acheter des lunettes chez Métro \u2014 qui ont dû coûter cinq cents à produire \u2014pour avoir peur des requins.J\u2019ai visionné la cassette chez moi.J\u2019ai eu plein d\u2019invités à qui je l\u2019ai montrée.On enlève les lunettes, on les remet, c\u2019est du pareil au même.Seule qualité : au moins l\u2019image est claire sans lunettes.Déjà ça de pris.Le documentaire est intéressant, sans plus.Mon ami Normand a découvert que si on se tient à trois pieds et demi de l\u2019écran, on voit une certaine troisième dimension.Si vous êtes 12 dans le salon, vous pourrez toujours faire tirer les tours pour boucher l\u2019écran aux autres.On m\u2019a expliqué que les fonds marins n\u2019étaient pas l\u2019idéal pour percevoir la troisième dimension.Et que le safari africain la semaine prochaine sera bien meilleur.Effectivement, il y a une certaine profondeur dans les images du Kenya.Mais rien d\u2019excitant.Allez donc voir IMAX pour la vraie aventure.Robe r t Bob S cully le b ie n branché ?Robert-Guy Scully, Bob pour les grands de ce monde qui ne parlent qu\u2019anglais, est un des hommes les plus persuasifs que je connaisse.Lundi dernier, il a réussi à décrocher la couverture du Réseau de l\u2019Information pour son gala en hommage à Maurice Richard.Où la pièce maîtresse de la soirée, au Centre Molson, était le visionnement de la première partie de la minisérie de quatre heures sur le Rocket qui sera présentée dans deux semaines à Radio-Canada.On n\u2019a montré que des extraits de la série au gala télévisé, se contentant des témoignages de différentes sommités.Mieux encore : le gala passe en reprise ce soir et demain après- midi sur RDI toujours.Comme plo- gue pour promouvoir une série, on fait difficilement mieux.Robert Bob Scully présente des interviews à la chaîne conventionnelle de Radio-Canada et à RDI tous les week-ends.Il a même décroché un contrat de diffusion à la station PBS de Plattsburgh le vendredi soir.Voilà le garçon le mieux branché de notre télé.Gala che z papa pour Vé ronique ?La fringante Véronique Cloutier nous apprend que toute petite elle jouait à animer le Gala de l\u2019ADISQ dans la cave chez elle.Dimanche soir \u2014 19 h 30, Radio-Canada \u2014 elle sera en quelque sorte chez elle puisque le Gala a lieu en direct du Capitole de Québec, qui appartient à Papa Guy Cloutier.J\u2019ai toute confiance en Véronique pour faire un gala allumé.Après tout, elle a réussi à transformer la présentation de la saison de Radio-Canada en super Fureur flyée.Un des bons coups du début de la saison.Pour égayer cette longue distribution de prix, l\u2019ADISQ offrira un hommage à Claude Léveillée, et soirée de l\u2019Halloween oblige, on a demandé au public de se déguiser.Il y aura trois prix pour les meilleurs costumes.Les 300 billets se sont envolés en moins de 48 heures.On aurait dû penser à offrir également des prix aux meilleurs costumes chez les artistes en nomination, dont le laisser-aller fait souvent brailler les mémères dans les tribunes téléphoniques du lendemain de l\u2019ADISQ.TÉLÉVISION Louise Cousineau Té lé -Qué be c diffus e je udi l\u2019e xce lle n t docum e nta ire de Guy P are nt , Le s Nouve aux Alchim is te s .On y re ncont re de s avants profe s s e urs (ic i, Marc-André S ira rd) qui ou bie n font de s re che rche s s ur le s gè ne s , ou bie n ré flé chis s e nt s ur le s e ffe t s de ce s pra t ique s qui ré volu t ionne nt l\u2019ordre na ture l.Robe r t -Guy S cully a s u orche s t re r un ba t tage m é dia t ique hors du com m un pour s a m inis é r ie s ur Maur ice Richard .VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Louise Cousineau 18:30 P - CAP AVENTURE Le metteur en scène Wajdi Mouawad raconte comment il a marché de la Gaspésie à Montréal.19:00 A - TOUT LE MONDE DIT I LOVE YOU Tout le monde chante dans ce film de Woody Allen.19:00 3 - LES REQUINS GÉANTS Certaines parties du documentaire sont en 3-D.Il faut avoir des lunettes.Le problème, c\u2019est que dans certains cas, dont le mien, les lunettes n\u2019ajoutent rien à l\u2019affaire.19:30 0 - SOIRÉE MAURICE RICHARD Si vous avez raté le gala offert lundi dernier à l\u2019occasion de la première diffusion de la min- isérie, c\u2019est le moment.20:00 3 - LES DENTS DE LA MER Ce Jaws de Steven Spielberg était vraiment apeurant, et pas besoin de lunettes cheap encore.D\u2019accord, on l\u2019a vu mille fois, mais juste pour voir comment le réalisateur est habile à doser la tension.Le 2, qui suit, ne vaut pas le détour.21:00 A - LE BAL DES VAMPIRES Une comédie de Roman Polanski avec Sharon Tate.1:00 ! - GRAND PRIX DU JAPON La dernière course de la saison.Après, reculez vos horloges d\u2019une heure.R C 18h00 CANAUX a q v 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO T V A c j o r T Q y A E M T Q S z H K C T V P B S C Â B L E t l CBC h ABC D CBS b NBC g J O 1 2 R C T V A T Q T Q S C T V P B S C Â B L E 3 ( 5 - 6 W X 9 0 ! ?) ¨ Z # P + U $ p 4 4 7 7 8 8 5 5 11 11 45 58 13 13 22 22 21 21 23 23 20 20 24 24 47 39 48 34 31 31 26 37 37 68 36 46 3 3 49 47 50 29 32 48 25 25 19 19 33 33 40 40 32 38 38 27 27 28 28 15 15 74 35 44 18 18 9 9 18h00 CANAUX 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO Le Téléjournal Franc Jeu Hockey / Rangers - Canadiens Le Téléjournal Les Nouvelles du sport Ciné / PÉDALE DOUCE (5) avec Patrick Timsit (22:55) Le TVA Cinéma / L'ÉCOLE, C'EST SECONDAIRE (5) avec Jon Lovitz, Tia Carrere Cinéma / MAGIE NOIRE (5) avec Fairuza Balk, Robin Tunney Le TVA Sports (22:54) / Lot.(23:16) Cinéma (23:25) Les Règles du jeu / Les Alouettes; la violence au travail Cinéma / TOUT LE MONDE DIT: I LOVE YOU (4) avec Woody Allen, Drew Barrymore Cinéma / LE BAL DES VAMPIRES (3) avec Roman Polanski, Jack MacGowran Dream on (22:55) Cinéma (23:23) Les Simpson Cinéma / ZIZANIE DANS LE BRONX (5) avec Jackie Chang, Anita Mui Cinéma / L'OEIL DE FEU (4) avec Pierce Brosnan, Sean Bean Cinéma (23:45) Pulse The Habs.Star Trek: Voyager Snoops The Pretender Profiler CTV News Sports News Reg.Contact Twice in a Lifetime Popular America's Most Wanted Snoops News Sat.Report Saturday Night Hockey / Flames - Maple Leafs Hockey / Predators - Canucks Football collégial (15:30) News Judge Brown Cinéma / A TIME TO KILL (5) avec Matthew McConaughey, Samuel L.Jackson News Baywatch Football collégial (12:00) Seinfeld Early Edition Martial Law Walker, Texas Ranger ER News Nightly News Jeopardy N.Y.Wired Freaks & Geeks The Pretender The Profiler Sat.Night The Lawrence Welk Show Good Neigh.Served?Keeping Up.Waiting for.Berkeley Square (5/10) Austin City Limits / Travis Tritt Cinéma / THE CRUCIBLE (4) Antiques Roadshow The Editors McLaughlin Allo, Allo! Goodnight.As Time Goes Chance in.Red Dwarf Sessions at West 54th World News L.A.Detectives The Love Chronicles Biography / Queen Victoria Cinéma / THE SCARLET PIMPERNEL (5) avec Richard E.Grant A&E Top 10 Exotic Destinations Arts & Minds Ravel's Bolero Yo-Yo Ma Child of Music-Mozart Frank Sinatra: A Man &.Ed Sullivan Sex and the.Dame Edna Contact Animal 15 Ans Juste.Les Requins géants 3-D Cinéma / LES DENTS DE LA MER (3) avec Roy Scheider Cinéma / LES DENTS DE LA MER II (5) avec Roy Scheider Activités physiques.Multimedia.April-Fortier Le Monde à la carte Choix et.Contes.Le Monde des affaires Histoire des formes urbaines Love and How to Get it .Connection Exhibit A Snake Stories How'd they do that?Vets.Practice Movie Magic .Connection Exhibit A .(17:00) Cinéma / ERNEST SCARED STUPID (6) Cinéma / THE WITCHES (4) avec Jasen Fisher Cinéma / LITTLE MONSTERS (5) avec F.Savage (21:40) Cinéma 7th Heaven Drew Carey 3rd rock.Sun Cops America's Most Wanted Angel Mad TV Can.Wildern.Heart, Courage Outer Limits The Simpsons / Treehouse of Horrors Any Day Now A.Hitchcock Sat.Night History Bites Mystic Lands Reilly: Ace of Spies Houdini Cinéma / THE BRIDGES AT TOKO-RI (4) avec William Holden, Grace Kelly .Weapons Homes by.Flick Success TV 3 Perfect Days Nat.Geo.the Wildside Animal Adv.The Tourist TV Guide TV Flick Eros Bourbon Voyageur Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie Cinéma / GIVE MY REGARDS TO BROAD STREET (5) Musicographie World News Culture Shock Fashion File On the Arts Antiques Roadshow Sat.Report Venture Rough Cuts Fashion File Undercurrents Can.à Singa.Culture-choc Monde ce soir La Soirée de Maurice Richard Le Journal RDI Entrée des.Can.à Singa.Franc Jeu Zone libre Sports 30 Mag Entre les.La Loi du.Boxe / Mosley - Rivera Entre les lignes Superbike Friday the 13th: The Series Cinéma / THE GATE (5) avec Stephen Dorff, Christa Denton Welcome to Paradox Prime Suspect Cinéma / VAMPIRE'S.(23:05) Sliders Invasion Am.Walking.Relic Hunter Cinéma / THE NIGHT THAT PANICKED AMERICA (4) Cinéma / WAR OF THE.SportsCentral Figure Skating / Starskates Wrestling: WWF Live SportsCentral Beach Volleyball Pas sorcier .découverte Exploration Cinéma / LES PLUS BELLES ANNÉES DE NOTRE VIE (2) TFO en scène / Bill Evans Cinéma / UNE FEMME.The Secrets of Forsenic Science The Greatest Supermodels The Secret World of Ballroom.World's Most Outrgeous.Wild Weddings The Secret World of Ballroom.Boxing (16:00) Sportsdesk Classics Boxing / Mike Tyson Fights Sportsdesk Thalassa (17:30) Cap Aventure Jrnl (19:03) Le Grand Tralala D.(21:10) Union libre / François Cluzet Journal belge Journal suisse Soir 3 Inquiring.Coltrane's.National Geographic Cinéma / THE BLOB (6) avec Steve McQueen Conversations Cinéma (21:55) Marlon Brando (23:10) Grand.Nat.L'Hôpital.Dos Ado / La Réussite scolaire Vivre à deux Êtes-vous libre Éros et Compagnie Sortie gaie Les Copines.Trauma .Grade Alien Worst Witch Big Wolf.Buffy the Vampire Slayer Goosebumps Worst Witch Monster by.Grade Alien Addams Fam.Lost Nebula Beasties CityMag Rendez-vous avec.Sur la colline Vos finances CityMag Parole et Vie Le Grand Journal (23:15) Qualifications Formule 1 / Japon Sports 30 Mag .le plus fort World\u2019s Strongest Man 6LP0301D1030 D 3 Samedi Arts 6LP0301D1030 ZALLCALL 67 02:03:00 10/30/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 D 3 Le son des régions Le vivier de talents Pour Okoumé, des fans de tous styles ALAIN BRUNET Euphorie à Drummondville, en ce mercredi soir d\u2019octobre.Elles en pincent pour le chanteur Jonathan Painchaud, ils trippent fort sur Okoumé.Hormis les blockbusters mondiali- sés (à commencer par Notre-Dame de Paris), cette formation composite de Gaspésiens, Madelinots et Québécois présente le spectacle de chanson pop le plus consommé au Québec ces derniers mois.Mais si.Près de 50 000 personnes ont acclamé ce jeune groupe.qui aurait pu créer le même répertoire il y a un quart de siècle.Le son québécois de souche a ses vertus, force est de l\u2019admettre.La tournée tire à sa fin et la salle du Centre culturel n\u2019est pas tout à fait pleine.Qu\u2019importe, Okoumé suscite la ferveur des fans.C\u2019est l\u2019entracte, ça s\u2019exprime fort dans le hall.Foule homogène ?Voyons voir.\u2014 Dites-moi, le son d\u2019Okoumé est-il représentatif de ce que les kids aiment à Drummmondville ?\u2014 Oui, répond Audrée Mélançon, élève en troisième secondaire.Même si ce n\u2019est pas le groupe favori de tous, je ne connais personne qui n\u2019aime pas Okoumé.Personne ne va baisser le son ou changer de poste lorsque ça jouera à la radio.\u2014 Mais êtes-vous consciente que cette musique aurait pu être composée au cours des années 70 ?Comment des adolescents peuvent s\u2019identifier à ce son ?\u2014 Je pense que beaucoup de jeunes de 17 ou 18 ans qui aiment la musique un peu rétro.Moi, je fais partie de ce monde-là.Je n\u2019écoute ni techno ni rap.\u2014 Vous avez vraiment l\u2019impression que c\u2019est plus québécois, Okoumé, La Chicane, Noir Silence ou Éric Lapointe ?\u2014 Oui.Du rap, c\u2019est pas vraiment de la musique.Tsé y parlent avec un p\u2019tit beat.Avec Okoumé, y a des vrais instruments, ils chantent et ils racontent quelque chose.\u2014 C\u2019est peut-être de la musique des années 70 faite par des gars de 25 ans, mais c\u2019est super bon, affirme Johanne Lamothe, 18 ans, étudiante en « sabbatique », auditrice assidue de la « musique qui passe à la radio ».\u2014 C\u2019est bien dit, c\u2019est dit en français, ajoute Josée Joyal, serveuse, 26 ans.C\u2019est plus de la musique comme celle d\u2019Okoumé qui représente le son québécois que le techno ou le rap.\u2014 Nos racines, vous savez, c\u2019est pas vraiment le rap, dit Martin Champagne, 24 ans, aide-opérateur.\u2014 C\u2019est le rock d\u2019Okoumé, vos racines ?\u2014 C\u2019est québécois.C\u2019est la descendance de ce qu\u2019on a fabriqué, ajoute cet amateur de rock classique.\u2014 À Drummondville, il y a aussi du monde qui aime le rap de I Am, Muzion ou Sans Pression, rétorque Karine Vaillant, étudiante au cégep, qui ne voit pas les choses de la même façon.Le vrai hip-hop marche en français comme en anglais.» Comme vous l\u2019avez constaté, cet échantillon de fans drummondvillois n\u2019est pas homogène, mais ils se retrouvent tous dans le son d\u2019Okoumé, un point d\u2019ancrage dans leur identité.ALAIN BRUNET Bien sûr, les régions n\u2019ont pas le monopole de la québécitude chansonnière ; Montréal a produit Harmonium, Beau Dommage, Robert Charlebois, Plume et Octobre et, plus récemment, Daniel Boucher, Jean-François Fortier et Nicolas Ciccone.Par les temps qui courent, les régions n\u2019en constituent pas moins LE vivier de talents de la chanson francophone d\u2019Amérique.« Montréal a produit moins de succès ces dernières années », observe Rosaire Archam- bault, président du groupe Archambault, le plus gros distributeur indépendant de disques québécois, (Sélect-Musicor-GAM).« Si la musique québécoise francophone de souche provient de la région, ajoute-t-il, c\u2019est le consommateur montréalais qui décidera si cette musique sera ou non un méga succès national.» Mario Lefebvre, directeur national de la distribution exclusive pour Sélect-Musicor- GAM, précise davantage.« De toute évidence, si tu n\u2019as pas conquis Montréal, qui représente en moyenne 60 % des ventes totales d\u2019un grand succès, tu n\u2019auras jamais un succès de vente platine (100 000 exemplaires vendus) ou double platine (200 000).On n\u2019a jamais vu un grand succès ne pas se vendre dans la région de Montréal.« Mais le baromètre demeure la province.Dans les deux mois qui ont suivi la sortie des albums de Noir Silence, Éric Lapointe, Okoumé ou La Chicane, c\u2019était clairement la province.Et tous ces artistes ont des régions de prédilection, où ça marche mieux.Ce n\u2019est pas nouveau, d\u2019ailleurs ; il y a vingt ans, on rodait les groupes en province avant de passer à Montréal, le système radiophonique le permettait encore mieux que maintenant.» La fragmentation des fans de musique est un fait vérifiable à Montréal, elle l\u2019est aussi en région malgré la relative homogénéité culturelle de ses habitants.Jacques Pineau, de Spect\u2019art, principal diffuseur à Ri- mouski, en sait quelque chose.« Rimouski, explique-t-il, est considérée depuis des années comme un vieux bastion heavy métal.Maintenant, il y a un fort métissage au sein même de cette communauté qui semblait homogène.Ce qui fait qu\u2019on a beaucoup plus de mal à positionner les produits, tellement les tendances changent rapidement.« Jorane a obtenu un impact insoupçonné ; la plupart des jeunes ont beaucoup aimé cette artiste hors normes.» Originaire de Carleton dans la baie des Chaleurs, Jean-Jacques Dugas est manager d\u2019Okoumé, Claire Pelletier, Gary Boudreault.Il fut producteur de théâtre en Gaspésie (La Molluque), il fut le premier gérant de Kevin Parent.Il sait l\u2019importance des groupes issus des régions qui concoctent le son québécois de souche et qui façonnent l\u2019identité.« Quand Kevin Parent était jeune, qu\u2019est- ce qu\u2019il a écouté ?Kevin a écouté Bob Dylan et Neil Young à tour de bras.Je peux comprendre que la critique montréalaise espère voir son milieu artistique irradier le monde branché.Lili Fatale, Bran Van.Mais il est possible qu\u2019un artiste s\u2019adresse aux fans québécois dans le plus profond ce qu\u2019ils sont.avant de penser devenir original.Le folk- rock et les guitares ne disparaîtront jamais.» Jonathan Painchaud d\u2019Okoumé n\u2019en pense pas moins.« Nous nous inscrivons dans une tradition, bien entendu.Pour un auteur- compositeur, c\u2019est la chanson qui prime, pas le style.Tous les gars d\u2019Okoumé ont beaucoup trippé sur les années 60 et 70.Nos influences majeures.On est rendus à l\u2019idée de transcender ça.Le défi c\u2019est de créer un pont », pense le chanteur.Il refuse, d\u2019ailleurs, l\u2019idée d\u2019un son québécois homogène.« Tu peux tripper sur Leloup pour son éclatement, sur Lapointe pour son mal de vivre, sur Kevin pour son côté sauvage.Y a du bon dans tout.J\u2019ai pas de problème à écouter Rage Against the Machine, Ry Cooder et Crosby, Stills, Nash & Young.» Formé à Québec au milieu de la décennie, Okoumé réside maintenant dans cette île.et ne voit pas de différences fondamentales entre ses fans montréalais et ceux des régions.« C\u2019est vrai que le public en régions est moins blasé parce qu\u2019il a moins de choix, fait remarquer le Madelinot d\u2019origine.C\u2019est vrai que les fans montréalais ont les dents plus longues.Mais du vrai monde de Montréal implanté à Montréal depuis plusieurs générations, il n\u2019y en a pas tant que ça.« Je ne crois pas au soi-disant fossé qui se creuse entre Montréal et les régions.L\u2019écart, il existe plutôt entre les intellos-branchés- Plateau et le reste du monde.» «Le s ré g ions s ont le barom è t re , Mont ré a l confirm e le s uccè s na t iona l.» PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Jona than P ainchaud d\u2019Okoum é , le s pe c tac le de chans on pop le p lus couru au Qué be c ce s de rn ie rs m ois , ave c prè s de 5 0 0 0 0 bille t s ve ndus .Des sommets historiques pour le disque québécois DIS QUE / Suite de la page D1 Et que dire du spectacle de chanson québécoise ?Le secteur demeure beaucoup plus fragile que le disque, sans cesse grugé par les produits culturels consommés à la maison.Réalisée par Marc Ménard pour la Société de développement des industries culturelles (SODEC) et rendue publique il y a un an, la plus récente étude sur le spectacle de chanson au Québec faisait ressortir que l\u2019on a assisté entre 1989 et 1998 à une hausse considérable du nombre de représentations de spectacles québécois, soit de 719 à 1383, du nombre de spectateurs (de 339 000 à 380 000) des recettes de guichet (de 6,7 à 9,7 millions,), des cachets (de 1,6 à 4,3 millions) et du prix moyen des billets.Bonne nouvelle ?Pas tout à fait.Le taux d\u2019occupation des salles est en baisse constante (de 65,8 % à probablement moins de 55 %) depuis le début de cette décennie, de même que le nombre de spectateurs par représentation (de 471 à 275) et les recettes par représentation (9300 $ à 7038 $).Mais c\u2019est à Montréal que le spectacle de chanson québécoise a pris toute une claque : de 1989 à 1998, le taux d\u2019occupation des salles a chuté de 75,3 % à 44,2 %, essentiellement en raison de la croissance de l\u2019offre internationale.Pour les spectacles québécois, les recettes sont passées de 6,7 millions $ à 8 millions $ entre 1989-1990 et 1993-1994 pour une croissance de seulement 19 % (4,5 % par an en moyenne), tandis que les recettes de spectacles étrangers sont passées, pour la même période, de 7,7 millions à 16,6 millions, une progression phénoménale de 116,1 % (21,3 % en rythme annuel).Si l\u2019offre de chanson québécoise s\u2019est multipliée, la demande n\u2019a pas suivi, bien qu\u2019on puisse conclure à une légère augmentation de la consommation de spectacles québécois depuis dix ans.et une baisse tangible du taux d\u2019occupation des salles - surtout à Montréal.Que conclure de tout ça ?Parmi les petites sociétés de cette planète, le Québec demeure un cas d\u2019exception (domination des entreprises indépendantes, bassin important d\u2019artistes), et son showbiz montre la voie à suivre - à plusieurs pays européens, et même au Canada anglais.Mais pour conserver ses acquis, pour maintenir la santé de son star system et pour garantir l\u2019émancipation de sa diversité (ce qui est loin d\u2019être chose faite), le showbiz québécois est condamné à exceller dans toutes ses déclinaisons.Joli contrat, tout de même.2 7 8 8 0 0 7 DERNIÈRE CE SOIR ! au Théâtre Denise-Pelletier « Un solo d\u2019une grande finesse .» Solange Lévesque, Le Devoir « Philippe Avron se donne à so n public comme seuls savent le faire les grands.» Radio France 2 7 9 9 8 2 7 2 7 8 6 9 2 6 6LP0401D1030 D-4 SAMEDI 6LP0401D1030 ZALLCALL 67 01:59:21 10/30/99 B D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 Chanson Aznavour revient au Québec.intact ! Et il chantera en français seulement VALÉRIE LETARTE collaboration spéciale Il y a deux semaines, Charles Aznavour a été victime d\u2019un accident de voiture.Malgré les échos rassurants qui sont parvenus jusqu\u2019à nous, plusieurs se sont inquiétés.Comment va, pour vrai, monsieur Aznavour, aujourd\u2019hui âgé de 75 ans ?Pourra-t-il venir donner au Québec les spectacles que certains attendent en faisant de petites croix sur le calendrier ?Pour le savoir, remontons à la source.La meilleure.Aznavour lui- même, agréablement disponible à l\u2019autre bout du fil.\u2014 Comment allez-vous, vraiment ?\u2014 Ça va ! Mon oeil n\u2019est presque plus bleu, mon nez me fait moins mal, et puis, je commence à faire des mouvements, disons, plus gracieux ! C\u2019est en voulant éviter une voiture qui arrivait en sens inverse, avec un conducteur en train de s\u2019endormir, que le chanteur a embouti un camion.Il a glissé sous le mastodonte jusqu\u2019au pare-brise.Résultat : un gros coup sur le nez, un oeil au beurre noir et une petite frayeur.« C\u2019est mon chien, surtout, qui a eu très peur ! » Et le camion ?« Il s\u2019est arrêté bien sûr.Le chauffeur m\u2019a même demandé un autographe.J\u2019ai eu un peu de mal à signer, j\u2019étais encore sous le choc ! On m\u2019a amené à l\u2019hôpital pour faire les tests d\u2019usage, un scanner même ! Tout est en place.La mémoire est intacte et ça ne nuira pas à la tournée ! Je reviens au Québec, tel que prévu, pour chanter mais aussi voir mon fils ! » Le fils du chanteur étudie ici, en biologie, à l\u2019Université de Montréal.Il a été dit qu\u2019il s\u2019agissait probablement d\u2019une tournée d\u2019adieu.Vérifions.« Je ne ferai plus de longues tournées ni de grandes rentrées à Paris comme celle qui est prévue durant huit semaines.Après celle-ci, je me contenterai de quelques soirs.On me verra moins.Mais j\u2019aurai quand même une activité importante, avec les téléfilms et ma comédie musicale sur le peintre Lautrec qui sera créée au début de l\u2019an 2000, en anglais, et qu\u2019on ira présenter en Angleterre.» Profitons-en pour aborder l\u2019épineuse question.\u2014 Le spectacle que vous venez donner, on insiste bien là-dessus dans la publicité, est tout en français.La dernière fois, en 96, il y a eu une chanson en anglais et cela avait créé quelques remous.\u2014 En ce moment, j\u2019ai un succès mondial en anglais avec la chanson thème du film Notting Hill.Tant pis, je ne la chanterai pas à Montréal et à Québec, c\u2019est tout.Je la garde pour Toronto.Je vous comprends d\u2019être sensibles à ça, mais enfin.Aznavour reste sur ses positions.« La plus grande vedette de langue française dans le monde, c\u2019est une Québécoise qui chante en anglais.Elle, Québécoise, peut le faire ; moi, Français, d\u2019origine arménienne, je ne peux pas.» ajoute-t- il, pas irrité, plutôt un peu déçu.\u2014 Bon, on va se priver d\u2019une chanson, monsieur Aznavour, mais vous n\u2019aurez pas de difficulté à en trouver une pour la remplacer ! De quoi il sera fait, ce spectacle ?\u2014 D\u2019anciennes et de nouvelles chansons.Rien à voir avec Jazznavour, le plus récent album.Les grands succès, simplement.» C\u2019est bien assez pour faire rêver ! Sauf que faire des choix, dans un si vaste répertoire, jonché de classiques et parsemé d\u2019immortelles, est- ce que ça ne tient pas du casse- tête ?« Ce sont les chansons qui me choisissent ! Ce qui me guide, c\u2019est l\u2019envie de reprendre celle-ci ou celle-là.Parfois, c\u2019est l\u2019inverse.Un soir.par exemple, j\u2019avais prévu faire Je te réchaufferai et Je t\u2019attends, deux chansons que je n\u2019ai pas chantées depuis longtemps et que le public pouvait espérer.À la dernière minute, j\u2019ai changé d\u2019idée.Il faut que je les sente.» Jolie preuve qu\u2019on résiste au succès machinal, et qu\u2019on se fie d\u2019abord, avant tout et encore à l\u2019instinct.Lequel d\u2019ailleurs, chez Azna- vour, fut souvent mis au service des autres.Rappelons qu\u2019il continue de « cautionner » artistiquement notre Lynda Lemay, en France, dont il est le très fier éditeur.« Elle a fait un gala au Bataclan, et sans aucune publicité, le jour même où ça c\u2019est su, la salle s\u2019est vendue au complet ! Ça marche formidablement bien pour elle et je suis ravi ! On a réservé deux soirs à l\u2019Olympia où elle chantera quand elle aura un \u2018moment creux\u2019 dans son programme déjà très chargé ! » Il ajoute, excité : « Et je ne sais pas si elle le sait encore, mais nous avons maintenant la toute première traduction de Lynda ! C\u2019est une chanteuse suédoise qui reprend la chanson Je voudrais te prendre.Je vais être un peu macho, moi qui ne le suis pas, mais je ne crois pas qu\u2019il y ait une femme qui écrive aussi bien que Lynda Le- may ! Elle se rapproche de Brassens, Ferré, c\u2019est un véritable auteur de chansons ! » Aznavour insiste, pleinement satisfait : « Je ne me suis pas trompé, je sais ce qui est bon.Je connais bien mon public ! » C\u2019est réciproque, monsieur Az- navour.CHARLES AZNAVOUR en tournée : au Grand Théâtre de Québec, les 4 et 6 novembre ; au Théâtre du Centre Molson, le 5 novembre ; au Roy Tomson Hall de Toronto, le 7 novembre ; au Centre National des Arts d\u2019Ottawa, le 8 novembre.514 790-1245.« La plus grande ve de t te de langue frança is e dans le m onde , c \u2019e s t une Qué bé cois e qui chante e n angla is .Elle , Qué bé cois e , pe ut le fa ire ; m oi, França is , d \u2019or ig ine arm é nie nne , je ne pe ux pas .» Char le s Aznavour 2 7 9 3 4 1 0 Un opéra à grand déploiement ! Plus de 75 personnes sur scène.Toute l\u2019atmosphère du Quartier Latin de Paris recréée sur le plateau.À voir absolument ! 2 7 9 8 9 2 9 2 7 9 1 0 7 2 6LP0501D1030 D-5 SAMEDI 6LP0501D1030 ZALLCALL 67 01:58:04 10/30/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 D 5 Abla Farhoud remporte le prix littéraire France-Québec 2 7 9 3 3 8 5 MICHEL DOLBEC Presse Canadienne, PARIS Le prix littéraire France-Québec-Phillipe Rossillon a été remis hier à la Montréalaise Abla Farhoud pour Le Bonheur à la queue glissante.Paru l\u2019an dernier à l\u2019Hexagone, cet ouvrage est le premier roman d\u2019Abla Farhoud, davantage connue pour son théâtre.Elle a en effet écrit une dizaine de pièces, dont Les Filles du 5,10,15 créée au Festival de Limoges au début des années 90 avant d\u2019être présentée à Paris au Théâtre international de langue française.Née dans le nord du Liban, Abla Farhoud est arrivée au Québec à l\u2019âge de six ans.Dans son roman, elle prolonge l\u2019exploration qu\u2019elle a menée dans son théâtre.Elle parle de racines, d\u2019identité, de mémoire, elle revi- site l\u2019enfance, bref remonte le chemin qui, dans l\u2019autre sens, mène vers la mort.Le Bonheur à la queue glissante est aussi un livre sur la parole : la narratrice, Dounia, une femme de 75 ans, ne sait ni lire ni écrire.Le sujet a plu aux membres de l\u2019Association France-Québec, qui ont eu le dernier mot.Une première sélection avait été effectuée par un jury franco-québécois composé d\u2019auteurs (comme Dominique Noguez), d\u2019universitaires et de critiques littéraires.La liste avait ensuite été soumise aux adhérents.Vingt-huit associations régionales (sur une soixantaine) ont pris part au vote.« Je pense que c\u2019est ça qui fait la valeur de ce prix, a déclaré Abla Farhoud hier.Les spécialistes ont aimé mon livre, mais au bout du compte, c\u2019est le lecteur de tous les jours qui choisit.Ça me touche encore plus.» Deux autres titres avaient été sélectionnés : La petite fille qui aimait trop les allumettes de Gaétan Soucy et Marie-Hélène au mois de mars de Maxime-Olivier Moutier.2 7 8 9 7 9 1 28 nov.20 h - 7 déc.20 h 2 7 9 7 4 1 4 2 7 9 6 9 5 7 6LP0601D1030 D06 sam.(Arts) 6LP0601D1030 ZALLCALL 67 01:56:59 10/30/99 B D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 Chanson La chanson à coeur Lelièvre et Barouh sur une même scène pour se faire plaisir JEAN-CHRIS TOP HE LAURENCE Ils ont fait connaissance l\u2019an dernier au spectacle des Ratés sympathiques.Non pas sur scène, mais dans la salle, puisque pour l\u2019occasion ce sont les critiques qui chantaient et les chanteurs qui jugeaient.Bien que furtive, cette rencontre a néanmoins permis à Sylvain Le- lièvre et Pierre Barouh d\u2019établir le contact.« La complicité s\u2019est établie immédiatement », raconte Lelièvre, qui connaissait Barouh pour l\u2019avoir écouté des années durant.Tous deux mènent depuis toujours des carrières de chanteurs en marge des autoroutes, loin des réflecteurs du showbiz.Le premier au Québec, le second en France, où il a notamment enregistré le fameux « cha- badabada.» du film Un homme et une femme , et fondé l\u2019étiquette Saravah qui a mis au monde Jacques Higelin et Brigitte Fontaine.Tous deux b rû l en t d \u2019un amour sans fin pour une chanson d\u2019auteur où mots et musique vivent sur un pied d\u2019égalité.On ne sait trop qui a eu l\u2019idée de les réunir dans un contexte plus formel.Sans doute Alain Char- trand, le directeur artistique du Coup de coeur francophone, suppose Lelièvre.Chose certaine, l\u2019un et l\u2019autre se retrouveront ensemble jeudi prochain à la maison de la culture Frontenac, pour le spectacle d\u2019ouverture, un an presque jour pour jour après le show des Ratés sympathiques.Le concert, souligne Lelièvre, sera bien plus qu\u2019un double tour de chant.Les deux artistes s\u2019accompagneront mutuellement, pour le simple plaisir de partager l\u2019affiche en trippant à deux.« Il s\u2019agit d\u2019une rencontre.Une rencontre qui n\u2019aura pas le même visage chaque soir.Parce que d\u2019un côté comme de l\u2019autre, le répertoire est varié et abondant.» Comme dans une boîte de jazz, précise l\u2019auteur-composi- teur, la soirée n\u2019aura ni vraiment de début, ni vraiment de fin, les chansons étant présentées en vrac selon l\u2019ambiance et l\u2019inspiration du moment \u2014 une façon de faire que préconise généralement Barouh.Cet te « fête pour amoureux de la chanson et de la musique », pour citer le chanteur, sera non seulement présentée en ouverture , mais aussi en clôture du Coup de coeur, le 14 novembre au Medley, en remplacement de Bernard Lavilliers qui a déclaré forfait pour une regrettable histoire de contrat de disques.Entre ces deux dates, Barouh et Lelièvre se produiront au Bic le 5 novembre, à Sept- Îles de 7 novembre, à Gaspé le 9 et à Shawinigan le 13.Des rencontres spéciales Toutes ces villes s\u2019inscrivent dans le circuit pancanadien de Coup de coeur francophone.À Montréal, l\u2019événement promet d\u2019autres rencontres un peu spéciales, comme cette soirée country mettant en vedette Bobby Hachey, Mara Tremblay, Steve Faulkner et le groupe Les Ours, le 13 novembre au Lion d\u2019Or.La veille au même endroit, une douzaine de jeunes et de moins jeunes rendront hommage à Plume Latraverse lors d\u2019une soirée concept qui a pris naissance dans les entrailles du concours de chanson de Petite-Vallée en Gaspé- sie.Toujours au Lion d\u2019Or, on souligne enfin le retour du chanteur breton Miossec (les 10 et 11), lequel, on s\u2019en souvient, avait été expulsé du pays l\u2019an dernier après avoir viré une mémorable brosse dans l\u2019avion qui le menait à Montréal.À noter également : la rentrée montréalaise de Marc Déry (au Cabaret, 6 novembre), le retour sur scène de Pierre Flynn (jeudi 11, au Cabaret) ainsi que les concerts solo d\u2019Anne-Marie Gélinas (dimanche 7, à la maison de la culture Frontenac) et Steve Faulkner (vendredi le 12, au Zest).Dans un contexte plus « alternatif », les Français de Massilia Sound System (au Lion d\u2019Or, le 5) la soirée « chanson enragée » (Ivy, Délirium Circus et les 3/4 Putains) et le groupe rap Muzion (avec Royal Hill et deux autres groupes, au Cabaret le 5) méritent aussi le détour.Pour la première fois cette année, Coup de coeur francophone abandonne l\u2019auditorium du cégep de Maisonneuve et investit le Medley ainsi que le Cabaret, des lieux plus « centraux » et donc plus faciles d\u2019accès.C\u2019est le début d\u2019un temps nouveau ?PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse © S ylva in Le liè vre e t P ie r re Barouh brûle n t d\u2019un am our s ans fin pour une chans on d\u2019aute ur où m ots e t m us ique vive nt s ur un pie d d\u2019é ga lité .2 7 9 8 6 3 5 2 7 9 5 8 1 4 2 8 0 0 0 9 0 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 D7 L'OLYMPIA 1004, RUE STE-CATHERINE EST, MONTRÉAL 30 NOVEMBREOMPETI DECEMBRE + 25 {COMPEDANY IER « § alCOMPEEFEVRIER BILLETS EN VENTE AU THEATRE (514) 286-7884 ET ADMISSION (ACHATS TÉLÉPHONIQUES) (514) 790-1245 + GROUPES: (514) 527-3644 Avec Michel Coté, Marcel Gauthier et Marc Messier Une comédie de Claude Meunier, Jean-Pierre Plante, Francine Ruel, Louis Saia, CKAC730 » Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier \u2026.|] Le pousou dos mots RÉSEAU -ADMISSION À pare ès 52%: Rk 3 ha A cet Cu 3 iia fei tu Fr = \\ Ma ast 3 3 F D Chaka aio Mal can Wg nf Alle 7 TINE ® B Tn Qi i N R de Victor Hugo x * ; livret et Paroles, a pri L musique * HARD tn a QUÉBEC À compter du 22 DECEMBRE Information : (418) 643-8131 1-877 643-8131 VILLE DE LA BAIE À compter du 12 JANVIER 2000 Information : 1-888 873-3333 SHERBROOKE À compter du 2 FÉVRIER 2000 Information : (819) 820-1000 TRISTE ONE BRE 3 BILLETTERIE: (514)790-1111 ; * =, » _ .a Bilis on verte en vente maintenant * nés us k \u2018 a SUE re al I 6LP0801D1030 D 8 samedi ARTS 6LP0801D1030 ZALLCALL 67 02:00:20 10/30/99 B Humour D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 Trop vulgaires, les humoristes?IS ABELLE MAS S É collaboration spéciale En France depuis quelques semaines, Maxim Martin cause masturbation et autres sujets croustillants aux cousins qui en redemandent.Fin novembre, Peter MacLeod montera sur scène discourir de façon pas toujours jolie de ses relations avec les femmes.Martin Petit, assez sage dans son premier one man show, parle tout de même quelques minutes de son anus.À la télévision, Bruno Blanchet rotait et pétait à La Fin du monde est à 7 h la saison dernière pendant que Mathieu Gratton et Ghyslain Dufresne de Crampe en masse chantaient à l\u2019émission Black-out : « Tu es en train de faire l\u2019acte/ Quand tout à coup la tabarnacte (sic)/ Te dit qu\u2019elle a des champignons/ Pis y a des schtroumpfs qui vivent dedans.» Nul doute, les boute-en-train de l\u2019heure ont le verbe épicé et les gestes souvent déplacés.Pendant ce temps, Marc Favreau tient le pari qu\u2019on peut encore dilater la rate et divertir l\u2019esprit avec des calembours, sur la scène du Monument- National.Les temps ont changé, les humoristes aussi.On peut difficilement imaginer Yvon Deschamps montrer aux dames à faire une fellation, comme l\u2019a fait Maxim Martin lors du spectacle Zone interdite, en 1995, en compagnie de Martin Petit, Didier Lucien et Mario Bélanger.Faut-il être osé, grossier, irrévérencieux pour faire rire aujour- d\u2019hui ?Pour répondre à la question, pas de psychologues ni de professeurs d\u2019université en sociologie, simplement les premiers concernés.« Si on en juge par la vente des billets de spectacle et les cotes d\u2019écoute à la radio, le public semble vouloir consommer ce genre d\u2019humour, remarque Pierre Légaré.Personnellement je n\u2019aime pas, à moins que la crudité ne soit qu\u2019un véhicule pour transmettre une idée.» Lorsque Howard Stern a ébranlé les ondes de CHOM-FM de septembre 1997 à août 1998, les cotes d\u2019écoute du matin n\u2019ont jamais été aussi élevées (jusqu\u2019à 76 000 auditeurs au quart d\u2019heure au début).La station a dénombré 1000 plaintes, mais combien appréciaient les discours de l\u2019animateur sur les grosses poitrines, ses entrevues avec des danseuses nues et ses concours de sexe oral ?« On ne peut censurer personne, dit Ian MacLean, directeur de la programmation de CHOM.Nous n\u2019aurions cependant pas toléré ni de propos racistes ni la promotion de la violence contre les femmes et les enfants en ondes.» Est-ce de la faute de M.Stern (qui sévit aux États-Unis depuis plusieurs années) si les humoristes s\u2019en permettent de plus en plus ?L\u2019humour semble plus vulgaire qu\u2019avant car il a migré des bars aux grandes scènes, croit plutôt Louise Richer, directrice de l\u2019École nationale de l\u2019humour.« Des humoristes comme Mike Ward, nous n\u2019en avons qu\u2019un par année à l\u2019école.Par contre, certains finissants qui ont du matériel très original finissent par faire des jokes de cul faciles lorsqu\u2019ils font leur entraînement dans les bars, car ce milieu encourage ce type d\u2019humour.» De l\u2019avis de plusieurs, c\u2019est Patrick Huard qui a lancé l\u2019humour tel que plusieurs le pratiquent au- jourd\u2019hui lorsqu\u2019il a décidé de parler de sexe pendant huit minutes juteuses, lors de son one man show de 1995.C\u2019était oublier la partouze verbale qu\u2019était Zone Interdite.Et plusieurs sketches de RBO.« Et les blagues grivoises de Roméo Pé- russe », dit Pierre-Michel Tremblay, professeur à l\u2019École nationale de l\u2019humour.L\u2019humour cru, il y en a toujours eu, selon Pierre Légaré.« Nous assistons simplement à une grande médiatisation de la chose, dit le père de Mots de tête, à TQS.Et c\u2019est davantage un phénomène de jeunes humoristes.Alors que la crudité ne faisait que servir certains propos des gars de RBO, les jeunes aujourd\u2019hui y ont systématiquement recours, car ils n\u2019ont rien d\u2019autre comme bagage.C\u2019est la voie la plus facile à emprunter pour eux, car ils n\u2019ont pas à articuler un concept, l\u2019amorcer, le développer et y amener un contre-choc.» Phénomène nouveau ou pas, plusieurs en ont soupé de l\u2019humour assaisonné de jurons, de mots qui ne sentent pas bon et de propos se situant en bas de la ceinture.Dominique Michel la première : « Il y a trop d\u2019humour vulgaire maintenant, estime-t-elle.Il faut faire rire, mais pas à n\u2019importe quel prix.Certains se vautrent dans le pipi, caca, pénis, cul et clitoris.Ils ne sont pas plus songés que ça.On peut dire les choses autrement.» Et si le public n\u2019appréciait tout simplement plus les blagues douces, l\u2019humour qui fait davantage réfléchir que rire ?« Dans un spectacle de deux heures, il faut des bouts plus salés pour provoquer, estime Lise Dion.Le public apprécie.Mais il faut savoir doser.Moi aussi, j\u2019ai tendance à céder à la vulgarité.Il faut se demander jusqu\u2019à quel point on s\u2019en sert pour provoquer.» La réponse ?« Quand je parle en spectacle des filles que j\u2019ai rencontrées dans ma vie, c\u2019est cru, admet Peter MacLeod.Mais je le fais d\u2019abord pour faire rire.J\u2019essaie de ne pas répéter ce que je faisais dans les bars, même si ce milieu m\u2019a donné le sens de la répartie et de l\u2019aisance sur scène.» François Morency de rajouter : « On a tous un criss dans notre show.C\u2019est agressant quand il y en a trop.En même temps, comment peut-on expliquer le succès de Gerry Springer aux États-Unis ?Ce qui excite les gens, c\u2019est le scandale.» Et tout ce qui concerne la couchette.« S\u2019il y a une chose d\u2019universelle, c\u2019est le sexe, bon Dieu ! s\u2019exclame Marie-Lise Pilote.Les gens aiment ça en entendre parler.Heureusement, les filles peuvent se permettre des choses que les hommes ne peuvent faire, comme inviter un gars sur la scène pour lui po- gner les fesses ! Parce qu\u2019on ne le fait pas de la même manière.Nous avons de plus petites mains.» Photothèque ROBERT MAILLOUX, La Presse © L\u2019hum our cru e s t davantage un phé nom è ne de je une s hum or is te s , pe ns e P ie r re Lé garé .« (Ils ) y ont s ys té m at ique m e nt re cours , car ils n\u2019ont r ie n d\u2019aut re com m e bagage .» Photothèque BERNARD BRAULT, La Presse © « Quand je par le e n s pe c tac le de s fille s que j\u2019a i re ncont ré e s dans m a vie , c \u2019e s t c ru , adm e t P e te r MacLe od.Mais je le fa is d\u2019abord pour fa ire r ire .J\u2019e s s a ie de ne pas ré pé te r ce que je fa is a is dans le s bars , m ê m e s i ce m ilie u m \u2019a donné le s e ns de la ré par t ie e t de l\u2019a is ance s ur s cè ne .» 2 7 9 2 9 6 9 Musique La perle de la musique afro-péruvienne JEAN-CHRIS TOP HE LAURENCE Oubliez la flûte de pan et les condors qui passent.Au-delà de ce folklore surexploité, il existe au Pérou une autre tradition musicale, méconnue parce que longtemps occultée.Une musique qui prend racine en Afrique, et non dans les Andes.Parue en 1992 chez Luaka Bop (l\u2019étiquette world de David Byrne), la compilation Afro- Peruvian Classics : The Soul of Black Peru nous a fait découvrir cette face cachée de la chanson péruvienne.Mieux encore : sur la foi d\u2019une chanson (Maria Lando), elle nous aura révélé la voix douce et mélancolique de Susana Baca, 55 ans.Chanteuse et compositrice, celle qu\u2019on surnomme la « perle noire du Pérou » est devenue en quelques années l\u2019ambassadrice numéro 1 de la culture afro-péru- vienne.Son album solo, également paru chez Luaka Bop en 1997, en a fait une vedette de la planète world, au même titre qu\u2019Angélique Ionatos ou Cesaria Evora.Avec l\u2019aide de son mari Ricardo Pereira, Baca mène depuis trente ans une véritable croisade pour réhabiliter et rendre la musique afro-péruvienne à la vie publique après des siècles de ghettoisation.« La musique afro-péruvienne fut principalement créée par les esclaves noirs, amenés par les espagnols », nous explique-t-elle depuis Lima.Confinée dans les bas-fonds de la société péruvienne, elle s\u2019est ensuite métissée avec d\u2019autres cultures moins « nobles », celle des Indiens notamment.Ce qui explique son profil actuel, mélange de chanson latino- américaine, d\u2019instruments traditionnels andins et de rythmiques africaines.Susana Baca a grandi dans la culture afro- péruvienne.Mais c\u2019est petit à petit qu\u2019elle a réalisé l\u2019urgence de la cultiver et surtout, de la faire fleurir.« On n\u2019en parlait pas dans les livres d\u2019histoire, ni dans les cours.Au Pérou, c\u2019est normal : il n\u2019est jamais question de l\u2019histoire africaine », dit-elle.« J\u2019ai commencé à regarder du côté de mes ancêtres au moment où je cherchais une identité culturelle qui m\u2019était propre.Et puis, pour tout dire, je sentais aussi un rejet de la part de la société blanche et de la société économique.Parce qu\u2019au Pérou, si tu es pauvre, tu n\u2019es rien, si tu es Noir, tu es moins que rien.Et si tu es une femme, alors c\u2019est pire que tout ! » Pas facile, dans ce contexte, de se faire une place au soleil.Pendant des années, Baca et son mari ont frappé à toutes les portes de toutes les compagnies de disques péruviennes.Ignoré sous prétexte que sa musique n\u2019était pas commercialisable, le couple a fondé sa propre étiquette (Pregon), lançant à ses frais une série de cassettes enregistrées en concert.Il aura fallu que l\u2019une d\u2019elles se retrouve dans le walkman de David Byrne pour que la carrière de la chanteuse prenne une tournure internationale.La compilation de Luaka Bop en témoigne : Baca n\u2019est pas la seule à promouvoir l\u2019héritage afro-péruvien.Mais elle est peut- être la plus audacieuse dans sa façon de l\u2019interpréter.Loin d\u2019une puriste, la chanteuse se sert de la tradition, mais l\u2019adapte à sa façon, en prenant la liberté de composer, de lui servir des arrangements sophistiqués, d\u2019intégrer de la poésie péruvienne moderne.La dame peut se permettre aujourd\u2019hui de chanter mission accomplie.C\u2019est un peu grâce à elle si désormais la musique afro-pé- ruvienne a son nom écrit en petit dans le grand livre des musiques du monde.Et c\u2019est aussi grâce à elle si cette culture a retrouvé un certain respect dans son propre pays.Sans l\u2019ombre d\u2019un doute, Baca mérite son titre de « perle noire », encore que, dit-elle, il n\u2019est jamais facile d\u2019être un bijou puisqu\u2019il faut savoir briller constamment.SUSANA BACA, en spectacle le mardi 2 novembre, 20 h, à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péla- deau.Info : 514 987-6919.S us ana Baca : « Au P é rou , s i tu e s pauvre , tu n\u2019e s r ie n , s i tu e s noir , tu e s m oins que r ie n .Et s i tu e s une fe m m e , a lors c\u2019e s t p ire que tout ! » 6LP0901D1030 D-9 SAMEDI 6LP0901D1030 ZALLCALL 67 02:08:21 10/30/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 D 9 2 7 8 7 7 6 7 Gille s P roulx Gilles Proulx animera l\u2019émission du millénaire à CKAC 2 7 9 7 9 3 7 2 7 9 7 9 3 7 JEAN BEAUNOYER Gilles Proulx animera l\u2019émission du millénaire à la radio de CKAC qui sera diffusée depuis le collège militaire de Saint-Jean-sur-le-Ri- chelieu, de 20 h le 31 décembre à 1 h de l\u2019an 2000.Toutes les stations affiliées au réseau Radio Média participeront à l\u2019événement qui regroupera chanteurs, musiciens, personnalités invitées autour de Proulx qui partagera le micro avec Serge Bélair.Pas moins de 800 personnes pourront assister à cette fête du millénaire alors qu\u2019on fera revivre les grands événements du passé à l\u2019aide de documents rares et de musique.Cette émission devrait marquer la fin de la carrière radiophonique de Gilles Proulx qui a maintes fois exprimé l\u2019intention de quitter les ondes à la fin du siècle.Après quinze ans d\u2019animation au Journal du midi, une émission d\u2019information et parfois de dérision, et près de 40 ans de métier, il a envie de voyager, de voir le monde en célébrant son soixantième anniversaire de naissance.La direction de Radio Média a voulu satisfaire les désirs de son animateur-vedette et lui a cherché un remplaçant pour animer Le Journal du midi.Il semble que l\u2019entreprise a été plus laborieuse que prévue puisqu\u2019on a demandé à Proulx de retarder son départ jusqu\u2019au 19 mai avant de lui permettre de faire partie de l\u2019équipe de Canal Histoire qui entrera en ondes au cours de la prochaine année.Proulx avait prévu une grande croisière, en novembre de l\u2019an 2000 et des vacances en janvier de la même année.A-t-il l\u2019intention de modifier ses projets ?Quitte-t-il vraiment la radio ?« Je dois d\u2019abord admettre, con- fiait-il, que j\u2019ai été profondément secoué par la réaction des gens, lors des spectacles du Monde fou, fou, fou de Gilles Proulx que j\u2019ai présenté, à Saint-Jean, l\u2019été dernier.Après avoir provoqué autant de controverses à la radio, j\u2019en étais venu à croire qu\u2019on me détestait, qu\u2019on me boycottait dans les médias alors qu\u2019on affichait complet à tous mes spectacles.J\u2019ai reçu tellement d\u2019énergie, d\u2019amitié pendant l\u2019été, que j\u2019hésite à tout balancer.Je subis actuellement un tordage de bras et je suis en période de réflexion.» Mais avant de prendre une décision finale sur son avenir, Gilles Proulx présentera un dernier spectacle de son Monde fou, fou, vendredi prochain au Medley en compagnie d\u2019un orchestre et de nombreux invités.2 7 9 5 6 8 4 2 7 9 5 6 8 4 2 7 9 9 8 9 6 2 7 9 9 8 9 6 6LP1001D1030 D 10 Samedi Arts 6LP1001D1030 ZALLCALL 67 01:57:31 10/30/99 B D 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 Disques Parfum de nostalgie VALÉRIE LETARTE collaboration spéciale Chloé Sainte-Marie est arrivée au rendezvous à l\u2019heure précise, énergique, visiblement de bonne humeur, et pas du tout décolletée.Pas de jeans « déchirés là où il faut », non plus.Munie de son regard vert magnifique, et du disque Je pleure tu pleures, son deuxième.Au lendemain du lancement, assise confortablement devant un bol de lait chaud, l\u2019actrice-chanteuse prend une bonne grosse heure pour qu\u2019on en fasse le tour.« La critique a été dure pour mon premier album, mais j\u2019avoue, avec le recul, que c\u2019était trop toutes sortes de choses, ce disque-là ! Du rap, du rock, du métal.je me cherchais, je ne savais pas où aller.J\u2019ai fait des concessions terribles.Du disco ! Je ne me le pardonne pas encore ! » Elle rit, puis, sérieuse : « C\u2019est justement ça que j\u2019ai appris.Trop en mettre, c\u2019est dangereux, les gens se lassent.J\u2019ai pas juste compris ce que je veux, mais aussi ce que je peux ! » C\u2019est à dire ?« Ce dont je suis capable, mes limites aussi ! » La chanteuse précise : « Cette fois, j\u2019ai essayé de chanter simplement, sans faire d\u2019effets.C\u2019est pas un jeu, c\u2019est moi qui chante.» Il est vrai que le premier étonnement à l\u2019écoute de Je pleure tu pleures concerne la voix.Petite, mais claire, juste et jolie.Un dépouillement certain.Contraste séduisant d\u2019ailleurs avec les textes, généralement riches, dont près de la moitié sont signés Denise Boucher.Les mots de Gaston Miron aussi, dont on a fait une ballade country.« Miron l\u2019a dit lui-même, il ne faut pas renier ses racines.Et moi, j\u2019ai été élevée là-de- dans, les airs western et la religion.J\u2019ai compris que ma passion pour la poésie vient de là.J\u2019adhère pas aux croyances de la religion, mais c\u2019est imprégné en moi.J\u2019adorais lire le Cantique des cantiques ! » Exaltation poétique, donc, mais aussi, partout présente sur l\u2019album, comme avec la reprise d\u2019une chanson de Willie Lamothe, une grande bouffée de mélancolie.« J\u2019aime ça ! Je suis dans une période nostalgique.C\u2019est beau, et heureux même ! C\u2019est comme penser à un gars que t\u2019as aimé et que t\u2019as pas revu depuis vingt ans.T\u2019es plus en peine d\u2019amour, t\u2019es guérie, t\u2019es rendue dans un souvenir heureux ! » Créant son petit effet, la toute première chanson du disque est signée Gilles Carle.To be or not to be la vie, une chanson sur la langue, bilingue et provocante.La voix toute douce qui déclare : « Je dis fuck you madame.» Pour nous fouetter un peu ?« C\u2019est un constat.Pas d\u2019échec, mais de métissage.Je ne crois pas qu\u2019on va la perdre, notre langue.Ça vient, ça va, ça se transforme.» Pourquoi deux chansons en anglais ?« Pour la musicalité.Le côté folk des années 70 que j\u2019aime tant.L\u2019anglais se prête bien à ce son-là ».Et les deux chansons en innu ?« J\u2019ai beaucoup d\u2019amis indiens, je suis proche d\u2019eux, de cette communauté, j\u2019ai voulu leur faire comme un cadeau, un hommage.Parce qu\u2019ils étaient là avant nous.C\u2019est pas de la culpabilité, mais j\u2019estime que je leur devais ça.» C\u2019est Gilles Carle, le compagnon de Chloé depuis des lunes, qui a produit Je pleure tu pleures.« Personne ne voulait le faire ! » an- nonce-t-elle dans un éclat de rire.« L\u2019avantage, c\u2019est qu\u2019avec lui, j\u2019ai eu carte blanche pour vrai.La liberté to-ta-le ! Il m\u2019a fait confiance, et moi, j\u2019ai fait confiance à Réjean Bouchard pour la réalisation et les arrangements.C\u2019est un génie, ce Réjean-là, il est sensible aux textes.Toutes les chansons, je les ai faites avec lui à la guitare ou au piano, live en studio, pas sur des pistes séparées ! Toujours ensemble pour se tromper comme pour recommencer.Il y tenait, et il a eu raison ! » Comme les images ne sont jamais innocentes, on peut s\u2019interroger sur le sens de la photo à l\u2019intérieur de la pochette, qui nous montre, en noir et blanc, une Chloé Sainte- Marie bien emmitouflée, assise seule dans la nature, tenant d\u2019une main une autre chaise, vide.De la tristesse ?Chloé continue de se livrer avec une redoutable et désarmante franchise.« J\u2019étais dans une période où je me sentais seule.La chaise vide, c\u2019est comme une absence.C\u2019est peut-être quelqu\u2019un qui est parti, ou que j\u2019attends, pour qui je garde une place.C\u2019est comme une invitation.» Depuis sa sortie, Je pleure tu pleures a suscité, (attrapés ici et là, par bribes), de chaleureux commentaires.Pour l\u2019instant, on parle d\u2019étonnement, de surprise, d\u2019enchantement même.« Ça me fait plaisir ! J\u2019ai l\u2019impression d\u2019avoir toujours fait ce que je voulais, mais de m\u2019être trompée assez souvent.Je ne vois pas ça comme une tare, c\u2019est un apprentissage.Un long apprentissage ! Est-ce qu\u2019avec cet album, je détruis certains préjugés me concernant ?J\u2019en sais rien ! Les préjugés de toutes façons, soi-même on les connait pas.peut-être par instinct de survie ?» Peut-être pour avancer, librement, la tête haute et le coeur à la bonne place.J\u2019a i l\u2019im pre s s ion d\u2019avoir tou jours fa it ce que je voula is , m ais de m \u2019ê t re t rom pé e as s e z s ouve nt .Je ne vois pas ça com m e une ta re , c \u2019e s t un appre nt is s age .» PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Chloé S ain te -Mar ie : «Trop e n m e t t re , c \u2019e s t dange re ux , le s ge ns s e las s e nt .» EN BREF P la is ir e t t rad it ion ?Parmi les nouvelles têtes qui s\u2019amusent à fréquenter les terrains de la musique traditionnelle, le groupe Chasse-Galerie fait figure de premier de classe.Aux frontières du reel, son deuxième compact, est un heureux mélange d\u2019airs traditionnels savamment cueillis à même les bonnes terres irlandaise, écossaise et québécoise.Plaisir et tradition s\u2019y bousculent à fond, sans jamais verser dans la facilité et les pièges trop connus de la chanson à répondre.Et c\u2019est avec un bonheur évident que l\u2019on découvre un petit côté sombre à l\u2019entreprise via la poignante Et moi, j\u2019en passe, chantée de belle façon par la flûtiste Geneviève Dufresne.Au fait, pourquoi ne lui laisse-t-on pas le micro plus souvent ?AUX FRONTIÈRES DU REEL Chasse-Galerie Musi-Art/GAM Richard Labbé Magnifique com pila t ion ?Ceux qui regretteront l\u2019absence de Goran Bregovic sur la trame musicale de Chat noir Chat blanc pourront se rabattre sur cette magnifique compilation.Celle-ci re- g r o u p e évidemment plusieurs des oeuvres musicales qui ont fortement marqué les films de Kusturica , m a i s a u s s i d\u2019autres pièces, composées pour d\u2019autres films.Dès l\u2019ouverture, la très prenante La Nuit (utilisée autant dans La Nuit sacrée que dans La Reine Margot) nous donne tout de suite la mesure de la qualité d\u2019émotion que le compositeur bosniaque peut atteindre.On savourera notamment des pièces moins connues (dont l\u2019excellente chanson Man from Reno, extraite de Toxic Affair, un très mauvais film) mais il est évident que cet enregistrement intéressera d\u2019abord tous ceux qui veulent retrouver l\u2019atmosphère baroque des films de Kusturica.Signalons aussi les participations de Cesaria Evora (Ausencia), de Johnny Depp (American Dreamers) et, surtout, de Iggy Pop dont le TV Screen, entendu dans Arizona Dream, constitue l\u2019une de ses meilleures pièces.?EDERLEZI Goran Bregovic Mercury/Polygram Marc-André Lussier, collaboration spéciale Rubalcaba : re s tons ca lm e s .?À la suite de l\u2019euphorie mondiale qu\u2019il avait suscitée une décennie plus tôt, moult jazzologues américains ont dit du pianiste cubain Gonzalo Rubalcaba qu\u2019il en beurrait épais, que son style était verbeux et que, tout compte fait, il n\u2019était pas un vrai pianiste de jazz.Bullshit.Nous étions alors en présence d\u2019un jeune prodige, certes un peu touffu, mais flamboyant et beau comme sa culture.Rubalcaba faisait alors évoluer le latin jazz, tant au plan de son jeu que de la singularité de ses compositions et arrangements.Tout ça appartient au passé.Le virtuose en est à son xième disque où il ne cesse de rappeler à ses détracteurs : voyez comme je me suis calmé, voyez comme je suis un authentique jazzman.Et ça fait des disques mi-figue mi-rai- sin.Celui-ci ?Inner Voyage demeure cool (avec quelques soubresauts), mais nous laisse voir la lumière au bout du tunnel.?1?2 INNER VOYAGE Gonzalo Rubalcaba Blue Note / EMI Alain Brunet Dé jà e nte ndu ?On aime ou on déteste le duo humoristique Crampe en masse.Si vous vous êtes bidonnés en écoutant les chansons amusantes et crues du premier album, courez au dépanneur du coin.Car ce deuxième CD ressemble à s\u2019y méprendre au premier, mais en moins vulgaire.Mathieu Gratton et Ghyslain Du- fresne ont laissé leur langage corrosif à l\u2019usine pour miser à fond sur l\u2019absurdité.Le résultat est parfois savoureux : « J\u2019ai voulu me noyer/Alors en bas du pont j\u2019ai sauté/J\u2019ai eu 5.6, 5.7, 5.6 and 5.9 » ou encore « Maman/Elle cuisine, elle salon, elle chambre, elle salle de bains ».Le duo réussi même à causer des « fefis » sans nager dans la facilité.C\u2019est dire combien de fois il a dû se rouler la langue avant d\u2019enregistrer ! Une tactique pour charmer les puissantes FM ?ROULE-TOI PAR TERRE ! Crampe en masse Leïla/Select Isabelle Massé collaboration spéciale Re voilà Me re dith ?Meredith Brooks, vous vous souvenez ?La grande Meredith avait cartonné il y a deux ans avec le tube Bitch, qui lui avait permis de rejoindre la première mouture Lilith Fair.La revoilà donc avec, sous le bras, ce Deconstruction encore tout chaud.Non, miss Brooks ne va pas entrer au Rock and Roll Hall of Fame grâce à cet album, mais ces petites bouchées pop bien tournées à la Sheryl Crow ne sont pas vilaines du tout.Ne vous fiez surtout pas au simple Lay Down (jadis chanté par Melanie), peut-être la pire pièce au menu.Car Deconstruction est une bonne galette de pop, malgré les textes un peu nuls de la dame.Au fait, qu\u2019est-ce qu\u2019un Cosmic Woo Woo ?DECONSTRUCTION Meredith Brooks Capitol/EMI Richard Labbé Joye us e m e nt bordé lique ?L\u2019atmosphère joyeusement bordélique du plus récent film d\u2019Emir Kusturica est parfaitement recréée sur cet enregistrement inclassable dans lequel convergent tous les genres musicaux.Pour ce film qu\u2019il a voulu plus « léger », le réalisateur d\u2019Underground a fait table rase.Et s\u2019est assuré l\u2019appui de nouveaux collaborateurs.Point ici de compositions du fidèle complice musical habituel Goran Bregovic.En revanche , Kustu a fait appel à No Smoking, un groupe rock dont il a d\u2019ailleurs déjà fait partie.La part de lyrisme est peut-être moins présente qu\u2019à l\u2019accoutumée (aucune pièce ne vient nous triturer les tripes), mais cette partition comporte en revanche de véritables éclats.Comme des moments de folle liberté.Et c\u2019est précisément ce que voulait le cinéaste.?CHAT NOIR CHAT BLANC Bande originale du film Barclay / Polygram Marc-André Lussier collaboration spéciale P our Ne il Young.?C\u2019est toujours avec une certaine appréhension qu\u2019on accueille ces vieilles gloires du passé qui, pour le plaisir ou pour le fric, décident de remonter dans l\u2019arène une autre fois.À cette liste, il faut ajouter Crosby, Stills, Nash & Young, dont le Looking Forward est un premier album en dix ans.C\u2019est dommage, mais Crosby, Stills et Nash ont manifestement livré leurs meilleures pièces il y a bien longtemps, se contentant ici de brasser la même soupe sans sel pour une énième fois.Reste malgré tout l\u2019increvable Neil Young, dont les quatre chansons parviennent à rehausser quelque peu le goût d\u2019un album autrement sans intérêt.?1?2 LOOKING FORWARD Crosby, Stills, Nash & Young Reprise/Warner Richard Labbé Vite fa it ?Les Stone Temple Pilots sont de retour.Mais le sont-ils vraiment ?Alors qu\u2019arrive ce Number 4, Scott Weiland, le chanteur-héroï- nomane du groupe, croupit toujours en prison pour une histoire de drogue.Entre quelques séjours en tôle, Weiland a malgré tout réussi à retrouver ses copains le temps de quelques sessions studio en vitesse.Chez les Pilots, manifestement, on a fait cet album à la hâte : le gros rock lourd du groupe n\u2019est plus qu\u2019une vulgaire caricature, façonnée de riffs mille fois rabattus par tous les bands hard rock de ce monde.Aucun doute, Number 4 sent le travail vite fait.Et mal fait.Après l\u2019étonnant Tiny Music de 1996, il s\u2019agit certes d\u2019un très grand pas en arrière.?NUMBER 4 Stone Temple Pilots Atlantic/Warner Richard Labbé Bais s e de te ns ion ?On les a connus méchants, presque dangereux, dans la mouvance métalloïde des années 80.Seize ans après sa formation, force est de reconnaître que les gars de Megadeth font un peu beaucoup moins peur et que ce huitième album studio sent un peu trop le repos du guerrier.Oui, Risk est un disque risqué : Megadeth a le courage du changement, il quitte l\u2019aciérie pour aller rejoindre les rangs déjà bien garnis du hard-rock à l\u2019américaine.Il y a dans cet album des refrains presque radiophoniques (Breadline, Wanderlust) des grooves classic-rock bien usés (Crush\u2019em), des ballades (Time : The beginning), de l\u2019électronique et quelques discrètes réminiscences métalliques (The Doctor Is Calling).Changement, hélas, n\u2019implique pas forcément évolution : victime de son ambition, Megadeth souffre avant tout d\u2019une grosse baisse de tension.Décevant.à moins que sur scène, le 5 novembre au Métropolis.?RISK Megadeth Capitol/EMI Jean-Christophe Laurence ZZZZZ.?Mais qu\u2019est-ce que David Sylvian a mis dans sa pipe ?Un an après avoir pondu l\u2019étonnant Dead Bees On A Cake, l\u2019ex-chanteur de Japan arrive ici avec un album d\u2019allégeance Nouvel Âge, dont le but ultime est d\u2019endormir l\u2019auditeur en moins de temps qu\u2019il ne le faut pour dire « minable ».En trois chansons (pour un long total de 72 minutes et 93 secondes), Sylvian et ses collègues \u2014 dont le guitariste Robert Fripp, expert ès ronflements \u2014 fabriquent des sons qui finissent par énerver fortement.À conserver quand même pour ces soirs où la visite ne veut plus partir.?APPROACHING SILENCE David Sylvian Virgin Richard Labbé 6LP1101D1030 D11 SAMEDI 6LP1101D1030 ZALLCALL 67 15:36:39 10/31/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 D 11 Théâtre 2 7 9 0 0 8 5 L\u2019Homme en lambeaux : affreusement comique et réussi MARIE-CHRIS TINE BLAIS collaboration spéciale Un petit chat gris aux chaussettes blanches, un livre d\u2019Agatha Christie, un manteau couleur marengo, un briquet avec une petite boule argentée, un garde-manger (celui de gauche), une assiette de faïence fine au mur, deux cahiers bleus, un air qu\u2019on sifflote, mais aussi un texte brillant, des comédiens justes, une mise en scène efficace, une scénographie percutante sous des allures toutes simples : tout cela et bien d\u2019autres choses sont au rendez-vous dans L\u2019Homme en lambeaux de Mikhaïl Ougarov, présenté par le Théâtre de l\u2019Op- sis au Monument-National jusqu\u2019au 27 novembre.Si le théâtre russe vous a toujours laissé de glace, cette pièce est pour vous.Si le théâtre russe vous a toujours plu, cette pièce est pour vous.Bref, il y a là du théâtre tout court, qui fait rire et peur, enchante et accable, lance une passerelle entre la scène et la salle, entre la Russie d\u2019aujourd\u2019hui et notre propre univers.En une vingtaine de tableaux judicieusement enchaînés (wow, ces néons qui s\u2019allument et s\u2019éteignent dans des cubicules étriqués), on suit un ou plutôt deux ou plutôt plusieurs « hommes en lambeaux », qualificatifs que l\u2019on réserve en Russie à ces êtres sans ambition, sans illusion, sans avenir, sans espoir, sans rien en fait, et qui hantent leur propre vie.Ça pourrait être proprement sordide, c\u2019est pourtant hilarant par moments, c\u2019est pathétique à d\u2019autres, c\u2019est toujours intéressant, furieusement vivant, « affreusement comique » pour reprendre une expression d\u2019un des personnages.Cela tient d\u2019une part au rythme insufflé au texte par la metteure en scène Luce Pelletier, d\u2019autre part à la ferveur des comédiens qui interprètent ce texte d\u2019un jeune auteur russe plutôt inconnu, où les petites phrases-choc abondent et marquent.Si la distribution est équilibrée, les comédiennes Annick Bergeron et Catherine Bégin sont toutefois exceptionnelles de justesse et de finesse.C\u2019est de la dentelle, cette façon qu\u2019elles ont toutes deux de jouer sans jamais montrer qu\u2019elles jouent, que ce soit Annick Bergeron en Natacha vulgaire et attachante comme ce n\u2019est pas permis, ou Catherine Bégin en Tikhonova éternelle spectatrice de la vie qu\u2019elle n\u2019a pas eue, philosophe de force devant son destin pitoyable.Sur fond de musique pop-rock russe cheap (merci, Larsen Lupin), elles et leurs collègues incarnent donc des ratés sympathiques, mésadaptés de naissance, perpétuels envieux de ceux pour qui « tout va toujours très bien ».Le plus beau de l\u2019affaire est que l\u2019espoir n\u2019est pas absent de ce texte qui rentre et sort de lui- même.Il suffit simplement d\u2019attendre trois ans.Avec L\u2019Homme en lambeaux, le Théâtre de l\u2019Opsis poursuit avec amour son cycle Tchekhov, entrepris l\u2019an dernier avec la scintillante Je suis une mouette (non ce n\u2019est pas ça).Les 7, 14 et 21 novembre, à 14 h, L\u2019Homme en lambeaux laissera la place à des lectures publiques d\u2019autres jeunes dramaturges russes que Tchekhov ne renierait certainement pas.Comme il ne renierait pas la troupe de l\u2019Opsis, qui pousse l\u2019humilité à orner son programme de photos de ses membres toutes prises de dos, à l\u2019exception d\u2019une seule.Celle de Mikhaïl Ouga- rov.Celle d\u2019un homme qui aurait pu être en lambeaux lui aussi, si ce n\u2019avait été du théâtre.L\u2019HOMME EN LAMBEAUX, de Mikhaïl Ougarov, traduction d\u2019Yves Barrier, mise en scène de Luce Pelletier, assistée de Claire L\u2019Heureux.Distribution : Catherine Bégin, Annick Bergeron, An- ne-Catherine Lebeau, Luc Bourgeois, Michel-André Cardin, Antoine Durand.Décor : Louise Campeau.Costumes : Luc J.Béland.Conception sonore : Larsen Lupin.Éclairages : Martin Labrecque.Présenté au Monument-National jusqu\u2019au 27 novembre.Info : 514 871-2224.De s ra té s s ym path ique s in te rpré té s ave c fe rve ur 2 7 9 1 6 8 0 2 7 8 6 0 1 8 EN NOMINATION INTERPRÈTE FÉMININE 2 7 8 6 0 1 5 2 8 0 0 0 3 8 6LP1201D1030 D12 SAMEDI 6LP1201D1030 ZALLCALL 67 01:57:39 10/30/99 B D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 Théâtre Pour mieux voir Les Caprices de M arianne MARIE-CHRIS TINE BLAIS collaboration spéciale Qu\u2019est-ce qu\u2019une longue vue, à tout prendre ?À priori, rien de plus qu\u2019un petit tube aux allures anodines.Mais appliquez-en la plus petite extrémité à votre oeil, et vous voilà transporté dans un univers qui semblait lointain, avec la possibilité d\u2019étudier en détail des choses dont vous ne discerniez pourtant rien quelques minutes auparavant.Ce n\u2019est pas un hasard si la troupe fondée par Martin Lavigne et Catherine Dominic porte le nom de Longue Vue.Sans tambour ni trompette.ni subvention depuis sa fondation en 1996, la Compagnie de théâtre Longue Vue s\u2019est donné comme objectif d\u2019être une lorgnette braquée sur le théâtre de répertoire pour le grand public, mais surtout pour le public étudiant.À compter du 3 novembre, la troupe persiste et signe sa quatrième production, les étonnants Caprices de Marianne d\u2019Alfred de Musset, dans une mise en scène d\u2019Yvon Bilodeau (connu notamment par son incroyable travail avec le groupe Bori).Étonnants, ces Caprices, par la modernité des propos de Marianne, pas si capricieuse que ça.Ce n\u2019est pas exactement un hasard si la pièce est écrite l\u2019année même (1833) où Musset rencontre et aime Georges Sand, femme de tête et de lettres, à des années-lumière de la femme soumise.Le texte du poète- viveur raconte donc la volonté d\u2019une très jeune femme de sortir du cadre qu\u2019on lui impose, entre un mari qui veut la confiner à la maison, un amant dont l\u2019exigence face aux choses est peut-être excessive et le meilleur ami de cet amant, avide de plaisirs de toutes sortes quoiqu\u2019il en coûte.C\u2019est Julie Deslauriers qui incarne Marianne, le (beau) Jean Leclerc qui interprète son mari Claudio, le (beau) Jean-François Beaupré qui prend les traits de son amant Coelio et le (beau) Jean Pe- titclerc qui endosse le personnage d\u2019Octave, ami de Coelio et noceur fini.En quelque part, on envie Julie Deslauriers.« Musset a écrit cette pièce alors qu\u2019il avait tout juste 22 ans, explique le metteur en scène Yvon Bilo- deau, et le texte est donc empreint de fougue, de rêve, de romantisme.C\u2019est peut-être pour cela que ses pièces touchent particulièrement les jeunes spectateurs.En tout cas, c\u2019est pour cela que je voulais une Marianne vraiment jeune.Dans le texte, elle a 16 ans, dans la vie, Julie a 23 ans, je crois.En fait, tous les acteurs que nous avons réunis pour Les Caprices correspondent d\u2019une façon ou d\u2019une autre à leur personnage.Prends Jean-François Beaupré par exemple.Son personnage d\u2019amoureux transi doit, un moment donné, jouer la sérénade à sa bien-aimée.Et qu\u2019est-ce que je découvre en audition ?Que Jean- François est également auteur-com- positeur et qu\u2019il a composé une trilogie de chansons médiévales ! Or, on a transposé l\u2019action de la pièce au Moyen Âge ! On a donc retenu une des chansons de Jean-François, qu\u2019il interprète lui-même, pour la pièce.» La troupe Longue Vue se spécialise presque dans la présence sur scène de comédiens qu\u2019on n\u2019y voit peu souvent, « bicose » ils sont accaparés par la télévision.Dans L\u2019Auberge des morts subites de Félix Leclerc, l\u2019an dernier (et en tournée actuellement au Québec), Mireille Deyglun remontait sur les planches.Idem pour Geneviève Rioux, qui renouait avec le théâtre avec Le Jeu de l\u2019amour et du hasard de Mari- vaux et On ne badine pas avec l\u2019amour, également de Musset, produites toutes deux par Longue Vue en 1996 et en 1997 (en tournée respectivement en 1997 et en 1998).Cette fois-ci, ce sont Julie Deslauriers et surtout Jean Leclerc qui reprennent du service théâtral, Jean Leclerc qui a beaucoup joué pour la télévision américaine et dans des comédies musicales sur Broadway, mais qui n\u2019a pas joué en français depuis 20 ans ! Même chose pour Guillaume Le- may-Thivierge, qui interprétera le rôle du serviteur de Claudio, Tibia, en alternance avec Philipe Côté (qui, en passant, incarnait un Satan é-coeu-rant dans L\u2019Auberge des morts subites l\u2019an dernier).« Guillaume trouvait ça impressionnant de jouer dans un français châtié, explique encore Yvon Bilodeau, mais il a un talent incroyable et je monterais n\u2019importe quoi avec lui.» Gageons que, dans une pièce qui se déroule dans une atmosphère de fête villageoise (« en fait, ça commence par un carnaval et ça finit au cimetière », fait remarquer un Bilodeau goguenard), Thivierge et compagnie pourront s\u2019éclater à loisir.La majorité des élèves et étudiants qui assisteront aux représentations auront d\u2019abord participé à l\u2019atelier conçu par Gilbert Dupuis et mis en scène également par Bilo- deau, que propose la troupe Longue Vue.Mise en contexte historique, perspective sur la vie de Musset, démonstration du travail d\u2019acteur, explications de toutes sortes permettent ainsi aux jeunes spectateurs de mieux comprendre \u2014 et, on l\u2019espère, d\u2019aimer \u2014 le théâtre.Malgré tout, on sent une pointe d\u2019accablement chez le producteur- comédien-assistant metteur en scène Martin Lavigne.Sans subvention, toujours en butte aux définitions restrictives des ministères et conseils de toutes sortes, le cofon- dateur de la troupe Longue Vue s\u2019interroge.« J\u2019ai fait une étude de marché avant de mettre sur pied le théâtre Longue Vue avec Catherine.On a réalisé qu\u2019il y avait 301 000 élèves et étudiants dans la grande région de Montréal, du secondaire 1 à l\u2019université.Or, on nous répète que notre troupe copie le mandat du Théâtre Denise-Pelletier.Selon mes calculs, en remplissant à capacité sa salle, le Théâtre Denise-Pelletier touche 80 000 étudiants.Sur 301 000.Il en reste toujours bien 220 000 ! Ce n\u2019est pas un hasard si le Rideau Vert et le Théâtre du Nouveau Monde ont commencé à présenter des matinées scolaires depuis quelque temps.C\u2019est parce qu\u2019il y a un besoin, une demande.Alors, pourquoi ne serions-nous pas, nous aussi, subventionnés, nous qui présentons du théâtre à l\u2019intention du public étudiant depuis quatre ans, avec atelier, tournée, répétitions-causeries, cahier de préparation et tout, et tout ?» La question reste pour le moment en suspens.Les vicissitudes de la vie n\u2019empêcheront de toutes façons pas la troupe Longue Vue de nous prêter sa lentille pour que nous puissions suivre de près, de très près Les Caprices de Marianne.LES CAPRICES DE MARIANNE, d\u2019Alfred de Musset, présentée par la Compagnie de théâtre Longue Vue à la salle du Gesù, PHOTO ALAIN ROBERGE, La Presse © Mart in Lavigne , cofonda te ur de la Com pagnie de thé â t re Longue Vue , e t Yvon Bilode au , qui s igne la m is e e n s cè ne de Capr ice s de Mar ianne d\u2019Alfre d de Mus s e t .2 8 0 0 0 4 7 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 D 13 Message important pour les abonnés et détenteurs de billets de la série Jeux d\u2019enfants (uniquement) de l'OSM OSM QRCHLS, TRE DE MON DUTOIT La direction de l'Orchestre symphonique de Montréal annonce avec regret que le concert du 31 octobre (UNIQUEMENT) de la série Jeux d'enfants est annulé en raison de la grève des techniciens de la Place des Arts.* Concert du 31 octobre 1999, 14 h 30 Vous pouvez échanger vos billets pour un autre concert.ou demander Série Jeux d'enfants un remboursement auprès de notre service à la dientèle.: Renseignements : Service a la dientdle de 1'0SM et billetterie ANNULE (514) 842-9951 Nous regrettons cette situation et tenons a vous remercier de votre compréhension.\u201cCompte tenu que ce type de concert est fondé sur l'interaction des musiciens et des acteurs avec le public, il est techniquement impossible de produire un tel événement sans sonorisation.Voici la liste des gagnants entre le 2 et le 24 octobre 1999: Amyot, Stéphane de Saint-Lazare Bénard, Lucie de Va/-David Bergeron, Diane de Châteauguay Bergeron, Hélène de Montréal! Bernier, André de Montréal Berniquez, Lucie de Boisbriand Brière, Solange de Chambly Chicoine, Julien de St-Hyacinthe Desmarais, Nicole de Montréal Jean, Denis de Ste-Thérèse _- vs AT A 1 défférentes sortes de \u201cScotch single malt\u201d Cognacs\u2026les plus raffinés Vodka des Balkans et Gallows spiritueux, Eae-deVie Harts arc oes Faris a wos thls \u2026\u2019que dis-je, quels champagnes l\u201d Cars, Dominiquas Boeuf vieilli de qualité\" USDA Prime\" Notes pl gras Cocktails de crevettes\u2026Vous n'avez jamais ve d'aussi belles crevettes avlar.le meilleur Fa me qi conan Biddle Safe ! unique opt | mémoire de I Europe > si Ga AUS LPI PATRIGALE FELLER.8 Lamarre, Gilles de Montréal Lapierre, Gilles de Châteauguay Laporte, Robert de LaSalle Legault, France de Montréal Malette, Louis de St-Eustache Martin, Suzanne de La Prairie Martin-Roy, Francine de Laval Soulard, Paul de Montréal Ste-Marie, Claudette de Longueuil Truong, Anh de Montréal-Nord Zappa, Maureen d'Outremont \u2026 et ça continue, jusqu\u2019au 10 décembre prochain! : RÉSERVEZ 16 au 21 NOVEMBRE Mar et mer: 20h _ 1004.run Sie-Cothorine tat LES GRANDS Moatréei Jou.ven.et sam.: 19h Dim.: 13h 30 et 16 h MAINTENANT: EXPLORATEURS LavaL Dernière chance de voir «ISLANDE » 14 521-1002} bre au 4 novembre Of L'EXTERIUR DF MONTREAL?\"* L'AVENTURE PAR L\u2019'IMAOGN En raison des ré r à la salle André-Mathieu à 1 800 558- 1002 i VISA SH Betfurdios Ri [sirimes 1000 con dos Laromoos avr Som 1980421038, din 130.36, 161 4200, ni ; focus mordicus ! Participez au concours « focus mordicus » à TVA et courez la chance de gagner la location d\u2019une ford focus berline pendant 24 mois.* ll suffit de mettre les pièces du casse-tête en place en regardant TVA chaque jour de la semaine.Notez le nom et la date des émissions au cours desquelles apparaissent les lettres formant le mot focus, remplissez la carte de jeu ci-contre et retournez-la a : Concours focus mordicus, C.P.2300, succursale C, Montréal (Québec) H2L 4K6.Le 12 novembre 1989, un tirage au sort aura lleu pour choisir 10 participants, lesquels seront invités à l'émission « Le poing J» du 29 novembre 1999 afin de déterminer le grand gagnant de la ford focus.Ne vous cassez plus la tête : regardez TVA et participez à «focus mordicus ».\u2014 \u2014 \u2014 ~~ ~~ \u2014 \u2014 2 ~~ So Pi P> a .: Les participants doivent être âgée de 18 ane où plus et détenteurs d'un permis de Condure i vi .en règle.Aucune reproduction de la carte de jeu acceptée.Vous pouvez vous procurer le reglement à TVA * Location de 24 mois sans frais: valeur approdmative de 8 500 $.immatriculation el assutances eux frais du gagnent * 5 à + A ri is \u20185 \u20ac { \u201cBe AAS 2 00S PS eb > \u2014.ae.Len) ARCS TRANS ARAB R LOB DAA RS Ar Aden sspunn Oath dese um 0h SOIDIDESIS © GINS: 0 $100 0° OX & S80 WY SOB 5-0 - nei Ce ww 6LP1401D1030 D14 sam.(Arts) 6LP1401D1030 ZALLCALL 67 02:00:09 10/30/99 B D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 Expositions Design: être ou ne pas l\u2019être ?S TÉP HANIE BÉRUBÉ collaboration spéciale Depuis le 21 octobre, le Centre de design de l\u2019UQAM présente Sound Blast, une exposition qui regroupe les 100 meilleures pochettes de CD américains de 1998.Pour offrir un volet local aux visiteurs, les gens du Centre se sont rendus chez un disquaire avec l\u2019objectif de sélectionner les 25 meilleures pochettes québécoises : or voilà, ils n\u2019ont pas pu trouver autant de belles pochettes produites ici.« C\u2019est de la merde, ce qui se fait ici », prétend Frédéric Metz, professeur au département de design de l\u2019UQAM.M.Metz trouve les produits québécois bien fades si on les compare à ce qui se fait en Europe, notamment en Angleterre où innovation graphique et industrie musicale font bon ménage.Le volet « local » est donc devenu un volet canadien, à défaut de trouver un nombre suffisant de disques québécois répondant aux critères du groupe.« On en a sûrement oublié de très bons, modère Georges Labrecque, qui était aussi de l\u2019équipée de juges.Nous avons choisi nos coups de coeurs.» Lors des sélections de disques, l\u2019American Institute of Graphic Arts (AIGA) de Los Angeles, qui a produit Sound Blast, et l\u2019UQAM ont observé le produit global.C\u2019est-à- dire qu\u2019on considérait autant la pochette que le livret ou le disque lui- même, qui est de plus en plus utilisé comme produit graphique.Parmi les meilleurs emballages selon l\u2019AIGA : Hello Nasty des Beas- tie Boys, Wander This World de Jonny Lang, Psycho Circus de Kiss et Ray of Light de Madonna.Ce qui est déplorable, toujours selon le professeur Metz, c\u2019est qu\u2019au Québec, les mauvaises personnes prennent les décisions finales dans les maisons de disques.Les artistes exigeraient de belles photos flatteuses, faisant fi de l\u2019opinion des designers.Le Centre de design a tout de même reconnu quelques albums québécois dont ceux de Mitsou, Éric Lapointe, Oblik et Judith Bé- rard.L\u2019album Glee du groupe mon- tréalais Bran Van 3000 a été sélectionné deux fois : par l\u2019AIGA et par l\u2019UQAM.Plusieurs des spécimens en exposition sont très originaux ou innovateurs : ce qui fait de Sound Blast une belle exposition de design, mais qui ne présente pas nécessairement des produits efficaces.Pas un concours ! « Faire des pochettes de disque, ce n\u2019est pas un concours de design ! » affirme Sébastien Toupin, concepteur de pochettes dont quelques réalisations sont présentées à l\u2019UQAM.Selon lui, la pochette doit faire briller l\u2019artiste et non les talents de création du graphiste.La complainte du « designer non respecté dans son art profond », très peu pour lui.Ce n\u2019est pas par défaut que Tou- pin s\u2019est mis à faire des pochettes d\u2019album : il adore ce médium.« C\u2019est prendre la musique et la mettre en images », explique le concepteur qui déjà tout jeune bricolait des pochettes fictives.Aujourd\u2019hui, Toupin a plus d\u2019une vingtaine de pochettes à son actif.Des artistes tels Marc Déry, Éric Lapointe, Kevin Parent ou Chloé Sainte-Marie lui ont confié la réalisation de leurs pochettes.« Si je fais la pochette de Sylvain Cossette, je ne chercherai pas des images dans le Wall Paper », affir- me-t-il en saisissant un exemplaire du magazine britannique qui traîne sur une table.Il avoue aussi que la photo d\u2019Éric Lapointe sur l\u2019album À l\u2019ombre de l\u2019ange ne plaît pas à tout le monde.« Mais ceux qui l\u2019aiment vont le reconnaître », précise-t-il.Cela dit, Toupin n\u2019a rien contre les enveloppes de disques qui sont très design.Il travaille d\u2019ailleurs à la réalisation du premier album du groupe Projet Orange.Il n\u2019y aura pas de photo du groupe sur la pochette parce que le style musical de Projet Orange le permettait.La semaine dernière, au gala hors d\u2019ondes, l\u2019ADISQ a remis le Félix de la pochette de disque de l\u2019année au Chihuahua de Mara Tremblay.En 1998, ce même prix avait été décerné à Maudit Bonheur de Michel Rivard.Deux disques sans photo ; deux disques de chez Audiogram.Patrice Duchesne, directeur artistique de cette boîte, est très fier.D\u2019autant plus que les pochettes de disque sont son dada.Il aime bien coordonner leurs productions, mais assure que les décisions se prennent à trois : artiste, maison de disques et concepteur ou designer.La preuve ?Sur la pochette de l\u2019album de Mara Tremblay, il y a une peinture créée par Mara elle-même.Dans le cas de Rivard, c\u2019est le chanteur qui a expressément demandé que sa pochette soit réalisée par Yves Archambault, le créateur du chat du Festival de jazz.Patrice Duchesne croit que le Québec se porte assez bien merci en matière de pochettes et Sébastien Toupin suggère à ceux qui veulent faire des pochettes comme celles qui se font en Angleterre d\u2019aller les faire.au pays de Shakespeare ! SOUND BLAST, au Centre de design de l\u2019UQAM, 1440, rue Sanguinet, jusqu\u2019au 14 novembre.Ouvert du mercredi au dimanche, de midi à 18 h.Entrée libre.Tout , ce pe ndant , in té re s s e s e s ye ux, no1 , de Re né e Lavaillan te , 1 9 9 7 Abondant, le dessin ! JENNIFER COUËLLE collaboration spéciale De l\u2019assurance.Voilà bien ce qui semble déterminer le choix de monter une exposition ne comprenant que trois oeuvres, des dessins de surcroît, des images en noir et blanc.Et Renée Lavaillante a tout à fait raison d\u2019être assurée.Ses dessins nous happent.D\u2019un coup.Sans aucune hésitation.Immenses de format, ils le sont aussi d\u2019essence.Ils trônent présentement aux cimaises de la maison de la culture Plateau-Mont-Royal.Réunies sous le titre Tout, cependant, intéresse ses yeux, les images de cette Montréalaise qui dessine apparemment avec toute sa présence sont à la fois très simples et truffées de complexité.Ni paysages, ni gros plans d\u2019études d\u2019anatomie, ni croquis d\u2019architecture ou d\u2019ingénierie, mais effleurant un peu le tout, elles sont d\u2019étranges horizons plus pleins que vastes.Elles sont la rencontre de formes vaguement géométriques, de lignes brisées, de volumes inachevés et de traits plus ou moins appuyés.À vrai dire, elles ne nomment rien du tout.Elles révèlent.Elles font un irrésistible appel au regard.C\u2019est qu\u2019ils en imposent, ces dessins.Ils donnent du fil à retordre aux pupilles.Devant eux, on avance, on recule.On s\u2019approche de ce qui semble à prime abord n\u2019être qu\u2019une découpe blanche en travers d\u2019un agencement de formes noircies, pour découvrir un tas de petits traits fins et chevelus.Ce qu\u2019on croyait incomplet se complète.Puis, à nouveau on promène notre regard sur ces grandes surfaces où cohabitent différentes textures et une variété inouïe de traits.Peu à peu, on reconnaît l\u2019organisation de cette minutieuse cacophonie de coups de crayon.On se fait à l\u2019idée que ce travail nous parle de l\u2019acte même de regarder.Et peut-être aussi de celui de dessiner.Car à force de suivre ces méandres d\u2019arêtes et d\u2019angles, à force de les perdre, puis de les retrouver, on a un peu l\u2019impression d\u2019avoir assisté à toute cette orchestration.Vidant ?Pas vraiment.Du plaisir, plutôt.Tout particulièrement dans les deux dessins plus denses.Plus resserrés, nerveux et affirmés dans leur articulation, ils font de l\u2019ombre à cette image qui, par comparaison, demeure un peu diluée dans l\u2019étendue de ses aires de blanc.Un bémol qui pèse deux plumes devant une production à ce point vibrante.« C\u2019est fort », comme dirait l\u2019autre.Un cliché ?Tant pis ! C\u2019est vrai.Poésie 3D Serge Murphy a du cran.Son audace à lui est une indocile douceur qui tient, très certainement, de la poésie.Sculpteur et vidéaste accompli, cet artiste qui s\u2019exerce en public depuis les années 1970 est de la trempe de ceux qui ne vous laissent pas indifférents.Devant ses univers fragiles, rapiécés et toujours bien en vie, on sourit ou l\u2019on ne joue pas.Mais toujours, on réagit.Ces jours-ci, nous avons l\u2019occasion de le faire dans la petite salle du centre d\u2019exposition Circa, où, fidèle à lui-même, ce « patenteur » présente une sculpture concoctée de presque rien.Et pourtant.C\u2019est léger, c\u2019est discret, ça ne semble surtout pas vouloir attirer l\u2019attention, mais c\u2019est là.Au beau mitan de la pièce.Toutes coutures apparentes ! Sorte de mobile géant pour enfants qui amalgame mobilier, boue séchée, peinture écaillée, pyjamas et visages de papier, cette chose affiche un petit air amusé.Quant à sa timidité, elle n\u2019est pas tant feinte que déviée.Elle s\u2019oublie dans des pattes dépareillées de tables et tabourets récupérés, elle s\u2019éclate dans des planches de bois posées de biais, dans des lambeaux de tricots de flanelle et de coton, comme dans des chaînes de papier chiffonné.Puis dans des teintes un peu pastel, dans des tampons d\u2019ouate bleu poudre qui flottent tout en haut de la structure, elle se rappelle à son souvenir.Du stock.Eh oui ! C\u2019est un peu ça que s\u2019applique à nous montrer Serge Murphy : un capharnaüm usé comme dans la vraie vie, gracieux comme dans nos rêves et disposé dans un équilibre le plus parfaitement imparfait.RENÉE LAVAILLANTE, maison de la culture Plateau-Mont-Royal, 465, avenue du Mont-Royal Est, jusqu\u2019au 28 novembre.SERGE MURPHY, Centre d\u2019exposition Circa, Édifice Belgo, 372, rue Sainte-Ca- therine Ouest, # 444, jusqu\u2019au 13 novembre.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © S é bas t ie n Toupin e t s on é quipe à l\u2019a te lie r In-1 6 , lie u de cré a t ion de plus ie urs poche t te s de dis que s , dont ce lle s d\u2019Ér ic Lapoin te e t de Ke vin P are nt .«Faire de s poche t te s de dis que , ce n\u2019e s t pas un concours de de s ign!» Oeuvres récentes GENEVIÈVE JOST du 30 octobre au 12 novembre Vernissage le samedi 30 oct.de 13 h à 17 h en présence de l\u2019artiste.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN 1490, rue Sherbrooke O., Montréal, tél.: (514) 939-0500 2 8 0 0 1 8 2 2 7 9 9 8 4 1 GALERIE DE BELLEFEUILLE Vernissage DAVID BIERK Rencontre avec l\u2019artiste Les samedi et dimanche 2 et 3 octobre de 13 h à 17 h 1367, avenue Greene, Westmount, tél.: 933-4406 Lundi au samedi de 10 h à 18 h Dimanche de 12 h 30 à 17 h 30 2 8 0 0 1 9 5 4 Jtmee découvrir notre cul d'orégine et ae pi le fpr Panorama Polonais du 1er novembre au 2 décembre 1999 sous le patronat d'honneur de Madame Arlette Cousture Pour renseignements appelez: e Cinémathèque québécoise (festival de 21 films, exposition d'affiches): (514) 842-9788 e Oscar Peterson Concordia Concert Hall: («Musique et lettres de F.Chopin»); (614) 848-7928 e Les Grands Explorateurs (ciné-conférence «Pologne, mémoire de l'Europe»): (514) 521-1002 Vous trouverez le programme détaillé de l'événement et la liste complète des commanditaires dans la brochure disponible dans les Maisons de la culture de la Ville de Montréal et à la Cinémathèque Q oise.4 pL GY > IY TT HC = s au Salon sont également -en vente! 4 à, Menu du jour hy nd théâtre, 1 y Au En feu roulant - de démonstrations culinaires anim es par notre po rte-paro e Martin Larocque.Au marché du terroir, le cœur de nos saveurs québécoises, verez plus vous trou uits que EF p A e 250 produ * d vous pourrez non Ç | seulement t d = mais aussi acheter.VAS.[ Salon oi asir onomie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 MELISSA ETHERIDGE 3.4.WHAT IS LIFE SHAWN MULLINS 18.5.(YOU DRIVE ME) CRAZY BRITNEY SPEARS 8.6.18 CHICO LATING GERI HALLIWELL 11.7.JUST MY (MAGINATION THE CRANBERRIES 8.ANGELS ROBBIE WILLIAMS 7.9.MISTAKE (REMIX) SERIAL JOE 13.10.THERE SUE GOES SIXPENCE NONE 2.AMAZE® SHANIA TWAIN S.3.ANGELS WOULD FALL rag Sy BROOKS §.12.MAMBO #5 LOU BEGA 16.13.| REED TO KNOW MARC ANTHONY 18.14, WAITING FOR TONIGRT GE GARDEN 17.18.WALKING POCKET SIZE 22, 17.THEN THE MORNING COMES SMASH MOUTH 28.18.BLUE (DA BA BEC) EIFFEL 65 12.15.SHE'S ALL | EVER BAD RICKY MARTIN 28.20.AIT THAT A LOT OF LOVE SIMPLY RED 23.21.LAY DOWN MEREDITH BROOKS 24.BRANS NEW BAY STING 28.23.LAST KISS PEARL JAM 28.24.TE } MOTURE ILTE 21.28.UNDERGROUND MOIST 29.26.TME CARPET CRAWLERS 99 F : Prix d'entrée : 7: Adultes : 12,005.+ 65 ans et plus : ro00s | , Étudiants : 9,00 $ TP 3 6 à 12 ans : 6,00 $ og MEME Moins de 6 ans : gratuit (514) 344-6700 ; Heures d'ouverture : *- : 2 Jeudi de 11 ha2oh ; Vendredi de 10 h 8.20 h \u201d- $ Samedi de 10 h à 20h Ÿ ; Æ PEU Dimanche de 1 oh à 19 oh ISABELLE BOU LAY FRANCIS CABREL en a avemeee ay L'émission spéciale PROGRAMME DE M EN FRANCE est diffusée sur ondes des stations de.ls RADIO RockDéente du IAMS DE TE GC AAD GS STD PIs tH EWC SEN TEE BOWERS.\u201cPlace Bonaventure 4 au 7 novembre 1999 GENES 3e.27.MANGIHAROUES COUNTING CROWS SMOSTN SANTANA/ROB THOMAS WILL 2K WILL SMITH \u2014 38.THATS TRE WAY ST [$ CELINE DION ) 4 F or 5k Eee & A H \" .PELL Ter fn Yn I: MA RADIO AU BOULOT 107.3 FM 3 2 0 4 AEN avec Marc Denoncourt DIMANCHE pe 18H A 19H30 : $ SD CS J 1 BNC LAPOINTE k & ALLAN THEO 4 3.VIVRE SAVIE BRUNO PELLETIER 8.4.LE MONDE EST SOURS FRANCIS CABREL 2.5.EN ATTENDANT SES PAS CELINE DION 4 7.6.MOTS DE FEMMES URENCE JALBERT 1 10.7.MA HAUTEUR +; PAUL PICHÉ 9 8.RENARDS ARGENTÉS COLÉOPTÈRE 13.8.L'OPÉRA DU MENBIANT NICOLA CICCONE 11.10.NE M'ÉCOUTE PAS JEAN-FRANÇOIS FORTIER 12.11.SI INFINI-T 14.12.Si LA MUSIQUE TUE DANIEL DUPUIS 16.12.TU NE M'AS PAS LAISSÉ LE TEMPS DAVID HALLIDAY .& 14.EUROPE OKOUME > 17.18.PARADIS SOR TERRE i LES NOUVEAUX PHOPHETES 18.18.VOUS LES MENTEURS - 6.NATHALIE LORIO - & 117.w AGER 24.18.J'ai Mat À L'amour À.ISABELLE BOULAY : 22.19, J'EN VEUX ENCORE MARIO PELCHAT 22.20.L'ARBRE ET LE FRUIT JÉROME COTTA www.rock-detente.com i p\u2014 mm \u2014 + Y v D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 Danse Disques Lyne Fortin: un Mozart - original et bien chanté : CLAUDE GINGRAS Quand le désir n\u2019est que fiction STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale La scène de Tangente se donne des airs de boudoir rococo pour accueillir la réflexion de Manon Oli- gny sur le désir, La Fiction du désir (Étude #2).Après nous avoir offert XX\u2014x (Étude # ! sur la séduction), dans laquelle la chorégraphe traitait du corps-objet, cette deuxième partie de la trilogie Pour une problématique du corps nous fait voir le corps comme sujet d\u2019échanges à travers l\u2019exploration du désir.Ici, les mots et les gestes sont crus, mais le désir se révèle factice, enfoui sous les rapports de force et les jeux calculateurs de l\u2019amour.Avec un sens de l'humour et un cynisme qui lui réussissent depuis La Pietäà, le petit orchestre à cor- .des féminin d\u2019Angèle Dubeau, signe un disque tout aussi réussi, dans son genre.Le titre Let's Dance est accrocheur et suggère un coñ- tenu « pop».Il y a bien là une pièce de David Bowie terminée - dans un éclat de rire général (et - plutôt gras) et quelques « succès » comme le Tango d\u2019Albéniz, mais le - gros du programme est fait d\u2019oeuvres qui, tout en étant associées à ld danse, appartiennent au concert: première série des Antiche Danze ed Arie de Respighi, St.Paul\u2019s Suite, de : Holst.Charme, entrain et exactitude caractérisent ce dis- Lyne Fortin et l\u2019Orchestre Métropolitain dirigé par Joseph Rescigno ont signé chez Analekta un fort original programme Mozart juxtaposant au virtuose motet Exsultate, ju- bilate une sélection des Nozze di Figaro où le soprano aborde trois personnages : la noble Comtesse, l'espiègle Susanna et le touchant page Cherubino.Lyne Fortin ajoute aux six airs traditionnels un petit duo Comtesse-Susanna enregistré en « voice over » ainsi que deux « airs de remplacement » que Mozart composa ses débuts, Manon Oligny dissè- Pelle ried rprète que qui devrait que les mécanismes de la séduc- de Su ! .tion et du désir pour notre plus Daniel Desputeau et Mathilde Monnard dans La Fiction du désir Pour amateurs de grand bonheur.Elle nous présente (Étude #2).Le plus connu clarinette unique- une oeuvre plus élaborée que les des deux airs ori- ment: le dernier précédentes.Sa gestuelle est plus , , , ginaux est le disque d'André\u2019 diversifiée et plus « dansée ».Le synchronisée, courses d'impul- l\u2019amour avec un grand A, elle a « Deh vieni, non Moisan, seul ou- rapport entre les interprètes est Sion.routine de poutre suggestive, voulu faire de même avec la scène.tardar », devenu avec piano.Un autre plus nuancé, alors qu\u2019elle joue SUr un divan s\u2019il vous plait.Pour La Fiction du désir, le public « Al desio di chi titre discutable : Alla avec une multitude d'états, allant L'amour serait-il compétitif ?Mais pénètre dans la salle de spectacle t'adora ».Lyne Gitana.Emprunté à - de l'abandon impudique à la con- bien sûr que si ! Daniel Desputeau par la scène et est invité à fouiner Fortin avait la pièce de Dukas frontation, en passant par la provocation.Si le jeu des danseurs demeure un peu froid et détaché, c\u2019est qu'ici, tout n\u2019est que paraître et égocentrisme.Les quatre interprètes, deux hommes et deux femmes, partent littéralement à l'assaut les uns des autres.Les corps se rentrent dedans et se manipulent, plus qu\u2019ils ne se frôlent.La gestuelle de la chorégraphe a toujours été assez athlétique, mais ici, elle emprunte carrément au sport : brasse, nage en fait la preuve dans un monologue de son crû, absurde à en hurler de rire, où il comptabilise le nombre de gestes charnels échangés entre lui et sa blonde pour voir qui désire le plus l\u2019autre.La Fiction du désir, divisée en deux carnets et un épilogue, est cependant un peu longue et comporte quelques problèmes de structure.Notamment, certaines poses, lors des enchaînements, cassent un peu l'énergie rentre-de- dans du reste de la pièce.Si Manon Oligny désacralise dans le décor avant de se rendre à sa place, derrière le « quatrième mur ».Original.LA FICTION DU DÉSIR (ÉTUDE #2), jusqu\u2019au 7 novembre à l'Espace Tangente de l'Agora de la danse.Concept et direction artistique : Manon Oligny.Chorégraphie : Manon Oligny et Sophie Michaud.Interprètes : Anne-Marie Boivert, Daniel Desputeau, Mathilde Monnard et Guy Trifiro.Éclairages : Caroline Ross.Scénographie : Oligny's Sisters.Conception de la bande sonore : Luc Mireault-Émond.Info : 514 525-1500.chanté le « Al de- sio» en concert avec l'OM quelque temps avant de faire son disque, mais en omettant le récitatif « Giunse alfin il mo- mento ».C\u2019était une erreur, qu\u2019elle répète ici : le récitatif fait bien sentir le passage d\u2019un air connu à un qui ne l\u2019est pas, comme l\u2019a démontré Renée Fleming dans son enregistrement Decca / London.On répondra que Fortin chante déja le « Deh vieni » traditionnel, avec son récitatif, et qu\u2018il était superflu de reprendre celui-ci avant l\u2019air de entendue ici, il ne s'applique qu\u2019à une partie du programme, lequel n\u2019est d\u2019ailleurs pas d\u2019un intérêt constant: Le jeu de Moisan est pourtant phié- noménal, avec une variété de couleurs dont peu de clarinettistes sont capables.a Pour inconditionnels de musique expérimentale, enfin : les Traces de Julien Grégoire, jouant sur une vingtaine de percussions, et de Guy Pelletier, alternant à une demi- douzaine de flûtes et à quelques percussions lui aussi.Une musique , co remplacement.Fleming a prouvé le contraire, incluant elle aussi les deux airs mais variant légèrement le récitatif la seconde fois.sauvage, minimaliste, avec des bruits de nature très recherchés, bien faite mais vite ennuyeuse, et dont l\u2019auteur n\u2019est pas clairement C'est ma seule réserve.Lyne For- identifié.tin, qui incarnait la Comtesse à l\u2019Opéra de Montréal l'an dernier, ok kk sait assombrir ou alléger son so- \u2019 Lyne Fortin, soprano, prano selon les personnages.Son Orchestre Métropolitain, Mozart ornementé a grande allure, vocalement et stylistiquement, et l'OM réduit fait avec elle de la musique de chambre.Aucune réserve, par contre, sur la dernière parution des Violons du Roy, groupant huit concertos pour dir.Joseph Rescigno : Mozart Analekta, FL 2 3131 1 8.8 8 8 1 Les Violons du Roy, dir.Bernard Labadie : Vivaldi Dorian, xCD-90255 cordes de Vivaldi, dont certains * hk avec théorbe.La monotonie habi- ] tuellement associée a cette musique 15 Boréades de Montréal : Telemann est dissipée ici par l'imagination et ATMA, ACD 2 2193 le goût de Bernard Labadie et le jeu Se extrêmement brillant, aux adagios et largos pleins de gravité, que dé- loient ses musiciens adaptant à eurs instruments modernes les meilleures notions du baroque.En baroque encore: un Telemann de l'ensemble Les Boréades consacré à trois longues oeuvres, soit deux concertos pour flûte à bec et pour flûte traversière et une suite en sept mouvements.Cette fois, les instruments anciens, dont le violon de 1665 d\u2019un soliste venu d\u2019Europe, Manfred Kraemer, et non plus une « relecture », comme pour Vivaldi, mais du Telemann comme il en existe beaucoup au catalogue.L'extraordinaire virtuosité des solistes est à entendre cependant.La Pietà, dir.Angèle Dubeau, violoniste : Let\u2018s Dance.Respighi, Hols Bartok, Monti, Albéniz, Chostakovitch, Grieg, Copland, Vieuxtemps, Bowie Analekta, FL 2 3125 ; ** , André Moisan, clarinettiste, et Louise-Andrée Baril, pianiste : \u2018 Alla Gitana.Kovacs, Bartok, Dukas, Martinu, Vaughan Williams, ° Wu, Guastavino, Bellison, ~~.Weiner, Horovitz, Benjamin >.\" ATMA, ACD 2 2187 * 12 Julien Grégoire, percussionniste, et Guy Pelletier, flitiste et percussionniste : Traces XXI actuel, CD 2 1404 Un Grand prix de 0 090$ comprenant : Speen PRES PRESENTS on calledberatien avés l'Office national da film du Cansda Roulez dans la nouvelle ford focus 2000 ZTS berline Concessionaires ou Grand Montréal Jims Trans Tous les jours, jusqu'au 5 décembre, répondez à la question se rapportant au siecle dernier dans La Presse, écoutez 107.3 CITE RockDétente MA RADIO AU BOULOT entre 9 h et 17 h pour connaître la réponse et remplissez votre coupon de participation.Jusqu'au 10 décembre, vous pourriez avoir une visite de CITÉ RockDétente à votre boulot, où que vous soyez.Sylvie ,\u2026, Bisson vous remettra une trousse cadeau comprenant : une escapade détente au Centre de Beauté-Santé AQUA CITÉ, un livre 100 ans d'actualité 1900-2000 de La Presse et un passeport d'admissibilité au tirage du grand prix.ransdl(] = www Aransat.com TT) \u2014\u2014___ 250008 £.de certificats-cadeaux ANGRIGNON ang 4 Nes a f regards sur \u2018animation ane exposition de 1 Cinémathèque québécoise Salle Raoui-Barré | 336, boul.De Maisonneuve Est, Montréa! | Renseignements : 814 | 642 | 8708 \u2018 AS.maintenant à l'affiche prix d'entrée :4 $ du mardi au dimanche + 13h à 18 h entrée libre le mercredi \u2014 18 h à 20 h 30 Déposez ce coupon au Carrefour Angrignon ou postez avant le 10 décembre à : GAGNEZ L'IMPOSSIBLE CITÉ RockDétente 107.3 CP.107, succursale B, Montréal (Québec) H3B 355 hee Code Pastal ( ) ; Ti au boulot du jour : Quelle équipe de la Ligue nationale hockey est vendue le 30 octobre 1998 ?Reglements disponibles à Le Presse et CITÉ RockDétente.Les fecs-similés ne sont pes acceptée.La valeur totale spprossmetive des prix est de 105 600 $ Concours ouvert aux personnes de 18 ans et plus.W mT a+ au.28 novembre.1999 Théâtre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine 0.) Stabat Mater 11, de Normand Chaurette.Mise en scène de Lorraine Pintal.Avec Suzanne Champagne, Hélène Grégoire, Maude Guérin, Marie- France Marcotte, Marie Michaud, Huguette Ot- gny, Brigitte Paquette, Danielle Prouix, Michelle Rossignol, Monique Spaziani, Mireille Thibault et Marthe Turgeon.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.Jusqu'au 14 novembre.THEATRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Un Mari idéal, de Oscar Wilde.Mise en scène et adaptation de Françoise Faucher.Avec Yves Jacques, Marie-France Lambert, Benoit Gouin, Sophie Faucher, Suzanne Clément, Gérard Poirier, Béatrice Picard, Victor Désy, Anne Bryan, Danielle Lépine et Gilles Cazabon.Du mar.au ven., 20h, sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 4 décembre.THEATRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) La Fin de la civilisation, de George F.Walker.Trad.de Maryse Warda.Mise en scène de Denis Bemard.Avec Micheline Bernard, Vincent Bilo- deau, Marcel Leboeuf, Gilles Renaud et Isabelle Vincent.Du mar.au sam., 20h; dim., 15h.Jus- Qu'au 20 novembre.THEATRE D'\u2019AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Dès mer., 20h, 24 Poses (portraits), de Serge Boucher.Mise en scéne de René Richard Cyr.Avec Louison Danis, Michel Dumont, Roger Léger, Adéle Reinhardt, Guylaine Tremblay, Hugo Dubé, Sytvain Bélanger et Marc Legault.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (salle Jean-Claude Germain, 3900, St-Denis) Le Lit de mort, de Yvan Bienvenue.Mise en scène de Paul Lefebvre.Avec Christian Bégin et Catherine Sénart: 20h.Jusqu'au 20 novembre.SALLE FRED-BARRY (4383, Ste-Catherine E.) Auj., 19h30, Je suis un saumon, de et avec Philippe Avron.THÉÂTRE PROSPÉRO (Espace La Veillée, 1371, Ontario E.) Auj., 20h15; dim, 16h, Solo pour Emily-Jane Brontë.Mise en scène de Volodia Agéev.Avec Marie-Hélène Letendre.ESPACE GO (salle 2, 4890, St-Laurent) Crime contre l'humanité, de Geneviève Billette.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Chantal Baril, Patrice Coquereau, Normand D'Amour, Ju- ke Perreault et Michel Perron.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h.Jusqu'au 6 novembre.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Auj., 20h, Poéme pour une nuit d anniversaire, de Dominick Parenteau-Lebeuf.Mise en scène de Diane Dubeau.Avec Jean Asselin, Caroline Bi- net, Anne Casabonne, Martin Fréchette, Julien Poulin et Anne-Marie Provencher.- Dès ven., 21h, Les Mots, étude théâtrale de Jean-Pierre Ronfard et Sylvie Daigle.Avec Martin Dion, Em- manuelle Jimenez, Danièle Panneton, Marie-Jo- sée Picard, Marcel Pomerio et Jean-Pierre Ron- fard.STUDIO-THÉÂTRE JEAN-VALCOURT (100, Notre-Dame E.) Glounov, d'après la pièce d'Alexandre Nikolaie- vitch Ostrovskit.Trad.de Génia Cannac.Mise en scène d'igor Ovadis.Avec Karine Beauchamp, Patrice Bélanger, Salomé Corbo, Stanislas Da Col, Tristan Dubois, Eve Duranceau, Viadana Mi- licevic, Frédéric Paquet, Marie-Hélène Racicot et Dominic Théderge: 20h, sauf dim.Jusqu'au 6 novembre.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) Auj.20h, L'Humoriste, de Claude Champagne.Mise en scène de Fernand Rainville.Avec Serge Postigo, Femand Rainville et Yvon Roy.- Dès mer, 20h, Harniet, de William Shakespeare.Trad.de François-Victor Hugo.Mise en scène de Alexandre Marine.Avec Vitali Makarov, Patrice Savard, Maria Monakhova, Karyne Lemieux, Alejandro Moran, Patrice Gagnon et Stéphane Bru- lotte.THÉÂTRE DU MAURIER DU MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) L'Homme en lambeaux, de Mikhaïl Ougarov.Trad.de Yves Barrier.Mise en scène de Luce Pelletier, assistée de Claire l'Heureux.Avec Catherine Bégin, Annick Bergeron, Luc Bourgeois, Michel-André Cardin, Antoine Durand et Anne- Catherine Lebeau: 20h30.Jusqu'au 27 novembre.° SALLE LUDGER-DUVERNAY DU MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Dés mar., 20h, L'\u2019Emission de télévision, de Michel Vinaver.Présentation des finissant (e)s de l'École nationale de théâtre.SALLE DES ATELIERS (4273, Drolet) Dim., 20h, l'impro théâtre.GESU (1200, de Bleury) Dès mer.20h, Les Caprices de Marianne, d'Ak- fred de Musset.Mise en scène de Yvon Bilodeau.Avec Julie Deslauriers, Jean Petitclerc, Jean Leclerc, Jean-François Beaupré, Nathalie Coupal, Cafherine Dominic, Martin Lavigne, Danièle Le- Blanc.et Guillaume Lemay-Thivierge ou Philippe AUGERGE HANDFIELD (S4-Marc-sur-Richeliew) Deux fois le tour du parc, de Mumay Schisgal.Mise en scéne de Claire Gagnon.Avec Claire Gagnon, Pierre-Carl Trudeau, avec la participation de Manuel Tadros: 20h.Jusqu'au 27 novembre.CENTRE CULTUREL ET COMMUNAUTAIRE THERESE-DE-BLAINVILLE (120, boul.du Séminaire, Ste-Thérèse) Auj.20h, Encore une fois si vous le permettez, de, Michel Tremblay.Avec Rita Lafontaine et Rover La Rue.ph LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 À l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 \u2018 Peur Enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Dim., 15h, Partie de quilles chez la Reine de coeur, de Jean-Frédéric Messier.Mise en scène de Philippe Soldevila.Avec Stéphan Allard, Yves Amyot, Vincent Champoux et Anne-Marie Olivier.Présantation du Théâtre dea Confettis.(6 à 10 ans THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne E.) Au).et dim., 14h, contes d'Halloween, avec Syivi Belleau.Danss TANGENTE (840, Cherrier E.) Auj., jeu et ven., 20h30; dim., 19h30, La Fiction du désir, de Manon Oligny.Série des majeurs.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj.17 h, Cornerstone Chorale and Brass.Dim., 13 h, Hélène Gagné, viioloncelliste, et Pamela Reimer, pianiste.Mamiya, MacDonald, Strauss.CHATEAU RAMEZAY Dim., 13 h 30, 14 h 30 et 15 h 30, Isabeau et Mé- lisande Corriveau (duo harpe-violoncelle-ilûtes).Pachelbel, Bach, Pergolesi, Satie, Britten.GRAND SÉMINAIRE (chapelle) Dim.15 h, Yves G.Préfontaine, organiste.Bruhns, C.P.E.Bach, Tallis, Raison.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack HaiD Dim., 15 h 30, Wiener Kiaviertrio.Tro op.1 no 2 (Beethoven), Trio op.99 (Schubert).Ladies\u2019 Morning Musical Club.Mer., 19 h 30, Stéphane Lé- vesque, bassoniste, Theodore Baskin, haut- boiste, Jean Saulnier, pianiste, et Les Vents de Montréal.Janacek, Zelenka, Pravin.Jeu.et ven.20 h, Orchestre symphonique de McGill.Dir.Joseph Rescigno.Ani Kavafian, violoniste.Prélude a l'après-midi d'un faune (Debussy), Concerto pour violon (Barber), Symphonie en ré mineur (Franck), CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Dim., 15 h 30, Alexander Michael Dobson, baryton.Beethoven, Vaughan Williams, Head, Ravel, Mozart.Au piano: Michael McMahon.Série Début.Lun., 18 h 30, conférence de Richard Turp: Poulenc.Jeu., 20 h, Céline Dussault, soprano.Au piano: Michael McMahon.Poulenc, Lully, Massenet, Debussy.Ven., 22 h, Jazz noctume.Mireille Prouix, violoniste, et Frédéric Brunelle, pianiste.PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Lun., 20 h, Orchestre de chambre McGill.Dir.Denis Brot, violoncslliste.Schubert, Elgar, Tchal- kovsky, Chostakovitch.UNIVERSITE McGILL (Redpath Hall) Lun., 20 h, Vilma Vitols, mezzo-soprano, et Tara Morton, pianiste.Brahms, Schumann, Fauré, Cardy, Oliver, Hawkins.Ven., 12 h 15, Luc Beau- séjour, organiste.Bach, Couperin, Scarlatti.SALLE PIERRE-MERCURE Jeu., 20 h, Orchestre Baroque de Montréal.Dir.Joël Thiffault, claveciniste.Isabelle Bozzini, violoncelliste.Concerto pour clavecin BWV 1052 (Bach), Concerto grosso op.6 no 10 (Handel), Concerto pour violoncelle en soi mineur (Vivaldi).THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, Saint.Jeu.et ven, 20 h, Piein la vue: musique pour instruments et bande.René Lussier, , Jacques Drouin, pianiste, et Julien Grégoire, percussionniste.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Jeu., 20 h, Duo Osmoz.Prokofiev, Beethoven, Brahms.FESTIVAL CORD'EN FÊTE Musée Juste pour Rire: auj., 20 h, Darol Anger, Matt Glaser et John Blake, violonistes, Eugene Friesen, violoncelliste; dim.et lun., 20 h, Orchestre du Festival; jeu., 20 h, Quatuor Djelem.Salle Claude-Champagne: mar., 20 h, Quatuor Alcan.EGLISE DE LA PURIFICATION (Repentigny) Auj., 19 h 30, Suzelle DeGrâce, soprano, et Syl vain Huneault, organiste.Donati, Pergolesi, Bach, Couperin, Mozart, Laurin.Variétés THÉÂTRE ST-DENIS Notre-Dame de Paris, de Luc Plamondon, Richard Cocciante et Gilles Maheu.Avec France D'Amour, Charles Biddie, Sylvain Cossette, Robert Marie, Mario Peichat, Pierre Bénard et Na- tascha Saint-Pierre: 20h.CASINO DE MONTRÉAL Les Tannants du Casino, avec Shirley Théroux, Joel Denis, Georges Tremblay et Tony Massarelli.Du mar.au jeu., 13h30.Jusqu'au 2 décembre.CASINO DE MONTREAL \u2019 Demain matin, Montréal m'attend, comédie musicale de Michel Tremblay et François Dompierre.Mise en scéne de Denise Filiatrault.Avec Nathalie Simard, Sylvie Boucher, Normand Lévesque, Pauline Lapointe, Michèle Deslauriers et Danièle Lorain; 20h.MÉTROPOLIS Mer., 20h, Mr.Bungle; ven., 20h, Megadeth, Sta- tic-X et New American Shame.CABARET (2111, St-Laurent) Mer., 20h, Stéphane McNicol.SALON EMILE-NELLIGAN (Maison des écrivains, 3492, Lavad Mer., 20h, place aux poétes avec Fernand Dure- pos et Robbert Fortin.LE MEDLEY (1170, St-Denis) Auj.22h30, DLG; dim., 17h30, Hachemi Gue- rouabi.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (300, boul.de Maisonneuve E.) Mar., 20h, Susana Baca.CAFÉ CAMPUS (87, Prince-Arthur E.) Le , Xplicit Noize, Amok et Cynical Czar- das; mer., 20h30, Guy Davis.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) hu.dès 20h, Alex Sohier et ie groupe Dany Pou- LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj.dès 20h, Daniel Blouin et Serge Lachapelie.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Aui., 21h, soirée d'Halloween avec 2 groupes de musique live; dim., 17h30, c'est la fête à John L\u2019'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Auj., Marc Deschénes et J.D.Slim; dim., musique africaine: dès 22h30.CAFE CHAOS (1635, St-Denis) Mer.21h, 4 Horsemen (hommage à Metallica); jeu., 21h, Lifestyles, Orange Fix et Presto Pak.BALATTOU (4372, St-Laurent) Mer., 22h, Glen Clark et Jicama.- KOLA NOTE (4362, St-Laurent) Auj., 21h30, Keith et Karyn's.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Auj., dès 21h, Jazz Pharmacy.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., dès 21h, Barry Elmes.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., 22h, Ange et the Bloody Boys.BIDDLE\u2019S (2060, Aylmer) Auj., de 18h30 à 22h, le Paradise Band, avec Billy, Erroll, Andy et Richard; dés 22h, Charly Biddle.SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim, 19h30, festival interculturel du conte de Montréal, avec Claudette L'Heureux, Edwige Bage, Simon Gauthier, Renée Robitaille, Emilie Blanchin, Jean-Marc Massie.ZEST (2100, Bennett) Auj., 22h, Lorette Andersen.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj.et dim., dés 20h, groupe The Unthinkable.À L'ÉCART (245, St-Jean, Longueuil) Auj., 20h45, Juios Beaucarne.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj., 20h30, Lévesque & Turcotte; dim., 20h30, les Fabuleux Elégants.THEATRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Lun.et mar., 20h, Bruno Pelletier.THÉÂTRE DES DEUX RIVES (30, boul.du Séminaire N., St-Jean-sur-Richelieu) Auj., 20h, .Et Butterfly, avec Marie-Claire Séguin.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj.20h30, Bruno Landry.CAFE DU VIEUX CLOCHER (84, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Anne-Marie Gélinas.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Gait O., Sherbrooke) Auj., 20h30, Martin Petit.QUID (524, Patry, Ste-Adèle) Auj., dès 21h, Trio Bob Walsh.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Exposition Jacques de Tonnancour, et installation de Gilbert Boyer.Du mar.au dim., de 11h à 18h.- Dès ven., oeuvres de Roland Poulin.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Exposition Structure et surface: les tissus japonais contemporains, mar.au dim.: 11h à 18h, et Holy King: territoire de l'imaginaire, mar.au dim, de 11h à 18h.- Dès jeu, exposition L'art moderne mexicain, 1900-1950.MUSÉE CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Expositions Quatre points de vue sur un château et De l'utile à l'agréable, le Jardin du Gouverneur.Tous les jours de 10h à 16h30, sauf lun.MUSÉE DE LA POUPÉE (105, St-Paul E.) Exposition Poupées et merveilles.Du jeu.au dim., de 11h à 18h.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Exposition À la croisée des chemins: Le perlage dans la vie des lroquors.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition Trésors d'Italie du Sud, artéfacts du Bème au 3ème siècle avant J.-C.Jusqu'au 26 mars 2000.MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin, Pointe St-Charies) Exposition Un autre son de cloche.Sam.dim., 13h30, 14h30, 15h30.Jusqu'au 19 décembre.MUSÉE D\u2019ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) , Expositions L'équipe médicale de Ted Grant, Aux grands maux, les grands remèdes.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 21 novembre.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière E.espace 401) Gravures et eaux-fortes de Diane Jutras.Du lun.au ven.de 10h à 18h.Jusqu'au 20 novembre.ATELIER ZÉRO ZOO (3615, St-Denis) ition Virtuositeé Zérozoiste, oeuvres de Zéro Zoo.Du jeu.au lun.de midi à 17 h.Jusqu'au 4 décembre.B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Sculptures et dessins de Maria Shériff.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 13 novembre.BORDUAS (207, Laurier O.) Oeuvres de Carl Heywood, Bonnie Baxter, Ann McCall et Danièle Rochon.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Installations de Murielle Dupuis Larose, Dara Gellman et Leslie Peters.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 6 novembre.CENTRE SAIDYE BRONFMAN $170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) m., 10h a 17h, exposition photographique Re-Engaging History.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Auj.et dim.de 11h à 17h, exposition Carlo Scarpa, architecte: composer avec l'histoire.Expositions Bosses à quatre paîtes et Cedric Price: de tout temps.Du mar.au ven., de 11h à 18h; jeu, de 11h à 21h; sam., dim.de 11h à 17h.CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESU (1200, de Bieury) Exposition L'intérieur se donne des apparences, oeuvres de Georgette Pineault-Plante, Hannah Alpha, Monique Beaulieu, Georges Audet, Marc Boudreau-Normandeau et Hongmo Ren.Du lun.au sam., de midi à 16h.Jusqu'au 18 décembre.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, Sanguinet) Exposition Sound Blast.Du mer.au dim., de midi à 18h.Jusqu'au 14 novembre.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Cathorine O., espace 444) Peintures de Martin Desilets.Du mer.au sam., de midi à 17h30.Jusqu'au 13 novembre.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC (4247, St-Dominique) Sculptures de Simone Jones.Du mar.au sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 12 novembre.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Ste-Catherine O., espace S11) Oeuvres de Michel de Broin et Josée Cortiveau.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 7 novembre.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (335, place d'Youville) Exposition L'Oeil de ia métropole.Du mar.au dim., de 10h à 17h; jeu, de 10h à 21h.Jusqu'au S décembre.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, de Maisonneuve E.) tions Formes en mouvement, regards sur l'animation et Hollywood Celebrity, portraits d'Edward Steichen.Du mar.au dim, de 13h à 18h; mer., de 18h à 20h30.ÉDIFICE BELGO (372, Ste-Catherine O., espace 328) - Auj., de midi à 17h, expositions La distance intime, de Juliana Espana, et Sous la peau, de Katé Rusko.EDIFICE BELGO (372, Ste-Catherine O., espace 314) Auj.de midi à 18h, installation de Lise Julien.ESPACE VIDÉOGRAPHE (460, Ste-Catherine O., espace 504) Auj., de midi à 17h, oeuvres d'Alain Francoeur.F.52 DIFFUSION-GALERIE (4933, de Grand-Pré) Oeuvres de Zilon.Du mar.au sam., de 11 h à 17h.Jusqu'au 11 novembre.GALERIE BERNARD (90, Laurier O.) Oeuvres de Claude Vermette.Du mar.au sam., de 11h & 17h.Jusqu'au 20 novembre.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Oeuvres de Carol Bernier.Du mar.au sam., de 10h à 17h30.Jusqu'au 20 novembre.GALERIE FRANCOIS-PIERRE BLEAU (3615, St-Denis) Oeuvres de P.E.Borduas, Zéro Zoo et P.C.Mondrian.Du jeu.au lun., de midi à 17h.Jusqu'au 4 décembre.GALERIE CLARK (1591, Clark, 2° étage) Auj.et dim., de midi a 18h, Le Salon de l'Agglomérat.GALERIE D'AVIGNON (102, Laurier O.) Oeuvres de C.Y.Bates, N.Beaulieu, S.Joubert, P.Kirk et C.Manoukian.GALERIE DAZIBAO (4001, BerrD Oeuvres d'August Walla.Du mer., au dim, de midi à 17h.Jusqu'au 21 novembre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de David Bierk.Jusqu'au 11 novembre.GALERIE DE LA VILLE , (12001, de Salaberry) Sculptures en argile et dessins de Claudine As- cher.Du mar.au ven., de 14h a 17h; sam., de 13h à 16h; dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 14 novembre.GALERIE DE L'ISLE (1451, Sherbrooke O.) Oeuvres de Christiane Frenay, P.J.Lilado.Dim., de 13h à 17h; lun, de 13h à 18h; du mar.au sam.de 11h à 18h._ GALERIES DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC (350, St-Paul E.) ; Exposition Prix François-Houdé.Tous les jours de 10h à 18h.Jusqu'au 19 novembre.GALERIE ERIC DEVLIN (460, Ste-Catherine O., espace 403) Oeuvres des artistes de la galerie.Du mer.au ven., de midi à 18h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 30 novembre.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Peintures de Laurent Bouchard.Du mar.au ven., de 13h à 18h; sam., dim, de 13h à 16h.Jusqu'au 27 novembre.GALERIE DU GAZON-COUTURE (1460, Sherbrooke 0.) ; ; Auj.peintures et sculptures de Sylvain Bouthil- tette.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, Laurier O.) ; Auj., de 11h à 17h, oeuvres de Yu Xiaoyang.GALERIE GORA 460, Ste-Catherine O, espace 502) Oeuvres de Nossek Vlasta.Du mar.au sam., de 13h à 18h.Jusqu'au 20 novembre.GALERIE KASTEL (1368, av.Greene) Auj.de 10h à 17h30, oeuvres de Bruno Côté.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Peintures de Michel Coatanroch, René Lemay, Dirontri Lukas et Albric Soly.GALERIE D\u2019ART YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) ; Oeuvres de Glen Nicol, Robert Savignac et Andrée Vézina.Jusqu'à lundi.GALERIE ELENA LEE - VERRE D'ART (1428, Sherbrooke O.) Dès mar., exposition à la chandelle.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam.de 11h à 17h.D 17 GALERIE D'ART LEONARD & BINA Elles: - (1400, boul.de Maisonneuve 0.) Lee Oeuvres tirées de la collection permanente.\u2019 Bÿ - lun.au ven., de 11h à 19h; sam.de 13h à 17h.\u201c GALERIE LIEU OUEST (372, Ste-Catherine O.) Oeuvres de Thomas Renix.Jusqu'au 20 novembre.GALERIE LUZ (30, Notre-Dame O., espace 300) Dessins de Nicole Lebel.Du mer.au sam., de 13h30 à 17h.Jusqu'au 6 novembre.GALERIE OLIVIER MARTIN >.(4021, Dandurand) Exposition Vitrine d'automne.Jusqu'au 21 novembre.GALERIE MAZARINE (1448, Sherbrooke O.) Sculptures et peintures de Dorit Dornier.Jusqu'au 20 novembre.\u2019 GALERIE McLURE (350, av.Victoria) Auj., de 10h a 17h, oeuvres de Eva et Mian .Lapka.GALERIE MISTRAL (372, Ste-Catherine 0.) .Expositions A deriva, de Daniel Kieffer, et The Red River: Landscape and Memory, de Isaac Ap- plebaum.Du mer.au sam., de midi a 18h.Jusqu'au 6 novembre.GALERIE MONARO (34, St-Paul 0.) .Oeuvres de Monique Harvey, Pierre Patry, Ja- nusz Migacz et Manon Otis.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Exposition Les Porteurs de mots, oeuvres de Gabriel Lalonde.Jusqu'au 14 novembre.GALERIE ROCHEFORT (85, av.Mont-Royal O., espace 603) Auj.de midi à 17h, oeuvres de Laurent Pilon.GALERIE RODRIGUEZ (372, Ste-Catherine O., espace 405) Peintures d'Antonietta Grassi.Du mar.au ven., de midi à 18h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 20 - novembre.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-PauD Auj., peintures de Dominic Bernier et B.Missa- kian, sculptures de Rose-Aimée Bélanger.Peits formats de Diane Desmarais et oeuvres d'Armand Tatossian.Jusqu'au 15 novembre.GALERIE SCHORER (5686, av.Monkiand) Auj.de midi à 17h, oeuvres de Sylvia Mendet et Nicole Landy.- Dès jeu., oeuvres de Jackie Rae.GALERIE SOLEIL (207, Laurier O.) Oeuvres de Nathalie Mano.Jusqu'au 17 novembre.GALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT (S276, av.Notre-Dame-de-Grice) Oeuvre gravée de Jesus de Vilallonga.Du mer.au ven., de 14h30 à 17h30; sam.de 11h à 16h: Jusqu'au 14 novembre.GALERIE TREMBLAY-MONET (460, Ste-Catherine O., espace 300) Oeuvres de Normand Cousineau.Du mer.aÿ ven., de 13h à 17h; sam.dim., de midi à 17h Jusqu'au 3 novembre.Se GALERIE TURENNE (1476, Sherbrooke-Q.) Tableaux anciens du XVI au XX\" siècle.eu GALERIE UQAM «le.(1400, Berri, salle J-R120) Lo.Expositions Encormbrements, de Piotr Klemensie- wicz, et Pour une archéologie du vivant, de DO nique Bérubé.Du mar.au sam.; de midi & 18h.Jussqu'au 27 novembre.: GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) .Peintures de Geneviève Jost.Du mar.au ven.le 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 12 novembre.\u201c0.GALERIE VAV tel (1398, boul.René-Lévesque 0.) «Le Dés lun., peintures de Shelley Freeman et Dgvid Ross.GALERIE VOX ° (460, Ste-Catherine O., espace 320) Oeuvres de Robert Pelletier.Du mer.au dim., de midi & 17h.Jusqu'au 6 novembre.GALERIE WADDINGTON (1446, Sherbrooke 0.) Auj.oeuvres de Jack Bush.GALERIE ZEKE (3955, St-Laurent) Photographies de Spanky Horowitz.Jusqu'au 1\" novembre.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ARTS (2025, Peel) Exposition Art inuit: un patrimoine pour le futur.Jusqu'au 30 mars 2000.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul E.) Oeuvres de Mireille Morency-Lay, Michel Dupont et Anaît.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de midi à 17h.Jusqu'au 11 novembre.HAN ART CONTEMPORAIN (460, Ste-Catherine O., espace 409) Peintures de David Sorensen.Du mar.au dim., de midi à 18h.Jusqu'au 21 novembre.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Les Amuseurs.Jeu, ven., de 9h30 à 15h30; sam., dim., de 10h à 17h.(pour les jeunes de 4 à 12 ans) OBSERVATOIRE 4 (372, Ste-Catherine O., espace 426) Exposition Le Sablier de l'angoisse, oeuvres de Joëlle Morosoli.Jusqu\u201dau 13 novembre.OPTICA (372, Ste-Catherine O., espace 508) Oeuvres de Douglas Gordon, Mathew Jones, Steven Moore et Comelia Parker.Du mar.au sam, de midi à 17h.USINE C (1345, av.Lalonde) Photographies de Nathalie Daoust.Du mar.au sam.de midi à 18h.Jusqu'au 27 novembre.i.LE THÉÂTRE >.EN BREF L\u2019Émission de télévision.au théâtre ® Les finissants de I'Ecole nationale de théâtre du Canada présentent, du 2 au 7 novembre à la salle Ludger-Duvernay du Monument- National, leur première production de la saison : L'Émission de télévision de Michel Vinaver.Un texte actuel et subversif qui s\u2019attaque a un sujet chaud : 1a récupération, par les médias, de la misère humaine.Selon le metteur en scène André Brassard, la pièce sonde nos priorités et nes valeurs.Ce, en questionnant plutôt qu\u2019en dénonçant.Persona théâtre à Ushuala M-Ushuala est la dernière ville où l'on peut déposer ses chagrins d'amour et se libérer de sa peine.Ugfijaia, c\u2019est aussi le titre de la neûvelle production de Persona théfère, qui sera présentée du 5 au 21 tdovembre à la salle Fred-Barry dû/Théâtre Denise-Pelletier.Une fa- bis poétique, donc, écrite et mise en par Éric Jean \u2014 qui tirait éga- legent les ficelles d\u2018Une livre de dhafé, à l'affiche de la Salle Fred- ry en avril dernier.: A sonia Sarfati À La croisée des chenuns ON SANS : Ye EN pe * ve, ® _ i Fava Tatars AAV AV AYAY A a ATA at AYA aTAVATAN AVA x - \u201cperlage #5 à jte Une exposition unique en son genre regroupant plus de 300 trésors rarement exposés.Venez découvrir la beauté de cette tradition iroquoise.bénéfi Lowbusd Oder Or Cle Lt 1900 té de l'appui géné der dts ou wwe Musée McCORD dans le Sim, \u2014 pm 5 vembewes 7 A.Detsee 690, Sherbrooke O., Mtl.Métro McGill ou autobus 24 (514) 398-7100, poste 234 www.musee-mccord.qc.ca Montréal au fil du temps présenté en exclusivité au Musée McCord = _\u2014 >: N _ THÉÂTRE J.ARMAND BOMBARDIER Montréal : coup d'oeil sur une ville unique Orfévrerie québécoise Une exposition organisée et mise en tournée par le Musée des beaux-arts du Canada.* BIRKS TC Create és Carat Covpagre d Assure Activités d'Halloween hu 23 an 31 octobre Où se cache la sorcière ?Jeu de pistes Gratuit avec l'entrée au Musée - 2 E- doses s 00e 6LP1801D1030 D18 sam.(Arts) 6LP1801D1030 ZALLCALL 67 01:59:42 10/30/99 B D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 La nostalgie a bon goût Novembre à nos portes P our le 35e Mondial des métiers, Montréal accueillera des représentants de 34 pays.Six cents jeun e s c a n d i d a t s inscrits dans 41 métiers seront en compétition, du 11 au 14 novembre, au Stade olympique transformé en usine multidisciplinaire.C\u2019est la première fois que le Canada est l\u2019hôte de cet événement.Le Mondial des métiers est « l\u2019occasion de valoriser la formation professionnelle et technique et d\u2019inciter les jeunes et les adultes en réorientation de carrière à considérer cette voie pour leur avenir professionnel.» De la tôlerie-carrosserie à l\u2019installation électrique, de la plomberie à la couture pour dames, en passant (évidemment) par la cuisine et le service de restauration, tous les métiers et techniques sont en compétition.Avec tout ce que cela implique d\u2019installations pour mettre les candidats à l\u2019épreuve.Cinq métiers et techniques seront en démonstration dont la pâtisserie-confiserie.Pour chacun de ces métiers, le processus de sélection a été le même.Les candidats ont dû franchir les étapes que représentent les concours régionaux, provinciaux et national.Pour le Canada, la sélection finale a eu lieu cet été à Kitchener.Quarante candidats ont été sélectionnés pour faire partie de l\u2019équipe.Karine Desroches, inscrite en techniques de gestion hôtelière à l\u2019Institut de tourisme et d\u2019hôtellerie du Québec, représentera le Canada en service de restauration.Elle sera diplômée en juin et elle poursuit, parallèlement à ses études, un entraînement intensif pour affronter les juges dans des épreuves de bar, de service de vin, de nappage de table, de découpage et de flambage, de service à la carte, aussi bien que d\u2019agencement floral.Au 35e Mondial des métiers, le public est invité.La Palme d\u2019or Le 4e Festival international du canard des Cantons-de-l\u2019Est se termine demain.Quinze restaurants ont participé à cette manifestation en inscrivant des menus où ce palmipède avait la vedette.Un concours était organisé, avec visite d\u2019un jury, pour décerner la Palme d\u2019or du Festival.Le chef Patrick Laigniel, du restaurant Eau Skipper, à Magog, a remporté cette palme convoitée, autant pour la qualité de la cuisine que pour l\u2019originalité.À son menu : canard de Pékin, en salade tiède, souvenir de canton ; crème de rutabaga et julienne de gésiers de canard confits ; omble chevalier fumé au bois de pommier et petits croûtons à la crème sure ; potée de cuisses de canard au chou d\u2019automne à l\u2019estrienne.Ne pas jeter Après cette fin de semaine de gloire, que deviennent les citrouilles ?Où s\u2019en iront ces magnifiques légumes amoncelés en quantités vertigineuses dans nos marchés s\u2019ils ne sont pas vendus ?Et il est impossible qu\u2019ils le soient tous.Ces grosses courges sont de bons aliments.Les jeter serait choquant.GASTRONOTES Françoise Kayler RESTAURANTS Françoise Kayler N ostalgie d\u2019une époque, nostalgie d\u2019une cuisine ?On peut fréquenter cette table avec plaisir sans être d\u2019une autre époque ! Le Mas des Oliviers n\u2019a pas changé.Il vieillit sans vieillir.Il est d\u2019hier sans être déphasé.Sur ses murs, des pages d\u2019histoire (ou d\u2019histoires) sont inscrites.Seuls les initiés peuvent les déchiffrer.Mais les profanes ne se sentent pas étrangers.La porte d\u2019entrée est lourde.En arrière, un monde, une époque, ont été préservés.Et, en particulier, une certaine manière de faire la cuisine, une certaine façon de concevoir le service.Ce n\u2019est pas un musée.C\u2019est un témoignage vivant.Le décor n\u2019a pas bougé.La maison est close, vivant à son rythme entre des murs où le souvenir du pays de l\u2019olivier s\u2019est un peu estompé.Mais où un style de restauration demeure.Un bar, important dans le contexte, fait le lien entre deux salles qui n\u2019ont pas toujours été jumelles, chacune ayant son caractère.La première est toujours occupée par cette grande table où la fameuse soupe au poisson a été servie pour la première fois, où le jambon était découpé, où le saumon fumé l\u2019est maintenant, de main de maître.L\u2019ambiance est chaleureuse, vivante, faite pour que l\u2019on passe là un fort bon moment.Le service est toujours mené de la même façon par un personnel qui peut avoir l\u2019âge de la maison, qui peut ne pas l\u2019avoir, mais qui travaille comme s\u2019il l\u2019avait.C\u2019est-à-dire avec un respect du métier qui passe par celui de la cuisine et celui du client.Le Mas des Oliviers propose une belle table d\u2019hôte et une carte courte où des spécialités des premiers jours sont toujours inscrites.Le steak sauvage, par exemple, et la soupe de poisson.Le service est classiquement généreux, croûtons, rouille et fromage râpé en abondance pour accompagner un bol de soupe fumante, odorante, d\u2019une saveur étonnante.On a pensé aux timides en ne surchargeant pas la rouille et en offrant des gousses d\u2019ail pour frotter les croûtons à volonté.De cette soupe, on ferait un repas.Plus légère, la salade de cresson était accompagnée de légumes grillés coupés pour émailler l\u2019ensemble dans un assaisonnement parfumé et vif.La fricassée de ris et de rognons a été un classique lorsque l\u2019on a découvert le charme des oppositions de textures dans l\u2019assiette.Le Mas est fidèle à ce plat et le prépare à merveille accompagné d\u2019une sauce courte où la crème et la moutarde se lient harmonieusement.Viande tendre, mais au goût très doux, le veau de cette côte de belle venue changeait tout à fait de caractère, enveloppé dans une préparation teintée par un fromage de chèvre délicat.Une sauce au porto bien faite soutenait cet ensemble avec bonheur.La tartelette inscrite à la table d\u2019hôte était un beau dessert, simple et bon, une poire légèrement caramélisée dressée sur une pâte fine.La crème brûlée, à la carte, était une vraie crème brûlée.LE MAS DES OLIVIERS 1216, rue Bishop 861-6733 Salade de cresson et légumes grillés Soupe de poisson et rouille Fricassée ris et rognons de veau dijonnaise Côte de veau en croûte de chèvre, sauce au porto Crème brûlée Poire sur tartelette Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 70 $ 2789462 2 8 0 0 1 0 3 27950120 2797319 2 7 9 5 1 0 8 2 7 8 3 5 5 1 2789819 2 7 9 6 5 4 6 2 7 9 9 6 5 8 2 7 8 0 4 7 4 2 7 8 9 4 4 9 2 7 9 4 7 6 8 2 7 9 6 5 3 0 2 7 9 3 7 5 0 2 7 9 2 9 4 9 2 7 9 4 9 9 5 2 7 9 6 4 8 9 2 7 9 4 9 8 8 de 10 h à 15 h 2 7 9 9 6 8 6 6LP1901D1030 D19 sam.(Arts) 6LP1901D1030 ZALLCALL 67 02:08:00 10/30/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 D 19 Faut- il élever un monument à Bordeaux?«J Je n\u2019achète plus de bordeaux, ils sont trop chers.J\u2019achète des Cahors, des Ma- diran, d\u2019autres vins qui peuvent vieillir », me disait la semaine dernière un amateur mon- tréalais qui a environ 500 bouteilles dans sa cave.Toutes les autres régions viticoles françaises, et d\u2019ailleurs, devraient élever un monument à Bordeaux ! Bien sûr, j\u2019ironise.N\u2019empêche que Bordeaux a effectivement \u2014 sans le vouloir \u2014 donné un solide coup de pouce à tous les autres vignobles.D\u2019abord, en portant ses prix à des niveaux stratosphériques, le Bordelais a permis à ses concurrents d\u2019augmenter également les leurs.Mais surtout \u2014 et c\u2019est à mon sens l\u2019une de ses plus graves erreurs \u2014, ce faisant, Bordeaux s\u2019est trouvé à se retirer presque complètement du créneau intermédiaire, c\u2019est-à-dire des vins vendus au Québec dans la fourchette d\u2019environ 20 $ à 35 $.À preuve, les prix des crus bourgeois du Médoc, qui dépassaient rarement 35 $, alors que ceux des plus réputés (et même d\u2019autres parfaitement inconnus !) jouent désormais entre 35 $ et 50 $.Autrement dit, Bordeaux a tourné le dos à une très grande partie de sa clientèle traditionnelle, soit l\u2019équivalent de ce qu\u2019est la classe moyenne dans nos sociétés ! (La clientèle très fortunée, elle, mais qui est une clientèle forcément restreinte, comme le Bordelais finira par s\u2019en rendre compte, continue à acheter du bordeaux.) Résultat, tous les autres vignobles sur terre, particulièrement ceux de France, se précipitent dans ce créneau délaissé par Bordeaux.Avec des vins, comme on le découvre, plus chers qu\u2019auparavant, mais de mieux en mieux faits, de plus en plus soignés, et qui, eux, valent leur prix.Exemple, ce très beau vin du Languedoc qu\u2019est le Minervois La Livinière 97 Château de Gourga- zaud Réserve, qui vient tout juste d\u2019arriver, bien coloré sans qu\u2019il soit opaque, au bouquet marqué par la Syrah, passablement aromatique, mais sans les excès de certains, nuancé (on y trouve des notes d\u2019olives noires, de cuir, de fumé, etc.), relativement corsé et aux beaux tannins à la fois serrés et tendres, ce vin étant élaboré avec de la Syrah et du Mourvèdre, puis élevé en fûts neufs, avec un boisé qui reste à l\u2019arrière-plan.Autrement dit, on n\u2019aurait pas cru, il y a une dizaine d\u2019années, que le Languedoc pourrait arriver à produire des vins à la texture aussi distinguée.972646, 19,25 $, ?$$ 6-7 ans.(Minervois La Livinière est une nouvelle appellation, découpée dans celle du Minervois, et pour laquelle 97 est le premier millésime.) Le Costières de Nîmes 97 Cuvée Éole rouge Château La Tuilerie, lui, pousse les choses jusqu\u2019à la limite supérieure du créneau laissé vacant par Bordeaux, car il coûte 35 $ ! Grenat-pourpre, très coloré, c\u2019est un vin tout à fait déroutant, puis- qu\u2019on ne reconnaît aucunement les variétés (90 % de Syrah et 10 % de Grenache) avec lesquels il est fait.Large, profond, très mûr, avec des notes de cuir, de café, etc., son bouquet, bien difficilement descriptible, est séduisant, avec une bouche généreuse, au goût tout aussi mûr, comme l\u2019annonce le bouquet, joufflue (c\u2019est le cas de le dire !), onctueuse, quoique sans rien de massif, grâce à ses tannins très gras.Étonnant, hors normes, il est parfaitement savoureux dans son genre.873620, 35 $, ?(?) $$$($) 3-4 ans.Du Sud-Ouest Autre région viticole française à explorer sans faute, le Sud-Ouest, qui compte une dizaine d\u2019appellations, de Bergerac à Madiran, en passant par Cahors, etc.D\u2019une appellation encore moins connue, et élaboré celui-ci avec surtout de la Négrette (à 50 %) qui est la principale variété locale, le Côtes du Frontonnais 95 Château Montauriol a, pour sa part, quelque chose de très proche du Bordelais, tout en affichant, avec l\u2019aération, des arômes particuliers, quelque chose comme des notes chocolatées.Bien coloré, il a un bouquet de bon volume, de fruits noirs très mûrs, relevé (sans doute à cause de l\u2019élevage en fûts) de notes empyreumatiques \u2014 cuir, fumé, etc.Relativement corsé et d\u2019une bonne concentration, doté de tannins solides, son goût est un reflet fidèle du bouquet.851295, 19,75 $, ?$$ 3-4 ans sans doute.Doté d\u2019un bouquet à la fois simple et avenant marqué par le Merlot, le Bergerac 98 Equus, nouvellement inscrit au répertoire général, est de son côté un vin nettement plus modeste, aux bonnes saveurs de fruit, moyennement corsé, aux tannins toutefois assez astringents.Mais que, à table, les aliments arrondissent, comme on dit.Dans les succursales ordinaires, 11,95 $, ?(?) $ 2-3 ans.Madiran ?On entre dans un autre monde, si je puis dire, avec le Madiran 95 Vieilles Vignes Château Bouscassé, d\u2019un très grand millésime pour cette appellation.D\u2019une couleur violacée à peu près impénétrable, on a là un Ma- diran au merveilleux bouquet, immense, déjà nuancé, envoûtant, avec des arômes insistants rappelant à la fois l\u2019encre et les pétunias à fleurs violettes.Et tout aussi immense en bouche, très concentré, tannique et compact quoique sans dureté, et pour l\u2019instant plutôt unidimensionnel.Alors que ce vin, avec l\u2019âge, s\u2019enrichit d\u2019une très riche palette d\u2019arômes.Excellent, et à mettre en cave pour au moins cinq ans environ.882159, 42,75 $, ?$ $ $ $ 10-15 ans.Moins cher, le Madiran 97 Château de Viella, vendu pour la première fois au Québec, sauf erreur, a lui aussi u n e c o u l e u r somptueuse, à peu près opaque, alors que son bouquet, au très beau fruit, est cependant bien peu intense.Avec une bouche compacte, concentrée, ample, mais monolithique, et aux tannins très tendres (presque trop !).881912, 19,70 $, ?$$ 8-10 ans.Des vins blancs « ABC \u2014 anything but chardonnay ! » (« Tout, sauf du Chardonnay ! »), entend-on dire dans la bouche des amateurs anglo-saxons lassés de la multitude de vins faits avec ce cépage qu\u2019on trouve sur le marché.Ceux qui ont effectivement soif d\u2019autre chose goûteront avec plaisir le Vin de Corse 98 E Prove Domaine Maestracci, fait avec 100 % d\u2019une variété très peu connue \u2013le Vermentino, qu\u2019on cultive aussi sur la Côte d\u2019Azur\u2013, plutôt léger comme vin blanc, sans prétention, et en même temps aux beaux arômes de coing (comme un mélange de poire et de pomme) rappelant les vins de Chenin blanc de la Loire bien mûrs.747691, 15,65 $, ?$($) 1 an.Variété peu aromatique, la Mar- sanne, de la vallée du Rhône, est le cépage qui donne leur ampleur aux vins blancs de cette région, dit-on, alors que c\u2019est de la Roussanne qu\u2019ils tirent leur complexité aromatique.Vin élaboré, lui, avec 100 % de Marsanne, le Saint-Joseph 97 Le Grand Pompée Ja- boulet est un vin effectivement assez peu aromatique, mais au fruité net et au charme certain, gracieux en bouche, moyennement corsé, avec une touche de bois si discrète qu\u2019il faut attendre que le vin soit bien aéré pour la découvrir.D e l a c l a s s e ! 975011, 22 $, ?$$($) 2-3 ans, peut- on croire.Des champagnes âgés.Au prix auquel ils sont vendus, on a très rarement l\u2019occasion de goûter des champagnes réputés.Et encore moins des champagnes âgés, alors que ces vins peuvent très bien vieillir.Réputé pour son fabuleux cellier, le Bistro à Champlain (Sainte- Marguerite-du-Lac-Masson) fera déguster, dimanche prochain 7 novembre, à midi, en accompagnement d\u2019un menu gastronomique, cinq millésimes (92, 88, 73, 64 et 59) de Dom Pérignon, plus le Dom Pérignon rosé 86.Tarif, 300 $.Réservations, 450-228-4988.DU VIN Jacques Benoit Astérix et Obélix dans la Bible ! 2 7 9 8 9 0 3 Agence France-Presse, PARIS Une enquête menée sur Internet par un fan de bandes dessinées a révélé qu\u2019une Bible datant de 1693 contenait des termes se rapprochant d\u2019Obélix et Astérix, alors que l\u2019irréductible petit Gaulois ne fêtait hier que ses.40 ans.Des moines de la communauté des pères dominicains d\u2019Alger avaient en effet trouvé, il y a plus de 20 ans, sur une ligne d\u2019un parchemin en latin datant du XVIIe siècle des noms étrangement proches d\u2019Astérix (Astericis) et Obélix (Obelis).Amusés, ils avaient envoyé au journal français pour adolescents Pilote leur découverte, qui avait laissé perplexes les pères d\u2019Astérix, Albert Uderzo et René Goscinny (aujourd\u2019hui décédé).Le texte était par la suite tombé dans l\u2019oubli des archives des éditions Albert-René.Mais, en début d\u2019année, un fan alsacien de la BD, Olivier Andrieu, 38 ans, occupé à rédiger Le livre d\u2019Astérix le Gaulois, ouvrage sorti cette semaine, se retrouve en possession du texte.Il lance alors toute une série de recherches, étalées entre avril et octobre, sur Internet.« J\u2019ai scanné le document et je l\u2019ai mis sur mon site Web.J\u2019ai utilisé les listes de discussions spécialisées en recherche d\u2019informations.Nous échangions par nos messageries électroniques, explique l\u2019écrivain.Puis, j\u2019ai été orienté vers d\u2019autres listes de discussion pour entrer en contact avec des documentalistes, des archivistes, des bibliothécaires.» Olivier Andrieu reçoit des réponses du monde entier.Des inter- nautes de France, du Québec, du Canada, de Belgique, de Suisse, du Liban ou d\u2019Australie semblent se passionner pour cette « énigme anachronique ».« Une bibliothèque de Beyrouth a retrouvé le document original en latin et me l\u2019a scanné.C\u2019était la Bible de saint Jérôme datant de 382 après Jésus-Christ.Un moine vivant en Ardèche me l\u2019a traduit », relate l\u2019auteur.« Il y a trois semaines, le directeur du département des manuscrits de la Bibliothèque apostolique du Vatican m\u2019a écrit pour me transmettre une photocopie des pages 1223 et 1224 de la traduction du début du livre des psaumes de la Bible de saint Jérôme », poursuit le fan d\u2019Astérix.Le texte original, « Ac in se- cunda editione Obelis et Astericis ab eodem ilustratus », se traduit, selon le texte conservé au Vatican, par « Et dans la deuxième édition éclairée par le même (c\u2019est-à-dire saint Jérôme) au moyen d\u2019obèles et d\u2019astérisques ».En d\u2019autres mots, saint Jérôme indiquait qu\u2019à partir de la première version (romane) de la Bible, il avait annoté la seconde version (gallicane) au moyen d\u2019astérisques et d\u2019« obèles ».L\u2019obèle est un signe en forme de croix utilisé pour marquer un passage douteux dans les manuscrits anciens.Selon lui, le rapport entre l\u2019« Obelis et Astericis » de la Bible de saint Jérôme et les héros de la BD serait un « hasard total ». D 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 OCTOBRE 1999 Théâtre .: + 0 > sles eet * : .SONIA SARFATI e théâtre moderne s\u2019attache souvent aux marginalités, fait remarquer René Richard Cyr.Et le gros drame est omniprésent sur les scènes, ajoute l\u2019auteur Serge Boucher.Leur nouvelle aventure commune, après Motel Hélène, est; elle, sous le signe de la normalité.Du non exceptionnel.Plutôt que de mettre les projecteurs sur LE- dimanche en famille où tout éclate, ils les placent sur l\u2019un des mille autres où tout est si banalement ordinaire.\u201cRésultat : 24 poses (portraits), qui seya présentée au Théâtre d\u2019Aujour- d'hui à compter du 3 novembre dañs une mise en scène de René Richard Cyr.Une pièce qui, à entendre les deux principaux artisans, s'éloigne des clichés dramatiques pour mieux scruter à la loupe les clichés du quotidien : pleins feux, donc, sur la cour arrière de Nicole (Adèle Reinhardt) et de Richard (Roger Léger) alors que ce dernier célèbre son quar- g antième anniversaire en com- #: pagnie de sa famille (Michel 4.Dumont, Louison Danis, Guylaine Tremblay, Hugo Dubé, Sylvain Bélanger et Marc Legault).\" -Alors ?Alors, rien.On se reirouve, on parle de tout et surtout de rien, on s\u2019affronte püis on rigole.On (se) cache.On dit.Mais ne dit pas tout.D'où les « 24 poses » du titre.Comme une série de photos que l\u2019on se passe de main en main.Qui révèlent beaucoup, mais qu\u2019il faut compléter.Décoder, sous l\u2019amoncellement de détails.er a Ey « C\u2019est une pièce où il n\u2019y a pas de plancher, pas de scénario, pas de ligne conductrice claire ou d\u2019 jeu dramatique classique », fait l\u2019auteur Serge Boucher.Sans crainte visible \u2014et pourtant ! Et avec la satisfaction de celui qui a mené sa barque au port sur lequel il avait fait cap.« J'ai toujours été fasciné par le gros drame au théâtre.et je me suis toujours demandé s\u2019il était possible de s\u2019en passer, poursuit-il.Après tout, la majorité des rapports entre les êtres humains ne se fait pas dans le paroxysme.Le drame, c\u2019est de se tenir debout dans la banalité, l\u2019ordinaire.» Ainsi, quand il écrivait Motel Hélène, Serge Boucher a bien senti qu\u2019il n\u2019avait d'autre choix que de donner l'explication de la mort de Ti-Boutte : la construction du texte menait à ça.Mais il a quand même eu la tentation de ne pas le mettre, le grand monologue explicatif de Johanne concernant la disparition Jouer du cliché de l'enfant.Tentation à laquelle il a, cette fois-ci, succombé.Donc, en ce sens, son nouveau texte est dans la continuité du travail d\u2019écriture qu\u2019il avait amorcé dans Motel Hélène (et même, auparavant, dans Natures mortes).Ça, Serge Boucher le savait.René Richard Cyr, moins.D'où sa perplexité à la première lecture de 24 poses (portraits) : « J'ai lu une page, deux, trois.Cétait I'fun.Wi .pre Mais au bout de vingt-deux, j'ai commencé à trouver que c\u2019était long avant qu'il se passe quelque chose.Je lisais, je lisais, et il n\u2019arrivait toujours rien! J'étais en tabarnac.Puis, la fin m\u2018est tombée dessus.Je ne l\u2019avais vraiment \"*On peut passer à côté de quelqu\u2019un.« C\u2019est ce désarroi que vivent les personnages de la pièce.» 11 a relu le texte immédiatement.La pièce 24 poses (portraits), de Serge Boucher, mise en scène par René Richard Cyr, s'éloigne des clichés dramatiques pour & mieux scruter à la loupe & les clichés du quotidien.x F pas vu venir.En fait, \u201c je n\u2019en revenais pas de JF ne pas avoir remarqué ça, \u201d et ça.ou ça.» Il était passé à côté de quelque chose.Exactement comme, dans la vie, va, > .4 ea ee La colère s\u2019était muée en admiré tion.: Un sentiment qui, dans ce tar dem, ne circule pas en sens unique, Serge Boucher, qui sait fort bieri ce qu\u2019il écrit, savait \u2014 « sans fausee modestie », souligne-t-il \u2014que Me : tel Hélène allait marcher.Parce qu\u2019il fallait être totalement insensible pour ne pas être pénétré par le drame qu'il présentait.« Mais quand j'écrivais 24 poses (portraits), j'étais extrêmement conscient de la différence que ferait le metteur en scène au moment de la création de la pièce.» Metteur en scène, hein ?Un travail que René Richard Cyr a l\u2019habitude de comparer à un casse-tête \u2014 qu\u2019il doit faire sans avoir le ¥ dessus de la boîte.« Mais disons que ce casse-tête-là, il a ben des morceaux ! » pouffe-t-il.Huit personnages toujours en scene \u2014 dans un décor de Réal Benoît (un bungalow typique de banlieue typique, aussi hyperréaliste que le texte) et une multitude d\u2019accessoires trouvés par Normand Blais (de la tondeuse aux aimants sur le frigo : tout y est, aussi vrai que nature!) Huit personnagés, donc, parlant souvent en même temps.Se coupant la parole.Commençant des histoires, mais ne les terminant pas.Slalomant entre les jeux et les enjeux.La vraie vie, quoi.Que René Richard Cyr a dû, dans un premter temps, chorégraphier.Dans un -se- cond, orchestrer.Travail visuel d'abord.Travail auditif ensuite.Fi « Moi, j'ai été fasciné par ce que j'ai vu en répétition ! lance ici Serge Boucher.René Richard a insufflé une M grande humanité a cette * famille-là, il a mis une autre Couche aux personnages.» \u2018Des personnages qui, pourtant, n\u2019en sont pas \u2014 au sens dramati- I\" que et plus grand que nature du terme.Ils sont des hommes et des \"femmes comme les autres.Comme ,*ceux qui seront dans la salle du x \u201cThéâtre d\u2019Aujourd\u2019hui.« En travaillant sur ce texte, résume Serge Boucher, j'avais l\u2019impression d'avoir la caméra à l'épaule.» Et l\u2019enregistreuse au bout des doigts : « Il faut tout un talent pour écrire avec autant de vérité jusqu\u2019entre les lignes », note René Richard Cyr.Sur ce, il va rejoindre ses troupes : il a un 24 poses à (finir de) développer pour mercredi, soir de premiere.24 POSES (PORTRAITS), de Serge Boucher, mis en scéne par René Richard Cyr.Au Théatre d\u2019Aujourd\u2019 hui, du 3 au 27 novembre.La nouvelle CAVALIER ENSEMBLE VALEUR 208: location 36 mois Transport ef préparation Inclus 16999* à l'achat\u201d 19 % de financement\u2019 =p, 48 mois **À l'achat, prépare face, tansper (6805) tas su La cocon pod Fe 500 pop pri *\"\" Patents mel ss sur 1m bail vec reset ill 0 échange équivalent (roir tabless de mensuslités).A La location, transport el préparation inches.Immatriculation, assurance où tunes en sus.Dipht de sécurité d'an pius 300 $ et première mensualiié exigés à la livreison.Frais de 12 \u20ac du km après 60 000 km.Esvmple de financement de 15 000$ à 1,9 % 48 versements de 324,77 $, coûts en intérêts de 583.973, colt total de 15 583.975.\"Rabais eux diplômés taxable ot accordé solen les critères du manuiaciurier.\"Marque déposée de General Meters Ÿ Corporation.Banque TD, usager agréé.Woe commande (ou échange) de vébicule pout étre requise.Pour plus d'information, voyez voire concessionnaire participant os ©, visitez je www.gecancda.com\u201c M)\" L'Association Cavalier 2000.Celle qui vous comblera.Si seulement tout était aussi fiable que la Cavalier.À ce prix, a à nouvelle Cavalier vous est offerte avec l'Ensemble Valeur 2000.3 O Télédéverrouillage des portes © Verrouillage électrique des portes 4 © Régulateur de vitesse e Moteur 2,2L de 115HP @ Dispositif antivol PASSLockll @ Boîte automatique 4 vitesses © Sacs gonflables côtés conducteur avec fraction asservie et passager © Radiocassetie AM/FM stérée © Siège arrière à dossier rabattable © Système antiblocage aux 4 roues © Assistance routière Marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile du Québec vous suggère de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers, s'appliquent eux Cavalier neuves 2000 en sieck, comportant l'ensemble des équipements décrits ci-dessus.Photo à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit.\u201cJeux de Financement à l'achat de 1,9% disponible jasqu'à Recon pot CELE | J me\u201d.> \u2014r\u2014\u2014\u2014 \u2014 rs a \u2014 a \u2014 \u2014\u2014 its GP ESS ton + +=.\u2014- ere, es a = "]
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