La presse, 19 juillet 1999, Cahier A
[" 1LP0102A0719 UNE-LUNDI19-07 1LP0101A0719 ZALLCALL 67 01:18:00 07/19/99 B 1 3 4 6 http://lapresse.infinit.net Montréal, R lundi 19 juillet 1999 60 ¢ TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ www.bijouterieleroy.com RIEN À PAYER AVANT 4 MOIS MÊME PAS LES TAXES 2756650 7139,rue ST-HUBERT (coin Jean-Talon) (514)277-3127 JUSTE POUR ELLE 115e année No 264 56 pages, 4 cahiers Aucun espoir La mort de John Kennedy Jr est officialisée «Tout ça pour rien?» Les infirmières rentrent au travail déçues MARIE-CLAUDE GIRARD En rentrant au travail hier, plusieurs infirmières avaient le sentiment que la grève illégale a été vaine.« Tout ça pour rien », sans même un protocole de retour au travail ?se demandaient plusieurs d\u2019entre elles, espérant en apprendre un peu plus lors des assemblées d\u2019information organisées d\u2019ici au vote secret sur l\u2019entente, mercredi prochain.Les mêmes gains auraient pu être obtenus par la négociation, estime pour sa part Guy Boucher, infirmier à l\u2019hôpital Saint- Luc.Comme certains de ses collègues, il dit ne pas comprendre la stratégie de la FIIQ.« On dirait que cela a changé en deux semaines », comme si quelque chose s\u2019était passé en coulisses, dit-il.« J\u2019ai l\u2019impression que c\u2019est la dernière négociation de la FIIQ », ajoute un autre.« Si c\u2019était impossible d\u2019obtenir plus, peut-être qu\u2019on aurait dû évaluer ça avant », commente une de ses collègues, Caroline Guérin, visiblement déçue.Les syndiqués peuvent encore rejeter l\u2019entente de principe par une simple majorité lors du vote secret qui se tiendra le 21 juillet.Si c\u2019est le cas, d\u2019autres stratégies discutées en fin de semaine pourraient être appliquées.Les déléguées syndicales ont adopté à seulement 62 % l\u2019entente recommandée par l\u2019exécutif de la FIIQ, après des débats houleux.Pour la première fois depuis la trêve de 48 heures, les déléguées retournaient hier auprès de leurs membres pour expliquer les détails de l\u2019entente.D\u2019ici au dévoilement du vote, mercredi soir, la grève est suspendue.« Les infirmières sont très divisées », notait Margelaine Marcil, présidente du syndicat des infirmières de l\u2019Hôtel-Dieu, peu avant une assemblée d\u2019information, hier après-midi.« On doit expliquer tout ce qui s\u2019est passé au conseil fédéral, les arguments pour et les arguments contre », dit-elle.Voir TOUT ÇA en A2 d\u2019après AFP et AP AQUINAH, Massachusetts Après deux jours de recherches, les autorités des gardes-côtes américains ont reconnu hier soir lors d\u2019une conférence de presse que John F.Kennedy Jr, sa femme et sa bellesoeur étaient probablement morts.« Nous allons procéder à un changement, et j\u2019appuie sur ce mot, pour passer de notre objectif de recherche et de sauvetage à un objectif de recherche et de récupération » de l\u2019avion, a déclaré le contre-amiral des gardescôtes, Richard M.Larrabee.Les recherches menées hier n\u2019ont pas abouti à de découvertes majeures mais les autorités se concentrent sur « deux objectifs ».« Ce sont simplement des objectifs potentiels qui ne représentent pas forcément un avion ou l\u2019une de ses parties », a-t-il précisé.Voir AUCUN en A2 n Autres informations en pages A3 à A5, A14 PHOTO AP Rory Kennedy, cousine de John Kennedy Jr, est consolée par un homme non identifié.Elle devait se marier samedi à la résidence d\u2019été de la famille.Un siècle à l\u2019eau RICHARD HÉTU collaboration spéciale, NEW YORK La police a placé des barrières pour contenir les citoyens convergeant depuis samedi devant l\u2019appartement de John Kennedy Jr, situé au 20 de la rue North Moore, dans le quartier voisin de SoHo, TriBeCa.Mais les barrières étaient inutiles, hier après-midi, par une autre journée d\u2019« enfer », pour reprendre le mot du New York Post à propos de la canicule quasiment quotidienne cet été.Les citoyens étaient sages comme des images.Ils étaient là pour participer à une mort médiatisée, celle d\u2019une célébrité, celle d\u2019un siècle.Le spectacle est devenu familier.Les citoyens sont touchés par la mort de Diana, par le massacre de l\u2019école secondaire Columbine.Ils se retrouvent sur un lieu symbolique, y laissent des fleurs, des prières, des chandelles, des dessins.Et les caméramans de la télévision, et les photographes de la presse, de témoigner du deuil communal.« Je suis ici pour rendre hommage à John Kennedy Jr », a confié Helena Jurgens, une New-Yorkaise dans la cinquantaine.« Il était l\u2019héritier de la plus célèbre des dynasties américaines.Et il se comportait en excellent New-Yorkais! » La nouvelle de la disparition de John Kennedy Jr s\u2019est propagée aux quatre coins de la planète en moins de temps qu\u2019il n\u2019en faut pour dire CNN, preuve de la portée des médias, preuve de la mystique d\u2019un nom.Mais cette nouvelle a touché les New-Yorkais de façon particulière.Pour le comprendre, il suffit de jeter un coup d\u2019oeil sur le quartier où vivait le fils de JFK avec sa femme Carolyn Bessette, perdue elle aussi dans l\u2019Atlantique.TriBeCa est à la mode sans être chic.C\u2019est un quartier d\u2019entrepôts et d\u2019usines rénovés où les David Letterman, Robert De Niro et Harvey Weinstein, le chef du studio de cinéma Miramax, possèdent un pied-àterre ou des bureaux.Dans ses rues défoncées, John Kennedy Jr circulait souvent sur son vélo de montagne, donnant l\u2019image d\u2019un gars normal, approchable.C\u2019est fou le nombre de New-Yorkais qui ont des anecdotes Voir UN SIÈCLE en A2 Eileen Collins: première femme à commander une mission spatiale OLIVIER-LOUIS ROBERT collaboration spéciale Si tout se déroule comme prévu, Eileen Marie Collins entrera dans l\u2019Histoire ce 20 juillet en devenant la première femme à commander une mission de la navette spatiale.À 00h36 ce jour-là, la navette Columbia s\u2019élancera dans le ciel étoilé avec, à son bord, les cinq astronautes de la mission STS-93.« Se voir confier un tel commandement représente tout un défi, je n\u2019aurais pas pu choisir une meilleure mission pour moi-même », déclare avec enthousiasme l\u2019astronaute américaine.L\u2019objectif principal de cette mission de cinq jours est le déploiement, hors de la soute de Columbia, du télescope Chandra qui observera le ciel dans la région des rayons X du spectre électromagnétique.« En fait, Chandra fera le pont entre le télescope Hubble, qui scrute le ciel dans la lumière visible, et l\u2019observatoire Compton qui observe dans les rayons gamma », lance Mme Collins.Le télescope spatial de 1,5 milliard $US, connu jusqu\u2019à tout récemment sous son acronyme AXAF (Advanced X Ray Astrophysics Facility), a été rebaptisé le 21 décembre dernier, Chandra X Ray Observ a t o r y , en l\u2019honneur de l\u2019astrophysicien américain d\u2019origine indienne et prix Nobel de physique Subrahmanyan Chandrasekhar, décédé en 1995.L\u2019observatoire spatial sera déployé sur une orbite dont le point le plus éloigné sera à 140 000 kilomètres de la Terre et le point le plus près, à 10 000 km, ce qui lui permettra d\u2019observer la même portion de ciel pendant 48 heures.« En lançant Chandra à partir de la navette, nous pouvons intervenir si nous décelons un pépin et, s\u2019il le faut, retourner le télescope sur Terre », explique Eileen Collins.La manoeuvre de déploiement commencera dès que la navette Columbia sera sur orbite.Cady Coleman (2e vol dans l\u2019espace) et le Français Michel Tognini (un vol à bord de la station spatiale Mir en 1992) vérifieront les différents systèmes du télescope.Ils s\u2019assureront que l\u2019observatoire spatial puisse communiquer avec le Centre de contrôle des o p é r a t i o n s d e C h a n d r a Voir EILEEN en A2 PHOTO REUTERS Eileen Collins (à gauche), 42 ans, colonel de l\u2019Armée de l\u2019air, sera la première femme à occuper le poste de commandant de bord d\u2019un vaisseau spatial.L\u2019équipage de la navette Columbia sera complété par, dans l\u2019ordre habituel, Steven Hawley, Jeffrey Ashby, Michel Tognini et Catherine Coleman.166 JOURS AVANT L\u2019AN 2000 INDEX Petites annonces - Index C11 - Immobilier C11 et C12 - marchandises C12 - emplois C12 et C13 - automobile C13 et C14 - affaires B4 Arts et spectacles C5 à C10 - horaire spectacles C8 - horaire télévision C8 Bandes dessinées C12 Bridge C14 Décès C15 Économie B1, B4 à B8 Éditorial B2 Êtes-vous observateur C11 Feuilleton C14 Horoscope C12 Loteries A2 et A15 Monde B3 Mots croisés C13 Mot mystère C14 Philippe Cantin A5 Tabloïd Sports - Pierre Foglia S9 ÉDITORIAL L\u2019or: la relique barbare - Frédéric Wagnière page B2 MÉTÉO Ciel variable Max.25, min.15 Cahier Sports, page 16 * Laissez tout tomber pour une GM * Taux de financement à l\u2019achat jusqu\u2019à 48 mois.Taux de 1,9 % également applicable à la location jusqu\u2019à 36 mois sur certains modèles.Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.2709826 1LP0202A0719 DEUX-LUNDI19-07 1LP0201A0719 ZALLCALL 67 01:18:10 07/19/99 B Suites de la une A 2 R LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 19 JUILLET 1999 Aucun espoir AUCUN / Suite de la A1 Cette déclaration, qui ne constitue pas une surprise, officialise la mort de JFK Jr, de son épouse, Carolyn Bessette Kennedy, 33 ans, et de sa belle-soeur, Lauren Bessette.Le monomoteur Piper Saratoga, que pilotait le fils de l\u2019ex-président assassiné, a disparu depuis vendredi soir.John Kennedy Jr devait se rendre au mariage de l\u2019une de ses cousines à Hyannis Port, sur la presqu\u2019île de Cape Cod.Un signal émis, croyaient initialement les équipes de recherches, par une balise de détresse a été capté hier lors des recherches menées au large de Martha\u2019s Vineyard (Massachusetts) pour tenter de retrouver John Kennedy Jr.Mais ce signal était, semble-t-il, basé sur des « données erronées » et pourrait avoir été émis par un appareil appartenant aux gardes-côtes, a déclaré Richard M.Larrabee lors de la conférence de presse.Un bateau équipé d\u2019un sonar a été envoyé dans la zone où ont été découverts précédemment des débris de l\u2019appareil.Des plongeurs vont commencer lundi à rechercher des restes entre 18 et 24 mètres de profondeur.La nouvelle de cette tragédie a suscité une très forte émotion aux États-Unis et fait les gros titres de la presse internationale.Le président Bill Clinton a exprimé hier son soutien à la famille Kennedy, affirmant qu\u2019elle avait « beaucoup souffert et encore plus offert » au pays en le servant.M.Clinton, qui avait tenu à être informé du déroulement des recherches tout au long du week-end, s\u2019est entretenu par téléphone avec la soeur de JFK Jr, Caroline Kennedy Schlossberg, et avec son oncle, le sénateur Edward Kennedy, à Hyannis Port, dans le Massachusetts.De nombreux Américains ont également tenu à exprimer leur tristesse, en allant rendre hommage aux disparus.Devant la résidence où vivaient John Kennedy Jr et sa femme, dans la quartier de Tribeca à New York, des passants ont déposé des fleurs.De nombreux rubans jaunes, en signe de soutien, étaient attachés devant les maisons de l\u2019île de Martha\u2019s Vineyard.De nombreuses personnes se sont également recueillies devant la flamme du cimetière d\u2019Arlington, près de Washington, où sont enterrés le président John F.Kennedy et son épouse Jacqueline, ainsi qu\u2019à Dallas, sur la route où JFK a été assassiné en 1963.La famille Kennedy est restée pour sa part recluse dans sa propriété de Hyannis Port, se refusant pour l\u2019instant à toute déclaration.«C\u2019est une famille très religieuse.Ils ont pu supporter tous les évènements tragiques qui les ont frappés grâce à leur foi», a affirmé Steve Grossman, un proche de la famille aux journalistes rassemblés devant le « Kennedy Compound » (Camp Kennedy).La photo du salut militaire de « John John », à l\u2019âge de 3 ans, devant le cercueil de son père à Washington, qui avait fait le tour du monde, était rediffusée à profusion sur les télévisions qui ont consacré de nombreuses éditions spéciales à la nouvelle tragédie des Kennedy.Les enquêteurs avaient localisé le point de chute de l\u2019avion samedi.PHOTO REUTERS Un dessin a été collé près de la porte de la résidence de John Kennedy Jr et de son épouse Carolyn Bessette à New York.«Tout ça pour rien?» Un siècle à l\u2019eau UN SIÈCLE / Suite de la A1 personnelles à raconter concernant John- John.Une de mes connaissances, Marc, en possède une bonne.Un dimanche après-midi d\u2019automne, Marc joue avec des amis au touch-football dans Central Park.Un gars arrive, la casquette des Yankees enfoncée sur la tête, et demande s\u2019il peut se joindre à la partie.Il est accepté par les joueurs, mais ne tarde pas à accumuler les gaffes, au point où Marc perd patience et se met à lui crier des bêtises par la tête.Devant autant d\u2019hostilité, le gars hausse les épaules et s\u2019en va.Sur ce, les joueurs foncent sur Marc et s\u2019exclament: « Ne sais-tu pas à qui tu parlais?C\u2019était John Kennedy Jr! » John-John était un peu plus qu\u2019un mauvais joueur de touch-football, mais il n\u2019était pas tout à fait un géant méritant une couverture mur à mur dans les médias.Des commentateurs américains lui ont rendu hommage pour avoir su garder les pieds à peu près sur terre au cours de sa vie.Il a évité les drogues dures, contrairement à ses cousins Patrick, Robert et David (qui en est mort).Il n\u2019a pas été mêlé à des histoires sordides de noyade, de viol et de détournement de mineur, comme son oncle Ted et ses cousins William et Michael (qui est mort en jouant au touch-football sur une pente de ski du Colorado).Il a pratiqué des métiers honorables, ceux de procureur et d\u2019éditeur, mais il ne s\u2019est élevé dans aucun.Fondé en 1995, son magazine, George, aura tout au plus contribué à faire glisser encore davantage la politique vers le spectacle, vers le culte des célébrités.Les Kennedy auront vraiment symbolisé le 20e siècle.Au début, Joseph Kennedy, fils d\u2019immigrants irlandais, fait fortune en employant tous les moyens capitalistes.Dans les années 60, ses fils John et Robert incarnent l\u2019idéalisme d\u2019une génération entière.Cet idéalisme tournera au cynisme avec leur mort et tout le reste: les révélations sur le clan, la guerre du Vietnam, les scandales à la Maison-Blanche, etc.Et à la fin du siècle, John Kennedy Jr demande à Madonna d\u2019écrire pour son magazine un article intitulé: « Si j\u2019étais présidente ».Le siècle des Kennedy est tombé à l\u2019eau.TOUT ÇA / Suite de la A1 La semaine dernière, les infirmières ont fait des gains sur l\u2019ancienneté et la notion d\u2019invalidité pour l\u2019assurance-salaire.Un suivi médical plutôt qu\u2019un traitement médical, permettra maintenant de toucher de l\u2019assurance- salaire.De plus, la période où il est possible de prendre des vacances a été réduite d\u2019un mois.Ces aspects normatifs ont été adoptés par les déléguées dès vendredi.En revanche, les déléguées étaient toujours très partagées sur les clauses salariales.Le gouvernement est resté inflexible sur son offre de 5 % d\u2019augmentation sur trois ans.Après une nouvelle trêve nocturne, dans la nuit de vendredi à samedi, le gouvernement s\u2019est engagé à verser les hausses qui seront définies par l\u2019étude de relativité à l\u2019intérieur de la convention collective.Il s\u2019est aussi engagé à remettre jusqu\u2019à 5 % d\u2019augmentation aux bachelières et 2 % aux techniciennes dès la première année, en autant que l\u2019étude de relativité salariale conclut à de tels redressements.L\u2019exercice devra se terminer le 15 novembre.Les premiers versements devront être payés au plus tard le 15 janvier 2000, rétroactivement au 15 juillet.Toutefois, Mme Marois a précisé vendredi qu\u2019en l\u2019absence d\u2019indications claires le 15 novembre, on pourrait poursuivre les travaux jusqu\u2019à l\u2019été prochain.De plus, elle laissait savoir par voie de communiqué que les discussions sur les paramètres salariaux ont été reportées à l\u2019automne.Avant le début de la grève générale, une entente était déjà intervenue sur le précarité d\u2019emploi et le fardeau de tâche.En octobre, au plus tard, un processus permettra de convertir les heures effectuées par les infirmières sur les listes de rappels en 1500 postes réguliers, assure le gouvernement.De plus, un mécanisme de correction du fardeau de tâche a été accordé.Eileen Collins: première femme à commander une mission spatiale EILLEEN / Suite de la A1 à Cambridge (Massachusetts) ainsi qu\u2019avec la base aérienne d\u2019Onizuka, en Californie, responsable de l\u2019étage de propulsion IUS (Inertial Upper Stage).Pendant ce temps, Eileen Collins, le pilote Jeff Ashby (1er vol) et Steve Hawley (5e vol) vont préparer le déploiement qui devrait survenir sept heures 17 minutes après le lancement de Columbia.« À cet instant précis, six puissants ressorts éjecteront Chandra/IUS hors de la soute.De mon poste de travail, situé à l\u2019arrière de la cabine de pilotage, je pourrai voir le télescope passer lentement au-dessus de nos têtes.Je vais ensuite actionner les propulseurs de la navette de manière à éloigner Columbia jusqu\u2019à 63 km du télescope.» Que de chemin parcouru pour la petite fille fascinée par les planeurs.Née à Elmira, dans l\u2019État de New York, le 19 novembre 1956, Eileen Marie Collins obtient son brevet de pilote d\u2019avion (et de planeur) à 18 ans.En 1978, alors que la NASA recrutait les premières femmes pour son programme d\u2019astronautes, elle pose sa candidature pour devenir pilote militaire au sein de la US Air Force : « J\u2019avais décidé de développer ma carrière de façon à ce que je puisse un jour devenir astronaute.» Elle pilotera plusieurs types d\u2019appareils avant d\u2019être enfin sélectionnée le 16 janvier 1990 comme astronaute-pilote.Le 3 février 1995, en participant à la mission STS-63, elle devenait la 28e femme à s\u2019envoler dans l\u2019espace, mais surtout, la première à piloter une navette spatiale.En ce 30e anniversaire du vol Apollo XI, il est intéressant de constater certaines coïncidences entre les deux missions.Le même nom, Columbia, désigne la navette et le module de commande d\u2019Apollo XI.La plateforme de lancement no1 et le pas de tir 39B d\u2019où la navette Columbia décollera ont été utilisés pour lancer la mission Apollo XI.À trente ans de distance, deux Collins, Michael et Eileen Marie, accomplissent une mission également historique.Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières et professions, Nominations : (514) 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : (514) 285-6892 Les petites annonces : (514) 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse, Ltée, 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.http://lapresse.infinit.net Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne - Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 8-2-9 à quatre chiffres : 3-0-4-3 COLLECTES DE SANG Aujourd\u2019hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants: n à Montréal: Centre des donneurs de sang, Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 10 h à 17 h 30; n à Terrebonne: Les Galeries de Terrebonne, cour centrale, 1185, boul.Moody, de 10 h à 17 h; n à Montréal: Pompiers de Ville-Émard, Caserne des pompiers, 6040, boul.Monk, de 13 h 30 à 20 h 30; n à Saint-Alphonse-Rodriguez: organisée par la Municipalité, Centre communautaire Rodriguais, 100, rue de la Plage, de 14 h 30 à 20 h 30; n à Saint-Donat: organisée par le Club Optimiste, Centre Civique Paul-Mathieu, 458, rue Desrochers, de 14 h 30 à 20 h; n à Saint-André-Avellin: organisée par le Club Optimiste, salle des loisirs, 352, rue Rossy, de 14 h 30 à 20 h.DEMAIN DANS LA PRESSE Les exportations d\u2019eaux embouteillées Les exportations d\u2019eaux embouteillées du Québec ont continué de croître en 1998, pour atteindre 182,7 millions de dollars, en hausse de 19,5 % par rapport à 1997.Aujourd\u2019hui, elles représentent 91 % des exportations canadiennes.Les eaux québécoises, depuis déjà quelques années, sont au troisième rang des exportations agroalimentaires du Québec.Pourquoi a-t-on si soif de nos eaux ?Jacques Benoit nous l\u2019explique demain dans le cahier Économie QUESTION DU JOUR Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour: \u2014 par téléphone, en composant le 514-285-7333; \u2014 par Internet : http://lapresse.infinit.net La faible valeur du dollar canadien vous incite-t-elle à passer vos vacances au Québec ou ailleurs au Canada ?Vous sentez-vous en sécurité quand vous prenez le métro ?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 62 % Non: 38 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n\u2019a aucune prétention scientifique.FILL310 1LP0301A0719 A 3 lundi 1LP0301A0719 ZALLCALL 67 01:15:19 07/19/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 19 JUILLET 1999 A 3 PHOTO AFP On aperçoit sur cette vue partielle du Camp Kennedy, à Hyannis Port, la tente dans laquelle devait se dérouler samedi le mariage de la cousine de JFK Jr, Rory Kennedy.Chape de silence sur Camp Kennedy Agence France-Presse HYANNIS PORT, Massachusetts Une chape de silence s\u2019est abattue sur la résidence de vacances de Camp Kennedy, à Hyannis Port, où la famille la plus célèbre des États-Unis restait cloîtrée hier, attendant, comme des millions d\u2019Américains, des nouvelles sur le sort de John Kennedy Jr, mais sans grand espoir.« C\u2019est une famille très religieuse.Ils ont pu supporter tous les événements tragiques qui les ont frappés grâce à leur foi », a affirmé Steve Grossman, un proche de la famille, aux journalistes rassemblés devant le groupe de maisons blanches aux volets verts, connu sous le nom de Kennedy Compound (Camp Kennedy).La station balnéaire est marquée de l\u2019empreinte des Kennedy.Au Mémorial dominant la baie de Hyannis construit à la mémoire du président JFK, l\u2019ambiance est recueillie.« Nous venons ici souvent lorsque nous sommes en vacances dans les environs.Mais aujourd\u2019hui, c\u2019est spécial.C\u2019est si triste », murmure en pleurant Rose Krouse de Cincinnati (Ohio), qui avoue toutefois n\u2019avoir pas voté pour John Kennedy en 1960.Tous les membres de la famille, réunis pour la cérémonie de mariage de Rory Kennedy, fille de Robert Kennedy, qui a été repoussée à une date ultérieure, sont enfermés depuis samedi dans le Camp Kennedy, se refusant à toute déclaration à la presse.Leur porte-parole, Brian O\u2019Connor, a indiqué samedi matin que la famille avait prié pour que JFK Jr et ses passagers soient retrouvés vivants, mais une chappe de silence est tombée sur la villégiature de Hyannis Port après l\u2019annonce de la découverte de débris provenant de l\u2019avion.Les Kennedy sont catholiques dans un pays de tradition protestante.Face aux tragédies, « ils pensent que Dieu a un plan pour eux », a affirmé Steve Grossman, qui a exercé des responsabilités au sein du Parti démocrate auquel appartenait le président Kennedy et qui compte parmi ses sénateurs son frère Edward, dit « Ted ».Deux fils de Robert Kennedy sont décédés jeunes.L\u2019un, David, d\u2019abus de drogues et l\u2019autre, Michael, dans un accident de ski, l\u2019année dernière.Joe Kennedy, le frère aîné de John, Robert et Ted, a été tué lors de la Seconde Guerre mondiale, alors que leur soeur Kathleen est morte en 1948 dans un accident d\u2019avion.« Rory était très excitée à l\u2019idée de réunir toute la famille pour son mariage », pour lequel étaient attendus environ 130 parents et plus de 80 invités, a souligné Steve Grossman.À l\u2019église Our Lady of the Victory (Notre-Dame des Victoires), où se rassemblent les catholiques des environs pour la messe dominicale, les bancs étaient pleins à craquer.« C\u2019est ici que les Kennedy célèbrent tous leurs mariages, leurs baptêmes et leurs enterrements », indique Joan, une fidèle, à la sortie de la messe de neuf heures.Aucune figure connue du clan Kennedy ne se faisait toutefois remarquer hier dans l\u2019église.« Le mariage de Rory devait avoir lieu dans la tente » dressée dans l\u2019enceinte du Camp Kennedy, « car ils savaient que tous les photographes seraient ici », ajoute-telle.Le clan Kennedy se refusait cependant toujours à envisager le pire et le drapeau américain flottant à l\u2019entrée du Camp Kennedy restait obstinément en haut de son mât, comme un défi lancé au mauvais sort.PHOTO REUTERS Des photographes du monde entier font le siège du domaine des Kennedy à Hyannis Port.La disparition de JFK Jr trouble à peine les estivants Agence France-Presse AQUINNAH, Massachusetts La disparition de John F.Kennedy Jr troublait à peine hier la petite île de Martha\u2019s Vineyard, élégant lieu de villégiature au large des côtes du Massachusetts, près de laquelle l\u2019avion du fils du président assassiné s\u2019est abîmé vendredi soir.Si l\u2019aéroport de cette île de quelque 260 km2, à 8 km de la côte, était débordé par les médias débarqués du monde entier, ce paradis des cyclistes et des cyclomotoristes, dont la population passe de 14 000 à 100 000 habitants durant quelques semaines l\u2019été, ne semblait pas troublé outre mesure.« C\u2019est très triste, mais nous n\u2019avons pas beaucoup de week-ends à la mer avec les enfants », commentait Maureen Rose, venue de Boston, la plus proche grande ville, pour deux jours de plage.La famille Rose suait sur la plage de Moshup, où régnait une chaleur forte et humide.« Quand même, nous ne nous sommes pas baigné, ça fait un peu froid dans le dos », ajoutait Maureen en montrant l\u2019Atlantique où patrouillaient des petits bateaux à la recherche de traces du petit Piper Saratoga et de ses trois occupants, JFK Jr, 38 ans, son épouse Carolyn, 33 ans, et la soeur de celleci, Lauren, 35 ans.À l\u2019entrée de cette plage, dont la police restreignait l\u2019accès hier, une inscription à la craie sur un tableau noir proclamait : « plage de Moshup et plage d\u2019Aquinnah (le village le plus proche) \u2014 Nos prières sont pour vous John John, Carolyn, Lauren ».C\u2019est là qu\u2019une valise appartenant à Lauren Bessette a été retrouvée samedi, laissant peu de doute sur le sort des disparus.Jacqueline Kennedy Onassis avait une ferme à proximité, dont avait hérité sa fille Caroline, qui semblait bien hier être la dernière survivante de la famille de l\u2019ancien président.Sur les rares portions privées de ces plages, des policiers patrouillaient sur des engins à quatre roues.Lors d\u2019une conférence de presse, Robert Bird, capitaine de la police du Massachusetts, a lancé un appel au public pour qu\u2019il remette aux autorités les débris éventuellement ramassés.« Cela peut être un élément important de l\u2019enquête », a-t-il assuré.Il a annoncé plus tard que des lambeaux de matériaux isolants provenant probablement de l\u2019avion avaient été récupérés hier sur cette plage.Officiellement, les différents corps de police et agences chargées de la sécurité aérienne qualifiaient toujours leur opération de « recherche et secours », et les drapeaux américains flottaient haut sur leur mât.La tradition américaine des rubans jaunes, symbolisant le souhait de voir les disparus revenir sains et sauf, était visible, mais sur quelques rares maisons seulement.Un haut-responsable des garde-côtes, le contre-amiral Richard Larrabee, a affirmé hier matin que « avec ces températures (.) nous avons maintenant dépassé le seuil normal d\u2019espérance de vie ».Qui plus est, un concours de pêche était organisé vendredi au nord-est de Martha\u2019s Vineyard.Un concours de pêche au requin.PHOTO AFP Malgré le va-et-vient des policiers, les plages de Martha\u2019s Vineyard n\u2019ont pas perdu leur attrait.Une journée de fête qui tourne au drame Associated Press NEW YORK Vendredi, 20 h 45 : le petit avion de tourisme décolle de l\u2019aéroport Essex de Caldwell, dans le New Jersey.Le ciel est brumeux, l\u2019appareil disparaît rapidement à l\u2019horizon.À son bord : John Kennedy Jr, mais aussi sa femme Carolyn Bessette et la soeur de cette dernière, Lauren.John John et sa femme, mariés depuis trois ans, étaient attendus deux heures plus tard à l\u2019aéroport de Martha\u2019s Vineyard.Sur place, l\u2019ambiance est festive ce vendredi soir : la famille Kennedy au grand complet se prépare pour le mariage d\u2019une cousine de John Kennedy Jr, prévu pour le lendemain dans la villa familiale de Hyannis Port.Pour Rory Kennedy, fille du sénateur assassiné Robert Kennedy, ce devait être le plus beau jour de sa vie.Une vie jusqu\u2019ici marquée par les épreuves : son père a été assassiné avant sa naissance, son frère David a succombé à une overdose en 1984, et son autre frère, Michael, est mort dans ses bras en 1997 après un accident de ski.La fête s\u2019annonçait somptueuse : plus de 200 personnes devaient assister à la cérémonie privée qui unirait samedi Rory et Mark Bailey, un éditeur.Pour l\u2019occasion, John Kennedy Jr avait choisi de rejoindre sa famille d\u2019une façon plus originale que d\u2019ordinaire : il avait décroché son brevet de pilote l\u2019an dernier et adorait cette nouvelle façon de se déplacer.Son dernier contact avec l\u2019administration de l\u2019Aviation civile américaine (FAA) aura lieu à 21 h 39.À minuit passé, l\u2019inquiétude grandit à Hyannis Port.Un ami de la famille décide de contacter les gardes-côtes à 2 h 15 pour donner l\u2019alerte.Les recherches sont lancées.La FAA est informée vers 3 h et mobilise les secours militaires.À 3 h 30, le signal d\u2019une balise de détresse est détecté au large de Long Island.Des équipes de secours sont envoyées.Elles chercheront pendant trois heures.En vain.À 7 h 30, les gardes-côtes mobilisent des moyens considérables pour fouiller les abords de Martha\u2019s Vineyard et de Long Island.Mais une étude des enregistrements radars permet de restreindre la zone de recherche.Les responsables ont réussi à localiser la dernière zone où a été repéré l\u2019avion, à 27 kilomètres au sud-ouest de Vineyard.Samedi après-midi, une découverte fait craindre le pire.On retrouve sur une plage de Martha\u2019s Vineyard un bagage portant le nom de Lauren Bessette.Hyannis Port, 18 h : c\u2019est à cette heure-là que Rory Kennedy devait prononcer ses voeux de mariage.Au lieu de cela, c\u2019est le silence dans la résidence familiale.Les Kennedy prient ou se tiennent informés des recherches par téléphone.PHOTO AFP Rory Kennedy et son fiancé, Mark Bailey, à leur retour d\u2019une escapade en mer, hier. A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 19 JUILLET 1999 Une série de drames à l'origine du mythe Le petit John aimait beaucoup «sa maison» sous le bureau du président, dans l'Oval Office.Son père, John Fitzgerald Kennedy, alors président des États-Unis, ne semblait pas incommodé par la présence du bambin lorsque cette photo a été prise en 1963.TED ANTHONY AP, NEW YORK Leur pouvoir de fascination ne s'est jamais dértienti.Avec les Kennedy, les États-Unis s'étaient trouvé un substitut de famille royale et les tragédies qui ont frappé la dynastie n'ont fait que renforcer le mythe.La disparition de John Kennedy Jr est en effet le dernier d'une longue série de drames qui ont déchiré un clan mais aussi souvent une nation tout entière.« C'est presque comme s'il existait une force indicible qui exige qu'ils souffrent, et souffrent de façon nationale », reconnaît Neal Gabier, auteur de Life : The Movie, un ouvrage sur la célébrité et la culture du divertissement aux États-Unis, qui collaborait parfois au magazine George créé par « John John ».Le destin de John Fitzgerald Kennedy fonde évidemment le mythe, le 35e président des États-Unis assassiné à Dallas le 22 novembre 1963 à l'âge de 46 ans.Cinq ans après John, son frère Robert, prétendant à la Maison-Blanche, tombe lui aussi sous les balles à Los Angeles le 5 juin 1968 à l'âge de 42 ans.Un an plus tard, un accident de la route sur l'île de Chap-paquiddick (Massachusetts), qui tue sa collaboratrice, prive Ted, le frère de John et Robert, de tout espoir de devenir un jour président.Dès lors chaque épreuve qui a touché cette famille dorée depuis la Seconde Guerre mondiale rappelle cette « malédiction » qui veut que le sort s'acharne sur les Kennedy.Car leur histoire, jalonnée d'accidents, de maladies, de surdoses.({'assassinats ou de sombres affaires de moeurs, ne manque pas de drames.John Kennedy avait perdu son frère Joseph, tué à 29 ans en 1944 dans l'accident d'un bombardier en vol d'essai, et Kathleen, l'une de ses soeurs, tuée dans un accident d'avion en France en 1948.Rosemary, une autre soeur du président, avait été internée en 1941 à la suite d'un retard mental et d'une lobotomie ratée.Les enfants de John et de ses frères feront à leur tour la « une » des journaux, le plus souvent dans la rubrique laits divers.À 29 ans, le fils de Robert Kennedy, David, succombe à une surdose en 1984 dans un hôtel de Palm Beach en Floride.Son frère Joseph avait été impliqué en 1973 dans un accident de la circulation qui a laissé une femme paralysée à vie.Michael, autre fils de Robert, mourra en 1997 dans un accident de ski à Aspen ; il avait été accusé d'avoir une liaison avec une baby-sitter adolescente.Enfin, William Kennedy Smith, neveu de Ted, a été acquitté dans une affaire de viol présumé survenu en 1991 dans la propriété familiale de Palm Beach.Samedi, les membres du clan Kennedy se sont retrouvés une fois de plus dans leur fief de Hyannis Port.Ils s'étaient rassemblés à l'occasion d'un mariage, mais c'est l'angoisse et l'incertitude qui les a réunis alors que les secours scrutaient les eaux à la recherche de trois des leurs.Chaque épreuve qui a touché cette famille dorée depuis la Seconde Guerre mondiale rappelle cette «malédiction» qui veut que le sort s'acharne sur les Kennedy.Parc des Iles de Montréal SIÈGE RÉSERVÉ À PARTIR DE ^^08$ W m mcoMPREN ^^^iW H et accès à 1 A I Les feux s< COMPRENANT : billet de siège réservé et accès à tous les manèges de La Ronde.Les feux sont tirés à 22 h.* Prix par billet de siège réservé, par soir de feu.Taxes et frais de gestion en sus.Tous les tarifs sont modifiables sans préavis.Billet d'antréa sur la tttt à partir da 12.39 S, taxes an sua, qui donna accès seulement à la Grande Roua, à la Spirale, au Minirail et aux spactaclea à entrée libre, an vanta à la billetterie da La Ronde.Z o s o u Z Ui IA Moreredl Mercredi Dimanche Mercredi 11 jyiUot 11 juUlee 21 juillet 25 juillet 28 Juillet ivertyro Angleterre Corn 44*44*- Francc États-Unis Clôture Renseignements généraux sur les feux et La Ronde : (514) 872-ÎLES (4537) Extérieur de Montréal, sans frais : 1 800 797-ÎLES (4537) Pour aller à La Ronde, prendre l'autobus et le métro, c'est intelligent ile-Sainte-Hélene ou [jÉ] 169 - La Ronde (métro Papineau) nu a i.ivrar ir O U l» t» I V If «\u2022¦¦II.-.-¦»» I ¦¦¦.CKAC730 CITE WCKdctPflte \u2022METS 514 790-1745 1 100 361 4S9S Une fois de plus, les Américains deviennent les spectateurs de la douleur de cette famille dont ils avaient envié l'existence dorée.« Ils occupent une place très particulière dans la hiérarchie de la célébrité », estime Irving J.Rein, un professeur de la Northwestern Uni-versity, qui a étudié la façon dont la célébrité est utilisée et perçue aux États-Unis.« Le nom des Kennedy est presque comme une marque, il évoque en nous toute une série de sentiments, sur la famille, sur les relations humaines, la chance, le destin et la tragédie », explique-t-il, « Chacun est attiré par la tragédie quand les gens ont tout ».D'autres s'interrogent.« Cette famille a été examinée au microscope pendant tant de temps que tout ce qui arrive s'ajoute au catalogue des malheurs et nous nous en souvenons.Mais combien de proches traversent des épreuves similaires sans une telle attention du public ?», s'interroge James Smith, professeur de l'Université de Penn State, spécialiste de l'Amérique de l'après-guerre.Mais dans le cas des Kennedy, la tragédie a peut-être une vertu pour les Américains.« Leur vie, qui nous semblait bénie, devient tragique », constate James Smith.« D'une certaine façon cela nous fait dire : « Peut-être que ma vie, aussi ordinaire soit-elle, n'est pas si mauvaise ».» La presse américaine tiraillée d'après AFP, WASHINGTON L'Amérique pleurait dimanche son prince disparu et la presse semblait tiraillée entre le devoir de réserve, en l'absence d'une confirmation de la mort de John F Kennedy Jr, et la tentation de consacrer ses pages au nouveau drame des Kennedy.« Enfant de la tragédie » pour l'hebdomadaire Time qui paraît aujourd'hui, « prince charmant moderne » pour le Chicago Tribune, JFK Jr rejoint par sa mort, estimait la presse, la longue série des membres de sa famille victimes du « destin tragique » du clan Kennedy.Ainsi pour le Washington Post, qui titrait pourtant très sobrement sa une consacrée presque intégralement au drame : « JFK Jr présumé mort dans un accident d'avion ».Mais un éditorial, rappelant les tragédies ayant frappé la famille de l'ancien président assassiné, était plus lyrique.« Si l'Amérique avait un Shakespeare, il écrirait l'histoire des Kennedy.Il comprendrait immédiatement qu'il y a là toute l'essence de la vie humaine, hors normes et passionnante.Ambition, fortune, pitié, pouvoir, sexe, amour.Et la mort », écrivait le journal.« Même aujourd'hui, nuls mots ne provoquent autant de douleur, autant d'incrédulité que ceux-ci : John F.Kennedy est mort », affirmait pour sa part le Boston Globe, liant ainsi la mort tragique du fils à celle du père, le président assassiné en 1963.Les journaux rappelaient qu'avec la mort du play-boy de 38 ans, l'Amérique va pleurer surtout celui qu'elle avait vu vivre quasi au jour le jour les premières années de son enfance.« Seul enfant né à un président-élu (John Jr était né juste après l'élection de son père, avant que celui-ci ne prenne ses fonctions), il est venu au monde déjà célèbre », écrivait pour sa part le Miami Herald.« Chacun de ses actes méritait une information.Lorsqu'il s'est pour la première fois tenu debout.Lorsqu'il s'est pour la première fois rendu à l'église.Lorsqu'il a appris à marcher, » ajoutait le journal.Et si certains journaux se limitaient encore, comme le New York Times qui accordait une demie première page à l'information, puis revenait sur l'affaire dans ses pages intérieures, d'autres, et surtout les journaux populaires, assortaient déjà dimanche le dossier des tragédies de ce que beaucoup ont surnommé la « famille royale » de l'Amérique.Ainsi à New York, où vivait JFK Jr, les deux grands journaux populaires ont rivalisé dans la démesure : le New York Daily News, après un grand titre disant simplement « Perdu ! », a publié dimanche 24 pages i imiurfci à l'affaire.Son rival, le New York Post, y est aile de 25 pages, clamant en une : « Encore des larmes » pour les Kennedy. 1LP0501A0719 A 5 lundi 1LP0501A0719 ZALLCALL 67 01:12:47 07/19/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 19 JUILLET 1999 A 5 John John, vu de Montréal Samedi, 10 h.À Montréal, l\u2019air est déjà étouffant.Pas d\u2019énergie pour les emplettes, encore moins pour le jogging.Aussi bien brancher le ventilateur, ouvrir la télé et jeter un coup d\u2019oeil sur l\u2019Omnium britannique de golf, où Jean Van de Velde \u2014 un Français, pardi ! \u2014 chauffe les fesses des Tiger Woods et Greg Norman de ce monde.Surprise, le reportage du réseau ABC ne provient pas du club de Carnoustie, en Écosse, mais de la salle des nouvelles, à New York.L\u2019avion de John F.Kennedy fils a disparu en mer ! Un rapide tour de zapette démontre l\u2019émoi de l\u2019Amérique.Les chaînes CBS et NBC ont également interrompu leur programmation habituelle et font état des derniers développements.Bien sûr, CNN, qui fait son pain et son beurre de pareilles tragédies, est aussi de la partie.Et jusqu\u2019à la nuit, on assistera à un spectacle sidérant, 14 heures de bribes d\u2019informations, d\u2019analyses d\u2019experts en aviation, de points de presse des autorités et de portraits du présumé défunt.Quatorze heures de télévision qui renforceront le mythe de la dynastie Kennedy.Et qui démontreront l\u2019immense potentiel, mais aussi les limites, de ces interminables reportages où l\u2019absence de nouvelles fraîches provoque quelques dérapages.n n n À CBS, la star est Dan Rather.Âgé de 67 ans, le bonhomme a couvert la plupart des événements significatifs des 30 dernières années.Son premier véritable exploit professionnel, il l\u2019a signé le 22 novembre 1963, jour de l\u2019assassinat du président Kennedy.Chef de bureau de CBS à La Nouvelle-Orléans, Rather avait été dépêché à Dallas à l\u2019occasion de la visite présidentielle.À l\u2019écoute des fréquences radio policières, il apprit parmi les premiers le nom de l\u2019hôpital où le président fut conduit après l\u2019attentat.Deux coups de téléphone plus tard, un médecin et un prêtre lui confiaient une nouvelle explosive : le président était mort.Que faire de cette spectaculaire information ?La diffuser sans autre vérification ?Ou la retenir quelques minutes, au risque d\u2019être doublé par la compétition ?Rather contacta ses patrons, à New York.Et quelques instants plus tard, la radio de CBS dévoilait ce scoop.La télévision, elle, préféra attendre.Dans un récit autobiographique publié en 1977, Rather raconte l\u2019angoisse l\u2019ayant tenaillé entre le moment où, sur la seule foi de ses informateurs anonymes, la radio de CBS annonça la mort du président Kennedy, et celui de la confirmation officielle du drame.« En cas d\u2019erreur, j\u2019étais congédié.» Cette anecdote m\u2019est revenue en mémoire en observant le travail de Rather, samedi.Sa trop grande prudence, son hésitation à confirmer des faits diffusés sur d\u2019autres réseaux \u2014 notamment la découverte d\u2019une valise appartenant à Lauren Bessette \u2014, ont nui à CBS.La peine de Rather l\u2019a également privé de toute distance face à l\u2019événement.Non, il n\u2019était pas nécessaire de citer la Bible.n n n Le réseau NBC a aussi fait appel à son canon, Tom Brokaw.Le maître d\u2019antenne s\u2019est permis quelques initiatives malheureuses.Tenez, pour expliquer à quel point John John était un jeune homme poli, il a raconté cette anecdote.« Il y a quelques années, j\u2019aperçois John qui promène son chien dans Central Park, à New York.Une vieille dame l\u2019interpelle et lui reproche de pas avoir ramassé les besoins de l\u2019animal.John lui a donné raison.Malgré sa renommée, il savait écouter les gens simples.» Plus tard, Brokaw interroge au téléphone le citoyen ayant présumément retrouvé la valise de Lauren Bessette.Au terme de la conversation, il admet que les propos de son invité constituaient peut-être un coup monté.« Vous savez, beaucoup de gens appellent pour nous refiler des pistes.On ne peut tout vérifier.» Pour la rigueur, faudra repasser.Sur le coup de 13 h, les téléspectateurs de tous les réseaux ont assisté, dans le confort de leur foyer, à la recherche des restes de l\u2019avion.Pendant plusieurs minutes, un hélicoptère de la télé a survolé.l\u2019hélicoptère de la Garde côtière américaine, qui survolait l\u2019océan ! Nous avons ainsi surveillé une opération de récupération de débris.L\u2019hélicoptère qui repère un objet à la surface de l\u2019eau, l\u2019arrivée d\u2019une embarcation, l\u2019agent qui étire son bras et saisit l\u2019article en question.On n\u2019a ab-so-lu-ment rien manqué ! Vous savez, l\u2019épisode rappelait la course effrénée d\u2019O.J.Simpson, à bord de son Bronco, sur les boulevards de Los Angeles, après la mort violente de sa femme.Là aussi, la poursuite s\u2019était déroulée en direct.\u2014 Chéri, viens manger.\u2014 Un instant, je veux juste voir si O.J.va semer les flics.Ah, la télé américaine ! n n n Cela dit, au niveau de l\u2019information, le réseau CNN remporte la palme.Savez-vous pourquoi ?Parce qu\u2019à CNN, la vedette, c\u2019est l\u2019information, et non pas les annonceurs.Lors d\u2019événements semblables, CBS, NBC et ABC partagent la même préoccupation : mettre en vedette leurs maîtres d\u2019antenne.Samedi, Dan Rather, Tom Brokaw et Peter Jennings sont demeurés en ondes beaucoup trop longtemps.En fin d\u2019après-midi, par exemple, Rather était exténué.À CNN, les annonceurs ont effectué la rotation.Carl Rochelle, un expert en aviation, a clairement expliqué les conséquences de la découverte de la fameuse valise.« Ça signifie que l\u2019avion s\u2019est brisé en touchant la surface de l\u2019eau.» Les gens de CNN nous ont aussi appris que John John était depuis toujours un passionné d\u2019aviation.Mais afin de ne pas inquiéter sa mère, qui lui déconseillait les activités dangereuses, il a attendu son décès avant de s\u2019inscrire à des cours de pilotage.CNN a refilé deux autres informations intéressantes.Un spécialiste a expliqué à quel point le Piper de Kennedy était un appareil puissant, beaucoup trop pour un pilote aussi inexpérimenté.On a aussi entendu le témoignage d\u2019un dénommé Kyle Bailey, un autre pilote amateur.Le soir du drame, Bailey a choisi de ne pas utiliser son avion, stationné au même aéroport du New Jersey.Le brouillard l\u2019inquiétait.Mais, comme chacun sait, la témérité fait partie de la personnalité des Kennedy.Pour le meilleur et pour le pire.philippe.cantin@lapresse.ca Philippe 2769438 John Kennedy Jr fait la une de la presse mondiale Agence France-Presse LONDRES La disparition en mer du petit avion transportant John Kennedy Jr, son épouse Caroline et la soeur de cette dernière, Lauren, était hier à la une de la presse mondiale, incrédule devant « la malédiction » frappant le clan Kennedy, élevé au rang de famille royale.« Nous ne croyons pas qu\u2019un hasard aveugle écrive le destin des hommes et des dynasties, mais l\u2019histoire des Kennedy semble vouloir démentir cette raisonnable hypothèse », peut-on lire dans l\u2019éditorial du quotidien espagnol ABC.« Comme dans l\u2019intrigue des tragédies classiques, les Kennedy se voient conduits par une main invisible vers le désastre.» Pour la presse dominicale britannique, qui consacre de larges pages à l\u2019événement, la renommée et le destin du clan Kennedy rappelle à maints égards la famille royale d\u2019Angleterre.« L\u2019ampleur des recherches et la large couverture des médias reflètent l\u2019importance de la dynastie Kennedy, élevée au rang d\u2019icône et souvent décrite comme la famille royale de l\u2019Amérique », écrit l\u2019Observer.« La disparition du petit avion prive l\u2019Amérique du fils unique du président assassiné, celui qui était le plus à même de réincarner son rêve », estime le Sunday Times.À l\u2019instar de la presse tabloïde, ce journal affirme que John Kennedy Jr n\u2019avait pas une grande expérience de pilote.« Ses sorties aériennes ont causé à sa famille plus d\u2019une nuit sans sommeil.Mais dans la tradition d\u2019une famille connue pour vivre la vie à fond, il n\u2019était pas homme à se laisser influencer », écrit le Sunday Times.Nombre de journaux à travers le monde ont placé en médaillon à côté du sourire conquérant du jeune héritier de 38 ans, la photo de son émouvant salut militaire, à l\u2019âge de trois ans, lors des funérailles de son père, le président Kennedy tragiquement assassiné à Dallas en 1963.D\u2019autres, comme le tabloïde britannique News of the World, s\u2019attardent sur les conquêtes réelles ou supposées du « jeune homme qui avait tout » : l\u2019actrice Daryl Hannah, la chanteuse Madonna, les top-models Cindy Crawford, Elle McPherson ou Christie Brinkley.Mais ce n\u2019est pas le « beau mec » ou « l\u2019homme le plus sexy du monde » que l\u2019histoire doit retenir, demande l\u2019Independent on Sunday.Si John Kennedy Jr a « passé sa vie en quête d\u2019une identité », il a finalement prouvé qu\u2019il pouvait exister par lui-même en créant son mensuel George, affirme le journal.En Italie, la télévision a précisément retransmis samedi soir une longue interview de John Kennedy Jr réalisée peu après le lancement de son magazine, en 1995.La Stampa a souligné « la difficulté d\u2019être normal » pour un jeune homme évoluant dans un tel milieu familial, avec « un destin inscrit dans un nom » selon l\u2019expression d\u2019Il Corriere della Sera, qui a consacré six pages « en souvenir de John John ».En France, le Journal du Dimanche a aussi consacré sa une et deux pages intérieures à « l\u2019enfant star ».« John John ne répond plus », écrit le journal régional L\u2019Alsace.En Chine, la « malédiction Kennedy » est également à la une, à l\u2019instar de la presse dominicale allemande, suisse, croate ou espagnole.Partout, notamment en Belgique et aux Pays-Bas, les radios et télévisions ont ouvert leurs journaux sur le drame et consacré de larges reportages au clan Kennedy.Exception notable, le Japon ne donnait dimanche qu\u2019une couverture médiatique modérée à la disparition du « prince héritier », selon l\u2019expression du journal français Sud- Ouest.PHOTO AP En Italie, comme ailleurs dans le monde, la disparition de John John a occupé beaucoup de place dans les journaux.2768893 2763827 1LP0601A0719 A 6 lundi 1LP0601A0719 ZALLCALL 67 01:11:17 07/19/99 B A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 19 JUILLET 1999 Actualités La guerre des langues aura-t-elle lieu?Un mois après l\u2019expulsion d\u2019une inspectrice de la Commission de protection de la langue française, la poussière est retombée à Shawville Shawville est sans doute l\u2019un des fiefs les plus nationalistes au Québec.Mais il s\u2019agit de nationalisme canadien : l\u2019unifolié y flotte partout.Des feuilles d\u2019érable, il y en a sur les commerces, devant les maisons.À elles seules, les vitrines du restaurant chinois de la place, Kojack\u2019s, en comptent plusieurs dizaines.Des relents du 1er juillet ?La rue principale est déserte quand La Presse s\u2019y pointe, un midi de la semaine dernière.Au restaurant B\u2019s, une des rares clientes, une dame d\u2019une cinquantaine d\u2019années, vend des billets de tirage pour une association de jeunes.Constatant que nous ne sommes pas du coin, elle s\u2019empresse de nous rassurer : « Vous savez, nous sommes pour l\u2019égalité linguistique ici.Pour l\u2019unité.Nous ne sommes pas violents.» C\u2019est que Shawville, village de 1500 habitants, dont 90 % sont anglophones, situé à environ une heure de route à l\u2019ouest de Hull, a été dépeint depuis quelques semaines comme une communauté d\u2019irréductibles anglophones.Le 17 juin, une poignée de Shawvillites a fait fuir une inspectrice de la Commission de protection de la langue française (CPLF), qui prenait des photos à l\u2019extérieur de commerces à l\u2019affichage unilingue anglais.Parce que si une bonne partie des commerçants affichent dans les deux langues, certaines boutiques n\u2019affichent qu\u2019en anglais.Le magasin de vêtements Fraser\u2019s, par exemple, où une jeune fille de 17 ans nous dit craindre de trouver dans sa boîte aux lettres une missive de la CPLF.« On n\u2019a jamais eu de plaintes.Moi et ma collègue, on peut parler en français si on a des clients français.Changer notre affiche, ça voudrait dire des dépenses supplémentaires », explique Maria Watson.Dans une rue adjacente, Barry Murray, le propriétaire de Murray\u2019s Automotive et l\u2019un des chefs de file des anglophones en colère, nous parle d\u2019un ton étonnamment modéré.Il y a quelques semaines, le même homme déclarait pourtant avoir l\u2019impression d\u2019être la cible d\u2019une tentative de nettoyage ethnique du gouvernement québécois ! Derrière son comptoir, à côté des incontournables photos de pin up, l\u2019homme aux tempes grises et à la voix rauque semble presque désemparé.Il se justifie : il n\u2019a pas appris le français à l\u2019école et s\u2019estime aujourd\u2019hui trop vieux pour le faire.Il n\u2019a rien contre le français et il compte des francophones parmi ses meilleurs amis.Après l\u2019entrevue, il revient même nous chercher dans la voiture pour nous montrer la très grande affiche bilingue qui orne le côté de son magasin.« Je l\u2019ai posée en 1973.Avant même les lois sur l\u2019affichage », lance-til.C\u2019est par frustration que certains habitants de Shawville ont fait comprendre à l\u2019inspectrice de la CPLF qu\u2019elle n\u2019était pas la bienvenue, explique M.Murray, qui dit s\u2019être retrouvé quatre fois devant les tribunaux pour avoir refusé d\u2019obtempérer aux demandes de la Commission.Pour calmer le jeu, le député libéral de Pontiac, Robert Middlemiss, a récemment proposé de permettre l\u2019affichage bilingue à Shawville (sans priorité au français), ce qui a soulevé l\u2019ire de certains francophones.L\u2019ire de Sébastien Beaudoin, entre autres.Le jeune homme de 26 ans a formé le Comité d\u2019action francophone- Pontiac en 1996 et consacre son temps à lutter pour les droits des francophones.Dans son bureau aménagé dans son appartement de Campbell\u2019s Bay, à l\u2019ouest de Shawville, il affiche ses couleurs : deux photos de René Lévesque côtoient de nombreux exemplaires du magazine l\u2019Action nationale et une copie de la Charte de la langue française.Son comité, qui compterait 100 membres et 200 sympathisants, a déjà fait parvenir de nombreuses lettres de protestation au gouvernement du Québec.Le week-end dernier, M.Beaudoin a écrit à la ministre responsable de la Charte de la langue française pour dénoncer les « atrocités inacceptables envers les francophones » de Pontiac.Il y aurait, entre autres, des commerces anglophones qui refusent encore aujourd\u2019hui de servir les clients de langue française, et des commerces francophones qui craignent d\u2019afficher en français.Les affiches unilingues agacent profondément le jeune militant, qui se défend d\u2019être extrémiste.« C\u2019est un manque de respect.Il faut que les anglophones comprennent qu\u2019ils vivent au Québec, pas en Ontario », estime-til.La majorité des francophones ne se sentent pas aussi persécutés, assure Donald Lavallée, un avocat doublé d\u2019un comptable agréé qui a déménagé de l\u2019Abitibi au comté de Pontiac il y a quelques dizaines d\u2019années.Jovial, le cheveu blanc et le ton posé, il contraste avec les militants rencontrés et il affirme que son attitude conciliante est celle de la majorité des habitants du village.« Oui, les francophones peuvent se sentir frustrés », tranche-t-il, alléguant qu\u2019il peut leur arriver d\u2019aller au restaurant et de ne pas obtenir de service en français.« Oui, les anglophones peuvent se sentir frustrés », ajoute-t-il, indiquant que pour décrocher un emploi à la scierie ou à l\u2019hôpital, on exige maintenant d\u2019eux qu\u2019ils soient complètement bilingues.Mais il maintient que la majorité des habitants de Shawville, anglophones et francophones, vivent dans l\u2019harmonie.L\u2019inspectrice de la CPLF qui a été chassée de la localité aurait-elle donc tout simplement manqué de chance ?Seul le prochain inspecteur qui se présentera à Shawville \u2014 puisque la commission a indiqué qu\u2019elle continuera de remplir son mandat \u2014pourra y répondre.Alexandre Sirois Sébastien Beaudoin, président du Comité d\u2019action francophone.PHOTOS ANDRÉ FORGET, La Presse © Shawville, dans l\u2019Outaouais, compte 1500 habitants dont 90 % d\u2019anglophones.Donald Lavallée soutient que la majorité des habitants de Shawville vivent dans l\u2019harmonie.Barry Murray, l\u2019un des chefs de file des anglophones en colère.Les partisans réagissent au départ d\u2019une équipe de sport professionnel comme à la mort d\u2019un proche RECHERCHE UNIVERSITAIRE ANDRÉ PRATTE « Il est une heure du matin.Je suis assis ici, des larmes coulent sur mes joues.L\u2019équipe pour laquelle j\u2019ai transpiré, pleuré et crié, s\u2019en va.Plus rien ne compte maintenant.» C\u2019est ce qu\u2019écrivait dans un forum Internet un partisan des Whalers de Hartford lorsque le propriétaire a annoncé, en mars 1997, le déménagement de l\u2019équipe en Caroline du Nord.Des dizaines des supporteurs les plus enthousiastes des Whalers ont réagi au départ de leur équipe chérie comme s\u2019il s\u2019agissait du décès d\u2019un de leurs proches.« Je ne peux pas croire que c\u2019est terminé.J\u2019ai envie de vomir, je suis abasourdi.Ma vie vient de changer », confiait l\u2019un d\u2019eux.Selon le sociologue John Mitrano, qui a lu les échanges des partisans des Whalers sur Internet et qui en a interviewé plusieurs, leurs réactions ont suivi les étapes caractéristiques du deuil : d\u2019abord le déni, puis la colère, la négociation, la dépression, et finalement l\u2019acceptation.(1) Le déni : « Est-ce seulement un cauchemar ?Quelqu\u2019un, s\u2019il-vous-plaît, réveillezmoi ! » La colère : « Qui pensent-ils que nous sommes ?Allez vous faire foutre ! Ça doit vraiment être agréable de poignarder les partisans dans le dos ! » La négociation : « Pourquoi n\u2019achetonsnous pas l\u2019équipe ?Si (le propriétaire) est prêt à vendre pour 100 millions, cela fait seulement 7000 $ pour chacun des 14 000 (spectateurs).» La dépression : « Je viens de perdre une partie de moi-même.Je suis incroyablement déprimé.» L\u2019acceptation : « OK, ils partent.C\u2019est fini.La vie doit continuer.» « Certaines de ces personnes me paraissaient possiblement suicidaires », a confié à La Presse M.Mitrano, qui enseigne à la Central Connecticut State University, en banlieue de Hartford.Des mordus Il faut dire que les partisans observés par le sociologue étaient des mordus, de ceux qui assistaient à la plupart des matchs, suivaient avidement les activités de l\u2019équipe et collectionnaient les objets qui lui étaient associés.« Pensez-y ! souligne John Mitrano.Vous avez investi tout ce temps, toute cette énergie, toute cette loyauté pour une équipe durant des années et on vous l\u2019enlève.C\u2019est une perte.» Le chercheur a noté un autre parallèle avec le décès d\u2019un proche : certains partisans des Whalers considéraient l\u2019équipe comme faisant partie d\u2019un héritage familial.« Lorsque ma fille de deux ans et demi est rentrée de la garderie, j\u2019ai réalisé que je ne pourrais jamais l\u2019amener à une partie des Whalers pour lui faire partager les émotions que j\u2019avais vécues au cours des 18 dernières années.J\u2019étais triste pour elle.» Mitrano a assisté au dernier match des Whalers au Civic Center, le 13 avril 1997.« Je n\u2019en revenais pas de voir tous ces gens pleurer.Ils refusaient de laisser les joueurs partir.Ceux-ci sont restés sur la glace pendant une heure après la partie, lançant des chandails, des bâtons et des rondelles aux spectateurs.C\u2019est comme quand vous êtes au salon funéraire : vous ne voulez pas qu\u2019on ferme le cercueil.C\u2019était très émouvant.» Comme les Expos ?Peut-on imaginer que les partisans les plus fidèles des Expos réagiront avec autant d\u2019émotion si leurs Amours quittent Montréal ?John Mitrano hésite.Il souligne qu\u2019Hartford (150 000 habitants) est beaucoup plus petit que Montréal.« À Montréal, si vous perdez les Expos, il y a toujours le Canadien.Les Whalers étaient tout ce que nous avions.Ils nous mettaient sur la carte.Le départ de l\u2019équipe a envoyé le message que, comparée à Boston ou à New York, Hartford est une ville des ligues mineures.» « Je suppose que si vous perdez les Expos, poursuit Mitrano, il y aura un deuil assez bref, un peu de tristesse, et après un an, les gens vont avoir oublié tout ça.Parce qu\u2019il y a d\u2019autres possibilités de divertissement.» Un an, c\u2019est ce qu\u2019il a fallu aux partisans de l\u2019équipe de hockey de Hartford pour se résigner.Aujourd\u2019hui, raconte l\u2019universitaire, « on n\u2019entend plus parler des Whalers ».Des économistes ont conclu que les restaurants et bars de la ville n\u2019avaient pas souffert du départ de l\u2019équipe.Certains événements ont contribué à panser la plaie : une franchise de la Ligue américaine s\u2019est installée, attirant quelque 7000 personnes à chaque match, et les Huskies de l\u2019Université du Connecticut ont remporté le championnat de basketball de la NCAA.« On ne voit plus de gens portant des chandails ou des casquettes des Whalers, dit John Mitrano.C\u2019est comme s\u2019ils avaient enfoui ce sentiment en eux et décidé qu\u2019il fallait passer à autre chose.Exactement comme lorsqu\u2019un membre de votre famille meurt, le deuil ne peut pas durer éternellement.» 1.Mitrano, J.« The Sudden Death of Hockey in Hartford : Sports Fans and Franchise Relocation », SOCIOLOGY OF SPORT JOURNAL, vol.16, no.2, 1999. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 19 JUILLET 1999 Actualités L'EXPRE S S DU MATIN Trois noyades ¦ Un jeune homme de 24 ans s'est noyé hier vers 19 h à Poin-te-des-Cascades, dans la région de Vaudreuil-Soulanges, alors qu'il se baignait avec des amis dans les eaux du Saint-Laurent.Après avoir sauté de l'ancienne écluse du canal Soulanges, l'homme n'est pas remonté à la surface.Ce sont les pompiers de Melocheville qui ont repêché le corps.Il a été transporté au Centre hospitalier de Valleyfield où le décès a été constaté.Un enfant de quatre ans, Daniel Mongé, s'est également noyé samedi soir à Harrington Harbour, tout près du Labrador, alors qu'il rendait visite à ses grands-parents.La curiosité l'aurait poussé à s'approcher des eaux et une vague l'aurait emporté au moment où il se tenait sur un quai flottant.Le corps d'un jeune homme de Gatineau a aussi été retrouvé hier dans une rivière située dans un camping de Notre-Dame-du-Laus, près de Maniwaki.La victime est Stéphane Perreault, âgé de 18 ans.Le corps a été localisé à l'endroit où il avait plongé.Deux chutes mortelles ¦ Un jeune homme de 16 ans, Joshua Blithe-Gauthier, est mort hier après avoir fait une chute d'une vingtaine de mètres au bas d'une falaise, sur l'île d'Entrée, aux îles-de-la-Madeleine.Résidant de Pîle-du-Prince-Édouard, l'adolescent s'était rendu chez un ami.Après qu'un voisin eut crié à son groupe d'amis de s'en aller, vers minuit, il se serait dirigé vers la falaise, rapporte la Sûreté du Québec.II ne connaissait pas les lieux.L'île d'Entrée étant détachée de l'archipel, les secours ont pris une heure avant de se rendre au pied de la falaise en bateau, avec l'aide de la Garde côtière.Par ailleurs, le corps d'un homme de 26 ans a été trouvé hier après-midi par un promeneur au pied d'une falaise à Cap-Espoir, dans la région de Gaspé.Une enquête est en en cours pour tenter d'identifier des témoins de l'incident.Deux morts sur les routes du Québec ¦ Au moins deux personnes ont perdu la vie sur les routes du Québec, au cours du week-end.Une Longueuilloise de 41 ans, Johanne Girard, a été tuée hier après-midi à Saint-Alphonse-Rodriguez, dans Lanaudière, dans une violente collision survenue sur la route 343.Un résidant de 35 ans de Charlesbourg, Sylvain Laroche, est mort des suites de ses blessures causées lorsqu'il a perdu le contrôle de sa voiture sur la route 275, à Saint-Odilon, en Beauce.La tragédie s'est produite vers 3 h, samedi matin.Mort de la juge Lorraine Laporte, épouse du ministre Bernard Landry ci 'après PC et La Presse La juge Lorraine Laporte-Landry, épouse du vice-premier ministre du Québec, Bernard Landry, est décédée hier à l'hôpital Notre-Dame du Centre hospitalier de l'Université de Montréal.Âgée de 57 ans, elle luttait contre un cancer depuis un an.Mmc Lapone-Landry a obtenu une license en droit à l'Université de Montréal en 1964 puis un diplôme des Hautes Études commerciales.Docteure en administration publique de l'University of Southern California, elle a consacré sa vie professionnelle à l'administration de la justice.Entrée au palais de justice de Montréal en 1973 comme officier de justice au service des jugements, elle devient avocate en 1976.Cette même année, elle occupe le poste de directrice de la division des jugements.Elle gravit tous les échelons jusqu'à la direction du Palais et des services judiciaires en 1985.Elle demeurera à ce poste pendant six ans.Elle fut également professeure invitée à l'École nationale d'administration publique.Elle avait été nommée juge à la chambre criminelle et pénale du Québec à Montréal en mars 1995.Davantage administratrice qu'avocate pratiquant au tribunal, sa nomination comme juge à la chambre criminelle avait surpris certains de ses collègues.L'opposi- Lorraine La porte-Landry tion libérale n'avait pas hésité à parler de conflit d'intérêts, Bernard Landry étant déjà vice-premier ministre à ce moment.Le ministre de la Justice de l'époque, Paul Bégin, avait alors expliqué que la candidature de Mmc Laporte-Landry avait suivi la filière normale, recommandée au conseil des ministres par un comité de sélection indépendant formé du juge en chef du Québec, d'un représentant du barreau et d'un représentant du public.Spécialiste renommée dans sa discipline, elle a participé à la formation déjuges au Québec, en Belgique, en République tchèque et en Slovaquie.Elle était régulièrement appelée à prononcer des conférences au pays comme à l'étranger.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants Julie, Philippe et Pascale, ainsi que deux petits-enfants.Les funérailles auront lieu mercredi à la basilique Sainte-An-ne-de-Varennes.M\"* Laporte-Landry sera inhumée au cimetière de Verchères.PHOTO ROBERT SKINNER.La Presse C Tous les moyens sont bons pour se rafraîchir après avoir participé au Roule-O-Max du centre d'activité physique adaptée Viomax.Une chose est sûre, Marie-Pierre L.Depatie, 13 ans, ne semble pas trouver l'eau des bouteilles de Constance Laroche (à g.) et d'Élodie Lefebvre trop désagréable.Pas de record de chaleur pour Montréal AMÉLIE RÉGIS Malgré l'air chaud et humide, Montréal n'a pas battu de record de chaleur cette fin de semaine.Le mercure a atteint 29 degrés Celsius hier à l'aéroport de Dorval et 33,1 samedi alors qu'en 1953, la température était montée jusqu'à 33,3 pour un 18 juillet et 35,6 pour le 17.C'est que l'humidité, qui rendait la chaleur suffocante, a finalement diminué hier.De plus, la masse d'air chaud qui touchait la région métropolitaine a laissé toute la place à un front froid.Cela amènera donc aujourd'hui et demain des températures beaucoup plus agréables et de l'air plus sec.Par contre, cette accalmie ne durera pas long- temps.Une autre poussée de chaleur est prévue pour mercredi et jeudi.« Cette fois, les températures seront plus dans les normales saisonnières ; elles atteindront environ 26-27 degrés.Aussi, la vague de chaleur ne durera pas plusieurs jours », a noté Gilles Brien, météorologue à Environnement Canada.Mais les Québécois ont tout de même de quoi se réjouir, selon M.Brien.« Entre le 15 et le 18 juillet, on passe à la deuxième partie de l'été.Cela veut dire que les températures sont plus chaudes.Climatologiquement, la journée la plus chaude de l'été est le 18 juillet.Après cela, le mercure devrait commencer à diminuer », a expliqué le météorologue.La grève menace des hôtels de Montréal AMÉLIE RÉGIS Une grève de 24 heures menace une .vingtaine d'hôtels de la région métropolitaine le 30 juillet prochain.Les travailleurs de l'industrie hôtelière, qui doivent renouveler leur convention collective échue depuis la fin juin, veulent ainsi dénoncer la lenteur des négociations et les reculs exigés par leur employeur.Rappelons que certaines entreprises hôtelières voudraient avoir la possibilité de recourir à la sous-traitance lorsque celle-ci est rentable.Elles voudraient aussi embaucher du personnel en période estivale pour le mettre ensuite à pied sans droit de rappel.Les employeurs demanderaient également une convention collective de six ans au lieu de trois.Les employés du Crown Plaza Montréal-Centre, de l'hôtel OMNI Montréal et du Nouvel Hôtel se sont déjà prononcés en faveur d'un débrayage.Dans les jours qui viennent, les syndicats d'une quinzaine d'autres hôtels de l'île de Montréal tenteront d'obtenir dans leur assemblée générale respective un mandat de grève si les négociations ne présentent toujours pas de résultats concluants.« La grève, c'est pour faire comprendre à l'employeur qu'on n'accepte pas de recul.Cela nous ramènerait 20 ans en arrière, explique Jean Lortie, président de la Fédération du commerce de la CSN.En plus, ça fait trois ans que le taux d'occupation est élevé dans les hôtels.C'est même meilleur que pendant les Olympiques de 1976.» Les syndicats de l'hôtellerie affiliés à la CSN négocient avec leur employeur respectif, mais maintiennent une plate-forme commune de revendications.Sur la dizaine de demandes adressées aux employeurs, ils exigent notamment une hausse salariale de 5 % par an pour les trois prochaines années, une réduction de la charge de travail, l'inclusion des pourboires sur les additions à un taux de 15 %, une con- tribution de l'employeur de l'ordre de 4 % dans un régime de retraite.La journée de débrayage loucherait quelques grands hôtels comme le Ritz-Carlton, les Auberges du Gouverneur Place-Dupuis, l'hôtel Maritime et le Quality Suites Pointe-Claire.U série CL 1l>«>(> À ce taux de location de 3.8 V, voici un coupé sport sophistique qui vous offre : choix de puissants moteur* VTEC \u2022 suspension indépendante a double fourchette aux quatre roues \u2022 deux cou. gonflable* SRS^ \u2022 habitacle garni de cuir \u2022 système d'entrée sans clef \u2022 chaîne m more à mx haut parleur» avec lecteur de CD dan> le tableau de boni \u2022 toit ouvrant électrique \u2022 nuir- en .ill i.m-\u2022 sv»tèmc de freins antiblocage \u2022 -i'hiitmI a-tancr nuitière2«t heures mir Ren-eignements supplémentaire au 1 88»»\" V'l'RV4) Une vision qui inspire un élan de passion \u2022OFFRE M l/OCATIOVBAII.D'UNE DURÉE IJMITÉE portant -ur un 2 »< I.I1**» mk>*4'-I«- \\ \\ I1R.X a \"» \\ it.-,r-«.ri f.ui«- f.«r IVuirrmi«r ,\\r H.ni.( mutée PfaWMt lit* MÉMMHM wêêê rïmw «1 -*\\ pmtlfan \u2022'\u2022» < têjk Mm-ualm \u2022!\u2022 loi vt*m Wl s ;« ndani 4Hmtm A*iHii|»t»- «!«¦ ¦\"\u2022\u2022MH)'> «mi rrhnujrr \u2022-.Vi;;;V.-.-.-.\u2022\u2022\u2022.V.'-ïAiï.V.V Profitez pleinement de l'été au volant de la Protégé SE Sport \u2022 Radio RM/FM, lecteur de CD, 4 haut-parleurs \u2022 Toit ouvrant vitré à commande électrique \u2022 Becquet arrière \u2022 Banquette arrière rabattable 60-40 \u2022 Volant inclinable \u2022 Roues de 14 po avec enjoliveurs intégraux \u2022 Essuie-glace à balayage intermittent LOUEZ 100$ fl PARTIR DE JL / m PAR MOIS, POUR 48 MOIS* TRANSPORT F PRÉPARATION INCLUS ! 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1999 A 11 Ultra-légers: non à des règlements plus sévères REG CURREN Presse Canadienne, CALGARY Même si les écrasements d\u2019avions ultra-légers ont causé la mort de 14 Canadiens cette année \u2014 près du triple de la moyenne au cours des cinq dernières années \u2014, certains adeptes ne croient pas que le gouvernement devrait en resserrer la réglementation.Les deux dernières victimes du ULM (ultra-léger motorisé) se sont écrasées sur un camion, près de Montréal, la semaine dernière.Le mois dernier, un agent de la Gendarmerie royale du Canada aux commandes d\u2019un ultra-léger s\u2019est gravement blessé lors de son écrasement près de Pincher Creek, en Alberta.Son passager n\u2019a pas été aussi chanceux et a perdu la vie.Les ultra-légers de base, qui représentent environ 80 % des ULM, doivent être enregistrés auprès du ministère fédéral des Transports, mais il ne sont jamais soumis à des inspections d\u2019entretien par la suite, ce qui en fait une activité à la portée du portefeuille de l\u2019amateur moyen.Contrairement à l\u2019ultra-léger avancé, qui ressemble davantage à un petit avion privé avec sa cabine de pilotage fermée et son moteur à quatre cylindres, l\u2019ultra-léger de base \u2014 qui ne pèse environ que 140 kilogrammes \u2014 possède un moteur à un ou deux cylindres et son pilote n\u2019est pas installé dans une cabine cloisonnée.Les pilotes d\u2019ultra-légers doivent compléter un programme d\u2019entraînement dans une école de vol et réussir un examen du gouvernement avant de recevoir leur permis de pilotage.Toutefois, plusieurs amateurs ne détiennent pas ce permis, explique la présidente de l\u2019Association canadienne des pilotes d\u2019ultra-légers, Kathy Lubitz.Selon Mme Lubitz, plus de 2600 Canadiens détiennent le permis réglementaire pour piloter les 4300 appareils enregistrés au Canada.Elle déplore cependant que cette petite communauté d\u2019adeptes soit souvent dépeinte comme un groupe de personnes téméraires et imprudentes.« Nous remarquons que plus de la moitié des accidents ont lieu lorsqu\u2019une personne avec un permis d\u2019aviation (qui autorise le pilotage de plus gros avions) est aux commandes », fait remarquer Mme Lubitz, de sa ferme près de Kitchener, en Ontario.« Ils ne sont pas préparés pour ces appareils (ultra-légers), qui se pilotent très différemment.Nous aimerions qu\u2019un règlement oblige les pilotes conventionnels à recevoir une formation pour ce type d\u2019avion.» Pilote depuis 25 ans, Mme Lubitz croit que, même s\u2019il n\u2019existe pas de programme formel pour l\u2019entretien des ultra-légers de base, la plupart des pilotes sont méticuleux lorsqu\u2019il s\u2019agit de conserver leur appareil en bon état.« Leur vie dépend de cet avion, relève-t-elle.Nous ne sommes pas suicidaires ! » L\u2019association de Mme Lubitz et ses 500 membres tentent plutôt de mettre au point un programme d\u2019autorégulation pour les adeptes d\u2019ULM.« Nous travaillons (avec Transport Canada) pour qu\u2019il y ait une plus grande uniformité partout au pays et espérons que cela se fera plutôt par l\u2019éducation que par la réglementation », explique Mme Lubitz.« Ceux qui ne respectent pas les règlements ne le feront pas davantage s\u2019il y en a plus.Ce n\u2019est pas juste de tous nous pénaliser pour tenter de les arrêter.» PHOTO CP Gary Jardine, de Calgary, a construit lui-même son ultra-léger dans un hangar d\u2019aviation situé à l\u2019extérieur de la ville.Jardine fait partie de ceux qui croient qu\u2019il faut prendre les commandes de ce type d\u2019avion avec beaucoup de prudence.Des ordinateurs moléculaires bientôt?La criminalité en baisse Associated Press aux États-Unis SAN FRANCISCO Des chercheurs viennent de développer un procédé chimique qui pourrait permettre, à terme, d\u2019obtenir des composants électroniques de la taille d\u2019une simple molécule, ce qui constitue un pas important vers la création de nouvelles machines ultra-rapides.Une équipe de Hewlett-Packard et de l\u2019université de Californie à Los Angeles (UCLA), dont les conclusions ont été publiées récemment par le magazine Science, affirme ainsi que ses recherches pourraient permettre de fabriquer des ordinateurs 100 milliards de fois plus rapides que les ordinateurs actuels les plus puissants.Jusqu\u2019à présent les circuits intégrés \u2014 qui reposent sur le principe binaire marche/arrêt \u2014, étaient fabriqués en gravant des tranches de silicium avec des rayons lasers.Mais la possibilité de réduire ces circuits était limitée par la longueur d\u2019ondes de la lumière.Or les chercheurs affirment avoir trouvé un moyen de construire des circuits plus petits grâce à un procédé chimique permettant d\u2019obtenir des composants de la taille d\u2019une molécule, et donc de fabriquer des circuits composés bien plus petits que les plus petits transistors électroniques actuels.« Voilà à peu près la taille minimale que nous pouvons donner aux choses », a expliqué Phil Kuekes, physicien et concepteur informatique chez Hewlett-Packard, lors d\u2019une interview au téléphone.Plus petits, ces transistors consommeraient moins d\u2019energie tout en étant plus rapides et plus puissants et peuvent être fabriqués en plus grand nombre pour un coût équivalent.Les chercheurs estiment que les applications de ce nouveau procédé, bien qu\u2019encore éloignées dans le temps, pourraient être innombrables.« Imaginez des millions d\u2019ordinateurs minuscules partout, des sondes dans nos corps qui étudient les fonctions corporelles, ou encore un pacemaker ultra-sophistiqué », explique Eric Wong, un chercheur de l\u2019UCLA qui a participé au projet.Les chercheurs ont utilisé des substances chimiques pour faire prendre à certaines molécules possédant les caractéristiques électriques nécessaires une position particulière, un peu comme si on cherchait à faire rentrer les pièces d\u2019un puzzle au bon endroit.Ces découvertes ont été accueillies avec enthousiasme par les experts, qui y voient le signe d\u2019une avancée rapide dans le nouveau domaine de l\u2019électronique moléculaire.L\u2019équipe de chercheurs estime que grâce à ces progrès, la puissance de 100 postes de travail pourrait être reproduite dans un espace grand comme un grain de sable.« C\u2019est une véritable avancée vers les ordinateurs moléculaires », s\u2019est félicité le professeur James R.Heath, qui a dirigé les recherches.Agence France-Presse WASHINGTON Le taux de criminalité violente aux États-Unis est tombé à son plus bas niveau depuis l\u2019établissement des premières statistiques en 1973, a indiqué hier le bureau des Statistiques du département d\u2019État de la Justice.Les crimes dits violents incluent les viols, les agressions sexuelles, les vols et les atteintes à la propriété privée telles que les cambriolages et les vols de voiture.L\u2019Attorney General (ministre de la Justice), Janet Reno, a estimé que cette baisse des statistiques était la preuve que la politique de l\u2019administration Clinton en matière de criminalité fonctionnait.« Il n\u2019y pas un facteur pour expliquer la baisse de la criminalité lors des dernières années, mais une combinaison de facteurs » parmi lesquels un nombre accru de policiers dans les rues et de meilleurs programmes de prévention, a-t-elle dit.De 1993 à 1998, la criminalité violente a diminué de 7 % et le nombre de meurtres de 8 %, selon les premières statistiques du Bureau fédéral d\u2019investigations (FBI).Près de 40 % des victimes de vols et 9 % des victimes d\u2019agressions sexuelles ont été menacées d\u2019une arme.Selon les données recueillies pour l\u2019année 1998, près de 50 % des victimes de crimes violents connaissaient leurs assaillants.2763871 1LP1201A0719 a12 actus lun 19 juillet 1LP1201A0719 ZALLCALL 67 01:10:49 07/19/99 B A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 19 JUILLET 1999 Malgré les bavures, la police haïtienne s\u2019améliore ISABELLE HACHEY Neuf avril 1999.Quatre jeunes sont assassinés par des policiers à Portau- Prince.Des témoins affirment que les agents ont agi pour venger la mort d\u2019un collègue, abattu en pleine rue quelques jours plus tôt.Vingt-huit mai 1999.La police nationale d\u2019Haïti (PNH) tue 11 personnes dans des circonstances douteuses, dans le quartier Carrefour- Feuilles.Le même soir, des trouble-fêtes mettent abruptement fin à une manifestation pacifiste « contre l\u2019insécurité », sous les yeux des policiers, impuissants.La population crie vengeance.Abus, incompétence, corruption, méfiance populaire.Après cinq années et des millions dépensés à la formation de leurs confrères haïtiens, les policiers du Canada auraient-ils fait fausse route ?« Pas du tout ! » répond le surintendant Peter Miller, responsable des dossiers internationaux à la Gendarmerie royale du Canada (GRC).« Il y a beaucoup d\u2019améliorations.Les policiers ont davantage d\u2019expérience et de confiance en eux.Ils sont plus compétents.Mais il reste beaucoup de chemin à faire », reconnaît-il.« Il faut se remettre en perspective », ajoute Gilles Rivard, directeur du programme à l\u2019Agence canadienne de développement international (ACDI).Il n\u2019y avait pas de police en Haïti il y a cinq ans.Il n\u2019y avait qu\u2019une armée, qui a été démantelée.Mais cela ne change pas du jour au lendemain, il va falloir faire preuve de patience envers Haïti.» Pour M.Rivard, pas question d\u2019abandonner le petit pays des Antilles.« Le gouvernement canadien est engagé dans un processus à très long terme.» Quarante-quatre policiers canadiens, provenant de la GRC et d\u2019autres corps de police du pays, sont actuellement en poste à Portau- Prince, dans le cadre de deux programmes.Le premier est le fruit d\u2019une entente bilatérale entre les gouvernements canadien et haïtien, et vise à conseiller les agents de la PNH dans les commissariats.Le second est piloté par l\u2019ONU, et les policiers qui y participent sont davantage appelés à patrouiller sur le terrain.Ainsi, la formation policière est toujours au coeur de la contribution canadienne en Haïti.L\u2019ACDI prévoit y consacrer 15 millions au cours des trois prochaines années.Et pour cause.Haïti, l\u2019un des pays les plus pauvres du globe, assiste depuis quelques mois à une recrudescence de la violence.Les élections législatives, prévues à la fin de l\u2019année, ont fait monter la pression d\u2019un cran supplémentaire.Et malgré de modestes améliorations, l\u2019organisme Human Rights Watch Americas estime que les abus policiers demeurent l\u2019un des principaux problèmes en matière de droits humains en Haïti.Dans son rapport de l\u2019année 1998, l\u2019organisme signale de nombreux cas d\u2019assassinats, de brutalité policière, de destruction de propriétés, d\u2019arrestations sommaires, et conclut que l\u2019attitude agressive de certains policiers, loin de freiner les crises, contribue à accroître les tensions au sein de la population.Mais, pour mettre un terme à cette violence, la tâche des policiers n\u2019est pas de tout repos.Pour faire régner l\u2019ordre dans une société en crise, ils manquent de.tout : munitions, armes, radios, uniformes, véhicules.Alain Beaudette, agent de la police de la CUM, est revenu en janvier d\u2019une mission de six mois à la Cité Soleil, un gigantesque bidonville de Port-au-Prince.« Il n\u2019y avait qu\u2019un seul camion pour 33 policiers, et encore, on ne pouvait l\u2019utiliser que lorsqu\u2019on avait des coupons d\u2019essence ! » « L\u2019un des agents s\u2019était fait voler son arme.Malgré toutes nos demandes, elle n\u2019a jamais été remplacée.Depuis des mois, le policier était confiné à des tâches administratives », raconte M.Beaudette.Ses collègues ne sortaient que rarement du commissariat, à leurs risques et périls, afin de patrouiller le bidonville, où bon nombre d\u2019habitants sont armés jusqu\u2019aux dents \u2014 héritage des anciens soldats, que le gouvernement a négligé de désarmer.Le petit commissariat fermait d\u2019ailleurs ses portes à 16 h, puisqu\u2019il était trop dangereux pour les policiers d\u2019y demeurer le soir ! L\u2019impunité dont jouissent les criminels, conséquence de la faiblesse extrême du système judiciaire haïtien, nuit aussi beaucoup au travail de la PNH.« Les gens manquent de confiance envers le système et se font justice eux-mêmes.Certains peuvent lyncher des voleurs, par exemple, dit M.Miller.Les policiers ont beaucoup de difficulté à les convaincre de laisser le système juger ceux qui ont commis des crimes.» L\u2019agent Beaudette ne se fait pas d\u2019illusions.Il faudra encore de nombreuses années avant de parvenir à de véritables résultats.Mais il a tout de même l\u2019impression que son travail n\u2019aura pas été vain.Après trois semaines d\u2019efforts pour se faire accepter des policiers haïtiens, son collègue André Huard et lui ont donné des formations, peinturé le lugubre commissariat, et même implanté le concept de police communautaire, si chère au SPCUM, à la Cité Soleil ! PHOTO PIERRE McCANN, La Presse L\u2019agent Alain Beaudette, du SPCUM, revient d\u2019une mission de six mois en Haïti.Six heures pour vaincre Pac-Man Passez voir un détaillant Mike près de chez vous: Candiac D2 Technology 89, chemin St-Francois Xavier (450) 635-5480 Drummondville Télécommunications D.G.472, St-Jean (819) 475-3928 Hull Communication Sergau Inc.144, rue Freeman (819) 595-5151 Joliette Multicom Communication 2000 Inc.94, Baby (450) 752-2266 Laval Contact Com D.L.Communications 1521, autoroute Laval 440 (450) 682-3888 Digital Radio Communication Inc.1811, boulevard Curé-Labelle (450) 973-3443 Raytech Électronique Inc.1451, boul, des Laurentides (450) 975-1015 SRAD Communications Inc.340, boul.Labelle, Fabreville (450) 622-1748 Lemoyne TFR Communications 242, Saint-Louis (450) 465-0720 Lévis Naviclub Ltée 5054, St-Georges (418) 835-9279 Montréal Action Télécom Inc.1531, Notre-Dame Ouest (514) 989-9952 Boutique Clearnet 950, Ste-Catherine Ouest (514) 871-1414 Communications Anjou Inc.770, Notre-Dame Ouest (514) 875-9512 Darsigny Communication Mtl 5600, Métropolitain Est, suite 2 (514) 259-1988 Instant Page Inc.1682, Mt-Royal Est (514) 527-2550 Radio Service LCT Inc.7537, boulevard Henri-Bourassa Est (514) 953-4864 Québec Centre de communications d\u2019affaires Clearnet 2700, Jean Perrin.bureau 114 (418) 847-1647 St-Laurent CCEB Inc.7955, route Transcanadienne 1-800-290-2232 Centre de communications d\u2019affaires Clearnet 440, rue Isabey (514) 344-4200 PC Page Communication II Inc.4760, Côte-Vertu (514) 339-1130 St-Hyacinthe Darsigny Communication 892, Des Cascades (450) 773-1988 Ste-Foy Communications CellWeb Inc.1995, Jean-Talon Sud, bureau 102 (418) 688-6533 St-Eustache Telecom Accell 557-D, Arthur Sauvé (450) 473-4114 St-Jean-Chrysostome Expert-Cell Telecom 778-B, rue Commerciale (418) 839-2200 St-Lazare Services Technologiques D.A.T.T.274 E, ch.St-Charles (450) 458-7158 Vanier Groupe Communications 2000 Inc.723, rue Godin (418) 682-1101 2769593 Associated Press COOPER CITY, Floride Pour la première fois un Américain est venu à bout du « Pac-Man », en réussissant la première partie parfaite de ce célèbre jeu vidéo créé il y a 19 ans.C\u2019est un entrepreneur de 34 ans, Billy Mitchell, qui a réussi cet exploit, totalisant un score de 3 333 360 points durant le weekend du 4 juillet dans une salle de jeu du New-Hampshire.« C\u2019était la course au Saint- Graal », raconte Billy Mitchell en précisant que la partie avait duré six heures.Personne n\u2019avait jamais réalisé une partie de Pac-Man « parfaite », a confirmé Walter Day, responsable du « Twin Galaxies Intergalactic Score Board » et éditeur du Guide officiel des jeux vidéos et flippers à Fairfield (Iowa).Les experts affirment qu\u2019un tel exploit ne se produit qu\u2019une fois sur 10 milliards.Pour réussir une partie parfaite, il faut naviguer avec Pac-Man, célèbre petit bonhomme en forme de tarte, et lui faire avaler divers points, ennemis, fantômes bleus, réserves d\u2019énergie et fruits, sur les 256 écrans du jeu.Billy Mitchell, qui dirige deux restaurants dans le sud de la Floride et a lancé une marque de sauce épicée, est bien connu dans le milieu des adeptes de jeux vidéos, dont le nombre est estimé à 500 millions à travers le monde.À 17 ans, il avait établi le record du monde du jeu « Donkey Kong », qu\u2019il détient toujours.Un corps dans une valise à Heathrow d\u2019après AFP LONDRES Le corps d\u2019une femme frappée de plusieurs coups de couteau a été découvert samedi soir dans une valise cadenassée sur un parking de l\u2019aéroport d\u2019Heathrow, près de Londres, a indiqué hier Scotland Yard.L\u2019autopsie n\u2019a pas encore permis de savoir si le décès est dû à ces blessures, a précisé une porte-parole de la police.La victime, âgée d\u2019une vingtaine d\u2019années, a les yeux marrons et est de type méditerranéen.Elle est blonde, mais semble avoir les cheveux teints, a-t-elle indiqué.La découverte macabre avait été faite samedi en soirée lors de la patrouille de routine d\u2019un vigile de l\u2019aéroport dans un parking proche du Terminal 3 de l\u2019aéroport, très fréquenté.C\u2019est la police, appelée sur les lieux, qui a ouvert la valise et découvert le corps légèrement vétu et en position foetale.La victime avait une chaîne en or autour du cou, selon Scotland Yard, qui a lancé un appel à témoins.Le parking est sous la surveillance constante d\u2019une caméra vidéo et Scotland Yard visionnait dimanche après-midi toutes les cassettes à la recherche d\u2019indices. LA PRESSE.MONTRÉAL, LUNDI 19 JUILLET 1999 A 13 OFFRE D'UNE DURÉE LIMITÉE LOIN part»* 69 fa ACCENT L 3 PORTES 1999 COMPTANT DÉPÔT DE SÉCURITÉ TRANSPORT, PRÉPARATION INCLUS Une voiture économique des plus agréables à conduire.\u2022 Moteur 1,5 litre multisoupape de 92 chevaux \u2022 Coussin gonflable côté conducteur \u2022 Transmission manuelle surmultipliée à 5 rapports \u2022 Deux rétroviseurs extérieurs télécommandés \u2022 Siège arrière à dossier rabattable \u2022 Télécommande d'ouverture du volet d'essence \u2022 Et beaucoup plus! 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