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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-05-23, Collections de BAnQ.

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[" Le plus ytcmd quotidien fniuùiis d'Aniéi'uiitc EDITION DU Montréal, dimanche 23 mai 1999 115c année No 210 54 pages, 4 cahiers __ Votre concessionnaire âmg Audi sur la rive-nord 2729328 http://lapre8se.infinit.net 60C TAXES EN SUS RÉGION EST DE QUÉBEC 65 £ / ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ / Automobiles E.Lauzon 1384.boul.Labelle (450)430-1460 Hockey Demain, La Presse ne paraît pas Aqence France-Presse BRUXELLES L'OTAN a profité de l'amélioration des conditions atmosphériques en Yougoslavie pour intensifier ses raids, vendredi et hier, tandis que la diplomatie marquait une pause après les efforts menés ces derniers jours à Moscou et au sein du G8.L'aviation de l'OTAN a effectué au cours des dernières 24 heures son plus grand nombre de sorties en une journée, soit 684, depuis le début des bombardements le 24 mars, a indiqué l'Alliance dans un communiqué.L'Alliance a reconnu avoir bombardé par erreur une position de l'Armée de libération du Kosovo ( UCK ) à Kosare, dans le sud-ouest du Kosovo, en pensant que cet objectif « était toujours aux mains de l'armée yougoslave ».Selon des informations d'origine albanaise, l'incident s'est produit il v a deux jours et aurait fait sept morts dans les rangs de l'UCK.Voir L'OTAN en A2 lit /'/esse (i Coincés entre l'OTAN et Milosevic GILLES PAQUIN envoyé spécial, BELGRADE es bombes tombent sur Belgrade depuis 60 jours maintenant et Milena Petrovic se sent coincée comme un animal en cage dans son appartement du centre-ville de la capitale yougoslave.« Lorsque les bombardements ont commencé, tout le monde descendait dans les abris aussitôt que les sirènes donnaient l'alerte.Au bout de quelques jours nous avons compris qu'on ne nous écraserait pas sous des tapis de bombes comme en 1940.Non, aujourd'hui c'est très ciblé », dit Mme Petrovic.L'OTAN n'a évidemment pas publié de liste avec le nom de cette enseignante à la retraite, mais elle a annoncé que toutes les installations militaires, les symboles du régime et les usines stratégiques étaient des cibles légitimes.Voir COINCÉS en A2 durcit PH0T05 AuAlNROBERGE LdPmse Après les larmes, la joie ! Deux photos où l'on voit un peu leur maison de Pristina, et leur voiture dans laquelle ils ont vécu à six, pendant sept jours, à la frontière du Kosovo.Voilà les seuls souvenirs de toute une vie que la famille Krasniqi a pu emporter quand elle a quitté sa maison sous la menace de la police serbe, le 30 mars dernier.Après s'être jointe à une colonne de réfugiés de sept kilomètres de long, sur un chemin parsemé d'images apocalyptiques, la famille devait finalement arriver à la frontière de la Macédoine, où on lui a fait savoir sans ménagement qu'elle n'était pas la bienvenue.Ce long et périlleux voyage devait s'achever le 6 mai, quand les exilés sont arrivés au Canada, dans le cadre du programme fédéral de réunification des familles.Après la terreur et les larmes, enfin de la joie.Surtout celle de connaître et de serrer dans leurs bras Laura, la petite dernière de la famille, qui a vu le jour il y a six mois à Montréal.Sheri et Shé-rife, heureux grands-parents, sont entourés de leur gendre Agron, qui vit ici depuis quelques années avec une de leurs filles.On voit aussi les enfants du couple: Shukrie, 29 ans, Lumturie, 21 ans, Dashurie ( mère de Laura ) et Florim, 21 ans.À droite, Florim et sa soeur Lumturie, photographiés il y a quelques mois avec la voiture familiale, devant la maison que leur père avait construite à Pristina.À lire en page A6 C orno persiste et signe RICHARD HÉTU co llabo ration spécit i le Par un vendredi matin radieux, au lendemain de sa dernière exposition à New York, l'artiste peintre Corno flottait encore.« Je suis superstimulée! » s'est-elle exclamée en prenant place à une table dans un café de SoHo situé à deux pas de son studio de la rue Bond.« Ça fait cinq ans que je l'attends, cette soirée-là.J'ai comme l'impression d'être passée du sous-sol au penthouse.Dans ma tête, c'est comme ça: là, j'émerge! » L'exposition des derniers tableaux de Corno, née Johanne Corneau il y a bientôt 47 ans, a eu lieu dans l'immense loft des Montréalais Stéphane Bibeau et Roberto Dutesco, sur la 34e Rue, dans le centre de Manhattan.Le mannequin montréalais Eve Salvail était l'hôtesse.Un dj /// fournissait la musique.Et des flots de lumière entraient par de grandes et hautes fenêtres s'ouvrant sur l'Empire State Building, le World Trade Center et la rivière Hudson.Les tableaux étaient pendus aux murs de bri- La Presse NEW YORK ques du loft.Ils montraient des corps nus et musclés, l'image de marque de Corno, et des fleurs voluptueuses, une nouveauté libératrice pour fBg&\u20ac*^ffl^ l'artiste.Jfj 'H Vernissage à New York.La foule est aussi importante que les tableaux, sinon plus.Jeudi soir, sur un plancher luisant comme une patinoire, elle était impressionnante.De 18 h 30 à 21 h 30, plus de 500 personnes sont montées au Skykight 6 Studio pour assister à l'ouverture de l'exposition d'une semaine, commanditée par le magazine Manhattan File, Lancôme, Perrier, Henri Bendel et autres noms du New York chic.Dans l'ascenseur, un homme excité avait promis à la ronde une soirée remplie de « fabulous people ».Il y avait des gens du monde des affaires, des magazines, de la mode, du cinéma, de la télévision, des relations publiques.Et il y avait de vrais acheteurs étudiant les tableaux d'une valeur de 8000 $ à 20 000 $ US.L'artiste peintre, aussi mince et élégante que les mannequins présents, recevait les compliments de tout le monde.Corno travaille à New York depuis bientôt six ans.Elle a fait du chemin depuis sa sortie de l'université, à 23 ans, « l'air de 12 ans, punk, pleine de rêves, dopée au boutte ».Elle s'est fait un nom à Montréal avec ses tableaux « in your face », comme elle dit, et sa fougue personnelle.Elle a fait de l'argent, elle s'est payée un penthouse avec vue sur le Mont-Royal.Son succès commercial a suscité jalousie, suspicion, confusion.« Mais ça n'a jamais été mon but, dit Corno aujourd'hui.Mon but, c'est d'évoluer en tant qu'être humain, d'évoluer dans ma peinture.» Les premières années à Manhattan ont été dures.New York a ramené la star sur terre.L'artiste ne connaissait personne.Elle a réalisé qu'elle devrait recommencer à zéro.Voir CORNO en A2 223 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces index immobilier C5 et C6 - marchandises C7 emplois C7 et C8 affaires C10 Btndtf durinéw C7 Génies en herbe C11 Mot mystère C5 Arts et spectadtt horaire spectacles B8etB10 automobile C8 et C9 \" noc**IÉIÉv!sion B2etD8 C9 Bridge C8 Horoscope C8 Santé cahier C B9àB12 Décès CIO Êtes-vous observateur?C5 La presse d'aHteurs A13 Loteries A2etA4 Tabtofd Sports \u2022 Gilles Blanchard S5 Monde A11 à A13 Tètes d affiche A10 Feuilleton C9 Mots croisés C6etC11 Zap cahier B SCIENCES Trente ans de colonies spatiales page C12 MÉTÉO Ciel variable Max.22, min.11 cahier Sports page 16 te EXAMEN DE LA VUE TOUS LES SERVICES OPTIQUES SOUS UN MÊME TOIT Polyclinique visuelle Ophtalmologistes \u2014 Optometriste* \u2014 Opticiens 9250, boul.de l'Acadie.Montréal (Québec) H4N 3C5 (514) 381-2424 \u2022 1-888-990-2424 EXAMEN DE LA VUE CORRECTION PAR LASER MYOPIE \u2022 HYPERMÉTROPIE ASTIGMATISME \u2022 PRESBYTIE LUNETTERIE CONTACTOLOOiE 1 6490 A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 23 MAI 1999 Suites de Ici une ***** Coincés entre l'OTAN et Milosevic L'OTAN durcit ses opérations COINCÉS / Suite de la page Al_ Or, pour son plus grand malheur, Mme Petrovic habite en face d'un immeuble de l'armée yougoslave.Un peu plus loin sur la rue se irouve une tour de communication tiu gouvernement.La pauvre tenime a l'impression de vivre au milieu d'un champ de tir.« Je dors tout habillée depuis deux mois parce que je vois cet édifice de la défense sous ma fenêtre.Du balcon, j'entends les avions de l'OTAN qui survolent la ville et j'aperçois les batteries antiaériennes qui crachent le feu », souligne Mme Petrovic.Claustrophobe, elle est incapable de se résigner à passer la nuit enfermée dans les abris sous terre.Sachant cela, ses amis lui téléphonent apres chaque bombardement pour savoir si elle se porte bien.Sa fille Jalena, 38 ans, et son gendre Goran, 41 ans, ont décidé il y a quelques semaines de s'installer ici pour la réconforter.Ils lui répètent que l'OTAN ne voudrait certainement pas risquer de détruire Sveti Sava, la plus grande église des Balkans, en frappant le quartier.Mais les bombes de l'Alliance ont déjà « accidentellement » démoli un hôpital, des ambassades et on ne sait plus combien d'autres lieux réputés intouchables.Pourquoi ne toucheraient-elles pas à son quartier?« Le plus ironique c'est que nous sommes tous membres de partis d'opposition au président Slobodan Milosevic et nous le détestons d'autant plus qu'il est le grand responsable de cette guerre », dit Goran.Employé des Lignes aériennes yougoslaves, Goran est en chômage depuis le début du conflit tandis que sa femme a cessé d'enseigner lorsque toutes les écoles ont fermé.Mme Petrovic n'a pas reçu sa pension depuis deux mois parce que l'économie du pays est en ruine.Leur hostilité envers Milosevic n'en fait pas des alliés objectifs de l'OTAN pour autant, bien au contraire.Us trouvent qu'il a raison de tenir tête aux demandes de l'Alliance, particulièrement en ce qui a irait au retrait « inacceptable » des forces serbes du Kosovo.« Le Kosovo c'est notre pays, il n'y a pas de compromis possible à ce sujet.Si l'OTAN veut prendre ce territoire elle devra écraser tous ceux qui y vivent et le pays tout entier », affirme Jalena.Ce qu'ils craignent le plus, c'est que Milosevic finisse par capituler et qu'il « donne le Kosovo ».Personne ici ne lui fait confiance, mais lorsque le pays est attaqué chacun devient solidaire.Milosevic n'est pas éternel, disent-ils.Quand tout cela sera terminé, alors viendra le temps de faire les comptes.Dehors les sirènes hurlent, le perroquet Jaco s'énerve.Selon Jalena, l'oiseau a peur des sirènes, mais il ne craint pas les bombes.C'est un brave Serbe.L'OTAN / Suite de la page A l_ Elle a par ailleurs confirmé le bombardement vendredi de la prison d'Istok, au Kosovo, déclarant qu'il s'agissait d'une « zone de rassemblement » pour la police et l'armée yougoslaves.Ce bombardement a fait au moins 19 morts, selon le Centre d'information serbe.L'OTAN a indiqué avoir frappé au moins 12 chars des forces yougoslaves, 11 véhicules blindés, 9 positions d'artillerie et au moins 7 autres véhicules militaires au Kosovo, ainsi que des installations électriques en Serbie.Selon la compagnie d'électricité locale, « une grande partie » de la Serbie a été privée d'électricité après un largage de bombes au graphite, qui paralysent le fonctionnement des centrales sans les détruire.À Belgrade, le courant a été coupé dans plusieurs quartiers après trois explosions dans la nuit.Samedi après-midi, seuls les utili- sateurs prioritaires, notamment les hôpitaux, avaient de l'électricité.L'Alliance a également attaqué des relais de radio et de télévision dans tout le pays, et des dépôts de munitions, a-t-elle indiqué.Selon l'agence officielle yougoslave, l'OTAN a aussi procédé à de nouveaux raids sur le Kosovo, en lançant hier à la mi-journée 18 missiles dans la région de Bair, hameau proche de la ville de Ko-sovska Mitrovica, dans le nord de la province.Huit autres missiles ont été lancés contre la banlieue de Prizren, déjà attaquée vendredi soir.Les faubourgs sud-ouest de Pristina, chef-lieu du Kosovo, ont également été touchés, de même que les régions d'Urosevac, dans le sud, et de Dragas, dans l'ouest, toujours selon Tanjug.Margit Savovic, présidente de la commission yougoslave pour la coopération avec l'UNICEF ( Fonds des Nations unies pour l'Enfance ), a déclaré qu'il y avait 30 pour cent d'enfants parmi les quelque 1200 civils tués, selon Belgrade, par les bombardements de l'OTAN en Yougoslavie.Le ministère russe des Affaires étrangères a accusé l'OTAN d'avoir déclenché une « catastrophe humaine sans précédent dans l'Europe de l'après-guerre » par ses actions qui « violent les statuts de l'ONU ainsi que les principes et les normes du droit international ».Le porte-parole de l'OTAN, Ja-mie Shea, a assuré que la priorité de l'Alliance, pour les semaines et mois à venir, était de constituer la force de maintien de la paix qui doit se déployer au Kosovo dès qu'une issue politique à la crise aura été trouvée.Le commandant suprême des forces alliées en Europe, le général américain Wesley Clark, qui a rencontré vendredi à Bruxelles les ambassadeurs des 19 pays de l'OTAN, a recommandé de poursuivre la stratégie des bombardements contre les objectifs yougoslaves.Et à Washington, le Pentagone a déclaré que l'éventuel déploiement dans les Balkans d'une force de maintien de la paix renforcée n'était pas destiné à permettre une entrée en force au Kosovo.Le général John Reith, chef de l'opération « Abri allié », a estimé que le retour des réfugiés au Kosovo pourrait prendre deux ans du fait des dégâts causés par la guerre dans la province.Le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés ( HCR ) estimait hier à 930 811 le nombre total de réfugiés du Kosovo depuis le début du conflit.Plus de 5000 réfugiés sont arrivés hier à la frontière macédonienne, selon le HCR.Il s'agit de l'afflux le plus important depuis le 5 mai, date à laquelle la frontière entre la Macédoine et le Kosovo avait été fermée pendant une dizaine de jours.Sur le front diplomatique, les efforts conduits vendredi au sein du G8 ( les sept pays les plus industrialisés et la Russie ) pour parvenir à un projet de texte de résolution de l'ONU sur le Kosovo n'ont pas permis de « progrès majeurs », selon Washington, tandis que Moscou a fait état de divergences « persistantes ».C orno persiste et signe CORNO / Suite de la page A l « J'étais en tabarnak, lâche-t-elle dans son parler souvent cru.Je pensais devenir Madonna du jour au lendemain.J'avais des rêves, mais je ne comprenais pas la ville, je ne comprenais pas la game.J'étais juste une fille en maudit.Un jour, je me suis assise et je me suis dit: 'écoute Corno, ou bien tu changes, ou bien tu décâlis-ses.C'est pas drôle ton affaire.Tu veux être en haut de la montagne, mais tu n'as pas de fun à grimper.Arrête-toi, regarde les oiseaux, baigne-toi, je sais pas.' » « À partir de cette journée-là, j'ai complètement changé.J'ai dit: 'enjoy this fucking place!' » Il y a quatre ans, Corno a fini par trouver un studio à son goût, bien que pas donné ( 3000 $ US par mois ), sur la rue Bond, en plus d'obtenir sa carte verte.Plus récemment, elle a rencontré un allié précieux en Daniel Bélanger, un Montréalais de 24 ans, qui fait sa promotion à New York et dans d'autres villes.Corno a multiplié les expositions privées, refusant de se lier exclusivement à une galerie.« Je ne veux pas commencer dans une petite place », dit-elle.Elle a cogné à des portes inusitées, comme celle du plus grand magasin de crystal de New York, Steuben, situé sur la 5« Avenue, à la hauteur de la 56e Rue.Avec l'aide de Bélanger, Corno a réussi à convaincre Steuben d'exposer ses fleurs éclatantes dans les vitrines du magasin pour accompagner les vases de crystal.Ce fut un succès, qui sera peut-être répété dans les vitrines de l'immeuble Sony.« J'ai fait les fleurs sans penser à rien, sauf à ma peinture, dit Corno.Tout à coup, j'attire toute une nouvelle clientèle.C'est le fun, ça me rend plus accessible, mais je ne me trahis pas là-dedans, parce que j'apprends, j'évolue.» \" Corno a connu en 1998 sa meilleure année financière depuis qu'elle gagne sa vie grâce à la peinture, c'est-à-dire depuis l'âge de 30 ans.Ses acheteurs new-yorkais sont des professionnels, des gens de la mode, de la finance, souvent dans la trentaine.La Chicoutimienne d'origine s'enorgueillit de sa percée new-yorkaise.« Le monde dit: 'ah! Corno, elle vend, c'est facile pour elle'.J'ai rien eu de facile.Rien.Il n'y a personne qui m'a encouragée.J'ai fait ça toute seule.Je ne veux pas faire ma smatte, mais je suis très fière de moi.Même s'il ne se passait plus rien à partir d'aujourd'hui, je trouve quand même que j'ai réalisé quelque chose de big.» Les génies en tournoi Érudition, concentration, précipitation.Xavier et Maxime, en deuxième secondaire à l'école secondaire de Rochebelle, à Sainte-Foy, participaient hier après-midi au tournoi provincial de Génies en herbe qui se déroule jusqu'à demain au collège Brébeuf, à Montréal.Des équipes de près de 80 écoles y sont réunies.Les grandes finales ont lieu cet après-midi en présence de Julie Snyder, présidente d'honneur.PHOTO ALAIN R0BERGE.La Presse Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : 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extra: 9 6 3 6 9 6 INSOLITE Les USA coupés à ras! ¦ Encore plus fort que le héros du tout nouveau film de David Lynch, Brad Hauter est en passe de réussir son pari : traverser tous les États-Unis à bord d'une.tondeuse à gazon.Parti d'Atlanta, il est remonté vers New York avant de repartir vers l'Ouest en direction d'Hollywood.Cet entraîneur de football âgé de 33 ans a déjà battu le record de la distance parcourue en tondeuse.Arrivé mardi dans le village de McDonald dans le Kansas, il avait parcouru, à une vitesse moyenne de 15 à 30km/h, 5400 kilomètres en un mois et demi sur son gros engin jaune.Entamé le 7 avril dernier a Atlanta, son expédition destinée à recueillir 100 000 dollars pour un projet de défense de l'environnement doit s'achever vers le 10 juin a Santa Monica en Californie.MARDI DANS LA PRESSE f Pour notre climat ¦ Pour plusieurs, les Subaru sont reconnues pour leurs qualités pratiques et leur tract ion intégrale.La présence d'un coupé à vocation sportive, comme l'Impreza 2,5SR, vient presque en contraediction avec la réputation de la compagnie au Canada.Pourtant, avance notre chroniqueur Denis Duquel, ce manufacturier est connu ailleurs pour ses voitures au tempérament sportif grâce au moteur turbocompressé.À défaut de puissance, ce coupé s'est révélé intéressant à conduire tout en étant très bien adapté à nos conditions climatiques.À lire mardi dans le cahier Auto.QUESTION DU JOUR liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le (514) 285-7333: au son de la voix, faites le 1.Êtes-vous d'accord avec la campagne de barrages routiers de la Société de l'assurance automobile?__\u2022_ Selon vous, la police doit-elle toujours prendre au sérieux les menaces proférées à l'endroit des écoles?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 78 % Non : 22 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n a aucune prétention scientifique du mois de Ma» LES EDITIONS DE L'HOMME 100 cognants * mériteront le livre * P/.WmVs d'été et le t mieux t-shirt J'ai réussi.A surveiller le 50 mat ! t I LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 23 MAI 1999 ?A3 La Press Le mot du jour plaidoyer ¦ Une lectrice se demande s'il n'est pas fautif de parler de plaidoyer contre.De fait, on trouve généralement le mot suivi de la préposition pour, le plot-doyer étant un discours en faveur d'une personne ou d'une idée.Cela dit, le Robert donne l'exemple- suivant, tiré du grand Lamartine lui-même : \u2014 un plaidoyer contre le célibat des prc très.Plaidoyer a un sens plus large que plaidoirie, terme qui se limite au vocabulaire juridique.Paul Roux L'EXPRE S S DU MATIN Écrasement d'avion ¦ Deux personnes qui prenaient place dans un petit avion Piper J-5, ont perdu la vie hier après-^iiâi vers 16 h 15, lorsque le monomoteur dans lequel elles prenaient place s'est écrasé dans un champ à Westbury, dans les Cantons-de-I'Est.Selon la police intermunicipale de Ascot-Cor-ner-East Angus-Westbury, qui mène l'enquête conjointement avec le Bureau de sécurité dans les transports, l'écrasement serait survenu au moment où le pilote amorçait une manoeuvre d'atterrissage.Au contact du sol, l'avion a explosé et a pris feu.Le pilote, Raymond Blouin, 50 ans, et son passager, Pascal Beaure-gard, 19 ans, n'ont eu aucune chance de s'en tirer.Les corps des deux victimes ont été calcinés.Le petit appareil s'apprêtait à atterrir sur une piste aménagée dans un champ, non loin du domicile du pilote.Accident mortel ¦ Un homme de 63 ans, Gun-ther Emmel, de Deauville dans les Cantons-de-l'Est, a perdu la vie hier matin sur la route 138 à Saint e-Anne-de-Beaupré, lorsque le véhicule qu'il conduisait a heurté une autre automobile qui venait en sens inverse.L'accident s'est produit en face du 9671, boulevard Sainte-Anne.Pour une raison inconnue, le véhicule du sexagénaire qui circulait en direction ouest, a bifurqué et s'est retrouvé dans la voie est-ouest.Une femme âgée d'environ 35 ans qui conduisait le second véhicule a été blessée grièvement, tandis que ses deux garçons, âgés de 4 et de 7 ans, s'en sont tirés avec des blessures légères.Auto contre orignal ¦ Une femme a été blessée légèrement vers minuit vendredi, lorsqu'elle n'a pu éviter un orignal qui a surgi devant elle sur la route 175 à Stoneham, dans la région de Québec.Le cervidé est mort sur le coup lors de L'impact, qui a lourdement endommagé l.i camionnette que la dame conduisait.Les orignaux sortent fréquemment de la forêt à la faveur de la nuit en cette période de l'année, et les automobilistes doivent être très prudents et réduire leur vitesse lors de voyages nocturnes.L'accident est survenu à 4 km de Stoneham.Double accident à Saint-Eustache ¦ Une femme a été légèrement blessée hier matin par sa ceinture de sécurité lorsque le véhicule qu'elle conduisait est entré en collision avec une autre automobile sur le chemin Frenière, à Saint-Eustache.L'accident s'est produit lors d'un virage, quand l'un des deux véhicule a coupé la voie à l'autre.Une policière qui se rendait sur les lieux de l'accident a été légèrement blessée après avoir perdu la maîtrise de son autopatrouille en tentant d'éviter une autre voiture.L'auto de police s'est retrouvée dans le fossé et a dû être remorquée.Agression au bâton ¦ Le propriétaire d'un petit garage situé au 11 680, 55e avenue, dans le quartier Rivièrc-des-Prairies à Montréal, a été arrêté hier après-midi et sera accusé d'agression armée contre un de ses clients.Deux hommes se sont présentés au garage vers 14 h 30 hier, exigeant le remboursement de deux pneus achetés plus tôt.Le commerçant .i refusé et une engueulade en règle a suivi.À un certain moment, le garagiste s'est emparé d'un bâton de baseball et s'en est servi pour asséner plusieurs coups sur la tête d'un des deux clients.Le client a été grièvement blesse, mais sa vie ne serait pas en danger.Les pompiers découvrent du cannabis ¦ Les pompiers de Longueull ont mis la main sur le pot aux roses hier soir, lorsqu'ils si sont rendus au 60, rue Saint-Michel pour y combattre un incendie.En vérifiant si les flammes s'étaienl propagées à l'étage, ils ont découvert une plantation de cannabis* Une lois l'incendie i ontrôlé ils ont appelé la police.Opération grands balais Le maire Bourque participait hier matin au lancement d'une grande corvée de net -toyage du boulevard Saint-Laurent, à l'angle de la rue Milton.« L'Opération grands balais », organisée entre autres par l'Éco-quartier Jeanne Mance et Jeunesse au Soleil, visait à débarrasser l'artère commerciale de ses graffitis et affiches importunes entre les rues Sherbrooke et Mont-Royal.PhOTO BEPNARD 3RAULT.Lj Pvsse \u2022 La SQ est aux aguets sur les routes durant le week-end RAYMOND GERVAIS Huit automobilistes se souviendront longtemps du premier long week-end de la belle saison.Ils ont été arrêtés dans la nuit de vendredi à samedi sur le pont Jacques-Cartier, alors qu'ils avaient pris le risque de conduire leur véhicule alors que leurs facultés étaient affaiblies par l'alcool.Une opération conjointe menée par une trentaine de policiers de la Sûreté du Québec et de la police de la Communauté urbaine de Montréal, à l'approche du pont Jacques-Cartier, a permis l'interception de 1000 automobilistes.Sept hommes ci une femme ont été arrêtés après avoir échoué l'alcootest.Ces huit personnes conduisaient leur véhicule alors qu'elles avaient un taux d'alcool supérieur à 80 mg par 100 ml de sang (le fameux .08).« vite opération policière s'inscrivait dans le cadre du Programme d'application sélective (PAS ALCOOL) de la Société de l'assurance automobile du Québec, lancé le 6 mai.ii se poursuivra jusqu'au 6 juin.L'agent Marc Gingras, porte-parole de la SQ, a expliqué que l'opération policière d'hier ciblait une certaine classe d'automobilistes et que visiblement, elle avait porte ses fruits.Huit conducteurs sur 1000 en état d'ébriété, soit 1 sur 125, c'est énorme, d'après le policier.Parallèlement aux opérations visant à contrôler le taux d'alcool des automobilistes, les patrouilleurs des 13 postes autoroutiers de la SQ portent une attention particulière aux automobilistes qui empruntent les 1814 km d'autoroute, circulant parfois à haute vitesse, ou qui suivent de trop près le véhicule qui les précède.Selon la SQ, ce sont les deux autres causes les plus fréquentes d'accidents en plus de l'alcool.L'opération policière a débuté à minuit jeudi et se poursuivra jusqu'à minuit lundi, sur tout le territoire du Québec.L'an dernier, le congé de la fête de Dollard a fait six morts et quatre blessés graves dans cinq accidents.24 mai / Fête de Dollard OUVERT Bell (Service à la clientèle) Biodôme Biosphère Casino Centre d'histoire de Montréal Centre Multi-ethnique St-Louis Centre Sainte-Catherine d'Alexandrie Cosmodôme Courts de tennis de la Ville de Montréal Courts de tennis du Parc Jarry (intérieurs et extérieurs) Grands magasins Golf municipal (Le Village) Jardin botanique Insectarium Jardin botanique Marché Bonsecours Marchés publics Planétarium Pointe-à-Callière Société des alcools du Québec (celles normalement ouvertes le dimanche plus les comptoirs de vin en vrac) Tour de Montréal La collecte des ordures ménagères ainsi que les collectes sélectives de matières recyclables et de matières compostables n'auront par lieu ce lundi.La collecte des matières compostables prévue pour ce lundi est reportée au mercredi 26 mai.Renseignement: 87-ACCS.0410 (24 heures sur 24).FERME Arénas Bibliobus Bibliothèque centrale Bibliothèques de quartier Bourses canadiennes Bureaux de la Ville de Montréal Bureaux Accès Montréal Bureaux régionaux Caisses et banques Centre Claude-Robillard et Gadbois Centres de loisirs Centre Pierre-Charbonneau Centre sportif du Parc olympique Chapelle historique du Bon-Pasteur Cour municipale Hydro-Québec (urgence: I'800-790-2424) Loto-Québec Maisons de la culture Phonothèque Piscines intérieures Pointe-à-Callière Service des loisirs Très-St-Nom-de-Jesus (ouvert en soirée pour les activités adultes) Société canadienne des Postes Société d'animation de la Promenade Bellerive Terrains sportifs municipaux La Presse ne paraît pas demain Infographie Lê Prêêi* Les Hells sous haute surveillance à Lennoxville à l'occasion de leur 11e anniversaire RAYMOND GERVAIS Trois motards qui se rendaient participer au 11e anniversaire de la fondation du chapitre des Hells Angels qui se tient au cours du week-end à Lennoxille, dans les Cantons-de-l'Est, ont été arrêtés par le service de police de la région sherbrookoise.Deux des motards appréhendés étaient en possession d'armes prohibées tandis que le troisième était recherché en vertu de deux mandats de circulation émis par la police de la Communauté urbaine de Montréal.Ce dernier a été intercepté alors qu'il circulait sur la rue Wellington à Sherbrooke.Les deux hommes arrêtés avec des armes à feu sont : Luc Emond, 32 ans, un membre des Death Riders, un club sympathisant des Hells, et Mario Laurin, 39 ans, une recrue des Hells.Les deux hommes étaient en possession d'un revolver de calibre 357, chargé à bloc et d'un pistolet de calibre 32 également chargé.En fouillant le véhicule, les policiers ont aussi découvert un autre pistolet, possiblement de calibre 9 mm.Les deux motards ont comparu brièvement hier au palais de justice de Sherbrooke et demeureront en prison jusqu'à leur enquête sur cautionnement qui a été fixée à mardi.Quelque 200 motards provenant de la Colombie-Britannique, de la Saskatchewan, de l'Ontario et des quatre coins du Québec prennent part aux festivités du 11e anniversaire qui se déroulent au chapitre des Hells à Lennoxville.Les Hells Angels de Québec, dont le château fort était construit à Saint-Nicolas, ont été bannis par la population.Les policiers de la Sûreté du Québec de la police-Régionale sont très présents à Lennoxville afin de s'assurer que tout se déroule dans l'ordre et que la population ne soit pas importunée par les motards.La police s'assure aussi qu'aucun motard provenant de l'extérieur du pays n'assiste à la fête.Le droit de séjour au Canada leur est interdit p.u la loi de l'immigration qui empêche des bandes criminelles organisées de venir au pays.Plusieurs constats d'infraction ont été remis vendredi à des motards relativement à des infractions au code de la sécurité routière.Par ailleurs, pour la première fois, la police a pu observer .ni sein du convoi de motards la voiture du présumé chef des Hells.Maurice (Mmn) Boucher, une sorte de hot rod noir qui rappelle l'époque de Al Ca-pone.La police rappelle aux citoyens qui voudraient transmettre une information relativement aux motards, qu'ils peuvent communiquer en toute confidentialité avec la police au 1-800-659-GANG.Toujours le meilleur prix C'EST GARANTI Civic Édition spéciale à l'achat OU 238 par mois, location 48 mois \u2022 Climatiseur \u2022 Dévert ouillage sans clef \u2022 Serrures électriques et bien plut» Aussi offres incroyables sur 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amende de 2400 S pour avoir gardé malpropre l'établissement.L'infraction remonte au 29 juillet 1998.C'est la troisième fois en moins de trois ans que ce restaurant écope des amendes substantielles pour des infractions relatives à l'hygiène en alimentation.Le 4 décembre 1998, il avait écopé une amende de 2500 $ après avoir été reconnu coupable de malpropreté et pour avoir conservé des aliments à des températures potentiellement dangereuses pour la santé.Le 12 janvier 1996, il avait été condamné à une amende de 1200$ pour un avoir entretenu un endroit à déchets malpropre et pour ne pas avoir obligé les employés affectés à la préparation des aliments à porter une résille.Un dépanneur de la chaîne Boni-Soir, le dépanneur Rodolphe Forget, 9129, boulevard Perras, a été condamné à un total de 2200 S après avoir été reconnu sa culpabilité le 12 février à des accusations de malpropreté, d'avoir gardé des aliments à des températures inadé- quates à deux reprises et de ne pas avoir pourvu un lavabo de savon et de serviette.Les infractions ont été commises les 16 et 26 juin 1998.Une fruiterie.Reine Camel Fruits, 5338, chemin Queen Mary, a écopé une amende de 1200$ pour avoir laissé s'établir des rongeurs.Le jugement a été rendu le 3 février.Le 3 juin 1998, le même établissement avait été condamné à une amende de 1800 $ après avoir été reconnu coupable de malpropreté et pour avoir toléré des rongeurs.La Confiserie Lal Sweets, une pâtisserie située au 4771, boulevard Des Sources, à Pierrefonds, a écopé une amende de 800$ le 19 février, parce que les inspecteurs y ont trouvé de la vermine le 9 mars 1998.Le Restaurant Green Stop, 940, avenue Mont-Royal Est, a été condamné à verser une amende de 1100$ le 3 février.Les inspecteurs ont noté la présence de vermine dans l'établissement le 10 septembre 1998.Le Restaurant Pho Cali, 1011, boulevard Saint-Laurent a écope pour sa part une amende de 1000 S le 26 février pour avoir toléré des rongeurs.L'infraction remonte au 5 août dernier.La Poissonnerie East Asia, située à quelques portes du Pho Cali, soit au 1021 A, boulevard Saint-Laurent, a été condamnée à une amende de 600 $ le 19 février, à cause d'un endroit réservé aux déchets jugé malpropre lors d'une inspection le 11 septembre dernier.Il faut préciser que, dans tous ces dossiers, il n'a pas été spécifié si la situation était corrigée au moment où le jugement a été rendu.Sortez de l'ordinaire E CAHIER Sortir DU JEUDI DANS ENCAN PUBLIC BIENS DE SUCCESSIONS CARGAISON SAISIE POUR DÉFAUT DE PAIEMENT FERMETURE D'UN IMPORTANT GROSSISTE Plus de 200 superbes articles seront vendus SANS MISE A PRIX NI RÉSERVE Nouveaux tapis persans et orientaux noués à la main en Iran, Turquie, Russie, Inde, Pakistan, Cachemire, etc.Plus d'autres magnifiques tapis persans traditionnels en plus de Rolex, Cartier, Piaget, RGM, Patek Philippe, Oméga, etc.Superbes bijoux en or et diamants, nombreuses bagues, bracelets, boucles d'oreilles, colliers, émeraudes, saphirs, rubis, perles, 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Bélanger, chargée de projet au Musée du Bas-Saint-Laurent, à Rivicre-du-Loup, était manifestement fière de la gigantesque fresque du Saint-Laurent peinte hier à 1800 mains.L'ouvrage un peu fou, intitule « Quatre arpents de fleuve à repeindre », a été réalisé section par section au cours de la journée par une armée d'amateurs supervisés par un groupe d'artistes professionnels.En raison du temps incertain, le Musée a dû se résigner à tenir l'événement au stade de la Cité des jeunes plutôt qu'à l'extérieur.Le contretemps ne semble par avoir eu d'impact sur le résultat de l'oeuvre.« C'est magnifique.Il y a une unité et un chromatisme extraordinaire », s'enthousiasme Mme Bélanger.La toile collective mesure véritablement quatre arpents, soit 900 pieds ou 275 mètres.Installée sur un chevalet de 112 pieds de long, elle a été déroulée section par section.On la laissera sécher jusqu'à mardi.Elle amorcera ensuite une tournée du Québec qui la mènera au cours de l'été à Montréal, au bassin olympique du parc des îles.Au début de la journée, 20 personnes suffisaient pour déplacer la toile.À 16 h, elles devaient être 250.Pour certains, le spectacle consistait d'ailleurs à observer la toile en mouvement, déplacée par les bénévoles à la façon du fleuve remué par les vagues.« Comme si les hommes portaient le fleuve après avoir été portés par lui », note la responsable du projet.Marcel Barbeau ayant dû se ren- dre à Rivière-du-Loup, c'est le peintre de Québec Lauréat Marois qui a tracé la première vague.Armand Vaillancourt a terminé le tableau dans les rayons d'un coucher de soleil.Pour chaque section, le groupe d'artistes avait préparé cinq couleurs de base.Du début à la fin, le fleuve traverse les saisons.Bleu ciel, vert des fonds marins, jaune ocre, blanc de l'écume et du givre.L'unité est maintenue par la ligne d'horizon, fixée à un pied du rebord supérieur.Les participants sont venus de Montréal, de Saint-Jean-sur-Richelieu, de Charlevoix, de Québec et du Bas-Saint-Laurent.Par deux fois, trois génération*, de.femmes d'une même famille ont mis la main à la pâte simultanément.Chacun devait débourser 20 $ pour défrayer le coût du matériel, particulièrement des 705 litres de peinture.Les travailleuses des garderies approuvent l'entente de principe Presse Canadienne QUÉBEC Il n'y aura pas de grève dans les garderies du Québec, le 25 mai, les travailleuses de celles-ci, affiliées à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), ayant approuvé hier dans une proportion de 94 pour cent l'entente de principe intervenue cette semaine entre leur syndicat et le gouvernement provincial.Plus de 900 travailleuses se sont prévalues de leur droit de vote, au Centre des congrès de Québec, a indiqué la CSN.L'entente intervenue jeudi entre le Groupe de travail tripartite et le ministère de la Famille et de l'Enfance prévoit une augmentation de salaire de 35,1 pour cent sur une période de quatre ans, dont une hausse de 12 pour cent la première année.L'entente stipule également que l'enveloppe salariale est fermée, que les montants accordés sont dédiés exclusivement aux salaires et que ces montants vont être appliqués selon les échelles salariales négociées.L'accord confirme aussi l'établissement d'échelles salariales qui trouveront une application uni- forme dans toutes les régions du Québec.Bien qu'elle se soit réjouie du résultat du scrutin, la vice-présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, a soutenu que la lutte était loin d'être terminée.Selon elle, les édu-catrices des garderies sont déterminées à obtenir un fonds de pension et l'équité salariale.D'ailleurs, l'entente de principe stipule que les travaux des deux -sous-comités portant sur le régime de retraite et l'équité salariale se poursuivront.Ces sous-comités doivent déposer leurs recommandations à l'automne.OFFREZ-VOUS LE SAGUENAY!!! 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D'autres disent qu'on a congé parce que c'est la fête de Dollard.Dollard des Ormeaux, un Français qui est mort durant une bataille, en lançant un baril de poudre aux Indiens.Le baril de poudre lui est retombé dessus.On célèbre donc l'inventeur du « blooper » ! Le premier gagnant de Drôle de vidéo i Cela eu dit beaucoup sur noire peuple.Lorsque les Américains prennent congé, c'est pour lêter George Washington, héros de leur indépendance, ou Martin Luther King, héros des droits de l'homme.Nous, c'est pour fêter Dollard des Ormeaux, roi de la gaffe ! Non mais tant qu'à fêter un Français qui a raté SOU coup, pourquoi pas la fête de Taillibert ou la fête de Jordy ?C'est assez ! On est vraiment ridicule avec notre fête de la Reine et notre fête de Dollard.Il nous faut trouver d'autres fêtes à célébrer.D'autres gens ou événements à souligner.Voici une liste de suggestions de nouveaux congés fériés pour remplacer la fête de la Reine : La fête de Lorraine.En l'honneur de Lorraine Page.Après tout, un congé férié, c'est comme voler une journée à son patron ! Et puis Lorraine Page n'a rien à envier à Dollard des Ormeaux.À part ses gants ! Bien sûr, durant la fête de Lorraine, les magasins seront fermés.La fête de l'Arène.Fêle soulignant la tenue du combat Hilton-Ouellet.(En anglais, on appelle ça le Boxing Day.) La fête du Référendum.Les autres pays fêtent leur indépendance.Nous, tous les 20 mai et 30 novembre, on pourrait fêter notre dépendance.Bonne raison pour prendre deux brosses.La fête de Jojo Savard.Dans les pays musulmans, on célèbre le jour du Prophète.Comme nous, on n'a pas de prophète, on pourrait fêter Jojo Savard ou Madame Mi-nou ! La fête des Glorieux.Dans les autres pays, on célèbre les grandes batailles.Nous, on n'a jamais rien gagné, à part la Coupe Stanley.Et ça fait si longtemps ! Il serait peut-être bon d'instituer un congé férié pour s'en souvenir.Les joueurs du Canadien pourraient le respecter, ils ne jouent jamais au mois de mai ! La fêle du Sénat.Certains pays célèbrent leur Sénat.Mais nous, on n'a pas vraiment besoin de faire ça, on a déjà la tête tics Morts ! La fête du Lavage du barbecue et des meubles du patio.La fête de la Reine, ça sert à ça, laver le barbecue et les meubles du patio.Alors pourquoi ne pas l'appeler par son nom ?La fête de la Poutine.Aussi appelé le Lundi gras.La fête de la Femme.Je sais, la fête de la Femme est le 8 mars, mais ce serait une bonne idée de la déménager au mois de mai, comme ça, les gars pourraient aller jouer au golf! La fête des Paires.Fête soulignant l'apport de Marie-Chantal Toupin à la culture québécoise.Quoique à bien y penser, la Toussaint existe déjà ! Vous me direz que la plupart de ces fêtes sont absurdes.Ça ne peut pas être plus absurde que de fêter une vieille reine anglaise qu'on ne connaît pas ou un Français qui a trop pris de poudre ! Et puis au fond, on s'en fout qui l'on fête.L'important, c'est d'avoir congé.C'est lout ce qui compte pour nous.On serait même prêt à fêter Jean Chrétien si ça nous donnait une journée de congé payé.L'homme est ainsi fait.Surtout le Québécois.Mais si au lieu de ne fêter rien, comme on s'apprête à le faire demain, on se mettait tous à fêter la seule chose vraiment importante : le fait d'être en vie et que les gens qu'on aime le soient aussi.La fête de la Vie.Celle qu'on de- vraii fêter tous les jours, si on la fêtait de-main.Je pense que je suis mieux de prendre congé tout de suite-.Mon côté hop-la-vie-et-le-Pel i t - Pr i nce-et - Pa u I - Ml Cart ney-ob- la-d i -ob-la-cla-ehanle-la-vie-chante est en train de prendre le dessus.Bon congé tout le monde \\ Et vivent la reine et le Dollard ! Savez-vous pourquoi l'OTAN a autant de difficulté «i atteindre ses cibles?C'est parte que ce sont les joueurs du Canadien qui pilotent ses avions ! ¦ ¦¦ Si Stéphane Dion est si choqué d'avoir reçu une tarte en pleine figure, c'est parce qu'il est en train de suivre le régime Monti- gnac ! H n'y a rien d'étonnant a ce que la Fédération de l'âge d'or du Québec soit en faveur de la légalisation du cannabis.Ça veut juste dire que le temps p.isse.Les membres d'Harmonium sont rendus des petits vieux ï Quelle est la différence entre Julie Payette et Jacques Villeneuve ?Il n'y en a pas ! Les deux ont de la misère à partir ! Quand on y pense bien.Lorraine P.W* est chanceuse dans sa malchance.Elle aurait pu voler un pot de fleurs ! \u2022 \u2022 ; Bonnes vacances L'équipe de La Jeune Presse a assisté à la victoire électrisante des Expos contre les Phillies de Philadelphie, mercredi dernier, au Stade olympique.Un gain de 10-9 ponctué d'une remontée inespérée de quatre points en neuvième manche, difficile de trouver mieux pour célébrer une autre année de travail dans La Presse du dimanche.Dans l'ordre habituel : devant, François Guillet, Félix Meunier et Stéphanie Bcauchamp ; derrière, Alain de Repentigny, responsable de La Jeune Presse, Richard Biron, Geneviève Côté-Trudel, Éloïse Clissa-Bélanger, Sébastien Côté-Trudel, André-Pierre Fortin et Cédric Sam.De leur part et de celle des membres de l'équipe qui ne pouvaient être de la partie, un bel été à tous nos lecteurs ! 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moqueur.Shérif, son épouse Sheri, leur fils Florim, 23 ans et leurs deux filles, Shukrie, 29 ans, et Lumturie, 21 ans, sont arrivés au Canada le 6 mai dans le cadre du programme fédéral de réunification des familles du Kosovo.Dashurie, une autre de leurs filles, vit ici depuis deux ans, avec son mari, Agron, lui aussi kosovar.Des retrouvailles qui ont pris une allure que personne n'aurait jamais osé imaginer, même dans les pires cauchemars, Pour la famille Kransiqi, qui vivait a Prishtina, le cauchemar a commencé le 30 mars dernier, quelques jours a peine après le début des bombardements de l'OTAN.Il était dix heures le matin quand on a frappé durement a la porte.h Les policiers serbes sont entrés et nous ont ordonné de partir immédiatement, raconte Florim.Il y avait une foule devant la maison.On ne savait pas où on allait.On pensait qu'ils nous tueraient tous.Notre grand-mère était avec nous.On est sortis avec rien, seulement le linge qu'on avait sur le dos, et on est tous montés dans la voiture.Ceux qui n'en avaient pas étaient mis dans des trains.Nous avons roulé deux kilomètres, puis les policiers serbes nous ont arrêtés.Us nous ont fait descendre, mon père et moi, et ils nous ont battus.Us nous disaient d'aller voir l'OTAN maintenant.Quand ma mère et mes soeurs ont crié dans la voiture pour qu'ils arrêtent de nous frapper, les PHOTOS ALAiN ROBERGE.UProsseV La petite Laura a pu faire connaissance avec sa grand-maman maternelle, Sheri, et ses deux tantes, Lumturie et Shukrie.À l'arrière-plan, son père, Agron.policiers les ont pointées avec leurs armes.Puis, ils ont pris les 1500 marks allemands que j'avais, et ils nous ont laissés repartir.Nous nous sommes joints à une colonne de réfugiés.» Florim s'étonne d'abord, puis se félicite, que lui et sa famille aient encore « toute leur tête » malgré la situation apocalyptique.« Sur le chemin, on a vu des maisons brûlées, des morts dans la rue et, parmi eux, il y avait des femmes enceintes.C'est dur de ne pas devenir fou », dit-il doucement.À la frontière « Dans la colonne de réfugiés, les Serbes choisissaient des voitures au hasard et les arrêtaient, mais nous, ils nous ont laissés passer, poursuit-il.Par la suite, on est restés cinq jours dans la voiture à la frontière entre le Kosovo et la Macédoine, puis deux jours dans une zone neutre.La police macédonienne ne nous laissait pas sortir de l'automobile.Pendant des jours, on n'avait rien à manger, rien à boire.Après, des Albanais de Macédoine ont apporté un peu de nourriture.» La famille a finalement pu se rendre chez une tante, à Skojpie, en Macédoine : quatre familles entassées dans un trois pièces pendant cinq semaines.La promiscuité, le nettoyage ethnique qui se poursuivait, et l'espoir de rentrer à la maison qui s'évanouissait.Puis, un Florim, photographié devant la maison paternelle en des temps meilleurs.Le lendemain du départ précipité de la famille, deux corps ont été enterrés entre les deux maisons, ont-ils appris par des voisins.La vie était devenue difficile au Kosovo CHRISTIANE DESJARDINS « La vie était devenue très difficile au Kosovo ces dernières années, mais je ne me serais jamais attendu a ce qu'on m'oblige à partir avec toute ma famille, sans papier, ni rien », s'étonne encore Shérif Krasniqi.Selon M.Krasniqi, le harcèlement des Albanais n'a cessé de s'amplifier au Kosovo depuis 1989.Beaucoup d'employés albanais, p liciers, postiers et professeurs, entre autres, ont été congédiés pour être remplaces par des Serbes.C'est comme ça que Sherii et sheri ont vu partir une de leurs quatre filles pont la Suisse: elle n'arrivait pas a se trouver du travail en télécommunication, domaine dans lequel elle av ail étudié.Puis, les autorités ont ferme les écoles albanaises.Les Kosovars ont alors ouvert des écoles clandestines, dans des maisons privées.« Nous n'avions pas de pupitres.Nous liions assis par terre avec nos cahiers sur nos genoux.Dans la rue, il fallait cacher nos livres et nos cahiers, parce que si des militaires serbes les voyaient, ils les dé-chiraient et nous donnaient des coups.Ils n'acceptaient pas l'enseignement albanais », expliquent F lorim et Lumulurie.Apres ses études, Florim s'est trouve du travail comme COnduc-leur d'un camion de boulangerie.m II fallait toujours être sur nos gardes en faisant notre travail, parce que la police serbe nous arrêtait et nous battait pour rien.» Pourtant, dans le passé, Sherii a travaillé avec des Serbes.« J'ai eu des collègues serbes el il n'y avait pas de problème », dit-il.Depuis quelque temps, tout le monde savait que l'épuration ethnique allait bon train dans les villages.« Dans une ville comme Pris tina, nous nous pensions plus en sécurité.Mais ils y sont arrivés, et l'ont vidée quartier par quartier.» Croient-ils l'OTAN en partie responsable de leurs malheurs?m Non, non, jamais, réagit vivement Shérif.Ce sont les Serbes qui nous ont fait ça.» « Ce que l'aurais préféré, c'est que personne n'attaque personne ».conclut-il d'un air désole.fax providentiel de leur fille qui vit à Montréal, et qui les pressait devenir.La famille Krasniqi est partie pour le Canada, laissant derrière la grand-mère qui, à 77 ans, ne se sentait pas la force de faire le voyage.« L'important, c'est d'être en vie » Et maintenant ?« L'important, c'est d'être en vie, dit le père.Ici, on a été très bien accueillis.Je suis très reconnaissant au Canada pour ce qu'il fait pour ma famille, car tous n'ont pas cette chance.Mes deux frères, qui ont chacun six enfants, ont disparu avec toute leur famille.J'aimerais savoir s'ils sont vivants, à chaque instant, je pense à eux.On cherche sur des ordinateurs, mais on ne trouve rien.» « Bien sûr, on ne peut pas oublier la maison, notre lieu natal, mais pour retourner, il faudrait être sûr que la guerre est finie.Et pour ça, il faudra nous convaincre.Si on retourne et que la maison est encore là, je vais dire : c'est ma maison, je l'ai construite de mes mains il y a dix ans.Mais quelqu'un d'autre pourrait dire aussi que c'est sa maison, parce que je n'ai aucun document.On n'a eu le temps de rien prendre.» Rien, sauf un petit album de photos que la cadette, Lumturie, a eu la présence d'esprit d'attraper, dans son départ précipité.Il contient principalement des photos d'elle avec des amis ou en train de pratiquer le judo \u2014 la belle grande fille est ceinture noire en judo \u2014 mais il y a aussi deux photographies où l'on voit un peu leur maison.C'est là tout ce qu'il leur reste de leur vie passée.« Regardez ici à côté de la maison.Le lendemain de notre départ, il paraît que deux corps ont été enterrés là.Des voisins, que l'on a revus par la suite, ont cru que c'était nous », dit Florim.Bien que visiblement encore sous le choc \u2014 Florim, notamment, se met souvent à trembler sans raison, explique sa mère\u2014 la famille Krasniqi ne semble pas découragée par l'épreuve et l'immense effort d'adaptation qu'elle aura à faire.Par exemple, tous ne parlent que l'albanais.« Une langue ça s'apprend, le français, on va l'apprendre », lancent en choeur le père et sa cadette.« Puis j'aimerais trouver du travail, ajoute le père, plombier de métier.J'ai travaillé dur toute ma vie et je m'ennuie sans rien faire.J'ai 54 ans, si on peut parler de nouvelle vie à cet âge-là, je la commence », conclut-il en souriant.Dans toute cette grande tragédie.Shérif et son épouse trouvent une belle consolation : leur fuite au Canada leur a permis de connaître, puis de serrer tous les jours dans leurs bras, Laura, leur petite-fille âgée de six mois.Ils sont grands-parents trois fois, mais c'est la première fois qu'ils voient un de leurs petits-enfants.Les deux autres, âgés de 8 et 5 ans, demeurent en Suisse avec leur fille et leur gendre.Ils ne les ont vus qu'en photos.-.1 S \t\t\t Kadri Shérifi L'incontournable interprète albanais.CHRISTIANE DESJARDINS « Excusez-moi monsieur l'interprète, mais il me semble qu'il vient de répondre non à ma question.» « Non, non, il a dit oui.Oui c'est « po » et non c'est « yo ».Avec un oui qui a l'air d'un non, et un non qui a l'air d'un oui, l'albanais est une langue bien déroutante et absolument incompréhensible pour le néophyte.« L'albanais est une langue dérivée, c'est un peu compliqué », admet en riant Kadri Sheri fi.Kosovar d'origine, M.Shérif i est l'interprète qui a aimablement et avec grand professionnalisme assisté La Presse dans son entrevue avec la famille Krasniqi, après une journée de Iravail au palais de justice de Montréal, où il agit comme Interprète officiel.Son français est impeccable.Étudiant en littérature française h l'université de Pristina, Kadri She-rifi a fui le Kosovo il y a huit ans en raison des problèmes politiques.H était parmi les étudiants qui réclamaient la « république du Ko- sovo », revendication qui était se vèrement réprimée par les autorités.Quoi qu'il en soit, quand il est parti, il ne croyait pas qu'un jour il verrait arriver autant de ses compatriotes en même temps dans son pays d'adoption, et dans des circonstances aussi tragiques.Lui-même s'est beaucoup inquiété pour sa famille, mais aux dernières nouvelles* sa mère et sa soeur avaient finalement pu gagner la Macédoine.Aujourd'hui, il vient en aide à ses compatriotes comme il peut, principalement en traduisant, en Interprétant* et en les renseignant sur le Québec.Si, il y a quelques mois, les interprètes albanais étaient fort peu en demande, il en va autrement maintenant.« D'autant plus que presque tOUS les Interprètes albanais soin partis a la base militaire de Kingston, ou les réfugies arrivent ».conclut en souriant le jeune homme de 32 ans, qui a écrit un guide pratique sur le métier d'interprète. .« \u2022 \u2022 LA PRUSSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 23 MAI 1999 A 7 Svend Robinson réclame un arrêt des frappes Presse Canadienne OTTAWA Le député néo-démocrate Svend Robinson a vu au Kosovo des scènes de désolation et de dévastation qui l'incitent à croire que l'OTAN devrait interrompre ses trappes aériennes et entreprendre des pourparlers.M.Robinson, qui était initialement d'accord avec l'offensive de l'OTAN, dit qu'après avoir visité la province déchirée par la guerre et les camps de réfugiés en Macédoine, il croit que la cause des Albanais serait mieux servie si la campagne aérienne était interrompue.« Qu'est-ce que l'OTAN a à perdre ?», s'est demandé le député néo-démocrate de Colombie-Britannique dans un entretien téléphonique au quotidien to-rontois Globe and Mail.Des représentants yougoslaves ont accompagné M.Robinson et ont surveillé étroitement ses activités pendant les 24 heures qu'il a passées au Kosovo.Ils voulaient lui montrer les dégâts causés par les bombes de l'OTAN à Pristina, la capitale provinciale, et ailleurs.Malgré la surveillance dont il faisait l'objet, M.Robinson dit avoir constaté de visu que les forces yougoslaves avaient entrepris un nettoyage ethnique et chassé les Albanais de leurs foyers.Pendant le trajet, il a vu un grand nombre de maisons incendiées ou abandonnées dans plus d'une douzaine de villages.En revenant à son hôtel de Pristina, en fin de soirée, il a rencontré six mercenaires armés \u2014 quatre Russes, un Ukrainien et un Israélien.L'un d'eux a déclaré que le groupe « était là pour tuer des musulmans ; c'était absolument effroyable ».Le député néo-démocrate a eu en outre l'occasion de rencontrer plusieurs réfugiés jeudi, lorsqu'il s'est rendu en Macédoine.Ces réfugiés ont raconté que des Serbes, parfois masqués, étaient allés à leur domicile et leur avaient ordonné de partir.La nécessité d'apporter à ces civils innocents des aliments, des médicaments et une aide humanitaire devrait également inciter l'OTAN à cesser ses bombardements, soutient M.Robinson.« Il y a une crise humanitaire là-bas et aussi longtemps que l'OTAN poursuivra ses frappes, personne ne pourra s'y rendre.» La ministre canadienne de la Coopération internationale, Diane Marleau, était vendredi à Tirana, capitale de l'Albanie, où elle a annoncé deux initiatives pour venir en aide aux réfugiés du Kosovo.Ces projets, administrés par des agences non gouvernementales, permettront de fournir des traitements aux enfants traumatisés et d'aider le personnel médical local à faciliter la réhabilitation des réfugiés mutilés.Entretemps, une délégation parlementaire canadienne est partie hier pour les Balkans.Le député libéral Bill Graham, président du comité des affaires étrangères des Communes, est accompagné du député bloquiste René Laurin, du néo-démocrate Pat Martin et du réformiste Bob Mills.PHOTOS BERNARD BRAULT.U Press* Manifestations pour et contre l'OTAN Hanife Bushi et son fils Éric, quatre ans (ci-haut), étaient de la cinquantaine de personnes qui ont manifesté hier à Montréal, en faveur de l'OTAN et de la liberté du Kosovo.Peu après, près du métro Atwater, une centaine de personnes, dont des membres de la communauté serbe, manifestaient cette fois contre les bombardements de l'OTAN en Yougoslavie et réclamaient l'arrêt de la guerre dans les Balkans.Sur notre photo, François Parent qui s'affaire à terminer une pancarte avant de prendre part à cette manifestation.Sur la pancarte figurant dans son dos, on peut lire « Les mères pleurent, les enfants meurent ».r \"RÉGION DE MONTREAL* GRANDE LIQUIDATION DE TAPIS PERSANS Embargo commercial États-Unis / Iran Un grossiste local a importé récemment plusJeur cargaisons de tapis persans de qualité afin de les mettre sur le marché au Canada.En raison de l'EMBARGO COMMERCIAL ÉTATS-UNIS/IRAN, tes tapis persans venant d'Iran ne peuvent être vendus aux États-Unis, ce oui a permis à un grossiste local d'acheter ces tapis à prix spécial.Cependant, comme les objectifs prévus n'ont pas été atteints et que plusieurs commandes en gros ont été annulées, cette société éprouve des problèmes.Afin de respecter ses obligations financières envers ses fournisseurs de l'étranger et pour minimiser ses pertes, elle nous a confié fe mandat de liquider sans délai ces lots de tapis par 1 TAPIS PERSANS ET ORIENTAUX entièrement 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Centre-vie a Montréal.Placo d'Orléans et au Centre Rideau à Ottawa xtwxm A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 23 MAI 1999 Le Barreau québécois célèbre son 150e anniversaire UNE PAGE D'HISTOIRE Pierre Vennat Le Barreau du Québec célèbre cette année son 150e anniversaire.L'acte d'incorporation du Barreau du Bas-Canada a en effet été signé le 30 mai 1849.La naissance des « Barreaux » remonte au début de l'ère chrétienne.C'est l'empereur Justin qui fut le premier à admettre officiellement le regroupement des avocats.Pourquoi utilise-t-on le terme «< Barreau \" ?Le dictionnaire le définit comme « un espace, autrefois fermé par une barrière, qui était réservé au banc des avocats dans les salles d'audience ».C'est par extension que le terme « Barreau » désigne aujourd'hui la corporation professionnelle des avocats.Mais en fait, si le Barreau a 150 ans, la profession d'avocat au Québec a, pour sa part, 234 ans, ayant fait son apparition chez nous en 1765.La profession d'avocat n'existait pas comme telle sous le régime français.Pendant toute la période précédant la conquête, les avocats n'eurent pas droit de cité dans la colonie.Les autorités françaises n'étaient pas favorables aux activités de tels professionnels parce que, affirmaient-elles, elles voulaient assurer de la promptitude dans le déroulement des procès et désiraient empêcher, autant que possible, toute dispute judiciaire au pays.C'est donc à la conquête du pays par l'Angleterre que l'on doit la naissance de la profession d'avocat dans la province.Les premières cours Comme le note Christian Veil-leux dans Aux origines du Barreau québécois, (Septentrion), pour certains, celles-ci remontent au 17 septembre 1764, date de la première ordonnance du gouverneur Murray qui organisait et établissait des cours judiciaires dans la province de Québec.D'autres retiennent plutôt la date du 14 mars 1765, alors que les premières commissions d'avocats furent octroyées à Jean-Baptiste Lebrun de Duplessis, François Lemaître-La Murille et Jean-Antoine Saillant, trois notaires de Québec, et à Guillaume Guillemin.D'autres optent pour le 11 mai 1779, date de la création de la « Communauté des avocats de Québec ».C'est à cette date que les avocats, encore peu nombreux, manifestèrent, pour la première fois, un esprit de corps dans leur quête d'indépendance face aux autorités politiques.Selon Christian Veilleux, la Communauté des avocats de Québec fut la première association du genre au pays.Liés dès le début par un véritable esprit de corps, les membres adoptèrent une série de mesures disciplinaires contre ceux qui manqueraient au devoir.Le juge Edouard Rinfret, pour sa part, dans son Histoire du Barreau de Montréal, écrit que la Communauté des avocats de Montréal, elle aussi fondée le 11 mai 1779, avait pour but de « faire respecter la profession, de s'aider mutuellement, de discuter de choses intéressant le Barreau, de sauvegarder ses prérogatives et de prendre des mesures disciplinaires contre ceux qui manqueraient à l'honneur, à la digniié et au prestige du corps des avocats ».Les fondateurs En faisaient partie Joseph-Antoine Orly, le doyen du groupe, chez qui avait eu lieu la réunion de fondation, ainsi que Jacques Pin-guet, Michel-Amable Berthelot d'Artigny, Jean-Antoine Panet, Jacques-François Cugnet et Robert Russell.Se joignirent à eux quelque temps plus tard Charles Ste-wart, Louis Deschênaux et Charles Thomas.La communauté des avocats de Montréal fut très active du 11 mai 1779 au 26 juin 1786.Par la suite, les réunions furent sporadiques.La dernière assemblée eut lieu le 4 novembre 1917.J.Edmond Roy, auteur de L'An-cien Barreau du Canada, ouvrage paru en 1897, indiquait pour sa part que la Communauté des avocats de Québec, qui exista, semble-t-il, jusqu'à la formation du Barreau du Québec, en 1849, poursuivit ses objectifs avec beaucoup de sérieux.C'est d'ailleurs à cette communauté qu'on doit notre « premier code des professions », selon les termes employés par André Sinclair dans Les Cahiers de Droit.En ef- i Le Conservatoire de danse de Montréal Alexandre Seillier, directeur Daniel Seillier CM., maître pédagogue Programme de formation en ballet classique AUDITIONS 30 MAI 99 Niveau I 12 à Mans 10 hall h 30 Niveau II 13 à 16 ans 12 h à 13 h 30 Niveau III 14 à 17 ans 14 h à 15 h 30 CRI I ÈRES D'ADMISSION : De 12 a 17 ans - Dévoué à la danse - Autodiscipliné, ayant la volonté et la capacité de recevoir une éducation en ballet classique.INSCRIPTIONS : (514) 272-7727 (téi tax) MÉTRO WftWC 1D ?OLÏÏ CDM X D 0 0 Eli DDDD5 215, rue Jean-TuIon Ouest, .3e étage (coin Al«> nndni) CAMELOTS, ADOLESCENTS ET ADULTES demandés, à temps partiel, pour la livraison de à domicile La Presse \u2022 Avec ou sans voiture \u2022 À commission Dans les secteurs suivants : \u2022 Asbestos \u2022 St-Charles-de-Drummond \u2022 St-Cyrille de Wendover Responsabilités \u2022 Livraison de La Presse devant être effectuée avant 6 h 30 le matin, du lundi au vendredi, et avant 8 h 00, le week-end.\u2022 Perception des abonnés.Pour joindre l'entrepreneur de votre région, M.André Généreux composez le (819)474-5631 I PHOTO PIERRE McCANN.Ui Presse La Maison du Barreau, immeuble récent de la rue Saint-Laurent, à Montréal, tout prés du palais de justice, abrite les services de la corporation professionnelle des avocats mais également son école de formation.fet, pendant les vingt premières années de l'histoire de la profession d'avocat au Québec, c'est le gouverneur, procédant par l'octroi de « commissions », qui nommait les avocats.Aucun examen ni stage n'était requis et le favoritisme était à la mode.En 1784, un dénommé Alexandre Dumas, ancien marchand de Trois-Rivières qui avait fait faillite plusieurs fois, fut ainsi nommé, malgré les protestations de la Communauté des avocats qui ne le trouvait pas digne de l'accueillir en son sein.L'opposition fut si vigoureuse qu'on adopta, en 1785, l'« Ordonnance qui concerne les avocats, procureurs, solliciteurs et les notaires, et qui rend plus aisé le recouvrement des revenus de Sa Majesté », première ordonnance visant à codifier une profession au Québec.Cette ordonnance, entre autres, interdisait le cumul des fondions d'avocat et de notaire.Elle stipulait également que les candidats devraient faire un stage de cinq ans auprès d'un avocat ou d'un greffier des tribunaux supérieurs en matière civile et passer avec succès un examen devant des avocats, en présence du juge en chef ou de deux juges de la Cour des plaidoyers communs, avant d'être reçus avocats.L'ordonnance de 1785 resta en vigueur au Québec, sans amendements majeurs, jusqu'à la formation du Barreau du Bas-Canada en 1849.Par ailleurs, André Sinclair, écrivant dans Les Cahiers de Droit, rapporte que les avocats « canadiens » ne pouvaient, à l'origine, plaider que devant la Cour des plaidoyers communs qui n'avait qu'une juridiction inférieure en matière civile, mais non devant la Cour du Banc du Roi, instance supérieure.L'année suivante, suite à de nombreuses pressions, le législateur permit aux avocats de pratiquer dans toutes les cours civiles de la province, mais uniquement au civil.En matière criminelle, toutefois, aucun accusé n'obtint le droit d'être représenté par un avocat avant 1835.Et encore, si on accorda alors aux avocats le droit de représenter un prévenu devant les tribunaux criminels, ce ne fut que pour les crimes graves punissables de la peine de mort.Il fallut attendre 1841 pour que le droit de tout accusé de se faire représenter par un avocat soit reconnu par le législateur.Les premiers avocats Qui furent les premiers avocats du Barreau à exercer leur profession dans la province de Québec ?Il y a différentes réponses à cette question.Le juge J.Edouard Rinfret, dans son Histoire du Barreau de Montréal (Éditions Yvon Biais) mentionne les noms de Samuel Baird (juin 1765) et Pierre P.Lalanne et cite un avis paru dans la Gazette du Québec, le 21 mars 1765.On y lit que « le public est averti que messieurs Le Maître, La Morille et Saillant, notaires publics à Québec, Guillemin et Lebrun, qui ont été reçus à la Cour supérieure des plaidoyers communs de la province de Québec, à la séance du 29 janvier 1765, et ont obtenu leurs licences en date du 14 mars présent des mains de sa très honorable excellence le Gouverneur en chef de la dite province de Québec, enregistrés au greffe de ladite cour le 15 du dit mois pour faire toutes les fonctions de procureur et accord dans toute cause qu'ils ont seuls le droit d'avocasser et signer les requêtes ».Selon lui, donc, Guillaume Guillemin et Jean-Baptiste Lebrun seraient les deux premiers avocats (non notaires) de la province de Québec.Mais selon Me Pierre Bellac et E.Fabre Surveyer, dans un ouvrage publié en 1949 à la librairie Du-charme et intitulé Le centenaire du Barreau de Montréal, quoique l'on ait écrit que ce furent les frères Cugnet (François-Joseph et Jacques-François), il appert aux registres déposés aux Archives d'Ottawa que Henry Kneller et William Conyng-ham, tous deux de Montréal, furent les premiers à obtenir leurs commissions d'avocat, datées toutes deux du 23 mars 1765.Les premiers admis au Barreau de Montréal furent Pierre Mézière et Pierre Panet, tous deux ayant été admis à l'audience de la Cour des plaidoyers communs du lundi 11 février 1765 pour voir leurs commissions officielles émises trois ans plus tard.La Bibliothèque des avocats Aucun événement notable ne semble s'être produit dans la vie corporative des avocats depuis la conquête jusqu'en 1828, quand fut fondée la « Bibliothèque des avocats » (Advocates Library), de façon à permettre à ceux-ci de s'y retrouver dans des procédures et une jurisprudence qui devenaient de plus en plus volumineuses.La société ainsi formée avait quelque peu l'allure d'un club privé.Pour en faire partie, il fallait ou appartenir à la magistrature ou exercer la profession d'avocat.Deux ans plus tard, elle changea son nom pour celui de « Advoca-tes's Library and Law Institute of Montréal », pour devenir un foyer d'enseignement du droit.Les membres de la société entreprirent alors de donner des conférences, de créer des concours annuels et de décerner des récompenses aux méritants, jusqu'à la création du Barreau de Montréal, le 30 mai 1849.Faisant écho au banquet, dans les salles de l'hôtel Windsor, qui avait marqué le cinquantième anniversaire du Barreau et auquel avaient assisté pas moins de 1500 personnes, La Presse du 27 janvier 1900 notait qu' « avant la formation du conseil actuel, qui a pleins pouvoirs sur la profession, les avocats de Montréal, qui n'étaient pas très nombreux alors, avaient une association connue sous le nom de « La Bibliothèque des avocats » et l'« Institut légal ».Cette association avait son local sur la rue Saint-Jacques.Ce n'était à proprement parler qu'un club social ne possédant aucun des pouvoirs du conseil auuel du Barreau.Cette association fut fondée en 1828, sous le patronage de la Cour du Banc de la Reine, dont le juge Reid était alors juge en chef.La province était alors divisée en trois districts judiciaires : Montréal, Québec et Trois-Rivières, qui comprenait aussi le district de Saint-François.Venez vite profiter de notre '-W*' V v'\" rrm- DU MOIS DE MAI La vit est un* route.UgSSâtfJ \\mtm0t/ MEILLEUR PRIX, MEILLEUR SERVICE ET MEILLEURE SÉLECTION DES PRIX \"PRÊT-À-PARTIR\" SUR IÉL TOUS LES MODÈLES 1999 AVEC LA LOCATION SANS-SOUCI DE NISSAN par nws, 48 m», tansport et prépvaion sort compris, sur approbaton de crédH.avec acompte de 1599$.cerfocro dapontteschezCrteHsan À vous d'en profiter.ALTIMA, SENTRA, PATHFINDER ET QUEST SONT ÉGALEMENT DISPONIBLES! t.\"i^BIk^B^Hn \\-f ~ \u2022___J
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