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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-05-06, Collections de BAnQ.

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[" T.\" v edettë La Presse Cahier D, Montréal, jeudi 6 mai 1999 Spectacles Dans son Angleterre natale, Robble Williams fait figure de dieu.Avec sa belle gueule, son histoire digne d'Hollywood \u2014 le bon garçon Jadis membre d'un boys band qui a sombré dans l'enfer de la drogue et qui est sorti \u2014 et sa pop savoureuse, Williams fait craquer les jeunesses.Ici?Ce n'est pas encore la folie, mais ça ne saurait tarder.Pour toutes ces raisons, cap sur le Medley samedi, histoire de voir le phénomène d'un peu plus près.(Info: 514 849-6557) Puisqu'il est question de phénomène, impossible d'oublier Ani Di Franco.La folk de DiFranco ne tourne pas à la radio.Ni à la télé.Et pourtant, les concerts de la dame sont toujours présentés à guichets fermés, devant des fidèles qui connaissent tous les textes par coeur.Étrange, mais sympa.Rendez-vous au Métropolis samedi pour expérimenter l'«Animanie».(Info: 514 844-3500) Richard Labbé Photo : André Forget, La Presse Il revient de Strasbourg où il a fait rire, mais surtout réfléchir, nos cousins avec ses histoires salées, sucrées, épicées, mais ohl combien vraies! Son humour décape et «fait bobo».Attachez vos tuques, l'homme n'a pas la langue dans sa pocheI Lorsqu'il s'adoucit, -c'est pour prendre soin de son PlayStation, écouter les Simpson* ou causer entre amis un verre à la main.En spectacle, il a d'ailleurs l'habitude de passer l'entracte avec son public, tout près du bar: «Attendre dans ma loge gonflé d'adrénaline pendant 15 minutes?.Jamais!» En page 2 \u2014é- Théâtre Le Plus baveux que ça, tu rèsiSrtbles à ifft BiBIWBpè.Oui, il avait du chien, ce Robert Gravai.Son Durocher le milliardaire, repris au TNM, le prouve.Un exemple?Jacques L'Heureux, richissime et heureux parce qu'après tout, l'argent fait le bonheur (I), lance à ses visiteurs: «Vous souvenez-vous de la dernière fols où vous vous êtes baignés, nus, en famille, après avoir mangé une papaye que vous aviez cueillie à un arbre qui vous appartenait?» Cela, énoncé sur le mode complice et non moqueur ou condescendant.Frappez-le, quelqu'un! Une production à voir.Pour son décor kstsch, pour son texte comico-absurde et critico-cinglant, pour les performances de G uySaine Tremblay, Jacques L'Heureux, Didier Lucien, etc.Pour attiser les braises de la délinquance et, surtout, pour rire.Et rire encore.(Info; 514 866-8668) Sonia Sarfati travail Exposition Les Foufounes électriques accueillent, jusqu'à la fin mai, une exposition fort inusitée: Le 8ème art: le travail du sexe.Organisée par la Coalition pour les droits des travailleuses et travailleurs du sexe, l'expo retrace en mots et images l'histoire de la prostitution à Montréal, du début du siècle à nos jours.Elle dévoile l'univers des maisons closes et de cabarets aujourd'hui disparus, mais on y trouve aussi des objets très actuels: jouets en latex, en cuir, en dentelle.On a même recréé une vitrine style red light d'Amsterdam.Et ce n'est pas tout, l'exposition comprend un grand nombre d'oeuvres (photos, tableaux, sculptures et BD) réalisées par des prostitué(e)s d'ici et d'ailleurs.Des oeuvres à la fois tendres et violentes, d'une étonnante qualité.Le but du projet est simple: briser les stéréotypes liés à la prostitution et montrer au public que les travailleurs et travailleuses du sexe ont aussi des choses à dire.(Info: 514 285-8889 ou 514 844-5539) Christophe Bergeron collaboration spéciale Cinéma Des gadgets, quelques cascades sophistiquées d'une vertigineuse efficacité, du suspense (on s'apprête à commettre le vol du siècle en profitant de la confusion du bogue de l'an 2000), un brin d'humour, une romance délicieuse, plus suggérée qu'étalée, voilà les ingrédients qui fou d'Enirapment (Traquenard en version française) un film purement réjouissant.Quand, en prime, les deux acteurs principaux sont Sean Connery (ah! l'élégance de la maturité) et Catherine Zeta-Jones (promue au rang de fantasme depuis Le Masque de Zorro), on jubile en s fichant éperdument que notre pop-corn baigne dans du yral ou Au faux baurrei Le match parfait, il est à l'écran.Enfin un film d'action à voir (et apprécier) en couple! Valérie Letarte collaboration spéciale Photo : Alain Roberge.La Prme Féfix Ruckert, chorégraphe berfinois, aime bousculer.Avec Hautnah, un concept présenté plus de 200 fois en Europe, 3 provoque un face-à-face inhabituel entra un danseur et un spectateur.Une aventure intense et troublante, pour l'un comme pour l'autre.Les règles du jeu?Dans le foyer rAgora de la danse, dix affiches présentent dix soios: vous faites vot choix.Dans »te agrtkhambre, vous attendez qu'un danseur vienne à votre rencontre.Vous négociez avec M le prix du solo (à partir d'un montant minimum).Puis, vous enlevez vos soefiers et l'interprète vous entraîne dan toby hitfie en toge translucide.Vous prenez place dans son alcôve attiser * danser, & l'affût de vos moindres réactions.Présentée jusqu1 Ï5 reai), entre 20h et * plusieurs danseurs montréalais, dont Catherine Tardif et Benoît Lachambre.Laissez vos inhibitions à la maison! (taifo: 514 525-3595) Stéphanie Brody : J .WùÊ^&M collaboration spéciale 1 ¦ LE FESTIVAL DE LA SANTE / Inscrivez-vous du 13 au 15 mai au métro Berri-UQAM Patins à roues alignées \u2022 Vélo \u2022 Marche \u2022 Course Bénévoles demandées INFORMATION : (514) 879-1027 DIMANCHE 16 MAI 1999 sports experts Lait TVA CITF 1 CKAC730 S .4* D2 LA PRESSE, MONTRÉAL JEUDI 6 MAI 1999 jeu ve n Ballets de Monte-Carlo Les prestigieux Ballets de Monte-Carlo, invités par les Grands Ballets canadiens, sont en spectacle à la salle Wilfrid-Pelletier jusqu'à samedi.Au programme : trois oeuvres des chorégraphes américains William Forsythe, Twyla Tharp et Lucinda Childs, ainsi qu'une fcréation de Jean-Christophe Maillot.Info: 514 842-2112.dredi 7 Au Studio-Théâtre du Maurier, ce soir et demain, 20 h.Info : 842-2112.« Sâo, c'est d'abord une très belle voix, capable de traduire toute une gamme d'émotions, de donner des frissons dans le dos, de toucher le public droit au coeur.Mené par une Sào extrêmement à l'aise sur scène, le spectacle est intense et chaleureux de bout en bout.» ( Nora Ben Saâdoune ) sam ledi 8 Yves et Martin Yves Pelletier et Martin Drainville sont au Spectrum avec les chansons sketches et personnages de leur premier show en duoj Yves et Martin.Mise ei scène de Louis Saïa.Supplémentaires du 19 au 22 mai.Info : 790-1245.En ve Idette Drôle d'intolérant PHOTO ANDRE FORGET.Lé Presse C Maxim Martin : « Sur scène, je suis bien.C'est la drogue la plus forte.Pourtant, plus jeune.J'étais maladivement gêné.» ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Exportable l'humour coup de poing de Maxim Martin?L'humoriste de 29 ans en est à son troisième voyage en France en moins de trois mois.Il a raconté ses blagues à Paris, à Strasbourg et dans les Alpes.Les cousins semblent avoir apprécié, car l'homme au coco rasé retourne en Europe cet automne.« J'en suis le premier surpris, dit-il.Les portes s'ouvrent plus vite en France qu'ici.Les gens ont vite fait la différence entre la vulgarité et l'audace.» Ses réflexions sur la drogue, l'alcool, le viol, la religion, la fellation, la mort et la pédophilie, colonne vertébrale de son spectacle Tolérance Zéro, ont été bien digérées.« Ce sont des sujets qui dépassent les frontières.Les Français s'ennuient de Coluche.Ils aiment se faire brasser.Mais le spectacle ne fait pas l'unanimité.Le jour où je vais faire l'unanimité, je vais me poser de sérieuses questions.» Ses périples outre-Atlantique sont loin d'avoir changé ce qu'il pense de son prochain.L'humoriste, qui a eu le temps d'étudier en économie à l'université, a toujours une envie folle de nous dire nos quatre vérités.Et il le fait de mieux en mieux.« J'aime le chemin que j'ai parcouru.C'est le seul job que j'ai eu dans ma vie.Je fais ce que je veux depuis l'âge de 19 ans.J'ai passé la vingtaine à tripper.» Parfaitement bilingue, le gars a d'abord songé à s'expatrier au pays de Jerry Seinfeld, à 20 ans, pour tester sa marchandise.« J'ai alors pensé que j'aurais plus de chances de percer ici, le milieu étant plus petit.Je me suis trompé.Aux États-Unis, un humoriste peut gagner sa vie en faisant une vingtaine de shows par mois.Ici, si tu en fais cinq, c'est beau.Je ne peux pas dire que je regrette, mais je me demande parfois ce que ça aurait été.» La cinquantaine de représentations de Tolérance Zéro qu'il a donnée jusqu'à présent confond les sceptiques.D'autant plus qu'il remet ça pour six supplémentaires au Cabaret du Musée Juste pour rire.L'homme est heureux.« Oublie la coke et l'héroïne ! Sur scène, je suis bien.C'est la drogue la plus forte.Je n'en reviens pas encore que les gens payent 25 $ pour venir me voir.Pourtant, plus jeune, j'étais maladivement gêné.» Difficile à croire donc qu'il ose dire des gros mots sur scène.« Je suis convaincu que nous ne sommes pas l'espèce la plus intelligente sur la planète.La plus évoluée, oui, mais pas la plus intelligente.Ça me frustre de partager la planète avec des cons.La société est constituée à la base de 20 % d'imbéciles qui mènent et de 80 % d'indifférents.On dirait qu'on attend la fin du monde.Qu'on se contente d'avoir un gros barbecue dans notre cour.On saute plus vite sur le petit jeune en rouli-roulant qui fume son joint que sur le gros soûlon qui bat sa femme.Comment ça se fait ?» Sociologue Maxim ?« Non, humoriste.Il n'y a pas de morale dans ce que je dis sur scène.Il n'y a que des messages.Ma mission première est de faire rire et ensuite de faire réfléchir.Si j'avais voulu que mes propos aient plus d'impact, je me serais lancé en politique.Bien que les politiciens ne fassent pas grand chose.Tolérance Zéro reste un show d'humour.Mais au lieu de parler de ma blonde et de mon voisin, je parle de pot, des conflits de génération, du cul, car tout le monde aime ça ! Le mythe de la femme qui est une salope parce qu'elle couche avec 50 gars m'énerve.On a tous des besoins biologiques.» Vous pouvez maintenant déboucher vos oreilles.Maxim Martin a tendance à s'assagir loin de la scène.Lorsqu'il ne vocifère pas dans un micro, il évacue ses frustrations sur une console PlayStation seul et heureux dans son salon, entre deux épisodes des Simpsons.« C'est ma religion ! J'aime la façon dont s'est dessiné, comme si c'était filmé.C'est dangereux de diffuser cette émission à 17 h.» Dire qu'il n'a pas encore vu South Park.TOLÉRANCE ZÉRO, de Maxim Martin, au Cabaret du Musée Juste pour rire, les 12, 13, 14, 19,20 et 21 mai.Info : 514 845-2014.O \\ AI I ( ) N présente en.trois .à -4 S mm* Leila Josefowicz ou le feu sacré d'un grand archet! Le« Dimanches tn musique Dimanche 9 mal 1999, 14 h 30 Chartes Dutolt, chef Leila Josefowicz, violon Haydn GUzounov Tchaikovski TchaïkovsM Ravel Symphonie n- 8 en sol majeur Concerto pour violon en la mir opus 82 Sérénade mélancolique, opus 26 Valse - Scherzo, opus 34 Rapsodie espagnole au TNM Abonnement saison 1999-2000 866-8668 DON OUICHOTTE DE Cl HVAN I ES STABAT MATER II DE NORMANDCHAURETTE MARIE STUART DE DAUA MARAJNI L'ODYSSÉE OL HOMLRL LA CERISAIE DE TCHEKHOV LES JOYEUSES COMMERES DE WINDSOR J LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MAI 1999 d i m anche 9 LaPietà Angèle Dubeau et La Pietà célèbrent la fête des Mères en donnant un concert à la salle Pierre-Mercure, 15 h, en compagnie de la pianiste Louise-Andrée Baril et de la m ezzo-soprano Julie Nesrallah.Info : 987-6919.- \u2022 ?\u2022 -, I u n IdJ 1Q Marie Vallée Mariant soûl, jazz et funk.la chanteuse Marie Vallée, finaliste de l'Empire des futures stars en 1996, se produit au Cabaret du Saint-Sulpice, 20 h, avec quatre musiciens.Info : 514 844-9458.m a r Idi 11 Le Tintamarre « Peut-on s'ennuyer d'un personnage de théâtre comme d'un être humain, ressentir une joie profonde en ie voyant sur scène comme s'il s'agissait d'un ami trop longtemps parti ?On le peut quand ce personnage est la Sagouine.» ( Marie-Christine Biais ) Au Rideau Vert, 20 h ( 844-1793 ).Marc-André J.Fortier Artiste-peintre et sculpteur d'une grande originalité, Marc-André J.Fortier expose ses oeuvres récentes, tableaux et bronzes à la galerie Saint-Dizier, dans le Vieux-Montréal, du 12 au 24 mai.Info : 514 845-8411.Excu r sion La vieille ville et son île ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Lorsque les journées se font plus chaudes et que les bourgeons éclatent, l'île-des-Mou-lins, le poumon du Vieux-Terrebonne, renaît.Arrive alors la visite : des promeneurs et des curieux.Car l'île a une longue histoire à raconter.L'histoire des moulins et de la boulangerie qui y ont été érigés il y a près de deux siècles, des statues qui prennent place entre les gros feuillus, des grands hommes qui ont favorisé son développement.Dire que ce parc a déjà été un dortoir de roulottes ! Il a fallu que la ville fasse valoir au ministère des Affaires culturelles ses atouts et son potentiel pour sauver les bâtiments qui s'y trouvent et, qu'ultimement, on sacre l'endroit lieu historique.C'était en 1973.Mais rîle-des-Moulins n'est pas la seule attraction du Vieux-Terrebonne.Le petit quartier résidentiel et commercial qui la côtoie renferme plusieurs petites boutiques et restaurants, la plupart dans des bâtiments historiques.Charmant à souhait, on ne s'étonne pas que le Vieux-Terrebonne soit visité tous les étés par 200 000 personnes.Un itinéraire suggéré ?La rue Saint-Pierre pour ses bistros, la rue Saint-André pour ses boutiques-cadeaux et la rue Saint-François-Xavier pour ses res-tos.Bonne balade ! É vasion sauvage C'est une girafe, un chameau et un éléphant qui nous accueillent à l'entrée de la Galerie Évasion sauvage, une boutique où se cachent des centaines d'animaux.figés.Ils proviennent du Kenya, des États-Unis et du Québec.Dans ce sous-bois où les oiseaux gazouillent dans des hauts-parleurs et l'eau d'une chute artificiel le ruisselle, vivent également des chats, des tigres, des hiboux, des renards et beaucoup de chiens en résine et en pierre.« Je rêvais d'une forêt, dit Nicole Noël, la propriétaire qui a elle-même aménagé la boutique avec son mari.J'adore les animaux.J'ai plus de 1000 sculptures animalières et figurines ici.» Car ceux qui ont les animaux en horreur peuvent se rabattre sur les golfeurs, les skieurs, les quarts-arrière, les hockeyeurs, les pompiers et les ballerines en montre.Des objets qui se vendent jusqu'à 1600 $.Au moins, on sait qu'ils ne se sauveront pas ! 5 à 7 irlandais Tous les jeudis, à 17 h, professeurs, fonctionna ires et autres travailleurs terrebonniens s'agglutinent autour du bar du Pub St.Patrick.La semaine dernière, ils ont d'ailleurs célébré les sept ans de l'endroit, qui a l'habitude d'offrir des amuse-gueule pour accompagner les consommations.Les habitués n'ont pas sitôt franchi le seuil de la porte qu'un gros verre de bière les attend.C'est que les proprios ont eu une idée ingénieuse à l'ouverture du pub pour fidéliser \u2014 et rapidement \u2014 la clientèle.Ils offraient un grand verre gravé du prénom de tous ceux qui engloutissaient 50 pintes ( soit 50 fois 20 onces ) d'une des 26 sortes de bière offertes.Plusieurs se sont alors lancé des défis pour avoir au plus vite leur cadeau.« Le premier a eu son verre au bout de deux mois et demi », se rappelle Patrick De Angelis, le gérant.Cent cinquante verres sont disposés derrière le bar.« Certains sont poussiéreux, mais disons que les trois quarts de la clientèle du début viennent encore au pub, poursuit Patrick.Tout le monde se connaît ici.Il y a un Michel qui m'a téléphoné un jour pour me dire qu'il ne buvait plus et de donner son verre à un autre Michel ! » Manger de l'histoire Surplombant l'île-des-Moulins, le resto L'Étang des Moulins est imprégné d'histoire.Le bâtiment en pierre aux lucarnes de couleur bourgogne fait depuis 17 ans le bonheur d'une clientèle adepte de cuisine française métissée.Le plus heureux reste toutefois le proprio et chef cuisinier Jean Caillé.« Il m'a fallu neuf ans pour retaper la maison, se souvient-il.J'ai remplacé toutes les fenêtres et déplâtré les cinq cheminées.J'y ai découvert de la pierre taillée magnifique.Je savais que j'avais un diamant dans la main.Il faut avoir soin de ces vieilles maisons.» Datant de 1825, la demeure de deux étages a d'abord appartenu à un riche ferblantier.« On sait qu'il était riche, car il a pu se permettre d'avoir des fenêtres sur le côté nord de la bâtisse.Ce qu'on ne faisait pas à l'époque afin d'empêcher le froid d'entrer.D'où les cinq cheminées.» En les examinant, vous pouvez déguster de la mousse d'aubergine farcie d'une boulette d'agneau ( « Comme un Cherry Blossom à la Turc ! » commente le cuisinier ), un feuilleté de grenouilles désossées, une pyramide de foie d'oie, un carré d'agneau ou de la cuisse de canard.La table d'hôte débute à 26,95 $.Et la cave à vins contient des bouteilles allant jusqu'à 1200 $ ! Ce n'est pas tous les jours qu'on mange dans un monument historique ! En vrac En déambulant dans la rue Saint-Pierre, une petite maison rouge et jaune attire inévitablement l'attention : Le Grenier Oublié.Plus que les meubles antiques qu'elle renferme, ce sont les vieilles PM0T0 ROBERT SK1NNÊR.Lêi Tout Pété, Geneviève et Joseph Masson, les derniers seigneurs de Terrebonne racontent l'histoire des 11 sculptures de PÎle-des-Moulins.Ici, Don Quichotte, créée en 1967 par Germain Berger on, le poète de la ferraille.affiches de Coca-Cola, de Kik-Cola et de 7-Up qui constituent la véritable attraction de l'endroit.Pour un retour en arrière sur les vieux slogans publicitaires de nos bonnes boissons à bulles.Luc St-Louis, un professeur en arts, voulait un restaurant.Par chance, la bâtisse au coin de sa rue est à vendre.Il parle alors de son projet au cuisinier du resto en face de chez lui.Ensemble, ils ouvrent Le Folichon dans la demeure datant du XVII* siècle.Depuis 11 ans, le duo accumule les prix et les critiques élogieuses.La cuisine ?Un peu méditerranéenne, un peu amérindienne, selon les saisons.Beau mélange I Le Théâtre du Vieux-Terrebonne peut se targuer de recevoir tous les grands noms de la colonie artistique, des chanteurs aux humoristes.Plusieurs pièces de théâtre y sont également présentées.Située au bas de la côte de la vieille ville, la bâtisse a d'abord abrité un cinéma, dans les années quarante.Cette belle époque où, pour 55 cents, on pouvait visionner deux films ! Le Théâtre du Vieux-Terrebonne a conclu des ententes avec plusieurs restaurants pour offrir à ses clients des forfaits « deux pou.un ».Renseignez-vous.CaRNeT D'adReSSeS Vieux-Terrebonne île-des-Moulins (450) 471-0619 Galerie Évasion Sauvage 198, rue Saint-André Pub St.Patrick 774, rue Saint-Pierre L'Étang des Moulins 888, rue Saint-Louis Le Grenier oublié 719, nie Saint-Pierre Le Folichon 804, rue Saint-François-Xavier Théâtre du Vieux-Terrebonne 867, rue Saint-Pierre Un été bien rempli ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale ¦ On ne va pas dans le Vieux-Terrebonne qu'uniquement pour contempler un coin de pays marqué par l'histoire.Pour les amateurs de culture, le carnet d'activités est plutôt bien gribouillé.Si les organisateurs ont mis le paquet l'an dernier pour le 325e anniversaire de leur patelin, ils n'ont pas ménagé leurs efforts pour inciter la visite à revenir cet été.Le 15 mai, le Théâtre du Vieux-Terrebonne présente la pièce de théâtre Jeanne et les anges avec Josée Deschênes et Tony Conte.L'histoire retrace, à travers les yeux d'une femme, l'évolution des valeurs de la société québécoise des années trente à soixante.Du 12 juin au 4 septembre, la scène du théâtre sera habitée par Des grenouilles et des hommes.Mettant en vedette André Montmorency et Pauline Lapointe, cette pièce estivale raconte en chansons et en lignes punchées les ruptures et les conquêtes amoureuses d'une famille en vacances au bord d'une piscine.L'action est prévisible, les remarques du sauveteur macho nous donnent le goût de le balancer à l'eau et les costumes sont parfois ridicules.Mais comme été rime avec léger.Au grand air Ceux qui veulent profiter du grand air opteront pour l'île-des-Moulins, où sont prévues une foule d'activités de juin à septembre.Ainsi, les visiteurs pourront côtoyer d'intéressants personnages tout droit sortis du XIXe siècle qui ne demandent qu'à vous raconter l'histoire de l'île (du mercredi au dimanche, à compter de 13 h ).Ces mêmes jours, à 14 h, 16 h et 20 h, rendez-vous sous les voûtes du Moulin neuf pour assister au spectacle Mémoires d'eau.Un cours d'histoire de 30 minutes qui fait le survol des 326 ans d'existence de Terrebonne.Les dimanches, à compter de 11 h, le public est invité à s'intal-ler, avec des chaises et couvertures, sur la terrasse de l'ancienne boulangerie, juste à côté de la rivière des Mille-Îles, pour des Matinées musicales.Au programme : du classique, de la musique populaire et du blues.Ceux qui préfèrent les danses folkloriques ou les big bands se retrouveront plutôt au Théâtre de Verdure, les samedis à 20 h.Et s'il pleut ?Vous pourrez toujours visiter la Galerie d'an de l'île-des-Moulins à l'étage de l'ancienne boulangerie.On y présente des expositions d'artistes locaux.Jusqu'à la fin mai, Noëlla Allard y accroche ses Tapis-Jardins.Une autre exposition retrace l'époque préindustrielle de Terre-bonne dans l'ancien Bureau seigneurial et le Moulin neuf, commentée par des personnages ayant vécu il y a 150 ans ( tous les jours de 13 h à 21 h).Décidément, ils seront partout cet été ! Fia shs Opéra-rock virtuel Attention.Lodik, un dictateur propagandiste un peu fou, a pris le contrôle de la moindre pensée des habitants de Médiatik par le biais d'une station locale baptisée Radio-Fléau.Mais, dans ce monde virtuel, la résistance s'organise rapidement avec MegRam, Arobas et Chati.Ces braves jeunes réussiront-ils à délivrer la cité des griffes du despotique Lodik ?Vous le saurez en assi-sant à l'opéra-rock Médiatik : SoS.CoM.Une comédie musicale, entièrement en français, à la sauce hip hop-trash-heavy metal-folk entièrement créée par des chanteurs, comédiens et danseurs de 3e, 4e et 5* de l'école secondaire d'Anjou.Sur scène : chorégraphies, chants et animation multimédia.Médiatik : SoS.CoM : ce soir et samedi, à l'école secondaire d'Anjou, 8205, rue Fon-teneau, I9h30.Billets : 3 $.Disque compact : 5 S.Spectacle et CD : 7 S.Info : 514 353-9970, poste223 .Finale d'impro Le printemps, c'est le temps des traditionnelles séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey (LNH).Mais c'est également la saison de la finale de la Ligue d'Improvisation montréalaise (LIM).Un spectacle coloré où les Jaromir Jagr de la parlotte s'affrontent sur une mini-patinoire.Et où la foule s'électrise à la moindre échappée verbale.Atmosphère de coupe Stanley garantie.Qui des Verts ou des Jaunes se sauvera avec les honneurs ?Finale de la LIM ,m Oub Soda, 5240, avenue du Parc, le dimanche 9 mai à 20 h.Billets : 7 $.Info : 514 270-7848.Concert d'orgue Un bel hommage sera rendu, lundi soir, en l'église Saint-Jean-Baptiste de Montréal, au grand compositeur et organiste Antoine Reboulot pour ses 85 ans.C'est André Isoir, l'actuel titulaire de l'orgue de Saint-Germain-des-Prés, de Paris, qui interprétera, pour cette occasion spéciale, des oeuvres de ses prédécesseurs, dont Thome-lin, Calvière, Beauvarlet-Charpen-tier, Moncouteau et Reboulot.Avis aux amateurs de belles sonorités.Hommage à Antoine Reboulot, en l'église Saint-Baptiste, le 10 mai.à 20h.Billets : 15$ (étudiants et aînés, 12 $).Info: 514 332-1756.Un défilé à fleur de mode Ils ont habilement manié ciseaux, aiguilles et crayons à dessin pendant trois ans.Ils ont sué sang et eau sur leurs créations originales.Et c'est maintenant le temps pour les 67 finissantes et finissants en design de mode du cégep Ma-rie-Victorin de présenter leurs collections éclectiques au grand public.Sur la passerelle ?Mode masculine et féminine, mode enfantine, fourrure, sportswear, vêtements de maternité, habits, tailleurs, manteaux.De tout pour remplir une garde-robe passablement dégarnie.Lequel de ces jeunes designers deviendra le prochain Philippe Dubuc ou la future Nadya Toto ?Défilés des finissants du cégep Marie- Victo-rin, 7000, rue Marie Victorin, les II et 12 mai à 19 h et 21 h; billets : 20 S.Soirée-bé-néfuc le 13 mai à 17 h 30; coût : 150 $.Info : 514 328-3826.HU00 DUMAS 8 « EDITION - DU 20 MAI AU 6 JUIN SUISSE NOCES DE SANG Teatro Malandro.Comédie de Genève .Théâtre Vidy-Lausanne E.T.E Transe festive, carnaval baroque.Du 28 au 31 mai - Monument-National ©Wiettwto Articulée I5141871-2224 RÉSEAU ADMISSION 15141 790-1245 1 800 361-4595 INFO-FESTIVAL (5141 Û71-2224 www.fta.qc.ca D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MAI 1999 Ca m pus Fais-moi.un design! VALÉRIE LETARTE collaboration spéciale Jusqu'au 16 mai au Centre de Design de l'UQAM, on peui jeter un oeil sur ce qu'ont fait de meilleur, durant leurs trois années d'études, ceux et celles-qui terminent ces jours-ci leur baccalauréat en design graphique.L'expo intéresse bien sûr les gens de l'industrie, mais elle est grande ouverte aux curieux, aux amis et aux parents.Tous ceux qui, depuis trois ans à chaque party du jour de l'An, ont remplacé la traditionnelle question « Pis, tes études ?» par « Cou'donc, c'est quoi ça, le design graphique ?» La fameuse question ! À laquelle Benoit, Cathy, Martin et Caroline, rencontrés à la cafétéria, ont accepté de répondre.encore une fois ! « Sois pas gênée, il y a plein de gens qui ne savent pas ce qu'on fait.Nous, c'est tout ce qui concerne l'image et beaucoup l'imprimé.Les nouveaux médias, bien sûr, mais aussi les affiches, les rapports annuels, les catalogues, les pochettes de disques, tiens.» L'exposition, devenue une tradition, permet de voir les travaux de 4£ finissants ; des maquettes, de la papeterie, du multimédia, des objets 3D, objets créés pour la vie de tous les jours, comme des jouets pour enfants ou encore des lavabos I Ce qu'il y a de plus spectaculaire ?Tenez-vous bien : les catalogues, d'après Caroline.« On a osé en concevoir de formes totalement inusitées ! » Les quatre étudiants qui conversent avec moi sont comme tous leurs camarades, tous départements confondus, c'est-à-dire fatigués.Eux aussi sont endettés ( l'équipement coûte cher, et il faut le renouveler pour être toujours à la fine pointe ), mais la grande et stimulante différence, c'est que, pour eux, l'avenir est rempli de promesses.Sans vouloir narguer les finissants en philosophie ou en sociologie, annonçons-le tout de suite, tout le secteur multimédia, qui est en plein essor à Montréal, dont on entend parler presque chaque jour aux nouvelles, c'est exactement le créneau des finissants en design.Du boulot, ils vont en trouver, d'autant plus que la formation en design à l'UQAM semble bien cotée.Très bien cotée.Contingenté, le bac ne sélectionne qu'un candidat sur dix.On arrive au bout, épuisé, vidé, parce que c'est exigeant \u2014 « surtout pour la tête, toujours PHOTO PIERRE McCANN.LmPt&smP design graphique de l'UQAM dont les créations sont exposées au Centre de design : Benoit Côté, Cathy Tren produire, produire » \u2014, mais le cheminement, jonché bien sûr de mémorables partys, vaut la peine : il y a des débouchés.Et c'est justement parce qu'ils sont convaincus de pouvoir se trouver du travail sous peu, que les finissants de cette année ont intitulé leur exposition Intermède.Comme une pause, un temps d'arrêt, avant de se jeter dans la foulée.Plus de 400 pièces composent cet Intermède, choisies tout à fait sub- - : jectivement par chaque étudiant, libre d'ailleurs de participer ou non.Il semble cependant qu'exposer au Centre de design est une occasion que personne ne veut laisser passer ! Le Centre de design, qui a présenté plus de deux cents expositions depuis quatre ans, preuve de son dynamisme, est peut-être bien connu des amoureux de design et d'architecture, mais pas encore du grand public.Venir voir ce que représente, multiplié par 48, le résul- tat de trois années d'intense créa-^ tion ( cogitation, maux de tête,- élans d'enthousiasme et de liberté' compris ), voilà une bonne occa-* sion de se familiariser avec un lien qui mérite qu'on s'y arrête par un beau samedi de mai._« \u2022 INTERMÈDE, du 6 au 16 mai, au Centre l de design de l'UQAM, 1440, rue Sangui- \\ net.Du mercredi au dimanche, 12 h à 18 h.Entrée gratuite.Info : 514 987-3395.Hip-hop au Lime-Light Jouant les caméléons depuis un an, le Lime-Light propose un nombre toujours croissant de soirées thématiques.Étiquetée disco et dance, la boîte du centre-ville avait déjà fait des incursions du côté de la techno avec ses dimanches Day-light.Inaugurant aujourd'hui les soirées Hi-Fi, le Lime-Light sera aussi hip-hop.Au programme de ce premier jeudi : le virtuose des platines Devious, champion DMC Montréal 1998, accompagné de Haze et Tody Flores pour quelques prouesses acrobatiques aux tables tournantes.LIME-LIGHT : 1254, rue Stanley Cream: classique Impossible de rater l'énorme enseigne de la nouvelle discothèque Cream.Au coin des rues Bernard et Saint-Laurent, on ne voit que ça.Attention, ce n'est pas parce que l'endroit emprunte son nom à un mégarave qu'il se spécialise dans la techno; on préfère le hip-hop et le house.Le Cream n'ouvre que le week-end.Aux platines : Scott Free ars le vendredi, Eddy Jasmin le samedi.La configuration du Cream ressemble à celle du défunt Bain Douche, son prédécesseur : une grande piste de danse avec ban.en retrait et, à l'étage, une mezzanine d'où on peut observer la foule.S'y cache aussi un lounge pour ceux qui recherchent un peu d'intimité.CREAM : 5777, bout.Saint-Laurent Pub futuriste ou traditionnel ?Vous cherchez un pub pour le prochain millénaire ?Allez faire un petit tour au O'Toole, rue Bishop.Coincé entre deux bâtiments et sans adresse apparente, le O'Toole a davantage le look d'une serre que d'un pub.Certes, il y a un énorme bar, de grosses chaises, des tables en bois massif et des pubs de Guinness, comme dans tout pub qui se respecte, mais le plafond a de quoi surprendre.Tout en verre, il est soutenu par un enchevêtrement de poutres de métal auxquelles sont reliés des téléviseurs branchés sur les chaînes sportives.Futuriste ! À l'inverse, le pub Chez Nana- gins est classique.Ouvert depuis deux semaines, l'endroit est rétro à souhait, mais son décor n'est ni irop sombre ni trop lourd.Chez Nanagins est franchement sympathique.Le week-end, on accueille des groupes de musique celte.L'endroit se trouve juste à côté de La Presse; avec de la chance, vous y rencontrerez peut-être un journaliste en manque d'inspiration ! O'TOOLE : entre 1445 et 1433, rue Bishop CHEZ NANAGINS : 43, Saint-Jacques O.CHRISTOPHE BERGERON .sllaboration spéciale 5 Le public croule |1 Cynique, Wtsch, absurde Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts (514)842-2112 \", i\" CiUiaciKiiS Croupe Sun Life Info-Arts Bell : (514) 790-ARTS Croupes : (514) 849-8681 « .mu., m.il '^i 1-1»\" » » 1 III lilllllllS MILLIARDAIRE TEXTE El MISE EM SCÈNE DE ROBERT GRAVEL VIOLETTE CHAUVEAU.CLAUDE LAROCHE.JACQUES L'HEUREUX, DIDIER LUCIEN, ALEXIS MARTIN, LUC PROULX.LUC SENAY, GUYLAIWE TREMBLAY.iiu20 AVRIL au 15 MAI Réservations 866-8668 Théâtre du Nouveau Monde I ' 0 »*V * 1999-2000 La saison abonnez-vous! (514) 842-8194 ¦ V La chatte sur un toit brûlant de Tennessee Williams Mise en scène de Fernand Rainville Traduction de Michel Dumont et Marc Çrégoire ¦ Mande Quérin.Normand D'Amour.lMichel Dumont.Ma Lafontame, Marc Legault.Quy Prouost.Adèle Reinhardt e< Alain Zouvi DU 5 AVRIL AU 13 MAI 2000 ï DUCEPPE CKAC73Q c lm m i r ii iij QlcIk&lifK! M.it'ii li.M u 11 i m i*J i .i »!»\u2022 Nl\"n| i , .il THe.Quèbec l* i i a i m \u2022.m 11 \u2022 .i I m « il » .i *i « » .i /il m * « pi LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MAI 1999 et Trois absents dans Notre-Dame de Paris Les mécontents peuvent être remboursés PHOTO ANDRÉ FORGET.L* Presse Les spectateurs ont appris la mauvaise nouvelle par une affiche.Daniel Lavoie, Garou et Patrick Fiori étaient à Monte-Carlo pour chanter Belle dans le cadre de la remise des World Music Awards.MARIEÈVE GÉRIN Les spectateurs de Notre-Dame de Paris ont appris hier, avant la représentation \u2014 par une affiche sur le mur du théâtre ou à la radio durant la journée \u2014 que trois des sept vedettes de la populaire comédie musicale étaient remplacées par des doublures.Les commentaires glanés au hasard dans le hall d'entrée du Saint-Denis \u2014 et au grand dam des responsables de la salle et de la production \u2014 variaient entre l'indifférence, la résignation et la déception plutôt amère.« Un remplacement, c'est correct, trois c'est trop.En plus, je ne les connais pas ! C'était Garou que je venais voir », lance Réal Sénécal de Laval.Plus optimiste, Jean-Jacques Saucier \u2014 également de Laval \u2014estimait que c'était une belle occasion de voir de nouveaux talents.Le même scénario s'était produit la veille.Daniel Lavoie, Garou et Patrick Fiori étaient à Monte-Carlo hier et mardi pour chanter Belle dans le cadre de la remise des World Music Awards.L'album Notre-Dame de Paris a obtenu le prix de l'album de l'année et la chanson Belle, celui de chanson de l'année.Même s'il estime que les deux représentations en question étaient de très bonne qualité, le Groupe Coscient, producteur du spectacle, a admis que le spectateur était en droit d'exiger que soient présentes les principales vedettes du spectacle pour lequel il a déboursé plus de 70 $ le billet.En temps normal, il y a rarement plus qu'un absent à la fois.Les spectateurs qui ont assisté aux représentations de Notre-Dame de Paris d'hier et de mardi peuvent donc être remboursés s'ils le désirent.« Il faut assumer que le disque a rendu les chanteurs célèbres », dit le producteur Paul Dupont-Hébert.Pour la prochaine distribution, les producteurs se promettent bien de ne pas insister sur l'identité des interprètes.« On ne peut pas garantir leur présence tous les soirs », indique-t-il.Les mécontents ont aussi la possibilité de se procurer des billets pour la deuxième mouture du spectacle cet automne compte tenu de « l'impossibilité de rajouter deux nouvelles supplémentaires au Théâtre Saint-Denis.» Mais cette consolation semblait bien maigre aux yeux de certains qui attendaient depuis plusieurs mois l'occasion de voir leurs idoles en chair et en os.« Je suis déçue, j'ai même pensé ne pas venir, dit Laurette Jobin de L'Assomption.Lavoie, Fiori et Garou, c'est eux que je voulais voir, pas des imitateurs.» « Ils disent que les interprètes, c'est pas important.Moi, je pense le contraire, et j'ai jugé que c'était 200 $ mal placés », lance Yousr Guiterini, après s'être fait rembourser trois billets.« Les World Music Awards sont très importants et les chanteurs voulaient y être, c'est bon pour leur carrière », insiste Paul Dupont-Hébert.Parlant de la représentation de mardi soir, il ajoute qu'il s'agissait d'un des plus beaux spectacles depuis le début de la production montréalaise.« Tout le monde était très solidaire.Personne ne voulait que les gens soient déçus », dit-il en assurant que seulement cinq personnes avaient exigé un remboursement mardi.Au Saint-Denis hier soir, on parlait d'une centaine de remboursements tout en précisant que les artistes avaient eu droit à une longue ovation en fui de spectacle la veille.Présenté sept fois par semaine à Montréal, la production a régulièrement recours aux services de doublures.Nadia Bel \u2014 une Française de 19 ans\u2014 par exemple, remplace Hélène Ségara (Esme-ralda) le temps de deux représentations par semaine.Les remplaçants entrent aussi en scène en cas de maladie des vedettes, mais également de façon régulière, histoire de répéter leur rôle.Hier et avant-hier, Daniel Lavoie (Frollo) était remplacé par Jérôme Collet \u2014un Parisien qui prépare un album pour l'automne \u2014 le rôle de Phoebus, créé par Patrick Fiori, était interprété par Damien Sargut \u2014 un jeune chanteur français de lf ans\u2014 et Garou était remplacé pai le chanteur québécois Matt Laurent, qui interprétera Quasimodc cet automne à Paris.La première version de Notre-Dame de Paris se poursuit jusqu'au i juin à guichets fermés.Oliver Jones de retour au Festival de jazz Joe Lovano, Louis Sclavis, Talvin Singh, Kid Loco, Cari Craig et DJ Spooky seraient aussi invités à Montréal ALAIN BRUNET Dans son numéro de mai, le magazine américain Down Beat a dévoilé quelques noms d'artistes qui seront au 20e Festival international de jazz de Montréal : Joe Lovano et Oliver Jones.Aujourd'hui, La Presse y ajoute ses propres prises : Louis Sclavis, Talvin Singh, Kid Loco, Cari Craig, Mix Master Mike et D J Spooky seraient invités au FIJM en juillet prochain.Down Beat, donc, donne un aperçu des programmations des festivals de jazz d'envergure internationale.Les chroniqueurs Mi-chael Bourne et Jason Koransky ont porté une attention plus particulière aux festivals de la Nouvelle Orléans et de Montréal, qui fêtent respectivement leur trentième et vingtième anniversaire.D'après le magazine américain, le saxophoniste new-yorkais Joe Lovano et le pianiste Oliver Jones seront les jazzmen en résidence, autour desquels on construira des séries entières de concerts.Vous n'avez qu'à consulter la discographie de ces incontournables du jazz (respectivement sur étiquette Blue Note et Justin Time) pour spéculer sur les concepts qui seront présentés au festival.Toujours selon le magazine américain, le grand événement gratuit, point culminant de la programmation extérieure du 20e FIJM, associera les musiques électroniques au jazz nouveau.André Ménard, directeur artistique du fameux festival, y exprime le désir de témoigner du tournant du millénaire en liant les genres électroniques les plus propices à un amalgame jazzy, impliquant essentiellement du talent français.Il promet une ambiance « très fin de siècle ».On ne sait toutefois de ce qui adviendra du projet hypothétiquement coordonné par Bill Laswell, dont il fut question l'an dernier (entre les branches).Peut-on imaginer un vaste projet américano-européen mené par le prolifique compositeur new-yorkais ?À ces noms, nous ajoutons quelques artistes dévoilés de bonne source.Seraient invités dans le cadre d'une série essentiellement électronique Mix Master Mike (San Francisco), Kid Loco (Paris), Talvin Singh (Londres), Amon Tobin (Londres), Cari Craig (Détroit) et d.j.Spooky (New York).Ces compositeurs et dj's figurent dans l'avant-garde de la planète électronica, ils puisent pour la plupart dans nombre de styles musicaux dont le jazz moderne.D'autres rumeurs nous ramèneraient le clarinettiste, saxophoniste et compositeur français Louis Sclavis.Le saxophoniste canadien John Nugent serait aussi de la partie.On en saura (évidemment) davantage le II mai prochain, lors du dévoilement de la programmation en salle du 20e FUM.Mort de Pierre Petel, un des pères de la télévision de R.-C.Presse Canadienne Un des créateurs de la télévision de Radio-Canada, Pierre Petel, est mort mercredi, à l'âge de 79 ans.Il est décédé des suites d'une longue maladie, a indiqué sa famille.Né dans le quartier montréalais d'Hoche-laja, Pierre Petel avait étudié la peinture à l'Ecole du meuble, élève de Paul-Emile Bor-duas ainsi que confrère de Jean-Paul Rio-pelle.Il fut un des premiers cinéastes francophones à l'Office national du film, y travaillant de 1945 à 1950.Il en fut congédié le même jour où sortit son documentaire Terre de Caïn, tourné sur la Côte-Nord et un des premiers exemples de cinéma direct au Canada.Dès les débuts de la télévision d'État, en septembre 1952, il fut l'auteur et le réalisateur du tout premier télé-théâtre à Radio-Canada, le Seigneur de Brinqueville, dont Guy Hoffman tenait le rôle titre.Petel fut aussi un pionnier des variétés au canal 2, réalisant Café des artistes, Toi et Moi avec Jean Lajeunesse et Jeannette Bertrand ainsi que Rolande et Robert avec Rolande Desormeaux et Robert L'Herbier, jusqu'aux années 60 avec Les Couche-tard.Le disparu fut auteur de chansons, comme celles des films Au parc Lafontaine et Lumières de ma ville (1950), celles de ce dernier interprétées par Monique Leyrac.Petel a été le parolier de la chanson thème du Carnaval de Québec (1953), créée par Pierrette Roy.Polyvalent, Petel a fondé l'industrie de la post-synchronisation au Québec, en 1956, après avoir été un des responsables de l'agence Foster Advertising.Il est aussi parmi les auteurs des premiers ouvrages sur le vin pubiés au Canada.Il est demeuré conseiller à la télévision de Radio-Canada jusqu'à sa retraite, en 1985.L'artiste a continué en parallèle à peindre et, jusqu'à tout récemment, il préparait une exposition rétrospective de ses oeuvres, remontant aux années 50.PHOTOPC Geri Halliwell, alias Ginger Spice, a quitté le groupe le plus populaire de la planète pop en mai 1998.Le retour de Geri Halliwell Presse Canadienne Elles ont été adulées, détestées, idolâtrées ou crucifiées, mais les Spice Girls n'ont jamais laissé personne indifférent.Alors, quand Geri Halliwell, alias Ginger Spice, a quitté le groupe le plus populaire de la planète pop en mai 1998, quelques semaines avant une tournée planétaire vendue à guichets fermés, l'univers des petites filles du monde entier a tourné au cauchemar.pour environ 20 minutes.Plus sérieusement, deux questions étaient de mise : était-ce la fin des Spice Girls et re-verrait-on l'incendaire rousse ?Pour les Spice restantes, on verra plus tard, (deux d'entre elles sont maintenant mères), mais Geri est de retour.Pour le meilleur ou pour le pire.Question de point de vue.Depuis le 16 avril.Look At Me, premier extrait du tout premier album de l'ex-Ginger, tourne sur les ondes radiophoniques.Pour la promo, Halliwell n'a pas lésiné.Le mois dernier, elle s'offrait une tournée mondiale sur cinq continents en sept jours.Pour les médias nord-américains, le point de chute était le chic Cipriani situé sur la 42e rue à New York.Transformation physique Première surprise pour les quelque 200 journalistes présents dans l'ancienne banque convertie en salle de réception : la rousse est maintenant blonde.Ses vêtements tape-à-l'oeil faisaient place à un chandail noir et rose de bon goût avec collants et bas assortis.Les souliers plats avaient remplacé les plates-formes qui lui servaient naguère de bottes.Après 20 minutes «< d'entrevue officielle » avec Anthony DeCurtis (rédacteur principal au magazine Rolling Stone), l'ex-membre des Girls a parlé pour la première fois des raisons officielles qui l'ont incitée à faire bande à part.« Le fait que l'horaire trop chargé des Spice Girls m'empêchait d'accorder une entrevue sur le cancer du sein m'a fait reviser mes priorités, a-t-elle dit.Mais, sur un plan artistique, j'ai accompli tout ce que je voulais faire avec le groupe.J'étais la plus âgée (26 ans) et il était peut-être temps d'enlever mes grandes bottes et de passer à autre chose.» Pas un mot sur les disputes avec Mel E (Scary Spice) ou les problèmes internes (Hal liwell avait mené au congédiement du géran des Spice, Simon Fuller).Son accent de Watford bien présent et par lant à une vitesse étourdissante, Halliwel n'a jamais attaqué ses ex-collègues, souli gnant au contraire que l'expérience avait ét « fantastique ».En revanche, celle qui était la plus enga gée sur le concept très vague de « Girl Po wer », s'est joliment pris les pieds dans le ta pis en déclarant qu'il ne fallait pas prendr le concept à la lettre et que « la partie la plu sexy d'une femme est son cerveau ».Com mentaire stupéfiant venant d'une femme qu exhibe fièrement une poitrine encore plu gonflée que celle de Marie-Chantal Toupin.Concept gardé secret Look At Me fut le seul extrait de l'albun Schizophonic (sortie prévue le 15 juin) à êtr dévoilé ce jour-là.La chanson, enlevante, s veut un genre de croisement entre la rythmi que de History Repeating des Propellerheads e une facture sonore, tournant années 60-7C genre Thèse Boots Are Made For Walkin di Nancy Sinatra.Avec son vidéo qui montr< différentes facettes de la chanteuse (femm de carrière, vamp, mariée) et sa séquence di danse dans un escalier millénaire (coucoi Marilyn !), le potentiel de succès est élevé.« Cette pièce a été composée quand j'étai encore avec les Spice Girls, a précisé Halli well.Les filles trouvaient que ça collait biei à ma personnalité, mais on ne l'a jamais en disquée.» Look At Me a été composée par Halliwell Paul Wilson et Andy Watkins, ce demie: s'attaquant aussi à la réalisation.Quant ai vidéo, tourné à Prague, il est l'oeuvre de Vaughan Arnell (George Michael, Robbii Williams).Interrogée quant à savoir si elle donner, des spectacles pour appuyer son disque, et si oui, quel sera l'apport du catalogue de* Spice Girls.Halliwell a élude la deuxième question en répondant a la première.« Je ne sais pas encore si je vais donner des spectacles, a-t-elle dit.Ça dépend si voua achetez le disque.»> S t D6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MAI 1999 , plongez dans le monde'de ^ C0USTERU Exposition au Complexe Desjardins du 7 au 29 mai Gagnez les Caraïbes avec l'Équipe Cousteau.Chaque tranche de 20* (avant taxes) sur les achats effectués du 7 au 29 mai, dans les boutiques et restaurants du Complexe Desjardins, vous donne droit à un coupon de participation au tirage d'une crtbitrt pour deux personnes dans les Caraïbes avec l'Équipe Cousteau.De plus, recevez une carte à gratter* qui pourrait vous faire gagner l'un des 365 prix instantanés: t-shirts, casquettes et chandails de l'Équipe Cousteau, caméras jetables étanches Fuji, montre de plongée Cousteau, abonnement o la piscine de l'Hôtel Wyndham, casse-tête Wrebbit, certificats-cadeaux de 25* du Complexe Desjardins, paires de billets des Grands Ballets Canadiens, du Bateau-Mouche et de la Biosphère.Détails et règlements au kiosque de renseignements (niveau Promenade).* 1 carte par client par visite au kiosque de promotion.wmpdexe Desjardins 110 boutiques et restaurants Equipe Cousteau CITÉ rock détente lûum Reprises et inédits chez les Musici la saison prochaine CLAUDE GINGRAS L'orchestre de chambre I Musici de Montréal, qui clôture sa 15e saison par un concert double jeudi et vendredi prochains, Pollack Hall de McGill, présentera six programmes la saison prochaine : les quatre premiers en deux soirs consécutifs à Pollack, les deux derniers en un seul soir à la salle Maison-neuve contenant deux fois plus de sièges.Un programme réunira les trois gagnants du Concours international du Centre d'Arts Orford de 1998, Gyôrgy Klebniczki, pianiste, Stepan Arman, violoniste, et Rafaël Hoek-man, violoncelliste, dans Malédiction de Liszt, la Fantaisie de Wieniawski sur des airs de Faust et le Concerto en si bémol de Bocche-rini.Turovsky, chef des Musici et directeur artistique d'Orford, complétera le programme avec Musique pour cordes, percussions et célesta, de Bartok.Plus tard dans la saison, il dirigera sa propre orchestration du Quatuor à cordes de Ravel.Le clarinettiste américain Charles Neidich, qui revient cet été à Orford, sera aussi de re-.tour chez les Musici pour le Concerto de Mo-I zart et une oeuvre de Scott McAllister.Tu-*' rovsky reprendra aussi VAdagio pour quatuor d'orchestre de Lekeu et le petit opéra de Rims-ky-Korsakov Mozart et Salieri, déjà enregistré.-sous sa direction, mais cette fois avec de nouveaux solistes non encore choisis.Au même programme: le Requiem de Mozart avec le-Choeur Mélodium.Deux musiciennes québécoises seront aussi solistes : le soprano Karina Gauvin dans le Salve Regina de Schubert et VExsultate, jubilate de Mozart, et la hautboïste Louise Pel- * lerin dans la Sérénade d'Othmar Schoek où elle alternera entre hautbois et cor-anglais.Autre oeuvre rarement entendue: le Concert op.21 de Chausson pour piano, violon et' quatuor à cordes.Solistes : le pianiste améri- * cain Christopher Taylor et le violon-solo des Musici, Eleonora Turovsky.~t » La programmation de la petite série.Ogilvy sera annoncée plus tard.Prix à Olivier Laquerre 4 » Le baryton Olivier Laquerre a remporté mardi soir le grand prix Joseph-Rouleau de 10 OOO $ du Concours d'art vocal des Jeunesses Musicales du Canada.Quatre prix ont été décernés aux autres finalistes : Marie-Nicole Lemieux, Raphaëlle Paquette, Éric La-porte et Éthel Guéret.M.Laquerre, 24 ans, étudie à McGill avec Jan Simons.On l'a entendu à quelques reprises en concert cette saison.¦ L'OFFICE NATIONAL DU FILM DU CANADA ans 60 de cinéma à l'image de nos vies ! une collection de 10 000 films plus de 3 000 prix eccordés dons des festivals d'envergure 10 oscars\" dont un oscar\" honorifique soulignent l'excellence de nos productions et de nos innovstions technologiques oiuFdan www.onf.ca AIR CANADA LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MAI 1999 D 7 Le CRTG invite les Canadiens à se prononcer SUZANNE COLPRON Dans un communiqué émis hier, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) invite les Canadiens à commenter les nouveaux services spécialisés et la télé payante dans les marchés bilingues.Cette consultation s'inscrit dans la révision des règles d'accès aux services spécialisés et de télévision payante partout au Canada, en français et en anglais.On sait que le CRTC doit faire connaître sa décision, le 21 mai, sur le sort réservé aux 17 demandes de nouvelles chaînes de télévision spécialisées francophones, présentées lors d'audiences publiques, en décembre.« Cette initiative fait suite aux préoccupations adressées au Conseil dans les marchés où les francophones constituent une partie importante de la population, sans être majoritaires, lit-on.Le CRTC a publié un avis public sollicitant les observations des parties intéressées afin de l'aider à mieux répondre aux besoins des abonnés francophones et anglophones dans les marchés en question.» La législation actuelle oblige les distributeurs de services de radiodiffusion par câble, par satellite et sans fil, à offrir des services spécialisés et de télévision payante dans la langue du marché qu'ils desservent.La présidente du CRTC, Françoise Bertrand, estime que « le temps est venu d'examiner l'offre disponible pour les Canadiens, en particulier pour les francophones hors Québec, compte tenu de l'évolution rapide du marché de la radiodiffusion et du passage à la distribution numérique qui génèrent plus de choix pour les consommateurs ».Les gens intéressés peuvent faire part de leurs commentaires jusqu'au 4 août.Les mémoires doivent être présentés par écrit.On peut les envoyer par courriel à l'adresse suivante : procedure@crtc.gc.ca Voici les questions que se pose le Conseil : Comment le CRTC devrait-il définir les marchés bilingues ?Dans quel cas la définition de marché bilingue devrait-elle s'appliquer ?Devrait-il y avoir une liste de services essentiels que les distributeurs de radiodiffusion seraient tenus d'offrir dans les marchés bilingues ?Et en vertu de quels critères le CRTC devrait-il déterminer le moment de l'application de cette politique ?Marc Déry pour le plaisir de l'écoute JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Ce n'est pas un hasard si Marc Déry a choisi Libre comme première chanson de son premier album solo.La toune raconte la séparation d'un couple.Mais elle aurait aussi bien pu évoquer la scission d'un groupe, en l'occurrence celle de Zébulon, disparu de notre paysage pop, il y a un an et demi.Avec le recul, le chanteur persiste à croire que la rupture était la meilleure solution.Après deux disques réussis (Zébulon, l'Oeil du zig) écoulés à 60 000 exemplaires, et trois Félix dans les bagages (Révélation en 1994, Découverte en 1996, Groupe de l'année en 1997) il était temps que l'aventure se termine.Et elle s'est terminée dans l'harmonie, comme dans les vocalises de Zébulon.« C'était normal que ça finisse, affirme Marc Déry, penché sur son café au lait.On était rendus des jeunes adultes.Y en a qui avaient des familles.On pouvait plus garder le même beat.On ne pouvait plus être en cohésion totale.Il y avait des tiraillements.Les deux Yves (Marchand et Déry) voulaient être autonomes.Tout ça s'est fait dans le respect mutuel.» Fin du groupe, mais seulement à moitié : Alain Qui-rion, le batteur de Zébulon, a suivi Marc Déry dans l'aventure solo.Un geste naturel puisque l'un et l'autre se connaissent depuis l'âge tendre de quatre ans.« On s'est rencontrés dans un carré de sable, lance Déry avec un sourire banane.On est exactement sur la même longueur d'onde.» Le nouveau disque n'a pas mis de temps à prendre forme.Deux semaines après la fin de Zébulon, une vingtaine de musiques étaient déjà sur la table.Pendant un an, les deux musiciens ont « travaillé tous les jours de 9 h jusqu'à épuisement » dans le salon chez Marc Déry.A explorer le monde des loops et des échantillonnages ; à expérimenter sur des bacs à recyclage ; à désaccorder les guitares pour en faire des sons de basse ; à jammer sur le grille-pain de la cuisine ; à télécharger des sons impossibles par Internet.« Le frigidaire a même servi de bass drum à un moment donné ! » siffle Déry.Tous ces sons, échantillonnés, bidouillés, trafiqués, ont servi à créer un univers musical qui rappelle davantage le trip-hop atmosphérique de Bristol que Job Steady de Zébulon.À ce chapitre, Déry parle d'un disque « moins axé sur la performance musicale, plus axé sur les ambiances et le plaisir de l'écoute ».« Mais je pense, ajoute-t-il, que Zébulon aurait probablement été vers quelque chose comme ça, de toute façon.Trip-hop ?J'irais pas jusqu'à dire ça.Si c'est le fait qu'on se soit servi de loops, alors peut-être.Mais je ne suis pas sûr que les amateurs de trip-hop seraient d'accord avec ça.Pour moi ça reste un disque de chansons.» Des chansons qui parlent de tout et de rien.Des choses du quotidien, des scènes de la vie conjugale ou de la vie tout court.Un type savoure sa rupture dans Libre, un autre part à la pêche pour avoir « la sainte paix » (Poisson d'avril).Celui-là n'est plus sûr de pencher Du bon bord et celui-ci ne pense qu'à une chose (Viens dans ma chambre).Entre deux portraits, Déry se paye aussi un peu de critique : il vise la surconsommation dans On a mis ça s'a carte, l'immobilisme politique dans Antigel et sa propre utopie dans Le monde est rendu peace.Quand on lui fait remarquer que ses textes sont nettement plus terre à terre que ses musiques, le chanteur répond : « C'était voulu.Je voulais prendre toute cette ambiance pour la faire vivre par quelque chose de vrai.» Aussi vrai que cet album, bien tangible, amorce un nouveau cycle dans son parcours.Pour la première fois, Marc Déry a son nom à lui sur la pochette d'un disque.Bizarre d'effet, conclut-il : « Pour moi, Marc Déry, c'est ce que la maîtresse disait en prenant les présences.C'est le nom qu'il y a sur mon rapport d'impôt.C'est pas quelque chose d'artistique comme un nom de groupe.Je vais finir par m'y faire, c'est certain, mais pour l'instant, je m'habitue mal.» Christiane Charette se passionne pour les chars et Villeneuve TELEVISION Louise Cousineau Christiane Charette n'est pas en vacances.Elle est actuellement en Europe où elle suit Jacques Villeneuve \u2014 dimanche matin dernier, il n'était pas difficile à rejoindre ! \u2014 en vue d'un grand reportage de deux heures sur Villeneuve et l'écurie BAR.« Christiane est très curieuse et elle s'est fortement documentée sur la Formule 1, BAR et les coureurs », disait hier Vincent Leduc de la maison Coscient, qui produit les deux émissions.La diffusion des deux heures ne sera pas simultanée.La première est prévue pour la mi-juin à Radio-Canada, dans la semaine avant le Grand Prix du Canada, qui aura lieu au circuit Gilles-Villeneuve le dimanche 13 juin.Radio-Canada ne diffuse plus les courses de Formule 1, passées exclusivement à RDS, mais il y aura donc quand même du vroum vroum à Radio-Canada.Mais qu'arrivera-t-il si le beau Jacques quitte BAR ?On a vu hier que le patron de BAR, Craig Pollock, a déclaré que son ami Jacques était libre de quitter l'écurie.Les fans ne l'ont pas vu terminer une seule course depuis le début de la saison.« Notre reportage se fera quand même », de dire le producteur Vincent Leduc.L'idée du documentaire, c'est BAR, le rêve et la réalité.La partie rêve passera en juin, l'autre en octobre.Christiane Charette a été choisie parce que les producteurs cherchaient un regard neuf et une bonne intervieweuse.Elle ne se contentera pas de faire parler Villeneuve.Elle s'attaquera à Pollock et à d'autres témoins de toute l'aventure.Christian Tortora fait partie de l'équipe.La réalisation a été confiée à Germain Thibault, un réalisateur de Radio-Canada qui avait fait le portrait de Jacques Villeneuve avec Alain Gravel pour l'émission Le Point.Et qui est le concepteur ?Mais l'omniprésent Stéphane Lapone, voyons ! M.Lapone, qui est l'idéateur de plusieurs émissions, est aussi un fan de Villeneuve.On sait que Jacques Villeneuve a participé à une des émissions conçues par M.Lapone, La vie est un sport dangereux, même s'il était malade.Opération Tango : TQS déçue des cotes d'écoute ¦ Le premier épisode de la série Opération Tango sur la participation des forces armées canadiennes en Bosnie n'a pas attiré l'auditoire que TQS attendait dimanche soir dernier.Selon Nielsen, seulement 479 000 personnes ont regardé la première.À TQS, une porte-parole ne pouvait cacher sa déception : « Nous nous attendions à 700, 800 000 spectateurs, et même plus.» TQS a volontairement retardé la diffusion d'Opération Tango en mai, évitant la traditionnelle cohue de gros spéciaux durant la période des sondages BBM en février et mars.En évitant le trafic, TQS espérait que sa seule série lourde de la saison attirerait un vaste auditoire, alors que les autres réseaux se consacrent aux éliminatoires de hockey et aux reprises.Mais il faisait beau dimanche soir, le premier vrai beau week-end de l'été.Et les téléspectateurs qui étaient restés à la maison ont nettement préféré le film Rock'n Nonne avec Whoopi Goldberg, film en reprise.948 000 personnes se sont branchées sur ce film de TVA.Mince consolation pour TQS : Opération Tango a attiré plus de monde que le hockey à Radio-Canada, qui a eu 307 000 amateurs.Marie-Louise Arsenault quitte Flash après quatre ans ¦ La journaliste Marie-Louise Arsenault, qui s'est illustrée l'automne dernier en affrontant Denise Bombardier en direct à la télé parce que Mme B l'avait accusée de ne pas avoir lu son livre avant une entrevue, a décidé de quitter le magazine Flash à la fin de cette saison.Un départ volontaire, explique Mme Arsenault, qui était de Flash depuis le début en 1995.Mais voilà : elle est à développer le concept d'une vaste série sur le star System à travers le monde.Son producteur est Coscient, qui produit aussi Flash.Mme Arsenault espère commencer son tournage en septembre.Et vendre sa série à travers le monde.Votre Site culturel LE CAHIER TOUS LES DIMANCHES DANS 15 ANNÉES DE LUMIÈRE! Passionnés des feux.opôùs attend ! §f Mini-billets de saison offerts en deux forfaits différents 6955$ m mm S H à t ei- vo u s de réserver! Les quantités sont limitées.s* .A.Benson g Hed ges Parc des Dos de Montréal minl-forfalts sont offerts pour un temps limité et en quantités limitée*.\u2022 Les billets de sièges réservés sont valables pour les feux (les manèges ne sont pas compris) et sont disponibles dans le gradin Bronze (sections 10 et 11).\u2022 Lee billets sont transférables.\u2022 Taxée et frais do gestion en sus.RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX POUR LES FEUX ET LA RONDE : (514) 872-ÎLES (4537) Extérieur de Montréal, gratuitement : 1 800 797-ÎLES (4537) RENSEIGNEMENTS : LOGES VIP ET BILLETS VIP POUR LES FEUX Société du parc dee Iles (514) 872-7357 Pour aller à La Rondo, prendre l'autobus et le métro, c'est Intelligent ou flBl*9-La Ronde (métro Paptneau) CKAC730 CBC La Presse murs 514 790-124$ 1100 341 4S9S ! i. D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MAI 1999 Lanaudière 99 : des retours et des débuts Ewa PodtoSf contralto, sera de retour à Lanaudière cet été.! lit* ' a n \u2022 ij \u2022* ' 1 i t ARCHAMBAULT 1 A MM t > (iHAM)l MAW)M)f M1!SI(J1 l I I I I \\ R t S Al.QirKft Venez rencontrer DENIS MONETTE pour une séance de signature BROSSARD: le vendredi 7 mai de 18 h 30 à 20 h 30 LAVAL: le samedi 8 mai de 14 h à 16 h .j.DENTS MONETTL I ÏËi i êatatlïï.^chantait 20 % fl ET MATHMJDf CHANTAIT DE RABAIS LIS 7 ET 8 MAI Sur tous les Svres de Dtenis Moneîte AUTRES PARUTIONS : Adèle et Amélie, Les bouquets de noces, Un purgatoire, Marie Moutseau 1937 1957, Les parapluies du diable, L'ermite.Montrai 500.rue Ste-Catherine Est \u2022 Place des Arts \u2022 Galeries Lival \u2022 Mail Champlain 2749066 UNE SOIRÉE AVEC VAH.ER WiVi i;irs n T I INTERPRÉTANT LES CHANSONS QUI ONT TRANSFORMÉ LE ROCK & ROLL ¦ CLAUDE GINGRAS Une bonne partie de la programmation du 22e Festival international de Lanaudière est déjà connue, ayant été annoncée par la direction ou par certains artistes et ensembles qui y figureront.La conférence de presse d'hier ne faisait donc que confirmer la tenue d'une dizaine d'événements sur un total de 26 (15 à l'Amphithéâtre, les autres dans les églises du territoire lanaudois).Rappelons quels sont ces événements : le retour du contralto polonais Ewa Podles, après son immense succès de Tan dernier, et celui du ténor canadien Ben Heppner ; la venue du jeune soprano franco-américain Patricia Racette ; quatre concerts de l'Orchestre Symphonique de Montréal ; un spectacle du Choeur de l'Armée Rouge avec le soprano Natalie Choquette ; un concert de l'Orchestre Symphonique de Québec et son nouveau chef Yoav Talmi, lequel dirigera aussi l'Orchestre Mondial des Jeunesses Musicales dans le cadre du congrès international JM tenu ici cet été (soliste : James Ehnes, violoniste) ; le retour aussi du Nouvel Ensemble Moderne qui s'y produisait l'an dernier.Les nouvelles ne manquaient pourtant pas.Ainsi, l'OSM, qui jouera trois fois sous la direction de son chef Charles Dutoit, donnera son quatrième concert avec un invité, Claus Peter Flor.Le détail des programmes fut également annoncé hier, en même temps que la sortie \u2022 - du dépliant tiré à des milliers d'exemplaires.Ainsi, Ewa Podles chantera Berlioz et Gluck et cette fois avec l'OSM ; Heppner, des pages de Weber, Wagner, Beethoven et Korngold.Patricia Racette chantera Verdi et Puccini avec Joseph Rescigno de l'Orchestre Métropolitain.Talmi et l'OSQ présenteront un programme Mendelssohn avec le Théâtre du Trident.On entendra aussi l'Orchestre Symphonique d'Izmir, Turquie, le Quatuor à cordes Erato, de Suisse, dans Zemlinsky et Denis Gougeon, le soprano Olga Serra de Larrocha, nièce de la célèbre pianiste qui l'accompagnera dans Falla et Schumann, et la pianiste japonaise Mitsuko Uchida, après une longue absence, dans un programme Schubert.Dans le domaine du piano encore : Marc-André Hamelin dans les 24 Préludes et Fugues de Chostakovitch et des sonates de Scriabine et de Medtner, le groupe Piano Six, formé de Hamelin, André Laplante, Ja-nina Fialkowska et autres, la création par Richard Raymond d'un concerto de Denis Gougeon et d'un trio d'Antoine Reboulot, Andréas Haefliger dans le Concerto de Grieg, et un nouveau venu, Jonathan Gilad, 18 ans, de France.Le Choeur du Studio de Musique ancienne chantera Palestrina et De Wert au concert d'ouverture, le lundi 28 juin.Suivront, les Violons du Roy, la Sinfonia de Lanaudière, l'ensemble Quartango, le violoncelliste Yegor Dyachkov dans une création de Jacques Hétu, le trompettiste Paul Merkelo, ainsi que Hervé Niquet et Luc Beauséjour dans un programme pour deux clavecins.Le festival se terminera le dimanche après-midi 1er août.i Une rose c'est pour un jour.Une mère cest pour toujours Mondo SAKS acclame pour la Fête des Mères \" La Soirées du Samedi 8 mai et en finale celle du Dimanche 9 mai, 1909 D'une table d'Hôte en leur honneur 19.95$ i 26.95$ par personne et La journée du Dimanche 9 mai, 1999 D'un brunch à la carte pour leurs délices 11 h 00 à 15 h 00 17.95$ à 24.15$ par personne - Menus d'enfants 11.95$ Cadeau surprise pour toutes les mamans gracieuseté de Mondo Saks.Venez célébrer avec nous cette importante fête et déguster l'excellence de notre chef.Réservations: (514) 849-2555 \u2022 2042 PecI, Montréal ¦., \u2022\u2022.L \u2022 i K | M i MOLSON I EN VENTE DEMAIN À MIDI! SAMEDI 31 JUILLET - 20H0G BILLETS EN VENTE AU CENTRE MOLSON, ADMISSION _ mai : n\\ïvi:irs,\\i « JfU- LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MAI 1999 D9 ! Notre-Dame du Disque : H On ne discute jamais des choix d'un artiste, disait jadis François Truffaut.Le défunt cinéaste entendait sans doute par cela qu'un choix artistique est par définition un geste de liberté.On peut être d'accord ou pas avec le choix, mais on ne peut jamais reprocher à un artiste de l'avoir fait.Ainsi en est-il du choix des créateurs de Notre-Dame de Paris.Plutôt que d'avoir choisi la voie classique et conventionnelle des comédies musicales, Luc Plamondon et Richard f Cocciante ont opté pour leur propre voie.La Guilde des musiciens peut toujours rouspéter comme elle l'a fait cette semaine, le choix artistique posé par les auteurs de NDP n'est pas de ses affaires ni de son ressort.Ce choix est simple.Il ne commence pas par un spectacle.Il commence par l'enregistrement d'un disque.À ce disque s'est greffé un spectacle qui n'aurait jamais existé autrement.De ce premier choix artistique ont découlé tous les autres.Comme le disque avait marché rondement, on a voulu offrir au public une copie conforme de ce disque sur scène.Normal.Pour ce faire, on a eu recours à des bandes enregistrées plutôt qu'à des musiciens.Les bandes enregistrées offraient un espace sonore identique au disque et la même illusion d'orchestre sans pour autant coûter la peau des fesses.C'était un choix logique et légitime.L'ennui, c'est que ce choix artistique a créé un monstre.Je ne parle pas des revendications de la Guilde des musiciens dont les intérêts sont avant tout, ne nous le cachons pas, corporatifs et financiers.Non, le monstre dont je parle, c'est le spectacle lui-même, qui n'est pas tant un specta- cle qu'un disque en trois dimensions.C'est le flash qui m'est venu à l'esprit lorsque je me suis assise dans la salle du Saint-Denis pour assister à la représentation de Notre-Dame de Paris.La musique pré-enre-gistrée venait de démarrer en trombe et enveloppait la scène d'un voile presque irréel.Cette bande imposait et impose toujours une cadence infernale à tout le monde.Autant aux chanteurs obligés de suivre sa marche militaire qu'aux spectateurs pris pour l'absorber à la vitesse de l'éclair.Ceci n'est pas un spectacle, me suis-je dit.Ceci est le premier disque en trois dimensions qu'il m'est donné de voir.Nathalie PETROWSKI Cette semaine, le chanteur Daniel Lavoie, le metteur en scène Gilles Maheu et un producteur français ont répliqué vertement à la Guilde des musiciens.Ils ont défendu avec raison la générosité de Luc Plamondon qui, toute sa vie durant, a fait plus pour les musiciens d'ici que la Guilde.Pour clore, ils ont repris l'argument de François Truffaut.Les bandes sont un choix artistique, ont-ils tonné.Un choix artistique est un acte de liberté qui ne se questionne pas.Je suis d'accord avec cette déclaration à une seule nuance : ce choix artistique, aussi légitime soit-il, a accouché sur scène d'un enfant autistique complètement replié sur lui-même.C'est le deuxième flash que j'ai eu dans la salle du théâtre Saint-Denis.Ceci n'est pas un spectacle, me suis-je dit.C'est un monde glacial et mécanique qui tourne sur lui-même sans désir d'y faire entrer les gens.Tout y est aussi étouffant que dans la tête d'un autiste savant.Les choses auraient-elles été différentes s'il y avait eu des musiciens vivants dans la fosse ?Je suis convaincue que oui.Le spectacle aurait été moins slick et poli.Peut-être même moins performant.Il y aurait eu des trous, des hésitations, des fausses notes, mais les gens n'auraient pas été assommés par cette bande infernale qui fonce comme un train dans la nuit.Ils auraient pu reprendre leur souffle en même temps que les musiciens.Ils auraient pu assister à un spectacle humain plutôt qu'à un tourbillon virtuel.Mais comme le disait François Truffaut, on ne discute pas des choix que fait un artiste.Ses choix lui appartiennent entièrement.Cela ne veut pas dire que l'artiste fait toujours les bons choix.Parfois il se trompe sur toute la ligne.C'est en général dans ces cas-là qu'il invoque son choix artistique.NOTRE-DAME DE LA DOUBLURE \u2014Un être vous manque et tout est dépeuplé, écrivait Lamartine.Mais que dire si ce sont trois vedettes de Notre-Dame de Paris qui vous manquent toutes les trois en même temps ?C'est ce qui vient de se produire sur la scène du Saint-Denis.Deux soirs de sifite, Garou, Daniel Lavoie et Patrick Fiori ont disparu à la faveur de leurs doublures, histoire d'aller récolter les fruits de leur gloire.en France.Le producteur de NDP a cherché à minimiser l'affaire.Ce n'est pas de notre faute.îOn ne pouvait pas prévoir qu'on gagnerait'tin prix.Ceux qui seront déçus pourront demander un remboursement ou une nouvelle paire de billets.À ce concert d'excuses produit par le Groupe Coscient, voici ce que je réponds.Vous avez fait des choix et choisi de faire un disque.Nous avons acheté ce disque.Nous avons acheté ses voix.Vous nous avez promis que le spectacle serait identique au disque.Nous vous avons cru sur parole.Nous avons acheté le spectacle.Le spectacle identique au disque.Quand la Guilde des musiciens a dénoncé l'absence de musiciens sur scène, on n'a rien dit.La musique sur bande était un choix artistique que nous respections.De toute façon, nous ne voulions pas des musiciens, nous voulions des voix.Les voix du disque.Les voix des vedettes que nous aimons.Les voix pour lesquelles nous avons acheté et payé nos billets.Or voilà que nous nous retrouvons ce soir devant une scène pleine de fantômes et de doublures où les chanteurs que nous aimons brillent par leur absence.C'est peut-être votre choix, mais pas le nôtre.Vous vous excusez, vous dites?Nous aussi.Nous nous excusons d'être venus.La prochaine fois nous resterons chez nous et nous écouterons le disque.Deux titans d'Hollywood se déchirent en public Agence France-Presse LOS ANGELES Deux titans d'Hollywood, l'un actuel PDG de Disney, l'autre ancien responsable de ses studios, se déchirent en public depuis une semaine dans une bataille judiciaire qui a pour enjeu des millions de dollars et qui jette une lumière crue sur des pratiques habituellement gardées secrètes.L'affrontement est le second épisode de la guerre engagée par Jeffrey Katzenberg, fondateur avec Steven Spielberg et David Geffen des studios DreamWorks, contre Michael Eisner et Disney.Katzenberg, qui a dirigé les studios Disney pendant dix ans, affirme que son ancien employeur lui doit 250 millions de dollars, peut-être même le double.Dans une première phase, Disney avait reconnu dans un accord à l'amiable devoir de l'argent à Jeffrey Katzenberg et accepté de laisser un médiateur décider du montant de la somme due.Comme dans un bon scénario, les deux ennemis d'aujourd'hui étaient hier presque des frères.Michael Eisner et Jeffrey Katzenberg ont travaillé côte à côte chez Para-mount au début des années 80 avant de rejoindre Disney en 1984.L'avocat de Jeffrey Katzenberg affirme que le différend est dû à « l'animosité personnelle » de Michael Eisner.Quant au défenseur du PDG de Disney, il croit que Katzenberg a établi « un nouveau sommet d'arrogance dans une industrie déjà bien pourvue ».CUISINE ITALIENNE Table d'hôte à partir de 8,95 $ APPORTEZ VOTRE: VIN 3 1014, rue Laurier Ouest.Outremont I Réservation (514) 948-1826 Fine cuisine française BRUNCH pour la fête des Mères + taxes et service Parking et service de valet Réservation : (514) 939-1212 1800, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (coin Saint-Mathieu) i \u2022 - or' ¦ : \u2022 \u2022 - ! 'f à Et Le ptcuâiê 4 » « \u2022 C «-' fui ?(II'IIS I llllllll \u2022il mu .'// A V.s.sv H.il I)c Irs/une (/r mnurr, I es vih tlï(|lirN, Mlr lt;nh\\.Trophée « 10 meilleures voitures 1999» Berline Accord EX-V6 1999 / La berline Accord.Avec elle, vous êtes vraiment sortis du bois.Quand on regarde pour une nouvelle voiture, on peut facilement se perdre dans les détails.À moins, bien sûr, de vous retrouver devant la berline Accord 1999.raccord parfait de la performance, du confort et de l'habitabilité.La berline Accord 1999.Vous verrez, une simple balade et tout devient parfaitement clair.À compter de 22 000 $* ¦4 POUR OBTENIR UNE BROCHURE OU L'ADRESSE DU CONCESSIONNAIRE LE PLUS PRÈS, COMPOSEZ LE 1 888 9-HONDA-9.(H) COMCUE ET CONSTRUITE SANS CONCESSION S \u2022PD S F de la berline Accord DX (modèle CF854X^ .» boite manuelle Transport ei préparation i850 SV taxes, immatriculation et a»urarwe en »u>.Le prix de venu- du concessionnaire peut etie infeneuf.* \\ Tous les détails chez voire concessionnaire Honda D 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 6 MAI 1999 « UN SPECTACLE ROYAL ! » - RAMSÈS II MYSTE RES En programme double EXTKÎHIE MOTKU GTOaUPHT FIL» nui irviAX Telé-Québec M O N I R t VIEUX-PORT L£v«ux-forr Canada .ENFIN ! Yves Pefletter «t Martin Dramvflte / *3 ï m** en ¦i Supplémentaires 19, 20, 21, Billets en vente au Spectrum et aux comptoirs Admission et au 790-1245 \u2022i IVH ¦ Vs^-^^ ^ Sainte-Adèle 7, 28, 29 i i 30 \\l \\i l1)1^) Ics phrases suivantes évoquent le nom de trois vins de Bordeaux (tous des châteaux et des grands crus), un fromage (d'appellation Jt d'origine contrôlée) et une bière (québécoise).Identifiez-les et inscrivez-les sur le coupon de participation.LA VIE DE CHÂTEAU Un célèbre écrivain américain qui voyagea souvent en Europe nomma sa fille en l'honneur de ce premier vin.Cet autre château (cru Saint-Émilion) doit son nom à un poète latin du IVe siècle.Au chai de ce château, vous vous verrez remettre les clés du paradis par Saint-Pierre.Ce vieux fromage normand a été surnommé le «colonel» en raison des cinq bandes de joncs aquatiques \u2014 rappelant les galons de l'officier \u2014 qui l'entourent souvent L'étiquette de cette bière québécoise évoque la légende de la chasse-galerie.Bonne chance! | COUPON DE PARTICIPATION NOM VUJJ:_ TEL ( Ht* > ( _CODE POSTAL TEL fhl H ) < ) _ Danielle P.Roger en toute improvisation ALAIN BRUNET Le trio Justine, descendant de Wonder Brass, est en pause prolongée.Peut-être à la retraite.nulle ne peut le dire.Ces dernières semaines, Diane Labrosse (claviers, échantillonneur, voix) et Joane Hétu (saxophone, voix) ont présenté tour à tour leurs projets en solo, et voici Danielle P.Roger, troisième pointe du triangle à piquer la curiosité des mélomanes.Ce soir au Théâtre La Chapelle, elle se produit aux côtés de la contrebassiste Joëlle Léandre.« Nous sommes toutes dans des démarches individuelles, amorce la batteure.Pour moi, c'est faire le tour de ce que je suis : musicienne, créatrice et compositrice.C'est (surtout) relever de nouveaux défis : en chantant et en jouant simultanément de la batterie.C'est dire ma poésie et être totalement libre au niveau de mon jeu de percussions.C'est comme si j'étais deux personnes.Un défi extraordinaire.Voyage en Aphasie mineure, le titre de mon projet solo, est un concept que je me suis moi-même imposé.Pour plusieurs raisons, dont celle-ci : je trouve qu'on a des difficultés de langage dans la musique moderne.Nous vivons un éclatement du langage musical.Pour moi, l'éclatement du langage, c'est l'improvisation, le traitement du bruit.« Mon enjeu, c'est que je suis une batteuse et que je chante en m'accompagnant avec un langage qui est beaucoup plus près du piano que de la batterie.Désormais, je travaille beaucoup sur les timbres, les couleurs, la diversité, le fouillis, mais surtout l'indépendance du chant par rapport à la percussion.« En faisant cette démarche, j'ai pensé à mon père qui a eu un accident cardiovasculaire et qui est devenu aphasique.Mais il peut dire tout ce qu'il veut.Il a éliminé ce qui est superficiel dans le langage pour exprimer l'essentiel.Alors tous les textes que je chante ou dis (je me considère plus diseuse que chanteuse) ont rapport avec cette difficulté du langage.» V Les fac-similés ne sont pas acceptés.Aucun achat requis.Réservé aux 18 ans et plus.Complétez ce coupon de participation et retoumez-le avant le ?9 mai 1999 à l'adresse suivante: Les Arts gourmands, C.P.2024, Sainte-Adèle Qc J8B ICI.Les règlements du concours sont disponibles à La Presse.Valeur approximative des prix : 3500 S 1 SAQ WNIftftOUI l'amateur J^7 1t Danielle P.Roger Danielle P.Roger présentait hier ce Voyage en Aphasie mineure, en plus de se produire aux côtés d'un quatuor de contrebasses (Patricia Deslauriers, Jacques Beaudoin, Pierre Cartier et Paul Nichoïas Caloia).Ce soir, place à la Française Joëlle Léandre, une des plus douées contrebassistes du jazz contemporain et de la musique improvisée \u2014 une trentaine de disques à son actif, une quarantaine d'oeuvres pour contrebasse, des pièces écrites pour elle par des légendes qu'elle a côtoyées, à commencer par Morton Feldman, John Cage et Giancinto Scelsi.« Une virtuose, un monstre », affirme sa collègue d'un soir.Avant que Danielle P.Roger ne se joigne à elle ce soir, Joëlle Léandre se produira en solo.Léandre navigue entre le jazz et la musique contemporaine.Hier, toutefois, elle naviguait dans l'atmosphère, quelque part entre Marseille, Bruxelles et Montréal.Le pont aérien qui permet aux réfugiés kosovars de traverser l'Atlantique aurait foutu le bordel dans les aéroports européens.« Plus les choses avancent, plus ça sera improvisé », annonce Danielle P.Roger, un peu inquiète du retard qu'accuse le vol de sa collègue.Musique improvisée, quoi qu'il advienne.Série griffée Dans le cadre de la « série griffée », le pianiste André Ristic présente demain (20h), samedi (20h) et dimanche (15h) ses créations pour claviers, mettant aux prises la claveciniste Karoline Leblanc, le pianiste-claviériste Jacynthe Riverain et lui-même au piano.« Remarqué pour son génie et son langage éclaté, dixit son communiqué promotionnel, André Ristic poursuit une démarche d'intégration de la culture populaire à la musique contemporaine.« Ristic claviers ristic est une performance musicale qui gratifie le répertoire contemporain des instruments à claviers et couronne toutes les époques réparties entre trois interprètes jouant tantôt ensemble, tantôt en solo.» Les créations seront signées Paul Frehner, Sean Pepperall, André Villeneuve, Serge Provost, André Ristic et autres compositeurs.- .j\\+_\" d'intérêt jusqu'à 48 mois i Pour toutes ces réponses, voici la Chrysler Intrepid 1999.La plus faible consommation de carburant dans sa catégorie (selon Ressources naturelles Canada)1 Moteur V6 de 2,7 litres, 24 soupapes, 200 ch, DACT, en aluminium \u2022 Transmission automatique à 4 rapports \u2022 Climatiseur \u2022 Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage électriques \u2022 Régulateur de vitesse \u2022 Commande électrique d^uverture du coffre \u2022 Radio-cassette AM/FM stéréo \u2022 Verrous arrière à l'épreuve des enfants \u2022 Volant inclinable CHRYSLER INTREPID le génie exprimé avec passion Triste retour sur une terre dévastée Associated Press OKLAHOMA CITY Les habitants de l'Oklahoma ayant fui la tornade dévastatrice qui s'est abattue lundi sur l'État ont commencé à rentrer chez eux, hier, découvrant un véritable champ de ruines à la place de leurs anciennes maisons.Le bilan encore provisoire des tornades qui ont soufflé sur l'Oklahoma et le Kansas est d'au moins 43 morts pour la journée de lundi.Quatre personnes sont toujours portées disparues à Bridge Creek, à 45 km environ au sud-ouest d'Ok-lahoma City.Lundi, quelques 3000 habitations ont été rasées en Okiahoma et 1500 autres ont été détruites ou sérieusement endommagées au Kansas par la pire tornade jamais vue depuis 1947.Près de 700 personnes ont été blessées et les dommages se chiffreraient à 225 millions $ US.D'autres tornades se sont abattues mardi sur le Texas et l'Arkan-sas, faisant un mort.Le président Bill Clinton a décrété l'état d'urgence en Okiahoma et au Kansas, ce qui permettra aux propriétaires de commerces et de résidences de se prévaloir d'une aide financière fédérale.L'agence fédérale de sécurité publique a dépêché 300 personnes dans les zones sinistrées.Des refuges temporaires ont été mis à la disposition des sans-abri, tandis que les autorités s'affairaient à trouver des moyens de les loger à plus long terme.Bucky Kilbourne, responsable d'un refuge au Midwest City Com-munity Center, a indiqué que 220 personnes y avaient passé la nuit lundi, mais qu'il n'en restait qu'une soixantaine hier.« Il n'est pas question de monter un village de tentes, a précisé Ben Frizzell, de l'agence de sécurité civile de l'Oklahoma.L'agence dispose d'un programme de logement d'urgence qui défraie une aide au logement jusqu'à 18 mois si c'est nécessaire.Certains peuvent même se prévaloir de cette aide pour louer une tente-roulotte et l'installer sur leur propriété, h La Croix-Rouge a pour sa part relogé à ses frais certains sinistrés dans des motels d'ici à ce que d'autres solutions soient trouvées.Plusieurs églises ont distribué nourriture et vêtements.Tout autour d'Oklahoma City s'étiolaient hier de longues filées de voitures transportant des gens désireux de constater l'état de leur propriété avant le couvre-feu de 20 h, mais obligés de s'arrêter aux guérites dressées par la police et la Garde nationale.Parmi eux, les Molsbee ont pu aller jeter un coup d'oeil aux ruines de leur demeure sans toit.« C'est pire que je ne le pensais », a déclaré John Molsbee, qui était absent lors du passage de la tornade.« Je te l'avais dit », a répliqué sa femme qui s'en est tirée en se cachant avec sa fille sous un matelas.Seulement chez votre concessionnaire Chrysler.M (JnHTaLXlV i,nKYjLrJ\\
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