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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-04-21, Collections de BAnQ.

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[" Le plus qriïtïa quotidien français li'Anicriijue Montréal, mercredi 21 avril 1999 115* année No 178 86 pages, 6 cahiers taxes en sus Iles - de - la - madeleine 1 $ floride 1,75 $ u.s.jonc Anniversaire 7 diamants total 28 pts 269* 7139.rue ST-HUBERT jm Jean-Talon) (514) 277-312/ wwwbijouterieleroy.com httpi//lapro88e.infinlt.net Actualités Le meilleur bilan routier du Québec depuis 1955 pageA17 La guerre du JOUR 28 Monde Chrétien ne rejette pas l'envoi de troupes au sol pas» El Cyberpresse Il y a des perdants au jeu des subventions page D16 Hockey Trois ex-Canadiens se vident le coeur! pages S2 à S5 Fil* À m Une vingtaine d'élèves abattus par deux ados armés jusqu 'aux dents PHOTOS APC Pendant que des secouristes soignent plusieurs des blessés de la fusillade étendus sur la pelouse de l'école secondaire Columbine de Littleton (photo ci-contre), une mère inquiète retrouve et console sa fille qui s'en est tirée indemne (photo ci-haut).Un officier de police* quant à lui, ne parvient pas à calmer un adolescent en état de choc (photo ci-dessous).d'après AP, Reuter et AFP LITTLETON, Colorado Deux adolescents armés Jusqu'aux dents et vêtus d'imperméables noirs ont ouvert le feu hier dans une école secondaire d'une banlieue de Denver, faisant une vingtaine de morts et autant de blessés avant de s'enlever la vie.Il s'agit là de la pire tragédie du genre à survenir dans une école, et de l'un des plus effroyables massacres qu'aient connus les États-Unis.« J'ai entendu parler de vingt-cinq morts », a déclaré le shérif du comté, John Stone, mais les autorités soulignaient que ce chiffre n'était pas confirmé.Selon la police, les deux agresseurs, appartenant à un groupe se faisant appeler la Trench Coat Mafia (la Mafia en imperméable), se sont suicidés et leurs corps ont été retrouvés dans la bibliothèque de la Columbine High School de Littleton.Ils portaient sur eux des engins explosifs.« II semble qu'il s'agissait d'une mission suicide », a déclaré le shérif, qui a dit ignorer si les victimes étaient « des élèves, des professeurs ou les deux ».Au moins 23 autres élèves, dont onze dans un état critique, étaient soignés dans les hôpitaux locaux.Un jeune homme a été emmené par la police, menottes aux poignets, environ quatre heures et demie après le drame.La police croit qu'il s'agit d'un ami des tireurs, mais que lui-même n'a pas participé à la fusillade.Plus tard, trois jeunes vêtus de noir ont été appréhendés dans un champ proche, présentés par le shérif comme « de Voir TUERIE en A2 m Autre texte en page A13 La commission Bédard estime impérative la fusion des villes ¦Mun ruuuii du bureau de La Presse, QUÉBEC La commission Bédard sur la fiscalité municipale juge « impératif » un grand chambardement de la carte des 111 municipalités de la grande région métropolitaine et recommande au gouvernement d'imposer leur regroupement en une vingtaine de villes, dont au plus cinq ou trois dans l'île de Montréal.Dans son rapport de 425 pages rendu public hier après onze mois de travaux, la commission recommande en outre la disparition de la CUM et de l'Agence métropoli- \u2022 J.¦-_ ___-Ci » J f___ l*jllll.uv.ii.in.-)|/vMi eau pium va un nouveau gouvernement « supra- niuimipdi », ciu du M.iuiiu universel et doté d'un pouvoir de taxation, dont la juridiction s'étendrait sur la toute la région.Son mandat serait celui de l'éphémère Commission de développement de la métropole.La ministre des Affaires municipales et de la Métropole, Louise Harel, qui compte recueillir les réactions des villes aux 108 recommandations du rapport la se- main»' r\\Tr\\cY\\ 3 i n r% cm ilinnô rlaa vant l'Assemblée nationale qu'elle allait lonni.itir,.m riKinot .1.orientations « dans les jours et semaines qui viennent ».Il existe un courant mondial en faveur des regroupements municipaux, a-t-elle noté, « Je comprends que la commission ait choisi avec courage de poser cette question.Ça ouvre un débat de société et nous n'avons pas l'intention de le mettre de côté.» « Nous avons l'intention de poser des gestes qui vont faire avancer la région métropolitaine de Montréal », a pour sa part commenté Lucien Bouchard.Les principales associations municipales, l'Union des municipalités (UMQ) et celle des MRC (UMRCQ) n'ont pas caché leur déception, prédisant même une hausse du compte de taxes si les recommandations principales sont retenues par le gouvernement.« Tout ce que ça va faire, c'est coûter plus cher au citoyen plus tard », a affirmé le président de l'UMQ, Mario Laframboise, selon qui il ne restera pas grand chose Voir LA en A2_ ¦ Autres textes: pages Bl, B4 à B6 Surpêche de crustacés: le vérificateur général avertit Pêches et Océans VINCENT MARISSAL du bureau de La Presse, OTTAWA Oubliant les leçons de l'effondrement des stocks de poissons de fond, qui a envoyé des milliers de pêcheurs au chômage et coûté des milliards aux Canadiens, le gouvernement fédéral est en train de recréer exactement le même scénario-catastrophe avec les mollusques et les crustacés de l'Atlantique.À moins d'un sérieux coup de barre, les pêcheurs de crabe des neiges, de crevettes, de hom.ards et de pétoncles subiront, à moyen terme, le même son que leurs col- IX««««/«o .»\u2022« \u2022 ~%« i ¦** miAniA ivu.»jv \u2022> Vf la 1 vi.ciix.iit » « %.m UhmU^ prévient le vérificateur général, Denis Désautels, dans son rapport déposé hier à Ottawa.« Faute de politique sur les pêches qui reflète entièrement les concepts entourant la durabilité.dénonce M.Désautels, les décisions sont prises au coup par coup et de façon décousue plutôt qu'en fonction d'un cadre global visant une pêche durable.» Les problèmes de gestion de stocks de crustacés et de mollusques sont les mêmes que ceux constatés il y a quelques «années pour les poissons de fond, ajoute Denis Désautels, qui somme Ottawa d'adopter un plan des pêches durable.L'histoire se répète.Voir SURPÊCHE en A2 ¦ Autre texte en page B5 Denis Désautels 255 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces\t- affaires D2\tDftnoes oesstnees\t018\tÉtes-vous observateur\t\tMots croisés\t019.S14 -index 017\tArts et spectacles\tBridge\tE6\t\tD17\tMot mystère\tE5 \u2022immobilier D17èD19.E2\tC7ÉC10\tDécès\tE7\tHoroscope\tE4\tOpinions\tB3 \u2022 marchandises E2\t\u2022 horaire spectacles CIO\tÉconomie 01è015\t\tLoteries\tA2.A14\tPolitique\tB1.B4èB7 \u2022emplois E2àE4\t\u2022torairs télévision C8\t\u2022Marketing\tD20\tMooe\tCl à CS\t\t -automobile E4a E6\t\u2022 télévision C7\tFtuWeton\tE5\tMonde\tB8.E1\t\t ÉDITORIAL La guerre morale - Frédéric Wagnière page B2 MÉTÉO Ciel variable Max.14.min.4 Cahier Sports* page 20 i Veyogez etcovrêih damnée gagner une © MERCED6S SSPg m cneewv uwncnw âêchmôêéoos I Circuit croisière dans les îles grecques Bruxelles 389$ \u2022 Paris 579$ \u2022 Londres 489$ \u2022 Athènes 879$ \\ pour Circuit Paris-Provence-Côte d'Azur pour Its départs entre le 28 avril et le 16 juin à partir de 10 jours qualité tourisme supérieur 8397, rue St-Denl8 Montréal (Qc) S la vanta pr.nd lin la 20 avril Jél: (SU) 858-0011 1 688 302-6221 $ \u2022 t 0621924987651 A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 21 AVRIL 1999 Suites de la une Tuerie dans une école du Colorado TUERIE / Suite de la page A 1 bons amis des gens qui ont commis cette atrocité ».Plusieurs heures après la fusillade, qui a eu lieu vers 11 h 30 locales, les policiers continuaient à fouiller pièce par pièce rétablissement.Tous les corps des victimes étaient encore à l'intérieur, par crainte des explosifs et pour conserver les indices.La scène du massacre a été qualifiée par le porte-parole du shérif, Steve Davis, d'« atroce, épouvantable, triste, tragique ».Des engins explosifs ont été retrouvés tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'établissement scolaire.Le porte-parole du shérif a indiqué que les engins étaient disposés de telle sorte qu'il semblait que les assaillants aient « cherché à piéger tout le bâtiment ».Selon les témoignages des élèves, au moins deux assaillants, vêtus de masques et d'imperméables noirs, ont fait irruption à l'heure du déjeuner dans la bibliothèque et dans la cafétéria à l'intérieur de laquelle se trouvaient quelque 200 adolescents.Les agresseurs, munis d'armes de poing et de bombes, ont apparemment ouvert le feu.« J'ai entendu du bruit en bas, puis les filles sont montées en criant : quelqu'un a une arme, et tout le monde s'est caché sous les tables », a expliqué une élève à la chaîne locale de télévision KUSA.« Et ces deux gars sont venus, qui tiraient à vue ».« J'ai vu un gars en trench-coat noir avec un revolver.(.) Tout le monde était par terre ou courait vers la porte », a raconté un adolescent.Les assaillants semblaient appartenir à un groupe qui se faisait appeler « la mafia en imperméable » et qui était la risée des autres étudiants de l'établissement.Un adolescent a expliqué à la chaîne KCNC que ce groupe comptait environ une vingtaine de membres, obsédés par « la mort et la violence ».Us s'attaquaient « aux minorités, aux gens de couleur et aux gens pratiquant les sports », a-t-il dit.Une autre élève en larmes a raconté comment les agresseurs « brandissaient un revolver devant son visage en riant.L'un d'eux a dit qu'il agissait de la sorte parce que les gens avaient été mesquins avec lui l'an dernier ».« Il a tiré sur un garçon noir parce qu'il était Noir », a déclaré une autre jeune fille en pleurant.Une adolescente hospitalisée dans un état critique au Swedish Médical Center de Den-ver a été blessée par neuf éclats de métal, ce qui confirme l'utilisation d'un engin explosif.Près du site de la fusillade, au Parc Clément, des parents affolés ont accouru, cherchant à savoir si leur enfant était toujours vivant.Le président Bill Clinton, informé à la Maison-Blanche de cette fusillade, a appelé ses concitoyens à prier pour les élèves, les parents et les enseignants frappés par celte épreuve.11 a demandé au peuple américain de se « réveiller » et de contrer la violence à l'école.C'est le dernier en date d'incidents sanglants dans les écoles américaines.Depuis octobre 1997, cinq fusillades ont éclaté dans des établissements scolaires et douze lycéens et un professeur ont été tués.Lors d'une conférence de presse, M.Clinton s'est refusé à parler d'« épidémie », mais a reconnu que Columbine High School était hier « l'endroit le plus dangereux du Colorado ».« Nous ne connaissons pas tous les comment ni tous les pourquoi de cette tragédie, a-t-il ajouté.Ce que nous savons, c'est que nous devons faire davantage pour (.) apprendre à nos enfants à exprimer leur colère et résoudre leurs conflits avec des mots et pas des armes ».La commission Bédard estime impérative la fusion des villes LA / Suite de la page A1 du rapport dans le pacte fiscal qu'il veut négocier avec Québec d'ici le 20 octobre.En conférence de presse, Denis Bédard a reconnu hier que l'opération fusion recommandée par sa commission serait « politiquement très complexe et très difficile ».La commission a d'ailleurs prévu qu'en cas d'échec de la démarche, les nouvelles instances métropolitaines de Montréal et Québec \u2014 où la commission propose au plus six villes au lieu d'une trentaine \u2014 se voient confier la responsabilité des services à portée « supralocale », comme la prévention des incendies ou les ambulances, qui devaient échoir aux nouvelles « municipalités d'agglomération » issues des fusions.La préférence de la commission va toutefois nettement aux fusions : « Étant donné les inconvénients de la fragmentation ac- tuelle en matière de concurrence intermunicipale et de manque de cohésion et de synergie, un regroupement des municipalités des agglomérations de Montréal et de Québec est impératif ».Villes en santé Les citoyens ne doivent pas s'attendre à voir varier leur compte de taxes, à la baisse ou à la hausse, si les recommandations sont retenues, a dit M.Bédard en conférence de presse.« C'est tellement minime comme impact que je serais porté à dire que les contribuables vont garder le même fardeau fiscal.» Avec des exceptions notables comme Montréal, la commission a jugé que la situation financière des villes était « relativement bonne ».Son président leur reconnaît le mérite d'avoir absorbé les compressions gouvernementales depuis 1992 sans déséquilibrer leur situation, et d'avoir amélioré leur taux d'endettement, alors que celui du gouvernement a doublé depuis 1982.« Il est impossible à notre avis de justifier un transfert important de ressources vers les municipalités », conclut donc M.Bédard.D'autant plus qu'en se penchant sur les écarts de taxation, la commission a constaté que les contribuables ontariens payaient 1,2 milliard de plus en taxes locales.Au niveau provincial, la situation est toute autre : nos voisins laissent 26,5 % de moins à l'impôt.Les ponctions de 375 millions de la réforme Trudel devraient, de l'avis de la commission, être remplacées par une série de transferts de responsabilités qui vont de la voirie régionale aux petites créances, « à moins que la marge du gouvernement lui permette simplement d'abolir cette contribution ».À moyen terme, la commission recommande même la cession aux villes de la gestion des services sociaux et de santé de première ligne et le rattachement au palier supramunicipal des CLSC et des centres de soins de longue durée.Le rapport offre en revanche aux municipalités un « rééquilibrage financier réaliste », dit M.Bédard.Il recommande l'instauration de taux d'imposition distincts avec plafonds pour les secteurs résidentiel et non résidentiel, tout en permettant aux municipalités de taxer différemment le sol et les édifices.La commission suggère que le gouvernement verse 54 millions de plus en en-lieux de taxes et qu'il remette aux villes 20 % des recettes de la TVQ dans l'hôtellerie, la restauration et les spectacles et des redevances sur les ressources naturelles.Au total, le « rééquilibrage » proposé se traduit par un transfert vers le secteur municipal de 294 millions à la première année d'application et de 155 millions en « rythme de croisière ».« Ce n'est pas négligeable », pense M.Bédard.Surpêche de crustacés: le vérificateur général avertit Pêches et Océans SURPÊCHE / Suite de la page A1 constate le vérificateur.Les pêcheurs, attirés par les très lucratifs crabes des neige, homards, pétoncles et crevettes, sont de plus en plus nombreux, et de mieux en mieux équipés.Résultats : surpêche, manque de contrôle et de données sur l'état des stocks, conclut M.Désautels.La pêche des mollusques et des crustacés sur la côte est canadienne est une grosse affaire d'environ 920 millions (en 1997).Rien de bien rassurant quand on constate, dans un autre chapitre du rapport du vérificateur, les ratés du programme d'adaptation de la main-d'oeuvre, une composante de la Stratégie du poisson de fond de l'Atlantique.-M.Désautels démontre en effet que les 150 millions destinés au recyclage des pêcheurs ont été dépensés, le plus souvent, sans le plus élémentaire des contrôles.Ainsi, révèle-t-il, un tiers des projets des pêcheurs \u2022 # ou des entreprises acceptés par Développement des Ressources humaines (DRHC) n'étaient pas appuyés par une demande.Bon nombre de ces demandes n'étaient même pas reliées au programme mis sur pied pour financer les mesures actives d'adaptation au ' marché du travail, comme la formation ou les déménagements, mais également pour subventionner les salaires.Autre aberration, note M.Désautels : impossible de déterminer comment les critères de sélection ont été appliqués par les fonctionnaires dans 83 % des dossiers.À en juger par les constatations du vérificateur général, la Stratégie du poisson de fond était un véritable bar ouvert.Pas de vérification préalable, pas de suivi une fois les subventions accordées.À titre d'exemple, 80 % des subventions ont été versées sans même que DRHC ne vérifie d'abord si la personne en question lui devait de l'argent.Dans 84 %, on n'a pas vérifié si le demandeur traînait une dette envers un autre organisme de l'État et les fonctionnaires ont omis de justifier leur sélection plus de huit fois sur dix.Dans plus de trois quarts des cas, DRCH n'a fait aucun suivi sur place, soit pour vérifier les activités financières des entreprises ou pour s'assurer qu'elles fonctionnaient bel et bien.Le Vérificateur note aussi plusieurs remboursements de dépenses accordés sans aucun document.C'est ainsi qu'une entreprise, dont on tait le nom, a reçu une subvention de 500 000 $ avant de faire faillite peu après, avant même que le projet ne soit terminé.Une simple vérification aurait permis de constater dès le début que cette entreprise n'était pas viable, souligne le rapport.Dans la même veine, plusieurs bénéficiaires du programme d'aide au travail indépendant ont continué pendant des mois de recevoir des chèques du gouvernement fédéral après la fermeture de leur entreprise.Les irrégularités et le manque de rigueur révélés par le vérificateur général peuvent s'expliquer, du moins en partie, par le grand nombre de pêcheurs mis au chômage par le moratoire sur la pêche de poissons de fond.En peu de temps, plus de 40 000 pêcheurs ont eu recours à la Stratégie du poisson de fond pour survivre, ce qui fait que les fonctionnaires ont été littéralement débordés, explique M.Désautels.La Stratégie, décriée par les régions et les partis d'opposition comme un fiasco, a coûté au total 1,9 milliard et s'est échelonnée de mai 1994 à août 1998.Ces mesures étaient destinées aux pêcheurs des Maritimes, de Terre-Neuve et du Québec.Denis Désautels conclut sur une bonne note pour le gouvernement fédéral.Le nouveau programme de 760 millions qui a pris le relais de la Stratégie du poisson de fond de l'Atlantique semble beaucoup mieux géré.Le Vérificateur note avec satisfaction que ses recommandations ont été respectées.« Contrairement à ce que nous avions observé en 1997, écrit-il, les critères d'admissibilité aux nouvelles mesures de restructuration et d'adaptation des pêches pour la côte est sont clairs, logiques et applicables.» ¦ Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Santedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces: (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 I undi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières et professions.Nominations 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(sous-sol), 2, rue Saint-Charles-Borromée, de 10 h à 20 h 30.Objectif : 400 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE Casse-croûte ¦ Qui prépare le meilleur hamburger en ville ?Un pain pas trop mou sous la dent, une boulette cuite à point, juste ce qu'il faut de tomates, de laitue, d'oignons et de champignons.L'heureux mariage des assaisonnements.L'Avenue propose peut-être îe pius gros, La Paryse, ie pius célébré, L'Anecdote, le plus traditionnel, mais le plus savoureux ?Demain, dans le cahier Sortir, notre collaborateur, Marc Cassivi, vous présente son palmarès des meilleurs casse-croûte de Montréal.Une tournée qui vous mettra l'eau à la bouche.QUESTION DU JOUR La Presse Service L foison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le (514) 285-7333; au son de la voix, faites le L Êtes-vous vous d'accord avec l'hypothèse de regrouper les 29 municipalités de la CUM en trois villes?Faites-vous à l'occasion du bénévolat?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 77 % Non: 23 % pouls de nos lecteurs et n 'a aucune prétention scientifique. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 21 AVRIL 1999 ?A3 Actualités L'EXPRE S S DU MATIN Recherches dans le canal de Lachine ¦ À bord d'un bateau équipé d'un sonar, des policiers de l'escouade technique de la police de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) ont entrepris, en début de soirée hier, des recherches dans le canal Jolène Riendeau de Lachine, avec l'espoir de retrouver un indice qui leur permettrait de dissiper le mystère entourant la disparition de la petite Jolène Riendeau, âgée de 10 ans.La fillette est maintenant absente du domicile familial de Pointe-Saint-Charles depuis plus de huit jours.Et les policiers ne disposent d'aucune piste sérieuse pouvant mener à l'éco-lière.C'est à la suite d'un appel anonyme que le SPCUM a entrepris hier de ratisser le fond du canal de Lachine.« Une personne nous a dit qu'on pourrait trouver des éléments qui nous aideraient dans notre enquête si on fouillait dans le canal à la hauteur de la taverne Magnan », explique l'agent du SPCUM, Pierre Houbart.Ces opérations n'avaient cependant rien donné de concret, hier soir.Dynamite en Abitibi ¦ Les artificiers de la Sûreté du Québec ont désamorcé lundi soir une importante quantité d'explosifs à Malartic, en Abitibi-Té-miscamingue.La SQ a découvert la dynamite dans un terrain boisé de la municipalité de Malartic, après avoir reçu un appel anonyme dans la soirée.La quantité d'explosifs trouvés était assez importante pour causer des dommages importants, a indiqué la SQ.Des explosifs provenant de Malartic avaient été saisis récemment à Montréal, dans le repaire d'un gang de motards.Premiers secours ¦ La direct ion de la santé publique de Montréal-Centre a annoncé hier la publication du Guide de premiers secours 98.Cette réédition vient répondre à une demande du public pour un document qui, malgré sa non-disponibilité depuis quelques années \u2014 dernière édition en 1991\u2014 n'a jamais faibli.Le Guide est disponible au prix de 5 $, tous frais inclus.Pour obtenir un bon de commande, on s'adresse à la DSP de Montréal-Centre, 3725, rue Saint-Denis, Montréal, H2X 3L9.Téléphone : (514) 286-5777 ou télécopieur: (514) 286-5782.Dehors les Québécois ¦ Jim Watson ne s'est pas fait d'amis en Outaouai, hier, en proposant que la ville d'Ottawa cesse d'attribuer des contrats de construction à des entreprises du Québec.La mesure pourrait entrer en vigueur dès aujourd'hui.Le maire d'Ottawa affirme vouloir faire sa part pour dénouer l'impasse « qui dure depuis 20 ans » dans le dossier de la mobilité des travailleurs de la construction, un sujet chaud pour l'Outaouais et l'Est onta-rien.« Nous faisons notre part, si petite soit elle, pour mettre de la pression sur le gouvernement du Québec, pour qu'il ouvre son marché de la construction à nos gens, comme notre marché est ouvert pour les Québécois », a fait valoir M.Watson, hier.Selon le maire, le gouvernement Bouchard est entêté face aux griefs de l'Ontario.« C'est simplement une question d'accès égal, ce n'est rien contre les Québécois ou les gens de l'Outaouais », a-t-il dit.Démantèlement d'une serre hydroponique ¦ La Sûreté du Québec (SQ), la GRC et la Sûreté municipale de Saint-Félicien ont saisi des stupéfiants d'une valeur de plus d'un demi-million de dollars lors du démantèlement d'une serre hydroponique et d'un laboratoire de fabrication d'huile de haschisch, lundi après-midi, i Saint-Félicien* au Saguenav- Lac-Saint-Jean.Un homme de 33 ans a été arrêté et devrait comparaître par voie de sommation pour répondre à divers chefs d'accusations.Un autre homme est recherche.Un motard survit à un attentat JEAN-PAUL CHARBONNEAU Malgré une rafale d'arme semi-automatique tirée hier matin en sa direction, Jean-René Roy, un membre de la bande de motards Dark Circle, affiliée aux Rock Machine et adversaires des Hells Angels, est encore en vie.Selon la police de Laval, Roy n'est pas en danger de mort même s'il a été atteint aux poumons.Il est soigné dans un hôpital.Il était 8 h 20 quand une Dodge Caravan est venue bloquer le chemin à la Chevrolet Lumina de Roy dans le stationnement du 153, rue L'Allier, dans le quartier Sainte-Rose.Au moins l'un des occupants a ouvert le feu : plus de dix projectiles ont traversé le pare-brise et deux autres la vitre de la porte du chauffeur.Blessé, Roy, 39 ans, a réussi à se traîner en arrière du stationnement et à se cacher à l'abri des cabanes de jardin où il a été secouru par un voisin.Même s'il est connu dans le secteur, Roy n'habiterait pas au 153, rue L'Allier.Une dizaine de minutes plus tard, à l'entrée d'un bois, rang de PÉquerre, à un kilomètre de là, des policiers ont trouvé la camionnette dans laquelle se trouvait une arme semi-automatique et un revolver de calibre 357.Avant de prendre la fuite, les occupants ont tenté de mettre le feu au véhicule, mais seulement une partie a été touchée par les flammes.L'agent Guy Lajeunesse, des affaires publiques de la police de Laval, précise que le fait que le véhicule n'ait pas été calciné va permettre aux spécialistes de prélever des empreintes digitales.La Dodge Caravan avait été volée en janvier à Saint-Hyacinthe.En moins d'un an, Roy est le cinquième ennemi des Hells a être la cible de tireurs dans Laval et aucun des crimes n'a été élucidé.Le 8 septembre 1998, Johnny Plescio, membre fondateur des Rock Machine, a été assassiné alors qu'il regardait la télévision dans son domicile du quartier Saint-François.Le 24 septembre, Jean Rosa, un Dark Circle, tombait sous les balles près de chez lui, dans le quartier Fabreville.Le 22 octobre, Pierre Bastien, lui aussi membre des Dark Circle, est PHOTOS PIERRE McCANN.LaPresseO Plus de dix projectiles ont traversé le pare-brise de la Chevrolet Lumina de Jean-René Roy.Jean-René Roy mort, tiré à bout portant à son arrivée chez lui, dans le quartier Vi-mont.Plus chanceux, Michel Possa s'en est tiré avec une balle dans un bras, le 23 novembre.Il a été atteint alors qu'il sortait d'un dépanneur du chemin Bord-de-l'Eau, dans le quartier Sainte-Dorothée.Rosa, Bastien, Possa et Roy étaient parmi les douze membres des Dark Circle qui avaient été Le feu allumé dans la camionnette des fuyards n'a pas pris.condamnés, le 29 janvier 1996 à Laval, à une peine de 30 mois d'emprisonnement après avoir reconnu leur culpabilité à une accusation d'avoir comploté pour tuer Normand Label le, sympathisant très actif des Hells Angels.Labelle n'avait cependant pas été assassiné.Au début de l'hiver, la Sûreté du Québec a fait avorter une tentative de meurtre contre Jean-Jacques Roy, frère de Jean-René, qui faisait lui aussi partie du groupe des Dark Circle condamnés en 1996.Deux sympathisants des Hells, Roch De-lanay, 33 ans, et Sylvain Tétreault, 30 ans, sont actuellement devant les tribunaux à Longueuil pour cette affaire.Ils avaient été arrêtés à la suite d'une filature alors qu'ils s'apprêtaient, semble-t-il, à commettre leur crime.Le corps du Hells Angel Scott Steinert trouvé dans le Saint-Laurent JEAN-PAUL CHARBONNEAU Tout indique que le Hells Angels Scott Steinert, disparu depuis novembre 1997, a été liquidé par ses pairs en même temps que son garde du corps, Donald Ma-gnussen.Le 15 avril dernier, un cadavre en état de décomposition très avancé a été retrouvé dans un sac poubelle dans le secteur de l'Anse-aux-Bernaches, sur la rive sud du Saint-Laurent, en face de Québec.Diverses expertises ont été pratiquées sur le squelette et tous les éléments recueillis laissent croire qu'il s'agit bien de Steinert, propriétaire au moment de sa disparition, moins d'un mois après son mariage, de l'île aux Pruches, à Laval.Pour avoir une confirmation exacte de l'identité du cadavre, la Sûreté du Québec attend les résultats d'une analyse de sa fiche dentaire.Celle-ci ne pourra être faite avant vendredi, le spécialiste de la SQ n'étant pas disponible.Personne ne s'est présenté à la morgue pour identifier les restes ou pour en prendre possession.Le squelette a été découvert pas très loin de scott Steinert \u2022 -»ri ¦.«»-.» ri, Magnussen avait été retiré du fleuve, le 22 mai 1998.Les enquêteurs de la SQ et de Carcajou avaient alors émis l'hypothèse que Magnussen avait été victime d'une purge au sein des Hells.Magnussen avait les mains et les pieds liés et sa tête était recouverte d'un sac de plastique.Le corps aurait pu séjourner dans l'eau jusqu'à six mois.« Si c'est exact que ces deux motards ont été victimes d'une purge, c'est la première fois que cela se produit depuis 1985 alors que plusieurs Hells avaient été assassinés par des membres du même gang qu'eux à Lennoxville », a dit hier un spécialiste de la SQ.Les deux hommes étaient ensemble quand ils ont été vus vivants pour la dernière fois en novembre 1997.Steinert, qui a été la vedette d'un film porno tourné dans l'ancien château des Lavigueur, s'était marié en octobre 1997 avec une riche italienne de Saint-Léonard.Pendant son voyage de noces à Vancouver, la police avait fait une descente dans son domaine de l'île aux Pruches alors prêté aux Death Riders.Depuis, ce domaine est devenu propriété de l'État, qui tente dé-sespérément de le vendre, à la suite d'un jugement de la Cour du Québec.Steinert, 32 ans au moment de sa disparition, avail été dépêché dans Laval pour y remplacer Michael La-joie-Smith, emprisonné, qui s'occupait pour le compte des Hells du racket de protection en plus d'être le parrain des Death Riders.4 PARFAIT SUR TOUS LES PARCOURS ,1a' \".Que vous soyez pro des par 3 ou golfeur «n herbe, avec la griffe Greg Norman, votre style sera ab$olurnwf»riarquable.Petît-déjeuner mode et golf le samedi 24 avril, de* 8 h.assistez a b présentation des collections golf gagnantes de l'été.Vous pourriez goaner une journée de aalf pour deux personnes en compagnie de joueurs professionneis au Tournoi mixte ProArn VIA les Ailes Reservez votre place dès maintenant Printemps 1999 M Ail C H A M P l A I N (450) 67 2-4537 CARREFOUR LAVAL (450) 682-4537 PLACE STEFOY (418) 6524537 AILES LES AILES DE LA MODE A4 LA PKfcSSfc, MONTREAL* MhKCKfcDi 21 AVKIL 1999 Apôtres de l'amour infini les Centres jeunesse ont besoin de plus de temps ROLLANDE PARENT Presse Canadienne Les Centres jeunesse des Laurentides tenteront à nouveau de convaincre un juge du Tribunal de la jeunesse, aujourd'hui, d'accorder un délai supplémentaire pour poursuivre l'évaluation des conditions de vie de sept des jeunes sortis la semaine dernière du royaume des Apôtres de l'amour infini, de Saint-Jo-vite, à l'occasion d'une intervention policière.La semaine dernière, le tribunal avait accordé une premier délai de cinq jours.Celui-ci est épuisé.Cette fois, les Centres jeunesse demandent 30 jours supplémentaires pour sept enfants, tous des Québécois âgés entre quatre et treize ans et appartenant à quatre familles, a précisé hier le directeur général des Centres jeunesse des Laurentides, Pierre Patenaude.« On a assez d'éléments pour poursuivre, pour fouiller un petit peu plus », a-t-il dit en interview téléphonique.Depuis jeudi soir dernier, ces jeunes qu'on a regroupés par famille vivent en familles d'accueil.Leurs parents vivent au monastère de Saint-Jovite.Les hommes d'un côté, les femmes de l'autre.« Ce qui nous inquiète, c'est que les personnes contre lesquelles pèsent des accusations d'agression sexuelle et de pédophilie sont encore en liberté.Ça nous inquiète de retourner ces enfants à cet endroit où ils se trouvent peut-être », a-t-il ajouté.Sont recherchés pour agressions sexuelles, attentats à la pudeur, grossière indécence et voies de fait Reynald Huot, 59 ans, et Jean-Gaston Tremblay, 70 ans, ainsi que Ruth-Ann Guzal, 47 ans, et Lise Garand, 57 ans, pour voies de fait.Les policiers n'ont toujours pas réussi à leur mettre la main au collet.Pour ce qui est des autres enfants, trois adolescentes avaient été relâchées 24 heures après leur sortie forcée du monastère.En outre, les autorités' consulaires américaines ont retrouvé les parents des neuf jeunes Américains qui vivaient au monastère.Il s'agit d'enfants de deux familles.« Les parents américains se trouvent actuellement au Québec.Les autorités américaines vont s'occuper de retourner ces gens aux États-Unis parce qu'ils ne sont pas ici légalement », a précisé M.Patenaude.« Je ne peux pas vous garantir que les parents ne les retourneront pas au monastère », a-t-il précisé.Quant au jeune Belge, les autorités consulaires de la Belgique s'en occupent.Promoteurs et RIO tentent de trouver un terrain d'entente Les négociations portent sur Vutilisation d'aires d'exposition « alternatives » pour Van prochain HUGO DUMAS Des représentants de cinq grands salons et foires ont entamé, hier après-midi, une première ronde de négociations avec des dirigeants de la Régie des installations olympiques (RIO), dans le but de trouver un terrain d'entente sur l'utilisation des aires d'exposition « alternatives » du Stade olympique pour l'an prochain.La semaine dernière, la RIO a indiqué que le toit fixe du Stade ne serait probablement pas en état pour l'hiver prochain et elle a alors élaboré un premier plan pour accommoder les promoteurs, qui doivent toujours tenir leur événement à l'intérieur du monument olympique.Mais pas sur l'aire centrale de jeu, jusqu'à nouvel ordre du moins.La compagnie américaine Bir- dair, qui a conçu et installé la nouvelle toiture métallique au coût de 37 millions, n'a toujours pas fourni les explications sur la déchirure de la toile, survenue en janvier, et la RIO commence à perdre patience.La RIO prévoit notamment recouvrir la piscine olympique, ce qui dégagerait un espace d'exposition supplémentaire de 92 000 pieds carrés, et a offert d'ouvrir d'autres sections du complexe sportif afin de satisfaire les promoteurs.« La RIO nous a fait une proposition sur l'utilisation des aires alternatives et nous sommes arrivés avec un plan de négociation relativement à la tarification de ces aires-là », explique Pierre Parent, porte-parole pour l'Association des promoteurs du Stade olympique (APSO) et président du Groupe Promexpo, qui organise notamment le Salon national de l'habitation.Il n'a cependant pas révélé le détail des points faisant l'objet de débats.Les promoteurs ont jusqu'au 15 mai pour approuver ou non ce plan.D'autres rencontres de négociation sont prévues au courant des prochains jours, dont une vendredi.« Nous demandons à la RIO die continuer à mettre de la pression sur Birdair afin de trouver une solution permanente aux problèmes du toit du Stade », souligne M.Parent, en précisant que les discussions avec la RIO se déroulaient sous le signe de la coopération.Et les éventuelles actions en justice ?« Nous pensons que la plupart des salons vont déposer une poursuite contre la RIO, mais cela va prendre encore quelques mois », indique M.Parent.Marais exclut un retour à la gratuité des médicaments Presse Canadienne Les Québécois ne doivent pas espérer un retour à la gratuité des médicaments, a fait comprendre la ministre de la Santé, Pauline Marois, hier.M™c Marois étudie cependant des scénarios qui permettraient à certains groupes de personnes âgées et aux personnes ayant des problèmes de santé mentale de ne pas payer leurs médicaments.Critiquée par l'opposition libérale, la ministre avait admis que le régime d'assurance médicaments comportait « certains aspects négatifs » qu'il lui fallait corriger.« Des hypothèses sont à l'étude au ministère et, tel que prévu, d'ici quelques semaines, j'arriverai avec des propositons concrètes.« C'est sûr qu'on ne revient pas à la gratuité complète, mais il y a sûrement des corrections à faire », a déclaré Mme Marois.> Pr 1 ***** MMBHr DESSOUS ET CHAUSSETTES CALVIN KLEIN POUR FEMMES Y compris 'Coton Classique' et 'Collections Athlétiques'.Rég.Sears 10-33 S.Ch.7S0-2475 TOUS LES SOUS-VÊTEMENTS ET CHAUSSETTES CALVIN KLEIN POUR HOMMES Couleurs, modèles et matières variés.Rég.Sears 9-36 $.Chac.ou la paire.675-27s SKAfiS Gagnez le double de points du Club Sears \" pour tous les dessous Calvin Klein pour femmes, tous les sous-vêtements Calvin Klein 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Branis pour retrouver sa jeune soeur, qu'il n'avait jamais pu serrer dans ses bras, s'est terminée dans les larmes de joie et les accolades chaleureuses, hier après-midi, après 30 années de recherche, quand elle a enfin franchi les portes des arrivées à l'aéroport de Dorval.M.Branis, 44 ans, qui habite Kirkland, dans l'ouest de l'île a appris à Tâge de 14 ans que sa soeur cadette avait été confiée, à sa naissance, aux soins d'une famille d'accueil.Son père lui a ensuite remis le papier d'adoption lui confirmant la nouvelle.Un petit bout de papier jauni aux coins usés qui n'a pas souvent quitté le portefeuille de M.Branis en près de 30 ans.Et qu'il a lu et relu des milliers de fois, toujours dans l'espoir de retrouver sa soeur un jour.Deux ans plus tard, soit en 1970, Demetre Branis quitte Athènes, capitale de la Grèce, pour venir s'établir au Canada.Toujours sans nouvelle de sa soeur, Olga Molohdes, aujourd'hui âgée de 41 ans.Sur une période de 30 ans, M.Branis a retenu les services de quatre détectives privés en Grèce et il est retourné dans son pays n.it.il à plusieurs reprises pour retracer sa jeune soeur.Mais Olga demeurait toujours introuvable.En janvier, M.Branis a communiqué avec les producteurs d'une nouvelle émission grecque de type Unsolved Mysteries.Le lendemain de la diffusion du reportage relatant son histoire, le résidant de Kirkland avait en poche le numéro de téléphone de sa soeur, qui lui avait été refilé par la station de télévision.Olga vivait en Grèce avec un mari et deux enfants.Et depuis, le frère et la soeur se parlent sans arrêt au téléphone et ont échangé des photos par la poste.« 11 attend ce moment-là depuis tellement longtemps », souligne Norma, l'épouse de M.Branis depuis 19 ans, quelques minutes avant que l'avion de Mme Molohdes, en provenance d'Athènes, n'atterrisse à Dorval.La réunion tant attendue a finalement eu lieu, peu après 16 h, en présence d'une vingtaine de membres de la famille du couple Branis.Des larmes de joie ont alors coulé et d'énormes bouquets de fleurs ont été offerts à la dame aux cheveux blonds.« Comment je me sens ?Comme un million de dollars », confie Demetre Branis, en esquissant un large sourire et en serrant très fort contre lui sa jeune soeur.Quant à Mme Molohdes, elle a semblé très surprise de l'accueil médiatique qui lui a été réservé et .i murmuré, en grec, se sentir extrêmement contente.Bras dessus, bras dessous, les Branis se sont ensuite dirigés à Kirkland où une grosse fête, arrosée de Champagne, a été planifiée par la famille depuis plusieurs jours.Olga Molohdes passera le prochain mois dans la région avec son frère, pour mieux le connaître.Cet été, c'est Demetre et son épouse qui rendront visite à Olga.« Ça fait des jours que je cuisine pour c;a.Ce soir, c'est la fête », note Mme Branis.tout sourire.Ils jouent leur vie, espérant un avenir meilleur Les trois Roumains ont tenté cette funeste traversée comme des dizaines d'autres avant eux RIMA ELKOURI Les trois passagers clandestins, sans doute des Roumains, retrouvés sans vie dans un conteneur lundi, sont fort probablement décédés par asphyxie, a révélé hier le coroner Claude Paquin.Les autopsies indiquent que le décès n'était « pas plus vieux que de quelques jours ».« On présume qu'ils sont morts au moment de leur arrivée (le 14 avril) ou peu de temps avant », a indiqué François Houle, du bureau du coroner.Les corps de ces hommes, tous dans la vingtaine, ne présentaient aucune trace de violence.Les trois cadavres ont été découverts lundi après-midi dans un conteneur arrivé à Montréal par bateau, le 14 avril, en provenance d'Italie.Ce jour-là, le capitaine du navire Sénateur de Montréal avait avisé les autorités d'Immigration Canada que quatre passagers clandestins roumains se trouvaient à son bord.Les quatre hommes ont demandé l'asile politique.Ils ont été confiés au service d'aide aux réfugiés du YMCA en attendant que leur cause soit entendue devant la Commission de l'immigration et du statut de réfugié (CISR).Quant aux trois hommes retrouvés morts, ils n'avaient sur eux aucun papier et n'ont donc pas pu être identifiés.La collaboration d'Interpol a été demandée, a indiqué hier Alain Lcfrançois, porte-parole du SPCUM.On sait par ailleurs que les quatre survivants viennent de l'orphelinat de la ville de Borfa en Roumanie, a précisé M.Lefrançois.L'année dernière, une centaine de désespérés, la plupart Roumains, ont aussi tenté leur chance de cette façon, indique Richard Saint-Louis, porte-parole d'Immigration Canada.Leur désespoir évident ne garantit pas l'acceptation immédiate de leur demande d'asile, précise Jacques Ayotte, porte-parole de la CISR.« Ça montre juste que ce sont des gens prêts à prendre des moyens à haut risque pour leur vie pour venir ici.Ça en dit long sur leur volonté de quitter.Mais ça n'influe pas vraiment sur la décision.» En 1998, la Commission s'est penchée sur 366 dossiers de demandeurs de statut de réfugié en provenance de la Roumanie et le taux d'acceptation était de 11 %.Qu'est-ce qui peut pousser des gens à s'embarquer dans un tel enfer ?« Ils sont dans un pays ou ils savent très bien que ça va prendre 25 ou 30 ans avant d'avoir un avenir meilleur.Le risque d'un enfer qui va durer une semaine leur tait moins peur que d'attendre d'avoir 50 ans pour s'en sortir », explique le cinéaste Denis Chouinard, qui a coréalisé en 1997 le film Clandestins Aussi dur soit-il, ce film, qui raconte l'aventure de six immigrants clandestins, demeure en deçà de la réalité, constate M.Chouinard.Ils partent avec un bout de pain, un morceau de sucre, une orange.Ils ne s'imaginent pas que la tra- versée sera infernale, raconte M.Chouinard.« Ils ne voient que la frontière dorée au bout du tunnel.Ils voient le Canada comme un Eldorado.Ils ne soupèsent pas tout ».dit le cinéaste qui a recueilli des dizaines de témoignages de Roumains qui ont fait ou s'apprêtaient à faire le voyage.Des réseaux de passeurs exigent jusqu'à 2000 S US pour une traversée, indique M.Chouinard.Et tant que la loi canadienne sur l'immigration obligera les compagnies navales à payer une amende pour chaque passager clandestin (3200 S par passager), ces histoires d'horreur vont se poursuivre, dit-il.« On n'arrête pas la mer avec les bras.Plus haute sera la clôture, plus radicaux seront les moyens pour sauter par dessus.» Têtes d'affiche ¦ Depuis quelques semaines La Presse présente des portraits de bénévoles qui sont autant d'exemples de dévouement communautaire, en cette Semaine de l'action bénévole.Aujourd'hui, nous présentons Wil-frid Deraps, de Candiac, et Bibiane Boucher, de L'Assomption (prix Hommage bénévolat-Québec l'an dernier).¦ En reconnaissance de l'engagement de Phyl-I i s Lambert, directrice-fondatrice et présidente du Centre canadien d'architecture (CCA), et pour marquer son soixante-dixième anniver- Phyflis saire de nais- Lambert sance, le conservateur de la collection de photographie du CCA, Paolo Cos-tatini (décédé en 1997), a invité une trentaine de photographes italiens à faire don de photos marquant leur vision personnelle du monde bâti.Ces photos seront ex-potées au CCA à compter d'aujourd'hui et jusqu'au 26 septembre.¦ Dans le cadre de la Semaine de l'action bénévole, le Mouvement des caisses Desjardins, en collaboration avec la Fédération des centres d'action bénévole, vient de lancer son 24e concours des Prix annuels Desjardins (quatre bourses de 10 000 $) à l'intention des groupes et organismes engagés dans le développement social, économique et communautaire.Les candidatures doivent être soumises d'ici le 4 juin 1999.Renseignements: (418) Wilfrid Deraps 835-8444, poste 6624, ou 1-800-463-4810.¦ Sa mère, Exilda Deraps, était une bénévole modèle qui a mérité en 1988 le prix Grand coeur.À l'exemple de sa mère, Wilfrid Deraps a aujourd'hui droit à la reconnaissance du Centre de bénévolat de la Rive-Sud qui le présente comme l'un de ses bénévoles exemplaires.Ce résidant de Candiac, originaire de la Côte-iNord, a choisi de se dévouer surtout pour les jeunes.Sa « carrière » de bénévole l'a mené au fil des ans, du poste de marguillter à celui d'administrateur du club Optimiste local, jusqu'à ce qu'il devienne solliciteur pour Diabète de la Rive-Sud.Depuis cinq ans, Wilfrid Deraps est au service d'une popote-roulante, recueillant et distribuant des aliments, effectuant de la comptabilité, et diverses tâches.¦ Au Service d'action bénévole du comté de L'Assomption, Bibiane Boucher, qui en est la présidente depuis dix ans, s'est im-pos< comme l'âme dirigeante de ce centre de bénévolat.Tout a commencé au de-but de sa retraite de renseignement, il y t une douzaine d'années, alors qu'une amie Bibiane Boucher l'incite à se joindre au Service bénévole 3e âge.Peu de temps après, c'est elle qui va entraîner des centaines de nouveaux bénévoles dans son sillage, au Service bénévole du comté de L'Assomption.La présidente de ce centre de bénévolat n'en est pas moins personnellement très active sur le terrain, étant toutes les semaines au service d'accueil à un repas communautaire.Elle a également mis à profit ses talents d'organisatrice pour multiplier les activités bénévoles (petits-déjeuners à l'école, aide pour achat de matériel scolaire, fête de Noël) et a mérité l'an dernier le prix Hommage bénévolat-Québec.¦ Profitant de la tenue de la Semaine du don d'oigtiiics, la fondation Lina Cyr recevait la presse en présence du porte-parole de sa Maison des greffés, Marcel Le-boeuf.On a profité de l'occasion pour lancer la campagne de souscription de la fondation, qui compte autant sur des donateurs pour financer la maison qui héberge des greffés en attente ou en convalescence, que sur des donneurs d'organes.Renseignements : 527-8663.¦ Plutôt que de jeter vos vêtements d'hiver, vous pouvez les donner à deux organismes communautaires qui les recueillent dans un cas pour les revendre afin de financer des services d'insertion au marché du travail (Renaissance), ou dans un autre cas pour offrir un manteau qui rechauffera un démuni de l'Accueil Bonneau l'hiver prochain.Dans ce dernier cas, on se rend au magasin le Centre du cuir pour elle et lut, au 1800, avenue du Mont-Royal Est (angle Papineau), pour y remettre (entre 10 h et *6*Û 11,1 Marie-Andrée Leclerc manteau d'hiver pour homme.Dans le cas de Renaissance, on peut apporter tout le vieux linge aux magasins Fripe-Prix (7250, boulevard Saint-Laurent ; 3200, Masson ; 1480, Saint-Jean-Baptiste, à Poin-te-aux-Trembles ; au 801, boulevard Décarie, Saint-Laurent).Renseignements : 276-3626.¦ Les jeunes scouts québécois ont été invités à contribuer à une bonne oeuvre en remettant un sou pour chacune de leurs années de vie et ont ainsi amassé 4513,50 $.Ce sont Marie-Andrée Leclerc et Jude Bergeron, de l'Association des scouts du Québec, qui ont officiellement remis cet argent aux représentants de la Société de Saint-Vincent de Paul, pour le projet Bonne mine, qui vient en aide aux jeunes pour l'achat de fournitures scolaires.¦ Le Boulot vert, organisme qui se dévoue pour favoriser l'insertion sociale des jeunes depuis une quinzaine d'années (atelier de meuble) peut compter sur Alain Lcmaiie (vice-président .i la direction de Cascades), comme président d'honneur du spectacle-bénéfice offert par Michel Rivard, avec la participation qM 1 Alain Lemaire ciale de Laurence Jalbert, et, en première partie, l'Orchestre des jeunes de Montréal.C'est le mardi 4 mai, 20 h, au Monument national.Coût : 125 $.Renseignements : 259-2312.¦ La médaillée olympique Annie Pelletier, Youppi, et Jonathan We-ner, président de Canderel, oni rencontré des enfants atteints de cancer hospitalisés à l'Hôpital de Montréal pour enfants et à l'hôpital Sainte-Justine, pour les distraire quelques heures.Ils ont profité de l'occasion pour inviter les entreprises à s'inscrire à la course amicale, costumée, du 7 mai dans le centre-ville, afin de recueillir des fonds pour la recherche sur le cancer.neiiscigiieiuciria .oti-ouju uu 847-3667.¦ Avril est le Mois de l'autisme (un trouble envahissant du développement) et offre l'occasion de contribuer au fonctionnement du camp Emergo, une colonie de vacances pour permettre aux personnes présentant des troubles envahissants du développement de profiter d'un séjour en plein air, tout en donnant un répit à leurs familles.Le gala-bénéfice d'Emergo, qui est sous la présidence d'honneur de Roger Carie, directeur des services juridiques chez.Bombardier, aura lieu le vendredi 30 avril, à l'Hippodrome de Montréal, à compter de 18 h.Coût : 100 $.Ren seignements : 931-2882.Adressez vos communiques a: Têtes d'affiche La Presse, 7, rue St-Jacques ; Montrer/ H2Y IK9 Denis LAVOIR A 7 île de Montréal Taxes du Centre Molson : Radio-Canada s'oppose au huis clos FRANÇOIS BERGER Le Tribunal administratif du Québec a été frappé de paralysie, hier, par l'arrivée inattendue d'un nouvel intervenant dans la cause de la contestation par le Centre Molson de son compte de taxes municipales.La Société Radio-Canada s'est opposée au huis clos réclamé par le Centre Molson sur le témoignage de dirigeants de la Ligue nationale de hockey, qui vont révéler des informations de nature commerciale sur l'exploitation de clubs de hockey autres que le Canadien de Montréal.Molson réclame non seulement le huis clos, mais aussi la confidentialité de certains documents concernant les affaires d'autres clubs de hockey.Ces documents doivent permettre de chiffrer la valeur marchande de la franchise du Club de hockey Canadien.Cette valeur devra, selon Molson, être soustraite de l'évaluation foncière du Centre Molson (177,5 millions).L'amphithéâtre ne vaudrait, pour fins fiscales, que 35,1 millions, selon Molson qui économiserait ainsi plusieurs millions de dollars par année en taxes municipales.L'avocate de Radio-Canada, Sylvie Gadoury, est intervenue au dernier moment, hier, pour empêcher le tribunal de décréter le huis clos.Elle a invoqué le droit du public à l'information.Le président du tribunal, Claude Lecavalier, et le commissaire Paul Laliberté ont fini par constater, après avoir entendu les parties, qu'ils « manquaient d'information » sur la préséance des droits et obligations concernant le huis clos et la présence des journalistes au débat.Autrement dit, le tribunal s'est dit incapable de trancher le litige juridique, se trouvant ainsi paralysé.Huis clos: décision le 25 mai Les commissaires ont demandé des argumentations écrites aux cinq avocats présents \u2014 ceux de la Ville de Montréal, de la Communauté urbaine de Montréal, de Radio-Canada, du Centre Molson et du Canadien Pacifique, qui a aussi des intérêts immobiliers dans l'affaire.Ces notes écrites doivent être déposées le 30 avril et le tribunal se donne jusqu'au 25 mai pour rendre sa décision sur le huis clos et la présence des médias aux débats.Entre-temps, les audiences reprendront le 3 mai sur d'autres points de l'affaire.Le Tribunal administratif a par ailleurs décidé, hier matin, qu'il possède la compétence pour entendre la preuve du Centre Molson sur la valeur marchande du Club de hockey Canadien.Il s'agit d'un moyen d'évaluer le Centre Molson parmi plusieurs moyens, a dit le tribunal, qui donnait ainsi raison à Molson.Le départ des Expos aurait peu d'impact financier pour la RIO, selon son président NORMAN DELISLE Presse Canadienne, QUÉBEC Le départ du club de baseball des Expos de Montréal du Stade olympique « aurait une incidence financière restreinte » sur les finances de la Régie des installations olympiques (RIO), affirme le président de la RIO, André Tétrault, dans le dernier rapport annuel de l'organisme.Ces pertes « pourraient être compensées par la venue de quelques événements d'envergure pendant la période de l'année où le sport professionnel occupe en priorité l'enceinte du Stade », mentionne M.Tétrault.Le rapport a été déposé hier à l'Assemblée nationale du Québec par la ministre des Affaires municipales, Louise Harel.Le président de la RIO regroupe en trois types les activités « d'avenir » pour le Parc olym- pique : les grands salons, l'activité récréo-tou-ristique et les spectacles.M.Tétrault admet que le bris survenu au toit du stade en janvier dernier a eu des impacts négatifs certains : des salons importants qui devaient s'y tenir ont du être annulés et l'incident « a frappé l'imagination du public déjà sceptique face aux efforts déployés à ce jour pour couvrir le Stade ».« Il est actuellement impossible de déterminer l'impact financier pouvant résulter de ce bris », mentionne le rapport.L'annulation de certains événements pourra occasionner des pertes de revenus pour la RIO.Ces pertes seront comptabilisées dans le prochain rapport annuel.Mais la Régie demeure confiante envers les solutions élaborées par « un entrepreneur qui compte déjà à son actif la réalisation de 95 toitures de stade à travers le monde ».La RIO se félicite aussi de la vente à un con sortium privé du Village olympique au coût de 62,5 millions, en avril dernier.Le rapport fait mention que 2,5 millions d< personnes ont fréquenté les installations de 1.RIO au cours de la dernière année.Il y a eu presque un million de spectateur au baseball, et un autre million pour les activi tés commerciales qui se sont déroulées ai Stade.Le centre sportif a amené 265 000 participants et les aires extérieures ont attiré 22 00( participants.Enfin il faut compter 309 000 touristes visiteurs.Le bilan financier de la RIO indique un légei surplus de 263 000 $.Mais ce surplus n'a eu possible que grâce à une subvention de 12,5 millions du gouvernement québécois.PHOTO MARTIN CHAMBERLAN0.LM Presse Une manifestation d'employés de Bell Canada en grève et en lock-out a failli mal tourner, hier à Montréal, lorsqu'une fourgonnette de Bell qui passait par là a été soudainement encerclée et endommagée par des manifestants, avec ses occupants à bord.Bell : une manifestation qui a failli mal tourner LIA LÉVESQUE Presse Canadienne Une manifestation d'employés de Bell Canada en grève et en lock-out a failli mal tourner, hier au centre-ville de Montréal, lorsqu'une fourgonnette de Bell qui passait près de là par hasard a été soudainement encerclée et endommagée par des manifestants, avec ses occupants à bord.Dans le brouhaha, deux pneus ont été crevés, l'échelle sur le toit a été déboulonnée et tirée, des oeufs ont été cassés sur le pare-brise, des autocollants « scabs » ont été apposés et la fourgonnette, avec deux personnes à bord, a été quelque peu secouée, sous le regard des policiers et des caméras.Le véhicule, conduit par un employé de remplacement, s'est fait intercepter alors qu'il était immobilisé par hasard au feu de circulation où se déroulait la manifestation, au coin de Guy et René-Lévesque.C'est là que se trouve social de Bell ActiMédia ges jaunes, anciennement rect).Le personnel y est out depuis cinq semaines festait conjointement avec phonistes et techniciens, sont en grève.La manifestation avait tout d'abord commencé comme le veut la tradition, avec ses slogans, ses chants populaires avec les paroles modifiées pour se rattacher au con- le siège (Les pa-Télé-Di-en lock-et mani-les télé-qui eux fiit de travail.Lorsque la fourgonnette bien identifiée de Bell est passée près de là, elle a été encerclée illico, ne pouvant plus avancer, malgré ses coups de klaxon répétés.Le manège a même causé un petit embouteillage pendant quelques minutes, puisque d'autres voitures, un gros camion et un autobus de la STCUM étaient restés bloqués derrière la fourgonnette de Bell.Les policiers ont assisté impuissants à la scène, parce qu'ils n'étaient pas assez nombreux.Un pneu a été crevé, puis un autre, un oeuf, un autre oeuf, jusqu'à ce que l'escouade anti-émeute arrive au pas de course pour encadrer la fourgonnette et ses deux occu- pants, qui sont restés en tout temps à l'intérieur.Celle-ci a alors pu redémarrer et rouler, cahin-caha, avec ses deux pneus crevés.La manifestation de plus de 300 personnes s'est poursuivie dans le calme, puis a pris fin à l'heure prévue.Le Syndicat des communications, de l'énergie et du papier, affilié à la FTQ, a reçu hier des injonctions limitant les piquets de grève aux abords de deux bureaux de Bell Canada, ce qui, selon le vice-président québécois du syndicat Réjean Bercier, a « envenimé » le climat.C'est l'impasse dans les négociations entre Bell et son syndicat des téléphonistes et techniciens du Québec et de l'Ontario.ïltYll\\'C IOUUIU S! KSKSIN Peter GoMhrrjt, rVt>r>riet»tre At Ooal'lelr mainteni XTRA et é sur votre pr en magasin \\v wvjmiichiir.com Merci de votre p'tit coup de cœur.Au aceurde la çclut [ouf rONOATION DUCOfU* nu oufeir # 1 AU QUÉBEC, VOICI POURQUOI ! Perttï «Tecler 14 pout*».p^ntunf Uanth.4ri ï Offres ftwe durée lifwtét,ffawWtt «1 partKuaon.s'applmuant aui véhicules neufs IW f I |T en iiotk,comportant lemembleenéquipements décrits o-deisus Photo à titre mdica'if.»^!™J\\ location powr f»m pinoniH» lentement.* Eiemptt de financement a 4.9 ' - ?0 000 i ****** incluait transport, préparation e1 taie ».48 versements de 4St.él $.cout et intérêt» 2 04443 V cout total 21 064.«4 S.Imet à l'approbation da crédit \"Préparation incline Transport (B3S S) it taie» en w: Unt connuode (oa èciuoje) de remarie peut être reoane \u2022\"Paiement» menuet» ba»et sur un bail avec versement initial (oa écaanfe eqorvaleai) (»o»r tableau) Transport et préparation indus ImmiincntiCMa.aaanaaii et taae» ta un.Depot de sécante d'au pan 47S S et première mensualité eufes a la livraison Sapa i rapamtaoao da chétrraa de 12 < da km après 60 000 km tarpon d'à BUICK C IN II) KY â.C LUX L POU H CHACUI rarw votre eanaiinnaar; paruapant on mat; naja.pcanada.com\" i^emnanlicom m ont marque de ciaaame de General Hoton L'Hôpital chinois revient dans son quartier Après 35 ans d'absence, l'Hôpital chinois est officiellement revenu.dans le Quartier chinois hier.Un nouvel édifice construit au coût de 18 millions, situé avenue Viger, a en effet été inauguré en présence du maire Pierre Bourque \u2014 le ministre délégué à la Santé et aux Serviœs sociaux, Gilles Baril, s'était fait représenter par un fonctionnaire \u2014 et de quelque centaines de représentants de la communauté chinoise montréalaise.Le personnel administratif est en place depuis la semaine dernière et les patients sont attendus la semaine prochaine.Il s'agit d'installations de soins de longue durée d
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