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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-04-08, Collections de BAnQ.

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[" La Cahier D, Montréal, jeudi 8 avril 1999 Cinéma Richard Ciupka nous offre, avec Le Dernier Souffle, un thriller diablement efficace dont l'intrigue, bien ficelée, comporte aussi des résonances intimes.Fascinant bonhomme que ce Laurent Vaiilancourt ( Luc Picard, excellent ), un policier qui n'a d'autre choix que de se rendre au fin fond de l'Arkansas, et aussi au bout de lui-même, afin de faire enquête sur le meurtre de son frère, militant d'extrême-droite.Bien interprété par une distribution d'ensemble particulièrement bien choisie, le récit met aussi l'accent sur les relations père-fils, le temps de permettre à Julien Poulin, dans la peau d'un ex-felquiste, père d'un flic et d'un néo-nazi, de nous offrir une éblouissante prestation.Voilà en tout cas un film qui a de la gueule.Marc-André Lussier collaboration spéciale Elle est arrivée à Montréal, il y a près de deux ans, avec au ventre l'urgence de chanter! Elle s'est installée dans le métro.C'est là qu'elle a testé le public québécois.et créé des attroupements! Car nul n'est insensible à cette voix de mezzo aux couleurs de contre-alto.Depuis, les invitations sur de vraies scènes sont nombreuses.Qui est cette femme infiniment triste dans ses chansons, mais férocement joyeuse dans la vraie vie?E 11 p 3 CJ © 2 Marionnettes Ronnie Burkett est un magicien et, grâce à lui, un petit morceau de septième ciel est tombé sur la scène de la Maison Théâtre.Il y restera jusqu'à dimanche.Sur un décor en ferme d'étoile, le marionnettiste, qui a fondé le Ronnie Burkett Théâtre of Mario nette s, insuffle la vie aux y; eux Amis, une quinzaine de créatures pas plus hautes que son genou.Ce sont pour la plupart de vieilles dames et de vieux messieurs.Ah oui! et un chien.Ils livrent, au rythme de peu de mots et beaucoup de musique, dés instants de leur quotidien.La tendresse est au rendez-vous, toujours.L'humour, souvent.La poésie, parfois.Une belle heure de magie destinée aux six ans et beaucoup plus.( Info : 514 288-7211 ) Sonia Sarfati Chanson Drôle de phénomène que celui de Luce Dufault.Même si ses albums se vendent à la pelle, même si son succès populaire ne fait plus de doute depuis déjà longtemps, la presse montréalaise a souvent regardé la chanteuse de haut, lui reprochant une certaine douceur musicale quelque peu prévisible.Et pourtant, quelque 170 000 exemplaires d'un premier album éponyme ont été vendus, sans oublier les 40 000 exemplaires du deuxième, Des milliards de choses, qui ont déjà trouvé preneurs.Ce n'est pas rien.Devant tant de succès, dame Luce n'avait d'autre choix que de se taper le Monument-National non pas une ni deux, mais bien trois fois de suite, à compter de ce soir.Les fans y I retrouveront une femme qui I carbure à l'émotion, une I femme qui peut chanter I l'amour, la passion, les I frissons.Une femme qui peut I chanter.des milliards de I choses.( Info : 514 871-2224 ) I Richard Labbé Elles sont environ un million à faire le voyage; elles sont blanches, n'aiment pas le froid et se déplacent en V.Elles rient sans doute des spectateurs ébahis qui les observent, tout en bas, et qui n'ont pas migré dans le Sud pour l'hiver.Les oies des neiges sont de retourl Pour voir de ses propres yeux un des signes les plus tangibles du retour du printemps, et apprécier cette fabuleuse architecture volante, le Centre d'interprétation de Baie-du-Febvre ( entre Nicolet et Sorel ) offre un cadre tout à fait approprié, avec ses sites d'observation et de nombreuses activités.Vous ne raterez pas les oies: il devrait en passer 700 0001 ( 42, route Marie-Victorin.Info : 450-783-6996; site Internet : www.oies.com ) Photo : André Forget.La Presse ora Ben Saâdoune collaboration spéciale Théâtre Un soir, dans le théâtre de poche de l'Espace La Veillée, un spectateur de ta première rangée a eu ta malencontreuse idée d'étendre ses jambes, réduisant du coup l'espace nécessaire à Craignez l'homme né d'aucune femme, dernière création de la troupe Janvier Toupin Théâtre d'Envergure.Croyez-vous que cela empêcha le déroulement à fend de train de cette pièce délirante?Nenni! Les comédiens contournèrent l'obstacle, comme Us avaient contourné les obstacles du financement, des horaires surchargés et j'en passe.Il y a dans cette pièce un souffle singulier, de l'ingéniosité à revendre, un éclatement du rythme, une pointe de poésie et beaucoup d'humour, tout cela pour traiter du thème pourtant ô combien éculé de la quête des racines.À voir pour toutes ces raisons et pour sa finale, qui vous fera encore rire dans votre lit le soir! ( Info : 514 526-6582 ) Marie-Christine Biais collaboration spéciale i ¦ le .ai PR2 I73AM4 LE FESTIVAL DË Là SANTE / DIMANCHE 16 MAI 1999 Inscrivez-vous à votre activité favorite Patin à roues alignées \u2022 Vélo \u2022 Marche \u2022 Course Les formulaires d'inscription sont disponibles chez Sports Experts.Bénévoles demandé(e)s - chaque bénévole recevra un T-shirt.sports experts TVA lait cm CKAC730 INFORMATION : (514) 879-1027 «3à T LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 AVRIL 1999 ¦M Godof Une brillante production de Waiting for Qodot, de Samuel Beckett, est présentée au théâtre Centaur, dans une mise en scène de l'Irlandais Ben Barnes, jusqu'au 18 avril.Info: 514 288-3161.ven Zachary En supplémentaire au Spectrum, Zachary Richard nous sert les chansons de Cap enragé, et quelques inédites, dans un enrobage teinté de mélancolie et d'humour.À ses côtés, d'excellents musiciens : Éric Sauviat et Frédéric Koella.sa m ledi 10 Trick or Treat « C'est un univers sombre, découpé comme un film et écrit comme un polar, que présente Trick ou Treat, la nouvelle pièce de Jean-Marc Dalpé.» ( Sonia Sar-fati ) À La Licorne, 20 h.Info : 523-0130.En ve dette La voix est libre VALÉRIE LETARTE collaboration spéciale La voix de Soraya est puissante, mais elle n'a pas besoin de s'époumoner pour impressionner, puisque ce qui fait dresser l'oreille, c'est au contraire la riche douceur de sa réelle profondeur.L'effet est toujours le même : la première fois qu'on l'entend, on pense que c'est un homme.Et la surprise suit toujours, plutôt joyeuse ! Joyeuse également, et affairée comme une abeille, la chanteuse montréalaise d'adoption, qui me reçoit chez elle, un matin éclatant de soleil et de printemps ! Au Venezuela, Soraya chantait de l'opéra, produisait, organisait et dirigeait des spectacles.Ici au Québec, à 40 ans, elle recommence une vie et une carrière.« C'est dur, mais c'est beau.Ça demande de l'énergie, mais j'en ai beaucoup à donner.Je suis libre ! » Le mot « liberté » est celui qu'elle emploie le plus souvent, en souriant, satisfaite.Et ça n'est pas pour rien que dans son appartement, ce matin-là, la cage est ouverte et que deux oiseaux volent.librement.Allez hop ! C'est le printemps pour tout le monde ! La légende veut que Soraya, fraîchement débarquée à Montréal, il y a près de deux ans, ait été prise d'un viscéral besoin de chanter.D'être entendue.Munie de sa guitare, elle s'est installée dans le métro, et les passants se sont arrêtés, intrigués puis séduits sinon subjugués par cette voix de mezzo aux couleurs de contre-alto.« J'ai été touchée que les gens s'ar- rêtent, comme ça, sans préparation, pour m'écouter ! Il fallait même que je cesse, de temps en temps, pour que les gens puissent circuler ! » Brillante étude de marché, direct sur le terrain l On a alerté le reporter Francis Le-gault, qui a capté les chansons en espagnol pour nous en faire cadeau, à l'émission du matin, sur les ondes de Radio-Canada.Et quand Soraya est venue en personne nous chanter La Bohème, dans son français encore très maladroit, notre coeur s'est rempli de quelque chose d'indéfinissable, heureux et doux.C'est la vérité.Depuis, non seulement son français s'est grandement amélioré ( sans perdre son accent, heureusement ) mais les invitations se sont multipliées.On a vu Soraya à la fête du Canada, à la fête de la Nature, en tournée dans les maisons de la culture, au spectacle de la Journée des femmes, à celui qui rendait hommage à Dalida, ainsi qu'à celui consacré aux Droits de l'homme.« C'est là que j'ai découvert Desjardins ! » m'annonce-t-elle, fière et ad-mirative, très tentée par l'idée d'oser un jour reprendre quelques-unes de ses chansons.Pour l'instant, c'est au tango qu'elle succombera, invitée cette année encore, à participer au festival Musique Multi-Montréal.Le spectacle s'intitule Tangomanie : toucher le monde et a lieu demain, au Gesù.Du tango, on fera scintiller les multiples facettes, avec tout plein d'artistes : l'Ensemble Montréal Tango, Sala-manca, le Trio de guitares de Montréal, le duo Stavropol, Vladimir Sido-rov, les danseurs Marie-Claire Francoeur et Benoît Leduc, le tout animé par Marie-Michèle Desrosiers.« Toucher le monde » ?Sans aucun doute, quand on sait à quel point le tango, ici, ne cesse de faire vibrer un je-ne-sais-quoi de vivace ! Dans ce spectacle, Soraya chantera trois fois.Deux classiques, ( réservons la surprise, quand même.) et une composition à elle, Soy caminante ( j'avance.), une chanson qui témoigne de ce qu'elle ressent depuis qu'elle vit parmi nous.« Quand je suis arrivée à Montréal, j'ai été frappée par l'énergie spéciale de cette ville ! » Je fronce les sourcils et lui demande si elle ne cherche pas à nous flatter dans le sens du poil.« Mais non, tous les artistes qui arrivent ici vous le diront.J'ai recommencé à composer I Cela a été bon pour moi, puisque j'ai fait une vingtaine de chansons ! Mon frère qui étudie le chant à l'Université McGill m'a dit que c'est ce que j'ai fait de meilleur jusqu'ici.» Si ce que Soraya chante, est généralement poignant et ultra mélancolique, son sourire est plein de confiance, et son regard pétillant.Les choses ont plutôt bien débloqué pour elle, elle a maintenant un agent, et un projet de disque, dont la sortie est prévue pour le prochain printemps.Et il y aura sous peu, à l'automne probablement, un spectacle « tout Soraya », dans une petite salle de préférence.Et une heure pour elle seule, lors du spectacle qui clôturera le Tour de l'île ! D'ici là, le rendez-vous, c'est demain.Trois chansons.Mais attention, de celles qui peuvent laisser une impression indélébile.Beau risque ! TANGOMANIE : TOUCHER LE MONDE, le vetidredi 9 avril 20 au Gesù, 1200, rue de Bleury.Info : 514 790-1245.PHOTO ROBERT NADON.La Presse 0 Au Venezuela, Soraya chantait de l'opéra et produisait des spectacles.Ici, elle recommence une vie et une carrière : « C'est dur, mais c'est beau.Ça demande de l'énergie, mais j'en ai beaucoup à donner.Je suis libre ! » ne manquez pas Y' É TROP D'BONNE HEURE! demain matin NORMAND BRATHWAITE affrontera les auditeurs de ckoi aux quilles ! TOUJOURS PLUS DE HITS ! LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 AVRIL 1999 d i m anche 11 Tom et Thomas Le duo Tom et Thomas ( le musicien Tom Rivest et le comédien Thomas Gratton ) chante poui les trois à huit ans à la Cinquième salle de la PdA, à 14 h.Info : 842-2112.¦ ' \u2022 .l'un Idi 12 Lock9 Stock.« Lock, Stock and Two Smoking Barrels ( Arnaques, crimes et botanique en version fran çaise ) est LA comédie britannique de l'année, et peut-être la comédie de l'année tout court.» ( Nora Ben Saâdoune ) mar Idi 13 Eau Secours ! La Coalition pour une gestion responsable de l'eau présente un spectacle, animé par Hélène Pedneault, avec une vingtaine d'artistes, dont Isabelle Boulay et Dédé Fortin.Au Spectrum, 20 h.Info : 392-9833.mer leredi 14 Frank.Bégin! Christian Bégin connaît du succès avec son personnage de Francis Frank.Il est de retour au Studio sur la Main du 14 avril au 15 mai, à 20 h.Info: 790-1245.« Délirant du début à la fin.» ( Jean Beaunoyer ) Excur sion À la russe VALÉRIE LETARTE collaboration spéciale Is sont 40 000 à Montréal à provenir de Russie et des nombreuses républiques devenues indépendantes depuis l'éclatement de l'URSS.Ils affirment leurs différences, mais ont la langue \u2014 et l'accent velouté ! \u2014 en commun, ainsi qu'un quartier : Snowdon.Notre tournée commence par Inter Texte, communément appelé Souvenirs russes, à la fois librairie, disquaire et club vidéo.Tout est en russe, y compris les petites annonces affichées dans l'entrée.Fréquenté par les russo-phones, et chéri par les Montréalais qui, courageusement, apprennent leur langue, Inter Texte est un lieu de rassemblement non officiel.On a installé une télévision, pour y suivre les nouvelles de Moscou.Et on songe à ajouter des fauteuils, à servir du café.À quelques mètres de là, la charcuterie Krystal propose des produits européens, et une bonne sélection de produits typiquement russes.Des poissons fumés, des salades préparées sur place, le fameux bortsch qu'on peut apporter à la maison ( soupe de chou et de betteraves dont on se délecte en v mêlant une m grosse, grosse cuillerée de crème sûre ), des tablettes de chocolat dont l'emballage « néo-kitsch » est un pur ravissement, et d'imposantes bouteilles de kvas, genre de cola préparé à base de mie de pain de seigle.Franchement pas génial, mais résolument exotique.En remontant, cette fois sur le chemin Queen Mary, il faut absolument s'arrêter à La Petite Russie, spacieux magasin de souvenirs, turquoise et gris (!) où les oeufs de bois peints à la main côtoient les matriochkas, les laineuses poupées russes qui s'insèrent les unes dans les autres.Les plus belles sont les plus chères, jusqu'à 200 S.Mais pour beaucoup moins, on se procurera des cartes de souhait écrites en cyrillique, des bandes dessinées, une bonne sélection de livres pour enfants, des foulards colorés, des timbres, des bijoux ( de l'ambre évidemment ! ) des journaux, des magazines, et même le Playboy en russe.Bref, le pire et le meilleur, le pius touristique et le plus authentique, consciencieusement expliqué, vendu et emballé par Anna, jeune, jolie, blonde et douce, comme dans un film ! Juste en-dessous, une autre charcuterie, Nida, qui elle aussi se spécialise dans les produits d'Europe de l'Est et de Russie.Encore du poisson fumé, des salades, des bonbons, du thé.Goûter des confitures de fruits qu'on ne connaît même pas, est une aventure qui tient du voyage, et se procurer de la soupe russe en sachet ( comme notre Lipton à nous.) est plutôt rigolo ! C'est au restaurant qu'on terminera la tournée.À Montréal, les restaurants russes ne sont pas nombreux, ouvrent et ferment aussi étrangement que rapidement.Le plus connu de tous, c'est bien sûr La Troïka, rue Crescent, qui bat sûrement un record de longévité : 36 ans ! Véritable institution à saveur Docteur Ji-vago, La Troïka propose, dans un décor rouge et cossu, une excursion gastronomique plutôt chic et chère, dans la Russie des tsars.Le voyage est une fête, avec musique, fauteuils capitonnés et tout, mais pour les grandes occasions et les budgets extensibles.Comme plusieurs Russes m'ont gentiment fait comprendre qu'il s'agit ici d'une version édulcorée et touristique de leur cuisine, on se contentera de l'apéro, au bar, vodka bien sûr.Et pour trouver l'âme russe, on se dirigera plutôt vers l'Ermitage, juste à côté de La Petite Russie.Ouvert depuis sept mois, l'Ermitage, qui affiche bien sûr « cuisine européenne », propose, dans un propret décor beige-rose-nappes-blanches-et-chaises-dorées, toute la panoplie des spécialités russes dont les noms déjà, font rêver : pirojki, pelménie, variénéki, etc.À recommander, absolument, par gour- mandise et pour le rapport qualité-prix, les soupes ! Pour moins de 4 $, Oleg Scobiola, qui est aux cuisines, vous mitonnera le vrai bortsch, la soupe froide Svikolnik ( aux betteraves ), froide encore la soupe Okroshka, ( concombres, crème sûre, pommes de terre, oeufs ) ou bien la très nourrissante So-lianka, qui mêle jambon, rognons, boeuf ! Les russophones que j'ai contactés ou rencontrés pour les besoins de cette tournée, se sont montrés réservés mais généreux, appliqués aussi dans leur connaissance pas toujours fluide, de notre langue.Ils ont le goût d'échanger.Rien à voir avec le « call tomorrow ! » qui fut à plusieurs reprises la seule réponse obtenue du côté du consulat ! Encore une fois, la preuve qu'il faut fouiller, tendre l'oreille, poser des questions.Et désorganiser un peu les plans de voyage ! CaRNe-r D'ddReSSeS Tournée russe Inter Texte 5321, boul.Décarie Charcuterie Krystal 5655, boul.Décarie La Petite Russie 4953-4955, chemin Queen Mary Nida 4951, chemin Queen Mary I Ermitage 5001, chemin Queen Mary La Troïka 2171, rue Crescent PhOTO MARTIN CHAMBERLAND.U Presse J Véritable institution, La Troïka propose, dans un décor rouge et cossu, une excursion gastronomique plutôt chic et chère dans la Russie des tsars.B ouillon de culture ! VALÉRIE LETARTE collaboration spéciale ortir « russe » à Montréal, une fois qu'on a fait la tournée des boutiques et restaurants, ça consiste à aller vers les artistes d'origine russe qui vivent parmi nous, et qui, fidèles à leur réputation, sont des « adorateurs de l'art », sous toutes ses formes.Voici une liste d'activités culturelles qui susciteront des rencontres, des découvertes, et pourquoi pas, des.révélations ?11 faut d'abord signaler la participation, dans le cadre du festival Musique Multi-Montréal, du tandem Stavropol ( duo formé par Guennadi Kotchetov et Ev-guénia Ossetrova ) et de Vladimir Sidorov ( qui joue du bayan, instrument chromatique typiquement russe ), à la soirée Tango-manie : toucher le monde, demain soir au Gesù.Animée par Marie-Michèle Desrosiers, le spectacle sera consacré aux di- verses façons de faire exulter la mélancolie voluptueuse du tango.À nos amis d'origine russe, on a bien sûr confié la saveur tzigane de la chose ! Le Songe de l'oncle, une nouvelle de Dostoïevski adaptée pour la scène et dirigée par Gri-gory Visktne, de l'Association des acteurs russes à Montréal, sera présentée samedi, 19 h 30, au collège Jean-de-Brébeuf.La pièce sera jouée en russe.Complètement.Mais souvenez vous, du théâtre en lituanien, au Festival de Théâtre des Amériques, ça ne nous a pas empêché de connaître l'extase, alors.! On obtient les quelques billets encore disponibles chez Inter Texte ( 514 488-6779 ).Au tout nouveau complexe Ex-Centris ( 3536, boulevard Saint-Laurent ), le bébé de Daniel Langlois, à compter de samedi et jusqu'au 16 mai : une grande première nord-américaine : Le corps de la ligne.Les dessins d'Eisenstein, qui est, en primeur, une exposition des dessins du cinéaste Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, considéré par plusieurs comme l'un des plus grands artistes du siècle \u2014 Le Cuirassé Potemkine, c'est lui ! Pionnier du cinéma, on le savait, mais dessinateur et caricaturiste, c'est une toute autre facette ! Dans un lieu totalement « nouveaux médias », ce sera la grande rencontre entre des archives précieuses du début du siècle et la fine technologie d'aujourd'hui ! Parlant d'exposition, c'est aux cafés Le Délire ( 4350, rue de la Roche ) et Graffiti ( 4565 Sainte-Catherine Est ) qu'on peut voir les oeuvres de Victor Panin, natif du Kazakhstan, qui vit au Québec depuis trois ans.Panin, qui a fait ses beaux-arts à Kiev, transpose sur plexiglass la technique du vitrail, qu'il a « modifiée » au contact des « p'tits jeunes » qui fréquentent le Graffiti ! Autre chose : Tatiana Kruki-glova, qui travaille passionnément à la mise sur pied de la Maison russe, un centre culturel qui n'a pas encore de local assigné, souhaite quant à elle réunir les russophones et russophiles de Montréal pour diverses activités à caractère social et culturel : sorties, partage d'information, aide juridique pour nouveaux arrivants ou parents québécois qui ont adopté un enfant russe.Est déjà prévue, le 18 avril, pour membres et non-membres, La Soirée du repos, soirée de divertissement et de détente, dans un restaurant où on mangera, chantera et dansera.On peut joindre Tatiana Krukiglova au 514 369-2137.Enfin, dans le lecteur CD, on recommandera chaudement, l'écoute de Transit, le troisième album du groupe Djelem, mené par le chanteur Anatoli Iako-venko.La voix de basse est profonde, les musiques envoûtantes, très joyeuses ou très mélancoliques, ce qui va de soi quand il y a de l'ukrainien dans l'expression ! Deux chansons d'ailleurs, sont utilisées dans le récent film de Richard Ciupka, Le Dernier Souffle.Vous savez, les scènes où on a reconstitué un bar un peu louche et russe ?Évidemment, c'est du cinéma ! liOlIveauté L'école des platines d'argent CHRISTOPHE BERGER0N collaboration spéciale On ne s'improvise pas DJ.11 faut du talent, du travail et surtout un bon maître pour devenir un as aux platines.Mais voilà, ce ne sont pas tous les aspirants DJ qui ont la chance d'avoir un pro sous la main pour leur transmettre les secrets de l'art.C'est pourquoi Alexandre Kano, proprio de la boutique Moog Audio a décidé, en collaboration avec l'équipe de Science, boutique de disque de DJ Choice de Dubmatique, de créer la première école de DJ du Canada.« Il était temps.II y avait une vraie demande pour ça », explique Alexandre.Il n'y a déjà plus de places pour la première session qui débute à la mi-avril.Cette école hors du commun n'accepte pas plus de trois élèves par niveau.« Ce qui compte avant tout pour nous c'est la qualité de l'enseignement.On préfère offrir des cours personnalisés », souligne Alexandre.Les profs ?Tous des grandes pointures du hip-hop montréalais.Chaque DJ enseignera un aspect spécifique de son art.Les débutants feront leurs premières armes en compagnie de Puppa Sasha qui leur enseignera le mixing.Ceux qui sont un peu plus aguerris apprendront les rudiments du scratch auprès de Devious, un des membres des Tumtable Dragunz de Marseille.DJ Storm, du groupe Shades of Culture, enseignera les techniques de scratch les plus ardues.DJ Blast, le champion DMC Montréal 1998, s'occupera du Beat Juggling.À tout seigneur tout honneur : A-Trak, champion du monde DMC 1997, prendra les plus avan- cés sous son aile.On pourra aussi suivre des cours de house et de drum'n'bass sous l'égide de Luc Raymond, Tiga et Jordan Dare.« On a voulu avoir le plus de DJ possible.Nos élèves seront confrontés à différents styles, à différentes manières de faire les choses.Comme ça ils pourront développer leur propre style », commente Alexandre.Quand même cela a dû être difficile de convaincre tous ces DJ de participer à l'aventure ! « Pas du tout.Nous sommes tous des amis, tous nos DJ sont très enthousiastes et veulent participer au projet même s'ils sont assez occupes », réplique le sieur Kano.Au-delà de leur technique, les DJ partageront aussi leur connaissance du milieu avec leurs élèves.Les meilleurs élèves bénéficieronl de contacts importants pour faire leurs premiers pas.Et DJ Choice dans tout ça ?Il se prépare, avec Dave One, un autre parrain du mouvement hip-hop à Montréal, à lancer la deuxième étape de l'école.On y enseignera la production.À suivre.SCIENCE : 5259.boul.Saint Laurent.Info.514 276-4999 VvHp:// laprer*e.infinie.net *rcnr daiiddi ni l.7 i rv/UNM ffj Pour faire le bon choix, cliquez SORTIR: CINÉMA, DISQUES, LIVRES.RESTOS.SPECTA< ! 1 s.THEATRE.\\ INS.lepetuedonc jedique ''\u2022'f!funport.ui .La Presse P0408 D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 AVRIL 1999 fi a shs Théâtre d'ombres contemporain Du théâtre d'ombres version multimédia, voilà ce que devrait être le happening-performance Théories poétiques sur les interconnexions, la première création du collectif Mindroots.Une soirée au carrefour de la danse, de la vidéo, de la musique et des nouvelles technologies, à l'image de ce collectif qui intègre différentes disciplines artistiques.Installé dans l'espace polyvalent du Théâtre La Chapelle, ce happening s'annonce comme un champ de textures et un flot continu d'images et de sons.Pour Jean Ranger, artiste multimédia et fondateur de Mindroots, le poétique est « ce qui est affranchi du devoir de la preuve ».Un conseil : affranchissez-vous de vos attentes, et soyez prêts à tout.La soirée promet d'être un long voyage onirique et poétique vers une destination inconnue.Du 14 au 18 avril 20 h, au TJiéâtre La Chapelle, 3700, me Saint-Dominique.Info : 514-843-7738 ( le site Internet est très complet : www.mindroots.com ) Le sprint final de la LNI Une saison régulière, cela faisait deux ans que la LNI n'en avait pas proposé.La télé, c'est bien, mais ça ne remplace pas les joies du direct, et la montée en puissance de la saison.On arrive justement au moment fatidique : le sprint final pour la coupe Charade a lieu en fin de semaine.Pour les besoins de la cause, la LNI déménage de la Cinquième Salle de la Place des Arts et installe sa patinoire au Medley.Les demi-finales opposent les Noirs aux Bleus, ce soir, et les Oranges contre les Rouges, demain.Samedi soir, trêve avec le match des étoiles et dimanche, la finale.Les matches promettent d'être serrés et à voir la distribution, on se réjouit d'avance : ce soir, il y aura entre autres Claude et Sylvie Legault, Stéphane Crête, Didier Lucien, Réal Bossé, Guy Jodoin ; demain, Sonia Vachon, Martin Drainville, Marie Michaud, Christian Va-nasse.De belles joutes en perspective I ÉLIMINATOIRES DE LA COUPE CHARADE : du 8 au 11 avril au Medley, 1170, rue Saint-Denis, 20 h, 20 $ par soir.Info : 514 790-1245.NORA BEN SAÂDOUNE collaboration spéciale Thé âtre Un rôle à assumer MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale On entend souvent des comédiens ou des metteurs en scène dire qu'ils auraient eu besoin de deux semaines de répétition supplémentaires.Ben nous, on n'a même pas eu deux semaines de répétition, point ! » explique en riant Pierre Limoges, un des 15 jeunes acteurs qui ont accepté de relever le délirant défi proposé par le Théâtre officiel del Farfadet ( TOF ) à compter de ce soir et jusqu'au 24 avril, au Building Danse.L'idée est toute simple : les comédiens répètent individuellement un des cinq rôles de la pièce Faites de beaux rêves avec le metteur en scène Martin Desgagné et des amis invités à leur donner la réplique ; ce n'est que le soir de la représentation, devant public donc, qu'ils joueront pour la toute première fois avec leurs « vrais » partenaires de scène.Croyez-vous que ce défi leur suffit ?Nenni, puisque, plus fort, toujours plus fort, ils ne joueront pas tous les soirs avec les mêmes personnes, trois équipes de comédiens ayant préparé le texte ! Et quel texte ! Faites de beaux rêves, du dramaturge Ralph Pape, se passe en 1976, année phare s'il en fut au Québec.Judicieusement adaptée en québécois par Mireille Rancourt, la pièce aux réparties comiques relate la rencontre de cinq jeunes gens à la fin de la vingtaine, juste avant une de ces fameuses soirées de retrouvailles d'anciens, ce qui leur vaut de dresser un bilan de leurs rêves et de leurs réalisations.L'admirable de la chose, c'est que les comédiens du TOF avaient entre trois et cinq ans en 1976.Vingt-trois ans plus tard, ils se trouvent donc à jouer en quelque sorte le rôle de leurs parents.« L'idée, c'était de redonner la responsabilité du personnage à» l'acteur, comme c'était le cas avant que les metteurs en scène prennent toute la place, explique Martin Desgagné, metteur en scène justement du projet.Aujourd'hui, les acteurs se moulent aux directives du metteur en scène, sans beaucoup de pouvoir créateur.Cette PHOTO ARMAND TROTTIER.La Pressa Après avoir joué Roméo au TNM, Danny Gilmore incarnera Jean dans Faîtes de beaux rêves.Pour répéter ses scènes, il a notamment invité sa Juliette, Isabelle Biais ( à droite ), mais aussi ses copains Stéphane PerreauK ( assis à gauche ) et Sébastien Rajotte ( à l'arrière ), sans oublier le répétiteur officiel de la troupe, Alexandre Mérineau ( au centre ).fois, ils portent toute la responsabilité de leur rôle.Je me contente de pousser les acteurs dans la voie qu'ils ont décidé d'exploiter.« C'est le même principe qui m'avait donné l'idée des lectures que nous organisons, juste pour le plaisir, depuis décembre 1996 au bar Le Farfadet, rue Saint-Denis ( d'où le nom de la troupe, on l'aura compris ), reprend Martin.C'est simple, on appelle les comédiens par téléphone, ils passent prendre leur texte au bar et, tous les derniers lundis du mois, ils jouent pour la première fois ensemble, en improvisant au fur et à mesure les mouvements, selon la pièce, et selon la place qu'il reste dans le bar.» Pour les besoins de Faites de beaux rêves, le Théâtre officiel del Farfadet a tout de même retenu les services d'un répétiteur officiel, bénévole, soit Alexandre Méri- neau, qu'on peut actuellement voir dans Emporte-moi, de Léa Pool, où il tient avec brio le rôle du frère de l'héroïne.Si un des amis du comédien fait faux bond lors des répétitions individuelles, c'est Alexandre qui prend le relais.Quand trois des amis font faux bond en même temps, pas de problème, Alexandre joue les trois rôles ! Avouez que cela demande une certaine abnégation, en quelque sorte la marque de commerce de cette troupe de théâtre hors de l'ordinaire : « Je suis de ceux qui ont fondé le Théâtre officiel del Farfadet, il fallait bien que quelqu'un se sacrifie ! » explique Alexandre en rigolant.Les comédiens fournissent eux-mêmes leur costume, le décor est minimal, la pièce est réaliste et se déroule en temps réel.Pas de chichis, de flafla, ni de flonflon, juste des jeunes comédiens qui pren- nent le risque de s'écouter, de s'adapter aux autres, d'improviser s'il le faut.« C'est une espèce de casse-tête qui va prendre forme à 21 h tous les soirs, conclut Pierre Limoges, qui jouera ( ou non, c'est selon ) aux côtés de Mario Saint-Amand, Valérie Lemaire, Danny Gilmore, Marie-Josée Forget et compagnie.Chaque représentation étant unique puisque la distribution varie tous les soirs, on peut assister à un, deux, trois ou quinze soirs ! Et dire que vous ne soupçonnez pas encore tout ce qu'une « canne » de soupe au poulet Campbell peut avoir de tragique.FAITES DE BEAUX RÊVES, de Ralph Pape, par le Théâtre officiel del Farfadet,, du 8 au 24 avril, 21 h, au Building Danse, 4152, bout.Saint-Laurent.Renseignements : 514 277-1974.Réservations : 514 790-1245.r NE CHANGE GNANT à \t m\t PARTICIPEZ À NOTRE CONCOURS ET COUREZ LA CHANCE D'ASSISTER À UN SPECTACLE DE CÉLINE DION À MONTRÉAL, TORONTO OU ENCORE À MUNICH OÙ VOUS POURREZ LA RENCONTER.EN COLLABORATION AVEC : COMMENT PARTICIPER.POSTEZ LE COUPON DE PARTICIPATION DÛMENT REMpTj À L'ADRESSE INDIQUÉE.ÉCOUTEZ CKOI ET NOTEZ L'HEURE À LAQUELLE VOUS AVEZ ENTENDU LA CHANSON ON NE CHANGE PAS AU COURS DE LA JOURNÉE.ATOUS LES MATINS, DU 5 AU 16 AVRIL, NORMAND BRATHWAITE PIGERA UN COUPON AU HASARD ET COMMUNIQUERA AVEC LA PERSONNE EN DIRECT DE L'ÉMISSION Y'É TROP D'BONNE HEURE.SI VOUS ÊTES LA PERSONNE CHANCEUSE QUE NORMAND APPELLERA, VOUS DEVREZ LUI DIRE À QUELLE HEURE VOUS AVEZ ENTENDU LA CHANSON ON NE CHANGE PAS, LA VEILLE, SUR LES ONDES DE CKOI.ÉCOUTEZ CKOI POUR TOUS LES DÉTAILS LE TIRAGE POUR LES VOYAGES À TORONTO SE FERA LEVENDREOIB AVRIL ET POUR LE VOYAGE A MUNICH, EN ALLEMAGNE, LEVENOREO11» AVRIL 19».CKOI ROYAL '.Nom I I V c M V: signature RENSEIGNEMENTS BT ACHAT DE BILLETS: 496-IMAX www.svpm.ca/lmax AIDE-MÉMOIRE mfsVK LA PISTE DES, Eléphant D'AFRIQUE en IMAX' Un» coUdontcr cJa : Télé-Québec m Drvjjrilins IMAX MO NT RÉAL VŒUX-PORT imax-30 uv£2£&al Canada mm m \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Adresse ! Date de naissance Tél.(entra 6 h et 9 h) (.I I I À I 1 Un divertissement à l'état pur ! Le olaisir est contagieux, -«-«mnftia» : Une des plus agréables soirées de théâtre de la satson ! -va» ; IsSbs^.SSp-l.j i » '¦ Retourner à : CKOI, Concours Céline Dion, C.P.969, i Montréal (Québec) H4G 3M1 les fac-similés ni sont paa acceptés et les réglemente du concoure sont disponibles é CKOI.La valeur totale eppro» imetive des prù offerts est de 14100$, I m 2740038 de BEAUMARCHAIS mise en scîne de RENÉ RICHARD CYR M NORMAN) ÉESOUE, PASCAIE OESROCHERS.FRANÇOIS PAPINEAU.fit Mil BRiÈRE $ rr OnCCO IA DUE I4ADP Itr/IIIIT ICAII DICODC PUnDTDilMn OTÉmi nCDDCr.niT mh H A mu ?il iiuulii tn nui.tnniiu iLunuu, tfuvri iliiiii oiiniimniiu, uiimn i uniLnuu, ouil inniiin.IMKDLMXJMI ThI-ÀTUF OU NOUVI'aii MfoiNOF- Arts et spectacles Nouveaux regards sous le Rideau Vert MARIE-EVE GÉRIN Avec sa prochaine saison, le Théâtre du Rideau Vert veut faire « un tour de reconnaissance » du XXe siècle à travers ses dramaturges les plus marquants.Gageons qu'il ne sera pas le seul ! Dévoilée hier midi, la nouvelle programmation a toutefois levé le voile sur une intéressante brochette de metteurs en scène.Françoise Faucher, Micheline Lanctôt, Louise Forestier et Paul Buissonneau donneront un nouveau souffle aux mises en scène de l'institution.« On a voulu élargir le bassin des créateurs », explique Serge Turgeon, directeur général adjoint, en l'absence de Mercedes Palo-mino.Se remettant d'« une légère intervention chirurgicale », Mmc Palomino, la directrice générale, n'a pas pu participer au lancement.La saison s'ouvre sur un monument théâtral, Pygmàlion de George Bernard Shaw.La pièce, traduite par Antonine Maillet, sera orchestrée par Françoise Faucher qui, bien qu'elle n'en soit pas à ses premières armes dans le métier, signera sa première mise en scène au Rideau Vert.On se souviendra notamment de son Elvire Jouvet 40 au Quat'sous, il y a quelques années.C'est Guy Nadon qui jouera le Pygmàlion d'Isabelle Biais en Eliza Doolittle.Après une Juliette remarquée au TNM, notons que la jeune finissante du Conservatoire se taille une place enviable sur nos scènes.En hommage à Gratien Gélinas, décédé le 16 mars dernier, le théâ- PHOTO ROBERT MAILLOUX.U Presse Louise Forestier ( Avec le temps ), Françoise Faucher ( Pygmàlion ), Paul Buissonneau ( Les Chaises ) et Micheline Lanctôt ( Bousille et les justes ), les metteurs en scène de la prochaine saison du Théâtre du Rideau Vert.tre de la rue Saint-Denis a remplacé une pièce au dernier moment pour présenter Bousille et les justes.« On a pensé que Micheline Lanctôt pourrait donner une lecture nouvelle à la pièce écrite en 1959 », souligne Serge Turgeon.La « trans- \\ fuge du cinéma » attend l'occasion de revenir au théâtre depuis la pièce Oleanna de David Mamet qu'elle a montée au Quat'sous en 1994.Elle dirigera cette fois nul autre que Benoît Brière en Bousille.Du 14 décembre au 22 janvier 2000, le tournant du siècle sera chanté au Rideau Vert.On a confié à Louise Forestier le soin de concocter Avec le temps, un spectacle qui veut raconter l'histoire du XXe siècle en chansons.Louise Forestier a choisi de faire chanter des acteurs.Parmi eux, Gabriel Gascon, Stéphane Brulotte et Lynda Johnson.Paul Buissonneau prend le relais avec Les Chaises d'Eugène Ionesco en février 2000.« C'est une pièce sur la mort.Ça me fait un peu peur étant donné que j'approche de la mienne, dit-il avec l'ironie qu'on lui connaît.Peut-être qu'ils devraient changer le titre pour Les Chaises roulantes.» Paul Buissonneau, qui a monté L'Oiseau vert de Carlo Gozzi au TNM l'an dernier, dirigera ses vieux complices Hélène Loiselle et Gérard Poirier.Le directeur artistique de l'institution cinquantenaire fera lui aussi une mise en scène.Après son Hamlet cette année, Guillermo de Andréa clôturera la saison prochaine avec une pièce peu connue de Bertholt Brecht, Maître Puntila et son valet Matti.Raymond Bouchard et Claude Prégent assureront les rôles-titres.En plus de ces cinq nouveaux spectacles, le Rideau Vert reprendra Encore une fois, si vous le permettez de Michel Tremblay en présaison, comme l'an dernier.La pièce sera ensuite présentée en tournée québécoise.Autre reprise, pour une troisième année cette fois.Grâce et Gloria de Tom Ziegler part en tournée québécoise durant toute la prochaine saison et sera présentée, en coproduction en anglais, au Centre des arts Saidye Bronfman au mois d'octobre \u2014une première pour le Rideau Vert.Avec cette programmation digne d'intérêt, le Théâtre du Rideau Vert espère augmenter sa moyenne d'assistance aux spectacles.Une moyenne qui atteint cette année le pourcentage enviable de 95 % ! Alexis Martin le dit haut et fort MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale « Qu'est-ce que tu peux faire dans une situation qui n'a pas de sens ?» s'exclame le personnage de Robin, incarné avec fougue et talent par Robin Aubert, dans la pièce Révolutions d'Alexis Martin, présentée à Espace libre.C'est une bonne question.Encore faudrait-il pouvoir y répondre.Texte engagé qui s'assume comme tel.Révolutions aborde le problème de trois jeunes gens de l'Est de Montréal, conscients que leur incapacité à parler correctement leur langue, leur tendance à remplacer par un sacre la moindre de leurs émotions, les maintient justement dans leur incapacité à se sortir du cercle vicieux de la pauvreté.Ils tenteront d'abord de s'approprier les mots, ensuite de poser un geste politique.Alexis Martin avait envie de faire du théâtre engagé, et il respecte plusieurs des règles du genre : la lutte des classes est littéralement au coeur des discussions, l'histoire est un peu beaucoup arrangée avec le gars des vues pour justifier la tournure prise par les événements, et les personnages n'ont pas vraiment de passé puisqu'ils incarnent des archétypes, comme l'ouvrier remplacé par une machine ( Gaston Caron, très touchant ) ou la jeune bourgeoise qui tente de racheter les excès de sa classe sociale.Cela étant établi, ou on achète ou on décroche.Je n'ai pas décroché, en raison principalement des trois jeunes hommes qui représentent les trois stades d'une certaine prise de conscience, soit Yves ( Gary Bou-dreault ) le physique, Gilles ( Éric Forget ) le verbal, et Robin, qui, lui* se pose des questions avant de poser des gestes.À ce trio, qui joue vraiment très juste, s'ajoute Mouche ( interprété par Miro ), un « dopé » à qui la beauté des mots fait tellement mal qu'il préfère se shooter pour les oublier \u2014j'espère qu'on proposera un jour à Miro et René Angélil opéré pour un cancer Céline Dion abandonne sa tournée afin de rester auprès de son mari Tania Lafrance et Robin Aubert incarnent une soeur et un frère dans la pièce Révolutions d'Alexis Martin.à son immense talent autre chose que des rôles de drogué.Le texte d'Alexis Martin fait très souvent rire, généralement jaune, ce qui n'exclut pas des touches de poésie dont l'humanité rappelle la poésie de Gilbert Langevin.La pièce gagnerait tout de même à être resserrée, ce qui permettrait aux ruptures de ton ( ainsi, la voix off de Pierre Lebeau qui récite d'abord des poèmes pour peu à peu se transformer en commentateur cynique des événements ) de prendre véritablement leur sens et surtout de soutenir l'intérêt pour cette histoire tristement drôle et drôlement triste.Mais le problème de fond demeure celui évoqué en début de texte.Pourquoi nous présenter une situation sans espoir, si ce n'est pour faire de nous des voyeurs impuissants ?Sur ce point.Révolutions n'observe pas une des règles intrinsèques du théâtre engagé, à savoir promettre des lendemains qui chantent si seulement on veut bien se prendre en mains \u2014on devrait au moins ressentir de la colère en sortant de la salle, pas de l'abattement ! Sans cette optique, le théâtre engagé devient du théâtre-miroir.C'est d'autant plus malheureux que l'Espace libre est situé dans l'Est de Montréal.C'est peut-être ceux qui se débattent pour survivre aux environs de ce théâtre qui devraient assister à Révolutions.Ils apprécieraient la mise en scène de Martin, son humour, sa compassion, la justesse de certaines scènes, la qualité de plusieurs des comédiens.mais ils demanderaient certainement à l'auteur de proposer une solution, même illusoire.Sans cela, les révolutions tournent sur elles-mêmes avant de tourner court.RÉVOLUTIONS, texte et mise en scètie d'Alexis Martin, assisté de Daniel Brière.Distribution : Robin Aubert, Gary Bou-dreault, Daniel Brière, Gaston Caron, Éric Forget, Tania Lafrance, Miro, Catherine Proulx-Lemay.Scénographie : Jean Bard.Costumes : Claire Geoffrion.Éclairage : Stéphane Mongeau.Musique : Benoît Charest.Une production du Nouveau Théâtre expérimental à l'Espace libre jusqu'au 8 mai.Renseignements :( 514 ) 521-4191.m Don d'un piano Steinway à l'OSM CLAUDE GINGRAS L'Orchestre Symphonique de Montréal aura désormais à la salle Wilfrid-Pelletier l'usage exclusif d'un piano qui d'ailleurs lui appartiendra.Il s'agit d'un grand Steinway de Hambourg acheté au prix de 150 000 $ par un donateur anonyme qui l'offre à l'OSM.Le grand « neuf pieds » ( qui mesure effectivement huit pieds, onze pouces ) sera inauguré au concert double des 11 et 12 mai par Yefim Bronfman qui y jouera le colossal deuxième Concerto de Brahms.Une rencontre de presse autour du nouveau piano aura lieu dans l'après-midi du 11.Détail pittoresque : le piano a été choisi à la fabrique de Hambourg^ par Marthe Arperich, l'ex- femme du directeur artistique de l'OSM.L'Armée Rouge à Lanaudière Sans attendre sa conférence de presse annuelle, le Festival international de Lanaudière annonce officiellement que sa saison 1999 à l'Amphithéâtre s'ouvrira le vendredi 2 juillet par un concert réunissant le Choeur de l'Armée Rouge, Natalie Choquette et l'Orchestre Symphonique de Trois-Ri-vières.Par ailleurs, Louise Forand, la codirectrice artistique, a confirmé à la radio samedi la venue le 3 juillet Hn «jnnnnn américain Patricia Racette et le retour du contralto polonais Ewa Podles le 17 juillet a du ténor canadien Ben Heppner le 24 juillet.Podles et Heppner chanteront avec l'OSM ; Racette, avec l'Orchestre Métropolitain.Tortelier commentateur Yan-Pascal Tortelier, fils du célèbre violoncelliste et chef invité de l'OSM mardi et mercredi prochains, a inscrit à son programme sa propre orchestration du Trio pour piano, violon et violoncelle de Ravel.Chaque soir de concert, à 18 h 30, au Piano Nobile de la salle Wilfrid-Pelletier, M.Tortelier parlera de son orchestration, en français et en anglais, en regard d'extraits de l'oeuvre originale jouée par deux musiciens de l'orchestre.Cary Russell; violoncelliste, et Johannes Jansonius, violoniste, et la pianiste Sandra Hunt.Entrée réservée aux détenteurs de billets pojir ces concerts.La semaine dernière, pendant que Céline Dion était en tournée à Dallas, son mari et gérant, René Angélil, y a été brièvement hospitalisé pour une intervention chirurgicale, a-t-on appris hier dans un communiqué émis par le bureau de Fran-cine Chaloult, chargé des relations de presse de la chanteuse.René Angélil a été opéré par un spécialiste très réputé de Dallas, le Dr Robert M.Steckler.« M.Angélil a été opéré pour un carcinome à cellules squameuses métastatiques au côté droit du cou.Il s'est très bien remis de l'intervention et le pronostic est excellent », a commenté son médedin.René Angélil a déjà quitté le centre hospitalier et se repose présentement chez lui en Floride.Il devra toutefois subir un traitement de radiothérapie pendant six semaines.« C'est une période très éprouvante pour René et moi, mais nous avons eu la chance d'être entourés d'une des meilleures équipes médicales au monde, a déclaré hier Céline Dion.René est la plus grande priorité dans ma vie et je désire être à ses côtés au cours de son traitement.J'espère que mes fans comprendront et qu'ils me supporteront dans cette situation difficile.» Les concerts prévus du 13 avril au 7 mai inclusivement seront reportés à l'automne 1999 et les nouvelles dates de spectacle seront bientôt annoncées pour chacune des villes, y compris Montréal et Québec.La tournée européenne débutera à Dublin le 27 mai, tel que prévu.Confucius L'Écuyer reprend l'antenne Pendant trois saisons.Les Détecteurs de mensonges ont fait le bonheur des téléspectateurs et ont propulsé Patrice L'Écuyer au firmament des vedettes.Ce jeu, où trois vedettes doivent deviner quel mensonge s'est glissé dans trois affirmations de leurs collègues, reviendra à compter du mois d'août à la télévision de Radio-Canada.En août.Les Détecteurs seront logés à 19 h, cinq soirs semaine.En septembre, Virginie reprendra sa case de 19 h et Confucius déménagera, probablement dans la case de 17 h 30.Les Détecteurs de mensonges ont été en ondes de 1990 à 1992.Lorsque Patrice L'Écuyer est passé à autre chose \u2014 iiiiictiiiiueiu a ia téiésérie Blanche\u2014 la maison de production Avanti a confié l'animation des Dé-tecteurs à Marc-André Coallier.Sans succès.L'Écuyer et son personnage de Confucius qui lançait chaque soir des maximes amusantes, étaient impossibles à remplacer.L'Écuyer a gagné ses premiers trophées Métrostar grâce aux Détecteurs.L'animateur sera très occupé la saison prochaine puisqu'il continuera d'animer son talk-show hebdomadaire du jeudi à Radio-Canada et son émission quotidienne de radio à CKOI.Au fait, c'est la dernière de la saison de L'Écuyer ce soir.La passion de la dictée ¦ J'avais hier sur ma boîte vocale des messages passionnés d'enseignants qui donnent des dictées, et qui réagissaient à mon article d'hier matin sur la Dictée des Amériques.Puis, j'ai eu une enseignante au téléphone, qui m'a raconté qu'elle donne des dictées.Dont ses élèves raffolent.Non, ce n'est pas au programme.Oui, elle en donne quand même parce que c'est la seule façon de ne plus faire de fautes.Elle m'a parlé des progrès fantastiques de ses élèves.Dieu merci, les méthodes ont changé.On ne copie plus les fautes cent fois mais seulement trois.Mme Nicole Tremblay de l'école Victor-Lavigne à Saint-Léonard \u2014 où ies autres profs donnent aussi des dictées m'a-t-elle dit \u2014 a fait ma journée.Décidément, les écoles ne sont plus les lieux détestables de moi)\\enfance.Tant mieux. la presse, montréal, jeudi 8 avril 1999 (fi LE MEILLEUR FILM DE L'ANNÉE POUR UNE SORTIE ROMANTIQUE \"Une comédie romantique agréable et rafraîchissante.Il est impossible de ne pas tomber amoureux de Drew.\" \"Drew Barrymore illumine l'écran.\" DREW BflRRYMnni HAVfO ARQIIfïIf MOilY SHANNON HB»IBiSie8«|iai5li)Hi» \u2022¦\u2022 rauNiMiimiaun IfflQaSSJBEyfJKaUUTSUIM mm-mvwsia.mmrn.sansuc mm .mmi wiw& _ SPECTACLES Salles de répertoire CSI pi Jeudi - pftéoui/e/itu/te tyewaiiedi - oui/e/itu/ie o^icidh uMc manque^ pas h soi/iée dont foui h monde pa/tUe.dès 21fi 1215, boul.de Maisonneuve Ouest, anale Drummond 25 ans + tenue de ville exigée .(514)284-0446 ERREUR BORÉALE if) Cinémathèque québécoise (salle Fernand-Seguin): 18h.FALLEN ANGELS Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 19h.FEUX DU MUSIC-HALL (LES) Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra); 21h.LIGHTS FROM AFAR Goethe-Institut: 20h.PROPOS ET CONFIDENCES: MARCEL DUBÉ Cinémathèque québécoise (salle Fernand-Séguin): 20h.TANGO (version française) Cinéma Impérial: 14h, 16h30, 19h, 21h15.VIOLON ROUGE (LE) Collège Édouard-Montpetit (180, de Gentilly E., Longueuil): 20h.VISAGE PÂLE Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 17h.IMAX 2742701 [QUARTIER LATIN ?1 LA SALLE (Place) ?LANGEL1ER 6 ?MTASCHEREAU 16 ?HÔnGUÈUIL (Place* \\ (bCUCHERVjLLE^I I ST-BRUNoVl JST-EUSTACHE ?1 C ACRE FOU P b'çg'iÔiT] fpLAJA OELSON LAVAL (Galerie st-jerome ?S t-JEAN ?1 fj TE-THERESE 8 ?] [tcRREBONNE 8 ?! [sT-HYACINTHE ?JCMT£A.:.'AY èsccôji [pTaLâVePENTIGNY ST-BASILE ?valleyfield ?Vf RSICN OdlllMALt ANOLAIlt mmm j faubourg*^] [lÂsaLLE'placelTn | COTE-DES^ ei6£s\"7] IlACOFDAIRETl ?] JDES SOURCES ÎO ?] [pONT-VlÂu 16 »7l J\"tASCHERÈaU 13 ?ste-adèle ?CONSULTEZ LES QUIDCS MORAIRC8 DtS CINEMAS DC DC MAIN LAI H\" C 7 P A «?* L R REFUSES m Q^Hydro Québec présente J f CHANSON JACQUELINE LEMAY 12 AVRIL 20 h ÉCWS-MIONW5Î cfb Studio-théâtre du Maurier Ltéc Place des Arts B'iicts en vent» au 514 6*2 2112 AT au wwvw.pt*a.qc.cn Réseau Admission 514 790 12*5 Podflvance el f»ai» do service.IMAX (Vieux-Port de Montréal) SUR LA PISTE DES ÉLÉPHANTS et L'AUTRE DIMENSION 10h15.12M5.16h15.21 h15 (version française); 14h15 (version originale anglaise).IMAX (Les Ailes, 2153, boul.Lapinière, Brossard) BALEINES EN IMAX: Du ven.au dim.: 13h.15h, 17h.20h15.22h15.T-REX LE RETOUR AU CRÉTACÉ EN IMAX 3D/PSE: Du ven.au dim.: 12h, 14h.16h.18h, 19h15.21h15.Danse TANGENTE (840, Cherrier E.) Parc Belmont.tout le monde descend!, de Jean-Pierre Mondor, et Loup, de Patrick Lamothe.Jeu., ven .20h30.PISCINE-THÉÂTRE DU DÉPARTEMENT DE DANSE (840, Cherrier E.) Série Sianatures, avec Violaine Morinville et Carmen'St-Cyr.Jeu., ven.18h30.Musique CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Elizabeth Laich et Marcel Bergman, pianistes-duettistes.Schubert.Moszkowski.Rachmaninov: 20h.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE (salle B-484) Les Joyeuses Commères de Windsor (Nicolai).Atelier dopera: 20h.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) André Moisan.clarinettiste.Théâtre musical, dir.Robert M.Lepage: 20h.ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE Orchestre symphonique de McGili.Dir.Timothy Vemon.Ann Rowe et Leslie Michaels.sopranos, Louis-Philippe Marsolais.corniste.Vierletzte Lieder (Strauss).Concerto pour cor no 2 (Strauss).Symphonie no 4 (Mahler): 20h.SALLE PRATT & WHITNEY (150, de Gentiliy E., Longueuil) Orchestre Symphonique de la Montérégie et Ensemble vocal Polymnie.Dir.Marc David.Louise Marcotte, soprano.Hugues Saint-Gelais, ténor.Marc Boucher, baryton.La Création (Haydn): 20h.Théâtre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) Le Barbier de Séville, de Beaumarchais.Mise en scène de René Richard Cyr.Avec Normand Lévesque.Pascale Desrochers, François Papineau.Benoit Brière.Roger La Rue.Marc Legault, Jean-Pierre Chartrand.Stefan Perreault, Joël Marin.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 21h.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) La mort d'un commis voyageur, de Arthur Miller.Mise en scène de Monique Duceppe.Avec Michel Dumont.Denis Bernard, France Castel.Normand D'Amour.Jean Deschènes.Antoine Durand.Benoit Girard, Sylvie Gosselin, Danielie Lépine, Esther Lewis et François Tassé.Jeu., ven., sam.20h.THÉÂTRE DE QU AT SOU S (100, av.des Pins E.) Pour adultes seulement, de George F.Walker.Mise en scène de Denise Guilbault.Avec Louise Bombardier.Marcel Leboeuf.Gilles Renaud et .Monique Spaziani: 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3888, St- Denis) Les Mains bleues, de Larry Tremblay.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Sylvie Drapeau et Hugues Frenette: 20h.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Sie-Catherine E.) Lorenzaccio, d'Alfred de Musset.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Luc Picard.Jean-Louis Roux.Bobby Beshro.Benoit Dagenais.David Savard, Sophie Vajda.Maxim Gaudette.Hewige Herbiet.Nathalie Naubert, Myriam Poirier et Denis Roy.Jeu., ven.20h; sam., 16h.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine Une livre de chair, d'Eric Jean.Avec Anik Beaudoin.Jacky Boileau.Hélène Boissinot, Céline Brassard.Hugues Fortin.Stéphane Franche.Isabelle Lamontagne, Sandrine Mézerette et Isabelle Pastena.Jeu., ven., 20h.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Le Roi se meurt, d'Eugène Ionesco.Mise en scène de René-Daniel Dubois.Avec Jean-François Pichette.Élise Guilbault.Diane Lavallée.Jean-François Casabonne.Martine Francke et Denys Pans.Du mar.au sam.20h.THÉÂTRE ESPACE LA VEILLÉE (1371, 2- ^Ontario E.) Moi.Feuerbach.de Tankred Dorst.Mise en scène de Téo Spychalski.Avec Gabriel Arcand.Mariusz Sibiga et Fréderique Collin.Du mar.au sam.20h.THÉÂTRE INTIME DE L'ESPACE LA VEILLÉE (1371, Ontario E.) Craignez l'homme né d'aucune femme, de Patrice Dubois.Avec Dany Michaud, Marie-José Normand.Philippe Martin.Marie-Claude Gamache, Brigitte St-Aubin et Patrice Dubois: 20h15.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) Trick or Treat.de Jean Marc Dalpé Mise en scène de Fernand Rainville.Avec David Boutin, Pierre Curzi.Jean Marc Dalpé, Maxime Dénommée et Claude Despins.Production du Théâtre de La Manufacture.Du mar.au sam., 20h; mer.: 19; dim.15h.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) La Montagne, de François Archambault.Mise en scène de Jean-Stéphane Roy.Avec Benoît Archambault.Luc Bourgeois et Marie-Hélène Thibault.Du mar.au sam.22h.sauf les 8 et 9 .avril à 17h.LA NOUVEAU THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL (Espace Libre, 1945, Fullum) Révolutions, d'Alexis Martin.Avec Robin Aubert, Gary Boudreault.Daniel Briere.Gaston Caron, Eric Forget.Tania Latrance.Miro et Catherine Proulx-Lemay.Du mar.au sam.20h30.USINE C (1345, av.Lalonde) Urtaust.tragédie subjective.Adapt.et mise en scène de Denis Marteau.Avec Albert Millaire.Céline Bonnier.Paul Savoie.Daniel Parent et Louise de Beaumont.Création du Théâtre UBU: 20h.BUILDING DANSE (4152, St-Laurent) Faites de beaux rêves, de Ralph Pape.Trad.de Mireille Rancourt.Mise en scène de Martin Desgagné: 21 h.Les Grandes Gueules, du lundi au vendredi de 16 h à 18 h Pour Enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Les Vieux Amis, de Ronnie Burkett.Sam., dim., 15h.Variétés BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, S t-Denis) Soirée Don Doux, collectif de 25 artistes: 20h.LE MED LE Y (1170, St-Denis) Ligue nationale d improvisation: demi-finale: 20h.THÉÂTRE ST-DENIS Notre-Dame-de-Paris, de Luc Plamondon et Richard Cocciante.Avec Bruno Pelletier, Daniel Lavoie.Garou.Luck Mervil: 20h.THÉÂTRE ST-DENIS Mario Jean: 20h.THÉÂTRE DU MAURIER DU MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Anita.avec Marielle Léveillé: 20h30.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Georges Moustaki: 20h.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Luce Dufault: 20h.CLUB SODA (5240, av.du Parc) GAIA:21h.LES BEAUX ESPRITS (2073, St-Denis) Funkafones: 22h30.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.O Michel Cusson: 22h30.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Châtra Gypsy Band: 21 h.FOLIES SARAJEVO (2074, Clark) Félix Stùssy et Alex Bellegarde: 21 h.CAFÉ CHAOS (1637, St-Denis) Groupe les Mouches: 21 h.ZEST (2100, Bennett) Artis Factum: 19h30.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Alaska: dès 21 h.L'OURS QUI FUME (2018, St-Denis) Robert David: dès 21 h.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Groupe Tree Little Pigs: dès 21 h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Quintette Kelsley-Grant: dès 21 h.À L'ÉCART (245, St-Jean, Longueuil) Manfeï Obin, conteur de la Côte d'Ivoire: 20h.Les restes de Velazquez Associated Press madrid Scion des historiens, les restes du maître espagnol Velazquez, mort en 1660, auraient été localisés dans le centre-ville de Madrid.Si les recherches confirment cette localisation, la découverte permettrait aux autorités de marquer cette année les 400 ans de la naissance du peintre en lui offrant une sépulture plus élégante que son actuel tombeau, situé sous une rue du centre de la capitale.On savait déjà que Diego de Silva y Velazquez reposait dans un caveau situé sous l'église Saint-.Iran.M.iis r«'it«» église -.«val! été r.v sée par les troupes napoléoniennes en 1808, pour que le frère de Napoléon Bonaparte, José, ait une meilleure vue de son palais. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 AVRIL 1999 ?D 7 La plus québécoise des Américaines Pour une raison que je m'explique mal, une vieille polémique sur l'identité culturelle de notre Céline nationale vient de refaire surface.Mais rassurez-vous, il ne s'agit pas cette fois d'une bourde de Diane Dufresne mais de la députée bloquiste Suzanne Tremblay.En février dernier, la députée dont le tact est reconnu internationalement a déclaré devant un comité parlementaire fédéral sur le patrimoine, que Céline n'était ni québécoise ni canadienne mais américaine dans l'âme.De quoi se mêlait-elle ?De contenu canadien.C'était ça le vrai sujet et non Céline.Le comité s'était réuni pour étudier la question de contenu canadien à la radio.On connaît la chanson.Les radios canadiennes doivent respecter des quotas qui les empêchent de diffuser de la musique américaine mur à mur.Dans un tel contexte, Céline est une aubaine pour les radiodiffuseurs.Elle leur offre l'occasion de diffuser de la musique américaine (produite et enregistrée aux États-Unis) tout en la faisant passer pour du contenu canadien vu l'identité de son interprète.Je suppose que c'est le subterfuge, si subterfuge il y a, que Suzanne Tremblay cherchait à dénoncer.Puis, pour donner du poids à son argument, madame la députée s'est alors lancée dans un cours 101 sur la culture québécoise, citant entre autres les Plouffe, Gilles Vigneault, Félix Leclerc, Daniel Lavoie et Carmen Campagne comme étant de purs produits de chez nous, coulés dans notre belle langue québécoise.J'aimerais seulement rappeler h madame la députée que les Plouffe ne sont plus à l'affiche depuis longtemps.Que tout franco-ma-nitobain qu'il soit, Daniel Lavoie a commis un ou deux excellents disques en anglais, qui n'ont malheureusement pas eu beaucoup de succès.Quant à Carmen Campagne, elle aussi a déjà enregistré un excellent disque presque entièrement constitué d'adaptations américaines.Mais ce qu'il faut retenir des déclarations de la députée, c'est que le lendemain et les jours suivants, aucun journaliste n'a jugé utile ou même intéressant de les rapporter.Et puis, bingo ! Nathalie PETROWSKI vend par contre, c'est ame-rican à 100 %.Je mets quiconque au défi de trouver une trace de la Bolduc de Félix ou de Vigneault dans ce qu'elle chante.C'est d'ailleurs ce qui explique son succès fulgurant sur les palmarès du monde.Si Céline tur-lutait en jouant des cuillères, elle aurait vendu trois disques au lieu de 60 millions.L'ennui, c'est qu'une Un mois et des poussières plus tard alors que c'est le calme plat à Ottawa et le congé pascal partout ailleurs, le National Post de Conrad Black découvre qu'il est en manque de scandale sulfureux.N'en trouvant pas un seul à se mettre sous la dent, il réchauffe la vieille déclaration de la députée aux gros sabots et le publie à la une du journal, apportant aux Canadiens la preuve irréfutable que les méchants séparatistes sont sur le point de se séparer de leur diva nationale.Ajoutez à cela une citation du journaliste du Voir qui touve que Suzanne exagère et nous voilà nageant à nouveau en pleine crise culturo-constitutionnelle.Madame Tremblay étant une grande fille, je ne me porterai pas à sa défense.D'autant plus que dès qu'il est question de culture québécoise, je sens sourdre en elle un désir de pureté et d'orthodoxie qui me donne de l'urticaire.Reste que techniquement, Suzanne Tremblay a raison.Céline Dion est effectivement une chanteuse américaine.Dans l'âme, je ne sais pas.Pour ce qui est du produit qu'elle fois qu'on a dit que Céline était une chanteuse américaine, on n'a rien dit.On n'a surtout pas dit que Céline n'est pas la seule ni la première chanteuse américaine de notre beau pays.Marjo, Mitsou, Ginette Reno, France d'Amour, Marie Carmen et même la bonne Carmen Campagne ont toutes un relent d'américanité dans ce qu'elles chantent.Peut-être pas au plan de la langue mais au plan du rythme, de la mélodie, de la musicalité, des arrangements, de la thématique et tutti quanti.Mieux : l'ensemble de la musique populaire québécoise, à quelques rares exceptions, est américaine ou si vous voulez lourdement influencée par la tradition américaine du rock, du folk et du blues.Idem pour la musique populaire française ou canadienne et même pour la musique populaire serbe comme en témoignent les concerts heavy métal que Milosevic organise chaque soir de guerre.Bref, dire d'un chanteur ou d'une chanteuse qu'ils sont américains, c'est dire que la terre tourne et qu'il n'y a rien de neuf sous le soleil.J'imagine que la députée bloquiste ne parlait pas que de musique ou d'arrangements.Qu'elle faisait avant tout allusion à la colonisation culturelle d'une chanteuse qui n'a jamais chanté les grands espaces, la solitude, la neige et les skidoos.Mais entre vous et moi, qui a envie d'entendre Céline chanter les étendues plates et blanches de son pays ?Certainement pas moi.De là à nier qu'il y ait une petite Québécoise pure laine qui sommeille au fond de la diva américaine, il y a un pas que je ne franchirai pas.Je n'ai pas vu la radiographie de l'âme de Céline, mais quelque chose me dit qu'elle a la même configuration que sept millions d'âmes venues au monde quelque part entre Montréal et Chibougamau.Céline a beau chanter en anglais, reprendre les chorégraphies de Broadway, s'habiller comme une star de Hollywood, vivre dans son palace en Floride, accumuler les millions US, elle se balade au pays du rêve américain en touriste.Comme tous les Québécois au demeurant.Pour qu'elle devienne définitivement américaine, il faudrait qu'elle subisse une transplantation du cerveau, une tranfusion sanguine, qu'elle ne sache plus où Terrebonne se trouve sur la carte, qu'elle oublie Charle-magne, maman-papa Dion et les 12 gérants des restaurants Nickels, qu'elle remplace le français par l'espagnol et René Angélil par le colonel Sanders.En attendant ce jour improbable, Céline demeurera la plus québécoise des chanteuses américaines.Un sort que lui envie sans doute Carmen Campagne, n'en déplaise à Suzanne.Mêmes les mégères adorent Royal Hill NORA BEN SAÀDOUNE collaboration spéciale La colline royale \u2014 rien que ça ! Et oui.Royal Hill place la barre haut, et avec raison.Ce groupe, un des plus dynamiques de la scène hip-hop francophone, on l'a à l'oeil depuis deux, trois ans.Leurs prestations //iv ne manquent pas de caractère, et Dieu sait que ce genre est difficile à défendre sur scène.Ils auront une autre occasion de le prouver ce soir au Café Campus, avec leur tout nouveau maxi CD ( sorti sur Ozone et coproduit par le label new-yorkais Die Hard ) en poche.On sent chez les gars de Royal Hill une véritable fougue primanière : « On voulait sortir quelque chose maintenant, se faire entendre, on veut que la scène se développe à un rythme plus rapide », explique Matt D, l'un des trois rappeurs avec Don Camilo et Skarfo, le musicien Nazim s'occupant des beats et de la basse.Royal Hill n'est vraiment pas le genre de groupe à végéter sur sa cassette démo.Ils sortent déjà leur deuxième disque, « à force de sit-ups et push-ups dans la boue », commente Matt D.L'an dernier, ils sortaient leur premier CD ( autoproduit ) Atmosphères.Au-delà des défauts techniques se confirmait leur volonté d'imposer un style cool mais sans compromis, et leur ouverture d'esprit.Ils récidivent dans le même esprit taquin et lucide avec notamment Les Mégères ( hit potentiel, avec un vidéo bientôt en ondes ).Pour ce disque, les gars de Royal Hill ont pris les grands moyens: c'est l'Américain Denis Mitchell, qui a travaillé avec Public Enemy, Gravediggaz, EPMD qui réalise leur disque.Et le résultat en impose : les beats claquent mais le groove est là, les voix tombent à point, le son est impeccable, plutôt new-yorkais.« crémeux », comme dit Matt D ; bref.Royal Hill a enfin le son qui reflète sa personnalité.Ce style riche, à la fois langoureux et dur, est aussi varié que les influences du groupe ( les quatre membres sont d'origine haïtienne, algérienne et québécoise ).Une des choses qui les distingue, d'après Matt D ?« Oui, on donne un message, rester soi-même, foncer, mais on ne veut pas faire du rap moralisateur ».Us ont ce petit quelque chose de pas si courant dans le rap : de l'humour, et le sens du second degré.Pour les entendre, une seule adresse ce soir, le Café Campus, et attention : les mégères aussi sont invitées.ROYAL HILL au Café Campus, 57, rue Prince-Arthur Est, 20 h 30 ce soir.Avec El Wiimcr, L.&X1-cen et Rolex.5 S.Info : ( 514 ) 844-1010 Tout sur l'habitation jfA^ Mon toit TOUS IIS SAMEDIS DANS > ; mlP ' DANS LE CAHlCft -*J.~-W.Abonn regar c'est peut-être vous ! _ w «Meilleur Ouvrier de France» au service de la gastronomie québécoise Délectez-vous de la symphonie de saveurs en.- .sept services orchestrée \u2022 vV-'\\.-.\u2022 v;.¦ de main de maître par ce cuisinier-traiteur virtuose.Redécouvrez arômes, couleurs et bon goût, à 95 $ par personne.Du 7 au 11 avril Restaurant Nuances \u2022\u2022-'\u2022'\".-»«VT'^i/ # '.\u2022*'.-'\u2022-« du Casino de Montréal Pour réservations : (514) 392-2708 Le chef Guy Krenzer, par sa dextérité, sa créativité, son goût et son savoir-faire évolutif, s'est vu décerner deux prestigieuses médailles d'or Meilleur Ouvrier de France, volets cuisine et charcutier-traiteur.Naguère ^ chef de cuisine au Ritz (Londres), au Fouquct s et au Laperouse (Paris), M.Krenzer exercera son art aux restaurants Nuances et Le baccara.Du 13 au 18 avril Restaurant £:e baccara du Casino de Hull Pour réservations : (819) 772-6210 DE HULL Le chef d'œuvre d'Arthur Miller La Presse vous offre la chance de gagner une paire de billets pour la pièce de théâtre la mort d'un commis voyageur, l'histoire poignante cl un homme qui, incapable de vivre ses rêves, s'est mis un jour à rêver sa vie.En vedette : Michel Dumont, France Castel, Denis Bernard et Jean Deschènes.Présentée au Théâtre Jean-Duceppe.Une valeur de 55,72 S.DUCEPPE Jusqu au 10 avril 1999, nous publierons quotidiennement les noms de 10 gagnants abonnes ,i La Presse.
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