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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-03-25, Collections de BAnQ.

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[" e puis {freina quptiaien français a Amérique Montréal, ?jeudi 25 mars 1999 115* année No 153 76 pages, 6 cahiers TAXES EN SUS f LES - DE - LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,75 $ U.S.VENTE D'INVENTAIRE LA-Z-BOT Sofas, chaises et causeuses de qualité PhûT \u2014 \u2022 \u2022-y 9731681 \"(514) 255-5244 ujviu, iuo uoairlaïuii uoi Sortir Fourchette et clé de sol page D3 Faire ou ne pas faire de mise à niveau de logiciel ?page C5 Hockey La Russie demande l'arrêt immédiat des frappes aériennes d'après AFP.AP et PC BELGRADE Les forces de l'OTAN ont poursuivi dans la nuit de mercredi à jeudi des raids aériens massifs longuement annoncés contre des cibles militaires serbes en Yougoslavie.Les raids ont fait plusieurs morts et blessés parmi les civils, selon Belgrade, qui a décrété l'état de guerre en Yougoslavie et demandé à l'ONU de faire cesser « immédiatement l'agression de l'OTAN ».Huit pays de l'OTAN \u2014 États-Unis, Grande-Bretagne, Canada, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas et Espagne \u2014 sont impliqués dans ces frappes, sans précédent pour l'Alliance, destinées à obliger le président yougoslave Slobodan Milosevic à signer un accord d'autonomie sur la province albano-phone du Kosovo.Le Canada ne pouvait fermer les yeux sur les atrocités commises au Kosovo par les forces de Milosevic, ont indiqué le ministre des Affaires étrangères Lloyd Axworthy et son collègue de la Défense Art Eggle-ton.De multiples explosions ont retenti dans plusieurs villes ou régions du pays, dont Belgrade, Pristina ( chef-lieu du Kosovo ), Novi Sad, et le Monténégro.Huit explosions ont été entendues au sud et au nord de Belgrade et au moins trois localités à la périphérie de la capitale ont été les cibles de frappes, selon la radio privée serbe Studio B.Un système de radar et l'usine aéronautique UTVA, à Pancevo, près de Belgrade, ont été touchés.Une dizaine d'explosions ont été entendues à Pristina, où le courant a été coupé.L'une d'elles semblait viser une base de radars à l'est de la ville.Des tirs de la DCA yougoslave et d'armes automatiques ont également été entendus.Le Pentagone a indiqué que des combats aériens avaient eu lieu mais que les forces de l'OTAN n'avaient subi aucune perte.Radio-Belgrade ( officielle ) a assuré qu'un appareil de l'Alliance avait été Voir L'OTAN en A2 ¦ Autres informations en pages C2, C3, et C4 PHOTO APC Touchée par les bombardements de l'OTAN, une caserne militaire serbe brûle près de Pristina, la capitale de la province du Kosovo.Ameritech acquiert 20 % de Bell SOPHIE COUSINEAU Synonyme au Québec du téléphone, Bell Canada accueille un actionnaire américain au terme d'une transaction historique qui rapportera 5,1 milliards à sa société mère, le holding de télécommunications BCE, de Montréal.Ameritech, de Chicago, acquiert 20 % d'une Bell Canada enrichie de plusieurs investissements auparavant chapeautés par BCE.Du lot se trouvent la part de 65 % dans Bell Mobilité, une société de téléphonie sans fil, et la part de 21,5 % dans Téléglobe, la société de télécommunications outre-mer de Charles Sirois.Voilà plus d'un an que BCE cherchait un partenaire financier, a expliqué Jean Monty, président du conseil et chef de la direction de BCE et de sa filiale Bell, au cours d'une conférence téléphonique hier.Avec la vague de fusions dans l'industrie des télécommunications ( MCI/WorldCom, AT&T/TCI, Bell Atlantic/GTE, etc.), BCE ne pouvait plus faire cavalier seul, a-t-il dit.D'autant plus que la valeur boursière de BCE, la plus grande entreprise à propriété canadienne, n'arrive plus qu'à la cheville de Voir LE GÉANT en A2 ¦ Autre texte en page El à aider les MARTIN PELCHAT du bureau de La Presse, QUÉBEC Québec fait volte-face et ouvre maintenant la porte aux Expos, qui pourraient recevoir sept à huit millions par année du gouvernement à même l'enveloppe actuellement dévolue à la promotion touristique de Montréal.Au terme d'une rencontre de deux heures du premier ministre Lucien Bouchard avec le président du conseil d'administration des Expos, Jacques Ménard, et trois de ses associés, le vice-premier ministre, Bernard Landry, a confirmé que le gouvernement était désormais prêt à « examiner » la pro- position du club de baseball, ce qu'il avait refusé de faire en octobre dernier.HAw^nHI La somme de sept ^S^^T**^3^B^ 3 huit millions per- >T^lï\\y mettrait aux Expos d'assumer les Irais d'intérêts d'un prêt de 100 millions pour la construction d'un nouveau stade au Voir QUÉBEC en A2 ¦ Autre texte en page S4 PHOTO 0ENIS C0URVILLE.La Presse & Marlène Dubé, de la pharmacie Jean Coutu du Plateau Mont-Royal, exhibe avec un clin d'oeil complice la petite pilule bleue qui vient d'envahir le marché canadien.La pilule du bonheur» est arrivée JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Le Viagra a fait son apparition dans quelques pharmacies québécoises, hier, et devrait être disponible à peu près partout à compter d'aujourd'hui.La petite pilule bleue, premier comprimé disponible sur le marché pour le traitement des dysfonctions érectiles, ne devait arriver dans les officines des pharmaciens que la semaine prochaine, selon ce qu'avait indiqué le fabricant, Pfizer Canada, au lendemain de l'approbation du médicament par Santé Canada, le 9 mars.Mais la fabrication du produit s'est déroulée sans anicroche à l'usine d'Arnprior, en Ontario, ce qui a permis de devancer l'échéan- cier, a dit hier le porte-parole de Pfizer, Don Sancton.Chez Jean Coutu, dont la plupart des succursales devaient être approvisionnées hier après-midi, on ne s'attend pas à une ruée de la part des consommateurs.« Ce n'est pas comme si c'était des billets de loterie avec un gros lot de 25 millions, il n'y aura pas de file au comptoir », a dit Michel St-Geor-ges, pharmacien dans le quartier Ahuntsic.Tout de même, depuis l'approba- tion du médicament il y a deux semaines, M.St-Georges dit avoir reçu une quinzaine de demandes de renseignements sur le Viagra, soit environ le double de ce qu'il reçoit habituellement quand un nouveau médicament est lancé.« D'après ce qui s'est passé dans notre réseau Brooks ( une filiale américaine ) quand le Viagra est apparu sur le marché américain l'an dernier, on prévoit une forte demande », a déclaré le porte-parole du Groupe Jean Coutu, Richard Coutu.Bon nombre d'hommes ont déjà leur ordonnance en main, certains médecins prescrivant le Viagra depuis plusieurs mois.En se basant sur le volume des ventes réalisées aux États-Unis au cours des neuf premiers mois sui- vant la mise en marché du Viagra, à la fin mars 1998, Pfizer estime que 300 000 Canadiens pourraient faire appel au traitement.Le Viagra sera vendu sur ordonnance exclusivement, en paquets de quatre ou huit comprimés, et coûtera de 12 à 13 $ par comprimé, en plus des honoraires du pharmacien.Pour éviter les risques de contrefaçon, chaque boîte comportera un hologramme certifiant la provenance du produit.Consommé de 30 à 60 minutes avant une relation sexuelle, le Viagra permet de rétablir l'afflux sanguin dans le pénis.Selon les essais cliniques, il est efficace chez sept hommes sur 10.Il est proscrit pour Voir LA «PILULE» en A2 282 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces \u2022index -affaires E2 Bridge -marchandises -emplois 012 -Petrowski.N.C6 Arts et spectacles D5àD9 Décès immobilier C6.C7.D12 \u2022 horaire spectacles 08 Économie 012 -horaire télévision D6 Éditorial D13 Horoscope ElaElO B2 C7 Opinions 015 Le monde C1aC4.C8, D16 Loteries* A2.A5 07 Êtes-vous observateur C6 Mots croisés D13.S10 automobile 013,014 Bandes dessinées 012 Foglia Pierre Mot mystère C7 B3 Politique B1.B4èB7 ÉDITORIAL Le pari de l'OTAN - Agnès Gruda page B2 MÉTÉO Ciel variable Max.2, min.-5 Cahier Sports, page 16 S* «0 Air Canada et SAS présentent le seul vol sans escale pour Copenhague.À compter du V mai 1999, Air Canada et SAS vous offriront 5 vols sans escale par semaine de Toronto avec des correspondances pratiques au départ de Montréal et vous obtiendrez le double* du millage Aéroplane \u2022Certaines conditions s'appiiquont.Pour plus do renseignements, tôléphonoz a votre agont do voyages ou a Air Canada au (514) 393-3333 (sans frais au 1 888 AIR CANADA) AIR CANADA S4S A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 25 MARS 1999 Suites de la une L'OTAN bombarde ia Yougoslavie L'OTAN / Suite de la page A1 abattu dans le nord du Kosovo.Des avions yougoslaves ont été abattus, a indiqué de son côté le ministre allemand de la Défense Rudolf Scharping.« L'attaque criminelle, terroriste, sournoise, lâche, de l'OTAN contre la Serbie et la Yougoslavie est une preuve de la politique néo-nazie des États-Unis et de leurs satellites », a accusé dans un communiqué le ministère serbe de l'Information.Vuk Draskovic, le vice-premier ministre yougoslave, a affirmé que les Serbes devaient « défendre leur pays » contre l'« agression de l'OTAN ».« Nous ne sommes pas prêts à distinguer entre les bombes d'Adolf Hitler en 1941 et celles de l'OTAN », a-t-il affirmé au réseau de télévision Channel Four.À New York, le Conseil de sécurité s'est réuni d'urgence à la demande de la Russie, qui a réclamé elle aussi l'arrêt immédiat des frappes.Le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan a justifié le recours à la force par l'OTAN, mais a aussi réclamé une implication du Conseil de sécurité.Annoncés à Bruxelles par le secrétaire général de l'OTAN Javier Solana, les raids aériens ont été justifiés par le président américain Bill Clinton et le premier ministre britannique Tony Blair, mais vigoureusement condamnés par deux autres membres du Conseil de sécurité de l'ONU, la Russie et la Chine.Le président russe Boris Eltsine a qualifié l'action militaire d'« agression ouverte » et de « violation de toutes les normes du droit international ».Moscou a gelé sa coopération avec l'OTAN.En cas d'extension du conflit, il s'est réservé le droit de prendre « des mesu- res adéquates, y compris de caractère militaire, pour assurer sa sécurité et celle de l'Europe », a ajouté le président russe.Le président chinois Jiang Zemin a aussi appelé l'OTAN à stopper immédiatement les raids.Le ministre des Affaires étrangères Tang Jiaxuan a mis en garde contre leurs « conséquences sérieuses ».La Grèce, pourtant membre de l'OTAN, a appelé la nuit dernière à un arrêt des opérations.Les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne, réunis à Berlin, ont apporté leur soutien aux opérations, rendues nécessaires, selon eux, par l'attitude du président Milosevic, qui « doit en assumer la totale responsabilité ».Le recours à la force est une « défaite pour l'humanité », a dit le porte parole du Vatican, Joaquin Navarro.Des membres de la gauche italienne, dont des parlementaires, ont manifesté entre-temps devant l'ambassade des États-Unis à Rome, réclamant la fermeture de la base d'Aviano, qui accueille quelque 130 avions alliés.Des dizaines de personnes ont aussi manifesté devant la Maison-Blanche à Washington pour protester contre les attaques de l'OTAN sur la Yougoslavie.« Clinton veut utiliser ces attaques pour réhabiliter son image de leader moral alors que de plus graves violations des droits de l'homme se produisent au Kurdistan, au Soudan, en Algérie ou au Rwanda », a déclaré un porte-parole.Le président désigné de la Commission européenne, Romano Prodi, a affirmé qu'après l'action militaire en cours, « une conférence de paix devient indispensable » sur les Balkans.Le géant Ameritech acquiert 20% de Bell LE GÉANT / Suite de ta page Al celles des géants nés de ces transactions d'éclat.Les pourparlers entre Jean Monty et Richard Notebaert, président du conseil et chef de la direction d'Ameritech, ont formellement commencé à la fin de 1998.Les deux hommes, des amis, se connaissent en fait depuis sept ans, du temps où M.Monty dirigeait le fabricant Nortel, un fournisseur d'Ameritech.Solidement ancrée dans le Midwest, Ame- ritech sert les États de l'Illinois, du Michi-gan, de l'Ohio, du Wisconsin et de l'Indiana.Il s'agit de l'un des intérêts de cette alliance puisque son territoire est contigu à celui de Bell Canada, concentré en Ontario et au Québec.« Cela nous donne une place prédominante dans le ventre de l'Amérique du Nord », a noté M.Monty.Avec des profits de 3,9 milliards sur des revenus de 26 milliards, Ameritech est déjà deux fois plus grosse que la nouvelle Bell Canada.Et elle doublera encore de taille si le tribunal américain de la concurrence donne le feu vert à sa fusion avec SBC Communications, une transaction de 62 milliards annoncée en mai.Cette transaction permettra à BCE de liquider une partie de son investissement dans Bell pour le rediriger dans des secteurs plus prometteurs, comme les communications par satellite et le commerce électronique.« Comme Bell Canada stagne, l'argent de BCE sera mieux utilisé », juge John Grandy, analyste de CT Securities, de Toronto.Les deux entreprises entendent aussi s'échanger leurs expertises technologiques et Nouveau feuilleton samedi dans La Presse Québec est disposé à aider les Expos leur savoir-faire en marketing.Par exemple, Bell importera un logiciel d'Ameritech permettant de bloquer les appels indésirables comme ceux des sociétés de télémarketing.De son côté, Ameritech apprendra du succès en marketing de Bell avec son service de messagerie vocale.Selon M.Monty, cette transaction n'est pas le prélude à une restructuration douloureuse qui entraînerait des coupes ou des déplacements de postes, comme cela a été le cas avec les téléphonistes.« En augmentant notre efficacité et nos revenus ( avec Ameritech ), nous pourrons redéployer nos employés au lieu de faire des mises à pied en règle », a dit M.Monty.Faut-il y voir un premier pas vers la prise de contrôle de Bell par Ameritech ou d'autres intérêts américains ?« BCE n'est pas intéressée à vendre plus de 20 % de Bell Canada », a assuré M.Monty.M.Notebaert ne débarque d'ailleurs pas au Canada coiffé du haut-de-forme à rayures de l'Oncle Sam.Ayant acquis la citoyenneté américaine il y a 18 ans, ce patron d'Ameritech est né à Montréal et sa famille est originaire de Montebello, dans l'Outaouais.M.Notebaert est ainsi fort conscient du poids du symbole Bell.« BCE continuera d'être gérée par des Canadiens », a-t-il souligné, en ajoutant que le nom d'Ameritech passera inaperçu.Ameritech aurait fait de même lorsqu'elle a investi en Belgique, au Danemark, en Hongrie et en Norvège.N'empêche qu'Ameritech dépêchera chez Bell une quinzaine de ses cadres supérieurs, dont un nouveau chef de la direction financière.M.Monty veut aussi rassurer les actionnaires de BCE.En dépit de l'effet de dilution occasionné par l'arrivée d'Ameritech dans le capital de Bell, ils n'y perdront pas au change.BCE se servira en effet d'une partie des 5,1 milliards récoltés pour racheter de ses actions, ce qui en augmentera la valeur.BCE n'a toutefois pas encore établi l'envergure de ce futur rachat.M.Monty conserve, de plus, les mêmes objectifs pour l'année financière 1999 de BCE : une croissance des revenus de 6 à 8 % et une croissance du bénéfice net de 12 à 16 %.Cette transaction devra recevoir l'aval du CRTC, le gendarme canadien des télécoms.Samedi, dans son nouveau feuilleton, La Presse ressuscite l'histoire de la légendaire braqueuse de banque, Monica Sparvieri, « Monica la mitraille » tuée le 19 septembre 1967, sur le boulevard Pie-IX, à Montréal.Grâce à la plume agile du journaliste et écrivain Georges-Hébert Germain, les fidèles lecteurs du feuilleton de La Presse trouveront dans Souvenirs de MONICA ( Éditions Libre Expression ), le récit d'une femme dont la vie tumultueuse dans le milieu criminel montréalais emplit l'imagination au point de permettre un fascinant voyage dans le temps.Tout un récit ! QUÉBEC / Suite de la page A l centre-ville de Montréal.Un prêt que le gouvernement n'entend toutefois ni consentir, ni garantir, précise Bernard Landry.« On a dit qu'on ne ferait rien qui pourrait être choquant pour le contribuable, dit-il.On ne fera lien qui soit choquant pour le contribuable.» « Je ne vous annonce pas une décision, j'annonce un examen, a-t-il ajouté.Et j'annonce d'avance que les paramètres de notre décision sont des sommes modestes qui n'impliquent pas de taxes ou d'impôts ou qui n'impliquent pas que je change un iota à mon dernier budget, puisque j'irai dans des enveloppes déjà prévues à fin de promotion touristique.Il ne s'agit pas d'argent frais.» Les Expos, dit M.Landry, sont des « agents de promotion de Montréal, qui font que le nom de Montréal se retrouve à la télévision dans toutes les villes américaines, tous les jours où la saison de baseball \u2014 et même en présaison \u2014 remplit les nouvelles sportives de notre continent ».Le ministre des Finances dit avoir calculé de façon « prudente et conservatrice » ce que les Expos peuvent éventuellement rapporter.Il cite à cet égard l'économiste Pierre Fortin, dont l'approche, dit-il, est « une des bonnes que nous avons vues jusqu'à ce jour ».M.Fortin, précise M.Landry, évalue à 15 millions les retombées des Expos sous l'angle touristique, de l'image de marque de Montréal et de son rayonnement.« Si c'est de retombées touristiques dont il s'agit, on va prendre ça dans les enveloppes touristiques existantes, dit-il.On n'ira pas chercher ça dans la santé, l'éducation ou dans les poches du monde, dans des taxes ou des changements fiscaux de quelque nature que ce soit.» Si les Expos quittaient Montréal, l'aide cesserait immédiatement, insiste le ministre.Elle serait en outre conditionnelle à la réalisation du plan d'affaires des Expos.Après des mois à frapper des fausses balles, les Expos pensent avoir enfin reçu hier un bon lancer, a de son côté dit, visiblement soulagé, le président du conseil d'administration des Expos.Accompagné de Raymond Bachand ( Fonds de solidarité ), Jocelyn Proteau ( Mouvement Desjardins ) et Pierre Michaud ( Provigo ), actionnaires des Expos, M.Mé-nard a estimé qu'il avait bel et bien obtenu un engagement du gouvernement.« Effectivement, le gouvernement consentirait, selon des négociations à faire au cours des pro- La «pilule du bonheur» chains jours, à nous donner un appui que je qualifierais d'important.» D'ici dix jours, soit jusqu'au 5 avril, a-t-il précisé, des représentants des Expos plancheront sur les scénarios retenus avec les hauts fonctionnaires du ministère des Finances.Les Expos sont également prêts à acquitter de lourdes pénalités si le club devait quitter Montréal avant le terme d'un bail de 20 ans, a dit M.Ménard.Il a par ailleurs indiqué que les négocia* tions pour le rachat des parts de Claude Bro-chu, une affaire de 15 millions, étaient réglées « en substance ».« Mais la documentation spécifique qui sous-tend cette entente ne peut pas être signée sans que le baseball majeur ait l'occasion de l'examiner et de s'en faire une opinion », a expliqué l'homme d'affaires.Tant M.Ménard que M.Landry ont souligné que la rencontre d'hier soir avait été fort différente de celle que les représentants des Expos avaient eue avec MM.Bouchard et Landry il y a six mois.Cette différence tenait surtout, selon eux, au nouveau plan d'affaires récemment concocté par M.Ménard et son groupe, qui différait beaucoup du premier, soumis par Claude Brochu.Québec y avait à l'époque opposé une fin de non-recevoir.Pour une consultation est arrivée GRATUITE LA «PILULE» / Suite de la page A1 les personnes qui consomment des dérivés nitrés, habituellement prescrits aux gens souffrant de maladies cardiaques.L'interac- tion des deux médicaments peut causer une grave chute de la tension artérielle.La dys-fonction érectile frappe particulièrement les hommes de plus de 50 ans, et est souvent due à des conditions médicales sous-jacen-tes, comme le diabète ou l'hypertension.NI MANQUEZ PAS LE CAHIER Santéjg CHAQUE DIMANCHE DANS Lai Presse Georges-Hébert Long:'cn:j>> Dt'ubic ft:tr:u a cru ijm u mht cuit toujours vivante, même si elle l'avait bel et bien vuemarte An w ion cercueil File pensait qu'une autre femme qui lui ressemblait vagûenfétit avait.juii sa place1.au dernier moment, s'était fait tuer par ta polii c t n pleine rite, i-mbaumer, txpoier.inhumer \u2022>>//> y»»> //»///.lt l>?!>('te f'tntit mite à genoux devant U cercueil où reposait cette faittne qui ne pouvait pas et ne devait p.is être sa m'ec.Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes 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6400, 16e avenue, de 10 h à 15 h 30.Objectif : 100 donneurs ; ¦ à Montréal : Centre de réadaptation Lucie-Bruneau, gymnase \u2014 pavillon Jean-de-Grandpré, 2275, avenue Laurier Est, de 10 h à 16 h.Ojbectif : 80 donneurs ; ¦ à Longueuil : Le Groupe Jean Coutu, Centre sportif, 551, rue Bériault, de 8 h 30 à 16 h 30.Objectif : 250 donneurs ; ¦ à Pincourt : organisée par le Conseil de Ville de Pincourt, Omni-Centre de Pincourt, 375, boul.Cardinal-Léger, de 13 h 30 à 20 h 30.Objectif : 150 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE La raquette ¦ La raquette, un sport à la mode ?Ça dépend à qui on pose la question.À la station Ski Morin Heights, dans les Laurentides, on croit pouvoir attirer de nouveaux adeptes de sports d'hiver grâce à un nouveau réseau de sentiers de raquette.Samedi dernier, Simon Kretz, du magazine Géo Plein Air, est allé faire un petit tour à Morin Heights et vous trace un portrait de ce sport en effervescence.À lire demain, dans la rubrique Week-end sportif du cahier Sports.QUESTION DU JOUR Ln Presse m Liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le (514) 285-7333; au son de la voix, faites le I.Les étudiants ont-ils raison de réclamer, comme ils l'ont fait hier dans les rues de Montréal et de Québec, un réinvestissement dans l'éducation postsecondaire?Une attaque de l'OTAN contre les Serbes vous apparaît-elle une solution valable pour régler l'impasse dans le dossier du Kosovo?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 65 % Non: 35 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n 'a aucune prétention scietitijhiue.t LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 25 MARS 1999 A3 Actualités Drouin iontre la Presse L'ex-PDG de La Laurentienne poursuivait le journaliste Miville Tremblay pour 21 millions YVES BOISVERT La Cour supérieure a rejeté entièrement hier la poursuite record de 21 millions intentée par Jacques Drouin, l'ex-PDG de La Laurentienne, contre La Presse et le journaliste Miville Tremblay.En 1993, M.Tremblay, un journaliste spécialisé dans les questions financières, avait couvert en détail la fusion de La Laurentienne avec le Mouvement Desjardins.Le Ie' décembre 1993, il écrit que M.Drouin touchera une « commission secrète » de 1,1 million à l'occasion de la vente de l'ex-Lauren-tienne-Vie à Desjardins.Six autres articles seront publiés dans les semaines suivantes sous la plume de M.Tremblay, qui critiquent le paiement et le secret qui l'a entouré.M.Drouin dépose en 1994 une poursuite pour atteinte à sa réputation de 21 millions, de loin la somme la plus élevée réclamée jusqu'alors dans une affaire de diffamation au Québec.Il prétend que les articles de La Presse sont « faux, mensongers, rédigés de mauvaise foi, avec malice ».Il se plaint en particulier de l'emploi de l'expression « commission secrète », qui est le nom d'une infraction prévue au Code criminel.Au procès, M.Drouin a dit avoir dû s'exiler en Angleterre en 1994, étant dans l'incapacité de se trouver un emploi de haut niveau ici ( il n'avait pas de poste dans la nouvelle structure ).Il travaille à la banque d'affaires Schroeder's.« Compensation », dit Drouin Il affirme que la somme de 1 188 000 S qu'il a touchée après la transaction n'était nullement une « commission », mais uniquement une « compensation » et qu'elle était bien publique.M.Drouin avait comme PDG de Le tribunal n'a décelé nulle part dans la preuve une motivation autre du journaliste que celle de servir une cause qu'il estime par ailleurs juste.» La Laurentienne un régime d'« intéressement à long terme ».Ce régime, établi en 1992, lui accordait un certain nombre d'options d'actions selon les performances en bourse de la société entre 1993 et 1999.La Laurentienne étant disparue dans la transaction fin 1993, le régime de M.Drouin ne valait plus rien.Il avait été convenu à l'interne à La Laurentienne de le compenser, advenant une fusion, en lui accordant l'équivalent de 200 000 actions à un prix unitaire de 5,94 $.Total : 1 188 000 $.Le juge André Rochon rejette la thèse de M.Drouin.Dans un jugement de 99 pages, il en vient à la conclusion que « La Presse en général et ( Miville ) Tremblay en particulier se sont acquittés correctement de leur travail d'information ».« Commission », dit le juge Il était raisonnable de considérer comme une « commission » ce paiement, car sans la transaction, il n'aurait pas eu lieu.M.Drouin n'était admissible à aucun paiement en 1993, car la performance requise pour exercer ces options n'avait pas été atteinte.Il fallait que le régime soit modifié comme il l'a été.D'autre part, « l'aspect secret a amplement été démontré », conclut le juge.Le paiement a été caché aux 200 000 mutualistes de La Laurentienne, appelés à entériner la fusion avec Desjardins et à payer cet avantage ; l'Inspecteur général des institutions financières, censé être informé, l'a appris dans La Presse; même chose pour le surintendant des assurances.« S'ajoute à cette opacité », écrit PHOTO ROBERT SKINNER.L* Presse G Le journaliste Miville Tremblay, en compagnie des avocats de La Presse, Marie Saint-Pierre et Daniel Bellemare.M.Tremblay s'est particulièrement réjoui hier de ne pas avoir eu à dévoiler la source des informations lui ayant permis de révéler ce que tentait de cacher M.Drouin.«Il s'agit d'une honnête personne qui a pris un risque parce qu'elle se trouvait devant un comportement qu'elle trouvait inacceptable», a-t-il commenté.le juge, le fait que la porte-parole de La Laurentienne a nié au journaliste Tremblay l'existence de ce régime.En conférence de presse le 30 novembre 1993, M.Drouin et d'autres responsables de la société ont « cultivé l'ambiguïté ».À ce moment, « on occulte sciemment la réalité ».Pire : « Le comportement de Drouin est à l'origine du caractère suspect du paiement.Tout est fait pour ne rien dévoiler.Une conclusion raisonnable pouvait être tirée des faits : à l'insu de ceux qui avaient demandé et de ceux qui avaient intérêt à connaître, une somme importante est versée à Drouin dès que la transaction se réalise.Sous cet angle, si ce n'est pas une commission, cela lui ressemble.On peut être en désaccord avec cette analyse, mais elle est raisonnablement soutenable.» Le lecteur raisonnable ne conclut nullement à la lecture des articles de La Presse que M.Drouin y est accusé d'un « crime » ou même d'un geste illégal, mais plutôt d'un manque d'éthique ou d'une situation incorrecte moralement, estime le juge.Il note deux erreurs dans les articles de La Presse, mais elles ont été corrigées et, surtout, l'enquête journalistique a été minutieuse et le journaliste n'a commis aucune faute professionnelle.« Le tribunal n'a décelé nulle part dans la preuve une motivation autre du journaliste que celle de servir une cause qu'il estime par ailleurs juste ».L'action est donc rejetée totalement et M.Drouin condamné à payer les dépens, y compris les frais d'expertise.Ces frais atteignent ici quelque 250 000 $.Me Claude-Armand Sheppard, avocat de M.Drouin, note qu'il s'agit d'un jugement « long et structuré ».Il discutera avec son client pour décider s'il est opportun d'en appeler, un droit qu'il peut exercer d'ici 30 jours.Pour plus de détails sur le jugement, voir les extraits publiés en page B3 Donald Duval était très angoissé le soir de sa mort YVES BOISVERT La femme qui a été l'épouse de Donald Duval pendant 42 ans a dit hier au jury que le soir où il est mort, elle l'a senti « très angoissé » avant de se rendre à un rendez-vous d'affaires avec Louis-Philippe Rochon.Rochon, 51 ans, est accusé de complot pour meurtre et meurtre prémédité de Donald Duval, un homme d'affaires retraité de 67 ans.M.Duval a été retrouvé sans vie au bord de la piste cyclable à l'extrémité est de l'île de Montréal, vers 23 h le 9 octobre 1996.Il avait été convoqué à un souper d'affaires à 18 h 15 ce même soir par Rochon, au restaurant le Christopher au 6020, Métropolitain.Il en est sorti vers 21 h 30, mais ne s'est jamais rendu à sa voiture.Personne ne Ta revu vivant.Mme Duval savait depuis deux jours que son mari avait rendez-vous avec Rochon pour s'entendre quant aux dettes que celui-ci avait à son endroit.Rochon avait acheté l'ancien garage de Duval, Centre du camion et ressorts Charland.Duval l'avait vendu en 1988 à des employés et Rochon l'avait racheté en 1993, assumant alors une dette de quelque 600 000 $ toujours due à Duval.Mme Duval a dit que Rochon, jusqu'à la mort de son mari, n'avait pas encore fait défaut de payer.Son mari pensait bien pouvoir s'entendre avec lui.Après la mort de M.Duval, Rochon a fait quatre paiements et a ensuite cessé, a dit Mme Duval.Le garage a été repris en paiement cet hiver.Mme Duval a dit que son mari était en bonne condition, sauf moralement.« Il avait des discussions très angoissantes avec Louis-Philippe Rochon, et ça le perturbait », a-t-elle expliqué.Mme Duval .1 également raconté qu'autour du 14 septembre, alors que M.Duval était à un tournoi de golf de charité dans un club privé de Rosemère, un inconnu l'a appelé.« On voulait lui parler absolument », a-t-elle dit au jury.Elle a expliqué que son mari ne pouvait être joint là où il était.L'homme a rappelé quelques minutes plus tard, insistant pour entrer en contact avec M.Duval.Elle a dit qu'il était à Rosemère dans un club privé.Mme Duval n'a pas su de qui il s'agissait.La nuit du 9 au 10 octobre 1996, Mme Duval s'est réveillée devant sa télévision vers 1 h et est allée voir immédiatement si son mari était rentré.Il n'y était pas.Elle a appelé les hôpitaux, puis la police.Et le lendemain, vers 8 h, elle a appelé au garage Charland pour poser des questions à Rochon.Il ignorait ce qu'avait fait son mari après le souper.Il lui a dit qu'ils avaient pris « une bouteille de vin à trois ».Elle a alors sursauté : Rochon avait parlé d'une rencontre « seul à seul ».« Un homme a le droit de changer d'idée », a-t-il dit.Elle a appris quelques heures plus tard la mort de son mari, trouvé sans bijoux, sans portefeuille.Le garçon de table Claude Bondu, qui a servi Duval, Rochon et le comptable qui l'accompagnait, a dit au jury que le téléphone cellulaire de Rochon a sonné « plus de quatre fois » pendant le souper.Selon lui, Rochon a pris un premier appel à table avant que Duval n'arrive.Après l'arrivée de M.Duval, Rochon est allé prendre ses appels sur la piste de danse, à l'écart.Contre-interrogé par l'avocat de l'accusé.Me Guy Poupart, le serveur a dit que rien dans le comportement du trio ne laissait supposer une quelconque animosité.Me Pou-part a suggéré que peut-être l'arrivée d'un groupe de 16 personnes près de leur table avait pu inciter Rochon à aller prendre l'appel à l'écart du bruit, une hypothèse que n'a pas rejetée M.Bondu.Un ami de M.Duval, Maurice Bagdoo, 66 ans, a dit avoir constaté lui aussi que M.Duval était « craintif » face à la réunion avec Rochon.Lui et un autre ami ont offert de l'accompagner, mais Rochon exigeait qu'il soit seul.En contre-interrogatoire, toutefois.Me Poupart lui a fait admettre que la préoccupation de M.Duval était davantage de se retrouver avec un débiteur qui ne payait pas et dont il devrait saisir le garage, tout ça à un âge où il aurait aimé mieux profiter de sa retraite.Le procès, présidé par le juge RéJean Paul, de la Cour supérieure, reprend ce matin.I semaine du 25 mars au 3 avril Je me fais belle aux Ailes de la Mode! 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Printemps 1999 MAIL CHAMPIAIN (450) 672-4537 CARREFOUR LAVAL (450) 682-4537 PLACE S T E \u2022 F O Y (418) 652-4537 AILES LES AILES 0E LA MODE i A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 25 MARS 1999 La nuit d'horreur de la survivante du Harvey's Un complice raconte comment l'accusé a tranché la gorge d'une de ses deux victimes PHOTO PC O Annie Pellerin est arrivée sous escorte pour témoigner au procès de Tran Sy Tuah.YVES B0ISVERT Annie Pellerin, une jeune femme de 22 ans, a raconté hier sans broncher comment Sy Tuan Tran s'y est pris pour tenter de voler le restaurant Harvey's et comment il a tenté de la tuer à coups de couteau.Mme Pellerin témoignait à la troisième journée du procès de Sy Tuan Tran, 21 ans, accusé du meurtre de Robert Pinto et Guy Desmarais et de tentative de meurtre à ses dépens.La jeune femme était superviseur de soir, ce 28 octobre 1996.Elle travaillait chez Harvey's depuis un an et demi.Elle connaissait Tran, un ancien employé qui venait pratiquement tous les soirs.Son surnom était Christopher.La nuit du 28 octobre comme toutes les autres nuits à la fermeture, Annie Pellerin descend au bureau du propriétaire avec le tiroir-caisse qui comprend les recettes de la soirée.Elle a la combinaison du coffre-fort et y dépose d'ordinaire le tiroir-caisse.La gérante du Harvey's, le lendemain, prend cet argent et le dépose dans un plus petit coffre-fort qui se trouve à l'intérieur du grand, et dont Mme Pellerin n'a pas la combinaison.Quoi qu'il en soit, par hasard cette nuit-là, Annie Pellerin est incapable d'ouvrir le gros coffre-fort.Elle laisse la caisse sur le bureau avec une note aux employés du matin.Quand elle s'apprête à partir, trois hommes masqués se présentent à la porte arrière.Elle ne reconnaît pas Tran tout de suite, mais voit ses yeux bridés.Il parle en vietnamien aux deux autres.Au bout d'un moment, elle reconnaît la voix de Tran, puis son foulard tombe et elle voit son visage.Tran l'entraîne en bas, où, cette fois, elle réussit à ouvrir le gros coffre-fort.Mais elle n'a pas accès au petit, ce qui enrage Tran.C'est là qu'il la ligote, lui met du ruban gommé sur la tête et les yeux.Elle voit quand même un peu.Il est très nerveux et lui dit : « Annie, ça va être correct ».Il lui tranche alors la gorge.Elle a eu le réflexe de baisser le menton ; elle fait la morte.Tran remonte.Elle se défait de ses liens et va dans le bureau.Elle n'a pas le temps de téléphoner que Tran revient.Elle lui demande pourquoi il fait ça.Il l'attaque alors à plusieurs reprises.Elle subit des fractures du crâne et plusieurs lacérations et perdra beaucoup de sang pendant les trois heures et demie où elle restera inerte avant d'être découverte.Elle a été opérée à plusieurs reprises et a dû être hospitalisée près de deux mois.Jeune complice L., un adolescent qui avait 14 ans à l'époque, a ensuite dit au jury qu'il avait été le complice de Tran.Le plan était d'attacher les employés en entrant et de partir immédiatement avec l'argent.Tran allait s'occuper de la gérante, avec qui il descendrait chercher l'ar- gent, pendant qu'eux maîtriseraient les deux employés.Au début le plan fonctionne: les deux plus jeunes ligotent Pinto et Des-marais tandis que Tran descend avec Pellerin.Soudain, Tran appelle L.au sous-sol où il aperçoit Annie à plat ventre à l'extérieur du bureau, du sang sur le visage.Tran lui dit de prendre l'ar- \\ gent dans la caisse.Il prend l'argent et remonte.Il voit tout à coup du sang au- -tour de Desmarais, sur le plancher.Puis Tran, qui tranche la gorge de Pinto, d'une oreille à l'autre.« J'étais figé », a dit l'adolescent.Après, les trois descendent.Tran voulait « en finir avec Annie ».Elle est dans le bureau, près du téléphone.Tran coupe le fil du téléphone, prend une machette et donne une série de coups à Annie.« Elle a dit :4 Christopher ! ' » Ni J., ni L.n'ont porté de coups.Ils pensent que la jeune femme est morte quand ils quittent les lieux.Ils s'en vont chez J.et comptent l'argent : 2000 $.Tran en garde 1000 $ et sépare le reste entre les deux.« Le lundi, je suis allé à l'école ; j'avais un examen d'étape », a dit le jeune homme au jury.Il a été arrêté le 28 août 1997.Il s'est avoué coupable d'homicide involontaire, vol qualifié et séquestration devant la chambre de la jeunesse de la Cour du Québec et a été condamné à 30 mois de détention.Il est encore détenu.J.a commencé son témoignage et le poursuivra ce matin.Un OVNI, vu sur un Sony Digital 8 Voici le nouveau Sony Digital 8 Handycam.Vous pouvez maintenant faire des enregistrements numériques sur des rubans 8 mm ordinaires et obtenir des images et une sonorité de la plus exceptionnelle qualité.Le nouveau Digital 8 vous permet de repasser vos vieilles bandes et même de les convertir au numérique.(Non non, pas besoin de tout réenregistrer votre vie.) Et de simples cassettes 8 mm bon marché font l'affaire.La minute de vérité est enfin arrivée.UNE IMAGE CLAIREMENT MEILLEURE jBËÉI Handycam www.sony.ca T i LA PRESSE MONTRÉAL, JEUDI 25 MARS 1999 A 5 La B2 et moi On ne fera pas un congrès de journalistes là-dessus ( même si notre fédération a déjà fait des congrès pour moins que ça ), mais.mais quoi donc?Qu'est-ce que je disais?Ah ! oui, n'allez pas croire non plus que je reste toujours imperturbable devant vos lettres.Et que m'importe seulement la variété des opinions dans mon journal.Non, non, non.Je ne vois pas les choses de si haut.Quand je les vois de haut, c'est seulement que je viens de grimper dans les rideaux.Cela m'arrive quand je vous lis.Qu'est-ce que vous pouvez dire comme conneries ! Comme toujours, ce sont les petites choses qui me mettent hors de moi.Ces niaiseries qui touchent à l'universel, mais qui, dirait-on, ne vous touchent pas.Comme si, tout à coup, je me grattais de toute l'irritation que vous ne ressentez pas.Exemple.J'écris un truc sur le Superbowl, quelques minutes de sport pour trois heures de show, je compare avec le triathlon de l'Ironman gagné par le Montréalais Peter Reid après huit heures et demie d'efforts.Quelques jours plus tard, dans la page des lecteurs, paraît l'opinion d'un type qui dit : ben pour moi, Superbowl ou triathlon, c'est la même merde.Pour gagner un triathlon faut s'entraîner comme un fou, des heures et des heures pendant des mois et des années, et je trouve ça débile.Jusque là ça va, c'est une opinion.Mais le type ajoute : « Savez-vous ce que j'ai fait moi au lieu de regarder le Superbowl ?Je suis allé me promener avec mon fils, il avait des belles joues rouges quand on est rentré ».Ce n'est plus une opinion.C'est le bon exemple Pierre FOGLIA tiré du petit catéchisme des granoles : allons tous ensemble écouter les petits oiseaux.Des niaiseries, disais-je, qui touchent à l'universel sous leur anodine apparence.Des niaiseries qui ont « bonne presse ».On ne voit pas que la granolerie est une forme de pensée unique, plus précisément une forme de bonheur unique un peu mou-moune et qui fait cuicui.Des niaiseries, mais qui me mettent hors de moi plus que les grands débats, les grandes chicanes, les grandes controverses, d'autant plus futiles qu'elles se perdent, le plus souvent, en effets de style.Je l'ai vérifié cent fois : que je plante ou que je me fasse planter, on ne retient que les sparages, les coups d'épée.Le show.Le sujet est toujours occulté.« As-tu vu comment la Bombardier s'est fait planter dans Libé ?».C'est tout ce qu'on a retenu.Est-ce juste ou pas ?C'est pas important.Elle s'est fait planter.Yé.« As-tu vu comment Stanké a éreinté le critique de théâtre Robert Lévesque samedi en B3, dans La Presse » ?Non seulement je l'ai vu, mais Dieu que j'étais fâché contre mon journal et la B3 en particulier.Je n'ai jamais aimé M.Stanké.Auteur, éditeur, journaliste, homme de télévision, je l'ai toujours trouvé d'une ronflante médiocrité sous chacun de ses chapeaux.Toujours plein de calembours, de références vieille France, de citations, ce genre de Français ( Le Bigot est parfois comme ça aussi ) pleins d'une culture dont ils ne maîtrisent que l'or- La comparution de Sylvain Boies est reportée Je viens de m'engueuler avec une lectrice qui avait écrit une lettre pour la B2, ou la B3, ces pages dans lesquelles les lecteurs donnent leur opinion, mais sa lettre n'a pas été publiée et elle m'en tient responsable.Je lui ai expliqué que la décision ne m'appartenait pas.Elle ne m'a pas cru.Je lui ai dit : ce que vous croyez ou pas, madame, je n'en ai rien à foutre.Elle m'a dit : on sait bien, vous n'avez jamais rien à foutre de rien.Sauf quand on vous contredit, comme l'autre jour votre petit commentaire inapproprié à propos du suceur cuivré.Et clac, elle a raccroché.; La lettre de la dame ( elle me l'a lue au téléphone ) exprimait une opinion dissidente sur la dépression et le suicide.Je ne veux pas revenir là-dessus.Je veux seulement profiter de l'occasion pour dire deux ou trois petites choses sur.sur l'opinion des lecteurs.Après le cahier des sports, c'est la première chose que je lis dans le journal : les lettres des lecteurs.Je suis d'accord, ou pas d'accord, avec ce que je lis, mais jamais ( enfin presque jamais ) je ne conteste la pertinence d'avoir publié telle ou telle lettre.Même une lettre qui dit : M.Foglia vous êtes un con.Cela va de soi.Évidemment que je suis un con.Si des gens que je trouve moi-même complètement nuls se mettaient à me trouver fin et brillant et tout et tout, je serais bien embêté.Non seulement je serais un con, mais je serais aussi un consensus, et là mon vieux, vraiment, j'aurais honte devant mes enfants.Sérieux.L'opinion de la dame de tantôt sur la dépression, est certainement partagée par des milliers de lecteurs, que ces lecteurs trouvent un écho de ce qu'ils pensent dans « leur » journal est la moindre des politesses.Presse Canadienne TROIS-RIVIÈRES La comparution de Sylvain Boies, qui devait avoir lieu hier après-midi dans sa chambre d'hôpital, a été reportée à- une date ultérieure.Il semble que l'individu de 27 ans serait encore trop confus pour être en mesure de comprendre la nature des accusations qui seront portées contre lui.Boies est cet individu de Saint-Thomas de Joliette qui avait été arrêté par les policiers de Trois-Rivières-Ouest, dans la nuit du 13 au 14 mars, pour conduite avec les facultés affaiblies et méfait.Il avait volé la voiture de police dans laquelle il était assis, pris la fuite sur l'autoroute 40, fait demi-tour pour ensuite entrer en collision frontale avec une voiture, tuant deux personnes et en blessant une autre.Il a lui-même été blessé et conduit au pavillon Saint-Joseph du CHRTR où il souffre d'une fracture de la jambe.Un total de dix accusations devaient être portées contre lui hier après-midi : supposition de personne, vol d'un véhicule de police, évasion d'une garde thographe et un peu de vocabulaire.Bref, je n'ai jamais aimé Stanké sans jamais éprouver le besoin d'en faire part à la terre entière.Que lui, Stanké, n'aime pas le critique de théâtre Robert Lévesque, et qu'il le dise longuement, c'est son affaire.Mais il n'était pas obligé de flatter le cabot ( Benoît Brière ), pour mieux museler celui qui a,osé aboyer.Vous dites, monsieur, que le public de la pièce fut unanimement ravi sauf un mécontent.Et ksss, ksss, vous invitez la foule à le lyncher.C'est de la lâcheté.En ces temps d'imbéciles heureux, en ces temps de Boys-deux, quand on rencontre un mécontent, monsieur, on ne le lynche pas, on lui serre la main.On se félicite qu'il en reste au moins un.En ces temps où pullule le faiseur de merdes culturelles comme vous, monsieur, réjouissons-nous qu'il en reste au moins un pour la remuer et nous garder sensibles à son odeur.COMBIEN ON PARIE ?\u2014 Un flash subit.Une illumination.Les Expos.Combien on parie qu'ils ne partiront pas, les Expos ?C'était du cinéma depuis le début.Du bluff, depuis le début.Peut-être même que le scénario du « vilain M.Brochu » a été écrit par M.Brochu lui-même.Ils savent exactement ce qu'ils font, depuis le début.Les deux gouvernements sont impliqués, depuis le début.Tout ce cinéma pour nous faire avaler la pilule des fonds « presque » publics, genre Loto Québec, qui vont finir par financer la construction du stade.Regardez bien s'en venir la solution miracle.Regardez bien basculer l'opinion publique.Les gens n'aiment rien tant que les miracles.Regardez bien la poignée que j'ai et que vous avez dans le dos.légale, deux chefs de négligence criminelle causant la mort, un chef de négligence criminelle causant des lésions corporelles, deux chefs de conduite avec les facultés affaiblies causant la mort, un chef de conduite avec les facultés affaiblies causant des lésions corporelles et un chef de conduite d'un véhicule avec les capacités affaiblies.L'eau de Pâques On pourra se procurer de l'eau de Pâques cette année sans avoir à se déplacer en pleine nuit.En effet, la société Amaro ira remplir 18 000 bouteilles d'eau qu'elle cueillera, dans la nuit du samedi saint au dimanche de Pâques, dans une source de Saint-Cuthbert dont elle est propriétaire.Ces bouteilles seront offertes aux clients des huit restaurants Le Commensal au prix de 2 $ la bouteille de 500 ml.Les profits de cette vente iront à la Maison Vivre, un organisme sans but lucratif qui accueille des personnes souffrant de problèmes de santé mentale, ainsi qu'à l'Association des dépressifs et maniacodépressifs.VaSALON DU LIVRE ANCIEN * DE WESTMOUNT le dimanche 28 mars 1999 au Selwyn House School.95 ch.Côte St-Antoine.Westmount.de 10 h à 17 h - Entrée: 1* 2736580 Rens.: 935-9581 - loto-qu 1°/ numéro 540833 25 000 $ Tirage du 99-03-24 2e.numéro 736117 50 000 $ 3e numéro 147228 100 000 $ Ces 3 numéros gagnants sont décomposables Tirage du 99-03-24 22 26 32 38 45 46 Numéro complémentaire: 10 Tirage du 99-03-24 5 10 22 25 46 Numéro complémentaire: 20 GAGNANTS LOTS 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 0 0 20 1256 20 542 Ventes totales: 483 223.50 $ 00000.00$ 50000.00$ 500.00$ 50.00$ 5.00$ Tirage du 99-03-24 J_XJL JL JL 131415 16 17 22 26 28 32 35 36 39 55 62 67 EStra ™ Tirage du 99-03-24 NUMÉRO 987010 Tirage du 99-03-24 3 4 500 7129 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette lifte et la liste officielle, cette dernière a priorité.« une ure aux 010 8$ HP De notre Collection Holt Renfrew, le frais - vtjr I maillot de coton mercerisé.Au choix, encolure en V ou ras du cou.Blanc, rose, perle, jaune, vert ou noir.Montréal: rue Sherbrooke, angle de la Montagne, (514) 842-5111 \u2022 Centre Rockland, (514) 738-3500 Québec: Place Sainte-Foy, (418) 6566783 \u2022 Ottawa: 240, rue Sparks, (613) 238-2200 \u2022 www.holtrenfrew.com < 1 A6* LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 25 MARS 1999 Île de Montréal DU MATIN Accident mortel ¦ Une dame de 70 ans a perdu la vie, hier en fin d'après-midi, dans un accident de la route au coin du boulevard de l'Acadie et de la rue Jarry, dans le nord de la métropole.La collision s'est produite peu après 16 h dans des circonstances encore nébuleuses, selon le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal (SPCUM).Une voiture de marque Ford, à bord de laquelle voyageaient deux femmes, a percuté une Volvo, conduite par un quadragénaire.La conductrice de la Ford, âgée de 71 ans, a subi de graves blessures, mais sa vie ne serait pas en danger.La passagère est décédée à l'hôpital du Sacré-Coeur.Le conducteur de la Volvo, qui se trouvait seul à bord de son véhicule, a été légèrement blessé.Déversement de soufre ¦ C'est lors d'une manoeuvre de iïettoyage d'un bassin d'eaux usées de la compagnie Lalle-mand, dans l'Est, qu'il y a eu un déversement de soufre dans les égouts de Montréal, mardi en fin d'après-midi.L'usine Lalle-mand, située dans le quadrilatère formé par les rues Moreau, Ontario, Adam et Préfontaine, fabrique principalement de la levure de pain.« En ouvrant la valve du bassin, une partie des résidus de soufre s'est retrouvée dans les égouts.Il s'agit d'un accident », soutient le directeur de l'usine, Réjean Bourque.Une enquête sera menée par la division de l'environnement de la CUM, a dit hier la porte-parole du Service de la prévention des incendies de Montréal, Martine Primeau.Mandat d'arrestation ¦ La Régie de police de Mont-calm, dans Lanaudière, a émis un mandat d'arrestation à l'endroit de Jean-François Beauvais, 27 ans, pour des menaces de mort proférées à son ex-conjointe.L'individu est probablement armé et il est dangereux.Il circule à bord d'une Hyundai Excel 1991 noire, deux portes, immatriculée 835 BAW.Ce véhicule a été volé à L'Assomption.Mesurant 1 m 63 et pesant 52 kg, il a les cheveux et les yeux bruns.La dernière fois qu'il a été vu, il portait une veste de chasse à carreaux rouges et noirs.Toute information à son sujet peut être transmise à l'agent Patrick Lambert au 1 800 434-1001 ou à Info-Crime au 1 800 711-1800.Terrains contaminés ¦ Le ministère de l'Environnement du Québec et la Ville de Montréal ont approuvé une aide financière d'un million pour décontaminer les terrains nécessaires à la réalisation de sept projets de développement.Ces sommes sont attribuées dans le cadre du Programme de réhabilitation de terrains contaminés en milieu urbain, qui permet de rembourser aux promoteurs de projets admissibles 50 % des coûts de décontamination des terrains.Parmi les sept projets retenus, trois sont de nature commerciale et industrielle.Il s'agit du Centre commercial Blue Bonnets, de la Phase III du Centre de développement des technologies de l'information et de la Cartonnerie de Montréal.La décontamination des terrains permettra aussi la réalisation de trois projets de développement résidentiel : le Royer Saint-Claude et le Berri Bonsecours dans le secteur du Vieux-Montréal, et Les Pignons sur Hamil-ton dans Ville-Émard.Enfin, un nouveau projet vert de l'administration municipale est associé à la qualité de vie des résidants du Sud-Ouest : le parc Saint-Patrick.Ménage du printemps ¦ Avec le retour du printemps, les automobilistes sont invités à porter une attention particulière aux périodes de restriction du stationnement indiquées sur les panneaux de signalisation installés en bordure de rue.Le service des travaux publics et de l'environnement de Montréal rappelle aux automobilistes que leur collaboration est essentielle pour faciliter le travail des équipes d'entretien.Les automobilistes devront faire preuve de civisme en dégageant les voies de circulation pendant la période indiquée sur les panneaux de signalisation.À compter de lundi prochain, les agents de stationnement émettront des constats d'infraction aux propriétaires des véhicules qui ne respecteront pas cette signalisation.m ! I L'hôtel de 24 étages serait construit sur les ruines de l'église unitarienne du Messie détruite par le feu en 1987.Ce sont ces ruines qu'on voit à l'avant-plan de la photo ci-contre ; derrière, l'édifice Port-Royal, une tour de 33 étages, haute de HO mètres.Ci-haut, le croquis permet de visualiser l'allure qu'aurait le futur hôtel Le Tat's, rue Sherbrooke, à côté de l'édifice Port-Royal, à droite.PHOTO ARMAND TROTTER.La Presse & \"h -» i « -?«a Montréal appuie un autre immobilier qui déroge à son règlement de zonage Un promoteur veut construire un hôtel de 24 étages tout près du Musée des beaux-arts MICHÈLE OUIWET Une fois de plus, la Ville de Montréal est prise dans une controverse parce qu'elle appuie un projet immobilier qui déroge au règlement de zonage.Après le Groupe Lépine, qui veut ériger des condominiums de luxe sur le flanc de la montagne, et Habitat Chambord qui entend bâtir, dès juin, 553 condos en plein coeur du Plateau Mont-Royal, c'est au tour du projet de construction d'un hôtel de 24 étages, rue Sherbrooke, tout près du Musée des beaux-arts, de soulever des vagues.Tous ces projets nécessitent un changement de zonage, donc une dérogation au plan d'urbanisme adopté par la Ville de Montréal en 1992.Dans le cas de la rue Sherbrooke, le promoteur Mustafa Tatlici, d'origine turque, veut construire un hôtel luxueux de 24 étages.Le Tat's, sur les ruines de l'église unitarienne du Messie détruite par le feu en 1987.L'hôtel, situé au coin de la rue Simpson, comprendrait un stationnement souterrain de 97 places, un centre de santé, une salle de bal, un restaurant, un café, un bar, 125 suites et 24 appartements.Un investissement de 60 à 70 millions.M.Tatlici a des projets en Turquie, à Londres et sur la côte méditerranéenne, a-t-on précisé au service d'urbanisme de la Ville.Le Tat's est une chaîne d'hôtels européenne et son projet ici serait le premier en Amérique du Nord.Selon le règlement de zonage, aucun édifice de plus de 10 étages ne peut être construit dans ce secteur de la rue Sherbrooke où la hauteur maximale autorisée est de 37 mètres.L'hôtel de M.Tatlici aurait 24 étages et atteindrait 100 mètres.Presque trois fois la hauteur permise.De plus, la maison Daniel Ford, un bâtiment construit en 1890 et qui fait partie du répertoire d'architecture traditionnelle de la CUM, serait détruite.De plus le règlement de zonage interdit la construction d'hôtels.Le projet ne respecte pas non plus certaines normes techniques comme le taux d'implantation et l'indice de densité.Bref, le futur hôtel de M.Tatlici est loin d'être conforme aux exigences de la Ville en matière d'urbanisme.Il n'en fallait pas plus pour que l'opposition et Héritage Montréal montent aux barricades pour dénoncer le projet.« L'administration Bourque justifie la construction de cet hôtel en disant qu'il y a déjà, juste à côté, un édifice d'une trentaine d'étages, le Port-Royal.Si on s'appuie sur les erreurs du passé pour en perpétuer de nouvelles, on n'est pas sorti du bois, a dit le chef de l'opposition Michel Prescott.Un hôtel de 24 étages va créer un écran entre la rue Sherbrooke et la montagne et va nuire au quartier résidentiel adjacent, un des plus beaux à Montréal.» Dinu Bumbaru, le porte-parole d'Héritage Montréal, considère que la rue Sherbrooke a déjà suffisamment souffert de ce « genre de percées violentes ».« Sur quelle base se permet-on de défoncer le plafond autorisé ?a-t-il demandé.Et on le défonce pas à peu près, deux fois et demie la hauteur permise ! On a mis sur pied un comité qui va suivre le dossier de près et on sent une mobilisation très forte des citoyens du quartier.» « C'est absolument horrible ! a lancé de son côté le conseiller indépendant, Jeremy Searle.On rejette complètement le plan d'urbanisme de la Ville.» M.Searle tiendra une « Un hôtel de 24 étages va créer un écran entre la rue Sherbrooke et la montagne et va nuire au quartier résidentiel adjacent, un des plus beaux à Montréal.» réunion publique le 31 mars pour entendre les doléances des citoyens inquiets.En 1990, un projet controversé Z de construction de condominiums ., de luxe de 17 étages sur les ruines de l'église avait soulevé les passions et M.Searle, qui n'était pas encore conseiller municipal, avait organisé la résistance.Les condos n'ont jamais vu le jour.Il reste plusieurs r-étapes à franchir avant que le projet reçoive la bénédiction du conseil municipal.Il doit d'abord être examiné \" par le service d'urbanisme de la Ville, puis scruté par la commission Jacque-Viger, étudié par la commission de développement ur- ' bain et approuvé par le comité exécutif.Pourquoi l'administration Bourque ap-puie-t-elle un projet qui déroge autant au règlement de zonage ?« C'est un projet formidable, a répondu Saulie Zajdel, responsable du développe- ; ment économique au comité exécu-tif.Le terrain est étroit et si on veut jr attirer un projet d'envergure, il faut lui permettre d'aller en hauteur, au delà des 10 étages autorisés.» Têtes d'affiche ¦ Plus d'un millier d'élèves se retrouveront aujourd'hui à l'école secondaire Laurier McDonald ( angle Viau et Jean-Talon ) dans le cadre de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale (officiellement le 21 mars ) afin de témoigner de leur adhésion à la lutte contre toute forme de racisme.Des élèves d'une vingtaine d'écoles secondaires de Montréal et des représentants d'autant d'organismes manifesteront leur soutien à cette cause et à la diversité culturelle et raciale de la communauté montréalaise, dans le cadre d'activités organisées par les productions Cité ouverte 2002, organisme au service des démunis.Blanchard, spécialiste en matière de liberté de presse et d'accès à l'information.Le débat aura lieu le 30 mars, à la Moot Court de l'université McGill, à 19h.Jeffrey HaffieM 1 | ¦ m m Pour ou contre l'intervention des médias dans la vie privée, tels seront les thèmes que devront choisir de débattre les collégiens inscrits au concours des débats oratoires du Barreau de Montréal.Défendant les couleurs de leur collège, les orateurs devront exprimer leurs vues devant un jury formé du bâtonnier ( Barreau de Montréal ) Ronald Montcalm, de la première conseillère du Barreau de Montréal, Lyne Kassie, de l'éditorialiste de Iàx Presse Agnès Gruda, du juge à la Cour supérieure François Rolland, et de Me Marc-André Agnès Gruda ¦ Grâce a un don de 25 000 $ de la compagnie Bristol-Myers W Squibb, un enfant gravement malade a pu réaliser son rêve de visiter Disney World.C'est Jeffrey Hatfield, président et directeur général du groupe pharmaceutique Bristol-Myers Sqibb, qui a remis le don à Marie-Ève, une enfant qui souffre d'une insuffisance rénale.La réalisation de ce rêve a été rendue possible grâce à la Fondation canadienne Rêves d'enfants.¦ En ce jour de célébration de l'indépendance de la Grèce ( 25 mars ), la communauté hellénique de Montréal rappelle qu'un défilé sera présenté dimanche, en collaboration avec la Fédération hellénique des parents et tuteurs de Montréal.D'autres groupes ethniques et des associations grecques participeront à ce défilé qui parcourra la rue Jean-Talon depuis la rue Hutchison jusqu'au boulevard de l'Acadie, à compter de 13h, ce dimanche.¦ Deux étudiantes en droit issues des minorités visibles, Tracy Aus-tin et Mala Khanna, viennent de remporter les bourses Samuel Be-cancour Hart, du Centre de recherche-action sur les relations raciales ( CRARR ).Ces bourses ( 1000 $ ) visent à encourager des étudiants en droit des minorités ethnocultu-relles et autochtones à poursuivre des études dans le domaine des droits de la personne.Elles ont été remises à l'occasion du centième anniversaire d'un jugement historique sur le racisme au Québec.¦ Le Fonds de bienfaisance des compagnies Mol-son, par l'entreprise de Réjean Bergeron, directeur des relations publiques des brasseries Mol-son, vient de remettre un don de 12 000$ au collège Frontière, qui oeuvre dans le domaine de l'alphabétisation, grâce au concours de formateurs bénévoles.¦ Près d'une centaine d'artistes exposeront leurs oeuvres, sur le thème Éloge à la vie.le destin de l'Être humain, afin de recueillir des fonds pour financer la restauration de l'église Saint-Bruno de Saint-Bruno-de-Momarville.^L'exposi- tion se tiendra du 26 au 28 mars, ** au Centre socioculturel, 530, boulevard Clairevue Ouest, Saint-Bruno-de-Montarviile.Coût : 2 $.Rensei-gnements: (450) 653-3192 ou -(450) 653-6319.^¦1 Jocetyne PinsonneauK ¦ La vente de pains spécialement identifiés à l'emblème du papillon de la Société pour les enfants handicapés du Québec a permis de recueillir, à raison de 0,05 $ par pain vendu, 10 000$.C'est Réjean Berge ron Jocelyne Pinson-neault, vice-présidente au marketing des boulangeries Weston, qui a remis le don à John Penhale, président de la Société pour les enfants handicapés.¦ Samedi, l'Association québécoise des allergies alimentaires tiendra une soirée d'information à l'intention des personnes souffrant d'allergies et des parents d'enfants aux prises avec ces problèmes.À l'hôpital Saint-Justine.Coût; 15$.Renseignements : 990-ALRJ.Adressez vos communiqués à: Tètes d'affiche La Presse, 7, rue St-Jacques Montréal H2Y IK9 i \u2022 i « Denis LA VOIE LA PRESSE, MONTRÉAL JEUDI 25 MARS 1999 ?A7 Île de Montréal PHOTOS PC O Ci-dessus, des étudiants (à gauche) tentent de retenir des casseurs qualifiés d'anarchistes à l'aide d'une barricade.À droite, les policiers estiment à 7000 le nombre d'étudiants qui ont manifesté au centre-ville hier.Les organisateurs parlent de 16 000 dans tout le Québec, dont 10 000 à Montréal.Ils demandent 500 millions pour les universités et 250 millions pour les cégeps MARC THIBODEAU Des milliers de cégépiens et d'étudiants ont pris d'assaut les rues de plusieurs villes de la province hier pour réclamer énergiquement un « réinvestissement massif » dans le réseau d'éducation post-secondaire.À Montréal, où avait lieu le rassemblement le plus important, un premier groupe de manifestants s'est réuni devant les bureaux du ministère de l'Éducation, rue Ful-lum, vers 13h30.Ils ont ensuite cheminé dans la bonne humeur, parfois en dansant, sur le boulevard de Maisonneuve, en recrutant d'autres manifestants du cégep du Vieux-Montréal, de l'Université du Québec à Montréal et de l'Université McGill, avant de s'arrêter rue de la Gauchetière, devant les bureaux de Jean Monty, responsable des controversées bourses du millénaire.Tous les manifestants rencontrés par La Presse soulignaient P« urgence » d'un réinvestissement « réel » dans les cégeps et les universités.« Le système public d'éducation est en train de disparaître.C'est important que les étudiants contre-at- PH0T0PCO «On étouffe !» semble dire ce manifestant masqué- taquent », a noté un élève du collège Dawson.Les manifestations se sont généralement déroulées dans l'ordre.Cependant, à Montréal, certains se sont colletés, à cause d'une poignée de contre-manifestants, qui cherchaient par tous les moyens à attirer l'attention des caméras sur eux.À l'aide d'un porte-voix, ils lançaient des slogans du genre « révolution, la solution » et « Bouchard, salaud, le peuple aura ta peau », en plus de montrer le majeur aux autres étudiants.Selon les organisateurs de la grande manifestation, ces contestataires proviendraient du Mouvement pour le droit à l'éducation, un groupe plus extrémiste qui réclame notamment la gratuité scolaire pour tous à l'université et au cégep.Toutefois, la Presse Canadienne a interrogé quelques-uns d'entre eux qui affirmaient ne venir d'aucun groupe.Ces contre-manifestants ont poussé les barrières de protection délimitant le périmètre, ce qui a causé des accrochages et quelques poussées.Les contre-manifestants se sont aussi amusés à faire un feu de joie avec leurs pancartes, au centre de la rue de la Gauchetière, où se situe un grand terminus d'autobus pour les citoyens de la Rive-Sud, alors que l'heure de pointe commençait ( vers 16 h 30 ).Les policiers, en grand nombre, ont gardé l'oeil sur le feu de joie, la manifestation et la contre-manifestation, sans avoir eu à intervenir.Les profs pas au rendez-vous Les professeurs de cégep et «Nous avons fait notre lobby, nous avons fait nos conférences de presse et là, on est dans la rue.Après, ce sera pire.» d'université, qui avaient officiellement donné leur appui aux manifestants, étaient rares hier.Le président de la Fédération nationale des enseignants et enseignantes du Québec ( FNEEQ-CSN ), Pierre Patry, a indiqué que plusieurs étaient demeurés en classe pour donner leur cours.« Mais ils sont intervenus dans leurs classes pour dénoncer la situation budgétaire du réseau et inciter les élèves à manifester », a-t-il expliqué.Du côté de la Fédération des cégeps, on indiquait qu'au moins une vingtaine d'établissements avaient été affectés par les manifestations.Les universités signalaient aussi des levées de cours.Le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec, Nikolas Ducharme, a indiqué que les étudiants réclamaient l'injection de 500 millions pour permettre notamment l'embauche de professeurs, l'achat de livres et de matériel informatique et la mise à jour des laboratoires.Les collégiens réclament pour leur part 250 millions.Ras le bol des chicanes M.Ducharme a indiqué que les étudiants en avaient par ailleurs assez du conflit entre Ottawa et Québec sur la question des bourses du millénaire.« Nous voulons que les po-liticailleries cessent et qu'ils s'entendent.C'est l'argent des citoyens dont il est question », a-t-il indiqué.Le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal, qui n'a signalé aucun incident majeur, estimait le nombre de manifestants à 7000.Les dizaines d'associations étudiantes à l'origine de la manifestation, qui parlaient plutôt de 10 000 participants à Montréal et de 16 000 à l'échelle de la province, ne Les Cortez expulsés Après avoir bénéficié d'un délai, la famille Cortez a appris hier qu'elle doit quitter le Canada d'ici un mois pour retourner aux États-Unis.« Nous sommes déçus et inquiets », a expliqué Gabriel la Cortez, l'une des filles.Apolonio Paz et Hilda Cortez avaient obtenu un délai en février à la suite de la mort de la cadette, Katherine, survenue dans un accident de la route.Installée au Québec depuis quatre ans, la famille salvadorienne, qui compte trois autres enfants de 11, 12 et 14 ans, a rencontré hier des représentants d'Immigration Canada qui lui ont confirmé que l'ordre de renvoi était maintenu.Richard Saint-Louis, porte-parole, a expliqué que les Cortez devaient retourner aux États-Unis, où ils ont résidé un certain temps après avoir quitté le Salvador, il y a 12 ans.La famille, qui habite à Montréal, a épuisé tous les recours, allant jusqu'à demander l'intervention de la ministre.« Nous n'avons reçu aucune indication à cet effet, précise M.Saint-Louis.L'ordonnance de renvoi est exécutoire.Les Cortez ne répondent pas aux motifs d'immigration.» Avant sa venue au Québec, la famille a résidé en Albcrta et en Floride.Message à nos passagers Vous étiez peut-être à l'Aéroport international de Montréal - Dorval hier et avez vu votre passage entravé par une manifestation.Nous tenons à souligner que celle-ci n'était aucunement reliée à nos activités ou à celles de nos partenaires.Nous regrettons sincèrement les inconvénients que cela a pu vous causer et vous remercions de votre compréhension.Soyez assuré que notre personnel ainsi que celui de nos partenaires déploient tous les efforts possibles pour faire de votre visite à nos aéroports l'une des plus agréables qui soit AÉROPORTS W OE MONTRLAL T PHOTO ANDRÉ FORGET.La Presse O Des contre-manifestants ont voulu faire hausser la température d'un cran, mais il n'y a pas eu d'incident violent.cachaient pas leur satisfaction.Ils ont prévenu que d'autres moyens de pression seront utilisés si les gouvernements provincial et fédéral refusent de tendre l'oreille.« Nous avons fait notre lobby, nous avons écrit nos mémoires, nous avons fait nos conférences de presse et là, on est rendu dans la rue.Après, ce sera pire », a lancé M.Ducharme, qui invoque la possibilité d'une grève générale à l'automne.Échos à l'Assemblée nationale Des manifestations ont également eu lieu à Jonquière, à Rouyn-Noranda et à Québec, où 2500 cégépiens, étudiants et sympathisants se sont réunis devant l'Assemblée nationale, le syndicaliste Michel Chartrand en tête, tandis que les débats faisaient rage à l'intérieur.L'opposition libérale a talonné le gouvernement sur la faiblesse des réinvestissements en éducation annoncés lors du dernier budget pendant une bonne partie de la période de questions.En réponse au chef libéral Jean Charest, qui lui demandait s'il pouvait répondre aux demandes de la communauté étudiante et des professeurs, le ministre de l'Éducation, François Legault, a rétorqué que « l'argent ne pousse pas dans les arbres ».Il a indiqué qu'il était d'accord avec la nécessité de réinvestir plus d'argent dans le système d'éducation, mais s'est empressé d'ajouter que c'est à Ottawa et non à Québec que les marges de manoeuvre importantes existent.Canon * Canon \u2022 Canon Canon m \u2022 Appareil 35 mm reflex \u2022 Objectif zoom EF 28-80 mm f3.5-5.6 \u2022 7 zones autofocus \u2022 Multiprogrammes \u2022 Bouton de profondeur de champs sm 99$ poignée Canon / porte-pile mb200 Pour déclenchement à la verticale et jâKjSfîfa 99 $ une meilleure prise en main f^jS^y Canon télézoom EF 75 à 300 mm F4-5.6 III \u2022 Objectif zoom à mise au point automatique \u2022 Ouverture f4 à 5.6 299 99» flash electronique Canon 380 EX \u2022 Tète autozoom ^^j^^d^ $ rotative jusqu'à 90e V.-.iid»! jusqu'au 8 avril 1999 accord Dl N S n cm 62249 rue L.L.Lozeau Ut* LE GRAND CHEF DE LA PHOTO.VIDÉO ET DE L'IMAGERIE NUMÉRIQUE B£ AU BIEN -Hubert, Montréal \u2022 tél.: (514) 274-6577 information@lozeau.com 773911? LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 25 MARS 1999 Le voleur du Piateau arrêté MARCEL LAROCHE La police de la CUM croît avoir épingle le voleur solitaire aux méthodes peu orthodoxes qui a donné des sueurs froides à plusieurs employés et clients de bars du Plateau Mont-Royal qu'il a écumes à la pointe du fusil.Roland Landry, 33 ans, qui aurait eu l'habitude de commettre ses crimes en menaçant ses victimes avec un fusil de calibre 12 à canon tronçonné, est soupçonné d'avoir dévalisé au moins trois établissements du Plateau Mont-Royal, entre le 22 février et le 21 mars 1999.Il a été appré- Roland Landry hendé vers 20 h 20 lundi, moins de 24 heures après son dernier coup fumant.Il venait de quitter son appartement du 6068 de l'avenue du Parc lorsqu'il a été interpellé par les sergents-détectives Daniel Picard et Robert Mongrain, du module vols qualifiés du Centre d'en-quète-Nord du SPCUM.En fait, les policiers l'avaient dans leur mire depuis la veille alors qu'il avait été vu au bar L'Oiseau de nuit du 4526 de l'avenue du Parc, sirotant un cognac et disputant même une partie de billard avec le personnel de l'établissement.Une fois la partie terminée, Landry aurait pris les deux employés par surprise en sortant son arme pour les forcer à lui remettre les recettes de la caisse et.leur argent de poche.Landry aurait agi de la même façon le 22 février en s'emparant de l'argent contenu dans les machines à sous du bar Derek du 5817, boulevard Saint-Laurent.Le voleur s'était même enfui en s'engouffrant dans une voiture conduite par une femme qui attendait son conjoint en face du bar.Le voleur allait récidiver dans la nuit du 15 mars en s'attaqua ni cette fois à la serveuse et à deux clients du bar La Boussole du 1562 de l'avenue Mont-Royal.l'y ' ' r PHOTO ARMAND 7R0TT1ER La Preste O Les montagnes de déchets qui s'élèvent sur la propriété de Tri-Compost, à Pointeaux-Trembles, sont illégales et dangereuses.Prescott veut raser le mont Détritus Tri-Compost multiplie les infractions à son dépotoir de Pointe-aux-Trembles ANDRÉ NOËL De dangereuses montagnes de déchets s'élèvent toujours plus haut, et de façon illégale, dans le quartier Pointe-aux-Trembles, a dénoncé hier Michel Prescott, chef de l'opposition à l'hôtel de ville de Montréal.« La compagnie Tri-Compost accumule en plein air, depuis des années, de véritables montagnes de matériaux secs mêlés à des déchets commerciaux, et l'administration Bourque laisse faire », a déclaré M.Prescott.« Cet entreposage contrevient à la réglementation municipale et provinciale, mais personne n'agit de manière efficace pour s'en débarrasser, malgré la menace extrêmement sérieuse que cela représente pour la sécurité publique.» M.Prescott exige la fermeture et le nettoyage du dépotoir car, affir-me-t-il, «le danger d'un incendie est bien réel et pourrait provoquer une catasiroohe aussi lourde de conséquence que l'incendie de pneus de Saint-Amable, il y a une dizaine d'années ».Selon des experts consultés par le chef de l'opposition, le mélange d'ordures putrescibles et de bois pourrait fermenter et s'enflammer.Or, un incendie à proximité des raffineries de pétrole pourrait être catastrophique, ajoute-t-il.Interrogé par les journalistes à Québec, le ministre de l'Environnement, Paul Bégin, a dit que Tri-Compost pourrait perdre très bientôt son certificat d'autorisation, 33 constats d'infraction lui ayant été signifiés en février.Plusieurs infractions ont été constatées dès 1997, a dit le ministre: la firme a corrigé les problèmes, mais « peu de temps après, la situation s'est de nouveau dégradée ».Cinq chefs d'accusation ont été portés contre la compagnie.Le ministère a aussi préparé un « avis préalable de révocation du permis ».« Si je l'envoie, la compagnie aura un certain délai pour expliquer pourquoi je ne devrais pas révoquer le permis, sinon le permis est révoqué, a ajouté M.Bégin.Cela ( les infractions ) dure depuis un bon bout de temps et la compagnie ne manifeste pas l'intention de corriger les choses.» Le maire Pierre Bourque n'a pas abordé la question lors d'une récente rencontre avec M.Bégin.Jean Fortier, président du comité exécutif de la Ville de Montréal, a reconnu que Tri-Compost n'a pas de permis municipal pour entreposer des déchets à l'extérieur.Mais la compagnie pourrait facilement obtenir ce permis si elle le demandait, dit-il.« Par contre, il est vrai que les amas de déchets sont deux fois trop élevés, précise-t-il.La cour municipale vient justement de condamner la compagnie à une amende de 200$.Si la compagnie ne réduit pas le niveau de ses amas, nous demanderons une injonction pour faire cesser les travaux.» M.Fortier a dit que le Service de protection des incendies de Montréal ( SPIM ) avait assuré la Ville que le danger d'incendie est minime.Il ignore si des ordures putrescibles sont mélangées aux débris de bois, de plastique et de papier.Un porte-parole de la compagnie, Pierre Laroche, a affirmé que ce n'était pas le cas.« On n'accepte pas de déchets putrescibles, a-t-ii dit.C'est vrai que les amas de matériaux secs sont un peu trop élevés, mais c'est temporaire.On a eu un bris mécanique.on a été obligé d'accumuler des débris.» M.Laroche n'a pas pu préciser la date de ce bris.La compagnie appartient à l'homme d'affaires Sylvain Riopelle, qui possède aussi la société Rebuts Canada, laquelle a des contrats d'enlèvement des ordures avec la Ville, a dit M.Laroche.« On peut se demander si le propriétaire de Tri-Compost a des contacts politiques avec des membres de l'administration Bourque, a dit M.Prescott.Sinon, c'est bien difficile d'expliquer le laxisme de la Ville.» Visitez le www.nortelnetworks.coTn/rapide et découvrez comment accéder instantanément à l'Internet.Nortel Networks présente deux nouvelles technologies pour modems.Toutes deux vous procurent un accès direct à l'Internet et une connexion continue à des vitesses 30 fois plus rapides que les modems conven tionnels à 28.8K.Un des modems utilise votre ligne téléphonique et vous offre un 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7,50 $ Enfants accompagnés (6 à 12 ans) : 3,50 $ r I Complétez ce coupon de participation et déposez-le dans les boîtes de tirage à l'ExpoNautique ou postez-le à la Presse, Concours EipoNautique, La Presse liée, C.P.11051, suce.Centre-Ville, Montréal, QC H3C 4Y7 Nom:_Prénom:_ Age:_ Adresse: App.j Ville: Code postal : Tél.: Pour se mérltor leur prix, les gagnants devront répondre correctement à la question suivante: 100 ?2 - 39 Le tirage aura lieu le 28 mars 1999 à I8h a la Place Bonaventure.[^égienwnts_du concours sont Aspontblessur demande à TExpoNautique.L Aucun fac-similé et/ou reproduction mécanique n'est accepté.CKAC730 La Presse Camions f^Dodge reUcan TVfli @ I».Mn.l n'.$ air Transit Tourisme Québec r T r r LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 25 MARS 1999 \"\u2022««eu, * lue 4ois chez.Wcmdk.| l&K, Sinon- W Ciseleur.La Civic Edition Spéciale 16 900s Tout équipée et prête à partir.II IHU1Ï UHI^gUl l«|Uli I anal M W MB à Montréal International isabelle hache y L'économie de Laval est si florissante que les autorités municipales voient peu d'intérêt à se fondre dans l'organisme Montréal International, qui n'a pas encore fait ses preuves, pour attirer des investisseurs étrangers dans l'île Jésus.En 1998, Laval a récolté 697 millions d'investissements dans tous les secteurs d'activités économiques, le meilleur résultat de son histoire.Le maire Gilles Vaillan-court y voit la preuve de la réussite de Laval Technopôle, un organisme avec lequel Montréal International veut s'unir afin de créer une véritable force régionale, unique, sur le marché international.Malgré les pressions exercées par le gouvernement du Québec \u2014 en faveur de la fusion\u2014, le maire Vaillancourt résiste.« Laval est une ville gagnante, elle n'embarquera jamais dans une stratégie d'échec », a-t-il laissé tomber en conférence de presse.Le maire souligne qu'il siège lui-même au conseil d'administration de Montréal International et que Laval Technopôle offre déjà une contribution financière à l'orga- nisme.Il reconnaît donc la « pertinence » de Montréal International, mais refuse de se prononcer clairement sur une éventuelle fusion.Le ministre responsable de la région de Lavai, David Cliché, a écrit hier à M.Vaillancourt pour lui demander de se joindre à Montréal International.Dans sa lettre \u2014 distribuée aux journalistes pendant la conférence de presse du maire \u2014 , M.Cliché exprime son « inquiétude » de constater que le maire hésite encore « à se joindre à l'équipe qui permettra à notre économie de poursuivre sa croissance et à davantage de Lavallois de trouver des emplois de qualité ».Des 697 millions de 1998, Laval Technopole a réussi à attirer 121 millions d'investissements étrangers, une augmentation de 50 % par rapport à 1997.Les démarcheurs de l'organisme ont rencontré 71 entreprises, organisé trois missions aux États-Unis et une en Europe.Ils ont aussi accueilli 24 missions de sociétés étrangères.Si Montréal International, un organisme sans but lucratif, privé et autonome, n'obtient pas de résultats semblables, c'est que son mandat ne lui permet pas de faire de la prospection d'investissements étrangers.Créé en 1996, son rôle se limite pratiquement à la promotion de la région de Montréal.C'est pourquoi elle souhaite « rapatrier » les prospecteurs de Laval Technopôle, ainsi que ceux de l'Office de développement économique de la CUM \u2014qui s'opposent également à la fusion.Laval Technopôle ne semble vraisemblablement pas envisager de perdre son mandat international, puisqu'il prévoit réaliser l'an prochain l'événement « Laval via le monde », qui définira une stratégie « audacieuse et efficace » pour les dix prochaines années.« Dans le domaine du développement économique, Laval doit maintenir le cap sur ses objectifs stratégiques et préserver son identité et sa spécificité », a dit le président du conseil d'administration de Laval Technopôle, Pierre Desroches.La deuxième plus grande ville du Québec ferait-elle preuve d'esprit de clochers ?« Il y en a qui devrait entendre sonner la cloche un peu plus souvent, ce serait utile pour eux », rétorque le maire Vaillancourt.23 mois de thérapie pour le tireur de plombs Clavette jean-paul charbonneau En détention depuis huit mois, Patrice Clavette, 29 ans, a été condamné hier à une peine de 23 mois avec sursis qu'il devra purger dans une maison de thérapie.Alors qu'il était sous l'effet de l'alcool et de la drogue.Clavette, à la suite d'une dispute avec son père, avait, le 24 juillet dernier, tiré des plombs provenant d'une arme à air comprimé en direction de trois policiers de Deux-Montagnes.L'un des projectiles a atteint l'agent Mélanie Houle au cou, tout près de la carotide.Par prudence, les médecins ont décidé de ne pas extraire le plomb.Elle était accompagnée des agents Martin Bouchard et Peter Spagnoli.Il était 1 h 30 quand le père de l'accusé, Jean-Guy Clavette, a logé un appel au 911 de sa résidence de Saint-Joseph-du-Lac, en disant que son fils menaçait de l'expulser de la maison.Clavette a subi son procès de- vant le juge Jean Beaulieu, de la Cour du Québec, sous 12 chefs d'accusation allant de voies de fait à tentative de meurtre sur trois policiers et sur son père.Au début du mois, le juge a écarté les accusations de tentative de meurtre et reconnu Clavette coupable de voies de fait simple et de voies de fait causant des lésions aux policiers, ainsi que d'avoir braqué une arme à feu dans leur direction.Dans sa décision, après avoir parlé de l'état d'intoxication de l'accusé, il explique que pour reconnaître une personne coupable de tentative de meurtre, il faut avoir la preuve de l'intention de l'accusé de causer la mort.Il souligne aussi qu'il y avait peu de chances, compte tenu de l'arme utilisée, que le coup soit fatal pour l'une ou l'autre des victimes visées.Le tribunal estime que Clavette s'est placé dans « une situation de danger hors du commun » en pointant une arme et en tirant sur des policiers et qu'il aurait pu facile- ment être tué ou à tout le moins blessé gravement.« Le fait d'être sorti indemne de cette situation, il ne le doit qu'au sang froid, au courage et au professionnalisme des trois policiers impliqués lors de l'intervention », a ajouté le juge.Clavette a d'abord tiré dans la direction de l'agent Bouchard.Ayant entendu les détonations, l'agent Houle avait dégainé.Puis, croyant que l'arme de Clavette n'était pas chargé et voyant que son père était dans sa ligne de tir, elle a remis son arme dans son étui pour prendre sa bonbonne de gaz-poi-vre; C'est quand elle a commencée vaporiser l'accusé au visage qu'il a tiré à bout portant dans sa direction.Une fois que ses 23 mois seront purgés.Clavette devra commencer une probation de trois ans au cours de laquelle il lui est interdit de consommer alcool et drogue.Il lui est aussi défendu d'avoir toute forme d'arme en sa possession et cela pour la vie.Pas d'accusation contre le forcené de Saint-Barnabe Presse Canadienne Aucune accusation ne sera portée contre l'individu de 64 ans qui s'est barricadé pendant plus de 12 heures, mardi, dans sa résidence du rang Trudel à Saint-Barnabé.Les policiers de la Sûreté du Québec ont en effet jugé qu'il n'avait commis aucun acte criminel.Le déploiement des forces policières et du Groupe d'intervention de la SQ dans la petite municipalité et l'évacuation d'une dizaine de résidences ne justifieraient pas le dépôt d'accusations.Comme l'a expliqué l'agent Daniel Lamirande, chargé des affaires publiques à la SQ, l'individu n'a jamais utilisé ses armes à feu.De même, ce n'est pas lui qui a fait appel aux policiers mais plutôt un voisin.« Il a expulsé sa femme pour ensuite appeler son voisin et lui dire qu'il avait l'intention de se suici- der.Ce n'est pas lui qui nous a contactés.L'intervention des policiers a davantage été humanitaire.Notre objectif était de lui sauver la vie et de protéger celle des autres », a-t-il précisé.Néanmoins, les policiers entendent déposer une requête auprès de la cour afin que le sexagénaire n'ait plus le droit de posséder des armes à feu.Le fusil et les trois carabines qu'il avait en sa possession ont d'ailleurs été saisis.r r ¦ \u2022 f « sa m Si n.) 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presque 200 millions, somme qu'Hy-dro-Québec va tenter maintenant de récupérer.La société d'État invite les retardataires à régler leur compte.Ultimement, ils pourraient se retrouver sans courant.Souvent accusée d'être trop dure avec ses clients plus vulnérables, Hydro-Québec tenait hier une rencontre de presse pour expliquer son processus de recouvrement et pour rappeler aux quelque 400 000 clients retardataires qu'elle peut à nouveau exercer son recours ultime et couper l'électricité à ceux qui tardent à payer leur facture.Hydro-Québec ne peut couper le service en hiver, soit entre les mois de décembre et mars.Elle ne peut le faire qu'entre avril et novembre.Bon an, mal an, environ 10 % des clients d'Hydro-Québec ne payent pas leur compte et la société d'Etat doit recourir à 35 000 interruptions de service ( 1 % de ses comptes ), dont la moitié dans les mois d'avril, mai et juin.Depuis 1994, l'entreprise a perdu environ 200 millions en raison de comptes en souffrance.L'an dernier, elle a fait une radiation de 58 millions.Yves Legris, directeur des Services de recouvrement, a rappelé que l'interruption n'est pas une fin en soi.Une telle décision est prise uniquement lorsque tous les autres moyens ont été épuisés et après analyse du dossier du client en cause.Les clients en difficulté peuvent s'entendre avec Hydro, assure-t-il.Plusieurs avertissements Le processus normal de recouvrement adopté par la société prévoit plusieurs avertissements écrits et verbaux.Normalement, un client a 20 jours pour payer sa facture.À défaut de le faire, il recevra un premier rappel après un retard de 30 jours.L'avis d'interruption vient après 90 jours et le service est coupé huit jours plus tard, à moins bien sûr d'une entente.Si le client représente un risque plus élevé, Hydro-Québec peut intervertir plus rapidement.En raison d'une situation qui se détériore, le service de recouvrement est depuis huit mois regroupé dans une unité distincte.La grande majorité, soit 80 %, des mauvais payeurs proviennent du secteur résidentiel et 20 % du secteur commercial et industriel.Le processus est le même pour les commerces et les industries qui peuvent, toutefois, voir leur service interrompu en tout temps.Les clients ainsi punis devront payer des frais pour rétablir le service.Ces frais vont de 50 S à 350 S.La société peut aussi exiger une garantie de paiement.En février, l'entreprise a lancé un projet pilote d'un an pour aider les gens en difficulté temporaire de paiement à élaborer un budget « éclairé ».Ce projet cible 500 ménages à Shawinigan et à Montréal.Grosso modo, si les gens y adhèrent, ils assumeront sur un an la moitié de la somme due à Hydro-Québec et celle-ci oubliera l'autre moitié.Jusqu'à maintenant, 200 ménages y ont adhéré.du plan de la régie régionale JEAN-FRANÇOIS BÉGIN La régie régionale de la santé de Montréal-Centre vient de préciser comment elle entrevoit l'avenir de l'hôpital Angrignon, mais elle n'a pas réussi à satisfaire les médecins et la direction de l'hôpital.Dans son projet, déposé mardi au conseil d'administration de l'hôpital, la régie propose notamment de fermer les urgences du pavillon LaSalle et d'agrandir celles de Verdun, de réaménager et de rénover \u2014 à un coût de 10 millions\u2014 le pavillon Verdun pour y accroître le volume d'hospitalisations et d'activités ambulatoires, et de développer la chirurgie d'un jour à LaSalle, tout en y maintenant les services d'obstétrique et de longue durée.Appelé à commenter le projet, le président du conseil d'administration de l'hôpital, Yvon Lamarre, qui doit rencontrer la régie de nouveau demain, s'est dit « pas très impressionné ».« C'est un scénario difficilement acceptable, il faut aller plus loin pour trouver une solution viable et faire de l'hôpital un centre mo- derne et d'envergure », a-t-il affirmé.Le mois dernier, la régie a rejeté le plan de reconfiguration concocté par l'hôpital, qui souhaitait agrandir le pavillon LaSalle pour y transférer toutes les hospitalisations et la chirurgie, et ramener au pavillon Verdun, plus ancien, la longue durée, les urgences mineures et les services ambulatoires.La garde « partagée » Outre le fait de permettre aux médecins d'évoluer dans un hôpital moderne, l'un des principaux objectifs était de faire en sorte que les spécialistes \u2014et surtout les anesthésistes, dont l'hôpital manque cruellement\u2014 n'aient plus à assurer la garde dans les deux pavillons à la fois, un mode de fonctionnement jugé impraticable.La régie a toutefois estimé qu'il fallait maintenir des lits et des activités de courte durée dans les deux hôpitaux afin de bien desservir la population du Sud-Ouest.Elle redoute aussi les coûts élevés \u2014 une cinquantaine de millions\u2014 et les longs délais d'implantation qu'entraînerait le projet de la direction.Sauf que la solution proposée par la régie est loin de faire l'affaire des médecins.« Le scénario de la régie nécessite la venue de nouveaux anesthésistes, mais rien ne nous permet d'en avoir davantage, souligne le président du conseil des médecins, dentistes et pharmaciens, le Dr Louis Coutu.Les anesthésistes qui travaillent chez nous sont déjà déplafonnés, et pourtant il nous en manque quatre sur huit.» La régie souhaite en effet que l'hôpital recrute deux anesthésistes additionnels afin que le pavillon LaSalle réalise 4800 chirurgies d'un jour et de court séjour de plus par année, l'objectif étant de réduire les listes d'attente.Les secteurs visés sont l'oto-rhino-laryn-gologie adulte et pédiatrique, la chirurgie de la cataracte, la chirurgie générale et les chirurgies plastiques payées par la Régie de l'assurance-maladie.Selon M.Lamarre, la régie s'est donnée jusqu'au 15 avril pour trancher définitivement la question.Un désodorisant pour masquer l'odeur de la mari Presse Canadienne QUÉBEC En démantelant une serre hydropo-nique hier matin, les agents de la GRC ont constaté que le « cultivateur » avait installé rien de moins qu'un évacuateur d'odeurs à l'ozone, question de ne pas éveiller les soupçons.Un tel canon à ozone coûte entre 500 S et 3000 S et élimine toutes les odeurs organiques ou chimiques, pour les remplacer par « une odeur fraîche, comme après un orage », explique Johanne Beau- lieu, qui vend de ces appareils dans la région de Québec.Le producteur de marijuana, un homme d'une quarantaine d'années, faisait pousser 200 plants de marijuana d'une valeur de 100 000 S.Le système électrique avait été contourné pour alimenter les 15 lampes de 1000 watts, installées au-dessus des plants.« II avait deux à trois fois la consommation normale d'électricité », précise le gendarme Guy Amyot, de la GRC.Mais c'est le stratagème utilisé par le producteur pour assurer sa discrétion qui a impressionné les enquêteurs.En plus du canon à ozone, il avait doté sa serre d'un ventilateur et d'un tuyau qui amenait les effluves à l'égout.« C'est sûr que des installations comme cela, ça peut nous mettre des bâtons dans les roues parce que c'est souvent lorsque des voisins sentent des choses qu'on peut trouver des serres », a signalé l'agent Guy Amiot.Le « cultivateur » sera accusé de production de marijuana.Centre d aide-info aux propriétaires Enfin, des conseils personnalisés sur les hypothèques, juste pour nous! Notre visite au Centre d'aide-info aux propriétaires de la Banque Royale nous a beaucoup éclairés en ce qui concerne l'achat de la maison de nos rêves.Notre spécialiste des hypothèques a pris le temps de bien comprendre notre situation financière et nos objectifs, puis nous a conseillés en fonction de ceux-ci.Elle nous a expliqué les nombreuses options disponibles et nous a aidés à voir quelle hypothèque nous offrirait le plus de flexibilité si notre situation financière et nos priorités venaient à changer.Elle nous a même montré diverses manières de réduire le coût des intérêts et de garder nos mensualités hypothécaires abordables en calculant différentes possibilités à l'aide du logiciel Planificateur hypothécaire II de la Banque Royale**.Le Centre d'aide-info aux propriétaires permet aussi d'obtenir de précieux conseils sur le processus d'achat d'une maison et même de nombreux renseignements concernant la vente et les rénovations d'une propriété.Sous le même toit, on peut donc trouver une foule de renseignements utiles fournis par des agents d'immeubles expérimentés.Le personnel qualifié du Centre d'aide-info aux propriétaires accorde une attention toute particulière à nos besoins.Il nous a aidés à étudier la situation sous tous les angles et a fait de notre rêve une réalité.Nous sommes maintenant propriétaires ! 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victime du meurtre du bar Sessions identifiée MARCEL LAROCHE L'homme abattu de plusieurs coups de feu tôt hier matin dans un bar bondé de clients du centre-ville de Montréal, a été identifié comme étant Nicolas Nick Dimakos, du quartier Chomedey, à Laval.Le meurtre s'est produit vers lh40 hier, au moment où le jeune homme de 27 ans, accompagné de ses deux soeurs, s'amusait au bar Sessions du 1432, rue Crescent.Selon l'enquête policière, le drame s'est produit au moment où Dimakos revenait à sa table.Plus de 200 personnes se trouvaient alors à l'intérieur du club, selon la police.Pour une raison encore inconnue, un individu d'environ 25 ans a fait feu à plusieurs reprises en direction de la victime qui s'est affaissée au sol.L'agresseur aurait réussi à se mêler à la foule pour ensuite s'enfuir sans être importuné.Atteint de plusieurs projectiles au thorax, l'homme a été transporté à l'hôpital, mais les médecins n'ont rien pu faire pour lui sauver la vie.Son décès a été constaté à 3hl0.Autres incidents Quelques minutes après le meurtre, un individu a été impliqué dans un accident de la route, à l'intersection de la rue Bishop et du boulevard de Maisonneuve, dans le même secteur.L'automobiliste mêlé à cet accident s'est enfui au volant d'une fourgonnette Pon-tiac Transport grise de modèle récent.Le délit de fuite s'est déroulé à lh44 hier, soit quatre minutes après l'homicide.La police rapporte également un autre incident survenu vers 4h30 hier, alors qu'un homme dans la trentaine s'est présenté à l'urgence d'un hôpital, souffrant d'une blessure par balle à un bras.Les policiers ignorent pour l'instant si l'automobiliste impliqué dans le délit de fuite et l'homme blessé par balle ont une relation quelconque avec le meurtre de Dimakos.L'enquête sur ce 12e meurtre commis depuis le début de l'année sur le territoire de l'île de Montréal ( comparativement à six pour la même période en 1998 ) a été confiée aux sergents-détectives Gérard Saint-Germain et Derek Grilli, de la section des homicides du SPCUM.Chasseurs de phoques accusés de violence Presse Canadienne HALIFAX Un journaliste et un militant pour la défense des animaux ont affirmé hier avoir été agressés par des chasseurs de phoques, alors qu'ils tentaient d'observer la chasse annuelle dans le golfe Saint-Laurent.Nick Jenkins, de l'International Fund for Animal Welfare ( IFAW ) de Londres, a déclaré au cours d'une conférence de presse que quatre chasseurs de phoques l'avaient frappé, ainsi que le journaliste Théo Ter-wiel, des Pays-Bas, avec leurs poings ensanglantés et une arme de chasse.Ces accusations ont fait surface alors que les dirigeants du ministère fédéral des Pêcheries étudiaient la possibilité de porter des accusations contre MM.Jenkins et Ter-wiel pour le même incident.Les chasseurs de phoques ont accusé les deux hommes de ne pas avoir respecté la zone tampon de 25 mètres prévue entre les observateurs et les chasseurs.Nick Jenkins affirme que lui-même et M.Terwiel photographiaient les chasseurs manipulant des carcasses de phoques et se trouvaient à 61 mètres de l'endroit où avait lieu la chasse, bien au-delà de la zone tampon.Après avoir été repérés par quatre chasseurs qui ont commencé à marcher dans leur direction, les deux hommes ont décidé de retourner à leur hélicoptère.M.Jenkins dit que l'un des chasseurs l'a rattrapé avant qu'ils ne puissent partir.« Il était furieux et il criait.Il m'a frappé à la joue droite avec le dos de la main », soutient-il.M.Jenkins ajoute que Théo Terwiel a été entouré par les autres et frappé avec l'extré-.mité en bois d'un hakapik, outil de chasse utilisé pour tuer les phoques.« L'un d'eux le tenait par la peau du cou, et ils lui ordonnaient, en français et en anglais, de leur remettre le film.» L'agression a pris fin avec l'arrivée d'un | hélicoptère de la garde côtière, dit M.Jen- ' kins.Le sergent Kier MacQuarrie, de la Gen-.darmerie royale du Canada, a refusé de., commenter l'incident et précisé qu'une enquête était en cours.Les chasseurs de phoques pourraient être accusés de voies de fait
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