La presse, 15 février 1999, Cahier A
[" Le plus qraud quotidien français à'Amérique Montréal, lundi 15 février 1999 115^année No 115 60 pages, 4 cahiers 60t TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,75 $ U.S.AYEZ L'HEURE JUSTE MONTRES avec votre LOGO de COMPAGNIE AUSSI BAGUES, STYLOS, ETC le t oy CM www.oijoutenele roy.com Uneseule adresse 7139.rue ST-HUBERT (coinJcanrîalon) (514)277-312T7 Allan Rock PHOTP PC Le budget Martin fera une large place à la santé GILLES TOUPIN et VINCENT MARISSAL du bureau de La Presse, OTTAWA « Mardi prochain, nous serons en position d'agir, enfin ! » Après une année extrêmement difficile à la tête du ministère fédéral de la Santé, après avoir été blâmé surtout pour la façon dont il a géré le dossier des victimes de l'hépatite C, Allan Rock jubile : le budget Martin sera le budget de la Santé, affirme-t-il.Allan Rock se garde bien de dévoiler les chiffres et les détails des initiatives fédérales, mais il confirme dans une longue entrevue à La Presse que son gouvernement haussera dès demain les transferts aux provinces pour la santé.Confiant d'apporter des solutions concrètes aux criants problèmes des réseaux à travers le pays, M.Rock veut convoquer une rencontre des ministres de la Santé rapidement après le budget.Pas question, soutient-il, d'imposer des programmes de force aux provinces, pas plus que des bulletins de note pour évaluer la performance des réseaux provinciaux.M.Rock préfère jouer les assembleurs.« Je nie avoir l'intention de Voir LE BUDGET en A2 ~~ m Autre texte en page A9 La ministre Diane Lemieux en fait sa priorité cette année LIA LÉVESQUE de la Presse Canadienne Cela fait des années que les patrons et les syndicats réclament une réforme des lois du travail.Ils l'auront.Peut-être même dès cette année.C'est le casse-tête auquel veut s'attaquer en priorité la ministre d'État au Travail et à l'Emploi du Québec, Diane Lemieux.La nouvelle ministre a accordé une entrevue de fond à la Presse Canadienne, dans laquelle elle a fait part de ses réflexions et intentions.Personne avant elle n'a voulu prendre le taureau par les cornes.Car si patrons et syndicats sont d'accord pour réclamer une révision des lois du travail, c'est carrément le contraire que chacun revendique.« Je veux actualiser les lois qui concernent le travail.Les patrons le disent, les syndicats le disent.On le dit depuis assez longtemps, mais ce qui est nouveau, c'est qu'on est mûr pour le faire.» che : protection des travailleurs autonomes, définition d'employeur et salarié, sous-traitance et article 45 du Code du travail, procédures d'accréditation des syndicats, entreprises confrontées à des concurrents d'autres pays où les coûts de main-d'oeuvre sont moindres, etc.Pour le moment, elle ne peut dire précisément ce qu'elle donnera aux syndicats, ce Voir VERS en A2 La ministre Lemieux a du pain sur la plan- ¦ Autre texte en page A10 20 000 personnes de moins que prévu à la fête des Neiges La petite S abri na Benoît, 2 Vi ans, de Varennes, a dégusté hier son premier bâtonnet de tire d'érable, lors de la clôture de la fête des Neiges sur l'île Sainte-Hélène.Durant deux semaines et trois week-ends, quelque 180 000 personnes ont participé aux différentes activités hivernales, soit 20 000 de moins que les attentes des organisateurs, la Société du Parc des îles.Les sautes d'humeur de Dame Nature au cours des deux dernières semaines sont pointées du doigt plutôt que la nouvelle tarification.À lire en page A3 PHOTO BERNARD 8RAULT.La Presse C Les Chinois accueillent 'année du lapin SYLVIANE TRAMIER collaboration spéciale, PÉKIN Au temple taoïste du Nuage Blanc, les adeptes s'agenouillent pieusement devant les statues des cinq empereurs célestes.Ils allument des bâtonnets d'encens qu'ils déposent cérémonieusement dans une urne devant l'autel des divinités tutélaires.La plus sollicitée est sans conteste « le dieu de la fortune instantanée » qui reçoit les offrandes de chacun, jeunes et vieux, pendant qu'un moine ponctue d'un coup de gong les trois =^=^^^^^= prosternations rituelles des fidèles.« Faire fortune » est tout le mal que les Chinois se souhaitent \u2014 et souhaitent à leurs proches \u2014 au Voir LES CHINOIS en A2 La Presse V * Pékin BBB Don Quichotte persiste et signe Nathalie Petrowski rencontre DANIEL GREEN Contrairement à la majorité des écolos qui mangent des graines, communient avec la nature, fuient les centres commerciaux et n'aiment que les films obscurs et sous-titrés, Daniel Green vit en pleine ville, fréquente le Mail Cavendish et raffole autant des gros films américains que des smoked-meat de chez Schwartz's.Il ne possède pas de bac de recyclage, ne parle pas aux arbres et n'en plante pas dans son salon.Quant à son nom, désolé de vous décevoir, mais le leader des écologistes québécois, s'appelle bel et bien Green.Depuis 44 ans.C'est au demeurant ce qu'il a répondu à l'avocat Guy Bertrand pendant le procès d'Antonio Flamand, un haut fonctionnaire du ministère québécois de l'Environnement accusé de détenir des actions dans une mine polluante.« Avouez-le donc, Daniel Green, que vous avez changé votre nom pour faire plus écolo ! » lui balança l'avocat en pleine cour.« Y'a rien à avouer, répondit-il.Je m'appelle Green comme mon père Irving Green.Il y a deux générations, on s'appelait Greenbaum, mais vous comprendrez que ce n'est pas par écologisme qu'on a laissé tomber la dernière partie du nom.» Tout cela pour dire que, malgré son métier et son nom prédestiné, Daniel Green n'est pas un écolo militant et borné.En revanche, Daniel Green est un homme déraisonnable.Il l'avoue sans ambages, en ajoutant toutefois que, pour s'en prendre à des gros morceaux comme Alcan, Laidlaw, l'Irving Whale et Hydro, la raison n'est pas nécessairement la meilleure arme.¦ À lire, l'entrevue en page A6 Daniel Green PHOTO PIERRE CÔTÉ.La Press* O 320 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces \u2022 index immobilier C12.C13 marchandises C12.C13 -emplois C13 affaires B5 Bridge Cl2 Arts et spectacles horaire spectacles C9 horaire télévision C8 C15 Feuilleton C7*C11 Décès Cantin Philippe A5 Horoscope C16.C17 Le monde Économie B1.B4 à B7 Loteries Editorial C14 Opinions B3 C13 Politique A16.A17 A9.A10.A11.A13 A2.A5 Quoi faire B8 B2 Mots croisés C15.S10 Tabloïd Sports automobile C13.C14 Bandes dessinées C13 Étes-vous observateur Mot mystère eu \u2022 Michel Blanchard SS C12 ÉDITORIAL L'assiette au beurre - Pierre Gravel page B2 MÉTÉO Ciel variable Max.0, min.-5 Cahier Sports, page 16 s$ T Maxi personnalité.Mini pris.LES CONCESSIONNAIRES CHEVROLET OLDSMOBILE OU QUÉBEC Offre d'une durée limitée, réservée aux particuliers, s'appliquant aux véhicules neufs 1999 en stock ' Première mensualité et dépôt de sécurité (425 $) exigés à la livraison Suiet â l'approbation du crédit.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Versement initial ou échange équivalent requis de 4 016 S Frais de 12 e du kilomètre après 60 000 km.Photo à titre indicatif seulement.Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.La VENTURE de Chevrolet CHEVROLET Okfcmobie CM I 0621924987651 A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 15 FÉVRIER 1999 Suites de la une Vers une réforme des lois du travail VERS / Suite de la page âl qu'elle donnera au patronat, dans quel sens elle amendera la loi.Elle n'en est pas encore là.D'abord, ce printemps, elle veut « parler au monde » du travail et poser « un bon diagnostic ».Puis, à l'automne, elle déposera un projet de loi ou un avant-projet de loi.« Je rentre dans le processus législatif et parlementaire ; je ne ferai pas trois ans de consultations.On risque d'avoir un morceau assez consistant sur la table.Je vise qu'à l'automne on ait une pièce de résistance », confie-t-elle, dé terminée.À cause des nombreuses interrelations en- tre ces dossiers, la ministre Lemieux souhaite aussi y aller globalement, et non à la pièce.Exemples Par exemple, la définition d'un employé dans nos lois du travail actuelles fait que les travailleurs autonomes ne sont pas des employés.À cause de cette exclusion, ils n'ont aucune protection s'ils sont malades ou victimes d'un accident, n'ont pas de vacances ou de congé de maternité.« Il faut absolument trouver des manières d'accorder un filet de protection aux travailleurs autonomes.Il va falloir être imagina-tif », lance la ministre.L'article 45 du Code québécois du travail, qui protège le syndicat et la convention collective lorsqu'une entreprise est vendue ou qu'elle cède une partie de ses activités, sera aussi au menu de la ministre.L'article 45 « doit être actualisé, ça c'est clair », opine-t-elle.Un litige concernant l'interprétation à donner à cet article 45 s'est déjà rendu jusqu'en Cour suprême, il y a plusieurs années.En 1996, le groupe de travail Mireault avait été formé par Québec uniquement pour étudier les articles 45 et 46 du code, vu l'étendue de leur portée, notamment dans la sous-traitance.De son côté, le monde patronal réclame plus de souplesse et de réalisme.Les entreprises québécoises sont aujourd'hui confrontées à des concurrents d'autres pays, où les coûts de main-d'oeuvre sont bien moindres.Si les entreprises ne peuvent s'adapter, elles ne seront plus compétitives et, en bout de ligne, des emplois disparaîtront ici.Voilà quelques pièces du casse-tête que va tenter d'assembler la ministre Lemieux.« Ça va être dur, je le sais.Ils vont s'engueuler.Ils vont m'engueuler, je le sais.Mais je suis la ministre responsable du Travail et je vais faire ma job.Je le sais que ça va être l'enfer, mais je ne suis pas anxieuse, parce que je sais qu'il faut le faire », conclut Mme Lemieux sans perdre le sourire.Le budget Martin fera une large place à la santé LE BUDGET / Suite de la page A1_ présenter un programme fédéral de soins communautaires, ça n'a jamais été mon intention, affirme-t-il.J'ai l'intention d'appuyer mes homologues provinciaux pour qu'ils puissent fournir leur programme à nos concitoyens.» Pour les détails, « on verra dans le budget », répète-t-il, mais ses objectifs sont clairs.« On manque en ce moment de soins communautaires et de soins à domicile au Canada, dit-il.Nous avons diminué le rôle des hôpitaux et nous n'avons pas, dans la même mesure, renforcé les soins communautaires.J'ai discuté avec mes homologues du besoin de renforcer les soins communautaires pour que les gens puissent avoir des services après l'hôpital et ils sont d'accord.Ce n'est pas à moi de fournir et d'organiser ces services, mon approche est de développer un consensus, de me battre pour une augmentation des transferts et de travailler avec mes homologues pour développer les éléments dont nous avons besoin.» L'augmentation des transferts vise deux buts : régler les problèmes des salles d'urgence et des listes d'attente d'abord, puis adopter un plan à long terme.« Comme ministre fédéral de la Santé, je pense que j'ai un rôle à jouer, toujours en étant respectueux des compétences provinciales, comme quelqu'un qui peut coordonner les efforts pour renouveler notre système, encourager les gens ou créer des projets pilotes.» Allan Rock, qui a décidé de jouer la carte de la concertation avec les provinces, juge par ailleurs que le refus de Québec de signer l'accord sur l'union sociale n'est pas un grave problème.« Ce n'est pas plus compliqué, affirme-t-il.La Loi canadienne sur la santé s'applique partout au Canada, nous avons l'intention d'augmenter les transferts pour tout le monde, nonobstant le fait que le Québec n'ait pas signé l'entente, et M.Bouchard s'est engagé à utiliser l'argent pour la santé.Alors, nous allons dépenser le même argent.» De plus, ajoute-t-il, le Québec, par la voix de son ancien ministre de la Santé, Jean Rochon, s'est engagé en septembre dernier à Regina à participer à un système d'échange de données.« Je respecte profondément la juridiction de Mme Marois, dit Allan Rock, c'est à elle qu'incombe la responsabilité de gérer les hôpitaux, les CLSC, les régies régionales, mais c'est important de constater que tous les gens sont intéressés à ce que l'information circule pour mieux comprendre leur travail, les défis et les réponses possibles.J'espère que le Québec va participer avec nous à cet échange de l'information.» Cela dit, le gouvernement fédéral a un rôle important à jouer, insiste Allan Rock.« C'est à moi qu'incombe la responsabilité de faire appliquer les principes de la loi nationale sur la santé et de m'assurer que l'on trouve partout au Canada des soins de santé comparables.» Or, ajoute M.Rock, il existe en ce moment des différences d'une province à l'autre.« Au cours des cinq, sept dernières années, on a eu des changements sur le terrain à cause des compressions budgétaires et des décisions des provinces concernant quels services sont couverts par les services publics.J'ai peur, poursuit-il, que si les Canadiens voient que le système, la qualité et l'accessibilité des services diminuent de plus en plus, la pression pour un système privé parallèle augmente.» Les Chinois accueillent Tannée du LES CHINOIS / Suite de la page A l moment du nouvel an.Demain, les Chinois du monde entier célèbrent l'avènement d'une nouvelle année dans le calendrier lunaire.C'est le temps fort de « Chun Jie », le festival de printemps, une quinzaine de jours de préparatifs fébriles, de dépenses inconsidérées, de joyeuses ripailles et de retrouvailles en famille.Le nouvel an lunaire est la fête la plus importante de Chine.C'est celle qui donne aux employés le plus de jours de congés \u2014 trois journées fériées contre seulement deux pour la fête nationale le 1er octobre.C'est aussi celle qui combine le mieux le respect de traditions arices-traies et l'aspiration terre-à-terre à plus de loisirs et plus d'argent.C'est à ce moment-là que les commerces réalisent leur plus gros chiffre d'affaires de l'année : on s'habille de neuf, on fait des provisions pour préparer les « jiaozi » \u2014 des raviolis farcis de viande et de légumes, cuits à la vapeur, qui sont le met traditionnel du nouvel an en Chine du Nord \u2014, on remplit le garde-manger pour recevoir à table les parents et les amis et pour offrir en cadeau des paniers de fruits, des friandises, des biscuits et des gâteaux.C'est le moment de profiter des soldes sur les appareils ménagers, les téléviseurs et les meubles.Et c'est aussi le moment de renouveler la panoplie de décorations qui viennent chaque année orner les maisons : des lanternes de papier rouge, des inscriptions porte-bonheur, des guirlandes de papier découpé.Dans une grande rue de l'est de Pékin, sur le parking d'un luxueux centre commercial flambant neuf, ouvert récemment et fermé après quelque mois par manque de clients, des petits commerçants font des affaires en or : ils vendent pour quelques sous des breloques, des amulettes, des cerfs-volants, des girouettes, des lapins en peluche \u2014 c'est l'année du lapin dans l'horoscope chinois.La foule est compacte.En face, des jeunes gens costumés de couleurs vives défilent et dansent au son du tambour.À quelques pas de là, on achète des billets de loterie instantanée que l'on gratte furieusement dans l'espoir de gagner une des cinquante Citroën offertes en prix.Dans plusieurs grands parcs de Pékin, les festivités ont ouvert officiellement hier et vont durer une semaine.Le divertissement familial est de rigueur : marionnettes, danses folkloriques, ballons et sucreries.À tout moment durant la semaine, c'est la cohue devant les étals de nourriture, de bonbons et de jouets.Conformément à la tradition bouddhiste, les Chinois brûlent l'image du dieu de la cuisine et le remplacent par une nouvelle qui veillera sur la maisonnée dans la nouvelle année.Par attachement aux valeurs familiales inspirées de Confucius, ils rendent hommage à leurs ancêtres et offrent des cadeaux aux plus âgés de leur famille.Avec une ferveur qui n'est pas feinte et qui témoigne d'une certaine renaissance du sentiment religieux, des jeunes vont prier dans les temples bouddhistes et taoïstes.Et dans un bel exemple de conversion à l'économie de marché, les Chinois consomment, achètent, gavent leur enfant unique de sucreries, l'inondent de cadeaux, et espèrent décrocher le gros lot.Le « festival de printemps », c'est l'équivalent de Noël, du jour de l'An et du départ en vacances réunis.Au cours des quatre semaines entourant le nouvel an chinois, on assiste à la plus grande migration de population au monde : près de quatre cent millions de Chinois ont déjà pris le train, l'avion ou la route pour aller fêter dans leur famille.À la fin du congé, le nombre de billets de passage vendus dépassera le milliard.Dans toute la Chine, la tradition veut que l'on chasse l'année ancienne et les mauvais esprits qui y sont attachés à grand fracas de pétards.Depuis six ans, plusieurs grandes villes, dont Pékin, les ont interdits pour raisons de sécurité.Il n'y a pas un Pékinois qui ne dit regretter le temps des explosions assourdissantes qui accompagnaient la nouvelle année.« Ça manque d'atmosphère, aujourd'hui », déplore un habitant de la capitale.Pour compenser, au Temple de la Grande Cloche, on a la solution : la veille du nouvel an, on frappe de 108 coups \u2014 un nombre de bon augure \u2014 l'énorme cloche de 64 tonnes, la plus grosse de Chine et que l'on peut entendre à cinquante kilomètres à la ronde.PHOTO AP Cette vitrine de Shanghai, devant laquelle sont assis deux hommes âgés, annonce en anglais le Nouvel An chinois, en l'occurrence Tannée du lapin, qui commence le 16 février, c'est-à-dire demain.La Presse Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi del h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières 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collaboration avec le club Optimiste de Farnham, église Saint-Romuald ( sous-sol ), 500, rue Saint-Hilaire, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif : 175 donneurs ; ¦ à Sainte-Sophie : organisée par le club Optimiste Sainte-Sophie, Pavillon de la jeunesse, 2181, rue Hôtel-de-Ville, de 14 h à 20 h.Objectif : 125 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE il h a*.m Où va la production privée d'électricité?¦ À moins d'une intervention énergique du gouvernement, l'avenir des producteurs privés d'électricité au Québec s'annonce plutôt sombre.Si Québec devait maintenir le tarif de fourniture proposé par HydroQuébec, malgré l'avis de la Régie de l'énergie, cela sonnera carrément le glas de l'industrie.Chiffres à l'appui, Lisa Binsse explique pourquoi demain dans le cahier Économie.QUESTION DU JOUR La Presse Liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le (514) 285-7333; au son de la voix, faites le i.Avez-vous fêté la Saint-Valentin hier?Selon vous, Ottawa réussira-t-il à faire payer le prix aux fabricants de cigarettes afin de contrer l'usage du tabac chez les jeunes?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 44 % Non: 56 % NPLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n 'a aucune prétention scientifique.Les malades de la neige ont rendez-vous & Ski Mont-Gabriel \u2022 samedi 6 mars de 15 h à 3 h du mat CKAC750 au profit d
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