La presse, 6 février 1999, Cahier A
[" Le plus (]i(iih1 quotidien jïiinçciis d'Amériqw ÉDITION DU SAMEDI Montréal, ?samedi 6 février 1999 115^* année No 106 198 pages, 13 cahiers Ophtalmolaser Myopie \u2022 Hypermétropie \u2022 Presbytie Astigmatisme Montréal: (514) 381-2424 Extérieur: 1 888 990-2424 2 $ TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADELEINE 2,50 S / FLORIDE 2,35 $ U.S.AUJOURD'HUI huit fascicules de La Presse Aussi en encart ¦ Les carrières d'avenir ¦ Les stratégies de placement 1999 I Dans ce numéro A un mois de la relance À un mois de ia date butoir du 7 mars, le plan de relance que les actionnaires des Expos ont soumis aux dirigeants du baseball majeur commence à se préciser.Il comporte deux éléments, la construction du parc Labatt au centre-ville et la recapitalisation de la concession.cahier B L'époque des grands choix Avec Emporte-moi, son sixième long métrage, qui ouvre jeudi les 17es Rendez-vous du cinéma québécois, Léa Pool signe son film le plus autobiographique.On y suit Karma, une adolescente de 14 ans, qui incarne Falter ego de la réalisatrice et lui permet d'évoquer tout un pan de sa vie.cahier C Les îles Caïmans Pays d'iguanes, d'orchidées sauvages et d'oiseaux rares, formé de roches calcaires, l'archipel des îles Caïmans, constitué de trois îles d'allégeance britannique, est situé à environ 700 km au sud de Miami, entre la Jamaïque et Cuba.cahier H 56% des gens interrogés craignent d'y aller, selon un sondage SÔM-La Presse MARIE-CLAUDE MALBOEUF Plus d'un Québécois sur deux aurait peur de mettre les pieds au Stade olympique.Et près des deux tiers d'entre eux en ont carrément ras le bol de l'oeuvre inachevée de Roger Taillibert.Ils pensent qu'il faut l'abandonner au secteur privé et ne plus dépenser un sou pour lui donner un toit.C'est ce qui ressort d'un sondage téléphonique SOM-La Presse \u2014 très La chasse aux fraudeurs de NAS s'amorce VINCENT MARISSAL du bureau de La Presse, OTTAWA Critiqué à maintes reprises pour son laxisme dans le contrôle des numéros d'assurance sociale ( NAS ), le ministère du Développement des ressources humaines a adopté sans tambour ni trompette les premières mesures visant à freiner la multiplication des cartes.Dorénavant, a appris La Presse, toute personne de plus de 21 ans qui demande une cane d'assurance sociale devra se soumettre à un interrogatoire en règle devant un enquêteur de l'assurance-emploi.Avant l'entrée en vigueur de cette directive, il y a quelques semaines, les nouveaux demandeurs rencontraient simplement un commis à qui ils remettaient leur formulaire sans plus de questions.Le ministère du Développement des ressources humaines ( DRHC ), qui est aux prises avec une épidémie de fraudes de NAS, veut s'assurer que la personne existe bel et bien, avec l'identité qu'elle soumet pour sa demande.Voir LA CHASSE en A2 inquiétant pour la Régie des installations olympiques ( RIO ) \u2014 réalisé auprès de 1015 personnes du 29 janvier au 3 février derniers.À la question « Craindrez-vous d'aller au Stade pour assister à un événement?» 56 % des gens répondent oui.La peur touche même les habitués du temple de béton: 51 % de ceux qui l'ont visité plusieurs fois se disent craintifs.Quant aux femmes et aux 55 ans et plus.déjà tièdes en temps normal, ils sont encore plus nombreux à ne pas vouloir s'y risquer ( c'est le cas de 64 % et de 65 % d'entre eux ).« Avec des pourcentages aussi élevés, on peut se demander si c'est seulement la déchirure ou si c'est plus général que ça, si c'est aussi tous les bouts qui sont tombés à un moment ou l'autre qui inquiètent les gens », remarque Guy Laroc-que, analyste chez SOM.« En tout cas, ça pose un gros problème pour la RIO et les Expos.On voit que la peur a même gagné leur clientèle habituelle », souligne encore le sondeur.Que faire?Cinquante-neuf pour cent des gens refusent qu'on investisse encore pour coiffer le Stade d'un « toit durable et sécuritaire ».Voir LE STADE en A2 ¦ Autre texte, page A3 Tne question d'hem photo ap Sous une pluie froide, des centaines de Jordaniens ont attendu hier devant l'hôpital militaire, ou Hussein, leur roi depuis 46 ans, est revenu pour mourir, dans son pays, après l'échec d'une greffe de moelle osseuse à la clinique Mayo de Rochester, au Minnesota.Le « petit roi » a été rapatrié hier matin par avion dans un état « désespéré ».La disparition imminente du souverain hachémite âgé de 63 ans fait planer une inconnue sur le royaume et la région.Nos informations, pages A24 et B7 La Joconde ouvre enfin la bouche RICHARD HÉTU collaboration spéciale Les Américains ont entendu sa voix grâce aux enregistrements clandestins de son « amie » Linda Tripp, par qui le scandale est arrivé aux oreilles du procureur « indépendant » Kenneth Starr.Ils ont vu sa tête, coiffée d'un béret ou d'une casquette de baseball, au moins 10 000 fois depuis le début de l'affaire qui porte son nom.Mais ils ne l'ont jamais vue ouvrir la bouche pour exprimer un sentiment ou une opinion.Au cours de ia dernière année, Monica Lewinsky aura rivalisé de mutisme avec la Joconde, pour reprendre une idée exprimée cette semaine par l'hebdomadaire The New Yorker.Malgré tous les regards, maigre toutes ies caméras, eiie n'aura pas desserré les lèvres une seule fois en public, ne serait-ce que pour fustiger les photographes fous furieux qui la filaient.Jusqu'à ce matin.rtft^ TBB Par video interposée, l~-\"M quelque part après 10 h, le public nord-américain verra pour la première fois Lewinsky parler de sa __ liaison avec Bill Clinton.- On lui demandera si elle ressent encore quelque chose pour ie président.« J'ai des sentiments partagés », répondra-t-elle.On s'étonnera de sa loyauté encore apparente pour l'homme au cigare.La Presse NEWWRK Un de ses interlocuteurs lui dira: « Vous pensez qu'il est un homme intelligent, j'imagine.\u2014 Je pense qu'il est un président intelligent », répondra-t-elle, du tac au tac.Diffusé sur tous les réseaux, le show de ce matin n'aura cependant rien de sensationnel.Devant les membres du Sénat des États-Unis, les « procureurs » républicains de la Chambre des représentants présenteront des extraits vidéo de la déposition de Lewinsky, faite lundi à huis clos, dans le cadre du procès en destitution de Clinton.Ils montreront aussi des extraits des dépositions de Vernon Jordan, confident du président, et de Sidney Blumenthal, conseiller à la Maison-Blanche.\\/nir I a mrniunc a-j 329 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces index B8 affaires Ï4 Bridge H21 Éditorial B2 Loteries Arts et spectacles Carrières cahiers I et J Encans B12.G0.G1O Météo cahiers C et D \u2022 immobilier_B8.El ¦horaires-spectacles D17 \u2022 marchandises E2ETE3 -Télé-horaire 02 profession cahier I.J1 à J9 Étes-vous formation J9etJ12 observateur?Monde B8 Mon Toit Décès G10etG11 E12 A2 et G12 Opinions G12 Philatélie A24 Plus cahier K Politique B3 Sports G1àG7 MÉIÉI H21 \u2022 Réjean Tremblay B1.B4àB7 - Michel Blanchard A28 emplois E3àE1t Actualités A21 Échecs H2i Horoscope H15 - automobile E12.G8 Avis G9ETG12 Économie F1àF12 Jardiner K8 Mots croisés B9etH15 Restaurants Mot Mystère 018 Ni bête ni méchant! E12 Vacances-voyage cahier H H21 Vin D19 i! Neige -S* Max.-4, min.-12 page G12 Haï^ le jfirrâfal?8fi£ili&i «hateu?gérance mt «*g§itt ¥$ml$ - Hôtel Moulin Sur Mer CXf rAmktnA^ /._\u2022\u2022¦__^ ___% - .t Hôtel Moulin Sur Mer ./tV \\ Directement sur la mer ,,u |,um t * Wtoje 3 repa* ,ur ,our.2sem.1 ^p-™ ?l*part* à panlr dé pnvlcr mcun-tli» Séjours combinés (vine et Piage) Hôtels: ElRancho 3|rs et Moulin-sur-Mer 4 fis I semaine tytygS Hotels: El Rancho 4 Jrs et Mou!In-sur-Mer 10 Jrs 2 semaines }^ty4^ Hôtel li\\ Rancho sans~repas / Hôtel Moulin-sur-Mcr / 3 repas par jour AJtfLfcWrf mm amm m«jumm>|p^ W^tWÊwW Mill Iwv^WlNvBrMi Séjour à l'hôtel g Vol direct et sans escale 1 ^sentation El Rancho ^ *\u201er «partir* gj KllSSie HAITI W demande ' Départ tous lea mercradla Rcserw* i 8397, rue St-Denis, Montréal (Qc) Tel: 858-0011 1 888 302-6221 Permit du QuHfie I A PRI-SSI:, MONTRI-AL, SAMEDI 6 HiVRIIiR 1999 Suites de la une La Joconde \u2022 \u2022 « ouvre enfin la bouche LA JOCONDE / Suite de la page A l Officiellement, les « procureurs » de la Chambre des représentants utiliseront les témoignages de Lewinsky et Cie pour illustrer les accusations de parjure et d'entrave à la justice retenues contre le président.Officiellement, ils tenteront de convaincre les deux tiers du Sénat de destituer Clinton.Mais l'exercice auquel les « procureurs » se livreront est aussi absurde que le reste du Monicagate.De l'avis même des républicains, les dépositions de Lewinsky et Cie ne comportent aucune révélation susceptible de changer l'issue du procès de Clinton.Ainsi, à la fin de la semaine prochaine, il est d'ores et déjà assuré que le Sénat votera contre la destitution du président.Tout au plus l'assemblée pourrait-elle adopter une réprimande officielle contre Clinton, mettant ainsi un terme à un an de délire national.Mais les « procureurs » de la Chambre des représentants ne défendront pas seulement une cause vouée à l'échec ce matin.Ils emploieront aussi une méthode impopulaire.Selon un sondage publié dans le New York Times cette semaine, deux Américains sur trois sont opposés à la présentation d'extraits vidéo des dépositions de Lewinsky et Cie.Reste à savoir combien d'entre eux résisteront au voyeurisme des républicains.Le Stade fait peur LE STADE / Suite de la page Al Même les Montréalais préfèrent jeter l'éponge ( à 55 % contre 62 % des autres Québécois ).Malgré tout, la plupart des gens ne sont pas prêts à lâcher les bulldozers.Seulement 35 % des répondants défendent une solution aussi radicale.Et elle séduit encore moins les gens très scolarisés ( à 29 % ) et fortunés ( à 25 % ).En fait, les moins instruits et les moins riches ne sont pas si chauds à l'idée non plus ( à 40 % et 37 % ).C'est plutôt la suggestion de se décharger de l'immeuble « maudit » qui rallie le plus de gens.Plus des deux tiers des répondants ( 65 % ) veulent qu'on le cède au secteur privé.Hommes ou femmes, jeunes ou vieux, instruits ou non, ils trouvent tous autant les uns que les autres que c'est la solution tout indiquée.Et les plus fortunés se montrent encore plus favorables ( à 73 % ).Pour M.Larocque, cette attitude n'est pas surprenante sachant que les deux tiers des gens ( 63 % ) estiment que Montréal a besoin d'un espace comme le Stade pour y tenir ses salons, ses matchs et ses spectacles.Les habitués de ces événements sont évidemment plus nom- breux à partager cet avis ( à 71 % ) que ceux qui n'y assistent jamais ( à 49 % ).C'est aussi le cas des plus scolarisés et des plus fortunés ( à 72 % et 78 % ).« On voit que ce n'est pas parce que les gens pensent qu'on n'a pas besoin d'un endroit comme le Stade qu'ils sont critiques.L'élément négatif, pour eux, c'est le Stade lui-même, analyse M.Larocque.C'est un peu décourageant pour la RIO, si elle avait encore besoin de l'être.» Et si on ramenait Roger Taillibert?Moins de la moitié des répondants ( 42 % ) trouvent que c'est une bonne idée.La suggestion déplaît encore plus \u2014 et de beaucoup\u2014 aux plus âgés, aux plus instruits ainsi qu'aux plus fortunés.À titre d'exemple, 55 % de ceux qui gagnent moins de 15 000$ par an sont prêts à donner une nouvelle chance à l'architecte du Stade, contre un maigre 20 % de ceux qui gagnent plus de 45 000 S.« Les gens qui sont généralement le plus au courant et ceux qui étaient là à l'époque de la construction du Stade ont plus de chances d'avoir en tête comment ce fut une épopée! » commente M.Larocque.PHOTO ANDRÉ FORGET.Lâ Press* Les péripéties du Stade commence à faire peur.La chasse aux fraudeurs de NAS s'amorce LA CHASSE / Suite de la page A1_ « Quelqu'un qui a vécu ici toute sa vie, qui à 35 ou 36 ans, qui a déjà travaillé et qui n'a jamais eu de carte d'assurance sociale, ça ne se peut pas, c'est comme si cette personne sortait du néant », indique une source au sein du ministère.Il est possible que la personne en question revienne au pays après avoir passé des années à l'étranger.Dans ce cas, elle devra montrer patte blanche, en déclinant les anciennes adresses de résidence, de travail ou d'étude, les occupations, etc.( Pour les immigrants, le système prévoit déjà des mesures particulières.) Il ne sera pas facile de contourner les questions en faisant une demande de NAS par le courrier puisqu'un enquêteur viendra faire le « service après-vente » à la maison, question de s'assurer que le titulaire de la nouvelle carte existe, à l'adresse et au nom indiqués sur sa demande.Ces mesures font suite au percutant rapport du vérificateur général du Canada, Denis: Désautels, qui avait révélé en septembre des ïaits troublants à propos du manque de contrôle des NAS.\u2022« \u2014?- *On apprenait notamment qu'il y a en ce moment au Canada 30 millions de NAS en circulation pour des personnes de plus de 20 ans,.alors qu'il n'y a que 26 millions de détenteurs légitimes.Le vérificateur général révélait aussi que le fichier du NAS compte 311 000 personnes de plus de 100 ans, 100 fois plus que la réalité.Il y a environ 200 enquêtes par année au Québec pour des faux numéros d'assurance sociale, chaque fraudeur ayant généralement plus d'une fausse carte dans son portefeuille.Dans les derniers mois, les enquêtes des services du DRHC ont permis de retracer 1500 cartes obtenues sous de fausses identités.Après des années de cavale, un jeune homme de Montréal s'est fait arrêter l'an dernier à Sherbrooke.Il en était à sa 122e carte d'assurance sociale.Il a été condamné à quatre ans de prison.Un autre fraudeur de la région de Montréal s'est monté une collection de 14 cartes avec lesquelles il a obtenu des cartes de crédit, un nouveau permis de conduire ( il avait perdu le sien pour conduite en état d'ébriété ), il a acheté des téléphones cellulaires et a touché de l'aide sociale de l'Ontario.Au cours d'une autre enquête, qui a conduit au démantèlement d'un véritable réseau, les inspecteurs de DRHC ont trouvé 987 cartes pour un seul individu.Selon des études du service d'enquêtes et de contrôle du ministère du Développement des ressources humaines, une seule carte d'assurance sociale ouvrirait au moins 22 voies de fraude, que ce soit dans les ministères, les organismes publics, les banques, pour obtenir des cartes de crédit ou louer des voitures.Le renouvellement de cartes, d'une per- sonne décédée ou même vivante, est aussi une pratique courante.Il suffit de prendre l'identité d'un mort et d'utiliser ses coordonnées ( dont l'acte de naissance ) ou, plus facile encore, d'usurper celle de son.voisin.Très sérieusement, ça s'est vu, raconte notre source.Un homme a pris le numéro d'un voisin, a renouvelé sa carte d'assurance sociale et s'en allé à la banque où il a obtenu une nouvelle hypothèque de 204 000 S.Tout ça avec cet inoffensif morceau de plastique que tout le monde, ou presque, traîne dans ses poches.Les fraudeurs ont compris depuis longtemps qu'il est facile de se procurer une nouvelle identité, surtout que les contrôles avant l'émission d'une nouvelle carte d'assurance-sociale sont pratiquement nuls.Pour une nouvelle carte, les fraudeurs utilisent des documents falsifiés.Les professionnels s'adaptent aux nouvelles technologies plus vite que les organismes gouvernementaux.Même les cartes d'assurance-maladie avec photo et les nouveaux certificats de naissance du Registre de l'état civil du Québec sont régulièrement contrefaits, constatent les enquêteurs.Et comme si ce n'était pas déjà suffisamment facile pour les faussaires, il faut ajouter que d'un département ministériel à l'autre, d'une société d'État à un organisme gouvernemental, la main gauche de l'État sait rarement ce que fait sa main droite.À Bathurst, au Nouveau-Brunswick.au centre d'émission des cartes d'assurance so- ciale, on ne fait pas de couplage de données.Le mandat de ce centre est de délivrer les cartes le plus rapidement possible pour satisfaire le client contribuable.« Bathurst peut bien envoyer 25 cartes à la même adresse à 25 noms différents dans la même semaine sans se rendre compte qu'il y a quelque chose qui cloche », indique un enquêteur québécois.Quand, en plus, deux ordres de gouvernement sont touchés par une fraude, ça devient encore plus compliqué.« Moi, je peux bien trouver 12 cartes d'assurance-maladie contrefaites dans une enquête, je n'ai pas le droit de le dire à la Régie de l'assurance-maladie du Québec », ajoute l'enquêteur.Un autre facteur avantage la multiplication de fausses cartes: la performance des enquêteurs est calculée selon ce que chaque dollar investi dans une enquête rapporte à l'État.Comme une carte d'assurance sociale ne vaut rien en soi, le ministère n'insiste pas trop, préférant s'attarder à des cibles plus payantes.Des documents dévoilés cette semaine par la Bloc québécois et le NPD démontrent clairement que les services d'enquête et de contrôle doivent atteindre des cibles de performance établies par Ottawa.Les fausses cartes d'assurance sociale ne sont pas une priorité dans les centres régionaux de DRHC.À Ottawa non plus d'ailleurs, où plusieurs projets de carte à puce ou, au moins, de carte avec photo, se sont empilés sur les tablettes au fil des ans.Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 butldi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7h à II h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières et professions.Nominations : (514) 285-7320 .« \u2022 Comptabilité G/andes annonces : (514) 285-6892 Les petites annonces : (514) 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse, Liée.7, rue Saint-Jacques.Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à la Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 212 à quatre chiffres : 3189 Guide 3 Les REER Précision ¦ À la page 10 du fascicule, on parle des FRV ( fonds de revenu viager ).Veuillez noter que la limite d'âge de 80 ans imposée par le gouvernement fédéral pour convertir le solde d'un FRV en rente viagère a été abolie depuis le début de 1998.Le détenteur d'un FRV n'est donc plus obligé de convertir ses placements en rentes viagères.DEMAIN DANS LA PRESSE Le diagnostic prénatal ¦ Dans les hôpitaux psychiatriques, 50 % de la clientèle souffre d'une maladie héréditaire.Et près d'un enfant sur 160 naît avec une anomalie chromosomique.Ces chiffres presque affolants permettent de mieux comprendre le recours de plus en plus fréquent au diagnostic prénatal, comme nous l'explique notre collaboratrice Dominique Joly dans son dossier publié dans le cahier Santé de demain.QUESTION DU JOUR fitSUSt Liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le (514) 285-7333; au son de la voix, faites le 2.Selon vous, le gouvernement parviendra-f-il à éliminer les fraudeurs de numéros d'assurance sociale?Québec dit oui à la santé et non à l'union sociale.Êtes-vous d'accord?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui : 53 % Non : 47 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls Je nos lecteurs et n 'a aucune prétention scientifique.des façons les plus d'ûcheter un première qualité Payez le plus bas prix garanti pour la gamme complète de matelas Sealy et Simmons et.Nous payons la TPS et la TVQ; ! \u2022Noui «ou* Mrordtrona un* réduction d* pro équivilcnit à U TPS et U TVQ.Ne payez rien avant un an ! Choisissez celui qui vous convient maintenant.\u2022 Aucun paiement mensuel \u2022 Aucun intérêt \u2022 Aucun dépôt le Charmeur de Sealy_ à partir de 99S ensemble 199$ Beautysleep Evailon de Stmmont à partir de 189S ensemble 329$ Postureoedlc de Sealy_ à partir de 299$ ensemble 499$ Boautyrest de Simmont_ à partir de 399S ensemble 649$ Pr Di s OFFRES WANTAGEUSKS I ssili gratuit Ac 30 nuits \u2022 f UVUA l ii v * t > f > t ¦ t \u2022 i ¦ va w .».»._,^ .Les 28 villes de la banlieue acceptaient pratiquement toutes de combler le « trou » de 19,8 millions en augmentant leurs contributions.Mais, jusqu'à jeudi, Montréal, qui prévoyait verser 447 millions à la CUM cette année, refusait toujours.En acceptant de hausser sa part de cinq millions, Montréal permet donc à la CUM de récupérer le double ( les cinq autres millions viendront des villes de la banlieue ).Il ne manque plus que 9,8 millions.C'est le service de police de la CUM qui devra écoper en grande partie.Le comité exécutif de la CUM a en effet donné le mandat au directeur du SPCUM, Michel Sarra-zin, d'économiser huit millions supplémentaires dans son prochain budget, essentiellement en retardant les embauches prévues en 1999.Le SPCUM a un effectif de 4076 policiers, en ce moment.L'objectif idéal pour la mise en place du projet de police de quartier avait été fixé à 4157, en 1996.C'est aussi ce que réclame le syndicat des policiers de la CUM, qui vient d'entreprendre la renégociation du contrat de travail de ses membres.Mais l'objectif ne sera pas atteint en 1999, selon le mandat donné au directeur Sarrazin.Ce dernier pourra remplacer les 300 policiers qui doivent prendre leur retraite cette année.Mais au total, l'effectif tournera autour de 4050, ce qui est suffisant pour économiser les huit millions demandés.Quant au reste, soit 1,8 million, il semble qu'aucun mandat précis n'a été donné à qui que ce soit pour le récupérer.La STCUM ainsi que ion*, les organisme* de la CUM devront encore gratter les fonds de tiroir.Mais il semble désormais assuré que la CUM pourra enfin boucler ( et adopter ) son budget.À moins d'un changement de dernière minute, la prochaine réunion du comité exécutif aura lieu le 18 février.Infographie La Presse ( contre 66 % des femmes ).Comme le veut le cliché, l'écart est plus frappant lors des événements sportifs ( seulement 26 % des hommes n'en ont vu aucun contre 49 % des femmes ) tandis qu'il est presque inexistant lors des événements culturels.Globalement, les anglophones vont aussi un peu moins au Stade que les francophones ( l'écart est de 10 points ), sauf pour les spectacles.Quant à savoir si le Stade est un symbole touristique « très ou assez important » pour Montréal, 58 % SONDAGE som ¦ Etes-vous déjà allé au Stade olympique pour assister à un événement ?(en pourcentage) 1 FOIS PLUSIEURS FOIS JAMAIS Ensemble (n: wi5) 12 61 27 ¦ Êtes-vous déjà allé au Stade olympique pour assister à un événement sportif ?1 FOIS PLUSIEURS FOIS JAMAIS Ensemble 17 45 38 ¦ Êtes-vous déjà allé au Stade olympique pour assister à un événement culturel ?1 FOIS PLUSIEURS FOIS JAMAIS Ensemble 13 18 70 ¦ Êtes-vous déjà allé au Stade olympique pour assister à un salon ?1 FOIS PLUSIEURS FOIS JAMAIS Ensemble 15 31 54 D Selon vous, le Stade olympique est-il un symbole touristique important de Montréal à l'étranger ?TRES ASSEZ PEU PAS DU TOUT KSP/NRP Ensemble (n: wi5) 22 38 22 17 Infographie U Presse des Québécois pensent que oui.Seulement une personne sur cinq ( 22 % ) croit toutefois qu'il s'agit d'un symbole « très important ».Comme on pouvait s'y attendre, les Montréalais sont beaucoup plus nombreux à l'affirmer ( 24 % ) que les habitants de Qué- bec (15%).La marge d'erreur de ce sondage est de 3,5 points de pourcentage 19 fois sur 20.On estime le taux de réponse obtenu à 62 % alors que 13 % des gens n'ont pu être joints au cours de la période d'enquête et que 25 % ont refusé de répondre.\u2022 .-\u2022 .\u2022 v : j \u2022'.«-\u2022Vf .»\u2022 .' jis plaisir i / EXERCEZ VOTRE Pour la Saint-Valentin, flirtez telles que : Aubade, Chantell Simone Pérèle, Simon Chang et p SEDUŒON ! intes collections de dessous ssionnata, Papillon blanc, Une preuve d'amour.Pour lui diro vx>tr« amour, une simple carte suffit : La puce-à-porter Cochou d'amour.Ce certificat-cadeau électronique est offert en valeurs de 25 $, 50 $ ei ÎOO $, Verdun : injonction contre les cols bleus La Ville de Verdun a obtenu hier une injonction interlocutoire contre ses cols bleus en grève.L'ordonnance du tribunal a pour effet de restreindre les piquets de grève devant les édifices municipaux.Les cols bleus n'ont donc plus le droit de manifester sur les terrains municipaux devant les ateliers municipaux, l'hôtel de ville, le Centre culturel, le centre Elgar et le centre Marcel-Giroux.De plus, les cols bleus doivent limiter à 20 le nombre de piqueteurs sur les trottoirs devant les édifices en question.Us doivent aussi donner libre accès aux édifices municipaux aux cadres et autres personnes non assujetties à la convention collective et s'abstenir de les bousculer, de les intimider, de les molester et de les importuner.n t MAIL CHAMPIAIN (450) 6 7 2-4 5 3 7 CARREFOUR LAVAL (450) 682-4537 PLACE STE-FOY (418) 652-4537 n t n LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 FÉVRIER 1999 Affaire Barnabe : le couperet tombe encore BRUNO BISSON \u2022 » Le Comité de déontologie policière du Québec a mis fin à l'un des plus sombres chapitres de l'histoire du Service de police de la CUM en destituant deux de ses ex-offïciers et en imposant 120 jours de suspension à l'un de ses agents impliqués dans l'affaire Barnabe.Même s'ils ont quitté le service de police pour la retraite en 1995 et 1998 respectivement, le directeur Jean-Pierre Auger et le lieutenant Michel Pohu ont été destitués par le comité pour avoir fait preuve de négligence et d'insouciance à l'égard du chauffeur de taxi Richard Barnabe, mort en 1996 après avoir passé 28 mois dans un coma neurovégétatif.L'agent Karl Anderson, directement impliqué dans l'altercation qui devait s'avérer fatale à Barnabe, a pour sa part été suspendu pour 120 jours par le comité pour avoir fait preuve de négligence et pour avoir usé d'une force plus grande que nécessaire lors des événements de décembre 1993.Le, comité de déontologie policière du Québec clôt ainsi un des plus longs et des plus difficiles dossiers depuis sa création, en 1990: au total, 10 policiers du SPCUM ont défilé devant le comité depuis l'automne 1995.Quatre ont été destitués, soit les agents Pierre Bergeron et Louis Samson, en décembre 1997, et les officiers Auger et Pohu.Les agents André Lapointe et Michel Vadeboncoeur ont pour leur part été suspendus pour 140 et 120 jours respectivement, en 1997.La \"Sanction imposée à l'agent An- derson en venu de la décision du comité tombée le 29 janvier, et rendue publique hier, est du même ordre.Les agents Jean-Paul Dallaire, Anna Pallotta et Manon Cadotte, qui étaient présents au poste de police de la CUM cette nuit-là, mais qui n'ont pas été impliqués dans l'altercation avec Barnabe, ont pour leur part été blanchis par le comité.Ce qu'il est convenu d'appeler « l'affaire Barnabe » n'est peut-être pas tout à fait terminé pour autant.Les officiers Auger et Pohu ainsi que l'agent Anderson ont encore 30 jours pour en appeler de la sanction.De plus, une requête du Procureur général du Québec et du Commissaire à la déontologie policière du Québec doit encore être débattue devant les tribunaux pour forcer le Service de police de la CUM à exécuter la sanction imposée par le Comité de déontologie aux policiers Lapointe et Vadeboncoeur.Ceux-ci sont rentrés au travail après avoir troqué 90 jours de suspension en échange d'un nombre équivalent de jours de vacances au printemps dernier, une pratique contestée par le Commissaire à la déontologie et par le ministère de la Sécurité publique.Toute cette affaire a débuté le 14 décembre 1993, peu avant 4 h, quand des policiers ont été appelés pour interpeller un homme qui hurlait à pleins poumons, devant une église située dans le nord de Montréal.À leur arrivée, Richard Barnabe, alors âgé de 38 ans, s'enfuit à vive allure à bord de son véhicule.Il est finalement arrêté en face de la résidence de son frère, à Laval.Incarcéré au poste 44 de la police de la CUM, il saigne et tient des propos incohérents, mais refuse les soins des ambulanciers.Alors que des agents l'aident à se dévêtir pour procéder à une fouille de sécurité, il se débat et se met à crier.Les policiers Bergeron, Samson, Lapointe, Vadeboncoeur, Anderson et Cadotte se précipitent dans sa cellule.Barnabe est jeté au sol, face contre terre.« La preuve, écrit le comité de déontologie, révèle que l'agent Samson dépose le genou gauche sur l'omoplate droite de M.Barnabe, il lui retient le bras droit et tente de le maintenir au sol en se servant de tout son poids.L'agent Lapointe lui tient la tête, et l'agent Bergeron met l'un de ses genoux dans le dos de M.Barnabe et concentre ses efforts sur ses cuisses et ses fesses.Finalement, l'agent Vadeboncoeur a ses genoux sur les cuisses de M.Barnabe.L'agent Anderson rejoint ses confrères, dépose son genou dans le dos de M.Barnabe, exerce une pression, prend ses deux mains, attrape le poignet de M.Barnabe, le plie et le courbe à quelques reprises.» Selon le comité, l'agent Anderson, qui était le plus jeune et le seul des policiers formé à l'Institut de police du Québec, aurait dû à ce moment réévaluer la situation, et indiquer à ses collègues que cette façon de faire n'était pas adéquate, au lieu de les aider à écraser Barnabe.Cloué au sol, son diaphragme comprimé, le chauffeur de taxi a manqué d'air et a fait une crise cardiaque dont il ne s'est jamais remis.Quant au lieutenant Pohu qui dirigeait le poste cette nuit-là, il n'intervient que pour dire : « Ça va faire là, ça va faire ! », et quitte la cellule pour retourner dans son bureau, où se trouve le directeur Auger.Le comité juge que cette conduite insouciante du lieutenant fut « extrêmement lourde » de consé- quences pour Barnabe, car s'il avait, agi en ordonnant aux policiers dele lâcher, et de le conduire sans délai à l'hôpital, « nous n'en serions peut-être pas ici ».Quant au directeur Auger, qui n'est jamais intervenu même s'il a ; vu une ambulance devant le poste à son arrivée, et qui n'a posé aucune question au lieutenant Pohu, plus préoccupé par le rapport sur la poursuite ayant précédé l'arresta- ! tion que par le sort fait à Barnabe 1 lui-même, il s'est conduit de telle * façon que le comité « ne trouve aucun facteur atténuant la sanction ».Epiiaî ion ou laser pour elle et lui en un dm d'oeiti I99* OFFRE DE LANCEMENT Choisir : Aisselles - Épaules - Bikini - Joues * Menton - Lèvre supérieure - Cou - Jambes f Moins - Dos ou poitrine TÉLÉPHONEZ POUR OBTENIR UNE C0HSULTAWN GMWm AVEC UN DE NOS MÉDECINS.FINANCEMENT DISPONIBLE cm S* 1MB H»; I*.il ¦ E x-°- ¦ \u2022 m 2 'I ¦ m* i .OFFRONS AUSSI : Traittment des rides - Botox - Augmentation des 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LA PRESSE, MONTRÉAL SAMEDI 6 FÉVRIER 1999 AS ^ Les terroristes y y ^^^m\\ to est la nouvelle forme 44 M * ' de terrorisme qui W JB rrappe le Québec », H disait Stéphan Bureau.i Son grand Front de ^^¦¦¦*r* premier de classe s'est chagriné d'une ride d'agacement tandis que la caméra nous ramenait à la conférence de presse où Jean Monty pontifiait sur les bourses du millénaire.Stéphan Bureau qui traite Monty de terroriste en plein téléjournal ?Ciel ! Le jeune homme aurait-il des couilles en plus d'un grand front ?Hélas ! hélas ! Je déchantai dans la seconde.Le terroriste dont parlait Bureau n'était pas Jean Monty.Vous savez qui est Jean Monty ?C'est le PDG de Bell Enterprise qui va mettre 2500 téléphonistes au chômage.Le terroriste dont pariait Bureau, ce n'était pas Monty, mais plutôt le type qui voulait lui foutre une tarte à la crème dans la figure.Merci Stéphan de dénoncer les criminels qui tournent l'information en dérision.Mais félicitons surtout notre confrère Louis Le-mieux qui a presque démasqué les entartis-tes et leurs complices.Une semaine auparavant, Louis Lemieux avait couvert une conférence de presse chahutée par les entar-tistes qui avaient encrémé le ministre Pierre Petitgrew, celui-là qui met des quotas sur les chômeurs.On a vu l'entartage au téléjournal, le commentaire était de Louis Lemieux, mais les images avaient été achetées à un caméraman pigiste.Une camérawoman pour être plus précis.Quand Louis Lemieux a aperçu la même camérawoman à la conférence de presse de Jean Monty, il s'est dit : ah ah ! Avec cette intuition très pointue qui est la marque des grands reporters, il a compris qu'on allait aussi entarter Monty, il a eu l'idée de préparer un topo sur les entarteurs.« C'est la nouvelle forme de terrorisme qui frappe le Québec », disait Stéphan Bureau pour présenter le topo de Louis Lemieux.Sur le coup, j'ai cru qu'il voulait parler de Jean Monty, le type qui va se débarrasser de 2500 téléphonistes pour faire monter les actions de Bell.Mais ce n'était pas Jean Monty qu'on voyait à l'écran, c'était une jeune femme aux cheveux courts, caméra sur l'épaule, spottée dans un rond de lumière comme on le fait pour distinguer un mafioso dans une foule, pour dire voyez c'est lui, voyez il était là.\u2014 Hé je la connais I \u2014 Qui ça ?\u2014 La fille dans le rond de lumière.\u2014 Une autre de tes étudiantes, je suppose ?Ma fiancée a une façon d'insister sur « je suppose » qui suppose plein de trucs qui ne sont jamais arrivés.Anyway, je me suis rappelé le nom de la fille : Eve.Une petite rock'n'roll.Une grande en fait.Je l'ai retracée assez vite.\u2014 Alio Eve, long time no see.Ça doit faire 18 ans, et t'avais 18 ans.T'es devenue terroriste ?\u2014 M'en parle pas.Mais on en a parlé.Eve est camérawoman.Elle a travaillé un bout de temps à Global News, à Quatre Saisons, un peu partout.Maintenant elle est pigiste.\u2014 T'es dans la gang des entarteurs ?\u2014 Pas du tout.\u2014 Mais tu les connais ?\u2014 Bien sûr.Ils m'avertissent, comme ils avertissent d'autres journalistes qu'il va y avoir un entartage.J'y vais.Je fais mes images, je les vends.Je suis témoin de l'événement, pas acteur.( Peut-être convient-il de rappeler ici que les entartistes sont un groupe de pâtissiers Pierre FOGLIA pataphysiciens, héritiers du Parti rhinocéros ( il y a du François Gourd là dessous ) qui ont déjà entarté des tartes du genre William Johnson, Jean Doré, Raël, Pierre Bourque, Bill Gates, etc.Que justice soit fête, dit leur devise.Une fête évidemment très médiatisée, ce que Stéphan Bureau a relevé avec un rien d'impatience : « Les auteurs des entartages arrivent à se faire une place dans les médias à chacune de leurs interventions », se désolait-il.\u2014 Dis donc Eve, si les entarteurs t'avertissent qu'il va y avoir entartage, alors t'es complice, non ?\u2014 Où tu t'en vas avec tes claques ! Les journalistes qui sont allés à la conférence de Monty, il a bien fallu que quelqu'un les avertisse que Monty serait à tel endroit, à telle heure, et qu'il allait dire des conneries sur ci et ça.Tu crois pas que Monty fait plus de terrorisme avec ses rationalisations de personnel que les entartistes avec une petite bonbonne de crème fouettée ?Est-ce que les journalistes qui sont allés à la conférence de presse de Monty, pour Monty, sont complices des coupes de personnel qu'il va faire au Bell ?.Quand les flics nous avertissent qu'ils vont faire une descente dans un club de danseuses à Laval, et qu'ils nous invitent à filmer la chose pour que le bon peuple puisse juger de l'efficacité de la police, est-ce que je suis complice de la goujaterie des flics ?Ben d'abord j'ai été terroriste souvent et je n'en suis pas très fière.« C'est la nouvelle forme de terrorisme qui frappe le Québec », disait Stéphan Bureau.Tu déconnes, Stéphan.La nouvelle forme de terrorisme qui frappe le Québec c'est pas la tarte à la crème.Et rassure-toi, ce n'est pas toi non plus.Eve aurait bien aimé que je dise que c'est toi, le terroriste.Mais non.T'es plutôt mignon.Tu t'es trompé.Bon.Elle s'en remettra.C'est une grande fille.Tu sais ce que m'ont dit plusieurs lecteurs cette semaine ?Ils m'ont dit que le terroriste,, c'était moi.Tu sais pourquoi ?Pour trois petits mots que j'ai ajoutés à la fin d'un texte écrit par deux universitaires qui, tout en me traitant de tous les noms, se portaient à la t défense du téteux cuivré, une sorte de biologiste qui s'intéresse aux poissons d'eau douce.\u2022\u2022 .»\u2022\u2022\u2022 \u2022 La semaine d'avant, une dame de Bou-cherville m'avait laissé un message courroucé, parce que j'ai écrit que Boucherville était une banlieue col bleu.« Vous saurez que Boucherville n'est pas une banlieue ouvrière, il n'y a pas de cols bleus ici et gna-gnagna.» Elle avait laissé un numéro.Je l'appelle.Gentil et tout.OK je me suis trompé.Mais pourquoi la seule idée d'habiter une banlieue ouvrière vous met dans cet état, madame ?Elle a explosé.« Vous êtes bien comme dans vos chroniques, vous avez toujours le dernier mot, vous êtes un.elle s'est mise à bégayer, un té, un té, un terroriste.Eh misère.Terroriste pour une simple question.Terroriste pour un poisson.Et toi Stéphan, pas mieux loti, qu'une tarte à la crème épouvante.Comme on est loin de l'Algérie, non ?Comme nos terreurs sont confor-.tables.Comme nos indignations nous « libèrent ».Comme nous jouons bien où tambour.Comme nos postures sont dignes, ah si si mon vieux, je la trouve très bien la petite ride qui te barre le front quand.tu t'exaspères.Et comme on dort bien quand même malgré tous ces terroristes qui nous, menacent, tu ne trouves pas, Stéphan ?Commission Poliras: la ministre de la justice nomme un procureur Me Mario Tremblay étudiera la possibilité de porter des accusations criminelles contre des policiers de la SQ un sentiment d'immunité et d'im- depuis le 30 décembre, se soit pré- appelés à participer au renouvelle?* ! punité de la part de ses membres, sente en conférence de presse la se- ment de la direction de la Sûreté,.*, ; et ce à l'égard de comportements maine dernière sans annoncer une écorchée par le rapport Poitras.Vk+ MARTIN PELCHAT du bureau de La Presse, QUÉBEC La.ministre de la Justice, Linda Gorupil, a devancé son confrère à la Sécurité publique, Serge Ménard, et annoncé hier une première mesure en réponse au rapport de la commission Poitras : la nomination d'un procureur qui verra si des accusations criminelles devraient être portées contre des policiers de la Sûreté du Québec.Mme Goupil a confié à Me Mario Tremblay, substitut en chef adjoint du procureur général à Qué- bec, le mandat d'étudier le volumineux rapport afin de déterminer « s'il y a eu des infractions aux lois criminelles et les suites à donner à ses constatations ».Selon la porte-parole de la ministre, Da-nièle Mondoux, Me Tremblay aura de quatre à six semaines pour s'acquitter de ce mandat, dont Mme Goupil a fait une priorité.Rendu public il y a dix jours, le rapport Poitras, qui en appelle à une réforme majeure de la SQ, déplore l'incapacité de ce corps de police à mesurer et à sanctionner la déviance en son sein.« Il en résulte déviants de toute nature », consta-te-t-on.Il dénonce aussi le fait que les enquêteurs « emploient de façon abusive leurs pouvoirs d'arrestation et de détention ».Le critique libéral en matière de sécurité publique, Jacques Dupuis, a pour sa part dénoncé hier le « silence » du ministre de la Sécurité publique, Serge Ménard, depuis la publication du rapport Poitras.M.Dupuis s'explique mal que le ministre, qui avait le rapport en main depuis le 30 décembre, se soit présenté en conférence de presse la semaine dernière sans annoncer une seule décision ou orientation, alors que la population « risque de perdre confiance en la SQ », dit-il.« Je trouve qu'il manque de leadership.Je suis certain qu'il y a des policiers à la SQ, et ils doivent être en majorité, qui souhaitent que le rapport soit mis en force, dit M.Dupuis.Ce qui m'inquiète, c'est l'apparente inertie du ministre.» Ex-procureur de la Couronne, M.Dupuis verrait par ailleurs d'un bon oeil que d'autres civils soient exemple encourageant, selon >1>* Dupuis, est celui de Louis Diomïe^ ex-procureur de la Couronne, quia -été nommé il y a environ un an par; 1 l'ex-directeur de la SQ, Guy C0u?lombe, à la direction de la lutte \u2022 contre le crime organisé.« Quand -il est arrivé, ça a créé des remous, .bien sûr, parce que c'était la pjeC \\ mier civil qui prenait un poste-del ; cette nature, dit Jacques Dupuis.Mais à ma connaissance, il a très bien pu s'intégrer.» « : * r\u2014m, i\u2014 - rm mm 'W^^ha mm wm^mm mm mm m^m^m*.mm ^m^mm mm* mm RIEN, RIEN, mais vraiment RIEN a payer a van t l'an 2000! m* » \u2022 RUCUN DEPOT, PAIEMENT, NI INTERET! \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 v-lt,V%%« ¦ 1 - m m \u2022 Ensemble cinéma maison pour AC3 digital >ceoteUf 5 X 55 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Bernard Arsenault et Louis Boudreault, deux des trois officiers de la SQ qui avaient été suspendus en 1996 pour avoir osé parler des problèmes qui régnaient à la SQ, sont pleinement réintégrés dans leurs fonctions et les plaintes disciplinaires déposées contre eux sont retirées.Le directeur général de la SQ, Florent Gagné, qui en a fait Tan-nonce hier par voie de communiqué, n'a toutefois pas soufflé mot sur le cas de Hilaire Isabelle, le troisième « mouton noir », sauf pour dire que si celui-ci était encore à la SQ, les plaintes contre lui juraient aussi été retirées.Après sa suspension, M.Isabelle a démissionné de la SQ et il oeuvre actuellement comme chef de la police municipale de Saint-Georges de Beauce.MM.Arsenault, Boudreault et Isabelle avaient été chargé d'enquêter sur le ratage de l'affaire Matticks, le procès ayant avorté parce que des preuves avaient été trafiquées, manifestement par des policiers ayant participé à l'enquête.Pendant l'enquête, M.Isabelle avait été l'objet d'une tentative d'intimidation de la part d'André Dupré, qui était alors directeur général adjoint aux enquêtes criminelles, et de l'inspecteur Michel Arcand, patron des policiers impliqués dans le ratage.Répondant à une des recomman- dations du rapport Poitras, le directeur de la SQ a en effet décidé d'évaluer cas par cas les plaintes disciplinaires déposées contre une trentaine de policiers dans la foulée de l'affaire Matticks.C'est ainsi que les plaintes portées dans le cadre du projet Thor ( l'enquête Matticks ) sont maintenues.Elles visent une dizaine de policiers, dont Lucien Landry, Pierre Duclos, Dany Fafard, Michel Patry et Mario Simard.Il est à noter que M.Simard, qui avait été suspendu après avoir témoigné sur les manigances qui ont entouré l'affaire Matticks, est réintégré à la SQ, mais dans des fonctions administratives.La vingtaine de policiers qui avaient écopé de plaintes après avoir refusé de remettre leurs rapports d'activité à leurs supérieurs dans le cadre de l'enquête sur l'affaire Matticks s'en tirent bien.Les plaintes sont abandonnées, en raison du « flou juridique ou contradictoire qui régnait à l'époque », comme l'ont eux-mêmes souligné les membres de la Commission Poitras.D'autres plaintes disciplinaires sont maintenues.Elles visent notamment MM.Dupré et Arcand, l'actuel président du syndicat des policiers de la SQ, Antonio Canna-vino, et Mario Simard.Enfin, deux plaintes disciplinaires déposées en novembre dernier contre l'ex-inspecteur-chef Gilles Bouchard, et l'ex-directeur général adjoint, Georges Boilard, n'ont pas été examinées puisqu'un des plaignants \u2014 Hilaire Isabelle \u2014 n'est plus membre de la SQ.Les deux policiers ont été réaffectés depuis.Le directeur de la SQ demande que le gouvernement modifie ses règlements pour que les plaintes maintenues soient entendues par des personnes provenant de Texte-, rieur de la SQ afin d'assurer « Tob-.jectivité, l'impartialité et l'indépendance nécessaire ».Les avocats de Bernard Arsenault, Louis Boudreault et Hilaire Isabelle n'ont pas voulu com-' menter la décision de la Sûreté du* Québec à propos de leurs clients/ hier.Depuis la parution du rapport Poitras, M.Isabelle n'a pas caché son désir d'être réintégré dans ses fonctions à la SQ.Or, M.Gagné n'en a pas fait mention dans sa décision, hier.« J'ai tenté de joindre M.Gagné de toute urgence, et il ne m'a pas rappelé, a signalé hier soir son avocat, Jean Keable.Au nom de M.Hilaire Isabelle, je ne ferai pas de commentaire tant que je n'aurai pas parlé à M.Gagné.Mais attendez, vous allez voir la semaine prochaine.», a-t-il conclu visiblement irrité.Le SPCUM devrait s'inspirer du rapport Poitras, dit Prescott GILLES GAUTHIER Le chef de l'opposition officielle à l'hôtel de ville, Michel Prescott ( RCM ), a demandé hier que certaines recommandations du rapport Poitras sur la Sûreté du Québec soient appliquées au Service de police de la Communauté urbaine de Montréal ( SPCUM ).« On préviendrait ainsi l'émergence de problèmes semblables à ceux qui se sont dé-vëloppés à la SQ », a expliqué hier M.Prescott lors d'une conférence de presse.Selon lui, l'affaire Barnabe « et quelques autres bavures », ainsi que l'affaire des vi- gnettes VIP constituent des exemples des dangers guettant le corps de police de l'île de Montréal qui, rappelle-t-il, a des effectifs aussi imponants que la SQ.En appliquant à l'échelle locale certaines suggestions de M.Poitras, on pourrait ainsi exclure des rangs du syndicat les capitaines et surintendants du SPCUM.M.Prescott doute toutefois que ce changement puisse être obtenu par voie de négociation lors du renouvellement de la convention collective.Il propose que le gouverment du Québec adopte une loi qui s'étendrait à tous les corps policiers de la province ainsi qu'aux services de prévention des incendies.Les « entrées latérales », consistant à embaucher des civils diplômés universitaires et des membres d'autres services policiers pour remplir des postes d'enquêteurs et d'offi- ciers, permettraient par ailleurs d'atténuer la « consanguinité ».Au SPCUM, l'opposition à une telle mesure vient tant de la base que du sommet et M.Prescott estime que le comité exécutif de la CUM devrait l'imposer.Formation universitaire Autres possibilités : porter au premier cycle universitaire le seuil de formation pour accéder aux enquêtes criminelles ; confier à un autre corps policier les enquêtes au sujet d'infractions criminelles commises par un policier du SPCUM ; faire état dans le rapport annuel du SPCUM du suivi des dossiers disciplinaires, déontologiques et criminels visant ses membres et des mesures correctives adoptées ; inspection du SPCUM par le ministre de la Sécurité publique.« L'adoption de telles mesures inspirées du rapport Poitras permettraient d'éviter que des situations ou des façons de faire semblables à celles qui ont été mises au jour à la SQ ne se développent au SPCUM », ajoute M.Prescott.t Même les politiciens peuvent devenir complices de la culture organisationnelle du SPCUM, ajoute le conseiller municipal, qui rappelle que le comité exécutif de la CUM ne s'opposait pas à ce que les policiers échangent des suspensions pour des journées de congé.M.Prescott demande aux élus de l'île de faire leur propre examen de la situation au SPCUM en s'inspirant du rapport.« Qu'on arrête d'attendre que Québec fasse le travail à notre place ».Il déposera une motion à cette fin lors de la prochaine assemblée du conseil de la CUM, le 17 février.JÊ OFFRE EN VIGUEUR JUSQU'AU DIMANCHE 14 FÉVRIER *99 OU JUSQU'A L'ÉPUISEMENT OES STOCKS.\"TERRITOIRES LIMITES ' ASSEMBLAGE REQUIS \u2022 Les IYbaisj Experts du Bureau LAVAL BROSSARD TROIS-RIVIERES bokâ.Des Rrtcofc«i QUÉBEC 2990, boni.Le Corbusier 7503,1 687-8682 656-4840 141 &.boU.ChaM Ouml I.Taschereau 0.OTTAWA EN BREF Accidents mortels ¦ Deux hommes sont morts hier dans des accidents de la route survenus en régions éloignées.Vers midi 55, un homme de 32 ans a perdu la vie dans une collision impliquant trois véhicules sur la route 132, à l'intersection de la rue Lacroix, à Sayavec, en Gaspésie.Une dizaine de minutes plus tard, uii camionneur de 48 ans, originaire de Rouyn, a péri dans un accident survenu sur un chemin forestier, au Kilomètre 130 de la Baie James, dans la municipalité de Matagami.Le camionneur était au volanL d'un camion transportant du bois.\u2022 Rappel aux médias ¦ Le Conseil de presse du Québec rappelle que les médias doivent veiller à la protection de l'anonyï mat des victimes d'agressions sexuelles.Le Conseil a fait cette remarque hier à propos du geste de la station de télévision CKRS-TV de Jonquière, qui a fait avorter un procès en identifiant la victime al* léguée d'une agression sexuelle.Le procès était celui d'un homme accusé de harcèlement criminel et d'agressions sexuelles à l'endroit d'une collègue de travail.Le juge au procès avait pourtant rendu une ordonnance visant à protéger l'anonymat de la victime.Après le dé; voilement inattendu de son identité à la télévision, la plaignante a refusé de témoigner à nouveau, mettant ainsi fin au procès.L'hiver est de retour ¦ Avec le refroidissement que nous avons connu hier, les activités de la fête des Neiges reprennent aujourd'hui.Après quatre jours de fermeture en raison de la pluie et du temps doux, les organisateurs sont fiers d'accueillir petits e£ grands à compter de 10 h.Hier, le» canons à neige se sont remis erî marche pour refaire un couvert blanc.Seul le sentier des pat incurs; qui nécessite une longue période de froid, sera fermé samedi.Nouveau nonce apostolique au Canada ¦ Mgr Paolo Romeo vient d'être' nommé nonce apostolique au Canada par le pape Jean-Paul 11.Mgr> Romeo remplace Mgr Carlo Curis, maintenant âgé de 75 ans.Le non-; veau nonce est entré au service di* \u2014i-»i- .1.|»m;iiiuuv.juv KA\\ uninii ^iv^v.vil 1967.Michel Chartrand honoré ! ¦ Afin de souligner l'engagement de Michel Chartrand dans la defense des droits des assistés so-?ciaux, le Front commun des per-* sonnes assistées sociales dir Québec a honoré hier l'ex-syndica-\" liste en lui remettant le prix du Chevalier de la nouille d'or.Salut Bonjo Vous en aurez pour votre argent i Spécial Finances Personnelles avec Benoît Johnson et Michel Girard, chroniqueur financier dimanche 10 h LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 FÉVRIER 1999 La rémunération mixte coûtera 20 millions de plus JEAN-FRANÇOIS BÉGIN L'entente sur la rémunération mixte des spécial istes, présentée comme une manière d'améliorer l'accessibilité à la médecine spécialisée, nécessitera des débours additionnels de 20 millions de la part de Québec.Dévoilée hier à Longueuil par la ministre de la Santé, Pauline Marois, et par le président de la Fédération des médecins spécialistes, le Dr Pierre Gauthier, l'entente, qui doit çntrer en vigueur le 1er avril, permettra aux médecins qui s'en prévaudront de recevoir un forfait de 600 $ pour chaque période journalière moyenne de sept heures ( 300 $ par dçmi-journée ), en plus d'un pourcentage variant de 25 % à 60 % du tarif à l'acte.Pour le Dr Gauthier, l'entente n'est pas le fruit d'« une négociation d'augmentation de tarif », mais une tentative « de mieux faire avec l'argent disponible et de donner une meilleure qualité, une expertise et une meilleure accessibilité à la médecine spécialisée ».L'implantation de la rémunération mixte ne se fera toutefois pas sans l'injection d'argent neuf.« On a prévu 20 millions, a indiqué Mme Marois.On ne déplafonne pas la rémunération globale ( de 1,3 milliard ), mais on s'était donné une réserve dans le budget du ministère.» Selon le président de la FMSQ, la mise au rancart de la rémunération à Pacte permettra aux spécialistes de se concentrer sur les tâches pour lesquelles ils sont spécifiquement formés, plutôt que d'avoir à multiplier les ac- tes simples qui pourraient être faits par d'autres professionnels de la santé.La rémunération mixte permettra aussi aux médecins d'être finalement rémunérés pour les tâches administratives qu'ils effectuent dans les hôpitaux et pour l'encadrement qu'ils offrent aux étudiants en médecine et aux résidents.Selon le Dr Gauthier, un peu plus du quart des 7500 médecins spécialistes de la province devraient opter pour la rémunération mixte.« On va peut-être avoir 2000 médecins pour commencer et ça va évoluer avec les années », a-t-il dit.L'adhésion au mode de rémunération mixte, entièrement libre, se fera par département ou service hospitalier, et non sur une base individuelle.L'entente vaut pour le tra- vail effectué entre 7h et 17h tous les jours, période en dehors de laquelle le paiement à l'acte continuera à être appliqué.Par ailleurs, les médecins ne pourront se contenter de faire une ou deux consultations, de prendre leur forfait et de partir jouer au golf, assure-t-on au ministère.La vérification des heures travaillées incombera aux chefs de départements et de services, et le ministère effectuera lui-même un suivi des actes.' « De toute façon, souligne André Berge-vin, directeur des professionnels de la santé au ministère, pour avoir le même revenu que maintenant, les médecins ne pourront pas prendre que le forfait, ils vont devoir faire des actes également.» ¦ Autres informations en page A10 Dr Michel Podtetenev Mèdecin-OpMoIrrtoloqiste .Président du comité de la chirurgie de la réfraction à l'Association des médecins Ophtalmologistes du Québec.Professeur international en Lasik Chargé d'enseignement clinique à rUn'rversité de Montréal.\u2014- ¦ Cliniques à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont et Verdun Saviez-vous qu'il est préférable (51 4) 768-01 41 d'opérer un oeil à la fois ?(recommandation du collège des médecins) WWW.neWVUe.COm Prenez le temps de vous renseigner.Correction de la myopie, de l'hypermétropie et de l'astigmatisme au Laser Laser Excimer depuis 1992 Lasik depuis 1994 Vaste expérience * membre fondateur de la première clinique de laser excimer au Québec \"-premier à Montréal à avoir fait le Lasik.Suivi professionnel et 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à Saint-Luc, 50 pour 23, dont six depuis plus de 48 heures.À Notre-Dame, on rapportait 52 patients pour une capacité de 30, et sept qui étaient aux urgences depuis plus de 48 heures.A l'Hôtel-Dieu, il y avait 31 patients pour 18 places.À l'Hôpital général de Montréal, 42 pour 17 ; Royal Victoria, 24 pour 13 ; Flcury, 29 pour 13 ; Jean-Talon, 27 pour 21 ; Santa CaDrini, 34 pour 20.Dans la région de Laval,-la situation n'était guère plus reluisante, puisqu'à la Cité de la santé, 64 patients étaient alités aux urgences pour une capacité de 36.Quatre s'y trouvaieni depuis plus de 48 heures.Selon Jean Garneau, porte-parole de cet hôpital, l'affluence enregistrée hier n'était pas due à une raison particulière.« On a toutes sortes de cas, beaucoup de cardiologie, beaucoup de pneumologie, et beaucoup de neurologie », a-t-il dit.Selon les observateurs, il faudra attendre pour que les 15 millions annoncés par la ministre Marois produisent leur effet décongestionnant sur les urgences.Même votre compta ne pourra pas^'y opposer, louez un 911 Coupé ou Cabriolet 1999 à 911 $*/moi 911 coupé \u2014 v:- o.l_ 3 O O- co en \u2022o ro c c E 2 CU 5 a a ex ra mai ' Baouf \u2022 \u2022 \u2022 - \u2022 \u2022 Maîtrise en muséologie Programme conjoint Université de Montréal et Université du Québec à Montréal_ Assure la formation de professionnels pouvant travailler dans une grande variété de musées (art, ethnologie, sciences, etc.), d'organismes et de services paramuséaux.Offre une connaissance approfondie du fonctionnement des musées et l'occasion d'établir un réseau de contacts privilégiés avec le milieu.Ouvre des perspectives sur la situation internationale.Accueille des étudiants provenant d'une multitude de formations de 1er cycle : biologie, histoire, histoire de l'art, économie, tourisme, arts plastiques, architecture, géographie, éducation, psychologie, ethnologie, etc.Permet la poursuite d'études de troisième cycle dans une grande variété de programmes.Date limite de dépôt d'une demande d'admission pour l'automne 1999 : 1* mars 1999 Pour information ou pour obtenir un formulaire d'admission : Université de Montréal : (514) 343-7351, télécopieur : (514) 343-2393 g UÛAM : (514) 987-8506, télécopieur : (514) 987-3243 v R (0965) \u2022VKf.-.ici.:*.l .est entre vos mains i.\u2022 - « dès aujourd'hui L'ENDP vous offre un plan personnalisé de formation > La maîtrise en administration publique : de 45 crédits Votre propre choix de cours à partir d'un diagnostic de vos forces et faiblesses en gestion et de vos objectifs de carrière RENCONTRES D'INFORMATION 18 FÉVRIER 1999 À 17 H 30 Les diplômes d'études supérieures de 24 crédits donnant accès à la Maîtrise Les programmes courts de 15 crédits donnant accès aux Diplômes ou à la Maîtrise Pour information A QUEBEC 555, boul.Charest Est, Québec (418) 641-3000, poste 6563 A MONTRÉAL 1001, rue Sherbrooke Est Montréal (514) 529-2929 À HULL 165.rue Wellington, Hull (819) 771-6095 Site internet http://www.enap.uquebec.ca T \u2022 V \u2022.\u2022.L'ENflP vous offre toujours \u2022 un milieu d'étude intense en groupes restreints; 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loisirs imposent encore l'achat de cette carte comme condition incontournable d'accès aux activités offertes », indique M.Poirier, qui est l'un des cinq conseillers de l'opposition.« On va même jusqu'à forcer l'achat rapide en demandant aux parents de se procurer la carte dans les plus brefs délais, sous prétexte que les procédures d'obtention peuvent prendre jusqu'à deux mois.Par cette cynique stratégie de laisser persister l'équivoque, l'administration Vaillancourt démontre qu'elle est prête à tout pour accélérer l'implantation de sa carte.Il est urgent que le maire intervienne auprès de son collègue Fradet, responsable de cette carte, afin de le ramener à l'ordre », affirme le conseiller.C'est le conseiller Philippe Garceau, représentant d'Option Laval au conseil municipal, qui a lancé le débat sur la carte Avantages lundi en accusant l'administration municipale de forcer les jeunes à avoir cette carte pour pouvoir pratiquer certaines activités.Il a souligné avoir reçu des plaintes de parents à ce sujet.M.Fradet s'est inscrit en faux.« Si les affirmations du conseiller Poirier sont exactes, elles prouvent que M.Fradet a menti.L'administration Vaillancourt est en train de transformer les bénévoles qui dirigent les organismes sportifs et xle loisirs en percepteurs de taxes déguisées.Laval est en train de mettre sur pied sa propre TVQ », a commenté hier M.Garceau.PORTES OUVERTES LE SAMEDI 20 FÉVRIER de 10 h à 15 h \u2022 LE MARDI 23 FÉVRIER de 16 h à 21 h Le monde vous attend INFORMATIQUE \u2022 Informatique de gestion \u2022 Programmeur-analyste MODE \u2022 Commercialisation de la mode \u2022 Gestion de la production 1 du vêtement TH \u2022 Design de mode ET TOURISME HOTELLERIE \u2022 Techniques administratives % Gestion hôtelière \u2022 Techniques de tourisme \u2022 Gestion des services alimentaires \u2022 Commerce électronique INTERNATIONALE 4 *\u2022 > v-., .\u2022 ¦.¦ sur l'île d'Anticosti.WWF « - .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 sa jo ¦ ¦ .\u2022 \u2022 .\u2022 : \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 .^.\u2022 .fi, , \u2022 \u2022 \u2022 .\u2022 \u2022 \u2022 .' .-.\u2022/\u2022\u2022\u2022 ¦ .y * \u2022 .\u2022 lVv.oitnnn.MEILLEURE NOUVELLE CAMIONNETTE 1999 L» ~m \u201e 'à M - eTc'est tout à l'honneur de nos ingénieurs.Ils ont travaillé dur pour réinventer lé Sierra d'un pare-chocs àTautre.Ce qui leur a valu le prix de la Meilleure nouvelle camionnette 1999 de TAJAC.Le nouveau Sierra est maintenant .équipé du %______^___.¦_ .moteur Vortec le plus puissant jamais conçu, de freins à disque antiblocage aux 4 roues de série et de la cabine la plus SDacieuse et la dIus confortable qu'on ait construite.Jetez un coup d'oeil au tout nouveau Sierra, vous reconnaîtrez vous spacieuse et la plus confortable qu'on ait construite.Jetez un coup aussi qu'il mérite votre admiration.Visitez notre site www.gmcanada.comHC ou compose?Ip I 800 463-7483.1 ., , ._JkZ3l A: i lATiONOF.SJlMJHNALI irSAllTOW Dtlf.OU.CaNAI>A \u2022 GAGNANT DE LA MEILLFURE NOUVELLE CAMIONNETTE 1999 ( ¦ ¦ ¦ 4 > ,\u2022\u2022\u2022 - \u2022 : \u2022\u2022 \u2022\u2022 »\u2022\u2022\u2022¦\u2022 \u2022\u2022 '\u2022.\u2022\u201e\u2022.-\u2022 '\u2022«\u2022\u2022' 7 Xwsa£^*'' '< \" '* Maxima ES 1999 Le luxe performant à seulement \u2022 Moteur V6 3 litres de 190 ch \u2022 Jantes en alliage de 16 po \u2022 Régulateur automatique de Pair ambiant \u2022 Système de son de luxe de 120 watts uiuupc ciclu 114ne \u2022 Contrôle électronique de traction \u2022 Transmission automatique à 4 rapports et beaucoup plus FRAIS DE TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS par mois 36 mois: acompte de 2 695 $ 48 mois*.acompte de i 495 $ Votrevf)ropathique concessionnaire m issAIM ASSISTANCE-DÉPANNAGE DE NISSA GARANTIE SANSSOUC» DE NISSAN RIVE-NORD Blainville Nissan 450 430-4120 Hamel Nissan 450 472-8664 Manoir Nissan 450 585-5824 Houle et Frères Nissan 450 477-1444 Chomedcy Nissan 450 682-4400 Auto Gouverneur 450 668-1650 Dumoulin Nissan 450 665-7450 MONTRÉAL Métro Nissan Dorval 514 631-0001 Métro Nissan La 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l'ascenseur cfctte semaine pour trois péquis-tes laissés sur le carreau l'automne dernier.Le Conseil des ministre a approuvé cette semaine la nomination d'anciens éjys à des postes de dirigeant d'organismes publics.Marcel Landry, ministre de l'Agriculture^ sous Jacques Parizeau, qui a.Yàît ravi le château fort libéral de Bonaventure après le décès de Gérard D.Levesque, a été battu le 30 novembre dernier.II deviendra sous-ministre au ministère des Régions, responsable de la Gaspésie et des îles-de-Ia-Madeleine.L'ancien président de.Ha CSN, Norbert Rodrigue, cjlftavait quitté la présidence du Conseil de la santé et du bien-êt*e*pour se porter candidat pé-qiiiste dans Beauce-Sud, est rfBtomé président de l'Office des pjersonnes handicapées du Québec.Finalement, l'ancien député pequiste de Rousseau, Lévis ffrien, qui avait cédé sa place pour permettre l'atterrissage du ministre François Legault l'automne dernier, est nommé régisseur à la Régie des marchés agricoles et alimentaires.Autres déplacements, de fonctionnaires cette fois : Paul Monty est nommé commissaire à la déontologie policière.Il était jusqu'ici directeur des affaires cri-ininelles à la Justice.Le sous-ministre adjoint aux Transports, line Crépeault, passe à la Sécurité publique.Mme Carole McAJurry devient vice-prési-derjte de la Régie des alcools, des courses et des jeux.Elle dirigeait le contentieux du ministère des,Relations avec les citoyens.Denis Lessard Porno infantile : l'appel sera entendu en avril a jjLa Cour d'appel de Colombie-Britannique a accepté d'accélérer lèj>rocessus de révision d'un jugement controversé sur la constitutionnalité de la loi sur la pornographie infantile, hier, à Vancouver.L'audition de la cause a été fixée au mois d'avril.Le Juge en chef Allan McEa-dtfrrn a repoussé du revers de la main les objections posées par John Robin Sharpe, 66 ans, acquitté le mois dernier après qu'un juge eut déclaré inconstitutionnelle la loi interdisant la possession de pornographie infantile parce qu'elle limite la liberté d'expression.Le magistrat a fixé aux 26 et 27 avril la tenue des audiences, expliquant que l'incertitude entourant 18 autres causes de possession de tel matériel rendait nécessaire de pro-dÈÇler avec célérité.Presse Canadienne APEC 97 : des sous pour les avocats?^3*ed Hughes, nouveau président de la commission chargée de faire enquête sur la répression des manifestations étudiantes, en marge du sommet de à l'été de 1997, affirme uutil'détient peut-être le pouvoir cTobliger le gouvernement fédérale payer les frais d'avocats des étydiants.M.Hughes a écrit une lettre au solliciteur général, Lawrence MacAuley, dans laquelle il presse Ottawa de payer lfcSlfrais juridiques des manifestants réclamant la présence de leur avocat lors des audiences de la\" commission d'enquête.Le gouvernement fédéral s'est déjà otjjgcté c deux reprises à une tcllirequête.M.Hughes affirme désormais envisager une autre sDWtion.« La question que j'essaie de léglci ne vise pas à déterminer si l'Ént devrait assurer lés frais juridiques, mais plu-tùCSl je dispose, d'un point de rrei^gu'ils le soient », a-t-il écrit dans la lettre transmise hier.M.MSëAuley est en train d'étudier cçtTC lettre, a déclaré un porte-parole du ministre.Contraire-mmi aux avocats de la GRC et dCTgouvernement, les deux avo-c3CCliqui représentent sept des mmifestants ne sont pas payés à même les fonds publics.Z£L Presse Canadienne Québec devra se soumettre à l'union sociale, avertit Dion GILLES TOUPIN du bureau de La Presse, OTTAWA Québec devra se soumettre aux exigences de l'entente sur l'union sociale,, même s'il ne l'a pas signée, avertit Ottawa, sans quoi il ne recevra pas un sou du gouvernement fédéral pour les nouveaux programmes auxquels il souhaiterait participer.C'est ce message qu'a envoyé hier le ministre des Affaires intergouvernementales, Stéphane Dion, au premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, à qui il a reproché d'avoir fait preuve « d'intransigeance » lors de la rencontre des premiers ministres sur l'union sociale, jeudi, au 24, promenade Sussex.Si Québec ne veut pas « jouer le jeu », a déclaré hier Stéphane Dion, s'il ne convient pas « de partager avec les autres Canadiens des méthodes qui nous permettent de savoir si l'initiative québécoise a bien fonctionné », il ne pourra alors recevoir le financement disponible.L'accord conclu jeudi entre neuf provinces, les deux territoires et Ottawa sur la gestion des programmes sociaux au pays contient en effet un engagement des partenaires « à atteindre des objectifs pancana-diens » et à en rendre compte à la population selon des modalités établies à partir du consentement d'au moins six provinces.Pour le Québec, a expliqué Lucien Bouchard jeudi, il s'agit là d'un carcan de conditions qui sont des intrusions « inacceptables » dans ses champs de compétence.Que le gouvernement fédéral décide, par exemple, de proposer aux provinces un programme national de garderies à 5 $, Québec, qui possède déjà un tel programme, ne pourra se contenter de recevoir sa cote part des transferts fédéraux pour ce programme, il devra aussi s'astreindre aux contrôles qui auront été élaborés entre une majorité de provinces et Ottawa.Le ministre Dion, qui rendait public hier, en compagnie de ses collègues de la Justice, Anne McLellan, et de la Santé, Allan Rock, un document explicatif des avantages de l'accord-cadre sur l'union sociale, a estimé que le Québec avait désormais plus de latitude qu'avant pour défendre ses intérêts.La dynamique de consultation, prévue dans le nouveau pacte, entre les partenaires de la fédération est, selon lui, beaucoup plus collégiale et ouverte.« J'ai l'impression, a poursuivi M.Dion, que malgré la réticence de M.Bouchard \u2014qui est due aux raisons politiques que l'on sait \u2014, il va être pris lui aussi dans cette dynamique.Il va trouver ça intéressant, je l'espère, s'il se comporte en homme d'État responsable.» Le pouvoir fédéral de dépenser dans les champs de compétence des provinces est légal, a martelé hier Stéphane Dion : « Il a été reconnu par les cours de justice.J'ai ici les jugements.Alors M.Bouchard, le premier ministre de ma province, et ses ministres peuvent bien prétendre que nous ne respectons pas la Constitution en utilisant le pouvoir fédéral de dépenser.Ils peuvent le répéter mille fois par jour si ça leur fait plaisir.Mais c'est faux.» Le ministre Dion a de plus affirmé que Lucien Bouchard avait la mémoire courte, qu'il avait oublié que lors de l'accord du lac Meech, le gouvernement du Québec avait reconnu le pouvoir fédéral de dé- PH0T0 ROBERTSKJNNEfl .LêPtbsmO \u2022 _ Les surplus dans la mire des syndicats Des dizaines de manifestations ont eu lieu hier à travers le Canada pour s'opposer à ce que les surplus de l'assurance-em-ploi servent à diminuer l'impôt des particuliers dans le prochain budget du ministre des Finances du Canada, Paul Martin.À Montréal, des syndiqués de toutes les centrales ont manifesté devant les bureaux des ministres Martin Cauchon ( notre photo ) et Lucienne Robillard.La Jamaïque accuse le Canada de médisance Presse Canadienne TORONTO La Jamaïque menace de sanctions diplomatiques le Canada, qu'elle accuse de ternir sa réputation dans un rapport du ministère de l'Immigration.Le document, rédigé par le Haut Commissariat canadien à Kingston pour résumer la situation en Jamaïque, laisse entendre que des notables jamaïcains sont impliqués dans des trafics de visas et que d'autres quittent illégalement le pays à cause de la criminalité.« L'augmentation alarmante du nombre de crimes violents Incite des Jamaïcains à partir, légalement si c'est possible, et illégalement quand il le faut », lit-on dans le rapport confidentiel obtenu jeudi par le Toronto Sun.Il trace aussi un portrait sombre de la situation économique du pays, affirmant que le sort du Jamaïcain moyen ne s'est pas amélioré de façon appréciable et qu'il ne faut pas s'attendre à mieux dans un proche avenir.Un porte-parole du premier ministre jamaïcain, P.J.Patterson, a répliqué que le contenu du rapport était dénassé et malhonnête.Il a ajouté que le gouvernement jamaï-cain entendait adopter des sanctions diplomatiques.Le ministère canadien de l'Immigration a précisé que toutes les missions rédigeaient de tels rapports.« Cela nous aide à faire de la planification, a indiqué un porte-parole du ministère.La plupart des détails qui s'y trouvent peuvent être lus dans les journaux.» penser et que M.Bouchard était un grand défenseur de cet accord.Le ministre des Affaires intergouvemementales a enfin donné les raisons pour lesquelles l'entente du 4 février 1999 améliorait l'accord du lac Meech.« Nous avons convenu d'avoir des règles non seulement sur les programmes à frais partagés, a-t-il expliqué, mais aussi sur les dépenses fédérales propres.C'est beaucoup plus large » que Meech.M.Dion a aussi rappelé que Meech n'exigeait pas la règle de la majorité des provinces pour mettre sur pied un programme, comme le veut le nouveau pacte.Il a dit qu'Ottawa s'engageait désormais à n'agir « que par objectifs », sans imposer les programmes, puisque le droit de retrait avec compensation était inscrit dans l'accord.Enfin, a-t-il ajouté, si une province a déjà atteint l'objectif prévu dans un programme, elle retire quand même sa part des fonds et peut aller les dépenser dans le même domaine ou dans un domaine relié.« L'ouverture est sans précédent dans l'histoire de la fédération, a conclu le ministre, et je ne connais pas une autre fédération qui s'est montrée aussi ouverte sur ce plan-là.» Les technologies de l'information filent entre les doigts de Montréal DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Bien qu'il bombe le torse avec le projet de cité du multimédia, le gouvernement Bouchard est en train de manquer le bateau dans la course à la mise en place, à Montréal, d'une technopole d'envergure internationale.Consulté par Québec l'an dernier \u2014 on l'a même, chose rarissime, invité à faire une présentation devant le comité des priorités du gouvernement\u2014 Michel Cartier sonne l'alarme dans une entrevue accordée à La Presse.Montréal est loin d'être un point de chute crédible pour les multinationales de l'informatique et les chicanes de clocher qui persistent entre la multitude d'organismes montréalais qui s'agitent dans ce secteur n'augure rien de bon pour l'avenir, observe ce professeur de l'UQAM, spécialiste des technologies de pointe fréquemment retenu par l'Union européenne ( UE ).Ses inquiétudes trouvent de larges échos au sein du gouvernement Bouchard, où on constate que jamais Montréal n'est mentionné dans la presse spécialisée comme lieu intéressant pour les technologies de l'information.Le professeur de l'UQAM, qui' passe le plus clair de son temps à l'étranger, comme consultant, ( chez Renault et France Télécom, par exemple ) a fait ce constat troublant dans un rapport commandé par le conseil exécutif.Son verdict se retrouve d'ailleurs largement présenté sur Internet.Également consultant auprès des gouvernements français et belge, de même qu'auprès de l'UE et du gouvernement brésilien, M.Cartier souligne la jeunesse et le dynamisme des équipes de conseillers entourant le français Lionel Jospin ou le britannique Tony Blair pour le dossier des technologies de l'information.Au Canada et au Québec, « c'est mené par une gérontocratie », dé-plore-t-il.« Bernard Landry dit connaître les technoiogies de pointe, mais dans le fond, il ne sait même pas ce que c'est que le Web », laisse tomber Michel Cartier, aigri, qui a mis < '.»> 1'.'.» .J .»-»» i .\\ «->.< .\u2014 \u2022 \u2022 ' -« aaaa a « \\- mwiiiivi u iuutvj >v .» iwiu* lions avec le gouvernement du Québec.« Quand on se parle entre nous, on se trouve bien bon, mais on déchante vite quand on constate que nulle part ailleurs dans le monde on n'est vu comme un acteur crédible.» Québec finance une foule de projets disparates pour créer une masse critique dans le secteur du multimédia à Montréal, mais à dé- faut d'un leadership cohérent, « ça ne lève pas ».Querelles de clocher Dans son verdict livré il y a un an aux ministres du comité des priorités, M.Cartier a livré un portrait sans fard du retard du Québec dans les nouvelles technologies.Un an plus tard, son verdict est encore plus cruel envers la stratégie de Québec, « où tout est pris dans la mélasse à cause de l'ego de quelques organismes », dit M.Cartier, montrant du doigt Montréal International et le CESAM.Selon lui, il est devenu clair depuis deux ans qu'une poignée de villes américaines ont une stratégie concertée pour devenir des centres mondiaux de technologie de l'information.Los Angeles, San Francisco, Boston, New York et Washington ont fait une coalition et confié la préparation de leur stratégie à une grande firme américaine.Coopers Lybrand.Une démarche similaire, entreprise au Québec, a soulevé un temps l'enthousiasme des hauts fonctionnaires à Québec.Par la suite, « on est entré dans la mélasse, on a rencontré les conseils d'administration de Montréal Technovision, de Montréal International, de CESAM et de la chambre de commerce de Montréal ».« L'assiette du secteur des technopoles est limitée, mais l'ego de chacun est tellement gros qu'il déborde de l'assiette », ironise-t-il.Or partout où les villes américaines sont parvenues à s'imposer comme technopoles, on a d'abord mis de côté les querelles de clocher.« On a rencontré tous ces groupes en septembre, et tous nous ont dit, c'est moi qui le ferai, et je le ferai seul.Le résultat est qu'il y a actuellement 80 technopoles dans le monde, et aucune ne se trouve au Canada », déplore-t-il.« Face aux bulldozers qui s'en viennent, on ne peut se contenter d'une politique comme celle de la Cité du multimédia à Montréal, lance le spécialiste.On ne développe pas un plan de société avec une remise de 40 % des salaires dans un pâté de maisons.» Des coups d'éclat comme l'im-piaiiidiion de Ubi Soft, à Montreal, « ont obnubilé les médias québécois », mais M.Cartier prévient qu'un tel investissement reste éminemment fragile.« Une entreprise accepte de s'installer dans un édifice avec la promesse qu'elle pourra produire à 40 % moins cher que ses concurrents ( à cause d'une subvention de 25 000 $ par année par emploi ).Quand ce 40 % aura disparu, que fera-t-elle ?» lance-t-il.UQÀM l'étudiant avant tout r Université du Québec à Montréal, c'est gros.Que de développement en trente ans I Le campus maintenant unifié offre un éventail de pavillons regroupes sur deux emplacements principaux : Berri-UQAM, que vient compléter le nouveau pavillon J.-A.-DoSéve, et le complexe dos Sciences, ou nord de la Place des Art*.Le cahier spécial vous fait foire un tour impressionnant du propriétaire, mais en n'oubliant jamais que ce qui compte avant tout, c'est l'étudiant.Les services les plus branchés - des bibliothèques « high tech » aux laboratoires multimédias - sont mis à sa disposition pour lui faciliter la vie et assurer sa réussite à tous les cycles de ses études.Un cahier spécial à ne pas manquer samedi prochain dans LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 6 FÉVRIER 1999 A 29 Un « prédateur sexuel » interdit dans le district judiciaire de Terrebonne Il ne pourra approcher d'enfants pendant un an COURS DE COMMERCE INTERNATIONA! Import / import JEAN-PAUL CHARBONNEAU Un homme de 40 ans, Robert Martinet qui, selon les policiers, possède toutes les caractéristiques d'un prédateur sexuel, vient de se voir ordonner par le tribunal de quitter le distria judiciaire de Terrebonne, de ne pas s'approcher des enfants et de suivre un traitement psychiatrique.Martinet a purgé une peine de sept ans de prison pour des agressions sexuelles.Il s'est aussi soumis à une tentative de castration chimique.Après avoir été libéré, le 10 septembre 1998, il a loué un chalet à Sainte-Anne-des-Lacs sous une fausse identité \u2014 il a employé le nom de fille de sa mère.Durant une longue période, il a scruté les allées et venues d'écolières de Saint-Sauveur.Il avait fait installer le téléphone, toujours au nom de sa mère, et il contactait des écolières.Pour mettre en confiance une de ses interlocutrices, âgée de sept ans.Martinet lui a raconté qu'il connaissait très bien son enseignante et sa meil- leure amie \u2014 il lui a même donné son prénom \u2014 et qu'il n'y avait aucun danger.Après avoir réussi à obtenir la confiance de la fillette, il lui a proposé de la conduire en automobile à Disney World.Mais voyant que sa fille avait un drôle de comportement au téléphone, la mère a mis fin à l'appel et communiqué avec la Sûreté du Québec.Une enquête a été amorcée et Martinet a été arrêté et accusé de tentative d'enlèvement.Mais après étude du dossier, un procureur de la Couronne de Saint-Jérôme en est venu à la conclusion qu'il n'avait pas assez de preuves pour autoriser une dénonciation.Par contre, le policier enquêteur a signé un document ( un 810, dans le jargon judiciaire, qui ne donne pas de casier judiciaire ) dans lequel il affirme qu'il a de bonnes raisons de croire que Martinet a voulu attaquer sexuellement au moins une fillette.Lorsque la personne accusée prétend qu'une telle affirmation est fausse, il y a audience.Mais Martinet a contresigné le document, re- \"La pratique du négoce international 99 Un cours de 63 heures qui initie les participants aux termes et techniques utilisés dans une transaction de commerce international : identification et-approvisionnement de produit/marché/client, transport international, moyens de financement et paiement, risques, prix à ^exportation, négociation, contrats internationaux, commerce international sur Internet, etc.Le cours de commerce international le plus complet au Canada - 15 février au 3 mai 1999 lundis et mercredis de 18h30 à 21h30 (français) - 23 février au 4 mai 1999 mardis et jeudis de 18h30 à 21h30 (anglais) : Frais: 995 $ [+ TPS et TVQ) \u2022 INSCRIPTION LIMITÉE Manuel de 400 pages et documentation additionnelle indus ^^$0C$fcpn eligible pour le crédit d'impôt remboursable / Loi 90 ¦Cours offert et ~Gouvernement du Québec PrOTOThEQUE.La Presse .R9 Ministèrede l'Industrie, du Commerce, ceroficat tm%S par .|£2gao ,a 6dence et de la Technologie Robert Martinet connaissant ainsi les gestes qui lui étaient reprochés.Le juge Carol Richer, de la Cour du Québec, lui a donc ordonné de ne pas s'approcher d'enfants pour les 12 prochains mois, de ne pas habiter le distria judiciaire de Terrebonne et de suivre des traitements.i L'AMCEQ est un regroupement et un réseau ;>de quelque 300 sociétés d'exportation qui \"sont au service des manufacturiers et gens d'affaires du Québec pour la vente de leurs produits et services à travers le monde.ASSOCIATION DES MAISONS DE COMMERCE EXTÉRIEUR DU QUÉBEC Tel : (514) 286-IC42-Fax : (514) 848-9986 Internet : http://www.amceq.org * \u2022s'y A ' - ¦*» Mi.?;\u2022.^V -y \\\\ il-::-S ¦ : - 1»< ' '' \u2022s - '.< y ' - .1- ' M.' : V ¦ ¦ I I I I .».¦ I I ¦ i \u2022 I .\u2022 .\u2022 .¦ » ., ¦ .\u2022 \u2022 .\u2022 \u2022 ' \u2022.-.- * - I : I .i ».¦ »\u2022 \u2022 \u2022 A 30 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 FÉVRIER 1999 Poulamon : une saison de pêche exceptionnelle à Sainte-Anne-de-la-Pérade QU ES IjON-l bST Malheur., pendant que vous jetiez un dernier coup d œil à .\\ -l'ultérieur de la maison avant de partir pour le chalet, un voyou s'est emparé de vos sk Heureusement, vous aviez neuf» pour cet équipement, jadis payé 300 $.Qu'arrive-t lors du règlement de votre demande'd'indemnité?Votre assureur vous rembourse 300 $, pas plus.vous décidez donc de faire du ski de chalet.Votre assureur vous indemnise pour le montant que vous aurez à débourser pour l'achat de skis neufs, de qualité équivalente.Votre assureur vous rembourse la valeur de skis neufs, mais vous décidez d'acheter une planche à neige.Bureau La réponse est B.La garantie «valeur à neuf» signifie que votre assureur vous indemnise de façon à ce que vous puissiez remplacer vos skis volés par d'autres skis de même qualité.Ce qu'il faut savoir : la garantie «valeur à neuf» permet de remplacer les biens volés ou endommagés par des biens neufs, sans qu'il y ait de dépréciation, même si le coût de remplacement est plus élevé aujourd'hui.Toutefois, cette protection s'applique à la condition que le bien volé ou endommagé soit remplacé par un bien de même nature et de même qualité.Des questions sur l'assurance habitation?Appelez au Centre d'information sur les assurances au (514) 288-6015.PIERRE GINGRAS La pêche aux petits poissons des chenaux a connu cette saison une popularité qu'on n'avait pas vue depuis une dizaine d'années, indique le président de l'association regroupant les pourvoyeurs de la rivière Sainte-Anne, Guy-Paul Brouillette.La demande a été tellement forte qu'en fin de semaine dernière, par exemple, les 546 chalets de pêche étaient loués.« Nous avons même manqué de cabanes, mentionne M.Brouillette.Au moins 70 000 personnes ont taquiné le poulamon chez nous cette année jusqu'à maintenant.Un succès complet.» La campagne publicitaire et les nombreuses activités offertes sur place pour les enfants, notamment la glissade sur tube, ont eu un effet dépassant toutes les espérances.Et la pêche a été excellente.Par contre, la période de pêche nocturne, la meilleure, a perdu beaucoup d'adeptes.Mais la tempête de neige du 15 janvier a eu peu d'impact puisque le lendemain, un samedi, tous les chalets ont été loués.Les activités se terminent vers le 14 février, au moment où la plupart des poulamons quittent la rivière après y avoir frayé.Quant aux alevins, ils seront entraînés dans le fleuve au cours de la crue du prin- temps et ils se déplaceront progressivement vers les eaux saumâtres et turbides de l'archipel de Montma-gny.Ils iront se reproduire en rivière deux ou trois ans plus tard.La pêche au poulamon, qui représente des retombées économiques importantes, a connu plusieurs avatars au cours des dernières années.L'an dernier, le grand verglas, en pleine saison de pêche, avait réduit considérablement la clientèle.L'année précédente, c'est la température trop élevée qui avait limité l'accès à la rivière.Par ailleurs, le niveau excessivement bas du fleuve, au début des années quatre-vingt, avait empêché la plupart des reproducteurs d'entrer dans la Sainte-Anne pour s'y reproduire.L'impact du phénomène devait se faire sentir durant plusieurs années, particulièrement de 1985 à 1992, une période où la pêche a été désastreuse, entraînant du même coup la désaffection du public.Le nombre de visiteurs a alors chuté de 100 000 à 30 000 par année, et parfois moins.La situation s'est cependant améliorée depuis, notamment à la suite de la fermeture de la pêche commerciale dans le Saint-Laurent, immédiatement en aval de la rivière Sainte-Anne.Ces dernières années, le poisson est plus gros et les prises, beaucoup plus nombreuses, souvent plus de 150 poissons par groupe de pêcheurs.La longueur moyenne du poulamon est de 17 cm et le « poisson record » capturé cette année atteignait 41 cm.Mieux comprendre I assurance.cest rassurant! Pour la aint rv ^(^alent in offrez lui le RîtZ et Notre-uame de Paris ¦ .* r ' - > \u2022 - ' » ¦ - - * - *» * *- t -y ¦m J J 4}\t Publiez votre me!\tssage d amour le 14 février dans « **.*\t4 4 la rubrique oaint-vaientin oc de La Presse poui\t£S petites annonces r seulement 2,39 $ la ligne (minimum 5 1\tignés) et.\u2022 courez la chance de gagner le forfait Saint-Valentin de La Presse incluant : Une paire de billets pour assister au spectacle Notre-Dame de Paris et le coffret de la version intégrale du spectacle.au Un souper pour 2 personnes de Paris/Jardin du Ritz d'une valeur de 150 $.Une nuit au Ritz! Portes ouvertes en Sciences Le dimanche 7 février de 11 h à 15 h À l'UQAM, les sciences, ça bouge ! Venez le constater sur place, lors de la journée Portes ouvertes au tout nouveau complexe des Sciences.Vous pourrez parler formation et emploi, visiter les lieux et voir les équipements de haute technologie qui s'offrent aux étudiants, en plus de rencontrer des professeurs, des étudiants et des diplômés de l'UQAM.C'est un rendez-vous! Pavillon Président-Kennedy 201, avenue du Président-Kennedy, Montréal, Métro Place-des-Arts Stationnement gratuit rue Saint-Urbain entre les rues Sherbrooke et Président-Kennedy.Pour information: 987-3000 poste 4261 #.Vous pourrez entre autres: \u2022 assister à une conférence sur les emplois en sciences \u2022 visiter les laboratoires d'enseignement et de recherche ainsi que des chambres dp culture; \u2022 observer des plantes «clonées» in vitro et de nouvelles techniques informatisées d'analyse cellulaire; \u2022 effectuer une plongée virtuelle au fond des mers en sous-marin; \u2022 visiter le Centre sportif et les nouvelles résidences universitaires; \u2022 obtenir de l'information sur les programmes d'études, l'aide financière et les différents aspects de la vie étudiante.Tirage de bourses de 1000$ ! Réservez avant le 10 février à midi et votre message d'amour sera également publié gratuitement dans le cahier « Sortir»» t UQÀM L'avenir est ici emarquez-vous en ajoutant des petits cœurs à votre message d'amour pour seulement 4,78 $.Cette soirée spéciale aura lieu le 8 mai 1999.Tous les annonceurs qui auront «publié un message d'amour dans les petites annonces de La Presse seront élip.ibles au concours.Le tirage aura lieu le 12 février a 17 heures aux bureaux de La Prêt se Le gagnant devra répondre a une question d'habileté pour mériter son prix.Règlements du concours disponibles a La Presse.La valeur totale approximative des prix est de 530 $.\u2022 Les petites annonces : (514) 285.7111 Interurbain sans frais : 1 800 361.5013 Télécopieur: (514) 848.6287 Rrrz^CAKiTON \u2022 _ Semaine des sciences du 7 au 13 février LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 FÉVRIER 1999 A 31 Snowbirds : un « privilège » américain qui pourrait réserver des surprises 100 000 foyers ruraux du Québec n'ont pas accès à Internet BRUNO BISSON Les retraités canadiens qui souhaitent prolonger leur séjour aux États-Unis plus de six mois sans avoir à renouveler leur visa de séjour, comme le propose un projet de loi présenté au Congrès en début de semaine, devront se méfier des conséquences canadiennes que ce « privilège » américain leur conférera.Car, même si le projet de loi déposé par un représentant de la Floride devant la chambre basse du Congrès américain semble leur simplifier la vie sur le plan des procédures administratives, c'est à leur retour au Canada qu'ils pourraient trouver leur séjour moins plaisant.En effet, toutes les dispositions législatives provinciales ou fédérales liées au statut de résidence ( droit de vote, assurance-maladie, assurance sociale et dans une moindre mesure l'accès aux programmes publics de pensions ) pourraient leur compliquer la vie s'ils ne peuvent démontrer qu'ils ont vécu un minimum de 183 jours au Canada ( ou dans une province, selon le cas ).C'est le cas de l'assurance-maladie au Québec et dans toutes les autres provinces et territoires canadiens entre autres, où la loi spécifie qu'un bénéficiaire doit demeurer au moins six mois, dans une année, pour conserver ses droits au programme.« La loi est très claire sur ce point, affirme Pierre Boucher, porte-parole de la RAMQ.Toute personne bénéficiant du régime doit demeurer 183 jours par année au Québec, sauf quelques exceptions, qui ne s'appliqueraient pas à des retraités en vacances dans le Sud.Si un bénéficiaire perd son privilège d'accès au régime, ce sera à lui, par la suite, de prouver que son lieu de résidence permanente est bien situé ici, au Québec.C'est aussi substantiellement la même clause dans les régimes d'assurance-maladie des autres provinces du pays.» Bien sûr, tout ceci n'est encore qu'hypothétique.Le projet de loi qui permettrait de séjourner aux États-Unis sans avoir à obtenir un renouvellement de son permis de séjour durant quatre ans \u2014 au lieu de six mois, comme c'est actuellement le cas \u2014 n'a été déposé que cette semaine à Washington.Il est loin d'être acquis qu'il sera adopté puisqu'il contient certaines clauses conférant à une certaine catégorie de personnes des droits et privilèges refusés à d'autres, ce qui constitue une entorse aux règles de droit voulant que toutes personnes soient égales devant la loi.Il n'est même pas acquis que les élus acceptent de l'étudier ou d'en débattre, ou que le Sénat \u2014 la chambre haute du Congrès \u2014 ne l'entérine, ou même, n'accepte qu'il soit déposé dans sa forme actuelle.Le processus pourrait donc prendre de nombreux mois, sinon même plus d'un an.En effet, le projet déposé par un représentant républicain de la Floride \u2014 un endroit très prisé par les retraités fortunés de toute nationalité \u2014 conférerait ce droit de séjour pouvant aller jusqu'à quatre ans seulement aux personnes satisfaisant à quatre conditions : être âgé de 55 ans ou plus ; être doté de revenus qui équivalent à au moins deux fois le seuil de pauvreté reconnu aux États-Unis ; posséder une propriété dans ce pays et disposer d'un régime d'assurance-maladie privée.C'est le cas pour des milliers de « snowbirds » canadiens.Pour sa part, Richard Saint-Louis, porte-parole de Citoyenneté et Immigration Canada, affirme que la citoyenneté canadienne ne peut en aucun cas être remise en question pour cause d'absence du pays, peu importe la durée de celle-ci.Toutefois, de nombreux programmes sociaux au Canada ne peuvent être accessibles qu'à ceux qui satisfont au critère de « résidence permanente », qui exige qu'une personne demeure au pays durant six mois.La clause s'appliquerait, par exemple, à un résident permanent du Canada qui n'a pas encore la citoyenneté canadienne, s'il devait quitter la froideur canadienne pour les deux radieux de la Floride ou de la Californie, en omettant de passer six mois au moins dans son pays d'adoption.FRANÇOIS BERGER Déjà privés du bureau de poste traditionnel et même de l'école primaire dans leurs villages, les habitants des régions rurales du Québec sont souvent isolés encore davantage par l'impossibilité de se brancher au réseau Internet.Jusqu'à 20 % des habitants des régions rurales ne peuvent se brancher sur « l'autoroute de l'information » ni même utiliser un télécopieur parce qu'ils partagent des lignes téléphoniques multiples, un système archaïque qui empêche l'usage des outils modernes de télécommunications, affirme un document de la coalition Solidarité rurale du Québec qui doit être remis demain au gouvernement québécois.Solidarité rurale, qui réunit des dizaines d'organismes régionaux et des municipalités, estime que plus de 100 000 domiciles québécois, où demeurent près de 300 000 personnes, sont dans l'impossibilité de joindre le « village global » parce que Bell Canada n'a pas modernisé ses équipements en milieu rural.Plus d'un million et demi de personnes vivent en milieu rural au Québec, selon la coalition qui tient demain et lundi une conférence sur le développement de ces régions.Pourtant, Internet pourrait devenir un important moyen de développement pour le milieu rural, estime l'organisme qui remettra demain au ministre des Régions, Jean-Pierre Jolivet, un document intitulé Avis pour une politique gouvernementale de développement régional.On y propose des avenues de développement dans tous les domaines, de la forêt à l'agriculture en passant par le tourisme et la culture.Les gens qui sont privés de l'accès à Internet sont en même temps privés de la formation et du travail à distance, dit la coalition.De plus, ces régions rurales isolées dans le domaine des télécommunications ne peuvent profiter de l'établissement d'en- treprises de services de pointe qui profitent d'Internet pour s'implanter hors des grands centres.Dans l'ensemble du Québec, il y avait l'an dernier un million de personnes de plus de 16 ans branchées au réseau Internet, qui relie déjà plus de 150 millions de personnes dans le monde, dont la moitié aux États-Unis, selon des sondages réalisés par l'industrie de l'informatique.Des localités québécoises situées assez près des grands centres ne disposent pas des lignes téléphoniques nécessaires pour avoir accès à Internet, dit Pierre Desjardins, secrétaire général de Solidarité rurale.La situation est encore pire dans le domaine de la câblodistribution.À seulement 80 kilomètres de Montréal, le village de Notre-Dame-de-Pierreville, situé entre Sorel et Trois-Rivières, ne peut utiliser l'Internet ni la télécopie en raison de son réseau téléphonique désuet, signale M.Desjardins.Quant au téléphone cellu-laire, les villageois n'y pensent pas non plus parce que les antennes sont trop éloignées.Le même problème se retrouve dans le Bas-Saint-Laurent et dans la région de Kamouraska, dit encore M.Desjardins.Le document de Solidarité rurale note que Bell Canada s'est engagée auprès du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes à résoudre le problème d'ici dix ans.Mais, en attendant, Québec et Ottawa sont invités à offrir aux clientèles rurales des programmes de formation aux nouvelles technologies et^â donner un appui financier aux entreprises de télécommunications pour la mise en place d'un réseau québécois de transport de données à grand volume et à haute vitesse, dont l'accès soit garanti à tous, y compris aux régions rurales.Solidarité rurale du Québec, dont le siège est à Nicolet, n'est pas en reste ; on peut consulter son site Internet à l'adresse électronique suivante : http ://sites.cgocable.ca/ SolidariteRurale/ VQUS AVEZ GAGNE A LA LOTERIE ?\u2022 Planification financière réservée exclusivement aux gagnants des loteries au Québec \u2022 Concept où tous les placements sont garantis à 100% \u2022 Aucun risque \u2022 À deux pas de LOTO-QUÉBEC Tél.: (514) 285-LOTO Serge G lard * Planificateur financier agréé P MllïonnàkE 1501 McGill College, bureau 1201, Montreal, Qc H3A wv/w.lcfïncndôr.(oni/plani-ge$llcn vous abstenir!' \u2014£ .to** O ï ! ï Découvrez les avantages de résider dans le quartier du romantisme, le Vieux-Montréal.Procurez-vous notre dépliant parte postale dans la plupart des succursales de la Société des alcools du Québec à Montréal ou composez le (514) 872-2040 \u2022\u2022 .* - ft y».\u2022 \u2022\u2022\u2022 .\u2022-\u2022 ¦:.;«{ .-.y à l'UQAM 1 V \u2022 \u2022 t \u2022« - *.»\u2022 \u2022 .V r .\u2022 .; , On répond à toutes vos questions o Vieux-Montréal _ s S 4* La soirée Demande d'admission express, c'est un marathon d'information.En une soirée, l'UQAM réunit les gens les plus compétents pour répondre à toutes vos questions et vous donner le pouls du marché de l'emploi.Profitez-en 1 C'est une occasion unique pour tous ceux et celles qui réorientent leur carrière.Vous désirez obtenir de l'information sur nos programmes d'études offerts au baccalauréat, certificat, maîtrise, doctorat ou encore sur nos programmes courts de 1\" et 2e cycles ou nos «programmes d'études supérieures spécialisées»?Vous voulez avoir l'heure juste sur les perspectives d'emploi dans le domaine qui vous intéresse?Vous voulez'connaître les conditions d'admission à l'UQAM et profiter de l'occasion pour remplir votre demande sur place?Vous voulez en savoir plus sur les services de soutien aux étudiants, sur les infrastructures disponibles et sur l'utilisation des nouvelles technologies à l'UQAM?Vous voulez obtenir de l'information sur les prêts et bourses ou connaître les conditions d'obtention des bourses de la Fondation de l'UQAM?Ne manquez pas notre conférence «Élaborer un nouveau projet de carrière» à 17 h 30 sur la Grande place du pavillon Judith-Jasmin.Pour toutes vos questions, voici notre recommandation: le jeudi 11 février, de 16 h à 20 h, rendez-vous sur la Grande place du pavillon Judith-Jasmin, au 405, rue Sainte-Catherine Est, Métro Berri-UQAM.(514) 987-3132 www.uqam.ca UQÀM L'avenir est ici MANGE A dans Is jjj|P^^^^*iaA
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