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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-01-14, Collections de BAnQ.

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[" a Amérique Montréal, jeudi 14 janvier 1999 115e année No 83 64 pages, 6 cahiers 60 C TAXES EN SUS ILES-DE-LA-MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,75 $U.S.' Boutique LA-Z-BOf Sofas, chaises et causeuses de qualité ® i 6 Chez tassa (SI4) 255 5244 6955, rue Jean-Talon Est Tout ptte du boni.Les Galènes d'Anjou Sortir Un cocktail hawaïen avec ça?cahier D L'Internet à haute vitesse page D12 Basketball Michael Jordan fait ses adieux aux Bulls de Chicago pages S2 et S3 Monde La proposition française sur l'Iraq reçoit un accueil favorable page C2 NovaBus: .'V' .(¦ Wiv; *V* , ?Le cylindre de commande d'accélération serait en cause, selon la STCUM \u2022 .\u2022 ¦ v meure réduite aujourd'hui.Lés:, dix lignes tfèiJa STCUM.Mince consolation, une di-suspendues depuis la semaine-dernière^sont;.zainè de minibus privés circulent depuis hier toujours hors service.-Pour lés usagers, te sur les lignes moins fréquentées, ce qui per-meilleur moyen d'éviter une longue attente met à la STCUM de récupérer des autobus et ISABELLE HACHEY La Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal ( STCUM ) affirme avoir enfin identifié la source des ennuis mécaniques survenus à bord de sept autobus à plancher bas de la société NovaBus au cours des dernières semaines.Le problème serait causé par une défectuosité du cylindre de commande d'accélération, une pièce fabriquée par la société Williams, de Seattle.Depuis mardi, des ingénieurs du manufacturier américain sont d'ailleurs à Montréal pour appuyer les experts de la STCUM et de NovaBus dans leurs recherches.La conception des autobus à plancher bas de L'usine de Saint-Eustache \u2014 très critiqués depuis que la STCUM en a fait l'acquisition en 1996 \u2014 ne serait donc pas à l'origine des ennuis mécaniques qui causent le calvaire de milliers d'usagers du transport collectif de Montréal depuis plusieurs jours.Malgré tout, les usagers devront continuer à prendre leur mal en patience, puisque le service ne reviendra probablement pas à la normale avant la fin de semaine.Les 360 autobus à plancher bas, qui constituent 20 % du parc de la STCUM, demeureront au rancart tant que le problème des NovaBus ne sera pas définitivement corrigé.Ainsi, l'offre de service de la STCUM de- dans le froid et la neige reste de communiquer avec le service Telbus pour connaître l'horaire de leur autobus.Une autre tuile s'est abattue hier sur la STCUM, qui comptait utiliser une dizaine d'autobus de la compagnie privée La Québécoise pour soulager le réseau.En matinée, la STCUM a constaté que ces autobus étaient en trop mauvais état pour rouler dans les rues de Montréal.« Ils ne répondaient pas à nos normes de service à la clientèle », affirme Odile Paradis, directrice des communications de les affecter aux lignes principales, toujours bondées.Contrairement aux hypothèses émises dans quelques médias au cours des derniers jours, l'utilisation d'un certain type de solvant pour nettoyer les véhicules ne serait pas à l'origine du problème de décélération des autobus à plancher bas.« Ce n'est pas l'entretien qui est déficient », assure le président du Syndicat des employés d'entretien.Voir NOVABUS en A2 ^ La « samba » brésilienne ébranle les marchés financiers RICHARD DUPAUL La dévaluation du real, la monnaie nationale du Brésil, et la démission du président de la banque centrale du pays ont provoqué de violents remous sur les marchés financiers mondiaux hier.Les bourses nord-américaines ont plongé brusquement à l'ouverture, avant de récupérer une partie de leurs pertes en après-midi, tandis que l'onde de choc balayait la majorité des devises.Le dollar canadien, qui perdait plus d'un cent en matinée, s'en est tiré avec un recul de 41 centièmes à 65,66 cents US pendant que les monnaies européennes reculaient face au billet vert américain, qui a repris son rôle de devise refuge.La scène avait une ressemblance inquiétante avec les événements qui ont entouré la crise asiatique l'an dernier, notent les analystes qui, avec une bonne dose d'ironie, ont baptisé ces nouvelles turbulences « la samba brésilienne » ou même «fa tourista sud-américaine ».À Wall Street, l'indice Dow Jones de la Bourse de New York a plongé de 250 points en début de séance.Mais l'entrée en scène des chasseurs d'aubaines, attirés par les titres du secteur informatique, a permis de limiter les dégâts.Le « Dow » a finalement clôturé en baisse de 125,12 points, ou de 1,32 %, à 9349,56.À Toronto, l'indice TSE a effacé une perte initiale d'environ 200 points pour terminer avec un repli modéré de 68,84 points, ou de 1,03 %, à 6631,99.Certains secteurs ont été durement secoués cependant.Voir LA «SAMBA» en A2 .Autres textes en page El 1 PHOTO REUTERS Le real, monnaie nationale du Brésil, a été dévalué hier de 8 %f provoquant de violents remous sur les marchés financiers mondiaux, qui craignent une réédition de la crise asiatique.Les experts s'attendent à d'autres sursauts au cours des prochains jours.L'hiver pétrifie la Ville reine Toronto demande l'aide de l'armée pour aider au déneigement MARTIN VÀLLIÈRES du bureau de La Presse, TORONTO - i mi PHOTOPC Le métro étant paralysé par la neige abondante des derniers jours, des milliers de Torontois ont pris d'assaut hier les autobus au centre-ville \u2022 Une nouvelle tempête devait frapper la Ville reine au cours de la nuit.La métropole canadienne, Toronto, se prépare à subir d'ici demain une autre tempête de neige paralysante, qui devrait augmenter à plus de 80 centimètres la quantité de neige déversée sur la région en moins de deux semaines.Cela ne s'est jamais vu de mémoire récente dans la Ville reine, plus habituée à passer ses hivers sous la pluie ou un peu de neige fondante.Les.employés des travaux publics de la mégaville, unifiée depuis un an, et les nombreux sous-traitants privés, tous visiblement mal équipés, sont débordés.\"et même épuisés par l'absence de répit depuis le week-end du jour de l'An.Toronto mise sur de petites charrues fixées à l'avant d'épan-deuses à fondant.Les souffleuses sont rares ! Le maire de Toronto, Mel Last-man, qui vient de déclencher une deuxième opération « urgence neige » en autant de semaines, a aussi demandé à Ottawa d'envisager le déploiement de personnel militaire et d'équipement pour aider à l'enlèvement des bancs de Voir L'HIVER en A2 i-.V Larry Flynt, pornographe présidentiel RICHARD HÉTU collaboration spéciale, WASHINGTON Larry Flynt, fondateur d'un empire pornographique, est devenu au cours des derniers jours le plus voyant et controversé défenseur du président des États-Unis.Son rôle en dit long sur la bassesse de la politique américaine au temps de Bill Clinton et de la droite religieuse.Flynt est un ami déclaré de la Maison-Blanche.Il a ses entrées à Washington, où James Carville, supporter numéro un du président,-a organisé une fête en son honneur en 1996, à l'occasion de la sortie du film The People vs Larry Flynt, du réalisateur Milos Forman.Carville, stratège de la campagne présidentielle de Clinton en 1992, était figurant dans le film.C'est tout un numéro, comme Larry.Les amis de Bill sont « épeurants ».Aujourd'hui, à Washington, le procès contre William Jefferson Clinton commence devant le Sénat, un événement « historique », ne cessent de répéter les médias américains.Les 100 sénateurs entendront d'abord les plaidoiries des « procureurs » républicains de la Chambre des représentants en faveur de la destitution du président.Clinton a-t-il menti sous serment et fait obstruction à la justice dans l'affaire Lewinsky ?Ce matin, personne ne s'attend à la condamnation de Clinton par les deux tiers du Sénat, le vote requis par la constitution.La raison finira y 4^ ¦S : PHOTO AP En traînant dans la boue les ennemis du président Bill Clinton, Larry Flynt, éditeur du magazine pornographique Hustler, est devenu l'homme de l'heure à Washington.par triompher de la folie.En attendant le verdict final, tout le monde a les deux pieds dans la merde, j À Washington, Larry Flynt est l'homme de l'heure.Il vient de placer son vieux combat contre la droite religieuse en plein centre du procès de Clinton.Ses ennemis sont ceux du président.Il s'en prend à eux de la manière la plus vile, en les traînant dans la boue.On juge un homme par la qualité de ses ennemis.L'ennemi numéro un de Flynt, c'est un ténor de la droite religieuse, le révérend Jerry Fal-well, fondateur de la Moral Majority au temps de Ronald Reagan et grand pourfendeur de l'industrie de la pornographie.Dans les années 70, Flynt a publié un reportage « satirique » sur Falwell dans son magazine Hustler.On y racontait que le bon pasteur baptiste, étant plus jeune, avait sodomisé sa mère dans les toilettes.Falwell a traîné Flynt jusqu'en Cour suprême pour « diffamation ».S'appuyant sur la Constitution des États-Unis, le pornographe a invoqué le droit à la liberté d'expression.Il a gagné.Forman a immortalisé sa victoire dans The People vs Larry Flynt.Cependant, pour ne pas brouiller l'image, le grand réalisateur tchèque n'a absolument rien montré de la laideur qu'on trouve dans Hustler : les femmes hachées comme du jambon, les Voir LARRY en A2 ¦ Autre texte en page Cl 352 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces index Immobilier emplois automobile C3 C3.C4 affaires Arts et spectacles PSàD9 horaire spectacles 08 C8 Bridge C4.C5 - télévision Décès Économie marchandises C4 \u2022 horaire télévision D7 Éditorial _C8 FoggaPient C7.C8 Horoscope E1àE6 Lemonde B2 Loteries AS Opinions B3 C4 Poffflqut B1.B4 C1.C2 Trait d'union Cil A2.A12 Tabloïd Sports 05 Êtabous observateur C3 Mots croisés CS.S10 » Réjean Trembiay S5 C5.C6 Bandes dessine** C5 Feuilleton C6 Mot mystère ce ÉDITORIAL La taxe patrimoniale - Alain Dubitc page B2 MÉTÉO Ciel variable Max.-16, min, Cahier Sports, page 16 -16 I Si ao 4 t A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 JANVIER 1999 Suites de la une NovaBus: le problème est identifié Ç-BOVABUS / Suite de la page Al \u2022^Gaétan Châteauneuf, une affirmation que !^$emble confirmer la STCUM.Bien qu'il soit ^sujet à certains problèmes reliés à une usure ^prématurée, le compresseur ne serait pas non ^>l)lus en cause.M.Châteauneuf avait émis iKçette hypothèse la semaine dernière.La STCUM promet d'être plus précise ce t -ijiatin sur la défectuosité des cylindres du fa- bricant Williams.Hier, Mme Paradis a refusé de dire si cette pièce devra être remplacée avant que les NovaBus ne retournent sur la route.Mais le calvaire des usagers tire à sa fin, assure-t-elle.« Une fois que le problème est identifié, la solution vient plus rapidement.» Le PDG de NovaBus, Dennis Talion, se montrait légèrement sceptique, hier soir.« Bien franchement, je ne sais pas si ( demain ) on va pouvoir avancer une solution.Mais au moins, on connaît maintenant la cause, c'est déjà beaucoup.» Depuis la semaine dernière, M.Talion a reçu de nombreux appels de mécaniciens en herbe se disant prêts à régler le problème des NovaBus pour quelques dollars.Il est un peu abasourdi par le tapage médiatique que provoquent ses autobus à plancher bas.« C'est un sujet très émotionnel, je n'en reviens pas ! Et mes clients n'en reviennent pas non plus.Les autobus, c'est le produit du peuple », ob- \u2022 serve M.Talion.Mais les critiques \"et; les nombreux pépins de NovaBus n'empêchent pas la société de faire de bonnes affaires, assure son PDG.« Mardi, on a réussi à vendre 24 autobus à plancher bas à un gros client américain qui était à Montréal.Il n'y a aucun ; doute que l'appui qu'on a donné à la STCUM a contribué à cette vente, soutient M.Talion.Même dans les situations de crise, on continue à vendre des autobus.» v L'hiver pétrifie la Ville reine - * r \u2022* Il .('HIVER / Suite de la page A l Oeige dans les artères et aux endroits straté-; .giques, comme les voies de transport en \u2022 \"commun.Hier matin encore, après qu'une douzaine ^tde centimètres de neige furent tombés dou-ï -dément sur la ville au cours de la nuit, le métro de Toronto et les trains de banlieue ont été paralysés pendant plusieurs heures.Des milliers de travailleurs du centre-ville, usagers habituels, et les autres qui avaient finalement décidé de bouder leur automobile, n'ont pu se présenter au travail avant la fin de la matinée.Contrairement au métro de Montréal, tout en tunnel, le métro de Toronto a des portions de voies à l'air libre.La neige accumulée a neutralisé le système d'alimentation électrique.Des milliers d'usagers ont été pris de court, forcés de se faufiler sur des trottoirs encombrés de neige ou encore faire de l'auto-stop dans les rues principales.Quant aux trains de banlieue, des rames à deux niveaux bondées de centaines de passagers ont été bloquées pendant des heures aux aiguillages figés par la glace et la neige.En cas de nouvelle neige abondante, les autorités du transport métropolitain craignaient hier de devoir fermer le métro et les trains de banlieue jusqu'au week-end.Exaspéré, le maire Lastman clamait plutôt hier soir sur les ondes locales qu'il n'était « pas question de fermer la ville ».L'aéroport Pearson, de loin le plus gros carrefour aérien au pays, a encore été affecté par la fermeture de l'une de ses pistes en plein heure de pointe, hier matin.À la suite de la première tempête du 4 janvier, qui avait laissé 40 centimètres de neige sur la région métropolitaine, l'aéroport Pearson et son principal utilisateur.Air Canada, avaient mis plus de trois jours à se remettre des dizaines de vols annulés et des milliers de passagers laissés à eux-mêmes.Avec les 20 à 25 centimètres de neige annoncés d'ici demain \u2014 Environnement Canada parle d'une « alerte de tempête hivernale et de froid iptense » \u2014 , les Torontois semblaient se préparer à une brève hibernation, économique et sociale du moins.De nombreux organismes publics, dont les directions d'école, annonçaient l'annulation de plusieurs activités d'ici le week-end.Au centre-ville, plusieurs sociétés financières et les banques ont réservé des chambres d'hôtel pour leurs employés.La ville a aussi interdit tout stationnement dans les principales artères.N'empêche que malgré les inconvénients majeurs, les rues des quartiers résidentiels avec leurs maisons d'époque et bordées de grands arbres, qui caractérisent plusieurs arrondissements de Toronto, sont particulièrement belles sous leur épais manteau de neige.Mais ceux qui le remarquent sont surtout.ces milliers d'ex-Montréalais qui résident maintenant dans la région de Toronto.La « samba » brésilienne ébranle les marchés financiers LA «SAMBA» / Suite de la page A1 dont les banques ( baisse de 2,62 % ), les sociétés minières ( -2,14 % ) et pétrolières ( -1,79 % ).La crise est loin d'être terminée, prévient nent les experts, et on prévoit d'autres sursauts au cours des prochains jours.Selon John Gilfoyle, vice-président pour la firme Canagex, une filiale du Mouvement ,Desjardins, l'éclatement de la crise brésilienne était « attendu ».La sévère récession dans ce pays et l'exode massif de capitaux, .évalué à l'équivalent d'un milliard de dollars américains par jour, étaient des bombes à retardement, dit-il.\u2022 On craint surtout que la crise ne gagne d'autres pays dans la région, dont l'Argentine et le Chili, ce qui risque d'accentuer le ralentissement de l'économie mondiale, poursuit Norman Raschkowan, de Gestion de portefeuille Standard Life.Rappelons que la décision de la Thaïlande de dévaluer sa monnaie, à l'été 1997, a provoqué des pressions économiques donnant naissance à la célèbre contagion asiatique.La Russie a succombé par la suite et, maintenant, l'Amérique latine vacille.Malgré la menace de destitution qui pèse sur lui, le président Bill Clinton a senti le besoin de rassurer les marchés en déclarant que les États-Unis surveillaient de près la situation et étaient en contact avec les autorités brésiliennes, le Fonds monétaire international ( FMI ) et le G-7.C'est le président de la Banque centrale du Brésil, Gustavo Franco, qui a mis le feu aux poudres en matinée en annonçant sa démission pour des raisons « personnelles et professionnelles ».Son successeur, Francisco Lopes, n'a pas perdu de temps à faire sa marque en modifiant les limites de la bande de fluctuation dans laquelle oscille le real, ce qui constitue une dévaluation de facto de plus de 8 à 10 % de la devise brésilienne.Selon les experts, d'autres dévaluations sont attendues plus tard.Conjointement à une éventuelle baisse des taux d'intérêt, M.Lopes espère ainsi sortir l'économie brésilienne de la récession.Le gouvernement a espoir que le FMI, qui a avancé une aide de 42 milliards de dollars US au Brésil, supportera cette initiative.Un vent de panique a néanmoins balayé la Bourse de Sao Paulo, qui plongeait de 10 % moins de 15 minutes après l'ouverture.Les autorités ont dû suspendre les transactions pendant 30 minutes pour calmer les esprits.L'indice Bovespa a finalement terminé en baisse de 5 % mais seulement grâce aux achats massifs effectués par des sociétés d'État brésiliennes.Ailleurs, les bourses argentine et mexicaine ont plongé de 10,4 et de 4,6 % respectivement.Pour le Canada, la crise brésilienne doit être vue comme une menace, disent les experts, même si le premier ministre Jean Chrétien soutenait hier qu'elle pourra être contenue.Les problèmes du Brésil risquent notamment de pousser à nouveau les prix des matières premières et le dollar à la baisse.Les pays d'Amérique latine sont de gros producteurs de pétrole, de papier et de métaux et la tentation sera grande pour eux d'inonder le marché mondial pour relancer leurs économies.« La crise brésilienne vient de tuer la remontée des ressources naturelles », lance M.Raschkowan.Par contre, en raison de la remontée du marché obligataire hier, on peut s'attendre à d'autres baisses des taux d'intérêt, dit-il.En Europe, les bourses ont écopé durement.Compte tenu de leurs liens économiques étroits avec le Brésil, l'Espagne et le Portugal ont subi une véritable dégelée : la Bourse de Madrid a plongé de 6,8 %, sa plus forte baisse depuis août 1991.Les autres grands parquets européens oni également terminé en baisse.Francfort perdait 4,12 %, Londres reculait de 3 % et la Bourse de Paris, de 3,46 %.Larry Flynt, pornographe présidentiel LARRY / Suite de la page A1 '* 'Noirs écartelés sur les toits de voitures comme autant de carcasses animales.Ce n'est -pas avec des nuances qu'on construit les my- \u2022 thes.Aujourd'hui, Flynt s'en prend aux alliés républicains de Falwell, ceux qui parlent \u2022 des « crimes » de Clinton, l'écume à la bouche.En étalant leurs vies privées sur la place publique, il veut dénoncer leur hypocrisie.Et tant mieux si la publicité lui permet de s'enrichir encore davantage.Le pornographe croit aussi à une autre liberté fondamentale aux États-Unis, celle de faire des millions en vendant de la cochonnerie.Les républicains accusent Flynt d'agir en collusion avec la Maison-Blanche.Ils n'ont aucune preuve, mais ils citent le copinage de Flynt avec James Carville.Ce Louisianais enragé, surnommé « The Ragin' Cajun », joue un rôle important auprès de Clinton.Il n'est pas payé par la Maison-Blanche, mais il dénonce régulièrement les ennemis du président Kenneth Starr en particulier, à l'émission de Larry King, sur CNN, et à celle de Tim Russert, le dimanche matin, sur NBC.Après la mise en accusation de Clinton par la Chambre des représentants, il a déclaré la «guerre » aux républicains, comme il l'avait fait contre Starr, le décrivant comme un obsédé sexuel dangereux.Aux yeux de la droite, Flynt est en train de livrer la « guerre » de son ami Carville et de son président Clinton.Bien sûr, la droite se garde de reconnaître son rôle dans cette « guerre », elle qui a pourtant parti le bal en finançant la poursuite de Paula Jonas contre Clinton, s'emparant d'une vieille affaire pour embêter le Babyboomer en chef, cet avatar des années 60, la décennie du « relativisme moral ».Tombant sur Monica Lewinsky et Linda Tripp, une paire imbattable, Starr a pris le relais et convaincu la Chambre des représentants de mettre le président en accusation.Mais Clinton n'est pa$ une victime innocente.Les meilleures âmes lui pardonneront peut-être ses peccadilles avec Monica à deux pas du Bureau ovale.Mais ses mensonges répétés, indignes d'un vrai leader, auront transformé ces peccadilles en monstre.Larry Flynt, le pornographe présidentiel, en est la plus récente manifestation à Washington.» Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 * Samedi de 7 h à midi | Dimanche de 7 h à II h < Rédaction : (514) 285-7070 5 Promotion : (514) 285-7100 -./ Les petites annonces : (514) 285-7111 - Télécopieur : (514) 848-6287 / Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 * Décès, remerciements : (514) 285-6816 \u2022 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 ' Grandes annonces \u2022 Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières et professions, \u2022 Nominations: (514) 285-7320 ! 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Champlain, 1050, de la Gauchetière Ouest, de 10 h 30 à 20 h 30.Objectif : 700 donneurs ; ¦ à Buckingham : caisse populaire Desjardins Buckingham, en collaboration avec les Chevaliers de Colomb ( conseil 2056 ), le club Optimiste, le club Lion, les Filles d'Isabelle, les pompiers et les ambulanciers.Carie 6* Wallingford Ford-Mercury Inc., 901, rue Dollard, de 13 h 30 à 20 h 30.Objectif : 275 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE Mont- Grand-Fonds: un paradis méconnu ¦ Situé à 150 km au nord-est de Québec, dans la région de Charlevoix, le Parc régional du Mont-Grand-Fonds est un petit paradis méconnu des sports d'hiver.À la fois station de ski alpin et centre de ski de fond, le parc offre de quoi passer une journée ou plus dans une vallée tranquille qui a déjà reçu plus d'un mètre de neige.Simon Kretz, de l'équipe de Géo Plein Air, est allé y glisser durant le temps des Fêtes et vous raconte, demain, dans le Week-end sportif du cahier des Sports.QUESTION DU JOUR I i ^^m.iaison Vous voulez vous faire entendre?-.-Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le (514) 285-7333; au son de la voix, faites le /.Approuvez-vous les gouvernements d'Ottawa et de Québec qui ont l'intention d'augmenter les taxes sur le tabac très prochainement?¦ \u2022 La Ville de Québec devrait-elle poursuivre le-Comité international olympique (CIO) pour obtenir une compensation financière à la suite du scandale entourant le choix de Sait Lake City comme site des Jeux d'hiver de 2002?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 68 % Non: 32 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n'a aucune prétention scientifique.Ne manquez pas ce cahier spécial samedi dans La Presse LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 JANVIER 1999 A3 Actualités Mise en garde de la ministre lu Travail au maire Bourque et à ses pompiers .MARTIN POCHAT , du bureau de La Presse, QUÉBEC Appelée par le maire Pierre Bourque à venir à la rescousse de Montréal pour mettre fin à ce ' qu'il a appelé les « techniques de guérilla » des pompiers, la .ministre du Travail, Diane Le-mieux, n'a pas écarté hier la mise en tutelle du syndicat.Mais la ministre a également mis en garde la Ville en affirmant que les deux parties risquaient d'écoper dans l'éventualité d'une intervention de son ministère.Elle donne jusqu'à demain aux deux protagonistes pour démontrer leur volonté de régler le conflit.«J'ai indiqué aux deux parties que le scénario d'une intervention de l'extérieur ne plairait pas à tout le monde », a dit Mme Lemieux.« Il est possible que ça soit une intervention qui ne ¦ fasse pas l'affaire des pompiers - et il faut qu'ils s'attendent à ça., S'ils ne règlent pas sur leur propre base, le scénario ne sera pas < idéal pour les deux partis.» Parlant d'« anarchie » et s'avouant impuissant à régler ce : conflit ponctué d'actes de sabo- * tage et de vandalisme, le maire de Montréal a démandé mardi à » Québec, qui avait impliqué sans : succès un conciliateur dans le dossier pendant les Fêtes, de lui - donner plus d'autorité.Le 23 décembre, la Ville parlait déjà de : réclamer la mise en tutelle du \u2022 syndicat.< Ce n'est pas impossible », a .hier Mme Lemieux de cette \u2022 solution.« Nous continuons de regarder d'autres scénarios pour ' régler le conflit dans les meilleurs délais.» «« C'est sûr qu'il ( M.Bourque ) est inquiet et je persiste à croire que le premier ingrédient qui va nous amener à un règlement, c'est la volonté des parties », a-t-elle ajouté.« J'ai * donné comme échéance vendredi.» Au ministère du Travail, on explique que rien dans le Code .du travail ne prévoit la mise en , tutelle d'un syndicat.Pour qu'un syndicat soit placé sous tutelle, il faut que le gouvernement v adopte une loi spéciale.La ministre a parlé hier matin aux représentants patronaux et syndicaux, dont le président de l'Association des pompiers de Montréal, Gaston Fauvel.« Je redis que la responsabilité première de régler ce conflit appartient à la Ville et aux pompiers, insiste Diane Lemieux.Maintenant, si la volonté n'y est pas, on va voir ce qu'on va faire dans les prochains jours.» PHOTOS ALAIN ROBERGE LaPmssa Les résultats des analyses effectuées auprès de 514 patients ont révélé que 44 d'entre eux sont porteurs de l'entérocoque.Pas facile d'éliminer complètement la superbactérie à Notre-Dame JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Malgré tous les efforts du personnel du campus Notre-Dame du CHUM, tout indique que l'entérocoque résistant à la vancomycine, cette bactérie dont on a décelé la présence chez 44 patients, n'est pas à la veille de disparaître complètement des murs de l'hôpital.« On est conscient que ce n'est pas un phénomène ponctuel, a admis hier en conférence de presse le Dr Pierre St-Antoine, responsable de la prévention des infections à Notre-Dame.C'est là pour rester et il va falloir apprendre à vivre avec.» Les premiers patients porteurs de l'entérocoque résistant à la vancomycine ( ERV ) \u2014 une dizaine \u2014 ont été dépistés à la fin de novembre dans l'unité d'hémato-oncolo-gie du 6e AB et à l'unité des soins intensifs médicaux.Transmissible par simple contact, cette souche de l'entérocoque, même si elle est peu virulente et n'affecte pas les personnes en bonne santé, peut parfois \u2014 même si ça ne s'est pas produit au CHUM\u2014 causer des infections chez les personnes dont le système immunitaire est affaibli, comme les cancéreux, par exemple.Dès la découverte des premiers cas, de strictes mesures d'hygiène ( port de gants et de jaquette par le personnel et les visiteurs, lavage des mains ) et d'isolement ont été mises en place, si bien que l'on croyait avoir contenu la propagation de la bactérie.Aux environs de Noël, toutefois, les autorités de Notre-Dame ont appris qu'un patient ayant séjourné dans une autre unité que celles visées par les tests de dépistage de la fin novembre, était porteur de l'ERV.« On a alors décidé de mesurer la prévalence dans tout l'hôpital, pour avoir une idée globale de la situation et éviter de la sous-estime r », a dit le Dr Saint-Antoine.Des prélèvements rectaux ont donc été effectués auprès des 514 patients de l'hôpital, le 7 janvier.Les résultats finaux, confirmés hier, ont révélé la présence de 44 patients porteurs, dont 10 ont déjà obtenu leur congé.Tous les patients identifiés ont été isolés et l'on tente de les regrouper et de faire en sorte qu'ils soient traités par le même personnel.Selon le Dr Saint-Antoine, la forte augmentation du nombre de cas est attribuable à l'extension du dépistage à l'ensemble de l'hôpital, et non pas à une nouvelle propagation survenue depuis la fin de novembre.« Il n'y pas de dissémination aux autres patients des unités affectées en novembre, donc on Le Dr Pierre St-Antoine pense qu'avec de bonnes mesures d'hygiène, on va pouvoir contrôler la situation.» Tous les patients ayant été hospitalisés à Notre-Dame depuis octobre feront par ailleurs l'objet de tests de dépistage s'ils se représentent à l'hôpital comme c'est déjà le cas pour ceux ayant séjourné au moins 24 heures dans les 12 derniers mois dans un hôpital améri- cain ou dans un hôpital anglophone du Québec ( où plusieurs cas ont déjà été rapportés ).« C'est aussi possible qu'à l'occasion on fasse des dépistages ponctuels, dans certaines unités ou dans tout l'hôpital », a dit le Dr St-Antoine, qui admet qu'il serait « utopique » de croire que la situation puisse un jour être totalement contrôlée.« Si on a des mesures efficaces de dépistage, on pourra arriver à un rythme de croisière quant au nombre de patients porteurs (.), mais, malgré tout, la bactérie demeure difficile à contrôler.» Le branle-bas des derniers jours a contribué à l'engorgement des urgences de Notre-Dame, déjà soumises à la forte affluence habituelle de janvier.Celles-ci se sont quand même partiellement décongestionnées, puisque le nombre de patients sur civière avait baissé à 59 en début d'après-midi, contre 71 la veille.Le nombre de patients en attente d'hospitalisation depuis plus de 48 heures avait quant à lui chuté de 28 à 10.Malgré tout, les ambulances sont toujours détournées vers l'Hôtel-Dieu et Saint-Luc.Notre-Dame n'est pas le seul hôpital aux prises avec une bactérie résistante aux antibiotiques.Une dizaine de patients porteurs du staphylocoque doré multirésistant sont en isolement à l'Hôtel-Dieu de Sorel et sept autres à l'Hôpital du Sacré-Coeur.Gilbert Rozon en appelle de sa peine YVES BOIS VERT Le producteur Gilbert Rozon en appelle de la peine qu'il s'est fait infliger le 11 décembre pour une agression sexuelle survenue lors d'une fête au manoir Rouville-Campbell, l'an dernier.Dans l'avis d'appel déposé la semaine dernière à la Cour supérieure de Saint-Hyacinthe, M.Rozon, qui s'était reconnu coupable, plaide que le juge Denis Robert, de la Cour du Québec, s'est trompé en disant que l'intérêt public serait mal servi par l'infliction d'une simple « absolution inconditionnelle », comme le demandait la défense.L'absolution inconditionnelle permet d'éviter à une personne condamnée pour une infraction criminelle d'avoir un dossier judiciaire.L'agression était relativement mineure ( des attouchements ) et le juge n'a pas considéré la possibilité d'une peine de prison.Mais il a rejeté comme trop insignifiante l'idée d'une absolution inconditionnelle.Le juge a imposé me amende de 1100$ et une pi >ation (obligation de garder la j ix ) d'un an.M.Rozon avait égale ~nt fait un don préalable de 200i > à l'organisme communautaire la Clé sous la Y m Gilbert Rozon porte.M.Rozon faisait valoir que toute peine plus sévère qu'une absolution inconditionnelle l'empêcherait de voyager à sa guise aux États-Unis, où il doit se rendre souvent par affaires.Le juge a estimé inappropriée une telle clémence.L'affaire pourrait être plaidée dans les prochaines semaines.SA H INDES \\\\\\v.v.s:v\\: 385$ à 495$ Rég : 525$.Solde 389,99$ .Solde 199,99$ 5000 vestons sport et blazers Tailles 38 à 56 Tous nos vestons sport et blazers sont réduits de ^H22ii ^^^^ ^^jjp^ Quelques exemples: Rég.: de 275$ à 450$.Solde 199,99$ Chemises sport Rabais jusqu'à solde 39\" 3 pour 1 ï ©$ Tailles fortes 49,99$ - 3 pour 140$ Chemises sport - Autre sélection de styles Bison \u2014 Gant \u2014 Modango \u2014 Guy Laroche Solde 59,99$ / 69,99$ / 79,99$ / 89,99$ 25% de rabais sur marchandise à prix régulier Polo 3 bts en coton brossé Cols roulés jusqu'à 50 99 , % dérobais solde Bison - Gant - Greg Norman Modango - Lyle & Scott 25% de rabais sur marchandise à prix régulier Grande sélection de cardigans, chandails, débardeurs Rabais de 20% à 60 SOLDE 99 99 25% de rabais sur marchandise à prix régulier Paletots d'hiver Bugatti - Luhta - Autres marques O K°/o Rabais de JÊm in# et plus sou* 199\" à 409\" Parkas ou manteaux 3/A \\0 DE RABAIS sur une sélection de modèles OQ99 , 1 OQ99 Rég.: 185$ à 285$ - solde O M Q I 07 20 à 50 Gant - Bison - Bush - Bugatti 25% de rabais sur marchandise à prix régulier Cuirs Blousons et manteaux 3/4 % 3 3 y3% de rabais Chemises habi Toutes tailles 14 1/2 à 21 enc.Rég.: 50$ à 85$ 50* jusqu'à de rabais 99 SOLDE 3 pour 110$ Pantalons sport en velours côtelé Rabais de 20* à 40* SOU* 2 pour 110$ Tailles fortes 69,99$ - 2 pour 130$ M99 m vtloers cftttlé \u2022XtMSftk 2000 paires de porterions hobiBés 40\" à 50**.** SOLDE 59\" 2 pour 110$ Hailles fortes 69,99$ - 2 pour 130$ Pantalons extensibles Mobil Elasto Sur une sélection de styles 2S°/o Rég: 225$-Solde 169,99$ Chaussures sport et habillées % 15% à 50 de rabais Bottes d'hiver Jtm de rabais sur marchandise à prix régulier Sur une sel\tecrion de 1\t cravate en\t\ture soie \t\t de rabais\t\t Ensemble de sk Tailles fortes et élancées de rabais Gants, chapeaux, foulards bai: le ra Chaussures non disponibles au Centre Rock la nd.Tous le» s\\y !« s » t taille* ne sont pas nécessairement disponibles dans tous les magasins.Léucr supplément pour talue» fortes et élancées.4475, boul.Métropolitain Est Carrefour Laval .687-1670 Centre Eaton (niveau métro) .849-9281 Fairview Pointe-Claire .694-9050 Retouches gratuites sur place.QUEBEC Place Saintc-Foy ! * Galeries d'Anjou .353-6310 Promenades St-Bruno .653-5100 Carrefour Angrignon.366-0762 * Centre Roc kl and.735-5441 Place Portobello.466-8204 * Tailles fortes et élancées non disponibles.653-6255 Galeries de la Capitale.627-5730 ï l Les médecins du CLSC de Le Gardeur partent tous MARIE-FRANCE LÉGER Dans Lanaudière, une région déjà peu pourvue en médecins, le CLSC Le Méandre, à Le Gardeur, ne sera plus en mesure d'offrir de services médicaux à partir du 7 février faute de joueurs.Après le départ de trois médecins le 11 janvier, les trois derniers omnipraticiens ont remis officiellement leur démission, tout en acceptant de s'occuper encore quelques mois de la clinique des jeunes.La direction du CLSC explique ces départs en cascade par «la charge croissante de travail, ainsi que les perturbations vécues, découlant des compressions et de la réorganisation des services du CLSC ».Avec la démission des médecins, le programme de maintien à domicile se retrouve en grande difficulté.Quatre-vingts personnes sont inscrites au programme et la plupart d'entre elles ont été référées à leur médecin traitant antérieur* Dans une vingtaine de cas, les démarches se poursuivent pour leur assigner un médecin.En cas de besoin, assure le CLSC, les services dispensés par les infirmières et les travailleurs sociaux seront augmentés mais, il reste qu'en cas d'urgence, ces patients devront être déplacés vers le centre hospitalier Le Gardeur.Des tentatives de recrutement sont menées dans les centres hospitaliers et les cliniques privées mais, ils sont déjà en état de surcharge.Seule avenue à court terme : l'embauche d'un ou deux médecins étrangers, un compromis apparemment envisageable pour le ministère de la Santé.« Considérant l'état de précarité dans Lanaudière, il y a une ouverture de ce côté-là », a souligné hier Pierre Mathieu, directeur des programmes à la régie régionale de la santé et des services sociaux de Lanaudière.« Lanaudière est la région la plus pauvre au Québec pour le nombre d'omnipraticiens et de spécialistes.Dans notre MRC, 30 à 35 % de la population doivent aller chercher des services médicaux à l'extérieur.D'où l'importance de trouver des solutions à plus long terme », a ajouté M.Mathieu.Les personnes qui se présentaient dans les points de service du CLSC à Le Gardeur et à L'Epiphanie devront se tourner, après le 7 février, vers leur médecin de famille, les cliniques privées ou les hôpitaux.Un surintendant de Laval pourrait être accusé d'agression sur un col bleu Un surintendant des travaux publics de Laval comparaîtra le 22 janvier sous une accusation d'agression armée à l'endroit d'un col bleu.La version fournie par la police de Laval, qui a interrogé le surintendant, diffère largement de celle de la victime alléguée.L'employé manuel affirme que son patron immédiat a voulu l'agresser, mardi après-midi, en lançant un outil en sa direction au garage municipal du boulevard Industriel.De son côté, le surintendant soutient qu'en passant près d'un camion, il a vu un outil traîner par terre et que tout en disant qu'il ne fallait rien laisser sur le plancher, il l'a envoyé vers le col bleu en question.À la suite de la plainte logée par l'employé, le surintendant a été invité à suivre les policiers au bureau des enquêtes criminelles pour y être interrogé.Il a été relâché en soirée sur promesse de comparaître.Le sergent Réjean Simard, responsable des affaires publiques de la police de Laval, a indiqué que le dossier sera soumis à un procureur de la Couronne qui décidera s'il doit y avoir des suites.Il existe depuis des mois un important litige entre Laval et ses cols bleus.S 4 r I LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 JANVIER 1999 A 11 Rive-Sud Une erreur humaine pourrait être à l'origine de l'explosion à Marieville RIMA ELKOURI Selon le coroner René-Maurice Bélanger, une erreur humaine pourrait être à l'origine de l'explosion qui a enlevé la vie à deux travaille^ de l'usine Infasco de Marieville, mardi.'Au moment du drame, Clermont Després, 49 .ai>s, et Jacques Gilbert, 56 ans, l'un soudeur et l'autre plombier, s'affairaient, à l'aide d'un chalumeau, à dégeler des tuyaux contenant une solution aqueuse, sur le toit de l'usine.Une des hypothèses étudiées veut qu'un des deux ouvriers ait oublié de fermer le chalumeau relié à une bonbonne d'acétylène avant d'aller dîner.Et c'est au moment *ôù le fusil a été rallumé, à 12h35, que tout aurait sauté.« Mais on en demeure encore au stade des hypothèses, a indiqué hier Gilles Belval, directeur de la Sécurité publique de Marie- .ville.« On se pose encore des questions.L'enquête se poursuit avec la Commission de la santé et sécurité au travail ( CSST ).» ' : 1 ^enquêteur Jean-Luc Gendron du Service dfc police de Marieville doit entre autres parler'aux travailleurs qui sont montés les premiers sur le toit et qui ont éteint les vêtements en feu de leurs malheureux collègues.- « Beaucoup de confrères de travail ne peuvent être rencontrés tout de suite.Ils sont encore sous le choc », dit M.Belval.Les employés de la Ville qui connaissaient de près Clermont Després, pompier volontaire pendant 18 ans à Marieville, sont aussi fortement ébranlés.« Je ne peux pas les ramener à la vie.Mais la seule chose que je peux leur offrir, c'est la transparence dans l'enquête qui déterminera les causes de l'accident », a déclaré Joseph Bahadrian, directeur général adjoint d'in-fasco.En matière de santé et de sécurité au travail, le dossier de cette usine de fabrication de boulons est quasi impeccable, indique Robert Bernier, représentant du syndicat des Métallos.Et s'il y a souvent eu des incendies dans cette usine où l'on utilise des fours de traitement thermiques, c'est la première fois en 40 ans que survient un accident mortel.Après l'accident, l'usine a été fermée pour la journée et c'est la mine bien basse que les employés sont retournés au travail hier matin.À l'entrée, tous étaient invités à se rendre à la cafétéria où un psychologue les attendait.« Il y avait beaucoup d'émotion, beaucoup de tristesse, rapporte M.Bernier.Mais il fallait bien passer par cette première heure de travail.» Grâce à un programme d'aide, qui est une initiative conjointe du syndicat et de l'employeur, les familles des victimes et les confrères de travail éprouvés pourront faire appel à un psychologue, en poste jour et nuit.Les victimes, a dit M.Bahadrian à ses employés, sont des « héros de la place » : « Ils ont bravé le temps froid.Aller sur un toit quand il fait -25 et qu'il vente pour dégeler des tuyaux, ce n'est pas tout le monde qui est intéressé à faire ça.» « On est tous touchés, on a tous le coeur gros.On a aussi un sentiment de culpabilité.(.) Mais ce qui est important, c'est d'être capable de passer à travers ce deuil.» PHOTO ARMAND TROTTIER.La Presse Environ 7000 personnes ont consulté un professionnel de la santé pour soigner line blessure subie en planche à neige en 1997-98.La planche à neige, ça s'apprend ! MARTHA GAGNON « La planche à neige c'est l'adrénaline ! Le danger, on n'y pense pas vraiment.» Pierre-Etienne Massé, 19 ans, fait partie .des 250 000 adeptes de ce sport au Québec .âont le nombre croissant de blessures a incité la direction du loisir et du sport du mi-'nistère de l'Éducation, en collaboration avec 'les orthopédistes et les stations de-ski à lancer hier à Saint-Bruno une campagne de sécurité qui se déroulera du 16 au 24 janvier.* * «Tripper en planche ça s'apprend ! » est le .thème de cette campagne dont le but est de sensibiliser les jeunes à la nécessité de suivre des cours d'initiation et de respecter le code .de conduite.* \u2022 \u2022 \u201e Environ 7000 personnes ont consulté un .professionnel de la santé pour soigner une blessure subie en planche à neige en 1997-98.Les données du ministère de l'Éducation indiquent aussi que 61 % des blessures liées à la pratique de la planche à neige se retrouvent chez des jeunes de 12 à 17 ans.Plus de la moitié des victimes n'ont jamais ; suivi de cours.î Lorsqu'il a débuté à l'âge de 14 ans, Pierre-Etienne avoue qu'il s'est senti prêt et n'a pas jugé nécessaire de suivre des cours comme un bon nombre déjeunes.Plus chanceux que d'autres et peut-être moins téméraire, il n'a toutefois encore subi aucune blessure importante.Amateur de planche à neige à 52 ans, Serge Couture, propriétaire de la station de ski du mont Bruno, affirme avoir trouvé un nouveau défi dans ce sport et une raison de .plus de promouvoir la sécurité.« C'est un sport tellement emballant, dit-Il.Je ne regrette pas mes premiers bleus au postérieur et je comprends que la planche à neige soit un grand attrait pour les jeunes.» Selon lui, d'ici quelques années, « ce sport représentera 50 % des adeptes des stations de ski.Il est donc important de mettre l'accent sur la sécurité comme nous l'avons fait avec.succès pour le *J;i il y a dix ans.Les ré- î sultats démontrent que le Québec est la province qui a maintenant le taux d'accidents le moins élevé.» M.Couture, qui est aussi vice-président de l'Association des stations de ski du Québec, reconnaît que la planche à neige est une activité nouvelle qui « donne un nouveau souffle aux centres ».À Saint-Bruno, par exemple, le nombre de moniteurs est passé de 180 à 305 principalement en raison des néviplanchistes.« Malgré tous les efforts de sécurité, il y a eu plus de 300 cas de blessures causées par la pratique de ce sport à notre station, l'an dernier », précise-t-il.Des blessures mineures dans la majorité des cas.Selon Pierre Guy, chirurgien orthopédique à l'Hôpital général de Montréal, les poignets, les coudes et les chevilles sont les parties du corps les plus affectées lors des chutes et acrobaties ratées.Les entorses et fractures se retrouvent au premier rang des blessures suivies par un faible pourcentage de plaies, de commotions cérébrales et d'ecchymoses.Aucun décès n'a cependant été rapporté.« Comme il s'agit souvent de jeunes dont la croissance n'est pas terminée, les blessures peuvent avoir des conséquences plus importantes », explique le Dr Guy.Les accidents surviennent presque toujours lors d'une perte de contrôle liée au faible niveau technique du planchiste et à son manque d'expérience et d'habileté.Les amateurs peuvent suivre un cours d'initiation à partir de 30 $ qui comprend la location de la planche et le billet de remontée pour la journée.Plus de 50 stations de ski exposeront des bannières illustrant le thème de la campagne de sécurité.Les patrouilleurs distribueront aux jeunes des autocollants pour les inciter à la prudence.Au cours de la campagne qui se déroule à l'occasion de la Semaine nationale du ski et du surf des neiges, des activités spéciales auront lieu et des réductions seront ^ffertes sur le forfait d'initiation in^surf.Le fameux Profitez de rabais mur à mur! 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