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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-11-30, Collections de BAnQ.

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[" Le plus iiitiinl ijuoiiJici! //ï///û7/.v J'.Xiucriiiuc Montréal, lundi 30 novembre 1998 115« année No 42 62 pages, 4 cahiers taxes en sus Iles - de - la - madeleine 1 $ floridb 1,75 $ u.s.\\ POUR LE MEILLEUR ALLIANCES À BfcDI AMANTS Une seule adresse \u2022 i.\u2022 Solitaire 50 pts \u2022 Jonc 10 pU.\u2022 y QDcriAl 4lC9/Ë$r 7139,rue ST-HUBERT | SPECIAL 1 5^K>*.(coinJean-Talon) « www.bijouterieleroy.com (514)277-3127 %Jka revue heb^ma^aire pages B5 et B6 i Auto VW rajeunit ses Golf et ses Jetta page Cl Sports Des chardons pour Fred Couples page S 5 \\ '.- ¦ Michel Blanchard Le synode iocésain rejette de justesse l'ordination \u2022 \u2022 11 j \\ i i des femmes SOPHIE EROUILLET Continuant à donner de bonne grâce leur aval à quantité de recommandations, les délégués au synode de Montréal sont toutefois devenus ambivalents devant les énoncés les plus controversés portés à leur attention, hier.Des propositions relatives à l'ordination des femmes et au mariage des prêtres ont ainsi été rejetées de justesse.En matinée, une recommandation prônant l'accès des femmes à la prêtrise a obtenu la faveur de 66,56 % des votants, une proportion insuffisante étant donné le seuil d'acceptation des deux tiers établi par le cardinal Jean-Claude Turcotte.Le vote a été précédé d'un débat animé, durant lequel une jeune participante se disant favorable à « l'avancement des femmes » est venue affirmer la différence des rôles de chacun des deux sexes.« Il y a un peu un jeu de pouvoir dans le fait que les femmes veuillent absolument être prêtres », a-t-elle allégué, recueillant des applaudissements nourris.En revanche, les délégués ont accepté un énoncé recommandant que les femmes puissent devenir diacres.Au sujet du mariage des prêtres, l'assemblée a présenté un jugement étonnamment nuancé, recommandant en matinée à une majorité de 74 % que « les hommes mariés puissent accéder au presbytérat », mais rejetant en après-midi un énoncé voulant « que les prêtres déjà ordonnés puissent se marier si tel est leur choix de vie ».52 % des délégués ont voté contre cette dernière proposition, après une série d'interventions au micro.Voir LE SYNODE en A2 Après 33 jours.¦ .\u2022¦ .« \u2022 .\u2022 \u2022 * .\u2022\u2022Y :- -t t .: - .\u2022 ' * .; i* v \".\" .\u2022 \" t t'% ¦* \u2022¦ * - \u2022 \" .\" *\" ' ¦ ¦ \\.* ' PHOTOPC Le premier ministre Lucien Bouchard hier à Sainte-Agathe: « Il ne faut pas lâcher.» PHOTOPC Jean Charest, chef du Parti libéral: « Un vote qui marquera l'Histoire.» PHOTOPC Mario Dumont.chef de l'Action démocratique: « On ouvrira les fenêtres.» C'est aujourd'hui le grand choix DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Au terme de Time des plus courtes campagnes électorales de l'histoire du Québec, 5,2 millions d'électeurs sont appelés aux urnes aujourd'hui.Les 21 365 bureaux de scrutin, répartis dans 3622 endroits, seront ouverts de 10 h à 20 h.Les employeurs sont tenus d'accorder, sans coupe de salaire, au moins quatre heures consécutives à leurs employés pour aller voter, sans tenir compte du temps normalement prévu pour les repas'.Les électeurs feront aussi connaissance avec un nouveau bulletin de vote \u2014 inspiré de la Belgique.Ils de- vront faire une marque dans le cercle blanc de quatre millimètres à côté du nom de leur choix.Cette formule devrait réduire sensiblement le nombre de bulletins rejetés, car l'électeur pourra apposer la marque de son choix dans un seul cercle \u2014au lieu du X habituel.La seule obligation est de se servir du crayon remis par le scrutateur.Derniers discours, derniers bains de foule, après s'être âprement disputé les électeurs pendant 33 jours, les chefs des trois principaux partis leur ont lancé hier un ultime et pressant appel, pour qu'ils se prévalent de leur droit aujourd'hui.Voir C'EST AUJOURD'HUI en A2 La liste complète des candidats Les 25 comtés à surveiller ce soir Les élections à la télé et sur Internet Des milliers de bénévoles à l'oeuvre pages Â8ÈA12 Lysiane Gagnon La noirceur ou la lumière ?v oici enfin le jour du seul vrai sondage.Mais que de sondages avant d'en arriver làl Il y a aujourd'hui deux fois plus de firmes de sondages qu'il y a dix ans; les médias en commanditent à un rythme de plus en plus effréné et les partis politiques, plus que jamais, s'en servent pour définir leurs thèmes et leurs projets.L'on gouverne, désormais, comme le médecin ausculte son patient, le stéthoscope collé sur l'opinion publique.Y a-t-il trop de sondages?Poser la question est aussi oiseux que de se demander s'il faut être en faveur des aéroplanes ou de la télévision.Les sondages existent et sont là pour durer.Ah! bien sûr, les sondages ont fait disparaître le plaisir du suspense.J'ai un assez vague souvenir des élections de 1960, mais je me souviens de l'explosion qui avait suivi, dans mon milieu, la défaite de l'Union nationale.Les gens étaient surpris, estomaqués, ivres de joie.Aucun sondage n'était venu leur gâcher à l'avance le cadeau-surprise de cette élection.Pour ceux qui ont « gagné leurs élections », une victoire imprévue, c'est le père Noël qui descend par la cheminée.Mais faut-il se plaindre d'être mieux informés?Faut-il regretter l'époque où les prédictions électorales, dans les comtés, étaient faites par des reporters qui, nécessairement, fonctionnaient au pif après avoir interviewé deux barbiers, trois chauffeurs de taxi et une serveuse de restaurant?Les bonnes maisons de sondages ont des méthodes autrement plus rigoureuses et plus objectives.Leurs enquêtes permettent à l'électeur de savoir ce que pensent ses compatriotes.Dans certains cas, cela aura pour effet de renforcer le parti qui est en avance ( c'est l'effet « bandwagon » ); dans d'autres cas, cela favorisera l'opposition, puisque certains voudront faire contrepoids.Voir LA NOIRCEUR en A2 Un silence immoral ! Nathalie Petrowski rencontre YVES DESGAGNÉS Ala fermeture des bureaux de scrutin ce soir, Yves Desgagnés ne s'ouvrira pas une bière en s'installant devant la télé pour regarder la soirée de élections comme tout le monde.Plutôt, l'acteur prendra une grande respiration et s'avancera lentement sur la scène du Spec-trum, devant un public pour qui demain matin sera moins le jour un d'un nouveau gouvernement que la Journée internationale du sida.Et celui que le public a connu sous les traits du Junior de l'Héritage, du Leonardo de Montréal PQ et de l'abominable Robert Marois des Machos, se métamorphosera une fois de plus.Il ne sera plus Yves, mais le fantôme d'un mort, trop jeune victime d'un virus dévastateur.Alors que la moitié de la ville sera vissée à son petit écran et suspendu aux lèvres de Bernard De-rome, Yves Desgagnés, lui, pensera à tous ces amis morts et disparus et à la perte sèche que leur mort représente pour le milieu culturel québécois.Il ne sera pas le seul.Une cinquantaine de comédiens et chanteurs communieront avec lui dans Élégies pour les anges, les anarchistes et les folles enragées, la version française d'une comédie musicale qui a été célébrée à New York et à Londres.Desgagnés y tiendra, pour un soir seulement, le rôle de Patrick qu'il définit comme la première victime du sida, un cas classique d'homosexuel qui s'est épanoui dans l'euphorie des années 70 sans imaginer que l'insouciance des dis-cos, de la promiscuité sexuelle et de la dope lui serait un jour fatale.Il y a quelques jours dans un café, rue Saint-Denis, j'ai demandé à Yves Desgagnés d'oublier un instant le spectacle, pour me parler de sida.Il m'a lancé un regard torve avant de me répondre qu'il n'avait rien à dire sur le sujet.VoirVH SILENCE eu A18 \u2022.y- \u2022\u2022\u2022\u2022 v \u2022 \u2022'\u2022 PHOTO ROBERT MAILLOUx.La Presse «Le déficit zéro, c'est d'abord dans le sida qu'on doit l'atteindre.» 397 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces Affaires B6 Bandes dessinées C6 Index CS Arts et spectacles Immobilier C5etC8 B8èB12 marchandises C6etC7 - horaire spectacles B9 Bridge Cyberpresse Décès C8 Cil C9 emplois C7 -horaire télévision B9 Économie B1,B4àB7 automobile C7 à C9 - théâtre B11 Feuilleton C8 Êtes-vous\t observateur?\tCS Horoscope\tC6 Laval\tA18 Loteries\tA2 et A16 Monda\tC12 Mots croisés C7ctS10 Mot mystère_C8 Politique) A8àA12 Rive-Sud Tabloïd Sports Michel Blanchard S5 ÉDITORIAL Magie monétaire - Frédéric Wagnière MÉTÉO A7 page B2 Averses Max.11, min.1 cahier Sports, page 20 J 1999 /mois* location 36 mois LES CONCESSIONNAIRES CHEVROLET OLDSMOBILE DU QUÉBEC Offre cf Une durée D.ntree.réservée oux pomcuUen.1 .de vkurtté sur opproborton GMAC veoemenr mwol ou T ¦ y oux vétteuies neufs 1999 en srodi \" ft*rrtére mensuofcé exigée ô io KTorson.Sujet à rapproborton du céd» Immairtaiahon.asuranon et laxe» en sus.Aucun dépûi équivalent de 7 ltWO#l2eoul.C'est aujourd'hui le grand choix C'EST AUJOURD'HUI / Suite de la page Al Du côté du Parti québécois, on craint notamment que la série de sondages, qui portent à croire que le résultat des élections est déjà scellé, ne démobilise les sympathisants.Si on se fie au vote par anticipation, où s'est présenté 5,4 % de l'électorat, la participation au vote d'aujourd'hui devrait être élevée.En 1994, le vote par anticipation avait attiré 4,76 % des électeurs et la participation avait été de 81,5 % au scrutin du 12 septembre.Au référendum de 1995, 6,4 % des gens avaient voté à l'avance et la participation avait atteint 93,5 % le 30 octobre.Aux élections de 1989 la participation avait été de 75 % seulement.Le record de participation à des cl cet ions générales remonte à 1976: 85 %.Les chefs Au cours d'une dernière journée qui l'a conduit dans six comtés, le premier ministre Lucien Bouchard s'est refusé aux prédictions.Il a martelé l'importance du vote: « C'est une journée très importante, il ne faut pas lâcher.Ce n'est pas le moment de regarder les son- dages, d'avoir de l'optimisme qui n'est pas encore fondé.L'optimisme, c'est pour lundi soir quand on aura le résultat du scrutin », a insisté M.Bouchard.Pour le chef du Parti libéral Jean Charest, « le choix sera déterminant pour l'avenir du Québec.Il marquera l'Histoire et aura un impact important sur la vie de nos enfants ».M.Charest a aussi souligné l'importance du scrutin et lancé ses dernières flèches à l'endroit du PQ.« Il s'agit pour nous de choisir notre destination, c'est la séparation ou l'afllrmation.Le Parti québécois a semblé dire qu'il pouvait voyager à la fois vers l'Est et l'Ouest.Le choix de demain est beaucoup plus clair que cela », a lancé le chef libéral, dans un dernier point de presse à Drummondville, avant de se rendre au Carrefour Laval, au plus important bain de foule de sa campagne.Les Québécois « tannés des chicanes stériles, devraient se faire plaisir lundi », a soutenu de son côté Mario Dumont, chef de l'ADQ.« Une équipe de députés de l'ADQ sera de l'oxygène dans un parlement où cela sent le renfermé.On ouvrira les fenêtres, on fera entrer des idées neuves, on dépoussiérera les vieux débats, pour préparer le Qué- bec au tournant du millénaire », a-t-il dit en tournée dans Limoilou, un quartier de Québec Des premières Pour la première fois dans l'histoire récente du Québec, un candidat est décédé en cours de campagne.La disparition de M.Yves Biais, candidat péquiste de Masson, a forcé le Directeur général des élections ( DGE ) à reporter le scrutin au 14 décembre dans cette circonscription de 45 000 électeurs.Bernard Rénald, porte-parole du DGE, souligne qu'aucun précédent n'a pu être trouvé.Autre première, le retrait tardif d'Aurèle Bourassa, candidat péquiste de Viau.Pour la première fois aussi, on a permis un changement de nom pour un parti en cours de campagne; le parti de Mario Dumont sera identifié comme Action Démocratique/Équipe Mario Dumont sur les bulletins de vote.Dans 3622 endroits à travers le Québec, les électeurs pourront voter aujourd'hui pour l'un ou l'autre de 652 candidats représentant plus de dix partis politiques \u2014 il y en avait 683 pour 18 partis en 1994.Avec le report du scrutin dans Masson et l'absence de candidat péquiste dans Viau, le PQ présente 123 candidats, le PLQ 124 et l'ADQ 124 ( le parji de Mario Dumont n'en avait que 80 en 1994 ).En tout, 140 femmes se portent candidates aujourd'hui, contre 139 en 1994.Le bureau du Directeur général des élections, Jacques Girard, doit mobiliser près de 100 000 personnes pour l'organisation du scrutin, dont 21 000 scrutateurs dans les bureaux de vote, où on retrouve des représentants des deux principaux partis.Le coût total de l'opération sera d'envirom 50 millions de dollars \u2014il était de 51 millions en 1994, tandis que le référendum de 1995, soumis à d'autres règles, avait coûté 63 millions.* Lors du déclenchement des élections le 28 octobre, le Parti québécois comptait 74 sièges; à l'Assemblée nationale, le Parti libéral AS,' l'Action démocratique un seul.Deux députés* siégeaient comme indépendants et trois sièges étaient vacants.Aux élections de 1994, les Québécois avaient élu 77 péquistes, 47 li-« béraux et un seul adéquiste.Les élections générales d'aujourd'hui sont les 36e au Québec, depuis la Confédération, les 58e depuis qu'un Parlement siège à Québec.Les Québé-' coises, elles, votent pour la quatorzième fois.\u2014 elles n'ont acquis le droit de vote qu'en.1944.La noirceur ou la lumière ?LA NOIRCEUR / Suite de la page Al_ L'électeur pourra, au choix, suivre la masse, suivre ses convictions personnelles, ou voter stratégiquement.( N'oublions pas, d'ailleurs, que la plupart des sondages ne portent que sur l'ensemble de l'électorat; ils n'annoncent pas le résultat dans les comtés; à ce niveau-là, le suspense durera jusqu'à la fin de la soirée.) Bref, les sondages éclairent, au sens strict du terme, l'électorat aussi bien que les politiciens.Pensez à ce pauvre Léon Blum, qui se retrouva un jour, sans jamais l'avoir prévu, premier minisire de la République française! On était en 1936 et les sondages, évidemment, n'existaient pas.Les socialistes de Blum furent les premiers surpris de se voir catapultés au pouvoir.Pagaille et panique chez les nouveaux élus qui avaient des idées mais aucun programme de gouvernement.Ils finirent par retomber sur leurs pattes, mais il n'est pas évident qu'il soit préférable de voter dans la noirceur et d'être élu dans la noirceur que de mener le processus électoral à la lumière crue des sondages.Dans l'une de ses rares décisions qui favorisent sans réserve la liberté d'expression, la Cour suprême a levé, en juin dernier, l'interdiction de publier des sondages 72 heures avant le scrutin.En 1993, le Parlement canadien avait en effet décidé de protéger l'électeur, ce pauvre être fragile et influençable, contre l'information de dernière minute.C'était non seulement le comble du paternalisme, c'était aussi le comble de l'arrogance.Car les parlementaires se trouvaient à nier aux électeurs le droit à des informations auxquelles les partis politiques, eux, pouvaient avoir accès, puisque leurs propres sondeurs travaillent jusqu'à la dernière minute.Ce n'est pas à l'honneur des trois juges du Québec ( Me Lamer, Me Gonthier et Me L'Heureux-Dubé ) que d'avoir inscrit leur dissidence dans cette décision partagée de la Cour suprême ( cinq contre trois ).En réalité, l'électeur est soumis à de multiples pressions jusqu'au moment où il arrive dans l'isoloir.Les sondages ne sont rien en comparaison des pressions de la famille, des amis, des camarades de travail.Et que dire de la pression subliminale exercée par les partisans qui emmènent voter les vieux et les malades! Il faut plutôt, comme la Cour suprême, tenir pour acquis que « l'électeur a un certain degré de maturité et d'intelligence ».Il ne vit Le synode diocésain rej ette de justesse l'ordination des femmes pas en vase clos, il reçoit de multiples informations, entend d'innombrables commentaires et subit mille et une pressions.et au bout du compte, il se fait son opinion.Soit, certains sondages sont erronés.Mais aujourd'hui, l'électeur sait distinguer entre les firmes fiables et les autres.Bien peu de gens prendraient au sérieux un sondage bidon qui surgirait de nulle part et dont les résultats contrediraient bizarrement les sondages précédents.Ce n'est pas parce qu'on est libre qu'on abuse de la liberté.La publication d'un son-: dage choc la veille du scrutin serait un geste pour le moins inélégant.C'est pourquoi les journaux sérieux s'imposent la date limite du samedi si le vote a lieu un lundi.La Presse,' quant à elle, a publié son dernier sondage maison jeudi.Armes : aux provinces d'interpréter la loi LE SYNODE / Suite de la page Al Tandis qu'une femme est venue manifester sa compassion envers les prêtres à qui on demande le célibat, une autre a argumenté avec une pointe d'humour que « le mariage est un choix total » et qu'elle n'accepterait pas d'avoir la deuxième place dans la vie d'un mari ordonné.« Personne ne m'a forcé à devenir prêtre, a pour sa part souligné un jeune abbé membre de l'assemblée.On ne devrait pas envoyer le message qu'il n'est pas nécessaire de rester fidèle à ses engagements.» Encore une fois, ses propos ont été salués d'applaudissements inattendus.La dernière journée de l'assemblée synodale, qui regroupait plus de 600 personnes, a donné lieu à une multitude d'autres décisions prises en cascade.On a ainsi rejeté à une forte majorité ( 63 % ) l'idée du rattachement du Grand séminaire à la Faculté de théologie de l'Université de Montréal, accepté de jumeler ou de fusionner des paroisses, demandé que les prêtres multiplient leurs contacts avec les gens pour mieux les comprendre et recommandé la mise sur pied d'un service de « counselling » destiné aux personnes éprouvant des difficultés spirituelles.L'assemblée a aussi repris le vote par lequel elle avait rejeté, en fin de journée samedi, une proposition relative à l'intégration des immigrants.Les nouveaux résultats se sont avérés diamétralement opposés aux premiers.Laissant en suspens une trentaine de recommandations sur lesquelles les délégués voteront par correspondance, la dernière session de vote s'est terminée à l'heure prévue, sur un discours de clôture bien appuyé du cardinal Turcotte.« Notre assemblée a vraiment été le reflet de l'Église de Montréal, qui va de la gauche à la droite et de la droite à la gauche », a conclu le cardinal, en demandant aux délégués de lui laisser du temps avant qu'il se prononce sur les multiples prises de position et en se disant heureux que chacun ait pu s'exprimer.Pour Mgr Turcotte, les divergences manifestées hier et samedi sur les sujets délicats ne doivent pas occulter des consensus certains.« Le synode a mis en relief ce sur quoi nous sommes d'accord, esti- me-t-il.Tout n'a pas la même importance, le même poids et l'unanimité n'est pas partout, mais ce qui se dégage, c'est que vous voulez une Eglise accueillante et signifiante.» Sortant de l'auditorium de l'Université de Montréal avant d'y retourner une dernière fois pour la messe de fin d'après-midi, plusieurs participants se sont montrés optimistes guant à l'impact du synode sur l'Eglise diocésaine.Quelques autres ont affiché une mine déçue, déplorant un éloignement par rapport aux aspects fondamentaux de la foi.Le cardinal Turcotte se donne quelques mois pour concocter un « plan d'implantation » des résolutions, mais affirme d'ores et déjà, un tantinet rêveur, que « l'Église de Montréal ne sera plus tout à fait la même ».Presse Canadienne EDMONTON Le gouvernement fédéral fera preuve de flexibilité dans l'application de ses nouveaux règlements sur l'enregistrement des armes à.feu dans les régions où l'opposition est vive, ont fait savoir ce week-* end des responsables du ministère de la Justice.« Si les provinces sont réticentes à appliquer les règlements (.) elles auront le choix de les interpré-^ ter de façon plus restrictive ou plus* souple », a déclaré au Edm'ontotu Journal, à Ottawa, M.Jean Valin,! directeur des affaires publiques du Centre canadien des armes à feu.Les nouveaux règlements, -qui* entrent en vigueur demain, oblige-* ront 3,4 millions de Canadiens à faire enregistrer les quelque sept millions d'armes à feu qui se trouvent en leur possession d'ici l'an 2002.Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 lia midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Télécopieur : 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants: 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Liée.1.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650»» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 374 à quatre chiffres : 6978 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 17 h 30; ¦ à Montréal: hôpital Royal-Victoria, salle de repos H, 4e étage, résidence des infirmières, 687, avenue des Pins Ouest, de 10 h à 14 h 15.Objectif: 100 donneurs; ¦ à Châteauguay: restaurant Le Rustik, 47, boul.Saint-Jean-Baptiste, de 16 h à 20 h.Objectif: 200 donneurs.30 028 753 $ Merci! Centraâde du Grand Montréal 433.rue Sherbrooke Ouest.Montréal (Québec) H3A1B6 tel.: (514) 288-1261 PRÊTONS MAIN-FORTE .>.mm DANS LA PRESSE .Mi/ /,/« IJ À l'assaut du Nord ¦ La couronne nord de Montréal est prise d'assaut par les magasins à grande surface.Depuis quelques mois, les géants Costco, Réno-Dépôt, Rona, Bureau en gros et autres du genre ont envahi la région, de Laval à Saint-Jérôme.Les marchés d'alimentation sont devenus des supermarchés, Canadian Tire y est allé d'investissements majeurs.Et ce n'est qu'un commencement, puisque Future Shop, Petland, Club Chaussures, Lob la ws, Sobeys et plusieurs autres sont sur le point de s'y installer, au grand bonheur des villes qui les accueillent.À lire demain dans le cahier Économie.QUESTION DU JOUR i I 1 mison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire ' connaître votre opinion, composez le 285-7333; au son de la voix, faites le L Le synode de Montréal a rejeté de justesse l'ordination des femmes.Êtes-vous d'accord?Êtes-vous d'accord avec le verdict d'acquittement du jury au procès du chef des Hells Angels, Maurice Mom Boucher?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 11 % Non : 89 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n 'a aucune prétention scientifique.GRAND VITARA 99 299 $ /mois ou 22 995 $ Location 48 mois.20 000 km, 3 375 $ comptant.Résiduel garanti ÊÉÊÊÊÊ^ 0 $ comptant 0 $ transport Taxes en sus.SUZUKI ESTEEM 99 QL Familial /mois SUZUKI POINTF-AUX-TREMBLES 10720, boul.Henri-Bourassa Est, Montréal Tél.: (514) 648-6060 Qui la conduit, la recommande! 4 LA PRliSSL, MONTRÉAL, LUNDI 30 NOVEMBRE 1998 ?A3 Actualités L'EXPRESS DU MATIN Huit morts sur les routes ¦ Au moins huit personnes ont perdu la vie sur les routes du Québec pendant le dernier week end.Gaétan Théroux, 49 ans, de Saint-Aimé, a perdu la vie vers 9 h 30 dimanche sur la route Martin, à Saint-Marcel-de-Richelieu.Selon la police, la victime a perdu la maîtrise de son véhicule qui s'est renversé dans un fossé.Un jeune homme de 18 ans a péri vers 2 h 45 hier à Saint-Liboire, en Montérégie.Le conducteur a perdu la maîtrise de son véhicule qui a terminé sa course sur un poteau.L'identité de la victime n'a pas été dévoilée par les policiers.Une jeune femme de 22 ans de Drummond-ville a perdu la vie vers 23 h 30 samedi sur la route Hemmings à Saint-Charles-de-Drummond-ville, dans les Cantons de l'Est.La jeune femme, Éveline Da-neau, 22 ans, de Drummond-ville, a perdu la maîtrise de sa voitufe qui a heurté un arbre.Une autre perte de maîtrise a été funeste pour un homme, vers 23 h 15 samedi, sur le chemin de l'Église à Saint-Poiycarpe, au nord de Montréal.François Pilon, 33 ans, de Saint-Polycarpe, a été éjecté de son véhicule qui a heurté un poteau.Un homme de Sainte-Thérèse, Rodrigue Desbois, 42 ans, a rendu l'âme lorsque son véhicule a dérapé pour finir sa course sur un arbre, sur le chemin McTavish, à Grande-Rivière, près de Percé.Un dépassement périlleux a coûté la vie à un automobiliste de 29 ans, vers minuit 15, samedi, à LaSalle, sur l'île de Montréal.Le conducteur, Ricky Girardot, de LaSalle, a perdu la maîtrise de son véhicule en contournant un véhicule stationné en double.Le malheureux a ensuite heurté une camionnette.Vers 19 h 30, toujours samedi, un homme et une femme ont été tués sur le coup dans une collision frontale sur la route 117, à McWatters, près de Rouyn.Les victimes sont Marie-Josée Beaudry, 25 ans, de Des-tor, et Patrick Isabelle, 30 ans, d'Amos.Le budget 1999 de Montréal : la liposuccion plutôt que l'amputation MARIE-CLAUDE GIRARD Le budget 1999 de la Ville de Montréal ne comporte pas de coupes radicales.On lui a plutôt fait une « liposuccion » qui devrait permettre d'éviter, à long terme, une véritable « amputation », note le responsable des finances et président du comité exécutif à la Ville de Montréal, Jean Fortier.M.Fortier présentera demain un budget sans hausse de taxes ou de tarifs et probablement sans déficit appréhendé, à moins que ne surviennent des événements imprévus.Il n'y aura pas de coupes radicales, prévient-il, mais des « compressions générales ».Les budgets de l'année à venir se préparant à partir des données de celle en cours, les choses s'annoncent bonnes pour 1999, indique M.Fortier.Rien à voir avec ce que les « prophètes de malheur » prédi- saient plus tôt cette année, dit-il.« 1999 augure très bien.» L'administration compte poursuivre le « dégraissage ».Elle s'emploiera, au cours des semaines à venir, à une étude approfondie des achats, des besoins et de la qualité des services, afin de dégager des économies, avance M.Fortier.L'absence de neige en octobre et novembre a donné un coup de pouce pour boucler le budget de 1998.« C'est sûr que ça nous donne une chance », admet-il, sans pouvoir quantifier l'ampleur de l'économie.Le coût du déneigement ne dépend pas que de la quantité de neige tombée en une année.Le moment où surviennent les chutes de neige influence aussi les coûts.Malgré tout, si le service des Travaux publics prévoit 54 millions de dollars pour enlever 180 centimètres de neige, c'est qu'il en coûte en moyenne 300 000 $ par centimètre.Considérant que la normale en novembre est de 24,1 cm, le cadeau du ciel aurait fait économiser, en extrapolant, de 7 à 8 millions de dollars.Rappelons qu'en novembre 1997, il est tombé 37,2 centimètres de neige; 16,8 cm en 1996; 48,1 cm en 1995 et 13,6 cm en 1994.Au cours des cinq dernières années, il n'est pas tombé de neige en octobre, sauf l'an dernier, quand il est tombé 13,4 cm.Jean Fortier L'armée à Laval Deux hélicoptères Griffon des Forces armées canadiennes ont atterri hier matin dans le stationnement du magasin Canadian Tire du Carrefour Laval, ramenant une soixantaine de fantassins, membres du 4e Bataillon du Royal 22e Régiment, une unité de réserve basée à Laval.Les militaires venaient de participer au cours du week-end à un exercice dans la région de Mirabel.L'opération amphibie et terrestre visait à déloger une poche de résistance ennemie dans une forêt.Quelques résidants qui ont entendu les détonations ont communiqué avec la police afin de savoir ce qui se passait.L'un d'eux a dit aux agents qu'il croyait que «Mom» Boucher faisait un party.PHOTO BERNARD BRAULT.LaPresso Trois des naufragés sont toujours portés manquants Presse Canadienne RIMOUSKI Les recherches se sont poursuivies en vain, hier, afin de retrouver les corps des trois marins- rapportés disparus, vendredi, au large de Rimouski.Une vaste opération de ratissage a été effectuée pendant toute la journée sur les berges du Saint-Laurent, entre Sainte-Luce et la municipalité de Bic.Les recherches, qui ont pris fin lors de l'arrivée de la noirceur, n'ont rien donné.Les disparus sont le capitaine Bastien Lévesque, 35 ans, Sébastien La-pointe, 18 ans, tous deux de Maria, et Cari Porlier, 42 ans, de Carleton.La Garde cotière canadienne croit que les corps pourraient se trouver près des berges entre ces deux secteurs gaspésiens.« C'est d'ailleurs près des berges que les corps de Frédéric Desrosiers, de Sainte-Félicité, et Julien Boudreau, 30 ans, ont été retrouvés samedi.Les vents poussent en direc- tion des rives, aujourd'hui ( hier ), et ceci devrait pousser les corps vers ces secteurs », a expliqué Michel Plamondon, porte-parole de la Garde Côtière.Tôt hier matin, un hélicoptère de la Sûreté du Québec et un appareil de la Garde Côtière ont entrepris des recherches le long des berges.Ils ont été assistés sur le terrain par une équipe de la SQ comprenant une quarantaine de personnes et plusieurs bénévoles.Le navire George R.Pearkes, de la Garde côtière, est demeuré ancré au large de Rimouski, prêt à intervenir.La SQ, de son côté, continue de demander aux personnes qui habitent près des berges, de Rimouski jusqu'à Matane, de garder l'oeil ouvert en direction de la rive.Le Bureau de la Sécurité des transports enquêtera sur ce naufrage survenu dans des conditions de navigation rendues difficiles par des vagues de plus de quatre mètres, de la neige et des vents de 25 noeuds et plus.1 - 'v Aîdons-les! Voici la liste dos endroits où vous pouvez déposer vos dons en argent ou en denrées non-périssables lors delà guignolée de la Société Saint-Vincent de Paul.Dès maintenant et Jusqu'au 4 décembre Inclusivement: Société de Saint-Vincent de Paul 1930, rue champlain, Montréal de8h30à 16h30 À compter du 4 décembre et Jusqu'au 31 décembre Inclusivement: Dans toutes les succursales Jean Gmtu Journée spéciale du 4 décembre La Presse vous invite à déposer vos dons aux endroits suivants La Presse 7h30à 17h30 Angle Saint-Antoine et Saint-Laurent TVA 6h00 à 20h00 Angle De Maisonneuve et Alexandre de Sève CKMF 7h30â 17h30 Angle Paplneau et René-Lévesque Est Centre MAXl 61100 à 20h00 Angle Chemin Chambly et Jacques-Cartier, Longueuil Place Ville Marie 7h00à 15h00 Plaza Galerie des Boutiques Les Halles de la Gare 7h00à 15h00 Gare centrale Le passage et la Grande Scène Place Bonaxentnre 7h00 à 19h00 Galerie des Boutiques La Tour de la Botir*' 7h00à 15h00 Entrée principale Passage Place Victoria / Infographie U Presse Evoluterme .¦ .t.\u2022 Même la première année L'optimisme est à la hausse.un nouvel élan pour vos placements.Qui aurait pensé qu'il est maintenant possible d'investir à court terme tout en profitant du taux du long terme?C'est précisément ce que vous offre la Banque Nationale avec l'Évoluterme, un placement à terme unique en son genre, où votre capital est protégé à 100% et qui vous permet d'encaisser 20% du montant investi chaque année.De plus, il est admissible au REER.Pas étonnant que les plus pessimistes deviennent optimistes.Pour investir ou pour en savoir plus, communiquez avec votre succursale de la Banque Nationale ou composez le 1 888 TELNAT-1.BANQUE NATIONALE Il faut ptnsyr t 'OHre d'une durée limité*.Tau* moyen de U l** année T T i A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 30 NOVEMBRE 1998 Mort du juge Robert Sauvé RAYMOND GERVAIS Le père de la Commission de santé et de sécurité au travail ( CSST ) et de l'Aide juridique au Québec, le juge Robert Sauvé, est décédé à Tâge de 67 ans, samedi, à l'hôpital Notre-Dame, à Montréal, à la suite d'un cancer du foie.M.Sauvé a connu une brillante carrière dans le milieu québécois du travail.À la retraite depuis 1995, le juge avait milité au sein de la CSN dans les années i960, en tant que secrétaire-général au moment où la centrale syndicale réformait ses structures.Il a par la suite été professeur de droit à l'Université McGill.Gérald Larose, président de la CSN a déclaré hier avoir bien connu le juge Sauvé, au moment où ce dernier à été à la tête de l'Aide jurique et de la CSST.Un bourreau de travail « Il était un bourreau de travail, artisan de la politique sociale au Québec, M.Sauvé n'a jamais eu peur de ses opinions », a-t-il dit.« Lorsqu'il a quitté la centrale syndicale au milieu des années 1960, il est devenu sous-ministre du travail et de la main-d'oeuvre dans le cabinet de Maurice Belle-mare, puis ensuite dans le cabinet de Pierre Laporte.Il était un homme de « machine » et rien ne l'arrêtait lorsqu'il avait décidé de mettre en place des politiques.Il a toujours su faire bouger les choses et les ministres.Il était un rude batailleur, mais une véritable soie sur le plan personnel.Pour lui, la créa- tion de l'aide juridique en 1972 faisait partie intégrante du front social et juridique », a déclaré M.Larose.Le juge Sauvé a d'ailleurs occupé la présidence de l'organisme de défense des droits jusqu'en 1977.Il a ensuite accédé à la CSST qu'il a fondé et présidé jusqu'en 1986.Veuf de Lizette Gervais, le couple avait trois enfants, Julie, Louis Igna et Pascal.Le juge Sauvé s'était ensuite remarié à Nicole Kerjean qu'il laisse également dans le deuil avec ses deux enfants Sylvie et Patrick, ainsi que son frère Gaston.Le défunt était le frère de Maurice Sauvé, décédé il y a plus de trois ans ainsi que le beau-frère de Jeanne Sauvé, Gouverneur général du Canada, également décédée.À la retraite Après avoir siégé au tribunal du Travail, le juge Sauvé avait également siégé durant près de cinq ans à la Cour du Québec, avant de prendre sa retraite il y a près de quatre ans.C'est au mois de mai dernier que le juge Sauvé a appris qu'il était atteint d'un cancer du foie.Maurice Sauvé, un cousin du juge a expliqué hier que Robert Sauvé était un bâtisseur, un homme extraordinaire, d'une grande intelligence et d'une grande lucidité.« Il tenait plus à ses idées qu'à la politique.C'est pour cette raison qu'il a toujours refusé de se lancer dans la politique », a confié son cousin.Les funérailles auront lieu jeudi, le 3 décembre à 11 h, en l'église Saint-Viateur d'Outremont.L'envoi de dons à LEUCAN, serait appréciée par la famille.Robert Sauvé avait la réputation d'un rude batailleur.Début du procès de Gilbert Rozon CHRISTIANE DESJARDINS C'est ce matin, au Palais ^cié* justice de Saint-Hyacinthe, que dér bute le procès de Gilbert Rozon.Le fondateur du Festival Juste pour rire fait face à des accusations d'agression sexuelle, séquestration et voies de fait à TendroU d'une femme de 19 ans, de même que de voies de fait sur une autre femme, âgée de 3l ans.Le procès, d'une duréepréyuç de cinq jours, doit se tenir devant le juge Denis Robert dé la Cour du Québec.Gilbert'Rozon, qui a plaidé non coupable, est défendu par Me Pierre Poupart, tandis que c'est Me Josée Grandchamps qui représente la Couronne.Les comportements reproché*?à Rozon sont survenus le 17 fé(-vrier dernier au Manoir Rouvil-le-Campbell, à Mont-Saint-Hi-laire, dans le cadre d'une fête regroupant une cinquantaine d'humoristes et visant à célébrer les 15 ans du Festival Juste pour rire.Selon l'une des présumées victimes, qui agissait comitifc croupière lors de cette soirée, elle se serait retrouvée seule avec l'accusé dans une chambre, vers deux heures du matin.C'est alors que Rozon l'aurait « brassée » pour tenter d'avoir une relation sexuelle avec elle.Il lui aurait fait des attouchements avant qu'elle ne réussisse à s'enfuir de la chambre.L'autre victime allègue qu'elle a elle aussi été « brassée » par Rozon un peu plus tôt dans la soirée.Rozon aurait également tenté de la convaincre d'avoir des relations sexuelles avec lui.\u2022 -3L Osez.comparer.ACURA 4 .La toute nouvelle TL1 Racée, séduisante, fougueuse.VG de 225 chevaux me VÏÏC \u2022 SpsiiShili \u2022 Sièges chauffants en cuir Toh ooYianî électrique \u2022 Chaîne Bose avec lecteur CD \u2022 Antipatinage des reues 2 premiers services d'entietîea compris \u2022 Assistance routière 24 heures Acura \u2022 Phares haute intensité Une vision qui inspire un élan de passion.® ACURA * PDSF de lu .'1.2TI.1999.Transport et préparation (850$).immatriculation, assurance et taxe* en «utt.Le prix de vente du conceti»ionnpJre peut être inférieur.Touu le« détails chez votre concennionnaire.\\rM' - :\u2022\u2022 \u201e¦\u2022*.\u2022*.:¦ \u2022 \u2022\u2022- s \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .f
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