La presse, 9 novembre 1998, Cahier A
[" Le plus i)) and quotidien français d'Amérique Montréal, lundi 9 novembre 1998 115e année No 21 70 pages, 4 cahiers TAXES EN SUS ILES \u2022 DE \u2022 LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,75 $ U.S.UN CADEAU de^£>rincesse.Spécial 4 960 $ Platine et or 24 k 4 MOIS POUR PAYE www.bijoutcrieleroy.com Une soûle adresse 7139,rue ST-HUBERT (coin Jean-Talon) (514) 277-3127 Actualités Le guichet, la terreur des aînés page a7 mmmmz Auto Grand Vitara : un nom curieux, un projet réussi page Cl nÊÊ mm Histoire Les exploits du 22e Bataillon page C8 les médecins Vers Hamilton ioucharil agit en ambulancier, raille Charest MARTIN PELCHAT JONQUIÈRE Les médecins de l'hôpital de Jonquière, qui avaient empoisonné jusqu'à maintenant la campagne de Lucien Bou chard dans son comté, ont levé hier soir leur menace de démission en bloc.C'est un Lucien Bouchard soulagé qui a annoncé la nouvelle, lui qui avait repris, le jour même de son assemblée d'investiture, son habit de négociateur pour tenter de désamorcer la crise.Les 47 médecins de Jonquière entendaient abandonner leur poste mercredi.Agréée par les deux grandes fédérations de médecins, l'entente coûtera près d'un million en mesures de « rétention » et de recrutement, afin de combler le déficit de 20 omnipraticiens qui afflige Jonquière.Les médecins jonquiérois auront droit à un forfait de 10 000$, éventuellement pour deux ans.Même si l'entente acceptée hier soir par les médecins de Jonquière pourrait toujours être répudiée par leurs confrères de Chicoulimi, qui sont eux aussi mis à contribution, les omnipraticiens ont décidé de laisser tomber leur ultimatum et de donner une autre chance au plan de transformation de leur hôpital en centre ambulatoire.« Ce qui est important dans l'immédiat, c'est qu'on lève cette appréhension qui fragilisait une population complète à Jonquière », a affirmé le premier ministre.« Cette entente est fragile », a toutefois insisté le président du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens de l'hôpital de Jonquière, Jean-Jacques Dallaire.« Mais les médecins veulent continuer.On ne peut pas ne pas donne, de soins à la population.» Hanté dans son propre comté par' sa controversée réforme de la santé, le chef péquiste a connu hier sa plus difficile journée de la campagne électorale, une journée Voir JONQUIÈRE en A2 PHOTO BERNARD BRAULT.La Presse L'ailier défensif Elfrid Payton ( 57 ) a recouvré le ballon et montré aux 17 495 amateurs, au stade Molson hier, que les Alouettes se dirigeaient vers la finale de l'Est de la Ligue canadienne, dimanche prochain, à Hamilton.Les Alouettes ont en effet vaincu les Argonauts de Toronto, 41-28, en demi-finale, grâce surtout à trois passes de touché du quart-arrière Tracy Ham et à la défensive qui a multiplié les jeux importants.Nos informations dans le cahier Sports, pages 2 à 4 KATIA GAGN0N SAINTE-FOY Les ratés de la campagne de Lucien Bouchard dans Jonquière ont alimenté hier les attaques les plus directes de Jean Charest contre le premier ministre, qui se tran-forme en « ambulancier » pour résoudre les problèmes du réseau de la santé dans son comté, a raillé le chef libéral, devant 3500 militants libéraux réunis à Sainte-Foy, près de Québec.« Au Québec, on n'oubliera jamais que ça aura pris son assemblée de mise en candidature et des élections pour forcer enfin le premier ministre du Québec à visiter un hôpital et voir lui-même de quoi les gens souffraient », a lancé M.Charest, évoluant sur une scène placée au centre du Patinodrome de Sainte-Foy, dans ce qui a constitué le plus grand rassemblement partisan depuis le début de la campagne.« Si le PQ veut avoir du monde à leurs assemblées, il y a une recette garantie: ils n'ont qu'à faire ça dans les hôpitaux.Ça va déborder dans les corridors », s'est-il exclamé.Voir BOUCHARD m A2 Le bilan de Mitch passe brutalement à 30 000 morts La faim continue de sévir et le risque d'épidémies de s'accroître ¦ caspésiens et Madeimots craignent le désengagement La campagne Charest: un nouveau départ?Voter, un exercice humiliant pour les analphabètes L'ADQ propose une loi-cadre sur la famille piges AÏS à A19 d'après AFP et AP MANAGUA La faim continuait de sévir et le risque d'épidémies s'accroissait hier dans les régions les plus frappées par le cyclone Mitch au Honduras et au Nicaragua, où le bilan encore provisoire des victimes est brutalement passé de 25 000 à près de 30 000.Le président du Nicaragua, Ar- noldo Aleman, a annoncé que 5000 disparus supplémentaires ont été recensés dans son pays, portant le bilan pour le seul Nicaragua à plus de 11 000 morts et disparus.Soulignant que ce bilan était encore provisoire, M.Aleman a ajouté que le cyclone avait également fait plus de 800 000 sinistrés au Nicaragua.Le dernier bilan disponible pour le Honduras, pays le plus touché avec le Nicaragua, est de 6000 tués, 12 000 disparus et deux millions de sinistrés.Des équipes de secours internationales ont affronté encore hier la boue et le manque de moyens de transport pour atteindre les régions encore isolées par les effets du cyclone.Près de deux semaines après l'arrivée du cyclone sur les côtes du Honduras, le 26 octobre, des dizai- nes de milliers de personnes étaient toujours cernées par les eaux et la découverte de nouvelles victimes était loin d'être achevée.Au Nicaragua, la persistance des pluies continuait d'empêcher l'évacuation de milliers d'Indiens mis-quitos bloquées par les eaux dans leurs villages des rives du rio Coco, au nord du pays.Voir LE BILAN en A2 Ni arrière ni coupable ni démolie ! Nathalie Petrowski rencontre THÉRÈSE DAVIAU Cm est le même quartier, la même mai-r son, le même décor, la même musique des années 40 et Thérèse Daviau porte le même pull canari qu'elle portait lorsque je l'ai rencontrée en avril dernier.Mais nous sommes sept mois plus tard et depuis, la vie de Thérèse Daviau a basculé.Basculé brutalement.Elle a perdu sa mère, perdu ses élections, raté son rendez-vous avec l'histoire, raté l'alliance du RCM avec Nouveau Montréal et vécu une rupture orageuse avec le RCM au son d'accusations de haute trahison.Le jour où elle a démissionné comme chef du RCM, un mois après son élection, sa mère de 75 ans qui souffrait d'hypertension était dans la salle survoltée.De voir sa fille attaquée de toutes parts l'aurait achevée, selon Daviau.« Quand elle a quitté la conférence de presse, elle était toute chaude, toute fébrile.On l'a rentrée à l'hôpital trop tard.Elle est morte d'une hémorragie.Je m'en suis voulue, j'en ai voulu aux médias et puis je me suis occupée de mon père, j'ai réfléchi, j'ai fait mon deuil et j'ai tourné la page.» Après cette saison en enfer, Thérèse Daviau est retombée sur ses pieds comme si de rien n'était.Aujourd'hui, malgré tout ce qui s'est passé, elle affirme ne pas être amère, défaite ou démolie.À l'exception d'une vilaine grippe qui l'empêche de fumer, elle n'a pas perdu de sa combativité ni guéri son intoxication chronique à la politique.Mieux: elle est convaincue qu'elle a encore beaucoup à donner à Montréal.« C'est dur de sortir la politique de la fille, s'esclaf-fe-t-elle.Et puis faut croire que je suis faite forte et que ça en prend beaucoup pour m'abattre.» Voir NI AMÈRE en A2 » .\u2022VI.> -« I NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n 'a aucune prétention scientijtque., ' ^^^^^^ 'BF^^^é ^w^^^^^ B^^bI ^^^^r''' V^^^^ -^^^^^^ ^^^^^ ^^^^^^^ 1 i ^B^l 1 I ^^^^^^ jr \u2022 ¦ *\" 11 r13 au 15 novembre V d g s'tïoti / vente d informatiaue au Québec i eoe Bonaventure Les meilleurs prix r.Très grand choix LA PRLSSIi, MONTRÉAL, LUNDI 9 NOVEMBRE 1998 Actualités L'EXPRE S S DU MATIN Jeune téméraire happé par un train ¦ Une partie de « frisbee » que se disputaient un groupe de jeu-nés le long de la voie ferrée à Lennoxville, hier matin, s'est terminé tragiquement quand l'un des fêtards a été heurté par un train, subissant de graves blessures dont une fracture du crâne.L'incident s'est produit en plein centre de Lennoxville, alors que sept ou huit jeunes, vraisemblablement des étudiants, s'amusaient le long de la voie ferrée vers 4 h hier matin.La victime, un Ontarien de 22 ans, aurait toutefois voulu braver le train.Le convoi d'une soixantaine de wagons a mis quelque 200 mètres pour s'arrêter et les secours de sont vite organisés.Paniers de Noël D Pour une sixième année consécutive, les scouts du Grand-Montréal se sont mobilisés samedi, afin de recueillir des denrées non périssables et de l'argent pour que l'organisme de charité Jeunesse au Soleil puisse confectionner et distribuer des paniers de Noël aux plus démunis de la société.Pas moins de 5Ô00 boîtes de conserves et une somme d'argent encore indéterminée ont été amassées par les jeunes qui ont fait du porte-à-porte.Par ailleurs, La communauté Sikh de Montréal a elle aussi fait sa part en donnant à Jeunesse au Soleil 15 000 boîtes de conserves.À cinq semaines du début de la distribution des paniers de Noël, l'organisme cherche désespérément des dons, puisque cette année il ne pourra compter sur la collecte habituelle des policiers de la CUM.Toute donation peut être fajte à Jeunesse au Soleil au 4251 rue Saint-Urbain.Manif en faveur des sans-papiers ¦ Des manifestants ont brûlé samedi des effigies de la ministre de l'Immigration, Lucienne Ro-billard et de Pex-dictateur chilien Augusto Pinochet lors d'une manifestation d'appui aux sans-papiers qui a pris naissance au parc Nelson-Mandela, dans le quartier Côte-dcs-Neiges.Ils estiment que la réforme de l'immigration aggravera la tendance de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié à multiplier les ordres d'expulsion contre des gens qui se disent victimes de torture dans leur pays d'origine.Chauffard hystérique ¦ Un chauffard en état d'ébriété a entraîné plusieurs autopatrouilles de la région de Québec dans une poursuite effrénée, dans la nuit de dimanche, après avoir heurté un policier dans sa fuite.Vers 1 h 30, les policiers ont été appelés à se rendre à Charlesbourg en raison d'une querelle entre un homme et une femme.À leur arrivée, ils ont constaté que l'individu se trouvait au volant de sa voiture et semblait agressif et en état d'ébriété.Un policier l'a sommé de sortir de son véhicule mais le conducteur, un homme de 40 ans, de Québec, a démarré en trombe, blessant le policier à un genou.La poursuite s'est aussitôt engagée.Selon les renseignements fournis par la police, le chauffard roulait à des pointes de 170 km/h, en zigzaguant allègrement sur l'autoroute.Puis, le fuyard a traversé deux fois le terre-plein central en espérant semer ses poursuivants, une manoeuvre qui a toutefois fait éclater les pneus du côté droit de sa grosse Mercury Marquis 1984.C'est finalement après avoir embouti l'arrière d'une autopa-trouille de la Sûreté du Québec, appelée en renfort, que le chauffard a dû s'immobiliser.Non sans mal, les policiers ont maîtrisé le suspect qui était hystérique, selon un officier.Plus d'une h£qre après le début de l'inci-dçnt, le suspect a échoué le test de l'ivressomètre à deux reprises, affichant des taux d'alcoolé-niie de 150 et de 140 mg, soit presque le double de la limite permise.Le suspect comparaîtra aujourd'hui pour répondre à des accusations de délit de fuite, conduite avec facultés affaiblies, conduite dangereuse et bris de probation.en Les syndiqués de la CEQ débraieront le 18 novembre MARIE-CLAUDE GIRARD Les enseignants des commissions scolaires et des cégeps affiliés à la Centrale de l'enseignement du Québec déclencheront une journée de grève le 18 novembre dans le but d'accélérer les négociations avec le Conseil du trésor dans le dossier de l'équité salariale.Ils ont pris cette décision tout en sachant que la question ne sera pas réglée pendant la campagne électorale, libéraux et péquistes ayant fait savoir qu'ils ne préciseront pas leurs intentions sur l'équité salariale avant les élections.« Nous voulons lancer un message clair trois jours avant la date où le gouvernement déposera son rapport à la commission de l'équité salariale.Il ne peut pas déposer un rapport dans lequel il laisserait entendre que le dossier est réglé pour les enseignants », a indiqué hier en conférence de presse la présidente de la CEQ, Lorraine Page.Peu importe le parti qui sera élu, il devra se sentir lié par la loi sur l'équité salariale adoptée à l'unanimité il y a deux ans et régler avec diligence le dossier des enseignants, a-t-elle expliqué.Selon la centrale, le corps enseignant est le groupe le plus important à ne pas avoir encore fait l'objet d'un redressement.Ce serait aussi le premier à connaître un règlement en vertu de la nouvelle loi.« C'est vraiment un test pour la loi pour s'assurer qu'elle n'est pas une coquille vide », qu'elle permettra l'atteinte de l'équité pour les femmes travaillant dans le secteur public, parapublic et privé.Histoire de bien faire sentir la détermination des enseignants, mais aussi d'autres travailleurs, deux autobus « de l'équité salariale » suivront cette semaine pendant une journée les chefs péquiste et libéral dans leurs tournées électorales.D'autres moyens de pression sont également envisagés.Au cours des dernières semaines, 39 des 45 syndicats des commissions scolaires francophones se sont prononcés en faveur de la « journée d'étude », la première depuis 1989.36 ont voté en faveur et les trois autres ont accepté de se rallier.Les 9 syndicats locaux de l'Association provinciale des enseignants du Québec ( commissions scolaires anglophones ), appuient également la démarche, tout comme cinq des six cégeps affiliés à la CEQ.Le sixième, le cégep Bois-de-Boulogne, a voté contre, mais pourrait tenir un vote de ralliement.De même, les syndicats du primaire et du secondaire qui ont rejeté la journée de grève pourraient consulter à nouveau leurs membres cette semaine.Les écoles resteront ouvertes là où les syndicats n'obtiendront pas de vote de ralliement.Le portrait final sera connu à la fin de la semaine.Chose certaine, il n'y aura pas d'école pour les élèves de la plupart des écoles primaires et secondaires publiques, la CEQ représentant la majorité des enseignants des commissions scolaires, là où les femmes sont majoritaires.Toutefois, la présidente de la CEQ a assuré hier que les pique-teurs n'empêcheront pas les employés des services de garde de se rendre au travail.Elle demande d'ailleurs aux directions d'école de maintenir le service de garde ce jour-là.Tout sera fait pour que les parents sachent quelles seront les commissions scolaires où il n'y aura pas de cours, assure la CEQ.Les demandes de la CEQ en matière d'équité salariale ont été critiquées le mois dernier par le président de la CSN, Gérald Larose, qui estime qu'elles banalisent l'importance du critère de la scolarité dans la rémunération.L'importance qui est accordée à la scolarité dans la rémunération des enseignants est discriminatoire, a répété hier Mme Page.« Le salaire est là pour payer ce qui se fait, non pas les caractéristiques individuelles.» Si le gouvernement se rangeait à ses arguments, « la scolarité resterait un élément permettant d'accéder plus rapidement au maximum de l'échelle ».PHOTO BERNARD BRAULT.La Presse Lorraine Page La CSN a choisi elle aussi la date du 18 novembre pour faire le bilan de l'application de la nouvelle loi, dans les secteurs privé et public.Tous les employeurs qui estiment avoir rempli les obligations de la Loi de l'équité salariale doivent d'ailleurs déposer leur rapport le 21 novembre.100 000 personnes occupant 74 fonctions dans le secteur public sont touchées par ces discussions.« Il n'y a pas que les enseignants », précise Maroussia Kishka, du service de l'information de la CSN.PHOTO MAURICE THIBODEAU.œUaboraùon spécule Une fillette de deux ans, a perdu la vie hier après-midi sur l'autoroute 40 après avoir été éjectée avec son siège d'enfant de l'automobile conduite par l'ami de sa mère.Cinq morts sur les routes La Presse et PC Au moins cinq personnes ont perdu la vie dans des accidents de la route en fin de semaine au Québec.Une fillette de 2 ans, Sharly Perreault, d'Anjou, péri hier après-midi sur l'autoroute 40 à la hauteur de Berthier, après avoir été éjectée avec son siège d'enfant de l'automobile conduite par l'ami de sa mère.Pour une raison inconnue, le véhicule a soudainement frappé la glissière de sécurité, puis a capoté.Le conducteur, un homme de 20 ans, a été grièvement blessé.Une enquête a été instituée par la Sûreté du Québec afin de déterminer comment l'accident s'est produit et également afin de vérifier que.le siège d'appoint était conforme aux normes-de sécurité et bien amarré au véhicule.Par ailleurs, deux hommes de Saint-Nicé-.phore ont péri, vers 3 h 35 dimanche matin, quand leur véhicule a heurté un ponceau sur le Rang 7, à Saint-Germain, dans le secteur de Drummondville.Selon la police, le véhicule a pris feu après l'impact et l'identité des deux hommes de 34 et 45 ans devra être confirmée par l'étude de leurs fiches dentaires.Pierre Larivière, 59 ans, de Sainte-Cathe-' rine, a perdu la vie, vers 2 h 15, dimanche matin, après avoir perdu la maîtrise de son véhicule, qui a terminé sa course contre une bordure de ciment.L'accident est survenu sur la route 132, à Sainte-Catherine.L'alcool serait par ailleurs en cause dans un* accident qui a coûté la vie à Francine Ouel-let, 31 ans, de Saint-Alexandre-de-Kamour-saka.La femme a été heurtée par un véhicule, vers 18 h, samedi, alors qu'elle s'apprêtait à traverser la route 289.L'automobiIiste, un résidant de Québec, a pris la fuite après l'accident.Il a été arrêté à un barrage et devra comparai-, tre aujourd'hui au palais de justice de Rivière-% du-Loup, sous des accusations d'avoir causé la mort d'une piétonne alors qu'il conduisait en état d'ébriété et de délit de fuite.Avocate coupable d'avoir coulé son ex-client CHRISTIANE DESJARDINS M« Anca Olariu, une avocate spécialisée en droit de l'immigration, a été reconnue coupable de manquements à sa profession par le Barreau du Québec.L'avocate a réussi à faire expulser du Canada un ex-client, Constantin Toader, d'origine roumaine, qui avait obtenu le statut de réfugié, alors qu'au départ, c'est elle qui l'avait représenté pour qu'il obtienne ce statut.Ce revirement de situation est inadmissible pour le Barreau.« L'intimée est avocate, elle représente M.Toader pour qu'il obtienne le statut de réfugié; par la suite, son mandat lui est retiré.Il ne revient pas à elle de faire une croisade contre son ex-client pour démontrer qu'il aurait menti, surtout que l'on parle du même dossier dans lequel elle représentait Toader », écrit le Comité de discipline du Barreau, dans une décision rendue en septembre dernier.Le 5 novembre, après les représen- tations sur sanction, le Comité a pris l'affaire en délibéré pour décider de la sentence à imposer à Mc Olariu.Toute l'affaire remonte à 1992.Le 29 octobre de cette année là, Constantin Toader, 31 ans, arrive par bateau dans le port de Montréal, et il revendique le statut de réfugié.Mc Anca Olariu, elle aussi d'origine roumaine, prend la cause en main dès novembre.C'est elle qui remplit la Fiche de renseignements personnels ( FRP ) qui doit être versée au dossier, et elle représente Toader dans toutes ses démarches.Dans son FRP, il est noté que Toader a été emprisonné pour ses activités politiques, et qu'il a eu des problèmes en raison de son homosexualité, qui est considéré comme un crime là-bas.Puis, en mars 1994, apparemment sans raison, Toader laisse tomber l'avocate pour en prendre un autre.Entre-temps, il est incarcéré pour des petits vols, mais en novembre 1994, il obtient malgré tout son statut de réfugié.Quand Me Olariu l'apprend, elle veut savoir comment celui-ci a obtenu son statut, et elle se fait remettre les transcriptions des auditions à la Commission de l'immigration et du statut de réfugié.Elle entend alors qu'on l'a accusée en pleine commission d'avoir poussé Toader à voler pour lui payer ses honoraires.Voulant, affirme-t-elle, « laver sa réputation », M« Olariu commence à faire des pressions pour faire rouvrir le dossier de Toader à la Commission de l'immigration.Elle allègue que Toader a menti dans sa Fiche de renseignements personnels.qu'elle a elle-même remplie, et elle soutient que Toader est un voleur notoire et un menteur.M* Olariu réussit finalement à faire rouvrir le dossier et, le 18 mars dernier, Constantin Toader reprenait le chemin de la Roumanie, solidement escorté par les agents d'immigration, avec un aller simple en poche.Son statut de réfugié lui a été retiré.Dans son jugement, le Comité de discipline note que Mc Olariu s'est tout d'abord montrée fort complaisante dans la rédaction du FRP de Toader, quand il est arrivé au Canada.« Il semble que tous connaissaient le passé criminel de celui-ci.Même le mari de Mc Olariu, qui connaissait Toader depuis la Roumanie, a admis qu'il était un pickpocket notoire.Comment pouvait -elle l'ignorer », demande la Commission ?V .\\ «< C'est elle-même qui a rempli au complet la FRP et elle se permet par la suite de relever, dans le but '.de nuire à son ex-client, les contradictions qui y apparaissent.Il semble que dans cette affaire, l'intimée-a perdu l'objectivité essentielle à la^ pratique de sa profession et qu'elle a engagé un débat de nature personnelle avec son ex-client », conclut le Comité, avant de reconnaître M° Olariu coupable de huit des neufs infractions qui lui étaient reprochées, soit une pour chaque démarche qu'elle a effectuée pour faire rouvrir le dossier de Toader. A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 9 NOVEMBRE 1998 Les Jeux de Montréal parmi les plus rentables RECHERCHE UNIVERSITAIRE ANDRÉ PRATTE Les Jeux olympiques d'été tenus depuis 25 ans ont presque toujours été très rentables pour les villes hôtes, autant d'un point de vue strictement financier que pour l'économie en général.C'est la thèse qu'est venue soutenir à Montréal l'économiste allemand Holger Preuss, qui a passé les cinq dernières années à dresser un bilan détaillé des Jeux tenus à Munich, Montréal, Los Angeles, Séoul, Barcelone et Atlanta.« Les Jeux sont bénéfiques, même dans les cas où l'organisation enregistre un déficit de quelques centaines de millions, a expliqué M.Preuss au cours d'une interview à La Presse.Qu'est-ce qu'un déficit de 200 millions si votre économie reçoit 1,8 milliard en investissements ?Supposons que vous avez 1000$ en banque.On vous offre une Mercedes pour 3000 $.Allez vous refuser une voiture de 60 000 $ parce que votre compte tomberait dans le rouge de 2000 ?» Au cours des années et selon les villes, les coûts et bénéfices des Jeux ont été calculés suivant différentes méthodes.Preuss a dû recalculer ces bilans pour les rendre comparables.Cela lui a permis de découvrir que les Jeux de Montréal ont été parmi les plus rentables des deux dernières décennies, si l'on exclut les investissements.La tenue des Jeux de Montréal a en effet permis de dégager un bénéfice de 537 millions ( en dollars US de 1995 ), une performance supérieure aux Jeux de Barcelone et d'Atlanta, et comparable à ceux de Munich et Los Angeles.Pour le professeur de l'Université de Mainz, près de Francfort, on ne peut inclure les coûts de construction des infrastructures et des équipements sportifs dans le bilan des Jeux, puisque ces dépenses sont amorties sur plusieurs années.En outre, les installations répondent souvent à des besoins existant avant la tenue des Jeux, et profitent à la ville hôte bien longtemps après.D'où la règle d'or suivante : « Les Jeux olympiques mènent à un surendettement seulement si les équipements sportifs et les infrastructures routières sont pratiquement inexistants et qu'il n'y a pas de besoins pour de telles installations au lendemain des Jeux.» Un principe, de toute évidence, que n'a pas respecté Montréal, dont le bilan investissements compris, un déficit de 1,2 milliard, est de loin le pire de tous les Jeux étudiés.« Les dépenses d'exploitation des Jeux de Montréal ont été très basses par rapport aux autres Jeux, souligne Holger Preuss.Mais si les équipements construits l'ont été seulement pour les Olympiques, alors ce fut une erreur de tenir les Jeux à Montréal.» De ce point de vue, la métropole québécoise est l'exception qui confirme la règle.Depuis les Jeux de Los Angeles, les comités organisateurs ont toujours enregistré un profit de quelques centaines de millions, même en tenant compte des immobilisations.2000 Revenus et dépenses d'exploitation des comités organisateurs des Jeux olympiques de Munich (1972) à Atlanta (1996) H V 1600 CD 1200 GO C/ï 800 400 Revenus Dépenses d'exploitation 1850 1319 1890 1123 936 *\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 399 ; I ¦ -.- ¦ ».v v .\u2014- - 1686 Munich 1972 Montréal 1976 Los Angeles 1984 Séoul 1988 Barcelone 1992 Atlanta 1996 Source: Holger Preuss Au cours de sa récente présentation à l'Université McGill, M.Preuss a montré que les Jeux génèrent des impacts économiques substantiels, et ce à long terme.Sur une période de 40 ans, les Olympiques auraient créé plus de 900 emplois par an à Montréal, 715 à Los Angeles et 580 à Munich.Par ailleurs, les Jeux n'entraînent pas de hausse du coût de la vie ou des loyers dans la ville hôte.Holger Preuss estime qu'autant les partisans que les adversaires de la tenue de Jeux olympiques dans une ville donnée devraient étudier la question plus sérieusement avant d'avancer des arguments à l'emporte-pièce, comme ils le font souvent.« Plusieurs adversaires des Olympiques n'envisagent que les éventuels impacts économiques négatifs et négligent les occasions que pourrait offrir l'événement à leur ville, soutient Preuss.Par contre, il est également évident que les arguments des adversaires des Jeux ne sont pas toujours injustifiés, puisque toutes les villes n'ont pas ce qu'il faut pour accueillir les Infographie La Presse Olympiques.» Y a-t-il dans tout cela une leçon pour les promoteurs des Jeux d'hiver à Québec ?Les mêmes principes s'appliquent, selon l'économiste.Mais les Jeux d'hiver sont beaucoup moins rentables que leurs frères estivaux.« Beaucoup des installations sportives exigées pour les Jeux d'hiver ne servent à rien par la suite, explique Holger Preuss.Lillehammer a hérité de trois immenses gymnases, dont chacun peut contenir la population de la ville entière !» aj ¦v.*.'.-.',< Tercel CE plus par mois/ location 48 mois 1 0$ COMPTANT TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS Financement à Tachât % g ^amr jusqu'à 60 mois nnuntemcnr a i c \u2022 Radiocassette AM-FM stéréo \u2022 5 vitesses à surmultipliée \u2022 Enjoliveurs complets \u2022 Banquette arrière rabattable (60/40) \u2022 Réservoir, coffre et rétroviseurs télécommandés \u2022 Coussin gonflable côté conducteur \u2022 Essuie-glaces intermittents \u2022 Tapis et garniture de coffre \u2022 Moulures latérales \u2022 Montre numérique Camry CE P: us I I t I I I « i i $ par mois/ location 43 mois1 1950$ COMPTANT TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS i t i i i i 11 * » i COMPTANT\"\tMENSUALITES 0$\t345$ 1950$\t299$ 2500$\t286$ Transmission automatique 4 rapports Radio AM-FM avec lecteur de disques compacts Climatiseur Glaces et verrous de portières assistés Rétroviseurs de couleur assortie à télécommande assistée Régulateur de vitesse Dispositif «oubli de clé» Et bien plus.toi \" w I 1 î M >\u2022¦«>* CREDIT ' Pr°Qrammes de location au détail de Toyota Canada Inc sur approbation de crédit par Crédit Toyota Immatriculation, assurances et taxes en sus.10ffre valable sur les modèles Tercel CE BC53LM-BA neufs en inventaire, loues au plus tard TOYOTA le 30 novembre 1998 Premier versement de 228.90S et dépôt de garantie de 250$ exigibles au moment de la livraison Franchise de 96 000km : frais de 7c/km excédentaire.1 Offre valable sur les modèles Camry CE BG22KP-BA neufs en rrarrihu imâ inventaire, loués au plus tard le 30 novembre 1998 Premier versement de 343.93$ et dépôt de garantie de 350$ exigibles au moment de la livraison Franchise de 96 000km; 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St-Jérôme\tSHAWINIQAN\t471-4117\tVEROUN 438-1255\tMauncie Toyota\tTHURS0\tWoodland Toyota ST LEONARD\t539-8393\tAuger & hères\t761 3444 St-Léonard Toyota\t\t985 2210\t 252-1373\t\t\t LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 9 NOVEMBRE 1998 La chambre de Sandrine b \u2014appelons-la Émi- m h ^e\u2014m'annonce sa condu- B s sion : i( Un Jour'un ic^°i a H B dit qu'on était maître de sa «HiiMMii*^ destinée.Il ne savait pas de quoi il parlait.» Assise en tailleur sur son lit, un cahier au creux des genoux, l'adolescente de 14 ans complète ses devoirs en vue des cours de demain.Étudiante en secondaire III, elle rêve de devenir astrophysicienne.Ses excellents résultats scolaires lui permettent d'entretenir ce rêve.Emilie s'exprime avec clarté et sa soif de connaissances ne fait aucun doute.N'empêche que si elle en savait un peu moins sur la vie, cela ne la tourmenterait pas.Il y a cinq ans, la mère d'Emilie a connu de graves problèmes personnels, qui l'ont rendue incapable d'assumer ses responsabilités maternelles.Le papa, lui, était disparu depuis longtemps.Emilie, comme des centaines de jeunes Montréalais, a été placée dans une famille d'accueil.Elle ne garde pas un très bon souvenir de cette époque.La maison, située en banlieue, était éloignée de son école.Et elle devait la partager avec une dizaine d'enfants dans la même situation.Lorsque Emilie a eu 11 ans, une place s'est libérée dans une aute famille, habitant au coeur de la ville.Ce jour-là, elle a emménagé dans la chambre d'une fille de son âge, au coeur généreux.Pour les besoins de cette histoire, et afin de préserver la vie privée de (ous, on la surnommera Sandrine.Aujourd'hui, deux fillettes de 11 et 8 ans, également en famille d'accueil, dorment aussi dans cette petite pièce chaleureuse, où chaque centimètre d'espace est utilisé.L'ordinateur, par exemple, semble suspendu en-ire les lits superposés.« Mes parents, je les trouve bons d'accueillir tous ces enfants, m'explique Sandrine.C'est sûr qu'ils se font payer.Mais maman s'occupe de tout : les repas, la lessive, les devoirs, les sorties.Moi, j'ai appris la patience.Ma vie est belle.Je sais maintenant que celle des autres ne l'est pas toujours.» Il y a huit ans, les parents de Sandrine ont décidé pour la première fois de recevoir un enfant en difficulté.Ils en avaient pourtant déjà trois bien à eux.« Je pensais que ça leur ferait des compagnons », explique la maman, qui a vite réalisé à quel point les choses n'étaient pas si simples.Les gamins placés en famille d'accueil ont habituellement été mis en contact avec de dures réalités : dépression, drogue, violence, prostitution.Ils furent victimes de négligence ou de rejet affectif.Au fil du temps, les parents de Sandrine accueillirent une deuxième fillette, puis une troisième.Mais toujours en prenant soin d'en parler à leur fille, qui devait accepter de partager sa chambre.Pour une adolescente, le sacrifice n'est pas banal.« Je me souviens de l'une d'elles, qui n'est plus avec nous aujourd'hui, dit Sandrine.Elle m'a raconté que ses parents la frappaient lorsqu'ils étaient saouls.J'ai de la misère à comprendre que des parents agissent ainsi.Une autre, âgée d'à peine 11 ans, devait s'occuper de ses repas en retournant chez elle le week-end.Moi, je n'ai même pas encore la clé de chez-nous.» Philippe CANTIN Chez les parents de Sandrine, l'ambiance n'est cependant pas à l'apitoiement.Les enfants sont encadrés et encouragés à profiter des beautés de la vie.Dans cette maison, on s'appuie les uns les autres, on rit beaucoup, on mange bien et on participe à des activités.L'oisiveté ne fait pas partie des habitudes.« Les filles ne doivent pas s'attrister sur leur sort, explique la mère de Sandrine.Elles vivent aussi des moments heureux.Il faut les stimuler, leur apprendre la concentration.Si elles ignorent la signification d'un mot en faisant leurs devoirs, c'est à elles de fouiller dans le dictionnaire.» Dans un monde idéal, les enfants placés en famille d'accueil retourneront vivre avec leurs parents naturels lorsque ceux-ci pourront de nouveau en prendre soin.Hélas ! le gouffre est profond entre ce noble objectif et la réalité.Au Centre Jeunesse de Montréal, l'organisme chapeautant les familles d'accueil, les responsables sont confrontés chaque semaine à des cas pathétiques.Comme celui de cet enfant placé après que son père eut assassiné sa mère.D'autres se retrouvent en famille d'accueil parce que leur maman est incapable de les protéger des assauts sexuels de leur conjoint.Parfois, une adolescente enceinte cherche aussi refuge.Le couple qui l'accueillera devra également s'occuper du nouveau-né.Des familles d'accueil, les Centres Jeunesse de tout le Québec en ont toujours be- soin.Dans des journaux, on trouve parfois de petits textes « proposant » un enfant.Tenez, celui-ci, dans un quotidien de Québec, au printemps dernier : « Âgée de 9 ans, cette fillette possède de belles qualités et un bon potentiel.Toutefois, sa peur du rejet porte ombrage à ses qualités en lui faisant adopter des comportements inadéquats.Isabelle peut-elle espérer faire partie de vos projets en se trouvant une famille d'accueil ?» i Emilie, cette jeune fille dont je vous parlais plus haut, ne croit pas qu'on puisse être maître de sa destinée.Elle a peut-être raison.Mais curieusement, elle s'emploie fort à démontrer le contraire.« Moi, je ne veux pas finir sur le BS, dit-elle, un éclair au fond des yeux.À l'école, je ne suis pas le maillot jaune, mais je me maintiens dans le peloton de tête.Je veux faire quelqu'un de moi.» Ce matin, Emilie est en route vers son école.Sandrine aussi.Deux adolescentes semblables à des milliers d'autres dans le métro de Montréal, réunies par le seul hasard de la vie.Et chacune d'elles plus riche d'avoir rencontré l'autre.CARREFOUR \u2014 De petites choses encouragent souvent le cynisme des citoyens face à l'administration publique.Prenez le cas de la sortie nord du métro Laurier, rénovée cet été.Les habitués croyaient bien que l'horloge surplombant le haut de l'escalier mobile serait réparée après une panne de plusieurs mois.Eh bien non ! Dans un budget de 1,4 million, il semble qu'on n'a pas trouvé l'argent pour ce détail.philippe.cantin@lapresse.ca \u2022 !oto-québec Tirage du 98-11-07 14 27 31 38 45 47 Numéro complémentaire: 44 GAGNANTS 6/6 o 5/6+ 4 5/6 248 4/6 16 564 3/6 278 747 LOTS 2 207 901.80$ 165 592.60$ 2 136.60$ 61.30$ 10.00$ Ventes totales: 16 007 275 S Prochain gros lot (appr): 5 000 000 $ Tirage du 98-11-07 12 16 27 31 38 49 GAGNANTS 676 o 5/6+ o 5/6 24 4/6 1 261 3/6 20 529 LOTS 1 000 000.00$ 50 000.00$ 500.00$ 50.00$ 5.00$ Numéro complémentaire: 44 ventes totales: 584 537.50$ Tirage du 93-11-08 _2_ jL JL 12.jlë 17 25 34 35 40 45 46 47 52 53 54 61 63 64 70 Tirage du 98-11-08 3 4 312 6772 Ef3tra T'^7U NUMÉRO: 624632 ECafra Tirage Q3lia 98-11- NUMÉRO 887540 du -08 TVA.le réseau des tirages de Loto-Québec Los modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au vorso des billets.En cas de dispantô entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.INVENTAIRE RABAIS jusqu'à % I I l I TAPIS berbère, sisal, -torsadé, saxony, velours, commercial PRÉLART sans cirage CARPETTES motifs, modernes,, classiques.orientales MEILLEUR PRIX GARANTI i TO|.|i|l4lrT^lWj gBfp£M^^a KMKAMpH 1 DLiJLUuJuUU,,^^! 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5633.rue Sherbrooke Est 2330.rue Notre-Dame Ouest 3630.rue Jeanne-Mance Outremont H2V 3T2 Montréal H2X 1K9 Montréal H1N 1 A3 Bureau 200.Montréal H3J 2Y2 Buroau 410.Montréal H2X 2K5 514-495-2409 ou 1-87-PAUVRETÉ 514-875-9911 ou 1-888-655-0055 514-257-8711 ou 1-888-234-8533 514-937-1614 ou 1-888-693 2697 514-982-6622 ou 1-800-471-7826 A 6_LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 9 NOVEMBRE 1998 Montréal métro lutremonf retrouvera son théâtre en 1999 RAYMOND GERVAIS C'est l'automne prochain que les citoyens d'Outremont reprendront possession de l'édifice patrimonial du Théâtre Outremont situé sur l'avenue Bernard, dont les travaux de restauration et de rénovation, destinés à le transformer en salle de spectacles, avaient été interrompus en mars 1996 en raison d'importants dépassements de coûts.Une entente hors-cour est intervenue il y a une dizaine de jours entre la Ville et les deux consortiums de spécialistes impliqués dans la rénovation.On se souviendra que la Ville avait stoppé les travaux à la suite d'une augmentation de 4 millions de dollars du coût initial des travaux.La firme d'ingénieurs conseils Soprin et Soprin-Socon ainsi que la firme d'architectes Gagné, Le-mieux, Saint-Louis, Jodoin, Lamarre, Pratte, avaient sous évalué le coût des travaux.Des 7,5 millions de dollars initialement prévus aux plans et devis, la facture était passée à 11,5 millions de dollars.L'entente hors-cour, intervenue avec l'assureur représentant les deux consortiums, accorde 1,1 million à Outremont.Le gouvernement fédéral s'est déjà engagé, il y a un an, à injecter 1,5 million de dollars.Le maire Jérôme Unterberg souhaite que Québec s'engage à faire lui aussi son bout de chemin.« Nous avons entamer des négociations en ce sens avec le gouvernement québécois, mais il ne nous a pas encore donné son appui financier pour le moment.La différence sera comblée par la ville d'Outremont.» M.Unterberg a expliqué que Québec devrait, tout comme Ottawa l'a fait, investir dans le Théâtre Outremont puisqu'il représente un des derniers vestiges des salles de cinéma des années 1920.Cette salle sera utilisée pour produire des spectacles, tout en maintenant ses capacités cinématographiques.Un contrat de gestion d'une durée de 10 ans est d'ailleurs prévu entre la Ville et la firme Spectra qui sera chargée de l'exploitation du théâtre.Spectra occupera le théâtre durant le tiers du temps, la Ville l'utilisera à des fins communautaires le reste du temps.Le maire a précisé que la Ville ira en appel d'offres cet automne ou au début de l'hiver.Les travaux devraient reprendre au printemps pour se terminer à l'automne 1999.Il resterait de trois à quatre mois pour finaliser les plans et devis et six mois de construction.Policiers blessés PHOTO CHANTALE BOUCHER.coiUixxabon speoale Un policier de 36 ans de la Communauté urbaine de Montréal ainsi que sa consoeur de travail, une femme de 27 ans, ont été légèrement blessés hier matin, lorsque le policier qui était au volant d'un véhicule de patrouille a été pris d'un malaise soudain et a perdu momentanément conscience.L'automobile a alors fait une embardée sur le trottoir à l'intersection de la rue Jean-Talon et du boulevard Décarie, puis a terminé sa course contre le mur de la station de métro Namur.Aucun autre véhicule n'a été impliqué dans l'accident et personne n'a été heurté par le véhicule de police.Les deux agents ont été transportés à l'hôpital pour observation.La policière a reçu son congé en fin d'après-midi.Quant au policier, il a été gardé sous observation pour la nuit.Une porte-parole du SPCUM a indiqué que l'agent n'avait pas été victime d'un malaise cardiaque, mais que les médecins croient que son évanouissement est de nature virale.Le policier était fortement grippé.Pas de progrès à l'Office municipal d'habitation MARIE-CLAUDE GIRARD Les négociations avancent à pas de tortue à l'Office municipal d'habitation de Montréal où les 125 cols bleus poursuivent la grève illimitée entamée le 3 août dernier.De quoi donner raison au directeur du développement communautaire de l'Office, Robert Makrous, qui a déclaré le mois dernier qu'il ne s'attendait pas à ce que le conflit soit réglé avant Noël.En présence d'un conciliateur, les parties se sont entendues jusqu'ici sur seulement cinq des 35 articles de la convention collective, rapporte la direction de l'Office, dans un communiqué où elle blâme le syndicat pour la lenteur des négociations.L'OMHM soutient que le syndicat a demandé l'annulation des rencontres prévues le 30 octobre et le 2 novembre pour pouvoir réfléchir.« Il est difficile de comprendre la lenteur du syndicat à la table jusqu'à maintenant », note le directeur du service de la gestion des immeubles, Michel Perreault.Le conseiller syndical de la section locale 301 du Syndicat canadien de la fonction publique-FTQ, Michel Fontaine, soutient que l'employeur déforme la réalité.« L'Office nous donnait les articles au compte-gouttes.On a demandé qu'il dépose la totalité des articles.» Et c'est le conciliateur qui a suggéré d'annuler les rencontres à venir pour permettre au syndicat d'étudier les blocs d'articles, dit-il.De plus, selon lui, le syndicat était prêt à répondre au début de la semaine, mais l'employeur n'était plus disponible.Le syndicat réclame la semaine de quatre jours, comme les cols bleus de la CUM, et une hausse salariale de 10 % sur cinq ans.S'il faut en croire M.Fontaine, la direction est « en récupération » sur à peu près toutes les clauses.Le syndicat propose de maintenir des services pendant cinq jours avec deux équipes qui travaillant pendant quatre jours plutôt que cinq.« Ils ne veulent même pas en discuter », déplore M.Fontaine.Les représentants de l'Office ont plus d'une fois invoqué qu'ils ne pouvaient offrir des conditions de travail semblables à celles des cols bleus de la CUM ou de Montréal parce que l'Office est financé en partie par Québec.La semaine de quatre jours à la Communauté urbaine de Montréal a permis d'augmenter la productivité, réduire le budget de la sous-traitance et diminuer les accidents de travail, avance le conseiller syndical.Le syndicat sera prêt à répondre mercredi par écrit aux blocs de propositions déposés par l'employeur.Cinq rencontres sont prévues d'ici à la fin du mois.Helen Fotopulos est ouverte à la collaboration MARIE-CLAUDE GIRARD Si elle n'a pas encore été approchée par le RCM qui souhaite la voir revenir dans ses rangs, la conseillère du district Mile-End, Helen Fotopulos, est déjà prête à collaborer avec certains conseillers de l'opposition.Seule élue d'Équipe Montréal avec Sammy Forcillo, Mme Fotopulos a parlé cette semaine avec Marvin Rotrand, de la Coalition démocratique, et Michael Apple-baum, de Nouveau Montréal.« On va évidemment collaborer, comme on a toujours fait », dit-elle.Le chef d'Équipe Montréal, Jean Doré, n'est pas encore sorti de son mutisme.Pour sa part, Mme Fotopulos estime qu'il est trop tôt pour discuter de l'avenir d'Équipe Montréal.Le comité exécutif du parti, auquel elle ne participe pas, doit se réunir prochainement.Un conseil général réunira ensuite tous les membres ainsi que les candidats aux élections de dimanche dernier.Mais un sérieux bilan s'impose au cours des prochaines semaines, estime-t-elle.« Il est clair que les gens ont pris une période de recul.C'est un coup assez dur.Les gens se donnent le temps.Il y a un avenir à planifier.» Cela dit, Mme Fotopulos souligne qu'elle s'est jointe à Équipe Montréal parce qu'elle se retrouvait dans le programme et que le parti prônait une autonomie locale pour les conseillers.« Je ne suis pas liée par une ligne de parti.» Sauf quelques exceptions, comme la conseillère du RCM dans Laurier, les conseillers de l'opposition ont été réélus sur leurs propres mérites, croit-elle.Les deux élus du parti de Jean Doré pourront obtenir le remboursement de la moitié de leurs dépenses électorales.Les candidats Pierre Goyer et Martin Lemay seront aussi remboursés en partie, puisqu'ils ont obtenu 21,30 % et 27,36 % des votes.Pour le reste, la conseillère ne cache pas qu'Équipe Montréal éprouve des problèmes financiers.« Il faut trouver des solutions à tout ça.» Mme Fotopulos n'a pas attendu longtemps avant de replonger dans ses fonctions de conseillère.Son quartier a été jumelé à un village du Honduras touché par l'ouragan Mitch.Elle parraine un comité d'urgence chargé d'envoyer de l'aide humanitaire dans ce village.La diversité culturelle de Montréal doit se traduire autrement que par des discours, dit-elle.« Il y a de quoi à faire dans les quartiers, surtout après les élections, quand on est pas mal mobilisé.» Les premiers dossiers qu'elle compte surveiller à l'hôtel de ville ?Le budget, la participation de Montréal à la Grande Bibliothèque et l'état de certaines infrastructures comme l'avenue du Parc.Têtes d'affiche e concert donné par l'orchestre I Musici à l'occasion du 50e anniversaire de la Société canadienne de la sclérose en plaques, en collaboration avec la compagnie pharmaceutique Biogen, a permis de recueillir 35 000 S.Cette somme sera affectée à la recherche et aux services prodigués aux personnes atteintes de sclérose en plaques, une maladie dégénéra-tive du système nerveux central.¦ Lancement, la semaine dernière, en présence de la ministre responsable de l'Action communautaire Louise Harel, de l'appel de candidatures au prix Hommage bénévolat-Québec, qui consacrera le dévouement de 17 personnes et autant d'organismes, à raison de deux prix ainsi décernés dans chacune des régions du Québec.Instauré à la demande de la Fédération des centres d'action bénévole, ce prix « consacre ce qui se fait de plus beau, le geste gratuit » a souligné la ministre en conférence de presse.Près de 8000 organismes seront invités à proposer des candidatures d'ici le 11 décembre.La cérémonie de remise des prix aura lieu à l'Assemblée nationale, à l'occasion de la Semaine de l'action bénévole en avril.Renseignements: Secrétariat à l'action communautaire autonome, 430, chemin Sainte-Foy, Québec ( Québec ) GIS 2J5.Tél.Montréal: 843-6312; autres régions; 1-800-577-2844 ou 1-800-715-7515.La Fondation canadienne du rein vient de Louise Harel décerner son prix du fondateur au Dr Keith Drummond, de l'Hôpital de Montréal pour enfants.Premier néphrologue en pédiatrie au Canada, le Dr Drummond a plus d'une réalisation à son actif, ayant, en 35 ans de carrière, créé un laboratoire de recherche et une division pour les maladies rénales à l'Hôpital de Montréal pour enfants et instauré le premier programme d'enseignement de néphrologie en pédiatrie ( université McGill ).¦ Les personnes sans-abri ne croupissent pas toujours dans la misère, Dawn Stevens, une artiste qui a eu recours au refuge pour femmes Chez Doris voyant aujourd'hui ses oeuvres exposées à l'École d'architecture de l'université McGill (815, rue Sherbrooke Ouest ), à compter de lundi ( vernissage le mercredi 11 novembre à 17 h 30).L'artiste, qui parcourt Montréal à bicyclette, a réalisé 200 dessins et peintures d'édifices patrimoniaux dont un bon nombre sont tombés sous le pic du démolisseur.Huit de ces oeuvres ont été reproduites en cartes de souhaits pour financer l'exposition ainsi que l'oeuvre du refuge pour femmes Chez Doris.B Novembre est le Mois de la réanimation cardio-respiratoire ( RCR ) le lieutenant-gouverneur Lise Thibault, patronne d'honneur de la Fondation des maladies du coeur, ayant décerné des certificats d'actes de civisme à 25 Québécois ayant effectué une intervention exemplaire afin de sauver une vie.Tous n'ont pas sauvé une vie mais s'y sont efforcé, comme Mi- Mikael Pettigrew-La plante kael Laplante, 15 ans, de Chàteau-Richer, qui a tenté de sauver son père ; ou Lise Du-gas et Jean Couture, qui ont fait de même pour un inconnu.La Fondation des maladies du coeur n'en rappelle pas moins que la pratique de la RCR peut sauver des vies, comme a pu en témoigner Rosaire Langlois, de Ter-rebonne, rescapé d'un arrêt cardiaque grâce aux manoeuvres de réanimation cardiaque pratiquées par Georges Vaillancourt, de Fa-breville, et Shriley Alford, de Plattsburgh.¦ Une journée de plein air qui s'est tenue à la fin de l'été, sous la présidence des docteurs André Cholet et Luc Lasalle, a permis de recueillir plus de 10 000 $ pour la Fondation hospitalière Maisonneuve-Rosemont.¦ Les maires de la région Lanaudière font cause commune pour appuyer Les Noëls de Lanaudière de la Fondation du centre hospitalier Le G ardeur, une série de spectacles mettant en vedette Marie-Michèle Desrosiers, le jeune violoniste Jean-Sébastien Roy, un choeur d'enfants et la chorale de l'Alliance régionale de Lanaudière.Cette série annuelle de spectacles de chants de Noël a déjà permis à la fondation hospitalière d'acheter un « scanner ».Bell Canada et la fondation Yvon Boulanger contribuent pour 2500 $ au succès de l'entreprise, dans laquelle l'Allier automobile injecte 1000$.Les concerts auront lieu dans des églises de Terrebonne, L'Assomption et Repentigny, respectivement les 29 novembre, 6 et 13 décembre, à 20h.Coût : 30 $.Renseignements : ( 450 ) Marie-Michèle Desrosiers 654-7525, poste 2150, ou ( 450 ) 581-9160.¦ Chansons, musique et humour composeront le menu du spectacle que Richard Séguin a concocté à l'intention des amis de la fondation Carrefour pour elle, afin de recueillir des fonds pour la maison d'aide et d'hébergement pour femmes et enfants Carrefour pour elle.Luce Dufault, Claire Pelletier, Judi Richards et Pierre Verville contribueront au succès de ce spectacle présenté le samedi 14 novembre, à 20 h, au théâtre de la Ville à Longueuil.Coût : 35 $.Renseignements ;( 450 ) 651-5810.¦ Afin de témoigner de son enracinement dans son milieu, le centre hospitalier Fleury vient d'adopter un programme de récompense de son personnel ( employés, médecins et bénévoles ) en leur remettant des cadeaux selon la politique de « l'achat chez-nous ».Ces cadeaux seront donc achetés chez les commerçants d'Ahuntsic, ceux de la Promenade Fleury devant être privilégiés cette année.¦ Table ronde sur la place de la théologie à l'université.Participeront au débat organisé par la faculté de théologie de l'Université de Montréal : Daniel Baril, président du Mouvement laïc québécois ; Hubert Doucet, directeur du diplôme d'études supérieures spécialisées ( bioéthique ) ; et Michel Beaudoin, responsable des études théologiques à la faculté de théologie, de dernier agissant comme animateur.Le tout aura lieu le mercredi 11 novembre, à 19 h 30, à la salle Z-225 du pavillon principal de l'Université de Montréal. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 9 NOVEMBRE 1998 ?A 7 Société Ces sacrés guichets automatiques ! Les gens du troisième âge ont souvent maille à partir avec ces bidules, vers lesquels les poussent d'ailleurs les sociétés bancaires Marie-Claude Malboeuf \"^9^ eu^ heures 45 aux fl^HL I guichets automati-3 I ques de la Banque | >lk [I Royale à Anjou.Un 1 homme de 69 ans ¦A >\u2022] cogne sur l'imprimante, d'un air excédé.« Ma carte est prise dedans ! Le guichet ne me redonne pas mon livret ! » s'égosille-t-il en frappant dans la vitre, pour attirer l'attention de l'employée qui prépare l'ouverture de sa succursale.Juste à côté, une dame de 85 ans reste hypnotisée devant sa machine.Pendant cinq longues minutes, elle tente quelques manoeuvres hésitantes.Pour observer, confuse, l'écran qui lui martèle le même message : « Welcome to Personal Touch Banking.To begin please insert your card magnetic strip dovvn and to the right.Le libre-service Royal vous souhaite la bienvenue.» Un regard furtif à gauche, un autre à droite.Avant d'oser : « Avez-vous eu votre argent, vous, monsieur ?» Comme bien des personnes âgées, Fernand Bourdeau et Yvette Laneuville ont consenti à « libérer » le comptoir pour se rabattre sur le guichet automatique depuis déjà quelques années.Mais tous deux n'apprivoisent pas sans heurts les machines à dollars.Ni sans danger.Les 294 plaintes reçues au service de police de la CUM depuis janvier dernier sont révélatrices.Plus de 65 % des victimes de fraudes commises au moyen d'une carte de débit ont franchi le cap de la soixantaine.Et celles-ci perdent gros : entre 2000 $ et 3000 $ en moyenne.Un retraité de l'ouest de l'île a même été délesté de 30 000 $ par un escroc qui a utilisé sa marge de crédit au maximum.« On ne voit pas seulement des histoires de cartes volées dans des sacs à main ( trop souvent, avec le numéro d'identification personnel noté à l'endos ).Une partie des personnes âgées ont carrément oublié leur carte dans le guichet.D'autres se sont fait voler par des membres de leur famille ou par des bénévoles qui les accompagnent pour faire leurs courses.Et beaucoup ont demandé l'aide d'un inconnu dans la file, parce qu'elles voyaient mal », expose le sergent Franceline Ro-binson, de la division des fraudes.« Le problème, c'est que les personnes âgées font aveuglément confiance à tout le monde, continue la policière, en évoquant l'histoire récente des 57 vieillards dont la carte a été subtilisée à leur insu et remplacée par une autre.Il faut sans cesse les mettre en garde, leur rappeler de cacher leur code et de vérifier si le guichet leur rend bien la bonne carte après chaque transaction.» Madeleine Plamondon, du Service d'aide aux consommateurs de Shawinigan, va beaucoup plus loin, encore outrée par la mésaventure d'un homme de 77 ans, qui a laissé 200 $ dans le guichet le mois dernier.« Il avait tellement honte de son trou de mémoire, qu'il ne voulait même pas aviser sa banque, se dé-sole-t-elle.Fraude ou pas, je recommande aux personnes âgées de ne jamais utiliser leur carte.Pourquoi se forcer à entrer dans un système où elles risquent d'oublier leur NIP et leur argent ?D'une manière ou d'une autre, elles vont avoir l'humiliation d'avouer leur oubli et les institutions ne seront pas plus responsables.» Malgré tout, de plus en plus de personnes âgées font le saut vers l'électronique, séduites elles aussi par la liberté qu'offrent les guichets.Chez Desjardins, on remarque ainsi que les 55 ans et plus effectuent 66 % de leurs transactions ailleurs qu'au comptoir des caisses, contre 76 % pour l'ensemble des membres.Les banques avancent des proportions similaires, sinon plus élevées encore.Le mouvement ravit évidemment les institutions financières, qui ne ménagent aucun effort pour éloigner en douce leurs clients, mêmes vulnérables, de leurs comptoirs.À la Caisse populaire Desjardins du Domaine Saint-Sulpice ( un secteur d'Ahunstic qui regorge de résidences pour personnes âgées ), on ne s'en cache pas.Les employés vont carrément solliciter les têtes PHOTOS PIERRE CÔTÉ.La Presse Yvette Laneuville était déconcertée mercredi, au guichet de la Banque Royale à Anjou.«Cane marche pas, je ne vois pas quelle erreur j'ai pu faire.Peut-être que c'est parce que la banque est fermée ?» s'interrogeait-elle.blanches qui poireautent dans des files de plus en plus interminables.Depuis plus d'un an, les caissiers réclament même la carte de débit au comptoir, où on retrouve des petits appareils semblables à ceux utilisés pour le paiement direct.« On cherche surtout à accélérer le service en éliminant les papiers à signer.Mais, oui, c'est vrai, on en profite pour familiariser les gens avec les cartes et ça peut nous aider à en « vendre », affirme le directeur de la caisse, Claude Beaudry, en précisant que l'utilisation de la carte n'est cependant pas obligatoire.Fernand Bourdeau s'est tant bien que mal habitué aux guichets, mais il en a marre des imprimantes gobeuses de livret.« Ça prend 15 minutes faire une opération avec cette affaire-là.» La présidente de l'Association québécoise de défense des retraités s'indigne tout de même.« Ils poussent beaucoup trop pour qu'on prenne notre carte.C'est irresponsable.Ils sont censés être là pour protéger notre argent », lance Hu-guette Beauchamp, qui milite aussi au sein de la Coalition pour le maintien des services bancaires personnalisés.« Il est immensément moins dangereux de se promener avec une carte de débit qui a un numéro confidentiel qu'avec de l'argent sonnant », rétorque toutefois le directeur québécois de l'Association des banquiers du Canada ( ABC ), Jacques Hébert.Et les fraudes ?Et les problèmes de mémoire ?« Les banques ont des brochures pour inciter les gens à être prudents.Peut-être que les clubs de l'âge d'or et les familles devraient aussi faire leur part au niveau de la prévention, répond le directeur de Î'ABC.De toute façon, les gens ont le choix d'utiliser leur carte ou non ( les personnes âgées ne paient généralement pas de frais ).Ceux qui ne s'en sentent pas capables n'ont qu'à refuser.» Chose certaine, même s'ils se démènent pour aider leurs clients novices, on ne peut pas vraiment se fier sur les employés pour les détourner du guichet.« Non, on ne dit pas à ceux qui se trompent tout le temps de laisser faire la carte.Ce n'est pas notre rôle, affirme Mado Labrosse, agent-conseil à la Banque Royale.S'ils changent de NIP à tout bout de champ, on va simplement leur rappeler les heures d'ouverture du comptoir.» « Environ 60 % à 70 % des clients âgés s'adaptent et réussissent à faire leur petit retrait, conti-nue-t-elle.Il y en a que je vais devoir aider tout le temps.Mais les autres, les gens plus lucides, vont voir que même si la machine crie, c'est pas énervant.» Et que se passe-t-il, hors des heures d'ouverture ?« Là, la dame m'a vu à travers la vitre.Mais qu'est-ce que j'aurais fait si j'avais été ici tout seul hier soir ?Je trouve qu'ils coupent un peu trop.C'est effrayant », dénonce l'homme qui a dû se battre pour que l'imprimante lui rende son livret.Malgré tout, M.Bourdeau tient à sa carte, qui lui permet de contourner des horaires de plus en plus réduits ( le mercredi, les clients ont de 10 h à 14 h pour voir les caissières de la Banque Royale, et une heure de moins à la Banque Laurent ienne ).D'autres aînés en ont tout simplement assez d'attendre.Comme Gérard Cadieux, un client de la Caisse populaire du Domaine Saint-Sulpice, qui en est encore à ses premiers pas électroniques.«J'ai fini par apprendre le truc parce que depuis un mois ou deux, il n'y a pas assez de préposés à la caisse », précise l'homme de 68 ans.Comme beaucoup d'autres, M.Cadieux évite toutefois le guichet lorsque la caisse est vide.« Moi non plus, je ne viens jamais quand c'est fermé.J'aime mieux éviter les curieux », renchérit Berthe Léger, 79 ans.Le problème, c'est que tous n'ont pas cette possibilité.« Une chose qui va de plus en plus poser problème, ce sont les fermetures de succursales ( 200 en 20 ans ), pour les personnes moins mobiles.Celles-là peuvent de moins en moins compter sur la présence des caissières », souligne Jacques Saint-Amand, analyste chez Option consommateurs.Un discours qui exaspère le directeur de l'ABC.« Nous ne sommes pas une industrie différente des autres.Nous existons pour faire des profits, lance M.Hébert.Et nous avons plusieurs couches de clientèle à servir.Les personnes âgées éprouvent aussi des problèmes ailleurs, à l'épicerie par exemple.C'est un phénomène inévitable.Je ne vois pas pourquoi on montrerait davantage du doigt l'industrie bancaire.» \u2022 Vit - M, '.y & »*>'\u2022¦ KL*} i y* r.- On peut compter sur elle, sans compter ses sous.1999 -3?Cavalier berline La Cavalier est une voiture faite pour durer, encore et encore.Moteur 2.2 litres de 115 chevaux Boîte manuelle a 5 vitesses Freins antiblocage aux 4 roues Sacs gonflables de nouvelle génération côtés conducteur et passager Dispositif antivol PASSLock Banquette arrière repliable 198 $ 29% JÊamy M de fir /mois O financement\" 14 899 $ à i ochor location 36 mois r 00 AUCUN DÉPÔT DE SÉCURITÉ, TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS À LA LOCATION.L'Association marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmoblle du Québec Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux véhicules neufs looo en stock, comportant l'ensemble des équipements décrits ci-dessus.Photo à titre indicatif seulement Su|et à l'approbation du crédit * Paiements mensuels basés sur un bail avec versement initial (ou échange équivalent) de 2 ISe$.Première mensualité exigée a la livraison Immatriculation, assurance et taxes en sus.Aucun dépôt de sécurité sur approbation de CMAC Frais de 12c du kilomètre après 60 000 km.\u2022\u2022À lâchât, préparation incluse, transport et taxes en sus.\u2022'\u2022Taux de financement à l'achat de 2.9% disponible (usqu'a ib mois ou 4.9fl> de 17 À eO mois sur ces modèles.Exemple de financement IS000$à 2,9% incluant transport, préparation et taxes: 36 versements de 435.56$.coûts en intérêts de 680,17$.coût total I56«0,I7$.Une commande de véhicules peut être requise.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire participant ou visitez le www gmcanada conV* s A8 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 9 NOVEMBRE 1998 L'infirmière qui haïssait le sud et le soleil Yolande Picard soigne les gens du Grand Nord depuis 20 ans L1LIANNE UCROIX Quand le jet de la compagnie minière a atterri, Yolande Picard est remontée aux barricades : si le 737 de la compagnie pouvait atterrir, l'avion-am-bulance qu'elle réclamait à cor et à cri pouvait bien le faire aussi.« Avec l'avion, on n'est plus au bout du monde, on est seulement à deux heures et demie de Québec ».Pour la première fois en août dernier, l'avion gouvernemental atterrissait donc sur la piste de Do-naldson, 20 km à l'est de Katinniq, dans le détroit de Hudson.« C'était pour un travailleur qui avait été opéré pour le coeur et qui ne prenait pas ses pilules.» Le patient est décédé quelques jours plus tard.Mais, pour les travailleurs de la société minière Raglan et ses sous-contractants, le jet, c'est leur sécurité, leur lien avec le monde d'en bas.« J'ai passé près de 20 ans à soigner des gens dans le Grand Nord, notamment à Kuuj-juarapik et ici, dit Picard.Je n'ai jamais vu quelqu'un mourir à cause de la distance.Il y a eu des morts, notamment deux cas de ruptures d'anévrisme qui avaient provoqué des hémorragies foudroyantes.Toutefois, même à Montréal, ils seraient probablement morts.Mais va donc faire comprendre ça à 800 hommes qui voient leur copain disparaître.» Pour décrocher cet emploi bien rémunéré, certains ne disent pas , .^ «*\u2022, * Les espaces infinis où rien ne coupe ni le vent ni le son : une place l'infirmière Yolande Picard.toute la vérité.« À leur arrivée, ils sont censés énumérer leurs problèmes de santé.Mais ils s'en gardent, de peur de perdre la job.Alors, on les ramasse les poches bourrées de pilules.» Le pif.Son métier d'infirmière, c'est dans le Nord qu'elle en a retrouvé la raison d'être.« Je ne peux plus travailler en bas, dit-elle.D'ailleurs, dans un hôpital, ils ne savent pas quoi faire de nous.On est trop habituées à avoir de l'autonomie, des responsabilités.Les autorités ne semblent pas capables de se servir de notre expérience pour faire de la formation.» Grâce à un protocole d'entente avec certains médecins, les infirmières éloignées peuvent réaliser certains actes médicaux normalement réservés aux médecins.« Quand ça fait des années que tu travailles dans le Nord, t'as pas le labo, c'est sûr, mais tu développes le pif.» Originaire du Nouveau-Brunswick, elle a suivi ses cours à Val d'Or puis à Rouyn.Formée à la dure, à l'urgence de Val d'Or, elle a senti l'appel du Nord.Depuis, elle n'a cessé de grimper.D'abord à Kuujjuarapik, puis dans des petits villages de la Baie dlJngava et de la Baie d'Hudson.En 1990, elle a grimpé encore un peu plus, jusqu'à Katinniq, embauchée pour le projet Raglan de Falconbridge.« Je vois des nouveaux qui jettent un coup d'oeil puis ramassent leur valise et reprennent l'avion aussitôt.» Les espaces infinis où rien ne coupe ni le vent ni le son, une place aérée, comme elle l'appelle, où la température peut descendre jusqu'à -125 ( avec le facteur vent ) sur le barrage, mais voisine habituellement les -40, c'est sa place à elle.« Je hais le sud et le soleil au- quel je suis allergique.Entre la Jamaïque et l'Alaska, je choisirais l'Alaska sans hésiter.» Un mois sur deux, elle est de garde dans ce complexe hôtelier où on a bâti quelque 300 chambres pour les travailleurs.Beaucoup d'Inuits des villages environnants travaillent pour la compagnie.« On a beaucoup à apprendre les uns des autres.C'est une belle culture, proche de la nature et en même temps si artistique.» Sur le terrain « Le plus dur, dit-elle, c'est quand il a fallu aller chercher un gars dans Pévacuateur de crues.Il avait été frappé au dos.Avant de le sortir, il a fallu l'installer sur la planche dorsale en le bougeant au minimum.Heureusement, l'infirmière de Baie-Déception, en formation, a pu m'aider.» Là-haut, les procédures d'urgence sont souvent mises en action.De temps à autre, elle fait ses visites dans la mine et prend un repas chaud sous terre avec les gars.On se raconte des histoires qu'on n'a même pas besoin d'inventer.« La fois où j'ai eu le plus peur, dit-elle, c'est lors d'une crise d'appendicite.J'avais « callé » l'avion, mais, depuis trois jours, la tempête ne lâchait pas.J'avais bourré le patient d'antibiotiques prescrits par le médecin, mais il était temps qu'il sorte car on n'en avait plus.On a profité d'une petite éclaircie.Mais le croiriez-vous ?Quand il est arrivé en ville, les ambulanciers se sont trompés.Ils ont embarqué un gars en béquilles et laissé mon patient là.» Le gars s'en est tiré : « T'as toujours une étoile qui te protège », conclut Mme Picard qui apprécie le temps qu'elle peut passer avec les patients.« Je regardais des reportages télévisés.Avec le virage ambulatoire, les infirmières sont toujours à la course.Des fois, un gars, ça peut lui prendre vingt minutes à me dire vraiment ce qui le tracasse.Comment font-elles ?Prendre le temps d'écouter, c'est une des dimensions les plus importantes de notre profession et qui existe encore ici, heureusement ! » Elle passe un mois sur deux au Nord, l'autre à Québec tandis qu'un infirmier prend la relève.« Après avoir mené un jeune homme à l'aéroport, le conducteur de l'ambulance s'est arrêté et on a regardé la danse des aurores boréales.En levant le bras, je pense que j'aurais pu y toucher.» Approuver de nouveaux médicaments est long, mime contre Be Pour préserver les performances d'origine de votre Acura, personne ne connaît mieux son moteur - et toutes ses autres pièces d'ailleurs - que les techniciens d'entretien de votre concessionnaire Acura.Ils bénéficient en exclusivité d'une formation d'usine qui leur permet de travailler avec compétence, à un prix concurrentiel.Et seules les pièces d'origine Acura feront tourner votre voiture aussi rondement que lorsqu'elle e»t *»orùe de l'usine.Offrr valable du 1\" octobre au 31 décembre 1998.rablis Pneus toutes saisons et pneus d'hiver Michelin \u2022Rabais accordé sur le PDSF.Taxes en ru* Offre valable du 1rr octobre au 31 décembre 1998 chez les concrsMonnaire» Acura participant* Oe la performance à vie Le moment est propice pour rendre visite à votre concessionnaire Acura 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du sida qui ont adressé une lettre au conseil consultatif, des traitements disponibles depuis deux ans aux États-Unis ne le sont pas encore au Québec.Pourtant, la décision fédérale de commercialiser trois nouveaux produits, le Nelfinavir, la Nevirapine et la Delavirdine, a été prise en août dernier.« Comment se fait-il qu'en Ontario et en Colombie-Britannique ces médicaments sont déjà disponibles et pas encore ici ?» demande le Dr Réjean Thomas, un des signataires de la lettre.Selon le D' Mark Wainberg, également signataire et président de la société internationale du sida, il y a vraiment urgence.« Deux de ces médicaments ( la Nevirapine et la Delavirdine ) appartiennent à une famille de rétroviraux qui n'existent pas du tout au Québec.» Certains malades du sida ne supportent plus les trithérapies classiques à cause des effets secondaires ou à cause de la résistance du vi- rus ; de 20 à 30 % des malades du sida seraient dans ce cas.Le président du conseil consultatif ne nie pas l'urgence de la situation.Toutefois, selon lui, d'autres facteurs entrent en jeu.« Au Québec nous avons un système universel de remboursement.Et ce facteur économique, nous devons le prendre en compte pour la mise sur le marché.» Au Québec, la consommation de médicaments se chiffre à 2,5 milliards de dollars.Les industries pharmaceutiques fournissent gratuitement des médicaments à certains malades du sida en attentant la décision fédérale de commercialisation.Selon les Drs Thomas et Wainberg, ces programmes se font sur des bases très strictes et tous les patients n'y ont pas accès.Mais le facteur prioritaire reste celui des études cliniques, qui sont en cours pour évaluer ces produits.« Je ne peux tout de même pas donner un avis favorable à la commission sans avoir toutes les données », a précisé le D' Cusson.Le conseil se prononce en général dans un délai de trois mois.Toutefois, le Dr Réjean Thomas trouve la situation paradoxale car le Centre québécois de coordination sur le sida a donné son aval à l'usage de ces rétroviraux dans un guide thérapeutique publié en avril dernier.\u2022rV'-' La tranquillité d'esprit à petit pri i^^l^ Cavalier Une alliée fiable depuis les huit dernières années à travers le pays.Moteur 2.2 litres de 115 chevaux Boite manuelle a 5 vitesses Aileron arrière Freins antiblocage aux 4 roues Dispositif antivol PASSLock Sacs gonflables de nouvelle génération côtés conducteur et passager 198$ /mois location 36 mois oo% jmebëëê f M de financement* 14 899 $ à rachat\" f AUCUN DÉPÔT DE SÉCURITÉ, TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS À LA LOCATION.L'Association marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmoblle du Québec Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux véhicules neufs 1999 en stock, comportant l'ensemble des équipements décrits ci-dessus.Photo à titre indicatif seulement Sujet à l'approbation du crédit.\"Paiements mensuels basés sur un bail avec versement Initial (ou échange équivalent) de 2 141$ Première mensualité exigée à la livraison Immatriculation, assurance et taxes en sus.Aucun dépôt de sécurité sur approbation de G MAC Frais de 12 C du kilomètre après 60000 km.**À l'achat, préparation incluse, transport et taxes en sus \u2022\u2022\u2022Taux de financement a l'achat de 2.9% disponible iusqu'à 36 mois ou 4,9% de 37 à 60 mois sur ces modèles.Exemple de fi.ancement 15000$ à 2.9% incluant transport, préparation et taxes 36 versements de 435.56$.coûts en intérêts de 6ttO.I7$.coût total 15680.17$.Une commande de véhicules peut être requise.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire participant ou visitez le www gmcanada com*\" CHEVROLET Odsmobile o LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 9 NOVEMBRE 1998 1 PHOTO ROBERT SKJNNER.La Prusse Le cinéaste Jorge Martinez a expliqué, accompagné de sa fille Eva, le projet destiné à sauver les jeunes enfants de La Lima, les plus vulnérables aux suites de Mitch.Le Mile-End se jumelle à un village hondurien / D'autres quartiers invités à Vimiter CHRISTIANE DESJARDINS Dans le but de pallier au plus pressé, sauver des vies, un comité du Mile-End à Montréal a décidé de jumeler le quartier au village La Lima, au Honduras, afin d'y acheminer rapidement des vivres et des médicaments.L'instigateur de cette opération de sauvetage, le cinéaste d'origine hondurienne Jorge Martinez, a expliqué hier les grandes lignes de ce projet.Il était accompagné de la conseillère du quartier, Helen Foto-poulos, qui est aussi marraine de ce comité d'urgence, de deux représentants de Médecins du Monde, Réjean Thomas et André Bertrand, et de Louis Richard qui s'occupera pour sa part de la logistique.Le brut principal, a expliqué M.Jorge Martinez, est de porter secours immédiatement aux quelques 20 000 enfants de moins de cinq ans, à La Lima, qui sont directement menacés par de graves épidémies, suite aux inondations et aux glissements de terrain.La Lima est une région où la population est très dense, et dont un des grands moteurs de l'économie est la banane Chiquita.M.Martinez, qui est lui-même originaire de La Lima, a pu converser avec sa famille qui demeure toujours là-bas.On lui a rapporté que la situation est catastrophique, que beaucoup de gens ont tout perdu.« Ma famille compte parmi les plus chanceuses, parce que la maison est encore là.Mon père, qui est agriculteur, m'a dit qu'environ 95 personnes se sont réfugiées chez lui, que tout le monde a des champignons sur les mains à cause des bactéries, et que des bébés sont restés trois jours sans boire.Et, bien qu'ils ont un peu d'argent, ils ne peuvent pas acheter de nourriture ou de médicaments parce qu'il n'y en a plus.Les infrastructures, les récoltes, les troupeaux de bovins et les volailles ont été détruits en grande partie.» Le Dr Réjean Thomas a renchéri en disant que des épidémies de sal-monelle avaient déjà commencé à apparaître, et que d'autres maladies menaçaient.Le rôle de Médecins du Monde dans ce projet en est un de conseiller, et à ce titre l'organisme a dressé une liste de médicaments à envoyer.On y retrouve notamment de la pénicilline, de la vitamine, des pastilles de chlore, des solutés, des pommades, des seringues, du Tylenol.Mme Fotopoulos, de son côté, a lancé un appel à ses collègues des autres quartiers afin que chacun des 51 districts montréalais se jumelle à un village sinistré.Le Comité d'urgence Mile-End / La Lima lance donc un appel au grand public dans l'espoir de recevoir des dons : denrées non périssables, surtout du lait en boîte, des tablettes de chocolat sous emballage scellé, des barres-tendres avec avoine, des petits pots pour bébés, des soupes en conserve, ainsi que des produits de toilette, et des petits jouets à glisser dans la poche.Les dons en argent sont également acceptés, mais pas les vêtements.En ce qui concerne les médicaments, de grandes entreprises, telles les Pharmacies Jean Coutu, ont été approchées.Un premier envoi devrait partir par avion demain, a fait savoir le comité.Parallèlement, un spectacle bénéfice aura lieu le 17 novembre prochain, au Club Soda.On peut faire parvenir les dons au local du comité, situé au 162 Saint-Viateur Ouest.Tel: (514) 270-3183.Pour aider les victimes de Mitch ¦ Développement et Paix : 1-888-234-8533 ou faire parvenir les dons au 5633, rue Sherbrooke Est, Montréal ( Québec ) H IN 1A3.Les dons doivent être faits à l'ordre de Développement et Paix-ouragan Mitch.¦ Le Cardinal Léger et ses oeuvres : 1-87 PAUVRETÉ ( 1-877-288-7383 ) ou 514-495-2409 pour les gens de la région de Montréal.On peut aussi faire parvenir des dons en argent et des bottes et des couvertures seulement au 130, avenue de L'Épée, Outremont ( Québec ) H2V 3T2.Le presbytère Sacré-Coeur accepte aussi les dons de même nature : 2000 B, Alexandre de Sève, Montréal.Bureaux ouverts de 9 h à 21 h.¦ La Croix-Rouge canadienne: s'adresser à une section locale, ou composer le numéro sans frais 1-800-418-1111.¦ O X F A M - Q u é b e c : 1-888-693-2697 ( Montréal 937-1614), ou par la poste au 2330, rue Notre-Dame Ouest, bureau 200, Montréal ( Québec ) H3J 2Y2.¦ SUCO \u2014 Urgence Amérique centrale, 3680 de la rue Jeanne-Mance, bureau 410, Montréal, Qc, H2K 2K5.Dons en espèces.¦ Ambassade du Guatemala : 1-613-233-7237 ou faire parvenir les dons par la poste au 130, rue Albert, suite 1010, Ottawa ( Ontario ) K1P 5G4.Les dons peuvent aussi être faits à la Banque de Montréal : « Guatemala Relief Fund», compte No 0056-001-1127-458.¦ Consulat du Honduras : 1-514-937-1138, ou faire parvenir les dons à la Banque Royale, succursale 2157, Rue Guy, Montréal (Québec) H3L2L9, à l'ordre du Fondo de Emergienàa Mitch para la Re-publica de Honduras, compte No 100-109-9.Le consulat du Honduras organise aussi des collectes d'aliments non périssables, de médicaments et de couvertures à Montréal.Renseignements : 271-3533 (Constantin) 748-0790 (Yolanda Mariadiga ) et 937-4841 ( Mercedes Zuniga ).¦ La Ville de Montréal accepte les denrées non périssables et autres dons au Marché Bonsecours, 1250 rue Sanguinet, au sud de Sainte-Catherine.¦ Le CECI-Amérique Centrale projette la construction de 3000 maisons et la reconstruction d'infrastructures.Dons acceptés au 180 Sainte-Catherine est, Montréal, H2X 1K9.¦ Médecins sans frontières collecte les dons en argent pour ses missions d'urgence.Numéro sans frais: 1-800-982-7903.Pour plus d'informations, on peut visiter le site Web : www.msf.ca ¦ L'Armée du salut, direction du développement et des relations publiques, 2050 rue Stanley, bureau 400, Montréal, Qc, H3A 3G3.Dons en argent.LES PME DE LA BANQUE NATIONALE 19 9 8 m .ontereqie- *X4% Reconnaître l'excellence.Contribuer au rayonnement des entreprises d'ici.Depuis cinq ans, c'est une question de priorité.Parce que nous croyons que les succès des uns, peuvent être pour les autres, une grande source d'inspiration.Félicitations aux récipiendaires des prix PME de la Banque Nationale, région de la Montérégie-Sud.i i i Réfrigération S.Dubé Inc.Serge Dubé.Président Normand Bruneau, Directeur des ventes Atelier d'usinage Quenneville Inc Jocelyn Demers.Président André L Asselin.Directeur général CMA Solutions Pierre Maillet.Président Valérie La brèche.Associée Mas & Fils Jardiniers Itée Laurent Mas, Producteur Christophe Mas.Producteur Sébastien Mas.Producteur BANQUE NATIONALE Il faut penser autronent TVR Samson Bélair Deloitte & Touche LÉVESQUE BEAUBIEN GEOFFRION INC.L'ORDINAIRE DERRIERE /mois Location 36 mois 2Q % yW jusqu'à 36 mois 20299$ à l'achat'* £3 UNE BOUFFÉE D'AIR FRAIS POUR CEUX QUI AIMENT L'ÉLÉGANCE QUI SORT DE L'ORDINAIRE.Oldsmobile f [7| 2 \u2022 Puissant moteur L4 Twin Cam de 2,4 litres \u2022 Boîte de vitesse automatique à 4 rapports \u2022 Climatiseur \u2022 Freins antiblocage aux 4 roues et traction asservie \u2022 Radio AM/FM stéréo avec lecteur de cassettes, montre et haut-parleurs à réponse élargie \u2022 Verrouillage automatique des portes et déverrouillage programmable 4.9 % DE FINANCEMENT A L'ACHAT ÉGALEMENT DISPONIBLE JUSQU'À 69 MOIS.AUCUN DÉPÔT DE SÉCURITÉ.TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS À LA LOCATION.L'Association marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile du Québec Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, Rappliquant aux véhicules neufs 1999 en stock, comportant l'ensemble des équipements décrits ci-dessus.Photo a titre indicatif seulement.Sujet à lapprotwtion du crédit.'Paiements mensuels basés sur un bail avec versement initial (ou échange équivalent) de 3 113$.Premièie mensualité exigée à la livraison.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Aucun dépôt de sécurité sur approbation de GMAC.Frais de 12 c du kilomètre après 60 000 km.**A l'achat, préparation incluse, transport et taxes en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.\u2022\u2022'Taux de financement à l'achat de 2.9% disponible jusqu'à 36 mois ou 4,9% de 37 à 60 mois sur ces modèles.Exemple de financement 20000$ à 2.9% incluant transport, préparation et taxes: 36 versements de 580.74$, coûts en intérêts de 906.64 $.coût total 20 906.64 $.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire participant ou visitez le www.gmcariada.com** GM o 4 A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 9 NOVEMBRE 1998 y* La TL 1999 offerte à 35 000 $* Que pourrions-nous dire de plus d'une automobile dotée, de série, de plus de 100 touches de luxe parmi lesquelles plusieurs ne sont offertes qu'en option sur d'autres voitures de grand luxe.La nouvelle TL possède un équipement impressionnant comme, notamment, des sièges chauffants garnis de cuir, un toit ouvrant électrique, une chaîne sonore Dose* avec lecteur de CD et l'antipatinage des roues.La TL n'excelle pas seulement par les aménagements de son habitacle, mais aussi par ce qui se trouve sous le capot.Son fougueux moteur de 225 chevaux, muni du système Y TEC exclusif, est tout à fait capable d'éveiller en vous le conducteur sportif.C'est pourquoi nous croyons qu'aucune autre voiture n'approche la nouvelle TL, et cela sous plus d'un aspect.Pour plus d'information, rendez-vous chez votre 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gouvernement Bouchard va encore cautionner ce comportement indigne d'un organisme public ?», s'interroge la présidente du comité des Citoyens du Val St-François, Monique Fournier.Hydro-Québec a même demandé au tribunal de statuer sur sa requête dès aujourd'hui, ce à quoi s'est vivement opposé le procureur des propriétaires impliqués, Mc Jean-Laurier Demers.« La précipitation d'Hydro-Québec a pour effet de nier complètement le droit des propriétaires à une défense pleine et entière », a plaidé M* Demers.« Hydro-Québec invoque toujours l'urgence.C'est systématique dans leur cas, ajoute Mme Fournier.Mais depuis des semaines, la société d'État se traîne!les pieds pour expédier les avis d'expropriation.En fait, elle retaraV délibérément les choses de manière à pouvoir mieux invoquer l'urgence par la suite.La direction d'Hydro pépie ainsi qu'elle pourra obtenir une cision favorable, sans avoir à fier sa cause.\\ - < \u201e\u2022 v.w.vivants pour obtenir votre copie dès maintenant ou pour voir !« v/ï.k w.*fK '#*?*fr?jw.ïl/sA» lllustrator 8.0 et Adobe Photoshop 5.0 : mnaranon :m y/A inSo 514 2704476 DORVAL 514.636.S127 800.661.22S9 Adobe, te logo Mfbfc Mirw.v >*yti«.««M- >> voiKop i$m d« mjrçuw o> commtrf* d'Adobe Systems Incorporittd.I D'un côté.L'offre est irrésistible! 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Montréal BMW Canbcc 4090, rue Joan-TaJonOuest Montréal 731-7871 Laval Boulevard St-Martin Auto inc.1430.boul.St-Martm Ouest Chomedey.Laval 667-4343/Mtl 343-3412 Banlieue Ouest Automobiles Jalbert inc.16710, Route Transcanadienno KirWand 605-6662/343-3413 Rive Sud Park Avenuo BMW 8755.boul.Taschereau Ouest Brossard 445-4555 Montréal 875-4415 Le plaisir de conduire.377$ Offre valable sur le modèle 328is 1998 neuf.2 portes.5 vitesses.Les taux de location r.ont ceux offerts oxcUrsivoment par les Services financiers BMW et sont disponibles auprès des concessionnaires participants, conditionnellement n l'npfwobdtton do crédit.Les mensualités de 377$ sont basées sur un contrat de crédit bail a terme de 27 m i .rvei un versement initial ou une valeur de reprise do 5 0XX)$.Le taux d
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