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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-11-05, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, jeudi 5 novembre 1998 Economie La Presse BOURSE Montréal ?Toronto a New York a MorUreal 3269.23 44.39 VARIATION DU JOUR 1.3\u20ac-o AN- -4.68^ Toronto 6365.76 69.25 VARIATION DU JOUR 1.10% AN: -3.76°, New York 8783.14 76.99 VARIATION OU JOUR 0.88e» AN:14.183= S&P 500 1118.67\t\t\t\t7.83 VARIATION DU JOUR:\t0.70%\t\tAN:\t18.66% Nasdaq 1823.71\t\t\t\t35.27 VARIATION DU JOUR\t1.97%\t\tAN:\t11.33% Dollar CAN\t65.79\tcents US\t\t0.17 VARIATION DU JOUR\t026%\t\tAN-\t-7.84% Dollar US\t1.520\tSCAN\t\t\u20220.004 VARIATION DU JOUR\t-0.26-;\t\tAN:\t8.51% Or\t290.90\tSUS\t\t2.10 VARIATION DU JOUR\t0.73%\t\tAN:\t-7.27% Pétrole\t11.79\tSUS\t\t-0.09 VARIATION OU JOUR\t\u20220.76%\t\tAN:\t-38.63% Uniforêt Saputo prend la direction intérimaire de la compagnie Page E 2 \u2014 - - Au Dragon Forgé et le Fonds à la rescousse de Dombridge SOPHIE COUSINEAU Le Fonds de solidarité de la FTQ et l'entreprise Au Dragon Forgé ont fait une offre pour acheter les installations québécoises de la Dominion Bridge Inc., ressuscitant contre toute attente cette société d'ingénierie centenaire, a appris La Presse.« Cette offre est équitable envers les créanciers », a noté Ste-phen Rosenhek, de Richter 6-Associés, qui est chargé de liquider l'actif de l'entreprise de La-chine.Ce syndic a toutefois refusé de la chiffrer.Le Fonds de solidarité pensait louer pendant plus d'un an les installations de la Dominion Bridge Inc.en s'associant à une entreprise qui agirait comme opérateur.Mais devant les difficultés légales posées par la location d'une entreprise en faillite, le Fonds est revenu à son idée première d'acheter, selon plusieurs sources.Le Fonds s'associe donc avec Au Dragon Forgé, de Terre-bonne.Cette entreprise familiale qui compte plus de 200 employés se spécialise dans les structures d'acier et les métaux ouvrés.Au nombre de ses contrats récents se trouvent le stade des Ravens de Baltimore et celui des Panthers de la Floride.Son chiffre d'affaires s'élève à près de 100 millions par an.Les détails de cette association sont encore inconnus.Henri Massé, secrétaire général de la FTQ, n'a pas rappelé La Presse en fin d'après-midi, tel qu'il avait été convenu plus tôt en journée.Un seul obstacle doit encore être réglé : la lourde contamination des terrains, qui avait été identifiée dans le rapport du syndic rendu public lors de la première assemblée des créanciers.François Ouimet, député libéral de Marquette et membre du Comité de survie de la Dominion Bridge, espère que le gouvernement du Québec aplanira ce dernier obstacle avec une aide financière.La proposition du Fonds et du Dragon Forgé devra être soumise aux créanciers garantis ainsi qu'au bureau du Surintendant de la faillite, précise le syndic.D'ici à ce que cette transaction soit avalisée \u2014ce qui pourrait prendre du temps vu la complexité du dossier \u2014 certains des plus de 350 employés licenciés seraient rappelés pour compléter les ouvrages inachevés de la Dominion Bridge, confirme M.Rosenhek.Ce retour au travail pourrait se faire aussi tôt que lundi prochain, ajoute M.Ouimet.Par ailleurs, le Fonds de solidarité s'est aussi associé à la firme Louisbourg Construction, de Laval, pour tenter d'acheter une division de Steen Contrac-tors, une autre filiale de l'empire Dominion Bridge Corp., en faillite depuis la fin septembre.Cette entreprise de Toronto spécialisée dans la construction de pipelines était l'une des plus rentables de la nébuleuse Dominion Bridge Corp.en raison d'un lucratif contrat de TransCa-nada PipeLines.Quelques SOPHIE COUSINEAU Un consortium d'entreprises québécoises veut relancer les Industries Davie, mais pas avant une mise en faillite et une restructuration douloureuse des chantiers maritimes de Lévis.Voilà l'un des deux scénarios de rechange trouvés par le cabinet Rodrigue Biron Sr Associés, chargé de vendre les filiales du croulant empire Dominion Bridge Corp., dont les Industries Davie.Branchée sur respirateur, la Davie menace de succomber avant le 30 novembre, ce qui en fera une patate chaude de cette campagne électorale.La vie des chantiers ne tient plus qu'au chèque de 1 million $ US que fait parvenir, chaque semaine, la société Petromec, le client brésilien des travaux sur la plate-forme de pompage de pétrole Spirit of Co-lumbus.Ce chèque couvre les salaires des près de 800 travailleurs rentrés au travail en septembre pour complé- pour sauver la Davie ter les travaux urgents.Protégés de leurs créanciers depuis le 11 août, les chantiers ne peuvent légalement encourir de nouvelles dépenses sans avoir, à l'avance, les fonds pour les couvrir.Or, Petromec est de plus en plus nerveuse à l'idée d'envoyer ces chèques.« Elle prend un risque énorme à chaque semaine, et elle nous le fait de plus en plus savoir », dit Claude Desrosiers, du cabinet Rodrigue Biron 6- Associés.Le sauvetage des Industries Davie devait passer par le financement de 375 millions SUS des deux plates-formes d'exploration pétrolière Amethyst, le principal contrat de la prochaine année.Le client américano-brésilien Petro-drill a échoué à les financer après la chute du prix du pétrole.Les pourparlers entre les actionnaires de Petrodrill et le gouvernement du Québec, qualifiés de partie de bras de fer, ont échoué jusqu'à maintenant.Sans ce financement, il faut dire adieu au contrat des Amethyst et oublier, par ricochet, l'offre d'achat de la Davie par l'entreprise torontoise American Eco.M.Desrosiers n'a pas fait une croix sur le financement des Amethyst; il planifie même se rendre au Brésil pour négocier directement avec Petrobras, le Petro-Canada du Brésil et le client ultime des plates-formes de Petrodrill.Mais entretemps, il est forcé d'envisager d'autres scénarios.Le premier permettrait à la Davie de rester dans l'industrie des plates-formes pétrolières en l'associant à des spécialistes.Deux entreprises américaines ont manifesté de l'intérêt après un premier contact.Il s'agit de Freddy 8-Goldman, qui a construit près du quart des plates-formes pétrolières du monde, et de Bolinger, qui fabrique des navires pour la garde cô-tière et la marine américaines.Ces sociétés américaines s'associeraient à des opérateurs québécois.L'autre scénario prévoit que trois entreprises québécoises st regroupent en un consortium pour reprendre les chantiers de la Davie.M.Desrosiers a refusé de les identifier.Mais il s'agit, selon deux autres sources, de Canam Manac, de Saint-Georges de Beauce, du Groupe Verreault, des Méchins, en Gaspésie, et des Industries Océan, de l'île-aux-Coudres.( Denise Verreault, présidente du Groupe Verreault, le nie.) D'après un dirigeant de ces entreprises, il n'est pas question de reprendre les chantiers avant leur faillite.« Cette compagnie est trop sale et trop compliquée pour qu'on y touche avant », dit-il.Le prix demandé pour les équipements et terrains convoités est d'environ 12 millions $ US.« C'est un scandale quand on sait que le gouvernement du Québec à cédé les chantiers à Michel Marengère pour un dollar et une tonne de subventions », maugrée-t-il.La nouvelle entreprise aux ambitions plus modestes larguerait les plates-formes et se consacrerait à la construction et à la réfection de navires.Ce choix se traduirait à court terme par la fermeture des chantiers, puisque la Davie achève son dernier contrat naval.Puis, au printemps, après un examen détaillé de l'entreprise et de son personnel, en incluant sa direction, la nouvelle Davie redémarrerait avec une centaine d'employés.D'ici trois ans, le consortium espérerait en employer 500.GROS PLAN L'OMC et l'agriculture: le Canada a assez donné, clame l'UPA } i Richard Dupaul VCtd la 1111 X777 UC\" buteront les nouvelles négociations de l'OMC ( Organisation mondiale du commerce ) sur l'agriculture qui visent trois objectifs principaux : un meilleur accès aux marchés, la réduction du soutien à la production domestique et une baisse des subventions à l'exportation.Or, avec les positions qui se durcissent aux États-Unis, en Europe ou au Canada, les pourparlers s'annoncent longs et fort laborieux.Au Québec, les producteurs sont d'ailleurs déterminés à protéger leurs acquis, le sentiment général étant qu'on a déjà beaucoup donné dans l'Accord du GATT conclu en 1994.À l'UPA ( Union des producteurs agricoles ), on n'acceptera rien de moins que le statu quo.« C'est un stria minimum », a déclaré hier le président de l'organisme, M.Laurent Pellerin, Jors d'une conférence préparatoire sur les négociations de l'OMC.Cette conférence, tenue à Montréal cette semaine, a pour but de préparer la stratégie canadienne dans le cadre de ces négociations qui dureraient jusqu'à trois ans, selon les experts.La position des agriculteurs s'appuie d'une part sur les tentatives m 0 .Subventions (ou l'équivalent) en proportion de la production agricole totale T États-Unis Nodvelle-Zélands 3% 3% 3% Japon -\u2022\u2014 -\u2022 \u2014 ¦ ¦ \u2022 \u2022 - ¦ y y ¦ 7 .?gMBBlM i ¦ ' -~ \u2014!3M Union européenne \t\t \t\t \t\t \u2022\t\t.43% \t\t $9% m 71% 76% 49% Canada imm20% 22% 22% 1995 ¦ 1996 1997 Source: OCDE des étrangers de bloquer l'accès aux produits canadiens.On pense aux conflits sur les exportations de viande bovine vers l'Europe, de sucre vers les États-Unis ou de porc au Japon.Ce sont autant de cas où le Canada a eu gain de cause devant les autorités internationales.D'autre part, les agriculteurs s'estiment toujours négligés par l'État : « Pour ce qui est du soutien financier que les producteurs canadiens obtiennent ( du gouvernement ), il n'y a aucune commune mesure avec ce qui se passe en Europe », lance M.Pellerin en reprenant un refrain connu de l'UPA.À titre d'exemple, il rappelle que les Britanniques n'ont pas hésité à venir en aide aux éleveurs dans l'affaire de la vache folle.Même les Américains viennent d'octroyer en- Infographie La Pressi core 5 milliards à leurs fermiers pour les aider à traverser la crise sur certains marchés, comme celui du porc.Au Canada, entre-temps, les subventions aux agriculteurs demeurent parmi les moins généreuses au monde, soutient l'UPA.En 1995 et 1996, elles ont atteint 2,8 Voir L'OMC etiE2 L'Éclaireur Nesbitt Burns.\"' Parce que l'histoire d'une vie est toujours unique.Pour réaliser vos reves de retraite, il vous faut plus qu'un plan.Il vous faut un plan conçu juste pour vous.C'est pourquoi nous avons crée L'Éclaireur Nesbitt Burns, un logiciel qui vous permettra, avec l'aide de votre conseiller en placement, de déterminer précisément si vos ressources financières vous permettront d'atteindre vos objectifs, scion l'âge auquel vous désirez prendre votre retraite 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planification et la gestion sanitaires, la santé de la population et la recherche sur la santé.Jusqu'à récemment, il était l'agent provincial de santé pour la Colombie-Britannique et professeur agrégé d'enseignement clinique à la faculté de médecine de l'université de la Colombie-Britannique.En qualité de vice-président, Dr Millar dirigera le développement du programme d'analyse et de recherche de l'Institut, supervisera la diffusion des résultats de recherche et élaborera un programme relatif à la santé de la population.L'ICIS joue un rôle central dans le développement et l'entretien du système d'information sur la santé au Canada dans le but d'introduire des politiques de santé avisées, de gérer avec efficacité le système de santé canadien et de sensibiliser le public aux facteurs qui influent sur la santé.\u2022 n i ?; ti i M I insnrur conodtan d'Information sur la acnr* Conadlan Insrtruro (or Htallh information S AUX:PORTEURS DE DÉBENTURES PAPIERS SCOTT LIMITÉE DÉBENTURES ADDITIONNELLES AVIS D'ACQUISITION DE DÉBENTURES DE PREMIER RANG SUBORDONNÉES, 10% VENANT À ÉCHÉANCE EN 2007 Nous désirons vous informer que la Société a décidé d'exercer le choix qui lui est donné à l'effet de demander au Fiduciaire d'affecter les ntérêts qui seront payés le 6 décembre 1998 à l'acquisition de Débentures additionnelles.Seuls les détenteurs en date du 30 novembre 1998 auront droit à ce paiement d'intérêts à la Date de paiement des intérêts.Les Débentures additionnelles qui seront émises à un détenteur seront immatriculées au nom de ce détenteur, à moins que le Fiduciaire ne reçoive de la part de celui-ci, au plus tard le 30 novembre 1998, un avis écrit en conformité avec l'Article 9.3 de l'Acte de fiducie en date du 6 juin 1997 intervenu entre Papiers Scott Limitée et la Compagnie Montréal Trust du Canada, dans une forme qui agrée au fiduciaire et pourvu que l'immatriculation soit conforme à toutes les lois sur les valeurs mobilières applicables, donnant instructions à la Société d'immatriculer les Débentures additionnelles à un autre nom ou à d'autres noms et indiquant le(s) nom(s) de même que l'adresse (les adresses), accompagné du paiement au Fiduciaire de tout droit de timbre, taxe sur les transferts de valeurs mobilières ou autre droit payable à l'état à cet égard.À compter de la Date de paiement des intérêts et sur présentation d'une preuve d'identité qui agrée au Fiduciaire, un Détenteur peut se faire remettre les Débentures additionnelles émises à son nom, au siège social du Fiduciaire à Toronto, si le Rduciaire reâoit de la part de ce Détenteur, à l'endroit susdit, en outre de tout autre avis ou de toute autre livraison exigé par les dispositions du paragraphe 2.8(2) de l'Acte de fiducie et au plus tard le cinquième (5e) jour ouvrable qui précède la Date de paiement des intérêts, un avis écrit dans une forme qui agrée au Rduciaire, où le Détenteur indique qu'il souhaite se faire remettre personnellement les Débentures additionnelles qui doivent être émises à son nom.COMPAGNIE MONTRÉAL TRUST DU CANADA Rduciaire 2C90174-D Groupe-Crédit Newcourt Inc.Avis de dernier versement relatif aux actions ordinaires de Groupe-Crédit Newcourt Inc.Échéance du dernier versement : 16 h (heure locale) le 3 décembre 1998 Montant du dernier versement : 18,10 $ par action ordinaire Avis est par les présentes donné que le dernier versement (le « dernier versement ») au montant de 18,10 S par action ordinaire émise par Groupe-uédit Newcourt Inc.doit être effectué par les porteurs au plus tard à 16 h (heure locale) le 3 décembre 1998.Les porteurs inscrits de reçus de versement (« reçu de versement ») doivent expédier ou livrer leur dernier versement, accompagné du certificat représentant leurs reçus de versement, à Compagnie Montréal Trust du Canada (le ¦ dépositaire \u2022) à l'adresse indiquée ci-après, de manière à ce qu'ils lui parviennent dans le délai imparti.\u2022 Sije porteur inscrit ne verse pas au dépositaire le montant intégral du dernier versement sur les actions ordinaires représentées par son reçu de versement, comme le prévoit la convention relative aux reçus de versement, au plus tard à 16 h (heure locale) le 3 décembre 1998, ces actions ordinaires peuvent être acquises par l'agent administratif en règlement des obligations du porteur inscrit à l'égard de ces actions ordinaires, ou elles peuvent être vendues par le dépositaire.Malgré ce qui précède, si ce dernier versement n'est pas effectué à l'êbard de moins de 5 % de la totalité des actions ordinaires représentées par l'ensemble des reçus de versement en circulation au moment en cause, ces actions ordinaires doivent être vendues, à la condition que, de l'avis raisonnable de l'agent administratif, cette vente ne risque vraisemblablement pas d avoir un effet défavorable important sur le cours ou la valeur des actions ordinaires en circulation.En cas de vente, le porteur inscrit sera responsable de sa portion des frais de vente ainsi que de toute insuffisance, dans la mesure prévue dans la convention relative aux reçus de versement.Les porteurs non inscrits qui sont propriétaires véritables de reçus de versement doivent prendre des arrangements pour s'assurer que le dernier versement soit effectué à temps.Compagnie Montréal Trust du Canada Stock Transfer Services 151 Front Street West K t Ii Floor , Toronto (Ontario) M5J2M 1\u2014f-*-H LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1998 E3 Une province et ses pouvoirs Je reçois de M.Pépin, de Saint-Hubert, une excellente lettre qui pose une question fondamentale, celle de l'emprise d'un gouvernement provincial sur l'économie.Au moment où s'amorce la campagne électorale au Québec, le sujet est brûlant d'actualité.Mais laissons plutôt la parole à M.Pépin : « Jean Charest, écrit-il, s'évertue à faire comprendre à la population que notre taux de chômage élevé, la faiblesse des investissements privés, nos hauts taux de taxation ( et j'en passe ! ) sont des calamités produites par les mauvaises politiques du gouvernement péquiste.De l'autre côté, Lucien Bouchard mentionne la forte croissance économique durant son mandat, la création de tant d'emplois, la vigueur des exportations et d'autres points positifs.« Dans un environnement économique mondial où les enjeux, les cycles et les contrôles deviennent supra-nationaux, poursuit M.Pépin, est-ce de la prétention que de dire que les politiques gouvernementales provinciales ont en effet sur l'économie?Ou encore, est-ce plutôt une coïncidence si tel gouvernement était au pouvoir à Québec pendant une phase de croissance ou de récession ?» Question fort pertinente, en effet I Un gouvernement provincial, par définition, n'a aucune espèce de contrôle sur sa politique monétaire, et donc sur les taux de change et les taux d'intérêt.Pour une économie qui exporte beaucoup, comme celle du Québec, la question est d'autant plus importante qu'elle écoule la majeure partie de ses exportations sur un seul marché.Le Québec exporte plus du tiers de sa production et les États-Unis, à eux seuls, achètent 84 % de ces exportations.Autrement dit, il n'est pas exagéré de dire qu'un emploi sur trois, au Québec, dépend du marché américain.C'est énorme.Dans ces conditions, on - comprend que l'investissement, l'emploi et le ni-\u2022veau de vie, au Québec, sont liés aux variations des taux de change.Aucun gouvernement québécois, libéral ou péquiste ou n'importe quel autre, ne peut agir sur ce plan-là.S'il contrôlait sa politique monétaire, le Québec pourrait acheter des dollars américains sur les marchés des changes pour empêcher sa propre monnaie de grimper trop rapidement et de compromettre ses exportations.Mais nous entrons ici dans le monde artificiel des spéculations intellectuelles.Lors du référendum de 1995, le camp du OUI affirmait clairement son intention de garder le dollar canadien, ce qui, en pratique, revient à renoncer au contrôle de sa politique monétaire.Le Québec ne contrôle pas davantage les taux d'intérêt, qui sont décidés par la Banque du Canada en fonction de priorités canadiennes.Cela ne fait pas toujours l'affaire du Québec.Ainsi, au début des années 90, la Banque du Canada a fortement augmenté les taux d'intérêt pour ralentir l'économie onta-rienne qui menaçait clairement d'alimenter une nouvelle flambée des prix.La stratégie a réussi : le Canada a étouffé l'inflation dans Claude FICHER l'oeuf.Mais pour y parvenir, il a fallu augmenter les taux, et comme ce sont les même taux qui s'appliquent partout au pays, certaines régions, et en particulier le Québec ont souffert plus que d'autres.Le Québec, où on ne percevait pas de spectre inflationniste en 1990, aurait pu garder ses taux plus bas s'il avait effectivement contrôlé sa politique monétaire.Dans ces conditions, M.Pépin, vous avez parfaitement raison d'insinuer que les gouvernements profitent ( ou sont victimes ) de la conjoncture, beaucoup plus qu'ils ne l'influencent.Cela ne veut pas dire que le gouvernement québécois est totalement impuissant en matière de développement économique et de création d'emplois.Parmi les instruments sur lesquels il exerce une emprise réelle, bien que partielle, il y a le budget et la politique fiscale.Québec ne contrôle pas entièrement sa politique budgétaire, puisqu'une partie importante de ses revenus provient des transferts fédéraux, et notamment la péréquation et les transferts sociaux servant à financer l'éducation, la santé et l'aide sociale.Les paiements de péréquation sont inconditionnels, c'est-à-dire que les provinces peuvent les utiliser comme bon leur semble.En revanche, les transferts sociaux sont liés au respect de normes nationales.Bel exem- ple : sur la scène tumultueuse des relations fédérales-provinciales, un des affrontements les plus graves oppose d'ailleurs Ottawa à l'Alberto, qui voudrait augmenter l'importance du secteur privé dans la santé.Ottawa considère que cela viole un des piliers du système public de santé au Canada, et menace de couper les transferts sociaux à l'Alberta.Sur le plan fiscal, par contre, le Québec dispose d'un véritable pouvoir, même s'il doit le partager avec d'autres ordres de gouvernement.Entre deux provinces canadiennes, disposant des mêmes pouvoirs et des mêmes obligations, celle dont le fardeau fiscal est le plus léger dispose évidemment d'un avantage très net sur le front de l'emploi.Il est loin d'être certain que le Québec; depuis 40 ans, a utilisé l'outil de la fiscalité avec discernement.Le Québec est aujourd'hui la société la plus taxée, la plus endettée et la plus bureaucratisée d'Amérique du Nord.Doit-on se surprendre, dans ces conditions, que le chômage et la pauvreté y soient plus élevés qu'ailleurs au Canada ?Il faudrait aussi mentionner, en dehors des politiques monétaires, fiscales ou budgétaires, que le Québec possède une emprise réelle dans le secteur de l'éducation.Le niveau de prospérité d'une société est directement tributaire de la qualité de son réseau d'éducation.Or, le Québec, qui y investit davantage d'argent que la plupart des pays industrialisés, obtient néanmoins des taux de décrochage qui frôlent la catastrophe.Se pourrait-il, quelque part, que cet autre outil ait également été utilisé de travers ?uebecor songe à plonger dans la bagarre à Toronto MARTIN VALLIÈRES [du bureau de La Presse, TORONTO Tout vient à point à qui sait attendre.L'entreprise de presse toron-toise que l'ex-président et fondateur de Québécor, Pierre Péladeau, avait tenté en vain d'acheter, il y a deux ans, pourrait finalement se retrouver entre les mains de ses héritiers.Ironiquement, les dirigeants et chroniqueurs vedettes de Sun Media qui avaient alors vilipendé Pierre Péladeau et l'appui financier de la Caisse de dépôt pourraient maintenant devoir compter sur Québécor afin de faire échec à l'offre d'achat jugée hostile de leur rival absolu, le Toronto Star.« Nous continuons de considérer toutes les options à l'offre de Torstar ( propriétaire du Toronto Star), que nous considérons toujours inacceptable et opportuniste », a indiqué hier Paul God-frey, président et chef de la direction de Sun Media, en réaction à l'intérêt exprimé par Québécor.Il a toutefois refusé de confirmer s'il avait eu des discussions directes avec la direction du géant montréalais de l'imprimerie et de l'édition.N'empêche que le président du conseil de Québécor, Charles-Albert Poissant, laisse entendre depuis deux jours que son groupe évalue une offre partielle ou totale pour Sun Media.La direction de Seagram défend l'acquisition de Polygram Presse Canadienne La haute direction de Seagram a défendu devant ses actionnaires, hier, l'acquisition de Polygram.La semaine dernière.Standard 6-Poor's a diminué la cote de solvabilité de Seagram en raison de l'immense dette que l'entreprise devra assumer pour financer cette transaction de 10,5 milliards $ US.À l'occasion de l'assemblée annuelle des actionnaires de Seagram, hier, le président et directeur général de l'entreprise, M.Edgar Bronfman fils, a soutenu que l'acquisition de Polygram, et son regroupement avec Universal, la division des loisirs de Seagram, fera fructifier considérablement l'apport des actionnaires.Les assurances de M.Bronfman n'ont cependant pas réussi à convaincre au moins un des actionnaires, qui s'est levé pour exprimer ses inquiétudes au sujet de la direction qu'entend prendre Seagram.Le président du conseil d'administration de Seagram, M.Edgar Miles Bronfman, a rappelé la réponse de son père, M.Samuel Bronfman, à des actionnaires qui s'étaient inquiétés d'une de ses dé- cisions : « Relaxez, parce que j'ai beaucoup plus à perdre que vous », a déclaré M.Bronfman, reprenant les mots de son père.Après l'assemblée annuelle, les Bronfman ont refusé de parler aux médias.Le chiffre d'affaires de Seagram, qui était de 10,6 milliards $ US en 1997, est passé à 9,7 milliard -s $ US.Le bénéfice net a cependant augmenté, passant de 502 million-s $ US à 946 millions $ US.Au premier trimestre de l'exercice 1999, le chiffre d'affaires a atteint 2,2 milliards $ US, ce qui représente une diminution par rapport au chiffre d'affaires de 2,3 milliards SUS enregistré durant la même période de l'année précédente.Le bénéfice net a également diminué, passant de 116 million-s $ US à 95 millions $ US.Toutefois, si l'on tient compte de l'abandon des activités de Tropi-cana et du produit de la vente de cette entreprise à Pepsi, le bénéfice net pour le premier trimestre de l'exercice 1999 passe à 1,2 milliar-d$US.ROTHMANS JOE HEFFERNAN JOHN BARNETT Monsieur W.P.Ryan.Chef de la direction de Rothmans International, annonce la nomination de Monsieur Joe Heffernan au poste de Chef de la direction responsable des régions Amériques, Pacifique et Asie pour Rothmans International.Monsieur Heffernan sera basé à Toronto et continuera d'assumer ses fonctions de Chef de la direction de Rothmans inc., société de portefeuille ouverte canadienne.Monsieur John Barnett est nommé Président et Chef de la direction de Rothmans, Benson & Hedges Inc., société canadienne d'exploitation, et Chef de la direction de la région des Amériques pour Rothmans International.Cette nomination prend effet le 23 novembre 1998.Monsieur Barnett revient oeuvrer dans le groupe Rothmans après une très brillante carrière dans l'industrie de la brasserie, et il sera également basé à Toronto.« L'un des éléments du succès de Québécor est d'effectuer des acquisitions au moment et au prix opportuns.Or, Sun Media n'est plus ce qu'elle était il y a deux ou trois ans.Nous devons l'examiner de nouveau », a indiqué M.Poissant à un quotidien torontois.Il n'a pas rappelé La Presse hier.Sur Bay Street, on garde un oeil intéressé sur la possibilité d'une deuxième tentative de Québécor envers Sun Media.Mais on a aussi des doutes.« Québécor déclare un intérêt, bien sûr, mais je crois que c'est que pour la forme.Elle n'aime pas les surenchères pour des acquisitions.Et pour Sun Media, il n'y rien qui presse avant quelques semaines », a indiqué Vince Valentini, analyste en communications chez Lévesque Beaubien Geoffrion, à Toronto.Le cours des actions de Sun Media suggère aussi une anticipation modérée d'une offre concurrente à celle de Torstar, évaluée en tout à 750 millions.Sun Media a gagné 45 cents hier, pour clôturer à 17,15$, ce qui est à peine supérieur à la valeur de 17 $ par action attribuée à l'offre de Torstar ( 12 $ comptant et un quart d'action de l'entreprise combinée ).Cette offre des propriétaires du Toronto Star, le quotidien au plus gros tirage au Canada, a été annoncée mercredi dernier, au lendemain du lancement du nouveau National Post, du groupe Southam.L'offre de Torstar a immédiatement été rejetée par les dirigeants de Sun Media, les mêmes qui avaient mené le rachat par endettement de leur entreprise des mains de Rogers Communication, en 1996, avec l'appui de Teachers, la riche caisse de retraite des enseignants de l'Ontario.Ces dirigeants de Sun Media ne possèdent toutefois que 10 % environ du capital de l'entreprise.Ces principaux actionnaires sont, outre Teachers, les firmes de gestion de fonds d'investissement Trimark, de Toronto, et TAL, de Montréal.CRDÎM m Conseil régional de développement de l'île de Montréal NOMINATION PATRICE SIMARD, FCA Monsieur Patrice Simard, FCA, Associé-directeur des bureaux du Grand Montréal chez Sam-son Bélair/Deloitte & Touche, comptables agréés, a été réélu au poste de président du comité exécutif du Conseil régional de dévelQppement de 111e Montréal (CRDlM) pour un mandat de deux ans.Le Conseil régional de développement de 111e de Montréal a pour mission de stimuler le développement économique, social et culturel sur le territoire de 111e de Montréal.Il est responsable de la gestion du PLAN STRATEGIQUE, ÎLE DE MONTRÉAL, 1995-2000.2497947-D CANCOM Harold Roozen Thomas Peddie Le conseil d'administration de Cancom a le plaisir d'annoncer la nomination de MM.Harold A.Roozen à la présidence du conseil, et de Thomas Peddie comme administrateur.Harold Roozen est président du conseil de WIC Western International Communications Ltd.(WIC), et associé de Cathton Holdings Ltd., qui détient environ 50 % des actions votantes classe A de WIC.Depuis longtemps administrateur de WIC, M.Roozen est également président de CisCan Industries Ltd et administrateur de WIC Radio Ltd., WIC Télévision Ltd., Westcom TV (VCC) Corporation, WIC Entertainment Ltd., Eastern Broadcast Sales Ltd.et WIC Prcmium Télévision Ltd.Thomas Peddie est président et chef de la direction de WIC, et était dernièrement président par intérim de CTV Télévision Network.Cancom (Les Communications par satellite canadien Inc.) est l'expert par excellence au Canada en matière de solutions satellite.Solutions Radiodiffusion Cancom fournit une vaste gamme de signaux de télévision et distribue des signaux vidéo à travers le continent.Solutions Repérage Cancom offre des services de messagerie et de localisation de véhicules au secteur canadien du camionnage.Solutions Formation Cancom installe et entretien des réseaux privés de formation à distance interactive par satellite, et des réseaux de communication destinés aux entreprises et aux gouvernements.Solutions Données Cancom conçoit, met en oeuvre et gère des réseaux de données reliant des centaines de succursales à leurs sièges sociaux.Cancom est également l'actionnaire majoritaire de Clobalstar Canada, qui fait partie d'un groupe de fournisseurs de services dont l'objectif est d'offrir par satellite des services voix et fax abordables, g partout dans le monde.Cancom est cotée sur les bourses de Toronto et Montréal ; (SAT).i Remise d'une bourse de la Fondation Armand-Frappier commanditée par Lévesque Beaubien Geoffrion De gauche à droite : M.Réjean Beaudet.directeur de recherche.M.Pierre Lapointe.directeur général de l'Institut Armand-Frappier.Mme Michèle Perryman.vice-présidente, ressources humaines chez Lévesque Beaubien Geoffrion.Mine Annie Boyer.inscrite au programme de maîtnse en microbiologie appliquée qui reçoit une bourse de 11 400 $ et M.Clément Joly.président de la Fondation Armand-Frappier. E4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1998 TAUX D'INTERET DÉPÔTS À COURT TERME DÉPÔTS À LONG TERME \tMin.\tSOi.\t90J.\t1201.\t1801.\tMin.\t1 an\t2 ans\t3 ana\t4 ans\t5 ans\tVar.\t6 m.o.\t6 m.f.\t1 an o.\t1 an f.\t2 ans\t3 ana\t4 ana\t5 ans BANQUES\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\u2022\t\t\t\t\t\t\t\t B HonqKong du Canada\t5.000\t375\t3 75\t3 75\t3.75\t1.000\t4 15\t4 25\t4.35\t4.00\t4.25\t7.25\t7 35\t700\t7.25\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 B Nationale du Canada\t5.000\t3.50\t350\t3.75\t3.75\t1.000\t375\t3.85\t3.95\t4.00\t4.25\t\u2014\t735\t7.00\t7.10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 B République Nat de Ny\t50.000\t390\t380\t3.60\t360\t50.000\t375\t4 10\t425\t4.45\t4.55\t\t\t\t\t\t\t\t\t Banque Comm Italienne\t5.000\t13.75\tr3 75\tr375\t13.75\t1.000\t3.75\t385\t395\t4.00\t4.25\t\u2014\t7.35\t7.00\t7 10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 Banque Laurontienne\t5.000\t3.30\t3 30\t3.30\t3.75\t1.000\t3.75\t3.85\t3.95\t4.00\t4.25\t\u2014\t7.50\t7.00\t7.10\t6.50\t6.50\t6.60\t665\t6.75 Banque Manuvie\t25.000\t4.85\t4.50\t450\t4.30\t500\t4.00\t4.20\t4.30\t4.35\t4.40\t\t\t\t\t\t\t\t\t Banque Nationale do Grèce\t5 000\t350\t3 50\t3.50\t3.50\t1.000\t375\t3.85\t395\t4.00\t5.00\t\u2014\t7.35\t700\t7.10\t6.50\t6.50\t6.60\t665\t6.75 Banque Royale\t5.000\t3.50\t350\t350\t375\t500\t3.75\t385\t395\t400\t4.25\t7.00\t7.35\t7.00\t7.10\t6.50\t650\t6.60\t665\t6.75 Banque Scotia\t5.000\t350\t3 50\t350\t3.75\t500\t375\t385\t395\t4.00\t4.25\t7.00\t7.35\t7.00\t7.10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 Banque Toronto Dominion\t5.000\t3 50\t3.50\t3.50\t3.75\t1.000\t3 75\t385\t3 95\t4 00\t4.25\t7.00\t\u2014\t7.00\t7 10\t6.50\t6.50\t6.60\t665\t675 Banaue de Montréal\t5.000\t3 50\t3.50\t3.50\t3.75\t1.000\t375\t385\t395\t4.00\t4.25\t6.75\t7.35\t7.00\t7 10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 Fède de* Caisses de Mtl\t5.000\t350\t350\t350\t3.75\t1.000\t4 13\t385\t3.95\t4.00\t4.25\t7.00\t7.35\t7.00\t7 10\t6.50\t6.50\t660\t6.65\t6.75 CIBC\t5.000\t3.50\t3.50\t3.50\t375\t1.000\t375\t3.85\t3.95\t4.00\t425\t5.99\t7.35\t7.00\t7.10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 FIDUCIES\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Canada Trust\t5 000\tr3 50\tr3 50\tr3 50\tr3 75\t1.000\t3 75\t3.85\t3.95\t4.00\t4.25\t7.00\t7 35\t700\t\u2014\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 Fiducie Desjardins\t5.000\t3.50\t3 50\t350\t375\t1 000\t4.13\t385\t3 95\t4.00\t4.25\t\u2014\t7.35\t7.00\t7.10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 Fiducie SunLife\t25.000\t425\t4 25\t4.25\t4.25\t1.000\t455\t4.55\t4.55\t455\t4.63\t\u2014\t7.35\t700\t7 10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 Groupe Investors\t0\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t1.000\t375\t3.85\t3.95\t4.00\t425\t\u2014\t735\t7.00\t7.10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 MCAP Mortqa^e Corp\t0\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t0\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t7.00\t7.10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 La Maritime\t0\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t5.000\tr375\tr3.75\tr4.00\tr4.00\tr4.l3\t\t\t\t\t\t\t\t\t London Lifo\t1.000\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t1.000\t3.75\t3.88\t4.00\t4.13\t4.25\t\u2014\t7.35\t7.00\t7 10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 Montréal Trust\t0\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t0\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t7.00\t7.35\t700\t7.10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 Trust Général\t5.000\t3.50\t350\t3.75\t3.75\t1.000\t3 75\t3 85\t3.95\t4.00\t4.25\t\u2014\t7.35\t700\t7.10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 Fiducie Standard Life\t5 000\t363\t363\t3.75\t3.88\t1.000\t4.13\t4.25\t4.38\t4.38\t4.50\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 Trust Canital\t5.000\tr4.60\tr4 60\tr4.60\tr4.45\t5.000\t4.58\t440\t440\t4.40\t4.55\t\u2014\t7.35\t\u2014\t7 10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 Trust National\t1.000\t3 50\t3.50\t3.50\t3.75\t500\t3.75\t385\t395\t400\t4.25\t\u2014\t735\t700\t7 10\t6.50\t6.50\t6.60\t665\t6.75 Trust Royal\t5.000\t350\t350\t3.50\t3.75\t500\t375\t3.85\t3.95\t400\t4.25\t\u2014\t7.35\t7.00\t7.10\t6.50\t6.50\t6.60\t6.65\t6.75 Trust La Laurent,enne\t3.000\t3 30\t3 JU\t\t3.75\t1.000\t3 75\t385\t3 95\t4.00\t4 25\t\t\t\t\t\t\t\t\t HYPOTHÈQUES RÉSIDENTIELLES i-cï> idux sorn Tournis par les services financiers cannex qui les oni transmis a lu rresse nier d im.Les lecteurs peuvent en tout temps consulter les taux de Cannex sur internet à l'adresse suivante HTTP7ArVWW.CANNEX.COM Les abréviations suivantes sont: ' j.1 = jour, * Min.' = placement minimum.' m.' = mois.' o.' = hypothèque ouverte,1 f.' = hypothèque fermée, ' r ' = dépôts rachetables.Apple appuie Washington Agence France-Presse WASHINGTON Avadis Tevanian, directeur général d'Apple et témoin du gouvernement dans le procès antitrust contre Microsoft, a su tourner à son avantage, avec brio parfois, un contre-interrogatoire mené hier par les défenseurs de Microsoft.Dans sa déposition écrite, publiée en fin de semaine dernière, M.Tevanian accuse globalement Microsoft ( qui a une position largement dominante avec les systèmes d'exploitation Windows en y associant son logiciel de navigation sur Internet Explorer ), d'avoir multiplié intentionnellement ou non les incompatibilités entre un programme d'Apple ( Quicktime ) et le fureteur Explorer 4.0.Quicktime est un programme développé par Apple qui permet de manipuler documents, son et vMéo à partir d'Internet.Même votre comptable ne pourra pas s'y opposer.louez un 911 Coupé ou Cabriolet 1999 a 911 $ /mois.IF=IS{=»-HI 911 coupé : ., ¦ -.-; 911 cabriolet Bail de 24 mois.Acompte de 12 500 $ sur la Coupé ou de 19 500 S sur le Cabriolet.1 re mensualité de 911 S et dépôt remboursable de 1 050 $.Taxes en sus.Limite de 40 000 km.Frais excédentaires de 10c le km.Sujet a l'approbation du crédit.Automobiles E.Lauzon 1384 boul.Labelle, Blainville Tél.: 430-1460 i avis de rachat AUX DÉTENTEURS DES OBLIGATIONS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC (CANADA) 150 000 000 SCAN.10 % ÉCHÉANT LE 15 DÉCEMBRE 2002 SÉRIE FC AVIS PUBLIC EST DONNÉ, PAR LA PRÉSENTE, que selon les termes et conditions régissant les obligations, la Province de Québec procédera au rachat le 15 décembre 1998 de la totalité des obligations de la Série FC (datée du 15 février 1979) 10 % échéant le 15 décembre 2002 au prix égal à la valeur nominale en circulation à la date du présent avis, soit 150 000 000 $ plus l'intérêt couru et impayé à la date fixée pour le rachat.Sur remise le 15 décembre 1998 ou après cette date des obligations à toute succursale au Canada de la Banque Canadienne Impériale de Commerce, la Banque Laurentienne du Canada, la Banque de Montréal, la Banque Nationale du Canada, la Banque Royale du Canada, la Banque Scotia et la Banque Toronto-Dominion ou à toute Caisse Desjardins, au choix du détenteur, la Province remboursera les montants indiqués ci-haut.Les obligations au porteur, s'il y a lieu, devront être présentées avec tous les coupons non échus, à défaut de quoi la valeur nominale du ou des coupons manquants sera déduite du montant autrement payable.Aucun intérêt ne sera calculé à l'égard des obligations le ou après le 15 décembre 1998 et tous les coupons échéant après cette date devront être annulés.AUX DÉTENTEURS DES OBLIGATIONS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC (CANADA) 150 000 000 SCAN.10 % ÉCHÉANT LE 15 DÉCEMBRE i SÉRIE FA AVIS PUBLIC EST DONNÉ, PAR LA PRÉSENTE, que selon les termes et conditions régissant les obligations, la Province de Québec procédera au rachat le 15 décembre 1998 de la totalité des obligations de la Série FA (datée du 15 décembre 1978) 10 % échéant le 15 décembre 2002 au prix égal à la valeur nominale en circulation à la date du présent avis, soit 150 000 000 $ plus l'intérêt couru et impayé à la date fixée pour le rachat.Sur remise le 15 décembre 1998 ou après cette date des obligations à toute succursale au Canada de la Banque Canadienne Impériale de Commerce, la Banque Laurentienne du Canada, la Banque de Montréal, la Banque Nationale du Canada, la Banque Royale du Canada, la Banque Scotia et la Banque Toronto-Dominion ou à toute Caisse Desjardins, au choix du détenteur, la Province remboursera les montants indiques ci-haut.Les obligations au porteur, s'il y a lieu, devront être présentées avec tous les coupons non échus, à défaut dfî quoi la valeur nominale du ou des coupons manquants sera déduite du montant autrement payable.Aucun intérêt ne sera calculé à l'égard des obligations le ou après le 15 décembre 1998 et tous les coupons échéant après cette date devront être annulés.Gouvernement du Québec Ministère des Finances Province de Québec Ce 5 novembre 19981 fil \\eA~\\ç±c n ¦ \"ri V iosnbardier-Embraer devant l'OMC: les couteaux volent bas à Genève DENIS ARCAND Bombardier a réagi avec mauvaise humeur, hier, à la diffusion au Canada de la plainte du Brésil contre l'industrie aéronautique canadienne, à l'Organisation mondiale du commerce.« Cette plainte est un écran de fumée pour mettre le Canada sur la défensive, parce qu'ils ( les Brésiliens ) savent que notre plainte contre leurs subsides illégaux est fondée », a dit hier Michel Lord, vice-président aux communications chez Bombardier, visée par la plainte.L'OMC a lancé cette semaine à Genève les audiences de deux comités d'experts chargés d'entendre d'une part la plainte canadienne concernant l'aide gouvernementale brésilienne à l'avionneur Embraer, d'autre part la plainte brésilienne concernant l'aide gouvernementale canadienne à Bombardier.« En réalité, le document qu'ils ont déposé souligne la faiblesse du cas brésilien, a dit M.Lord.C'est* un échafaudage de faussetés et de chiffres non documentés.» Le Brésil et le Canada s'accusent mutuellement de subventions illégales.Le Brésil accuse le Canada et ses provinces d'avoir versé ( via le Partenariat technologique Canada et la Société pour l'expansion des exportations ) de 2,7 à 3,6 milliards en subventions illégales : 3,7 à 4,6 millions par Régional Jet de Bombardier.Le Canada accuse le Brésil d'utiliser son programme « Proex » pour subventionner illégalement Embraer de 2 millions par appareil, un total de 3 milliards répartis sur 780 appareils.Bombardier et Embraer, qui se livrent une guerre sans merci sur les marchés \u2014et maintenant en cour\u2014 produisent des avions à moyen rayon d'action de 50 à 70 passagers.Le Brésil accuse le Canada d'avoir monté un système d'aide complexe et exhaustif à la mesure de sa « détermination de subventionner Bombardier presque sans limite ».Par exemple, on accuse la SEE d'aller même jusqu'à garantir la valeur de revente des appareils quand viendra le temps de les remplacer.« C'est complètement faux, a lancé M.Lord.La SEE n'a jamais fait ça et le document brésilien est truffé de choses comme ça.» Proex a officiellement été mis sur pied pour réduire de 3,8 points de pourcentage l'impact des taux d'intérêts brésiliens, très élevés.Mais la plainte canadienne argue que les acheteurs \u2014surtout des Américains \u2014 se financent chez eux, pas au Brésil.« à un taux de 7 % moins les 3,8 points de rabais illégal, ce qui nous a coûté de gros contrats », a ajouté M.Lord.« Les Brésiliens savent que Ernst \u20acr Young International a comptabilisé ( à la demande de Bombardier et du Canada ) à 3 milliards leurs subventions illégales à Embraer.Alors ils ont échafaudé un paquet de chiffres et se sont arrangés pour que ça donne à peu près 3 milliards, pour que ça ait l'air kif-kif.» COMPAGNIE DE CHEMIN DE FER CANADIEN PACIFIQUE COMPAGNIE DE CHEMIN DE FER SAINT-LAURENT ET HUDSON LIMITÉE AVIS PUBLIC En vertu de la Loi sur la protection des gares ferroviaires patrimoniales et du Règlement sur les gares ferroviaires patrimoniales, avis est donné que la Compagnie de chemin de fer Canadien Pacifique (CFCP) et la Compagnie de chemin de fer Saint-Laurent et Hudson Limitée (StL&H) proposent de céder à la Ville de Westmount, par vente, le bâtiment de la gare de Westmount, au P.M.2.0 de la subdivision de Westmount et situé au 4860, rue Sainte-Catherine Ouest, à Westmount (Québec).La Ville se propose de louer le bâtiment à l'Association historique de Westmount.Le CFCP et le StL&H comptent céder le bâtiment en question à la Ville de Westmount dès qu'ils auront reçu l'autorisation du gouverneur en conseil.Conformément à l'article 7(1) de la Loi sur la protection des gares ferroviaires patrimoniales, quiconque désire s'opposer à cette vente doit déposer un avis écrit indiquant le motif de l'opposition et tout fait pertinent auprès du Ministre du patrimoine canadien Ottawa (Ontario) Kl A OMS Tout avis d'opposition doit être déposé dans les 60 jours suivant le 6 novembre 1998, date à laquelle la demande d'autorisation pour la vente du bâtiment en question sera présentée au Ministre.Une copie de l'avis d'opposition doit être envoyée à la Compagnie de chemin de fer Canadien Pacifique et à la Compagnie de chemin de fer Saint-Laurent et Hudson Limitée à l'adresse suivante : Faye Ackermans Directrice générale Sécurité et réglementation Compagnie de chemin de fer Canadien Pacifique 401 - 9th Avenue S.W.Calgary (Alberto) T2P 4Z4 Pour plus de renseignements, prière de s'adresser à : Donald Simms Chef de secteur, Marketing Immobilisations Compagnie de chemin de fer Canadien Pacifique Bureau 273, gare Windsor Montréal (Québec) H3C 3E4 .Téléphone : (514) 395-5124 Télécopieur : (514) 395-6399 chemin de fer Canadien Pacifique 209*1182-0 Towers Perrin est heureuse d'annoncer que Louise Lessard a été nommée leader, Consultation en avantages sociaux du bureau de Montréal.Louise s'est jointe à la Société en 1989.Ses interventions visent à aider les grandes entreprises à élaborer des programmes d'avantages sociaux intégrés.Ayant plus de dix-sept ans d'expérience dans ce domaine, elle conseille les employeurs dans la conception, l'administration, la conformité et le financement d'une diversité de programmes d'avantages sociaux.Dans son nouveau rôle.Louise dirigera la consultation en avantages sociaux au bureau de Montréal, sa mission consistant à offrir des services de consultation intégrés en avantages sociaux à certaines des plus importantes entreprises du Canada, en s'assurant que l'intervention de Towers Perrin favorise la réussite de ses clients.Louise est Fellow de l'Institut canadien des actuaires et diplômée de l'Université Laval.Towers Perrin est une société internationale de conseillers de direction qui aide les organisations à mettre en oeuvre leurs stratégies grâce à des approches innovatrices et efficaces de gestion des ressources humaines, du rendement et des risques.Towers Perrin compte plus de 8 000 salariés répartis dans 82 bureaux, partout dans le monde.Ibwers Ptrrin Banque de Montréal AVIS DE LA DATE DE CLÔTURE DES REGISTRES AVIS est donné par les présentes, que le 4 janvier 1999 a été fixé à titre de date de clôture des registres en vue de déterminer les actionnaires qui ont le droit de recevoir l'avis de convocation à rassemblée annuelle des actionnaires de la Banque de Montréal, qui aura lieu le 23 février 1999.VELMAJ.JONES Vice-présidente et secrétaire Montréal, le 27 octobre 1998 S Tricotez-vous un bas de laine sur mes Laissez-nous vous aider à aiguiller vos investissements et vous pourriez gagner 5 000 $ en fonds d'investissement.Pour savoir comment, recherchez notre annonce dans La Presse de mardi.F sur mesure -.:-;.v.-;.v\\.^ Banque de Montréal MO Marque déposée ce la Banque de Montréal ri E6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1998 «¦non LA BOURSE EN BREF MONTRÉAL Volume: Mercredi Mardi 17673 000 13408 000 Indices de Montréal: Haut\tBas\tClôt\tYar.MarchéfXXM) 3297.13\t3256.84\t3269.23\t+44.39 Marché bancaire (XCB)\t\t5692.68\t-80.78 Hydrocarbures\t\t1967.02\t+30.33 Mines et Métaux\t\t2307.56\t+14.26 Produits forestiers\t\t2184.70\t-7.98 Bvr Udarf Or.tei 6 C^Hod CntvTêls Ch
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