La presse, 8 avril 1998, D. Économie
[" D Montréal, mercredi 8 avril 1998 E c onomie La Presse Montréal ?Toronto ?New York ?Montréal 3825,44 -31.01 Toronto 7579,79 -66,02 New York 8956,50 -76,73 VARIATION VARIATION VARIATION DU JOUR: -0.80% AN: 31.48% DU JOUR: -0.86% AN: 30.91% DU JOUR: -0.85% AN: 36.95% S&P 500 1107.09 VARIATION DU JOUR: -1.28% -14,30 AN 45.99% Nasdaq 1798.66 VARIATION DU JOUR: -1.o7% -30,49 AN: 4555% Dollar CAN 70,29 cents US VARIATION DU JOUR: -0.26% AN: -0,18 -2.03% Dollar US 1,423 SCAN VARIATION DU JOUR: 0.26% AN: 0,004 2.08% Or 309,60 SUS VARIATION DU JOUR: 0.19% 0,60 AN:-11.16% Pétrole 12,71 $US VARIATION DU JOUR: -3.20% -0,42 AN: -26.23% PME PME Les femmes ont encore du chemin à faire pageD8 Le bénéfice de Power Corp.grimpe à 331 millions MAURICE JANNARD La société Power Corporation du Canada a annoncé hier que son bénéfice net consolidé pour l'année 1997 s'est élevé à 331 millions de dollars, une augmentation de 13,3 % par rapport à l'exercice précédent.Les trois filiales suivantes, soient la Corporation Financière Power, Gesca Ltée et Diffusion Power ont toutes contribué à la progression des profits.Les bénéfices du secteur des communications, Gesca et Diffusion Power, ont atteint 13 millions en 1997 comparativement à 4 millions en 1996.« Les deux sociétés ont connu une amélioration des recettes de publicité et un meilleur contrôle des coûts en 1997 », affirme la direction dans son communiqué.Gesca est l'unique propriétaire des quotidiens La Presse, Le Nouvelliste ( Trois-Rivières ), La Tribune ( Sherbrooke ) et La Voix de l'Est ( Granby ) ; l'entreprise possède également plusieurs hebdomadaires au Québec.Diffusion Power exploite des postes de radio et des stations de lélévision au Québec et en Ontario.Pour le dernier trimestre de 1997, les profits de Power Corp.sont de 114 millions de dollars, comparativement à 59 millions pour la période correspondante de 1996.Financière Power Hier, le titre de Power Corporation a perdu à Montréal 0,50 $ pour coter à 55,00 $.L'action du groupe appartenant à M.Paul Desmarais a gagné plus de 7,00 $ depuis le début de l'année.Lundi, la Corporation Financière Power a dévoilé les résultats de l'année 1997, qui font état de bénéfices nets de 603 millions, une augmentation de 60 % par rapport à l'année précédente.Ces chiffres comprennent un profit extraordinaire de 199 millions, venant d'un gain lié à l'acquisition du groupe d'assurances London Inc., et des améliorations importantes réalisées par le groupe européen Par-gesa.L'an dernier, la compagnie d'assurances London Life a été acquise par la société Great-West, une filiale de la Financière Power, au coût de 2,9 milliards de dollars.Hier, le titre de Financière Power a grimpé de 0,25 $ pour atteindre 55,05 S.Au fil des ans, Power Corp.est devenue une entreprise internationale ; elle est présente en Chine notamment depuis la fin des années soixante-dix.En novembre dernier, Power Corporation et Bombardier signaient une entente avec des partenaires chinois pour fabriquer du matériel ferroviaire.La société Bombardier utilisera sa technologie pour construire des voitures de train pour passagers, un secteur en pleine expansion.Power se chargera du montage financier, un domaine qui lui est familier.Les deux sociétés montréalaises détiennent chacune 25 % de l'entreprise, les Chinois conservant l'autre moitié.Grande braderie dans le ciel Air Canada et Canadien se livrent une guerre de prix LAURIER CLOUTIER Air Canada et Canadien se lancent dans une guerre de prix, pour liquider des surplus de sièges un peu plus élevés que prévus, après le verglas et l'entrée en service de nouveaux avions.Les transporteurs, assistés de leurs alliés internationaux, s'attribuent tous les deux l'initiative d'avoir déclenché la braderie de tarifs, aux bénéfices des voyageurs.Canadien prétend avoir tiré le premier, proposant des réductions jusqu'à 25 % de ses tarifs excursion au Canada, aux États-Unis et à Lon- dres, dès lundi soir.Air Canada affirme le contraire : elle a pris l'initiative, mardi matin, par des rabais jusqu'à 48 % sur plus de 160 destinations dans le monde.Quoi qu'il en soit.Canadien a tout de suite égalé cette nouvelle grille tarifaire du compétiteur sur tous les marchés où les deux s'affrontent.Mais Canadien pourrait aussi ajouter d'autres rabais sur des marchés non desservis par le concurrent, dit la porte-parole, France Poulin.L'an dernier.Canadien avait amorcé la vague de rabais mais pas cette fois-ci, dit la porte-pa- role d'Air Canada, Nicole Couture-Simard.Un transporteur doit enregistrer ses prix chez Airlines Tarifs Publishing Co.avant de les lancer sur le marché, dit-elle.« C'est facile à vérifier.» Les globe-trotters s'en tireront à meilleur compte.Sur les ailes d'Air Canada, le vol aller-retour Montréal-New York coûte 225 $, plutôt que le meilleur tarif précédant à 251 $ ; Francfort revient à 669 $ ; Genève à 749 $ ; Miami à 309 $ plutôt que 443 $ ; Toronto à 139 S au lieu de 266 $.Canadien égale ces rabais.Voir BRADERIE en D2 COUP D'OEIL Le retour du balancier PAUL DURIVAGE Les bureaux se remplissent au centre-ville de Montréal.Le marché des bureaux a été témoin d'une solide absorption en 1997 et est demeuré actif tout au long du premier trimestre en dépit du verglas.De nouveaux venus, souvent de la banlieue, arrivent en ville pendant que les locataires en place, particulièrement les entreprises de la haute technologie, prennent de l'expansion.Pour les propriétaires, le retour du balancier est amorcé.On estime qu'à moins de 10 % de taux d'inoccupation, les bailleurs ont l'avantage.C'est ainsi que depuis un an, les loyers affichés sont à la hausse.Voici un coup d'oeil sur le marché de la location de bureaux du centre-ville de Montréal: i '.'A \u2022 t i 9.1% Avenue McGill Collège i 14,2 % Boulevard de Maisonneuve m Le taux d'inoccupation de la rue Sherbrooke a augmenté substantiellement en raison notamment du déménagement de la maison de l'Organisation de l'aviation civile internationale (0ACI) et d'Air Liquide ainsi que du vieillissement des immeubles.¦ L'espace locatif se raréfie sur cette courte avenue particulièrement populaire auprès des sociétés d'envergure.Aussi, les loyers nets demandés sont fermes et à la hausse.Westmount Les espaces libres se font plus rares dans le quartier d'affaires de Westmount qui \u2022 échappe à la taxe d'affaires de Montréal.Plusieurs nouvelles entreprises et sociétés réorganisées s'y sont établies ces deux dernières années.j\" Square Victoria ¦ Ce secteur présenté comme le coeur de la Cité internationale connaît un regain de vie remarquable.Avec la nouvelle Maison de l'OACI, qui a ajouté 460 000 pieds carrés d'espaces, entièrement occupés, et l'aménagement prochain de Il AT A (l'Association internationale des transporteurs aériens) à la Tour de la Bourse, le square affiche un taux d'inoccupation très bas.Presque complets Le taux d'inoccupation global des bâtiments de classe «A» a baissé à presque 10% à la fin de 1997.Il atteindrait même 9%, selon un relevé plus récent, une première en dix ans.Les immeubles issus de la vague de construction des années 1989 à 1992 sont presque tous complets et l'attention se porte maintenant vers les immeubles moins récents.Au total, près d'un million de pieds carrés ont trouvé locataires l'an dernier, par rapport à 66 000 pieds en 1996, une année considérée active.Sources : Devencor et Royal lepage ¦ Achevés à la fin des années 70 et au début des années 80, les immeubles de cette grande artère vieillissent.Le taux d'inoccupation demeure assez élevé malgré une hausse de l'activité locative l'an dernier.Le locateur a ici des possibilités intéressantes pour négocier des avantages financiers.il.7% Boulevard René-Lévesque ¦ Le vieux quartier d'affaires, essentiellement un marché de catégorie «B», a gagné des occupants après une vague de rénovation de bon goût.Les industries de l'informatique, de l'édition, du divertissement et des communications s'y concentrent.Le taux d'inoccupation demeure toutefois élevé malgré des prix d'aubaine.¦ Rassemblant la plupart des gratte-ciel de Montréal, ce couloir est le plus important segment du marché immobilier du centre-ville.Emplacement de choix pour les grandes sociétés et les multinationales, la disponibilité s'amenuise ici en même temps qu'augmentent les loyers.Taux d'inoccupation ., ¦ ».mm mm mm 13,0% .: 12,6% 199S 1996 1997 1996 Immeubles de classe «< À » et« B Illustration Devencore / Infographie La Presse CHAQUE JOLI R, DES MILLIERS D'ENTREPRISES \u2022 .u mm confient leurs données essentielles à SAP ui se lie SAP ?l'our i n lavoir davantage au sujet île serveurs puissants » t hables pour la gestion tk* vos affaires, visite/ notre site Web au wwweompaq.ea ou appelez-nous au 1 800 567-IMt* COMPAQ.\u20ac /vv« t'tmm^ i .«y*** C*fmm*m UutJr.\u2022\u2022\u2022 rrwrm c*yskf ru un* mjrji* J.immtii* J, BW^tf CUÊftÊÊl CWM\u2014¦ *«f*« RAf Ml Jf I D2* LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 8 AVRIL 1998 ÊCONO-FLASHES Les banques imitent la CIBC ¦ Les autres grandes banques à charte ont annoncé à leur tour hier de légères baisses des taux hypothécaires offerts à leur clientèle.Cette réduction est de l'ordre de 10 points de base pour les prêts fermés d'un an à cinq ans qui sont proposés dans une fourchette de 6,30 à 6,75 %.Pour les termes de sept et de 10 ans, la baisse des taux peut atteindre 15 points de base, portant ce dernier taux à 7,50 %.À la Nationale, où on propose aussi une hypothèque de trois mois, la baisse est également de 10 points de base portant le taux à 6,40 %.Les nouveaux taux, sur lesquels il est possible de marchander, sont en vigueur à compter d'aujourd'hui.Continental Airlines achète quatre simulateurs à CAE ¦ CAE Électronique, de Montréal, a été choisie par Continental Airlines pour fournir un simulateur de vol complet et un dispositif de formation au vol pour Boeing 777-200, ainsi qu'un simulateur de vol complet et un dispositif de formation au vol pour Boeing 737 de la prochaine génération.Les deux simulateurs de vol complet seront dotés du système visuel d'avant-garde Maxvue Plus de CAE, offrant un champ de vision de 180 x 40 degrés, et du swème de mouvement série 600 de la société.La valeur du contrat n'a pas été divulguée.Tous les dispositifs seront installés au centre de formation au vol de Continental, situé à Houston, au Texas.Émission d'actions de la Banque Royale ¦ La Banque Royale du Canada a lancé au Canada une nouvelle émission publique de 300 millions de dollars canadiens d'actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif de série N.Les 12 millions d'actions privilégiées seront offertes à 25 $ CAN par action, et les porteurs auront le droit de recevoir des dividendes trimestriels non cumulatifs de 29,375 cents par action, soit un rendement à l'échéance de 4,70 %.Le produit net de cette émission, qui sera utilisé pour les besoins généraux de la Banque, sera ajouté à ses fonds propres de catégorie 1.Fidelity investit dans Silcorp ¦ Les fonds communs Fidelity, de Boston au Massachusetts, ont acheté, dans le cadre de transactions publiques, des actions ordinaires de Silcorp Limited.Ces actions, qui s'ajoutent à celles acquises antérieurement, représentent 10,05 % des actions émises dans cette catégorie.Fidelity précise que ses fonds pourraient, à l'avenir, effectuer d'autres acquisitions ou cessions de titres de Silcorp mais qu'il n'est pas question d'acquérir plus de 20 % de l'entreprise.Nouvel apport financier à Theratechnologies ¦ Theratechnologies a reçu une contribution de 350 000 $ du Conseil national de reclnrches du Canada.Ces fonds seront utilisés dans le cadre d'études précliniques au cours desquelles la société évaluera son traitement photodynamique du cancer affectant la moelle osseuse dans trois indications, le lymphome non hodgkinien, le myélome multiple et le cancer du sein.Ce nouvel apport financier, qui s'échelonnera sur les 18 prochains mois, contribuera à défrayer une partie des coûts des études précliniques, dont l'une est déjà amorcée, sur ces trois indications.Theratechnologies, une entreprise de Montréal, est engagée dans la recherche et le développement de produits thérapeutiques innovateurs constituant un actif technologique a fort potentiel commercial.Sofinov investit 2 millions dans Tetra ¦ Sofinov, Société financière d'innovation, investit deux millions de dollars dans Tetra Technologies inc., une entreprise oeuvrant dans le domaine de l'informatique intégrée et des télécommunications.Ce placement permettra à l'entreprise de compléter et de commercialiser sa première famille de produits destiné au marché des systèmes intelligents de transport.Le marché visé à court terme est celui du transport de marchandise, évalué à 42,5 milliards de dollars en Amérique du Nord.L'industrie du camionnage est importante puisqu'elle génère pour plus de 350 milliards de dollars annuellement et compte plus de 12 millions de véhicules répartis dans environ 90 000 parcs.Selon les entreprises de transport, qui ont participé à la validation de la technologie, le produit de Tetra devrait permettre l'optimisation des ressources mobiles de l'entreprise et une augmentation de sa rentabilité à court terme.Fonds de placement immobilier Cominar ¦ Le Fonds de placement immobilier Cominar a déposé un prospectus provisoire dans chacune des provinces du Canada en vue d'un premier appel public à l'épargne.Le fonds projette émettre des parts de fonds de placement représentées par des reçus de versement.Le produit estimatif du placement de 145 millions de dollars sera utilisé aux fins d'acquérir de Cominar, une entreprise familiale de Québec, un portefeuille diversifié de 51 immeubles de bureaux, commerciaux, industriels et polyvalents, représentant une superficie locative totale d'environ 3,1 millions de pieds carrés.Ces édifices, comprenant la Place de la Cité à Ste-Foy, sont présentement loués à 94,7 %.Rachat d'actions ordinaires par Uni-Select ¦ Uni-Slect projette le rachat de 5 % de ses actions ordinaires en circulation, par l'entremise des bourses.Un maximum de 460 945 actions ordinaires peuvent être achetées en vertu de ce programme d'ici au 8 avril 1999.Le conseil d'administration d'Uni-Slect est d'avis que des achats représentent une utilisation de fonds souhaitable pour l'entreprise et, par conséquent, seraient au meilleur avantage de ses actionnaires.Metrowerks : filiale de services de soutien technique ¦ La société montréalaise Metrowerks a créé une nouvelle filiale, Quo-rom Technologies, dont la mission sera d'offrir des services de soutien complets à Metrowerks et à ses partenaires qui emploient ou doivent faire employer des compilateurs et des éditeur de liens GCC fonctionnant à partir de bases de code GCC de FreeSoft Foundation ( FSF ) ou Cygnus Solutions.La nouvelle filiale corrigera les bogues et assurera des services complets pour les versions FSF des compilateurs, éditeurs de liens et débogueurs GCC, et exécutera des contrats de soutien pour les partenaires de Metrowerks qui se servent de certaines autres versions des technologies GCC.Metrowerks assurera le soutien complet de sa propre technologie CodeWarrior à l'échelle mondiale.Intrawest vend pour 94 millions de propriétés ¦ Intrawest Corporation, important promoteur et exploitant de stations de montagne quatre-saisons en Amérique du Nord, a lancé quatre projets immobiliers au pays qui ont connu un succès sans précédent.Intrawest a vendu 376 résidences de montagne pour un total de 94 millions $ US dans le cadre de lancements de projets immobiliers dans ses centres de Su.n ton, au Vermont, Snowshoe, en Virginie-Occidentale, Copper, au Colorado, et Mammoth.en Californie.Les unités condominiales ont été vendues en un week-end seulement dans tous les centres.Intrawest possède notamment les centres de villégiature de Tremblant et Mont Ste-Marie, au Québec.Émission de titres de Canadian Airlines ¦ La Canadian Airlines Corporation a l'intention, sous réserve des approbations réglementaires et autres, d'émettre quelque 175 millions de dollars US, montant total en principal, sous forme de billets garantis de premier rang échéant en 2005, dans le cadre d'une émission publique enregistrée aux États-Unis.La filiale Lignes ariennes Canadien International utilisera le produit pour rembourser ses dettes et pour son usage général.SR Telecom dépose un prospectus ¦ SR Telecom a déposé un prospectus simplifié préliminaire relatif à rémission de débenttires de premier rang non garanties.LYmission publique aura lieu au Canada auprès d'investisseurs Institutionnels qualifiés aux Uats-Unis.Le montant de l'émission n'a pas été divulgue Xerox supprime 9000 emplois dont environ 200 au Canada USA BINSSE Le couperet est tombé hier sur les employés de la société Xerox qui supprimera 9000 emplois dans ses installations \u2014 environ 10 % de sa main-d'oeuvre \u2014, dont au plus 200 au Canada, afin de renforcer sa position dans le secteur en croissance rapide des photocopieurs et imprimantes numériques.Par la même occasion la compagnie a annoncé depuis son siège social à Stamford, au Connection, qu'elle va inscrire une charge exceptionnelle ( après impôts ) d'un milliard de dollars US au deuxième trimestre de son exercice financier en cours.Cette somme va servir à défrayer les coûts de sa restructuration.La multinationale veut se départir de certains éléments d'actif et fermer des sites de production.Elle compte présentement 91 400 employés au monde.Environ la moitié des emplois seront coupés aux États-Unis et l'autre moitié en Europe.Xerox Canada a 4300 employés dont 550 au Québec.Howard Kaufman, vice-prési- dent affaires juridiques et corporatives, précise qu'au Canada, l'entreprise a son propre programme de restructuration qui verra au plus 200 emplois disparaître au cours des deux prochaines années.Ce sont le siège social et l'administration qui seront touchés par ces coupes.Le secteur manufacturier et le secteur des ventes sont épargnés.Au Québec « très peu » d'emplois seront supprimés.M.Kaufman a expliqué en entrevue que les personnes remerciées se verront offrir d'autres emplois disponibles au sein de l'entreprise en raison de l'attrition ou d'autres changements.« Nos marchés effectuent une transition rapide vers les technologies numériques, a expliqué dans un communiqué le pdg de Xerox, Paul Allaire, et une croissance de notre rentabilité ne peut se faire que par des améliorations constantes de la productivité.» Cette annonce semble n'avoir eu que peu d'impact sur le marché boursier.À la clôture du New York Stock Exchange, le titre de Xerox reculait de 1 5/16 pour s'établira 106 13/16.Les firmes de notation Moody's et Standard 8r Poor's ont confirmé les cotes de crédit de Xerox.Xerox entend réaliser des économies de l'ordre d'un milliard $ US par année d'ici trois à quatre ans.* *\\ \\ L'entreprise a vu son bénéfice grimper de 20 % l'an dernier en raison notamment des fortes ventes de sa nouvelle famille de photocopieurs numériques noir et blanc.Les équipements numériques représentent 40 % de ses ventes qui totalisaient 9,9 milliards $ US en 1997.La société va rationaliser ses techniques de fabrication, de distribution et d'entretien en centralisant ses services de pièces détachées aux États-Unis et en sous-traitant leur stockage et leur distribution.M.Kaufman a indiqué que les 190 employés de Xerox Canada qui travaillent dans la logistique ( stockage et distribution ) seront dorénavant sous une gestion nord-américaine.Pour le moment cela.n'aura pas d'effet sur l'emploi.Toujours en vue de réduire ses coûts Xerox Canada étudie de nouveaux procédés et la possibilité d'investir dans de nouveaux systèmes.Le groupe informatique et de bureautique va aussi fermer aux États-Unis l'un de ses quatre centres d'assistance à la clientèle et réorganiser les trois autres pour les adapter chacun à une clientèle, spécifique.En Europe, Xerox va, adopter une structure « paneuropéenne » plutôt qu'une organisa-.lion par pays.Xerox a éliminé 12 000 emplois de 1993 à 1995.Depuis deux ans, elle a embauché 4000 personnes.Imprimeries Québécor patiente à Londres MARTIN VALUERE5 Imprimeries Québécor a prolongé jusqu'au 16 avril prochain son offre d'achat hostile pour l'imprimeur britannique Watmoughs.On justifie ce délai additionnel par l'attente de la décision du Office ofFair Trade de Grande Bretagne à propos d'une autre offre pour Watmoughs, celle du groupe In-vesteorp, qui est appuyée par des capitaux de Bahreïn, dans le golfe Persique.Québécor avait offert en décembre 257 pences par actions pour Watmoughs, ou l'équivalent de 440 millions $ CAN.Cette offre a été jugée hostile par les dirigeants de Watmoughs.Deux mois plus tard, à la fin février, Investcorp annonçait son offre à 345 pences par action pour Watmoughs, ou l'équivalent de 590 millions $ CAN.Elle est assortie d'une offre pour un autre britannique imprimeur important.À Londres, VOffice of Fair Trade doit se prononcer bientôt sur la soumission ou non de l'offre double d'investeorp au Monopolies and Mergers Commission.Le secrétaire d'État britannique au Commerce et à l'Industrie peut aussi intervenir sur cette recommendation.Chez Imprimeries Québécor, on indique néanmoins que « tout est en place » quant à décider d'une surenchère ou non pour Watmoughs, selon la recommendation des autorités britanniques.« Notre décision dépendra de cette recommendation mais aussi du cours boursier des actions de Watmoughs », a indiqué le porte-parole corporatif, John-Paul Mac-donald.Depuis le début de cette affaire.Imprimeries Québécor a justifié son intérêt pour Watmoughs par ses ambitions d'ajouter considérablement, et rapidement, à sa capacité de production en Europe.Celte acquisition ajouterait l'équivalent d'un demi-milliard aux revenus d'Imprimeries Québécor en Europe, déjà de l'ordre du milliard.Québécor a aussi maintenu qu'elle pourrait plutôt construire une imprimerie en Grande-Bretagne si l'acquisition de Watmoughs devenait trop chère.Par ailleurs, l'un des principaux maîtres d'oeuvre de cette offre, Pierre-Karl Péladeau, alors patron d'Imprimeries Québécor en Europe, a hérité depuis de nouvelles fonctions de haut niveau au siège social de Montréal à la suite du décès de son père, Pierre Péladeau.L'arrivée prochaine d'un nouveau quotidien rend les investisseurs prudents Presse Canadienne TORONTO Les actions des journaux canadiens ont poursuivi leur tendance à la baisse, hier, devant le silence du magnat de la presse Conrad Black quant à son intention de lancer un nouveau quotidien national sur le marché.Le président de Hollinger avait d'abord promis de faire connaître sa décision avant la fin du mois de mars, puis avait prolongé ce délai à la première semaine d'avril.Mais les actionnaires de la chaîne Southam, contrôlée par Hollinger, craignent l'impact que pourrait avoir le nouveau quotidien sur les profits de l'entreprise.M.Black a déjà dit qu'il avait l'intention d'investir jusqu'à 100 millions en huit ans dans le nouveau quotidien pour le rendre profita- ble.Les actions de Southam, la plus importante chaîne de journaux au Canada, ont perdu 25 cents hier, à 27,65 $, à la Bourse de Toronto, alors que celles de Hollinger chutaient de 35 cents à 15,65 $.« Il y a certainement de l'inquiétude, a déclaré Michel Perrault, analyste chez MGP Media Consulting de Montréal.Mais une partie de l'incertitude disparaîtra quand une annonce sera faite par Hollinger ou Southam.Une part d'incertitude restera cependant quant à la profitabilité de la nouvelle entreprise.» Bien qu'aucune des deux compagnies n'ait voulu confirmer si le projet irait de l'avant, il semble presque certain que Conrad Black soit décidé, a expliqué Bill Wol-fenden, un autre analyste des médias chez Deacon Capital Corp.de Toronto.700 Affaires IftA PROPOSITIONS /VU D'AFFAIRES (encadrées seulement) lanaudiere.Centre sportif, racquetbaii.squasn.votiey ban.badminqton.salle de conférence.6ar-resto.centre de conditionnement, poids, cardto.etc 25 000 pi.car 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Agences de voyages franchisées \u2022ispoaibltt à l'inferiecr des WIL4UIT HULL \u2022 CAT1NEAQ \u2022 LEWIS \u2022 STE-FOY - ST BRUNO INFO: M.Dominique Conbneili Tel.: (514) 270-1444, tit.: 223 ou 1 -800-5674617 3 712 ASSOCIES DFMAN0ES ASSOCIE demanoe maaa-sin oe meubles, chrftre d affaires 5 000 000 S Franco* ou Nathalie au 466-0756 ÂSSOCIE(E)S - 150 000$ ger par 1ère hyp .10% mt ?25% tur profits 337 4900 801 AVIS LEGAUX.APPELS D OFFRES 714 FRANCHISES RESTAURANTS PIK-NIK Excellent choix de restaurants Pour ml.: 739-7939 717 SERVICES SPÉCIALISES 0EMARRAOE d entreprises pian rj affaires, financement SAGECO 992-6229 718 ARGENT A PRÊTER OU DEMANDE AVIS de clôture d'Inventaire Avis est par la présente donne que MARTHE lEFEB-VRE.domoeee au 165 chemin de la Cote Ste-Cathenne.\u2022609.Outremont, est dece-dee le 11 décembre 1697 La clôture de i inventaire de la succession fut pubfeee au Registre des droits personnels et réels mobiliers eous le numéro 96-0034255-0001 Ledit inventaire peut être consulte a nos bureaux TRUST LA LAUHENTIENNE OU CANADA 425.de Maisonneuve Ouest lej Hpej MonêaeTOc H3A 3G5 ARGENT IMMEOIAT a 6% Conditions REER CRI 1ère.2e hyp.446 5652 CHERCHE 10 000 ST?rnas 20% net Inf 272 1198 1 II 2e hyp res comm md v«nte DencoJ 342 1366 é AMNISTIE INTERNATIONALE '«Aftcortoe: (514) 766-9766 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 8 AVRIL 1998 Marconi acquiert une participation majoritaire dans NovAtel ALUN SWIFT de la Presse Canadienne Marconi Canada a annoncé hier l'achat d'une participation majoritaire d'environ 68,5 millions dans NovAtel Inc.de Galgary, afin de permettre aux deux entreprises de conjuguer leurs connaissances en équipement électronique.Marconi et NovAtel travailleront surtout sur le GPS, système de positionnement global de plus en plus utilisé comme moyen de repérage, notamment à bord des avions et des navires.L'annonce de cette transaction ouvre également un autre chapitre dans l'histoire diversifiée de NovAtel, qui a déjà appartenu au gouvernement de l'Albert a.Marconi achètera environ 58 % des actions NovAtel à 10,91 $ chacune aux deux principaux actionnaires, un holding allemand et le président actuel de NovAtel, Horst Pudwill.Les deux entreprises avaient conclu en octobre dernier une alliance stratégique de coopération.Au cours d'une entreVue téléphonique, le chef des services financiers de Marconi, Gregory Yel-don, a expliqué que de nouveaux débouchés se créent pour le système GPS, et que les efforts conjugués des deux entreprises leur permettront de mieux s'attaquer à ce marché.Le système de positionnement global fait appel à une multitude de satellites pour permettre de repérer avec précision certains objets.Il peut être utilisé pour la navigation de plaisance et même pour les automobiles.Certaines voiturettes de golf sont munies d'un système GPS afin d'indiquer aux golfeurs la distance qui sépare la balle du trou.Les militaires qui ont participé à la guerre du Golfe déterminaient leur position dans le désert à l'aide de systèmes GPS portables.Le système est également utilisé à bord des avions et des navires, ainsi que pour des recherches géologiques et minières.Marconi et NovAtel s'attendent à ce que le marché des produits GPS haut de gamme poursuive sa croissance, au rythme de 25 à 30 % par année.Outre les produits GPS, Marconi Canada fabrique des pièces d'équipement électronique.L'entreprise a un chiffre d'affaires annuel d'environ 250 millions et emploie 1200 personnes.NovAtel a eu l'an dernier un chiffre d'affaires de 27 millions et un profit de 7,2 millions.L'entreprise compte 144 employés.NovAtel était jadis une entreprise de téléphonie cellulaire.L'Al-berta la racheta en 1990 après avoir tenté sans succès de la privatiser, ainsi que son ancien propriétaire AGT, maintenant connu sous le nom de Telus Corp.La province vendit l'entreprise à Northern Telecom et à Japan Radio Corp., absorbant du coup une perte de 646 millions.Sani-Marc s'implante à Toronto MARTIN VALL1ERES Un fournisseur québécois de produits d'entretien sanitaire pour institutions et de produits chimique pour piscines, Sani-Marc, de Victoriaville, prend pied en Ontario par une acquisition significative.Sani-Marc a acquis la division de produits pour piscines de Roots Industries, à Toronto.Elle ajoutera ainsi environ six millions de dollars à son chiffre d'affaires annuel, déjà de l'ordre de 18 millions.Ces revenus additionnels proviendront du marché du sud de l'Ontario, une région où Sani-Marc cherchait à s'implanter après avoir à peu près couvert le potentiel du marché québécois.Sani-Marc continuera toutefois d'utiliser les installations de Roots Industries à Toronto pendant quelques mois, pour la durée de la prochaine saison forte des produits pour piscines.Elle entend se doter de son propre centre de distribution à Toronto l'automne prochain.Quant à l'élaboration et à l'emballage des produits de Roots Industries, Sani-Marc prévoit leur transfert progressif vers son usine principal de Victoriaville.Sani-Marc emploie déjà 125 personnes.Son acquisition en Ontario survient à un moment où Sani-Marc effectue aussi des percées outremer.L'entreprise vient d'expédier le premier lot de concentrés vers le Chili, par l'entremise d'un homme d'affaire montréalais d'origine chilienne.Sani-Marc est aussi impliquée depuis l'automne dernier avec un importateur et distributeur en Malaisie, aussi pour l'en- voi de concentrés de certains produits exclusifs.Au Québec, Sani-Marc prétend à quelque « 70 à 75 % » du marché des produits chimiques pour piscines grand public, surtout comme fournisseur des marques privées des pisciniers.Elle réalise néanmoins près de la moitié de son chiffre d'affaires de 18 millions dans le marché des produits d'entretien sanitaire pour le marché dit institutionnel.( hôpitaux, écoles, restaurants, hôtels, etc.) Enfin, Sani-Marc effectue cette poussée de croissance hors-Québec sous la direction d'un nouveau président, Pierre Goudreauh.À 36 ans, et comptable de formation, il vient de prendre la relève de son père, Jean-Claude Goudreauh, un cofondateurs de Sani-Marc en 1969.Les surplus de la CSST au budget du gouvernement Presse Canadienne Le ministre des Finances, Bernard Landry, a inscrit dans son dernier budget, à titre de revenus nets des entreprises publiques, l'excédent des revenus de la Commission de la santé et de la sécurité du travail, qui s'élevait à 521 millions en 1997.Lors d'une rencontre hier après-midi avec le président du conseil et chef de la direction de la CSST, Trefflé Lacombe, le bureau des gouverneurs du Conseil de patronat du Québec a dénoncé cette mesure, faisant valoir que la CSST est une mutuelle d'assurances dont la responsabilité financière incombe totalement aux employeurs.Dans un communiqué, le CPQ dit s'opposer « aux orientations gouvernementales de mettre la main sur les actifs de la CSST, alors que celle-ci dégage des surplus, et donc pour se donner une belle image au détriment de la transparence ».Les inquiétudes du CPQ sont largement partagées par M.Lacombe, qui a déjà avisé le vérificateur général Guy Breton de son désaccord avec cette façon de procéder, de même que par le président de la FTQ, Clément Godbout.Dans son dernier budget, déposé le 31 mars, le ministre Landry s'est plié aux exigences du vérificateur général qui demandait depuis plusieurs années à ce que le gouvernement englobe dans son périmètre comptable toutes les agences qui sont dans son giron.Les surplus de 521 millions ne sont pas versés au fonds consolidé de la province et ne constituent pour l'instant qu'une entrée comp- table au budget du gouvernement.« Pour ce qui est de la CSST, ça ne diminue pas ses argents, mais les employeurs se demandent pourquoi ils contribueraient à un rythme qui permet au gouvernement de pouvoir déclarer 521 millions de revenus qui ne lui appartiennent pas », a déclaré M.Lacombe en entrevue, au terme de sa réunion avec les gouverneurs du CPQ.Même s'il ne s'agit pour l'instant que d'une opération comptable du gouvernement, qui laisse intacte le surplus de la CSST, M.Lacombe dit craindre les conséquences d'une telle mesure.« C'est un précédent, et une fois qu'on a fait cette entrée comptable, bien sûr qu'il y a des gens qui pourraient soupçonner qu'il va arriver autre chose par la suite, a-t-il ajouté.(.) » :0U «iime on MUSE! En 1998, le RAV4fera des RAVages.Toyota a non seulement amélioré le couple moteur et augmenté la Le RAV41998 à toit souple avec groupe sport .rr.- ._ ., j~ - puissance, elle a aussi raffine le design.Et puis il y a cette nouvelle sensation d espace.Abaissez le toit de vinyle, rangez le panneau de toit ouvrant sur la portière arrière et voilà! Amusez-vous encore plus.groupement des assureurs automobiles Mr.Réal Clrcé, F.Adm.A.M.Réal Circé a été élu président du conseil d'administration du Groupement des assureurs automobiles (GAA) lors de l'assemblée générale annuelle des membres de l'organisme.M.Circé est président et directeur général de La Capitale, compagnie d'assurance générale.Le Groupement des assureurs automobiles réunit tous les assureurs automobiles privés autorisés à pratiquer l'assurance automobile au Québec.2614056 22934 TOYOTA www toyota.ca / 1 888 TOYOTA 8 ~ \u2022 \u2022 (rmctu'i Toyoti Canada s'angaça a vous fournir une information complète sur la location-bail.Rense«gn*?-vous auprès de votre concessionnaire Toyota.\u2022P.0.S F duRAV4 2 porte?1998 de Toyota, traction avant a ton toupie (XPHVMB 33) evtc boite manuelle S vitestev le concesuonnairc peut vendre a p'\"» moindre Transport.pfoparstu> \u2022 .totion.assurances et taietensut 7 CrownVîe 1901,rue Scarth.Regina (Saskatchewan) S4P 4L4 AVIS DE CONVOCATION À L'ASSEMBLÉE ANNUELLE AUX ACTIONNAIRES ET AUX TITULAIRES DE CONTRATS AVEC PARTICIPATION : AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que l'assemblée annuelle de Crown, compagnie d'assurance-vu* aura lieu au Salon Regency de l'Hôtel Saskatchewan, 2123.avenue Victoria, Regina (Saskatchcwan).le mercredi 6 mai 1990» à 9 h 30 (heure de Regina) aux lias suivantes 1) recevoir et examiner les états financiers consolides de la société' pour l'exercice termine1 le 31 décembre 1997 ainsi que les rapports dtt Vi ri tu -ateurs et de l'actuaire nomme s'y rapportant.2) élire des administrateurs de la société, 3) nommer des vérificateurs de la société; et 4) traiter toute autre question dûment soumise a l'assemblée ou à tout ajournement de celle-ci.Une circulaire d'information qui énonce k* questions dont sera saisie rassembler accompagne k* présent avis de convocation.Les titulaires de contrats avci participation ont k» dmit de M procurer une copie de 1 avis de convocation détaille de rassemblée annuelle «.les actionnaires et des titulaires de contrats avec participation, ainsi qu'un exemplaire de la circulaire d'information en s'adressant à la secrétaire générale au 1*H)1.rue Sarth.Ree.ina ;Siskatchev%an> S4P4L4 Fait a Regina (SaskatctvwanV le 13 février m Au nom du conseil d administration La secrétaire générale Sheila A Culton I 7 D4 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 8 AVRIL 1998 Commerce international «Monsieur SST» et ses 350 ingénieurs explorent le supersonique de Boeing CHRIS GENNA AP.RENTON, État de Washington Ces jours-ci, Malcolm Mac-Kinnon est connu à Boeing sous le pseudonyme de « Monsieur SST ».Directeur du programme de Transport civil à haute vitesse ( HSCT ) chez le géant de l'aéronautique, M.MacKinnon précise prudemment qu'il s'agit d'un « programme de développement de technologie, et non de développement d'un avion >».Mais la fierté se lit sur son visage quand il présente la maquette d'un peu plus d'un mètre du modèle HSCT que Boeing pourrait lancer entre 2006 et 2009.L'avion pourrait emmener 300 passagers sur 8000 kilomètres.« Il devra traverser le Pacifique d'une traite.» La vitesse de croisière sera de Mach 2,4.environ 2500km/h, trois l(»is la vitesse d'un gros porteur fabrique aujourd'hui par Boeing.Le supersonique américain aura trois lois la taille, deux fois l'autonomie et 1.2 fois la vitesse du Concorde franco-britannique, le seul avion commercial dépassant la vitesse du son présentement en service.L'équipe de M.MacKinnon compte 350 ingénieurs, dont quelques-uns travaillaient pour McDonnell Douglas à Long Beach, en Californie, et à Saint-Louis.Environ 80 % d'entre eux travaillent à un contrat entre Boeing et l'Administration nationale aéronautique et spatiale.Beaucoup de recherche a été faite, mais il en faut encore plus, selon lui.Les autres reçoivent directement leur salaire de Boeing, «< pour être sûrs qu'on fabriquera réellement cet avion », selon M.MacKinnon.« Nous avons commence a travailler à ce projet de supersonique en 1987.quand la NASA nous a La maquette d'un peu plus d'un mètre du modèle HSCT que Boeing pourrait lancer entre 2006 et 2009.L'avion pourrait emmener 300 passagers sur 8000 kilomètres* à 1,2 fois la vitesse du Concorde.La vitesse de croisière sera de Mach 2,4, environ 2500km/h.demandé une petite étude sur les applications commerciale de ce qui était alors appelé Avion aérospatial national, un véhicule spatial orbital.Nous sommes rapidement arrivés à la conclusion qu'il n'y avait aucune synergie entre le transport île passagers et ce genre de véhicule, à tout le moins pour les prochains 50 a 100 ans.» Mais depuis 30 ans que Boeing tente en vain de faire décoller un supersonique, bien des choses ont évolue, rendant un projet moins grandiose plus plausible que le projet initial de la NASA.Le transport aérien a explose, particulièrement les lignes à longue distance comme celles qui sillonnent le Pacifique.Des techniques avancées ont tracé des avenues prometteuses, « qui n'étaient pas disponibles pour le Concorde ou les vieux projets HSCT », explique M.MacKinnon.Enfin, « nous contrôlons mieux les questions environnementales que voilà 30 ans, alors que la recherche environnementale se composait surtout d'émotions, et non de données ».Un nouveau supersonique constitue toujours « un projet à haut risque, dont le retour sur l'investissement n'est pas garanti.Ce n'est pas quelque chose que le secteur privé peut faire seul.La NASA devait l'aider.» L'agence spatiale américaine a entrepris un « programme de 300 millions » de recherche sur la haute vitesse, explique M.MacKinnon.La première phase « visait surtout à déterminer les impératifs environnementaux en jeu ».Ces problèmes sont compliqués.Le bruit d'un avion qui brise le mur du son, issu de l'onde de pression, ressemble à un coup de canon et peut briser vaisselle et fenêtres.Plus près du sol, les voisins des aéroports pourraient aussi se plaindre, car les moteurs supersoniques sont très bruyants.Des becs à la sortie des tuyères pourraient résoudre le problème.La pollution atmosphérique n'est pas négligeable : les tuyères qui fonctionnent à 20 000 mètres émettent des oxydes d'azote qui endommagent par catalyse la couche d'ozone.La phase 2 du programme, qui doit se terminer en 2001, est à mi-chemin.Des considérations aérodynamiques y sont abordées.« À Mach 2,5, la température du fuselage frôle les 180 degrés Cel cius.C'est trop chaud pour l'aluminium.Nous devons donc mettre au point de nouveaux matériaux >\u2022 plus légers et résistants à la température.« Nous ne voulions pas d'un nez cassé comme le Concorde », ajoute M.MacKinnon.Ainsi, la NASA s'est inspirée du premier 737 pour mettre au point un « système de vision extérieure » où des caméras relaient les images du ciel aux pilotes dans la cabine.Les pilotes mèneront le HSCT depuis leur habitacle situé à près de 20 mètres en avant du train d'atterrissage.Boeing a testé les manoeuvres à terre, avec une structure-modèle à l'ex-aéroport militaire de Moses Lake, situé entre Spoka-ne et Seattle, pendant quelques semaines.Le poids qu'exercerait sur les pistes le HSCT serait le même que celui des 747.« Il rentrerait dans le même quadrilatère », insiste M.MacKinnon, qui précise que le su-personique devrait se stationner en diagonale, contrairement au Jum-bo, qui se positionne en droite ligne.Les Suédois attirés par le nouvel émirat de la mer du Nord MARIELAURE LE FOULON Le hilare.OSLO La Norvège riche de son pétrole remplirait largement les critères de Maastricht.Mais elle a décidé de rester en marge de l'Europe.Et aujourd'hui ce sont les « grands frères » suédois qui viennent chercher du travail à Oslo.«< Promenez-vous sut les chantiers d'Oslo, et vous y entendre/ parler suédois ».explique Tor Steig, le directeur économique de l.i chambre de commerce et d'industrie norvégienne.Dans le bâtiment, près de 5000 Suédois on trouvé du travail chez leurs voisins norvégiens.Dans le secteur de la santé, 800 infirmières se sont déjà expatriées et des dizaines de médecins leur emboîtent leur pas.En tout, ce sont quelque 15000 citoyens suédois qui ont décide de partir travailler dans la Norvège frontalière, soit trois fois et demi de plus qu'il y a dix ans.« Notre industrie mécani- que aura certainement besoin prochainement de main d'oeuvre », prédit Ted Hanisch, le directeur de l'administration norvégienne du travail.Ici le vent a tourné.La Suède qui, jusque dans les années 80, était le grand frère riche de la Scandinavie, se retrouve aujourd'hui avec un taux de chômage de 12 %.Du coup, ses habitants immigrent vers cette Norvège de 4,3 millions d'habitants que certains n'hésitent pas à qualifier de Koweït du Nord.Deuxième plus gros exportateur de pétrole après l'Arabie Saoudite, une croissance de 5.4 % pour 1996, en excédent budgétaire du plus de 6 % du PIB, un taux de chômage de 4 %, une inflation de 2.5 % une des dettes les plus basses d'Europe, 38 % du PIB.Les indicateurs norvégiens sont à la fête.Les critères de convergence de Maastricht sont largement dépassés pour un pays (lui a justement pu se permettre de dire non par référendum en 1994 à l'Union européenne.Et les principales compagnies financières de la planète se bousculent aux portes de la Banque centrale d'Oslo pour, dans les prochains mois, l'aider à placer le fameux « fonds du pétrole ».Alimenté par l'État depuis 1996, ce fonds devrait dépasser 30 % de l'actuel PIB en 2001.Une façon pour le pays d'assurer à bon compte les retraites d'une population vieillissante et surtout de ne-pas injecter les bénéfices du pétrole dans le circuit économique norvégien qui ne pourrait l'absorber.Redoutant le spectre de la surchauffe, les acteurs économiques du pays des fjords, restent prudents et vigilants.Déjà, Jan F.Qvigstad, le directeur économique de la Banque centrale de Norvège, note que-si les voyants d'alerte ne sont pas encore dans le rouge, ils sont déjà dans le jaune.« La Banque centrale est un peu inquiète : après un taux de croissance supérieur à 3 % pendant plus de quatre ans, nous sommes proches de la pleine utilisation des capacités de production et notre marché du travail est très tendu ».Depuis 1995, le taux de chômage a baissé de 5,5 % à 4 %.Tor Steig estime que le pays est pratiquement en situation de plein emploi si l'on tient compte du chômage frictionnel ( les mois de décalage entre la perte et la reprise d'un emploi ) et d'une majorité de chômeur assez âgés, inadaptés aux nouveaux besoins de l'économie.Par ailleurs l'âge de la retraite, 67 ans, est l'un des plus élevés d'Europe, et son abaissement à 62 ans pour le secteur public ne date que de quelques semaines.« Pour l'instant notre manque de main-d'oeuvre, poursuit Tor Steig, est compensé en partie par le réservoir nordique.Car les Suédois ne sont pas les seuls, les Finlandais aussi viennent travailler ici.» Ne souffrant d'aucune barrière linguistique, le Suédois est très proche du Norvégien, ces expatriés sont appréciés pour leur solide formation.Les jeunes Suédois, qui subissent de plein fouet le chômage, n'hésitent pas non plus à partir pour les pêcheries norvégiennes pourtant réputées pour leur travail peu qualifié et pénible.« Ce sont des emplois que les Norvégiens prennent avec réticence, l'attrait du salaire ne suffit pas », explique Teg Hanish.Si le pays connaît en moyenne des salaires légèrement plus élevés que son voisin suédois, la vie y est aussi plus chère.Pour améliorer la compétitivité des entreprises et éviter la surchauffe, les syndicats et le gouvernement on signé un accord pour une augmentation modérée (les salaires.Ce consensus baptisé « l'alternative de solidarité »> permet de limiter la hausse des salaires entre 3 à 3,5 % cette année.Si les Norvégiens ne comprennent par toujours pourquoi ils ne profitent pas plus de l'argent du pétrole, certains Suédois, eux, ont déjà remarqué qu'ils pouvaient bénéficier des retombées de la manne noire.Une belle revanche de l'histoire quand on sait que la petite Norvège n'a gagné son indépendance sur la Suède qu'au début du siècle, en 1905.( Je suis nul.) ( Je mis décrocher.) Savez~VOUS lire entre les lignes! A Montré.«I.un adolescent ^ur trois abandonne ^e> études durant le secondaire.Alors, soyez attentif quand un ado vous parle.C'est peut-être autre chose qu'il veut vous dire.El si parler empêchait de décrocher ?Cftambre de conrneice du Mo\"tr*al métropolitain Boa'd o* rrafle 0* MftropOKtan Montrai! EN BREF T 1 Eurotunnel en hausse ¦ Eurotunnel a réalisé un chiffre d'affaires en hausse de 73 % au premier trimestre de 1998, à 1,290 milliard de francs ( 325 millions de dollars ), a annoncé hier le concessionnaire du tunnel sous la Manche.L'an dernier à la même époque, le chiffre d'affaires avait été affecté par les suites de l'incendie dans le tunnel de novembre 1996.Mais le groupe avait enacaissé des indemnités d'assurance pour pertes d'exploitation.Si l'on ajuste les chiffres de 1997, en incluant ces indemnités, la progression des produits d'exploitation au premier trimestre de 1998 sur un an n'est que de 26 %.Au premier trimestre 98, le trafic navettes ( shuttle ) a augmenté de 91 % par rapport à la même période de 1997.Cinram en France ¦ Le groupe Cinram, concurrent canadien de DiscAmeric, va inves tir queque 10 millions de dollars dans la Construction d'une unité de fabrication de cassettes vidéo a Champenard dans l'Eure.Grâce a un svsieme d'information électronique, cette unité fonctionnera en flux tendus avec les magasins qui transmettront leurs demandes en temps réel.L'unité de Champc nard.qui devrait employer 2* salaries, devrait entrer en production en juillet prochain.Le groupe ian.t dien ( .ni.im a commencé a s'im planter en Europe en 1995.Grâce a t une politique d'acquisitions, il dispose aujourd'hui d'une capacité de production de 150 millions de cassettes vidéo en Europe.Amende de 110 millions ¦ Ucar International, le plus grand producteur américain d'électrodes graphite, a plaidé coupable d'entente sur les prix sur ce marché aux États-Unis et à l'étranger et accepté de s'acquitter d'une amende record de 110 millions de dollars, a an* nonce hier l'Attorney Général, ministre de la Justice, Janet Reno.« Ucar a accepté de payer l'amende la plus élevée dans l'histoire anti-trust des États-Unis », a-t-elle souligné dans un communique.Dans le cadre de la même enquête, Sho-wa Denko Carbon ( SDC ), filiale-américaine du groupe japonais Showa Financing KK, avait plaide-coupable le 23 février dernier d'entente sur les prix sur le marché des électrodes graphite et accepté de verser une amende de 29 millions de dollars.Ucar est accusé d'avoir viole la loi Sherman en s'entendant avec des concurrents, que le département de la Justice n'identifient pas, pour éliminer la concurrence.Le département de la Justice affirme que Ucar et d'autres fabricants d'électrodes dont commence a s'entendre sur les prix des électrodes de graphite et se repartir des parts de marche aux États-Unis et dans d'autres pays a partir de juillet 1992 et ont poursuivi CCS activités jusqu'à au moins juin 1997. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 8 AVRIL 1998 La GIBC prévoit la création d'un grand bloc financier nord-américain RICHARD DUPAUL Les progrès technologiques et la consolidation déjà amorcée, au Canada comme aux États-Unis, feront tomber les frontières dans l'industrie nord-américaine des services financiers, prévoit le président pour les particuliers et les entreprises de la Banque CIBC, M.Holger Kluge.« Je suis convaincu que, dans deux ou trois ans, les frontières disparaîtront.On se retrouvera iivec un seul bloc financier nord-tîméricain ), a déclaré M.Kluge hier en marge d'une causerie devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Déjà, les consommateurs peuvent acheter par ordinateur des actions, des certificats de dépôt, des hypothèques ou même des automobiles aux États-Unis, souligne le responsable.Commentant la méga-fusion proposée entre la Banque de Montréal el la Banque Royale et le regroupement, annoncé lundi, des géants américains Citicorp et Travellers, M.Kluge a réitéré la position de la CIBC, qui appuie la consolidation de l'industrie bancaire.La CIBC, pour sa part, examine « toutes les options qui s'offrent à elle », dit M.Kluge.Il souligne cependant que la CIBC tient à conserver une base solide au Canada, où elle tire plus de 70 % de son chiffre d'affaires, plus que tout autre banque.Dans son allocution, le banquier a reconnu que son industrie éprouvait un « problème de perception », de nombreux Canadiens n'étant pas convaincus que les banques doivent prendre de l'expansion.Aussi, à l'instar de ses collègues banquiers, M.Kluge aimerait bien changer l'opinion publique.Qui dit plus grand, ne dit pas moins de services, moins d'emplois ou moins de concurrence.En fait, la taille accrue et les profits records des banques ont eu l'effet contraire, soutient-il.Les succès financiers des banques leur ont permis de créer 9000 emplois au Canada depuis trois ans, portant le total de leurs effectifs à 226 000.Et les salaires versés sont passés de 9,4 milliards en 1994 à plus de 12 milliards en 1997, dit le responsable, tout en rappelant que les banques ont paye 5,8 milliards en impôts l'an passé.En outre, l'arrivée des banques dans le secteur du courtage en 1987 n'a pas provoqué la concentration redoutée par plusieurs.Au contraire, le nombre de firmes de courtage .t augmenté, passant de 108 à 182 en dix ans, poursuit M.Kluge.Et lorsque les banques ont lance cfes fonds communs de placement sans frais d'acquisition, cette initiative a permis une explosion de l'industrie.Qui en a profité ?« Le client, qui bénéficie aujourd'hui de prix plus bas et d'un meilleur choix », de répondre le responsable.M.Kluge prétend même que si les banques obtiennent le feu vert pour offrir des crédit-baux pour automobiles et des produits d'assurance, les prix baisseront et le choix augmentera.Le patron de la CIBC a soulevé le cas de Bombarbier, dont la taille et le succès international lui permettent de jouer un « rôle majeur » dans l'économie québécoise.M.Kluge invite cependant toutes les banques à être « socialement responsables », ce qui contribuera à améliorer leur image.Pour sa part, la CIBC est fière de son implication au Québec, où elle compte 163 succursales et plus de 4000 employés.Il a souligné que la GIBC avait créé un fonds de 50 millions durant la crise du verglas afin d'offrir à ses clients des conditions de crédit leur permettant de se remettre sur pied.La Deutsche Bank sur la brèche Agence France-Presse \\KANCFORT La méga-fusion des américains Citicorp et Travelcrs, qui doit créer un nouveau leader de la finance internationale, pousse davantage la Deutsche Bank, jusqu'à présent troisième mondiale, a célébrer de semblables noces, estiment les analystes.Il n'y a pas si longtemps encore numéro deux, la géante de la finance allemande devrait, en quelques mois, quitter le tiercé de têtC îles grands du globe.î.e mariage des suisses UBS et SBS, qui doit donner officiellement naissance d'ici l'été i llJnitCd Bank of Swil/erland, a déjà vole a la Deutsche Bank la place de deuxir me.La itt-.ition de Citigroup, qui dnii Mitre du rapprochement de ( ItiCOfp et de Travelers, la relègue inai'Uenant a la quairicme place.Fusion Citibank-Travelers : nouvelle te de créer des supermarchés financiers Ml VILLE TREMBLAY La fusion de Citibank et de Travelers créera à nos portes, non seulement la plus puissante institution financière au monde, avec un actif approchant les 700 milliards US, mais une société capable de vendre tous les services bancaires, toutes les assurances et tous les placements.La nouvelle Citigroup comptera une centaine de millions de clients dans une centaine de pays, dont le Canada.À Montréal, la Citibank est enregistrée comme Centre financier international ( CFI ) et s'y spécialise dans les montages financiers.Salomon Smith Barney, le grand courtier acquis par Travelers, il y a un an, vient d'accrocher son enseigne et a recruté M.Serge Gouin, ancien patron de Vidéotron et de Télé-Métropole.L'assureur Travelers s'est retiré du marché canadien il y a plusieurs années.M.Jean Roy, professeur de finance à HEC, voit dans la transaction « le renforcement d'une tendance » planétaire.Au Canada, « elle bouscule les autorités qui souhaitent un changement ordonné et graduel.Ces gens vont venir sur notre marché.Cela donne des arguments aux Banques Royales et de Montréal et il sera plus difficile de refuser leur fusion.» L'opération passera à l'histoire, non parce que 67 % plus grande que la fusion entre WorldCom et MCI, ou plus de deux fois celle des banques Royale et de Montréal \u2014 les records finissent par être battus \u2014, mais parce qu'elle jettera à terre le mur qui, depuis la Dépression, sépare aux États-Unis les piliers de la finance, soit les activités bancaires, lé négoce des valeurs mobilières et l'assurance.La Loi Glass-Steagall a été contournée de multiples manières ces dernières années, mais la transaction annoncée lundi exige une refonte complète des règles.Sanfford Weill, de Travelers, et John S.Reed, de Citicorp, se félicitaient mutuellement après l'annonce de la fusion des deux compagnies.PHOTO AP Le président de la Fed, M.Alan Greenspan, y est favorable.Le président de la Commission bancaire de la Chambre des Représentants, le républicain Jim Leach, a dit hier que « cette fusion souligne la nécessité d'une action prompte du Congrès pour moderniser la législation régissant les services financiers de manière à assurer que la compétitivité des États-Unis soit accrue.» Une tentative de réforme a récemment échoué devant l'opposition du lobby des courtiers d'assurance et des courtiers en valeurs mobilières ( encore indépendantes aux États-Unis ), qui luttent pour leurs privilèges.Tout comme la fusion des banques Royale et de Montréal bouscule l'ordre établi au Canada, \u2014 le président de la TD se dit maintenant « plus ouvert » à considérer une fusion avec une rivale canadienne \u2014, cette transaction forcera les grandes institutions américaines à bouger.La vieille rumeur.que l'on jugeait farfelue, d'une fusion de Chase, la plus grande banque américaine, avec Merrill Lynch, le plus grand courtier, gagne en crédibilité.Le jeu des regroupements possibles ne se limite plus aux semblables, courtier avec courtier, banque avec banque, mais s'étend sur tout le spectre des services financiers.En Europe aussi, où, après le mariage d'UBS et de SBS pour créer la United Bank of Switzer-land, les analystes spéculent maintenant sur une union de la Deutsche Bank avec le Crédit lyonnais, l'assureur français AXA ou encore avec le Crédit Suisse.Les mots d'ordre sont mondialisation et décloisonnement.Ils remettent à la mode le concept de supermarché financier qu'Ameri-can Express et Sears Roebuck ont essayé, sans succès, au début des années 80.Au Québec, à la même époque, ce concept a également été testé, avec les mêmes résultats, par le Groupe La Laurentienne et les Coopérants.Le Mouvement Desjardins a toutefois connu plus de succès et entend poursuivre le décloisonnement des services après l'adoption de la nouvelle loi québécoise sur les intermédiaires financiers.Selon M.Michel Thérien, président de la Société financière Des-jardins-Laurentienne, « la bancas-surance de Citigroup ne changera rien à court terme, si ce n'est d'encourager d'autres fusions.Mais ils seront ici, bien organisés, dans quatre ou cinq ans.Il faut se préparer avec la caisse-assurance.» Le débat se poursuit aujourd'hui, à midi, alors que MM.Claude Béland, président du Mouvement Desjardins, et Yves Mi-chaud, président de l'Association de la protection des épargnants et des investisseurs du Québec, parleront de la fusion des banques lors d'une conférence organisée par les étudiants des HEC.Annonce des congés de Pâques Nos bureaux seront fermés le vendredi 10 avril et le samedi 11 avril à l'occasion des fêtes de Pâques.Le lundi 13 avril, ils seront ouverts aux heures normales.AAltamira 262075?j / *#.*.» »' .QHydro v Québec Avis de rachat par anticipation __ des obligations de la série DG-DGA et DGB échéant le 15 mai 2003 Hydro-Québec rachètera par anticipation, le 15 mai 1998 (date de rachat), toutes les obligations encore en circulation de la série «DG-DGA et DGB», 10,25 %, échéant le 15 mai 2003, à leur valeur nominale.Le prix de rachat sera égal à 100 % du montant en principal des obligations.Le prix de rachat sera versé le ou après le 15 mai 1998 aux détenteurs ou ayants droit immatriculés, sur remise des obligations (de préférence accompagnées du présent avis) dans n'importe quelle succursale située au Canada de n'importe quelle principale banque à charte régie par la Loi sur les banques du Canada, ou dans n'importe quelle caisse populaire ou d'économie affiliée à une fédération membre de la Confédération des caisses populaires et d'économie Desjardins du Québec.Dans le cas des obligations avec coupons d'intérêts, les coupons non échus devront être joints aux obligations, à défaut de quoi la valeur nominale des coupons non échus manquants sera déduite du prix de rachat Conséquemment, les intérêts sur ces obligations cesseront de courir à compter de la date de rachat et tous les coupons d'intérêts échéant après le 15 mai 1998 »j deviendront nuls.Jean Précourt, FCGA, trésorier adjoint Montréal, le 8 avril 1998 AVIS AUX DÉTENTEURS INSCRITS DE REÇUS DE VERSEMENT DU FONDS À REVENU DE PRT FOREST REGENERATION Avis est donné par la présente aux détenteurs inscrits de reçus de versement du Fonds à revenu de PRT Forest Régénération (le « Fonds -) qu'en vertu de l'Entente relative aux engagements et aux reçus de versement conclue le 11 juillet 1997 entre le Fonds, la Compagnie Montréal Trust du Canada et diverses autres parties, le dernier versement de 4 S à valoir sur le prix d'achat de chaque part de fiducie est dû et exigible le 10 juillet 1998 à 17 heures (heure locale) au plus tard.L'échange des reçus de versement contre un certificat de part de fiducie se fait contre remise des reçus et paiement pour chacun de ceux-ci d'un montant de 4 S effectué par chèque certifié, traite bancaire ou mandat aux guichets de l'agence principale de la Compagnie Montréal Trust du Canada à Vancouver.Calgary.Toronto ou Montréal.Tout manquement de la part d'un détenteur inscrit de reçus de versement de verser à la Compagnie Montréal Trust du Canada avant le 10 juillet 1998 à 17 heures (heure locale) le montant intégral du dernier versement permettant l'acquisition des parts de fiducie représentées par ses reçus de versements comme le prévoit l'Entente relative aux engagements et aux reçus de versement peut entraîner l'acquisition par le Fonds desdites parts de fiducie en exécution dos obligations du détenteur inscrit des reçus de versement à l'égard des parts de fiducie ou leur vente par la Compagnie Montréal Trust du Canada en tant que dépositaire.En cas de vente, le détenteur insent doit assumer sa part des frais de la vente (plafonnés à 1 $ par part) et sera tenu responsable de tout manquement à cet égard aux termes de l'Entente relative aux engagements et aux reçus de versement.En vertu de cette Entente, les détenteurs inscrits des reçus de versement seront avisés à nouveau des dispositions énoncées a-dessus dans les 30 à 60 jours précédent la date du 10 juillet 1998 COMPAGNIE MONTRÉAL TRUST DU CANADA 2622S2S le coeur et la raison ?Le bon goût peut être aussi une question de bon sens.À preuve, les voitures de démonstration BMW ont de quoi combler votre inclinaison pour le raffinement et la performance.ce qui ne les empêche pas d'afficher aussi un très faible kilométrage et un prix fort alléchant.Alors, qu'attendez-vous pour vous offrir la vôtre?19d8/328MA bleu mt!.479 SVmois stock no 18072 1998/740IA cash mère 740 $*/ mois stock no 18093 1997/23 2,8 Weu ni.599 $'/ mois stock no 17767 1997/318TTA rouge 291 $V mois stock no 17 626 'Location 36 mots avec valeur rôsdueie garantie 18 000 kilomètres par armée.Stock 18093 comptant ou échange 8570$ ?taxas Sttck 17626.comptant ou échange 5 000 S ?taxes Stock 18072 et 17767.comptant ou échangée 000$ ?tant Sujet à rapprooation du crédit Frais de destnahon et de préparation 795 S.Taxes en sus I BMW Canbec 4090.rue Jean-Talon Ouest 731-7871 I i \u2022 pi*»»* dm conduire AVIS DE PAIEMENT DU VERSEMENT LIBÉRATOIRE RELATIF AUX UNITÉS DE LA FIDUCIE DE PLACEMENT IMMOBILIER À LONG TERME CPL CONSTATÉ PAR DES REÇUS DE VERSEMENTS Heure et date du versement libératoire À ou avant 17 H (heure locale), le 6 mai 1998 Conformément aux dispositions de la convention des reçus de versement et des garanties (la «convention des reçus de versement») faite en date du 6 mai 1997 et liant la FIDUCIE DE PLACEMENT IMMOBILIER À LONG TERME CPL, les placeurs, tels que définis aux présentes, la société CIBC Mellon Trust (autrefois la société R-M Trust) (le «dépositaire») et la Banque Mellon du Canada, relativement aux reçus de versement relatifs aux unités de la Fiducie de placement immobilier à long terme CPL, le versement libératoire de 4 $ par unité arrive à échéance à ou avant 17 H (heure locale), le 6 mai 1998.Le défaut par un détenteur inscrit de payer au dépositaire la somme totale du versement libératoire sur les unités qui sont représentées par son reçu de versement, tel que prévu par la convention des reçus de versement à ou avant 17 H (heure locale), le 6 mai 1998, peut avoir pour résultat que ces unités soient acquises par la FIDUCIE DE PLACEMENT IMMOBILIER À LONG TERME CPL en acquittement des obligations du détenteur inscrit quant à ces unités, ou soient vendues par le dépositaire.En cas de vente, le détenteur inscrit sera responsable de sa propre portion des coûts de la vente (jusqu'à un maximum de 1 $ par unité) et sera tenu responsable de tout défaut en vertu de, et dans la mesure prévue par la convention des reçus de versement.Le paiement peut être fait par chèque certifié, traite bancaire ou par mandat payable en dollars canadiens à la société CIBC Mellon Trust à l'adresse de Toronto indiquée ci-dessous.Tous les paiements et livraisons sont envoyés au risque de l'expéditeur et ne prennent effet que lorsque les fonds sont compensés et que ces livraisons sont effectivement reçues.Si les paiements ou les livraisons sonts effectués par la poste, le courrier recommandé est fortement suggéré.Adresse de la société CIBC Mellon Trust à laquelle les paiements peuvent être envoyés: Par la poste BP.1036 Station postale de la rue Adélaïde Toronto.Ontario M5B 2K4 En personne Jusques et y compris le 1 mai 1998.au 393, avenue University, Lower Level Toronto.Ontario M5G 2M7 Le et après le 4 mai 1998.au 199.Bay Street.Commerce Court West.Securities Level Toronto.Ontario M5L 1G9 att.: Courier Window Renseignements téléphoniques: 1 800 387-0825 Fait le 6e jour d'avril 1998 par la société CIBC Mellon Trust (autrefois la société R-M Trust) en tant que dépositaire.T y T LA PRESSE, MONTRÉAL MERCREDI 8 AVRIL 1998 La FTQ n'aime pas le projet d'AMI actuel MARIE-CLAUDE LORTIE Si le gouvernement canadien réussit à aller chercher toutes les exceptions et bonifications demandées par les syndicats pour rendre l'Accord multilatéral sur les investissements ( AMI ) acceptable à leurs yeux, la FTQ serait prête à considérer la possibilité de lui donner son appui.Mais que les négociateurs du Canada auprès de l'OCDE se prépa-rent ! La liste des changements demandes est importante, a expliqué hier le président le président de la Fédération des travailleurs du Québec, Clément Godbout, lors d'un déjeuner-causerie organisé par le Conseil des relations internationales de Montréal.M.Godbout était invité pour parier tout spécialement de l'AML ce! accord négocié actuellement par les 29 pays de l'Organisation de coopération et de développement économique ( OCDE ) et qui vise la création d'un véritable marché commun de l'investissement entre les pays membres.Les syndicats estiment que les i bauches de l'accord qui circulent actuellement ne penchent qu'en fa-veur des droits des multinationales et autres investisseurs.Plusieurs observateurs prédisent toutefois que ces négociations sont voûtes à un échec et qu'il n'y aura pas d'AMI à court terme.Mais M.Godbout ne croit pas que la question disparaîtra a jamais île l'ordre du jour international \u2014 on parle de l'amener à l'ordre du jour de l'Or-ganisaiton du commerce mondial \u2014 d'où l'intérêt, selon lui, de continuer à en discuter publiquement.M.Godbout, donc, n'a pas une position inébranlable contre l'accord.« Je n'ai pas dit que l'entente était inacceptable d'un bout à l'autre », a dit M.Godbout, quand un convive lui a demandé si son syndicat avait une opposition idéologique infaillible à l'accord.« Mais l'entente, a-t-il ajouté, doit couvrir un minimum pour les individus.» Dans son allocution, M.Godbout a été très clair.L'accord doit contenir des dispositions solides pour protéger les normes fondamentales en matière d'environnement et de travail.Il faut protéger les salariés, dit-il, ainsi que leurs acquis.La Commission syndicale consultative de l'OCDE demande qu'on interdise aux gouvernements de chercher à attirer les investissements étrangers en modifiant à la baisse les législations nationales sur le travail, par exemple.Le mouvement syndical international demande aussi que les pays signataires adhèrent à une « clause sociale » reprenant les principes de l'Organisation internationale du travail.On parle notamment du respect de la liberté d'association, du droit à la négociation collective, de l'interdiction du travail des enfants et de la non-discrimination en matière d'emploi.Les syndicats demandent aussi l'inclusion dans l'accord du « code de conduite » des multinationales, accepté par les membres de l'OCDE.Bien qu'il ne lie pas légalement les entreprises ou les gouvernements, ce code trace au moins des balises.Il demande par exemple que les multinationales respectent le droit à la syndicalisation, négocient de bonne foi, évitent les menaces de transfert de la production lorsque les relations de travail se corsent, etc.M.Godbout estime qu'il vaut mieux ne pas avoir d'accord qu'avoir un accord qui ne contient pas ces protections.D'autant plus, dit-il \u2014 et lui-même se surprend à dire ceci \u2014 que les investissements canadiens à l'étranger sont « actuellement bien protégés par une foule d'accords bilatéraux et trilatéraux, notamment l'ALÉNA ».Les syndicats ont mené campagne contre le premier accord de libre-échange avec les États-Unis et contre son successeur, l'Accord de libre-échange nord-américain.\u2014 ¦ m 2k L'accord doit contenir des dispositions solides pour protéger les normes fondamentales en matière d'environnement et de travail, estime le président de la Fédération des travailleurs du Québec, Clément Godbout.CARRIÈRES PROFESSIONS Le Cégep de la Gaspésie et des îles requiert les services D'UNE DIRECTRICE OU D'UN DIRECTEUR GÉNÉRAL(E) 2e concours Le Cégep de la Gaspésie et des îles accueille environ 1 500 étudiants a l'enseignement régulier et 1 200 a la formation continue.C'est la seule institution collégiale de la région Gaspesie-îles-de-ia-Maceleme.Ce Cégep régional est bien implante dans son milieu.Le campus pnnci-pai est situe à Gaspé ou l'enseignement est offert en français et en anglais pour la plupart des programmes d'études, au nombre de seize.Le Centre spécialise des pèches, situé à Grande-Rivière, donne l'enseignement spécialisé dans le domaine des pêches et a un mandat additionnel de transfert technologique.Les centres d études collégiales des îles et de Carleton offrent l'enseignement préuniversitaire et deux programmes techniques.Le Cégep compte environ 400 employés NATURE DE LA FONCTION Sous reserve des obligations et pouvoirs qui lui sont confères par la Loi et les règlements, la directrice ou le directeur gênerai a la responsabilité totale de la gestion de l'ensemble des programmes et des ressources pour les unîtes administratives, les centres et tous les champs d'activité du Cégep.La directnce ou le directeur général relevé du conseil d'administration dent il est membre.Il est responsable de l'exécution des décisions du Conseil et il préside le comité exécutif.CONDITIONS D'ÉLIGIBILITÉ AU POSTE \u2014 Détenir un diplôme terminal de 2e cycle.Un diplôme terminal de 1er cycle pourra être considéré en fonction de l'expérience; \u2014 Avoir au morns dix années d'expérience, de préférence dans le milieu de l'éducation, dont au moins cinq ans dans un emploi de gestionnaire.PROFIL SOUHAITÉ Le candidat recherché a de solides qualités de gestionnaire; c'est un travailleur d'équipe, un commumeateur.un mobilisateur.Il démontre des intérêts pédagogiques et accorde une g^noe importance au service a la clientèle, l'est en mesure de s'engager dans les valeurs institutionnelles et d° partitif & activement au développement du milieu.SALAIRE: Selon l'échelle de traitement des directeurs généraux.classe 4.ENTRÉE EN FONCTIONS: 1er août 1998.Les candidatures, accompagnées d'un cumeulum vitae et des attestations d'études, devront être reçues au plus tard le 24 avnl 1998.a 17 h.a l'adresse suivante: CONCOURS DIRECTEUR GÉNÉRAL 1998 La présidente du comité de sélection Cégep de la Gaspésie et des îles Case postale 590 Gaspé (Québec) G OC 1RO Directeur de territoire Bridgestone-Firestone Canada Inc (BFCA) est une filiale à part entière de Bridgestone/Firestone Inc.de Nashville au Tennessee.BFCA fabrique et commercialise les pneus de marque Bndgestone et Firestone de même qu'elle commercialise les produits de marque Dayton, Road King et Triumph par le biais de son reseau pan-canadiendedétaillantsct de distributeurs, lequel comprend les Centres Firestone du pneu et de l'automobile.Notre réussite nous mène à offrir a un directeur de territoire chevronné cette occasion à saisir sans tarder.Sous l'autorité immédiate du directeur régional de la province du Québec, vous aurez pour principale responsabilité de réaliser les objectifs de vente et de piloter des programmes de vente et de commercialisation efficaces dans la région de Montréal.Créateur et très organise, vous êtes autonome et très motivé en plus d'avoir a votre actif plusieurs années des réussites dans la vente de pneus et de tous les accessoires connexes.Votre feuille de route atteste de réalisations exceptionnelles en vente et d'un nombre croissant de responsabilités.En mesure de travailler efficacement sans supervision, vous savez combler, voire dépasser, les attentes des clients en matière de service et faites preuve de beaucoup d'entregent.De plus, vous vous exprimez avec aisance aussi bien en anglais qu'en français.Une voiture vous sera fournie et vous devez être disposé à effectuer de fréquents déplacements et à faire du temps supplémentaire, parfois môme les fins de semaine.Une éducation post-secondaire en vente ou en commercialisation constitue un atout certain.Nous offrons un salaire de base attirant, un programme de primes ainsi qu'un régime très souple d'avantages sociaux.Veuillez faire parvenir votre cur-nculum vrtac sous pli confidentiel au plus tard le 15 avril 1998 au : Directeur régional, 2185, 23e Avenue, Lachine (Québec) H8T 3E6.Nous souscrivons au principe de l'équité en matière d'emploi.BRIDGESTONE / FIRESTONE CANADA INC.Clair Foyer LE C.R.D.I.CLAIR FOYER recherche un(e) ORTHOPHONISTE Poste à temps complet permanent pour r Abitibi-Ouest (Rouyn-Noranda, Ville-Marie, La Sarre) En collaboration étroite avec les autres intervenants de l'équipe multidisciplinaire et sous l'éclairage de sa spécificité, il (elle) participe au diagnostic de la déficience intellectuelle.Il (elle) procède également à l'évaluation régulière et au suivi des usagers déjà inscrits, et ce, dans un esprit écosystémique.Personne-ressource, il (elle) assiste les éducateurs, les parents, les enseignants, les milieux communautaires et les usagers eux-mêmes en ce qui concerne la communication.Exigences : \u2022 Être membre de l'O.O.A.Q.(Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec); \u2022 Intérêt pour la clientèle avec déficience intellectuelle; \u2022 Intérêt pour la collaboration multidisciplinaire; \u2022 Intérêt pour l'approche écosystémique de l'orthophonie; \u2022 Excellente connaissance du français parlé et écrit; \u2022 Connaissance des moyens de communication non oraux (gestuels et pictographiques); \u2022 Capacité d'administrer et analyser des tests en communication et langage, y compris pour établir un diagnostic différentiel; \u2022 Autonomie, initiative, authenticité, disponibilité; \u2022 Posséder une voiture et accepter de se déplacer à travers la région.Port d'attache : Rouyn-Noranda Selon les conditions reconnues dans le réseau de la santé et des services sociaux.Les personnes intéressées devront faire parvenir leur cumeulum vitae, au plus tard le 30 avril 1998 avant 16 h 30, à l'adresse suivante ; CONSEILLER EN GESTION DES RESSOURCES HUMAINES AFFICHAGE NUMÉRO 98-20 C.R.D.I.Clair Foyer 841, 3e rue Ouest, Amos (Québec) J9T 2T4 Tél.: (819)732-6511 Fax: (819)732-0922 Un distributeur de produits chimiques d'envergure nationale requiert les services d'un(e) REPRÉSENTANT(E) TECHNIQUE pour desservir une multitude d'industries.Une connaissance des secteurs de la peinture, du caoutchouc, du plastique ou du papier serait un atout.Le (la) candidat(e) idéal(e) devra être bilingue (à l'oral comme à l'écrit), posséder un diplôme technique (DEC.B.sc.) et avoir de fortes compétences organisationnelles avec beaucoup d'entregent.Une expérience dans le domaine de la vente est nécessaire (minimum 3 ans).Veuillez envoyer votre cumeulum vitae à: Jean-Pierre Girouard Directeur des ventes ST.LAWRENCE CHEMICAL INC.19201, avenue Clark Graham Baie d'Urfe (Québec) H9X 3P5 SERVICES FINANCIERS BANQUE NATIONALE INC.Assurances et placements Nous sommes à la recherche de candidat(e)s pour occuper des postes au support administrât.t a nos bureaux de la région métropolitaine.Les titulaires collaboreront à l'ensemble des activités administratives du centre régional.Exigences \u2022 Expérience dans un bureau de vente d'assurance (minimum 2 ans) \u2022 Connaissance des produits financiers \u2022 Connaissance de l'environnement Windows, incluant Word et Excel \u2022 Bonne communication \u2022 Bilinguisme \u2022 Cours du LOMA Nous offrons une rémunération compétitive, une gamme d'avantages sociaux complète et un environnement de travail professionnel.Faites parvenir votre cumeulum vitae avant le 15 avril 1998: Services Financiers Banque Nationale Inc.À l'attention de Pierre-Paul Cournoyer 600, de La Gauchetière Ouest, 6e étage Montréal (Québec) H3B 4L2 1 Toutes les candidatures seront traitées confidentiellement.; nnAor»itK.ièiatfè parfaitement bilingue, expérience dans ia locatron d espaces a bureau, secteur métro Av du Parc Grâce au 843-3782 E.Dimension Plus PREPOSE(E) AUX SOUMISSIONS avec expérience bilingue et responsable veuillez faire parvenir votre Curnculum vttae par fax au 332-988j ETUDE DE NOTAIRE Ville St-Laurent recherche secrétaire parfaite bilingue, minimum 3 ans d expérience (financement succession).WordPerfect.Windows (Word) Faxer CV au __747-7098__ Firme d arenrtecte recherche untei commis-réceptionniste parfaitement bilingue â l oral et a I eent On demanae bonne maîtrise de I environnement Windows Excellente opportunité pour personne expérimentée débutant sa carnere en bureautique Fax (514) 849-7230 FIRME immobilière.S'tuee .1 Ville St-Laurent.recherche une (300 employés et \u2022 \u2022 P'eos on et rap'dite sur les ordinateurs \u2022 Fa i travailler so P'ession \u2022 Bilinguisme, bon entregent JUDY WONG TEL: 842-5555 FAX: 849-8846 sectempaqedp.com QUANTUM 2000 McGILL COLLEGE SUITE 1800 REPONSABLE Comptes payables Nous sommes un important manufacturier de vêtements, a la recherche d un
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