La presse, 31 janvier 1998, C. Cinéma
[" Montréal, samedi 31 janvier 1998 * - - _\u2022 LUC PERRËAULT M.V.V» J * Le - I epuis la sortie de Ma vie en Rose, son premier long métrage, Alain Berliner vole de succès en succès.Partout où il :f est présenté, son film fait l'unanimité.Le Golden Globe du meilleur film étranger qu'on vient tout juste de lui décerner a eu pour effet immédiat de relancer le film en Europe et tombe à point pour en marquer l'arrivée, hier, sur les écrans montréalais.La prochaine étape coïncidera peut-être, qui sait?avec l'Oscar du meilleur film étranger.Bref, Jpour Berliner, l'avenir se présente plutôt rose.Soji Golden Globe sous le bras, le cinéaste beige ne paraissait plus aussi assuré, à son arrivée à Montréal en pleine «crise du verglas», que le bon moment était venu pour lancer son film sur nos écrans.La ville était alors plongée dans le noir.Dans l'avion qui l'emmenait de Los Angeles, les nouvelles s'annonçaient plutôt sombres.Certains cinémas avaient dû interrompre leurs projections.Berliner a même craint à un certain moment que son avion ne puisse atterrir, à Dorval.\u2022 Dans la vie courante, Berliner n'a pas Pair d'une personne angoissée.À 34 ans, il vient de terminer son second long métrage.Le Mur, qui traite du sujet le plus délicat qui soit pour un Belge: le possible éclatement de son pays entre Flandre et Wallonie.Jusqu'à tout récemment scénariste de la télévision, il ne caressait même pas l'ambition de tourner un premier long métrage.«La première fois que j'ai lu le scénario de Chris Vander Stoppen, me dit-il, je l'ai lu [comme un scénariste qui désire engager une autre scénariste et non pas comme un .réalisateur qui cherche un scénario à réaliser.» L'idée de ce scénario vient du fait que sa collègue, depuis son plus jeune âge, croit qu'elle devrait être un garçon.Son premier jet, signale Berliner, a subi bien des transformations avant de prendre sa forme finale.«On en a fait 13 versions.Au début, tout le monde l'a refusé.On a insisté, on a retravaillé et vers la septième ou huitième version, on a commencé à vraiment sentir qu'il y avait de l'intérêt.Tout le monde alors a mis un peu d'argent.Il a fallu aller en chercher en France, en Belgique, en Angleterre et jusqu'au Fonds Eurimages.» Le film s'est d'abord intitulé Le Tic-tac-to.Il y en a qui ont dû se tordre quelque peu les méninges avant d'aboutir à Ma vie en Rose.Ça augurait bien: le court métrage précédent de Berliner s'intitulait justement Rose.a» H ».- - Voir VIE EN ROSE en C2 réalisateur Alain Berliner a trouvé en Georges Du Fresne le gamin à Pair angéllque Idéal pour incarner ce petit garçon convaincu qu'un Jour, il se transformera en fille.1 v -H 'v- GAGNER : NISSAN Tirage te 17 avril 1996 à Salut, Bonjour! au réseau tvr liautihis Vous pourriez \u2022 Nissan Pathfinder XE 1998 (valeur de 41 OOO $) \u2022 3 séjours pour 2 au nouveau «SuperClubs» Sierra Mar ^«S kj^J+Lk^ à Santiago de Cuba sur les ailes d'Air Transat ?5»£g« u \u2022 Fin de semaine de rcvc au Château Frontenac EEÈKS \u20ac1 ÇHB I PLUS DE £5 000 PRIX INSTANTANÉS DONT DEJSf PRIX EN ARGENT DE 1 000 $ ET QOO $t Pour savoff où se procurer les billets du Loto des «VAINCŒURS», communiquez avec la fondation au 1 800 5 .w% « i\\ »ai /.vc*.0 I >V l t « DUQt I C2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1998 IRMA VEP 1 ;I I1 Ashley Maclsaac, Seana McKenna, Christine Dunsworth et Chris Leavins dans une scène de The Hanging Garden « THE HANGING GARDEN > \u2022 » MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Après dix ans d'absence, un jeune homme profite de la réception donnée en ! l'honneur du mariage de sa soeur pour revenir en Nouvelle-Ecosse dans la maison familiale.Tel est le point de départ de The \\ Hanging Garden ( Le Jardin suspendu en ver-; sion française ), un premier long métrage écrit et réalisé par Thom Fitzgerald.D'une histoire aussi simple, le jeune ci-f néaste a pourtant tiré un film aussi com-! plexe que séduisant.Si les choix formels 'audacieux sont parfois déroutants, en re-; vanche le cinéaste soutient toujours l'intérêt par une approche des plus originales, j Le cinéma de Thom Fitzgerald ne manque pas de style.Divisé en trois parties, le récit propose fait le portrait d'une famille dys-fonctionnelle en phase de reconstruction.Ainsi, Sweet William ( Chris Leavins ), 1 un homosexuel de 25 ans, doit faire face ; aux souvenirs douloureux qu'évoque ce retour auprès des siens sur les lieux de son adolescence troublée.I en Dans le jardin familial, dix ans plus tôt, à une époque où il était très obèse, ce dernier avait fait une tentative de suicide qui hante encore tous les autres membres de la famille.Sa soeur Rosemary ( Kerry Fox ), une jeune femme mal embouchée, s'apprête maintenant à épouser Fletcher, un ami d'enfance de son frère avec qui ce dernier avait d'ailleurs eu une expérience sexuelle ( que le nouveau marié souhaiterait bien renouveler ! ).Sa mère Iris ( Seana McKenna ) a manifestement eu beaucoup de mal à composer avec l'absence de son fils pendant dix ans.Son père Whiskey Mac ( Peter MacNeill ) est toujours enclin à la tyrannie, tandis que la grand-mère ( Joan Orenstein ), celle qui avait surpris Sweet William et Fletcher les culottes baissées dans le jardin, vit maintenant dans un monde qui n'a plus aucun lien avec la réalité.Sweet William porte sur eux le regard détaché de celui qui s'est refait une vie ailleurs.Ce dernier ne peut toutefois faire autrement que d'être profondément trou- blé par la force de ces liens familiaux.À cet effet, soulignons la justesse d'interprétation de Chris Leavins, qui offre ici un jeu à la fois empreint de sobriété et pourtant très vibrant.Cela dit, le style de Fitzgerald impressionne par le ton et la manière.D'un propos à priori très sombre, le cinéaste a réussi à faire un film poétique et lumineux.Les images sont riches ( beau travail du directeur-photo Daniel Jobin ) et habilement composées.Le moindre petit détail qui paraît à l'écran est le résultat d'une recherche poussée.Et donne à l'ensemble une charge visuelle percutante.On peut toutefois discuter cette façon d'intégrer les fantômes du passé dans la réalité présente.Ce parti pris entrave parfois la limpidité d'un récit déjà fort complexe.THE HANGING GARDEN.Écrit et réalisé par Thom Fitzgerald.Image : Daniel Jobin.Musique : John Roby.Avec Chris Leavins, Kerry Fox.Seana McKenna, Troy Veinotte, Sarah Polley.1 h 31.LUC PERREAULT Irma Vep, l'anagramme de vampire, c'était le nom de la vamp incarnée par Musidora dans Les Vampires de Louis Feuillade.Ce feuilleton à saveur fortement mélo mais superbement filmé pour l'époque ( 1915 ) a pris bien des rides avec le temps.Normal.Quand il repasse parfois dans les cinémathèques, on est quand même toujours frappé par la modernité de ces images.Ce qui a bien pu motiver Olivier Assayas à entreprendre Irma Vep, hommage non équivoque au film de Feuillade, relève d'une forme bien spéciale de cinéphi-lie, mélange de souvenirs et de fantasmes entremêlés d'érotisme, à la limite du fétichisme.On se dit qu'Assayas s'est laissé porter par une sorte de curiosité perverse, cette fascination, par exemple, pour le célèbre collant noir de Musidora.Bien sûr, il doit bien s'y glisser aussi des motifs plus nobles.La formule choisie mélange les genres et les niveaux de lecture.Irma Vep est avant tout un film dans un film.Comme La Nuit américaine de Truffaut, il est question d'un tournage.Dans le rôle du metteur en scène maniaco-dépressif, Jean-Pierre Léaud a engagé l'actrice de Hong Kong Maggie Cheung, celle qui virevolte et saute dans les films de Jackie Chan.Il en a fait une Musidora moderne, avec masque troué et costume en latex noir ajusté qui met en valeur les formes rebondies de son anato-mie.On sent bien que la Chinoise, tout au cours de ce tournage raté, se demande ( et nous avec elle ) ce qu'elle est venue faire dans cette galère.Quand, vers la fin, le réalisateur devra passer la main à un collègue ( Lou Castel bedonnant ), Maggie Cheung sera la première d'ailleurs à vider les lieux.J'avais vu le film au Festival de Toronto.Dans cette atmosphère on ne peut plus propice, Assayas avait été reçu comme un dieu.On se serait cru en chapelle ardente.Il est vrai que dans une scène outrageusement exhibitionniste et parfaitement gratuite, il réserve un caméo à Arsinée Khanjian, la muse d'Egoyan et grande prêtresse du cinéma torontois.Tout ça pour dire qu'Irma Vep m'a paru trop complaisant.Fallait-il broder cette histoire inconsistante pour le simple prétexte de déterrer quelques belles images des Vampires ?Pour comble de mesure, Assayas lance, par acteurs interposés, quelques attaques sur le cinéma français.Lui le premier, il mériterait qu'on lui demande des comptes.D'hommage à Feuillade à cette fixation sur le corps de Maggie Cheung, Assayas tricote une intrigue éche-velée que ne sauve pas quelques belles images ni la présence de deux ou trois bonnes actrices françaises forcées, la plupart du temps, à baragouiner l'anglais ( because la présence de Cheung ).Léaud, à ce petit jeu, atteint le degré zéro de la communication.Tout comme le film dans le film, Irma Vep manque de direction.L'un et l'autre ne s'en remettront jamais.IRMA VEP.écrit et réalisé par Olivier Assayas.Image : Éric Gauthier.Montage : Luc Barnier.Avec Maggie Cheung.Jean-Pierre Léaud, Nathalie Richard.Alec Descas, Nathalie Boutefeu, Bernard Nissile, Bulle Ogier, Lou Castel.y.' Ma vie en Rose VîE EN ROSE / Suite de la paqe C 1 -\u2014- « Faire un film sur la différence et l'intolérance, précise-t-il, m'intéressait énormément.Le fait que ce soit vu à travers un enfant permettait aussi d'exposer quelque chose que j'aime beaucoup : leur imagi-f naire.Ça nous permettait de créer tout cet univers autour de lui.J'avais aussi envie de parler de la façon dont un enfant découvre l'existence, comment un enfant pour qui tout est permis au départ découvre petit à petit que c'est interdit.« Et de montrer aussi comment finalement les parents, et la société derrière eux, réduisent et font entrer leurs enfants dans une sorte de moule comme on les a probablement réduits ] [eux aussi.On se retrouve finalement à habiter T:le même quartier, à conduire \u2022la même voiture, â vivre dans ! la même maison et à être content * :de ça, à en être ; rassuré.» Il nous met en garde contre ; le danger de ; confondre le vrai sujet de son film, le problème de l'identité, * avec celui de * l'homosexuali- «Ce sont ; deux problèmes M : : m Alain Berliner très différents, note-t-il.La société, tout le monde, ; voit un garçon qui s'habille en fille et dit : il est homo.Alors que le problème est autre.L'homosexualité pour Ludovic ce serait d'être attiré par des filles.» \u2022 Un côté magique Le réalisateur reconnaît qu'une [ bonne partie de l'intérêt de son f {film repose sur le choix du gamin < Georges Du Fresne ) et sur la pré-\\ sence remarquable de Michèle La- roque.On a trouvé l'interprète de Ludovic seulement cinq semaines ; avant le début du tournage en ban-\u2022 lieue de Paris.« Il vient d'une petite ville près de Strasbourg.Il avait onze ans au : moment du tournage.Son personnage en a sept.Je voulais un gamin .qui ait un air angélique, pas effé-miné ou maniéré.Je voulais quel- : qu'un qui soit fin parce que c'est vrai que c'est difficile de faire pas- ' ser cette idée de féminité si on est un cost.itèd bien baraqué.Je voulais, quand on lui coupe les enc- veux à la fin, qu'on se dise : « Oui, c'est un garçon », pour que le problème apparaisse de manière encore plus cruciale.» Un aspect qui a pu faire hésiter les investisseurs tenait à la place prépondérante des effets spéciaux dans le film.Ludovic plonge dans un univers tout en rose où trône une poupée Barbie dénommée Pam.Comme il est de tradition dans le cinéma belge, Berliner s'adonne au fantastique, le « réalisme magique ».« La dimension du rêve et de la magie pour moi, dit-il, c'est vraiment très important dans un film.Que tout à coup le réel soit troublé par quelque chose, j'adore.Ce côté magique, ça permettait aussi de savoir ce que le personnage pense sans avoir besoin de l'exprimer par des mots dans des scènes dialo-guées.Au cinéma, ce qu'on vient chercher c'est du visuel, c'est des images et du son qui nous permettent de ressentir des émotions.» Il parle du lien intuitif très spécial qu'une mère entretient avec son fils.Il reconnaît aussi avoir consulté des experts.Si la psy du film se révèle impuissante à « guérir » Ludovic, ce n'est pas tellement la science, selon lui, qui est en cause.« C'est là où la fiction se démarque du documentaire, explique-t-il.Mon problème c'est que si la psychologue savait quoi faire et commençait à faire changer Ludovic, mon film s'arrêtait là.Le film fait réfléchir, mais c'est quand même un spectacle.» Il ignore si Ludovic va, plus tard, devenir homo, transsexuel ou tout bonnement se marier et avoir des enfants.« J'explique pas.J'ai voulu laisser la fin du film ouverte.J'ai voulu rassurer le public sur une question qui est fondamentale: est-ce que ses parents vont finir par accepter cet enfant, qu'il soit un garçon ou une fille, et lui donner l'amour auquel il a droit ?C'est ça finalement le message du film.Même si nos gosses sont différents, même s'ils ne plaisent pas à tout le monde, c'est nos gosses et il ne faut pas les rejeter.C'est la chair d& notre chair.» Hélène Vincent, la grand-mère, danse avec son petit-fils dans Ma vie en Rose.t \"x MA VTE EN ROSE 018 LUC PERREAULT Ludovic crève l'écran.Quand, au début, il arrive déguisé à un gar-den-party qui marque l'arrivée de sa famille dans un nouveau quartier, tout le monde, à commencer par le spectateur, jurerait que c'est une fille.Avec son toupet, il n'a pas grand-chose d'un garçon.Impossible en le voyant de ne pas craquer pour Ludovic.Un garçon qui rêve d'être une fille : le propos déjà n'est pas banal.Mais c'est aussi dans sa façon de traiter le sujet que se distingue le film d'Alain Berliner.Au nombre de ses influences, celui-ci mentionne Edward Scissorhands de Tim Bur-ton.Ludovic, on en conviendra, n'a pas grand-chose en commun avec Edward.Par contre, cette façon de décrire un quartier d'une petite ville belge fait penser à Burlon.Le conformisme y règne en tyran.Nouveau venu dans son entreprise, Pierre, le père de Ludovic, ne voudrait surtout pas déplaire à son patron.D'autant plus que l'autre est son voisin.Ma vie en Rose se présente comme une critique impitoyable de l'existence dans une^pe-tite ville où chacun se voit d/cter son comportement par son voisin.Ça peut mener loin.Jusqu'à l'intolérance et la persécution.L'être le plus important dans la vie de Ludovic reste toutefois sa mère.Surtout confinée jusqu'ici dans des comédies, Michèle Laro-que se révèle ici une grande actrice.Elle parvient à faire sentir la force du lien qui l'attache à Ludovic.Insidieusement, son parti pris vient renforcer la thèse du film : si les deux se comprennent, c'est la preuve qu'elles appartiennent toutes deux au même genre.C'est ici qu'on accède à ce qui fait vraiment l'originalité de Ma vie en Rose.Être une femme, laissent entendre Berliner et sa scénariste, mis à part l'anatomie et quelques amres détails, c'est d'abord un état (.«.sprit.Pour l'illustrer, on a droit .i un voyage dans la tète de Ludovic.On le verra flotter dans une atmosphère rose où trône Pam, poupée genre Barbie, à qui les effets 3D donnent consistance.Depuis André Delvaux et, plus récemment, Jacquot Van Dormael et son Toto le héros, il existe une manière belge d'être au monde qui consiste avant tout, pour un enfant.à plonger dans un imaginaire unique et merveilleux.C'est ce mélange bien dosé de fantaisie et de réalisme qui contribue à distiller le charme très particulier de Ma vie en Rose.Si on croit à cette histoire, c'est qu'on est bien conscient qu'un cas comme celui décrit dans ce film est possible.Mais si Berliner arrive à faire décoller le spectateur du plat niveau du documentaire, c'est moins par le biais de ces scènes en animation, poétiques certes mais strictement subjectives, que par la liberté qu'il laisse à ses personnages d'exister à part entière et de surprendre.Mi?vie en Rose est plus qu'un cas.C'est un exercice réussi de cinéma, une belle histoire qu'on croirait toucher du doigt, une fiction tombée de son nid et qui nous arrive, toute fraîche, aussi vraie que Ludovic MA VIE EN ROSE, d'Alain Berliner.Scénario : Chris Dander Stappen et Alain Berliner.Image : Yves Cape.Son : Ludovic He-nault.Décors : Véronique Melery.Musique : Dominique Dakan.Avec Georges Du Fresne ( Ludovic ), Michèle Laroque ( Hanna ), Jean-Philippe Ecofey ( Pierre)), Hélène Vincent ( Elisabeth ). GREAT EXPECTATIONS Une adaptation très banale du roman de Charles Dickens MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale En choisissant de moderniser le récit classique de Charles Dickens pour le grand écran, le cinéaste mexicain Alfonso Cuaron ( The Litt-le Princess ) s'engage ouvertement dans une voie déjà tracée par le Roméo et Juliette de Baz Luhrmann.Moins éclaté que ce dernier, moins audacieux sur le plan formel, Great Expectations souffre surtout de la faiblesse du scénario.Le scénariste Mitch Glazer ( Scrooged, Titrée of Hearts ) semble en effet s'être donné pour tâche de banaliser le récit original afin de satisfaire l'industrie hollywoodienne.Toutefois, certains traits de mise en scène, et la qualité générale de l'interprétation, laissent parfois deviner le bon film qui aurait pu être fait, n'eût été cette adaptation un peu fadasse.Plusieurs événements marquants ont jalonné la petite enfance de Finnegan Bell.Orphelin, élevé par un oncle ( l'excellent Chris Coo-per ) à la suite du départ de sa grande soeur, le garçon a toujours gardé secrète sa rencontre avec un criminel en cavale ( Robert DeNi-ro ) à qui il a « offert » son aide.Plus marquante encore, cette rencontre avec la belle Estella, la petite nièce d'une tragédienne de carnaval ( Anne Bancroft ) qui, dès son plus jeune âge, s'est fait enseigner par sa tante les secrets de la manipulation affective.Madame Dinsmoor tient à ce que la jeune fille n'ait jamais à subir la profonde humiliation d'être, comme elle, abandonnée par un homme.Cette éducation sentimentale un peu tordue aura bien sûr des répercussions à l'adolescence.Lorsque Finnegan ( Ethan Hawke ), devenu artiste, rencontre de nouveau Estella ( Gwyneth Paltrow ) par hasard ( alors qu'ils échangent un baiser inattendu à une fontaine, l'une des très belles scènes du film ), il aura ensuite beaucoup de mal à encaisser le choc que lui vaudra la disparition inexpliquée de la belle.Son inspiration artistique en sera même réduite à néant.Pendant sept ans, Finnegan survivra tant bien que mal auprès de son oncle jusqu'à ce qu'un mystérieux mécène l'invite à exercer son art à New York.Dès les premières scènes, celle où Robert DeNiro nous refait le coup de Cape Fear en sortant de l'eau comme d'une boîte à surprises, et cette autre où on rencontre le personnage de Anne Bancroft ( pathétiquement grimée comme un clown ), le spectateur est à même de constater l'absence de richesse psychologique des personnages, dessinés à trop gros traits.Précisons toutefois que DeNiro réussit à donner, malgré une trajectoire des plus prévisibles, une vraie dimension à son personnage.De son côté, Bancroft demeure prisonnière d'un rôle à caractère unidimensionnel.Ces considérations ne seraient pas si graves si le courant passait entre les deux jeunes acteurs principaux.Bien que Ethan Hawke et Gwyneth Paltrow offrent des prestations très correctes, leur relation manque un peu de piquant.Malgré un très bel enrobage ( beaux acteurs, belles images, bel- le direction artistique, bonne musique ) Great Expectations, curieusement, ne nourrit pas beaucoup l'esprit.GREAT EXPECTATIONS d'Alfonso Cuaron.Scénario : Mitch Glazer d'après le roman de Charles Dickens.Image : Emmanuel Lubezki.Musique : Patrick Doyle.Avec Ethan Hawke, Gwyneth Paltrow, Anne Bancroft.Robert DeNiro.1 h 51. C4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1998 HORAIRES DE CINEMA Cinéma ALERTE MÉTÉO Carrefour Dorion (3): 19 h 10.21 h 10; sam.îl'îlv 13 h 10«15 h ™.17 h 10.19 h 10.21 h 10.Châteauguay Encore ( 5 ) : 19 h 15.21 h 15 ; sam.dlm.: 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 45.Cinéma Carrefour Joliette ( 1 ).Sam.dim.lun.: 13 h 20 1e h 20.19 h 10.21 h 20 ; ven.du mar.:,J m h 10« 21 n 20- Dernière représentation sam 23 h 40.Plaza Repentigny ( 5 ) : 19 h 15.21 h 15 : sam.d»m.; 13h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15.uemiero représentation sam.: 23 h 15.St-Bruno ( 2 ).Ven.sam.dim.mar.mer.: 13 h.H J 05 17 h 10.19 h 15.21 h 20 ; lun.jeu.: 19 2 15.21 n 20.St-Eustache ( 9 ) : sam.dim.mar : midi20.14 h WJâz\\ 19 h* 21 h 10 ; ven.lun.mer., jeu : \u20229 n.21 h 10.St-Jérome ( 7 ) : 19 h.21 h 30.Ste-Thérèse ( 7 ) : sam.dim : 13 h.15 h.17 h.19 n.21 h ; sem : 19 h.21 h ; couche tard ven.sam : 23 h.Terrebonne (4) :aam.dlm: 13 h.15 h.17 h.19 n.21 h: sem: 19 h.21 h; couche tard ven., sam : 23 h.Parisien : 13 h 10,15 h 10.17 h 10.19 h 30,21 h 40 ; jeu : 13 h 10.15 h 10.17 h 10.21 h 40.Famous Players ( 8 )-Greentield Park : mldi45.15 n, 17 n 10,19 h 30 ; lun., mer., jeu : 19 h 30.21 h 40.Centre Laval : mldl45.14 h 45.16 h 50.19 h 10.21 h 15.Angrignon : midi40.14 h 50.17 h 10.19 h 25.21 n 45 ; lun.mer., jeu : 19 h 25.21 h 45.Versailles : midl15.14 h 45.16 h 55.19 h 20.21 h 30 ; couche tard ven., sam : 23 h 45.AL1EN RESURRECTION V.O.A.Palace ( 6 ) : midi.14 h 20.16 h 45.19 h 30.22 h ; couche tard ven., sam : minuit30.ALIEN LA RESSURECTION V.F.Cinéma St-Léonard ( 1 ) : 19 h ; sam.dim.: 14 h.16 h 30.19 h.Berri ( 3) : 13 h 45.16 h 15.19 h 15.21 h 45.Paradis ( 1 ) : sam.dim : 13 h 05.19 h 10 ; sem : 19h10.AMISTAD V.O.A.Centre-Ville ( 1 ) : sam.dim.mar.mer : 13 h 45.J7 h 10.20 h 20 ; ven.lun., jeu : 17 h 10.20 h AMISTAD V.F.Boucherville(8):19h50.Carnaval ( 4 ) : 21 h 15.Carrefour Dorion ( 5 ) : 21 h 15.Cinéma St-Basile ( 6 ) : 18 h 30 ; sam.dim.: 13 h.18 h 30.Quartier Latin ( 4 ).Ven., du dim.au jeu.: 12 h.15 h 20.18 h 40.22 h ; sam.: 15 h 20.18 h 40.22 h.St-Bruno ( 8 ) : ven.sam.dim., mar.mer : 13 h 15.16 h 25.19 h 45; lun.jeu : 19 h 45.St-Eustache (8): 18h40.St-Jérome ( 3 ) : 21 h 30.ANASTASIA V.F.Boucherville ( 8 ).Du ven.au dim., mar., mer.: 13 h 25.15 h 20.17 h 25.Galeries Laval ( 7 ) : sam., dim., mar.mer : 13 h 20.15 h 20.17 h 20.Quartier Latin ( 2 ).Ven.du dim.au jeu.: 11 h.13 h 15.16 h; sam.:16h.St-Jérome ( 7 ) : ven., sam., dim : 13 h, 14 h 55, 1Q h 50.AS GOOD AS IT QETS Centre-ville ( 7 ) : sam.dim., mar., mer : 14 h 10.17 h 05.19 h 45 : ven., lun., jeu : 17 h 05, 19 h 45.Faubourg ( 3 ) : 13 h 10.16 h.18 h 50.21 h 40 ; exception le 4 février : 13 h 10,16 h.21 h 40.Galeries Laval ( 2 ) : sam.dim., mar.mer : 13 h 10,16 h.19 h.21 h 45 ; ven., lun., jeu : 19 h.21 h Lasalle ( 4 ) : sam.dim., mar.mer : 15 h 15.21 h; ven.lun., jeu : 21 h.Pointe-Claire (2).Ven., sam., dim., mar.: 13 h 20.16 h.18 h 50.21 h 40 ; lun.mer.jeu.: 18 h 50.21 h 40.ASSIGNAIENT ( THE ) Palace ( 5 ) : 12 h 50.15 h 20.18 h 40.21 h 20.Dernière représentation ven.sam.: 23 h 40.AVOCAT DU DIABLE < L* ) Cinéma Joliette ( 2 ) : 18 h 50.21 h 35 ; sam., dim- : 13 h 20.16 h 05.18 h 50.21 h 35.Cinéma St-Léonard ( 2 ) : 21 h 30 ; sam., dim.: 10 h 30.21 h 30.Berri ( 4 ) : 13 h 50.18 h 30, 21 h 20.Paradis ( 2 ) : sam., dim : 15 h 05.21 h 10 ; sem : I9h.BEAN V.F.B$rri(5) : I3h55.15 h 55.Paradis ( 3 ).Sam., dim.: 13 h 05.15 h 05.17 h 0$.BOXER ( THE ) Atwater ( 3 ) : 13 h 30.18 h 45 : lun.merc.jeu.: 13 h 30.Centre-ville ( 6 ) : sam.dim.mar., mer : 15 h 35.16 h 10.19 h 15.21 h 35 : ven.lun.jeu : 16 h 10.19 h 15.21 h 35.Cète-des-Neiges ( 4 ) : 21 h 40.Galeries Laval (6) sam.dim.mar., mer: 16 h 05.21 h 05 : ven.lun.jeu : 21 h 20.The Boxer / Le Boxeur Sur fond de Belfast actuel, l'impossible ainour d'un boxeur ex-membre de TIRA serti de prison après 14 ans, et de son ex- petite amie, qui n'est plus libre.Un direct en plein coeur, avec Daniel Day-Lewis et Emily Watson.H.R.BOXEUR(LE) Boucherville ( 9 ) : 19 h 15, 21 h 50.Galènes Laval ( 6 ) : sam., dim., mar., mer : 13 h 40.19h 05 : ven., lun.jeu : 19 h 05.Quartier Latin ( 11 ).Ven.du dim.au jeu.: 11 h 10.13 h 40, 16 h 15.19 h 10.21 h 50 : sam.: 16 rTl5, 19 h 10.21 h 50.Dernière représentation vèn.sam.: minurt15.St-Bruno ( 6 ).Ven., sam.dim., mar.mer.: 16 h.2f h 15 : lun.jeu.: 21 h 15.BOYS ( LES) Carrefour Dorion ( 7 ) : 19 h.21 h 30 : sam.dim.: I3h.16h.19h.21 h 30.CJiâteauguay Encore (4): 19 h 20.21 h 35 : sam.dim.: 13 h.15 h 05.17 h 10.19 h 20, 21 h 35.\" Ofnéma Carrefour Joliette ( 6 ).Sam., dim.lun.: 13 h 10.16 h 05.19 h 05.21 h 45 ; ven.du mar.au jeu.: 19 h 05.21 h 45.Dernière représentation sam.: minuitlO.Cinéma St-Basile (2): 19 h.21 h 30: sam.dtfn.: 14 h.16 h 30.19 h.21 h 30.Pfeza Repentigny ( 4 ) ; 19 h 05.21 h 35 : sam., dïn.: 14 h 05.16 h 35.19 h 05.21 h 35.Dernière représentation ven.sam.: 23 h 50.Boucherville ( 2 ) : von.au dim., mar.merc : 13 h, If h 10.17 h 15.19 h 25.21 h 35 ; lun.jeu : 19 h 25.21 h 35.Poucher/ille ( 4 ) : ven.au dim., mar.mer : 45.21 h 10 : lun.et jeu : 21 h 10.Carrefour Laval ( 3 ) : sam., dim.mar.mid»50.15 h 10.17 h 20.19 h 30.22 h ; Ion .jeu : 19 h 30.22 h.Centre-ville ( 3 ) : sam.dim.mar.mer : 14 lfl h 20.18 h 55.21 h 20 ; ven.lun.jeu : 20.18 h 55.21 h 20.Dauphin ( 2 ) : 19 h.21 h 20 : sam.dim : 13 h 30.1$h.19 h.21 h 20.Langelier ( 5 ) : ven.sam., dim : 13 h.15 h 20.19 h OS.21 h 25 : lun.au jeu : 19 h 05.21 h 25 ; couche tard ven.sam : 23 h 40.Lasalle ( 6 ) : sam., dim., mar.mer : midi15.14 h r \\6 h 10.19 h.21 h 30 ; ven.lun.jeu : 19 h.uJ^SLr ( 3 ) /en .sam .dim : 13 h 10.15 h ¦ ^^^^.DES LE 6 FEVRIER \\ ¦ I 4 I «Génial.sublime!» Martine Roux, JOURNAL DE MONTRÉAL «On n'avait pas vu Dustin Hoffman avec autant d'éclat et de panache depuis longtemps!» Juliette Ruer, VOIR « ?De Niro est plus drôle que jamais!» John Griffin.THE GAZETTE Dvxstirx iMfitUK BARRY UYINSCN Un producteur d'Hollywood Us comeiller en communications réputé de Washington Ensemble, ils peuvent vous faire croire n'importe quoi.Uns comédie lESDUlil (v.f.de Wag The Dog) la raté, la justice et d'antres effets spéciaux JUIUKE n «Wiik C!lf«A *sarcn * nom TIQKA/IAlTHOIf POTK/PUEH mm BASirr lEVROl Olisni NfflUI mm Of m \u2022 DES HOMMES OÏIFIUEKE» AI» SECHE OEliSlEARi WSllfl «ElSQI 4KS5* UiSTilj KfRSTEk 0U«ST \"KffQlEk CHEUGWfTH r CEBBA ZAK iVlCHAEl DE LUCA CLAÎRE «K fOlSnil EZBA SWEHDlDW -S MlttUOPfLEI «S?R!U aYAGV \u201e STU ll«3ER 'SWMfHOMAS MISBEITSCKAIOSOliK M'AMESiCAft HEBO K LAUT BflMABÎ \u2022 JM flOSEITHAl B0BER1 Ci MO 8ASRY lEVICOI -thiiaiï m\\[\\ oàvio mu -suin Mm ^ rm*.rTI_T OCFCL r s K1W Wl .mua i lm5 (ON VIMIOM FHAMCAIJf I CINÉPLEX OOtON QUARTIER lATIM les cinémas 0u2z0 langelier ?s CINÉPLEX ÔÔSÔN I) CINEPLEX OOCON LAS A LIE (Place) * S ST-BRUNO ?g k A L'AFFICHEl\" cincplcx oocon UVAUCantftwl k I CINÉPLEXCOtON cincplcx 5RSSI BOUCHERVIJ.E .k FLEUR OC LYS TROIS-RIVIERES * & CALERCS ST MYACIVTME ST*HYACINTHE * cincma a ROCK FOREST cinéma carnaval chateauguay * * cine-entreprise nemielffSRAWBY^ CARREFOyfl QU NORO STJEROME ?SON DIGiïAi VEHSION ORIGINAL,! ANOCAISE CtNÉPLEX oocon FAUBOURG ?9 h cinepux oocon LASALLE .CtNÉPLEX ODE ON CÛn-CES-l£C£5 » 9 9 PtaçfU_s les cinémas guzzo LACOROAIRE f AMôus PDRD9 POIHTt-CLAlRE.s.- CMÉPLEX oocon LAVAI fCalpIts)^ Cl né PL ex oocon BROSSARO * & 9 consultez les guides-horaires des cinémas GAGNANT \u2022 GOLDEN GLOB MEILLEUR SCÉNARIO SKVKÏE « «Irrésistible !» «^m^ Luc Perreault, LA PRESSE John Griffin, THE GAZETTE «Des performances éblouissantes ! » 0GAGNANT^ Martine Roux, JOURNAL DE MONTRÉAL ™ v Pu» ^j»»ul \u2022 iMrmjia(ri|4iir Km ArflrtL A Melt [Ijmon Robin Williams Matt Damon le Destin De Will Hunting ( v.f.de ÇOOD WILL HUNTINQ ) -O- ben AFFIEI K MISNIE OKIVEk STFLLAS SkAKS(.ÀKI) l'N FILM DE (îl's van sant ^ cméplex odéon I I cméplex oocon QOARTTEB UT» LASALLE (Place) » VERSION f nancaisr Tes cinémas\"gliZZO LANGELIER ?- cinéplex ooéon LOWirniil (Placg) » Q S A L'AFFICHE!_ cinéplex ooéon LAVAL (Galeries) .cméplex ooeon BOUCHERVILLE * è.capitol ST-JEAN * s cinema ST-EUSTACHE ?^ *w LES cinemas guz20 TERREBONNE ?^ PlES CINÉMÂ5 i ! STE-THERESE ?\\ 1 MAISON OU CINEMA SHERBROOKE « fleur qe lys TROISRIVIERES * >> oaleries stmvacinthe STHYACINTHE * CMÉMA CAPITOL DRUMMONDVIUE ?LE CARREFOUR S JULIETTE ?ciné \u2022entreprise PI2ZJ REPENTIGHY ?k CINÉMA 9 ROCK FOREST «è, THERESE ?s cTp^eVpùrIpIJnôro I ST-JEROME ?i CINÉ-ENTREPRISE STB ASILE ?CINE-ENTRE PRISE CINEMA DU CAP ?h .CMÉPLEX OOEON EGYPTIEN -jr*9 b.cméplex ooéon iCAVEKHSHdtoil)»^^ VERSION ORIGINALE ANGLAISE LES CINÉMAS GUZZO LACOROAIRE 11 CMÉPLEX OOÉON POINTE-CLAIRE CMÉPLEX OOÉON BROSSARO CMÉPLEX OOÉON LAVAI (Càrrtloir) » f a mou 5 players DORVAL * s CINEMA 9 GATINEAU * 9 k CMÉPLEX OOÉON LASALLE (Place) » j> CINÉMA PINE STE-ADELE ?itaosmn consultez les guides-horaires des cinémas ^ SOM DIGITAL \u2022 \u2022 * \u2022 « \u2022 i i : » M NOMINATIONS AUX CÉSAR DONT MEILLEURE REALISATION MEILLEURE ACTRICE \u2022ROBERT GUEDIGUIAN \u2022ARIANE ASCARIDE / mm ¦tammm SK1^ Un film de ROBERT CUÉDICUIAN \"^4^ 5 » \u2022 \u2022 :\u2022 : ,'\u2022 .\u2022 y -, :\u2022\u2022>\u2022- ¦ \u2022 .v;.~.\u2022^.v;.:^ \u2022\u2022.'\u2022;\u2022.\u2022 ^r.->!-^ ! « LE MEILLEUR FILM DE L'ANNÉE ! » .^^g^BflBJ I llt Perreault, LA PRISSE g^g^ GERARD MEYLAN ARIANE ASCARIDE yftfc-^^^ ^ K,5.7^ ALEX ODtON DAUPHIN * t I cinéplex odéon [ LASALLE (Place).* s.CINÉPLEX ÔOtON BOUCHERVIlLE./fc I les cinémas ouzzo I TEBREBONNE ?h LES CINEMAS QVZZO LANGE LIER ?s cmtPtsx ootoN ST-BRUNOv/ Lf»CIN STE-TH avizo I CINtPLO OOiOM !lOWÎUCWl(ftace)^os 5mRB oocon UYUfCsTfttwr1>/è.cinE^cx oocon fUZAOEUON^ CINÉPLEX OOCON oUteauguay ekccre * s CINEMA QIEHMAN SHAWINIGAN ^ cineplex OOtoU carrefour dqmw+*é.CINÉMA \u2022 G ATI NE AU .-s cinema t ROCK FOREST *o CARAETpuapUNOftO ST-JEROME * OALERIESST-MVACINTME ST-HYACINTHE * cinéma capit01 DRUMMONDVILLE ?capitol ST-JEAN i ciné-entreprise PlazaREPENTIGNY cinT'entreprise ST-BASILE ?^ LE carrefours JULIETTE ?cinéma fine STE-ADELE ?cinéma st-laurent S0REL-7RACY ?CINEMA OE PARIS VALLEYFIELD ?' C7*f-ENTREPRISE CINEMA du CAP ?s màmon ou cinéma \" SHERBROOKE * FLEUR QE LYS TEOIS-RIVIERES » 13 ANS \u2022 C IN fPL EX OOÉON CENTRE-VILLE © VERSION ORIGINALE FRANÇAISE AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS ?SON DIGITAL CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS Donald Lefebvre La Prairie École Jeaii-dc-In-Mennnis Hétène Durocher Varcnnes École de Mortagne, Bouchcrvillc km Jonathan Lachapelle Rémy Bernard Saint-Hyacinthe Polyvalente Hyacinthe Delorme L'cquipe cJw cnmclot* tic La Presse, c'est le lien direct avec nos abonnes.Nous tenons a rendit hommage à ces partenaires de premier ordre et a souligner leurs efforts constants pour bien servir nos abonnés.Cette semaine encore, nous vous présentons cinq Jeunes dont le travail remarquable mérite une mention particulière.-)- A- Repentions École Félix Leclen DICTIONNAIRES LE ROBERT les i.micK'ts qui M JOTIt défRMquéS p*l l.i (jualiU-de leur sersue recevront un document souvenir de leur nomination, et Le Robert dictionnaire d'aujourd'hui "]
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