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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-01-30, Collections de BAnQ.

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[" Au moins 12 millions pour Vembauche, les heures supplémentaires et Vachat de matériel MARIE-FRANCE LÉGER \u2022 Le réseau de la santé montréalais a dépensé entre 12 et 15 millions en personnel et en matériel pour répondre aux besoins de la population pendant la panne d'électricité, a appris La Presse hier.La régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre a effectué cette première évaluation pour la période du 7 au 16 janvier.« D'autres dépenses restent à compiler, notamment l'aide qu'on apporte actuellement au réseau de la Montérégie et les dom- mages éventuels occasionnés aux bâtiments par le verglas », a commenté hier Louis Côté, directeur des relations avec la communauté à la régie.Parmi les dépenses qui ont gonflé la note, outre les heures supplémentaires, figurent évidemment l'achat et la livraison de plus de 200 000 litres d'eau embouteillée pour alimenter tous les établissements du réseau hospitalier quand les usines d'épuration des eaux ont fait défaut.L'opération de relogement dans les établissements de quelque 2300 personnes âgées en perte d'autonomie et de personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale a mobilisé une grande partie des efforts.Au cours de l'opération, les autorités médicales ont d'ailleurs découvert quelques foyers illicites ( sans permis ) qui n'étaient pas assez équipés pour pallier la lourdeur des cas.« On a gardé dans nos établissements entre 40 et 60 de ces personnes qui ne pouvaient pas rester dans leur milieu de vie », a précisé pour sa part Pierrette Rolland, responsable de la santé phy- sique et de la déficience physique à la régie.Pour mener à bien l'opération de relogement, on a dû réunir une grande quantité de matériel, notamment des génératrices et le carburant pour les alimenter, 2000 couvertures et 300 matelas de mousse pour l'hôpital Louis-H.-La-Fontaine, sans oublier l'approvisionnement en lits d'appoint.Durant trois jours, du 9 au 11 janvier, des camions de déménagement ont livré le matériel aux établissements concernés.« Face à un événement aussi ca- tastrophique, on a réagi avec beaucoup de rapidité.Il y a eu très peu d'incidents reliés au réseau de la santé », a souligné hier le directeur général de la régie régionale, Marcel Villeneuve, qui a rappelé que l'organisme avait ainsi pu tester les mesures d'urgence qui existent déjà dans le réseau de la santé.Le fameux « vendredi noir », le 9 janvier, a-t-il ajouté, le siège de la régie régionale, rue Saint-Denis, à Montréal, a manqué d'électricité quelques heures et le système télé- Voir LA CRISE en A2 En attendant la Fête des neiges ! Sandy Mathurin, 4 ans, Chloé Mathurin, 6 ans, et Marilou Mathurin, 4 ans, de petites sinistrées de Saint-Jean, profitaient d'une sortie hier à Montréal, pour s'amuser dans les installations de la Fête des neiges qui débute demain.Toutes les activités se dérouleront à l'île Sainte-Hélène cette année car le seul pont qui permet actuellement d'accéder normalement à 111e Notre-Dame est monopolisé par les joueurs qui se rendent au Casino.Pas question, donc, demain matin d'aller patiner sur le Bassin olympique comme c'était le cas par le passé.En revanche, la Société du parc des îles a transformé 600 mètres du chemin qui contourne l'île Sainte-Hélène en une surface glacée pouvant accueillir des centaines de patineurs de 10 h à 21 h, chaque jour.L'an dernier, pas moins de 225 000 visiteurs ont participé aux festivités.Nos informations, page S12 Les obstétriciens reculent en échange dfune négociation K ATI A GAGN0N du bureau de La Presse, QUÉBEC À deux jours de la date fatidique, la grève des gynécologues-obstétriciens a finalement été évitée.Les médecins ont plié devant la menace du ministre de la Santé, Jean Rochon, qui aurait eu recours à une injonction pour les empêcher de faire leur arrêt de travail.Après avoir discuté tout l^après-midi avec le ministre, mais surtout avec la Fédération des médecins spécialistes, l'Association des gynécologues-obstétriciens a fini par reculer.« On a reçu des assurances que les problèmes de rémunération et des assurances responsabilité sont une priorité pour le ministre.Nous avons donc décidé de lever tous les moyens de pression », a indiqué la présidente Vyta Senikas, à l'issue de la rencontre.Elle n'excluait cependant pas d'avoir de nouveau recours à une menace de grève si les négociations n'aboutissent pas.Le ministre Jean Rochon ne s'est pourtant pas engagé bien avant: pas question d'injecter d'argent neuf, cette année, dans l'enveloppe budgétaire de la rémunération des médecins.« On n'a rien promis », a-t-il résumé après la séance de discussion.Le ministre avait plutôt décidé, un peu plus tôt en journée, d'utiliser une massue pour mettre fin aux menaces de grève des médecins.« J'ai été patient jusqu'à présent, mais il faut que ce soit très clair: il ne peut pas être question que les femmes du Québec n'aient pas les services d'obstétrique auxquels elles ont droit.Dès Voir LES OBSTÉTRICIENS en A2 la montagne reste fermée PIERRE GINGRAS Le parc de la Montagne restera fermé plus longtemps que prévu, le temps que l'inventaire des dégâts soit terminé au cours de la semaine prochaine.Jusqu'à nouvel ordre, la principale voie d'accès au parc, le chemin Camillien-Houde, restera aussi interdite à la circulation.Vendredi dernier, les autorités municipales se disaient confiantes de pouvoir rouvrir au public certains secteurs du parc, notamment la patinoire du lac des Castors et le chalet.« Les dégâts semblent plus importants qu'on ne le croyait, a indiqué hier Lise Cormier, responsable du Service des parcs, jardins et espaces verts à la Ville de Montréal.Nos ingénieurs forestiers sont toujours sur place pour évaluer les dommages, mais le travail est difficile.Plusieurs vieux arbres, qui sont aussi les plus gros, ont été fortement endommagés par la glace », dit-elle.Pour l'instant, la Ville considère toujours qu'il peut être dangereux de circuler dans la forêt urbaine du mont Royal qui représente à elle seule environ 25 % du patrimoine arboricole de Montréal.Les cols bleus poursuivent toujours l'émondage.Voir LA MONTAGNE en A2 \" Le directeur régional de la Sécurité civile muté au beau milieu de la crise ISABELLE HACHEY Le directeur de la Sécurité civile des régions de Montréal, de la Montérégie, de Laval, de Lanaudiè-re et des Laurentides, Pierre Martel, a quitté son poste il y environ une semaine, question de prendre quelques jours de vacances avant d'entrer dans ses nouvelles fonctions, au ministère de l'Environnement et de la Faune.pait un poste stratégique à la Sécurité civile, a-t-il quitté son poste en pleine crise du verglas, alors que des centaines de municipalités de la Montérégie sont toujours plongées dans le noir?« Ça fait partie du métier, ça fait partie de la fonction publique.Ça se fait quotidiennement ces affaires-là », dit la directrice de la Sécurité civile pour l'ensemble du Québec, Louise Jacob.Pourquoi M.Martel, qui occu- Un porte-parole de la Sécurité ci- vile, Jean-Pierre Corneau, explique que le directeur avait tout simplement besoin de quelques jours de repos après des semaines de dur labeur.« Cela avait été prévu qu'une fois le bateau mis à l'eau, lui, il prendrait quelques jours de repos.Ce n'était une surprise pour personne », dit-il.En fait, M.Martel devait devenir directeur régional du MEF le .19 Voir LE DIRECTEUR en A2 ~~ A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 30 JANVIER 1998 Suites de la une La montagne reste fennée LA MONTAGNE / Suite de la page Al D'autre part, le Centre de la Montagne et le groupe des Amis de la Montagne sont toujours à préparer une campagne de mobilisation dont les grandes lignes seront connues au cours des prochains jours.Le coup d'envoi devait avoir lieu cette semaine.On parle d'une campagne de financement à travers le pays et d'une grande corvée pour ramasser des branches, un événement qui aurait lieu après la fonte des neiges.La fin de semaine dernière, 75 bénévoles ont ramassé des branches sur la montagne, mais ils ont vite réalisé que la tâche était extrêmement difficile et, en fin de compte, de peu d'utilité.Non seulement les branches étaient-elles souvent prisonnières d'une épaisse couche de glace, mais nombre d'entre elles sont également enfouies sous la neige ou le verglas.En dépit des dégâts occasionnes par le verglas, plusieurs experts estiment toutefois que l'été prochain, le couvert végétal retrouvera sa vigueur et qu'il restera peu de traces de la tempête.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND.Ui Presse Le chemin Camillien-Houde, la principale voie d'accès au parc de la Montagne, restera interdit à la circulation jusqu'à nouvel ordre.Les obstétriciens reculent en échange d'une négociation LES OBSTÉTRICIENS / Suite de la page Al demain, les procureurs demanderont une injonction interlocutoire pour enlever cette épée de Damo-clès, ce délai insensé, qui nuit au règlement.Quand ce sera enlevé, on continuera à négocier », a déclaré le ministre.M.Rochon a eu des mots très durs pour le geste « inadmissible » que menaçaient de faire les gynécologues-obstétriciens.« La population du Québec n'a pas à être prise en otage.Il n'y a rien, dans cette situation, qui justi- La crise a coûté cher aux hôpitaux LA CRISE / Suite de la page Al ¦ phonique est tombé.« Des gens du système informatique se sont rappelés qu'on avait cinq téléphones utilisables pendant les pannes ( qui fonctionnent sur un circuit différent ) et on a pu travailler comme ça.» fie un moyen de pression comme celui-là.Absolument rien ».La régie régionale de Montréal a immédiatement suivi le mot d'ordre du ministre, en demandant à ses procureurs d'obtenir une injonction interlocutoire qui aurait empêché les obstétriciens de son territoire de faire la grève dès le 1er février, une menace susceptible de « mettre en danger la santé publique », estimait-on.Pour Mme Senikas, qui avait un ton extrêmement tranchant avant de rencontrer le ministre, le gouvernement se réveille bien tard.« Le problème ne date pas d'hier: il y a une crise en obstétrique.Jusqu'à présent, personne ne nous avait pris au sérieux, personne ne négociait de bonne foi.Finalement, on a l'oreille du ministre Rochon.» Elle se disait même prête à se battre devant les tribunaux pour défendre le droit à la grève des médecins.« Si le ministre décide de mettre un fusil à la tempe des obstétriciens, on va aller devant la Cour supérieure et on va voir ce que ça donne », a-t-elle lancé.Les obstétriciens, qui gagnent en moyenne autour de 205 000 $ par an, demandent que le gouvernement assume une plus grande part de leur assurance responsabilité, qui a connu tout récemment une hausse importante, passant de 23 000 $ à 29 000 $.Or, le gouver- nement paie déjà les deux tiers de cette prime, les obstétriciens versant, en moyenne, 9900 $ par an.Leur demande: revenir au tarif de 1986, soit 4900 $, ce qui aurait coûté 97 millions au gouvernement qui aurait dû appliquer ces règles à l'ensemble des médecins spécialistes.Les gynécologues-obstétriciens, qui sont « sous-payés », estime la présidente de leur association, réclament également des hausses salariales importantes.Ils veulent que le tarif d'un accouchement, présentement de 252 $, soit majoré à 400 $ si l'accouchement a lieu le jour, à 600 $ s'il se tient en soirée et à 800 $ s'il arrive après minuit.Le directeur régional de la Sécurité civile muté au beau milieu de la crise LE DIRECTEUR / Suite de la page A1 janvier.Mais le verglas s'est abattu sur la région montréalaise et il a coordonné les opérations d'urgence au pire de la crise, pendant les premières semaines.En décembre, Mme Jacob a autorisé M.Martel à prendre une semaine de vacances, du 30 janvier au 6 février.Or, le ministère de l'Environnement tient une importante réunion le 5 février et les vacances de M.Martel ont été devan-cées de quelques jours.« L'Environnement m'a dit on a une grosse réunion, il faut que tu me le libères.J'ai dit qu'il était prévu en vacances, ils ont dit on pourrait devancer de quelques jours.J'ai dit que je n'avais pas de problème avec ça », affirme Mme Jacob.Mme Jacob était passablement irritée, hier, des questions de La Presse.« Vous ne m'avez pas appelée, moi, quand j'ai été nommée directrice de la Sécurité civile pour savoir à quelle date j'étais partie de mon autre ministère! S'il s'était cassé une jambe, j'aurais nommé un autre directeur à Montréal! » \u2014 Mais il ne s'est pas cassé une jambe.\u2014 Ben oui, c'est la même chose.C'était dans le plan de match et l'Environnement ne pouvait pas attendre des siècles pour avoir son directeur, ils ont des besoins.À la Sécurité civile, M.Martel est remplacé par deux cadres intérimaires.Normand Henri, directeur de la Sécurité civile pour la région de Québec, et Éric-Yves Harvey, qui est « prêté » par un autre ministère.Au cabinet du ministre de la Sécurité publique, Pierre Bélanger, on n'était tout simplement pas au courant du départ du directeur régional de la Sécurité civile.« Je ne l'ai jamais vu de ma vie », dit l'attachée de presse du ministre, Esther Boily.Elle affirme que même si la Sécurité civile est sous la coupe du ministère, il n'est pas du ressort du ministre de surveiller les allées et venues des « employés ».« On ne connaît pas le nom de Pierre, Jean, Jacques, ce qu'ils font et ce qui est arrivé », a dit Mme Boily.La banlieue choisit maire de Verdun MARTIN PELCHAT Le maire de Verdun, Georges Bossé, a succédé hier soir à Peter Trent à titre de président de la Conférence des maires de la banlieue de Montréal.M.Bossé, qui bénéficiait du soutien du président sortant, a été élu par acclamation par ses collègues.Il devient le 13e président de la CMBM.Le maire de Westmount avait annoncé au début de la semaine qu'il ne solliciterait pas un troisième mandat à la tête de l'organisme, qui regroupe les maires de 27 municipalités de l'île de Montréal.Âgé de 53 ans, Georges Bossé a été réélu en novembre pour un second mandat à la mairie de Verdun.Depuis qu'il dirige les destinées de cette ville du sud-ouest, en 1993, ce joaillier \u2014qui a aussi été président de son association libérale provinciale\u2014 s'est imposé comme un des nouveaux leaders de la CUM.Il est également président de la Régie intermunicipale de gestion des déchets dans l'île de Montréal (RIGDIM).Le poste de vice-président du comité exécutif de la conférence laissé vacant par M.Bossé sera désormais occupé par le jeune maire d'Outre-mont, Jérôme Unterberg.L'autre vice-président demeure Harry Schwartz (Mont-Royal).La conférence a aussi désigné de nouveaux représentants à certaines instances de la CUM.Peter Trent ira au conseil d'administration de la STCUM, William McCullock, nouveau maire de Lachine, à la commission de l'administration et des finances, et Luis Miranda, nouveau maire d'Anjou, à la commission de l'aménagement.La PC signe une entente de nuatre ans Presse Canadienne TORONTO Les principales chaînes de journaux ont signé une entente d'une durée de quatre ans avec l'agence de presse nationale La Presse Canadienne, a-t-on appris hier.« Ces contrats sans précédent sont une indication que les journaux sociétaires appuient la nouvelle PC restructurée », a déclaré le président de la coopérative de nouvelles, Eric Morrison, après une réunion du conseil d'administration de la PC, jeudi.L'agence de presse a traversé une période de restructuration de près de deux ans à la suite de la menace, en 1996, de la principale chaîne de journaux du pays, Southam, de se retirer de la PC.Cette menace a engendré une crise qui a amené les propriétaires de l'agence fondée il y a 80 ans à redéfinir son mandat.Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanchedel h à 11 h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Télécopieur : 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants: 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltée.1.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.««Envois de publication canadienne \u2022 Contrat de vente numéro 0531650»» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 931 à quatre chiffres : 0401 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal : Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 17 h; ¦ à Montréal: Université McGill, McConnell Engineering Building, 3480, rue Univcrsity, de 10 h à 16 h.Objectif: 200 donneurs; ¦ à Saint-Charles-Borromée: centre Saint-Jean-Bosco, 249, chemin du Golf, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 275 donneurs; ¦ à Berthierville: centre Gilles-Villeneuve, 880, boul.Giroux, de 15 h à 20 h 30.Objectif: 175 donneurs; ¦ à Mercier: église Sainte-Philomène, 893, rue Saint-Jean-Baptiste, de 14 h à 20 h 30.DEMAIN DANS LA PRESSE QUESTION DU JOUR Où s'en va la Turquie?¦ La Turquie, qui a toujours eu une vocation de pont entre des mondes différents, se trouve plus que jamais à la croisée des chemins.Notre journaliste Jooneed Khan rentre de Turquie et il nous raconte comment, depuis la fin de la guerre froide, le pont s'est soudainement coupé de ses rives en fuite et comment la porte, refermée du côté de l'Europe, reste entrebâillée sur le monde islamique.Une série d'articles sur l'avenir du pouvoir turc à compter de demain dans La Presse.Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333; au son de la voix, faites le 1.M.Roger Nicolet présidera l'enquête sur la catastrophique crise du verglas.Pensez-vous qu'Hydre-Québec pourrait en sortir éclaboussée?Ottawa songe à hausser les taxes sur le tabac.Êtes-vous d'accord?.À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui : 68 % Non : 32 % 31 Parc des tics de Montréal Petit* et grandi s amu&ent autant ! Consultez la presse du mercredi, ieudi ou samedi pour tout savoir.O tos MONTRÉAL cest ioiïKiï vi » tel LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 30 JANVIER 1998 ?A3 La Presse Le mot du jour en termes de ¦ La locution en termes de est sans doute un calque de in terms of Sans la condamner, on pourra lui préférer dans le domaine de, en ce qui a trait à, en ce qui concerne, en fait de, en matière de, pour ce qui est de, sous l'angle de, sous le rapport de, sur le plan de, etc.On peut aussi utiliser une autre tournure.On ne dira pas, par exemple, qu'il faut penser en termes d'efficacité, mais qu'il faut mettre l'accent sur l'efficacité, penser à l'efficacité, etc.Paul Roux Le Lexique des difficultés du français .dans les médias I de l'auteur du Mot du jour 1 La Presse: (514)285 7364/19,95 S+taxa L'EXPRESS DU MATIN La CSN lorgne les avocats ¦ La CSN et sa Fédération des professionnels salariés et cadres lancent un mouvement en vue d'amener le gouvernement à clarifier le rôle du Barreau du Québec et favoriser la création d'une association professionnelle des avocats de pratique privée.Ce mouvement a un président, Me Jean-Luc Deveaux.Selon lui, « le double rôle joué par le Barreau, à la fois comme protecteur des intérêts du public et défenseur des intérêts professionnels et économiques des avocats, constitue le principal obstacle à la création d'une véritable association professionnelle d'avocats ».Selon le groupe, la profession périclite et les conditions de pratique se détériorent sans cesse.Des assemblées auront lieu au cours des prochains mois pour fonder des sections régionales à travers le Québec.Chercheurs honorés B Des chercheurs canadiens viennent de recevoir un prestigieux prix international pour un programme d'enseignement médical continu.Le prix William Campbell Felch a été remis à l'occasion de l'assemblée annuelle de l'Alliance for Conti-nuing Médical Education, qui se tenait jeudi à San Diego.Les lauréats sont Eileen Hanna, de l'université McMaster, Pierre Pa-quette, directeur régional de la Gestion thérapeutique chez Merck Frosst et Beth Dunton, attachée de recherche en formation médicale continue chez Eli Lilly.Leur programme Consultation informelle permet à des médecins de régions rurales d'avoir accès à l'expertise et aux conseils spécialisés de médecins exerçant dans des centres urbains.Le programme représente ainsi une excellente occasion de combler un manque d'information et de mettre à la disposition des médecins des régions isolées les données cliniques les plus récentes.Opération dégel ¦ Lundi prochain, les clients du \u2022restaurant DaGiovanni de Bros- sard paieront leur facture.directement à la caisse de la Croix-Rouge ! DaGiovanni poursuit ainsi son engagement de donner .un coup de pouce aux sinistrés de la Rive-Sud et de la Montéré-gie.Après avoir fourni des repas à des centres d'hébergement du voisinage, la direction et les employés s'engagent maintenant dans une opération de financement direct au fonds de secours ^.cie la Croix-Rouge.Ainsi, entre 11 h et 22 h, tous les clients du DaGiovanni de Brossard régleront leur addition à une caisse Croix-Rouge, dont les représentants officiels seront sur place pour saluer et remercier les gens.Le restaurant est situé au 6835, boulevard Taschereau, juste en face du Mail Champlain.Allerte aux chaussons aux pommes et aux fraises ¦ L'Agence canadienne d'inspection des aliments avise les personnes allergiques aux oeufs ou au lait de ne pas consommer les chaussons aux pommes ou aux fraises Pâtisserie St-Albert, fabriqués par les Produits alimentaires St-Albert inc., \"de Québec.On a découvert que certains de ces produits contenaient des oeufs et du lait en poudre, alors qu'il n'en est pas fait mention sur l'étiquette.Les produits sont vendus en emballages de 350 g dans les environs de Québec.Ils portent la mention « Meilleur avant le 12 février 1998 », ou une date antérieure.La consommation de ces produits ne pose un risque que pour les personnes allergiques au lait ou aux oeufs.Fuite de gaz ¦ Une explosion a causé des dommages considérables à deux commerces situés aux 5515 et 5525, Uppcr Lachine, à Montréal, vers 22 h 20 hier.L'explosion est survenue après qu'une chenillette utilisée pour le déneigement eut accroché une conduite de gaz, causant une fuite.Les vitres des deux commerces ont été soufflées par l'explosion, qui n'a fait aucun blessé.Une personne a dû êtrriévacuée.Déneiger le toit est dangereux, ^fiffiSSÎ laissez cela aux spécialistes On compte au moins un mort et des blessés graves JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Les toits glacés et enneigés ne causent pas des dommages qu'aux maisons : de nombreux propriétaires ont subi des blessures graves au cours des derniers jours en tentant de délester leur toiture des résidus des récentes tempêtes de neige et de pluie verglaçante.Ainsi, la salle des urgences de l'hôpital Charles-LeMoyne, à Greenfield Park, reçoit chaque jour trois ou quatre patients étant tombés de leur toit, indique le coordonnâtes des urgences, Michel Lemay.« C'est énorme, parce que ce n'est pas le genre d'accident qu'on a habituellement, note M.Lemay.On a eu entre 20 et 25 cas de chutes importantes en deux semaines.» Face à cette situation, la Direction de la santé publique de la Montérégie a réitéré hier, par voie de communiqué, sa recommandation d'éviter de grimper sur les toits.On suggère de faire appel à des spécialistes si des signes d'affaissement \u2014 déformation du plafond, fissures dans les murs, portes intérieures qui ne ferment plus \u2014 apparaissent.« Il faut utiliser son jugement et considérer que c'est très risqué : il y a déjà eu un cas mortel, en plus de cas de fractures de la colonne », souligne le directeur de la santé publique, le Dr Luc Boileau.Les accidents n'affectent évidemment pas que la Montérégie.À l'hôpital du Sacré-Coeur, on signale un décès causé par une chute le week-end dernier, en plus de deux fractures de la colonne et d'un traumatisme crânien.On comptait aussi un blessé à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, mais aucun dans les trois campus du Centre hospitalier de l'Université de Montréal.Les gens dont la demeure présente des signes inquiétants peuvent communiquer avec l'Association des maîtres couvreurs du Québec ( AMCQ ) au (514) 973-2322, a indiqué sa directrice générale, Micheline Bonnaud, dans le communiqué distribué par la direction de la santé publique.Le problème, c'est que les couvreurs sont tellement en demande qu'il faut dans bien des cas attendre de deux à trois semaines pour PHOTO ROBERT SK1NNER.La Presse Il vaut mieux payer une firme pour faire déneiger son toit que de risquer une chute qui pourrait avoir des conséquences graves.recevoir leur visite, comme le révélait La Presse mercredi.Selon Claude Lapointe, du Bureau d'assurance du Canada, des équipes d'urgence sont disponibles dans un délai d'un à deux jours pour les cas les plus pressants.Cette information n'a pu être vérifiée auprès de l'AMCQ, toutefois.« S'il n'y a pas de signe avant-coureur d'effondrement, les gens devraient prendre leur mal en patience », estime pour sa part le directeur du secteur Montérégie de l'Association des chefs d'incendie du Québec, Ronald Blain.au casse-croute de Ste-Justine JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Ayant découvert qu'un employé du casse-croûte de l'hôpital était atteint de l'hépatite A, la direction de Sainte-Justine s'emploie présentement à immuniser les personnes qui auraient pu contracter le virus dernièrement.Jointe hier soir, la directrice des services professionnels de l'hôpital, le Dr Lucie Poitras, a confirmé qu'une campagne d'injection d'im-munoglobuline était en cours auprès des membres du personnel, des enfants et des parents qui pourraient avoir été exposés, entre le 15 et le 19 janvier, à des aliments contaminés.Les aliments ciblés sont ceux qu'a manipulé l'employé atteint de l'hépatite A, soit les sandwiches préparés sur commande ( club sandwiches, hot dogs, hamburgers, etc.) achetés au casse-croûte pendant les périodes suivantes : jeudi 15 janvier ( 15h-21h ), vendredi 16 janvier ( 15h-21h ), samedi 17 janvier ( llh-19hl5 ) et dimanche 18 janvier (llh-19hl5).Tous les sous-marins pré-emballés consommés du 17 au 19 janvier sont également visés.Par ailleurs, les repas chauds, breuvages, pâtisseries, poutines, salades, hamburgers pré-emballés et aliments vendus dans les machines distributrices, de même que toute la nourriture servie aux cafétérias 1 et 2 ne font pas partie des aliments ayant pu être contaminés.Pour être efficace, la dose d'im-munoglobuline doit être administrée dans les 14 jours de l'exposition, soit au plus tard entre le 29 janvier ( hier ) et le 2 février.Un numéro « info-hépatite A » a été mis sur pied, le 514-345-4931, poste 6874.Selon le directeur de la santé publique de Montréal-Centre, le Dr Richard Lessard, l'hépatite A se transmet par contact direct ou indirect avec les selles d'une personne atteinte, mais le risque de contamination est en général très faible.Le taux de mortalité est infime et on peut habituellement guérir complètement de la maladie.« Normalement, on fait beaucoup moins que ça, on n'a pas à offrir l'immunoglobuline à tout le personnel, a-t-il dit.Là on le fait parce que c'est un hôpital pour enfants.» m Robert Obadia Obadia congédie ses avocats YVES BOISVERT Alors qu'il doit se présenter aujourd'hui en Cour supérieure pour qu'une date soit fixée dans son procès de faillite, Robert Obadia vient de congédier ses avocats.Obadia, Pex-président du défunt transporteur Na-tionair, est en faillite personnelle depuis 1994, sa société depuis 1993.Il a avoué sa culpabilité à une série d'accusations entourant sa faillite frauduleuse, en particulier d'avoir disposé frauduleusement de certains biens.Il a été condamné à 41 000 $ d'amende, le 9 janvier.L'avocat de la Couronne fédérale, Patrick Jette, qui avait entériné cette peine, en appelle aujourd'hui, estimant avoir été trompé par Obadia.Obadia laissait croire en effet qu'il était sur le point de régler son dossier civil ( la faillite ), et cela avait influencé grandement la décision dé la Couronne de retirer plusieurs accusations et de réclamer uniquement une amende.Or, le règlement que négociaient Obadia et les créanciers a été répudié par Obadia.Depuis, Obadia a congédié son avocat dans le dossier de faillite, Neil Stein, et son avocat criminaliste, Raphaël Schachter.Et comme si ce n'était pas assez, le syndic Sam Lévy annonçait cette semaine qu'il « démissionne » du dossier, dénonçant l'attitude de certains créanciers qui se seraient lancés dans une « campagne de haine et d'extorsion » contre la famille Obadia.Ces créanciers, qu'il ne nomme pas dans le communiqué qu'il a envoyé aux médias mercredi, n'accepteront aucune offre d'Obadia, étant animés uniquement par « la haine », dit-il.La dernière offre d'Obadia est de 800 000 $.Le syndic la qualifie de « très généreuse ».Obadia et Natio-nair ont laissé des dettes de plus de cinq millions envers le fisc et les ex-employés.Me Jean-Philippe Gervais, avocat du syndic, est assez estomaqué par la tournure des événements.Il se contente de dire pour le moment que le dossier avancera m«fgré tout.! Pendant la saison des Soldes, les prix de nos collections AUTOMNE/HIVER pour femmes fondent à vue d'œil.Ça fait chaud à entendre ! AILES LES AILES DE LA MODE Le plaisir tel qu'Ailes AIL CHAMPLAIN \u2022 CARREFOUR LAVAL \u2022 PLACE S T E- F 0 Y 1 A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 30 JANVIER 1998 Malgré le moratoire, ia Ville a versé 128 0 pour des études sur le partenariat en 1997 ANDRÉ NOËL Le comité exécutif de la Ville de Montréal a autorisé le versement de 128 448 $ au groupe de recherche Cirano, en 1997, essentiellement pour faire des enquêtes sur le partenariat avec le secteur privé, et cela en dépit d'un moratoire, indiquent des documents inaccessibles au public.Le 9 mai, le comité exécutif adoptait trois décisions autorisant des dépenses totalisant 70 000 $ pour la contribution de la Ville au groupe Cirano sur divers projets : rédaction d'un livre sur i'imparti-tion, analyse des tendances vers l'impartition dans le domaine municipal au Canada, et préparation d'un questionnaire et d'une enquête sur l'impartition municipale.Une quatrième décision, adoptée le 12 décembre, autorisait une contribution de 30 000 S à Cirano pour la préparation d'une étude sur l'impartition en Grande-Bretagne.Par ailleurs, le 16 juillet, le comité exécutif autorisait une dépense de 28 488 $ pour le paiement de la cotisation annuelle à Cirano, ce qui l'obligeait à déroger à sa politique de restriction budgétaire.Surprise Pourtant, au début de 1997, l'administration Bourque adoptait un moratoire sur tous ses projets de partenariat.Pourquoi alors faire faire des études ?« Un moratoire, c'est temporaire, a dit Louise Sansregret, porte-parole du maire.Il a été levé.» Cette nouvelle a surpris Helen Fotopulos, la conseillère indépendante du distria de Mile-End qui a obtenu les documents annonçant les contributions au groupe Cirano.« Le conseil municipal n'a jamais été informé de la levée d'un mora- toire sur le partenariat, a-t-elle dit.L'administration Bourque aurait-elle privatisé même l'annonce de cette levée ?» Mme Fotopulos accuse l'administration d'avoir morcelé les contrats, en les déléguant dans des services, de telle sorte qu'ils n'apparaissent pas dans les décisions du comité exécutif remises aux conseillers municipaux.Mme Sansregret a dit que la Ville de Montréal a régulièrement contribué et accordé des contrats à des centres de recherche, y compris sous l'ancienne administration de Jean Doré.« Le Cirano est un centre interuniversitaire de recherche en analyse qui jouit d'une très bonne notoriété, a-t-elle dit.Il est soutenu par des établissements universitaires et des ministères.Il est en contact avec d'autres villes.Il est normal que nous lui fassions faire des étu- des sur l'impartition, puisque c'est l'une de ses spécialités.» Cirano Le groupe Cirano est dirigé par Robert Lacroix, un ami de longue date du maire Pierre Bourque.M.Lacroix a dirigé la Fondation Montréal 2000, qui a joué un rôle actif dans le lancement de la carrière politique de M.Bourque en 1994.Une fois élu maire, M.Bourque a nommé M.Lacroix sur le comité pour la relance économique de Montréal ( le « comité des sages » ).« Je ne voudrais pas qu'on impute ces contrats à des liens d'amitié avec M.Bourque depuis 20 ans, a dit M.Lacroix.Cirano n'est pas une boîte de consultants.Elle n'est pas une entreprise qui recherche le profit.Il s'agit d'un centre interuniversitaire qui regroupe des chercheurs de six institutions.11 est re- connu par le ministère de l'Industrie et du Commerce ( MIC ).Tout son financement vient du MIC, de partenaires publics comme la Ville de Montréal, et de 12 grandes corporations.» Parmi ces corporations figurent des compagnies qui étaient représentées au « comité des sages », telles que la Banque Nationale, Téléglobe, Bell Canada et Alcan.M.Lacroix a aussi fait partie d'une mission en Chine organisée par la Ville de Montréal, à laquelle ont participé M.Bourque, des fonctionnaires municipaux et des représentants d'autres compagnies, comme Bombardier et SNC/Lavalin.Cirano a un groupe de travail spécialisé sur les questions d'im-partition.En 1996, ce groupe a réalisé des études sur l'impartition dans la gestion de l'eau potable pour la Ville.Eid-ul-Fitr: une fête, mais pas exactement un Noël musulman PAUL ROY Quelques dizaines de milliers de Québécois ont fêté le Eid-ul-Fitr hier.Plusieurs se sont pointés à la mosquée \u2014 il y en a une vingtaine dans la région de Montréal \u2014, y ont récité des prières et écouté le sermon d'un imam.Après, un goûter a été servi : thé, café, gâteaux \u2014 à la mosquée de la rue Chester, dans Notre-Dame-de-Grâce, ce sont des beignes Dunkin Donuts qui furent distribués.Les enfants ont reçu des cadeaux.Un Noël musulman ?Non, répond Lazhar Mazlout, membre du conseil d'administration de la Communauté musulmane du Québec et coordonnateur des écoles musulmanes de Montréal.« Nous ne fêtons pas la naissance de Mahomet comme vous fêtez la naissance de Jésus », explique-t-il.Soit dit en passant, pour les musulmans, Jésus, comme Moïse, Abraham, Mahomet et quelques autres, n'est qu'un prophète, ce qui n'est quand même pas rien.Mahomet, qui aurait vécu de 570 à 633 serait le dernier prophète à avoir foulé notre planète.Son Coran, c'est la Bible des musulmans.Leur dieu ?Le même que le nôtre, sauf qu'il s'appelle Allah.Invisible, tout puissant, pareil.Leur religion ?L'islam.Si le Eid-ul-Fitr n'est pas Noël, qu'y célè-bre-t-on ?La fin du ramadan.Le ramadan est une période de jeûne de 30 jours.On y jeûne du lever au coucher du soleil.L'hiver, au Québec, le ramadan c'est moins exigeant puisque le soleil se lève tard et se couche tôt.Mais le ramadan n'a pas toujours lieu l'hiver.Il est déterminé par le calendrier lunaire et avance de 11 jours par an.L'été, c'est plus costaud.Cette année, le ramadan a débuté le 29 décembre et a pris fin le 28 janvier, soit mercredi.Hier, donc, c'était la fête.Une fête qui devait se poursuivre en soirée et au cours du week-end dans les maisons et appartements des musulmans d'ici \u2014 ils seraient autour de 60 000 dans la région, dont plusieurs à Bros-sard et Saint-Laurent.Et l'intégrisme?«Le terme n'est pas de nous ( les musulmans ), répond M.Mazlout.Mais si ça signifie pratiquer sa religion à 100 %, je ne vois pas de problème.Par contre, si c'est utiliser la religion pour commettre des crimes, c'est inacceptable.» rap»-\u2014 ¦ «:#*«! La Presse divulgue tout sur vos finances personnelles \u2022\u2022\u2022\u2022 -, JL Tous les renseignements se trouvent dans votre dossier confidentiel inséré dans La Presse de samedi.Vaudreuil-Soulanqes fait ses c ISABELLE HACHEY La région de Vaudreuil-Soulanges commence à peine à profiter de l'électricité enfin revenue que, déjà, les élus locaux se préparent à « l'après-crise de verglas ».À 7 h 30 hier, les derniers foyers de la région encore dans le noir ont été réalimentés, à Rivière-Beaudet-te.Les directeurs généraux des municipalités de la région se sont réunis, hier, afin de faire leurs comptes : génératrices, carburant, nourriture, bois de chauffage.La facture, qui sera transmise à la Sécurité civile, risque d'être salée.Le préfet de la MRC Vaudreuil-Soulanges, Luc Tison, s'inquiète un peu de la façon dont s'y prendront les fonctionnaires de Québec pour rembourser les municipalités.« Après la crise, on revient à des fonctionnaires business as usual, un peu tatillons.Il faut éviter ça.Je me fie sur mes députés pour assurer la diligence de l'appareil gouvernemental », dit M.Tison.Certaines petites municipalités de la région ont dépensé de fortes sommes durant la crise et, avec un budget précaire, n'ont pas les moyens d'attendre le remboursement très longtemps.Le chef de l'opposition, Daniel Johnson, député de Vaudreuil, assure qu'il sera présent pour les municipalités de son comté « jusqu'à ce que la dernière facture soit payée ».Dans une opération de cette envergure, M.Johnson croit la bureaucratie inévitable.« Les gens ont agi pendant la crise de façon très responsable.Inévitablement, dans une grosse opération comme celle-là, le réflexe bureaucratique sera de poser des questions.Mais le député est là pour s'assurer que des questions légitimes sont posées et que les réponses sont comprises rapidement.» mm DÉGLAÇANT POUR TOITURE Sac de 25 kg \u2022 Biodégradable \u2022 Effrite la glace \u2022 Efficace jusqu'à -22°C Nous nous réservons ' Cadres à photos À compter d< dimensions 399 (modèles eti tCour.jusqu'à 24,9*
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