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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-12-22, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, lundi 22 décembre 1997 Fonds communs Vers une autre année record Page B 4 ÉDITORIAL / MONDE / FONDS COMMUNS DE PLACEMENT / ARTS ET SPECTACLES / QUOI FAIRE et LAURIER CLOUTIER Québec annoncera « en janvier » la construction du nouveau YMCA, déclare le ministre d'État à la Métropole, Robert Perreault, sans élaborer.Le projet de l'ordre de 60 millions de dollars, en gestation depuis deux ans, revitalisera le centre-ville de Montréal.Il comprend la démolition de trois immeubles, le déménagement du YMCA dans une bâtisse retapée et la construction de deux édifices résidentiels d'environ 25 étages.« Ce n'est pas un petit projet », convient le constructeur.René Lépir ne.Mais il préfère laisser la décision de l'annoncer et les honneurs aux gouvernements, dans le cadre CETTE SEMAINE Lundi ¦ Combien de Canadiens sont au chômage ?Statistique Canada publie les données sur l'assurance emploi pour octobre.Durant le mois de septembre, le nombre de prestataires de l'assurance-emploi au pays a crû de 1,8 % pour s'établir à 593 220.Le montant des prestations totalisait 681,3 millions de dollars, en hausse de 2 % sur le mois précédent.Par contre, comparé à septembre 1996, le nombre de prestataires avait diminué de 14,8 % et le montant aussi, de 12,6 %.En .outre, le nombre de personnes qui, en septembre, ont demandé des prestations au Canada a diminué de 2,6 %, à 222 000.Au Québec, en septembre versus le mois d'août, le nombre de prestataires a augmenté de 0,4 % à 208 660.Mercredi ¦ Statistique Canada dévoilera le compte du produit intérieur brut pour le mois d'octobre.Le produit intérieur brut ( PIB ), c'est-à-dire l'ensemble des biens et des services produits au Canada, Pour la cinquième fois de suite, le produit intérieur brut ( PIB ) a progressé de façon marquée au troisième trimestre, soit de 1 % par rapport au trimestre précédent, ce qui le situe à 4,1 % en rythme annuel, montrent les données sur les comptes économiques et financiers nationaux publiées hier par Statistique Canada.Ce sont principalement les investissements des entreprises et les dépenses de consommation qui propulsent l'économie.La bonne performance de l'économie s'accompagne de plusieurs effets bénéfiques.Ainsi» pour la première fois depuis un bon moment, le revenu que les gens tirent de leur travail augmente.Mercredi ¦ Les marchés financiers canadiens ferment à 13 heures mercredi, pour la fête de Noël.Les transactions ne reprendront que lundi.Aux États-Unis, les bourses sont fermées le 25 décembre mais reprendront leurs activités dès vendredi.Pour leur part, les commerces sont tenus de fermer à 17 heures mercredi et de le demeurer toute la journée de Noël suivant la Loi sur les heures et les jours d'admission dans les établissements commerciaux.Les affaires pourront reprendre dès 13 heures vendredi et se poursuivrent jusqu'à 21 heures pour le tout aussi traditionnel w boxing day ».¦ L'équipe économique de La Presse profite de l'occasion pour présenter ses meilleurs voeux à tous ses lecteurs.Paul Durivaae du programme tripartite d'infrastructures.Martin Cauchon, secrétaire d'État responsable du Bureau fédéral de développement régional au Québec, et les ministres québécois Bernard Landry ( Économie et Finances ), Rémy Trudel ( Affaires municipales ) et Perreault devraient dévoiler le mois prochain leur contribution respective de trois, millions de dollars aux travaux, qui s'étendront sans doute sur deux ans et demi.On ne connaît pas le nombre de travailleurs nécessaires.Le constructeur du Sanctuaire du Mont-Royal se montre réticent à commenter.« C'est toujours en négociations.» Le programme d'infrastructures prévoit l'approbation de Québec avant qu'Ottawa et Montréal engagent leur contribution respective, d'une valeur identique.De son côté, le YMCA doit lancer une campagne de souscription pour concrétiser sa participation au projet.René Lépine a manifesté de l'impatience en cours de route.Une des trois bâtisses appartenant au « Y », le Dnirrimond Court, qui surplombe le boulevard de Maisonneuve comme un sinistre viaduc, va disparaître, selon des informations.Le YMCA lui-même va quitter ses locaux actuels de là rue Stanley : on va les démolir, ne conservant que la façade.Il va se reloger dans un autre de ses édifices vétustés, le Norris, complètement rénové par M.Lépine.Selon diverses sources, aucune des deux nouvelles tours de 25 étages ne chevauchera le boulevard de Maisonneuve.Montréal a prévu des espaces verts et l'alignement du projet avec les autres bâtisses du voisinage.La hauteur des nouveaux immeubles compensera pour l'espace perdu.René Lépine projetait au départ d'y aménager des appartements en copropriété, mais le redressement du marché de la location rend maintenant plus probable le choix des logements locatifs.Le constructeur a réalisé à Montréal le dernier immeuble de ce type, le Peel Plaza, en 1975.Le choix définitif ne viendra qu'au premier trimestre de l'an prochain.Les deux immeubles comprendraient des appartements à prix abordables et élevés, de 650 à 2000 pieds carrés.Le constructeur Lépine a perdu plusieurs millions à Moscou lorsque, après plusieurs années d'efforts, René fils fut menacé de mort et a décidé de rentrer au pays.Depuis, il mise sur le marché, de la Floride.Son père, fédéraliste convaincu, croit toujours à Montréal, malgré l'incertitude politique.Les investisseurs américains rappliquent à Montréal, qui connaît une reprise immobilière plus tardive que celle du reste de l'Amérique du Nord.- PROFIL BOURSIER > - .Martin Vallières L.industrie textile, un * secteur mou de notre économie ?Une telle percep-i tion fait abstraction ¦ du dynamisme de certaines entreprises comme Consoltex, qui enrichit ses actionnaires à vue d'oeil.Méconnu, Consoltex est un producteur de tissus synthétiques qui franchira cette année le seuil du demi-milliard de chiffre d'affaires, deux fois plus qu'il y a cinq ans.Basée à Saint-Laurent, Consoltex regroupe 3800 employés dans 11 usines au Québec ( Cowansvil-le, Montmagny, Sherbrooke ), en Ontario, aux Etats-Unis, au Mexique et au Costa Rica.Consoltex affiche cette année un redressement remarqué de son bénéfice, qui succède à deux exercices peu convaincants.Après trois trimestres, Consoltex se dirige vers un bénéfice annuel un peu supérieur à neuf millions, par rapport à une perte de 752 000 $ l'an dernier.Le marché boursier apprécie.L'action de Consoltex se négocie ces temps-ci autour de 4,20 S, ce qui représente une appréciation de 133 % depuis un an.Le cours avait même franchi le seuil des 5 $ au début de novembre dernier, avant de reculer avec l'ensemble des marchés boursiers sous le vent baissier venu d'Asie.À la lumière des plus récents résultats trimestriels, des analystes ont révisé à la hausse leur prix cible pour l'action de Consoltex d'ici un an.L'un d'entre eux, Douglas Coo-per, de Groome Capital à Montréal, mise désormais sur un prix cible de 7 $ d'ici un an, 2 $ de plus que le niveau précédent.« La hausse des revenus de Consoltex a été un peu plus lente que prévu depuis quelques mois.envers le textile Consoltex Activités : fabricant de tissus synthétiques pour les vêtements mode et de plein air, la décoration intérieure et les usages industriels Défis : réduire la dette héritée de la forte croissance par acquisitions, consolider l'expansion sur le marché américain face aux importations d'outre-mer Siège social : Saint-Laurent Nombre d'employés : 3800 Revenus bruts (en millions S Bénéfice net (ai millions S I 1994 1995 1996 19971 1998* 1 Prévisions après neuf mors 2 Prévisions d analystes 1994' 1995 1996 1997' 1998' 1 Prévisions après neuf mois 2 Prévisions d analystes Capitalisation boursière : 60 millions $ Principaux actionnaires : Clàirvest Group Inc (36,4%), famille Willett (18,4%) Multiple cours boursier / bénéfice par action : 12 fois Actif (au 30 septembre 1997) : 390.6 millions S Passif (sauf avoir des actionnaires) : 321,8 millions S Endettement : 200 millions S Multiple dette / avoir : 3,4 fois Volume 200 000 Source : Bourse de Montréal mais sa marge bénéficiaire est nettement plus forte, explique M.Cooper.« Le principal facteur de risque pour Consoltex demeure les changements de mode dans l'industrie du vêtement.Récemment, ces changements n'ont pas été favorables aux tissus synthétiques produits par Consoltex.En contrepartie, son marché des tissus de Infographie La Presse décoration et d'ameublement se porte bien, aux États-Unis notamment, où les mises en chantier et les dépenses de décoration résidentielle sont élevées.» Les dirigeants de Consoltex ont d'ailleurs fait état de leur « optimisme prudent » pour les prochains mois.Ils citent la pression des importations de tissus d'outremer en Amérique du Nord.Le marché américain a été un tremplin de croissance pour Consoltex depuis la mise en place du libre-échange nord-américain.Les États-Unis comptent maintenant pour les deux tiers des revenus de Consoltex, une part qui a doublé depuis 1992, l'année qui a précédé celle de son inscription en Bourse.Maintenant, Consoltex doit parer à l'élimination progressive des tarifs et des quotas d'importation de textiles d'outre-mer en Amérique du Nord.Il s'agit d'une conséquence des accords commerciaux du GATT, qui se manifeste depuis deux ans.Pour s'y préparer, Consoltex mise entre autres sur l'investissement et les gains d'efficacité.Quelque 24 millions en immobilisations sont prévus en trois ans.Au Québec, les usines de Sherbrooke et de Cowansville, notamment, viennent d'obtenir de nouveaux équipements.On embauche aussi, se réjouit Pierre Blanchet, un directeur du Syndicat des travailleurs du vêtement et du textile ( FTQ ), qui représente les employés de Consoltex.« On sent que la direction de Consoltex est agressive pour aller /-V\\**Viç*t rt*»c marrhpc ~m i 311011 \u2014 re bien pour le volume de travail et les emplois en usine», estime M.Blanchet.« Par ailleurs, les dirigeants de Consoltex ont la bonne habitude de communiquer leurs projets aux salariés, ce qui permet à tous de mieux gérer le changement.» Malgré ses ambitions, Consoltex doit toutefois vivre avec les limites d'un bilan encore trop lourdement endetté, de l'avis d'analystes.« La réduction de cette dette sera une priorité des dirigeants de Consoltex pour quelques années », suggèrent les analystes Philippe Habeichi et Simon Simo-nian, de Whelan, Béliveau et Associés, de Montréal, dans un récent rapport.Autour de 190 millions, la dette de Consoltex s'inscrit à hauteur de 3,4 fois son avoir des actionnaires, souligne pour sa part l'analyste Douglas Cooper, de Groome Capital.Ce multiple d'endettement est en baisse, certes, mais demeure encore deux fois plus élevé que la.moyenne des grands fabricants de textile nord-américains inscrits en Bourse.Il faut beaucoup de planification pour être sûr de ne rien avoir à faire.rns, nous n'insisterons jamais assez sur l'importance de bien revoir vos plans de retraite.C'est pourquoi nous publions wur les titulaires Je Rl.LR.Cette brochure fourmille d'idées qui peuvent vous aider à élaborer des stratégies de Chez Nesbitt But Conseils pratiques poi placement gagnantes \u2014 dis idées auxquelles vous n'avez peut-être pas pensé, par exemple la possibilité de verser une cotisation supplémentaire à votre RLLR à 69 ans.Appelez dès aujourd'hui pour demander votre exemplaire gratuit de Conseils pratiques, un des nombreux outils que nous mettons à votre service pour la réalisation de vos objectifs de retraite, que vous vouliez profiter du soleil toute l'année ou ne rien laire du tout.CONSEILS P RAT I QU ES ?I 800 575-0104 NESBITT BU RNS 8 i UV 1 V/IUU' rio, a extrait en novembre 7390 onces d'or à un coût de 202 $ US ( en excluant les charges extraordinaires ).La production annuelle prévue est de 65 000 onces d'or.Exall établit les réserves de Glimmer à 240 000 onces d'or.Raymor : entente au Mali ¦ Ressources Raymor vient de conclure un partenariat avec la compagnie de la Falamé ( Comi-fa SA ), une société minière du Mali.L'entente de cinq ans prévoit que Falamé cédera à Raymor 85 % ou plus de ses intérêts dans ses futures propriétés d'exploration au Mali.La société malienne s'engage à effectuer les travaux d'exploration de base à ses frais.Le coût d'acquisition a déjà été fixé et le coût des travaux d'exploration a été établi en fonction du code minier malien.Au moment où cette entente intervient, Raymor complète la première phase de l'évaluation des ressources aurifères sur sa propriété Comifa, toujours au Mali.Altavista : début des travaux sur Santa Anna ¦ Mines Altavista a débuté une campagne de forage de 4000 mètres sur la propriété Santa Anna, située près de La Sarre, dans le nord-ouest du Québec, pour vérifier les ressources exploitables à ciel ouvert.La découverte des zones 8 et 10 l'hiver dernier a permis d'augmenter les ressources de la propriété aurifère, maintenant évaluées à 1,6 million de tonnes métriques à une teneur de 3,18 grammes la tonne.Haine una QRifvfi on veia une* hum g au / SSS» IGIfUlU Richard Dupaul M algré la correction boursière d'octobre et la crise persistante en Asie, l'industrie des fonds communs de placement se dirige vers une autre année record en 1997 à la faveur des marchés boursiers effervescents et des faibles taux d'intérêt.Selon l'Institut canadien des fonds d'investissement du Canada ( IFIC ), les ventes « nettes » de fonds \u2014 en excluant les retraits et les dividendes réinvestis \u2014 ont atteint 48,8 milliards au cours des 11 premiers mois de l'année comparativement aux 37,4 milliards recueillis durant la même période en 1996.Résultat : il y avait plus de 277 milliards de dollars investis dans les fonds communs à la fin de novembre, une légère baisse de 0,7 % par rapport au mois d'octobre ( une conséquence du repli de la bourse durant cette période ) mais une hausse de 33,4 % par rapport au 30 novembre 1996.Une partie de cette croissance découle de l'appréciation des marchés financiers depuis le début de l'année, l'indice TSE 300 de la Bourse de Toronto affichant un gain d'environ 10 % au 30 novembre.Reste que la popularité des fonds communs ne cesse d'étonner car, il y a cinq ans à peine, l'actif total géré par l'industrie s'élevait à environ 70 milliards.« Notre succès repose en grande partie sur des facteurs démographiques.Le vieillissement de la popu- $ 300 .250 200 150.100 50-0- Actif total des fonds communs de placement (en milliards) m ma \u2014 if.Dec.Dec.Dec.Dec, Dec.Dec.91 92 93 94 95 96 Jan.Fév.Mars Avril Mai Juin Juil.Août Sept.Oct.Nov.97 97 97 97 97 97 97 97 97 97 97 lation fait en sorte qu'un nombre croissant de gens sont à un stade de leur vie où ils épargnent », affirme M.John Kaszel, directeur de la recherche à l'IFIC.Pas de panique Les marchés financiers nord-américains n'ont pas échappé à la contagion asiatique cet automne, la bourse canadienne subissant un recul de 2,3 % en novembre.Pourtant, les fonds communs de placement ont traversé cette période turbulente avec très peu de dommages, affirme l'IFIC.Ainsi, il y a eu une entrée nette d'argent \u2014 donc, après les retraits effectués par les détenteurs de parts \u2014 de 4,4 milliards de dollars dans les fonds communs en novembre.Et, en dépit du lundi « gris » du 27 octobre, 3,4 milliards de dollars ont été injectés dans ces outils financiers en octobre.« Il n'y a pas eu de panique après le 27 octobre.Des gestionnaires de fonds rapportent que les gens ont même racheté des parts après coup », affirme M.Kaszel.Durant le mois d'octobre, les investisseurs ont retiré 7,9 milliards, une augmentation modérée par rapport à la moyenne mensuelle habituelle de 5 à 6 milliards.« La correction a eu un effet mais c'est peu par rapport à ce qu'on a vécu en 1994 quand les taux d'intérêt ont grimpé subitement », explique M.Kaszel.L'IFIC ne compile pas de statistiques globales par province mais plusieurs intervenants affirment que le Québec est également soulevé par la vague des fonds communs.% « L'année 1997 a été phénoménale », affirme Mme Martine Rouleau, directrice des ventes aux Fonds d'investissements \u2022 Royal, une filiale de la Banque Royale, dont l'actif au Québec a grimpé de 45 % en 1997.« Le fait qu'il n'y ait pas eu de sortie de fonds marquée en octobre confirme l'existence d'un phénomène nouveau.Les gens rachètent lorsque les cours chutent.Auparavant, les gens investissaient dans les fonds communs après qu'on ait affiché des rendements de 30 % ou plus », souligne Mme Rouleau.Faibles taux M.Jacques Daoust est président de Placements Banque Nationale, qui gère un actif de 3,2 milliards regroupé dans les fonds d'investissement.Outre les facteurs démographiques, deux raisons expliquent la popularité de l'industrie, selon lui : les faibles taux d'intérêt et la performance de la bourse.« Les gens ont réalisé que les taux d'intérêt pourraient demeurer relativement bas encore un bout de temps et, donc, que les CPG ( certificats de placement garantis ) n'offriront pas de gros rendements », affirme M.Daoust.Infographie La Presse Les investisseurs jugent aussi que les frais administratifs exigés par les fonds communs sont relativement modestes en regard des pertes subies sur des mauvais placements, ajoute le responsable.Selon Mme Rouleau, les Québécois sont de mieux en mieux informés sur les fonds communs.« Les gens pensent plus au long terme et ils sont plus patients ».Ironiquement, les succès de 1997 augmentent la pression sur les gestionnaires de fonds étant donné que les analystes prévoient des marchés financiers nerveux l'an prochain.Aussi, l'un des défis des représentants de fonds mutuels sera de réduire les attentes des investisseurs.« Les gens ne peuvent plus espérer des rendements de plus de 10 % comme on connaît depuis deux ou trois ans », affirme M.Kaszel.Les investisseurs devront aussi réajuster le tir pour tenir compte de la volatilité des marchés.« Il faudra mettre l'accent sur la prudence et choisir des produits en conséquence, comme des obligations gouvernementales à courte échéance », affirme M.Daoust.D'ailleurs, le vent a déjà commencé à tourner.Les ventes de fonds équilibrés et de fonds obligataires étaient à la hausse en novembre.Par contre, les ventes de fonds d'actions canadiennes étaient en légère baisse.Fumer en cachette VOS ASSURANCES Me Christian N.Dumais Vice-président Dale-Parizcau L.M.inc.Fumer en cachette de son assureur, c'est pire que fumer en cachette de ses parents quand on est adolescent : en effet, pour quelques malheureuses bouffées, on peut mettre en péril un capital d'assurance-vie de 50 000 S, 100 000 S ou 500 000 S.Les tribunaux québécois ont été sans pitié pour ce genre de fausses déclarations.Prenons le cas malheureux d'une veuve qui a fait jurisprudence : elle a perdu 150 000 S de prestations d'assurance-vie parce que son mari avait déclaré à la compagnie d'assurance qu'il n'avait pas fait usage de tabac depuis un an et demi.Après le décès du mari, la compagnie d'assurance devait apprendre qu'il n'avait jamais cessé de fumer des petits cigares, même si ce n'était que de temps à autre, et a refusé de verser l'indemnité prévue.Point de vue du consommateur Il n'y avait aucune relation entre le décès survenu dans un accident d'automobile et la consommation de tabac.L'assuré, comme la plupart des gens, croyait que fumer un petit cigare ou une cigarette à l'occasion, ce n'était pas vraiment fumer ; donc, quand il disait qu'il ne fumait pas, il fallait comprendre qu'il ne fumait pas régulièrement.Enfin, sa veuve plaidait la bonne foi dans la demande d'assurance et prétendait que son mari n'essayait pas délibérément de cacher quoi que ce soit à son compagnie d'assurance.Point de vue des assureurs De leur côté, les assureurs prétendent qu'on doit leur donner raison puisqu'ils demandent dans les questionnaires préalables à l'émission de leur police si l'on fait usage de tabac, sous quelque forme que ce soit : ces termes suffisamment larges et très clairs doivent amener une réponse affirmative s'il s'agit de personnes qui fument de temps à autre un petit cigare ou une cigarette.Il n'y a pas de demi-fumeur : si quelqu'un affirme qu'il n'a pas fumé, on le croit sur parole ; mais en cas de décès, l'enquête menée par l'assureur doit déterminer que l'assuré n'a fumé aucune cigarette, nulle part et jamais au moment de faire sa déclaration et même après.À défaut, on peut assimiler les déclarations des assurés à de fausses représentations.Point de vue du législateur La loi est claire : une fausse déclaration peut entraîner l'annulation d'une assurance-vie qui a été en vigueur pendant moins de deux ans.La compagnie d'assurance peut ainsi annuler rétroactivement une assurance dans les deux ans suivant son entrée en vigueur si elle conteste les déclarations de son assuré, avant ou après son décès.Si elle le fait, on devra considérer l'assurance comme n'ayant jamais existé et l'assureur remboursera les primes déjà payées.Mince consolation ! Après ces délais de deux ans, rien, sauf la mauvaise foi, ne permet à un assureur d'annuler la police d'assurance.Point de vue d'autres assureurs Quelques compagnies d'assurance-vie ne sont pas aussi strictes : elles considèrent non-fumeur celui qui fume des cigares, des cigarillos ou la pipe.D'autres conviennent de verser une indemnité, malgré de fausses déclarations : les sommes dues seront réduites à celles qui, compte tenu de la situation réelle, correspondent à la prime effectivement payée.Ainsi, un fumeur qui se déclare non-fumeur aura droit à une indemnité égale à celle d'un fumeur qui paie la même prime.On s'accorde à dire que fumer est dangereux pour la santé ; c'est aussi dangereux pour la sécurité financière de ses héritiers.Saviez-vous que.Il y a des compagnies d'assuran- de fumer et en tiennent compte dans leurs taux.¦ Notre boîte vocale: (514) 982-4754 Automobile fournie par l'employeur VOS IMPOTS Michel Lanteigne, FCA - Associé-directeur national de la fiscalité Caron Bélanger Emst & Young Au cours des dernières années, le traitement fiscal des frais d'automobile ainsi que le calcul de l'avantage imposable relatif à l'usage d'une automobile fournie par l'employeur n'ont pas fait l'objet de trop nombreux changements législatifs.Heureusement, d'ailleurs.Toutefois, les plafonds et les taux relatifs au calcul des frais d'automobile déductibles et de l'avantage imposable qui découle de l'utilisation d'une automobile font toujours l'objet d'une révision annuelle.Les plafonds et les taux annoncés pour 1998 par le ministère des Finances fédéral sont les suivants.Plafond d'exonération Ce plafond limite la somme qu'un employeur peut déduire au titre des allocations non imposables versées à ses employés qui utilisent leur véhicule personnel pour des déplacements d'affaires.Ce plafond tient compte des princi- paux coûts qu'entraînent la propriété et l'utilisation d'une automobile, par exemple l'amortissement, le financement et le fonctionnement ( essence, entretien, assurance et immatriculation ).Ce plafond demeurera pour 1998 à 35V2 pour la première tranche de 5000 kilomètres parcourus et à 29\\/i pour chaque kilomètre supplémentaire.Valeur amortissable maximale : Va.Il s'agit du coût maximal pour lequel le contribuable peut demander une déduction pour amortissement.Il correspond au prix d'achat d'une automobile convenant généralement aux déplacements pour l'entreprise.Pour 1998, la valeur amortissable maximale d'une voiture de tourisme augmentera de 25 000 $ à 26 000$, plus les taxes de vente fédérale et provinciale applicables.Plafond de frais d'intérêts Ce plafond limite la déduction des frais d'intérêt payés sur les montants empruntés pour financer l'achat d'un véhicule.Il correspond aux frais raisonnables de financement d'un véhicule convenant généralement aux déplacements pour l'entreprise.Il demeurera à 250 $ par mois pour 1998.Plafond de frais de location Les frais de location d'une auto- J mobile sont déductibles à concurrence : \u2014 des paiements réels ( rajustés à la baisse si le prix courant de l'automobile conseillé par le fabricant est supérieur à la valeur amortissable maximale ); ou \u2014 d'un taux mensuel visé par règlement, s'il est inférieur aux paiements réels de location.Le taux mensuel visé par règlement correspond au coût de location d'un véhicule convenant généralement aux déplacements pour l'entreprise.Pour 1998, ce taux est augmenté de 100 $ et sera de 650 $, plus les taxes de vente fédérale et provinciale applicables.Frais de fonctionnement Il s'agit des taux qui servent à déterminer la valeur de l'avantage reçu par un employé, dont la partie personnelle des frais d'utilisation d'une automobile est payée par l'employeur qui lui fournit un véhicule.Les employés doivent inclure cet avantage dans leur revenu imposable.En 1998, le taux général demeurera à 14'/2 le kilomètre parcouru à des fins personnelles tandis que, dans le cas des employés qui ont pour principale occupation de vendre ou de louer des automobiles, le taux demeurera à IVA le kilomètre parcouru à des fins personnelles.L'avantage imposable est cependant réduit de toute somme remboursée par l'employé à son employeur pour l'usage personnel de l'automobile.Ces taux correspondent uniquement aux frais de fonctionnement d'un véhicule et ne comprennent pas l'amortissement ni les frais de financement.L'avantage supplémentaire qu'un employé reçoit en ayant à sa disposition personnelle un véhicule fourni par son employeur ( c.-à-d.les frais pour droit d'usage d'une automobile ) est calculé à part et doit aussi être inclus dans le revenu imposable de l'employé.L'avantage du droit d'usage d'une automobile est égal à 2 % du coût d'origine de l'automobile ou aux deux tiers du coût de location.Les frais pour droit d'usage peuvent être réduits si au moins 90 % de la distance parcourue l'est pour affaires et si le kilométrage personnel est inférieur à 12 000 kilomètres par année.Si l'automobile fournie par l'employeur sert au moins à 50 % pour affaires, l'avantage relatif aux frais de fonctionnement peut être calculé comme étant la moitié des frais pour droit d'usage moins tout remboursement à l'employeur.Conclusion Malgré tout, l'automobile fournie par l'employeur demeure toujours un avantage intéressant et recherché. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 DÉCEMBRE 1997 B5 en un Agence France-Presse WASHINGTON Internet a poursuivi en 1997 sa métamorphose en un média de masse, soulevant une tempête d'interrogations sur la protection de la vie privée et la lutte contre une criminalité qui se joue des frontières.L'explosion du réseau informatique mondial ne s'est guère ralentie, alimentée par des techniques qui tirent le meilleur profit de sa nature à la fois multimédia et interactive.En novembre, le monde comptait 82 millions d'internautes, soit 71 % de plus qu'un an auparavant, dont moins de la moitié aux États-Unis contre une quasi-totalité il y a trois ans, selon le cabinet d'étude américain Dataquest.Dans quatre ans, ils devraient être 268 millions.L'antienne des responsables d'entreprises informatiques, qui répètent à l'envi qu'Internet va changer la façon dont on travaille, dont on s'amuse et dont on s'instruit, .semble devenir réalité.Douze millions d'Américains travaillent désormais sans presque se rendre au bureau, grâce au développement des intranets, les extensions protégées d'Internet au sein des entreprises.Un nouveau modè- le de développement apparaît, celui de sociétés éclatées entre plusieurs lieux mais en liaison permanente à travers le réseau.« Nous nous acheminons vers une ère où le bureau ne sera plus le lieu fixe où l'on se rend chaque matin, mais le réseau auquel on est relié », affirme John Holey, architecte de San Francisco.Une technique qui achemine automatiquement l'information vers les usagers d'un réseau, appelée « push », trouve elle aussi des applications de plus en plus couramment répandues.Le Pentagone s'en sert pour transmettre en temps réel les carac-tériques de l'empreinte laissée par les virus informatiques.La compagnie américaine de télécommunication ATT l'utilise pour la formation continue de son personnel.La police criminelle nationale des Pays-Bas « pousse » sur les écrans d'ordinateurs un bulletin d'information interne remis à jour en permanence.La diffusion du son est désormais acquise sur Internet.Nombres de sites retransmettent des concerts en direct ou offrent de télécharger des CD musicaux, les conférences de presse des entreprises de haute Eurotunnel enfin sur est incontournable les rails technologie sont de plus en plus souvent accessibles depuis le Web.Encore à un stade de gestation, la diffusion de la vidéo en temps réel se limite à des images vignettes dans le coin de l'écran.Mais, à la vitesse d'évolution qui caractérise les « années folles » d'Internet, personne n'exclut de voir apparaître dans deux ou trois ans des films ou émissions « Web-diffusés ».La métamorphose d'Internet en un média de masse incontournable suscite craintes et inquiétudes.Des pays restés jusque-là en marge du phénomène cèdent devant son ampleur.Mais cherchent à s'entourer de précautions.Le Vietnam, ouvert officiellement à Internet le Ie décembre, veut ainsi s'assurer que ses citoyens n'auront pas accès aux « informations touchant à la vie politique et sociale » du pays.Des logiciels « coupe-feux » sont censés filtrer le contenu du Web.Tâche impossible, soulignent les spécialistes.Ces programmes fonctionnent selon une liste d'adresses de sites qu'il serait surhumain de maintenir à jour, lorsque 4000 pages Web sont créées toutes les 20 minutes et qu'il est aussi facile de changer d'adresse Web que de numéro de téléphone.La technologie s'avère tout aussi délicate à utiliser dans la lutte contre le racisme ou la haine religieuse \u2014 il existe entre 200 et 250 sites promouvant ce type d'opinion, soit le double d'il y a un an \u2014, ou la pornographie sur Internet.Des logiciels de filtrage existent, mais ils contraignent leurs usagers à faire confiance aux sociétés qui les éditent pour classifier les sites.D'autres, plus personalisés, se révèlent complexes pour le non-initié.La presse américaine se fait largement l'écho des préoccupations multiples face à la montée en puissance du Net.L'utilisation, à des fins de marketing, de données personnelles souvent recueillies à l'in-su des internautes a lancé un houleux débat.Face à ces complexes défis, le gouvernement américain a choisi de laisser l'initiative au secteur privé.Les banques de données, qui regroupent l'essentiel de ces informations personnelles, se sont ainsi engagées à en ôter les gens qui le demandent.Les entreprises sont prêtes à accepter leurs responsabilités.Au seuil de ce nouvel Eldorado, elles n'ont qu'une hantise : c'est de voir le gouvernement légiférer.Agence France-Presse PARIS Le concessionnaire du tunnel sous la Manche, Eurotunnel, peut désormais se consacrer à son expansion commerciale comme une entreprise « normale », après avoir enfin réglé les derniers dossiers épineux qui freinaient son développement, a estimé Patrick Ponsolle, président d'Eurotunnel.« Après deux années d'efforts, je me réjouis de pouvoir tourner.la page et nous abordons l'avenir avec confiance », a déclaré M.Ponsolle après l'annonce vendredi de l'accord franco-britannnique rallongeant de 34 ans la concession du tunnel sous la Manche, et du règlement d'un litige vieux de plusieurs années avec le consortium 'des constructeurs du tunnel.« L'accord pour allonger la concession jusqu'en 2086 représente le troisième et dernier pilier du plan de restructuration financière d'Eurotunnel.Après l'accord des actionnaires en juillet dernier et celui des banquiers en novembre, les États ont également accepté de contribuer à l'effort général », a expliqué M.Ponsolle.Grâce à cet accord qui fut « difficile à négocier », l'extension de la concession permettra à Eurotunnel d'atteindre un an plus tôt que prévu, en 2004, l'équilibre financier* * BANQUE ROYALE DU CANADA Date de référence AVIS EST DONNÉ PAR LES PRÉSENTES QUE.conformément à l'article 137(3) de la Loi sur les banques, le 15 janvier 1998 a été fixé comme date de référence pour déterminer les actionnaires qui auront le droit de recevoir lavis de l'assemblée annuelle des détenteurs d'actions ordinaires de la Banque Royale du Canada prévue pour le 5 mars 1998.Par ordre du conseil d'administration La première ytce-prêsidento et secrétaire Jane E.Lawson le 4 novembre 1997 s, \u2022VrqjftS >«m> 470*7 su^os YctCfc fff ^ /mois QX41 998 \u2022(empfomo prénatale 31 (Jéc.Uvrxon Mtf le 30 p« 1998 *'W ?4 m«(ompantouém«ni et démarrage, etc.D&A.N.Ferry 633-0443 714 717 AVIS Cessation d'exercice de Medeme Micheline Du près, psychologue.Les clients de Maudme Ou-pras.psyenoiogue (05278-89) qui exerçait sa profession à: FRANCHISES 1?00 txxji Rome.BrcmarcJ.Qc J4W 3H3.sont pries de _ prendre note quo conformément au \"Règlement sur les Dossiers d'un psycholoque i cessant d'exercer sa profession'.Madame Hélène Mor-rissette.psychologue, agira A titre de cessionnaire et gardien des dossiers de Madame Dupraa.Toute demande d'information doit Atre adressée par écrit .1 l'adresse suivante: Madame Hélène Mornssette Le Samuel Hollnnd.1245 Ch.Ste-Foy.Edifice 1.suite 244.Québec, GIS 4P2.Tel : (418) 683-5054.Heures d affaires du lun au ven de 9h a 17h RESTAURANTS PtK-NIK Excellent choix de restaurants.Pour Int.: 739-7939 SERVICES SPECIALISES B.E.S.T.INVESTIGATION Filature \u2022 rechorches - sur-vo'ilance.270-2394 ÉPÎLEPSIE CANADA ou ê r«MGct«*on oçœvl cesr uo\\ ru M'ffcrs PtRe.Avec t,a COMMENT 4 * 4 4 » 9 \\cm\\ .( '.li;iixip-ilc-.\\i:irs': M A S FAMOUS PLAYERS ECRAN GEANT! QUALITÉ DU SON! GRANDE DIFFÉRENCE! HORAIRES DU 21 au 25 DECEMBRE ?HNIFQ-F1LM; BSB-Q111 PARISIEN 480 rue Ste-Catrwme O 866-3856 PLAXMOL G anrrvr 12 152204 256 4584Spu220 4 25 6 45 8 45 LE LOUP-GAROU OE PARIS (13*) /cj 2 4 5 5 00 7 30 9 45 MA TU SALEM II: LE DERNIER DES BEAUCHESNE (G) Om*ner 12 10 1 00 2 X 3 10 4 35 5 15 6 55 730 9 10 935 pu 2 15 3 10 4 455 15 ?TITANIC V^.(G)
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